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Père Spirituel: † "Je me présente" †

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Père Spirituel: †  "Je  me présente" † - Page 22 Empty Re: Père Spirituel: † "Je me présente" †

Message par Jeannedelamontagne le Jeu 29 Juin 2017 - 21:36

En cette Solennité de Saint Pierre et Saint Paul, les deux piliers de l'Eglise, les colonnes de la foi, 

cette Homélie du 17 mai 2013, du père Nathan sur l'évangile de Saint Jean 21, 15-19 

 (Évangile de la messe de la veille au soir de cette Solennité) 






L’infaillibilité









Évangile de Notre-Seigneur Jésus-Christ selon saint Jean (21, 15-19)







Après le repas au bord du lac, Jésus ressuscité dit à Simon-Pierre : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu plus que ceux-ci ? » Il lui répond : « Oui, Seigneur, je t’aime, tu le sais. » Jésus lui dit : « Sois le berger de mes agneaux. » Il lui dit une deuxième fois : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? » Il lui répond : « Oui, Seigneur, je t’aime, tu le sais. » Jésus lui dit : « Sois le pasteur de mes brebis. » Il lui dit, pour la troisième fois : « Simon, fils de Jean, est-ce que tu m’aimes ? » Pierre fut peiné parce que, pour la troisième fois, il lui demandait : « Est-ce que tu m’aimes ? » et il répondit : « Seigneur, tu sais tout : tu sais bien que je t’aime. » Jésus lui dit : « Sois le berger de mes brebis. Amen, amen, je te le dis : quand tu étais jeune, tu mettais ta ceinture toi-même pour aller là où tu voulais ; quand tu seras vieux, tu étendras les mains, et c’est un autre qui te mettra ta ceinture, pour t’emmener là où tu ne voudrais pas aller. » Jésus disait cela pour signifier par quel genre de mort Pierre rendrait gloire à Dieu. Puis il lui dit encore : « Suis-moi. »


La méditation est du Pape Innocent III.
C’est bien que nous tombions sur l’Évangile du Pape pour notre première synaxe.
Nous ne sommes pas enseignés là-dessus par les Docteurs, mais par le Saint-Esprit. Pourquoi est-ce que Jésus pose trois fois la question ? Et les trois réponses de Jésus sont différentes. A chaque fois saint Pierre répond : « Oui, je t’aime », mais Jésus, Lui, conclut par trois phrases différentes : la première fois « Sois le berger de mes agneaux », la deuxième fois « Sois le pasteur de mes brebis » et la troisième fois « Sois le berger de mes brebis ». C’est l’Evangile que nous lisons à chaque intronisation du Pape. Le 19 mars, celui-ci a été intronisé avec cet Evangile.


« La lumière est cachée aux sages et révélée aux petits, et parmi ces tout-petits se trouve Pierre, éloigné de tout orgueil. Il porte bien le nom de Simon qui veut dire « celui qui écoute », il porte bien le nom de fils de Iohanan, fils de Jean, qui signifie « la grâce de Dieu », parce que c’est la grâce de Dieu qui l’a transformé en écoute, qui lui donne d’écouter et de n’être qu’écoute. Le bonheur de Pierre est avant tout une question de connaissance de foi et de charité. De ces deux vertus, l’une vient en premier lieu et l’autre est la plus importante de toutes. Le Seigneur les a requises toutes les deux pour Pierre : la foi lorsqu’il lui remit les clés, la charité lorsqu’il lui confia ses brebis. Au moment de lui remettre les clés, Jésus l’interroge sur sa foi : « Et vous, qui dites-vous que je suis ? » et Pierre a répondu ce jour-là : « Tu es le Christ, tu es le Fils de Dieu, tu es le Dieu vivant ». Et au moment de lui confier ses brebis, le Seigneur l’a interrogé sur sa charité : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu plus que ceux-ci ? » et lui avait répondu : « Seigneur, tu sais bien que je t’aime ». Plus spécialement en ce qui concerne la foi de Pierre, on peut juger de sa grande qualité par cette réponse : « Tu es le Christ ». Cette foi immense, le Seigneur ne la laissa pas périr dans aucune des épreuves qu’il a traversées. Même si à un certain moment Pierre a hésité, ce qui lui a valu ce reproche du Seigneur : « Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? », sa foi est toujours revenue à sa première fermeté. »


Quand un Pape est élu, c’est toujours dans un contexte effroyable. On m’avait donné à lire hier la vie du Pape saint Léon IX, un Pape français, alsacien, que l’on voit au Mont sainte Odile dans les fresques. Dès que vous voyez un texte du Pape saint Léon IX, tout de suite prenez-le.


Quarante ans après l’an 1000, l’Eglise était dans le même état qu’aujourd’hui. Les évêques, les prêtres, les chrétiens étaient dans un état épouvantable. Presque tous les prêtres étaient mariés alors que c’était totalement interdit, les évêques pratiquaient la simonie, il y avait trois Papes (ce n’était pas à l’époque des Papes d’Avignon où il y avait eu trois Papes aussi, autour de 1400, là c’était l’an 1000). Lui, quand il est né, il avait des stigmates sur son corps de bébé. Les seuls textes des Papes qui nous sont donnés dans l’Office de Matines et qui nourrissent toute l’Eglise de manière inouïe sont ceux du Pape français saint Léon IX.


« On te mènera là où tu ne voudrais pas aller », alors, nommé Pape au milieu de tout ce désastre, il a passé son temps à aller à droite, à gauche, à marcher à pieds, il refusait d’être le Pontife qui arrivait dans un trône, il allait à Rome, il allait à Padoue, il allait à Pise, il allait en France, il allait en Allemagne, il est allé faire des Conciles partout, pour destituer tous ces évêques qui pratiquaient la simonie et l’adultère public. Il était le seul catholique au milieu de la terre ! Il y a Marie, il y a le Pape et il y a les stigmates substantiels du Christ : ce sont les trois qui demeurent. Et il faut voir les sermons qu’il faisait ! On se demande comment cet homme qui était attaqué par des soldats… Il y avait des guerres, et bien sûr des Français armés venaient pour le protéger, alors il voyait tous ces Français qui étaient massacrés à coups de glaive devant lui, le sang jaillissait sur lui, et après il faisait un sermon sur la paix, sur la Très Sainte Trinité, ces sermons que nous avons encore aujourd’hui. Il faut voir le contexte dans lequel il a donné ces enseignements divins ! Il était au Ciel et pourtant il était tout le temps sur le front, humainement on aurait dit : « C’est un homme de guerre ». Et à la fin de son pontificat (il est mort assez jeune, vers cinquante ans), le clergé était restauré. Ce n’est pas parce qu’il avait parlé avec untel ou untel cinquante ou soixante-dix fois, non, il avait fait tout ce qu’il avait pu, le Seigneur a multiplié les pains et les poissons et tout a été restauré.


La prière du Saint-Père, la prière de l’Eglise, la prière de l’infaillibilité, c’est important. Nous sommes en plein renversement meshomique, c’est bien plus tragique que le délabrement qu’il y avait au 11ème siècle, ou la catastrophe qu’il y a eu au 15ème. C’est plus tragique parce que finalement ça ne scandalise personne. Nous nous y sommes habitués, nous ne sommes pas scandalisés du tout.


« On te mènera où tu ne voudrais pas aller » : quand le Pape saint Léon parle, on voit bien que c’est quelqu’un qui ne veut qu’être au Ciel, et pourtant il est obligé de sortir et d’aller restaurer, de dire : « Non, vous ne pouvez pas faire ça, vous êtes destitué, vous n’êtes plus prêtre, vous n’êtes plus évêque ». Il y allait à pieds ! Evidemment, avant d’arriver à destination, les empereurs envoyaient des soldats pour dire : « Vous n’irez pas, ne nous cassez pas les pieds avec vos histoires ! » Il ne vivait que de Dieu, il ne vivait que de la Très Sainte Trinité, avec une clarté ! A chaque fois que je lisais ses paroles (tous les consacrés lisent toutes les nuits l’Office des Lectures et une quinzaine de fois dans l’année c’est le Pape saint Léon qui parle), je me disais : « Mais c’est incroyable ! D’où vient-il ? C’est le Monde Nouveau, le corps spirituel, et c’est d’une clarté, c’est nourrissant, c’est libérant ! » Pourtant le Pape saint Léon était dans un contexte totalement contraire, un contexte qui n’avait rien à voir avec ça. Ce qu’il vivait, c’est ce que vit le Pape d’aujourd’hui. Nous le voyons bien en lisant ses textes.


Il y a une petite histoire quand il était jeune. Il dormait et le démon est venu sur lui. En fait, un crapaud est venu sur son oreiller et l’a agressé. Ça l’a réveillé bien sûr, il a chassé le crapaud qui est tombé du lit, il a appelé, il était blessé. Les gens sont venus, ils ont cherché le crapaud partout, ils ne l’ont pas trouvé, mais le Pape saint Léon a gonflé de manière telle que le matin il devait mourir. Le démon est venu le griffer, sous forme de crapaud. Saint Benoît est apparu (il n’y a que saint Léon qui l’a vu), l’a touché aux endroits griffés et a sucé le venin du démon, comme ça le Pape Léon n’est pas mort.


Evidemment, si vous lisez l’histoire de l’Eglise à la manière de Zwingli ou Calvin, vous allez dire : « Mais c’est effrayant, c’est le Pape de la simonie, le Pape qui faisait la guerre, qui versait le sang », alors que pas du tout ! C’est sûr, les hommes versaient le sang et il était au milieu de tout ça.


Jésus est venu au milieu d’un monde complètement perverti, complètement taré. Dieu est venu dans un monde effroyable, débile.
Ah, bien sûr, il y avait Marie, il y avait l’Immaculée ! Et Il dit au Pape : « Ben Iohanan » : « Fils de Jean ». Jean était là, à la même minute Pierre demande à Jésus : « Et lui, que va-t-il devenir ? » Il y avait Marie, il y avait Jean, il y avait Joseph. Il y avait la contemplation de l’Eglise éternelle, la contemplation de l’Eglise de la fin : il y avait Jean. Jean a été sur la poitrine de Jésus et grâce à cette proximité mariale avec le Cœur de Jésus, il a fait les délices de Jésus au milieu d’un monde totalement ensanglanté. Dieu n’avait pas fait un crapaud rempli de venin, ce n’est pas ce qu’Il avait créé, c’est nous qui avons fait ça. Saint Jean découvre ça, il découvre que c’est nous qui avons fait ça, ce n’est pas Dieu. Dieu, Lui, a créé une création pure : l’Immaculée : c’est ça qui sort du Cœur de Jésus. Ça fait les délices du cœur de Jésus de voir ce retour à la source de Marie à travers la foi de l’Eglise de la fin. Parce que saint Jean est l’Eglise de l’accomplissement final. Et le Pape vient de la fin. Le Pape, l’Immaculée, l’infaillibilité, vient de l’accomplissement de l’Eglise, c’est l’Eglise dans son accomplissement final, c’est un « Fils de Jean », « Ben Iohanan ».


C’est drôlement bien que nous fassions cette prière la nuit pour le Pape Benoît et son unité avec le Pontife romain suprême François, quand nous allons dans l’unité des deux, quand nous nous engloutissons dans l’unité des deux, quand nous allons au-delà de l’unité des deux et quand nous trouvons le fils de Jean, quand nous trouvons la fécondité mariale, la fécondité de celui qui fait les délices de Dieu dans l’amour apostolique du Ciel dans la terre.


L’infaillibilité vient de là. L’infaillibilité ne vient pas de ce que notre religion est différente des autres. L’infaillibilité est une émanation, et l’émanation vient de la création surnaturelle, et la création surnaturelle vient de l’accomplissement de la fin. La plénitude reçue de l’accomplissement final de l’Eglise a engendré l’infaillibilité de l’Eglise jusqu’à Pierre. L’infaillibilité est un pèlerinage descendant. Vous avez tout compris : elle vient de saint Joseph. Le Pape saint Léon l’avait compris, il parle du corps spirituel, de la plénitude reçue. Comme il vit de ça, il peut… Peu importe qu’il soit le Pape à l’époque de saint Pierre, à l’époque de l’an 1000 ou à l’époque de l’an 2000, c’est toujours la même infaillibilité.


Nous prions comme ça aujourd’hui dans cette infaillibilité mais cette fois-ci nous sommes tout proches, nous ne sommes pas à 1000 ans de l’ouverture des temps (l’ouverture des temps n’est pas la fin du monde !), de l’ouverture du cinquième sceau, l’Avertissement. Nous le savons, donc ce que nous faisons en réunissant le fils de Jean, Marie et le Pape dans un seul corps spirituel en nous, dans un nouveau corps spirituel qui bat et qui palpite à l’intérieur de nous pour faire lever la pâte de l’infiniment petit de la création tout entière, c’est ça qui fait que nous sommes, comme Eglise-Epouse, comme membre vivant, corps spirituel vivant de l’Eglise, les engendrants de l’infaillibilité accomplie de l’Eglise de l’au-delà de la fin, de l’éclosion des temps. Le monde ne s’arrêtera pas avec ça, mais le temps de l’Anti-Christ oui. C’est depuis février que nous prions avec cette intention, alors que depuis deux ans, chaque mois c’était différent. Jésus nous a choisis dès l’enfance pour être le Pape, pour être semblables à l’Eglise accomplie dans la plénitude reçue de son accomplissement final, et plus nous nous rapprochons du cœur de cette fusion nucléaire divine, plus nous nous rapprochons du Pape saint Léon, du Pape tout court, du Père.


Les Papes ont toujours essayé de nous expliquer ça parce qu’eux-mêmes le comprenaient. Vous voyez ce que vient de dire le Pape Innocent : Pierre a été choisi parce qu’il est le plus petit de tous. Il écoute, il est tout petit. Et lui-même sait qu’il est Pape, il sait qu’il est petit, il le voit bien.


Nous avons été choisis au milieu du monde parce que Jésus est le Dieu unique, Jésus est l’unique présence éternelle de Dieu et nous sommes l’unique présence éternelle de Dieu parce qu’il n’y a aucune différence entre Jésus et nous. Il n’y a pas deux, il n’y a pas ‘Jésus et nous’, nous sommes Un, nous sommes le Pape, nous sommes le Père. Le Père est en Jésus, Jésus est le Père, Jésus est dans le Père et le Père est Jésus, Jésus est le Père, enfin Jésus est Dieu et le Père est Dieu et Dieu est le Père, Dieu est dans le Père et nous sommes Un.


Nous sommes créés à partir de l’éternité accomplie de la fin et sa plénitude reçue. Le démon est rentré dans le temps, les anges démoniaques sont rentrés dans le temps avant la création de l’homme et de la femme. Comme ils sont rentrés dans le temps, ils ont fait en sorte que nous vivions de notre union à Dieu dans le temps. Mais Dieu n’est pas dans le temps, et les enfants de Dieu non plus. Les créatures de Dieu ne sont pas dans le temps, les créatures de Dieu sont en Dieu, dans l’éternité. L’éternité est dans l’accomplissement, et l’accomplissement est dans l’acte pur, l’entéléchéia protè comme on dit en grec. Elle est dans la plénitude reçue de l’accomplissement final, elle n’est pas derrière nous. L’acte créateur de Dieu n’est pas dans le temps, l’acte créateur de Dieu est à partir de Dieu. Nous disons : « C’est Dieu qui nous a créés », mais non, Dieu ne nous a pas créés dans le passé, Dieu n’est pas une cause efficiente, Il n’est pas une pichenette. C’est facile à comprendre. Le démon, lui, nous fait vivre de Dieu dans le temps. Nous sommes déchus donc la première connaissance que nous avons de Dieu est de dire : « Dieu nous a créés et dans le futur nous irons vers Dieu », mais ça c’est du bouddhisme. Bouddha n’atteint jamais Dieu, forcément.
« Je vais faire des progrès et de plus en plus je vais m’approcher de Dieu. - Mais non !, tout de suite tu vis de l’accomplissement final de la perfection accomplie universelle finale dans sa plénitude reçue de toute l’Eglise. »


C’est ça qui m’est donné : la gloire au Père et du Fils, à chaque fois que je dis « me voici ». Oui, je respire, il n’y a aucune distance entre cet accomplissement final et moi. C’est ça que je suis. Là, j’échappe au démon parce que je ne suis plus dans le temps. J’échappe à l’histoire. C’est ce que disait le Pape Jean-Paul II : « Tous ces fatras de l’histoire n’existent pas, ce qui existe, c’est la foi ». Il faut être gonflé pour dire ça ! « Mais enfin, il est fou, il est dans son château doré avec ses habits blancs, les bonnes sœurs s’occupent de lui, tout le monde le vénère, qu’est-ce qu’il raconte ? » Il ne disait pas ça pour essayer de convaincre, il disait : « La foi, c’est le réel de Dieu. Ce qu’il faut, c’est la foi. S’il y a la foi, tout est changé, nous échappons au temps, le démon ne peut plus nous tuer, le royaume de la mort disparaît. » C’est un fait : le royaume de la mort disparaît dès que nous sommes dans la foi.


On ne peut pas ne pas voir que le Père nous a donné le Saint-Esprit. Le Saint-Esprit vit en nous comme Paraclet. Ça fait les délices de Dieu. Nous avons été créés pour faire dès cette terre les délices de Dieu, c’est-à-dire pour qu’il n’y ait pas de séparation : c’est une unité, il n’y a pas le Saint-Esprit et nous, nous sommes Un avec le Paraclet. C’est ça le mystère de Marie, c’est ça la foi immaculée, l’infaillibilité, l’accomplissement, la plénitude reçue : c’est l’au-delà de l’unité avec le Paraclet, ce sont les délices de Dieu. La foi que Dieu nous a donnée, le baptême, les sacrements, dépassent complètement notre existence, saisissent notre existence de l’intérieur et font que nous sommes un être nouveau. C’est Dieu Lui-même, Engendré éternel de Dieu, et cet Engendré éternel de Dieu, cette Emanation éternelle de Dieu en vérité, c’est le Paraclet. Nous sommes l’Emanation éternelle de Dieu, nous ne faisons pas nombre avec le Saint-Esprit, nous avons été créés pour ça.


Le monde n’a plus aucun poids à côté de celui qui est tout petit et qui a la foi. Le monde entier avec tous ses temps, toutes ses histoires, n’a pas la moindre importance dans la balance par rapport à un petit qui a la foi, qui a cette foi-là, la foi catholique, la foi infaillible, la foi divine, et qui ne fait pas nombre avec le Saint-Esprit. Nous ne sommes pas deux, nous sommes Un. Marie est l’épouse du Paraclet, dans l’au-delà de l’unité des deux elle trouve Dieu, et Dieu le Père est en Dieu : vous avez la Très Sainte Trinité.


