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Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta

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Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 Empty Re: Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta

Message par Lumen Sam 17 Avr 2021 - 11:11

SAMEDI 17 AVRIL 2021


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 ?u=http%3A%2F%2Ffll.cc%2Fwp-content%2Fuploads%2F2014%2F07%2FSaint_Pierre_tentant_de_marcher_sur_les_eaux_by_Fran%25C3%25A7ois_Boucher

Il soufflait un grand vent, et la mer était agitée. Jn 6, 18
« il lui manque la plénitude du bonheur et la mer de paix, qui sont tels que l’âme
ne peut d’aucune manière être troublée ni voir son bonheur brisé. »


Le livre du ciel Tome 22, 3 septembre 1927

Ma fille, tant qu’elle ne laissera pas ma Divine Volonté régner en elle, la créature sera toujours malheureuse, toujours inquiète, car si bonne, si sainte, si instruite et si riche qu’elle puisse être, elle sentira en elle qu’il lui  manque la plénitude du bonheur et la mer de paix, qui sont tels que l’âme ne peut d’aucune manière être troublée ni voir son bonheur brisé. Elle ne peut donc être heureuse qu’à moitié, et sa paix sera diminuée de moitié ; et parce qu’elle n’est pas entière, la moitié qui lui manque restera une voie ouverte au malheur et au trouble. C’est également ce qui se produit dans l’ordre naturel. Celui-ci est riche, il ne manque de rien, il possède ses dix, vingt millions ou milliards, mais sachant qu’il pourrait en gagner plus et être plus riche encore, il se sent inquiet, malheureux ; et comme s’il mettait sa richesse de côté, il ne pense plus qu’aux autres richesses qu’il pourrait acquérir. Le pauvre, comment pourrait-il être heureux, en paix, s’il lui manque la source des biens qui lui dit : ‘Repose-toi, tout t’appartient et tout ce que tu désires est en ton pouvoir.’ Celui-là est roi – mais que de tristesse sous cette couronne : peur de perdre son royaume, espoirs et envies d’en acquérir d’autres, de régner sur le monde entier au prix de guerres.

Ainsi, la possession d’un royaume ne sert à rien d’autre qu’à rendre le pauvre roi malheureux et inquiet. Un autre encore est un érudit, mais ne possédant pas toutes les sciences et sachant qu’il pourrait en acquérir d’autres, il ne connaît pas de repos et ne se sent ni heureux ni en paix. Combien de fois, face à un plus savant que lui, il se sent humilié et malheureux de ne pas posséder la totalité de toutes les sciences ? Or, la même chose se produit dans l’ordre surnaturel. Celui-là est bon, mais il n’a pas le sentiment de posséder en lui-même la source de la bonté, car il sent qu’en certaines occasions sa patience est faible, sa fermeté dans le bien intermittente, sa charité très souvent boiteuse, sa prière inconstante.

Cela le rend malheureux, inquiet, car il voit que son bonheur n’est pas complet – c’est comme s’il ne l’avait qu’à moitié, et l’autre moitié qui lui manque sert à le torturer et à le rendre malheureux. Le pauvre, comme il apparaît clairement qu’il lui manque le Royaume de ma Divine Volonté ; de fait, s’il régnait en lui, il posséderait la source de la bonté qui lui dirait : « Repose-toi, tout est en ton pouvoir – source de patience, de fermeté, de charité, de prière.’ Et ressentant la source en lui-même, il sentirait la mer de bonheur et de paix s’étendre en lui et en dehors de lui, et le malheur et l’inquiétude ne trouveraient plus le moyen d’entrer en lui.



Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 Maria-Valtorta

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :


274.1 – La soirée est avancée. Il fait presque nuit car on voit à peine sur le sentier qui grimpe sur un coteau où l’on voit ça et là des arbres qui me semblent être des oliviers mais étant donné le peu de lumière, je ne puis l’assurer. En somme, ce sont des arbres de taille moyenne, avec une épaisse frondaison et tordus comme le sont d’ordinaire les oliviers.

Jésus est seul, habillé de blanc avec son manteau bleu foncé. Il monte et s’enfonce parmi les arbres. Il chemine d’un pas allongé et tranquille, sans hâte, mais à cause de la longueur de ses foulées il fait, sans se presser, beaucoup de chemin. Il marche jusqu’à ce qu’il rejoigne une sorte de balcon naturel d’où la vue s’étend sur le lac tout à fait paisible sous la lumière des étoiles dont les yeux de lumière fourmillent maintenant dans le ciel. Le silence enveloppe Jésus de son embrassement reposant. Il le détache des foules et de la terre et les Lui fait oublier, en l’unissant au ciel qui semble s’abaisser pour adorer le Verbe de Dieu et le caresser de la lumière de ses astres.

Jésus prie dans sa pose habituelle : debout et les bras en croix. Il a derrière Lui un olivier et paraît crucifié sur ce fût obscur. La frondaison le dépasse de peu, grand comme il est, et remplace, par une parole qui convient au Christ, l’inscription de la croix. Là-bas : « Roi des juifs« . Ici : « Prince de la paix« . L’olivier pacifique s’exprime bien pour qui sait entendre.

    363> Jésus prie longuement, puis il s’assied sur le balcon qui sert de base à l’olivier, sur une grosse racine qui dépasse et il prend son attitude habituelle : les mains jointes et les coudes sur les genoux. Il médite. Qui sait quelle divine conversation il échange avec le Père et l’Esprit en ce moment où il est seul et peut être tout à Dieu. Dieu avec Dieu !

Il me semble que plusieurs heures passent ainsi car je vois les étoiles se déplacer et plusieurs sont déjà descendues à l’occident.

274.2 – Justement pendant qu’un semblant de lumière, ou plutôt de luminosité parce que cela ne peut encore s’appeler lumière, se dessine à l’extrême horizon du côté de l’orient, un frisson de vent secoue l’olivier. Puis, c’est le calme. Puis, il reprend. plus fort. Avec des pauses syncopées, il devient de plus en plus violent. La lumière de l’aube qui commençait à peine, est arrêtée dans sa progression par une masse de nuages noirs qui viennent occuper le ciel, poussée par des rafales de vent toujours plus fortes. Le lac aussi a perdu sa tranquillité. Il me semble qu’il va subir une bourrasque comme celle que j’ai déjà vue dans la vision de la tempête [2]. Le bruissement des feuilles et le grondement des flots remplissent maintenant l’espace, il y a un moment si tranquille.

Jésus sort de sa méditation. Il se lève. Il regarde le lac. Il y cherche, à la lumière des étoiles qui restent et de l’aube malade, et il voit la barque de Pierre qui avance péniblement vers la rive opposée, mais n’y arrive pas. Jésus s’enveloppe étroitement dans son manteau dont il relève le bord, qui traîne et qui le gênerait dans la descente, sur sa tête, comme si c’était un capuchon, et il descend rapidement, non par la route qu’il avait suivie mais par un sentier rapide qui rejoint directement le lac. Il va si vite qu’il semble voler.

Il parvient à la rive fouettée par les vagues qui font sur la grève une bordure bruyante et écumeuse. Il poursuit rapidement son chemin comme s’il ne marchait pas sur l’élément liquide tout agité, mais sur un plancher lisse et solide. Maintenant Lui devient lumière. Il semble que le peu de lumière qui arrive encore des rares étoiles qui s’éteignent et de l’aube orageuse se concentre sur Lui et elle forme une sorte de phosphorescence qui éclaire son corps élancé.

    364> Il vole sur les flots, sur les crêtes écumeuses, dans les replis obscurs entre les vagues, les bras tendus en avant avec son manteau qui se gonfle autour des joues et qui flotte, comme il peut, serré comme il est autour du corps, avec un battement d’ailes.

274.3 – Les apôtres le voient et poussent un cri d’effroi que le vent apporte à Jésus.

« Ne craignez pas. C’est Moi. »

La voix de Jésus, malgré le vent contraire, se répand sans difficulté sur le lac.






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Message par Lumen Dim 18 Avr 2021 - 14:43

DIMANCHE 18 AVRIL 2021


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 Cph_3011

Alors il leur ouvrit l’intelligence pour qu’ils comprennent les Écritures. Lc 24, 45
C’est pourquoi avec ma venue sur terre, je n’ai pas détruit, mais plutôt soutenu les saintes Écritures.


Le livre du Ciel Tome 23, 18 janvier 1828

Ma fille, toutes mes œuvres se soutiennent les unes les autres. Et le signe qu’elles sont mes œuvres, c’est que l’une ne s’oppose pas à l’autre. Elles sont tellement reliées entre elles que l’une s’appuie sur l’autre. Cela est si vrai qu’après avoir formé mon peuple élu, d’où devait naître le Messie annoncé, j’ai formé les prêtres dans ce même peuple pour instruire et préparer au grand bien de la Rédemption. Je leur ai donné des lois, des manifestations et des inspirations qui ont constitué les saintes Écritures, que l’on appelle la Bible, et chacun s’appliquait à l’étudier. C’est pourquoi avec ma venue sur terre, je n’ai pas détruit, mais plutôt soutenu les saintes Écritures. Et mon Évangile annoncé ne s’opposait en rien aux Écritures ; les deux se soutenaient admirablement. Je formais l’Église naissante et le nouveau sacerdoce qui ne se détachent ni des saintes Écritures ni de l’Évangile. On les étudiait attentivement pour instruire le peuple, et l’on peut dire que quiconque ne veut pas puiser à cette source bienfaisante ne m’appartient pas, car elle est le fondement de mon Église et la vie même qui forme le peuple.

Or ce que je manifeste sur ma Divine Volonté et que tu écris peut être appelé l’« Évangile du Royaume de la Divine Volonté ». Il ne s’oppose en rien aux saintes Écritures ni à l’Évangile que j’ai annoncé lorsque j’étais sur terre ; en fait, on peut l’appeler le soutien des deux. C’est pourquoi je permets et demande aux prêtres de venir, qu’ils lisent l’Évangile du Royaume de mon divin Fiat pour que je puisse leur dire comme à mes Apôtres : « Allez dans le monde entier prêcher l’Évangile », car je me sers de mes prêtres dans mes oeuvres. Et tout comme j’avais des prêtres avant ma venue pour préparer le peuple, et les prêtres de mon Église pour confirmer ma  venue et tout ce que j’ai dit, j’aurai aussi les prêtres du Royaume de ma Volonté.

Voici, c’est à cela que serviront toutes les choses que je t’ai manifestées, toutes les vérités surprenantes, et les promesses de tant de biens que je veux accorder aux enfants du « Fiat Voluntas Tua » (Que Ta Volonté soit faite) ; ce sera l’Évangile, la base, la source inépuisable où chacun viendra puiser la vie céleste, le bonheur terrestre et la restauration de sa Création. Oh ! combien seront heureux ceux qui viendront avidement boire à grandes gorgées à ces sources de connaissances, car elles ont la vertu d’apporter la vie du Ciel et de bannir toute tristesse.

En entendant cela, je pensais à la grande controverse qui a lieu à Messina concernant les écrits de la Divine Volonté, controverse causée par la bienheureuse mémoire du vénérable Padre di Francia : moi et mes supérieurs qui voulons absolument conserver ces écrits ici, et les supérieurs de Messina, rigoureusement recommandés par le vénérable Père avant sa mort, qui veulent les garder là-bas pour publication quand Dieu le voudra. Et par conséquent rien ne se passe, sinon des lettres enflammées de part et d’autre, eux qui veulent conserver les écrits, et nous qui voulons les ravoir.

Je me sentais inquiète, contrariée et fatiguée, et je me disais : « Comment Jésus peut-il permettre tout cela ? Qui sait si cela ne lui déplaît pas à lui aussi ? » Et lui, se manifestant en moi, me dit :

Ma fille, tu t’inquiètes à cause de cela, mais moi, pas du tout, et je n’en suis pas contrarié. Je me réjouis au contraire de voir l’intérêt que prennent les prêtres pour ces écrits qui formeront le Royaume de ma Volonté. Cela veut dire qu’ils en apprécient le grand bien et que chacun voudrait garder pour soi un si grand trésor afin d’être le premier à le communiquer aux autres. Et alors que la controverse se pour suit, on consulte les uns et les autres pour savoir ce qu’il faut faire. Je suis heureux que mes autres ministres apprennent l’existence du grand trésor de faire connaître le Royaume de ma Divine Volonté, et je me sers de cela pour former les premiers prêtres de la venue du Royaume de mon Fiat.

Ma fille, il est très nécessaire de former les premiers prêtres. Ils me seront utiles comme l’ont été mes apôtres pour former mon Église. Et ceux qui s’emploieront à publier ces écrits pour les faire connaître seront les nouveaux évangélistes du Royaume de ma suprême Volonté. Et puisque ceux qui sont nommés le plus souvent dans mon Évangile sont les quatre évangélistes, pour leur plus grand honneur et pour ma gloire, il en sera ainsi pour ceux qui travailleront à la rédaction des connaissances de ma Volonté et à leur publication. Tels de nouveaux évangélistes, leur nom reviendra plus souvent dans le Royaume de ma Volonté, pour leur très grand honneur et ma plus grande gloire de voir le retour en mon sein de l’ordre de la créature, la vie du Ciel sur la terre, qui est l’unique raison de la Création.

Par conséquent, à travers ces circonstances, j’agrandis le cercle et tel un pécheur, je prends dans mon filet ceux qui doivent me servir pour un Royaume si saint. Aussi, laisse-moi faire et n’y pense plus.



Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 Maria-Valtorta

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :


Jean ne l’écoute pas. Il se tourne pour regarder Philippe et dit à l’air… car il ne parle pas à Philippe :

289> “Pour moi, il me suffit de savoir qu’il est ressuscité. Et puis… Et puis que mon amour soit toujours plus fort. Vous avez vu, hein ! Si vous regardez de près il est allé en proportion de l’amour que nous avons eu : la Mère, Marie-Madeleine, les enfants, ma mère et la tienne, et puis Lazare et Marthe… Quand à Marthe ? Je dis quand elle a entonné le psaume de David : “Le Seigneur est mon berger. Il ne me manquera rien. Il m’a mis dans un lieu d’abondants pâturages. Il m’a conduit aux eaux qui désaltèrent. Il a appelé mon âme à Lui »[1] Tu te souviens comment elle nous a fait sursauter avec ce chant inattendu ? Et ces paroles sont en relation avec ce qu’elle a dit : “Il a appelé mon âme à Lui”. En effet Marthe semble avoir retrouvé sa route… Avant elle était égarée, elle, la courageuse ! Peut-être qu’en l’appelant il lui a dit l’endroit où il la veut. C’est même certain, car s’il lui a donné rendez-vous il doit savoir où elle sera. Qu’aura-t-il voulu dire en disant : ‘l’accomplissement des noces’ ?”

Philippe, qui l’a regardé un moment et puis l’a laissé monologuer, dit en gémissant :

“Moi je ne saurai pas quoi Lui dire s’il vient… Je me suis enfui… et je sens que je vais fuir. D’abord, c’était par peur des hommes. Maintenant, c’est par peur de Lui.”

“Tous disent qu’il est très beau. Peut-il jamais être plus beau qu’il ne l’était déjà ?” se demande Barthélemy.

“Moi, je Lui dirai : “Tu m’as pardonné sans me parler quand j’étais publicain. Pardonne-moi aussi maintenant par ton silence car ma lâcheté ne mérite pas que tu me parles” dit Matthieu.

“Longinus dit qu’il s’est demandé : “Dois-je Lui demander de guérir ou de croire”’ ? Mais son cœur a dit : “De croire” et alors la Voix a dit : “Viens à Moi” et il a senti la volonté de croire et en même temps la guérison. C’est exactement ce qu’il m’a dit” affirme Jude d’Alphée.

“Moi, je suis toujours arrêté à la pensée que Lazare a été récompensé tout de suite à cause de son offrande… J’ai dit, moi aussi : “Ma vie pour ta gloire”. Mais il n’est pas venu” dit en soupirant le Zélote.

290>  627.4 – “Que dis-tu, Simon ? Toi qui es cultivé, dis-moi : que dois-je Lui dire pour Lui faire comprendre que je l’aime et que je Lui demande pardon ? Et toi, Jean ? Tu as parlé beaucoup avec la Mère, aide-moi, Ce n’est pas de la pitié de laisser seul le pauvre Pierre !”

Jean est ému de compassion pour son compagnon humilié et il dit :

“Mais.., mais moi, je Lui dirais simplement : “Je t’aime”. Dans l’amour est compris aussi le désir du pardon et le repentir. Pourtant.., je ne sais pas. Simon, que dis-tu ?”

Et le Zélote   :

“Moi je dirais ce qui était le cri des miraculés : “Jésus, aie pitié de moi !”. Je dirais : “Jésus” et c’est tout, car il est bien plus que le Fils de David !”

“C’est bien ce que je pense et ce qui me fait trembler. Oh ! je me cacherai la tête… Ce matin aussi, j’avais peur de le voir et…”

“… et puis tu es entré le premier. Mais ne crains pas ainsi. On dirait que tu ne le connais pas” lui dit Jean pour l’encourager.

627.5 – La pièce s’illumine vivement comme par un éclair éblouissant. Les apôtres se cachent le visage, craignant que ce soit la foudre, mais ils n’entendent pas de bruit et ils lèvent la tête.

Jésus est au milieu de la pièce, près de la table. Il ouvre les bras en disant :

“La Paix soit avec vous.”

Personne ne répond. Les uns sont plus pâles, d’autres plus rouges, ils le fixent tous, craintifs et suggestionnés, fascinés et en même temps comme pris par le désir de fuir.

Jésus fait un pas en avant en souriant davantage.

“Mais ne craignez pas ainsi ! C’est Moi. Pourquoi êtes-vous ainsi troublés ? Ne me désiriez-vous pas ? Ne vous avais-je pas fait dire que je serais venu ? Ne vous l’avais-je pas dit dès le soir de Pâque ?”

Personne n’ose parler. Pierre pleure déjà et Jean sourit déjà pendant que les deux cousins, les yeux brillants et remuant les lèvres sans réussir à parler, semblent deux statues représentant le désir.

“Pourquoi avez-vous dans vos cœurs des pensées si opposées entre le doute et la foi, entre l’amour et la crainte ? Pourquoi voulez-vous être encore chair et non pas esprit, et avec celui-ci seulement, voir, comprendre, juger, agir ? Sous la flamme de la douleur ne s’est-il pas brûlé entièrement le vieux moi et n’a-t-il pas surgi le nouveau moi d’une vie nouvelle ?

291>  627.6 – Je suis Jésus. Votre Jésus ressuscité, comme il vous l’avait dit. Regardez. Toi qui as vu mes blessures et vous qui ignorez ma torture. Car ce que vous savez est bien différent de la connaissance exacte qu’en a Jean. Viens, toi, le premier. Tu es déjà tout à fait pur, si pur que tu peux me toucher sans crainte. L’amour, l’obéissance, la fidélité t’avaient déjà rendu pur. Mon Sang, dont tu as été tout inondé quand tu m’as déposé de la Croix, a fini de te purifier. Regarde. Ce sont de vraies mains et de vraies blessures. Observe mes pieds. Vois comment cette marque est celle du clou ? Oui, c’est vraiment Moi et non pas un fantôme. Touchez-moi. Les spectres n’ont pas de corps. Moi, j’ai une vraie chair sur un vrai squelette.”

Il met sa main sur la tête de Jean qui a osé aller près de Lui :

“Tu sens ? Elle est chaude et lourde.”

Il lui souffle sur le visage :

“Et ceci c’est la respiration.”

“Oh ! mon Seigneur !” Jean murmure doucement, ainsi…

“Oui, votre Seigneur. Jean, ne pleure pas de crainte et de désir. Viens vers Moi. Je suis toujours Celui qui t’aime. Assoyons-nous, comme toujours, à la table. N’avez-vous rien à manger ? Donnez-le-moi donc.”

