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juif, judéen, hébreux, sémite...quel sens du mot juif appliqué à Jésus

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Message par azais le Ven 20 Jan 2017 - 0:48

Dans le domaine religieux, le millénium est le terme employé pour désigner le règne de mille ans de Jésus-Christ sur Terre1. Ce millenium est décrit au début du chapitre 20 du livre biblique de l'Apocalypse. Il existe plusieurs théories concernant l'interprétation de cette notion. On regroupe ces théories sous le terme de millénarisme. Le terme a été réutilisé plus récemment dans d'autres contextes et pour d'autres motifs, le cas le plus connu étant celui de l'Allemagne nazie et sa notion d'un « règne de mille ans » (Tausendjährige Reich), intégré au système de propagande du NSDAP au pouvoir.

@diskdur
Pour information : dans la plupart des langues le terme « millenium » ne semble pas être en usage, et la majorité des articles traitant du millénarisme il y a un renvoi vers l'équivalent du terme (ex article italien Millénarisme  réfère à Millennio, « période de mille ans »).

le Millénarisme ( sic Millenium ) est une hérésie condamnée par l'Eglise catholique Même wikipedia vous le démontre :

extraits : Le millénarisme, ou chiasme (ou encore, mais de façon erronée, chiasme), est une doctrine religieuse qui soutient l'idée d'un règne terrestre du Messie, après que celui-ci aura chassé l'Antéchrist et préalablement au Jugement dernier.

Cette pensée est présente dans certains courants du judaïsme, dans l'Apocalypse de Jean, dans les écrits des Pères apostoliques et dans l'islam sunnite et chiite.

Depuis la fin du xixe siècle on assiste à une résurgence du millénarisme à travers plusieurs communautés religieuses comme les Évangéliques, les Témoins de Jéhovah, l'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours (les mormons), le mouvement rastafari ou encore certains mouvements écologistes.

Par extension de sens, des traditions similaires présentes dans d'autres religions, prophétisant le retour ou la venue d'une divinité instaurant un règne souvent précédé de phénomènes extraordinaires ou de calamités, sont parfois également appelées millénarisme.

(...)

le millénarisme a perduré au sein de l'Église chrétienne jusqu'à saint Augustin. Celui-ci a fait reculer la croyance millénariste car il voyait en elle des perspectives d'avenir trop charnelles ou matérielles et pas assez spirituelles. Il proposa donc une lecture symbolique de l'Apocalypse et enseigna que la naissance du Christ a fait commencer les mille ans de son règne terrestre. Les instances officielles de l'Église catholique romaine entérinèrent cette interprétation.

L'interprétation actuelle depuis saint Augustin  a-millénariste refuse la pensée d'un règne de Jésus-Christ sur Terre. Elle assimile le millenium avec le règne éternel (chapitres 21 et 22 de l'Apocalypse) et appliquent les prophéties concernant le rétablissement d'Israël à l'Église. C'est la doctrine de l'Église catholique, de l'Église orthodoxe, de l'Église anglicane, de l'Église réformée et de l'Église luthérienne.



c'est pourquoi la doctrine sioniste est un désastreuse interprétation de l'Ecriture Sainte et source de tant de violences , de guerres et d'injustices (que l'ONU vient d'ailleurs de condamner en demandant à Israel de ne plus spolier les territoires de Palestine qu'ils colonisent après les avoir "désertifiés " : des associations de défense totalement neutres sur le plan religieux ne cessent de travailler pour démontrer ces exactions continuelles contre les familles , paysans  arabes chrétiens ou musulmans , que PERSONNE  n'ose dénoncer sous peine de se faire taxer et éliminer pour anti sémitisme ... Or il ne faut pas confondre anti sémitisme et défense des pratiques indéfendables promues systématiquement par les partis sionistes d'Israël.... en notant, pour éviter encore tout amalgame, que de nombreux juifs en Israel ne sont pas sionistes.... )
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Message par tlig77 le Ven 20 Jan 2017 - 1:30

