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Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta

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Message par Lumen Mer 17 Fév 2021 - 13:40

MERCREDI DES CENDRES


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 2 Image-1-2


« Mais toi, quand tu pries, retire-toi dans ta pièce la plus retirée, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père qui voit dans le secret te le rendra. » Saint Matthieu (6,1-6.16-18)
« Ton Père qui voit dans le secret te le rendra […] Car ce qui peut être accompli dans le secret de l’amour et de la souffrance entre deux êtres qui s’aiment vraiment ne peut pas l’être avec un grand nombre. »


Le Livre du Ciel Tome 21, 16 mars 1927

« J’agis comme un roi dont le peuple s’est rebellé contre ses lois. Faisant usage de sa puissance, il met celui-ci en prison, envoie celui-là en exil, et enlève à cet autre tous ses biens. Bref, chacun a ce qu’il mérite selon la justice. Après un temps, le roi éprouve de la compassion pour son peuple. Dans sa tristesse, il choisit un de ses plus fidèles ministres et lui dit : « Tu as ma confiance, et j’ai décidé de te confier le mandat de rappeler ces pauvres exilés, de libérer les prisonniers et de rendre à tous les possessions que je leur avais prises ; et s’ils me sont fidèles, je redoublerai leurs biens et leurs bienfaits. » Le roi et son fidèle ministre discutent donc longuement et tout est changé, d’autant que ce ministre était toujours auprès du roi en le priant pour son peuple afin qu’il lui accorde la grâce du pardon et de la réconciliation. 

Ainsi, après avoir tout arrangé ensemble dans le secret, ils appellent les autres ministres et leur donnent l’ordre d’annoncer au peuple, aux prisonniers et aux exilés la bonne nouvelle que le roi veut faire la paix avec eux, qu’il veut que chacun reprenne sa place et retrouve tous les biens que le roi veut leur donner. Cette bonne nouvelle est annoncée, le peuple l’attend avec un grand désir et chacun se dispose par ses actes à recevoir sa liberté et le Royaume perdu. Et pendant qu’il répand cette bonne nouvelle, le fidèle ministre est toujours en contact avec le roi, le pressant par d’incessantes prières afin que le peuple reçoive les bienfaits qu’ils ont tous deux décidé de lui accorder. C’est exactement ce que j’ai fait. 

Car ce qui peut être accompli dans le secret de l’amour et de la souffrance entre deux êtres qui s’aiment vraiment ne peut pas l’être avec un grand nombre. Une douleur secrète et l’amour de ton Jésus unis à une âme que je choisis possèdent un tel pouvoir : moi, celui de donner, et elle, de supplier pour obtenir ce qui est nécessaire. Le secret entre toi et moi a permis la maturation des connaissances que je t’ai données sur le Royaume de mon divin Fiat et a fait monter jusqu’à lui tes nombreux actes. Le secret entre toi et moi m’a permis d’épancher ma longue tristesse pour tous ces siècles où ma Volonté, alors qu’elle était parmi les créatures et constituait la vie de chacun de leurs actes, était inconnue et demeurait dans un état de souffrance continuelle. 

Ma fille, ma souffrance épanchée dans le secret du cœur de celui qui m’aime possède la vertu de changer la justice en miséricorde et mon amertume en douceur. Je me suis donc confié à toi et après avoir tout décidé ensemble, j’ai appelé mes ministres en leur donnant l’ordre de faire connaître au peuple la bonne nouvelle de mon Fiat suprême, de toutes ses connaissances et de l’appel lancé à tous de venir dans mon Royaume, de sortir des prisons, de revenir de l’exil de leur propre volonté, et de prendre possession des biens qu’ils avaient perdus, afin de ne plus vivre malheureux et esclaves de la volonté humaine, mais heureux et libres dans ma Divine Volonté. Et tout comme ce secret possédait la vertu de nous faire converser cœur à cœur en révélant toutes les merveilles de ce Fiat éternel longtemps tenues secrètes, leur révélation frappera le peuple et ils viendront prier pour que mon règne vienne, ce qui mettra fin à tous leurs maux. »


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Que ton règne vienne



Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 2 Maria-Valtorta


Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :

 (…) pour ne pas diminuer le fruit de votre charité, veillez donc à être charitables par esprit surnaturel. Ce que je vous ai dit de la prière et du jeûne vaut aussi pour la bienfaisance et pour toutes les bonnes œuvres que vous pouvez faire.

       Gardez le bien que vous faites à l’abri des violations de la sensualité du monde. Gardez-le vierge des éloges humains. Ne profanez pas la rose parfumée de votre charité et de vos bonnes actions – ce véritable encensoir de parfums agréables au Seigneur –. Ce qui profane le bien, ce sont l’esprit d’orgueil, le désir d’être remarqué quand on fait le bien et la recherche de louanges. La rose de la charité est alors souillée et corrompue par les limaçons visqueux de l’orgueil satisfait, et l’encensoir se remplit des pailles puantes de la litière sur laquelle l’orgueilleux se complaît comme un animal repu.

       Ah ! Ces actes de bienfaisance accomplis pour qu’on parle de vous ! Il vaut bien mieux ne pas en faire ! Celui qui n’en fait pas pèche par dureté. Celui qui les accomplit en révélant la somme donnée et le nom du bénéficiaire, en mendiant les éloges, pèche par orgueil. C’est comme s’il disait : “ Vous voyez ce que je peux ? ” Il pèche par manque de charité car il humilie le bénéficiaire en révélant son nom, il pèche par avarice spirituelle en voulant accumuler les éloges humains… C’est de la paille, de la paille, rien de plus. Agissez en sorte que ce soit Dieu et ses anges qui vous louent.

       Vous, quand vous faites l’aumône, ne sonnez pas de la trompette pour attirer l’attention des passants et être honorés comme les hypocrites qui cherchent les applaudissements des hommes et pour cela ne donnent leur argent que là où ils peuvent être vus d’un grand nombre. Eux aussi ont déjà reçu leur récompense et n’en recevront pas d’autre de Dieu. Vous, ne tombez pas dans cette même faute et dans cette présomption. Mais quand vous faites l’aumône, que votre main gauche ne sache pas ce que fait la main droite, tant est cachée et pudique votre obole, puis oubliez-la. Ne restez pas à applaudir votre acte en vous gonflant comme le crapaud qui s’admire de ses yeux voilés dans l’étang et qui, apercevant dans l’eau paisible le reflet des nuages, des arbres, du char arrêté près de la rive et se voyant si petit par rapport à eux, se gonfle d’air jusqu’à en éclater. Votre charité elle-même n’est rien, comparée à l’infini de la charité de Dieu, et si vous voulez devenir semblables à lui et rendre votre petite charité grande au point d’égaler la sienne, vous vous remplirez du vent de l’orgueil et finirez par périr.

       Oubliez l’acte lui-même. Il vous en restera toujours la présence d’une lumière, d’une parole douce comme le miel, et cela vous rendra le jour lumineux, doux, bienheureux. Car cette lumière sera le sourire de Dieu, ce miel la paix spirituelle qui est encore Dieu, cette voix la voix du Dieu Père qui vous dira : “ Merci. ” Lui, il voit le mal caché et le bien qui se cache et il vous en récompensera. 


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Message par Lumen Jeu 18 Fév 2021 - 18:18

JEUDI 18 FÉVRIER 2021


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 2 Luc-9-22-25aw


« Celui qui veut marcher à ma suite, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix chaque jour et qu’il me suive. Car celui qui veut sauver sa vie la perdra ; mais celui qui perdra sa vie à cause de moi la sauvera. » Saint Luc (9,22-25)

« celui qui perdra sa vie à cause de moi la sauvera. […] J Ta vie doit disparaître en laissant la mienne te pénétrer totalement. »


Le Livre du Ciel tome 11, 8 février 1915

Luisa : Comme je me plaignais de ses privations et de son silence, Il me dit :

« Ce n’est pas le temps de penser à cela. Ce sont là des soucis d’enfants, d’âmes faibles, -qui se préoccupent d’elles-mêmes plus que de Moi -qui pensent plus à ce qu’elles ressentent qu’à ce qu’elles doivent faire. Ces âmes ont un comportement tout humain et Je ne peux pas avoir confiance en elles. De toi, Je n’attends pas cela.

J’attends de toi l’héroïsme des âmes -qui, s’oubliant elles-mêmes, ne s’occupent que de Moi, et -qui, unies à Moi, se soucient du salut de mes enfants que le démon essaie de me ravir. Je veux -que tu t’adaptes aux temps si pénibles que nous traversons et -que tu pleures et pries avec Moi face à l’aveuglement des créatures. Ta vie doit disparaître en laissant la mienne te pénétrer totalement. Si tu fais cela, Je sentirai en toi le parfum de ma Divinité et Je te ferai confiance en ces tristes temps qui ne laissent présager que des châtiments. Qu’arrivera-t-il quand les choses iront plus loin ? Pauvres enfants, pauvres enfants ! »



Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 2 Maria-Valtorta

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :


346.3 Jésus les a entendus parler et dit :

« Vous avez tous bien parlé. Simon-Pierre a tout à fait raison. On aime Marie parce que c’est “ Marie ”. Je vous ai dit, en allant à Césarée, que seuls ceux qui uniront une foi parfaite à un amour parfait arriveront à connaître le vrai sens des mots : “ Jésus, le Christ, le Verbe, le Fils de Dieu et le Fils de l’homme. ” Mais j’ajoute maintenant qu’il y a un autre nom lourd de sens. Et c’est celui de ma Mère. Seuls ceux qui uniront une foi parfaite à un amour parfait arriveront à connaître le vrai sens du nom “ Marie ”, de la Mère du Fils de Dieu. Et ce vrai sens commencera à apparaître clairement aux vrais croyants ainsi qu’à ceux qui aiment vraiment à une heure redoutable de déchirement, quand celle qui a enfanté sera suppliciée avec celui qui est né d’elle, quand la Rédemptrice rachètera avec le Rédempteur, aux yeux de tout le monde et pour tous les siècles des siècles.

– Quand donc ? demande Barthélemy tandis qu’ils se sont arrêtés sur les bords d’un gros ruisseau où boivent de nombreux disciples.

– Arrêtons-nous ici pour partager le pain. Le soleil est au plus haut. Ce soir, nous serons au lac Mérom et nous pourrons raccourcir notre route grâce à de petites barques » répond évasivement Jésus.

Tous s’asseyent sur l’herbe, tendre et tiédie par le soleil, des bords du ruisseau, et Jean dit :

« C’est dommage d’abîmer ces petites fleurs si gentilles. On croirait des morceaux de ciel tombés ici sur les prés. »

Il y a des centaines et des centaines de myosotis.

« Elles renaîtront plus belles demain » dit Jacques à son frère pour le consoler. « Elles ont fleuri afin de faire au-dessus des mottes une salle de banquet pour le Seigneur. »

Jésus offre et bénit la nourriture et tous se mettent à manger allègrement. Les disciples, comme autant de tournesols, regardent tous vers Jésus, qui est assis au milieu de la rangée de ses apôtres.

346.4 Le repas est vite fini, assaisonné de sérénité et d’eau pure. Mais, comme Jésus reste assis, personne ne bouge. Les disciples s’approchent eux aussi pour écouter Jésus, que ses apôtres interrogent encore sur ce qu’il vient de dire au sujet de sa Mère.

« Oui. Parce qu’être ma Mère selon la chair, c’est déjà grandiose. Pensez que l’on se rappelle Anne d’Elqana en tant que mère du prophète Samuel. Or il n’était qu’un prophète, et pourtant on se souvient de sa mère parce qu’elle l’a engendré. Par conséquent, le souvenir de Marie serait accompagné des plus grands éloges pour avoir donné au monde Jésus le Sauveur. Mais ce serait peu par rapport à ce que Dieu exige d’elle pour compléter la mesure requise pour la rédemption du monde. Marie ne décevra pas le désir de Dieu. Elle ne l’a jamais déçu. De la requête d’un amour total à celle d’un sacrifice total, elle s’est donnée et elle se donnera. Et quand elle aura consommé le plus grand sacrifice, avec moi, pour moi, et pour le monde, alors les vrais fidèles, et ceux qui l’aiment vraiment, comprendront le sens véritable de son nom. Et dans les siècles des siècles, il sera accordé à tout véritable fidèle, à tous ceux qui l’aiment vraiment de connaître le nom de la Mère sublime, de la sainte Nourrice qui allaitera dans les siècles des siècles les enfants du Christ par ses pleurs, pour les faire croître à la Vie des Cieux.

– Ses pleurs, Seigneur ? Ta Mère doit pleurer ? demande Judas.

– Toute mère pleure, et la mienne pleurera plus que toute autre.

– Mais pourquoi ? J’ai fait quelquefois pleurer ma mère parce que je ne suis pas toujours un bon fils. Mais toi ! Tu ne feras jamais souffrir ta Mère.

– Non. En effet je ne la fais pas souffrir en tant que Fils, mais en tant que Rédempteur. Il y en aura deux qui feront verser à ma Mère des pleurs sans fin : moi pour sauver l’humanité, et l’humanité par son continuel péché. Tout homme qui a vécu, vit ou vivra coûte des larmes à Marie.

– Mais pourquoi ? demande Jacques, fils de Zébédée, étonné.

– Parce que tout homme me coûte des tortures pour le racheter.

– Mais comment peux-tu dire cela de ceux qui sont morts ou pas encore nés ? Les vivants, les scribes, les pharisiens, les sadducéens, te feront souffrir par leurs accusations, leurs jalousies, leurs méchancetés, mais rien de plus, affirme, sûr de lui, Barthélemy.

– Jean-Baptiste aussi a été tué… et ce n’est pas le seul prophète qu’Israël ait tué, et le seul prêtre de la Volonté éternelle, tué parce qu’il était mal vu de ceux qui désobéissent à Dieu.

– Mais toi, tu es plus qu’un prophète et plus que Jean-Baptiste lui-même, ton Précurseur. Tu es le Verbe de Dieu. La main d’Israël ne se lèvera pas sur toi, dit Jude.

– Tu crois cela, mon frère ? Tu te trompes, lui répond Jésus.

– Non. C’est impossible ! Cela ne peut pas arriver ! Dieu ne le permettra pas ! Ce serait avilir pour toujours son Christ ! »

Jude est si agité qu’il se lève.

Jésus l’imite et regarde fixement son visage pâle, ses yeux sincères.

« Et pourtant il en sera ainsi » dit-il en abaissant son bras droit, qu’il tenait levé comme pour jurer.




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Message par Lumen Ven 19 Fév 2021 - 14:49

VENDREDI 19 FÉVRIER 2021


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« Les invités de la noce pourraient-ils donc être en deuil pendant le temps où l’Époux est avec eux ? Mais des jours viendront où l’Époux leur sera enlevé ; alors ils jeûneront. » Saint Matthieu (9,14-15)
« Mais des jours viendront où l’Époux leur sera enlevé ; alors ils jeûneront […] pour ne pas nous laisser jeûner et pouvoir dire : Dieu nourrit l’âme, et moi avec la nourriture qu’il me donne, je nourris sa vie et je la fais grandir en moi. »




Le Livre du Ciel Tome 32, 19 mars 1933

« Ma bienheureuse fille, notre suprême bonté ne se contenta pas d’aimer l’homme en mettant l’univers tout entier à sa disposition, mais afin d’épancher notre intense amour, nous avons produit nos divines qualités afin de nourrir son âme : puissance, sagesse, bonté, amour, sainteté, force d’âme constituaient sa nourriture divine et céleste. Chaque fois qu’il venait vers nous, nous annoncions notre céleste table pour le nourrir et le rassasier. Rien ne nous unit et ne nous identifie plus avec la créature que la nourriture qui devient en elle sang, chaleur, force, croissance et vie. 

Notre Divinité voulant la nourrir de nos divines qualités se faisait chaleur, force, croissance et vie de la créature. Mais ce n’était pas assez. Digérée, cette nourriture ne faisait pas seulement grandir la créature toute belle et sainte avec les vertus de la nourriture qu’elle prenait, mais servait à faire grandir la vie divine qui ne s’adapte pas à la nourriture humaine, mais a besoin de cette nourriture divine pour grandir et former sa vie dans les profondeurs de l’intérieur de l’âme. Est-il possible de faire preuve d’un amour plus grand, d’une union plus intime et plus inséparable que d’offrir en nourriture notre Être divin, nos immenses et infinies qualités, pour que la créature grandisse à notre ressemblance ? Et qu’elle puisse ensuite nous administrer cette nourriture dans son âme pour ne pas nous laisser jeûner et pouvoir dire : Dieu nourrit l’âme, et moi avec la nourriture qu’il me donne, je nourris sa vie et je la fais grandir en moi.

 L’amour est alors satisfait lorsqu’il peut dire : « Tu m’as aimé et je t’ai aimé ; ce que tu as fait pour moi, je l’ai fait aussi pour toi. » Et comme nous savons que la créature ne peut jamais parvenir jusqu’à nous, nous lui donnons de ce qui est nôtre et nous sommes ainsi égaux entre nous, heureux et satisfaits, la créature et nous. Parce que l’amour vrai se sent heureux et satisfait lorsqu’il peut dire : « Ce qui est à toi est à moi. » Et ne crois pas qu’il en était ainsi seulement pour le premier homme. Ce que nous faisons une fois, nous le continuons toujours, nous sommes maintenant tout à la disposition des créatures. Chaque fois qu’elle s’unit à notre Volonté, qu’elle se perd dans la nôtre et la laisse dominer, c’est une visite qu’elle rend à notre Être suprême ; et nous, nous allons la renvoyer à jeun ? Ah ! non, non seulement nous la nourrissons, mais nous lui donnons de ce qui est à nous afin qu’elle ait suffisamment de nourriture pour grandir comme le veut notre Vouloir, et pour que rien ne lui manque pour continuer à faire grandir en elle notre vie. Et pour qu’il ne lui manque rien, nous lui donnons même en surabondance, de sorte que s’il manque quelque chose, c’est toujours de la part de la créature et jamais de notre côté. »




Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 2 Maria-Valtorta

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :


159.5 Une autre question, Maître : pourquoi les disciples de Jean font-ils de grands jeûnes et pas les tiens ? Nous ne disons pas que tu ne dois pas manger. Même le prophète Daniel fut saint aux yeux de Dieu, tout en étant un grand de la cour de Babylone, or toi tu es plus grand que lui. Mais eux…
– Bien souvent, ce qu’on n’obtient pas par le rigorisme, on l’obtient par la cordialité. Il y a des personnes qui ne viendraient jamais au Maître, c’est donc au Maître d’aller à eux. D’autres viendraient volontiers au Maître, mais ils ont honte de le faire au milieu de la foule. Vers eux aussi le Maître doit aller. Et puisqu’ils me disent : “ Sois mon hôte pour que je puisse te connaître ”, j’y vais, sans tenir compte du plaisir d’une table opulente, ni des conversations qui me sont tellement pénibles, mais encore et toujours de l’intérêt de Dieu. Voilà pour moi. Et puisque souvent au moins une des âmes que j’aborde de cette façon se convertit — or toute conversion est une fête nuptiale pour mon âme, une grande fête à laquelle prennent part tous les anges du Ciel et que bénit le Dieu éternel — mes disciples aussi, en tant qu’amis de Moi-l’Epoux, jubilent avec leur ami l’Epoux. Voudriez-vous voir vos amis dans la peine pendant que moi je jubile ? Pendant que je suis avec eux ? Mais un temps viendra où ils ne m’auront plus avec eux. Alors ils feront de grands jeûnes.




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Message par Lumen Sam 20 Fév 2021 - 14:40

SAMEDI 20 FÉVRIER 2021


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 2 Appel-de-matthieu


« Ce ne sont pas les gens en bonne santé qui ont besoin du médecin, mais les malades. […] Luc 5, 27-32
Dieu nous donne l’air naturel pour la vitalité de notre corps.
Il nous donne sa Divine Volonté comme air pour la vitalité de notre l’âme.



Le livre du Ciel tome 17, 23 novembre 1924

Comme Il se montra en état de prière, je me joignis à Lui pour prier.
Puis Il me dit: «Ma fille,
quand J’ai créé l’homme, J’ai placé autour de lui, pour la conservation de sa vie,
– l’air pour son corps et l’air pour son âme :
– l’air naturel pour le corps et l’air de ma Volonté pour son âme.

Comme tu le sais, l’air naturel a la vertu de permettre à l’homme de respirer et de promouvoir dans toute la nature la végétation et la fraîcheur.
Ainsi, même si on ne le voit pas, l’air préside à la vie de chaque être créé.
Tous ont besoin de lui. Il agit partout jour et nuit.
Il favorise les battements de cœur, la circulation du sang, tout.

Mais sais-tu d’où il tire une telle vertu?

C’est Dieu qui lui a donné toutes ces prérogatives.
Comme la nature a besoin de l’air naturel pour sa préservation,
l’âme a aussi besoin d’air.

Pour l’âme, c’est ma Volonté Elle-même qui constitue son air.
Ma Bonté n’a voulu pour elle aucun autre air.
De telle façon que toute la substance et tous les biens de ma Volonté puissent
– la pénétrer en profondeur et
– lui apporter la divine nourriture, la céleste végétation et tous les biens célestes.
Il devait y avoir émulation entre le corps et l’âme :
– le premier en respirant l’air naturel et
– l’autre en respirant l’air de ma Volonté.

Mais il y a de quoi pleurer !

Si les créatures sentent le manque d’air naturel, elles font tout pour s’en procurer.
Au besoin, elles escaladent de hautes montagnes.
Quant à l’air de ma Volonté, les créatures
– ne Lui accordent pas une pensée et
– ne sentent aucun regret d’en être privées.