André et Matthieu, avec des mouvements de somnambules, prennent sur les crédences les pains et les poissons, et un plateau avec un rayon de miel à peine entamé dans un coin.

Jésus offre la nourriture et mange et il donne à chacun un peu de ce qu’il mange. Et il les regarde, si bon mais si majestueux, qu’ils en sont paralysés.

627.7 – Le premier qui ose parler c’est Jacques, frère de Jean :

“Pourquoi nous regardes-tu ainsi’ ?”

“Parce que je veux vous connaître.”

“Tu ne nous connais pas encore ?”

“Comme vous ne me connaissez pas. Si vous me connaissiez, vous sauriez qui je suis et vous trouveriez les mots pour me dire votre tourment. Vous vous taisez, comme en face d’un étranger puissant que vous craignez. Tout à l’heure vous parliez… Cela fait presque quatre jours que vous vous parlez à vous-mêmes en disant : ‘Je Lui dirai ceci…” en disant à mon Esprit : “Reviens, Seigneur, que je puisse te dire ceci”. Maintenant je suis venu et vous vous taisez ? Suis-je tellement changé que je ne vous paraisse plus Moi ? Ou bien êtes-vous tellement changés que vous ne m’aimez plus ?”

292> Jean, assis près de son Jésus, fait son acte habituel de mettre la tête sur sa poitrine en murmurant :

“Moi je t’aime, mon Dieu”

Mais il se raidit pour s’interdire cet abandon par respect pour le resplendissant Fils de Dieu. En effet Jésus semble dégager une lumière tout en étant d’une Chair semblable à la nôtre. Mais Jésus l’attire sur son Cœur et alors Jean ouvre les digues à ses pleurs bienheureux.

C’est le signal pour tous de le faire.

627.8 – Pierre, deux places après Jean, glisse entre la table et son siège et il pleure en criant :

“Pardon, pardon ! Enlève-moi de cet enfer où je suis depuis tant d’heures. Dis-moi que tu as vu mon erreur pour ce qu’elle a été. Pas de l’esprit, mais de la chair qui a dominé le cœur. Dis-moi que tu as vu mon repentir… Il durera jusqu’à la mort. Mais Toi.., mais Toi dis-moi que comme Jésus je ne dois pas te craindre… et moi, et moi je chercherai de faire si bien que je me ferai pardonner même par Dieu.., et mourir.., ayant seulement un grand purgatoire à faire.”

“Viens ici, Simon de Jonas.”

“J’ai peur.”

“Viens ici. Ne sois pas plus lâche.”

“Je ne mérite pas de venir près de Toi.”

“Viens ici. Que t’a dit la Mère ? “Si tu ne le regardes pas sur ce suaire, tu n’auras pas le courage de le regarder jamais plus” [2]. Oh ! homme sot ! Ce Visage ne t’a-t-il pas dit, par son regard douloureux, que je te comprenais et que je te pardonnais ? Et pourtant je l’ai donné ce linge, pour réconfort, pour guide, pour absolution, pour bénédiction… Mais que vous a fait Satan pour vous aveugler à ce point ? Maintenant Moi, je te dis : si tu ne me regardes pas maintenant que sur ma gloire j’ai encore étendu un voile pour me mettre à la portée de votre faiblesse, tu ne pourras jamais plus venir sans peur à ton Seigneur. Et que t’arrivera-t-il alors ? Tu as péché par présomption. Veux-tu maintenant pécher de nouveau par obstination ? Viens, te dis-je.”

Pierre se traîne sur ses genoux, entre la table et les sièges, avec les mains sur son visage en pleurs. Jésus l’arrête, quand il est à ses pieds, en lui mettant la main sur la tête. Pierre, en pleurant plus fort, prend cette main et la baise dans un vrai sanglot sans frein.

293> Il ne sait dire que :

“Pardon ! Pardon !”

Jésus se dégage de son étreinte et, en faisant levier de sa main sous le menton de l’apôtre, il l’oblige à lever la tête et fixe ses yeux rougis, brûlés, déchirés par le repentir avec ses yeux brillants et sereins. Il semble vouloir lui transpercer l’âme, puis il dit :

“Allons. Enlève l’opprobre de Judas. Embrasse-moi où il m’a embrassé. Lave, avec ton baiser, la marque de la trahison.”

Pierre lève la tête pendant que Jésus se penche encore davantage, et il effleure Sa joue puis il incline la tête sur les genoux de Jésus, et il reste ainsi.., comme un vieil enfant qui a fait du mal, mais qui est pardonné.

627.9 – Les autres, maintenant qu’ils voient la bonté de leur Jésus, retrouvent un peu de hardiesse et ils s’approchent comme ils peuvent.

Viennent d’abord ses cousins… Ils voudraient dire tant de choses et n’arrivent à rien dire. Jésus les caresse et leur donne du courage par son sourire.

Matthieu vient avec André.

Matthieu en disant :

“Comme à Capharnaüm…”

Et André :

“Moi, moi.., je t’aime, moi.”

Barthélemy vient en gémissant :

“Je n’ai pas été sage, mais sot, Lui est sage”

Et il montre le Zélote auquel Jésus sourit déjà.

Jacques de Zébédée vient et murmure à Jean :

“Dis-le-lui, toi…”

Jésus se tourne et dit :

“Tu l’as dit depuis quatre soirs et depuis autant de temps j’ai eu de la compassion pour toi.”

Philippe, en dernier lieu, vient tout courbé, mais Jésus le force a lever la tête et lui dit :

“Pour prêcher le Christ, il faut davantage de courage.”

627.10 – Maintenant ils sont tous autour de Jésus. Ils s’enhardissent tout doucement, Ils retrouvent ce qu’ils ont perdu ou craint d’avoir perdu pour toujours. Affleurent de nouveau la confiance, la tranquillité et, bien que Jésus soit si majestueux qu’il tient ses apôtres dans un respect nouveau, ils trouvent finalement le courage de parler.

C’est son cousin Jacques qui dit en soupirant :

“Pourquoi nous as-tu fait cela, Seigneur ? Tu savais que nous ne sommes rien et que toute chose vient de Dieu. Pourquoi ne nous as-tu pas donné la force d’être à tes côtés ? »

294> Jésus le regarde et sourit.

“Maintenant tout est arrivé. Et tu ne dois plus rien souffrir, mais ne me demande plus cette obéissance. Chaque heure m’a vieilli d’un lustre et tes souffrances que l’amour et Satan augmentaient également, dans mon imagination, de cinq fois ce qu’elles ont été ont vraiment consumé toutes mes forces. Il ne m’est resté rien d’autre pour continuer à obéir que de tenir, comme quelqu’un qui se noie avec les mains blessées, ma force avec la volonté comme des dents qui serrent une planche, pour ne pas périr… Oh ! ne demande plus cela à ton lépreux !”

Jésus regarde Simon le Zélote et sourit.

“Seigneur, tu sais ce que voulait mon cœur. Mais, ensuite, je n’ai plus eu de cœur.., comme s’ils me l’avaient arraché les gredins qui t’ont pris.., et il m’est resté un trou d’où fuyaient toutes mes pensées antérieures. Pourquoi as-tu permis cela, Seigneur ?” demande André.

“Moi… tu parles de cœur ? Moi je dis que j’ai été quelqu’un qui n’a plus de raison, comme quelqu’un qui reçoit un coup de massue sur la nuque. Quand la nuit venue je me suis trouvé à Jéricho… Oh ! Dieu ! Dieu !… Mais un homme peut-il périr ainsi ? Je crois que c’est ainsi la possession. Maintenant je comprends ce qu’est cette chose redoutable !…”

Philippe écarquille encore les yeux en se rappelant sa souffrance.

“Tu as raison, Philippe. Moi je regardais en arrière. Je suis âgé et non dépourvu de sagesse, et je ne savais plus rien de ce que j’avais su jusqu’à cette heure.

627.11 – Je regardais Lazare, si déchiré mais si sûr, et je me disais : “Comment peut-il se faire que lui sache encore trouver une raison et moi plus rien ?”” dit Barthélemy.

“Moi aussi, je regardais Lazare. Et, puisque je sais à peine ce que tu nous as expliqué, je ne pensais pas au savoir, mais je disais : ‘Si au moins j’avais le même cœur !” Au contraire je n’avais que douleur, douleur, douleur. Lazare avait la douleur et la paix… Pourquoi tant de paix pour lui ?”

Jésus regarde tour à tour d’abord Philippe, puis Barthélemy, puis Jacques de Zébédée. Il sourit et se tait.

295>  Jude dit : “Moi j’espérais arriver à voir ce que certainement Lazare voyait. Aussi je restais toujours près de lui… Son visage !… Un miroir. Un peu avant le tremblement de terre de Vendredi il était comme quelqu’un qui meurt broyé, et puis il devint tout d’un coup majestueux dans sa douleur. Vous rappelez-vous quand il dit : “Le devoir accompli donne la paix” ? Nous crûmes nous tous que c’était seulement un reproche pour nous ou une approbation pour lui-même. Maintenant je pense qu’il le disait pour Toi. C’était un phare dans nos ténèbres Lazare. Combien tu lui as donné, Seigneur !”

Jésus sourit et se tait.

“Oui. La vie. Et peut-être avec elle tu lui as donné une âme différente. Pourquoi, enfin, lui est-il différent de nous ? En effet, il n’est plus un homme. Il est déjà quelque chose de plus qu’un homme et, à cause de ce qu’il était dans le passé, il aurait dû être encore moins parfait d’esprit que nous. Mais lui s’est fait, et nous… Seigneur, mon amour a été vide comme certains épis. Il n’a donné que de la balle” dit André.

Et Matthieu :

“Moi, je ne puis rien demander. Car j’ai déjà tant eu avec ma conversion. Mais, oui ! J’aurais voulu avoir ce qu’a eu Lazare. Une âme donnée par Toi, Car je pense moi aussi comme André…”

“La Madeleine et Marthe ont été aussi des phares. Serait-ce la race. Vous ne les avez pas vues. L’une était pitié et silence. L’autre ! Oh ! si nous avons été tous un faisceau autour de la Bénie, c’est parce que Marie de Magdala nous a groupés par les flammes de son courageux amour. Oui, j’ai dit : la race. Mais je dois dire : l’amour. Ils nous ont dépassés en fait d’amour. C’est pour cela qu’ils ont été ce qu’ils ont été” dit Jean.

Jésus sourit et continue de se taire.

“Ils en ont été grandement récompensés pourtant… ”

“C’est à eux que tu es apparu.”

“À tous les trois.”

“À Marie, tout de suite après ta Mère…”

Il est visible que les apôtres ont un regret pour ces apparitions privilégiées.

« Marie te sait ressuscité depuis déjà tant d’heures. Et nous, c’est seulement maintenant que nous pouvons te voir… ”

296> “Il n’y a plus de doutes en elles. En nous, au contraire, voilà… c’est seulement maintenant que nous sentons que rien n’est fini. Pourquoi à elles, Seigneur, si tu nous aimes encore et si tu ne nous repousses pas ?” demande Jude d’Alphée.

“Oui. Pourquoi aux femmes, et en particulier à Marie ? Tu as même touché son front et elle dit qu’il lui semble porter une couronne éternelle. Et à nous, tes apôtres, rien…”

627.12 – Jésus ne sourit plus. Son visage n’est pas troublé, mais il ne sourit plus. Il regarde sérieusement Pierre qui a parlé le dernier, reprenant de la hardiesse à mesure que sa peur se dissipe, et il dit :

“J’avais douze apôtres. Et je les aimais de tout mon Cœur. Je les avais choisis, et comme une mère j’avais pris soin de les faire grandir dans ma Vie. Je n’avais pas de secrets pour eux. Je leur disais tout, je leur expliquais tout, je leur pardonnais tout. Leurs idées humaines, leurs étourderies, leurs entêtements.., tout. Et j’avais des disciples. Des disciples riches et des pauvres. J’avais des femmes au passé ténébreux ou de faible constitution. Mais les préférés, c’était les apôtres.

Mon heure est venue. L’un m’a trahi et livré aux bourreaux. Trois ont dormi pendant que je suais du sang. Tous, sauf deux, ont fui par lâcheté. Un m’a renié par peur, bien qu’il eût l’exemple de l’autre, jeune et fidèle. Et, comme si cela ne suffisait pas, j’ai eu parmi les douze le suicide d’un désespéré et un qui a tant douté de mon pardon qu’il n’a cru que difficilement, et grâce à la parole maternelle, à la Miséricorde de Dieu. En sorte que si j’avais regardé ma troupe, et si j’avais attaché sur elle un regard humain, j’aurais dû dire : “À part Jean, fidèle par amour, et Simon, fidèle à l’obéissance, je n’ai plus d’apôtres”. C’est cela que j’aurais dû dire pendant que je souffrais dans l’enceinte du Temple, au Prétoire, dans les rues et sur la Croix.


627.13 – J’avais des femmes… L’une d’elles, la plus coupable dans le passé, a été, comme Jean l’a dit, la flamme qui a soudé les fibres brisées des cœurs. Cette femme c’est Marie de Magdala. Tu m’as renié et tu as fui. Elle a bravé la mort pour rester près de Moi. Insultée, elle a découvert son visage, prête à recevoir les crachats et les gifles en pensant qu’elle ressemblait ainsi davantage à son Roi crucifié. Méprisée, au fond des cœurs, à cause de sa foi tenace en ma Résurrection, elle a su continuer à croire. Déchirée, elle a agi. Désolée, ce matin, elle a dit : “Je me dépouille de tout, mais donnez-moi mon Maître”. Peux-tu encore demander : ‘Pourquoi à elle ?”

297>  J’avais des disciples pauvres, des bergers. Je les ai peu approchés, et pourtant comme ils ont su me confesser par leur fidélité !

J’avais des disciples timides, comme toutes les femmes de ce pays. Et pourtant elles ont su quitter leurs maisons et venir dans la marée d’un peuple qui me blasphémait, pour me donner le secours que mes apôtres m’avaient refusé.

J’avais des païennes qui admiraient le “philosophe”. J’étais cela pour elles. Mais elles ont su s’abaisser aux usages hébreux, les puissantes romaines, pour me dire, à l’heure de l’abandon d’un monde ingrat : “Nous sommes pour Toi des amies”.


627.14 – J’avais le visage couvert de crachats et de sang. Les larmes et la sueur coulaient sur mes blessures. La saleté et la poussière m’incrustaient la peau. Quelle est la main qui m’a essuyé ? La tienne ? Ou la tienne ? Ou la tienne ? Aucune de vos mains. Celui-ci était près de la Mère. Celui-ci rassemblait les brebis dispersées. Vous. Et si mes brebis étaient dispersées comment pouvaient-elles me donner du Secours ? Tu cachais ton visage par peur du mépris du monde pendant que ton Maître était couvert par le mépris de tout le monde, Lui qui était innocent.

J’avais soif. Oui. Sache aussi cela. Je mourais de soif. Je n’avais plus que fièvre et douleur, Le Sang avait déjà coulé au Gethsémani, tiré par la douleur d’être trahi, abandonné, renié, frappé, submergé par le nombre infini des fautes et par la rigueur de Dieu. Et il avait coulé au Prétoire… Qui a pensé à me donner une goutte pour mon gosier brûlé ? Une main d’Israël ? Non. La pitié d’un païen. La même main qui, par un décret éternel, m’ouvrit la poitrine pour montrer que mon Cœur avait déjà une blessure mortelle, et c’était celle que l’absence d’amour, la lâcheté, la trahison, m’avaient faite. Un païen. Je vous le rappelle : “J’ai eu soif et tu m’as donné à boire”. Il n’y en eut pas un pour me réconforter dans tout Israël. Ou par impossibilité de le faire, comme la Mère et les femmes fidèles, ou par mauvaise volonté. Et un païen trouva pour l’inconnu la pitié que mon peuple m’avait refusée. Il trouvera au Ciel la gorgée qu’il m’a donnée.


298> En vérité, je vous le dis : j’ai refusé tout réconfort, car quand on est Victime, il ne faut pas adoucir son sort, mais je n’ai pas voulu repousser le païen dans l’offrande duquel j’ai goûté le miel de tout l’amour qui me sera donné par les gentils pour compenser l’amertume que m’a donnée Israël. Il ne m’a pas enlevé la soif. Mais le découragement, oui. C’est pour cela que j’ai pris cette gorgée ignorée. Pour attirer à Moi celui qui déjà penchait vers le Bien. Que le Père le bénisse pour sa pitié !

627.15 – Vous ne parlez plus ? Pourquoi ne me demandez-vous pas encore pourquoi j’ai agi ainsi ? Vous n’osez pas le demander ? Je vais vous le dire. Je vais tout vous dire des pourquoi de cette heure.

Qui êtes-vous ? Mes continuateurs. Oui. Vous l’êtes malgré votre égarement. Que devez-vous faire ? Convertir le monde au Christ. Convertir ! C’est la chose la plus difficile et la plus délicate, mes amis. Le dédain, le dégoût, l’orgueil, le zèle exagéré sont tous très nuisibles pour réussir. Mais comme rien ni personne ne vous auraient amené à la bonté, à la condescendance, à la charité, pour ceux qui sont dans les ténèbres, il a été nécessaire — vous comprenez ? — il a été nécessaire que vous ayez, une bonne fois, brisé votre orgueil d’hébreux, de mâles, d’apôtres, pour faire place à la vraie sagesse de votre ministère, à la douceur, à la pitié, à l’amour sans arrogance ni dégoût.

Vous voyez que tous vous ont surpassé dans la foi et dans l’action parmi ceux que vous regardiez avec mépris ou une compassion orgueilleuse. Tous. Et l’ancienne pécheresse. Et Lazare, trempé d’une culture profane, le premier qui a pardonné et guidé en mon Nom. Et les femmes païennes. Et la faible épouse de Kouza. Faible ? En réalité, elle vous surpasse tous ! Première martyre de ma foi. Et les soldats de Rome. Et les bergers. Et l’hérodien Manaën. Et jusqu’au rabbin Gamaliel. Ne sursaute pas, Jean. Crois-tu que mon Esprit était dans les ténèbres ? Tous. Et cela pour que demain, en vous rappelant votre erreur, vous ne fermiez pas votre cœur à ceux qui viennent à la Croix.

Je vous le dis. Et déjà je sais que, bien que je vous le dise, vous ne le ferez que quand la Force du Seigneur vous pliera comme des brindilles à ma Volonté, qui est d’avoir des chrétiens de toute la Terre. J’ai vaincu la Mort, mais elle est moins dure que le vieil hébraïsme. Mais je vous plierai.


627.16 – Toi, Pierre, au lieu de rester en pleurs et humilié, toi qui dois être la Pierre de mon Église, grave ces amères vérités dans ton cœur. La myrrhe sert à préserver de la corruption. Imprègne-toi donc de myrrhe.

299> Et quand tu voudras fermer ton cœur et l’Église à quelqu’un d’une autre foi, rappelle-toi que ce n’est pas Israël, pas Israël, pas Israël, mais Rome qui m’a défendu et a voulu avoir pitié. Rappelle-toi que ce n’est pas toi, mais une pécheresse qui a su rester au pied de la Croix et a mérité de me voir la première. Et pour ne pas mériter le blâme sois l’imitateur de ton Dieu. Ouvre ton cœur et l’Église en disant : “Moi, le pauvre Pierre, je ne puis mépriser car si je méprise je serai méprisé par Dieu et mon erreur redeviendra vivante à ses yeux”. Malheur si je ne t’avais pas brisé ainsi ! Ce n’est pas un berger mais un loup que tu serais devenu.”