@sainttenma a écrit: Il est vrai qu’à proprement parler, aucune religion de cette époque ne portait un nom dérivé du mot « Juda » ou « Judée », et ce dans n’importe quelle langue, même en hébreu. Ou si un tel mot a existé dans la sphère gréco-romaine, ce ne pouvait être que de fraîche date, puisqu’on en a aucune trace écrite avant Flavius Josèphe. La situation religieuse en Galilée était bien plus complexe que ne pourrait en rendre compte un mot unique :
À l’époque de Jésus-Christ, dans les territoires de Judée et de Galilée, quatre sectes se disputaient le culte de Yahweh, au milieu d’une quantité de cultes païens (notamment hellénistiques). Il y avait : les pharisiens, les sadducéens, les zélotes et les esséniens (cf. Flavius Josèphe : Guerre des Juifs, II, 162-166). Ces quatre sectes rendant un culte à Yahweh, présentaient sous cet angle une certaine homogénéité d’apparence, je veux dire, par rapport aux païens qui les entouraient. La preuve en est qu’ils se désignaient eux-mêmes depuis des siècles par un mot bien précis : le mot hébreu Yehudi, qui était porteur d’un sens plus étendu que la connotation strictement géographique donnée par Benjamin Freedman au mot « Judéen ». En effet, Yehudi, malheureusement traduit par « Juif », signifie d’après le Nouveau Dictionnaire Biblique Emmaüs :
« Celui qui faisait partie de la tribu de Juda, ou du Royaume de Juda. Ce nom prit ensuite un sens plus étendu, et désigna tous les Hébreux qui revinrent de la captivité [en Judée]. (...) »
Par conséquent, les descendants des Hébreux, toutes tribus confondues, se définissaient par rapport aux païens grâce à un terme global, celui de Yehudim. Ce terme avait une connotation franchement raciale, plutôt que géographique. Et les personnes qui parlaient latin, qu’ils vécussent en Judée ou ailleurs, désignaient ces Yehudim en employant toujours le mot latin : Iudaean (ne faisant plus référence à la circonscription géographique de la Judée, mais bien aux descendants du peuple qui formait le Royaume de Juda, comme le mot hébreu Yehudim)... Comment s’opérait alors, en latin, la distinction entre les païens de Judée et les Yehudim (puisque ces païens de Judée, pour les Yehudim, n’étaient pas du tout des Yehudim, alors que pour Rome ils étaient bien d’authentiques Iudaean) ?... Il semble qu’il n’y avait pas de mot précis pour une telle distinction. Les fonctionnaires vivant à Rome, par exemple, devaient probablement user de périphrases pour distinguer ces deux entités distinctes : « Les Judéens sacrifiant au Temple de Jérusalem », pour les Yehudim, et pour les païens : « Les Judéens pratiquant tel ou tel culte hellénistique »...
Mais encore une fois, et sur le fond, cela ne change strictement rien, et ne contredit nullement la démonstration de Benjamin Freedman établissant que Jésus n’était pas « Juif ». Puisque, comme il va le montrer, le mot « Juif » actuel désigne exclusivement les héritiers du pharisaïsme, au détriment des autres sectes qui étaient très actives à l’époque de Jésus. Or, compte tenu des « mots doux » que Jésus-Christ adresse en toute occasion aux pharisiens... il est impossible qu’Il fut un de leurs sectateurs, ni même qu’Il fut sadducéen. Il est donc impossible qu’Il fut « Juif », dans le sens où Il aurait été, même de loin, un amateur de la religion qui porte aujourd’hui le nom de « judaïsme ». De plus, l’objet de cette lettre de Benjamin Freedman va être de montrer qu’il est impossible que Jésus-Christ ait été de la même race que l’immense majorité des « Juifs » d’aujourd’hui.
Or si Jésus-Christ n’était ni pharisien, ni sadducéen sur le plan de la croyance, il reste donc quatre possibilités :
1 : Soit Jésus-Christ était essénien.
2 : Soit Jésus-Christ était zélote.
3 : Soit Jésus-Christ appartenait à chacune de ces deux sectes (qui entretenaient effectivement certaines affinités : la première incarnant une sédition spirituelle par rapport à la dégénérescence du culte de Yahweh ; la seconde incarnant une sédition temporelle par rapport à l’occupation romaine ; et en outre, le mouvement des zélotes était fortement implanté en Galilée, et un disciple de Jésus-Christ était Zélote).
4 : Soit enfin, et c’est le plus probable, Jésus-Christ n’appartenait activement à aucune de ces deux sectes, et traçait la piste où s’engagerait le christianisme.
En revanche, et c’est là la précision qui s’imposait, il est plus que probable que Jésus-Christ ait été un Yehudi, dans le sens que ce terme avait avant la captivité à Babylone. C’est-à-dire qu’il est plus que probable que le père du père du père... du père de Jésus-Christ ait appartenu à la tribu de Juda. Tous les titres messianiques que les deux Testaments nous transmettent désignent invariablement Jésus-Christ comme membre de la tribu de Juda : « Fils de David », « lion de la tribu de Juda »... Deux Évangiles font par ailleurs remonter Sa généalogie au roi David lui-même, et Son « père » [adoptif] Joseph est plusieurs fois désigné comme appartenant à la maison et à la famille de David. Il y a donc peu de chances pour que tout cela ne fut qu’un canular, ou ne soit à considérer que sur un plan strictement spirituel. Pendant les 9 siècles qui séparent l’époque de Jésus-Christ de l’époque du roi David, il est tout à fait possible que certaines lignées israélites pratiquantes se soient transmis le souvenir de leur ascendance davidienne ; et il est certain que beaucoup d’Israélites savaient encore de quelle tribu le père du père du père... de leur père provenait. Paul, par exemple, nous révèle à plusieurs reprises qu’il est de la tribu de Benjamin. Et il ne s’agit pas de savoir de quelle tribu était les mères, car je crois que cela n’avait que peu d’importance, pourvu que celles-ci fussent Israélites (même si mon affirmation demande confirmation d’un spécialiste). Par conséquent, une ascendance exceptionnelle, ou le nom de la tribu de l’ancêtre, est facilement transmissible de père en fils, car elle ne suit que la branche paternelle, et ce n’est plus alors qu’une question d’absence de rupture dans la continuité : si un enfant connaît son père, il sait de quelle tribu était le père de son père, et ainsi de suite. Et si les traditions accordant une importance à la tribu ou à un ancêtre exceptionnel sont maintenues dans la lignée en question, il est très possible que la transmission se maintienne pendant une dizaine de siècles.
On constatera par ailleurs que Benjamin Freedman ne nie nullement que Jésus-Christ ait été de la même race que les Yehudi ; en réalité, il n’aborde pas du tout ce sujet.
Il rejette par contre avec la plus grande vivacité, comme nous allons le voir, que les « Juifs » d’aujourd’hui aient le droit de se présenter comme les héritiers des Yehudi d’hier, à la fois sur le plan racial, et sur le plan religieux.

