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Maria Valtorta sur Whatsapp - Les enseignements de Maria Valtorta!!

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Maria Valtorta sur Whatsapp - Les enseignements de Maria Valtorta!!

Message par Marie du 65 le Sam 13 Jan 2018 - 19:19

Association Maria Valtorta


Faire connaitre 'l'Évangile tel qu'il m'a été révélé' de l'auteur italienne Maria Valtorta, sans but lucratif, par les différents moyens multi-médias à notre portée.

Maria Valtorta sur Whatsapp




Nous passons tellement de temps sur nos smart phones à consulter messages, réseaux sociaux, infos ou autres... et si nous prenions un moment pour lire un extrait de l'Oeuvre qui nous est donnée par Jésus lui-même ?

Vous pouvez recevoir chaque jour gratuitement par Whatsapp un extrait de quelques pages de l'oeuvre comme si vous receviez un message de Jésus!!

Pour cela deux possibilités que vous pouvez cumuler :

1 - Lecture commune

Lisons ensemble intégralement L'évangile tel qu'il m'a été révélé tout au long de l'année liturgique (sur 3 ans)

L'Enfance durant l'Avent

La vie publique de Jésus durant les temps ordinaires (sur 3 ans)

La pré-Passion et la Passion durant le Carême et la Semaine Sainte

La Glorification durant le temps Pascal.

Ainsi vous pouvez nous rejoindre à tout moment, nous aurons un nouveau groupe "1ère année" chaque année qui évoluera en 2ème puis 3ème année, les autres temps étant les mêmes pour tous.

Pour faire partie de ce groupe de lecture commune il suffit de le demander en envoyant un message par Whatsapp au numéro +33 7 67 59 24 28

2 - L'évangile de la messe et sa correspondance

Vous pouvez recevoir quotidiennement sur votre téléphone l'évangile du jour ou bien uniquement l'évangile du dimanche et des grandes fêtes ainsi que leur correspondance dans l'oeuvre de Maria Valtorta.

Pour faire partie du groupe "Évangile du jour" ou "Dimanches et Fêtes" envoyez un message par Whatsapp au +33 7 67 59 24 28 en précisant votre demande.


Que la Paix de Jésus soit avec vous.

Ludmilla

Pourquoi lire Maria Valtorta ?


Source


Dernière édition par Marie du 65 le Mar 13 Fév 2018 - 11:08, édité 2 fois
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Re: Maria Valtorta sur Whatsapp - Les enseignements de Maria Valtorta!!

Message par Marie du 65 le Mar 16 Jan 2018 - 11:36

Celui donc qui se fera humble comme ce petit enfant est le plus grand dans le royaume des cieux (Mt 18,4)



Un enfant de sept à huit ans court derrière Jésus en sautant. Il le rejoint en dépassant le groupe plus qu'animé des apôtres.

C'est un bel enfant aux cheveux châtains foncés tout bouclés, courts. Dans son visage brun, il a deux yeux noirs intelligents. Il appelle avec familiarité le Maître, comme s'il le connaissait bien.

“Jésus” dit-il “laisse-moi venir avec Toi jusqu'à ta maison, veux-tu?”


“Ta mère le sait-elle?” demande Jésus en le regardant avec un doux sourire.

“Elle le sait.”

“En vérité?” Jésus, tout en souriant, le regarde d'un regard pénétrant.

“Oui, Jésus, en vérité.”

“Alors, viens.”

L'enfant fait un saut de joie et prend la main gauche de Jésus qui la lui présente. C'est avec une amoureuse confiance que l'enfant met sa petite main brune dans la longue main de mon Jésus. Moi, je voudrais bien en faire autant!


“Raconte-moi une belle parabole, Jésus” dit l'enfant en sautant aux côtés du Maître et en le regardant par en dessous avec un petit visage qui resplendit de joie.

Jésus aussi le regarde avec un sourire joyeux qui Lui fait entrouvrir la bouche qu'ombragent des moustaches et une barbe blonde rousse que le soleil fait briller comme si c'était de l'or.

Ses yeux de saphir foncé rient de joie quand il regarde l'enfant.

“Qu'en fais-tu de la parabole? Ce n'est pas un jeu.”

“C'est plus beau qu'un jeu. Quand je vais dormir, j'y pense, et puis j'en rêve et le lendemain je m'en souviens et je me la redis pour être bon. Elle me rend bon.”

“Tu t'en souviens?”