627.17 – Jésus se lève avec la plus grande majesté.

“Mes fils, je vous parlerai encore pendant le temps que je resterai parmi vous. Mais pour l’instant je vous absous et vous pardonne. Après l’épreuve qui, si elle a été humiliante et cruelle, a été aussi salutaire et nécessaire, que vienne en vous la paix du pardon. Et avec elle dans vos cœurs redevenez mes amis fidèles et courageux. Le Père m’a envoyé dans le monde. Je vous envoie dans le monde pour continuer mon évangélisation. Des misères de toutes sortes viendront à vous pour vous demander du soulagement. Soyez bons en pensant à votre misère quand vous êtes restés sans votre Jésus. Soyez éclairés. Dans les ténèbres, il n’est pas permis de voir. Soyez purs pour donner la pureté. Soyez amour pour aimer. Puis viendra Celui qui est Lumière, Purification et Amour.

Mais, en attendant, pour vous préparer à ce ministère, je vous communique l’Esprit Saint. Ceux à qui vous remettrez leurs péchés, ils leur seront remis. Ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus. Que votre expérience vous rende justes pour juger. Que l’Esprit Saint vous rende saints pour sanctifier. Que la volonté sincère de surmonter votre manque vous rende héroïques pour la vie qui vous attend. Ce que j’ai encore à dire, je vous le dirai quand l’absent sera revenu. Priez pour lui. Restez dans ma paix et sans agitation de doute sur mon amour.”


Et Jésus disparaît comme il était entré, laissant une place vide entre Jean et Pierre. Il disparaît dans une lueur qui fait fermer les yeux tant elle est forte.





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Message par Lumen Lun 19 Avr 2021 - 13:56

LUNDI 19 AVRIL 2021


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 89a167282d93004a0ec9b53bf3405eff

Travaillez, non pour la nourriture qui périt, mais pour celle qui subsiste pour la vie éternelle, et que le Fils de l’homme vous donnera; car c’est lui que le Père, que Dieu a marqué de son sceau. Jean 6,27
« Tel qu’il a été établi par la Sagesse éternelle, l’âme a elle aussi besoin de nourriture et la Divine Volonté est pour elle une nourriture délicieuse »


Le livre du Ciel tome 18, 17 octobre 1925

« Ma fille, ma Volonté est plus que la nourriture corporelle. Celle ci donne de la force au corps, lui procure de la chaleur, met de la vie dans ses membres, augmente la quantité de son sang, ravive l’intelligence de la personne et l’incite à de nouveaux travaux et sacrifices. D’un autre côté, celui qui néglige de bien nourrir son corps ressent de la fatigue dans tous ses membres, manque de sang et de chaleur, a une intelligence qui a tendance à s’embrouiller, est porté à la mélancolie et à la paresse et à ne se sacrifier en rien. Pauvre individu, il manque de vie dans tout son être ! Cela est si vrai que quand une personne est atteinte d’une maladie mortelle, elle cesse de se nourrir et se dirige ainsi vers la mort.

« Tel qu’il a été établi par la Sagesse éternelle, l’âme a elle aussi besoin de nourriture et la Divine Volonté est pour elle une nourriture délicieuse. Cette nourriture la rend forte dans la recherche du bien et débordante d’amour pour son Dieu. Elle remplit l’âme de vivacité, la poussant à croître dans toutes les vertus, à entreprendre de nouvelles œuvres et à faire de grands sacrifices. Elle se reflète dans l’intelligence de la personne et l’amène à connaître son Créateur de mieux en mieux et à lui ressembler de plus en plus. Le sang divin abonde en cette âme, en y faisant croître la vie divine.
« De plus, cette nourriture est disponible à chaque instant, à chaque respiration, jour et nuit, en toute chose, autant de fois qu’on le désire. Contrairement à ce qu’il en est pour la nourriture corporelle, on n’a pas à craindre que si on en prend trop, on puisse être incommodé. Tout au contraire, plus on en prend, plus on est fortifié et plus on croît dans la ressemblance avec son Créateur.

« Celui qui ne prend jamais de cette nourriture s’expose à mourir éternellement.
Quant à celui qui en prend rarement, il est faible et inconstant dans le bien, froid en amour, pauvre en sang divin. La vie divine est anémique en lui, la lumière de son intelligence est faible au point qu’il ne sait à peu près rien de son Créateur et que, par conséquent, sa ressemblance avec lui est faible. Il manque de vitalité dans la recherche du bien : tantôt il manque de patience, tantôt de charité, tantôt de détachement de tout. Bref, privées de l’aliment de ma Volonté, les vertus sont comme étouffées en cette personne.

« Ah ! si on pouvait voir l’âme privée de cet aliment céleste, on pleurerait sur elle, tellement sont nombreuses les misères et les ordures dont elle est couverte ! On aurait raison de compatir avec une créature manquant de nourriture corporelle, puisque, généralement, cela résulte du fait qu’elle manque d’argent pour s’en procurer, mais l’âme qui se prive de l’aliment de ma Volonté mérite condamnation, puisqu’elle rejette un aliment qui lui donne vie et qui lui est offert gratuitement. »



Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 Maria-Valtorta

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :


354.5 Les voilà de nouveau sur la plage devenue un lieu de réunion, et ils la traversent pour aller à la maison. Sur le seuil se trouve Jésus, qui caresse des enfants. Des disciples se groupent avec des curieux et ils demandent :

« Maître, quand es-tu arrivé ?

Il y a quelques instants. »

Le visage de Jésus a encore la majesté solennelle, un peu extatique, qu’il prend après une prière prolongée.

« Tu as été en oraison, Maître ? demande Etienne à voix basse, par respect, comme il s’est incliné pour le même motif.

Oui. A quoi le vois-tu, mon fils ? demande Jésus en posant la main sur ses cheveux foncés en une douce caresse.

– A ton visage d’ange. Je suis un pauvre homme, mais ton aspect est si limpide que j’y lis les palpitations et les actions de ton âme.

Le tien aussi est limpide. Tu es l’un de ceux qui restent tout petits…

– Et qu’y a-t-il sur mon visage, Seigneur ?

Viens à part et je te le dirai. »

Il le saisit par le poignet et l’entraîne dans un couloir obscur.

« Charité, foi, pureté, générosité, sagesse ; or tout cela, c’est Dieu qui te l’a donné, tu l’as cultivé, et tu l’approfondiras. Enfin, d’après ton nom, tu as la couronne d’or pur et avec un grand joyau qui resplendit sur ton front. Sur l’or et les pierres sont gravés deux mots : “ Prédestination ” et “ Prémices ”. Sois digne de ton sort, Etienne. Va en paix avec ma bénédiction. »

Et il pose de nouveau la main sur ses cheveux tandis qu’Etienne s’agenouille pour ensuite se prosterner et lui baiser les pieds.

354.6 Ils reviennent vers les autres.

« Ces gens sont venus pour t’entendre, dit Philippe.

On ne peut pas parler ici. Allons à la synagogue. Jaïre en sera heureux. »

Jésus en tête, suivi par le cortège des autres, se rend donc à la belle synagogue de Capharnaüm ; salué par Jaïre, il y entre et ordonne que toutes les portes restent ouvertes pour que ceux qui n’arrivent pas à pénétrer puissent l’entendre de la rue et de la place voisines.

Jésus va à sa place, dans cette synagogue amie. Cette fois, heureusement, les pharisiens sont absents : peut-être sont-ils déjà partis en grande pompe pour Jérusalem. Et il commence à parler.

« En vérité, je vous dis : vous me cherchez non pas pour m’entendre ni pour les miracles que vous avez vus, mais pour ce pain que je vous ai donné à manger à satiété et sans frais. Les trois quarts d’entre vous me cherchaient pour cette raison, et par curiosité, venant de toutes parts de notre patrie. Il manque donc à votre recherche l’esprit surnaturel ; et l’esprit humain reste dominant, avec ses curiosités malsaines ou pour le moins ses imperfections infantiles, une curiosité non pas simple comme celle des petits enfants, mais diminuée comme l’intelligence d’un esprit obtus. Et à la curiosité, s’allie la sensualité et un sentiment vicié. La sensualité, subtile comme le démon dont elle est la fille, se cache derrière des apparences et des actes qui semblent bons ; le sentiment vicié, simple déviation morbide du sentiment, ressent, comme tout ce qui est “ maladie ”, le besoin et le désir des drogues et non de la simple nourriture : le bon pain, l’eau limpide, l’huile pure, le lait frais, suffisant pour vivre, et bien vivre. Le sentiment vicié veut des sensations extraordinaires pour être remué et éprouver le frisson du plaisir, ce frisson maladif des paralysés qui ont besoin de se droguer pour goûter l’illusion d’être intègres et virils. La sensualité veut satisfaire sans fatigue sa gourmandise, dans ce cas, avec du pain qui n’a pas coûté de sueurs, puisque Dieu l’a donné par bonté.

354.7 Les dons de Dieu ne sont pas l’ordinaire, ils sont l’exceptionnel. On ne peut y prétendre, ni se livrer à la paresse en disant : “ Dieu me les donnera. ” Il est écrit : “ Tu mangeras ton pain baigné par la sueur de ton front ”, c’est-à-dire le pain gagné par le travail. Si celui qui est Miséricorde a dit : “ J’ai pitié de ces foules qui me suivent depuis trois jours, n’ont plus rien à manger et pourraient défaillir en route avant d’avoir atteint Hippos sur le lac, ou Gamla, ou d’autres villes ”, et s’il a pourvu à leurs besoins, cela ne signifie pas pour autant qu’on doive le suivre pour cette raison. C’est pour bien davantage qu’un peu de pain, destiné à devenir ordure après la digestion, que l’on doit me suivre. Ce n’est pas pour la nourriture qui remplit le ventre, mais pour celle qui nourrit l’âme, car vous n’êtes pas seulement des animaux occupés à brouter, ruminer, ou fouiller avec leur groin et s’engraisser. Mais vous êtes des âmes ! C’est cela que vous êtes ! La chair, c’est le vêtement, l’être c’est l’âme, et elle seule est immortelle. La chair, comme tout vêtement, s’use et finit en poussière : elle ne mérite pas qu’on s’en occupe comme si c’était une perfection à laquelle il faut accorder tous ses soins.

Cherchez donc ce qu’il est juste de se procurer, non ce qui est superflu. Cherchez à vous procurer non la nourriture périssable, mais celle qui dure pour la vie éternelle. Celle-là, le Fils de l’homme vous la donnera toujours, quand vous la voudrez. Car le Fils de l’homme dispose de tout ce qui vient de Dieu et il peut vous le donner ; car il est Maître – et le Maître magnanime – des trésors du Père qui a imprimé sur lui son sceau pour que les yeux honnêtes ne soient pas confondus. Et si vous avez en vous la nourriture éternelle, vous pourrez accomplir les œuvres de Dieu, puisque vous serez nourris de Dieu lui-même.


354.8 – Que devons-nous faire pour accomplir les œuvres de Dieu ? Nous observons la Loi et les prophètes. Nous sommes donc déjà nourris de Dieu et nous accomplissons les œuvres de Dieu.

C’est vrai. Vous observez la Loi, ou plutôt vous “ connaissez ” la Loi. Mais connaître n’est pas pratiquer. Nous connaissons, par exemple, les lois de Rome et pourtant un juif fidèle ne les pratique pas autrement que dans les formules qui lui sont imposées par sa condition de sujet. Pour le reste, nous ne pratiquons pas – je parle des juifs fidèles – les usages païens des Romains bien que nous les connaissions. La Loi et les prophètes que vous tous connaissez devraient en effet vous nourrir de Dieu et vous donner par conséquent la capacité d’accomplir les œuvres de Dieu. Mais pour cela, ils devraient ne faire qu’un avec vous, comme l’air que vous respirez et la nourriture que vous assimilez, qui se changent tous deux en vie et en sang. Au contraire, ils restent étrangers, tout en étant dans votre maison, comme peut l’être un objet que vous appréciez et utilisez souvent, mais qui ne vous ôterait pas la vie s’il venait à manquer. Alors que… Ah ! Essayez un peu de ne pas respirer pendant quelques minutes, essayez de rester sans nourriture pendant des jours et des jours… et vous verrez que vous ne pouvez pas vivre. C’est ce que devrait ressentir votre moi à cause de sa dénutrition et de son asphyxie de la Loi et des prophètes, puisque vous les connaissez, mais ne les assimilez pas, et qu’ils ne font pas qu’un avec vous. C’est cela que je suis venu enseigner et donner : le suc, l’air de la Loi et des prophètes, pour rendre sang et respiration à vos âmes qui meurent de faim et d’asphyxie. Vous ressemblez à des enfants qu’une maladie rend incapables de savoir ce qui peut les nourrir. Vous avez des provisions, mais vous ne savez pas qu’elles doivent être mangées pour se changer en principe vital, et qu’elles deviennent vraiment nôtres, par une fidélité pure et généreuse à la Loi du Seigneur, qui a parlé à Moïse et aux prophètes pour vous tous. C’est donc un devoir de venir à moi pour avoir l’air et le suc de la vie éternelle. Mais ce devoir présuppose en vous une foi. Car si quelqu’un n’a pas la foi, il ne peut croire à mes paroles, et s’il ne croit pas, il ne vient pas me dire : “ Donne-moi le pain véritable. ” Et s’il n’a pas le pain véritable, il ne peut accomplir les œuvres de Dieu puisque cette capacité lui manque. Par conséquent, pour être nourris de Dieu et pour accomplir ses œuvres, il est nécessaire que vous fassiez cette démarche fondamentale : croire en Celui que Dieu a envoyé.






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Message par Lumen Mar 20 Avr 2021 - 10:34

MARDI 20 AVRIL 2021


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 16189011

« Car le pain de Dieu, c’est celui qui descend du ciel
et qui donne la vie au monde. »…Jn 6,33
Dieu est nourriture et vie pour l’âme


Le livre du Ciel Tome 7, 6 mai 1906

Étant dans mon état habituel, je me sentais rejetée à cause de la privation de mon Jésus. Il vint avec du pain pour m’en nourrir et me dit :

« Ma fille, au même titre que le pain matériel est nourriture et vie pour le corps (il n’est pas de partie du corps qui ne reçoive la vie du pain), Dieu est nourriture et vie pour l’âme. Par conséquent, il n’y a pas de partie de l’âme qui ne doive recevoir sa nourriture et sa vie de Dieu. L’âme doit être complètement nourrie par Dieu : ses désirs, ses affections, ses inclinations, son amour. Elle ne doit goûter à aucune autre nourriture. Mais, oh ! combien d’âmes se nourrissent de toutes sortes de saletés et d’impudicités ! »



Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 Maria-Valtorta

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :


Ce n’est pas Moïse qui vous a donné le pain du ciel mais, en vérité, c’est Dieu le Père, et maintenant, en vérité, c’est mon Père qui vous donne le Pain véritable, le Pain nouveau, le Pain éternel qui descend du ciel, le Pain de miséricorde, le Pain de vie, le Pain qui donne la vie au monde, le Pain qui rassasie toute faim et libère de toute faiblesse, le Pain qui donne à celui qui le prend la vie éternelle et l’éternelle joie.

354.10 – -Seigneur, donne-nous de ce pain et nous ne mourrons plus.

Vous mourrez comme tout homme, mais vous ressusciterez pour la vie éternelle si vous vous nourrissez saintement de ce Pain, parce qu’il rend incorruptible celui qui le mange. Pour ce qui est de vous, il sera donné à ceux qui le demandent à mon Père avec un cœur pur, une intention droite et une sainte charité. C’est pour cela que je vous ai appris à dire : « Donne-nous notre pain quotidien. » Mais pour ceux qui s’en nourriront indignement, il deviendra un grouillement de vers d’enfer, comme les paniers de manne conservés contre l’ordre reçu. Et ce Pain de salut et de vie deviendra, pour eux, mort et condamnation. Car le plus grand sacrilège sera commis par ceux qui mettront ce Pain sur une table spirituelle corrompue et fétide, et le profaneront en le mêlant à la sentine de leurs inguérissables passions[26]. Mieux vaudrait pour eux ne l’avoir jamais pris !

354.11 – Mais où est ce Pain ? Comment le trouve-t-on ? Quel nom a-t-il ?

Moi, je suis le Pain de vie. C’est en moi qu’on le trouve. Son nom est Jésus. Qui vient à moi n’aura plus jamais faim, et qui croit en moi n’aura plus jamais soif, car les fleuves célestes se déverseront en lui, éteignant toute ardeur matérielle. Je vous l’ai dit, désormais. Vous me connaissez à présent, et pourtant vous ne croyez pas. Vous ne pouvez croire que tout est en moi. Et pourtant, c’est ainsi. C’est en moi que se trouvent tous les trésors de Dieu. C’est à moi qu’est donné tout ce qui appartient à la terre, de sorte que les Cieux glorieux et la terre militante sont réunis en moi.






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Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 Empty Re: Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta

Message par Lumen Mer 21 Avr 2021 - 11:27

MERCREDI 21 AVRIL 2021


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 0fb90dd6c3ea2a78c3dc0b4a97020c30

« Car je suis descendu du ciel pour faire, non ma volonté,
mais la volonté de celui qui m’a envoyé. » Jn 6,38
J’étais venu dans le monde uniquement pour faire la Volonté du Père céleste



Le livre du Ciel Tome 27, 20 novembre 1929

Un autre exemple est celui de ma Rédemption, et comment il est nécessaire d’accomplir des œuvres secondaires pour obtenir l’intention de former les œuvres premières d’un objectif que nous avons fixé. Ma descente sur terre pour prendre chair humaine était précisément cela – relever l’humanité et donner à ma Divine Volonté les droits de régner dans cette humanité, parce qu’en régnant dans mon Humanité, les droits des deux côtés, l’humain et le divin, étaient de nouveau en exercice. On peut dire cependant que je n’en ai rien dit, sinon quelques mots, faisant comprendre que j’étais venu dans le monde uniquement pour faire la Volonté du Père céleste afin de montrer sa grande importance.

Et dans une autre circonstance, j’ai dit : « Ceux qui font la Volonté de mon Père sont ma mère, mes sœurs, et m’appartiennent. » Quant au reste, j’ai gardé le silence, alors que l’objectif était précisément celui-là, constituer le Royaume de ma Divine Volonté parmi les créatures. En fait, il était juste que je mette non seulement les créatures en sûreté, mais que je place aussi ma Divine Volonté en sûreté en lui redonnant ses droits sur toute chair, comme je les lui avais donnés sur la mienne ; sinon, il y aurait eu un désordre dans l’oeuvre de Rédemption.

Comment pouvais-je mettre en sûreté les créatures, et laisser nos droits divins, ceux de notre Fiat, s’en aller à vau-l’eau et tomber en ruine. Ce n’était pas possible. Mais même si le dessein premier était de régler tous les comptes de ma Divine Volonté, en tant que céleste médecin, j’ai accepté de faire des guérisons, j’ai parlé du pardon, du détachement, j’ai institué des Sacrements, j’ai enduré d’atroces souffrances, jusqu’à la mort. On peut dire que c’était la nouvelle Création que je préparais afin que les créatures puissent recevoir ma Divine Volonté en Reine au milieu de son peuple, et la laisser régner.

C’est ce que j’ai fait avec toi ; premièrement, je t’ai préparée, je t’ai parlé des croix, des vertus, de l’amour, pour te disposer à écouter les leçons de mon Fiat afin que, le connaissant, tu puisses l’aimer, et sentant en toi le grand bien de sa vie, tu veuilles alors donner sa vie à tous, le faire connaître et aimer, et le laisser régner.



Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 Maria-Valtorta

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :


– Moi, je suis le Pain de vie. C’est en moi qu’on le trouve. Son nom est Jésus. Qui vient à moi n’aura plus jamais faim, et qui croit en moi n’aura plus jamais soif, car les fleuves célestes se déverseront en lui, éteignant toute ardeur matérielle. Je vous l’ai dit, désormais. Vous me connaissez à présent, et pourtant vous ne croyez pas. Vous ne pouvez croire que tout est en moi. Et pourtant, c’est ainsi. C’est en moi que se trouvent tous les trésors de Dieu. C’est à moi qu’est donné tout ce qui appartient à la terre, de sorte que les Cieux glorieux et la terre militante sont réunis en moi.

434> Même, elle est en moi, la foule de ceux qui sont morts dans la grâce de Dieu et attendent en souffrant, car tout pouvoir est en moi et pour moi. Et je vous le dis: tout ce que le Père me donne viendra à moi. Et je ne chasserai pas celui qui vient à moi car je suis descendu du Ciel pour faire non pas ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé. Or voici la volonté de mon Père, du Père qui m’a envoyé : que je ne perde aucun de ceux qu’il m’a donnés, mais que je les ressuscite au dernier jour. La volonté du Père qui m’a envoyé est que quiconque connaît le Fils et croit en lui ait la vie éternelle et que je puisse le ressusciter au Dernier Jour, en le voyant nourri de la foi en moi et marqué de mon sceau.»





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Message par Lumen Jeu 22 Avr 2021 - 10:06

JEUDI 22 AVRIL 2021


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 7dae9910

Il est écrit dans les prophètes: Ils seront tous enseignés de Dieu. Jn 6,45
« Puisque mon Fiat est le Maître des maîtres, c’est lui qui crée la plus haute science, fais connaître les choses sans leurs voiles et telles qu’elles sont réellement. »


Le livre du Ciel Tome 32, 13 août 1933

Ma bienheureuse fille, tu pourrais dire que c’est un délire, une passion divine de ma Volonté qui veut vivre avec la créature et se soumettre à elle pour adopter la petitesse humaine. Pourquoi ? Parce que mon divin Vouloir a toujours un acte nouveau à donner à la créature, mais si elle ne vit pas avec lui et n’a pas l’habitude de faire ses actes en union avec lui pour ne former qu’un seul et même acte, je ne peux pas donner cet acte, parce que, premièrement, la créature ne serait pas digne de le recevoir et que, deuxièmement, elle ne comprendrait pas la valeur de ce grand don et n’aurait pas la vertu de l’absorber en elle comme sa propre vie. En vivant avec ma Divine Volonté, la créature acquiert une vie nouvelle, des voies divines, une science céleste, la pénétration des choses les plus profondes.

Bref, puisque mon Fiat est le Maître des maîtres, c’est lui qui crée la plus haute science, fais connaître les choses sans leurs voiles et telles qu’elles sont réellement. Aussi, en vivant avec la créature, il ne veut pas qu’elle reste ignorante, il l’instruit, lui fait ses surprises en lui rappelant sa divine histoire, ce qui la transforme et la rend capable de recevoir cet acte nouveau que mon Vouloir veut lui donner, et en chaque acte que l’âme accomplit en union avec mon Vouloir, elle acquiert une nouvelle prérogative de ressemblance divine. En vivant avec mon Vouloir, l’âme se raffine, s’embellit et devient dans nos mains créatrices le canevas désiré par le peintre, et plus la toile sera fine, plus belle sera l’image qu’il désire peindre sur cette toile.

Il semble que les coups de son pinceau deviennent plus artistiques et ses couleurs d’autant plus vivantes que la toile est plus fine. Si bien que l’image de la toile en devient vivante et acquiert une valeur qui fait l’admiration de tous. Or ma Volonté est plus qu’un Peintre divin et ne se lasse jamais de donner une beauté, une sainteté et une science nouvelles, et elle n’attend qu’un acte accompli avec elle pour l’enrichir, se faire mieux connaître et se servir de ses coups de pinceau divins pour élever cette âme à une hauteur et à une rare beauté propre à faire l’admiration des générations, de telle sorte que toutes l’appelleront bienheureuse.

Tous seront heureux d’avoir la chance de la regarder avec tous les nouveaux actes reçus par Dieu en vertu du fait qu’elle a agi dans ma Volonté. Elle sera louée et exaltée comme la plus belle oeuvre de mon divin Fiat. Son désir de s’abaisser jusqu’à vivre dans la créature, son délire divin, sont des signes qu’il veut faire avec elle de grandes choses et dignes de sa puissance créatrice. C’est pourquoi la vie dans mon Fiat est la plus heureuse fortune qui soit et devrait être le délire, la passion et l’ambition ardente de toute créature.



Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 Maria-Valtorta

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :


(…) Je vous rappelle ce qu’annoncent les prophètes sur l’incarnation du Verbe. Et je vous rappelle comment, plus pour nous israélites que pour tout autre peuple, nous croyons que Celui que nous n’osons pas nommer ne peut pas se donner une chair selon les lois humaines, qui plus est selon les lois d’une humanité déchue. Si le Très Pur, l’Incréé, s’est humilié jusqu’à se faire homme par amour pour l’homme, il ne pouvait choisir qu’un sein de Vierge plus pur que les lys pour revêtir de chair sa divinité.

Le Pain descendu du ciel au temps de Moïse a été placé dans l’arche d’or, recouverte du propitiatoire, veillée par les chérubins, derrière les voiles du Tabernacle. Et avec le Pain était la Parole de Dieu. Et il était juste qu’il en fût ainsi, parce que les dons de Dieu et les tables de sa très sainte Parole doivent être traités avec le plus grand respect. Mais alors qu’est-ce que Dieu aura préparé pour sa propre Parole et pour le Pain véritable descendu du Ciel ? Une arche plus inviolée et plus précieuse que l’arche d’or, couverte du précieux propitiatoire de sa pure volonté d’immolation, veillée par les chérubins de Dieu, voilée d’une candeur virginale, d’une parfaite humilité, d’une sublime charité et de toutes les vertus les plus saintes.

Alors ? Ne comprenez-vous pas encore que ma paternité est au Ciel et donc que c’est de là que je viens ? Oui, je suis descendu du Ciel pour accomplir le décret de mon Père, le décret de salut des hommes selon ce qui a été promis au moment même de la condamnation et répété aux patriarches et aux prophètes.

Mais cela, c’est la foi. Or la foi est donnée par Dieu à ceux qui ont une âme de bonne volonté. Aussi personne ne peut venir à moi s’il n’est pas conduit à moi par mon Père, qui le voit dans les ténèbres, mais avec un vrai désir de la lumière. (…)






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Message par Lumen Ven 23 Avr 2021 - 9:39


VENDREDI 23 AVRIL 2021


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 John-6-52-59

Celui qui me mange vivra par moi. Jn 6,57
il faut la continuation des actes et des sacrifices, et pendant très longtemps pour que mon Vouloir fasse lever tous ces actes et former beaucoup de pain et le tenir en réserve pour les enfants de son Royaume.


Le livre du Ciel Tome 29, 10 mai 1931

Ma fille, tout comme la levure possède la vertu de faire lever le pain, ma Volonté est le levain des actes de la créature. En appelant ma Divine Volonté dans ses actes, ils en reçoivent le ferment et forment le pain du Royaume de mon Vouloir. La levure à elle seule ne suffit pas pour faire beaucoup de pain ; il faut beaucoup de farine et quelqu’un qui mélange la levure avec la farine, il faut de l’eau pour les unir et permettre de pétrir la farine avec la levure pour lui communiquer sa vertu ; puis il faut le feu pour les changer en pain que l’on peut manger et digérer. Ne faut-il pas plus de temps et plus d’actes pour former le pain que pour le manger ? Le sacrifice, c’est de le former ; le manger se fait immédiatement et on peut goûter le sacrifice.

Par conséquent, ma fille, il ne suffit pas que mon divin Fiat ait la vertu de fermenter tes actes et de les vider de volonté humaine pour les changer en pain de Divine Volonté ; il faut la continuation des actes et des sacrifices, et pendant très longtemps pour que mon Vouloir fasse lever tous ces actes et former beaucoup de pain et le tenir en réserve pour les enfants de son Royaume. Lorsque tout sera formé, il restera à disposer les événements et cela est plus facile et peut se faire immédiatement parce qu’il est en notre pouvoir de faire bouger les choses selon ce que nous voulons. N’est-ce pas ce que j’ai fait pour la Rédemption ?

Mes trente longues années de vie cachée étaient comme un levain où tous mes actes ont fait se lever le grand bien de la Rédemption, la brève partie de ma vie publique et ma Passion. C’est mon pain que la Divine Volonté a formé et fait se lever dans mes actes pour que par la fraction du pain chacun puisse recevoir le pain des rachetés et recevoir les forces nécessaires pour se mettre en sûreté. Par conséquent, ne pense plus à cela. Pense plutôt à faire ton devoir et ne laisse aucun acte s’échapper dans lequel il n’y a pas le levain de ma Divine Volonté afin qu’elle fasse se lever ton être, et je penserai à tout le reste.



Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 Maria-Valtorta

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :


Moi, je peux me donner, je peux me transsubstantier par amour pour les hommes, de sorte que le pain devienne Chair et que la Chair devienne pain, pour la faim spirituelle des hommes qui, sans cette nourriture, mourraient de faim et de maladies spirituelles. Mais si quelqu’un mange de ce Pain avec justice, il vivra éternellement. Le Pain que je donnerai, ce sera ma Chair immolée pour la vie du monde ; ce sera mon amour répandu dans les maisons de Dieu pour que viennent à la table du Seigneur ceux qui sont aimants ou malheureux et qu’ils trouvent un réconfort pour leur besoin de se fondre en Dieu et un soulagement pour leurs peines.

354.14 – Mais comment peux-tu nous donner ta chair à manger ? Pour qui nous prends-tu ? Pour des fauves sanguinaires ? Pour des sauvages ? Pour des homicides ? Le sang et le crime nous répugnent.

– En vérité, en vérité je vous dis que bien des fois l’homme est pire qu’un fauve et que le péché rend plus que sauvage, que l’orgueil donne une soif homicide, et que ce n’est pas à tous ceux qui sont ici présents que répugneront le sang et le crime. A l’avenir aussi, l’homme restera le même parce que Satan, la sensualité et l’orgueil en font une bête féroce. Et c’est pour satisfaire un besoin plus grand que jamais que vous devez et que l’homme devra se guérir lui-même des germes terribles par l’infusion du Saint. En vérité, en vérité je vous dis que si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme et si vous ne buvez pas son sang, vous n’aurez pas en vous la Vie. Celui qui mange dignement ma chair et qui boit mon sang possède la vie éternelle et je le ressusciterai au Dernier Jour. Car ma chair est vraiment une nourriture et mon sang un breuvage. Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang demeure en moi, et moi en lui. Comme le Père vivant m’a envoyé et que je vis par le Père, de même celui qui me mange vivra par moi et ira là où je l’envoie. Il fera ce que je veux, il vivra avec austérité comme homme, il sera ardent comme un séraphin et il sera saint, car pour pouvoir se nourrir de ma chair et de mon sang, il s’interdira les fautes et il vivra en s’élevant pour finir son ascension aux pieds de l’Éternel.






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Message par Lumen Sam 24 Avr 2021 - 12:01

SAMEDI 24 AVRIL 2021


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 22_4_110

Les paroles que je vous ai dites sont esprit et vie. Jn 6,63
« Ne sais-tu pas que je suis parole à chaque instant ? Et même si tu ne m’entends pas, je parle, sachant que lorsque tu rentreras dans la petite chambre de ton âme, tu trouveras et prendras le don de ma parole. »


Le livre du Ciel Tome 36, 5 décembre 1938

Après quoi je continuais à penser au grand bien de la vie dans le divin Vouloir et mon doux Jésus reprit :

Ma fille, ce bien est si grand que je sens notre vie palpitante vivre dans cette créature, de sorte que nous n’avons plus besoin de paroles pour nous comprendre. Notre souffle dans le souffle de la créature est parole qui investit l’être humain et le transmue en notre parole ; et la créature sent que notre parole parle dans son esprit, dans ses œuvres et dans ses pas. Et la vertu de notre parole créatrice l’investit de telle sorte que notre parole se fait sentir dans les fibres les plus intimes de son cœur et change la créature elle même en parole. Ma parole devient en elle nature, et ne pas faire ce que je dis et ce que je veux serait comme si mon Verbe allait contre lui-même, ce qui ne peut pas être.

Ainsi, pour celle qui vit dans mon Vouloir, je suis parole dans son souffle, dans son mouvement, dans son intelligence, dans son regard, en toute chose, si bien qu’en se sentant fusionnée et trempée dans ma parole, sans avoir entendu le son de ma voix, elle s’émerveille et dit : Combien je sens ma nature changée en sa parole, et je ne sais pas comment il me l’a dite. Et je lui dis : « Ne sais-tu pas que je suis parole à chaque instant ? Et même si tu ne m’entends pas, je parle, sachant que lorsque tu rentreras dans la petite chambre de ton âme, tu trouveras et prendras le don de ma parole. »

Mes paroles ne s’envolent pas, elles restent dans la nature humaine et transforment cette créature. Il y a une telle union et une telle transformation entre celle qui vit dans notre Vouloir et nous, que nous nous comprenons sans parler, et que nous parlons sans paroles. Et c’est le plus grand don que nous puissions faire à la créature : parler avec le souffle, avec le mouvement. Cette créature est tellement identifiée à nous que nous agissons avec elle comme avec nous-mêmes. Et bien que notre Être divin soit entièrement parole et voix, lorsque nous le voulons, nous ne laissons personne nous entendre. Aussi, sois attentive et laisse-toi guider en toute chose par mon Vouloir.


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 Maria-Valtorta

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :


– Mais cet homme est fou ! Qui peut vivre de cette façon ? Dans notre religion, il n’y a que le prêtre qui doive se purifier pour offrir la victime. Lui, ici, il veut faire de nous autant de victimes de sa folie. Cette doctrine est trop pénible et ce langage trop dur ! Qui peut l’écouter et le pratiquer ? » murmure-t-on dans l’assistance, dont plusieurs sont des disciples réputés tels.

354.15 Les gens se dispersent en commentant, et les rangs des disciples paraissent très réduits quand le Maître et les plus fidèles restent seuls dans la synagogue. Je ne les compte pas, mais je pense qu’on arrive à peu près à une centaine. Il doit donc y avoir eu une forte défection même dans les rangs des anciens disciples depuis longtemps au service de Dieu.

Parmi ceux qui sont restés, il y a les apôtres, le prêtre Jean et le scribe Jean, Etienne, Hermas, Timon, Hermastée, Agape, Joseph, Salomon, Abel de Bethléem de Galilée, et Abel l’ancien lépreux de Chorazeïn avec son ami Samuel, Elie (celui qui renonça à ensevelir son père pour suivre Jésus), Philippe d’Arbel, Aser et Ismaël de Nazareth, ainsi que d’autres dont je ne connais pas le nom. Tous ceux-là parlent doucement en commentant la défection des autres et les paroles de Jésus, qui reste pensif, les bras croisés, appuyé à un haut pupitre.

« Vous êtes scandalisés par mes paroles ? Et si je vous disais que vous verrez un jour le Fils de l’homme monter au Ciel, où il était auparavant, et s’asseoir à côté du Père ? Et qu’avez-vous compris, assimilé, cru, jusqu’à présent ? Et avec quoi avez-vous écouté et saisi ? Seulement avec ce qui est tout humain ? C’est l’esprit qui vivifie et a de la valeur. La chair n’a rien à y voir. Mes paroles sont esprit et vie, et c’est spirituellement qu’il faut les écouter et les comprendre pour y puiser la vie. Mais il y en a beaucoup parmi vous dont l’esprit est mort parce qu’il est sans foi. Beaucoup d’entre vous ne croient pas vraiment, et c’est inutilement qu’ils restent près de moi. Ils n’y trouveront pas la Vie, mais la Mort. Car ils restent, comme je l’ai déjà dit, par curiosité ou par affection humaine, ou pire, dans une intention encore plus indigne. Ils n’ont pas été amenés ici par le Père en récompense de leur bonne volonté, mais par Satan. Personne, en vérité, ne peut venir à moi, si cela ne lui est pas accordé par mon Père. Partez vous aussi, vous qui restez difficilement parce que vous avez honte, humainement, de m’abandonner, mais qui avez encore plus honte de rester au service d’un homme qui vous semble “ fou et dur ”. Partez. Il vaut mieux que vous soyez loin pour nuire. »

Plusieurs autres disciples se retirent alors, parmi lesquels le scribe Jean et Marc, le Gérasénien possédé, guéri par Jésus qui envoya les démons dans les porcs. Les bons disciples se consultent et courent derrière ceux qui ont abandonné, en essayant de les arrêter.

354.16 Il reste maintenant dans la synagogue Jésus, le chef de la synagogue, et les apôtres…

Jésus se tourne vers les Douze, désolés, regroupés dans un coin :

« Voulez-vous vous en aller, vous aussi ? »

Il dit cela sans amertume, sans tristesse, mais avec beaucoup de sérieux. Dans un élan douloureux, Pierre lui dit :

« Seigneur, où veux-tu que nous allions ? Vers qui ? Tu es notre vie et notre amour. Toi seul as les paroles de la vie éternelle. Nous savons que tu es le Christ, le Fils de Dieu. Si tu veux, chasse-nous. Mais, pour notre part, nous ne te quitterons pas, pas même… pas même si tu ne nous aimais plus… »

Pierre pleure sans bruit, avec de grosses larmes, André aussi. Jean et les deux fils d’Alphée pleurent ouvertement ; les autres, pâles ou rouges par suite de l’émotion, ne pleurent pas, mais souffrent visiblement.

« Pourquoi devrais-je vous chasser ? N’est-ce pas moi qui vous ai choisis, tous les douze ? »

Prudemment, Jaïre s’est retiré pour laisser Jésus libre de réconforter ou de réprimander ses apôtres. Jésus, qui remarque sa retraite silencieuse, s’assied d’un air accablé, comme si la révélation qu’il fait lui coûtait un effort supérieur à ses moyens, épuisé comme il l’est, dégoûté, endolori. Puis il dit :

« Et pourtant, l’un de vous est un démon. »

La parole tombe lentement, effrayante, dans la synagogue où il n’y a que la lumière des nombreuses lampes qui soit joyeuse… et personne n’ose rien dire. Mais ils se regardent les uns les autres avec un frisson de peur, en se posant une question angoissée et, par une réponse encore plus angoissée et intime, chacun s’examine lui-même…

Personne ne bouge pendant un moment. Jésus reste seul sur son siège, les mains croisées sur les genoux, la tête basse. Il la relève enfin et dit :

« Venez. Je ne suis tout de même pas un lépreux ! Ou bien me croyez-vous tel ? »

Alors Jean s’avance rapidement et lui passe les bras autour du cou en disant :

« Dans ce cas, j’ai la lèpre avec toi, mon seul amour. Avec toi dans la condamnation. Avec toi dans la mort, si tu crois que c’est cela qui t’attend… »

Et Pierre rampe à ses pieds, il les lui prend et les pose sur ses épaules en sanglotant :

« Presse-moi, foule-moi aux pieds ! Mais ne me laisse pas penser que tu te méfies de ton Simon. »

Voyant que Jésus caresse les deux premiers, les autres s’a­vancent et lui donnent des baisers sur ses vêtements, sur ses mains, sur ses cheveux… Seul Judas ose lui embrasser le visage.

Jésus se lève tout à coup et semble le repousser brusquement tant son mouvement est imprévu, et il dit :

« Allons à la maison. Demain soir, à la nuit, nous partirons en barque pour Hippos. »






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Message par Lumen Dim 25 Avr 2021 - 11:43

DIMANCHE 25 AVRIL 2021


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 Bon-pa10

Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis. Jn 10,11
Bon Pasteur, si tu es si expert, donne-moi quelque chose pour mes maux, je suis dans un si grand état de souffrance !