Bien qu’elles soient obligées d’être immergées dans l’air de ma Volonté,
– comme elles n’aiment pas cet Air parfumé et sanctificateur,
Celui-ci ne peut mettre en elles les biens qu’Il contient.
Et Il est obligé de rester là, sacrifié,
– sans pouvoir développer la Vie que ma Volonté comporte.

Par conséquent, ma fille, si tu veux que ma Volonté accomplisse en toi ses desseins,
Je te recommande de toujours respirer l’air de ma Volonté,
de telle sorte
-que la Vie divine se développe en toi et
-que tu atteignes le véritable objectif pour lequel tu as été créée. »


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 2 Maria-Valtorta

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :


97.3 Ils sont arrivés sur la place. Jésus va tout droit au comptoir de la gabelle où Matthieu est en train de faire ses comptes et de vérifier les pièces de monnaie. Il les répartit par catégories en les mettant dans des sacs de diverses couleurs qu’il place dans un coffre de fer que deux serviteurs attendent de transporter autre part.

A peine l’ombre projetée par la grande taille de Jésus s’allonge-t-elle sur le comptoir que Matthieu lève la tête pour voir qui vient le payer en retard. Pierre tire alors Jésus par la manche pour lui dire :

« Il n’y a rien à payer, Maître. Que fais-tu ? »

Mais Jésus ne répond pas. Il fixe les yeux sur Matthieu, qui s’est levé immédiatement en signe de respect. Un second regard pénétrant. Mais ce n’est pas, comme l’autre fois, un regard de juge sévère. C’est un regard d’appel, un regard aimant, qui l’enveloppe, le pénètre d’amour. Matthieu rougit. Il ne sait que faire, que dire…

« Matthieu, fils d’Alphée, l’heure a sonné. Viens. Suis-moi, lui déclare Jésus majestueusement.

– Moi ? Maître, Seigneur ! Mais sais-tu qui je suis ? C’est pour toi, pas pour moi, que je le dis…

– Viens, suis-moi, Matthieu, fils d’Alphée, répète Jésus plus doucement.

– Ah ! Comment puis-je avoir trouvé grâce auprès de Dieu ? Moi… Moi…

– Matthieu, fils d’Alphée, j’ai lu dans ton cœur. Viens, suis-moi. »

Cette troisième invitation est une caresse.

« Oh ! Tout de suite, mon Seigneur ! »

En larmes, Matthieu sort de derrière le comptoir sans plus s’occuper de ramasser les pièces de monnaies éparses ou de fermer le coffre. Rien.

« Où allons-nous, Seigneur ? demande-t-il quand il est près de Jésus. Où me conduis-tu ?

– Chez toi. Veux-tu donner l’hospitalité au Fils de l’homme ?

– Oh !… mais… mais que vont dire ceux qui te haïssent ?

– Moi, j’écoute ce qu’on dit au Ciel, et j’entends : “ Gloire à Dieu pour un pécheur qui se sauve ! ” Et le Père dit : “ La miséricorde se lèvera éternellement dans les Cieux et se répandra sur la terre et puisque je t’aime d’un amour éternel, d’un amour parfait, je te fais miséricorde à toi aussi. ” Viens. Que par ma venue, ta maison, en plus de ton cœur, soit sanctifiée.

– Je l’ai déjà purifiée par l’espérance que j’avais dans l’âme… mais que ma raison ne pouvait croire vraie… Oh ! M’admettre dans la compagnie de tes saints… » et il regarde les disciples.

« Oui, avec mes amis. Venez. Je vous unis. Et soyez frères. »

Les disciples en sont tellement stupéfaits qu’ils n’ont toujours pas su que dire. Ils ont marché en groupe, derrière Jésus et Matthieu, sur la place tout ensoleillée et maintenant totalement déserte, par un bout de route qui brûle sous un soleil éblouissant. Il n’y a pas âme qui vive dans les rues, rien d’autre que le soleil et la poussière.

97.4 Ils entrent dans la maison. C’est une belle maison avec une large entrée qui donne sur la rue, et une jolie cour ombragée et fraîche, au-delà de laquelle on en voit une grande, organisée en jardin.

« Entre, mon Maître ! Apportez de l’eau et des boissons. »

Les serviteurs accourent avec tout ce qu’il faut. Matthieu sort pour donner des ordres, pendant que Jésus et les siens se rafraîchissent, puis il revient.

« Viens maintenant, Maître. La salle est plus fraîche… Des amis vont bientôt arriver… Ah ! Je veux que ce soit grande fête ! C’est ma régénération… C’est ma… ma véritable circoncision… Tu m’as circoncis le cœur par ton amour… Maître, cette fête sera la dernière… Désormais, plus de fêtes pour Matthieu le publicain. Du moins, plus de fêtes de ce monde… Seulement la fête intérieure d’être racheté et de te servir… d’être aimé de toi… J’ai tant pleuré, ces derniers mois… Cela fait presque trois mois que je pleure… Je ne savais comment faire… Je voulais venir… Mais comment venir à toi, le Saint, avec mon âme souillée ?…

– Tu l’as lavée par ton repentir et ta charité pour moi et pour ton prochain. Pierre ? Viens ici. »

Pierre, qui n’a pas encore parlé tant il est ébahi, s’avance. Les deux hommes, tous deux âgés, petits, trapus, se font face, et Jésus est entre eux deux, souriant, beau.

« Pierre, tu m’as demandé bien des fois qui était l’inconnu de la bourse apportée par Jacques. Le voici devant toi.

– Qui ? Ce vol… Oh ! Pardon, Matthieu ! Mais qui pouvait penser que c’était toi ? Que toi, qui nous désespérais par ton usure, tu puisses être capable de t’arracher chaque semaine un morceau de ton cœur pour nous faire cette grosse offrande ?

– Je le sais. Je vous ai injustement taxés. Mais je m’agenouille aujourd’hui devant vous tous et je vous supplie de ne pas me renvoyer. Lui, il m’a accueilli. Ne vous montrez pas plus sévères que lui. »

Pierre, qui a Matthieu à ses pieds, le relève d’un coup, rudement, affectueusement :

« Lève-toi, lève-toi ! Ce n’est ni à moi ni aux autres qu’il faut demander pardon, mais à lui. Nous… allons ! Nous sommes tous plus ou moins voleurs comme toi… Oh ! Je l’ai dit ! Maudite langue ! Mais moi, je suis fait comme ça : ce que je pense, je le dis, ce que j’ai sur le cœur, je l’ai sur les lèvres. Viens, faisons un pacte d’affectueuse paix », et il embrasse Matthieu sur les joues.

Les autres l’imitent avec plus ou moins d’affection. Je dis cela, car André est retenu par sa timidité, et Judas est glacial. On dirait qu’il embrasse un tas de serpents, tant son accolade est distante et brève.




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Message par azais Sam 20 Fév 2021 - 18:06

Notre Père. qui es aux Cieux 
Qua Ta volonte se fasse en moi et en toutes tes creatures 
 je ne desire rien d'autre 
O Mon Dieu ! 

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Message par Lumen Dim 21 Fév 2021 - 13:52

DIMANCHE 21 FÉVRIER 2021


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 2 Tentation-au-desert


« Aussitôt l’Esprit pousse Jésus au désert et, dans le désert, il resta quarante jours… » Saint Marc (1, 12-15)
« Aussitôt l’Esprit pousse Jésus au désert et, dans le désert, il resta quarante jours…[…] je suis allé au désert afin de rappeler cette même Divine Volonté qui est mienne et que, pendant quarante siècles, les créatures avaient désertée … »



Le Livre du Ciel Tome 22, 8 septembre 1927

Luisa : Après quoi je suivis la Divine Volonté dans l’acte où mon doux Jésus se sépara de la Reine Souveraine pour aller au désert ; et en éprouvant de la compassion pour l’un et pour l’autre, je me disais : « Comment la Reine Souveraine a-t-elle pu se séparer de son cher Fils pour aussi longtemps que quarante jours ? Elle qui l’aimait tant, comment pouvait-elle supporter d’être sans lui ? Moi, qui n’ai pas son amour, je souffre tant d’être privée de lui pour quelques jours, qu’est-ce que cela a dû être pour ma Maman ? »

Et pendant que je pensais cela, mon Jésus adoré se manifesta à l’intérieur de moi et me dit :

« Ma fille, nous avons souffert tous les deux de cette séparation, mais notre peine a été soufferte de manière divine, et non humaine ; par conséquent, elle ne nous a pas séparés du bonheur ni d’une paix imperturbable. Heureux, je suis parti au désert – au comble de la joie, ma céleste Mère est restée. En fait, la douleur soufferte de façon divine n’a pas la vertu de jeter la plus petite ombre sur le bonheur divin qui contient des mers infinies de joies et de paix.

Les douleurs souffertes de façon divine sont comme de petites gouttes d’eau dans une mer immense dont la puissance des vagues a la vertu de les changer en joie. La douleur soufferte de manière humaine a la vertu de briser la vraie joie et de troubler la paix ; la manière divine – jamais. D’autant plus que ma Maman possédait le soleil de ma Volonté par grâce, et que je le possédais par nature. Ainsi, le soleil demeurait en elle et demeurait en moi, mais ses rayons ne se séparaient pas, car la lumière est indivisible ; par conséquent, dans cette même lumière, elle demeurait en moi et suivait mes actes, et moi je demeurais en elle comme le centre de sa vie. La séparation, bien que réelle, n’était qu’apparente ; nous étions en substance fusionnés ensemble et inséparables, parce que la lumière de la Divine Volonté plaçait nos actes en commun comme s’ils ne faisaient qu’un.

De plus, je suis allé au désert afin de rappeler cette même Divine Volonté qui est mienne et que, pendant quarante siècles, les créatures avaient désertée ; et moi, pendant quarante jours, je voulais rester seul afin de réparer les quarante siècles de volonté humaine durant lesquels ma Volonté n’avait pas possédé son royaume au cœur de la famille humaine ; et avec ma Divine Volonté même, je voulais la rappeler parmi eux afin qu’elle puisse régner. De retour du désert, je l’ai déposée en ma Maman, avec tous ces actes de Divine Volonté que les créatures avaient rejetés et gardés comme en un désert, afin qu’elle puisse être la fidèle dépositaire, la réparatrice et l’impératrice du royaume de ma Volonté.

Seule la Dame Souveraine pouvait recevoir ce dépôt si grand, car elle possédait en elle la Divine Volonté même qui pouvait contenir la Volonté désertée par les créatures. Comment pouvions-nous penser à la douleur d’être séparés pour quarante jours alors qu’il s’agissait de réintégrer notre Divine Volonté, de la rappeler pour régner à nouveau parmi les créatures ? Dans notre peine, nous étions plus qu’heureux, parce que nous voulions placer le Royaume du Fiat suprême en sûreté, et la Reine du Ciel attendait avec impatience mon retour pour recevoir le dépôt du nouveau soleil afin de payer de son amour tous les actes de ce soleil que l’ingratitude humaine avait rejetés. Elle a agi en vraie Maman envers ma Divine Volonté, se comportant également en vraie Mère pour les créatures, en demandant la vie, le bonheur, la joie de posséder le Royaume du Fiat éternel pour tous. »



Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 2 Maria-Valtorta

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :


46.2 Un énorme rocher, façonné comme j’essaie de le dessiner, forme un embryon de grotte. Assis sur une grosse pierre traînée à l’intérieur, Jésus se tient adossé à la paroi à l’endroit que je signale par un +.

      (dessin visible dans le tome 1 de « L’Evangile tel qu’il m’a été révélé » ch 46 p 351)

Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 2 Ch46-grotte

      Il s’y repose du soleil brûlant. Mon conseiller intérieur m’indique que cette pierre sur laquelle il est assis lui sert aussi d’agenouilloir et d’oreiller quand il prend quelques brèves heures de repos, enroulé dans son manteau à la lueur des étoiles et dans l’air froid de la nuit. En effet, tout près de là, se trouve la besace que je lui ai vu prendre à son départ de Nazareth. C’est tout ce qu’il possède et, comme elle est flasque, je comprends qu’elle a été vidée du peu de nourriture qu’y avait mise Marie.

      Jésus est très maigre et pâle. Il est assis, les coudes appuyés sur les genoux, les avant-bras en avant, les mains jointes et les doigts entrelacés. Il médite. De temps à autre il lève les yeux et promène son regard alentour et observe le soleil presque au zénith dans le ciel bleu. En particulier après avoir examiné les alentours et levé les yeux vers la lumière du soleil, il les referme et s’appuie au rocher qui lui sert d’abri, comme pris de vertige.

      46.3 C’est alors que je vois apparaître l’horrible gueule de Satan.

      Il ne se présente pas sous la forme où nous nous le représentons avec cornes, queue, etc. On dirait un Bédouin enveloppé dans son habit et son manteau qui ressemble à un domino de mascarade. Sur la tête, le turban dont les pans lui descendent jusqu’aux épaules pour les abriter et sur les côtés du visage, de sorte qu’on n’en voit qu’un triangle étroit, très brun avec des lèvres minces et tordues, des yeux très noirs et enfoncés, d’où sortent des éclairs magnétiques. Deux pupilles vous pénètrent jusqu’au fond du cœur, mais on n’y lit rien, sinon un seul mot : mystère. C’est tout le contraire du regard de Jésus qui vous fascine lui aussi par ses effluves magnétiques qui vous pénètrent jusqu’au cœur, mais où on ne lit que bonté et amour pour vous. Le regard de Jésus est pour l’âme une caresse, celui de Satan un double poignard qui vous transperce et vous brûle.

      46.4 Il s’approche de Jésus :

      « Tu es seul ? »

      Jésus le regarde sans répondre.

      « Comment es-tu arrivé ici ? Tu t’es perdu ? »

      Jésus le regarde de nouveau et se tait.

      « Si j’avais de l’eau dans ma gourde, je t’en donnerais. Mais je n’en ai pas moi-même. Mon cheval est mort et je me dirige à pied vers le gué. Là je boirai et je trouverai quelqu’un qui me donne un pain. Je connais la route. Viens avec moi, je te conduirai. »

      Jésus ne lève même pas les yeux.

      « Tu ne réponds pas ? Sais-tu que si tu restes ici tu vas mourir ? Déjà le vent se lève. Il va y avoir la tempête. Viens. »

      Jésus serre les mains en une prière muette.

      « Ah ! C’est donc bien toi ? Depuis le temps que je te cherche ! Et maintenant, cela fait si longtemps que je t’observe. Depuis le moment où tu as été baptisé. Tu appelles l’Eternel ? Il est bien loin ! Maintenant tu es sur terre et au milieu des hommes. Or chez les hommes, c’est moi qui suis roi. Pourtant, tu me fais pitié et je veux t’aider parce que tu es bon et que tu es venu te sacrifier pour rien. Les hommes te haïront à cause de ta bonté. Ils ne comprennent qu’or, mangeaille et jouissance. Sacrifice, souffrance, obéissance sont pour eux des paroles mortes, plus mortes que cette terre-ci et ses alentours. Ils sont plus arides encore que cette poussière. Il n’est que le serpent pour se cacher ici en attendant de mordre et aussi le chacal pour te mettre en pièces. Allons, viens. Ils ne méritent pas que l’on souffre pour eux. Je les connais mieux que toi. »

      Satan s’est assis en face de Jésus. Il le fouille de son regard terrible et sourit de sa bouche de serpent. Jésus se tait toujours et prie mentalement.

      46.5 « Tu te défies de moi. Tu as tort. Je suis la sagesse de la terre. Je peux te servir de maître pour t’aider à triompher. Vois : l’important, c’est de triompher. Puis, une fois qu’on s’est imposé au monde et qu’on l’a séduit, on le mène où l’on veut. Mais il faut d’abord être comme cela leur plaît, comme eux, les séduire en leur faisant croire que nous les admirons et que nous suivons leurs pensées.

      Tu es jeune et beau. Commence par la femme. C’est toujours par elle qu’on doit commencer. Je me suis trompé en menant la femme à la désobéissance. J’aurais dû la conseiller d’une autre manière. J’en aurais fait un meilleur instrument et j’aurais vaincu Dieu. J’ai été trop pressé. Mais toi ! Je te l’enseigne car il y a eu un jour où je t’ai regardé avec une joie angélique et un reste de cet amour est demeuré en moi. Mais toi, écoute-moi et profite de mon expérience. Donne-toi une compagne. Elle réussira là où tu ne le pourras. Tu es le nouvel Adam : tu dois avoir ton Eve.

      Et puis, comment peux-tu comprendre et guérir les maladies de la sensualité, si tu ne sais pas ce que c’est ? Ne sais-tu pas que la femme est le noyau d’où naît la plante de la passion et de l’orgueil ? Pourquoi l’homme veut-il régner ? Pourquoi veut-il être riche, puissant ? Pour posséder la femme. Elle est comme l’alouette. Elle a besoin d’un scintillement qui l’attire. L’or et la domination sont les deux faces du miroir qui attire les femmes et la cause des maux du monde. Regarde : derrière mille délits d’apparences diverses, il y en a neuf cents, au moins, qui s’enracinent dans la soif de possession de la femme ou dans la volonté d’une femme qui brûle d’un désir que l’homme ne satisfait pas encore, ou ne satisfait plus. Va vers la femme si tu veux savoir ce qu’est la vie et, après seulement, tu sauras soigner et guérir les maux de l’humanité.

      Elle est belle, tu sais, la femme ! Il n’est rien de plus beau au monde. L’homme possède la pensée et la force. Mais la femme ! Sa pensée est un parfum, son contact est caresse de fleurs. Sa grâce est un vin enivrant, sa faiblesse est comme un écheveau de soie ou les boucles d’un bébé entre les mains de l’homme, sa caresse est une force qui se communique à la nôtre et l’en­flamme. La souffrance disparaît, tout comme la fatigue et les soucis quand on s’approche d’une femme. Elle est entre nos bras comme un bouquet de fleurs.

      46.6 Mais, imbécile que je suis ! Tu as faim et je te parle de femme. Ta vigueur est épuisée. C’est la raison pour laquelle ce parfum de la terre, cette fleur de la création, ce fruit qui donne et suscite l’amour te paraît sans valeur. Mais regarde ces pierres, vois comme elles sont rondes et polies, dorées sous les rayons du soleil couchant. Ne dirait-on pas des pains ? Toi, le Fils de Dieu, tu n’as qu’à dire : “ Je le veux ”, pour qu’elles deviennent un pain qui sent bon, comme celui qu’à cette heure-ci les ménagères sortent du four pour le repas de la famille. Et, si tu le veux, ces acacias si secs ne peuvent-ils pas se couvrir de fruits délicieux, de dattes sucrées comme le miel ? Rassasie-toi, Fils de Dieu. Tu es le Maître de la terre. Elle se penche pour se mettre à tes pieds et apaiser ta faim.

      Tu vois comme tu pâlis et chancelles, rien qu’à entendre parler de pain ! Pauvre Jésus ! Es-tu affaibli au point de ne plus pouvoir commander au miracle ? Veux-tu que je le fasse pour toi ? Je ne suis pas à ton niveau, mais je peux faire quelque chose. Je me priverai pendant un an de ma force, je la rassemblerai toute, mais je veux te servir parce que tu es bon et que je me souviens toujours que tu es mon Dieu, même si maintenant j’ai démérité de te donner ce nom. Aide-moi de ta prière pour que je puisse…

      – Tais-toi. “ L’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui vient de Dieu. ” »

      Le démon a un sursaut de rage. Il grince des dents et serre les poings, mais il se maîtrise et ses dents se desserrent pour ébaucher un sourire.

      « Je comprends. Tu es au-dessus des nécessités de la terre et cela te dégoûte de te servir de moi. Je l’ai mérité. 46.7 Mais alors viens voir ce qui se passe dans la Maison de Dieu. Vois comme les prêtres eux-mêmes ne se refusent pas à composer entre l’esprit et la chair, parce que, enfin, ce sont des hommes et non pas des anges. Fais un miracle spirituel. Je te porte sur le pinacle du Temple et là-haut, tu te transfigures en une merveil­leuse beauté. Ensuite, appelle les cohortes angéliques et dis-leur de te faire de leurs ailes entrelacées une estrade pour tes pieds et de te faire descendre ainsi dans la cour principale. Qu’ils te voient et se rappellent qu’il y a un Dieu. Ces manifestations sont parfois nécessaires parce que l’homme a une mémoire bien courte, spécialement pour ce qui est spirituel. Tu sais comme les anges seront heureux de te donner un lieu où poser ton pied et une échelle pour que tu descendes !

      – Il a été dit : “ Tu ne tenteras pas le Seigneur ton Dieu. ”

      – Tu comprends que ton apparition elle-même n’y changerait rien et que le Temple continuerait à être marché et corruption. Ta divine sagesse sait que les cœurs des ministres du Temple sont un nid de vipères qui s’entredévorent pour arriver au pouvoir. Il n’y a pour les dompter que la puissance humaine.

      46.8 Alors, viens. Adore-moi. Je te donnerai la terre. Alexandre, Cyrus, César, tous les plus grands conquérants du passé ou encore en vie seront semblables à de vulgaires chefs de caravanes par rapport à toi qui auras tous les royaumes de la terre sous ton sceptre, et avec eux toutes les richesses, toutes les splendeurs de la terre, et puis les femmes, les chevaux, les soldats et les temples. Tu pourras élever partout ton Signe quand tu seras le Roi des rois et le Seigneur du monde. Alors, tu seras obéi et vénéré par le peuple et les prêtres. Toutes les castes t’honoreront et te serviront parce que tu seras le Puissant, l’Unique, le Seigneur.