“Oui. Veux-tu que je te dise toutes celles que tu m'as dites?”

“Tu es brave, Benjamin, plus que les hommes qui oublient.

En récompense, je te dirai la parabole.”

L'enfant ne saute plus. Il marche, sérieux, attentif comme un adulte, et il ne perd pas un mot, pas une inflexion de la voix de Jésus qu'il regarde avec attention, sans même prendre garde où il met ses pieds.

“Un berger qui était très bon apprit qu'il y avait dans un endroit de la création un grand nombre de brebis abandonnées par des bergers qui n'étaient guère bons.


Elles étaient en danger sur de mauvais chemins et dans des herbages empoisonnés et elles s'en allaient de plus en plus vers de sombres ravins. Il vint dans cet endroit et, sacrifiant tout son avoir, il acheta ces brebis et ces agneaux.

Il voulait les amener dans son royaume, parce que ce berger était roi aussi comme l'ont été de nombreux rois en Israël.

Dans son royaume, ces brebis et ces agneaux auraient tant de pâturages sains, tant d'eaux fraîches et pures, des chemins sûrs et des abris solides contre les voleurs et les loups féroces.

Alors ce berger rassembla ses brebis et ses agneaux et il leur dit:

"Je suis venu pour vous sauver, pour vous amener là où vous ne souffrirez plus, où vous ne connaîtrez plus les embûches et les douleurs.

Aimez-moi, suivez-moi, car je vous aime tant et, pour vous avoir, je me suis sacrifié de toutes manières.

Mais si vous m'aimez, mon sacrifice ne me pèsera pas. Suivez-moi et allons". Et le berger en avant, les brebis à la suite, prirent le chemin vers le royaume de la joie.

A chaque instant, le berger se retournait pour voir si elles le suivaient, pour exhorter celles qui étaient fatiguées, encourager celles qui perdaient confiance, pour secourir les malades, caresser les agneaux.

Comme il les aimait! Il leur donnait son pain et son sel. Il commençait par goûter l'eau des sources pour voir si elle était saine et la bénissait pour la rendre sainte.


Mais les brebis - le crois-tu, Benjamin? - les brebis, après quelque temps se lassèrent. Une d'abord, puis deux, puis dix, puis cent restèrent en arrière à brouter l'herbe jusqu'à s'empiffrer au point de ne plus se mouvoir et se couchèrent, fatiguées et repues, dans la poussière et dans la boue.

D'autres se penchèrent sur les précipices, malgré les paroles du berger: "Ne le faites pas".

Comme il se mettait là où il y avait un plus grand danger, pour les empêcher d'y aller, certaines le bousculèrent avec leurs têtes arrogantes et plus d'une fois essayèrent de le jeter au fond.

Ainsi beaucoup finirent dans les ravins et moururent misérablement. D'autres se battirent à coups de cornes et de têtes, et se tuèrent entre elles.


Seul un agnelet ne s'écarta jamais. Il courait en bêlant et il disait par son bêlement au berger: "Je t'aime".

Il courait derrière le bon berger et quand ils arrivèrent à la porte de son royaume, il n'y avait qu'eux deux: le berger et l'agnelet fidèle.

Alors le berger ne dit pas: "Entre", mais il dit: "Viens" et il le prit sur sa poitrine, dans ses bras, et il l'amena à l'intérieur en appelant tous ses sujets et en leur disant: "Voici. Celui-ci m'aime.

Je veux qu'il soit avec Moi pour toujours. Et vous aimez-le, car c'est celui que préfère mon cœur".


La parabole est finie, Benjamin. Maintenant peux-tu me dire quel est ce bon berger?”


“C'est Toi, Jésus.”

“Et cet agnelet, qui est-ce?”

“C'est moi, Jésus.”

“Mais maintenant je vais partir. Tu m'oublieras.”

“Non, Jésus, je ne t'oublierai pas parce que je t'aime.”

“Ton amour disparaîtra quand tu ne me verras plus.”

“Je me dirai à moi-même les paroles que tu m'as dites, et ce sera comme si tu étais présent.

Je t'aimerai et je t'obéirai de cette façon. Et, dis-moi, Jésus: Toi, tu te souviendras de Benjamin?”

“Toujours.”

“Comment feras-tu pour te souvenir?”

“Je me dirai que tu m'as promis de m'aimer et de m'obéir, et je me souviendrai ainsi de toi.”