Le livre du Ciel Tome 6, 16 mars 1904

Ce matin, me trouvant dans mon état habituel, je me suis trouvée sur les épaules d’une personne qui semblait vêtue comme un agneau. Elle avançait d’un pas lent. En avant d’elle, il y avait une espèce de voiture qui avançait plus vite. Dans mon intérieur, je me suis dit :

« Cette personne avance lentement et je voudrais aller à l’intérieur de cette voiture qui avance plus vite. »

Je ne sais pas pourquoi, mais, dès que j’ai pensé à cela, je me suis trouvée à l’intérieur de cette voiture avec des gens qui m’ont dit :

« Qu’as-tu fait ? Pourquoi as-tu laissé le Pasteur ? Ce Pasteur, puisque sa vie se passe dans les champs, possède toutes les herbes médicinales, salutaires ou nocives. En restant avec lui, on peut toujours être en bonne santé. Si on le voit vêtu comme un agneau, c’est pour qu’il ressemble aux agneaux afin que ceux-ci s’approchent de lui sans crainte. Et, s’il marche lentement, c’est parce que cela est plus sécuritaire. »

En entendant cela, je me suis dit :

« Puisqu’il en est ainsi, je voudrais être auprès de lui afin de lui parler de ma maladie. » À cet instant même, je l’ai trouvé tout près de moi. Tout  heureuse, je lui ai dit à l’oreille : « Bon Pasteur, si tu es si expert, donne-moi quelque chose pour mes maux, je suis dans un si grand état de souffrance !

Comme je voulais parler davantage, il m’a coupé la parole en disant :

« La véritable résignation – pas une résignation imaginaire – ne scrute pas les choses, mais elle adore en silence les dispositions divines. » Pendant qu’il disait cela, une ouverture se fit dans sa toison de mouton et je vis le visage de Notre-Seigneur avec sa tête couronnée d’épines.



Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 Maria-Valtorta

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :


Je suis le bon Pasteur. Et un pasteur, quand il est bon, donne sa vie pour défendre son troupeau contre les loups et les voleurs, tandis que le mercenaire, qui n’aime pas les brebis, mais l’argent qu’il gagne pour les mener au pâturage, ne se préoccupe que de se sauver lui-même avec son pécule sur lui. Et quand il voit appa­raître un loup ou un voleur, il s’enfuit, quitte à revenir chercher plus tard quelque brebis laissée à moitié morte par le loup ou égarée par le voleur. Il tuera la première pour la manger, ou vendra la seconde comme lui appartenant pour grossir son magot, et il affirmera ensuite à son maître, avec des larmes mensongères, qu’il ne s’est pas sauvé une seule brebis. Peu importe au mercenaire que le loup saisisse et disperse les brebis, et que le voleur en fasse une razzia pour les mener chez le boucher. A-t-il peut-être veillé sur elles pendant qu’elles grandissaient et s’est-il donné du mal pour les rendre robustes? Mais le maître, qui sait combien coûte une brebis, combien d’heures de fatigue, combien de veilles, combien de sacrifices il a fallu, lui, il aime ces brebis qui sont à lui, et il en prend soin. Mais moi, je suis bien plus qu’un maître. Je suis le Sauveur de mon troupeau et je sais combien me coûte le salut d’une seule âme, et ainsi je suis prêt à tout pour en sauver une. Elle m’a été confiée par mon Père. Toutes les âmes m’ont été confiées avec l’ordre d’en sauver un nombre immense. Plus je réussirai à en arracher à la mort spirituelle, plus mon Père sera glorifié. Et c’est pour cela que je lutte pour les délivrer de tous leurs enne­mis, c’est-à-dire de leur moi, du monde, de la chair, du démon et de mes adversaires qui me les disputent pour m’affliger. Moi, je fais cela parce que je connais la Pensée de mon Père. Et mon Père m’a envoyé pour faire cela parce qu’il connaît mon amour pour lui et pour les âmes. Les brebis de mon troupeau, elles aussi, me connaissent, moi et mon amour, et elles sentent que je suis prêt à donner ma vie pour leur plus grand bien.

J’ai quantité d’autres brebis, qui ne sont pas de ce bercail. Aussi ne me connaissent-elles pas, et presque toutes ignorent que j’existe et qui je suis. À beaucoup d’entre vous, ces brebis semblent pires que des boucs sauvages ; vous les jugez indignes de connaître la vérité et d’obtenir la vie et le Royaume. Et pourtant, il n’en est pas ainsi. Le Père les veut, elles aussi, et je dois donc les approcher, me faire connaître d’elles, faire connaître la Bonne Nouvelle, les conduire à mes pâturages, les rassembler.

167> Elles aussi écouteront ma voix, et elles finiront par l’aimer. Et il y aura un seul Ber­cail sous un seul Pasteur, et le Royaume de Dieu sera formé sur la terre, prêt à être transporté et accueilli dans les Cieux, sous mon sceptre, mon signe et mon vrai Nom.






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Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 Empty Re: Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta

Message par Lumen Lun 26 Avr 2021 - 10:13

LUNDI 26 AVRIL 2021


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 Captur21

Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis. Jn 10,11
Bon Pasteur, si tu es si expert, donne-moi quelque chose pour mes maux, je suis dans un si grand état de souffrance !



Le livre du Ciel Tome 17, 8 mars 1925

« Ma fille, veux-tu retracer tous les actes que ma Volonté a effectués pour le bien des créatures ?
Viens avec moi dans mon Humanité, comme je le désire tant. Tu dois savoir que mon Humanité a parcouru tous les chemins de l’éternelle Volonté et, à chacun des actes qu’elle a accomplis pour le bien de toutes les générations humaines, j’ai adjoint l’un des miens. Il était en effet éminemment convenable que je fasse ainsi en l’honneur de mon Père céleste. Tous ces actes faits par mon Humanité, je les ai placés en dépôt dans la Divine Volonté afin qu’ils donnent sans cesse à mon Divin Père cet honneur légitime que les créatures ne lui rendent pas, et pour amener l’éternelle Volonté à faire la paix avec la volonté humaine.

« Chez l’homme, la volonté est le dépôt de toutes ses pensées et actions, bonnes ou mauvaises. Elle est le dépôt de tout, rien ne lui échappe. Mon Humanité, quant à elle, a deux volontés : une humaine et une divine. J’ai tout déposé ce que mon Humanité a accompli dans la divine Volonté, non seulement pour y rejoindre tous les actes réalisés par la Volonté suprême et lui en rendre grâce, mais aussi pour accomplir en elle plus de nouveaux actes de Divine Volonté ; ainsi, avec la pleine participation de mon Humanité, je pouvais former une nouvelle création qui puisse demeurer toujours nouvelle et belle, sans aucune possibilité d’augmentation ou de diminution.

« En ce qui concerne la voûte des cieux, le soleil, les étoiles et combien d’autres choses créées par la Divinité pour le bien de toute la famille humaine, tout cela a été déposé dans notre suprême Volonté afin d’y être conservé tel que créé par nous. Pareillement, toute l’activité de mon Humanité a été confiée à la Divine Volonté afin que tout ce qu’elle allait accomplir soit toujours dans l’acte de se donner aux créatures.

« L’œuvre de mon Humanité est plus que le ciel bleu, le soleil et les étoiles ; elle est comme le soleil au-dessus de votre horizon qui ne refuse jamais sa lumière à quiconque. Si l’œil humain ne perçoit pas l’immensité de la lumière du soleil, c’est que la circonférence de son œil est petite ; l’œil capte la lumière selon sa capacité visuelle, même si le soleil est dans la disposition de donner le maximum à tous. Il en va ainsi pour la nouvelle création produite par les actes de mon Humanité : tout a été fait dans la Divine Volonté et a été déposé en elle pour racheter et restaurer les créatures ; elle est dans l’acte de se donner à tous et, plus que le soleil, les étoiles et le ciel, elle s’étend au-dessus de la tête de tous, afin que tous puissent profiter des grands bienfaits qu’elle offre. Il y a une grande différence entre le soleil qui brille dans le ciel azuré et celui qui se trouve dans le ciel de mon Humanité. En ce qui concerne le premier, l’œil a beau essayer de recevoir plus de lumière, sa circonférence n’est pas amplifiée pour autant et reste toujours la même ; en contrepartie, plus l’œil de l’âme cherche à coopérer, à connaître, à voir et à aimer tout ce que mon Humanité a réalisé, plus il s’agrandit, plus il reçoit et peut espérer recevoir davantage. En somme, l’âme détient le pouvoir d’être plus riche ou plus pauvre, plus remplie de lumière et de chaleur ou de rester froide et dans la noirceur. »

Si tu veux retracer les chemins de la Volonté éternelle, entre par la porte de mon Humanité. Là tu trouveras ma Divinité, et la Divine Volonté te rendra présent, en état d’action, tout ce que j’ai fait, je fais ou ferai, autant dans la Création et la Rédemption que dans la Sanctification. Et tu auras la satisfaction de pouvoir embrasser ces actes et de mettre en eux tes petits actes d’amour, d’adoration et de reconnaissance. Tu les trouveras tous en acte de se donner à toi, tu les aimeras et prendras les cadeaux de ton Père céleste. Il ne peut t’accorder de plus grands cadeaux que ceux-là : les cadeaux, les fruits et les effets de sa Volonté. Cependant, tu ne pourras les prendre que dans la mesure où tu coopéreras et laisseras ta volonté dissoute dans la mienne. »



Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 Maria-Valtorta

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :

– Et que devons-nous voir ?

– La Voie, la Vérité, la Vie. Un aveugle-né, comme l’était cet homme, peut toujours avec son bâton trouver la porte de sa maison et y entrer parce qu’il la connaît. Mais si on l’emmenait ailleurs, il ne pourrait passer la porte de la nouvelle maison parce qu’il ne saurait pas où elle se trouve, et il se heurterait contre les murs.

Le temps de la Loi nouvelle est venu. Tout se renouvelle et un monde nouveau, un nouveau peuple, un nouveau royaume se lèvent. Maintenant, ceux du temps passé ne connaissent pas tout cela. Eux connaissent leur temps. Ils sont comme des aveugles conduits dans un nouveau pays où se trouve la maison royale du Père, mais ils n’en connaissent pas l’emplacement.

Je suis venu pour les conduire, les y introduire et pour qu’ils voient. Je suis moi-même la Porte par laquelle on accède à la maison du Père, au Royaume de Dieu, à la Lumière, au Chemin, à la Vérité, à la Vie. Et je suis aussi celui qui est venu pour rassembler le troupeau resté sans guide et le mener dans un unique bercail : celui du Père. Je connais la porte du bercail, car je suis en même temps la Porte et le Berger ; j’y entre et en sors comme et quand je veux. J’y entre librement, en passant par la porte, car je suis le vrai Berger.

Quand quelqu’un vient donner aux brebis de Dieu d’autres indications, ou cherche à les dévoyer en les amenant à d’autres demeures et par d’autres chemins, ce n’est pas le bon Berger, mais un faux. De même, celui qui n’entre pas par la porte du bercail, mais essaie d’y pénétrer par un autre endroit en sautant par dessus la clôture, n’est pas le berger, mais un voleur et un assassin : car il a l’intention de voler et de tuer, pour que les agneaux qu’il prend n’aient pas de voix pour se plaindre et n’attirent pas l’attention des gardiens et du berger. Même parmi les brebis du troupeau d’Israël, de faux bergers cherchent à s’insinuer pour les faire sortir des pâturages, loin du vrai Berger. Ils sont prêts à les arracher au troupeau par la violence, et à l’occasion, ils sont même disposés à les tuer et à les frapper de bien des manières, pour les empêcher de parler, de raconter au Berger les ruses des faux bergers, et de crier vers Dieu de les protéger contre leurs adversaires et les adversaires du Berger (…)






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Message par Lumen Mar 27 Avr 2021 - 11:01

MARDI 27 AVRIL 2021


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 07a6f70d98903169610090bab5e4f2b5

Mes brebis entendent ma voix; je les connais, et elles me suivent.…Jean 10,27
Ma fille, chaque fois que je te parle, je veux ouvrir une petite fontaine dans ton cœur.



Le livre du ciel Tome 13, 13 octobre 1921

Ma fille, chaque fois que je te parle, je veux ouvrir une petite fontaine dans ton cœur. Pour tous, mes paroles veulent être des fontaines jaillissant en vie éternelle. Mais, pour que se forment ces fontaines dans ton cœur, tu dois faire ta part, c’est-à-dire bien mastiquer mes paroles pour les avaler et ouvrir la fontaine en toi. En pensant constamment aux paroles que je te dis, tu les mastiques ; en les répétant à ceux qui ont autorité sur toi et en étant assurée que ces paroles sont de moi, tu les dévores et ouvres la fontaine en toi.

« Quand ce sera nécessaire, tu t’abreuveras par grandes lampées à la fontaine de ma Vérité. En écrivant les mots que je te donne, tu ouvres des canaux qui serviront à tous ceux qui voudront se rafraîchir pour ne pas mourir de soif. Mais si tu ne communiques pas ces mots, tu n’y penseras pas ; en ne les mastiquant pas, tu ne pourras les dévorer et tu cours le risque que la fontaine ne soit pas formée en toi et que l’eau ne jaillisse pas. Quand tu sentiras le besoin de l’eau, la première à souffrir de la soif sera toi. Si tu n’écris pas et, conséquemment, n’ouvres pas les canaux, de combien de bonnes choses priveras-tu les autres ? »

Pendant que j’écrivais, je me disais : « Ça fait quelque temps que mon doux Jésus ne m’a pas parlé de sa très sainte Volonté. Je me sens plus portée à écrire à son sujet ; j’y sens plus de plaisir, comme si elle était mon exclusivité. Sa Volonté me suffit pour tout. »

Venant vers moi, mon Jésus au cœur toujours tendre me dit : « Ma fille, ne sois pas étonnée si tu es plus encline à écrire concernant ma Volonté et que tu y trouves plus de plaisir parce qu’entendre, parler ou écrire au sujet de ma Volonté est la chose la plus sublime qui puisse exister sur la terre et au Ciel. C’est ce qui, à la fois, me glorifie le plus, comprend toute bonne chose et toute sainteté.




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Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :

« Tu nous mortifies, Maître. Si tu es Maître et si nous sommes ignorants, pourquoi ne veux-tu pas nous instruire ? »

« Cela fait trois ans que je le fais, et vous êtes de plus en plus dans les ténèbres parce que vous repoussez la Lumière. »

558> « C’est vrai. C’est peut-être vrai. Mais ce qui a été dans le passé peut ne plus être dans l’avenir. Et quoi ? Toi qui as pitié des publicains et des courtisanes et tu absous les pécheurs, veux-tu être sans pitié pour nous, seulement parce que nous avons la tête dure et que nous avons du mal à comprendre qui tu es ? »

« Ce n’est pas que vous avez du mal. C’est que vous ne voulez pas comprendre. Être hébété ne serait pas une faute. Dieu a tant de lumières qu’il pourrait faire la lumière dans l’intelligence la plus obtuse mais pleine de bonne volonté. C’est elle qui manque en vous, et même vous avez une volonté opposée. C’est pour cela que vous ne comprenez pas qui je suis. »

« C’est peut-être comme tu dis. Tu vois comme nous sommes humbles. Mais nous t’en prions au nom de Dieu, réponds à nos questions. Ne nous tiens pas davantage en suspens. Jusqu’à quand notre esprit devra-t-il demeurer incertain ?  Si tu es le Christ, dis-le-nous ouvertement. »

« Je vous l’ai dit. Dans les maisons, sur les places, sur les routes, dans les villages, sur les monts, le long des fleuves, en face de la mer, devant les déserts, dans le Temple, dans les synagogues, sur les marchés je vous l’ai dit, et vous ne croyez pas. Il n’y a pas de lieu en Israël qui n’ait entendu ma voix. Jusqu’aux lieux qui portent abusivement le nom d’Israël depuis des siècles, mais qui se sont séparés du Temple, jusqu’aux lieux qui ont donné leur nom à notre terre mais qui de dominateurs sont devenus sujets, et qui pourtant ne se libérèrent jamais complètement de leur erreur pour venir à la Vérité, jusqu’à la Syro-Phénicie que fuient les rabbis comme une terre de péché, tous ont entendu ma voix et appris mon existence.

Je vous l’ai dit, et vous ne croyez pas à mes paroles. J’ai agi, et à mes actions vous n’avez pas apporté votre pensée avec un esprit bon. Si vous l’aviez fait avec l’intention droite de vous renseigner sur Moi, vous seriez arrivés à avoir foi en Moi, car les œuvres que je fais au nom de mon Père témoignent de Moi. Les gens de bonne volonté qui sont venus à ma suite, parce qu’ils m’ont reconnu comme Pasteur, ont cru à mes paroles et au témoignage que donnent mes œuvres.

Et quoi ? Croyez-vous peut-être que ce que je fais n’a pas pour but votre intérêt ? L’intérêt de toutes les créatures ? Détrompez-vous. Et ne pensez pas que l’intérêt est donné par la santé de l’individu retrouvée par ma puissance, ou la libération de l’obsession ou du péché de tel ou tel. 559> Cela est un intérêt limité à l’individu. C’est trop peu de chose en comparaison de la puissance qui se trouve libérée et de la source surnaturelle, plus que surnaturelle : divine, qui la libère, pour que ce soit l’unique intérêt.  Il y a l’intérêt collectif des œuvres que je fais. L’intérêt d’enlever tout doute à ceux qui sont incertains, de convaincre ceux qui sont opposés en plus que celui de renforcer toujours plus la foi des croyants.

C’est pour cet intérêt collectif, en faveur de tous le hommes présents et à venir, car mes œuvres apporteront leur témoignage sur Moi auprès des générations à venir et les convaincront à mon sujet, c’est pour cela que mon Père me donne la puissance de faire ce que je fais. Rien ne se fait sans une fin qui soit bonne dans les œuvres de Dieu. Souvenez-vous en toujours. Méditez cette vérité. »







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Message par Lumen Mer 28 Avr 2021 - 13:03

MERCREDI 28 AVRIL 2021


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 Llum_d10

Car je suis venu non pour juger le monde, mais pour sauver le monde.…Jn 12,47
Les enseignements de ton Jésus ne serviront jamais à te condamner.


Le livre du Ciel Tome 12, 4 juin 1919

Un autre jour, je me disais :

« Mon Jésus bien-aimé m’a dit tant de choses ; ai-je été vraiment attentive à faire ce qu’il m’a enseigné ? Oh ! combien peu je m’efforce de lui plaire ! Comme je suis incapable de quoi que ce soit ! Aussi, ses enseignements seront ma condamnation. »

Bougeant en moi, mon doux Jésus me dit :

« Ma fille, pourquoi t’affliges-tu ? Les enseignements de ton Jésus ne serviront jamais à te condamner. Même si tu n’avais fait qu’une seule des choses que je t’ai enseignées, tu aurais fixé une étoile dans le ciel de ton âme. Tout comme j’ai déployé le firmament au-dessus de vos têtes et que, de mon Fiat, je l’ai garni d’étoiles, ainsi, j’ai déployé un ciel dans les profondeurs de ton âme et le “fiat” du bien qu’elle produit  car tout bien est un fruit de ma Volonté et vient l’orner d’étoiles.

