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LA COMMUNION SOUS LES DEUX ESPÈCES... Bannie10

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LA COMMUNION SOUS LES DEUX ESPÈCES...

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Message par Gilles le Dim 20 Juil 2008 - 16:25

La communion sous les deux espèces

IGMR 281. La sainte communion réalise plus pleinement sa forme de signe lorsqu'elle se fait sous les deux espèces. Car, sous cette forme, le signe du banquet eucharistique est mis plus pleinement en lumière, et on exprime plus clairement la volonté divine d'accomplir la nouvelle et éternelle Alliance dans le Sang du Seigneur ; on montre aussi plus clairement la relation entre le banquet eucharistique et le banquet eschatologique dans le royaume du Père.

IGMR 282. Les pasteurs, de la façon la plus adaptée possible, veilleront à rappeler, à l'attention des fidèles qui participent à ce rite ou à ceux qui en sont les témoins, la doctrine catholique sur la forme de la sainte communion, selon le concile de Trente. Avant tout, on avertira les fidèles de ce que la foi catholique nous enseigne : que même sous une seule des deux espèces on reçoit le Christ tout entier, sans aucun manque, et le sacrement dans toute sa vérité ; par suite, en ce qui regarde les fruits de la communion, ceux qui reçoivent une seule espèce ne sont privés d'aucune grâce nécessaire au salut.

Ils enseigneront en outre que l'Église a autorité sur la dispensation des sacrements, du moment que l'essentiel est sauvegardé : elle peut décider ou modifier ce qu'elle juge plus avantageux pour la vénération qu'on leur doit ou pour l'utilité de ceux qui les reçoivent, en raison de la diversité des choses, des époques et des lieux. Mais en même temps, on invitera les fidèles à vouloir participer plus intensément au rite sacré, de sorte que le signe du banquet eucharistique soit mis davantage en lumière.

- Circonstances où la communion sous les deux espèces est autorisée -

IGMR. 283. En plus des cas prévus dans les livres liturgiques, la communion sous les deux espèces est permise :

a) aux prêtres qui ne peuvent célébrer ou concélébrer ;

b) au diacre et à tous ceux qui exercent une fonction au cours de la messe ;

Note du webmestre : ce point demande des éclaircissements. Le terme de "fonction" est vague et permet, selon les points de vue, d'étendre la communion aux deux espèces aux sacristain, à l'animateur de chants, à l'organiste ou aux quêteurs en raison de leurs fonctions pendant la messe. Il semble logique en tout cas que les fonctions en questions soient spécifiquement liturgiques, qu'il s'agit uniquement des ministres en habit de choeur, et que cela ne concerne pas les ministres extraordinaires de la communion.

c) aux membres des communautés à la messe conventuelle ou à la messe dite de communauté, aux séminaristes, à tous ceux qui font les exercices spirituels ou participent à une réunion spirituelle ou pastorale.

Note du webmestre : PGMR 242 - précédente version de IGMR 283 - prévoyait les cas explicitement les cas suivants : les nouveaux baptisés lors de la messe qui suit leur baptême ; les époux lors de la messe de leur mariage ; les diacres lors de leur messe d'ordination diaconale ; les femmes qui prononcent des voeux monastiques ; une mère abbesse lors de sa messe d'installation ; une femme qui devient vierge consacrée ; ceux qui reçoivent l'institution d'un ministère (lectorat, acolytat) ; les laïcs recevant une mission, lors de la messe de réception de cette mission ou de ce ministère ; la personne approchant la mort, et tous les assistants à la messe, lorsque celle-ci est célébrée chez le malade en conformité avec le Droit ; lorsqu'il y a concélebration, pour tous les laïcs exerçant un ministère liturgique et à tous les séminaristes ; pour les époux et les religieux qui assistent à la messe de leur jubilé ; pour les parents, conjoint, parrain et marraine d'un baptisé adulte lors de la messe de baptême ; pour les parents, aux familiers et aux bienfaiteurs qui participent à la première messe d'un nouveau prêtre ; pour les membres de communautés religieuses, à la messe de leur communauté.

Il reste à voir si ces circonstances sont celles désignées par "cas prévus dans les livres liturgiques" au début de IGMR 283.

L'évêque diocésain peut déterminer pour son diocèse des normes concernant la communion sous les deux espèces qui doivent être observées même dans les églises des religieux et dans les petits groupes. Il a aussi la faculté de permettre de donner la communion sous les deux espèces, chaque fois que le prêtre célébrant l'estime opportun pourvu que les fidèles soient bien instruits et que soit évité tout danger de profaner le Sacrement, ou que le nombre des participants ou une autre raison ne rende le rite trop difficile à exécuter.