Saint Jean vivait de ça, nous le voyons très bien. Alors il faisait les délices du Cœur de Jésus broyé dans Sa passion. Et il fait encore Ses délices aujourd’hui dans la Résurrection. Il fait Ses délices aussi dans l’effacement du Père à l’intérieur du Verbe de Dieu comme Epouse. Il fait Ses délices dans Son unité avec le Paraclet en Marie. Il est l’Eglise catholique, il est lui-même ce que nous sommes.


L’Eglise de l’ouverture du cinquième sceau de l’Apocalypse est l’Eglise de Iohanan. Regardez les prophéties pour le Pape : la prophétie de saint Bernard et saint Malachie (je vous signale que saint Bernard, c’était vers 1100, donc peu après le Pape saint Léon) dit qu’à partir de là il va y avoir 111 Papes (le 111e Pape est Benoît XVI, le 110e était Jean-Paul II) et il y en a un autre qui n’est pas dans ces 111 mais qui vient là : Pierre le Romain, Pierre II. Celui-ci, François, le conclave l’a désigné le 13 mars : au martyrologe romain, on fête ce jour-là le Bienheureux Pierre II de la Cave. Pierre II est un moine de Salerne de l’an 1200 environ. Celui-ci arrive, et après, plus de Pape dans la prophétie de saint Bernard. Peut-être qu’un autre saint donnera les 111 Papes suivants ? Mais il est sûr que nous avons un petit signe que là, il y a un arrêt. Pourquoi y a-t-il un arrêt ? Nous savons, nous, pourquoi il y a un arrêt : parce qu’il y a le Shiqoutsim Meshomem. Nous savons très bien que le temps va s’ouvrir, qu’il va y avoir l’ouverture du cinquième sceau de l’Apocalypse. Nous ne sommes pas nés idiots, ni aveugles, ni sourds, nous sommes comme saint Pierre, nous écoutons, comme dit le Pape Innocent III : Simon est « celui qui écoute », le tout-petit écoute, c’est-à-dire qu’il dit : « Me voici : shemem. J’écoute : shma, et je suis prêt. Dans le silence, j’écoute : shma, shemem : me voici » et du coup il y a la Présence de Dieu, Shem, le Nom d’Elohim. Voilà ce que c’est que le Pape, pour le Pape Innocent III. Nous ne sommes pas idiots, donc nous voyons bien que le temps va s’ouvrir, cinquième sceau de l’Apocalypse, ça y est, c’est l’infaillibilité universelle sur la terre, l’infaillibilité de Pierre, de Jean, de Marie, de Joseph, le Monde Nouveau. C’est extraordinaire, cette histoire-là ! Il va y avoir l’ouverture de tous les temps, alléluia ! L’Avertissement, comme on dit, l’Aviso, le cinquième sceau, c’est pour nous.


Cela veut dire que nous sommes la source de l’infaillibilité, nous allons toucher en nous de manière sensible, universelle, reconnue, explicite, la source de l’infaillibilité de Simon ben Iohanan, le principe de l’infaillibilité de Pierre, le principe de l’infaillibilité de l’Eglise accomplie. Alors oui, il ne sera pas seulement le pasteur des brebis, il sera aussi le berger des agneaux et le berger des brebis. Il y aura toujours l’infaillibilité. « Un seul troupeau et un seul pasteur » (Jean 10, 16), après ; pour l’instant ce n’est pas le cas, il n’y a pas un seul troupeau et un seul pasteur.


Dans notre petitesse, nous avons conscience de ça, nous entendons tout à fait ça. Bien sûr le temps est contraire à ça, mais nous entendons parfaitement que le temps va s’ouvrir et que c’est nous qui en sommes le principe et le récepteur. Nous devenons le tabernacle du Paraclet et de la sponsalité incréée de l’Eglise et de l’au-delà de l’Eglise glorieuse avec le Paraclet. Nous en sommes le tabernacle et comme ça tous les instants vont échapper au temps à travers la foi de l’Eglise du Monde Nouveau du cinquième sceau de l’Apocalypse. L’Eglise du cinquième sceau de l’Apocalypse est une Eglise qui échappe à l’opacité invincible du temps. Nous sommes tout à fait d’accord, nous le comprenons, nous le savons, nous prions pour ça, nous sommes récepteurs, nous laissons le Saint-Esprit nous le montrer et nous en vivons par anticipation. Cette communion avec le Saint-Père est quelque chose de très grand dans le Cœur de Marie dans l’Apocalypse de Jean. C’est quelque chose de très nécessaire, de très important, ce n’est pas du tout une spiritualité parmi d’autres, c’est l’impératif de Dieu, c’est le commandement de Dieu, c’est le principe de Dieu pour aujourd’hui.


Dernière édition par Jeannedelamontagne le Ven 30 Juin 2017 - 2:30, édité 2 fois

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Message par Isabelle-Marie le Jeu 29 Juin 2017 - 23:43

@Jeannedelamontagne a écrit:

En cette Solennité de Saint Pierre et Saint Paul, les deux piliers de l'Eglise, les colonnes de la foi, cette Homélie du 17 mai 2013, de du père Nathan sur l'évangile de Saint Jean 21, 15-19 

 (Évangile de la messe de la veille au soir de cette Solennité) 




L’infaillibilité







Évangile de Notre-Seigneur Jésus-Christ selon saint Jean (21, 15-19)





Après le repas au bord du lac, Jésus ressuscité dit à Simon-Pierre : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu plus que ceux-ci ? » Il lui répond : « Oui, Seigneur, je t’aime, tu le sais. » Jésus lui dit : « Sois le berger de mes agneaux. » Il lui dit une deuxième fois : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? » Il lui répond : « Oui, Seigneur, je t’aime, tu le sais. » Jésus lui dit : « Sois le pasteur de mes brebis. » Il lui dit, pour la troisième fois : « Simon, fils de Jean, est-ce que tu m’aimes ? » Pierre fut peiné parce que, pour la troisième fois, il lui demandait : « Est-ce que tu m’aimes ? » et il répondit : « Seigneur, tu sais tout : tu sais bien que je t’aime. » Jésus lui dit : « Sois le berger de mes brebis. Amen, amen, je te le dis : quand tu étais jeune, tu mettais ta ceinture toi-même pour aller là où tu voulais ; quand tu seras vieux, tu étendras les mains, et c’est un autre qui te mettra ta ceinture, pour t’emmener là où tu ne voudrais pas aller. » Jésus disait cela pour signifier par quel genre de mort Pierre rendrait gloire à Dieu. Puis il lui dit encore : « Suis-moi. »


La méditation est du Pape Innocent III.
C’est bien que nous tombions sur l’Évangile du Pape pour notre première synaxe.
Nous ne sommes pas enseignés là-dessus par les Docteurs, mais par le Saint-Esprit. Pourquoi est-ce que Jésus pose trois fois la question ? Et les trois réponses de Jésus sont différentes. A chaque fois saint Pierre répond : « Oui, je t’aime », mais Jésus, Lui, conclut par trois phrases différentes : la première fois « Sois le berger de mes agneaux », la deuxième fois « Sois le pasteur de mes brebis » et la troisième fois « Sois le berger de mes brebis ». C’est l’Evangile que nous lisons à chaque intronisation du Pape. Le 19 mars, celui-ci a été intronisé avec cet Evangile.


« La lumière est cachée aux sages et révélée aux petits, et parmi ces tout-petits se trouve Pierre, éloigné de tout orgueil. Il porte bien le nom de Simon qui veut dire « celui qui écoute », il porte bien le nom de fils de Iohanan, fils de Jean, qui signifie « la grâce de Dieu », parce que c’est la grâce de Dieu qui l’a transformé en écoute, qui lui donne d’écouter et de n’être qu’écoute. Le bonheur de Pierre est avant tout une question de connaissance de foi et de charité. De ces deux vertus, l’une vient en premier lieu et l’autre est la plus importante de toutes. Le Seigneur les a requises toutes les deux pour Pierre : la foi lorsqu’il lui remit les clés, la charité lorsqu’il lui confia ses brebis. Au moment de lui remettre les clés, Jésus l’interroge sur sa foi : « Et vous, qui dites-vous que je suis ? » et Pierre a répondu ce jour-là : « Tu es le Christ, tu es le Fils de Dieu, tu es le Dieu vivant ». Et au moment de lui confier ses brebis, le Seigneur l’a interrogé sur sa charité : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu plus que ceux-ci ? » et lui avait répondu : « Seigneur, tu sais bien que je t’aime ». Plus spécialement en ce qui concerne la foi de Pierre, on peut juger de sa grande qualité par cette réponse : « Tu es le Christ ». Cette foi immense, le Seigneur ne la laissa pas périr dans aucune des épreuves qu’il a traversées. Même si à un certain moment Pierre a hésité, ce qui lui a valu ce reproche du Seigneur : « Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? », sa foi est toujours revenue à sa première fermeté. »


Quand un Pape est élu, c’est toujours dans un contexte effroyable. On m’avait donné à lire hier la vie du Pape saint Léon IX, un Pape français, alsacien, que l’on voit au Mont sainte Odile dans les fresques. Dès que vous voyez un texte du Pape saint Léon IX, tout de suite prenez-le.


Quarante ans après l’an 1000, l’Eglise était dans le même état qu’aujourd’hui. Les évêques, les prêtres, les chrétiens étaient dans un état épouvantable. Presque tous les prêtres étaient mariés alors que c’était totalement interdit, les évêques pratiquaient la simonie, il y avait trois Papes (ce n’était pas à l’époque des Papes d’Avignon où il y avait eu trois Papes aussi, autour de 1400, là c’était l’an 1000). Lui, quand il est né, il avait des stigmates sur son corps de bébé. Les seuls textes des Papes qui nous sont donnés dans l’Office de Matines et qui nourrissent toute l’Eglise de manière inouïe sont ceux du Pape français saint Léon IX.


« On te mènera là où tu ne voudrais pas aller », alors, nommé Pape au milieu de tout ce désastre, il a passé son temps à aller à droite, à gauche, à marcher à pieds, il refusait d’être le Pontife qui arrivait dans un trône, il allait à Rome, il allait à Padoue, il allait à Pise, il allait en France, il allait en Allemagne, il est allé faire des Conciles partout, pour destituer tous ces évêques qui pratiquaient la simonie et l’adultère public. Il était le seul catholique au milieu de la terre ! Il y a Marie, il y a le Pape et il y a les stigmates substantiels du Christ : ce sont les trois qui demeurent. Et il faut voir les sermons qu’il faisait ! On se demande comment cet homme qui était attaqué par des soldats… Il y avait des guerres, et bien sûr des Français armés venaient pour le protéger, alors il voyait tous ces Français qui étaient massacrés à coups de glaive devant lui, le sang jaillissait sur lui, et après il faisait un sermon sur la paix, sur la Très Sainte Trinité, ces sermons que nous avons encore aujourd’hui. Il faut voir le contexte dans lequel il a donné ces enseignements divins ! Il était au Ciel et pourtant il était tout le temps sur le front, humainement on aurait dit : « C’est un homme de guerre ». Et à la fin de son pontificat (il est mort assez jeune, vers cinquante ans), le clergé était restauré. Ce n’est pas parce qu’il avait parlé avec untel ou untel cinquante ou soixante-dix fois, non, il avait fait tout ce qu’il avait pu, le Seigneur a multiplié les pains et les poissons et tout a été restauré.


La prière du Saint-Père, la prière de l’Eglise, la prière de l’infaillibilité, c’est important. Nous sommes en plein renversement meshomique, c’est bien plus tragique que le délabrement qu’il y avait au 11ème siècle, ou la catastrophe qu’il y a eu au 15ème. C’est plus tragique parce que finalement ça ne scandalise personne. Nous nous y sommes habitués, nous ne sommes pas scandalisés du tout.


« On te mènera où tu ne voudrais pas aller » : quand le Pape saint Léon parle, on voit bien que c’est quelqu’un qui ne veut qu’être au Ciel, et pourtant il est obligé de sortir et d’aller restaurer, de dire : « Non, vous ne pouvez pas faire ça, vous êtes destitué, vous n’êtes plus prêtre, vous n’êtes plus évêque ». Il y allait à pieds ! Evidemment, avant d’arriver à destination, les empereurs envoyaient des soldats pour dire : « Vous n’irez pas, ne nous cassez pas les pieds avec vos histoires ! » Il ne vivait que de Dieu, il ne vivait que de la Très Sainte Trinité, avec une clarté ! A chaque fois que je lisais ses paroles (tous les consacrés lisent toutes les nuits l’Office des Lectures et une quinzaine de fois dans l’année c’est le Pape saint Léon qui parle), je me disais : « Mais c’est incroyable ! D’où vient-il ? C’est le Monde Nouveau, le corps spirituel, et c’est d’une clarté, c’est nourrissant, c’est libérant ! » Pourtant le Pape saint Léon était dans un contexte totalement contraire, un contexte qui n’avait rien à voir avec ça. Ce qu’il vivait, c’est ce que vit le Pape d’aujourd’hui. Nous le voyons bien en lisant ses textes.


Il y a une petite histoire quand il était jeune. Il dormait et le démon est venu sur lui. En fait, un crapaud est venu sur son oreiller et l’a agressé. Ça l’a réveillé bien sûr, il a chassé le crapaud qui est tombé du lit, il a appelé, il était blessé. Les gens sont venus, ils ont cherché le crapaud partout, ils ne l’ont pas trouvé, mais le Pape saint Léon a gonflé de manière telle que le matin il devait mourir. Le démon est venu le griffer, sous forme de crapaud. Saint Benoît est apparu (il n’y a que saint Léon qui l’a vu), l’a touché aux endroits griffés et a sucé le venin du démon, comme ça le Pape Léon n’est pas mort.


Evidemment, si vous lisez l’histoire de l’Eglise à la manière de Zwingli ou Calvin, vous allez dire : « Mais c’est effrayant, c’est le Pape de la simonie, le Pape qui faisait la guerre, qui versait le sang », alors que pas du tout ! C’est sûr, les hommes versaient le sang et il était au milieu de tout ça.


Jésus est venu au milieu d’un monde complètement perverti, complètement taré. Dieu est venu dans un monde effroyable, débile.
Ah, bien sûr, il y avait Marie, il y avait l’Immaculée ! Et Il dit au Pape : « Ben Iohanan » : « Fils de Jean ». Jean était là, à la même minute Pierre demande à Jésus : « Et lui, que va-t-il devenir ? » Il y avait Marie, il y avait Jean, il y avait Joseph. Il y avait la contemplation de l’Eglise éternelle, la contemplation de l’Eglise de la fin : il y avait Jean. Jean a été sur la poitrine de Jésus et grâce à cette proximité mariale avec le Cœur de Jésus, il a fait les délices de Jésus au milieu d’un monde totalement ensanglanté. Dieu n’avait pas fait un crapaud rempli de venin, ce n’est pas ce qu’Il avait créé, c’est nous qui avons fait ça. Saint Jean découvre ça, il découvre que c’est nous qui avons fait ça, ce n’est pas Dieu. Dieu, Lui, a créé une création pure : l’Immaculée : c’est ça qui sort du Cœur de Jésus. Ça fait les délices du cœur de Jésus de voir ce retour à la source de Marie à travers la foi de l’Eglise de la fin. Parce que saint Jean est l’Eglise de l’accomplissement final. Et le Pape vient de la fin. Le Pape, l’Immaculée, l’infaillibilité, vient de l’accomplissement de l’Eglise, c’est l’Eglise dans son accomplissement final, c’est un « Fils de Jean », « Ben Iohanan ».


C’est drôlement bien que nous fassions cette prière la nuit pour le Pape Benoît et son unité avec le Pontife romain suprême François, quand nous allons dans l’unité des deux, quand nous nous engloutissons dans l’unité des deux, quand nous allons au-delà de l’unité des deux et quand nous trouvons le fils de Jean, quand nous trouvons la fécondité mariale, la fécondité de celui qui fait les délices de Dieu dans l’amour apostolique du Ciel dans la terre.


L’infaillibilité vient de là. L’infaillibilité ne vient pas de ce que notre religion est différente des autres. L’infaillibilité est une émanation, et l’émanation vient de la création surnaturelle, et la création surnaturelle vient de l’accomplissement de la fin. La plénitude reçue de l’accomplissement final de l’Eglise a engendré l’infaillibilité de l’Eglise jusqu’à Pierre. L’infaillibilité est un pèlerinage descendant. Vous avez tout compris : elle vient de saint Joseph. Le Pape saint Léon l’avait compris, il parle du corps spirituel, de la plénitude reçue. Comme il vit de ça, il peut… Peu importe qu’il soit le Pape à l’époque de saint Pierre, à l’époque de l’an 1000 ou à l’époque de l’an 2000, c’est toujours la même infaillibilité.


Nous prions comme ça aujourd’hui dans cette infaillibilité mais cette fois-ci nous sommes tout proches, nous ne sommes pas à 1000 ans de l’ouverture des temps (l’ouverture des temps n’est pas la fin du monde !), de l’ouverture du cinquième sceau, l’Avertissement. Nous le savons, donc ce que nous faisons en réunissant le fils de Jean, Marie et le Pape dans un seul corps spirituel en nous, dans un nouveau corps spirituel qui bat et qui palpite à l’intérieur de nous pour faire lever la pâte de l’infiniment petit de la création tout entière, c’est ça qui fait que nous sommes, comme Eglise-Epouse, comme membre vivant, corps spirituel vivant de l’Eglise, les engendrants de l’infaillibilité accomplie de l’Eglise de l’au-delà de la fin, de l’éclosion des temps. Le monde ne s’arrêtera pas avec ça, mais le temps de l’Anti-Christ oui. C’est depuis février que nous prions avec cette intention, alors que depuis deux ans, chaque mois c’était différent. Jésus nous a choisis dès l’enfance pour être le Pape, pour être semblables à l’Eglise accomplie dans la plénitude reçue de son accomplissement final, et plus nous nous rapprochons du cœur de cette fusion nucléaire divine, plus nous nous rapprochons du Pape saint Léon, du Pape tout court, du Père.


Les Papes ont toujours essayé de nous expliquer ça parce qu’eux-mêmes le comprenaient. Vous voyez ce que vient de dire le Pape Innocent : Pierre a été choisi parce qu’il est le plus petit de tous. Il écoute, il est tout petit. Et lui-même sait qu’il est Pape, il sait qu’il est petit, il le voit bien.