Enfin, l’Écriture vient renvoyer dos à dos les protagonistes qui s’attacheraient un peu trop à la question de la généalogie temporelle de Jésus-Christ : « Or la naissance de Jésus-Christ arriva en cette manière. Comme Marie sa mère eut été fiancée à Joseph, avant qu'ils fussent ensemble, elle se trouva enceinte par l'opération du Saint-Esprit. Et Joseph son mari, parce qu'il était juste, et qu'il ne la voulait point diffamer, la voulut renvoyer secrètement. Mais comme il pensait à ces choses, voici, l'Ange du Seigneur lui apparut dans un songe, et lui dit : Joseph, fils de David, ne crains point de recevoir Marie ta femme ; car ce qui a été conçu en elle est du Saint-Esprit. Et elle enfantera un fils, et tu appelleras son nom Jésus ; car il sauvera son peuple de leurs péchés. Or tout ceci est arrivé afin que fût accompli ce dont le Seigneur avait parlé par le Prophète, en disant : Voici, la Vierge sera enceinte, et elle enfantera un fils; et on appellera son nom Emmanuël, ce qui signifie, DIEU AVEC NOUS. Joseph étant donc réveillé de son sommeil, fit comme l'Ange du Seigneur lui avait commandé, et reçut sa femme » (Matthieu 1:18 à 24, Version David Martin).

