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Cité de Dieu, voie de la sainteté

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Message par saint-michel le Lun 22 Sep 2014 - 23:26

Cité de Dieu, voie de la sainteté Saint_15

La culture du vice au nom de la liberté est ce qui caractérise le plus notre siècle. Les loisirs, imprégnés d’une forte odeur d’argent et de passions terrestres, ont renversé la recherche de la sainteté. Une haine primitive pour l’Amour allaite les esprits détournés de Dieu comme une seringue remplie de stupéfiant flétrirait de l’intérieur un toxicomane.

Les sourires amoureux de la vie se sont éteints. De nos jours, les yeux de nos contemporains renvoient une sensation d’indifférence, de désespoir, de moquerie, d’amertume ou encore de mépris à travers des regards ternes, éteints ou vitreux. La recherche, à tout prix, du plaisir immédiat a supplanté celle de la pureté de l’âme.

Dans le cycle de Caïn, la population s’occupe prioritairement de l’apparence esthétique du corps au détriment de l’âme. Les affaires du siècle comptent davantage que l’esprit, ce qui entraîne des comportements inintelligibles à grand échelle. Le matérialisme entretient sournoisement le culte de l’apparence. Toutefois, s’il doit exister une spiritualité dans ce cycle, elle est toujours trompeuse. Celle-ci est comparable à un poison parce que l’époque rejette la spiritualité juste, équitable, c’est-à-dire divine.

Ceux qui cultivent la philosophie de Caïn prônent la haine de l’Amour. Ils incitent à la violence en même temps qu’ils nient leur activisme aussi forcené que puéril. Leur cerveau semble focalisé sur la force brute, l’étroitesse d’esprit, la violence verbale et physique. Ces personnes sont attirées par les plaisirs modifiant leur état de conscience, comme l’usage de psychotropes, les rituels chamaniques ou les relations charnelles fréquentes, parce que ceux-ci leur procurent une fausse impression de détente, ce qui, finalement, accroît davantage leur sensation de vide existentiel.

Ce terrible cercle vicieux contribue à renforcer leurs manies. Il semble certain que leur agitation et leur agressivité, à la limite de l’animalité primitive, découle d’une activité cérébrale probablement trop intense. Le rationalisme issu des doctrines matérialistes déclenche un manichéisme réel, c’est-à-dire une bipolarité, chez les d’individus préférant entretenir une culture superficielle du corps plutôt qu’une réelle profondeur d’âme. Le système contemporain est noyé sous de multiples doctrines funestes qui accélèrent la dégradation de la société en la plongeant, de plus en plus fortement, dans une crise majeure. La civilisation est à l’image des individus prônant la philosophie de Caïn parce qu’ils sont en supériorité numérique par rapport à ceux qui cherchent, comme Abel, la voie de l’esprit.

Dans cette période de délitement, il est fondamental de retrouver la voie de la sainteté. Celle-ci a été étouffée par les écrits des philosophes des Lumières. Autant dire que ces redoutables prédateurs politiques ont été doués pour anéantir l’histoire Chrétienne de la France et du reste de l’Europe. Un être innocent ne saurait rédiger de dangereux écrits qui influenceraient gravement des générations complètes. Autrement dit, un écrivain sait parfaitement ce qu’il transmet à travers ses écrits sinon il ne serait pas en mesure de rédiger ne serait-ce qu’un poème.

La naïveté contemporaine est redoutable parce qu’elle s’est enorgueillie de doctrines matérialistes. Par conséquent, l’aveuglement complet des choses de l’esprit touche une majorité d’individus élevés aux biberons de la philosophie des Lumières. Parlez-leur de Dieu et ils ricaneront grassement en se frappant le ventre. La logique élémentaire souhaiterait que les individus cherchent à se dépouiller de cette mauvaise attitude, orgueilleuse et hautaine, héritée des Lumières. Progresser en direction de la Cité de Dieu demande beaucoup de travail sur soi-même, par conséquent, il faut s’armer de courage pour s’affronter et se vaincre. Idéalement, l’homme devrait mourir à lui-même, de manière symbolique évidemment, pour renaître, quelque temps plus tard, dans l’Amour du Christ.

