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Le respect dû aux morts se perd au Québec et ailleurs dans le monde...

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Re: Le respect dû aux morts se perd au Québec et ailleurs dans le monde...

Message par Marie du 65 le Mar 6 Sep 2016 - 19:30

En ce qui me concerne tout est prêt,Messe,lectures et chants!!
Je ne voulais pas que mes filles supportent la charge de tout cela!!
Et de plus, je suis certaine que mes volontés soient respectées!!!!
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Re: Le respect dû aux morts se perd au Québec et ailleurs dans le monde...

Message par Gilles le Mer 7 Sep 2016 - 17:57




TRAFIC DES CADAVRES ET PROFANATION DES TOMBES: Fondement moral du respect dû au corps humain

Le scandale du trafic présumé des cadavres de certains ashrams ou autres homes à des écoles de médecine suscite de vifs émois dans le public. Le bon sens veut que l’on ne puisse traiter le corps humain comme une vulgaire chose mercantile. Il y va de la dignité humaine quant au respect que l’on doit à un corps humain. Ceci n’est pas forcément inscrit dans des textes de loi, mais dans l’entendement et le sens moral de toute génération.

Bien qu’il n’existe pas dans notre législation des textes qui définissent clairement toutes les conditions garantissant le traitement respectueux des cadavres, il existe une série de règlementations et de procédures administratives entourant le constat médical d’un décès, la permission d’enterrer le corps, le respect dû à une dépouille mortelle, l’exhumation de cadavre, etc. Il revient à l’Etat, passé un délai prescrit de non-réclamation d’un corps entreposé à la morgue, de s’assurer que tout défunt bénéficie d’un enterrement ou d’une crémation qui honore la dignité humaine. Il veillera, entre autres, à ce que tout soit accompli selon le rite funéraire lié à l’appartenance religieuse du défunt. D’ailleurs, l’État, via le ministère de la sécurité sociale, octroie un « funeral grant » aux ONG ou autre personnalité qui prendrait en charge l’organisation de l’enterrement d’un défunt n’ayant pas de proches pour s’en occuper. Rappelons, en outre, que nul n’a le droit d’exhumer un cadavre sauf en cas d’ordre d’une cour de justice à des fins d’enquête.

Par ailleurs, il n’est ni dans nos coutumes ni dans nos pratiques locales, de remettre des corps non réclamés à des institutions tertiaires à des fins d’enseignement en matière d’anatomie ou de recherche scientifique. C’est pourquoi le public est choqué d’apprendre que certaines écoles de médecine se sont permis de disposer, dans leurs locaux, de cadavres à des fins d’études. Ceci sans qu’il y ait eu une forme de consentement du défunt de son vivant ou de ses proches comme cela se pratique dans la plupart des pays qui ont légiféré sur les dons d’organes ou le don de son corps à la science.

La question du consentement écrit du don de son corps à la recherche scientifique relève au fond d’une conception éthique du respect inaliénable attribué au corps humain presque au même titre à la personne vivante. Les amendements relatifs au respect du corps humain dans le Code civil français — d’où émanent structurellement le système juridique et le droit mauricien – datent de 1994. Ils stipulent que le corps humain sans vie, bien que ne pouvant être un sujet de droit, possède la qualité de la personne humaine dont la dignité et l’intégrité doivent être respectées et protégées. 

Dans un article signé par Me. Armandine Cayol, Maître de Conférence en droit privé à l’Université de Caen — intitulé « Avant la naissance et après la mort, l’être humain, une chose digne de respect » l’auteure établit les bases conceptuelles inspirées de la bioéthique qui sous-tendent la législation française sur le respect dû au corps humain. Dans son argumentaire, elle avance que « le fœtus tout comme le cadavre, est en droit positif, des choses (…) Toutefois, fait-elle ressortir, le cadavre est une chose particulière qu’il convient de qualifier de “sacré” ». Entendons le terme sacré, non au sens religieux, mais antique, à savoir que c’est une chose séparée du reste qui doit être spécialement protégée et respectée. C’est ainsi que tout corps humain — une partie ou des restes — doit être considéré comme digne de respect et que l’on ne saurait nier leur qualité de personne humaine.