Si l’âme fait dix bonnes actions, il y place dix étoiles ; pour un millier de bonnes actions, un millier d’étoiles. « En conséquence, répète mes enseignements autant que tu le peux afin d’orner d’étoiles le ciel de ton âme et que ce ciel ne soit pas inférieur au ciel qui s’étend au-dessus de ta tête. Chacune de ces étoiles portera l’empreinte de l’enseignement de ton Jésus. Quel honneur tu me donneras ! »



Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 Maria-Valtorta

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :


Celui qui croit en Moi ne croit pas, en vérité, en Moi, mais en Celui qui m’a envoyé, et celui qui me voit, voit Celui qui m’a envoyé. Et Celui-là est bien le Dieu d’Israël ! Car il n’y a pas d’autre Dieu que Lui. Aussi, je vous dis : si vous ne pouvez croire en Moi en tant que celui que l’on appelle fils de Joseph de David et fils de Marie, de la lignée de David, de la Vierge vue par le prophète, né à Bethléem, comme il est dit par les prophéties, précédé par le Baptiste, comme il est dit encore depuis des siècles, croyez au moins à la Voix de votre Dieu qui vous a parlé du Ciel. Croyez en Moi comme Fils de ce Dieu d’Israël. Que si vous ne croyez pas à Celui qui vous a parlé du Ciel, ce n’est pas Moi que vous offensez, mais votre Dieu dont je suis le Fils.

N’ayez pas la volonté de rester dans les ténèbres ! Je suis venu au monde comme Lumière afin que celui qui croit en Moi ne reste pas dans les ténèbres. Ne consentez pas à vous créer des remords que vous ne pourriez plus apaiser quand je serai retourné là d’où je suis venu, et qui seraient un bien dur châtiment de Dieu pour votre entêtement. Je suis prêt à pardonner tant que je suis parmi vous, tant que le jugement n’est pas fait, et en ce qui me concerne j’ai le désir de pardonner. Mais différente est la pensée de mon Père, car Moi, je suis la Miséricorde et Lui est la Justice.

En vérité je vous dis que si quelqu’un écoute mes paroles et n’en tient pas compte, ce n’est pas Moi qui le juge. Je ne suis pas venu dans le monde pour le juger mais pour le sauver. Mais aussi si Moi je ne juge pas, en vérité je vous dis qu’il y a quelqu’un qui juge vos actions. Mon Père, qui m’a envoyé, juge ceux qui repoussent sa Parole. Oui, celui qui me méprise et ne reconnaît pas la Parole de Dieu et ne reçoit pas les paroles du Verbe, voilà ce qu’il a pour le juger : la parole même que j’ai annoncée, celle qui le jugera au dernier jour.

On ne se moque pas de Dieu, est-il dit. Et le Dieu dont on s’est moqué sera terrible pour ceux qui l’auront jugé fou et menteur.






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Message par Lumen Jeu 29 Avr 2021 - 11:22


JEUDI 29 AVRIL 2021
FÊTE DE SAINTE CATHERINE DE SIENNE


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 6fe5030e79876ec77e237375c44994cd

Toutes choses m’ont été données par mon Père, et personne ne connaît le Fils, si ce n’est le Père; personne non plus ne connaît le Père, si ce n’est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler.…Mt 11,27
Le Père céleste génère continuellement son Fils, et entre le Père et le Fils procède le Saint-Esprit.


Le livre du Ciel Tome 35, 23 août 1937

Ma fille, continue à écouter. Vois jusqu’où peut parvenir une âme qui vit dans ma Volonté : ma Volonté la rend consciente de toutes nos œuvres. Notre Être suprême maintient continuellement ses œuvres en action. Pour nous, le passé et l’avenir n’existent pas. Le Père céleste génère continuellement son Fils, et entre le Père et le Fils procède le Saint-Esprit.
Telle est la vie en nous-mêmes, qui comme le cœur et la respiration forme notre vie, générant et procédant continuellement. Autrement, il nous manquerait la vie de la même manière que la vie manquerait à la créature si son cœur ne battait pas et si elle ne respirait pas continuellement. Dans cette génération et procession continuelle, nous formons des joies, des bonheurs et des satisfactions immenses et si grandes que nous sommes incapables de les contenir en nous-mêmes. Elles débordent et forment la joie et le bonheur du ciel tout entier. C’est de ces biens immenses produits par la génération continuelle du Verbe et par la procession du Saint-Esprit que sont sorties la somptuosité et la magnificence du  moteur de la Création tout entière, la création de l’homme, la Conception de la Vierge immaculée et la descente du Verbe sur la terre. Tout cela et bien plus encore est toujours en action dans notre Être divin, en action comme le Père qui génère le Fils et la procession du Saint-Esprit.

Celle qui vit dans notre Volonté est spectatrice de ces prodiges divins. Elle se sent recevoir continuellement le Fils généré par le Père, et le Saint- Esprit qui toujours procède. Oh ! combien de joies, d’amour et de grâces elle reçoit. Elle nous donne la gloire que nous générons toujours dans notre Volonté et elle trouve la Création tout entière en action. Nous accordons de droit à cette créature tous les biens de la Création. Elle est la première glorificatrice de tout ce que nous avons créé. Elle trouve en action la Vierge conçue, ses mers d’amour, toute sa vie. La Vierge lui donne la possession de tout et cette créature prend tout en nous glorifiant pour le grand bien que nous avons fait lorsque nous avons créé cette céleste Créature. Elle trouve en action la descente du Verbe, sa naissance, ses pleurs, sa vie palpitante et aussi ses souffrances. Nous lui donnons la possession de tout et elle prend tout. Elle nous glorifie et elle nous aime pour toutes les créatures et pour toutes choses. Dans notre Volonté, la créature peut dire : «Tout est à moi, et Dieu lui-même ainsi que la Divine Volonté.» Par conséquent, elle ressent le devoir de nous glorifier et de nous aimer en chaque chose et en chaque créature.

Il nous est impossible de ne pas donner à celle qui vit dans notre Volonté ce que nous avons fait et que nous continuons à faire. Notre amour ne le supporterait pas. Il nous ferait souffrir. D’autant plus que nous ne perdons rien en donnant. Au contraire, nous nous sentons plus glorifiés et ravis si la créature vit avec nous, consciente de toutes nos œuvres et les
possédant toutes. Pouvoir dire : «Tout ce qui est à nous est à toi » constitue notre plus grand bonheur. La désunion n’apporte jamais aucun bien : le « tien » et le « mien » brisent l’amour et produisent le malheur. Dans notre Volonté, la désunion n’existe pas, ni le « tien » et le « mien », car tout est en parfaite harmonie.



Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 Maria-Valtorta

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :


266.14 En ce qui concerne ta fille, Jaïre, et la tienne, Simon, et ton enfant, Zacharie, et tes petits-enfants, Benjamin, je vous affirme que, eux qui sont sans malice, ils voient déjà Dieu. Et vous voyez comme leur foi est pure et agissante en eux, unie à la sagesse céleste et à des désirs de charité que les adultes ne possèdent pas. »

Et Jésus, levant les yeux vers le ciel qui s’assombrit à l’ap­proche du soir, s’écrie :

« Je te remercie, Père, Seigneur du Ciel et de la terre, d’avoir caché cela aux sages et aux savants et de l’avoir révélé aux tout-petits. Il en est ainsi, Père, parce que tel a été ton bon plaisir. Tout m’a été remis par mon Père, et nul ne le connaît si ce n’est le Fils et ceux auxquels le Fils aura voulu le révéler. Et moi, je l’ai révélé aux petits, aux humbles, aux purs, car Dieu se communique à eux ; la vérité descend en eux comme une semence sur des terres libres, et le Père fait pleuvoir sur elle ses lumières afin qu’elle s’enracine et produise une plante. Le Père prépare les âmes de ces petits – petits par l’âge ou du fait de leur volonté – pour qu’ils connaissent la vérité et que j’aie la joie de leur foi. »






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Message par Lumen Ven 30 Avr 2021 - 14:31


VENDREDI 30 AVRIL 2021


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 517e494ba6167e5b5bb005980937386c

Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Jn 14,6
Je demeurais le centre d’où partaient tous ces chemins. Ainsi, mes actes, mes paroles, mes pensées et mes pas étaient tous des routes de lumière, de sainteté, d’amour, de vertu et d’héroïsme que je formais.


Le livre du Ciel Tome 36, 30 juillet 1938

Sache, ma fille, que lorsque je suis venu sur terre, mon amour ne m’a pas laissé de repos. Dès ma conception, j’ai commencé à former des chemins qui devaient servir aux créatures pour venir à moi. En formant ces chemins, je les étendais, mais je ne les détachais pas de moi. Je demeurais le centre d’où partaient tous ces chemins. Ainsi, mes actes, mes paroles, mes pensées et mes pas étaient tous des routes de lumière, de sainteté, d’amour, de vertu et d’héroïsme que je formais.

Par conséquent, la créature trouve le chemin pour venir à moi avec chaque acte qu’elle accomplit. Au commencement de ces chemins, qui sont innombrables, je place ma Volonté en Reine. Et je me tiens moi-même au commencement de chaque chemin en attendant de recevoir les créatures dans mes bras. Mais, souvent, j’attends en vain.

Et avec mon amour qui ne me laisse ni paix ni repos, je parcours la route pour les rencontrer au moins à mi-chemin. Et si je les trouve, j’investis l’acte de la créature de telle manière que je me fais moi-même l’acte et le chemin de la créature. Et avec un amour exubérant, je couvre ces créatures, je les cache dans mon amour, je les recouvre de mes actes, si bien que je me retrouve moi-même en elles, et je les transporte pour les mettre en sûreté dans les bras de ma Volonté.

Ainsi, chaque pensée de la créature a le chemin de mes pensées, chaque parole a le chemin de mes paroles, chaque œuvre a le chemin de mes œuvres, de mes pas. Si la créature souffre, elle a le chemin et la vie de mes souffrances. Et si elle veut m’aimer, elle a le chemin de mon amour. J’ai entouré les créatures d’un si grand nombre de chemins qu’il leur est impossible de m’échapper. Et si l’une d’elles m’échappe, je deviens délirant, je cours et je vole pour  la retrouver. Et lorsque je l’ai retrouvée, je m’arrête et je l’enferme dans mes chemins pour qu’elle ne puisse plus en sortir.



Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 Maria-Valtorta

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :


600.24 Mais, je vous en prie, que votre cœur ne se trouble pas. Vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi, en dépit des apparences. Que tous croient en ma miséricorde et en celle du Père, celui qui reste comme celui qui prend la fuite, celui qui se tait comme celui qui dira : “ Je ne le connais pas. ” Croyez également en mon pardon. Et sachez que, quels que soient vos actes futurs, dans le bien et dans ma doctrine, dans mon Eglise par conséquent, ils vous vaudront une même place au Ciel.

Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures. S’il n’en était pas ainsi, je vous l’aurais dit. Je pars en avant pour vous préparer une place. Les bons pères n’agissent-ils pas ainsi quand ils doivent emmener leur petite famille ailleurs ? Ils partent à l’avance préparer la maison, le mobilier, les provisions, puis ils viennent chercher leurs enfants les plus chers. C’est par amour qu’ils font cela, pour que rien ne manque aux petits et qu’ils ne souffrent pas dans le nouveau village. J’agis de même, et pour le même motif. Maintenant, je m’en vais. Et quand j’aurai préparé une place pour chacun dans la Jérusalem céleste, je reviendrai vous prendre pour que vous soyez avec moi là où je suis, là où il n’y aura ni mort, ni deuil, ni larmes, ni cris, ni faim, ni douleur, ni ténèbres, ni feu, mais seulement lumière, paix, béatitude et chant.

Oh! chant des Cieux très hauts quand les douze élus siégeront sur les trônes aux côtés des douze patriarches des douze tribus d’Israël… Dressés sur la mer des béatitudes, ils chanteront, dans l’ardeur du feu de l’amour spirituel, le cantique éternel qui aura pour arpège l’éternel alléluia de l’armée angélique… 600.25 Je veux que, là où je serai, vous soyez vous aussi. Et vous savez où je vais, vous en connaissez le chemin.

– Seigneur, nous ne savons rien ! Tu ne nous dis pas où tu vas. Comment donc pouvons-nous connaître le chemin à prendre pour venir vers toi et pour abréger l’attente ? demande Thomas.

– Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Vous me l’avez entendu dire et expliquer plusieurs fois et, en vérité, certains qui ignoraient jusqu’à l’existence d’un Dieu, ont progressé sur ce chemin — sur mon chemin — et ont déjà de l’avance sur vous. Oh ! où es-tu, brebis perdue de Dieu que j’ai ramenée au bercail ? Où es-tu, toi dont l’âme est ressuscitée ?






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Message par Lumen Sam 1 Mai 2021 - 13:37

SAMEDI 1 MAI 2021


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 4024fcc72d9104170237d0c445362ddf

« Puisque vous me connaissez, vous connaîtrez aussi mon Père. Dès maintenant vous le connaissez, et vous l’avez vu. » Saint Jean (14,7)
« Le Père m’engendre continuellement et moi, son Fils,
je me sens continuellement engendré en lui. »


Le Livre du Ciel Tome 31, 14 août 1932

« Bienheureuse fille, ma Volonté produit la lumière dans l’âme. La lumière à son tour engendre la connaissance. La lumière et la connaissance, dans leur mutuel échange d’amour, engendrent l’amour de Dieu. Ainsi, partout où règne ma suprême Volonté, la Très Sainte Trinité règne elle aussi en acte. Notre adorable Divinité est amenée de par sa nature même et de façon irrésistible à générer continuellement et sans interruption. Le premier acte générateur est accompli par nous. Le Père m’engendre continuellement et moi, son Fils, je me sens continuellement engendré en lui. Le Père céleste m’engendre et m’aime, je suis engendré et je l’aime, de l’un et de l’autre procède l’Amour. Cet acte générateur qui jamais ne cesse renferme toute notre merveilleuse connaissance, nos secrets, nos béatitudes, tous les temps, toutes nos dispositions, notre puissance et notre sagesse. Toute l’éternité est contenue dans un acte générateur qui forme l’unité de notre Être divin.

Par conséquent, cet Amour réciproque que forme la Troisième Personne de notre Être suprême, inséparable de nous, ne se contente pas de cet acte générateur, mais veut générer en dehors de nous dans les âmes. Et voilà que cette tâche est confiée à notre Volonté qui animée par notre Amour descend dans les âmes et avec sa lumière forme notre divine génération.

Mais cela ne peut être accompli qu’en celles qui vivent dans notre Vouloir ; il n’y a pas de place en dehors de notre Volonté où former notre vie divine. Notre parole ne trouverait pas les oreilles capables d’écouter, et faute de notre connaissance, l’Amour ne trouverait pas la substance avec laquelle engendrer. Notre Sainte Trinité est alors désordonnée dans la créature.

Par conséquent, seule notre Volonté peut former notre divine génération. Aussi, sois attentive et écoute ce que veut te dire cette lumière afin de lui donner le champ d’action de son acte générateur. »



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Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :


600.26 – Seigneur, montre-nous le Père, et nous serons semblables à elles, demande Philippe.

– Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas, Philippe ? Qui me voit, voit le Père. Comment peux-tu dire : “ Montre-nous le Père ” ? Tu n’arrives pas à croire que je suis dans le Père et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; mais c’est le Père qui demeure en moi, et qui accomplit toutes mes œuvres. Vous ne croyez pas que je suis dans le Père et lui en moi ? Que dois-je dire pour vous faire croire ? Si vous ne croyez pas à mes paroles, croyez au moins à cause des œuvres.

Oui, vraiment, je vous l’affirme : celui qui croit en moi accomplira les mêmes œuvres que moi. Il en accomplira même de plus grandes, puisque je pars vers le Père. Tout ce que vous demanderez en invoquant mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. Si vous me demandez quelque chose en invoquant mon nom, je le ferai. Mon nom est connu, pour ce qu’il est réellement, de moi seul, du Père qui m’a engendré et de l’Esprit qui procède de notre amour. Et par ce nom tout est possible. Qui pense à mon nom avec amour m’aime, et obtient.






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Message par Lumen Dim 2 Mai 2021 - 10:44


DIMANCHE 2 MAI 2021


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 276426_1539260374-563x367_width_50

Je suis la vigne, vous êtes les sarments. Jn 15,5
Les relations entre toi et moi sont semblables à celles qui existent
entre les branches et la vigne.


Le livre du Ciel Tome 22, 25 août 1927

Je priais lorsque je me suis retrouvée à l’extérieur de moi-même, avec mon doux Jésus dans les bras. Et le serrant très fort contre mon cœur, je lui dis : « Dis-moi, mon Amour, quelles sont les relations qui existent entre toi et moi ? » Et Jésus, toute bonté, me dit :

Ma fille, veux-tu le savoir ? Les relations entre toi et moi sont semblables à celles qui existent entre les branches et la vigne. La vigne forme les branches, et elles reçoivent l’humeur vitale de la vigne afin de croître, de se revêtir de feuilles et de grappes. L’union entre la vigne et les branches est telle que les branches ne peuvent ni être formées ni avoir la vie sans la vigne, et la vigne serait sans beauté et ne donnerait aucun fruit sans les branches.

Par conséquent, les relations et les liens d’union entre eux sont tels qu’ils forment la même vie et sont inséparables les uns des autres. Et s’ils se séparent, la vigne reste stérile, sans beauté et sans fruits, et les branches perdent leur vie et flétrissent. Or, ton Jésus est la vigne et toi, tu es la branche. Les relations entre toi et moi sont inséparables ; un le sang qui circule dans nos veines, une la Volonté, un les battements de cœur. Je forme ta vie et tu formes ma gloire et mon fruit, et je me délecte à trouver mon repos à l’ombre des larges feuilles de tes branches, à cueillir les raisins de ma vigne et à les savourer à ma guise.



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Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :


C’est l’heure de partir. Levez‑vous, et écoutez mes ultimes paroles.

Je suis la vraie vigne et mon Père est le vigneron. Tout sarment qui ne porte pas de fruit, il le retranche ; tout sarment qui donne du fruit, il l’émonde, pour qu’il en donne davantage. Vous êtes déjà purifiés, grâce à ma parole. Demeurez en moi, et moi en vous pour le rester. De même que le sarment coupé de la vigne ne peut donner du fruit, ainsi vous non plus, si vous ne demeurez en moi. Je suis la vigne, et vous les sarments. Celui qui reste uni à moi porte beaucoup de fruit. Mais si l’un se détache, il devient un rameau sec que l’on jette au feu et que l’on brûle : car si vous ne m’êtes pas uni, vous ne pouvez rien faire. Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voudrez, et vous l’obtiendrez. Ce qui glorifie mon Père, c’est que vous portiez beaucoup de fruit, et qu’ainsi vous deveniez mes disciples.






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Message par Lumen Lun 3 Mai 2021 - 17:03


LUNDI 3 MAI 2021


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 Sacrzo12

Croyez-moi, je suis dans le Père, et le Père est en moi. Jn 14,11
je n’ai fait que me livrer à la Volonté du Père.


Le livre du Ciel Tome 12, 14 août 1917

Alors que j’étais dans mon état habituel, mon doux Jésus vint et me dit :
« Ma fille, sur la terre, je n’ai fait que me livrer à la Volonté du Père. Ainsi, si je pensais, je pensais avec l’Esprit du Père ; si je parlais, je parlais avec la bouche du Père ; si je travaillais, je travaillais avec les mains du Père ; même ma respiration se faisait en lui. Tout ce que je faisais était selon qu’il le voulait, de telle sorte que je peux dire que toute ma vie se déroulait en lui. Complètement immergé dans sa Volonté, je ne faisais rien par moi même. Ma seule pensée était sa Volonté. Je ne faisais pas attention à moi-même. Les offenses qu’on me faisait n’interrompaient pas ma course, mais je volais toujours vers mon Centre. Ma vie terrestre prit fin quand j’eus accompli la Volonté du Père en toute chose.