      Adore-moi un seul instant ! Désaltère ma soif d’être adoré ! C’est elle qui m’a perdu. Mais elle est restée en moi et me brûle. Les flammes de l’enfer sont fraîcheur de l’air au matin, en comparaison de ce feu qui me brûle intérieurement. C’est mon enfer, cette soif. Un instant, un seul instant, ô Christ, toi qui es bon ! Un instant de joie pour l’éternel Torturé ! Fais-moi éprouver ce que veut dire être Dieu et je te serai dévoué, obéissant comme un esclave pour toute la vie, dans toutes tes entreprises. Un instant, un seul instant, et je ne te tourmenterai plus ! »

      Alors Satan se jette à genoux en le suppliant.

      46.9 Jésus, au contraire, s’est levé. Amaigri après ces jours de jeûne, il semble encore plus grand. Son visage est terrible de sévérité et de puissance. Ses yeux sont deux saphirs qui jettent des flammes. Sa voix est un tonnerre qui résonne dans la cavité du rocher et se répand sur les roches et la terre désolée, quand il dit :

      « Va-t’en, Satan. Il est écrit : “ C’est le Seigneur ton Dieu que tu adoreras et à lui seul tu rendras un culte. ” »

      Satan saute sur ses pieds avec un cri déchirant de damné et de haine inexprimable. Sa fureur, sa colère fumante sont terribles à voir. Puis il disparaît avec un nouveau hurlement de malédiction.

      46.10 Jésus, fatigué, se rassied et appuie sa tête contre le rocher. Il paraît à bout, exténué. Mais des êtres angéliques viennent de leurs ailes renouveler l’air dans la chaleur étouf­fante de la grotte, la purifiant et la rafraîchissant. Jésus ouvre les yeux et sourit. Je ne le vois pas manger. On dirait qu’il se nourrit du parfum du Paradis et en sort revigoré.

Le soleil disparaît au couchant. Jésus saisit sa besace vide et, accompagné par les anges dont le vol lui fait une douce lumière au-dessus de la tête, tandis que la nuit tombe très rapidement, il se dirige vers l’est ou plutôt vers le nord-est. Il a repris son expression habituelle, sa démarche assurée. Il lui reste seulement comme souvenir de son jeûne prolongé un aspect plus ascétique, avec son visage amaigri et pâle et ses yeux pleins d’une joie extasiée qui n’est pas de cette terre.





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Message par azais Dim 21 Fév 2021 - 20:15

"je suis allé au désert afin de réparer les quarante siècles de volonté humaine durant lesquels ma Volonté n’avait pas possédé son royaume au cœur de la famille humaine ; et , je voulais la rappeler parmi eux afin qu’elle puisse régner. De retour du désert, je l’ai déposée en ma Maman, avec tous ces actes de Divine Volonté que les créatures avaient rejetés et gardés comme en un désert, afin qu’elle puisse être la fidèle dépositaire, la réparatrice et l’impératrice du royaume de ma Volonté. 

Seule la Dame Souveraine pouvait recevoir ce dépôt si grand: elle possédait en elle la Divine Volonté même qui pouvait contenir la Volonté désertée par les créatures. ....et la Reine du Ciel attendait avec impatience mon retour pour recevoir le dépôt du nouveau soleil afin de payer de son amour tous les actes de ce soleil que l’ingratitude humaine avait rejetés. Elle a agi en vraie Maman envers ma Divine Volonté, et  en vraie Mère pour les créatures, en demandant la vie, le bonheur, la joie de posséder le Royaume du Fiat éternel pour tous. »





Jésus, ET Marie, au désert, nous engendrent au Règne de la Volonté de Dieu et nous y fait demeurer pour notre joie, notre bonheur et notre vie eternelle 
 Que c'est beau ! Accompagnons chaque jour Jésus au desert et Marie dans l'amour des creatures que nous sommes 

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Message par Lumen Lun 22 Fév 2021 - 14:04

LUNDI 22 FÉVRIER 2021


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 2 Images-26-jpg


[…] Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ; et la puissance de la Mort ne l’emportera pas sur elle. Je te donnerai les clés du royaume des Cieux : tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les cieux. » Mt 16, 13-19
La nécessité pour Luisa de rester dans l’état de victime
pour les besoins de l’Église.



Le livre du Ciel tome 5, 24 octobre 1903

J’avais parlé à mon confesseur de mes craintes quant à savoir si, oui ou non, mon état de victime correspondait à la Volonté de Dieu et si, pour vérifier cela, je ne devais pas essayer de quitter cet état, pour voir si je pouvais réussir. Mon confesseur, sans ses difficultés habituelles, me dit : « Très bien, demain tu essaieras. » Je me suis sentie comme libérée d’un fardeau. Le prêtre célébra la sainte messe. Ayant communié, j’ai vu mon adorable Jésus en moi. Les mains jointes, il me fixait du regard et suppliait pour de la pitié et de l’aide. À ce moment, j’ai quitté mon corps. Je me suis trouvée dans une chambre où il y avait une femme noble et vénérable, gravement infirme et couchée dans un lit. La tête de son lit était si haute qu’elle touchait le plafond. J’étais forcée de rester au haut de cette tête de lit, soutenue par un prêtre, pour garder le lit stable et veiller sur la femme malade.
Pendant que j’étais dans cette position, j’ai vu quelques religieux entourant le lit et préparant des traitements pour la patiente. Avec beaucoup d’amertume, ils se disaient entre eux : « Elle est très malade, tellement malade ! Tout ce que ça prendrait, c’est une petite secousse du lit. »

Je me concentrais à tenir fermement la tête du lit de peur qu’un mouvement du lit puisse causer la mort de la dame. Voyant que l’épreuve se prolongeait, et ennuyée par mon inactivité, j’ai dit à celui qui me tenait : « Par pitié, laissez-moi descendre ; je ne fais là rien de bien et je ne l’aide pas. À quoi ça sert que je reste comme cela ? En bas, je pourrais au moins la servir et l’aider. »
Le prêtre répondit : « N’as-tu pas entendu que le plus léger mouvement du lit peut lourdement aggraver sa condition ? Si je te laisse descendre, il n’y aura personne pour stabiliser le lit et elle mourra. » Je repris : « Est-ce possible qu’en ne faisant que cela je puisse empêcher sa mort ? Par le ciel, pose-moi par terre ! »

28
Après que j’eus répété ces paroles plusieurs fois, il me posa sur le plancher sans que plus personne ne me tienne. Je me suis approchée de la malade et, à ma grande surprise et mon grand regret, j’ai vu que le lit bougeait. Sa face devint livide. Elle trembla et fit entendre les râlements de la mort. Les quelques religieux présents commencèrent à pleurer en disant : « Il est trop tard, elle en est à ses dernières respirations. »

Puis des ennemis, des soldats et des officiers entrèrent dans la chambre pour battre la malade. Quoique si gravement malade, elle se leva et, avec beaucoup d’intrépidité et de dignité, s’offrit pour être battue et blessée. Voyant cela, j’ai commencé à trembler comme une feuille et je me suis dit en moi-même : « Je suis la cause de tout cela ; à cause de moi, ce mal arrive. »

J’ai compris que cette femme symbolisait l’Église, infirme dans ses membres et en bien d’autres choses (que je n’ai pas besoin de mentionner, puisque la signification est claire par ce que j’ai écrit).
Puis, à l’intérieur de moi, Jésus dit : « Si je te suspends en permanence, mes ennemis commenceront à verser le sang de mon Église. » Je répondis : « Seigneur, ce n’est pas que je ne veux pas rester dans cet état. Que le Ciel ne permette pas que je me retire de ta Volonté, même pour un instant. Si tu veux que je reste, je resterai ; sinon, je quitterai. »

Jésus reprit : « Ma fille, si ton confesseur te dégage en disant : “Très bien, demain tu essaieras.”, ton rôle de victime cessera. C’est seulement à travers l’obéissance qu’on devient une âme victime.
Si c’est nécessaire, je ferai un miracle de ma Toute-Puissance pour éclairer celui qui te dirige. J’ai souffert volontairement, mais c’était l’obéissance à mon cher Père qui fit de Moi une victime. Il voulait que toutes mes Actions soient marquées du sceau de l’obéissance. » Revenant dans mon corps, j’étais effrayée de quitter mon état de victime, mais je me suis empressée de dire : « Celui qui me dirige par l’obéissance doit y penser. Si le Seigneur me veut, moi je suis prête. »




Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 2 Maria-Valtorta

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :


Mais les gens, vous qui les approchez si familièrement plus que moi, et sans la timidité que je peux susciter, que disent-ils que je suis ? Et comment définissent-ils le Fils de l’homme ?

– Certains disent que tu es Jésus, c’est-à-dire le Christ, et ce sont les meilleurs. D’autres te qualifient de prophète, d’autres seulement de rabbi, et d’autres, tu le sais, te disent fou et possédé.

– Quelques-uns pourtant se servent pour toi du nom que tu te donnes et ils t’appellent : “ Fils de l’homme ”.

– Et certains aussi disent que c’est impossible, parce que le Fils de l’homme, c’est bien différent. Et cela n’est pas toujours une négation car, au fond, ils admettent que tu es plus que Fils de l’homme : tu es le Fils de Dieu. D’autres, au contraire, prétendent que tu n’es même pas le Fils de l’homme, mais un pauvre homme que Satan agite ou que la démence bouleverse. Tu vois que les opinions sont nombreuses et toutes différentes, dit Barthélemy.

– Mais pour les gens, qu’est-ce donc que le Fils de l’homme ?

– C’est un homme en qui se retrouvent toutes les plus belles vertus de l’homme, un homme qui réunit en lui-même toutes les qualités requises d’intelligence, de sagesse, de grâce, dont nous pensons qu’elles étaient en Adam ; certains ajoutent même à ces qualités celle de ne pas mourir. Tu sais que la rumeur circule déjà que Jean-Baptiste n’est pas mort, mais seulement transporté ailleurs par les anges et qu’Hérode, pour ne pas se dire vaincu par Dieu – et plus encore Hérodiade –, ont tué un serviteur et, après l’avoir décapité, ont présenté son corps mutilé comme le cadavre de Jean-Baptiste. Les gens racontent tant de choses ! Ainsi plusieurs pensent que le Fils de l’homme est Jérémie ou bien Elie, ou l’un des prophètes, et même Jean-Baptiste en personne, en qui étaient grâce et sagesse et qui se disait le précurseur du Christ. Le Christ est l’Oint de Dieu. Le Fils de l’homme est un grand homme né de l’homme. Un grand nombre ne peut admettre, ou ne veut pas admettre, que Dieu ait pu envoyer son Fils sur la terre. Tu l’as dit hier : “ Seuls ceux qui sont convaincus de l’infinie bonté de Dieu croiront. ” Israël croit davantage à la rigueur de Dieu qu’à sa bonté…, dit encore Barthélemy.

– Oui. En effet, ils se sentent si indignes qu’ils jugent impossible que Dieu soit assez bon pour envoyer son Verbe pour les sauver. Ce qui fait obstacle à leur foi, c’est la dégradation de leurs âmes » confirme Simon le Zélote, avant d’ajouter : « Tu dis que tu es le Fils de Dieu et de l’homme. En effet, en toi, se trouvent toute grâce et toute sagesse comme homme. Et je crois réellement que quelqu’un qui serait né d’Adam en état de grâce t’aurait ressemblé pour ce qui est de la beauté, de l’intelligence et de toute autre qualité. Et Dieu brille en toi pour ce qui est de la puissance. Mais qui peut le croire parmi ceux qui se croient dieux et qui, dans leur orgueil démesuré, mesurent Dieu à l’aune de ce qu’ils sont ? Eux, les cruels, les haineux, les rapaces, les impurs, ne peuvent certainement pas penser que Dieu ait poussé sa douceur jusqu’à se donner lui-même pour les racheter, avec son amour pour les sauver, sa générosité pour se livrer à l’homme, sa pureté pour se sacrifier parmi nous. Non, ils ne le peuvent pas, eux qui sont si impitoyables et pointilleux pour rechercher et punir les fautes.

343.5 – Et vous, qui dites-vous que je suis ? Répondez franchement, selon votre jugement, sans tenir compte de mes paroles ou de celles d’autrui. Si vous étiez obligés de me juger, qui diriez-vous que je suis ?

– Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant, s’écrie Pierre en s’agenouillant, les bras tendus vers le haut, vers Jésus qui le regarde avec un visage tout lumineux et qui se penche afin de le relever pour l’embrasser en disant :

– Bienheureux es-tu, Simon, fils de Jonas ! Car ce n’est pas la chair ni le sang qui te l’ont révélé, mais mon Père qui est dans les Cieux. Dès le premier jour où tu es venu vers moi, tu t’es posé cette question, et parce que tu étais simple et honnête, tu as su comprendre et accepter la réponse qui te venait du Ciel. Tu n’avais pas vu de manifestation surnaturelle comme ton frère ou Jean et Jacques. Tu ne connaissais pas ma sainteté de fils, d’ouvrier, de citoyen comme Jude et Jacques, mes frères. Tu n’as pas profité d’un miracle et tu ne m’as pas vu en accomplir, et je ne t’ai pas donné de signe de ma puissance comme je l’ai fait et comme l’ont vu Philippe, Nathanaël, Simon le Cananéen, Thomas, Judas. Tu n’as pas été subjugué par ma volonté comme Matthieu le publicain. Et pourtant tu t’es écrié : “ Il est le Christ ! ” Dès le premier instant où tu m’as vu, tu as cru et jamais ta foi n’a été ébranlée. C’est pour cela que je t’ai appelé Céphas ; pour la même raison, c’est sur toi, Pierre, que j’édifierai mon Eglise et les puissances de l’Enfer ne prévaudront pas contre elle. C’est à toi que je donnerai les clés du Royaume des Cieux. Et tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les Cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les Cieux, ô homme fidèle et prudent dont j’ai pu éprouver le cœur. Et ici, dès cet instant, tu es le chef à qui l’obéissance et le respect sont dus comme à un autre moi-même. Et c’est tel que je le proclame devant vous tous. »

343.6 Si Jésus avait écrasé Pierre sous une grêle de reproches, les pleurs de Pierre n’auraient pas été aussi forts. Il s’effondre, il éclate en sanglots, le visage sur la poitrine de Jésus. Des larmes qui n’auront leurs égales que dans celles, incoercibles, de sa douleur d’avoir renié Jésus. Maintenant ce sont des pleurs faits de mille sentiments humbles et bons. Un peu de l’ancien Simon – ce pêcheur de Bethsaïde qui, à la première annonce de son frère, avait dit en riant : « Le Messie t’apparaît !… Vraiment ! » sur un ton incrédule et en plaisantant –, un peu de l’ancien Simon s’effrite sous cette émotion pour laisser apparaître toujours plus nettement, sous la couche amincie de son humanité, Pierre, le pontife de l’Eglise du Christ.

Quand il relève la tête, timide, confus, il ne sait faire qu’un geste pour dire tout, pour promettre tout, pour se donner tout entier à son nouveau ministère : celui de jeter ses bras courts et musclés au cou de Jésus et l’obliger à se pencher pour l’embrasser, en mêlant sa barbe et ses cheveux un peu hérissés et grisonnants, à la barbe et aux cheveux soyeux et dorés de Jésus. Puis il le regarde d’un regard plein d’adoration, affectueux, suppliant de ses yeux un peu bovins, luisants et rougis par les larmes qu’il a versées, en tenant dans ses mains calleuses, larges, épaisses, le visage ascétique du Maître penché sur le sien, comme si c’était un vase d’où coulait une liqueur vivifiante… et il boit, boit, boit douceur et grâce, sécurité et force, de ce visage, de ces yeux, de ce sourire…




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Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 2 Empty Re: Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta

Message par Lumen Mar 23 Fév 2021 - 15:37

MARDI 23 FÉVRIER 2021


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 2 Mains-priere-soleil-750x420-1


« Vous donc, priez ainsi : Notre Père, qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour. Remets-nous nos dettes, comme nous-mêmes nous remettons leurs dettes à nos débiteurs. Et ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre-nous du Mal. » Saint Matthieu (6,7-15)
« que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. […]  Oh! comme cela est doux à nos oreilles, comme cela nous ravit, à tel point que notre Volonté descend du Ciel sur la terre! »



Le Livre du Ciel Tome 15, 2 mai 1923

«Ma fille, oh! comme tes actes accomplis dans ma Volonté s’harmonisent bien! -Ils s’harmonisent avec mes propres Actes et ceux de ma Mère bien-aimée, -ils disparaissent en eux et formant un seul acte. C’est comme le Ciel sur la terre et la terre dans le Ciel, – l’écho de l’un est dans les trois et – les trois est dans l’un de la Très Sainte Trinité. Oh! comme cela est doux à nos oreilles, comme cela nous ravit, à tel point que notre Volonté descend du Ciel sur la terre! Quand mon « Fiat Voluntas tua » ( que ta Volonté soit faite ) connaîtra son accomplissement sur la terre comme au Ciel, alors se réalisera complètement la suite du Notre Père : Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.

« Au nom de tous j’ai dit: « Notre Père, Je te prie pour trois genres de pains. Le premier est le pain de ta Volonté qui est plus que le pain ordinaire. Car le pain ordinaire est nécessaire seulement deux ou trois fois par jour Alors que le pain de ta Volonté l’est à tout moment et en toute circonstance. Il est cet air embaumé faisant circuler la Vie divine dans la créature. Père, si tu ne donnes pas ce pain de ta Volonté à la créature, elle ne sera jamais capable de profiter de tous les fruits de ma Vie sacramentelle, qui est le deuxième genre de pain que Je te demande pour chaque jour. Oh! en quel mauvais état est ma Vie sacramentelle: -plutôt que de nourrir mes enfants, -le Pain sacramentel est corrompu par leur volonté propre! Oh! cela me dégoûte! Bien que j’aille vers eux, je ne peux leur donner les bénédictions et la sainteté parce que le pain de ta Volonté ne se trouve pas en eux. Si je leur donne quelque chose, ce n’est qu’une petite portion, selon leurs dispositions, non pas toutes les grâces qui sont en moi. Pour leur accorder tous ses bienfaits, ma Vie sacramentelle attend patiemment qu’ils se nourrissent d’abord du pain de ta Volonté suprême. Le sacrement de l’Eucharistie et tous les autres sacrements que j’ai donnés à mon Église – porteront tous leurs fruits et – seront amenés à maturité seulement quand ta Volonté sera réalisée sur la terre comme au Ciel. »

Après cela, J’ai demandé le troisième pain, le pain matériel. Comment aurais-Je pu dire de manière restrictive : « Donne-nous notre pain matériel de ce jour » puisque l’homme, - qui aurait dû faire notre Volonté, - prit pour lui-même ce qui est à nous ? Le Père n’aurait pas voulu donner -le pain de sa Volonté, - le pain de ma Vie sacramentelle et - le pain matériel à des fils illégitimes, à des hommes mauvais et usurpateurs, mais seulement -à des fils légitimes, -à des hommes bons s’attachant aux bienfaits du Père. Voilà pourquoi J’ai dit : Donne-nous notre pain.

Quand ils mangeront ce pain béni, tout leur sourira; le Ciel et la terre vivront dans l’harmonie de leur Créateur. Après, J’ai ajouté : Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés. Quand ta Volonté sera accomplie sur la terre comme au Ciel, alors la charité sera parfaite. Le pardon aura un caractère héroïque comme lorsque J’étais sur la Croix. Cela se produira lorsque l’homme mangera le pain de ta Volonté en même temps que le pain de mon Humanité. Alors les vertus seront vécues dans ma Volonté, recevant la marque d’un véritable héroïsme et un caractère divin. Elles seront comme des petits ruisseaux s’échappant de la grande mer de ma Volonté.

J’ai continué par les mots et ne nous laisse pas succomber à la tentation. Parce que l’homme est toujours l’homme, pourvu du libre arbitre. Je ne lui enlève jamais ce que je lui ai accordé en le créant. Se craignant lui-même, l’homme doit crier : « Donne-nous le pain de ta Volonté afin que nous puissions résister à la tentation et, en vertu de ce même pain, délivre-nous du mal. Amen. » Observe comment on trouve ici un lien avec le « faisons l’homme à notre image et à notre ressemblance » de la Genèse, comment est validé chaque acte posé par l’homme, comment lui sont restitués ses privilèges perdus, comment lui est redonnée l’assurance qu’il va récupérer son bonheur terrestre et son bonheur céleste perdus. Vois aussi - pourquoi le « que ta Volonté soit faite sur la terre comme au Ciel » est ma première préoccupation et - pourquoi Je n’ai jamais enseigné une autre prière que le Notre Père.

L’Église, fidèle exécutrice et dépositaire de mes enseignements, a toujours gardé cette prière sur ses lèvres en toute circonstance. Et tous, savants et ignorants, petits et grands, prêtres et laïcs, rois et sujets, tous demandent que la Divine Volonté soit faite sur la terre comme au Ciel. Ne veux-tu pas que ma Volonté descende sur cette terre ? La Rédemption a connu son commencement par une Vierge. Et Je ne me suis pas incarné individuellement dans chaque être humain pour le racheter, même si quiconque le désire - peut bénéficier des avantages de la Rédemption et - peut me recevoir pour lui seul dans mon sacrement d’Amour.

Également, le Règne de la Divine Volonté dans les cœurs doit connaître son début et sa croissance par une vierge. Celui qui est bien disposé pourra bénéficier des biens qui sont offerts à ceux qui vivent dans ma Volonté. Si Je n’avais pas été conçu en ma très chère Maman, la Rédemption ne se serait pas réalisée. De même, si Je ne laisse pas une âme vivre dans ma Volonté suprême, le « que ta Volonté soit faite sur la terre comme au Ciel « ne pourra pas s’accomplir.»



Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 2 Maria-Valtorta

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :


203.5 – Ecoutez. Quand vous priez, dites ceci : “ Notre Père qui es aux Cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne sur la terre comme il est dans le Ciel, et que ta volonté soit faite sur la terre comme au Ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien, remets-nous nos dettes, comme nous les remettons à nos débiteurs. Ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du Malin. ” »

Jésus s’est levé pour dire la prière et tous l’ont imité, attentifs et émus.

« Rien d’autre n’est nécessaire, mes amis. Dans ces mots est renfermé comme en un cercle d’or tout ce qu’il faut à l’homme pour son âme comme pour sa chair et son sang. Avec cela, demandez ce qui est utile à celui-là ou à ceux-ci. Et si vous accomplissez ce que vous demandez, vous acquerrez la vie éternelle. C’est une prière si parfaite que les vagues des hérésies et le cours des siècles ne l’entameront pas. Le christianisme sera désuni sous la morsure de Satan et beaucoup de parties de ma chair mystique seront détachées, morcelées, formant des cellules particulières dans le vain désir de se créer un corps parfait comme le sera le Corps mystique du Christ, c’est-à-dire formé de tous les fidèles unis dans l’Eglise apostolique qui sera, tant que la terre existera, l’unique véritable Eglise. Mais ces petits groupes séparés, privés par conséquent des dons que je laisserai à l’Eglise Mère pour nourrir mes enfants, garderont toujours le titre d’églises chrétiennes en raison de leur culte pour le Christ et, au sein de leur erreur, elles se souviendront toujours qu’elles sont venues du Christ. Eh bien, elles aussi prieront avec cette prière universelle. Souvenez-vous-en. Méditez-la continuellement. Appliquez-la à votre action. Il ne faut pas autre chose pour se sanctifier. Si quelqu’un était seul, dans un milieu païen, sans église, sans livre, il aurait déjà tout ce que l’on peut savoir en méditant cette prière ainsi qu’une église ouverte dans son cœur pour la réciter. Il aurait une règle de vie et une sanctification assurée.

203.6 “ Notre Père ”.

Je l’appelle “ Père ”. C’est le Père du Verbe, c’est le Père de Celui qui s’est incarné. C’est ainsi que je veux que vous l’appeliez vous aussi, car vous faites un avec moi, si vous demeurez en moi. Il fut un temps où l’homme devait se jeter face à terre pour soupirer, en tremblant d’épouvante : “ Dieu ! ” Celui qui ne croit pas en moi ni en ma parole est encore pris par cette crainte paralysante… Observez l’intérieur du Temple. Non seulement Dieu, mais aussi le souvenir de Dieu, est caché aux yeux des fidèles par un triple voile. Sépara­tion par la distance, séparation par les voiles, tout a été pris et appliqué pour signifier à celui qui prie : “ Tu es fange. Lui, il est Lumière. Tu es abject. Lui, il est Saint. Tu es esclave. Lui, il est Roi. ”

Mais maintenant !… Relevez-vous ! Approchez-vous ! Je suis le Prêtre éternel. Je peux vous prendre par la main et vous dire : “ Venez. ” Je peux saisir les rideaux du vélarium et les écarter, ouvrant tout grand l’inaccessible lieu, fermé jusqu’à aujourd’hui. Fermé ? Pourquoi ? Fermé à cause de la faute originelle, oui, mais encore plus étroitement fermé par la conscience corrompue des hommes. Pourquoi est-il fermé si Dieu est amour, si Dieu est Père ? Je peux, je dois, je veux vous conduire, non pas dans la poussière, mais dans l’azur ; non pas au loin, mais tout près ; non pas comme des esclaves, mais comme des fils sur le cœur de Dieu.

Dites “ Père ! Père ! ”, et ne vous lassez pas de le répéter. Ne savez-vous pas que, chaque fois que vous le dites, le Ciel rayonne de la joie de Dieu ? Ne diriez-vous que ce mot, avec un amour véritable, vous feriez déjà une prière agréable au Seigneur. “ Père ! Mon père ! ” disent les enfants à leur géniteur. C’est le premier mot qu’ils disent : “ Mère, père. ” Vous êtes les petits enfants de Dieu. Je vous ai engendrés à partir du vieil homme que vous étiez. Ce vieil homme, je l’ai détruit par mon amour, pour faire naître l’homme nouveau, le chrétien. Appelez donc, du premier nom que les enfants connaissent, le Père très saint qui est aux Cieux.


203.7 “ Que ton Nom soit sanctifié. ”

Ô nom saint et doux plus que tout autre ! Nom que la terreur du coupable vous a appris à voiler sous un autre nom ! Ne dites plus Adonaï. C’est Dieu. C’est le Dieu qui, dans un excès d’amour, a créé l’humanité. Que l’humanité de l’avenir l’appelle de son nom, par ses lèvres purifiées par le bain que je prépare, se réservant de comprendre avec la plénitude de la sagesse le sens véritable de cet Incompréhensible lorsque, fondue en lui, l’humanité avec les meilleurs de ses enfants sera élevée jusqu’au Royaume que je suis venu fonder.

203.8 “ Que ton Règne vienne sur la terre comme au Ciel. ”

Désirez de toutes vos forces cet avènement. Ce serait la joie sur la terre, s’il venait. Le Règne de Dieu dans les cœurs, dans les familles, entre les citoyens, entre les nations. Souffrez, prenez de la peine, sacrifiez-vous pour ce Règne. Que la terre soit un miroir qui reflète en chacun la vie des Cieux. Il viendra. Un jour, tout cela adviendra. Des siècles et des siècles de larmes et de sang, d’erreurs, de persécutions, de brouillard traversé d’éclairs de lumière qu’irradiera le phare mystique de mon Eglise — si elle est une barque qui ne sombrera pas, elle est aussi un rocher qui résistera aux vagues et elle tiendra bien haut la lumière, ma lumière, la lumière de Dieu —, tout cela précédera le moment où la terre possèdera le Royaume de Dieu. Ce sera alors comme l’intense flamboiement d’un astre qui, après avoir atteint la perfection de son existence, se désagrège, comme une fleur démesurée des jardins éthérés, pour exhaler en un étincelant frémissement son existence et son amour aux pieds de son Créateur. Mais cela adviendra. Et ensuite, ce sera le Royaume parfait, bienheureux, éternel du Ciel.

203.9 “ que ta volonté soit faite sur la terre comme au Ciel. ”

L’anéantissement de la volonté propre au profit de celle d’un autre ne peut se produire que lorsqu’on a atteint le parfait amour pour cette personne. L’anéantissement de la volonté propre au profit de celle de Dieu ne peut se produire que quand on a atteint la perfection des vertus théologales à un degré héroïque. Au Ciel, où tout est sans défauts, s’accomplit la volonté de Dieu. Sachez, vous qui êtes fils du Ciel, faire ce que l’on fait au Ciel.

203.10 “ Donne-nous notre pain quotidien. ”

Quand vous serez au Ciel, vous vous nourrirez uniquement de Dieu. La béatitude sera votre nourriture. Mais, ici-bas, vous avez encore besoin de pain. Et vous êtes les petits enfants de Dieu. Il est donc juste de dire : “ Père, donne-nous du pain. ”

Avez-vous peur qu’il ne vous écoute pas ? Oh, non ! Réfléchissez : supposez que l’un de vous ait un ami et qu’il s’aperçoive qu’il manque de pain pour rassasier un autre ami ou un parent arrivé chez lui à la fin de la seconde veille. Il va trouver l’ami son voisin et lui dit : “ Mon ami, prête-moi trois pains, car il m’est arrivé un hôte et je n’ai rien à lui donner à manger. ” Peut-il s’entendre répondre de l’intérieur de la maison : “ Ne m’ennuie pas car j’ai déjà fermé la porte et bloqué les battants, et mes enfants dorment déjà à mes côtés. Je ne peux me lever et te donner ce que tu désires ” ? Non. S’il s’est adressé à un véritable ami et qu’il insiste, il obtiendra ce qu’il demande. Il l’aurait obtenu même s’il s’était adressé à un ami pas très proche, à cause de son insistance, car celui auquel il demande ce service, pour n’être plus importuné, se hâterait de lui en donner autant qu’il en veut.

Mais vous, quand vous priez le Père, vous ne vous adressez pas à un ami de la terre : vous vous tournez vers l’Ami parfait, qui est le Père du Ciel. Aussi, je vous dis : “ Demandez et l’on vous donnera, cherchez et vous trouverez, frappez et l’on vous ouvrira. ” En effet, à qui demande on donne, qui cherche finit par trouver, à qui frappe on ouvre la porte.

Quel enfant des hommes se voit présenter une pierre, s’il demande du pain à son père ? Qui se voit donner un serpent à la place d’un poisson grillé ? Le père qui agirait ainsi à l’égard de ses enfants serait criminel. Je l’ai déjà dit et je le répète pour vous encourager à avoir des sentiments de bonté et de confiance. De même qu’un homme sain d’esprit ne donnerait pas un scorpion à la place d’un œuf, avec quelle plus grande bonté Dieu ne vous donnera-t-il pas ce que vous demandez ! Car il est bon, alors que vous, vous êtes plus ou moins mauvais. Demandez donc avec un amour humble et filial votre pain au Père.


203.11 “ Remets-nous nos dettes comme nous les remettons à nos débiteurs. ”

Il y a les dettes matérielles et les dettes spirituelles. Il y a encore les dettes morales. L’argent, la marchandise qu’on vous a prêtés sont des dettes matérielles qu’il faut rembourser. L’estime que l’on exige sans réciprocité, l’amour que l’on attend, mais que l’on ne donne pas, sont des dettes morales. L’obéissance à Dieu, de qui on exigerait beaucoup, quitte à lui donner bien peu, et l’amour qu’on doit avoir pour lui sont des dettes spirituelles. Mais il nous aime et doit être aimé comme on aime une mère, une épouse, un fils de qui on exige tant de choses. L’égoïste veut posséder et ne donne pas. Mais l’égoïste est aux antipodes du Ciel. Nous avons des dettes envers tout le monde. De Dieu au parent, de celui-ci à l’ami, de l’ami à son prochain, de son prochain au serviteur et à l’esclave, car tous sont des êtres comme nous. Malheur à qui ne pardonne pas ! Il ne lui sera pas pardonné. Dieu ne peut pas, par justice, remettre ce que l’homme lui doit — à lui qui est le Très Saint — si l’homme ne pardonne pas à son semblable.

203.12 “ Ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du Malin. ”

L’homme qui n’a pas éprouvé le besoin de partager avec nous le souper de la Pâque m’a demandé, il y a moins d’un an : “ Comment ? Tu as demandé de ne pas être tenté et d’être aidé dans la tentation contre elle-même ? ” Nous étions nous deux, seuls… et j’ai répondu.

Une autre fois, nous étions quatre dans un endroit isolé, et j’ai répondu de nouveau. Mais il n’était pas encore satisfait car, dans une âme inflexible, il faut d’abord ouvrir une brèche en démolissant la forteresse perverse de sa suffisance. C’est pour cette raison que je le répèterai encore une fois, et même dix, cent fois jusqu’à ce que tout soit accompli.

Mais vous, qui n’avez pas de cuirasse due à des doctrines malheureuses ni de passions plus malheureuses encore, veuillez prier ainsi. Priez avec humilité pour que Dieu empêche les tentations. Ah, l’humilité ! Se reconnaître pour ce que l’on est ! Sans s’avilir, mais se connaître. Dire : “ Je pourrais céder même si cela me semble impossible, car je suis un juge imparfait pour moi-même. Par conséquent, mon Père, délivre-moi, si possible, des tentations en me tenant proche de toi au point que cela ne permette pas au Malin de me nuire. ” Car, souvenez-vous-en, ce n’est pas Dieu qui porte au mal, mais c’est le mal qui tente. Priez le Père pour qu’il vienne en aide à votre faiblesse au point qu’elle ne puisse être induite en tentation par le Malin.





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Message par azais Mar 23 Fév 2021 - 23:11

Notre Père , Notre Père , nous te supplions humblement ! 
Prie Prie Prie


 Que Ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel:  après le pain de la Volonté de Mon Père, le pain de Ma Vie sacramentelle, J’ai demandé le troisième pain, le pain matériel,  à des fils légitimes, bons, s’attachant aux bienfaits du Père (non à des fils illégitimes, mauvais et usurpateurs). Voilà pourquoi J’ai dit : Donne-nous notre pain. Quand ils mangent ce pain béni, tout leur sourit; le Ciel et la terre vivront dans l’harmonie de leur Créateur.
 Après, J’ai ajouté : Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés. Quand ta Volonté sera accomplie sur la terre comme au Ciel, alors la charité sera parfaite. Le pardon aura un caractère héroïque et divin  comme le mien sur la Croix: cela se produira lorsque l’homme mangera le pain de la Volonté du Père, en même temps que le pain de mon Humanité. Alors les vertus seront vécues dans ma Volonté, par un véritable héroïsme et un caractère divin reçu de moi . Elles seront comme des petits ruisseaux s’échappant de la grande mer de ma Volonté. 
J’ai continué par les mots et ne nous laisse pas succomber à la tentation. Parce que l’homme est toujours l’homme, pourvu du libre arbitre. Je ne lui enlève jamais ce que je lui ai accordé en le créant. Se craignant lui-même, l’homme doit crier : « Donne-nous le pain de ta Volonté afin que nous puissions résister à la tentation et, en vertu de ce même pain, délivre-nous du mal. Amen. »

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Message par Lumen Mer 24 Fév 2021 - 13:36

MERCREDI 24 FÉVRIER 2021


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 2 Maxresdefault


« Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que les hommes de cette génération, et elle les condamnera. » Saint Luc (11,29-32)
« Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que les hommes de cette génération, et elle les condamnera. […] Elle sera jugée par Dieu avec la plus sévère rigueur. Mais elle sera surtout jugée pour avoir échappé au jugement de la croix qui est complètement un jugement d’amour. »



Le Livre du Ciel Tome 4, 5 mars 1903

Me trouvant dans mon état habituel, je me suis retrouvée en compagnie de Jésus béni. Totalement épuisé et essoufflé, il portait un faisceau de croix et d’épines dans les bras. En le voyant dans cet état, je dis: «Seigneur, pourquoi tant t’essouffler avec ce faisceau dans les bras?» Il me répondit:

« Ma fille, il s’agit des croix de la désillusion. Je les tiens toujours prêtes pour désillusionner les créatures. »

Pendant qu’il disait cela, nous nous sommes trouvés au milieu de gens. Dès que Jésus béni voyait quelqu’un qui s’attachait aux créatures, Il prenait dans le faisceau la croix de la persécution et la lui donnait. Alors, en se voyant persécutée et méprisée, cette personne -perdait ses illusions et -comprenait ce que sont les créatures et que Dieu seul mérite d’être aimé. Si quelqu’un s’attachait aux richesses, de ce faisceau Jésus prenait la croix de la pauvreté et la lui donnait. -En voyant ses richesses s’envoler en fumée et -en se voyant elle-même réduite à la misère, cette personne comprenait -qu’ici-bas tout est fumée et -que les vraies richesses sont les richesses éternelles. Par suite, son cœur s’attachait à tout ce qui est éternel. Si un autre s’attachait à l’estime de soi ou au savoir, avec beaucoup de douceur Jésus béni prenait la croix des calomnies et de la confusion et Il la lui donnait. - Confuse ou calomniée, cette personne laissait, si l’on peut dire, tomber son masque et - elle comprenait son néant et son être. Elle ordonnait tout son intérieur - en fonction de l’ordre voulu par Dieu et non plus en fonction d’elle-même. Jésus faisait ainsi avec toutes les autres croix.

Après cela, mon adorable Jésus me dit :

« As-tu vu la raison pour laquelle je tiens ce faisceau de croix dans mes bras? Mon amour envers les créatures me contraint -à porter ce faisceau tout en gardant mon regard continuellement tourné vers elles. La croix est -la désillusion primordiale et -la première qui juge l’œuvre des créatures. Ainsi, si la créature se soumet, - la croix lui permettra d’être épargnée du jugement de Dieu. Lorsque quelqu’un dans cette vie se soumet au jugement de la croix, -cela me donne satisfaction. Mais si la créature ne se soumet pas, elle se trouvera dans l’ambiance de la seconde désillusion, celle de la mort. Elle sera jugée par Dieu avec la plus sévère rigueur. Mais elle sera surtout jugée pour avoir échappé au jugement de la croix qui est complètement un jugement d’amour. »

Ensuite, Jésus disparut. Je compris que c’est vrai que Jésus aime la croix, bien que, souvent, c’est l’homme lui-même qui incite Jésus à la lui donner. Si l’homme était ordonné – envers Dieu, – envers lui-même et – envers les créatures, alors, en ne voyant dans l’homme aucun désordre, – le Seigneur s’abstiendrait de lui donner des croix et – Il lui donnerait la paix.


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 2 Maria-Valtorta

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :


344.6 Mais maintenant, permettez-moi d’expliquer ce que les habitants désiraient savoir, pour pouvoir les congédier ensuite et nous asseoir à table. »

La terrasse est envahie par les gens et il en entre toujours ; ils se serrent dans les endroits libres.

Jésus est assis au milieu d’une couronne d’enfants qui le regardent, l’air extasié, de leurs yeux innocents. Il tourne le dos à la table et sourit à ces enfants, même en abordant ce sujet sérieux. Il semble lire sur les minois candides les mots de la vérité dont on lui demande l’explication.

« Ecoutez : le signe de Jonas que j’ai promis aux méchants, et que je vous promets à vous aussi, non que vous soyez mauvais, mais au contraire pour que vous puissiez arriver à la perfection de la foi quand vous le verrez accompli, le voici : de même que Jonas resta trois jours dans le ventre du monstre marin, puis fut rendu à la terre pour convertir et sauver Ninive, ainsi en sera-t-il pour le Fils de l’homme. Pour calmer les vagues d’une grande tempête satanique, les grands d’Israël croiront utile de sacrifier l’Innocent. Ils ne feront qu’accroître leurs périls, parce qu’en plus de Satan qui les trouble, ils auront Dieu pour les punir après leur crime. Ils pourraient vaincre la tempête de Satan en croyant en moi, mais ils ne le font pas parce qu’ils voient en moi la raison de leurs troubles, de leurs peurs, de leurs dangers et un déni de leur sainteté qui n’est pas sincère. Mais quand l’heure sera venue, le monstre insatiable qu’est le ventre de la terre, qui engloutit tout homme qui meurt, se rouvrira pour rendre la Lumière au monde qui l’a reniée.

Voici donc : de même que Jonas fut pour les Ninivites un signe de la puissance et de la miséricorde du Seigneur, ainsi le Fils de l’homme le sera-t-il pour cette génération. Avec la différence que Ninive s’est convertie alors que Jérusalem ne se convertira pas, car elle est remplie de la génération mauvaise dont j’ai parlé. C’est pourquoi la reine du Midi se lèvera au jour du Jugement contre les hommes de cette génération et la condamnera. Car elle est venue, à son époque, des confins de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, tandis que cette génération qui m’a au milieu d’elle ne veut pas m’entendre et me persécute, me chasse comme un lépreux et un pécheur, moi qui suis beaucoup plus que Salomon. Les Ninivites eux aussi se lèveront au jour du Jugement contre la génération mauvaise qui ne se convertit pas au Seigneur son Dieu, eux qui se sont convertis à la prédication d’un homme. Moi, je suis plus qu’un homme, fût-il même Jonas ou quelque autre prophète.

Je donnerai donc le signe de Jonas à qui demande un signe sans équivoque possible. C’est un et un signe que je donnerai à ceux qui ne veulent pas courber leur front arrogant devant les preuves, que je leur ai déjà données, de vies qui reviennent par ma volonté. Je donnerai tous les signes : celui d’un corps décomposé qui redevient vivant et intact, et celui d’un Corps qui se ressuscite tout seul parce que tout pouvoir est donné à son Esprit. Mais ce ne seront pas des grâces. Elles ne rendront pas moins accablante la situation, ni ici, ni dans les livres éternels. Ce qui est écrit est écrit. Et comme des pierres pour une prochaine lapidation, les preuves s’accumuleront : contre moi, pour me nuire sans y réussir, contre eux, afin de les faire passer pour l’éternité sous la condamnation de Dieu, réservée aux incrédules pervers.





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Message par azais Mer 24 Fév 2021 - 16:03

Magnifique enseignement sur les évènements parlesquels Jésus nous détache de nos vanités et de nos désirs pour nous faire venir à lui : 
nos croix et nos persecuteurs sont nos bienfaiteurs ! 


 Dès que Jésus béni voyait quelqu’un qui s’attachait aux créatures, Il prenait dans le faisceau la croix de la persécution et la lui donnait. 
-Alors, en se voyant persécutée et méprisée, cette personne -perdait ses illusions et -comprenait ce que sont les créatures et que Dieu seul mérite d’être aimé. 


Si quelqu’un s’attachait aux richesses, de ce faisceau Jésus prenait la croix de la pauvreté et la lui donnait.
 -En voyant ses richesses s’envoler en fumée et -en se voyant elle-même réduite à la misère, cette personne comprenait -qu’ici-bas tout est fumée et -que les vraies richesses sont les richesses éternelles. Par suite, son cœur s’attachait à tout ce qui est éternel. 


Si un autre s’attachait à l’estime de soi ou au savoir, avec beaucoup de douceur Jésus béni prenait la croix des calomnies et de la confusion et Il la lui donnait. 
- Confuse ou calomniée, cette personne laissait, si l’on peut dire, tomber son masque et - elle comprenait son néant et son être. Elle ordonnait tout son intérieur - en fonction de l’ordre voulu par Dieu et non plus en fonction d’elle-même.