“Et tu me donneras ton Royaume?”

“Si tu seras bon, oui.”

“Je serai bon.”

“Comment feras-tu? La vie est longue.”

“Mais aussi tes paroles sont si bonnes. Si je me les dis et si je fais ce qu'elles me disent de faire, je me garderai bon toute ma vie.

Et je le ferai parce que je t'aime. Quand on aime bien, ce n'est pas fatigante d'être bon.

Je ne me fatigue pas d'obéir à maman, parce que je l'aime bien. Je ne me fatiguerai pas d'être obéissant pour Toi, parce que je t'aime bien.”


Jésus s'est arrêté pour regarder le petit visage enflammé par l'amour plus que par le soleil. La joie de Jésus est si vive qu'il semble qu'un autre soleil se soit allumé en son âme et irradie par ses pupilles. Il se penche et il baise l'enfant sur le front.

Il s'est arrêté devant une petite maison modeste, avec un puits devant. Jésus va ensuite s'asseoir près du puits et c'est là que le rejoignent les disciples, qui sont encore en train de mesurer leurs prérogatives respectives.


Jésus les regarde, puis il les appelle:

“Venez autour de Moi, et écoutez le dernier enseignement de la journée, vous qui célébrez sans cesse vos mérites et pensez à vous adjuger une place en rapport avec eux.

Vous voyez cet enfant? Lui est dans la vérité plus que vous. Son innocence lui donne les clefs pour ouvrir les portes de mon Royaume.

Lui a compris, dans sa simplicité de tout petit, que c'est dans l'amour que se trouve la force de devenir grand et dans l'obéissance par amour celle d'entrer dans mon Royaume.

Soyez simples, humbles, aimants d'un amour que vous ne donniez pas qu'à Moi mais que vous partagiez entre vous, obéissant à mes paroles, à toutes, même à celles-ci, si vous voulez arriver là où entreront ces innocents.

Apprenez auprès des petits.

Le Père leur révèle la vérité comme Il ne la révèle pas aux sages.”


Jésus parle en tenant Benjamin debout contre ses genoux et il lui tient les mains sur les épaules. En ce moment le visage de Jésus est plein de majesté. Il est sérieux, pas courroucé, mais sérieux. C'est vraiment le Maître.

Le dernier rayon de soleil nimbe sa tête blonde.


La vision s'arrête pour moi ici, en me laissant pleine de douceur dans mes souffrances.


Extrait de la Traduction de L’évangile tel qu’il m’a été révélé de Maria Valtorta
(Tome 5, Ch 40 dans l'ancienne édition ou Tome 5, Ch 352, éd 2017)





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Re: Maria Valtorta sur Whatsapp - Les enseignements de Maria Valtorta!!

Message par Marie du 65 le Mar 23 Jan 2018 - 11:04

Faire connaitre 'l'Évangile tel qu'il m'a été révélé' de l'auteur italienne Maria Valtorta, sans but lucratif, par les différents moyens multi-médias à notre portée.

Conversion d’Étienne Albin, peintre français





Tableau représentant Maria Valtorta, accroché
au mur de sa chambre, au dessus de son lit,
à Viareggio, aujourd'hui.




Depuis le Ciel, Maria Valtorta continue de faire descendre la Grâce sur nous.

Voici l’histoire de la conversion d’une famille d’artistes français:

Quatre personnes qui vont se retrouver unies par la Foi, d’une façon peu commune.

Au départ, seule la mère est croyante.

Marie-Josèphe est sculptrice, tandis que son époux, Philippe, est un peintre autodidacte, né en 1954.

Ils ont deux enfants, Guillaume, leur fils aîné, qui est un habile dessinateur d’illustrations et de bandes dessinées, et enfin, Étienne, qui devient peintre à 23 ans, après des études de restauration d’œuvres d’art, et se spécialise dans la nature morte et le paysage.

Les trois hommes sont donc athées.

La maman « porte seule la foi dans la famille durant de très nombreuses années » : ses deux enfants « ont vite fait de se rebeller contre le catéchisme. »  

Tout commence le jour où Guillaume est frappé par la « foudre de la Foi» devant le Christ mort couché sur son linceul, tableau de Philippe de Champaigne exposé au Louvre.

Il se convertit et propose à son frère de lire L’évangile tel qu’il m’a été révélé de Maria Valtorta.

Étienne a 28 ans quand il entame la lecture des 10 tomes.