Nous avons été choisis au milieu du monde parce que Jésus est le Dieu unique, Jésus est l’unique présence éternelle de Dieu et nous sommes l’unique présence éternelle de Dieu parce qu’il n’y a aucune différence entre Jésus et nous. Il n’y a pas deux, il n’y a pas ‘Jésus et nous’, nous sommes Un, nous sommes le Pape, nous sommes le Père. Le Père est en Jésus, Jésus est le Père, Jésus est dans le Père et le Père est Jésus, Jésus est le Père, enfin Jésus est Dieu et le Père est Dieu et Dieu est le Père, Dieu est dans le Père et nous sommes Un.


Nous sommes créés à partir de l’éternité accomplie de la fin et sa plénitude reçue. Le démon est rentré dans le temps, les anges démoniaques sont rentrés dans le temps avant la création de l’homme et de la femme. Comme ils sont rentrés dans le temps, ils ont fait en sorte que nous vivions de notre union à Dieu dans le temps. Mais Dieu n’est pas dans le temps, et les enfants de Dieu non plus. Les créatures de Dieu ne sont pas dans le temps, les créatures de Dieu sont en Dieu, dans l’éternité. L’éternité est dans l’accomplissement, et l’accomplissement est dans l’acte pur, l’entéléchéia protè comme on dit en grec. Elle est dans la plénitude reçue de l’accomplissement final, elle n’est pas derrière nous. L’acte créateur de Dieu n’est pas dans le temps, l’acte créateur de Dieu est à partir de Dieu. Nous disons : « C’est Dieu qui nous a créés », mais non, Dieu ne nous a pas créés dans le passé, Dieu n’est pas une cause efficiente, Il n’est pas une pichenette. C’est facile à comprendre. Le démon, lui, nous fait vivre de Dieu dans le temps. Nous sommes déchus donc la première connaissance que nous avons de Dieu est de dire : « Dieu nous a créés et dans le futur nous irons vers Dieu », mais ça c’est du bouddhisme. Bouddha n’atteint jamais Dieu, forcément.
« Je vais faire des progrès et de plus en plus je vais m’approcher de Dieu. - Mais non !, tout de suite tu vis de l’accomplissement final de la perfection accomplie universelle finale dans sa plénitude reçue de toute l’Eglise. »


C’est ça qui m’est donné : la gloire au Père et du Fils, à chaque fois que je dis « me voici ». Oui, je respire, il n’y a aucune distance entre cet accomplissement final et moi. C’est ça que je suis. Là, j’échappe au démon parce que je ne suis plus dans le temps. J’échappe à l’histoire. C’est ce que disait le Pape Jean-Paul II : « Tous ces fatras de l’histoire n’existent pas, ce qui existe, c’est la foi ». Il faut être gonflé pour dire ça ! « Mais enfin, il est fou, il est dans son château doré avec ses habits blancs, les bonnes sœurs s’occupent de lui, tout le monde le vénère, qu’est-ce qu’il raconte ? » Il ne disait pas ça pour essayer de convaincre, il disait : « La foi, c’est le réel de Dieu. Ce qu’il faut, c’est la foi. S’il y a la foi, tout est changé, nous échappons au temps, le démon ne peut plus nous tuer, le royaume de la mort disparaît. » C’est un fait : le royaume de la mort disparaît dès que nous sommes dans la foi.


On ne peut pas ne pas voir que le Père nous a donné le Saint-Esprit. Le Saint-Esprit vit en nous comme Paraclet. Ça fait les délices de Dieu. Nous avons été créés pour faire dès cette terre les délices de Dieu, c’est-à-dire pour qu’il n’y ait pas de séparation : c’est une unité, il n’y a pas le Saint-Esprit et nous, nous sommes Un avec le Paraclet. C’est ça le mystère de Marie, c’est ça la foi immaculée, l’infaillibilité, l’accomplissement, la plénitude reçue : c’est l’au-delà de l’unité avec le Paraclet, ce sont les délices de Dieu. La foi que Dieu nous a donnée, le baptême, les sacrements, dépassent complètement notre existence, saisissent notre existence de l’intérieur et font que nous sommes un être nouveau. C’est Dieu Lui-même, Engendré éternel de Dieu, et cet Engendré éternel de Dieu, cette Emanation éternelle de Dieu en vérité, c’est le Paraclet. Nous sommes l’Emanation éternelle de Dieu, nous ne faisons pas nombre avec le Saint-Esprit, nous avons été créés pour ça.


Le monde n’a plus aucun poids à côté de celui qui est tout petit et qui a la foi. Le monde entier avec tous ses temps, toutes ses histoires, n’a pas la moindre importance dans la balance par rapport à un petit qui a la foi, qui a cette foi-là, la foi catholique, la foi infaillible, la foi divine, et qui ne fait pas nombre avec le Saint-Esprit. Nous ne sommes pas deux, nous sommes Un. Marie est l’épouse du Paraclet, dans l’au-delà de l’unité des deux elle trouve Dieu, et Dieu le Père est en Dieu : vous avez la Très Sainte Trinité.


Saint Jean vivait de ça, nous le voyons très bien. Alors il faisait les délices du Cœur de Jésus broyé dans Sa passion. Et il fait encore Ses délices aujourd’hui dans la Résurrection. Il fait Ses délices aussi dans l’effacement du Père à l’intérieur du Verbe de Dieu comme Epouse. Il fait Ses délices dans Son unité avec le Paraclet en Marie. Il est l’Eglise catholique, il est lui-même ce que nous sommes.


L’Eglise de l’ouverture du cinquième sceau de l’Apocalypse est l’Eglise de Iohanan. Regardez les prophéties pour le Pape : la prophétie de saint Bernard et saint Malachie (je vous signale que saint Bernard, c’était vers 1100, donc peu après le Pape saint Léon) dit qu’à partir de là il va y avoir 111 Papes (le 111e Pape est Benoît XVI, le 110e était Jean-Paul II) et il y en a un autre qui n’est pas dans ces 111 mais qui vient là : Pierre le Romain, Pierre II. Celui-ci, François, le conclave l’a désigné le 13 mars : au martyrologe romain, on fête ce jour-là le Bienheureux Pierre II de la Cave. Pierre II est un moine de Salerne de l’an 1200 environ. Celui-ci arrive, et après, plus de Pape dans la prophétie de saint Bernard. Peut-être qu’un autre saint donnera les 111 Papes suivants ? Mais il est sûr que nous avons un petit signe que là, il y a un arrêt. Pourquoi y a-t-il un arrêt ? Nous savons, nous, pourquoi il y a un arrêt : parce qu’il y a le Shiqoutsim Meshomem. Nous savons très bien que le temps va s’ouvrir, qu’il va y avoir l’ouverture du cinquième sceau de l’Apocalypse. Nous ne sommes pas nés idiots, ni aveugles, ni sourds, nous sommes comme saint Pierre, nous écoutons, comme dit le Pape Innocent III : Simon est « celui qui écoute », le tout-petit écoute, c’est-à-dire qu’il dit : « Me voici : shemem. J’écoute : shma, et je suis prêt. Dans le silence, j’écoute : shma, shemem : me voici » et du coup il y a la Présence de Dieu, Shem, le Nom d’Elohim. Voilà ce que c’est que le Pape, pour le Pape Innocent III. Nous ne sommes pas idiots, donc nous voyons bien que le temps va s’ouvrir, cinquième sceau de l’Apocalypse, ça y est, c’est l’infaillibilité universelle sur la terre, l’infaillibilité de Pierre, de Jean, de Marie, de Joseph, le Monde Nouveau. C’est extraordinaire, cette histoire-là ! Il va y avoir l’ouverture de tous les temps, alléluia ! L’Avertissement, comme on dit, l’Aviso, le cinquième sceau, c’est pour nous.


Cela veut dire que nous sommes la source de l’infaillibilité, nous allons toucher en nous de manière sensible, universelle, reconnue, explicite, la source de l’infaillibilité de Simon ben Iohanan, le principe de l’infaillibilité de Pierre, le principe de l’infaillibilité de l’Eglise accomplie. Alors oui, il ne sera pas seulement le pasteur des brebis, il sera aussi le berger des agneaux et le berger des brebis. Il y aura toujours l’infaillibilité. « Un seul troupeau et un seul pasteur » (Jean 10, 16), après ; pour l’instant ce n’est pas le cas, il n’y a pas un seul troupeau et un seul pasteur.


Dans notre petitesse, nous avons conscience de ça, nous entendons tout à fait ça. Bien sûr le temps est contraire à ça, mais nous entendons parfaitement que le temps va s’ouvrir et que c’est nous qui en sommes le principe et le récepteur. Nous devenons le tabernacle du Paraclet et de la sponsalité incréée de l’Eglise et de l’au-delà de l’Eglise glorieuse avec le Paraclet. Nous en sommes le tabernacle et comme ça tous les instants vont échapper au temps à travers la foi de l’Eglise du Monde Nouveau du cinquième sceau de l’Apocalypse. L’Eglise du cinquième sceau de l’Apocalypse est une Eglise qui échappe à l’opacité invincible du temps. Nous sommes tout à fait d’accord, nous le comprenons, nous le savons, nous prions pour ça, nous sommes récepteurs, nous laissons le Saint-Esprit nous le montrer et nous en vivons par anticipation. Cette communion avec le Saint-Père est quelque chose de très grand dans le Cœur de Marie dans l’Apocalypse de Jean. C’est quelque chose de très nécessaire, de très important, ce n’est pas du tout une spiritualité parmi d’autres, c’est l’impératif de Dieu, c’est le commandement de Dieu, c’est le principe de Dieu pour aujourd’hui.


Merci!
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Père Spirituel: †  "Je  me présente" † - Page 22 Empty L'oraison dans la cinquième demeure et l'ouverture du cinquième sceau

Message par Jeannedelamontagne le Sam 8 Juil 2017 - 16:32

Enseignement de père Patrick Nathan Predicateur pendant les sessions AGAPE en 2011 et 2012,





pour nous stimuler et donner le courage de persévérer dans l'oraison par la fidèlité!




L'Oraison dans la cinquième demeure et l'ouverture du cinquième sceau de l'Apocalypse