Tout comme des institutions reconnues en recherche médicale ne sauraient traiter le corps humain d’un individu sans le consentement écrit de son vivant, le respect et la dignité des morts est aussi une limite posée à la liberté d’expression des journalistes. C’est pourquoi l’on doit se restreindre à publier la photo ou des images vidéo représentant distinctement le corps ou le visage d’un cadavre. Cela est considéré comme une atteinte à la dignité de la personne humaine ainsi qu’à la mémoire ou au respect dû au mort. D’ailleurs, il est de coutume de recouvrir entièrement tout cadavre par respect dû à l’intimité corporelle d’un être humain.

Pour terminer, citons Zenon, philosophe contemporain de Platon, qui enseigne à l’homme qu’il a une dignité, non de citoyen, mais d’humain ; qu’outre ses devoirs envers la loi, il en a envers lui-même. Ainsi respecter le mort, c’est se respecter soi-même. Le souiller, c’est souiller l’humanité entière.


Par P. ALAIN ROMAINE - Responsable de la pastorale des funérailles

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Gilles
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Re: Le respect dû aux morts se perd au Québec et ailleurs dans le monde...

Message par Gilles le Jeu 8 Sep 2016 - 19:01



La crémation: l’abandon de nos rites funéraires

L'Occident traverse actuellement une grande période de bouleversements, incluant son déclin démographique et économique ainsi que des déplacements de populations (immigration massive) du sud vers les nations de l'hémisphère nord (sans précédent dans l'histoire humaine) et comprend bien sûr un renversement complet des valeurs traditionnelles. Un autre aspect totalement ignoré par les intellectuels aujourd'hui est la transition de l'inhumation vers l'incinération en tant que rite funéraire des peuples d'origine européenne et plus spécifiquement chez les Québécois. Cette transition est d'autant plus intéressante considérant qu'elle s'effectua à la même époque que le renversement des valeurs et de l'assouplissement drastique des lois d'immigration. L'incinération généralisée en Occident est du jamais vu depuis l'abandon du paganisme au profit du christianisme.

Le texte qui suit est composé d'extraits d'un texte publié par l'Abbé de Châtelet dans la revue Le combat de la foi catholique n° 139 et bonifié de quelques sources et arguments supplémentaires de notre part.

Les chrétiens

Les chrétiens ont toujours usé de l’inhumation; cela tenait à leur foi en l’immortalité de l’âme et en la résurrection des corps. Et si la crémation fut quelques fois introduite, elle était liée à des pratiques idolâtriques: des parents faisaient brûler vifs leurs enfants en l’honneur des dieux (cf. le roi Achaz, II Rois 16, 3). Même dans les premiers siècles de l’Église, les chrétiens ont toujours choisi l’inhumation, alors qu’en raison des persécutions, elle présentait des difficultés et des dangers.

Ainsi à Rome, sous la basilique Saint-Pierre, se trouvent des mausolées païens: ces mausolées contenaient le plus souvent des urnes dans lesquelles étaient déposées les cendres des morts. Mais à côté, on trouve simultanément des tombeaux chrétiens dans lesquels les corps des chrétiens sont inhumés et ce, à proximité du corps de saint Pierre.

Or, avec le christianisation de l'Occident, la crémation, déjà limitée à certains peuples, est pratiquement disparue des coutumes occidentales mais continue d'exister chez plusieurs peuples orientaux tels que les bouddhistes et les hindous. Nous notons également que la vision purement matérialiste et utilitaire (lire marxiste) mena à la crémation obligatoire en Chine communiste pour la majorité Han, les minorités ayant droit à des exceptions. (source)

Qui est derrière la promotion de la crémation moderne ?