Dès le début, il est étonné de l’abondance des détails anecdotiques rassemblés par M.Valtorta.

Il se sent interpellé par ces passages et se dit qu’il doit être impossible de les retrouver dans les Évangiles.

Il ouvre alors le Nouveau Testament et constate la cohérence des deux écrits : les correspondances sont frappantes !

Étienne


« Je retombais sur le même passage et je me disais : c’est incroyable !

On est toujours en quête de vérité, et il y a un moment où l’on se détache de tout pour écouter.

L’écoute, chez moi, s’est passée par cette lecture-là.


Dans Maria Valtorta, j’ai eu cette sensation de vérité, que les paroles qui étaient écrites n’étaient pas de paroles d’homme, mais qu’elles étaient vraies.

En 28 ans de vie, j’avais eu le temps d’entendre beaucoup de choses, des philosophies, des idéaux... »

Le jeune homme, qui n’avait pas du tout été élevé dans la religion catholique, découvre dans cette œuvre « quelque chose » qu’il n’a trouvé nulle part ailleurs et qui devient une évidence, jusqu'à s’imposer à lui avec force :

« Ça devient une Présence et cette Présence nous aide à changer.

J’ai eu ce désir de changer complètement de vie.

Soudain, je me rends compte que, dans ma vie, il y a quelque chose qui n’est pas complètement vrai en moi, il y a des zones d’ombre, des situations où j’ai mal agi. »


Étienne vit une prise de conscience profonde.

Il ressent le besoin impératif de se réorienter et décide de vivre autrement.

Il ne s’agit pas d’une démarche personnelle, mais bien d’un Appel, de la Manifestation de Dieu sous la forme de cette « Présence de Vérité », qui non seulement lui ouvre les yeux sur son état, mais lui donne à la fois l’impulsion nécessaire à ce changement et la force de persévérer ! Car la route sera longue.

La restauration de l’être intérieur ne se fait pas en un instant.

Mais Étienne n’est plus seul avec lui-même et brûle du désir de connaître Celui qui l’a touché.

Durant ces longs mois de renaissance spirituelle, il vit une véritable rencontre avec le Christ, une rencontre intime et si puissante, qu’elle l’incite à tout quitter !

Cela se produit pendant une retraite, la toute première à laquelle il participe :

« Quitte tout et suis-Moi » lui inspire le Christ, « un Appel extrêmement fort ».

Il a 29 ans et laisse tout tomber, sa carrière de peintre, ses habitudes, son entourage :


« Ç’a été vraiment ça. C’était très dur, mais je me suis dit : ça en vaut le coup, j’y vais ! »


Ça faisait cinq ans que je travaillais la peinture et j’avais fait d’énormes sacrifices pour cela...

Mon père l’a très mal pris, il n’a pas compris ce qui se passait.

C’était trop difficile pour lui qui n’avait pas la foi, et la peinture était trop importante à ses yeux.

Alors, tout arrêter pour une «chimère», c’était inconcevable. Ça n’a pas été sans mal...


« Mais j’ai pris ma décision, je suis parti »  


Étienne, attiré par la vie contemplative, entre dans une école de prière et d’évangélisation, Jeunesse-Lumière fondée par Daniel-Ange en 1984, avec l’intention d’éprouver ses dispositions à la vie monastique.

Il s’avère qu’il n’a pas cette vocation, mais celle du mariage.

Il rencontre en effet sa future épouse dans cette communauté.

À la fin de la première année, il revient dans sa famille et trouve son père si changé qu’il en tombe des nues :

Philippe n’est plus opposé au choix de son fils, mais lui conseille même de passer là-bas une seconde année, se rendant compte qu’il a dû y vivre « quelque chose de très fort ».

Lorsqu'un an après Étienne rentre définitivement, un nouveau miracle a lieu pendant une messe de mariage à laquelle ils assistent en famille.


« Je pense que, pendant ces 2 ans, le cœur de mon père a dû s’ouvrir.

Il s’est produit à ce mariage un événement qui relève de la mystique – il ne faut pas avoir peur des mots, surtout quand on parle de Dieu : au moment du Notre Père, mon père a été envahi par la Présence de Dieu. Oui, il s’est retrouvé bouleversé par la Présence de Dieu.

Ça ne s’explique pas, c’est une chose à accueillir avec simplicité. Voilà, il a commencé à se convertir comme ça, à revenir vers Dieu et vers l’Église. »


Depuis ces « conversions en cascade », Étienne est devenu un catholique fervent, il s’est marié et a repris sa carrière de peintre.