C’est à partir du dedans de la cinquième demeure que la première Personne de la Très Sainte trinité est autorisée par celui qui a la foi dans le souffle du Saint-Esprit, et donne sous le souffle du Saint-Esprit, dans la foi, dans la lumière, au Père de faire le travail du septième jour.
Jusqu’à la cinquième demeure, c’est comme si le disciple du Christ, le membre vivant de Jésus vivant, la harpe du Saint-Esprit n’avait pas encore donné la permission au Père d’opérer la transformation qu’Il attend de son fils entier et vivant. Transformation qu’Il ne peut pas faire dans son Fils Jésus substantiellement incréé et hypostatiquement glorifié. Il ne peut la faire que dans Jésus vivant entier dans les membres vivants de son Corps mystique vivant.
La cinquième demeure fait que nous sommes saisis et que au-delà de la plénitude du Christ vivant et entier, nous sommes comme passant à travers l’ouverture gigantesque de déchirure de son Union hypostatique pour rentrer dans le Père partout présent, dans l’Omniprésent, dans le Saint des Saints, et aussi dans la première Personne de la Très Sainte Trinité en un seul acte de pénétration dans le Père. Et pour cela il faut qu’il y ait quelque chose qui s’opère et qui fait que nous sommes saisis, emportés au-delà, dans ce qu’on appelle, dans la théologie de la prière, la doctrine catholique de l’Eglise de la prière, dans ce qu’on appelle le vol de l’esprit. Les puissances spirituelles de notre âme sont saisies, emportées. Il y a quelque chose de la mort de Jésus sur la croix qui s’opère dans l’oraison de la cinquième demeure, ou, un petit peu, il y a quelque chose de la Dormition de Marie qui s’opère.
Et le Père en toute présence personnelle, en toute Paternité vivante où Il se trouve, en tout Saint des Saints, et ainsi dans l’Omniprésence, ainsi dans son Eternité glorieuse, peut commencer à travailler. Alors Il donne vie éternelle, consolation, c’est-à-dire le Paraclet.
Parce qu’au-delà de la quatrième demeure, lorsque nous rentrons dans les frontières de la cinquième demeure, nous sommes aux portes du don du Paraclet, et nous allons au-delà, très au-delà des charismes de la troisième demeure, au-delà, très au-delà des sept dons du Saint-Esprit dans la quatrième demeure. Nous sommes aux frontières de l’universalité du don de l’Esprit-Saint dans sa subsistance incréée de Personne, dans sa sponsalité du don, dans le don de Lui-même tout entier comme Personne divine dans l’universalité du Corps mystique entier vivant du Verbe de Dieu ouvert dans le Père. Alors à ce moment-là le Paraclet est donné dans notre corps spirituel. Et ça, c’est une transformation qui ne peut pas venir de nous.
C’est pour ça que (…) donne vie, (…) c’est la vie éternelle du Père. Il y a Paraclet Consolation, Amour éternel et personnel de Dieu.
Dans la cinquième demeure, nous sommes comme transformés en instrument d’éternité dans la chair qui est la nôtre dans le temps de l’Eglise. C’est évidemment ça la vie chrétienne. Parce que toutes les autres qualités d’amour, nous les trouvons partout. Mais l’amour du Père, première Personne de la Très Sainte Trinité, lorsqu’il peut faire ce travail ? Ergon tou Théou, le travail du Père, la transformation, puisque le travail est une transformation de la matière. Alors la cinquième demeure, c’est (…) comme ça, transpercé de tes flèches dans le Cœur immaculé de Marie, dans le livre ouvert de l’au-delà de la Résurrection. De l’au-delà de la Résurrection, parce que la Résurrection elle-même est déchirée en deux pour laisser passer le don du Paraclet.
C’est très important de saisir ça. La différence entre le paradis et… à cause du péché originel nous avons perdu la perception, la compréhension, la contemplation de cette vérité, la pénétration, la transformation dans cette transverbération, cette vérité-là, celui du ciel de la Résurrection et celui du ciel du Père. Les plus hautes profondeurs spirituelles de la Paternité incréée de Dieu, c’est dans son intimité. Et le Père n’est jamais envoyé, le Père est là.
C’est un travail qui se fait dans la cinquième demeure. Cette transformation-là réalise la transformation parfaite de la volonté de Dieu sur l’existence de notre chair dans la lumière, de notre chair dans l’amour et le feu éternel d’amour, notre l’existence dans la liberté spirituelle divine, image-ressemblance et parfaite participation à la liberté spirituelle incréée de Dieu. Et ceci est dans notre mémoire de Dieu.
C’est pourquoi Jésus dit : « Faites ceci en zikaron ni, en mémoire de moi ». La mémoire de Dieu dans l’union hypostatique de Jésus, c’est cette mémoire qui ne cesse jamais d’être transformée par le Père dans le Paraclet en Lui tout au long du parcours de la foi immaculée de Marie avec Lui. C’est ça la mémoire de l’union hypostatique de Jésus, extraordinaire Memoria Dei de Jésus qui ne quitte jamais le Père et qui va être dans une unité substantielle personnelle avec le Père autant que dans l’éternité du Verbe à travers toutes les présences paternelles créatrices de Dieu dans chaque être humain, voyant le Père à travers le visage de chaque être humain. Et Il ne passera désormais plus, à partir de son incarnation, pour rejoindre le Père, qu’à travers chaque être humain où le Père est présent dans le Saint des Saints de la Paternité incréée éternelle d’amour et de lumière. Et en premier bien-sûr Marie. En premier, absolument premier, l’unité de Marie et de Joseph. En tout premier son père, comme dit saint Vincent de Paul.
Il faut reprendre toujours la transgression originelle.
Le Verbe de Dieu a pris chair dans la Vierge Marie. Son union hypostatique, le travail du Père en Lui, en Marie, en Joseph, ont opéré jusqu’au bout, jusqu’à l’accomplissement de tout et de sa victimation éternelle d’amour dans la chair, la possibilité du baptême. Et le baptême est, si je puis dure, cette plongée dans l’œuvre victimale éternelle d’amour de Jésus, Marie et Joseph dans l’au-delà de la Résurrection, cette capacité que Jésus fait peut nous catapulter jusque dans le sein du Père dans ce baptême. C’est le baptême qui vient réparer, ce n’est pas réparer d’ailleurs, qui vient permettre qu’il y ait une… c’est plus qu’une réparation, c’est plus qu’un rachat, c’est la création d’un Monde nouveau dans notre corps, dans notre chair, dans notre sang, dans notre esprit, dans nos puissances spirituelles, dans notre lumière, dans notre contemplation, dans notre vie, dans notre transformation, dans notre sanctification, dans notre vocation éternelle d’amour et de lumière. Il y a une création d’une liberté nouvelle qui vient pour ainsi dire centupler – il faudrait dire millupler : l’Immaculée Conception, c’est mille – notre pouvoir spirituel parfait des origines. C’est le baptême qui fait ça.
La dernière transgression pour laquelle le Père nous attend dans la cinquième demeure, ce n’est pas le baptême qui vient la réparer. Regardez bien, le baptême, bien-sûr, le baptême va se vivre dans le fruit du baptême. Si nous vivons du baptême dans le fruit divin de la lumière de ce Monde nouveau qui émane du baptême de la mort et de la Résurrection de Jésus dans l’universalité de la Jérusalem qui est en nous dans notre corps originel, dans notre cœur divin d’amour, dans notre lumière contemplative, dans notre assimilation en Dieu, alors bien-sûr nous pouvons être transformés jusqu’à la transformation ultime du mariage spirituel de l’humanité toute entière à travers nous, comme l’a fait Marie à la Dormition. Le baptême, c’est sûr, est quelque chose d’extraordinaire.
Et il a fallu à la suite du péché originel la promesse tout de suite, nous le voyons dans la Genèse, la promesse du baptême. Nous avons abandonné le mouvement éternel d’amour de Dieu, c’est ça le péché originel, pour rentrer dans notre cœur humain d’amour. Par là le péché originel est un péché contre l’amour de Dieu, contre l’Esprit-Saint, l’Esprit qui plane sur les eaux du temps.
Mais quand la transgression en est venue à agresser, abominer le Messie, la Sagesse créatrice de Dieu sur l’arbre de la croix, c’est l’Eucharistie qui vient réparer cette transgression contre le Fils, le Verbe et l’Epouse. C’est l’Eucharistie, c’est ce sacrifice d’amour de l’au-delà de l’unité de l’Immaculée et de l’union hypostatique de Jésus déchiré dans la Paternité glorieuse du Père tout au long de toutes les Eucharisties de l’Eglise toute entière. Et ça c’est la réparation de la transgression contre la lumière.
Mais aujourd’hui nous sommes dans la troisième transgression en plus de tout ça, et ce n’est pas le baptême, ce n’est pas l’Eucharistie qui réparent. Dans la cinquième demeure d’un nouveau sacrement… c’est quoi, ce sacrement ? C’est le sacrement de l’Eglise dans son accomplissement dans notre corps spirituel venu d’en-haut dès cette terre. C’est le fruit de tous les sacrements rassemblés dans l’unité de l’au-delà de l’Un de la Résurrection de la Jérusalem glorieuse et de la Jérusalem sacramentelle, la Jérusalem transformante, la Jérusalem angélique et glorieuse dans l’unité indissoluble de lumière, cette unique Jérusalem dans le Verbe Epouse de Dieu, du Père. Alors à ce moment-là, oui, nous allons aller jusqu’au fruit des sacrements, nous allons recevoir, nous allons être l’instrument, la coupe du fruit de tous les sacrements, la coupe débordante. Les sept coupes de l’Apocalypse s’ouvrent après l’ouverture du cinquième sceau, dans l’ouverture du cinquième sceau.
Le Père…Rappelez-vous toujours si vous avez lu l’Apocalypse, si vous l’avez traduit en néerlandais ou en anglais, la coupe c’est le Père.
Quand on célèbre l’Eucharistie par exemple, j’espère que vous avez capté le truc, le Saint-Esprit vous a montré ça j’espère, quand c’est le Corps de Jésus, c’est la blessure du Cœur de Jésus qui est restée béante, béante, béante dans le cœur de Marie, dans le cœur de l’Eglise, dans le cœur eucharistique de l’Eglise toute entière jusqu’à la fin du monde. Telle qu’elle. Et cette ouverture béante du Cœur de Jésus ouvert reste présente réellement dans le monde entier jusqu’à la fin du monde. Il est ressuscité, mais sa mort, cette ouverture de Jésus crucifié et de son union hypostatique déchirée demeure présente substantiellement dans le cœur de Marie, et avec la coupe, elle rejoint la paternité du père glorifié et de Jésus glorifié avec le père glorifié et dans l’au-delà de l’unité des deux dans leur âme glorifiée.
Et elle est un appel en même temps à la troisième réparation, celle qui permet l’ouverture du cinquième sceau de l’Apocalypse et la venue du Monde nouveau. L’Eglise sur la terre va voir s’ouvrir en réalité subsistante, mystique, lumineuse, d’amour et de plénitude de grâce, cette unité dans le corps spirituel des élus de la Jérusalem glorieuse et de la Jérusalem spirituelle de la terre. Dans une unité nouvelle l’Eglise va être tout à fait elle-même. « L’esprit et l’Epouse disent : Viens ». L’Esprit-Saint qui a été transgressé dans la première transgression et l’Epouse, le Verbe de Dieu, transgressé dans l’arbre de l’immolation disent : « Viens » à l’Eglise pour la réparation du Shiqoutsim Meshomem, pour la réparation de la transgression. Alors toutes les formes de péché auront été absoutes par l’œuvre du Père dans l’Eglise de Notre-Seigneur Jésus-Christ, dans la médiation des membres vivants du corps mystique vivant de Jésus vivant sous le souffle du Paraclet. Dans la royauté d’amour. La royauté, ça veut dire qu’on est au-dessus de la gloire de la Résurrection. Au-dessus de la gloire de la Résurrection (…) Très Sainte Trinité.
Pour cela il faut donc apprendre, d’une part ce qu’est l’union transformante dans la cinquième demeure, d’autre part quels sont les fruits des sacrements. Puisque là, ce n’est plus un sacrement, c’est l’Eglise qui incarne par subsistance et par incarnation dans le corps spirituel, qui incarne, imprègne dans la goutte de sang de l’Eglise ultime, le fruit de tous les sacrements dans une unité du Corps mystique vivant entier, le Verbe de Dieu, l’Epousée.
C’est pour ça que c’est tellement important de tenir la doctrine infaillible de l’Eglise qui dit que l’Eucharistie est un sacrifice, c’est le sacrifice, c’est le Corps de Jésus qui est mort. Et je reçois dans le Corps de Jésus sa mort, celle par laquelle Il donne la vie divine, la vie divine, la vie éternelle. Et le Père engendre éternellement la vie éternelle, et cette vie éternelle, c’est la vie bien-aimée en Lui, c’est ce qu’Il épouse continuellement comme Epoux. C’est cette vie éternelle, directement, qui est donnée à travers la blessure du Cœur, c’est le Verbe de Dieu, Transverbération, qui est donné. Transverbération.
Tandis qu’à travers l’âme séparée et glorifiée de Jésus, c’est la sainteté glorieuse de Jésus qui est donnée. A travers l’âme de résurrection de Jésus, l’âme humaine toute glorifiée de résurrection de Jésus, elle est présente quelque part dans l’unité du Verbe de Dieu, même s’Il est donné dans l’Eucharistie sous cette forme de l’union hypostatique déchirée, alors Il donne cette source de sainteté. C’est parce qu’Il est la source de sainteté, Il est la source de la grâce capitale, de la grâce sanctifiante. Mais le Verbe de Dieu est plus que la source de la grâce capitale et de la grâce sanctifiante : c’est Dieu Lui-même. C’est pour ça que dans l’Eucharistie, nous recevons beaucoup plus, puisque nous recevons Dieu.
Mais dire ça à des chrétiens qui ont perdu le sens de Dieu, ils ne comprennent pas. Alors du coup ils disent : « Mais oui, à l’Eucharistie, c’est Jésus glorifié que je reçois. » - Tu ne reçois pas Jésus glorifié du point de vue du corps. Jésus glorifié du point de vue du corps, c’est dans le fruit du sacrement. C’est le don qui est donné du souffle du Paraclet à l’Eglise des cinquième, sixième et septième sceaux de l’Apocalypse.
Vous saviez tout ça, évidemment. Mais vous sentez bien que le reste est franchement de pauvre importance. D’aller courir derrière je ne sais pas qui, qui prend son sang je ne sais pas où pour faire des stigmates, non ! Cette perte de temps effroyable ! C’est effrayant !
Donc vous avez bien trois transgressions. Tout le reste, ce sont des péchés. Tout le reste encore en dessous, ce sont des fautes. Et tout le reste encore en dessous, ce sont des imperfections. Tout ça est emporté par le ministère de la foi de Marie dans l’Eglise toute entière. A un moment donné, c’est la puissance en extension en fécondité, en vie, en efficacité, de l’Immaculée Conception dans tous les croyants du Corps mystique de Jésus, qui va s’emparer de l’Eglise pour permettre cette grande transformation pour que le monde sache que c’est l’amour du Père dans le fruit des sacrements qui est victorieux des puissances de l’enfer.
C’est pour ça que c’est important de faire l’agapè pneumato-surnaturelle, parce qu’il faut avoir ce sens de Dieu, puisque c’est Dieu qui compte.
C’est impressionnant de voir ce que représente cette espèce de chape d’opacité, de noirceur invincible du Meshom, la désolation psychique, spirituelle métapsychique qui enveloppe les puissances de la vie d’amour des hommes de la terre. Babylone la grande ! Ah oui, la bête de la mer peut mettre ses pieds sur le sable de la terre.
Dieu nous attend. Il attend qui ? Il attend l’Eglise des derniers temps. Et pour ça, il va y avoir une Conception, une Annonciation, une Nativité, une Recréation. C’est l’ouverture du cinquième sceau de l’Apocalypse. Telle est la doctrine de l’Eglise, telle est la doctrine de la Révélation.
Et nous, nous ferions comme si… « On verra bien ! », non !
Parce que Marie dans son Immaculée Conception n’a pas dit : « On verra bien si le Verbe de Dieu s’incarne un jour dans une vierge, on verra, attendons », elle s’est préparée, elle s’est laissée transformer, transverbérer, transglorifier, transspiritualiser dans l’Esprit-Saint jusqu’à ce qu’il y ait dans l’au-delà de l’unité sponsale avec Joseph cette capacité au Paraclet de saisir la plénitude de grâce de son Immaculée Conception dans la plénitude des temps dans sa petite jeunesse d’un corps spirituel qui est resté toujours un corps spirituel. Dans le corps spirituel d’au-delà de son unité sponsale avec Joseph c’est devenu un corps spirituel céleste dans le temps. Alors le Saint-Esprit pouvait supervenir du dedans d’elle : « Superveniet in te Spiritus Sanctus », et le Père pouvait faire son travail et l’emporter, et alors il y avait vie éternelle dans tout le corps sponsal de Marie, le cœur sponsal de Marie, (…) sponsal de Marie, la plénitude de grâce surabondante dans tous les temps et tous les lieux de Marie. Et là, elle a engendré avec le Père ce que le Père engendre tout le temps, le Verbe de Dieu, l’Epouse. C’est comme ça que l’Epouse, le Verbe de Dieu, s’est emparé de l’Epousée. L’Epoux s’est emparé de l’Epousée : l’Epoux en s’emparant de l’Epousée a été dans l’au-delà de son unité sponsale avec elle dans l’incréation, sa Paternité est vivante. Et l’Epouse, le Verbe, s’est emparé de l’Epousée pour être semblable à l’humanité toute entière. C’est ce que dit saint Jean-Baptiste : « Moi, j’aime l’Epoux, le Père, alors je suis emporté dans un ravissement à la voix de l’Epouse, le Verbe. » Alors il n’y a plus que la transformation des épousailles, vous voyez ?

Il faut savoir que Dieu nous attend pour recevoir par anticipation – vous allez finir par le savoir – par appropriation et par puissance l’ouverture du cinquième sceau de l’Apocalypse et l’apparition de l’unité vivante, subsistante et plénière de la Jérusalem céleste, de la Jérusalem glorieuse, de la Jérusalem transformante, de la Jérusalem spirituelle, de la Jérusalem angélique, dans l’unité vivante de cette Jérusalem-là, celle qui subsiste dans l’Epouse, dans l’Immaculée Conception et dans le Verbe. Voilà les six jours du travail qui permettent dans l’unité le travail du Père dans le corps spirituel de tous les enfants de Dieu qui disent oui au Monde nouveau par l’oraison, en vivant dans leur union transformante du fruit de tous les sacrements.
Pour cela je vous recommande d’avoir le catéchisme du fruit des sacrements, parce que si vous ne savez pas quel est le fruit du sacrement de l’Eucharistie, le fruit du sacrement de baptême, le fruit du sacrement de confession, si vous ne connaissez pas le fruit du sacrement de confirmation…

et le petit document le fruit des sacrements:

http://catholiquedu.free.fr/2014/Fruits.pdf
Il manque le fruit de sacrement de mariage qui est dans le document sponsalité:

http://catholiquedu.free.fr/2007/SponsaliteFormuleComplete.pdf)

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Message par Yeshoua le Sam 8 Juil 2017 - 21:10

Merci
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Message par Isabelle-Marie le Dim 9 Juil 2017 - 20:47

@Jeannedelamontagne a écrit:

Enseignement de père Patrick Nathan Predicateur pendant les sessions AGAPE en 2011 et 2012,









pour nous stimuler et donner le courage de persévérer dans l'oraison par la fidèlité!








L'Oraison dans la cinquième demeure et l'ouverture du cinquième sceau de l'Apocalypse