La société pour promouvoir la crémation fut fondé en 1880. Ses trois premiers présidents furent des Francs-Maçons: Koechlin-Schwartz, Dr. Bourneville et Dr. Barrier. Sur les 107 membres de la société, 40 étaient des Maçons connus. D'autres propagateurs de la pratique furent également des Maçons comme E. Arago, Henri Bauer, Paul Bert, Léon Gambetta et Ferdinand deLesseps.
(Mgr Ernest Jouin, RISS Rose, numéro 9, décembre 1932)


À titre d'exemple, l'abbé du Châtelet explique que ce fut d'abord dans un esprit purement utilitaire et matérialiste que l'incinération fut promue par certains Francs-Maçons. « Je n’ai rien trouvé de plus simple que de placer les corps dans une cornue à gaz et de les distiller jusqu’à réduction en cendres, et j’ai ajouté que le gaz provenant de cette distillation pouvait servir à l’éclairage… » (Lettre de M. X. Rulder au docteur Catte); « Vu le nombre de décès dans la ville de Londres, on pourrait y recueillir à la fin de chaque année, au moyen d’appareils crématoires, 200 000 livres d’ossements humains destinés à engraisser le sol. » (H. Thompson; les deux citations sont extraites de l’article du DAFC sur la crémation).

L'abbé Nicolas Pinaud, pour sa part, nous apprend que malgré cette première société pour promouvoir la crémation en 1880, la pratique resta plutôt marginale jusqu'en 1963 où ce sera dans la ligne de « l'adaptation au progrès » du concile Vatican II que l'Église catholique, qui s'était toujours opposée à l'incinération (notamment dans le Code de 1917), atténua sa discipline sous l'influence de religieux progressistes tel le Père Riquet, également Franc-Maçon selon certains.

Une attaque directe contre les dogmes chrétiens


Que l'on soit croyant ou non, il est important de savoir que la crémation, comme expliqué plus haut, n'a pas été réintroduite dans une optique religieuse ou philosophique mais bien par des sociétés plus ou moins secrètes s'opposant de front au catholicisme et voulant l'exclure radicalement de nos sociétés. En réponse à ces attaques, l'Église a interdit la crémation sous le Pape Léon XIII le 15 décembre 1886 sous la forme d'une loi du droit canonique, ainsi qu'une deuxième fois en 1917 (canon 1203,2). Il était alors reconnu que la crémation s'opposait au credo et au dogme de l'Église catholique, plus spécialement le « Je crois à la résurrection de la chair ».

Pour l'Église catholique, le corps, après avoir reçu les sacrements, est considéré comme le temple ou la maison de l'âme et mérite donc les plus grands respect et dévotion, d'où les rituels d'enterrements et le refus de violenter le corps des défunts par la crémation. C'est pourquoi il est préférable que la destruction du corps se fasse par l'action lente et cachée de la nature et non par des mains d'amis ou de « mercenaires » indifférents à la douleur des proches, autant qu'à l'horreur de ce spectacle. Sous couvert « d'humanisme », les Francs-Maçons ont utilisé des arguments purement matérialistes pour promouvoir la crémation, comme si l'homme n'était qu'un amas de déchets biologiques qu'il faudrait éliminer après sa mort. L'idée que les cimetières prennent trop de place a également été présentée et, du même coup, le rejet d'accorder une place publique prédominante et visible aux ancêtres – une vision que même les païens pratiquant la crémation n'ont jamais eue. C'est bel et bien deux visions du monde qui s'opposent, l'une spirituelle, l'autre matérialiste.