Demandez à l’un de nos contemporains ce qu’il est, il vous répondra ce qu’il fait dans la vie. Par conséquent, l’homme du siècle n’a plus conscience de son existence réelle. Au pire, dira-t-il, « je suis » sans savoir comment fonctionne son esprit. Il confond l’usage de son bras avec le mécanisme complexe de l’esprit. Au lieu de s’intéresser aux choses réellement importantes, il court derrière la dernière des futilités. Par exemple, s’émerveiller de la couleur d’un objet ou du goût d’un aliment est une chose primaire pour un être qui a découvert les secrets de l’esprit. Nombreux sont ceux qui sont gravement anesthésiés par cette civilisation décadente. L’humanité de ce siècle a atteint le seuil de la pauvreté spirituelle, la prochaine étape sera nécessairement la chute dans les abysses du néant ; la guerre totale, causée par le refus de la plénitude de l’esprit, aura raflé la mise sur la planète. Quel intérêt de laisser faire une telle chose en répétant à tue-tête « il n’y aura pas de guerre, personne n’en veut » pendant que les bruits de bottes s’accentuent sur l’ensemble de la planète ? Notre aveuglement est-il si important que nous sommes devenus incapables de percevoir la forêt cachée par l’arbre ?

Pour stopper cette effroyable chute vers les enfers, nous devons réapprendre à être assoiffé des choses de l’esprit. La plénitude spirituelle transcende l’homme et le libère de ses chaînes semblables à l’antique serpent. Se tourner vers la véritable Lumière de Dieu consiste à renoncer à l’agitation du monde. N’est-il pas étrange que l’on pousse l’humanité à entrer dans cette grande fête foraine mondaine qui éloigne les hommes de leur intériorité ? De nos jours, les sens bousculent les sensations. L’agitation du monde transforme les individus en rebelles pour les faire ressembler le plus possible à Caïn, l’homme homicide. Pour s’en convaincre il suffit de s’intéresser à la petite trinité, Foi, Espérance et Charité. Les hommes du siècle entretiennent l’orgueil, c’est-à-dire la foi en l’homme, qui est opposé à la Foi en Dieu. Ils espèrent en leur propre capacité sans se soucier de l’état du monde. La noble Espérance a disparu et c’est désormais la culture du « no future », c’est-à-dire « pas d’avenir », qui prédomine. Les cœurs se sont refroidis au point de piétiner les affligés, la Charité s’est transformée en cruauté. L’humanité cultive un précepte bien différent de l’original : orgueil, désespoir et égocentrisme. L’homme est devenu le vecteur du chaos, pleinement inconscient de son existence et de son attitude envers les autres. Comment s’étonner dès lors du déplorable état de la civilisation ?

Le New Age contribue pleinement à entretenir cette petite trinité satanique parce qu’il invite l’individu à se concentrer sur ses propres émotions en se coupant du monde. Cette spiritualité infernale encourage d’autant plus les rites chamaniques ou orientalistes afin que les sens prennent le contrôle de l’âme du pratiquant. Ainsi, l’orgueil et l’égocentrisme sont renforcés de manière insidieuse chez celui qui cherche un ersatz de paix. Le vide existentiel de cette spiritualité syncrétique, stipulant gratuitement que Dieu n’existe pas, contribue à entretenir le désespoir chez les pratiquants acharnés. Derrière cette mascarade se cachent les gourous et autre faux prophètes assoiffés de monnaie sonnante et trébuchante. Le New Age des mères Blavatsky et Bailey doit absolument être jeté dans les déchets du monde afin de refermer un peu plus la porte des enfers. La superficialité de cette spiritualité syncrétique est intolérable parce qu’elle massacre l’Amour afin de mieux conduire au désespoir les âmes fatiguées.

N’oublions pas les paroles de l’Évangile de Matthieu 23.27-28 selon Jésus-Christ :

   « Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous êtes semblables à des sépulcres blanchis, qui au dehors paraissent beaux aux yeux des hommes, mais au dedans sont pleins d’ossements de morts et de toute sorte de pourriture. Ainsi au dehors vous paraissez justes aux yeux des hommes ; mais au dedans vous êtes pleins d’hypocrisie et d’iniquité. »