C’est à partir du dedans de la cinquième demeure que la première Personne de la Très Sainte trinité est autorisée par celui qui a la foi dans le souffle du Saint-Esprit, et donne sous le souffle du Saint-Esprit, dans la foi, dans la lumière, au Père de faire le travail du septième jour.
Jusqu’à la cinquième demeure, c’est comme si le disciple du Christ, le membre vivant de Jésus vivant, la harpe du Saint-Esprit n’avait pas encore donné la permission au Père d’opérer la transformation qu’Il attend de son fils entier et vivant. Transformation qu’Il ne peut pas faire dans son Fils Jésus substantiellement incréé et hypostatiquement glorifié. Il ne peut la faire que dans Jésus vivant entier dans les membres vivants de son Corps mystique vivant.
La cinquième demeure fait que nous sommes saisis et que au-delà de la plénitude du Christ vivant et entier, nous sommes comme passant à travers l’ouverture gigantesque de déchirure de son Union hypostatique pour rentrer dans le Père partout présent, dans l’Omniprésent, dans le Saint des Saints, et aussi dans la première Personne de la Très Sainte Trinité en un seul acte de pénétration dans le Père. Et pour cela il faut qu’il y ait quelque chose qui s’opère et qui fait que nous sommes saisis, emportés au-delà, dans ce qu’on appelle, dans la théologie de la prière, la doctrine catholique de l’Eglise de la prière, dans ce qu’on appelle le vol de l’esprit. Les puissances spirituelles de notre âme sont saisies, emportées. Il y a quelque chose de la mort de Jésus sur la croix qui s’opère dans l’oraison de la cinquième demeure, ou, un petit peu, il y a quelque chose de la Dormition de Marie qui s’opère.
Et le Père en toute présence personnelle, en toute Paternité vivante où Il se trouve, en tout Saint des Saints, et ainsi dans l’Omniprésence, ainsi dans son Eternité glorieuse, peut commencer à travailler. Alors Il donne vie éternelle, consolation, c’est-à-dire le Paraclet.
Parce qu’au-delà de la quatrième demeure, lorsque nous rentrons dans les frontières de la cinquième demeure, nous sommes aux portes du don du Paraclet, et nous allons au-delà, très au-delà des charismes de la troisième demeure, au-delà, très au-delà des sept dons du Saint-Esprit dans la quatrième demeure. Nous sommes aux frontières de l’universalité du don de l’Esprit-Saint dans sa subsistance incréée de Personne, dans sa sponsalité du don, dans le don de Lui-même tout entier comme Personne divine dans l’universalité du Corps mystique entier vivant du Verbe de Dieu ouvert dans le Père. Alors à ce moment-là le Paraclet est donné dans notre corps spirituel. Et ça, c’est une transformation qui ne peut pas venir de nous.
C’est pour ça que (…) donne vie, (…) c’est la vie éternelle du Père. Il y a Paraclet Consolation, Amour éternel et personnel de Dieu.
Dans la cinquième demeure, nous sommes comme transformés en instrument d’éternité dans la chair qui est la nôtre dans le temps de l’Eglise. C’est évidemment ça la vie chrétienne. Parce que toutes les autres qualités d’amour, nous les trouvons partout. Mais l’amour du Père, première Personne de la Très Sainte Trinité, lorsqu’il peut faire ce travail ? Ergon tou Théou, le travail du Père, la transformation, puisque le travail est une transformation de la matière. Alors la cinquième demeure, c’est (…) comme ça, transpercé de tes flèches dans le Cœur immaculé de Marie, dans le livre ouvert de l’au-delà de la Résurrection. De l’au-delà de la Résurrection, parce que la Résurrection elle-même est déchirée en deux pour laisser passer le don du Paraclet.
C’est très important de saisir ça. La différence entre le paradis et… à cause du péché originel nous avons perdu la perception, la compréhension, la contemplation de cette vérité, la pénétration, la transformation dans cette transverbération, cette vérité-là, celui du ciel de la Résurrection et celui du ciel du Père. Les plus hautes profondeurs spirituelles de la Paternité incréée de Dieu, c’est dans son intimité. Et le Père n’est jamais envoyé, le Père est là.
C’est un travail qui se fait dans la cinquième demeure. Cette transformation-là réalise la transformation parfaite de la volonté de Dieu sur l’existence de notre chair dans la lumière, de notre chair dans l’amour et le feu éternel d’amour, notre l’existence dans la liberté spirituelle divine, image-ressemblance et parfaite participation à la liberté spirituelle incréée de Dieu. Et ceci est dans notre mémoire de Dieu.
C’est pourquoi Jésus dit : « Faites ceci en zikaron ni, en mémoire de moi ». La mémoire de Dieu dans l’union hypostatique de Jésus, c’est cette mémoire qui ne cesse jamais d’être transformée par le Père dans le Paraclet en Lui tout au long du parcours de la foi immaculée de Marie avec Lui. C’est ça la mémoire de l’union hypostatique de Jésus, extraordinaire Memoria Dei de Jésus qui ne quitte jamais le Père et qui va être dans une unité substantielle personnelle avec le Père autant que dans l’éternité du Verbe à travers toutes les présences paternelles créatrices de Dieu dans chaque être humain, voyant le Père à travers le visage de chaque être humain. Et Il ne passera désormais plus, à partir de son incarnation, pour rejoindre le Père, qu’à travers chaque être humain où le Père est présent dans le Saint des Saints de la Paternité incréée éternelle d’amour et de lumière. Et en premier bien-sûr Marie. En premier, absolument premier, l’unité de Marie et de Joseph. En tout premier son père, comme dit saint Vincent de Paul.
Il faut reprendre toujours la transgression originelle.
Le Verbe de Dieu a pris chair dans la Vierge Marie. Son union hypostatique, le travail du Père en Lui, en Marie, en Joseph, ont opéré jusqu’au bout, jusqu’à l’accomplissement de tout et de sa victimation éternelle d’amour dans la chair, la possibilité du baptême. Et le baptême est, si je puis dure, cette plongée dans l’œuvre victimale éternelle d’amour de Jésus, Marie et Joseph dans l’au-delà de la Résurrection, cette capacité que Jésus fait peut nous catapulter jusque dans le sein du Père dans ce baptême. C’est le baptême qui vient réparer, ce n’est pas réparer d’ailleurs, qui vient permettre qu’il y ait une… c’est plus qu’une réparation, c’est plus qu’un rachat, c’est la création d’un Monde nouveau dans notre corps, dans notre chair, dans notre sang, dans notre esprit, dans nos puissances spirituelles, dans notre lumière, dans notre contemplation, dans notre vie, dans notre transformation, dans notre sanctification, dans notre vocation éternelle d’amour et de lumière. Il y a une création d’une liberté nouvelle qui vient pour ainsi dire centupler – il faudrait dire millupler : l’Immaculée Conception, c’est mille – notre pouvoir spirituel parfait des origines. C’est le baptême qui fait ça.
La dernière transgression pour laquelle le Père nous attend dans la cinquième demeure, ce n’est pas le baptême qui vient la réparer. Regardez bien, le baptême, bien-sûr, le baptême va se vivre dans le fruit du baptême. Si nous vivons du baptême dans le fruit divin de la lumière de ce Monde nouveau qui émane du baptême de la mort et de la Résurrection de Jésus dans l’universalité de la Jérusalem qui est en nous dans notre corps originel, dans notre cœur divin d’amour, dans notre lumière contemplative, dans notre assimilation en Dieu, alors bien-sûr nous pouvons être transformés jusqu’à la transformation ultime du mariage spirituel de l’humanité toute entière à travers nous, comme l’a fait Marie à la Dormition. Le baptême, c’est sûr, est quelque chose d’extraordinaire.
Et il a fallu à la suite du péché originel la promesse tout de suite, nous le voyons dans la Genèse, la promesse du baptême. Nous avons abandonné le mouvement éternel d’amour de Dieu, c’est ça le péché originel, pour rentrer dans notre cœur humain d’amour. Par là le péché originel est un péché contre l’amour de Dieu, contre l’Esprit-Saint, l’Esprit qui plane sur les eaux du temps.
Mais quand la transgression en est venue à agresser, abominer le Messie, la Sagesse créatrice de Dieu sur l’arbre de la croix, c’est l’Eucharistie qui vient réparer cette transgression contre le Fils, le Verbe et l’Epouse. C’est l’Eucharistie, c’est ce sacrifice d’amour de l’au-delà de l’unité de l’Immaculée et de l’union hypostatique de Jésus déchiré dans la Paternité glorieuse du Père tout au long de toutes les Eucharisties de l’Eglise toute entière. Et ça c’est la réparation de la transgression contre la lumière.
Mais aujourd’hui nous sommes dans la troisième transgression en plus de tout ça, et ce n’est pas le baptême, ce n’est pas l’Eucharistie qui réparent. Dans la cinquième demeure d’un nouveau sacrement… c’est quoi, ce sacrement ? C’est le sacrement de l’Eglise dans son accomplissement dans notre corps spirituel venu d’en-haut dès cette terre. C’est le fruit de tous les sacrements rassemblés dans l’unité de l’au-delà de l’Un de la Résurrection de la Jérusalem glorieuse et de la Jérusalem sacramentelle, la Jérusalem transformante, la Jérusalem angélique et glorieuse dans l’unité indissoluble de lumière, cette unique Jérusalem dans le Verbe Epouse de Dieu, du Père. Alors à ce moment-là, oui, nous allons aller jusqu’au fruit des sacrements, nous allons recevoir, nous allons être l’instrument, la coupe du fruit de tous les sacrements, la coupe débordante. Les sept coupes de l’Apocalypse s’ouvrent après l’ouverture du cinquième sceau, dans l’ouverture du cinquième sceau.
Le Père…Rappelez-vous toujours si vous avez lu l’Apocalypse, si vous l’avez traduit en néerlandais ou en anglais, la coupe c’est le Père.
Quand on célèbre l’Eucharistie par exemple, j’espère que vous avez capté le truc, le Saint-Esprit vous a montré ça j’espère, quand c’est le Corps de Jésus, c’est la blessure du Cœur de Jésus qui est restée béante, béante, béante dans le cœur de Marie, dans le cœur de l’Eglise, dans le cœur eucharistique de l’Eglise toute entière jusqu’à la fin du monde. Telle qu’elle. Et cette ouverture béante du Cœur de Jésus ouvert reste présente réellement dans le monde entier jusqu’à la fin du monde. Il est ressuscité, mais sa mort, cette ouverture de Jésus crucifié et de son union hypostatique déchirée demeure présente substantiellement dans le cœur de Marie, et avec la coupe, elle rejoint la paternité du père glorifié et de Jésus glorifié avec le père glorifié et dans l’au-delà de l’unité des deux dans leur âme glorifiée.
Et elle est un appel en même temps à la troisième réparation, celle qui permet l’ouverture du cinquième sceau de l’Apocalypse et la venue du Monde nouveau. L’Eglise sur la terre va voir s’ouvrir en réalité subsistante, mystique, lumineuse, d’amour et de plénitude de grâce, cette unité dans le corps spirituel des élus de la Jérusalem glorieuse et de la Jérusalem spirituelle de la terre. Dans une unité nouvelle l’Eglise va être tout à fait elle-même. « L’esprit et l’Epouse disent : Viens ». L’Esprit-Saint qui a été transgressé dans la première transgression et l’Epouse, le Verbe de Dieu, transgressé dans l’arbre de l’immolation disent : « Viens » à l’Eglise pour la réparation du Shiqoutsim Meshomem, pour la réparation de la transgression. Alors toutes les formes de péché auront été absoutes par l’œuvre du Père dans l’Eglise de Notre-Seigneur Jésus-Christ, dans la médiation des membres vivants du corps mystique vivant de Jésus vivant sous le souffle du Paraclet. Dans la royauté d’amour. La royauté, ça veut dire qu’on est au-dessus de la gloire de la Résurrection. Au-dessus de la gloire de la Résurrection (…) Très Sainte Trinité.
Pour cela il faut donc apprendre, d’une part ce qu’est l’union transformante dans la cinquième demeure, d’autre part quels sont les fruits des sacrements. Puisque là, ce n’est plus un sacrement, c’est l’Eglise qui incarne par subsistance et par incarnation dans le corps spirituel, qui incarne, imprègne dans la goutte de sang de l’Eglise ultime, le fruit de tous les sacrements dans une unité du Corps mystique vivant entier, le Verbe de Dieu, l’Epousée.
C’est pour ça que c’est tellement important de tenir la doctrine infaillible de l’Eglise qui dit que l’Eucharistie est un sacrifice, c’est le sacrifice, c’est le Corps de Jésus qui est mort. Et je reçois dans le Corps de Jésus sa mort, celle par laquelle Il donne la vie divine, la vie divine, la vie éternelle. Et le Père engendre éternellement la vie éternelle, et cette vie éternelle, c’est la vie bien-aimée en Lui, c’est ce qu’Il épouse continuellement comme Epoux. C’est cette vie éternelle, directement, qui est donnée à travers la blessure du Cœur, c’est le Verbe de Dieu, Transverbération, qui est donné. Transverbération.
Tandis qu’à travers l’âme séparée et glorifiée de Jésus, c’est la sainteté glorieuse de Jésus qui est donnée. A travers l’âme de résurrection de Jésus, l’âme humaine toute glorifiée de résurrection de Jésus, elle est présente quelque part dans l’unité du Verbe de Dieu, même s’Il est donné dans l’Eucharistie sous cette forme de l’union hypostatique déchirée, alors Il donne cette source de sainteté. C’est parce qu’Il est la source de sainteté, Il est la source de la grâce capitale, de la grâce sanctifiante. Mais le Verbe de Dieu est plus que la source de la grâce capitale et de la grâce sanctifiante : c’est Dieu Lui-même. C’est pour ça que dans l’Eucharistie, nous recevons beaucoup plus, puisque nous recevons Dieu.
Mais dire ça à des chrétiens qui ont perdu le sens de Dieu, ils ne comprennent pas. Alors du coup ils disent : « Mais oui, à l’Eucharistie, c’est Jésus glorifié que je reçois. » - Tu ne reçois pas Jésus glorifié du point de vue du corps. Jésus glorifié du point de vue du corps, c’est dans le fruit du sacrement. C’est le don qui est donné du souffle du Paraclet à l’Eglise des cinquième, sixième et septième sceaux de l’Apocalypse.
Vous saviez tout ça, évidemment. Mais vous sentez bien que le reste est franchement de pauvre importance. D’aller courir derrière je ne sais pas qui, qui prend son sang je ne sais pas où pour faire des stigmates, non ! Cette perte de temps effroyable ! C’est effrayant !
Donc vous avez bien trois transgressions. Tout le reste, ce sont des péchés. Tout le reste encore en dessous, ce sont des fautes. Et tout le reste encore en dessous, ce sont des imperfections. Tout ça est emporté par le ministère de la foi de Marie dans l’Eglise toute entière. A un moment donné, c’est la puissance en extension en fécondité, en vie, en efficacité, de l’Immaculée Conception dans tous les croyants du Corps mystique de Jésus, qui va s’emparer de l’Eglise pour permettre cette grande transformation pour que le monde sache que c’est l’amour du Père dans le fruit des sacrements qui est victorieux des puissances de l’enfer.
C’est pour ça que c’est important de faire l’agapè pneumato-surnaturelle, parce qu’il faut avoir ce sens de Dieu, puisque c’est Dieu qui compte.
C’est impressionnant de voir ce que représente cette espèce de chape d’opacité, de noirceur invincible du Meshom, la désolation psychique, spirituelle métapsychique qui enveloppe les puissances de la vie d’amour des hommes de la terre. Babylone la grande ! Ah oui, la bête de la mer peut mettre ses pieds sur le sable de la terre.
Dieu nous attend. Il attend qui ? Il attend l’Eglise des derniers temps. Et pour ça, il va y avoir une Conception, une Annonciation, une Nativité, une Recréation. C’est l’ouverture du cinquième sceau de l’Apocalypse. Telle est la doctrine de l’Eglise, telle est la doctrine de la Révélation.
Et nous, nous ferions comme si… « On verra bien ! », non !
Parce que Marie dans son Immaculée Conception n’a pas dit : « On verra bien si le Verbe de Dieu s’incarne un jour dans une vierge, on verra, attendons », elle s’est préparée, elle s’est laissée transformer, transverbérer, transglorifier, transspiritualiser dans l’Esprit-Saint jusqu’à ce qu’il y ait dans l’au-delà de l’unité sponsale avec Joseph cette capacité au Paraclet de saisir la plénitude de grâce de son Immaculée Conception dans la plénitude des temps dans sa petite jeunesse d’un corps spirituel qui est resté toujours un corps spirituel. Dans le corps spirituel d’au-delà de son unité sponsale avec Joseph c’est devenu un corps spirituel céleste dans le temps. Alors le Saint-Esprit pouvait supervenir du dedans d’elle : « Superveniet in te Spiritus Sanctus », et le Père pouvait faire son travail et l’emporter, et alors il y avait vie éternelle dans tout le corps sponsal de Marie, le cœur sponsal de Marie, (…) sponsal de Marie, la plénitude de grâce surabondante dans tous les temps et tous les lieux de Marie. Et là, elle a engendré avec le Père ce que le Père engendre tout le temps, le Verbe de Dieu, l’Epouse. C’est comme ça que l’Epouse, le Verbe de Dieu, s’est emparé de l’Epousée. L’Epoux s’est emparé de l’Epousée : l’Epoux en s’emparant de l’Epousée a été dans l’au-delà de son unité sponsale avec elle dans l’incréation, sa Paternité est vivante. Et l’Epouse, le Verbe, s’est emparé de l’Epousée pour être semblable à l’humanité toute entière. C’est ce que dit saint Jean-Baptiste : « Moi, j’aime l’Epoux, le Père, alors je suis emporté dans un ravissement à la voix de l’Epouse, le Verbe. » Alors il n’y a plus que la transformation des épousailles, vous voyez ?
Il faut savoir que Dieu nous attend pour recevoir par anticipation – vous allez finir par le savoir – par appropriation et par puissance l’ouverture du cinquième sceau de l’Apocalypse et l’apparition de l’unité vivante, subsistante et plénière de la Jérusalem céleste, de la Jérusalem glorieuse, de la Jérusalem transformante, de la Jérusalem spirituelle, de la Jérusalem angélique, dans l’unité vivante de cette Jérusalem-là, celle qui subsiste dans l’Epouse, dans l’Immaculée Conception et dans le Verbe. Voilà les six jours du travail qui permettent dans l’unité le travail du Père dans le corps spirituel de tous les enfants de Dieu qui disent oui au Monde nouveau par l’oraison, en vivant dans leur union transformante du fruit de tous les sacrements.
Pour cela je vous recommande d’avoir le catéchisme du fruit des sacrements, parce que si vous ne savez pas quel est le fruit du sacrement de l’Eucharistie, le fruit du sacrement de baptême, le fruit du sacrement de confession, si vous ne connaissez pas le fruit du sacrement de confirmation…
et le petit document le fruit des sacrements:
http://catholiquedu.free.fr/2014/Fruits.pdf
Il manque le fruit de sacrement de mariage qui est dans le document sponsalité:
http://catholiquedu.free.fr/2007/SponsaliteFormuleComplete.pdf)


Merci à jeannedelamontagne et au pp !  Ange aureole

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Message par Jeannedelamontagne le Mer 12 Juil 2017 - 20:33

Autre enseignement de Père Patrick Nathan Predicateur  pendant les sessions Agapé 2011 et 2012






Les neuf hiérarchies angéliques


(...) C’est comme quand nous faisons « Jésus, Marie, Je vous aime » : trois fois, trois fois, trois fois. Quand nous coupons les liens, ce que nous avons fait cette nuit de manière admirable – puisque finalement nous sommes là pour ça, pendant trois jours, pour délivrer la France entre minuit et trois heures – c’est trois fois, trois fois, trois fois.  




D’abord les séraphins.  

Les séraphins, c’est la brûlure, le feu de l’amour. Nous, quand nous avons le feu de l’amour, il est là. Quelquefois, le feu de l’amour, ça chauffe. Peut-être pas tout le temps, mais ça arrive, il y a une chaleur qui se fait en dessous, là. Saint Alphonse de Liguori, c’était tellement fort que ça brûlait sa chemise, ça brûlait l’aube, ça brûlait l’étole, ça brûlait la chasuble – très ennuyeux, parce qu’il y avait de jolies broderies – alors il fallait changer de chasuble. C’est pour ça qu’il mettait un chat sur l’autel, comme ça il avait plus de distractions, comme ça, ça brûlait moins. Il regardait le chat au lieu de regarder Jésus Hostie, ça brûlait trop. Nous, le feu est localisé, tandis qu’un séraphin est un feu divin qui n’a aucune limite. Saint Michel Archange est un séraphin. Gabriel est un séraphin, Raphaël est un séraphin, Uriel – du Livre d’Esdras – est un séraphin. Il y a sept anges de la Face, quatorze anges de la Face intime et intérieure, de la Face de Dieu le Père, mais il n’y a pas qu’eux, il y a tous les séraphins : ils sont une immensité dans le nombre.  
Quand nous invoquons par exemple… Quand vous ferez… J’espère que ce matin tout le monde a fait son petit papier à saint Joseph, dans la corbeille de saint Joseph. Vous commencez toujours comme ça : « Mon bon saint Joseph ». Vous n’êtes pas obligés, mais c’est comme ça qu’on fait dans la tradition : « Mon bon saint Joseph ». C’est la corbeille du bon saint Joseph. « Mon bon saint Joseph, si les séraphins pouvaient brûler le cœur de tous les chrétiens carrément plus à partir de ce matin, merci bon saint Joseph. »  
La radioactivité a été multipliée par mille en vingt-quatre heures au Japon. Forcément : centrale nucléaire. Alors : « Mon bon saint Joseph, tous ceux qui vont mourir au Japon aujourd’hui, dès qu’ils vont ouvrir les yeux en s’éveillant dans la vie au-delà de la vie, prends-les chacun dans tes bras et baptise-les, plonge-les dans les océans de la grâce immaculée et fais-les catholiques dans l’instant où ils s’éveillent. Merci bon saint Joseph. » J’ai regardé Télématin et j’ai vu qu’il y en avait deux mille six cents depuis minuit. Nous prenons autorité, comme nous l’avons expliqué à minuit, nous avons un pouvoir étonnant à condition donc que ce soit par la royauté du roi incarné, celui qui tient lieu du Christ dans la victoire du cinquième sceau. Et donc quand nous faisons partie de son cœur, quand nous faisons partie du cœur du roi d’Israël, du roi du nouvel Israël, saint Joseph évidemment joue un rôle très important, donc je lui écris un petit mot, et du coup je prends autorité sur les éléments. « Très bon saint Joseph, en ce moment, la ligne fait quand même beaucoup de tremblements de terre, je ne l’ai su que trop tard, ô bon saint Joseph, arrête le tremblement de terre. » Il s’arrêtera tout de suite. Seulement…  
Je me rappelle, j’étais en Afrique, il y avait un tsunami de morts par centaines de milliers, de millions de gens qui mouraient de faim. Première année, deuxième année, troisième année, quatrième année. Nous faisions des montagnes de trente, quarante mètres d’ossements au milieu du sable. J’y étais, ça m’a marqué, j’étais jeune. Au lieu de prier, les gens discutaient le soir dans les chaumières, ou au bord des piscines avec des cigares, et pas un ne se levait ! Personnellement je ne pensais pas à ces choses-là, je n’étais pas de ce monde-là, je ne connaissais pas ces gens-là, je suis allé voir un prêtre à la mission au milieu du désert, je lui ai dit : « On peut quand même essayer de trouver du pain, du blé, du mil, du lait. » Il m’a dit : « Oui, mais je ne peux pas le faire, sinon je suis expulsé par Kadhafi. » Je lui ai répondu : « Si vous voulez, je le fais, je m’en fiche d’être expulsé. » Alors nous avons commencé à faire des distributions. D’abord cent, deux cents, mille, puis dix mille, puis cent mille. Ça a duré quand même un an et demi tous les jours, il a fallu organiser ça. Un jeune qui sortait tout juste de ses études ! D’un seul coup, du jour au lendemain, il n’y a plus eu un seul mort. Il y avait combien d’habitants sur la terre ? Six milliards ? Ceux qui avaient la télé disaient : « C’est scandaleux, pourquoi est-ce que Dieu permet qu’il y ait des morts ? » Il faut qu’il y ait un, un seul, et ça s’arrête.  
Alors les gens peuvent discuter, tirer le fil avec leurs paroles, débroder les broderies : c’est ça les paroles inutiles, ce sont des œuvres de destruction, le démon parle toujours. Mais le Verbe de Dieu aussi a une Parole. Donc il y a les séraphins. Je veux dire par là que nous sommes un petit mot, il suffit d’un mot et ça s’arrête.  
D’accord, nous sommes prévenus en retard. C’est pour ça que je ne suis pas trop d’accord de dire qu’il ne faut pas qu’il y ait la télévision dans les maisons chrétiennes. Bien-sûr que si, il faut qu’il y ait la télévision dans les maisons chrétiennes, et du coup avec saint Joseph, avec le bon saint Joseph et la Sainte Vierge, avec Gabriel et les séraphins – le patron des communications, il a fait communication de l’Annonciation – et les séraphins. Le poste de télévision reste ouvert et toutes les ondes arrivent sur la Sainte Vierge, sur l’icône, sur la statue, sur saint Michel Archange, sur saint Gabriel, sur saint Joseph, et eux rentrent dans les ondes et ils vont dans toutes les maisons où la télévision est ouverte. C’est la vengeance ! Il faut consacrer les ondes à la purification de Marie.  
Si on savait le pouvoir qu’un seul a sur l’ensemble s’il s’unit par la foi, l’amour, la simplicité, la prière et s’il prend l’autorité du roi de France, du roi du nouvel Israël si vous préférez, du roi de la Jérusalem nouvelle. Nous sommes des membres vivants du cœur vivant de ce roi fraternel de l’univers. Bien-sûr qu’il y en a un au milieu de tous les autres. Ça nous est complètement égal de savoir qui c’est mais nous savons qu’il est là et nous faisons partie de lui.
Donc d’abord les séraphins. Et nous mettons notre petite prière avec la petite chaleur de rien du tout, même minuscule, même si nous ne la ressentons pas parce qu’elle est petite comme une petite pointe d’épingle, parce que nous ne sommes pas Alphonse de Liguori, mais ça ne fait rien, cette petite pointe, nous la mettons avec Marie dans le cœur des séraphins et elle devient une brûlure qui n’a pas de limite, et avec les séraphins nous disons le premier Kyrie Eleison, ou la première coupure de liens entre les esprits d’Asmodée et la France toute entière.