Pour ce qui est de la manière de donner aux fidèles la communion sous les deux espèces, et de l'extension de la faculté de la donner, les Conférences des évêques peuvent publier des normes, après reconnaissance des actes par le Siège Apostolique.

Note du webmestre : IGMR 282 nous dit que la communion sous les deux espèces ne procure rien de plus que la communion sous la seule espèce du pain, et IGMR 283 spécifie que les deux espèces n'ont pour avantage que de rendre le signe plus évident. Il n'y a donc pas lieu de considérer la communion sous les deux espèces comme une forme de sacrement préférable ; militer pour l'obtenir dénote même que l'on s'attache plus à la forme qu'au "contenu". IGMR 283 prouve qu'aucun fidèle ne peut disposer de la communion sous les deux espèces comme il l'entend, mais bien plutôt que sa disposition est soumise à des évênements importants de la vie de l'Eglise.

Manière de recevoir la communion

- Attitude corporelle -

ID. 11. L'Eglise a toujours exigé des fidèles un grand respect envers l'Eucharistie au moment où ils la reçoivent.

Quant à la manière de s'approcher de la communion, les fidèles peuvent la recevoir à genoux ou debout, selon les règles établies par les conférences épiscopales.

Lorsque les fidèles communient à genoux, il n'est pas requis d'eux un autre signe de révérence envers le Saint-Sacrement, puisque le fait de s'agenouiller exprime par lui-même l'adoration. Mais lorsqu'ils communient debout, il est vivement recommandé que, s'avançant en procession, ils fassent un acte de révérence avant la réception du sacrement, au lieu et au moment opportuns pour que l'accès et le départ des fidèles ne soient pas troublés.

RLDE. I E. (...) La balustrade (ou cancel), sans être absolument nécessaire, demeure traditionnelle. Là où elle existe, et surtout si elle est ancienne ou de qualité, on ne s'empressera pas de la supprimer.

- Communion sur la langue ou dans la main -

Extrait de l'Instruction "Memoriale Domini" du 29 mai 1969 de la Congrégation du Culte Divin :

"Compte tenu des remarques et des conseils de ceux que 'l'Esprit Saint a constitués intendant pour gouverner les Eglises, eu égard à la gravité du sujet et à la valeur des arguments invoqués, le Souverain Pontife n'a pas pensé devoir changer la façon traditionnelle de distribuer la communion aux fidèles.
Ainsi le Saint-Siège exhorte-t-il vivement les évêques, les prêtres et les fidèles à respecter attentivement la loi toujours en vigueur et qui se trouve confirmée de nouveau, en prenant en considération tant le jugement émis par la majorité de l'épiscopat catholique que par la forme utilisée actuellement dans la sainte liturgie, et enfin le bien commun de l'Eglise."

Propos de Mgr Mouisset, évêque de Nice en 1969, dans le bulletin diocésain du 29/8/1969 :

"Il n'est pas permi à un prêtre de refuser la communion sur les lèvres à celui qui en fait la demande (...) la communion sur les lèvres reste la règle, la communion dans la main n'est qu'une exception autorisée...".

- - - - - - -

La manière de recevoir la communion depuis les premiers siècles: http://pages.infinit.net/jclem/communion.html

Ce matin, en revenant de la messe, je me demandais pourquoi la plupart des paroisses du Québec ne donnent pas l'Eucharistie sous les deux espèces? sunny
Le vin ne doit pas être tellement dispendieux, de plus, si on le dilue. Peut-être est-ce une forme de propreté avec tous les virus qui vivent dans ce monde... Quoiqu'il en soit, j'aimais bien cette manière de communier dans ma tendre enfance et lors de cérémonies spéciales. Cela ne prendrait pas plus de temps à la célébration.

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Message par pax et bonum le Dim 20 Juil 2008 - 16:58

Je ne sais ce que signifie IGMR...et RLDE.
Les directives précises sur le sujet sont données dans l'introduction au grand missel.En résumé,la communion au Calice est donnée dans des circonstances spéciales,rassemblements extraordinaires et à des personnes ayant un rôle dans la liturgie,mais pas en temps orinaire dans les paroisses.
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Message par Gilles le Dim 20 Juil 2008 - 17:48

Communion sous les deux espèces
La communion sous les deux espèces est de plus en plus pratiquée - parfois même imposée - dans de nombreuses paroisses. Or, en de nombreuses églises, les fidèles reçoivent l'hostie qu'ils trempent ensuite eux-mêmes dans le Précieux Sang. Alertés de cette pratique qui ne 'favorise pas le respect dû au Corps et au Sang du Seigneur et qui engendre même des risques de 'profanation (gouttes tombant sur le sol... etc.), certains prêtres répondent que ce sont les évêques eux­-mêmes qui ont autorisé cette manière de communier.