Juste avant de remettre la version définitive de cet ouvrage à son éditeur, j’ai eu la chance de lire sur Internet l’explication la plus efficace que je connaisse pour dissiper toutes les confusions relatives au mot « Juif ». J’ai fait cette précieuse découverte sur le site de G.O.A.L. (God’s Order Affirmed in Love).
Il s’agit du site Internet le plus important du Mouvement Identitaire Chrétien. Ce mouvement est dit « Identitaire », car il enseigne sur des bases très sérieuses quelle est la véritable identité des Israélites de la Bible (notamment quelle est l’identité de ces « brebis perdues de la maison d’Israël », vers lesquelles Jésus-Christ a envoyé ses disciples : « Jésus envoya ces douze, et leur commanda, en disant : n'allez point vers les Gentils, et n'entrez point dans aucune ville des Samaritains ; mais plutôt allez vers les brebis perdues de la Maison d'Israël » (Matthieu 10:5-6). Je laisse donc le lecteur découvrir par lui-même sur ce site quelle est cette identité véritable, quelle est cette identité volée ; préparez-vous à une surprise... Le passage qui nous intéresse plus particulièrement ici, est la réponse à la 7ème Question la plus Fréquemment Posée (F.A.Q. : Frequently Asked Questions) sur ce site. Je traduis intégralement cette réponse :
« ISRAEL-IDENTITY
F.A.Q. n°7
Quelle est la différence entre un Sémite, un Hébreux, un Israélite, et un « Juif » ? Ces termes sont-ils équivalents en quelque manière, et peut-on les employer indistinctement ?
Un Sémite est une personne qui descend de Sem, l’un des fils de Noé.
Un Hébreu est une personne qui descend d’Héber, l’un des petits petit-fils de Sem.
Ainsi, tous les Hébreux sont des Sémites, mais tous les Sémites ne sont pas des Hébreux.
Après six générations, de la lignée d’Héber naît Abraham. Abraham était donc tout à la fois un Hébreu et un Sémite, puisqu’il appartenait aux deux lignées d’Héber et de Sem.
Isaac est né d’Abraham, puis Jacob d’Isaac. Le nom de Jacob fut changé en « Israël », et Israël fut le père de 12 fils.
Ce sont les fils d’Israël et leurs descendants qui sont appelés : « les Israélites » ; et eux aussi sont tout à la fois des Sémites et des Hébreux, sans que cela ne fasse d’Abraham ou d’Isaac des Israélites.

Bon nombre de personnes intervertissent également les termes « Juifs » et « Israélites », ou vont même jusqu’à appeler Abraham « un Juif ». Or Abraham ne fut pas même un Israélite, et le mot « Juif » [Yehudi n.d.t.] n’est employé dans la Bible que 1 000 ans après lui.

L’un des fils de Jacob-Israël était Juda (en hébreu : Yehuda).
Ses descendants étaient les Yehudi, ce qui doit se traduire rigoureusement par : les « Judahites ».
Le mot hébreu donna en grec : ioudaiwv, et en latin Iudaean.
La confusion actuelle vient de ce que presque toutes les versions modernes de la Bible traduisent indifféremment chacun de ces termes par le mot « Juif », qui est un mot relativement moderne résultant d’une contraction phonétique à partir du latin.
Mais chaque fois que vous lisez le mot « Juif » dans l’Ancien Testament, vous devriez lire : « Judahite »
Et chaque fois que vous lisez le mot « Juif » dans le Nouveau Testament, vous devriez lire : « Judéen ».
Ces mots eurent une très longue histoire, et leur signification s’est encore ramifiée ; ils finirent par revêtir des sens différents en fonction du contexte dans lequel on les trouve.

Dans l’Ancien Testament pour commencer, le mot « Judahite » présente trois sens bien distincts :
1 : Un « Judahite » est une personne qui est de la tribu de Juda (dans le sens racial).
2 : Un « Judahite » est une personne qui vit dans le territoire de la « Maison de Juda », ce qui inclut également les tribus de Benjamin et de Lévi. La connotation est ici principalement géographique, mais également tribale.
3 : Au sens religieux, un « Judahite » désigne une personne qui pratique la religion du Royaume de Juda. Or à l’époque d’Esther, de nombreux non-Israélites « devinrent Juifs » (c’est-à-dire, « Judahites ») par la suite des victoires des Judahites sur leurs nations (cf. Esther 8 : 17).
Dans le Nouveau Testament maintenant, le mot grec ioudaiwv [le Nouveau Testament a été rédigé en grec n.d.t.], aurait dû être traduit par « Judéen », et ce mot revêt globalement les mêmes sens que le précédent, avec quelques adaptations pour le sens géographique :
1 : Un « Judéen » est une personne qui vit dans la province de Judée (par opposition à la Galilée et à la Samarie). Tel est par exemple le sens qu’il faut retenir pour Jean 7:1. Cette fois l’usage est tout à fait géographique, et il sert aussi à désigner les non-Israélites vivant en Judée, et qui ont été incorporés à la nation en 135 av. J.-C.
2 : Un « Judéen » est toujours une personne qui est de la tribu de Juda (dans le sens racial).
3 : Un « Judéen » est toujours un adepte de la religion de l’ancien Royaume de Juda, religion qui a été donnée par Moïse et par les Prophètes. Tel est par exemple le sens qu’il faut retenir pour Romain 2:28-29.
Or presque toutes les Églises actuelles ne font pas les distinctions requise entre tous ces termes.