Puis ensuite, deuxième hiérarchie, les chérubins.

C’est bien de connaître le chapelet de saint Michel Archange. C’est l’année de saint Michel, nous sommes tous 111 cette année, c’est la première fois depuis des siècles. Tous les hommes sont 111, donc il y a un lien entre tous les hommes, chacun d’entre nous, et saint Michel Archange, c’est extraordinaire. Donc il faut faire le chapelet de saint Michel Archange. Vous dites Notre Père une fois pour être, si je puis dire, accueillis dans le char de feu de saint Michel Archange et qu’il puisse partir partout où il est, partout où vous êtes et partout où vous voulez qu’il soit, un Notre Père pour Gabriel, un Notre Père pour Raphaël, un Notre Père pour votre ange gardien à vous. Puis après, vous dites pour chacune des neuf hiérarchies un Notre Père et trois Je vous salue Marie, pour pouvoir connaître le miracle des trois éléments de la première hiérarchie, le miracle des trois éléments de la seconde hiérarchie, le miracle des trois éléments de la troisième hiérarchie, le miracle des trois éléments dans la quatrième hiérarchie, le miracle des trois éléments dans la cinquième hiérarchie, le miracle des trois éléments dans la sixième hiérarchie, le miracle des trois éléments dans la septième hiérarchie, le miracle des trois éléments dans la huitième hiérarchie et le miracle des trois éléments dans la neuvième hiérarchie. Alors à chaque fois Notre Père et trois Je vous salue Marie.  
Pour qu’il y ait le miracle des trois éléments dans la deuxième hiérarchie, c’est les chérubins. C’est une pureté, une simplicité, une profondeur, une lumière sans fin. Les chérubins sont des flèches. Mais c’est une flèche qui transperce tous les espaces intérieurs de Dieu. C’est pour ça qu’on représente les chérubins avec un arc et une flèche. C’est ce que nous disons quand nous disons dans la prière : « Ô pur amour, ô divin amour [les séraphins], transperce-moi de tes flèches [les chérubins] et fais couler mon sang [les trônes] dans les plaies du cœur immaculé. »  
Donc les chérubins. Petit à petit, peut-être que les enfants de Dieu, du Monde Nouveau, vont s’habituer à percevoir les chérubins. Ce n’est pas pareil que ce feu sans limite. C’est une très grande profondeur. Ils sont capables, du coup, de pénétrer comme une flèche, chacun, les profondeurs de Dieu dans la lumière. Si en essayant de plonger à l’intérieur de Dieu nous nous associons aux chérubins, vous voyez ce que ça fait ? C’est une profondeur sans limite. Ça fait saigner le cœur de Dieu, si je puis dire, Son sang, c’est-à-dire Son Fils. C’est extraordinaire l’union avec les chérubins, c’est d’une lumière, c’est d’une pureté, c’est d’une grande profondeur et d’une pénétration à la lumière ! Quand vous êtes tout à fait dans la lumière, c’est très pénétrant, vous pénétrez jusque dans la substance de ce qui est substantiel dans la substance dans la lumière. L’intellect agent est comme ça, pour nous, nous le faisons un peu. Mais alors quand c’est eux à l’état absolu ! Et cette puissance de lumière n’a aucune limite. Il faut s’habituer petit à petit à rentrer en communion spirituelle avec les esprits chérubiques de Dieu. Pourquoi ? Parce que le Père et le Saint-Esprit dans le Christ nous a donné les neuf hiérarchies pour le combat spirituel. Ils nous ont été donnés.  
Alors les hommes et les femmes étaient là au bord du sable, il y avait la piscine, on leur avait donné du whisky, des cigares, et ils disaient : « Quelle honte, tous ces gens qui meurent de faim ! » Ça faisait dix ans qu’ils étaient là, ils n’avaient pas bougé de leur piscine. Et le petit enfant, lui, il va chercher les chérubins, il va chercher les séraphins, il va dire : « Ô bon saint Joseph, faites qu’on trouve suffisamment pour demain. » A partir de ce jour-là, il n’y a plus eu un seul enfant qui est mort de faim. Au jour du jugement : « Seigneur, j’ai souffert de ce que les gens meurent de faim ! J’en ai beaucoup souffert, j’ai vraiment critiqué ça, je n’ai pas supporté que les gens meurent de faim. » - Ah bon ? J’avais faim, Je ne t’ai pas vu. Tu étais avec ton whisky dans ta piscine. Blablablablablabla le soir de neuf heures à dix heures, de dix heures à onze heures, de onze heures à minuit, blablablablablabla : c’est diabolique, purement et simplement diabolique, c’est sûr ça ! Non ? Vous ne croyez pas ? On le voit quand on regarde des choses comme ça. Mais on s’habitue tellement au Diable que finalement on trouve ça normal.  
Un petit mot au bon saint Joseph, un tout petit mot au bon saint Joseph. Nous avons autorité sur les éléments, nous avons autorité sur l’eau, nous avons autorité sur le feu, nous avons autorité sur la matière, nous avons autorité sur l’air et l’atmosphère, nous avons autorité sur l’enfer. Nous avons plénitude d’autorité. Vous voyez ce que c’est, une plénitude d’autorité ? Nous l’avons. Alors un petit mot au bon saint Joseph. Ne t’inquiète pas, saint Joseph s’arrange pour que ce soit brûlant, fin, immédiat et définitif. « Ô bon saint Joseph ! »
Il paraît que les scientifiques dans les télévisions, ce matin et hier soir, essaient d’expliquer les phénomènes. Toujours l’arrogance de la science. « Mais on savait… ». Ce n’est pas vrai, personne ne le savait, il y a trois jours personne ne le savait. Ils gardent leur assurance – l’orgueil, c’est terrible ! – mais il paraît que ça se voyait à la télévision : ils étaient terrorisés par ce qui se passe. Ils peuvent être terrorisés et laisser leur science diabolique. La science est diabolique si ce n’est pas dans la connaissance de Dieu qu’on fait la science. La science est bonne en soi, mais si elle ne comprend pas qu’il y a des choses qui sont liées aux motions divines, ils ne comprennent rien. Ils regardent leurs écrans !  
Un jour, je m’en rappelle, j’étais allé voir le Père Emmanuel, mon bon Père Emmanuel – c’est mon saint Joseph à moi le Père Emmanuel – à l’hôpital. Il y avait des écrans : son cœur c’était ça, son cerveau c’était là, et le troisième indiquait la pression de… Et puis comme d’habitude, il commence à m’attraper : « Père Patrick, c’est fini oui ou non ? » Je regarde les écrans, et puis par une chance inouïe, les écrans qui faisaient comme ça, d’un seul coup cet écran-là fait…, et l’autre-là…, le troisième marchait encore. Je lui dis : « Mon Père, arrêtez, vous allez mourir ! » Alors il me dit : « Espèce de couillon, c’est le malade qu’il faut regarder, pas les écrans. » [Rires]  
Le monde est comme ça, les enfants de Dieu ne sont pas comme ça, les enfants de Dieu regardent le cœur de la France, le cœur du roi. Il n’y a pas de fraternité, il n’y a pas d’égalité, il n’y a pas de liberté, ce n’est pas vrai. Il n’y a de liberté que dans l’Un, il n’y a de fraternité que dans le cœur du Christ et il n’y a d’égalité dans le don de la grâce qu’en Marie.  



La hiérarchie des trônes,  
Avec la hiérarchie des trônes, nous célébrons la troisième coupure de liens et nous nous associons avec Jésus, Marie, Joseph, dans les hiérarchies angéliques de l’accueil. Les trônes, c’est une hiérarchie extraordinaire, c’est la hiérarchie de l’humilité spirituelle à l’état pur, l’accueil. Dieu est pleinement reçu dans la lumière sans limite de l’accueil angélique : ce sont les trônes.  
Nous, nous n’avons jamais assez de place pour le Bon Dieu, parce que nos paroles prennent beaucoup de place. Voilà ce que le Diable a fait de la langue, le si beau gouvernail qui représente dans la transformation de l’incarnation le Verbe : le Verbe est Parole pour l’univers.  
En tous cas, nous prenons la hiérarchie des trônes, cette capacité spirituelle sans limite de l’accueil de tout ce qui est l’intériorité de Dieu Lui-même. C’est extraordinaire, la hiérarchie des trônes ! Il faut s’habituer à percevoir ce qui en moi peut accueillir Dieu, et puis d’un seul coup, à l’intérieur de mon ami que j’aime, qui est un ange des trônes glorieux, cette capacité est spirituelle pure et sans limite. Il faut s’habituer à ce mélange. Alors du coup, dans l’au-delà de l’unité des deux, Dieu est accueilli et vous avez le miracle des trois éléments dans la troisième délivrance, du troisième Kyrie Eleison aussi bien-sûr.  

La hiérarchie des dominations

Et vous continuez comme ça. Je vous conseille, pour vous entraîner, de prendre le chapelet de saint Michel Archange. Ce n’est pas compliqué, vous avez des doigts : vous dites Notre Père et Je vous salue Marie, Je vous salue Marie, Je vous salue Marie maintenant pour la quatrième hiérarchie, la hiérarchie des dominations, c’est-à-dire les prêtres angéliques. Dans le monde angélique, il y a un ordre sacerdotal. Melchisédech – roi de justice –, roi de Salem – roi de paix – est le grand prêtre, et Jésus est prêtre selon l’ordre de Melchisédech[url=#sdfootnote1sym]1[/url]. C’est quoi, un prêtre angélique ? Un prêtre angélique, c’est un prêtre d’amour éternel qui disparaît pour qu’il n’y ait que l’amour éternel. C’est la disparition de soi pour qu’il n’y ait que l’amour éternel. C’est un sacerdoce victimal d’amour éternel. C’est ça les prêtres angéliques à l’état pur : une disparition pour qu’il n’y ait que l’amour éternel. Il n’y a que l’amour éternel et du coup il y a leur disparition. Et c’est cette présence de la disparition qui fait le passage, le flux et le reflux sacerdotal angélique (…) pas de limite. C’est extraordinaire de rentrer à l’intérieur d’un ange, d’un ami qu’on aime, des dominations glorieuses.

Et vous descendez comme ça dans la cinquième hiérarchie, les vertus.  

Toutes les qualités spirituelles. Par exemple, vous prenez la bonté. La bonté est une lumière spirituelle extraordinaire. Mais quand la bonté est elle-même en elle-même sans aucune limite, ça donne un ange d’une vertu. Les anges des vertus glorieuses, il y en a des millions, et il n’y a pas une vertu qui est semblable à l’autre, alors quand vous êtes plongés dans la hiérarchie des vertus, toutes les vertus glorieuses, je ne sais pas si vous voyez ! Vous mettez votre petite vertu… Vous avez trouvé, par la grâce de Dieu, un petit esprit d’enfance, de transparence, de simplicité, de confiance, d’abandon, vous le mettez dans le cœur immaculé pour que tous les anges des vertus se saisissent de vous dans l’amour et l’unité et fassent que ça puisse être amplifié dans toutes les autres (…) en vase communicant dans les espaces intérieurs et éternels de Dieu pour porter la semence du Monde Nouveau dans l’au-delà de la Jérusalem céleste. Ce ne sont pas vos petites vertus à nous qui vont glorifier Dieu, mais oui si c’est dans l’union du Cœur Sacré de Jésus, du monde angélique, de notre petitesse de petit roi fraternel de l’univers dans l’intérieur du Saint des Saints de Dieu le Père dans Son omniprésence et dans Sa personne incréée originant la vie éternelle de Dieu dans le Dieu vivant. Alors là, voilà, ça va, vous avez fait un acte royal à ce moment-là dans le miracle des trois éléments avec les vertus glorieuses. Ce sont des actes précis. Nous ne vivons pas la vie chrétienne en gros.  
Quelquefois on rencontre des gens qui disent : « Moi, mon Père, si tout le monde était comme moi ce serait merveilleux, y aurait pas de mal. D’ailleurs pour la foi, il n’y a pas de problème avec moi, j’y crois, j’crois bien qu’y a queq’chose. D’ailleurs j’ai lu plein de bouquins ésotériques. Mon Père, lisez beaucoup d’ésotérisme. Vous voyez, on est trop croyant dans la famille. » Vite allons prier ! Tu ne peux pas lui dire : « Vous prenez la forme de la cuillère », sinon après il rentre à la maison, il va voir sa femme et il lui dit : « Tu ne sais pas ce qu’il a dit ce curé ? Je vais le tuer, c’est tous des pédés, pédérastes, pédophiles ! » Le monde n’est pas comme ça ?
- [Une participante] Si. Si si.
- Vivement que je passe à Télématin avec William Leymergie, parce qu’il aime bien la vérité, lui, il s’est converti. Sophie Davant aussi, parce qu’il y a quelqu’un qui a mis un petit mot il y a quinze jours : « Ô bon saint Joseph, Sophie Davant, si elle pouvait découvrir que Jésus est vivant » – je connais la personne qui l’a fait – et depuis, elle invite des gens qui ont la foi dans toutes les émissions qu’elle fait.

Après, il y a la hiérarchie des puissances.

C’est génial les puissances. Les puissances sont des anges qui, parce que justement (…), repoussent toutes les limites possibles de ce qui n’est pas Dieu. C’est avec les puissances spirituelles et glorieuses que le mal est repoussé hors des frontières. Les puissances repoussent le droit que pense avoir Satan ou le méchant. Pour quelqu’un qui s’est habitué à vivre en communion du miracle des trois éléments avec les puissances, les tentations diaboliques s’évanouissent, puisque c’est une intériorité qui n’a pas de limite. Quand on est avec eux, on le voit, très loin, il est là sur un char de feu, on peut se balader en Dieu, Satan ne nous accroche pas.

Après, il y a les principautés glorieuses.

Les principautés sont des anges très importants, parce que c’est la sainteté. Dieu a créé du feu, Dieu a créé l’océan, Dieu a créé un pays avec un peuple, Dieu a créé une culture, Dieu a créé une étoile, Dieu a créé quoi que ce soit qui existe, et pour chaque chose qui existe, même par exemple une langue, la langue portugaise, il y a un ange, parce que la langue portugaise doit porter toute la sainteté de Dieu. Une espèce animale : ce n’est pas chaque chat qui a un ange gardien, mais chaque substance de vie animale a un ange. La terre a un ange des principautés : il y a un prince de sainteté.  
Si avec le bon saint Joseph, nous prenons l’ensemble de la terre et nous la mettons dans l’ange des principautés glorieuses de la terre, avec le bon saint Joseph en Dieu, ne vous inquiétez pas, les O.V.N.I. resteront là-bas, de l’autre côté. Tenez-vous bien sur vos stylos et ouvrez bien Télématin ! Dès que vous sentez, même si vous ne le savez pas, vous sentez qu’il y a un météore qui va arriver… C’est ce que la Vierge a dit à Amsterdam, au moment où je suis né, à peu près le même jour : « Prenez garde, mes enfants, aux météores, elles vont frapper la terre si vous ne les arrêtez. » Comment tu arrêtes les météores sans le miracle des trois éléments ? Tu m’expliques ? Les scientifiques vont l’arrêter ? Ils vont l’arrêter comment ? Ils vont envoyer un spoutnik : « Il y a un météore qui doit arriver dans un an, j’arrive et je mets une bombe atomique pour qu’il puisse dévier un peu » ? C’est du cinéma, ça. Mais le petit enfant écrit un petit mot au bon saint Joseph et il le met dans sa corbeille. Le météore va dévier d’un milliardième de millimètre, mais au bout de deux mois il y aura deux cents mille kilomètres de différence, ça suffit.  
Merci Jésus, merci Marie, merci pour le Règne du Sacré Cœur. Merci pour mon papa saint Joseph qui est si bon avec moi, puisque c’est lui qui fait tout si je me suis mis à l’intérieur du roi.  
La France a une principauté. Marianne, il y a aussi la principauté correspondante, la vocation de la France, elle se trouve à l’état sans limite dans le monde spirituel pur à l’intérieur de la lumière de gloire. Il faut plonger la pureté de la France libérée restaurée dans l’au-delà de l’unité des deux avec la pureté parfaite de Marie à l’intérieur de la principauté de la vocation de la France dans mon cœur, et après, une fois que je suis comme ça, j’écris vite un petit mot au bon saint Joseph pour qu’on puisse faire quelque chose.  
Pour les animaux. Je connais quelqu’un près de la Chaise Dieu qui m’a dit : « Je vais prier Dieu pour les abeilles. » Il s’occupe des abeilles, lui, il m’a montré comment tout ça fonctionnait. Il m’a expliqué que la moitié des abeilles du monde sont mortes en l’espace de six mois, alors du coup dans une ville en Ontario, on a fait tout un truc spécial où il y a deux cents mille abeilles, pour refaire vivre les abeilles. Il y a trois jours, les deux cents mille abeilles sont mortes. A Angers, on a découvert deux cents tonnes de poissons morts en trente secondes. Et si vous faites la carte depuis le mois de décembre, vous mettez une petite épingle à chaque fois qu’il y a deux cents mille, deux cent tonnes. Des oiseaux aussi, qui tombent comme ça. Qu’est-ce qui se passe ? Qu’est-ce qui se passe avec la terre ? Qu’est-ce qui se passe avec la vie ? Qu’est-ce qui se passe ? Les scientifiques peuvent t’expliquer ça ? Les scientifiques sont affolés. D’habitude ils disent : « Nous contrôlons parfaitement la situation, puisqu’on peut maintenant rentrer dans le Saint des Saints du corps originel pour remplacer Dieu pour la création. » Abominateurs !
Alors bien-sûr, on peut très bien rester dans son petit monastère en disant : « Moi je m’en fous, je continue mon truc. » - Et la charité ?  
Alors vite, mon stylo : « Ô bon saint Joseph, moi je les aime les abeilles ». Et effectivement j’ai remarqué qu’à cause de sa prière, mais aussi à cause de son travail, les deux, il a préservé toute la faune des abeilles de la partie orientale de la France mais aussi de l’Italie jusqu’à la Slovénie, parce que c’est l’endroit qu’il aime, et là, les abeilles, il ne voulait pas qu’elles meurent. C’est incroyable le pouvoir du cœur d’un chrétien !  
C’est beau, les principautés. La principauté de la terre, cet ange-là, c’est inouï parce que c’est le centre du monde. Alors évidemment on n’aime pas dire ça, on dit : « Mais Galilée a dit que c’était le soleil. » - Oui, mais la Bible a dit que c’était la terre le centre du monde, le centre du cosmos. - Vous êtes encore à dire que Galilée s’est trompé ! - Oui, absolument. D’ailleurs aujourd’hui – c’est mon frère qui me l’a expliqué, mon frère jumeau est un grand scientifique – si tu fais tous les calculs astronomiques en prenant le soleil comme référence, tu es obligé de faire un espace courbe, tandis que si tu les fais en prenant la terre comme référence, c’est droit. La relativité d’Einstein, l’espace courbe, c’est uniquement parce qu’il a pris comme point de référence le soleil au lieu de la terre. Mais si je prends la terre, si je prends très exactement Jérusalem, il n’y a plus d’espace courbe, la relativité restreinte d’Einstein [théorie élaborée en 1905] tombe en poussière. A partir de cette relativité, d’ailleurs, il dit que l’univers est en expansion, alors que tout le monde sait depuis seulement une dizaine d’année, c’est vrai, que l’univers n’est pas en expansion, on en a la preuve absolue avec l’effet C.R.E.I.L. Oui, mais on a pris comme référence le soleil. C’est Galilée. Pourquoi est-ce qu’on a dit c’est Galilée ? Parce qu’il y a la haine de l’Eglise. L’Eglise n’a pas condamné Galilée, l’Eglise a dit : « Monsieur Galilée, vous faites votre travail, mais ne dites pas que le travail que vous faites est une vérité divine. Nous vous demandons simplement de ne pas créer une religion à partir de vos certitudes astromachins. Vous faites des hypothèses, vous pouvez faire des calculs à partir de vos hypothèses et ce sera très compliqué pour les générations futures, mais nous vous demandons de ne pas mélanger la Bible avec ça. » Il a répliqué, le pape c’était lui. Alors le pape lui a dit : « Ecoutez… » Ça a été dit gentiment, on ne l’a pas flagellé, on a fait un décret pour dire : « N’écoutez pas ce gars-là, il est trop orgueilleux. » C’est l’Eglise qui avait raison, ce n’est pas Galilée. En plus, les théories de Galilée, ce n’est pas lui qui les a inventées, elles existaient déjà avant Jésus-Christ.  
« L’Eglise, j’aime pas. » En fait c’est parce que les gens ont préféré haïr Dieu et haïr leur maman et haïr la relation directe qu’il y a entre leur maman et Dieu. Il y a eu une haine féroce, à un moment donné, ils ont choisi de faire le péché contre Dieu dans Son unité avec leur maman. Et depuis, vingt ans, trente ans, quarante ans après, ils détestent l’Eglise, ça leur permet d’oublier que c’est de la haine spirituelle pure qui est à l’origine de ça : déplacement, déni, cristallisation, relation fusionnelle avec les esprits de haine, non pardon.
Il faut revenir à l’archange.  
L’archange nous dit notre oui, il nous remet dans notre oui, il remet chacun dans son oui, il remet chaque existence dans son oui, il remet l’existence de l’univers dans son oui, il remet l’existence de chaque enfant dans son oui, il remet l’existence de Marie dans son oui et elle dit oui dans son oui pour le oui du Père dans la supervenue du Saint-Esprit pour la conception du oui de l’Incarnation. C’est très fort, les archanges, ils remettent remettre tout dans l’unité, dans l’un, dans le oui, dans la lumière, dans l’obéissance.