Jésus fait ainsi avec toutes les autres croix. 

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Message par Lumen Jeu 25 Fév 2021 - 13:12

JEUDI 25 FÉVRIER 2021


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 2 ESUvRXuU4AEJt9c


« En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Demandez, on vous donnera ; cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira. » Saint Matthieu (7,7-12)
« Demandez, on vous donnera […] personne jusqu’à présent n’a demandé le Royaume du divin Fiat avec autant de puissance et de force ! »



Le Livre du Ciel Tome 23, 23 novembre 1927

Luisa : ayant suivi ma ronde dans le divin Fiat, je réunissais toutes les choses créées là où dominent tous les actes du divin Fiat. Et je rassemblais le ciel, le soleil, la mer et toute la Création que j’apportais devant la suprême Majesté pour l’entourer de toutes ses œuvres et faire demander par les actes de sa propre Volonté le Royaume du divin Fiat sur la terre. Mais pendant que je faisais cela, mon aimable Jésus se manifesta en moi et me dit :

« Ma fille, entends le Ciel tout entier faire écho à ta demande et les Anges, les saints et la Reine souveraine répéter ensemble : Fiat, Fiat Voluntas Tua, sur la terre comme au Ciel. Comme c’est une demande du Ciel, c’est le Royaume que tous désirent et chacun ressent le devoir de demander ce que tu veux. Tous sentent en eux-mêmes la force du pouvoir de ma Divine Volonté dont tous sont animés, et ils répètent : Que la Volonté du Ciel soit une avec la terre. Oh ! quelle beauté et quelle harmonie lorsqu’un écho de la terre résonne dans le Ciel tout entier pour ne former qu’un seul écho, une seule Volonté, une seule demande !

Et tous les Bienheureux, saisis d’admiration, se disent : « Quelle est celle qui apporte tout le cortège des œuvres divines devant la Divinité et, avec la puissance du divin Fiat qu’elle possède, nous bouleverse tous et nous fait demander un Royaume si saint ? » Personne n’a eu ce pouvoir, personne jusqu’à présent n’a demandé le Royaume du divin Fiat avec autant de puissance et de force ! Certains ont tout au plus demandé la gloire de Dieu, d’autres le salut des âmes, d’autres la réparation pour tant d’offenses, toutes choses qui concernent les œuvres extérieures de Dieu.

Par contre, demander le Royaume de la Divine Volonté concerne ses œuvres intérieures, les actes les plus intimes de Dieu. C’est la destruction du péché et non seulement le salut, mais la sainteté divine des créatures. C’est la délivrance de tous les maux spirituels et corporels. C’est transporter la terre au Ciel pour faire descendre le Ciel sur la terre. Par conséquent, demander le Royaume de ma Divine Volonté est la chose la plus grande, la plus parfaite et la plus sainte. C’est pourquoi chacun reprend avec révérence ton écho, et la merveilleuse harmonie Fiat Voluntas Tua come in Cielo cosi in terra (Que ta Volonté soit faite sur la terre comme au Ciel) retentit dans la Patrie céleste. »


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 2 Maria-Valtorta

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :


Quand vous serez au Ciel, vous vous nourrirez uniquement de Dieu. La béatitude sera votre nourriture. Mais, ici-bas, vous avez encore besoin de pain. Et vous êtes les petits enfants de Dieu. Il est donc juste de dire : “ Père, donne-nous du pain. ”

Avez-vous peur qu’il ne vous écoute pas ? Oh, non ! Réfléchissez : supposez que l’un de vous ait un ami et qu’il s’aperçoive qu’il manque de pain pour rassasier un autre ami ou un parent arrivé chez lui à la fin de la seconde veille. Il va trouver l’ami son voisin et lui dit : “ Mon ami, prête-moi trois pains, car il m’est arrivé un hôte et je n’ai rien à lui donner à manger. ” Peut-il s’entendre répondre de l’intérieur de la maison : “ Ne m’ennuie pas car j’ai déjà fermé la porte et bloqué les battants, et mes enfants dorment déjà à mes côtés. Je ne peux me lever et te donner ce que tu désires ” ? Non. S’il s’est adressé à un véritable ami et qu’il insiste, il obtiendra ce qu’il demande. Il l’aurait obtenu même s’il s’était adressé à un ami pas très proche, à cause de son insistance, car celui auquel il demande ce service, pour n’être plus importuné, se hâterait de lui en donner autant qu’il en veut.

Mais vous, quand vous priez le Père, vous ne vous adressez pas à un ami de la terre : vous vous tournez vers l’Ami parfait, qui est le Père du Ciel. Aussi, je vous dis : “ Demandez et l’on vous donnera, cherchez et vous trouverez, frappez et l’on vous ouvrira. ” En effet, à qui demande on donne, qui cherche finit par trouver, à qui frappe on ouvre la porte.

Quel enfant des hommes se voit présenter une pierre, s’il demande du pain à son père ? Qui se voit donner un serpent à la place d’un poisson grillé ? Le père qui agirait ainsi à l’égard de ses enfants serait criminel. Je l’ai déjà dit et je le répète pour vous encourager à avoir des sentiments de bonté et de confiance. De même qu’un homme sain d’esprit ne donnerait pas un scorpion à la place d’un œuf, avec quelle plus grande bonté Dieu ne vous donnera-t-il pas ce que vous demandez ! Car il est bon, alors que vous, vous êtes plus ou moins mauvais. Demandez donc avec un amour humble et filial votre pain au Père.




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Message par azais Ven 26 Fév 2021 - 15:46

 demander le Royaume de la Divine Volonté (c'est )  transporter la terre au Ciel pour faire descendre le Ciel sur la terre :  cela concerne ses œuvres intérieures, les actes les plus intimes de Dieu , non seulement le salut:  la destruction du péché  la sainteté divine des créatures,  la délivrance de tous les maux spirituels et corporels, C'est  la chose la plus grande, la plus parfaite et la plus sainte. ..... Aussi, je vous dis : “ Demandez et l’on vous donnera, cherchez et vous trouverez, frappez et l’on vous ouvrira. ” 
"En effet, à qui demande on donne, qui cherche finit par trouver, à qui frappe on ouvre la porte".



Ne cessons pas d'entrer dans la Divine volonté enchacun de nos actes, de nos pensées, de nos prières, de nos choix , de notre réponse à chaque lecture de la Parole que Dieu nous donne ... specialement celle de ce jour, de chaque jour 

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Message par Lumen Ven 26 Fév 2021 - 20:18

JEUDI 25 FÉVRIER 2021


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 2 Unname15


« Amen, je te le dis : tu n’en sortiras pas avant d’avoir payé jusqu’au dernier sou. » Saint Matthieu (5, 20-26)
« Amen, je te le dis : tu n’en sortiras pas avant d’avoir payé jusqu’au dernier sou. […] Si ces âmes sont sauvées, le feu du purgatoire aura beaucoup à faire pour les purifier. »




Le Livre du Ciel Tome 7, 30 janvier 1906


J’étais dans mon état habituel. Mon Jésus béni vint et me dit :

« Ma fille, il est nécessaire pour l’âme de faire le bien avec constance et de se conformer aux desseins de Dieu sur elle. Dieu est juste, saint et miséricordieux. L’âme ne doit pas être un jour patiente, humble et obéissante et, un autre jour, impatiente, fière et volage. Parce qu’ainsi ses vertus sont détraquées, un mélange de blanc et de noir, de lumière et de ténèbres où tout est confusion. Les chemins qu’empruntent ces âmes ne sont pas ceux du Créateur. Les conflits pullulent chez elles et nourrissent leurs passions, lesquelles cherchent la victoire avec l’aide des démons, des créatures et de leurs vertus détraquées.

Si ces âmes sont sauvées, le feu du purgatoire aura beaucoup à faire pour les purifier.

De son côté, l’âme constante est habitée par la paix. Puisque la constance est l’épée devant laquelle tout désordre fuit. La constance est une chaîne qui lie toutes les vertus, blesse toutes les passions, réorganise tout à l’intérieur de l’âme, maintenant l’âme sur les chemins du Créateur. Il n’y aura plus rien à purifier pour elle dans le purgatoire Puisque la constance aura tout ordonné en elle et l’aura placée sur les chemins du Créateur. »



Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 2 Maria-Valtorta

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :


« Si grand est le commandement d’amour pour le prochain, le perfectionnement du commandement d’amour pour le prochain, que je ne vous dis plus comme il était dit : « Ne tuez pas » car celui qui tue sera condamné par les hommes.

Mais je vous dit :  « Ne vous fâchez pas » parce que vous êtes soumis à un jugement plus élevé et qui tient compte même des actions immatérielles. Celui qui aura insulté son frère sera condamné par le Sanhédrin. Mais celui qui l’aura traité de fou et aura ainsi fait du tort sera condamné par Dieu.

Il est inutile de faire des offrandes à l’autel si auparavant, du fond du cœur, on n’a pas sacrifié ses propres rancœurs pour l’amour de Dieu et si on n’a pas accompli le rite très saint de savoir pardonner.

Par conséquent, quand tu es sur le point de faire une offrande à Dieu, si tu te souviens d’avoir mal agi envers ton frère ou d’avoir en toi de la rancœur pour une de ses fautes, laisse ton offrande devant l’autel, immole d’abord ton amour propre en te réconciliant avec ton frère et viens ensuite à l’autel et saint sera alors, seulement alors, ton sacrifice. Le bon accord est toujours la meilleure des affaires. Précaire est le jugement de l’homme et celui qui le brave obstinément pourrait bien perdre sa cause et devoir payer à son adversaire tout ce qu’il possède ou languir en prison. (…) »





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Message par Lumen Sam 27 Fév 2021 - 13:22

SAMEDI 27 FÉVRIER 2021


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 2 Aimez-vos-ennemis


« Votre Père qui est aux cieux fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, il fait tomber la pluie sur les justes et sur les injustes. » Saint Matthieu (5, 43-48)
« Car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons […] Tous vivent déjà dans ma Volonté, les bons comme les méchants. »




Le Livre du Ciel Tome 30, 20 mars 1932


« Ma bonne fille, tu dois savoir que ma Divine Volonté possède et contient en elle toutes choses : toutes les joies, toutes les beautés, tout sort de ma Volonté qui sans rien perdre contient tout en elle-même. On peut dire que ma Volonté porte toutes choses en son immense sein de lumière. De sorte que toute créature vit en elle avec cette différence que celle qui de toute sa volonté veut vivre dans ma Volonté et se laisse subjuguer par son règne y vit comme une fille, et, à titre de fille, elle devient héritière des joies, des beautés et des biens de sa Mère, la Divine Volonté, de sorte que cette divine Mère est totalement résolue à l’embellir, à l’enrichir et à faire la joie de sa fille.

Par contre, la créature qui veut vivre de la volonté humaine et ne se laisse pas subjuguer par son règne vit également dans cette sainte Volonté, sauf qu’elle n’y vit pas en fille, mais en étrangère, et toutes les joies se convertissent pour cette créature en amertumes, les richesses en pauvreté, la beauté en laideur ; car vivant en étrangère, elle se sépare des biens que possède ma Divine Volonté et mérite avec justice de ne rien posséder. Le vouloir humain qui la subjugue lui donne ce qu’il contient : passions, faiblesses et misères. Rien n’échappe à ma Divine Volonté, pas même l’enfer, et comme ces créatures ne l’ont pas aimée dans leur vie, elles ont vécu comme des rameaux détachés, mais toujours à l’intérieur de ma Divine Volonté, jamais à l’extérieur.

Maintenant, dans ces sombres prisons, les joies, les bonheurs et les béatitudes de ma Divine Volonté sont converties en souffrances et en tourments éternels. Par conséquent, la vie dans ma Volonté n’est pas nouvelle, comme certains le croient. Tous vivent déjà dans ma Volonté, les bons comme les méchants. Si l’on veut parler de nouveauté, c’est dans la façon d’y vivre. La créature qui reconnaît ma Volonté comme un acte continuel de vie lui donne la suprématie dans tous ses actes, parce que la vie dans ma Volonté est la sainteté de tous les instants que reçoit la créature. On peut dire qu’elle grandit continuellement en sainteté, mais une sainteté nourrie par ma Volonté et qui croît avec elle. De sorte qu’elle ressent ma Volonté comme une vie plus grande que sa propre vie.

Par contre, la créature qui ne vit pas dans ma Volonté, même si elle y demeure, ne la reconnaît pas dans tous ses actes, et elle vit comme si elle était éloignée et ne pouvait pas recevoir l’acte continuel de sa vie, bien qu’elle le reçoive. De cette manière, la sainteté de la vie dans mon Vouloir n’est pas formée, et c’est au mieux une sainteté de circonstance. De sorte que ces créatures ne se souviennent de ma Divine Volonté que lorsqu’elles sont oppressées par un besoin, une peine, une croix, et c’est alors qu’elles s’exclament « Que la Divine Volonté soit faite ». Et dans tout le reste de leur vie, où est ma Volonté ? N’est-elle pas déjà avec elles, qui contribue à tous leurs actes ? Elle était là, mais les créatures ne la reconnaissaient pas.

Il en est comme d’une mère qui vit dans son palais et qui a donné le jour à de nombreux enfants. Certains restent toujours autour de leur mère qui infuse en eux ses nobles manières, les nourrit de bons et délicats aliments, les habille de vêtements convenables, leur confie ses secrets et les constitue héritiers de ses biens. On peut dire que la mère vit dans les enfants et les enfants dans la mère. Ils se félicitent mutuellement et vivent d’un amour inséparable.

Les autres enfants vivent aussi dans le palais de leur mère, mais ils ne sont pas toujours autour d’elle. Ils trouvent leur plaisir à vivre dans les chambres éloignées de celle de leur mère et n’apprennent donc pas ses nobles manières et ne s’habillent pas convenablement. La nourriture qu’ils prennent leur fait plus de mal que de bien et s’ils vont parfois vers leur mère, ce n’est pas par amour, mais par nécessité.

D’où la grande différence entre les uns et les autres, bien que tous vivent dans le palais de la mère. Ainsi, chacun vit dans ma Volonté, mais seul celui qui le veut vit de ma Volonté, vit en elle comme un enfant avec sa Mère. Pour les autres, même s’ils vivent dans ma Volonté, certains ne la connaissent même pas, d’autres y vivent comme des étrangers et d’autres encore ne la connaissent que pour l’offenser. »


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 2 Maria-Valtorta

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :


« Si grand est le commandement d’amour pour le prochain, le perfectionnement du commandement d’amour pour le prochain, que je ne vous dis plus comme il était dit : « Ne tuez pas » car celui qui tue sera condamné par les hommes.

Mais je vous dit :  « Ne vous fâchez pas » parce que vous êtes soumis à un jugement plus élevé et qui tient compte même des actions immatérielles. Celui qui aura insulté son frère sera condamné par le Sanhédrin. Mais celui qui l’aura traité de fou et aura ainsi fait du tort sera condamné par Dieu.

Il est inutile de faire des offrandes à l’autel si auparavant, du fond du cœur, on n’a pas sacrifié ses propres rancœurs pour l’amour de Dieu et si on n’a pas accompli le rite très saint de savoir pardonner.

Par conséquent, quand tu es sur le point de faire une offrande à Dieu, si tu te souviens d’avoir mal agi envers ton frère ou d’avoir en toi de la rancœur pour une de ses fautes, laisse ton offrande devant l’autel, immole d’abord ton amour propre en te réconciliant avec ton frère et viens ensuite à l’autel et saint sera alors, seulement alors, ton sacrifice. Le bon accord est toujours la meilleure des affaires. Précaire est le jugement de l’homme et celui qui le brave obstinément pourrait bien perdre sa cause et devoir payer à son adversaire tout ce qu’il possède ou languir en prison. (…) »





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Message par Lumen Dim 28 Fév 2021 - 9:59

DIMANCHE 28 FÉVRIER 2021


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 2 Jesus-Transfiguration


« En ce temps-là, Jésus prend avec lui Pierre, Jacques et Jean, et les emmène, eux seuls, à l’écart sur une haute montagne. Et il fut transfiguré devant eux. Ses vêtements devinrent resplendissants, d’une blancheur telle que personne sur terre ne peut obtenir une blancheur pareille. » Saint Marc (9.2-10)
« Et il fut transfiguré devant eux. Ses vêtements devinrent resplendissants, d’une blancheur telle que personne sur terre ne peut obtenir une blancheur pareille. […] lorsque ma Volonté se lève, tous les actes humains sont revêtus de lumière ; ils viennent prendre leur place d’honneur dans ma Volonté. Chacun d’eux prend une beauté distincte et la brillance des couleurs divines, de telle sorte que l’âme en demeure transfigurée et recouverte d’une indescriptible beauté. »




Le Livre du Ciel Tome 21, 22 mars 1927


« Ma fille, lorsque le soleil se lève, il chasse l’obscurité et fait apparaître la lumière. L’humidité de la nuit qui a recouvert les plantes les a alourdies et abattues. Au lever du soleil, cette rosée nocturne est changée en perles qui décorent toutes choses : les plantes, les fleurs et toute la nature. Sa splendeur argentée leur redonne joie et beauté, et chasse la torpeur de la nuit. Sa lumière enchantée semble aider toute la nature à se revitaliser, à s’embellir et à reprendre vie. La nuit, la mer, les rivières et les sources évoquent la crainte, mais le soleil vient montrer la diversité et la vivacité de leurs couleurs.

De la même manière, lorsque ma Volonté se lève, tous les actes humains sont revêtus de lumière ; ils viennent prendre leur place d’honneur dans ma Volonté. Chacun d’eux prend une beauté distincte et la brillance des couleurs divines, de telle sorte que l’âme en demeure transfigurée et recouverte d’une indescriptible beauté. Lorsque se lève le soleil de ma Volonté, il disperse tous les maux de l’âme. Il chasse la torpeur que les passions avaient produite. Devant la lumière du divin Fiat, ces passions elles-mêmes se nourrissent de cette lumière et aspirent à se convertir en vertu pour rendre hommage à mon éternelle Volonté. Lorsque ma Volonté se lève, tout devient joyeux.

Les peines sont comme la mer la nuit qui instille la peur. Si ma Volonté se lève, elle chasse la nuit de la volonté humaine, chasse toutes les peurs, et forme dans ces peines une fondation d’or dans l’âme. Elle revêt de sa lumière les larmes amères de ces peines et les cristallise en une mer de douceur, de manière à former un horizon admirable et enchanteur.

Y a-t-il une chose que ma Volonté ne puisse faire ? Elle peut tout faire et peut tout donner. Là où ma Volonté se lève, elle apporte des choses dignes nos mains créatrices. »


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 2 Maria-Valtorta

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :


349.4 Je suis avec mon Jésus sur une haute montagne. Avec Jésus, il y a Pierre, Jacques et Jean. Ils montent encore plus haut et le regard se porte vers des horizons ouverts dont une belle et tranquille journée permet de voir nettement les détails jusque dans le lointain. […]

349.5 Jésus, après un court arrêt à l’ombre d’un bouquet d’arbres, détente qu’il a certainement accordée par pitié pour Pierre qui se fatigue visiblement dans les montées, reprend l’ascension. Il va presque au sommet, là où se trouve un plateau herbeux bordé par un demi-cercle d’arbres du côté de la pente.

« Reposez-vous, mes amis, je vais là-bas pour prier. »

Il indique de la main un énorme rocher qui affleure de la montagne vers le sommet.

Jésus s’agenouille sur l’herbe et appuie sur le roc sa tête et ses mains, dans la pose qu’il prendra aussi dans sa prière à Gethsémani. Le soleil ne le frappe pas, car le sommet le lui cache. Mais le reste de l’emplacement couvert d’herbe est tout égayé par le soleil jusqu’à la limite de l’ombre du bouquet d’arbres sous lequel les apôtres se sont assis.

Pierre enlève ses sandales, en secoue la poussière et les petits cailloux et il reste ainsi, déchaussé, les pieds fatigués dans l’herbe fraîche, presque allongé, la tête sur une touffe d’herbe qui dépasse et lui sert d’oreiller.

Jacques l’imite mais, pour être plus à l’aise, il cherche un tronc d’arbre pour s’y appuyer, le dos couvert de son manteau.

Jean reste assis à observer le Maître. Mais le calme de l’endroit, le petit vent frais, le silence et la fatigue viennent aussi à bout de ses forces, et sa tête tombe sur sa poitrine comme les paupières sur ses yeux. Aucun des trois ne dort profondément, mais ils sont sous le coup de cette somnolence printanière qui les étourdit.

349.6 Ils sont réveillés par une clarté si vive qu’elle fait s’évanouir celle du soleil ; elle se propage et pénètre jusque sous la verdure des buissons et des arbres sous lesquels ils se sont installés.

Ils ouvrent des yeux étonnés et voient Jésus transfiguré. Il est maintenant tel que je le vois dans les visions du Paradis, naturellement sans les plaies ni l’étendard de la croix. Mais la majesté du visage et du corps est pareille, pareille en est la clarté et pareil le vêtement qui est passé d’un rouge foncé à un tissu immatériel de diamant et de perles qui est son vêtement au Ciel. Son visage est un soleil qui émet une lumière sidérale très intense, et ses yeux de saphir y rayonnent. Il paraît encore plus grand, comme si sa gloire avait augmenté sa taille. Je ne saurais dire si la clarté, qui rend phosphorescent même le plateau, provient tout entière de lui ou bien si, à sa clarté propre, se mélange celle qu’a concentrée sur son Seigneur toute la lumière qui existe dans l’univers et dans les Cieux. Quoi qu’il en soit, c’est un prodige indescriptible.