En résumé, nous pouvons retenir que
-seul un petit nombre d’Israélites portèrent le nom de « Juifs » (ou plus exactement « Judahites », puis « Judéens ») ;
- que beaucoup de non-Israélites furent appelés « Juifs » (ou plus exactement « Judahites », puis « Judéens ») par le seul fait qu’ils vivaient en Judée, ou qu’ils suivaient la religion du Royaume de Juda ;
-et enfin, comme nous l’avons vu précédemment [FAQ n°5], que les prétendus « Juifs » du judaïsme, ne sont ni des Israélites, ni des Hébreux, ni des Sémites, mais bien des Khazars (de race turco-mongole)... FIN DE LA QUESTION 7 »


Comme on le voit, les « Chrétiens Identitaires » des pays anglo-saxons font depuis des années un travail « révisionniste », en traquant systématiquement toutes les interprétations truquées de l’écriture. Là comme pour l’histoire de la Seconde Guerre Mondiale, les menteurs sont les mêmes... Ce « révisionnisme théologique » fait grincer pas mal de dents là-bas, comme le prouve cette conclusion du B’nai Brith australien : « Les trois formes de haine [sic] les plus menaçantes pour l’avenir de la communauté sont : la négation de l’Holocauste, la racisme New Age [?], et le Mouvement d’Identité Chrétienne », (Australian Jewish News, Sydney, 10 décembre 1999).

Il est nécessaire de considérer la parfaite sainteté du christ qui transcende tous les divers courants plus ou moins sectaire du judaïsme auxquels il n'appartient pas vraiment. Il est juif au sens originel, c'est à dire qu'en lui s'accomplit la plénitude de la bénédiction de Levi, Juda et Joseph, les trois tribus déterminantes pour le peuples d'israël. 
Le  Christ est Prêtre Prophète et Roi. Ces trois fonctions étaient confiées à ses trois tribus. Ils les a unies.
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Message par thibal le Ven 20 Jan 2017 - 9:25

@diskdur77, une fois de plus je respect ton avis mais je pense que ton attitude n'est pas constructive dans se forum. Tu prétend détenir la vérité et ne veux pas te remettre en question, juste donner ton avis sur les questions posées. En plus de ca tu es haineux en vers une parti de la population, tu ne veux même pas en discuter. Se qui me parait un peu bizarre c'est que tu ne te refaire aucune fois aux évangiles. Ne le prend pas mal mais ca me fait penser aux "langues de vipères" dont Jésus parle, qui ne vois que le bien matériel et les avantage qu'ils peuvent en tirer. Jésus parle du peuple élu effectivement et comme je l'ai compris, il leur a laissé des chances de se reconnecter a Dieu, mais ne l'on pas fait. Pour finir il l'on même crucifié. Et ca m'intéresse de savoir ou tu a vu dans le nouveau testament que Jésus allait venir gouverner les juifs depuis Jérusalem? Ensuite tu dis que les Juifs retournerons en Israël et que c'est normal, nous somme d'accord sur ce point mais pas pour les même raison, comment peux-tu dire qu'il sont revenus en Terre Sainte par voie divine alors  que actuellement en Israël les maisons closes, la technologie, le divertissement, le prêt a intérêt, etc... se pratique de plus en plus?
Tu ne veux pas aller voir le Sheir que je te conseille mais tu ose affirmer que le coran ne parle pas de Jérusalème??? c'est vraiment très prétentieux, il a écrit un livre d'ailleurs. "Jérusalème dans le Coran" mais comme tu a tout compris j'imagine que c'est que des mensonges.
Que pense tu des sionniste? je sais il y a beaucoup de courant, dont un religieux. Qui cherche a imposé leur pouvoir au monde, du coup trouve tu qu'ils vont dans le sens des chrétiens, mieux que veulent-ils faire avec les Arabes chrétiens de Palestine? Toi qui est allé là-bas peux tu me dire si ils ont les même droit que les juifs?
Enfin voilà je vais pas trop pauser des questions car je ne reçois pas de réponse. Je répète quand même que pour moi ton attitude n'as pas ca place dans une conversations constructive, tu ne peux parler avec haine en disant tout savoir.
Je tiens aussi a préciser que je n'ai pas de haine envers Juifs. Voilà une toute belle journée a vous, que Dieu vous gardent et que l'Amour vous accompagne

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Message par pax et bonum le Ven 20 Jan 2017 - 10:12

...et araméen?
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Message par azais le Ven 20 Jan 2017 - 13:38

@pax et bonum a écrit:...et araméen?

je ne comprends pas ta question ....
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Message par thibal le Sam 21 Jan 2017 - 9:41

tlig77 , merci pour ses information très intéressante Smile 

Belle journée a vous !

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