Et enfin vous avez les anges.  
Vous pouvez vous mettre dans le chœur des anges qui ont pouvoir. C’est leur fonction, c’est leur vocation, mais ils ne le font que s’ils sont envoyés par le petit roi fraternel de l’univers, lequel ne met le petit mot au bon saint Joseph que par la foi. Les anges ne peuvent pas intervenir puisqu’ils ne sont pas sous le régime de la foi. Ils se mettent dans le cœur de ceux qui sont sous le régime de la foi. « Mais agissez mes enfants », dit la sainte Vierge dans le miracle des trois éléments, ne laissez pas monter des montagnes de cinquante mètres d’ossements, arrêtez ça dans l’instant. Ce que nous faisons la nuit, c’est ça, nous arrêtons l’invasion asmodéenne de la France. C’est très fort ce que nous faisons là toutes les nuits et tous les jours du mois de mars, très très fort. Le démon, qui pense pouvoir étrangler toute la terre et toute l’humanité d’un seul coup, à un moment donné va bloquer parce que derrière, ah ! il ne s’y attendait pas, il y a la France. Il y a la France qui échappe à cette œuvre de mort universelle de Lucifer. Parce que l’heure est arrivée pour lui, il pense que c’est fini. Et la France échappe, elle redescend et elle le chasse : le Règne du Sacré Cœur va commencer.



Petit à petit vous allez vous habituer à passer dans le feu sans limite de l’amour séraphique, la profondeur des chérubins, l’accueil sans limite de l’amour, la toute-puissance d’amour, la toute-puissance de paix des trônes, etc., vous allez passer à travers toutes ces hiérarchies. Il n’y en a pas une qui soit…, vous ne pouvez pas comparer en disant : « Celle-là est vraiment beaucoup plus extraordinaire que l’autre » parce qu’en réalité c’est à chaque fois une spiritualité d’une puissance substantielle et sans aucune limite. Tu ne peux pas dire : « La violette avec son parfum est très supérieure à la chaleur du soleil » ou « La chaleur du soleil est très supérieure au feu qui brûle le cœur d’un enfant la première fois qu’il dit oui à Dieu son Père à travers ses parents ». Tu ne peux pas dire que l’un est plus que l’autre, c’est différent. Comme dit saint Thomas d’Aquin, chaque ange est une espèce, il y a une différence spécifique d’un ange à un autre. C’est ce qu’on nous apprenait au catéchisme, je m’en rappelle : il y a une hiérarchie.  
« Ah la hiérarchie ! Quelle horreur, la hiérarchie, moi je préfère la démocratie. » - Tu préfères la démoncratie à la hiérarchie ? La démoncratie ce n’est pas bien. C’est horrible, la démoncratie ! - Ah formidable ! Les arabes découvrent la démoncratie ! On va envoyer les avions militaires de la France et l’armée et ses soldats sur Kadhafi parce qu’il refuse la démoncratie.
On va écrire au bon saint Joseph (…). Si vous saviez comment on a fait pour rentrer dans le grand collisionneur de particules de vingt-sept kilomètres de diamètre à Genève ! C’est un accélérateur de particules : les hadrons. Produire l’antimatière, produire les prédispositions de la matière, sortir le standard du boson de Higgs, prendre ce standard du boson de Higgs et les prédispositions de la matière pour lui donner une autre orientation que celle des motions divines de la création – c’est comme ça qu’ils ont dit : « les motions divines de la création » – pour qu’elles aient une autre direction à partir d’un autre comportement qui viendrait de l’univers double. L’univers double, on sait très bien que c’est l’univers démoniaque. Donc leur intention principale, ce n’était pas de faire de la science, c’était de prendre le boson de Higgs, le standard des prédispositions de la matière, ce qu’on appelle la terre en philosophie, en métaphysique, et de le mettre à disposition de l’univers double pour qu’il y ait comme une brisure des champs morphoprotoniques de notre univers au service du règne absolu de l’Anti-Christ jusque dans les prédispositions de la matière. Alors les petits enfants de la lumière ont dit : « Ô bon saint Joseph ! »… Le lendemain, ils ont arrêté. Et le surlendemain, une confidence du directeur à l’un d’entre nous qui lui avait dit : « Quand même, vous n’allez pas me faire croire que vous avez arrêté l’accélérateur parce qu’il y a eu une fuite d’hélium dans le circuit de refroidissement ! Quel mensonge vous avez dit dans les journaux et à la télé ! Une fuite d’hélium dans le circuit de refroidissement, et on va reprendre dans un mois ? Rien que ça c’est une erreur puisqu’il faut sept mois minimum pour reprendre les conditions de refroidissement. Si c’est les circuits de refroidissement, ça ne peut pas être vrai. Alors qu’est-ce que c’est que cette histoire ? Et tous ces champs morphoprotoniques, c’est quoi ? Pourquoi vous vous êtes arrêtés ? » - Vous en savez, vous, des choses. - Oui, nous savons très bien que vous vouliez provoquer des champs scalaires morphoprotoniques sur l’ensemble de... Alors il a avoué : « Nous avons arrêté parce que le boson de Higgs n’a pas eu le comportement que nous voulions qu’il prenne. »
Dès lors que nous sommes dans la doctrine du saint Père, que nous comprenons que c’est lui qui a la vérité toute entière, infailliblement, et que jamais, jamais, jamais rien ne pénètrera qui soit contraire à la lumière dans le cœur du saint Père, jamais…
« Moi je n’aime pas le saint Père, j’préférais l’autre, avec l’autre c’était mieux on faisait la fête, avec celui-là c’est du latin, j’y comprends rien moi au latin. » - C’est normal, si tu détestes ton père. Tu as dit : « Je déteste mon père, je le hais, je veux le tuer, je veux qu’il n’existe plus pour moi, et Dieu n’en parlons pas. » Un jour tu as dit ça parfaitement clairement, lucidement, librement, c’est un choix que tu as fait. Oh c’est il y a longtemps ! Oh que c’est scotomisé, mon Dieu que c’est cristallisé, mon Dieu que c’est déplacé, mon Dieu que c’est dénié ! Alors : « J’aime pas le saint Père. Ecrire à mon papa saint Joseph, j’aime pas, je trouve ça bête. »



Nous allons célébrer la messe. Nous attendons M., c’est ça ?
Donc : il faut rentrer dans les neuf hiérarchies, il faut apprendre petit à petit. Et si nous ne sommes pas capables de le faire mystiquement, ce n’est pas grave, nous le faisons par les lèvres. Il faut commencer par les lèvres, il faut commencer par l’écrit. Faites par les lèvres et par l’écrit, le reste va venir après. Ce que vous voyez dans votre âme n’a aucune espèce d’importance, l’âme est psychique, l’âme n’est pas spirituelle. Je ne ressens pas dans mon intérieur ce que je dis, ce que je fais, ce qui se fait. L’âme est psychique. Il faut que nous arrêtions d’être psychiques. C’est spirituel, c’est humain, ce n’est pas psychique.  
Tout le temps il faut que je sorte de mon intérieur pour rentrer dans la lumière, pour rentrer dans mon cœur d’amour divin, mon cœur humain vraiment spirituel, dans la chair du mouvement éternel d’amour que je suis dans une petite goutte de sang d’amour, et cette liberté du don qui fait que je suis un dans la présence unique paternelle créatrice de Dieu en moi dans l’au-delà de l’unité des deux, j’ai l’amplitude et la vastitude de l’union paternelle, de l’union filiale avec l’union du Saint-Esprit dans l’Un qui fait ma liberté spirituelle d’enfant de l’homme et qui va beaucoup plus loin que la vastitude sans limite du monde angélique puisque c’est l’absolu incréé et éternel de l’Un de Dieu Lui-même.  
L’amour et la lumière qui sont en moi ne sont pas un amour et une lumière infinis, qui augmentent à l’infini. L’amour de Dieu n’est pas infini. L’amour infini de Dieu est un schème imaginatif. L’amour de Dieu, la lumière de Dieu, la présence de Dieu, la personne de Dieu, n’est pas infini(e), c’est un amour absolu, ce n’est pas du tout pareil. Alors je rentre dans l’amour substantiel absolu, transsubstantiation.  
C’est drôlement bien d’avoir la connaissance du monde angélique parce que je vois dans le monde angélique quelque chose, spirituellement, qui correspond à quelque chose qui est sans limite, qui n’a pas de limite, et du coup je sais que Dieu n’est pas comme ça, parce que Dieu n’est pas un ange.  
Du coup je passe de là à Dieu, et Dieu c’est l’absolu, c’est bien plus que la bonté sans limite, c’est beaucoup plus, c’est la bonté substantielle absolue. C’est le Père qui est substantiellement absolu du Père, Principe, c’est le Principe absolu de l’éternité.  
Vous voyez, je fais la différence spirituellement entre le monde spirituel qui est le lien, le monde spirituel pur angélique et le monde spirituel absolu qui est Dieu, et je mélange ces trois mondes spirituels – c’est ça le miracle des trois éléments – en allant au-delà de l’unité des trois, ça fait de moi un membre vivant du Cœur Sacré de Jésus, dans la lumière surnaturelle de la foi. Alors j’ai la plénitude reçue de la grâce sanctifiante, instantanément, qui est saisie dans une supervenue du Saint-Esprit, l’obombration du Père, et du coup le Verbe de Dieu prend chair dans le temps où je suis et je prends autorité sur les choses du temps, parce que c’est Dieu qui est le Roi, le Seigneur.  
Vivre ça en toute simplicité, tout simplement. Il ne faut pas dire que c’est compliqué, ou que c’est théologique, ou que c’est intellectuel, surtout pas, parce qu’un enfant sans cerveau le comprend très bien, ça. Rappelez-vous ce que vous compreniez quand vous étiez sans cerveau. Ce sont les exercices que nous ferons sur l’Un : faire revenir cette puissance native de notre connaissance, de notre ravissement, de notre liberté dans l’ordre du don dans l’Un. Et c’est important de ressaisir cette puissance-là, parce que du coup quand nous ferons un acte d’amour, au lieu que ce soit un acte d’amour psychique de limace, ce soit un acte d’amour spirituel. Si je fais un acte de foi, au lieu que ce soit un acte de foi mystico-dingo, métapsychico-dingo, mystérico-dingo, ce sera un acte de foi spirituel et surnaturel et théologal. Aujourd’hui c’est devenu nécessaire de reprendre possession de l’Un. C’est ce que m’a dit ma petite tante l’autre jour. Avant de lui dire au revoir, je lui ai dit : « Alors, qu’est-ce que tu me dis ? » Elle m’a regardé avec ses yeux noirs, elle a dit : « Aie la passion de l’Un ! » Je ne savais pas qu’elle était au courant. Oui, c’est beau l’Eglise de Jésus, c’est beau le cœur de Marie, c’est génial la Sainte Famille spirituelle et divine des enfants de Dieu, c’est formidable. L’Eucharistie ! C’est tellement formidable que du coup Dieu s’est sacrifié, immolé, pour venir y pénétrer et y habiter pour toujours, éternellement, et c’est ça l’Eucharistie.







Note de bas de page:
1) Epître aux Hébreux 6, 20 et 7, 1-3 : « En elle [l’espérance], nous avons comme une ancre de notre âme, sûre autant que solide, et pénétrant par-delà le voile, là où est entré pour nous, en précurseur, Jésus, devenu pour le monde éternel grand prêtre selon l’ordre de Melchisédech. En effet, ce Melchisédech, roi de Salem, prêtre du Dieu Très-Haut, qui se porta à la rencontre d’Abraham s’en retournant après la défaite des rois, et qui le bénit ; à qui aussi Abraham donna la dîme de tout, dont on interprête d’abord le nom comme « roi de justice », et qui est aussi roi de Salem, c’est-à-dire « roi de paix » ; sans père, sans mère, sans généalogie, dont les jours n’ont pas de commencement et dont la vie n’a pas de fin, qui est assimilé au Fils de Dieu, ce Melchisédech demeure prêtre pour toujours. »
Genèse 14, 18-20 : « Melchisédech, roi de Salem, apporta du pain et du vin ; il était prêtre du Dieu Très-Haut. Il prononça cette bénédiction : « Béni soit Abram par le Dieu Très-Haut qui créa le ciel et la terre, et béni soit le Dieu Très-Haut qui a livré tes ennemis entre tes mains. »

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Message par Catherine Jouenne le Jeu 13 Juil 2017 - 11:59

Dove 

A tous un amical bonjour de Père Nathan et Virginie
qui se sont rencontrés hier à la Chaise Dieu
au sujet de la Transgression Suprême
causée par le clonage de l'homme
dit  libéralisation de la "PMA individualisée" pour homos
(projet loi fin 2017 à la Chambre de l'Enfer)

Père Spirituel: †  "Je  me présente" † - Page 22 253vir10
................................................................................................................
mdm
P Nathan et Virginie,  dite Frigid Barjot,
Alerte pour la loi clonage pour homosexuels
................................................................................................................
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Message par Père Nathan le Jeu 13 Juil 2017 - 13:58

Père Spirituel: †  "Je  me présente" † - Page 22 Serveimage-1728x800_c
PMA individualisée : comment donner une filiation biologique aux homosexuels : loi finale d'abomination
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Message par Catherine Jouenne le Sam 15 Juil 2017 - 13:47

Saint Bonaventure, priez pour nous
Un grand merci pour cette homélie prise furtivement
qui nous invite à nous laisser transformer en Dieu :


https://gloria.tv/audio/2mspb71vYSBC1gHg2BBQZvXGv
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Message par M1234 le Sam 15 Juil 2017 - 14:08

Merci Catherine pour cette homélie, à écouter, sans modération

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Message par marieangesl le Dim 16 Juil 2017 - 9:02

merci Catherine pour cette belle homélie du Père Nathan
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Message par Catherine Jouenne le Dim 16 Juil 2017 - 13:14

Voici une magnifique homélie réconfortante   Console
(elle aussi saisie furtivement)
en mémoire de Notre-Dame du Mont Carmel

https://gloria.tv/audio/7gQjabSfnCU323p39eQcUvgqF
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Message par Isabelle-Marie le Dim 16 Juil 2017 - 13:35

@Catherine Jouenne a écrit:Voici une magnifique homélie réconfortante   Console
(elle aussi saisie furtivement)
en mémoire de Notre-Dame du Mont Carmel

https://gloria.tv/audio/7gQjabSfnCU323p39eQcUvgqF

Merci Catherine, et au Père Nathan ! Smile

Bonne fête à Notre Dame du Mont Carmel !  