C'est d'ailleurs pour s'opposer à la croyance d'une vie future et au dogme de la résurrection des corps que, sous la Révolution française, certains sectateurs essayèrent de faire passer un projet de loi en faveur de la crémation. (Lettre des dominicains d'Avrillé: no.50, juin 2009)

D'un point de vue sociologique, archéologique, et anthropologique…

L'abandon de l'inhumation au profit de la crémation est également inquiétant d'un point de vue scientifique et historique. L'abandon des sépultures, des ossuaires, des sarcophages ainsi que des cimetières rompt catégoriquement avec des milliers d'années de traditions funéraires. La destruction des os et des crânes humains par la crémation empêchera également aux générations futures d'étudier notre présence en tant que peuple et ethnie sur une terre donnée, et qu'en est-il de l'ADN ? Cette réalité additionnée à la disparition graduelle de nos églises et temples est d'autant plus inquiétante considérant qu'il s'agit l'un des facteurs « pilier » pour distinguer une civilisation ou une nation vis-à-vis une autre.

La crémation, dans certaines nations occidentales comme la France, est passée de 0,9% en 1994 à plus de 30% en 2010 selon l'Association française d'information funéraire, avec un taux similaire en Amérique du Nord. Au Québec 60 % des corps sont réduits en cendres après le décès. En Suisse, le taux atteint 78%, 70% en Angleterre, 78% en République Tchèque et 73% au Danemark. Il semble également avoir une corrélation avec le libéralisme d'une société donné, le taux d'athéisme et la pratique de la crémation.

Cette réalité, ajoutée à celle d'une immigration massive qui provient de populations du Tiers-Monde qui ne pratiquent pas la crémation et qui ne sont pas athées, fait en sorte que nos nations s'effacent graduellement au profit de populations étrangères. Nous pouvons donc nous demander le plus sérieusement du monde quelle trace restera-t-il de nous dans l'avenir.

Rompre violemment avec notre passé, nos traditions et notre histoire et remplacer le concept de filiation par celui du plaisir immédiat, ainsi qu'une vision purement individualiste et matérialiste, mène tout droit à une culture de l'anéantissement de soi… Réveillons-nous.


Lecture complémentaire: Isabelle Ducas (28 oct. 2011), «Mourir à petit prix». L'Actualité.

Amen
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Re: Le respect dû aux morts se perd au Québec et ailleurs dans le monde...

Message par Gilles le Ven 9 Sep 2016 - 18:11

Publié le vendredi 13 mai 2016


Une messe pour célébrer la vie de personnes décédées dans la solitude

Gilles Kègle et les bénévoles de sa fondation ont célébré, vendredi matin, les funérailles de 28 personnes mortes pour la plupart dans la solitude.

Face à la foule rassemblée dans l'église Saint-Roch, Gilles Kègle a nommé tous les défunts dont les urnes étaient placées devant l'autel de l'église.

« Patrick est décédé le 13 septembre dernier, seul à son domicile. C'est tout ce que je sais de lui. Il n'avait que 29 ans », a dit timidement celui que plusieurs appellent le missionnaire de la paix.

Une histoire comme celle de Patrick, Gilles Kègle en a vu des tonnes. Depuis 30 ans, sa fondation s'occupe des funérailles de gens dont les corps ne sont pas réclamés. Ces messes ont lieu deux fois annuellement.


Gilles Kègle a rendu un hommage à tous les défunts

Sans cette intervention, ces dépouilles se seraient retrouvées dans des fosses communes, sans funérailles.
« Personnellement, ça fait 250 personnes que je découvre mortes à leur domicile, seules, sans personne », déplore M. Kègle.

Dans l'église Saint-Roch, de nombreux membres des familles des défunts ont répondu à l'appel de la fondation et sont venus rendre un dernier hommage à leur proche, desquels ils s'étaient souvent éloignés depuis des années. Certains sont venus d'aussi loin que la Gaspésie et le Nouveau-Brunswick.

Dans plusieurs cas, ce sont les bénévoles de la fondation qui retrouvent les membres des familles pour les aviser du décès d'un proche. « Il faut faire de longues recherches avec les enquêteurs », explique M. Kègle.

Des membres des familles des défunts sont présents lors de la célébration.