Pourtant :
- Le missel romain (édition de 2006) précise : "Si la communion au calice se fait par intinction (hostie trempée dans le calice), le communiant tient le plateau au-dessous de sa bouche et s'approche du prêtre qui tient le vase contenant les Saintes Espèces et ayant à son côté gauche le ministre qui tient le calice. Le prêtre prend une hostie, la trempe en partie dans le calice et, l'élevant un peu, dit Corpus et Sanguis Christi (le Corps et le Sang du Christ). Le communiant répond Amen avant de recevoir du prêtre le Sacrement dans la bouche, puis il se retire." (cf. n° 287)
- L'Instruction Redemptionis Sacramentum dit qu' "il n'est pas permis à celui qui reçoit la communion de tremper lui-même l'hostie dans le calice, ni de recevoir dans la main l'hostie, qui a été trempée dans le Sang du Christ." (cf. n° 104)

Enfin, le CNPL donne cette importante précision : "la communion sous les deux espèces est régie - comme d'ailleurs toutes les parties de la messe - par le texte introductif au missel d'autel qui s'appelle "Présentation générale du missel romain". Les n° 240 à 252 traitent de la communion sous les deux espèces et des différents rites pour la recevoir: au calice, par intinction, avec le chalumeau, avec la cuiller. L'intinction y est décrite ainsi: le prêtre prend l'hostie, la trempe dans le calice puis la donne au communiant. Il n'y est jamais question que le communiant prenne lui-même l'hostie puis la trempe dans le calice... Nous n'avons aucune légitimité pour autoriser quoi que ce soit dans ce domaine: tout se trouve dans les livres liturgiques qui préservent un espace de liberté puisque, à beaucoup de moments, c'est le jugement de l'Ordinaire qui prévaut. Là-dessus vient se rajouter la pratique qui parfois, hélas, devient la seule référence, et en plus, notamment dans le cas qui nous occupe, les questions soulevées par l'hygiène." (cf. courrier reçu le 4 janvier 2007).

A l'issue de leur dernière Assemblée à Lourdes, en novembre 2006, les évêques avaient solennellement affirmé "leur attachement à la rénovation liturgique voulue par le Concile Vatican II, dont la mise en oeuvre, toujours à promouvoir, témoigne de la fidélité de tant de prêtres et de communautés." Est-ce trop demander que l'attachement de nos Pasteurs à la liturgie voulue par Vatican II se manifeste par une volonté de faire respecter, dans leurs diocèses respectifs, toutes les règles liturgiques, y compris celles qui concernent la distribution de la communion sous les deux espèces ?

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Message par Danielle le Dim 20 Juil 2008 - 18:35

C'est un risque de plus pour la profanation, si les gouttes tombent par terre... et d'ailleurs Jésus est tout aussi présent corps et sang dans l'hostie.

Cette pratique devrait être réservée pour des occasions rares comme par exemple lors du Mariage.
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Message par Gilles le Dim 20 Juil 2008 - 18:46

Le rite de communion
Le rite de communion comporte une telle série de gestes qu’on lui a réservé un chapitre.

La procession
Un minimum d’organisation de la procession est nécessaire si l’on veut que cette démarche soit calme et digne. A cet effet, et surtout dans les grandes églises ou les lieux touristiques, quelques consignes peuvent être données, mais avant le « Heureux les invités… » et non après. On peut aussi charger deux enfants de choeur ou deux laïcs d’aller a l’endroit d’où la procession doit partir, pour aider les fidèles à se mettre en route.

La bénédiction des ministres extraordinaires
Quand des laïcs sont appelés à être ministres de la communion, il est important qu’ils se rendent à l’autel assez tôt (avant le Notre Père, c’est-à-dire au début du rite de communion, ou au moins à l’Agneau de Dieu), et non au dernier moment. Il convient hautement qu’ils communient sous les deux espèces même si toute l’assemblée ne le fait pas.