Jésus est maintenant debout, je dirais même qu’il est au-dessus de la terre, car entre lui et la verdure du pré, il y a une sorte de vapeur lumineuse, un espace fait uniquement d’une lumière sur laquelle il semble se dresser. Mais elle est si vive que je pourrais me tromper et l’impossibilité de voir le vert de l’herbe sous les pieds de Jésus pourrait venir de cette intense lumière qui vibre et produit des bouffées, comme on le voit parfois dans les incendies. Des bouffées, ici, d’une couleur blanche incandescente. Jésus reste le visage levé vers le ciel et il sourit à une vision qui le transporte.

Les apôtres en ont presque peur, et ils l’appellent, car ils ont l’impression que ce n’est plus leur Maître, tant il est transfiguré.

« Maître ! Maître ! » appellent-ils doucement, mais d’une voix angoissée.

Lui n’entend pas.

« Il est en extase » dit Pierre tout tremblant. « Que peut-il bien voir ? »

Les trois hommes se sont levés. Ils voudraient s’approcher de Jésus, mais n’osent le faire.

349.7 La lumière s’avive sous l’effet de deux flammes qui descendent du ciel et se placent aux côtés de Jésus. Quand elles sont arrêtées sur le plateau, leur voile s’ouvre et il en sort deux personnages majestueux et lumineux. L’un, le plus âgé, a un regard perçant et sévère et une longue barbe séparée en deux. De son front partent des cornes de lumière qui m’indiquent que c’est Moïse. L’autre est plus jeune, maigre, barbu et poilu, à peu près comme Jean-Baptiste à qui je trouve qu’il ressemble par la taille, la maigreur, la conformation et la sévérité. Alors que la lumière de Moïse est d’une blancheur éclatante comme celle de Jésus, surtout pour les rayons du front, celle qui émane d’Elie ressemble à la flamme vive du soleil.

Les deux prophètes prennent une attitude respectueuse devant leur Dieu incarné et, bien que Jésus leur parle familièrement, ils n’abandonnent pas leur vénération. Je ne comprends pas un mot de ce qu’ils disent.

Les trois apôtres tombent à genoux, tremblants, le visage dans les mains. Ils voudraient regarder, mais ils ont peur. Finalement Pierre parle :

« Maître, Maître ! Ecoute-moi. »

Jésus tourne les yeux en souriant vers son Pierre qui s’enhardit :

« C’est beau d’être ici avec toi, Moïse et Elie… Si tu veux, faisons trois tentes, pour toi, pour Moïse et pour Elie, et nous nous tiendrons ici pour vous servir… »

Jésus le regarde encore et son sourire augmente. Il pose aussi sur Jacques et Jean, un regard qui les embrasse avec amour. Moïse aussi et Elie contemplent les trois hommes et leurs yeux étincellent. Ce doit être comme des rayons qui pénètrent les cœurs.

Les apôtres n’osent rien dire de plus. Effrayés, ils se taisent. Ils semblent un peu ivres et comme stupéfaits. Mais quand un voile qui n’est pas un nuage ni du brouillard, qui n’est pas un rayon, enveloppe et sépare le Seigneur et ses prophètes “ apparus dans la gloire ” derrière un écran encore plus brillant que celui qui les entourait déjà et les cache à la vue des trois apôtres, une Voix puissante, harmonieuse, vibre et remplit tout l’espace, et les trois hommes tombent le visage contre l’herbe.

« Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis ma complaisance. Ecoutez-le. »

Pierre, se jetant à plat ventre, s’écrie :

« Miséricorde pour moi, pécheur ! C’est la Gloire de Dieu qui descend ! »

Jacques ne souffle mot. Jean murmure avec un soupir, comme s’il allait s’évanouir :

« Le Seigneur parle ! »

349.8 Personne n’ose relever la tête, même quand le silence est redevenu absolu. Ils ne voient donc pas non plus le retour de la lumière à son état naturel de lumière solaire pour montrer Jésus demeuré seul et redevenu le Jésus habituel dans son vêtement rouge.

Il marche vers eux en souriant, les secoue, les touche et les appelle par leurs noms.

« Levez-vous ! C’est moi. Ne craignez pas » dit-il, car aucun des trois n’ose lever la tête et ils invoquent la miséricorde de Dieu sur leurs péchés, craignant que ce ne soit l’ange de Dieu qui veut les montrer au Très-Haut.

« Levez-vous donc. Je vous l’ordonne » répète Jésus avec autorité.

Ils se redressent et voient Jésus qui sourit.

« Oh ! Maître, mon Dieu ! » s’écrie Pierre. « Comment ferons-nous pour vivre auprès de toi, maintenant que nous avons vu ta gloire ? Comment ferons-nous, qui sommes pécheurs, pour vivre parmi les hommes, maintenant que nous avons entendu la voix de Dieu ?

– Vous devrez vivre auprès de moi et voir ma gloire jusqu’à la fin. Soyez-en dignes car le temps est proche. Obéissez au Père, qui est le mien et le vôtre. Retournons maintenant parmi les hommes, parce que je suis venu pour rester parmi eux et les amener à Dieu. Allons. Soyez saints en souvenir de cette heure, soyez forts et fidèles. Vous aurez part à ma gloire la plus complète. Mais ne parlez pas maintenant de ce que vous avez vu, à personne, pas même à vos compagnons. Quand le Fils de l’homme sera ressuscité d’entre les morts et retourné dans la gloire de son Père, alors vous parlerez, parce qu’alors il faudra croire pour avoir part à mon Royaume.

– Mais Elie ne doit-il pas venir afin de préparer à ton Royaume ? Les rabbis le disent.

– Elie est déjà venu et il a préparé les voies au Seigneur. Tout arrive comme cela a été révélé. Mais ceux qui enseignent la Révélation ne la connaissent pas, ne la comprennent pas. Ils ne voient pas et ils ne reconnaissent pas les signes des temps et les envoyés de Dieu. Elie est revenu une première fois. Il reviendra une seconde fois, quand les derniers temps seront proches, pour préparer les derniers à Dieu. Mais, maintenant, il est venu pour préparer les premiers au Christ, et les hommes n’ont pas voulu le reconnaître, ils l’ont tourmenté et mis à mort. Ils feront la même chose au Fils de l’homme, car les hommes ne veulent pas reconnaître ce qui est leur bien. »

Les trois apôtres penchent la tête, pensifs et tristes, et ils descendent par le chemin qu’ils avaient gravi avec Jésus. […]




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Message par azais Lun 1 Mar 2021 - 1:04

à propos de Elie ,  explication de peres patristiques 

 "Et ils demandèrent à Jésus: Que veulent donc dire" etc.


 — S. Chrys. Voici, ce me semble, l’intention des Apôtres, en faisant au Sauveur cette question : " Nous avons vu Elie avec vous, mais nous vous avons vu avant de voir Elie ; et cependant les scribes enseignent qu’Elie apparaîtra avant le Messie ; ils nous ont donc trompés. " 


— Bède.  les Apôtres, regardant la transfiguration, dont ils viennent d’être les témoins sur la montagne, comme la transformation glorieuse de Jésus-Christ, ils lui disent : Si c’est ici votre avènement glorieux, comment ne voyons-nous pas votre précurseur ? Elie, en effet, avait disparu.


 — S. Chrys. (hom.58 sur S. Matth.) 
Et Jésus répond à leur question dans les paroles suivantes : " Lorsque Elie viendra, " etc. 
Il leur apprend donc qu’Elie viendra avant le second avènement ; car les Ecritures distinguent deux avènements, l’un qui a déjà eu lieu, et l’autre qui doit s’accomplir plus tard. Or, le Sauveur déclare qu’Elie sera le précurseur de ce second avènement. 


— Bède. Elie rétablira toutes choses, comme Malachie l’a annoncé (Ma 4) :
 " Je vous enverrai mon prophète Elie, qui réconciliera le cœur des pères avec leurs enfants, et le cœur des enfants avec leurs pères ; " 
il acquittera aussi envers la mort, la dette dont sa vie prolongée a différé le paiement.


 — Théophile. Le Sauveur combat ici l’opinion des pharisiens, qui prétendaient qu’Elie était le précurseur du premier avènement, et il en fait voir les inconvénients : " Et comment il est écrit, " etc., c’est-à-dire, lorsque Elie (de Thesbé  enlevé au ciel sur un char re-) viendra, il pacifiera les Juifs, et les amènera à la foi, et c’est ainsi qu’il sera le précurseur du second avènement. 
Mais s’il doit être le précurseur du premier avènement, comment expliquer ce que dit l’Ecriture, que le Fils de l’homme doit souffrir ? Car de deux choses l’une :
- ou Elie n’est pas le précurseur du premier avènement, et les Ecritures sont véridiques ; 
- ou il l’est réellement, et les Ecritures ne disent pas la vérité lorsqu’elles déclarent qu’il faut d’abord que le Christ souffre, puisqu’elles ajoutent qu’Elie doit tout rétablir, qu’il ne restera plus un seul Juif incrédule, que tous ceux qui l’entendront, ajouteront foi à sa prédication. 


S. Chrys. (hom. 58 sur S. Matth.)
 Le Sauveur vient d’affirmer qu’Elie serait le précurseur du dernier avènement ; il déclare en même temps que c’est Jean-Baptiste qui a été le précurseur du premier. " Mais je vous dis qu’Elie est déjà venu. " Il donne à Jean le nom d’Elie, non qu’il eut été Elie en personne, mais parce qu’il avait rempli le ministère d’Elie et qu’il avait été le précurseur du premier avènement, comme Elie le sera du second. 


— Théophile. Jean avait été comme Elie, un censeur sévère, et, plein de zèle, un ami de la solitude ; mais les Juifs ont été moins dociles à sa parole qu’ils ne le seront à celle d’Elie ; ils l’ont mis à mort au milieu d’une fête criminelle, eu lui tranchant la tête: " ils lui ont fait tout ce qu’ils ont voulu. " 


— S. Chrys. Ou bien encore, lorsque les disciples  demandent à Jésus le sens de cette parole de l’Ecriture, que le Fils de l’homme doit souffrir ; " Jésus leur répond : Jean est venu pour remplir un ministère semblable à celui d’Elie, et comme Elie, les Juifs l’ont maltraité ; de même le Fils de l’homme doit souffrir, comme les Ecritures l’ont prédit. "

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Message par Lumen Lun 1 Mar 2021 - 14:23

LUNDI 1ER MARS 2021


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« Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux. Ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés ; ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnés. Pardonnez, et vous serez pardonnés. Donnez, et l’on vous donnera : c’est une mesure bien pleine, tassée, secouée, débordante, qui sera versée dans le pan de votre vêtement ; car la mesure dont vous vous servez pour les autres servira de mesure aussi pour vous. » Saint Luc (6.36-38)
« Ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés […] regarder, penser et juger, c’est la même chose. »




Le Livre du Ciel Tome 2, 30 juillet 1899


Luisa : Ce matin, suivant son habitude, Jésus m’a transportée hors de mon corps. Nous avons rencontré une foule de gens dont la plupart s’acharnaient à vouloir juger la conduite des autres sans regarder la leur.

Mon bien-aimé Jésus me dit :

« La façon la plus sûre d’agir avec droiture envers son prochain, c’est de ne pas regarder ce qu’il fait. Parce que regarder, penser et juger, c’est la même chose. Quand on regarde son prochain, on fraude sa propre âme : on n’est pas honnête avec soi-même, ni avec son prochain, ni avec Dieu. »


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 2 Maria-Valtorta

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :


Pardonnez comme je pardonne, car si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père des Cieux vous pardonnera aussi vos péchés. Mais si vous avez de la rancune et si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos fautes. Et tous ont besoin de pardon. »

~ ~ ~ ~

« L’ancienne parole : « œil pour œil, dent pour dent » n’est pas dans les dix commandements mais on l’a ajoutée parce que l’homme privé de la Grâce est tellement féroce qu’il ne peut comprendre que la vengeance. Elle est annulée, bien sûr qu’elle est annulée, par la nouvelle parole :  « Aime celui qui te hait, prie pour celui qui te persécute, justifie celui qui te calomnie, bénis celui qui te maudit, fais du bien à celui qui te fait du tort, sois pacifique avec le querelleur, condescendant avec celui qui t’importune, volontiers secourable pour celui qui te sollicite. Ne sois pas usurier, ne critique pas, ne juge pas ».

Vous ne connaissez pas les raisons des actions des hommes. En toutes sortes d’aides, soyez généreux, soyez miséricordieux. Plus vous donnerez et plus l’on vous donnera, et Dieu versera dans le sein de l’homme généreux une mesure pleine et bien tassée. Dieu vous donnera non seulement pour ce que vous avez donné, mais davantage et davantage encore. Cherchez à aimer et à vous faire aimer. Les procès coûtent plus qu’un arrangement à l’amiable et la bonne grâce est comme du miel dont la saveur reste longtemps sur la langue. »




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Message par azais Lun 1 Mar 2021 - 16:12

 — Théophile


Notre-Seigneur ne dit point : Il vous sera donné dans une mesure égale en quantité, mais : « Dans la même mesure. » Vous avez bien agi, on agira bien à votre égard, ce qui est rendre la même mesure ; mais Notre-Seigneur dit que cette mesure sera surabondante, parce qu’il rendra mille fois plus de bien qu’on en a fait. 


Il en est de même pour le jugement ; celui qui juge, et qui est ensuite jugé, reçoit dans la même mesure, mais il sera jugé plus sévèrement qu’il n’a jugé lui-même son semblable ; en cela la mesure est surabondante. 


 Aussi bien : 
  « Aime celui qui te hait,
 prie pour celui qui te persécute, 
justifie celui qui te calomnie, 
bénis celui qui te maudit, 
fais du bien à celui qui te fait du tort,
 sois pacifique avec le querelleur, 
condescendant avec celui qui t’importune, 
volontiers secourable pour celui qui te sollicite. 
Ne sois pas usurier, 
ne critique pas, 
ne juge pas »


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Message par Lumen Mar 2 Mar 2021 - 13:26

MARDI 2 MARS 2021


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 2 Image-1


« Les scribes et les pharisiens enseignent dans la chaire de Moïse. Donc, tout ce qu’ils peuvent vous dire, faites-le et observez-le. Mais n’agissez pas d’après leurs actes, car ils disent et ne font pas. Ils attachent de pesants fardeaux, difficiles à porter, et ils en chargent les épaules des gens ; mais eux-mêmes ne veulent pas les remuer du doigt. Toutes leurs actions, ils les font pour être remarqués des gens : ils élargissent leurs phylactères et rallongent leurs franges » Saint Matthieu (23.1-12)



Le Livre du Ciel, Vol 32, 15 Juin 1933


Ma fille, ton désir d’être nourrie par ma parole blesse mon coeur, et blessé, je cours vers toi pour te donner la divine nourriture que moi seul peux te donner. Ma parole est vie et forme en toi une vie divine, elle est lumière et elle t’illumine, et la vertu illuminative demeure en toi et te donne toujours la lumière, c’est un feu qui fait monter la chaleur en toi, c’est un aliment qui te nourrit.

Or tu dois savoir que je ne considère pas l’action externe de la créature, mais l’intention qui forme la vie de l’action et qui est comme l’âme de l’action et devient comme le voile de l’intention. Il en est comme de l’âme avec le corps. Ce n’est pas le corps qui pense, parle, bat, travaille et marche, mais l’âme qui donne vie à la pensée, la parole, le mouvement, de sorte que le corps est le voile de l’âme. En la couvrant, il s’en fait le porteur, mais la partie vitale, l’action, le pas vient de l’âme. Telle est l’intention, vie véritable des actions.

Or si tu appelles ma Divine Volonté comme vie de ton esprit, battement de ton coeur, action de tes mains, etc., tu formeras la vie de l’intelligence de ma Volonté dans ton esprit, la vie de ses actions dans tes mains, son pas divin dans tes pieds, de telle sorte que tout ce que tu feras servira de voile à la vie divine qu’avec ton intention tu as formée dans l’intérieur de tes actes. Mais quelle est cette intention ? C’est ta volonté faisant appel à la mienne et qui se vide d’elle-même et forme le vide dans son acte afin de céder la place à l’action de ma Volonté qui, se faisant voile elle même, cache dans les actions, même les plus ordinaires et naturelles, l’action extraordinaire d’un Dieu. Si bien que de l’extérieur, on ne voit que des actions communes, mais que si l’on ôte le voile du vouloir humain, on y trouve la vertu opérante de l’action divine.

Et ce qui forme la sainteté de la créature, ce n’est pas la diversité des actions ni les oeuvres qui font du bruit, non, mais la vie ordinaire, les actions nécessaires de la vie que la créature doit accomplir pour vivre. Toutes ces actions sont les voiles qui cachent notre Volonté et elles se transforment en un champ d’action où Dieu luimême s’abaisse afin de devenir lui-même acteur de ces actions divines. Et tout comme le corps voile l’âme, la volonté humaine voile Dieu. Elle le cache et forme au moyen des actions ordinaires la chaîne des actions extraordinaires de Dieu dans l’âme. Par conséquent, sois attentive, appelle ma Volonté en tout ce que tu fais et ma Volonté jamais ne te refusera son acte afin de former en toi, autant qu’il est possible, la plénitude de sa sainteté.


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 2 Maria-Valtorta

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :


Jésus, qui avait commencé à parler d’une voix douce, a haussé peu à peu le ton et, à la fin de son développement, elle est puissante comme une sonnerie de trompettes.

Juifs et païens sont attentifs. Si les premiers applaudissent Jésus lorsqu’il rappelle les devoirs envers la patrie et qu’il nomme ouvertement par leurs noms les étrangers qui les ont assujettis et fait souffrir, les seconds admirent l’éloquence du discours et se félicitent d’assister à cet exposé digne d’un grand orateur.

Jésus reprend, en baissant de nouveau la voix :

« Je tenais par ces mots à vous rappeler la raison d’être des scribes et des pharisiens. Je vous ai expliqué comment et pourquoi ils se sont assis sur le siège de Moïse, comment et pourquoi ils tiennent des propos qui ne sont pas vains. Faites donc ce qu’ils disent, mais n’imitez pas leurs actes. Car ils demandent que l’on agisse d’une façon qu’eux-mêmes ne mettent pas en pratique. Certes, ils enseignent les lois d’humanité du Pentateuque, mais ils chargent les autres de fardeaux énormes, impossibles à porter, inhumains, alors que, s’agissant d’eux-mêmes, ils ne lèvent pas le petit doigt pour porter ces fardeaux, pas même pour les toucher.

Leur règle de vie, c’est d’être remarqués et applaudis pour leurs œuvres, qu’ils accomplissent de manière à ce qu’on les voie, pour en être loués. Et ils contreviennent à la loi de l’amour, car ils aiment à se définir comme des êtres à part, ils méprisent ceux qui ne sont pas de leur secte, et ils exigent de leurs disciples le titre de maîtres et un culte qu’eux-mêmes ne rendent pas à Dieu. En ce qui concerne la sagesse et la puissance, ils se prennent pour des dieux. Ils veulent avoir la première place dans le cœur de leurs disciples, au-dessus des parents. Ils prétendent que leur doctrine surpasse celle de Dieu, et ils exigent qu’on la pratique à la lettre, même si elle altère la vraie Loi ; leur doctrine est pourtant inférieure à cette dernière plus que ne l’est cette montagne comparée à la hauteur du grand Hermon qui domine toute la Palestine. Certains d’entre eux sont hérétiques : il en est qui croient, comme les païens, à la réincarnation et à la fatalité ; d’autres nient ce que les premiers admettent et, de fait sinon effectivement, ils refusent ce que Dieu leur a demandé de croire, quand il s’est défini comme le Dieu unique à qui rendre un culte, et quand il a dit que le père et la mère viennent immédiatement après Dieu et, comme tels, ont le droit d’être obéis plus qu’un maître qui n’est pas divin. (…)




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Message par Lumen Mer 3 Mar 2021 - 15:53

Empéchée de poser mon texte

Mais ça ne fait rien car depuis que j'ai mis cet extrait de Carême 21 dans Notre Dame du Silence

où j'ai été empéchée de poster mon texte aussi, Le Seigneur est venu embrasé mon coeur du Souffle

de son Esprit et depuis mon coeur brûle c'est une grande Grâce n'est ce pas ?

C'est une chaleur douce et intense, fort agréable qui fait tant de bien...

Merci mon Dieu et merci à toi, je te pardonne car tu blesses tant et tant

ton âme mon frère et tu retardes ta guérison.

que le Seigneur te bénisse et touche ton coeur, te donne sa paix.

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Message par Isabelle-Marie Mer 3 Mar 2021 - 18:12

Merci de penser à réunir ces deux lumières et prophètes du Monde Nouveau, et apôtres de la nouvelle évangélisation ! Smile

« Mais n’ayez pas peur, dit Jésus… Après cette période de douloureux travail au cours de laquelle, persécutée par des forces infernales, l’Église, comme la Femme mystique dont parle Jean, après avoir fui pour se sauver, se réfugiant chez les meilleurs et perdant ses membres indignes dans sa fuite mystique (Je dis bien mystique), accouchera des saints destinés à être à sa tête à l’heure qui précède les temps derniers (11 déc. 1943)

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Message par azais Mer 3 Mar 2021 - 19:05

Voici ton texte  @Lumen  et merci à toi  @Isabelle-Marie  pour ton encouragement envers notre soeur !