Lorsqu'on lui demande où irait sa préférence, s’il devait choisir entre l’émulation de la vie artistique et la conversion, il répond les yeux brillants d’émotion :

« La FOI ! »


« Quand nous avons été réunis tous les quatre autour du Christ, nous avons vécu quelque chose d’inoubliable, plus que tout.

C’est incomparable. »

Et Maria Valtorta ?

« J’ai lu les 10 volumes, très vite, en un peu plus d’un an, parce que c’est passionnant, mais pas plus qu’un chapitre par jour, car c’est tellement dense ! »

Une fois encore – qui sait combien à ce jour ! –, une conversion authentique et durable atteste que les écrits de Maria Valtorta sont bien davantage qu’un simple récit historique :

L’Évangile tel qu’il m’a été révélé est d’abord un fantastique raccourci vers le Christ.

Ces mots dépassent largement le plan humain ; tous inspirés par l’Esprit, ils sont une épiphanie vivificatrice, car Jésus Lui-même S’y révèle de manière saisissante :

Étienne a été saisi pour toujours, l’Amour de Dieu est devenu le cœur de son existence !




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Re: Maria Valtorta sur Whatsapp - Les enseignements de Maria Valtorta!!

Message par Marie du 65 le Mer 24 Jan 2018 - 12:26

Faire connaitre 'l'Évangile tel qu'il m'a été révélé' de l'auteur italienne Maria Valtorta, sans but lucratif, par les différents moyens multi-médias à notre portée.


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Re: Maria Valtorta sur Whatsapp - Les enseignements de Maria Valtorta!!

Message par Marie du 65 le Mar 30 Jan 2018 - 10:41

Une heure de préparation à la mort avec Jésus d'après Maria Valtorta
Clouée au lit depuis de nombreuses années déjà, Maria Valtorta reçoit, au plus sombre de la 2ème guerre mondiale, la vision complète des scènes de l'Évangile.

Cette vie de Jésus étonnante de précisions a été lue, à titre personnel, par trois papes, des théologiens et biblistes et rencontre un succès populaire ininterrompu depuis 60 ans.

Jésus lui a donné d'autres dictées comme ce magnifique texte présenté ici :

Une heure de préparation à la mort.






Voir ce livret dans la librairie de notre partenaire Rassemblement à Son Image

14 juillet 1946 - Jésus nous apprend à mourir.

Jésus dit :

« J'ai dicté une heure sainte pour ceux qui la désiraient. J'ai dévoilé mon heure d'agonie du Gethsémani pour te donner une grande récompense, car il n'y a pas d'acte de confiance plus grand entre amis que celui de dévoiler à l'ami sa propre douleur.

Ce n'est pas le rire ni le baiser qui sont le témoignage suprême de l'amour, mais les larmes et la douleur dévoilées à l'ami.

Toi, mon amie, tu en as été témoin lorsque tu étais au Gethsémani.

Maintenant tu es sur la Croix, et tu ressens des peines mortelles. Appuie-toi sur ton Sauveur, alors qu'Il te donne une heure de préparation à la mort. »

I
« Père, si cela est possible, que ce calice s'éloigne de moi. ».




Ce n'est pas une des sept Paroles du Christ de la Croix.

Mais elle est déjà parole de passion. C'est le premier acte de la Passion qui commence.

C'est la préparation nécessaire aux autres phases de l'holocauste.

C'est invoquer Celui qui donne la vie ; c'est se résigner avec humilité, c'est prier.

Dans cette prière se croisent, pendant que la chair s'ennoblit et que l'âme se perfectionne, la volonté de l'esprit et la fragilité de la créature qui répugnent à l'idée de la mort.


« Père !... » Oh ! c'est l'heure dans laquelle le monde s'éloigne des sens et de la pensée, cependant qu'approche, comme un météore qui descend, la pensée de l'autre vie, la pensée de l'inconnu, du jugement.

Et l'homme, toujours enfant même centenaire, comme un bébé effrayé qui se retrouve seul, cherche le sein de Dieu.


Mari, épouse, frères, fils, parents, amis... Ils étaient tout tant que la vie était loin de la mort, tant que la mort n'était qu'une pensée cachée sous des brumes lointaines.