De plus, le missel prévoit que le prêtre les bénit (deux formules sont proposées dans la deuxième édition du missel appelé « Petit missel carré d’autel », à la page 446). Cette bénédiction est importante pour deux raisons. D’abord, elle signifie à ces ministres eux-mêmes la grandeur du service qu’ils vont accomplir : c’est un envoi. Elle signifie ensuite à toute l’assemblée que ces ministres lui sont envoyés, non à cause de leur dignité ou qualité, mais pour le service du corps du Christ. C’est un acte ecclésial.

La façon de donner la communion revêt évidemment une très grande importance. En effet, les récits de la Cène nous disent que le Seigneur « donna » le pain rompu a ses disciples. L’acte de donner est donc constitutif de l’Eucharistie. Même dans une messe de petit groupe, on ne devrait pas présenter un ciboire ou une coupe dans lesquelles le communiant se servirait.

Celui qui donne la communion le fait calmement. Il peut regarder le communiant en lui présentant l’hostie et en disant : « Le corps du Christ. » On rappellera aux fidèles, si nécessaire, qu’ils doivent répondre : « Amen », à cette formule, selon la belle instruction de saint Augustin : « A ce que vous êtes, vous répondez : Amen ; et cette réponse marque votre adhésion. Tu entends : Le corps du Christ, et tu réponds : Amen. Sois un membre du corps du Christ, afin que ton Amen soit vrai. »

Dans la bouche ou dans la main ?
Il faut redire de temps a autre, notamment aux plus jeunes que recevoir l’hostie dans la bouche ou dans la main possède une égale légitimité. Chacun est libre ; il n’y a pas une façon plus chrétienne ou plus pieuse, ni même plus traditionnelle que l’autre puisqu’on a communié dans la main jusqu’au 9e ou 10e siècle. En France, la communion dans la main fut autorisée par le Conseil permanent de l’Episcopat, le 19 juin 1969.

On peut souhaiter cependant que ceux qui communient dans la bouche avancent légèrement la langue, sans la tirer, sur la lèvre inférieure en ouvrant légèrement la bouche. Il est ainsi plus facile d’y déposer l’hostie.

On peut également demander a ceux qui communient dans la main de présenter les deux mains l’une sur l’autre, en faisant d’une main un trône pour l’autre « qui doit recevoir le Roi », selon la très belle formule de saint Cyrille de Jérusalem. Saisir l’hostie entre le pouce et l’index, comme au vol, n’est pas un geste de réception. En outre il est plus respectueux de ne pas communier en se déplaçant, mais de porter l’hostie a la bouche, soit avant de se remettre en marche, soit après avoir fait un pas sur le côté pour laisser la place a la personne qui suit.

La communion sous les deux espèces
Les fidèles communient trop rarement sous les deux espèces. Le faire davantage augmenterait certainement chez eux la conscience croyante qu’ils ont de participer au sacrifice de la nouvelle Alliance. Or, en plus des cas nombreux prévus par la Présentation générale du missel romain, l’ordonnance de 1970 de la Conférence des évêques de France en a porté la possibilité a toutes les personnes « aptes à en profiter ». Qui, des fidèles, pourrait alors en être exclu ? Reste le mode.

Communier au sang du Christ en buvant directement au calice demeure la première façon de faire que propose la PGMR (no. 244 et 245). C’est toujours ainsi que doit faire le prêtre qui préside (no. 116).

Si tous les communiants boivent directement au calice, un ministre (qui peut être un laïc) le présente au communiant. Cette pratique est préférable à celle où chacun vient se saisir du calice posé sur l’autel ou sur une petite table. En tout état de cause, un ministre dit la parole « Le sang du Christ. »

En cas d’intinction, si le fidèle reçoit la communion dans la bouche, c’est le prêtre (ou un autre ministre) qui trempe l’hostie dans le calice. Mais si le fidèle communie dans la main ? Nous avons ici affaire a un cas imprévu par la PGMR, car la promulgation du Missel romain a été faite par le pape Paul VI, le 3 avril 1969, c’est-à-dire avant que ne soit donnée, le 19 juin 1969, la possibilité de communier dans la main. Il est clair que cette faculté implique que le fidèle qui communie ainsi n’a pas à rendre au prêtre l’hostie pour que ce dernier la trempe dans le calice et la lui redonne. Que le fidèle veille seulement à placer sa main libre sous celle qui tient l’hostie trempée afin d’éviter qu’une goutte du précieux Sang ne tombe a terre.

SOURCE: CENTRE NATIONAL DE PASTORALE LITURGIQUE.

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