MERCREDI 3 MARS 2021


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 2 ?u=https%3A%2F%2Ftse1.explicit.bing.net%2Fth%3Fid%3DOIP


« Ma coupe, vous la boirez ; quant à siéger à ma droite et à ma gauche, ce n’est pas à moi de l’accorder ; il y a ceux pour qui cela est préparé par mon Père. » Saint Matthieu (20,17-28)


Le livre du Ciel tome 17, 25/06/1925

« Ma fille, ma Volonté veut toujours se donner davantage à toi et, pour pouvoir se donner plus, elle veut mieux se faire comprendre. Et pour rendre plus stable, plus sécuritaire et plus apprécié ce qu’elle te manifeste, elle te donne de nouvelles souffrances afin de mieux te disposer et de préparer en toi l’espace vide pour y déposer ses vérités. Elle te présente le noble cortège de la souffrance dans le but d’être certaine de ton âme, de pouvoir lui faire confiance. C’est toujours à travers la souffrance et les croix que s’ouvrent les portes pour de nouvelles manifestations, de nouvelles leçons secrètes, de grands cadeaux. En fait, si l’âme supporte mes souffrances et ma Volonté douloureuse, elle deviendra capable de recevoir ma Volonté jubilatoire et acquerra l’intelligence pour comprendre les nouvelles leçons de ma Volonté. La souffrance lui fera acquérir le langage céleste la rendant capable de répéter les nouvelles leçons apprises. »

En entendant cela, je lui dis : « Mon Jésus et ma Vie, il me semble que le sacrifice complet est nécessaire pour accomplir ta Volonté et vivre en elle. À première vue, ça ne semble rien mais, dans la pratique, ça semble difficile. Ne pas accorder un simple souffle à sa volonté propre, même dans les choses saintes, dans le bien lui-même, semble trop pénible pour la nature humaine. Les âmes pourront-elles en venir à vivre dans ta Volonté dans le complet sacrifice de tout ? »

Jésus reprit : « Ma fille, tout est dans la compréhension du grand bien qui vient à l’âme qui fait ma Volonté, de ce qu’est cette Volonté qui veut ce sacrifice, et de ce que cette Volonté ne peut s’accommoder de vivre dans une volonté basse, petite et finie. Elle veut rendre éternels, infinis et divins les actes de l’âme qui veut vivre en elle. Et comment peut-elle le faire si l’âme veut y mettre ne fût-ce qu’un souffle de sa volonté humaine, même pour une chose sainte, comme tu dis ? La volonté humaine étant limitée, la vie de cette âme dans ma Volonté ne serait plus une réalité, mais une façon de parler. D’un autre côté, ma Volonté exige une domination totale et il est juste que le petit atome de la volonté humaine soit conquis et perde son champ d’action dans ma Volonté.


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 2 Maria-Valtorta

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :


[…]  577.4 Voilà nous allons monter à Jérusalem pour la Pâque, et là s’accompliront toutes les prophéties qui concernent le Fils de l’homme. En vérité, comme l’ont vu les prophètes, comme on le voit déjà dans l’ordre donné aux Hébreux d’Egypte, comme cela fut ordonné à Moïse dans le désert, l’Agneau de Dieu va être immolé. Son sang va laver les linteaux des cœurs, et l’ange de Dieu passera sans frapper ceux qui porteront sur eux, avec amour, le sang de l’Agneau immolé. Celui-ci va être élevé comme le serpent d’airain sur la barre transversale, pour être un signe adressé aux hommes blessés par le serpent infernal, et pour être le salut de ceux qui le regarderont avec amour. Le Fils de l’homme, votre Maître Jésus, va être livré aux mains des princes des prêtres, des scribes et des anciens. Ils le condamneront à mort et le remettront aux païens pour être exposé au mépris. On le giflera, on le frappera, on le couvrira de crachats, on le traînera sur les routes comme un chiffon immonde. Après l’avoir flagellé et couronné d’épines, les païens le condamneront à la mort de la croix réservée aux malfaiteurs, suivant la volonté du peuple juif rassemblé à Jérusalem, exigeant sa mort à la place de celle d’un meurtrier. C’est ainsi qu’il sera mis à mort. Mais, comme il est dit dans les signes des prophéties, après trois jours, il ressuscitera. Voilà l’épreuve qui vous attend, celle qui montrera votre formation.

Tous, vous vous croyez assez parfaits pour mépriser ceux qui n’appartiennent pas à Israël, et même pour mépriser beaucoup de personnes de notre propre peuple ; en vérité, je vous dis que, une fois le Pasteur capturé, vous qui êtes la partie élue de mon troupeau, vous serez pris de peur et que vous vous débanderez en fuyant comme si les loups qui me saisiront de toutes parts dans leurs crocs se retournaient contre vous. Mais, je vous le dis : ne craignez rien. On ne touchera pas à un cheveu de votre tête. Je suffirai à rassasier les loups féroces… »


577.5 Les apôtres se courbent au fur et à mesure, comme sous une pluie de pierres.

« Ce que je vous annonce est désormais imminent. Les autres fois, il restait un délai, mais aujourd’hui l’heure est venue. Je vais être livré à mes ennemis et immolé pour le salut de tous. Ce bouton de fleur n’aura pas encore perdu ses pétales, après avoir fleuri, que je serai déjà mort. »

A ces mots, les uns se cachent le visage de leurs mains, d’autres gémissent comme si on les avait blessés. Judas est livide, littéralement livide…

Le premier à se ressaisir, c’est Thomas, qui s’exclame :

« Cela ne t’arrivera pas, car nous te défendrons ou nous mourrons avec toi, et ainsi nous prouverons que nous t’avons rejoint dans ta perfection et que nous sommes parfaits dans ton amour. » […]

577.9 Les apôtres se sont arrêtés pour les attendre et se sont tous regroupés, même Jacques et Jean, qui étaient derrière les autres avec leur mère. Pendant qu’ils se reposent de la marche et que certains mangent un peu de pain, la mère de Jacques et Jean s’approche de Jésus et se prosterne devant lui, qui ne s’est même pas assis dans sa hâte de reprendre la route.

Jésus l’interroge, car il est visible qu’elle désire lui demander quelque chose :

« Que veux-tu, femme ? Parle.

– Accorde-moi une grâce, avant que tu t’en ailles, comme tu l’annonces.

– Quoi donc ?

– Ordonne que mes deux fils, qui ont tout quitté pour toi, siègent l’un à ta droite et l’autre à ta gauche, quand tu seras dans ta gloire, au Royaume des Cieux. »

Jésus observe la femme, puis il tourne les yeux vers les deux apôtres et leur dit :

« C’est vous qui avez suggéré cette idée à votre mère en interprétant très mal mes promesses d’hier. Ce n’est pas dans le cadre d’un royaume de la terre que vous obtiendrez le centuple de ce que vous avez quitté. Vous aussi, vous devenez avides et sots ? Mais ce n’est pas vous : c’est déjà le crépuscule empoisonné des ténèbres qui s’avance et l’air souillé de Jérusalem qui approche, vous corrompt et vous aveugle… Vous ne savez pas ce que vous demandez ! Pouvez-vous boire la coupe que je vais boire ?

– Nous le pouvons, Seigneur.

– Comment pouvez-vous dire cela, si vous n’avez pas compris quelle sera l’amertume de ma coupe ? Ce ne sera pas seulement l’amertume que je vous ai décrite hier, mon amertume d’homme de toutes les douleurs. Il y aura des tortures que, même si je vous les décrivais, vous ne seriez pas en mesure de comprendre… Vous ressemblez à deux enfants qui ne connaissent pas la portée de ce qu’ils demandent, mais puisque vous êtes deux esprits justes et que vous m’aimez, il est certain que vous boirez à ma coupe. Cependant, il ne dépend pas de moi de vous accorder de siéger à ma droite ou à ma gauche. Il appartient à mon Père de l’accorder à ceux pour qui il l’a préparé. »

577.10 Les autres apôtres, pendant que Jésus parle encore, critiquent âprement la requête des fils de Zébédée et de leur mère. Pierre lance à Jean :

« Toi aussi ! Je ne te reconnais plus ! Tu n’étais pas comme ça !»

Et Judas, avec son sourire de démon :

« Vraiment, les premiers sont les derniers ! Quel temps de découvertes surprenantes… »

Mais il rit jaune.

« Serait-ce pour les honneurs, que nous avons suivi notre Maître ? » ajoute Philippe sur un ton de reproche.

Thomas, au contraire, cherche à excuser les deux frères, et il s’en prend à Marie Salomé :

« Pourquoi provoquer l’humiliation de tes enfants ? Tu aurais dû réfléchir, si eux ne l’ont pas fait, et empêcher cela.

– C’est vrai. Notre mère ne l’aurait pas fait » approuve Jude.

Barthélemy reste en silence, mais son visage marque clairement sa désapprobation.

Simon le Zélote tente de calmer l’indignation :

« Nous pouvons tous nous tromper… »

Matthieu, André et Jacques, fils d’Alphée, ont beau ne pas intervenir, ils souffrent visiblement de l’incident qui entache la belle perfection de Jean.

Jésus fait un geste pour imposer le silence et il dit :

« Allons donc ! Une seule erreur va-t-elle en susciter un grand nombre ? Vous qui exprimez des reproches indignés, ne vous apercevez-vous pas que vous péchez, vous aussi ? Laissez tranquilles vos deux frères. Ma réprimande suffit. Leur humiliation est visible, leur repentir humble et sincère. Il vous faut vous aimer et vous soutenir mutuellement. Car, en vérité, aucun d’entre vous n’est encore parfait. Vous ne devez pas imiter le monde. Dans le monde, vous le savez, les chefs des nations les dominent et les puissants exercent sur elles leur autorité au nom du chef. Mais, parmi vous, il ne doit pas en être ainsi. Vous ne devez pas avoir la prétention de dominer les hommes, ni vos compagnons. Au contraire, que celui d’entre vous qui veut devenir grand se fasse votre ministre, et que celui qui veut être le premier se fasse le serviteur de tous, comme l’a fait votre Maître. Suis-je donc venu pour opprimer et dominer ? Pour être servi ? Non, en vérité : je suis venu pour servir. Et de même que le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie pour le rachat d’un grand nombre, vous devrez savoir en faire autant, si vous voulez être comme je suis et où je suis. Maintenant, allez, et soyez en paix entre vous comme je le suis avec vous. »

577.11 Jésus me dit :
Souligne bien l’expression : “ … il est certain que vous boirez à ma coupe. ” Dans les traductions, on lit : “ ma coupe ”. J’ai dit : “ à ma coupe ” et non pas “ ma coupe ”. Nul autre que moi n’aurait pu boire ma coupe. Moi seul, le Rédempteur, j’ai dû boire mon calice jusqu’à la lie. A mes disciples, à mes imitateurs et à ceux qui m’aiment, il est certainement permis de boire, à cette coupe où j’ai bu, une goutte, une gorgée, ou les gorgées que la prédilection de Dieu leur permet de boire. Mais jamais personne ne boira la coupe tout entière comme je l’ai fait. Il est donc juste de dire : “ à ma coupe ” et non pas “ ma coupe ”. »






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Message par Lumen Jeu 4 Mar 2021 - 17:42


@nath. C'est okay je vais tout faire pour, vous pouvez compter sur moi


JEUDI 4 MARS 2021


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« Et en plus de tout cela, un grand abîme a été établi entre vous et nous, pour que ceux qui voudraient passer vers vous ne le puissent pas, et que, de là-bas non plus, on ne traverse pas vers nous. » Saint Luc (16, 19-31)
« Un grand abîme a été établi entre vous et nous […] la créature forme un abîme de distance entre elle et nous, et nous ne pouvons rien lui donner. »



Le Livre du Ciel Tome 35, 3 octobre 1937

« Ma fille, la Création tout entière tous et toutes choses est sortie de mon Fiat et ses dans ma Volonté que tout doit retourner comme une œuvre digne de notre puissance. Nous ne serons pleinement glorifiés que lorsque nous nous reconnaîtrons nous-mêmes dans la créature et dans ses actes. Nous pouvons tout lui donner et elle peut tout recevoir aussi longtemps que règne notre Divine Volonté, mais si elle ne règne pas, la créature forme un abîme de distance entre elle et nous, et nous ne pouvons rien lui donner. Mais ce n’est pas tout, ma fille. Comme nous avons la ferme décision de donner le Royaume de notre Volonté aux créatures, nous voulons qu’elles connaissent le bien qu’elle contient et ce que peuvent atteindre les actes des créatures accomplis dans notre Divine Volonté.

En fait, sans la connaissance de ces biens, nous n’aurions que des enfants aveugles, sourds et muets, incapables de parler à leur Créateur. Sans la connaissance de ces biens, ils ne pourraient même pas aimer ou apprécier ce qu’ils possèdent. Mais dans notre Volonté, tous ont une vue très claire, une ouïe fine et une parole animée par une force créatrice. Ils auront de la faconde – toujours quelque chose à dire – si bien que tous seront dans l’émerveillement. Même les cieux, charmés, se pencheront pour les écouter. Les enfants de ma Volonté seront la joie de tous et les véritables narrateurs de leur Créateur. C’est alors seulement que nous trouverons des créatures capables de parler de nous puisque ce n’est pas elles qui parleront, mais ma Volonté qui parlera en elles. »


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 2 Maria-Valtorta

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :


[…]  Il y avait une fois un homme très riche. Il portait les plus beaux vêtements et se pavanait dans ses habits de pourpre et de byssus sur les places publiques et chez lui. Ses concitoyens le respectaient comme le plus puissant du village et des amis flattaient son orgueil pour en tirer profit. Son logis était ouvert tous les jours pour de magnifiques festins où la foule des invités, tous riches, pas dans le besoin, se pressaient et flattaient ce riche festoyeur. Ses banquets étaient renommés pour l’abondance des mets et des vins exquis.

Mais il y avait, dans la même ville, un mendiant, un grand mendiant. Il était aussi grand dans sa misère que l’autre l’était dans sa richesse. Mais sous la croûte de la misère humaine du mendiant Lazare était caché un trésor encore plus grand que la misère de Lazare et que la richesse du festoyeur : c’était la vraie sainteté de Lazare. Il n’avait jamais transgressé la Loi, même lorsque le besoin aurait pu l’y pousser, et surtout il avait obéi au commandement de l’amour de Dieu et du prochain.

Comme le font toujours les pauvres, il se tenait à la porte des riches pour demander l’aumône et ne pas mourir de faim. Et il allait chaque soir à la porte du mauvais riche dans l’espoir d’y obtenir au moins quelques miettes des plantureux banquets servis dans les salles richissimes. Il s’allongeait sur le chemin près de la porte et attendait patiemment. Mais si le riche s’apercevait de sa présence, il le faisait chasser, parce que ce corps couvert de plaies, mal nourri, en guenilles, était un spectacle trop affligeant pour ses invités. C’est du moins ce qu’il prétendait. En réalité, c’était parce que la vue de la misère et de la bonté de Lazare était pour lui un reproche continuel.

Ses chiens, bien nourris, aux colliers précieux, étaient plus compatissants que lui : ils s’approchaient du pauvre Lazare et léchaient ses plaies, glapissant de joie sous ses caresses, et ils venaient lui apporter des restes des riches tables. C’est donc grâce à ces animaux que Lazare survivait malgré l’absence de nourriture car, pour ce qui était de l’homme, il serait mort puisqu’on ne lui permettait même pas de pénétrer dans la salle du banquet après le repas pour ramasser les débris tombés au sol.

191.6 Un jour Lazare mourut. Personne, sur la terre, ne s’en aperçut, personne ne le pleura. Au contraire, ce jour-là et par la suite, le riche se réjouit de ne plus voir sur son seuil cette misère qu’il appelait “ opprobre ”. Mais, au Ciel, les anges s’en aperçurent : à son dernier soupir, les cohortes célestes étaient présentes dans sa tanière froide et nue et c’est dans un éblouissement de lumières qu’elles recueillirent son âme et la portèrent, en chantant hosanna, dans le sein d’Abraham.

Quelque temps après, le riche mourut. Ah ! Quelles funérailles fastueuses ! Toute la ville, déjà informée de son agonie, se pressait sur la place où s’élevait sa demeure pour se faire remarquer comme amie du personnage, par curiosité ou par intérêt de la part des héritiers ; tous s’unirent au deuil, leurs lamentations s’éle­vèrent jusqu’au Ciel et avec celles des louanges mensongères pour le “ grand ”, le “ bienfaiteur ”, le “ juste ” qui était mort.

La parole de l’homme peut-elle changer le jugement de Dieu ? L’apologie humaine peut-elle changer ce qui est écrit dans le livre de la Vie ? Non, c’est impossible. Ce qui est jugé est jugé, et ce qui est écrit est écrit. Et malgré ces funérailles solennelles, l’âme du mauvais riche fut ensevelie en enfer.

Alors, dans cette horrible prison, buvant et mangeant feu et ténèbres, trouvant haine et torture de tous côtés et à tout instant de cette éternité, il tourna les yeux vers le Ciel, vers le Ciel qu’il avait entrevu dans une lueur fulgurante, pendant une seconde et dont la beauté indicible qu’il gardait en mémoire était un tourment parmi ses atroces tourments. Et il vit là-haut Abraham. Lointain, mais lumineux, bienheureux… et dans son sein, lumineux et bienheureux lui aussi, se trouvait Lazare, le pauvre Lazare, autrefois méprisé, repoussant, miséreux ; et maintenant ?… Maintenant, il était beau de la lumière de Dieu et de sa sainteté, riche de l’amour de Dieu, admiré non par les hommes, mais par les anges de Dieu.

Le mauvais riche cria en pleurant : “ Père Abraham, aie pitié de moi ! Envoie Lazare, car je ne puis espérer que tu le fasses toi-même, envoie Lazare tremper dans l’eau l’extrémité de son doigt et me la poser sur la langue pour la rafraîchir car je souffre affreusement dans cette flamme qui me pénètre sans arrêt et me brûle ! ”

Abraham répondit : “ Souviens-toi, mon fils, que tu as possédé tous les biens pendant ta vie, alors que Lazare a connu tous les malheurs. Lui, il a su de son mal faire un bien, alors que de tes biens, tu n’as su faire que le mal. Il est donc juste qu’il soit consolé et que, toi, tu souffres. De plus, il n’est plus possible de le faire. Les saints sont répandus sur la surface de la terre pour que les hommes en tirent avantage. Mais quand, malgré ce voisinage, l’homme reste tel qu’il est – dans ton cas : un démon –, il est inutile ensuite de recourir aux saints. Nous sommes désormais séparés. Les herbes dans le champ sont mélangées, mais après les avoir fauchées, on sépare les mauvaises des bonnes. Il en est ainsi de vous et de nous. Nous avons été ensemble sur la terre, et vous nous avez chassés, tourmentés de mille manières, vous nous avez oubliés, n’observant pas la loi d’amour. Maintenant, nous voilà séparés. Il y a entre vous et nous un tel abîme que ceux qui voudraient passer d’ici vers vous ne le peuvent pas, pas plus que vous, qui êtes là-bas, ne pouvez franchir cet abîme effroyable pour venir vers nous. ”

191.7 Redoublant de larmes, le riche s’écria : “ Au moins, Père saint, envoie, je t’en prie, Lazare à la maison de mon père. J’ai cinq frères. Je n’ai jamais compris l’amour, même entre parents, mais je comprends maintenant quelle chose terrible c’est de ne pas être aimé. Et puisque, là où je suis, c’est la haine, maintenant j’ai compris, pendant cette seconde où mon âme a entrevu Dieu, ce qu’est l’Amour. Je ne veux pas que mes frères subissent les mêmes peines que moi. Je suis épouvanté pour eux à la pensée qu’ils mènent la même vie que moi. Oh ! Envoie Lazare leur faire connaître le lieu où je suis et pour quel motif j’y suis, leur dire que l’enfer existe, que c’est quelque chose d’atroce et que celui qui n’aime pas Dieu et son prochain va en enfer. Envoie-le ! Qu’ils pourvoient à temps et ne soient pas contraints de venir ici, dans ce lieu d’éternels tourments. ”

Mais Abraham répondit : “ Tes frères ont Moïse et les prophètes. Qu’ils les écoutent. ”

Gémissant en son âme torturée, le mauvais riche répondit : “ Oh, père Abraham ! Un mort leur fera davantage impression… Ecoute-moi ! Aie pitié ! ”

Mais Abraham dit : “ S’ils n’ont pas écouté Moïse et les prophètes, ils ne croiront pas davantage quelqu’un qui ressuscitera pour une heure d’entre les morts pour leur dire des paroles de vérité. Et d’ailleurs, il n’est pas juste qu’un bienheureux quitte mon sein pour aller se faire offenser par des fils de l’Ennemi. Pour lui, le temps des injures est passé. Il vit désormais dans la paix et y reste sur l’ordre de Dieu qui voit l’inutilité d’une tentative de conversion auprès de ceux qui ne croient même pas à la parole de Dieu et ne la mettent pas en pratique. ”

Cette parabole a un sens si clair qu’elle n’a pas besoin d’explication.





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Message par azais Ven 5 Mar 2021 - 1:54

  S. Augustin. (Quest. évang., 2, 38.) 
Dans le sens allégorique, on peut voir dans ce riche la figure des Juifs orgueilleux, « qui ne connaissaient point la justice de Dieu, et s’efforçaient d’établir leur propre justice. » (Rm 10.) La pourpre et le lin sont le symbole du royaume : « Le royaume de Dieu vous sera enlevé, » (Mt 21.) Ces festins splendides, c’est l’ostentation de la loi dans laquelle ils se glorifiaient par orgueil et pour se faire valoir plutôt que de la faire servir à leur salut.


 Ce mendiant, du nom de Lazare, qui signifie celui qui est assisté, représente la pauvreté des Gentils ou des publicains, qui obtiennent d’autant plus facilement du secours, qu’ils présument moins de leurs propres ressources. 