N’est-il pas étonnant de constater que les paroles de Jésus-Christ qui dénonçait l’attitude hypocrite des pharisiens soient pleinement d’actualité ? La beauté superficielle des corps dénoncée par le Rédempteur confirme que l’esprit est rejeté. Ainsi, ceux qui prônent le culte de l’apparence sont « pleins d’hypocrisie et d’iniquité ». Les « élites » du système contemporain ne sont-elles pas comparables à ces pharisiens ? Malheureusement, l‘apparence irréprochable de ces hommes au cœur de pierre proférant des mensonges à longueur de temps semble le confirmer. La vérité se trouve actuellement sous le tapis de la civilisation. Ces hommes abreuvés de pouvoir cherchent, en vain, à cacher Jésus-Christ dans l’espoir qu’il soit totalement oublié. Ce qui doit se réaliser surviendra sans leur consentement parce que Dieu achemine « à leur insu, les superbes à la ruine. » (Les confessions de Saint Augustin, livre premier, chapitre IV).

De cette société, nous n’aurons pas grand-chose à conserver si ce n’est les cendres de son orgueil. Nous irons les jeter à la mer avec un regard sévère parce que l’humanité aura été prévenue de ses mauvais comportements sans souhaiter, toutefois, les modifier. Faut-il également faire des exercices de logique et de mathématique pour prouver qu’une population majoritairement égocentrique entraîne le chaos par la faute de son comportement indécent ? Faut-il taper du poing sur la table comme le ferait un père en colère devant ses enfants désorganisés, rebelles et revanchards ? L’égoïsme rend aveugle celui qui a une bonne vue. Bien souvent, l’homme égocentrique semble égaré dans des considérations métaphysiques alors qu’il pourrait s’endormir aux côtés d’une huître baignant dans l’océan. L’aveuglement volontaire contribue à l’involution du genre humain.

Ceux qui considèrent que leur confort leur suffit sont semblables à des rêveurs assis au pied d’un arbre en attendant que la nourriture tombe du ciel. Au lieu d’améliorer le monde, ils n’améliorent que leur propre situation. Au lieu d’arroser l’arbre, ils l’épuisent. Ces gens découlant de la philosophie de Caïn considèrent que les devoirs sont supérieurs aux droits. Qui leur rendra leur intelligence si ce n’est une grande et terrible colère divine qui les mettra à genou face au néant ? Comment l’homme a pu accepter de se séparer de ce qui faisait de lui un être bon, et cela, en seulement quelques siècles ? La médiocrité prônée comme une valeur sûre et contemporaine contribue à l’effondrement civilisationnel. Rester les bras croisés en soufflant de désespoir n’arrange pas la situation. Il est temps de se mettre au travail en redonnant de la vigueur à notre âme et à celle des autres. Éloigner la population du vice n’est pas un conseil, c’est un devoir moral pour l’homme de bien.

Les anciens cherchaient la voie de la sainteté et finissaient par la trouver. Ils se dépouillaient de la matière, non pas pour souffrir, mais pour ouvrir la porte des secrets. Jésus-Christ pouvait s’inviter dans ces esprits purifiés pour leur apporter sa lumière sacrée. La recherche de la vertu consiste à se purifier de l’intérieur. Cette purification ne peut se faire qu’en travaillant sur ses pensées. Lorsque de mauvaises idées surgissent dans notre esprit, nous devons les vaincre en ne leur portant aucune considération. Les sombres pensées nous invitent à batifoler avec le vice. C’est justement l’acceptation de ce comportement qui nous a conduit dans cette époque remplie de préjugés et d’irresponsabilités.

Celui qui cherche la voie de la sainteté chasse les ténèbres de son esprit pour que la lumière puisse s’y installer. Lorsque le goût de la vertu s’ancre dans l’âme, les bons fruits transcendent les œuvres du Chrétien. Un saint n’est ni plus ni moins qu’un chercheur de vérité. Au lieu de regarder l’extérieur, il apprend à observer l’intérieur de son âme pour en extraire l’essence dans le but de la purifier. Le saint cherche la lumière de son esprit et c’est grâce à de multiples prises de conscience qu’il se libère de ses chaînes mentales. Il se dépouille de sa noirceur pour atteindre Dieu. Cela ne fait pas de lui un surhomme mais un être transcendé qui vit pleinement pour Dieu à travers son esprit.