Mais maintenant que la mort sort de dessous son voile et avance, voilà que, par un renversement de la situation, ce sont les parents, les fils, les amis, les frères, le mari, l'épouse qui perdent leurs traits saillants, leur valeur affective et, devant l'imminente approche de la mort, s'éloignent comme dans une brume.

Comme des voix affaiblies par la distance, les choses de la terre perdent leur vigueur, tandis qu'en acquiert davantage ce qui se trouve dans l'au-delà et qui, jusqu'à hier, paraissait si lointain... Voici qu'un mouvement de peur frappe la créature.


Si la mort n'était pas pénible et redoutable, elle ne serait pas le châtiment dernier et l'extrême moyen accordé à l'homme pour expier.

Tant qu'il n'y eut pas la Faute, la mort ne fut pas une mort mais une dormition. Et là où il n'y eut pas de faute, il n'y eut pas de mort, comme pour la Très Sainte Vierge Marie.


Moi Je suis mort, parce que sur Moi était tout le Péché, et J'ai donc connu le dégoût de mourir.


« Père ! » Oh ! ce Dieu tant de fois mal aimé, ou aimé le dernier, après que le coeur eut aimé parents et amis, ou après avoir eu des amours plus indignes pour des créatures de vice, ou avoir aimé les choses comme si elles étaient des dieux, ce Dieu si souvent oublié, acceptant qu'on L'oublie, qui nous a laissés libres de L'oublier, qui a laissé faire, qui parfois a été tourné en dérision, tantôt maudit, tantôt nié, voilà qu'Il resurgit dans la pensée de l'homme et qu'Il reprend ses droits.

Il tonne : « C'est Moi ! » et pour éviter que nous ne mourions d'épouvante face à la révélation de sa puissance, Il assouplit ce puissant « C'est Moi » avec un mot suave : « ton Père ».


« C'est Moi, ton Père ! » Ce n'est plus la terreur. Le sentiment qui se dégage de cette parole, c'est de l'abandon.


Moi, Moi qui devais mourir et qui comprenais ce que c'est que mourir, après avoir enseigné aux hommes à vivre en appelant « Père » le Très-Haut, voilà que Je vous ai appris à mourir sans frayeur, en appelant « Père » le Dieu qui, au milieu des spasmes de l'agonie, resurgit ou devient plus présent à l'esprit du moribond.


« Père ! » N'ayez pas de crainte ! Ne craignez pas, vous qui mourez, ce Dieu qui est Père !

Il n'avance pas en justicier armé d'une matraque et exposant des comptes.

Il n'avance pas, vous arrachant cyniquement à la vie et à vos affections.

Il vient ouvrant les bras et disant : « Reviens chez toi.

Viens te reposer. Je te dédommagerai abondamment pour tout ce que tu quittes ici-bas.

Aussi, Je te le promets, en Mon sein tu seras plus actif pour ceux que tu quittes, plus efficace que si tu demeurais ici-bas à lutter fiévreusement et, le plus souvent, sans récompense ».


Mais la mort est toujours douleur, douleur par la souffrance physique, douleur par la souffrance morale, douleur par la souffrance spirituelle.

Elle doit être douleur pour être moyen d'expiation ultime dans le temps. Je l'ai déjà dit.

Et dans un va-et-vient de brumes, qui tour à tour offusquent et dévoilent ce qu'on a aimé dans la vie et ce que l'on craint de l'au-delà, l'âme, la raison, le coeur, comme un navire pris dans une grande tempête, quittent des zones calmes - déjà plongées dans la paix du port désormais proche, visible, serein à un tel point qu'il donne déjà une quiétude béatifique et un sentiment de repos semblable au repos de celui qui, ayant presque terminé un dur travail, goûte la joie du repos imminent - et passent à des zones où la tempête les secoue, les frappe, les fait souffrir, craindre, gémir.

C'est à nouveau le monde, le monde agité avec tous ses tentacules : la famille, les affaires, c'est l'angoisse de l'agonie, c'est l'effroi du dernier pas...

Et après ? Et après ?... L'obscurité enveloppe la lumière, l'étouffe, siffle ses frayeurs. Le Ciel, où est-il désormais ? Pourquoi mourir ?

Pourquoi être obligé de mourir ? Et déjà gazouille dans notre gorge le cri : « Je ne veux pas mourir ! »


Non, mes frères mourants... Mourir est chose juste et sainte, étant voulue par Dieu.

Non. Ne criez pas ainsi !