C'est l'archevêque de Québec, le cardinal Gérald Cyprien Lacroix, qui a célébré la messe. Il a répondu à l'invitation sans hésiter. « S'il n'organisait pas ça, ce sont des personnes qui n'auraient pas de funérailles. Chaque personne mérite notre respect », a dit le cardinal.

Si plusieurs personnes honorées ce matin étaient des bénéficiaires de la fondation Gilles Kègle, les hôpitaux de la région la contactent souvent directement lorsqu'une personne décède et que son corps est en voie d'être « non réclamé » selon la loi.

La Fondation a ensuite une entente avec Lépine Cloutier, qui lui offre un tarif préférentiel de 2500$ par service funéraire.

Face à une demande grandissante, Gilles Kègle implore les donateurs de se manifester pour aider sa fondation. « On arrive présentement, mais [pour] l'année prochaine j'ai toujours peur. »

Les urnes seront enterrées d'ici le mois juin dans une parcelle du cimetière Saint-Charles appartenant à Gilles Kègle.

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Re: Le respect dû aux morts se perd au Québec et ailleurs dans le monde...

Message par Marie du 65 le Ven 9 Sep 2016 - 18:18

Quelle tristesse Sad
Prends pitie

Sans cette intervention, ces dépouilles se seraient retrouvées dans des fosses communes, sans funérailles. « Personnellement, ça fait 250 personnes que je découvre mortes à leur domicile, seules, sans personne », déplore M. Kègle. a écrit:
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Re: Le respect dû aux morts se perd au Québec et ailleurs dans le monde...

Message par Gilles le Ven 14 Oct 2016 - 18:53

Publié le  14 octobre 2016 à 11:47  


Les cendres d’un défunt retrouvées par un pêcheur dans le fleuve

Un pêcheur de Trois-Rivières a eu toute une surprise, jeudi, sur le bord du fleuve.
Il a découvert des cendres d'un défunt dans un sac de plastique coincé dans les roches.

«L'eau était basse et j'ai vu quelque chose qui flottait», raconte Martin Richard.

Une médaille d'identification d'une coopérative funéraire était attachée au sac. «Je trouve ça triste. Les gens ne devraient pas faire ça», ajoute le pêcheur.

Après vérification auprès de la coopérative, c'est la famille de la défunte qui a mal disposé des cendres en ne les dispersant pas correctement dans le fleuve.

La corporation des thanatologues du Québec se désole que des familles ne disposent pas des cendres de façon respectueuse.

En février dernier, le projet de loi 66 sur l'industrie funéraire a été adopté, mais la loi n'est pas encore en vigueur.

2016-03-24 adoption de la loi 66 - loi sur les activités funéraires


EXCLUSIF | Les cendres d'un défunt retrouvées par un pêcheur dans ...




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Re: Le respect dû aux morts se perd au Québec et ailleurs dans le monde...

Message par Gilles le Ven 12 Jan 2018 - 16:37




Une femme manque les funérailles de sa mère... pour la voler

Une femme et son copain ont pénétré par effraction dans la demeure familiale afin de dérober un coffre-fort d'une valeur de 90 000$ durant les funérailles de sa mère.

Alyce H. Davenport originaire de Southbridge au Massachusetts et Diron Conyers font face à sept chefs d'accusation. Ils ont comparu en cour lundi, selon Telegram.com.

Thomas Balliet a signalé le vol au retour des funérailles de sa fiancée Audra Johnson.

Davenport avait été bannie de la maison familiale en raison de ses problèmes de drogues, explique le Boston Globe. Le père de la femme a dit à la police que celle-ci n'avait pas assistée aux funérailles de sa mère et ne répondait pas aux appels téléphoniques de la famille pendant et après les funérailles.

Selon un policier, la femme de 30 ans avait déjà fait l'objet d'une enquête pour avoir volé un autre un membre de la famille, rapporte le Daily Mail.

Huffington Post Québec

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