Cependant, l’être humain n’est pas divin, cette question existentielle prônée par la gnose est une hérésie. Au contraire, l’homme doit s’agenouiller humblement devant Dieu afin de l’honorer à travers sa magnifique obéissance. La sacralité de la Sainte Messe contribue à amplifier cette recherche du Christ. La notion du sacré est essentielle à l’âme humaine parce qu’elle transcende les pensées et les comportements afin de faire disparaître toute laideur. Le but de l’homme véridique est de rencontrer Jésus-Christ en le cherchant à l’intérieur de lui-même.

C’est lorsqu’une multitude recherche la sainteté que s’ouvrent les portes de la Cité de Dieu. Les cris des assoiffés du divin forcent Dieu à exaucer leurs prières parce que celles-ci sont dites avec une véritable pureté de cœur. Ces âmes humblement dépouillées du matérialisme incitent le Ciel à venir les visiter. Dans l’histoire du Christianisme, nous retrouvons les témoignages sincères de ceux qui étaient proches des grands saints. Ceux-ci effectuaient de grands miracles parce qu’ils avaient pu atteindre la pureté intérieure qui attirait les faveurs divines. Lorsqu’un enfant implore son Père de lui donner à boire, ce dernier est bien incapable de le lui refuser. D’un Amour tendre, il se sent forcé de lui dire « tiens mon enfant, rassasie-toi et si tu en veux davantage, demande-le-moi encore avec plus de joie ». Les impuretés intérieures contribuent à éloigner l’homme de Dieu comme si une épaisse couche de goudron empêchait l’ouverture de la porte d’entrée. Pour se débarrasser de ces scories, il faut du temps et des efforts mais ceux-ci ne sont jamais vains. À ce titre, combien de suicides ou de meurtres auraient-pu être évités si la civilisation avaient prôné de solides valeurs morales ?

Nous devons travailler d’arrache-pied pour enseigner aux humains les secrets de l’esprit. Si aujourd’hui nous sommes une poignée à vouloir accéder à la Cité de Dieu, combien d’individus viendront à nous lorsque la civilisation les aura jeté dans d’affreux tourments ? Ceux qui, actuellement, sont égarés dans leurs futilités matérialistes se sentiront abandonnés dans la solitude de ces tristes nuits sans lune. Nous devrons avancer avec notre bannière du Sacré-cœur pour rassembler nos frères et nos sœurs en Christ, non pas pour être servis, mais pour les servir. Dans ces temps-là, nous devrons incarner la force de l’Amour pour les nécessiteux. Tant pis s’ils sont en proie à un égoïsme forcené, nous leur enseignerons les valeurs du Christianisme et, en échange, ils loueront Dieu. N’est-ce pas ce qu’ont fait les Pères de l’Église en créant des communautés ouvertes aux plus nécessiteux ? Souvenez-vous de ces monastères accueillant avec une joie infinie les populations affamées. N’est-ce pas là un majestueux acte de charité ? Ouvrir la porte à ceux qui ont faim pour les nourrir à la fois matériellement et spirituellement doit être le seul but d’un Chrétien amoureux du Christ. Réalisons ensemble la promesse du Nouveau Testament, chassons définitivement les ténèbres de ce monde.

Pour conclure cet article, je dirais que l’écriture est ce qui permet de donner une visibilité à ce qui reste impalpable. Comment le lecteur pourrait-il connaître le contenu d’un texte si son auteur ne l’avait jamais rédigé ? Si Saint Augustin n’avait rien écrit, est-ce que l’histoire du monde aurait changé ? À leur tour, est-ce que ces écrits amorceront, un jour ou l’autre, un virage en direction de la Cité de Dieu ? Les portes de l’esprit sont à une portée de doigts, je crois en la Divine Providence. C’est la Foi en Dieu qui permet à l’homme d’accomplir son véritable destin. L’Espérance est ce qui nous maintient en vie dans l’épreuve. La Charité est ce qui mobilise les ressources de l’Amour. Prions pour que la Cité de Dieu nous soit donnée, cherchons la voie de la sainteté. Que la Lumière du Christ éclaire nos âmes. Le rêve de ma vie serait de m’éteindre en disant, juste avant de partir vers une douce lumière éternellement reposante, « Seigneur, nous avons contribué à la reconstitution de ton magnifique troupeau de fidèles. Christ, voici ton peuple. » Amen.

Source : https://saintmichelarchange.wordpress.com/2014/09/22/cite-de-dieu-voie-de-la-saintete/
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