Ce cri-là ne vient pas de votre âme. C'est l'Adversaire qui aiguillonne votre faiblesse pour vous pousser à le dire.


Changez ce cri rebelle et vil en un cri d'amour et de confiance :

« Père, que ce calice s'éloigne de moi si possible ».

Comme l'arc-en-ciel après l'orage, voilà que ce cri ramène la lumière, la tranquillité. Vous voyez à nouveau le Ciel, les raisons saintes de la mort, la récompense que constitue le décès, c'est-à-dire le retour au Père.

Vous comprenez que même l'esprit a des droits, voire même que les droits de l'esprit dépassent ceux de la chair étant donné que l'esprit est immortel et de nature surnaturelle et que par conséquent il a priorité sur la chair. Dites alors la parole qui est absolution à tous vos péchés de refus :

« Toutefois que ta volonté soit faite et non la mienne ». Voilà la paix, voilà la victoire.

L'ange de Dieu se serre contre vous et vous réconforte puisque vous avez gagné la bataille, celle qui vous prépare à faire de votre mort un triomphe.


II.

« Père, pardonne-leur ! »


C'est le moment de se dépouiller de tout ce qui constitue un poids, afin de voler plus joyeusement vers Dieu.

Vous ne pouvez porter avec vous ni affections, ni richesses qui ne soient spirituelles et bonnes.

Et il n'y a pas un seul homme qui meure sans avoir quelque chose à pardonner à l'un de ses semblables ou à plusieurs d'entre eux, et dans beaucoup de domaines, pour bien des raisons.

Quel est l'homme qui parvient à mourir sans avoir jamais souffert l'âpreté d'une trahison, d'une désaffection, d'un mensonge, d'une usure, d'un dommage quelconque de la part de ses amis, des membres de sa famille ou de sa parenté ?

Eh bien ! c'est le moment de pardonner, afin d'être pardonné. Pardonner complètement, en laissant tomber non seulement la rancune, non seulement le souvenir, mais même la persuasion que notre courroux était fondé.

C'est l'heure de la mort. Le temps, la terre, les affaires, les affections touchent à leur fin, deviennent « rien ».

Désormais, il n'existe qu'une vérité :

Dieu.

A quoi bon donc porter au-delà du seuil ce qui appartient à ce côté-ci ?

Pardonner. Et puisqu'il est très difficile, trop difficile pour l'homme d'arriver à la perfection d'amour et de pardon qui est de ne dire même plus :

« Pourtant moi j'avais bien raison », voilà que cette tâche de pardonner pour nous est transférée au Père.

C'est à Lui que votre pardon est confié. Lui qui n'est pas homme, qui est parfait, qui est bon, qui est père, afin qu'il le purifie dans son Feu et le donne, rendu parfait, à celui qui mérite le pardon.


Pardonner, aux vivants et aux trépassés. Oui.

Même aux trépassés qui pour nous ont été source de douleur. Leur mort a enlevé beaucoup d'aspérités au courroux des offensés.

Parfois elle les a toutes enlevées. Mais le souvenir persiste. Ils ont fait souffrir, et on se souvient qu'ils ont fait souffrir. Ce souvenir est toujours une limite à notre pardon. Non. Plus maintenant.

Maintenant la mort est sur le point d'enlever toute limite à l'esprit.
On fait son entrée dans l'infini. Enlever pour cela même ce souvenir qui limite le pardon.

Pardonner, pardonner afin que l'âme n'ait ni poids, ni tourment de souvenirs, et puisse être en paix avec tous ses frères vivants ou pas, avant de rencontrer le Pacifique.


« Père, pardonne-leur ». Sainte humilité, doux amour du pardon donné, qui sous-entend le pardon demandé à Dieu pour les dettes contractées par nous-mêmes envers Lui et envers notre prochain, voilà l'attitude de celui qui demande pardon pour ses frères.

Acte d'amour. Mourir dans un acte d'amour, c'est avoir l'indulgence de l'amour. Bienheureux ceux qui savent pardonner en réparation de toutes les duretés de leur coeur et de toutes leurs colères.



III.

« Voici ton fils ! »


Voici ton fils !

Céder ce qui vous tient à cœur, le faire dans une sainte et prévoyante pensée.

Céder ses affections, et se livrer à Dieu sans résistance. Ne pas envier ceux qui possèdent ce que nous quittons.

Avec cette phrase, vous pouvez confier à Dieu tout ce que vous chérissez et que vous abandonnez, et tout ce qui vous inquiète, votre esprit même.