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Message par Jeannedelamontagne le Dim 16 Juil 2017 - 18:47

@Catherine Jouenne a écrit:Voici une magnifique homélie réconfortante   Console
(elle aussi saisie furtivement)
en mémoire de Notre-Dame du Mont Carmel

https://gloria.tv/audio/7gQjabSfnCU323p39eQcUvgqF


Merci Catherine, merci Père Nathan Predicateur ...... pour cette magnifique homélie....

Voici à partir de 7min40 de la Fin......


Si les hommes de ce monde avaient connu la Sagesse de la Croix, la Sagesse du mystère de Dieu béni, ne jamais ils n'auraient fait des persécutions, jamais ils n'auraient persécuté la Paternité de Dieu, là où Il est vulnérable, jamais ...... Et nous, nous sommes là pour demander pardon, pour dire  : nous occupons (le terrain), dans la Lumière, la Liquéfaction de Dieu. 


Le Fils de l'homme vient sur les nuées du ciel, et voilà  : le pouvoir eucharistique prend tout sa signification, toutes ses forces.... Le pouvoir eucharistique fait bondir des abîmes de Lumière, d'Amour et de Liberté .... dans l'accueil et l'échange du Don. Il faut viser la Volonté de Dieu, il faut viser l'humilité.... L'humilité substantielle, l'humilité parfaite, ....
Ca c'est très fort cela, ça s'est le sceau de la fin. 

Dans la Sagesse de la Croix, c'est l’Épousée dans l’Époux, l'humilité parfaitement substantielle, et du coup l'instrument pour la transactuation surnaturelle incréée et la Spiration, à ce moment passive, prend toute sa force dans l'Eucharistie.... Le Royaume de Dieu est là, le Monde nouveau est là, le Monde nouveau arrive, le monde ancien disparaît, il n'en reste plus rien....
En tout cela l'Eglise va faire l'ouverture du cinquième sceau de l'Apocalypse, invincible, irréversible et incorruptible, immaculée, pour passer en dessous  ....  et rejaillir comme au moment de Noces de Cana, dans les Noces de l'Agneau.
Ça sera le vin...... du sixième sceau de l'Apocalypse.
Ça ne sera pas difficile si on est fidèle, si on va jusqu'au bout ....
 

Voilà l'enseignement du Saint Père....

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Message par Philippe Emmanuel le Lun 17 Juil 2017 - 3:26

En tant que nouvel adhérent à ce forum je ne peux m'empêcher de vous exprimer ma joie d'y voir un prêtre !  Merci d'être là pour nous éclairer.
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Message par M1234 le Lun 17 Juil 2017 - 12:41

@Philippe Emmanuel a écrit:En tant que nouvel adhérent à ce forum je ne peux m'empêcher de vous exprimer ma joie d'y voir un prêtre !  Merci d'être là pour nous éclairer.

Merci, nous avons la Joie d'avoir un Saint Prêtre sur notre forum!!
Si vous désirez le contacter vous pouvez le faire par MP


Prie


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Chacun pourra trouver ses méditations sur https://gloria.tv/cath.jouenne
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Père Spirituel: †  "Je  me présente" † - Page 22 Empty Re: Père Spirituel: † "Je me présente" †

Message par Catherine Jouenne le Lun 17 Juil 2017 - 19:00

Voici une homélie bienvenue pour l'Evangile d'aujourd'hui,
(Saint Matthieu 10, 34 à 11, 1)

pour la Messe de Justification de Vincent, enfant non-né 

https://gloria.tv/audio/USkyGYZfkqbx12wwwqo7ogzhN
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Message par jbrouquerol le Lun 4 Sep 2017 - 17:03

Sologne, mercredi 19 juillet ,  111 jours après le 19 mars


Père Spirituel: †  "Je  me présente" † - Page 22 GBOT6 St Joseph et le Très Précieux Sang de Jésus

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Message par Père Nathan le Lun 11 Sep 2017 - 8:29

11 septembre :
St Jean-Gabriel Peyreboire  Patron de la Chine


Homélie du Père Patrick, 11 septembre 2015, en audio sur Gloria


Père Spirituel: †  "Je  me présente" † - Page 22 GBOT6 .... PPatrick Homélie d'un 11 septembre (matin) : il faut être formé.... St Jean-Gabriel Peyreboire : la Paille et la Poutre .... Les 5 forces de la Vertu de religion, l’âme, l’esprit humain, la Sagesse naturelle, l’adoration et le Bien, ne sauvent pas du Trou où tombe l’aveugle.... L’aboutissement divin, surnaturel, théologal, la grâce sanctifiante, la grâce finale : comment glorifier les Personnes incréées


Père Spirituel: †  "Je  me présente" † - Page 22 ZpTp0VJIiVFyYd1HKP8EnI8cbz4


St JGPeyreboire est un ancêtre fin 19 ème d'azais et du Pere spirituel, canonisé par JP II en juin 1996
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Message par M1234 le Lun 11 Sep 2017 - 9:45

@Père Nathan a écrit:11 septembre :
St Jean-Gabriel Peyreboire  Patron de la Chine


Homélie du Père Patrick, 11 septembre 2015, en audio sur Gloria

Père Spirituel: †  "Je  me présente" † - Page 22 GBOT6 .... PPatrick Homélie d'un 11 septembre (matin) : il faut être formé.... St Jean-Gabriel Peyreboire : la Paille et la Poutre .... Les 5 forces de la Vertu de religion, l’âme, l’esprit humain, la Sagesse naturelle, l’adoration et le Bien, ne sauvent pas du Trou où tombe l’aveugle.... L’aboutissement divin, surnaturel, théologal, la grâce sanctifiante, la grâce finale : comment glorifier les Personnes incréées

Père Spirituel: †  "Je  me présente" † - Page 22 ZpTp0VJIiVFyYd1HKP8EnI8cbz4


St JGPeyreboire est un ancêtre fin 19 ème d'azais et du Pere spirituel, canonisé par JP II en juin 1996


Merci Père Nathan, je me permets d'ajouter ce commentaire sur sa vie!!

Père Spirituel: †  "Je  me présente" † - Page 22 Montgesty-jean-gabriel-perboyre-002

Saint Jean-Gabriel Perboyre

Lazariste, martyr en Chine (✝ 1840)



Fils d'un laboureur, il est né dans le Quercy.

En 1820, il entra chez les Pères Lazaristes.

Après avoir été maître des novices, à Paris, rue de Sèvres, il est envoyé en Chine.


Il apprend les langues locales, adopte les coutumes chinoises et s'établit au cœur du Kiang-Si, une province montagneuse interdite aux Européens.

Après quatre années de prédication, il est arrêté en vertu d'une loi de l'empereur Kien-long qui interdit le Christianisme.


Fouetté, suspendu par les cheveux à un chevalet, brûlé au fer rouge, on lui grave sur le front:

"Propagateur d'une secte abominable".

Ces tourments se prolongent plusieurs mois, lentement et avec raffinement.

Sur vingt chrétiens arrêtés en même temps que lui, douze renièrent Le Christ.

Les bourreaux avaient reçu toute liberté: ils le chargèrent de chaînes, lui broyèrent les pieds dans un étau, lui firent boire du sang de chien, le tourmentèrent jusque dans sa pudeur la plus intime.


Alors même qu'il agonisait, les membres écartelés sur une croix, ils lui donnaient encore des coups de pieds dans le ventre.


Ils l'achevèrent en l'étranglant.


Jean-Gabriel Perboyre (1802-1840) martyr, de la Congrégation de la Mission Canonisé le 2 Juin 1996, Place Saint-Pierre - site internet du Vatican.http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_19960602_perboyre_fr.html

C’est à Mongesty en 1802 que naquit Saint Jean-Gabriel Perboyre.

Ce fils de laboureur entra chez les Lazaristes en 1820, fut ordonné Prêtre en 1825 et attendit 10 ans avant de s’embarquer pour la Chine.


En 1839 il alla exercer son Ministère dans les montagnes du Hou-Pei où il fut arrêté le 16 Septembre de cette même année.

Il mourut martyr le 11 Septembre 1840 à Ou-Tchang-Fou et fut Canonisé par Jean-Paul II en 1996.

Vitrail représentant le martyre de Jean-Gabriel Perboyre - Église Saint Étienne de Sapiac à Montauban (diocèse de Montauban)http://catholique-montauban.cef.fr/rubriques/gauche/histoire-et-patrimoine/personnalites/jean-gabriel-perboyre




- Saint Jean-Gabriel PERBOYRE et sa vie - site Internet de l'Abbaye Saint Benoît de Port-Valais.http://www.abbaye-saint-benoit.ch/hagiographie/fiches/f0385.htm

- Site du pèlerinage à Montgesty.http://www.jeangabrielperboyre.fr/

À Wuchang, dans la province chinoise de Hebei, en 1840, Saint Jean-Gabriel Perboyre, Prêtre de la Congrégation de la Mission et martyr.

Pour annoncer l’Évangile, il adopta l’apparence et les coutumes chinoises, mais, quand vint la persécution, il fut longtemps détenu en prison et soumis à des tortures diverses, enfin attaché à une croix et étranglé.

Martyrologe romain

Siang-Yang-Fou, j’ai subi quatre interrogatoires, à l’un desquels je fus obligé de rester une demi-journée les genoux sur des chaînes de fer et suspendu à une poutre de bambou…

A Ou-Tchang-Fou, j’ai reçu 110 coups de bambou parce que je n’ai pas voulu fouler aux pieds la Croix.
Lettres de Jean-Gabriel.




Père Spirituel: †  "Je  me présente" † - Page 22 Statue-perboyre.2


http://www.clairval.com/lettres/fr/97/a6janvier97.htm

Père Spirituel: †  "Je  me présente" † - Page 22 Jean-gabriel-perboyre.2
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Message par lacolombe le Lun 11 Sep 2017 - 11:24

Merci Père Nathan et merci Marie, je découvre ce Saint que je ne connaissais pas.
En union de prières.
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Message par M1234 le Lun 11 Sep 2017 - 17:05

@lacolombe a écrit:Merci Père Nathan et merci Marie, je découvre ce Saint que je ne connaissais pas.
En union de prières.

Coucou M,
Et bien moi non, en lisant le sujet de PN et comme je suis curieuse de nature je suis allée "farfouiller" sur le net afin de présenter ce Saint!!
A Bientôt


Coucou
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Père Spirituel: †  "Je  me présente" † - Page 22 Empty Re: Père Spirituel: † "Je me présente" †

Message par spiri le Lun 11 Sep 2017 - 17:26

Je voudrais publier ceci:
← Lettre ouverte au Pape François au sujet de l’islam
Méditation sur l’Enfer →


Saint Jean Damascène face à l’hérésie islamique

Publié le 31 août 2013par bibliothequedecombat
Père Spirituel: †  "Je  me présente" † - Page 22 0327damascene1

Saint Jean Damascène (676 – 749) – Arabe syrien, Docteur de l’Eglise 

1. Il y a chez les Ismaélites [Arabes] une superstition trompeuse qui est toujours agissante, et qui sert de précurseur à l’Antéchrist. Elle a pour origine Ismaël, qui est né d’Abraham et d’Agar, et c’est pour cette raison qu’ils s’appellent Agarènes et Ismaëlites. On les appelle également Saracènes du fait, parait-il, d’avoir été renvoyés sans rien par Sarah ; car Agar a dit à l’ange:  » Sarah m’a renvoyée sans rien « . [signifie en réalité « habitants du désert » en grec. Ce terme n’a rien à voir avec le nom de Sarah. Il a donné « Sarrasins » en français.]
Les Saracènes étaient idolâtres, et vénéraient l’étoile du matin ainsi qu’Aphrodite. Ce nom dans leur langue signifie Majestueux (Habar) c’est ainsi que jusqu’au temps d’Héraclius, ils étaient assurément idolâtres.
2. A partir de cette époque, un faux prophète survint au milieu d’eux ; il s’appelait Mohammed. Il a entendu quelquefois l’Ancien et le Nouveau Testament, et est censé avoir rencontré un moine arien, par la suite. Finalement il créera lui-même sa propre hérésie.
Puis déçu, il fit croire au peuple qu’il était un « craignant Dieu », et fit propager la rumeur qu’un écrit saint lui avait été apporté du ciel [le Coran]. Il mit par écrit des sentences, qu’on ne peut que railler, dans son livre et le leur donna pour qu’ils y obéissent.
Il disait qu’il n’existait qu’un seul Dieu, créateur de toutes choses, qui n’a ni engendré, ni été engendré. Il disait que le Christ était la parole de Dieu et son Esprit, qu’il a été créé et qu’il est un serviteur, qu’il est né de la semence de Marie, la soeur de Moïse et d’Aaron.
Car, dit-il, la Parole de Dieu et l’esprit entrèrent en Marie, et elle donna naissance à Jésus, qui fut un prophète et un serviteur de Dieu. Il affirme que les Juifs, ayant eux-mêmes violés la loi, voulaient le crucifier, et après l’avoir arrêté, ils crucifièrent son ombre, mais Christ lui-même, disent-ils, n’a pas été crucifié et n’est pas mort ; car Dieu l’a élevé auprès de lui dans le ciel, parce qu’il l’aimait.
Il affirme que lorsque Christ monta aux cieux, Dieu le questionna en disant :  » O Jésus, as-tu dit que je suis Fils de Dieu, et Dieu ? » Et Jésus, affirment-ils, répondit: « Aie pitié de moi Seigneur; tu sais que je ne me vanterai pas d’être ton serviteur, et que je ne leur ai pas dit cela ; mais les hommes qui se sont égarés ont écrit que c’est ainsi que j’ai parlé, et ils disent des mensonges à mon sujet, et ils se sont trompés. » Et ils disent que Dieu lui a répondu : « Je savais que tu ne dirais pas une telle chose« .
Et bien qu’il introduisit dans cet écrit beaucoup d’autres absurdités, dont on ne peut que se moquer, il insiste sur le fait que cela lui a été apporté du ciel par Dieu.
Quant à nous, nous nous demandons : « Et qui est celui qui peut témoigner que Dieu lui a donné les écrits ? Et lequel des prophètes a annoncé à l’avance qu’un tel prophète se lèverait ? » Et parce qu’ils sont étonnés et embarrassés, nous leur avons dit que Moïse reçut la Loi au Mont Sinaï à la vue de tout le peuple quand Dieu apparut dans la nuée et dans le feu, dans les ténèbres et dans la tempête ; ils sont étonnés de ce que tous les prophètes, en commençant par Moïse, puis ceux qui le suivirent ont prédit la venue du Christ, également le fait que le Christ est Dieu et que le Fils de Dieu viendra en s’incarnant, qu’il sera crucifié, qu’il mourra et qu’il sera le juge des vivants et des morts.
Et alors quand nous demandons : « Comment se fait-il que votre prophète ne soit pas venu de cette manière, en ayant d’autres personnes qui témoignent à son sujet ? Car contrairement à Moïse à qui Dieu a donné la Loi, pendant que le peuple regardait et que la montagne était enfumée, Dieu n’a pas donné à votre prophète l’écrit en votre présence. Autrement vous aussi pourriez en avoir l’assurance« . Ils répondent que Dieu fait ce qui lui plaît. Ceci, disons nous, nous le savons également ; mais comment l’écrit est-il descendu vers votre prophète ? Voilà ce que nous demandons.
Et à eux de répondre que, pendant qu’il était endormi, l’écrit saint est descendu sur lui. Alors nous leur disons en plaisantant que, puisque c’est pendant qu’il dormait qu’il a reçu l’écrit saint, il n’avait donc pas conscience de ce qui se passait, alors c’est à son sujet que le proverbe populaire s’accomplit [le proverbe n’est pas dans le texte].
Quant à nouveau nous leur demandons : « Comment se fait-il que bien que, dans vos écrits saints, il vous a commandé de ne rien faire ni de recevoir quoi que ce soit, sans la présence de témoins, vous ne lui ayez pas demandé :  » Prouve d’abord avec l’appui de témoins que tu es un prophète et que tu es venu de la part de Dieu, et quel écrit saint témoigne en ta faveur ? « , ils restent silencieux, car ils sont honteux.
Puisque vous n’avez pas l’autorisation de vous marier sans témoins, ni d’acheter quoi que ce soit, ni d’acquérir aucune propriété (vous n’avez même pas le droit de prendre un âne, ou tout autre animal, sans témoins), ainsi donc vous avez des femmes, des propriétés, des ânes et toute autre chose, en présence de témoins ; et donc uniquement votre foi et vos écrits saints vous les acceptez sans témoins.
Cela provient du fait que celui qui vous a donné les écrits, ne détient son autorité de nulle part. De plus il n’y a personne de connu qui ait témoigné à l’avance à son sujet. Il faut ajouter que le prophète reçut cela, alors qu’il dormait.
3. En outre ils nous appellent  » Associateurs « , car, affirment-ils, nous introduisons un 
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Message par spiri le Lun 11 Sep 2017 - 17:28

qu'en pensez vous    une hérésie.......
je n'ai pas tout copié   jc
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Message par Père Nathan le Lun 11 Sep 2017 - 21:41

vous avez raison, @spiri   !!
le forum a longuement scruté l'hérésie en question !!


allez voir : https://lepeupledelapaix.forumactif.com/search?search_keywords=coran




et régalez vous


Merci pour cet extrait de St Jean Damascène, un quasi-contemporain...
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Message par Père Nathan le Lun 11 Sep 2017 - 21:54

@Père Nathan a écrit:Coran partie médinoise et partie mecquoise
Vidéo très drôle de 19 minutes d'un des meilleurs experts de l'Islam : Professeur de droit islamique Sami Aldeeb


https://www.youtube.com/watch?v=9JuF3-1RY5s

,,,  par exemple ,,,
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Message par Philippe Emmanuel le Lun 11 Sep 2017 - 22:10

Je ne connaissais pas non plus Saint Jean-Gabriel Perboyre...
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Message par Philippe Emmanuel le Lun 11 Sep 2017 - 22:12

Merci Père Nathan : en ce jour anniversaire des attentats du 11 septembre, tout à fait à propos !
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Message par Catherine Jouenne le Jeu 14 Sep 2017 - 15:23

Voici le lien vers le 'fil' ouvert hier "13  septembre 1986 Montmorin ordination Père Patrick" :
https://lepeupledelapaix.forumactif.com/t40743-13-septembre-1986-montmorin-ordination-p-patrick

Mon Père, nous vous souhaitons aussi une Belle Fête de la Croix Glorieuse aujourd'hui et nous vous remercions pour toutes vos homélies sur la Croix Glorieuse, dont quelques unes ont été proposées en page 16 :

https://lepeupledelapaix.forumactif.com/t34781p450-pere-spirituel-je-me-presente#380806

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Message par Père Nathan le Dim 24 Sep 2017 - 23:22

Merci!
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