« Ainsi, ma fille, si tu t’abandonnes à ma Volonté, tu n’auras plus aucune autre pensée que les miennes. Même la privation de moi,qui te tourmente tant, trouvera le soutien et les  baisers cachés de ma vie en toi. Dans tes battements de coeur, tu ressentiras les miens, enflammés et affligés. Si tu ne me vois pas, tu me sentiras ; mes bras t’embrasseront. Combien de fois ne ressens-tu pas mon mouvement et mon souffle rafraîchir ton coeur ? «Et quand, alors que tu ne me vois pas, tu veux savoir qui te tient de si près et souffle sur toi, je te souris, je te donne le baiser de ma Volonté et je me cache en toi pour te surprendre de nouveau et te faire avancer d’un autre pas dans ma Volonté. Ainsi, ne me chagrine pas en t’affligeant, mais laisse-moi agir. Puisse l’envol de ma Volonté ne jamais cesser en toi ; autrement, tu obstrueras ma vie en toi. Si je ne rencontre aucun obstacle, je fais croître ma vie en toi et je la développe comme je veux.» Cela dit, par obéissance, je dois dire quelques mots sur la différence entre vivre résigné à la Divine Volonté et vivre dans la Divine Volonté.

Selon ma pauvre opinion, vivre résigné à la Divine Volonté, c’est se résigner en tout à la Volonté de Dieu, autant dans la prospérité que dans l’adversité, voyant en toute chose le règne de Dieu sur sa Création, suivant lequel pas même un cheveu ne peut tomber de notre tête sans la permission du Créateur.

L’âme se comporte comme un bon fils qui va où son père veut qu’il aille et qui souffre ce que son père veut qu’il souffre. Être riche ou pauvre lui est indifférent. Il est content de ne faire que ce que veut son père. S’il reçoit l’ordre d’aller quelque part pour s’occuper d’une affaire, il y va simplement parce que son père le veut. Cependant, ce faisant, il se rafraîchit, s’arrête pour se reposer, manger, échanger avec d’autres personnes, etc. Ainsi, il se sert beaucoup de sa propre volonté, sans oublier cependant qu’il va là parce que c’est ainsi que son père le veut. En beaucoup de choses, il trouve l’occasion de faire sa propre volonté. Ainsi, il peut être des jours et des mois loin de son père sans que la volonté de son père lui soit spécifiée en toutes choses.

Ainsi, pour celui qui ne vit que résigné à la Divine Volonté, il est presque impossible qu’il ne fasse pas intervenir sa propre volonté. Il est un bon fils, mais il ne partage pas en tout les pensées, les paroles et la vie de son Père céleste. Pendant qu’il va, revient et parle à d’autres personnes, son amour est intermittent. Sa volonté n’est pas en communication continuelle avec celle du Père et, ainsi, il entretient l’habitude de faire sa propre volonté. Néanmoins, je crois que c’est là le premier pas vers la sainteté. Pour parler maintenant de ce qu’est vivre dans la Divine Volonté, je voudrais que la main de mon Jésus guide la mienne. Seulement lui peut dire toute la beauté et la sainteté de la vie dans la Divine Volonté ! Pour ma part, je me sens incapable de le faire et je n’ai pas beaucoup de concepts à l’esprit. Il me manque les mots. Mon
Jésus, verse-toi dans mes paroles et je dirai ce que je pourrai.

Vivre dans la Divine Volonté signifie ne rien faire par soi-même parce que, dans la Divine Volonté, l’âme se sent incapable de quoi que ce soit par elle-même. Elle ne demande aucun ordre et n’en reçoit pas, parce qu’elle se sent incapable d’aller seule. Elle dit : «Si tu veux que je fasse quelque chose, faisons-le ensemble comme une seule personne ; si tu veux que j’aille quelque part, allons-y ensemble comme une seule personne.» Ainsi, l’âme fait tout ce que le Père fait. Si le Père pense, elle fait siennes ses pensées ; elle n’a aucune autre pensée que les siennes. Si le Père regarde, parle, travaille, marche, souffre ou aime, elle regarde ce que le Père regarde, répète les paroles du Père, travaille avec les mains du Père, marche avec les pieds du Père, souffre les mêmes souffrances que le Père et aime ce qu’aime le Père. Elle ne vit pas à l’extérieur mais à l’intérieur du Père et, ainsi, elle est une parfaite réplique de lui, ce qui n’est pas le cas pour celui qui vit seulement résigné. Il est impossible de trouver cette âme sans le Père ou le Père sans cette âme. Et cela n’est pas qu’extérieur : tout son intérieur est entrelacé avec l’intérieur du Père, transformé en lui.

Oh ! le vol rapide de cette âme ! La Divine Volonté est immense. Elle circule partout, ordonne tout et donne vie à tout. L’âme qui s’immerge dans cette immensité, vole vers tout, revigore tout et aime tout ; elle agit et aime comme Jésus, ce que ne peut faire l’âme qui est seulement résignée. Pour l’âme qui vit dans la Divine Volonté, il est impossible de faire quoi que ce soit par elle-même. Ses travaux humains, même saints, lui donnent la nausée parce que les choses de la Divine Volonté, même les plus petites, ont un aspect différent. Elle acquiert une noblesse divine, une splendeur divine et une sainteté divine, également une puissance divine et une beauté divine. Ces qualités divines se multiplient indéfiniment en elle et, en un instant, elle fait tout. Après avoir tout fait, elle dit : «Je n’ai rien fait, c’est Jésus qui a tout fait, et c’est là mon bonheur. Jésus m’a fait l’honneur de me recevoir dans sa Volonté, ce qui me permet de faire ce qu’il a fait.» L’ennemi est incapable de troubler cette âme, qu’elle ait fait sont travail bien ou pauvrement, qu’elle ait fait peu ou  beaucoup, parce que tout a été fait par Jésus et elle ensemble. Elle est paisible, non sujette à l’anxiété. Elle n’aime pas une personne en particulier mais elle les aime toutes, divinement. On peut dire qu’elle répète la vie de Jésus, qu’elle est sa voix, les battements de son Coeur, la mer de ses grâces. En cela seulement, je crois, consiste la vraie sainteté.

Pour qui vit dans la Divine Volonté, les vertus sont d’ordre divin. Dans le cas contraire, elles sont d’ordre humain, sujettes à l’estime de soi, à la vanité et aux passions. Oh ! combien d’âmes faisant de bonnes actions et recevant les sacrements pleurent parce que, n’étant pas investies de la Divine Volonté, elles ne produisent pas de fruits ! Oh ! si tous comprenaient ce qu’est la vraie sainteté, comme tout changerait !



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Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :


600.25 – Je veux que, là où je serai, vous soyez vous aussi. Et vous savez où je vais, vous en connaissez le chemin.

– Seigneur, nous ne savons rien ! Tu ne nous dis pas où tu vas. Comment donc pouvons‑nous connaître le chemin à prendre pour venir vers toi et pour abréger l’attente ? demande Thomas.

Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Vous me l’avez entendu dire et expliquer plusieurs fois et, en vérité, certains qui ignoraient jusqu’à l’existence d’un Dieu, ont progressé sur ce chemin — sur mon chemin — et ont déjà de l’avance sur vous. Oh ! où es‑tu, brebis perdue de Dieu que j’ai ramenée au bercail ? Où es‑tu, toi dont l’âme est ressuscitée ?

– De qui parles‑tu ? De Marie, sœur de Lazare ? Elle est à côté, avec ta Mère. Tu veux la voir ? Ou bien Jeanne ? Elle est sûrement dans son palais, mais si tu veux, nous allons l’appeler…

Non. Non, je ne parle pas d’elles… Je pense à celle qui ne sera dévoilée qu’au Ciel… et à Photinaï [4]… Elles m’ont trouvé et n’ont plus quitté mon chemin. À l’une, j’ai indiqué le Père comme vrai Dieu et l’Esprit comme lévite dans cette adoration individuelle. À l’autre, qui ignorait même qu’elle avait une âme, j’ai dit : “Mon nom est Sauveur. Je sauve celui qui a la volonté d’être sauvé. Je suis celui qui vais à la recherche des égarés pour leur donner la vie, la vérité et la pureté. Qui me cherche me trouve.” Et toutes deux ont trouvé Dieu… Je vous bénis, Éves faibles devenues plus fortes que Judith… Je viens, je viens là où vous êtes … Vous me consolez… Soyez bénies !

 
518>  600.26 – Seigneur, montre‑nous le Père, et nous serons semblables à elles, demande Philippe.

Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas, Philippe ? Qui me voit, voit le Père. Comment peux‑tu dire : “Montre‑nous le Père” ? Tu n’arrives pas à croire que je suis dans le Père et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi‑même ; mais c’est le Père qui demeure en moi, et qui accomplit toutes mes œuvres. Vous ne croyez pas que je suis dans le Père et lui en moi ? Que dois‑je dire pour vous faire croire ? Si vous ne croyez pas à mes paroles, croyez au moins à cause des œuvres.

Oui, vraiment, je vous l’affirme : celui qui croit en moi accomplira les mêmes œuvres que moi. Il en accomplira même de plus grandes, puisque je pars vers le Père. Tout ce que vous demanderez en invoquant mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. Si vous me demandez quelque chose en invoquant mon nom, je le ferai. Mon nom est connu, pour ce qu’il est réellement, de moi seul, du Père qui m’a engendré et de l’Esprit qui procède de notre amour. Et par ce nom tout est possible. Qui pense à mon nom avec amour m’aime, et obtient.







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Message par Lumen Mar 4 Mai 2021 - 18:59


MARDI 4 MAI 2021


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 Ordain10

« Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix » Jn 14,27
Je suis la paix véritable.


Le livre du Ciel Tome 13,18 décembre 1921

Je me sentais très déprimée et angoissée à cause de l’absence de mon doux Jésus. Après une journée entière de souffrance, tard dans la soirée, il vint. Me serrant avec ses bras autour de mon cou, il me dit : « Ma fille, qu’est-ce qui ne va pas ? Je vois en toi une disposition, une ombre qui te rend différente de moi et qui brise le courant de béatitude qui a presque toujours existé entre toi et moi. Tout est paix en moi ; c’est pourquoi, je ne peux tolérer en toi une ombre qui pourrait troubler ton âme. La paix est le printemps de l’âme.

Dans la paix, les vertus fleurissent, croissent et se réjouissent comme les plantes et les fleurs sous la chaleur des rayons, printaniers du soleil, disposant la nature à produire ses fruits. Si ce n’était pas du printemps qui, par ses sourires enchanteurs, réveille les plantes de la torpeur de l’hiver et habille la terre d’un manteau de fleurs, la terre serait horrible et les plantes n’inspireraient que la lassitude. Par son doux enchantement, le printemps invite à la contemplation.

« À l’instar du printemps, la paix est le sourire divin sortant l’âme de sa torpeur. Comme dans un printemps céleste, elle délivre l’âme de la froideur des passions, des faiblesses, des inconstances, etc. Elle fait s’épanouir toutes les fleurs et croître toutes les plantes, formant ainsi un jardin verdoyant où le Père céleste se réjouit de marcher et de cueillir les fruits dont il s’alimente. L’âme en paix est pour moi un jardin dans lequel j’aime me recréer et m’amuser. « La paix est lumière, irradiant tout ce que l’âme pense, dit et fait.

L’ennemi ne peut s’approcher de l’âme en paix parce qu’il se sent agressé par sa lumière. Blessé et étourdi, il est forcé de fuir pour éviter la cécité. La paix est domination, non seulement sur soi-même, mais sur les autres. En présence d’une âme paisible, les autres sont ou conquises ou confuses et humiliées. Ou bien elles se laissent dominer, restant amies avec l’âme possédant la paix, ou bien elles partent, confuses, incapables de supporter la dignité, le calme et la douceur de cette âme. Même les plus pervers sentent le pouvoir d’une âme en paix. Je suis très fier d’être appelé Dieu de la paix et Prince de la paix. Aucune paix n’existe sans moi. Je suis seul à posséder la paix et je la donne à mes enfants, mes enfants légitimes restant liés à moi en tant qu’héritiers de mes bienfaits.

« Le monde et ses adeptes n’ont pas cette paix, et ce qu’on n’a pas, on ne peut le donner. Au plus, ils peuvent protéger une paix apparente qui les torture intérieurement ; c’est une fausse paix qui contient en elle une goutte de poison. Ce poison émousse le repentir de la conscience et amène le règne du vice.

« Je suis la paix véritable. Je veux te cacher dans ma paix afin que tu ne sois jamais troublée et que, comme une lumière éblouissante, l’ombre de ma paix puisse te garder de tout et de quiconque voudrait assombrir ta paix. »



Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 Maria-Valtorta

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :


600.28 Je vous laisse ma paix, je vous donne ma paix. Je vous la donne, non comme la donne le monde, ni même comme je vous l’ai donnée jusqu’à présent : la salutation bénie du Béni à ceux qui sont bénis. Plus profonde est la paix que je vous donne maintenant. Au moment de ces adieux, je me communique moi-même à vous, avec mon Esprit de paix, comme je vous ai communiqué mon corps et mon sang, pour qu’il reste en vous une force dans la bataille imminente. Satan et le monde vont déchaîner la guerre contre votre Jésus. C’est leur heure. Ayez en vous la paix, mon Esprit qui est un esprit de paix, car je suis le Roi de la paix. Gardez-la pour ne pas vous sentir trop abandonnés. Souffrir avec la paix de Dieu en soi permet d’éviter tout blasphème et tout désespoir.

Ne pleurez pas. Vous m’avez entendu dire : “ Je vais au Père, puis je reviendrai. ” Si vous m’aimiez au-delà de la chair, vous vous réjouiriez, car je vais au Père après un si long exil… Je vais vers celui qui est plus grand que moi et qui m’aime. Je vous le dis maintenant, avant l’événement, comme je vous ai annoncé toutes les souffrances du Rédempteur avant d’aller vers elles afin que, lorsque tout sera accompli, vous croyiez toujours plus en moi. Ne vous troublez pas ainsi ! Ne vous effrayez pas. Votre cœur a besoin d’équilibre…

600.29 Je n’ai plus beaucoup à m’entretenir avec vous… et j’ai encore tant à dire ! Arrivé au terme de mon évangélisation, il me semble n’avoir encore rien dit, et il reste tant à faire ! Votre état augmente cette sensation. Que dirai-je, alors ? Que j’ai manqué à mon devoir ? Ou que vous êtes si durs de cœur que cela n’a servi à rien ? Vais-je douter ? Non. Je me fie à Dieu et je vous confie à lui, vous, mes bien-aimés. C’est lui qui accomplira l’œuvre de son Verbe. Je ne suis pas un père qui meurt et n’a d’autre lumière que l’humaine. Moi, j’espère en Dieu. Je m’avance donc vers mon sort sereinement, malgré mon envie pressante de vous donner les conseils dont je me rends compte que vous avez besoin… mais je vois fuir le temps. Je sais que sur les semences tombées en vous, une rosée va descendre qui les fera toutes germer ; puis viendra le soleil du Paraclet, et elles deviendront un arbre puissant. Le prince de ce monde vient, et je n’ai rien à faire avec lui. D’ailleurs, si ce n’avait été dans un but de rédemption, il n’aurait rien pu sur moi. Mais cela arrive afin que le monde sache que j’aime le Père, que je l’aime jusqu’à l’obéissance qui me soumet à la mort, et que j’agis comme il me l’a ordonné.






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Message par Lumen Mer 5 Mai 2021 - 11:45

MERCREDI 5 MAI 2021


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 Unname20

Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous,
demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé.…Jn 15, 7
Si tu veux tout obtenir, si tu veux m’aimer en vérité,
vis abandonnée entre mes bras…


Le livre du Ciel Tome 32, 23 avril 1933

Ma bienheureuse fille, ma vie ici-bas a commencé comme elle s’est terminée et dès l’instant de ma conception mon acte était continuel. Je peux dire qu’à tout moment il me mettait entre les mains de mon Père céleste. C’était le plus bel hommage que son Fils puisse lui donner, la plus profonde  adoration, le sacrifice le plus total et le plus héroïque, le plus intense amour de progéniture que pouvait lui donner mon plein abandon entre ses mains.

Par la voix de mon Humanité qui demandait tout, j’obtenais tout ce que je voulais. Mon céleste Père ne peut rien refuser à son Fils unique abandonné entre ses bras. Mon abandon de chaque instant était l’acte le plus agréable, si bien que je voulais couronner le dernier souffle de ma vie par ces mots, « Père, entre tes mains je remets mon esprit. »

L’abandon est la plus grande des vertus, c’est une promesse à Dieu de s’abandonner entre ses mains, un abandon qui dit à Dieu : « Je ne veux rien savoir de moi-même, ma vie n’est pas à moi, mais à toi, et la tienne est à moi. » Par conséquent, si tu veux tout obtenir, si tu veux m’aimer en vérité, vis abandonnée entre mes bras, laisse moi sentir à chaque instant l’écho de ma vie : abandonne tout entre mes mains, et je te porterai dans mes bras comme la plus chère de mes filles.



Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 Maria-Valtorta

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :


C’est l’heure de partir. Levez‑vous, et écoutez mes ultimes paroles.

Je suis la vraie vigne et mon Père est le vigneron. Tout sarment qui ne porte pas de fruit, il le retranche ; tout sarment qui donne du fruit, il l’émonde, pour qu’il en donne davantage. Vous êtes déjà purifiés, grâce à ma parole. Demeurez en moi, et moi en vous pour le rester. De même que le sarment coupé de la vigne ne peut donner du fruit, ainsi vous non plus, si vous ne demeurez en moi. Je suis la vigne, et vous les sarments. Celui qui reste uni à moi porte beaucoup de fruit. Mais si l’un se détache, il devient un rameau sec que l’on jette au feu et que l’on brûle : car si vous ne m’êtes pas uni, vous ne pouvez rien faire. Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voudrez, et vous l’obtiendrez. Ce qui glorifie mon Père, c’est que vous portiez beaucoup de fruit, et qu’ainsi vous deveniez mes disciples.






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Message par Lumen Jeu 6 Mai 2021 - 12:45


JEUDI 6 MAI 2021


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 14848810

Demeurez dans mon amour...Jn 15,9
Tu ressentiras le bonheur de notre amour et le souffle de l’amour…


Le livre du Ciel Tome 29, 24 avril 1931

Ma fille, le souffle, le cœur, la circulation et le sang de la Création, c’est notre amour, notre adoration et notre gloire. Nous y mettons ce que nous sommes en nous-mêmes. Notre nature est amour pur, et notre sainteté est telle que ce que cet amour produit n’est qu’adoration profonde et gloire éternelle de notre Être divin. C’est pourquoi dans la Création nous avons dû mettre ce que nous possédons et nous ne pouvions sortir de nous ce qui ne nous appartenait pas. Par conséquent, le souffle de la Création est amour, et chaque palpitation de mon cœur l’orne d’un amour nouveau dont la circulation répète sans cesse : « Adoration et gloire à notre Créateur. »

Lorsque la créature se tourne vers les choses créées pour y mettre son amour, elle manifeste le sien et elle prend le nôtre, et cela fait surgir un autre amour qui attend à son tour de recevoir et de donner son amour. Il y a alors échange et rivalité entre les choses créées et la créature qui s’unissent entre elles pour donner amour, adoration et gloire à notre Être suprême.

Par conséquent, si tu veux aimer, pense que toutes les choses créées ont pour mandat de te donner de l’amour toutes les fois qu’elles reçoivent le tien. La fête de notre amour sera ainsi maintenue entre le ciel et la terre, tu ressentiras le bonheur de notre amour et le souffle de l’amour, la palpitation de l’adoration et la gloire éternelle circuleront dans ton sang envers ton Créateur.



Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 Maria-Valtorta

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :


(…) Mais, pour être certain que vous avez en vous la capacité de me rejoindre, et d’oublier la douleur du deuil de la séparation de votre Jésus, je vous donne un commandement nouveau : que vous vous aimiez les uns les autres. Comme je vous ai aimés, aimez-vous les uns les autres. C’est ainsi que l’on saura que vous êtes mes disciples.

Quand un père a de nombreux enfants, à quoi reconnaît-on qu’ils le sont ? C’est moins l’aspect physique qui le montre — car il y a des hommes qui ressemblent à un autre homme avec lequel ils n’ont aucun lien commun de sang ou de nation —, que leur amour commun pour leur famille, pour leur père, et entre eux. Après la mort du père, une bonne famille ne se désagrège pas : c’est le même sang — provenant de la semence du père — qui coule dans les veines de tous, et cela tisse des liens que la mort elle-même ne dénoue pas, parce que l’amour est plus fort que la mort.

Or, si vous vous aimez même après mon départ, tous reconnaîtront que vous êtes mes fils et par conséquent mes disciples, et que vous êtes frères, ayant eu un seul père (…)






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Message par Lumen Ven 7 Mai 2021 - 12:30


VENDREDI 7 MAI 2021


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 2-3

Je ne vous appelle plus serviteurs, parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son maître; mais je vous ai appelés amis…  Jn 15,15
Quiconque fait sa propre volonté est serviteur.


Le livre du ciel Tome 28, 26 février 1930

Lorsque l’homme eut péché en se retirant de notre divin Vouloir, il perdit la propriété et se réduisit lui-même en esclavage. Quel changement ! De fils à serviteur ! Il perdit le commandement sur les choses créées et devint le serviteur de tout. En se retirant de notre divin Fiat, l’homme se sentit ébranlé jusqu'en ses fondements et sa personne même vacilla. Il connut ce qu’était la faiblesse et eut le sentiment d’être le serviteur de ses passions, ce qui lui fit éprouver un sentiment de honte. Il en arriva au point de perdre son empire.

La force, la lumière, la grâce et la paix n’étaient plus en son pouvoir comme avant. Il devait les implorer de son Créateur avec des larmes et des prières.

Vois-tu maintenant ce que signifie vivre dans mon divin Vouloir ? C’est être propriétaire. Quiconque fait sa propre volonté est serviteur.



Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 Maria-Valtorta

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :


(…) Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour, qui sauve. Si vous m’aimez, vous serez obéissants, et l’obéissance fait croître l’amour réciproque. Ne dites pas que je me répète. Je connais votre faiblesse, et je veux que vous soyez sauvés. Je vous ai dit cela afin que la joie que j’ai voulu vous donner soit en vous et soit parfaite. Aimez-vous, aimez-vous ! C’est mon commandement nouveau. Aimez-vous les uns les autres plus que chacun de vous ne s’aime lui-même. Il n’est pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Vous êtes mes amis et moi, je donne ma vie pour vous. Faites ce que je vous enseigne et commande.

Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ne sait pas ce que fait son maître, alors que vous, vous savez ce que je fais. Vous savez tout de moi. Je vous ai manifesté non seulement moi-même, mais aussi le Père et le Paraclet, et tout ce que j’ai entendu de Dieu (…)






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Message par Lumen Sam 8 Mai 2021 - 13:01

Samedi 8 mai 2021


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 16187211

Si le monde a de la haine contre vous, sachez
qu’il en a eu d’abord contre moi. Jn 15,18
j’ai attiré sur moi calomnies, persécutions, contradictions et colère,
la haine des Hébreux, la Passion et la mort même.


Le livre du Ciel Tome 30, 20 mars 1932

Mais quand je suis sorti de ma retraite et que je me suis fait connaître en disant que j’étais réellement le Messie, leur Rédempteur et leur Sauveur, malgré que je me sois fait connaître, j’ai attiré sur moi calomnies, persécutions, contradictions et colère, la haine des Hébreux, la Passion et la mort même. Tous ces maux qui sont tombés sur moi en avalanche ont commencé lorsque je me suis fait connaître, que j’ai affirmé qui j’étais réellement, le Verbe éternel descendu du ciel pour les sauver. Cela est si vrai que lorsque j’étais dans la maison de Nazareth et qu’ils ne savaient pas qui j’étais, personne ne me calomniait ni ne me voulait du mal. En me révélant, tous les maux sont tombés sur moi. Mais cela était nécessaire pour me faire connaître, sinon je serais reparti pour le ciel sans avoir accompli ce pour quoi je suis venu sur terre. Au contraire, en me faisant connaître, bien que j’aie attiré tous les maux, et dans cet abîme de calamités, j’ai formé mes Apôtres, annoncé l’Évangile, opéré des prodiges, et ma connaissance a poussé mes ennemis à m’infliger toutes ces souffrances, jusqu’à me donner la mort sur la croix.

Mais j’ai obtenu ce que je voulais : que beaucoup allaient me connaître parmi tant d’autres qui ne voulaient pas me connaître, et accomplir ma Rédemption. Je savais qu’en me faisant connaître la perfidie et l’orgueil des Hébreux allaient faire tout cela. Mais il était nécessaire que je me fasse connaître parce qu’une personne ou un bien qui n’est pas connu ne peut pas être porteur de vie ou de bien. Le bien et les vérités qui ne sont pas connus demeurent empêchés en eux-mêmes comme ces mères stériles qui s’éteignent avec leur génération. Tu vois donc combien il est nécessaire que l’on sache que je peux donner le Royaume de ma Divine Volonté, et que je veux le donner. Je peux dire qu’il y entre la même nécessité que de faire savoir que j’étais le Fils de Dieu quand je suis venu sur terre. Et il est également vrai que beaucoup en sachant cela vont refaire ce qu’ils ont fait lorsque j’ai fait savoir qui j’étais, le Messie tant attendu : calomnies, contradictions, doutes, suspicions, comme cela a déjà commencé dès la publication qui faisait connaître ma Divine Volonté.

Mais cela n’est rien, et le bien possède la force de blesser le mal, les créatures et l’enfer qui, se sentant blessés, se sont armés contre le bien et voudraient l’annihiler avec celle ou celui qui voudrait le faire connaître. Mais en dépit de tout ce qu’ils ont voulu faire la première fois, parce que ma Volonté voulait que naisse sa connaissance et son désir de régner, ils l’ont comme étouffée et elle a cependant fait ses premiers pas, et ce que certains n’ont pas cru, d’autres l’ont cru. Le premier pas appellera le second, puis le troisième, et ainsi de suite, malgré le fait qu’il ne manquera pas de gens pour soulever des contradictions et des doutes ; mais il est absolument nécessaire que l’on connaisse ma Divine Volonté, qu’on sache que je peux la donner et que je veux la donner. Telles sont les conditions sans lesquelles Dieu ne peut pas donner ce qu’il veut donner, et sans quoi la créature ne peut pas le recevoir.

Par conséquent, prie et ne cesse pas de faire connaître ma Divine Volonté. Les temps, les circonstances et les personnes changent, ce ne sont pas toujours les mêmes. Ce que l’on ne peut pas obtenir aujourd’hui peut être obtenu demain, en dépit de la confusion de ceux qui ont étouffé un si grand bien. Mais ma Volonté triomphera et aura son Royaume sur la terre.



Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 Maria-Valtorta

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :


Ce que je vous commande, c’est de vous aimer et de pardonner. Avez-vous compris ? Si le monde connaît la haine, n’ayez en vous que de l’amour. Pour tous. Combien de traîtres trouverez-vous sur votre route ! Mais vous ne devez pas haïr et rendre le mal pour le mal. Autrement, le Père ne vous pardonnera pas. J’ai été haï et trahi avant vous. Et pourtant, vous le voyez, je ne hais personne. Le monde ne peut aimer ce qui n’est pas comme lui. Il ne vous aimera donc pas. Si vous lui apparteniez, il vous aimerait ; mais vous n’êtes pas du monde, car je vous ai pris du milieu du monde, et c’est pour cela que vous êtes détestés.

Je vous ai dit : le serviteur n’est pas plus grand que son maître. S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront vous aussi. S’ils m’ont écouté, ils vous écouteront vous aussi. Mais ils feront tout à cause de mon nom, parce qu’ils ne connaissent pas, ne veulent pas connaître Celui qui m’a envoyé. Si je n’étais pas venu et ne leur avais pas parlé, ils ne seraient pas coupables, mais maintenant leur péché est sans excuse. Ils ont vu mes œuvres, entendu mes paroles, et pourtant ils m’ont haï, et avec moi le Père, parce que le Père et moi, nous sommes une seule Unité avec l’Amour.






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Message par Lumen Dim 9 Mai 2021 - 23:54

DIMANCHE 9 MAI 2021


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 15160710

C’est ici mon commandement : Aimez-vous
les uns les autres, comme je vous ai aimés. Jn 15,12

Aussi, apprends de moi à m’aimer.



Le livre du Ciel Tome 33, 28 septembre 1935

Ma bienheureuse fille, écoute-moi, laisse-moi soulager mon amour. Tu dois savoir que la créature a toujours été avec nous dans notre Esprit divin. Elle a toujours occupé son poste dans le sein de son Créateur, et ab aeterno chaque acte, chaque pensée, parole, œuvre et pas de la créature était orné de notre amour spécial. De sorte qu’en chacun de ses actes se trouve la chaîne de nos actes d’amour qui comprend la pensée, la parole, etc., de la créature ; et cet amour donne la vie, il nourrit les répétitions de tous ses actes et, oh ! comme la créature est belle dans notre Esprit divin, car elle est formée par le souffle continuel de notre amour, un amour voulu, non forcé, un amour non pas de nécessité, mais venant de la vertu générative de notre Être suprême qui toujours génère et place son amour continuel sur ses œuvres, en vertu de notre Fiat omnipotent qui, s’il ne pouvait pas générer de nouvelles œuvres et maintenir son acte d’amour continuel, se sentirait étouffé dans ses flammes et paralysé dans son mouvement continuel.

Comme nous voulons que la créature sorte de notre Sein divin, nous lui faisons faire son petit chemin dans le temps, et notre amour ne cesse pas de suivre, d’investir, de courtiser tous ses actes de son amour spécial. Si cet amour devait lui manquer, la créature n’aurait pas le moteur, la force générative et vivifiante de l’être humain.

Oh ! si les créatures savaient qu’en chacune de leurs pensées, en chaque parole et en chaque œuvre, dans leur souffle et dans leurs pulsations, se trouve un amour distinct de leur Créateur, oh ! combien elles nous aimeraient et cesseraient de profaner par des actes indignes un amour si grand. Tu vois par conséquent combien je t’aime et combien ton Jésus sait aimer. Aussi, apprends de moi à m’aimer. C’est la prérogative de notre amour de toujours aimer ce qui est sorti de nous, de faire surgir de notre amour tous les actes de la créature.



Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 Maria-Valtorta

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :


(…) Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour, qui sauve. Si vous m’aimez, vous serez obéissants, et l’obéissance fait croître l’amour réciproque. Ne dites pas que je me répète. Je connais votre faiblesse, et je veux que vous soyez sauvés. Je vous ai dit cela afin que la joie que j’ai voulu vous donner soit en vous et soit parfaite. Aimez-vous, aimez-vous ! C’est mon commandement nouveau. Aimez-vous les uns les autres plus que chacun de vous ne s’aime lui-même. Il n’est pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Vous êtes mes amis et moi, je donne ma vie pour vous. Faites ce que je vous enseigne et commande.

Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ne sait pas ce que fait son maître, alors que vous, vous savez ce que je fais. Vous savez tout de moi. Je vous ai manifesté non seulement moi-même, mais aussi le Père et le Paraclet, et tout ce que j’ai entendu de Dieu.

Ce n’est pas vous qui vous êtes choisis. C’est moi qui vous ai choisis, et je vous ai élus afin que vous alliez parmi les peuples, que vous portiez du fruit en vous et dans le cœur des personnes qui seront évangélisées, et que votre fruit demeure. Et tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera (…)





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Message par Lumen Hier à 14:44

LUNDI 10 MAI 2021


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 Img_2810

Quand sera venu le consolateur, que je vous enverrai de la part du Père,
l’Esprit de vérité, qui vient du Père, il rendra témoignage de moi; Jn 15, 26

Toi en qui le Saint-Esprit fera déborder son amour… Jn 15,12


Le livre du Ciel Tome 17, 4 mai 1925

Ma fille, as-tu tout écrit au sujet de la mission de ma Volonté ? » Je répondis : «Oui, oui, j’ai tout écrit.» Il reprit : « Et si je te disais que tu n’as pas tout écrit, que tu as plutôt laissé de côté la chose la plus essentielle ? Ajoute donc :

« La mission de ma Volonté reflétera la très Sainte Trinité sur la terre. De même qu’au Ciel il y a le Père, le Fils et le Saint-Esprit, inséparables et distincts, et formant la totale béatitude du Ciel, il y aura sur la terre trois personnes qui, de par leurs missions respectives, seront inséparables et distinctes : la Vierge qui, par sa maternité, imite la paternité du Père céleste et possède son pouvoir pour accomplir sa mission de Mère du Verbe éternel et de Corédemptrice ; mon Humanité qui, pour sa mission de Rédempteur, comporte la Divinité et le Verbe, lequel, sans jamais être séparé du Père et du Saint-Esprit, manifeste ma sagesse céleste et possède le lien qui me rend inséparable de ma Maman ; et toi pour la mission de ma Volonté, toi en qui le Saint-Esprit fera déborder son amour, te manifestant les secrets de ma Volonté, ses prodiges et les biens qu’elle contient pour rendre heureuses les créatures intéressées à connaître ma Volonté, à l’aimer et à la laisser régner en elles, lui offrant leur âme afin qu’elle y habite et puisse former sa vie en elles. Tout cela accompagné du lien d’inséparabilité entre toi, la Mère et le Verbe éternel.

« Ces trois missions sont distinctes et inséparables. Les deux premières, à travers des souffrances inouïes, ont suscité la grâce et la lumière pour mettre en route la troisième et se fusionner avec elle. Et cela, sans qu’aucun ne quitte sa mission propre, chacun y trouvant le repos puisque ma Volonté est céleste repos. Ces missions ne seront pas répétées, parce que l’exubérance de grâces, de lumière et de connaissances qu’elles contiennent est telle que toutes les générations humaines pourront être remplies par elles. Les générations humaines ne seront jamais capables d’utiliser les biens dont ces missions disposent.



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Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :


Je vous ai dit : le serviteur n’est pas plus grand que son maître. S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront vous aussi. S’ils m’ont écouté, ils vous écouteront vous aussi. Mais ils feront tout à cause de mon nom, parce qu’ils ne connaissent pas, ne veulent pas connaître Celui qui m’a envoyé. Si je n’étais pas venu et ne leur avais pas parlé, ils ne seraient pas coupables, mais maintenant leur péché est sans excuse. Ils ont vu mes œuvres, entendu mes paroles, et pourtant ils m’ont haï, et avec moi le Père, parce que le Père et moi, nous sommes une seule Unité avec l’Amour. Mais il était écrit :

“ Tu m’as haï sans raison. ” Cependant, quand viendra le Consolateur, l’Esprit de vérité qui procède du Père, ce sera lui qui rendra témoignage en ma faveur, et vous aussi, vous me rendrez témoignage parce que vous êtes avec moi depuis le commencement.

Je vous dis tout cela pour que, l’heure venue, vous ne succombiez pas et ne vous scandalisiez pas. Le temps va venir où on vous chassera des synagogues et où quiconque vous mettra à mort s’imaginera rendre un culte à Dieu. Ceux-là n’ont connu ni le Père ni moi. C’est là leur excuse. Je ne vous ai pas autant explicité ces vérités auparavant, parce que vous étiez comme des enfants nouveau-nés. Mais maintenant, votre mère vous quitte. Je m’en vais. Vous devez vous accoutumer à une autre nourriture. Je veux que vous la connaissiez.





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Message par Lumen Aujourd'hui à 13:19

MARDI 11 MAI 2021


Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 16202810

« Il vaut mieux pour vous que je m’en aille, car, si je ne m’en vais pas,
le Défenseur ne viendra pas à vous ; mais si je pars,
je vous l’enverrai. » Saint Jean (16,7)

« Esprit sanctificateur, hâte-toi, je t’en prie, fais connaître à tous ta Volonté afin que, la connaissant, ils puissent l’aimer et accueillir en eux ton acte fondamental, celui de leur complète sanctification, qui est ta très sainte Volonté. »


Le Livre du Ciel Tome 17, 17 mai 1925

« Ma fille, tu dois ajouter une autre chose sur la fusion dans ma Volonté. Il s’agit de se fusionner dans l’ordre de la grâce dans tout ce qu’a fait et fera le Sanctificateur, le Saint-Esprit, pour ceux qui doivent être sanctifiés. Nous, les trois Personnes divines, nous sommes toujours unis dans notre action. La Création est attribuée au Père, la Rédemption au Fils, et la réalisation du « que ta Volonté soit faite » au Saint-Esprit. C’est de lui dont il s’agit quand tu viens devant la suprême Majesté et tu dis :

« Je viens vous retourner votre amour pour tout ce que le Sanctificateur accomplit envers ceux qu’Il sanctifie. Je me place dans l’ordre de la grâce afin de pouvoir -vous offrir la gloire et le retour d’amour que vous auriez reçus si tous étaient devenus saints,

-et faire réparation pour toute opposition ou manque de correspondance à la grâce. » Et, dans la mesure où tu en es capable, tu cherches dans notre Volonté les actes de l’Esprit sanctificateur pour faire tiens -sa peine, ses secrets gémissements et

-ses soupirs angoissés dans le tréfonds des cœurs parce qu’Il y est si mal accueilli. Son œuvre fondamentale est de placer notre Volonté dans l’âme en tant que l’acte complet de la sanctification. Alors, en se voyant rejeté, Il gémit dans des lamentations inexprimables.

Et toi, dans ta simplicité enfantine, tu lui dis: « Esprit sanctificateur, hâte-toi, je t’en prie, fais connaître à tous ta Volonté afin que, la connaissant, ils puissent l’aimer et accueillir en eux ton acte fondamental, celui de leur complète sanctification, qui est ta très sainte Volonté. »

Ma fille, les trois Personnes divines sont à la fois inséparables et distinctes. C’est ainsi qu’elles veulent manifester leurs œuvres aux générations humaines. Bien qu’elles soient un, chacune veut manifester individuellement -son Amour pour les créatures et -son Action propre envers elles. »



Évangile du jour avec Luisa Picaretta et Maria Valtorta - Page 5 Maria-Valtorta

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :


600.34 Personne ne me demande plus : “ Où vas-tu ? ” La tristesse vous rend muets. Pourtant, c’est votre intérêt que je m’en aille, sinon le Consolateur ne viendra pas. C’est moi qui vous l’enverrai. A sa venue, par la sagesse et la parole, les œuvres et l’héroïsme qu’il déversera en vous, il convaincra le monde de son péché déicide et de la justice de ma sainteté. Et le monde sera nettement divisé en réprouvés, ennemis de Dieu, et en croyants.

Ces derniers seront plus ou moins saints, selon leur volonté. Mais le prince du monde et ses serviteurs seront déjà condamnés. Je ne puis vous en dire davantage, car vous ne pouvez encore comprendre. Mais lui, le divin Paraclet, vous apprendra la vérité tout entière. Il ne parlera pas de son propre chef, mais il dira tout ce qu’il aura entendu de l’Esprit de Dieu, et il vous annoncera l’avenir. Il reprendra ce qui vient de moi, c’est-à-dire ce qui encore appartient au Père, pour vous le faire connaître.

Encore un peu de temps, et vous ne me verrez plus. Puis encore un peu, et vous me reverrez.





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