S. Augustin. (Quest. évang.) 
Ce récit peut encore recevoir cette autre interprétation. 


Lazare serait la figure du Seigneur, étendu à la porte du riche, parce que les humiliations de son incarnation l’ont abaissé jusqu’aux oreilles superbes des Juifs. Il désirait se rassasier des miettes qui tombaient de la table du riche, c’est-à-dire, qu’il demandait aux Juifs les plus petites oeuvres de justice qui ne fussent pas enlevées par leur orgueil à sa table, c’est-à-dire à sa puissance, et qu’ils pussent au moins pratiquer, sinon sous l’influence d’une vie constamment vertueuse, au moins de temps en temps et par hasard, comme les miettes qui tombent de la table.


 Les ulcères, ce sont les blessures du Seigneur, les chiens qui venaient les lécher, ce sont les Gentils, que les Juifs regardaient comme immondes, et qui, cependant par tout l’univers, goûtent avec une pieuse suavité les plaies du Seigneur dans le sacrement de son corps et de son sang. 


Le sein d’Abraham, c’est le secret du Père, où Jésus-Christ est monté après sa résurrection ; il y a été porté par les anges, parce que ce sont les anges qui ont annoncé à ses disciples (Mt 28, 7 ; Mc 16, 7 ; Lc 24, 9), qu’il était remonté dans le sein du Père. 


L’interprétation que nous avons donnée plus haut peut s’appliquer au reste du récit, car le sein de Dieu peut très-bien s’entendre du lieu où les âmes des justes vivent dans la société de Dieu (même avant la résurrection) .

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Message par Lumen Ven 5 Mar 2021 - 9:52

VENDREDI 5 MARS 2021


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« Un homme était propriétaire d’un domaine ; il planta une vigne, l’entoura d’une clôture, y creusa un pressoir et bâtit une tour de garde. » Saint Matthieu (21,33-43.45-46)


Le livre du Ciel tome 11- 15 Août 1914

Je me trouvais dans mon état habituel.
Quand mon aimable Jésus vint
–  d’une manière différente de sa manière coutumière en cette période de ma vie
s’Il daigne venir, c’est pour peu de temps, en passant,
–  et avec une cessation presque totale de mes souffrances.
Sa sainte Volonté tient lieu de tout en moi.

Ce matin, Il resta plusieurs heures et Il était dans un état à faire pleurer les pierres.
Il souffrait dans tout son être.
Il voulait être soulagé dans chaque partie de sa très sainte Humanité.

Il semblait que s’Il n’était pas soulagé, Il réduirait le monde en un tas de ruines.
Il semblait aussi qu’Il ne voulait pas voir ce qui se passait
afin de ne pas être forcé d’en venir au pire.

Je l’ai serré sur moi et, pour Le soulager
Je me suis fondue dans son Intelligence
– pour pouvoir me rendre dans toutes les intelligences des créatures
afin de remplacer par de bonnes pensées chacune de leurs mauvaises pensées.
Ensuite, je me suis fondue dans ses Désirs
– pour pouvoir remplacer par de bons désirs chacun des mauvais désirs des créatures.
Et ainsi de suite.

Après que je l’eusse soulagé partie par partie, Il me quitta comme s’Il avait été réconforté.


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 2 Maria-Valtorta

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :


« Un homme acheta un terrain. Il y planta des vignes, construisit une maison pour les fermiers, une tour pour la surveillance, des celliers et des endroits pour presser le raisin, et en confia l’entretien à des fermiers en qui il avait confiance. Puis il s’en alla au loin.

Quand arriva le temps où les vignes purent donner des fruits, les vignes ayant poussé au point de donner des fruits, le maître de la vigne envoya ses serviteurs chez les fermiers pour retirer le revenu de la récolte. Mais les fermiers entourèrent ces serviteurs, ils en frappèrent une partie à coups de bâtons, en lapidèrent une partie avec de lourdes pierres en les blessant grièvement, et en tuèrent une partie. Ceux qui purent revenir vivants chez le maître, racontèrent ce qui leur était arrivé. Le maître les soigna et les consola, et il envoya d’autres serviteurs encore plus nombreux. Les fermiers les traitèrent comme ils avaient traité les premiers.

Alors le maître de la vigne dit : « Je vais leur envoyer mon cher fils. Certainement ils respecteront mon héritier ».

Mais les fermiers, l’ayant vu venir et ayant su que c’était l’héritier, s’appelèrent l’un l’autre en disant : « Venez, réunissons-nous pour être nombreux. Entraînons-le dehors, dans un endroit écarté, et tuons-le. Son héritage nous restera ». Ils l’accueillirent avec des honneurs hypocrites, l’entourèrent comme pour lui faire fête. Ensuite ils le ligotèrent après l’avoir embrassé, le frappèrent fortement et avec mille moqueries, ils l’amenèrent au lieu du supplice et le tuèrent.

Maintenant, vous, dites-moi. Ce père et maître s’apercevra un jour que son fils et héritier ne revient pas, et découvrira que ses fermiers, auxquels il avait donné la terre fertile pour qu’ils la cultivent en son nom, en jouissant de ce qui était juste et en donnant à leur seigneur ce qui était juste, ont tué son fils. Alors que fera-t-il ? »


Jésus darde ses iris de saphir, enflammés comme par un soleil, sur ceux qui sont venus et spécialement sur les groupes des juifs les plus influents, pharisiens et scribes répandus dans la foule. Personne ne parle.

« Parlez donc ! Vous au moins, rabbis d’Israël. Dites une parole de justice qui persuade le peuple de la justice. Moi, je pourrais dire une parole qui ne serait pas bonne, d’après votre pensée. Parlez donc vous, pour que le peuple ne soit pas induit en erreur. »

Les scribes, contraints, répondent ainsi :

« Il punira les scélérats en les faisant périr d’une manière atroce, et il donnera sa vigne à d’autres fermiers pour qu’ils lui la cultivent honnêtement, en lui donnant le revenu de la terre qui leur est confiée. »

« Vous avez bien parlé. Il est écrit dans l’Écriture : « La pierre que les constructeurs ont rejetée est devenue pierre angulaire. C’est une œuvre faite par le Seigneur et c’est une chose admirable à nos yeux »[20]. Puisque donc ceci est écrit, et vous le savez, et vous estimez juste que soient punis atrocement ces fermiers meurtriers du fils héritier du maître de la vigne, et qu’elle soit donnée à d’autres fermiers qui la cultivent honnêtement, voilà que pour ce motif, je vous dis : « Le Royaume de Dieu vous sera enlevé et il sera donné à des gens qui en produisent des fruits. Et celui qui tombera contre cette pierre se brisera, et celui sur lequel la pierre tombera sera écrasé ».

592.18 – Les chefs des prêtres, les pharisiens et les scribes, par un acte vraiment… héroïque, ne réagissent pas. Si forte est la volonté d’atteindre un but ! Pour beaucoup moins d’autres fois ils l’ont contré, et aujourd’hui où le Seigneur Jésus leur dit ouvertement que le pouvoir leur sera enlevé, ils n’éclatent pas en reproches, ils ne font pas d’actes de violence, ils ne menacent pas, faux agneaux patients qui sous l’apparence hypocrite de douceur cachent l’immuable cœur du loup.





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Message par azais Ven 5 Mar 2021 - 13:23

faux agneaux patients qui sous l’apparence hypocrite de douceur cachent l’immuable cœur du loup




Seigneur enlève de mon coeur et de mon âme tout ferment de fausse douceur et arrache de moi toute trace de ce loup qui se cache immuablement, attendant son heure : qu'elle soit aussi la tienne où tu m'emporteras et m'en delivreras pour Ta Gloire 

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Message par Lumen Sam 6 Mar 2021 - 9:45

SAMEDI 06 MARS 2021


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« Comme il était encore loin, son père l’aperçut et fut saisi de compassion ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers. » Saint Luc ( 15,1-3.11-32 )
« Comme il était encore loin, son père l’aperçut et fut saisi de compassion ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers. […] notre Père céleste, plus qu’un père, soupire, brûle, délire pour ses enfants, parce qu’il les a sortis de son sein et qu’il attend leur retour pour les serrer dans ses bras. »



Le Livre du Ciel Tome 20, 20 novembre 1926

« La Divinité, en créant la créature, lui a donné une ressemblance aux trois Personnes divines. Elle a placé en elle trois mouvements qui devaient murmurer continuellement pour s’unir à ce mouvement et à ce murmure continuel d’amour de leur Créateur, et ce sont : le mouvement des battements de cœur qui jamais ne cessent, le sang qui circule sans jamais s’arrêter, la respiration du souffle qui jamais n’arrête. Et cela, dans le corps. Dans l’âme, il existe trois autres mouvements de plus qui murmurent continuellement : l’intellect, la mémoire et la volonté.

Par conséquent, tout est en lien avec le mouvement de votre Créateur afin de murmurer de concert avec son mouvement éternel. C’est ainsi que tu suis ma Volonté dans son mouvement incessant, dans ses actes qui jamais ne cessent, et tu fais revenir ton mouvement dans le sein de ton Créateur qui attend avec tant d’amour le retour de ses œuvres, de son amour, et de son murmure. En créant les créatures, la Divinité agit comme un père qui envoie ses enfants, pour leur bien, l’un vers une ville, un autre à un champ, un autre à travers la mer – certains dans des endroits proches et d’autres vers des lieux éloignés – en donnant à chacun une tâche à remplir.

Mais en les envoyant, il attend avec impatience leur retour ; il regarde toujours pour voir s’ils reviennent. Lorsqu’il parle, c’est de ses enfants ; s’il aime, son amour court vers ses enfants ; ses pensées volent vers ses enfants. Pauvre père, il se sent crucifié parce qu’il a envoyé ses enfants au loin et il languit de les voir revenir.

Et si – puisse cela n’a jamais se produire – il ne les voit pas tous revenir, il est inconsolable ; il pleure et gémit de douleur à tirer des larmes des cœurs les plus durs. Et c’est seulement lorsqu’il les voit tous revenir dans son sein paternel et peut les serrer contre sa poitrine qui brûle d’amour pour ses enfants, qu’il est satisfait. Oh ! combien notre Père céleste, plus qu’un père, soupire, brûle, délire pour ses enfants, parce qu’il les a sortis de son sein et qu’il attend leur retour pour les serrer dans ses bras. Et le Royaume du Fiat suprême est précisément cela : le retour de nos enfants dans nos bras paternels ; et c’est pourquoi nous languissons tant après lui. »


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 2 Maria-Valtorta

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :


« Écoutez. C’est une belle parabole qui vous guidera par sa lumière dans tant de cas.

Un homme avait deux fils. L’aîné était sérieux, travailleur, affectueux, obéissant. Le second était intelligent plus que son aîné, qui en vérité était un peu borné et se laissait guider pour n’avoir pas à se donner la peine de décider par lui-même; mais il était aussi par contre, rebelle, distrait, ami du luxe et du plaisir, dépensier et paresseux. L’intelligence est un grand don de Dieu, mais c’est un don dont il faut user sagement. Autrement c’est comme certains remèdes qui employés indûment ne guérissent pas mais tuent. Le père suivait son droit et son devoir en le rappelant à une vie plus sage, mais c’était sans résultat, sauf d’essuyer des réponses méchantes et de voir son fils se durcir dans ses idées mauvaises.

Enfin, un jour, après une dispute plus envenimée, le cadet dit: « Donne-moi ma part des biens. Ainsi je n’entendrai plus tes reproches ni les plaintes du frère. Chacun sa part et que tout soit fini ».

355> « Prends garde » répondit le père « tu seras bientôt ruiné. Que feras-tu, alors ? Réfléchis que je ne serai pas injuste en ta faveur et que je ne reprendrai pas la plus petite somme à ton frère pour te la donner ».

« Je ne te demanderai rien. Sois tranquille. Donne-moi ma part ».

Le père fit estimer les terres et les objets précieux. Après avoir constaté que l’argent et les bijoux avaient autant de valeur que les terres, il donna à l’aîné les champs et les vignes, les troupeaux et les oliviers, et au cadet il donna l’argent et les bijoux que le cadet vendit tout de suite pour avoir tout en argent. Cela fait, en peu de jours, il s’en alla dans un pays lointain où il vécut en grand seigneur, dépensant ce qu’il avait en bombances de toutes sortes, se faisant passer pour un fils de roi car il avait honte de dire : « Je suis un campagnard », reniant ainsi son père. Festins, amis et amies, vêtements, vins, jeux… vie dissolue… Il vit bien vite s’épuiser ses réserves et arriver la misère: Et avec la misère, pour l’alourdir, il survint dans le pays une grande disette qui fit fondre le reste de ses ressources.

205.4 – Il aurait voulu aller trouver son père, mais il était orgueilleux et ne s’y décida pas. Il alla alors trouver un homme riche du pays qui avait été son ami dans l’abondance et il le pria en disant : « Prends-moi parmi tes serviteurs en souvenir des profits que je t’ai procurés ». Voyez comme l’homme est sot ! Il préfère se mettre sous le joug d’un maître au lieu de dire à son père : « Pardon ! Je me suis trompé ! » Ce jeune avait appris tant de choses inutiles avec son intelligence éveillée, mais il n’avait pas voulu apprendre le dicton de l’Ecclésiastique : « Comme il est infâme, celui qui abandonne son père, et comme Dieu maudit celui qui tourmente sa mère[3]» . Il était intelligent, mais il n’était pas sage.

L’homme à qui il s’était adressé, en échange de tout ce dont il avait profité au détriment du jeune imbécile, mit ce sot à la garde des porcs. Il était en effet dans un pays païen où il y avait beaucoup de porcs. II l’envoya donc faire paître dans ses possessions les troupeaux de porcs. Crasseux, en lambeaux, puant, affamé – car la nourriture était mesurée pour tous les serviteurs et surtout pour les plus bas placés et lui, étranger, gardien de porcs et méprisé, il rentrait dans cette catégorie – il voyait les porcs se rassasier de glands et il soupirait :

356> « Si je pouvais au moins m’emplir le ventre de ces fruits ! Mais ils sont trop amers ! La faim elle-même ne me les fait pas trouver bons ». Et il pleurait en pensant aux riches festins de satrape qu’il avait fait peu de temps avant, au milieu des rires, des chants, des danses… Et puis il pensait aux honnêtes repas abondants de sa maison lointaine, aux portions que le père faisait pour tous impartialement, ne gardant pour lui que la plus petite, heureux de voir le sain appétit de ses fils… et il pensait aussi aux portions que ce juste faisait pour ses serviteurs, et il soupirait : « Les domestiques de mon père, même les plus bas placés ont du pain en abondance… et moi, ici, je meurs de faim… » Un long travail de réflexion, une longue lutte pour briser l’orgueil…

205.5 – Enfin vint le jour où, revenu à l’humilité et à la sagesse, il se leva et dit : « Je vais trouver mon père ! C’est une sottise cet orgueil qui me tient captif. Et de quoi ? Pourquoi souffrir en mon corps et plus encore en mon cœur, alors que je peux obtenir le pardon et le soulagement ? Je vais trouver mon père. C’est dit. Que lui dirai-je ? Mais me voici, dans cette abjection, dans ces ordures, mordu par la faim ! Je lui dirai : ‘Père, j’ai péché contre le Ciel et contre toi, je ne suis plus digne d’être appelé ton fils; traite-moi donc comme le dernier de tes serviteurs, mais, tolère-moi sous ton toit. Que je te vois passer…’ Je ne pourrai lui dire : ‘…parce que je t’aime’. Il ne le croirait pas. Mais ma vie le lui dira, et lui le comprendra et, avant de mourir, il me bénira encore… Oh ! je l’espère, parce que mon père m’aime ». Et revenu le soir au pays, il prit congé du maître et, mendiant le long du chemin, il revint à sa maison. Voici les champs paternels… et la maison… et le père qui dirigeait les travaux, vieilli, amaigri par la souffrance, mais toujours bon… Le coupable, en voyant cette ruine dont il était la cause, s’arrêta intimidé… mais le père, tournant son regard, le vit et courut à sa rencontre, car il était encore loin. Après l’avoir rejoint, il lui jeta les bras autour du cou et l’embrassa. Le père était le seul à avoir reconnu son fils dans ce mendiant humilié et lui seul avait eu pour lui un mouvement d’amour.

Le fils, serré entre ses bras, la tête sur les épaules de son père, murmura au milieu de ses sanglots : « Père, permets-moi de me jeter à tes pieds ».
     

357> « Non, mon fils! Pas à mes pieds, sur mon cœur qui a tant souffert de ton absence et qui a besoin de revivre en sen- tant ta chaleur sur ma poitrine ». Et le fils, pleurant plus fort, lui dit : « Oh! mon père! J’ai péché contre le Ciel et contre toi. Je ne suis pas digne que tu m’appelles: fils. Mais permets-moi de vivre parmi tes serviteurs, sous ton toit, te voyant et mangeant ton pain, en te servant, en buvant ta respiration. Avec chaque bouchée de pain, avec chacune de tes respirations, se refera mon cœur si corrompu et il deviendra honnête… »

Mais le père, le tenant toujours embrassé, le conduisit vers les serviteurs qui s’étaient rassemblés à distance et qui observaient et il leur dit : « Vite, apportez ici le plus beau vêtement et des bassines d’eau parfumée, lavez-le, parfumez-le, habillez-le, mettez-lui des chaussures neuves et un anneau au doigt. Puis prenez un veau gras et tuez-le. Et qu’on prépare un banquet. Car mon fils était mort, et maintenant il est ressuscité, il était perdu et il est retrouvé. Je veux que lui aussi retrouve son simple amour de petit enfant. Il faut que je lui donne mon amour et que la maison soit en fête pour son retour. Il doit comprendre qu’il est toujours pour moi le dernier-né, tel qu’il était dans son enfance lointaine, quand il marchait à mes côtés me rendant heureux par son sourire et son babil ». Et les serviteurs firent tout cela.

205.6 – Le fils aîné était dans la campagne et il ne sut rien jusqu’à son retour. Le soir, en revenant à la maison, il la vit toute illuminée et il entendit le son des instruments et le bruit des danses venir de l’intérieur. Il appela un serviteur qui courait affairé et lui dit: « Qu’est-ce qui arrive? » Et le serviteur répondit: « Ton frère est revenu ! Ton père a fait tuer le veau gras parce qu’il a reçu le fils sain et guéri de son grand mal, et il a commandé un banquet. On n’attend que toi pour commencer ». Mais l’aîné, en colère parce qu’il lui paraissait injuste de tant fêter son cadet qui, outre qu’il était le plus jeune avait été mauvais, ne voulut pas entrer et même il allait s’éloigner de la maison.

Mais le père, quand il en fut averti, courut dehors et le rejoignit, essayant de le convaincre et le priant de ne pas assombrir sa joie. L’aîné répondit à son père : « Et tu veux que moi je n’en sois pas fâché ? Tu es injuste et méprisant à l’égard de ton aîné. Moi, dès que j’ai pu travailler, je t’ai servi, et cela fait bien des années. Je n’ai jamais transgressé tes ordres, ni même négligé tes désirs.

358> Je suis toujours resté près de toi et je t’ai aimé pour deux, pour guérir la blessure que t’avait faite mon frère. Et tu ne m’as même pas donné un chevreau pour faire la fête avec des amis. Et lui qui t’a offensé, qui t’a abandonné, qui a été paresseux et dissipateur et qui revient poussé par la faim, tu l’honores, et pour lui tu as tué le veau le plus beau. Est-ce que cela vaut la peine d’être travailleurs et sans vices ! Cela, tu ne devais pas me le faire !’ , Le père lui dit alors en le serrant contre son cœur : « Oh ! mon fils ! Et tu peux croire que je ne t’aime pas parce que je n’étends pas un voile de fête sur tes actions ? Tes actions sont saintes par elles-mêmes, et le monde te loue pour elles. Mais ton frère, au contraire, a besoin d’être relevé dans l’estime du monde et dans sa propre estime. Et tu crois que je ne t’aime pas parce que je ne te donne pas une récompense visible ?

Mais matin et soir, à chacune de mes respirations et de mes pensées, tu es présent à mon cœur et à chaque instant je te bénis. Tu as la récompense continuelle d’être toujours avec moi et tout ce qui est à moi est à toi. Mais il était juste de faire un banquet et de festoyer ton frère qui était mort et qui est ressuscité au Bien, qui était perdu et qui est revenu à notre amour ». Et l’aîné se rendit à ces raisons.

205.7 – C’est ce qui arrive, mes amis, dans la Maison du Père. Et qui se reconnaît dans la situation du cadet de la parabole, qu’il pense aussi que s’il l’imite dans son retour au Père, le Père lui dit : « Non pas à mes pieds, mais sur mon cœur qui a souffert de ton absence et qui maintenant est heureux de ton retour ». Que celui qui se trouve dans la situation de l’aîné et sans faute à l’égard du Père, ne soit pas jaloux de la joie paternelle, mais qu’il y prenne part en donnant son amour à son frère racheté.  





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Message par azais Sam 6 Mar 2021 - 15:15

combien notre Père céleste, plus qu’un père, soupire, brûle, délire pour ses enfants, parce qu’il les a sortis de son sein et qu’il attend leur retour pour les serrer dans ses bras. Et le Royaume du Fiat suprême est précisément cela : le retour de nos enfants dans nos bras paternels ; et c’est pourquoi nous languissons tant après votre FIAT .


Là :
 qui se reconnaît dans la situation du cadet de la parabole, il l’imite dans son retour au Père, le Père lui dit : « Non pas à mes pieds, mais sur mon cœur qui a souffert de ton absence et qui maintenant est heureux de ton retour ». qui se trouve dans la situation de l’aîné et sans faute à l’égard du Père, de la joie paternelle il y prend part en donnant son amour à son frère racheté.  


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