Rappeler au Père qu'il est Père.

Mettre entre Ses mains l'esprit qui revient à Sa Source.

Dire : « Me voilà. C'est moi. Prends-moi avec Toi, car je me donne.

Je me donne non par contrainte. Je me donne parce que je t'aime comme un fils qui revient à son père ».


Et dire :

« Ceux qui me sont chers, les voici, je Te les donne.

Mes affaires, les voici, ces mêmes affaires qui parfois m'ont poussé à être injuste, jaloux du prochain, et qui m'ont donné de T'oublier dans l'idée qu'elles étaient importantes - elles l'étaient, oui, mais moi je leur accordais une importance bien trop grande -, dans l'idée que cette importance était vitale pour le bien-être des miens, pour l'honneur et pour l'estime qu'elles me procuraient.

J'ai cru ainsi que moi seul étais capable de les protéger.

J'ai cru que j'étais nécessaire à leur accomplissement. Je vois maintenant...

Je n'étais qu'un mécanisme infiniment petit dans l'organisme parfait de Ta Providence, et bien des fois un mécanisme imparfait qui gâchait le travail de l'organisme parfait.

Maintenant que les lumières et les voix de la terre s'estompent et que le tout s'éloigne, je vois... j'entends... à quel point mes oeuvres étaient insuffisantes, frustes, incomplètes !

A quel point elles étaient loin d'exprimer l'harmonie du Bien !

J'ai eu la présomption de penser que j'étais 'quelqu'un' de grand. C'était Toi - prévoyant, pourvoyant, saint - qui corrigeais providentiellement mes travaux et faisais en sorte qu'ils soient encore utiles.

J'ai connu la présomption. Parfois j'ai même dit que Tu ne m'aimais pas, parce que je ne réussissais pas à obtenir ce que je voulais, pour être comme d'autres que j'enviais.

Je vois maintenant. Pitié de moi ! »


Humble abandon, sentiment de gratitude envers la Providence, afin d'offrir réparation pour vos présomptions, vos avidités, vos jalousies, et pour avoir remplacé Dieu par les pauvres choses de la terre et avec la gourmandise des diverses richesses.


IV.

« Souviens-Toi de moi ! »


Vous avez accepté le calice de la mort, vous avez pardonné, vous avez abandonné ce qui vous appartenait, et même votre propre personne.

Vous avez mortifié beaucoup le moi de l'homme, vous avez énormément dégagé votre âme de ce qui déplaît à Dieu : esprit de rébellion, esprit de rancune, esprit d'avidité.

Vous avez cédé votre vie, votre justice, vos propriétés, cette pauvre vie, cette plus pauvre justice, ces trois fois pauvres propriétés humaines, au Seigneur. Comme de nouveaux Jobs, vous gisez, languissants et dépouillés, devant Dieu. Vous pouvez dire alors :

« Souviens-Toi de moi ».

Vous n'êtes plus rien. Vous n'êtes pas la santé, l'orgueil, la richesse.

Désormais vous ne possédez même plus votre propre personne.


Vous êtes chenille qui peut devenir papillon ou bien pourrir dans la prison de votre corps en infligeant une extrême et fatale blessure à votre esprit.

Vous êtes de la boue qui redevient boue, ou bien de la boue qui se transforme en étoile, selon que vous préférez descendre dans le cloaque de l'Adversaire ou bien monter dans le tourbillon de Dieu.

Votre dernière heure décide de votre vie éternelle.

Ne l'oubliez pas.

Et criez : « Souviens-Toi de moi ! »

Dieu attend ce cri de la part du pauvre Job pour le combler de biens dans son Royaume.

Il est doux pour un Père de pardonner, intervenir, consoler.

Il n'attend que ce cri pour vous dire :

« Je suis avec toi, Mon fils. Ne crains rien ».

Dites-la cette parole, comme réparation, pour toutes les fois qu'il vous est arrivé d'oublier le Père ou d'être trop orgueilleux.


V.

« Mon Dieu, pourquoi m'as-Tu abandonné ? »


Parfois on a l'impression que le Père nous abandonne.

Il n'a fait que Se cacher pour favoriser l'expiation et pardonner davantage.

Est-ce que l'homme peut se plaindre en tempêtant pour cela, lui qui a tourné le dos à son Dieu un nombre infini de fois ?

Et doit-il désespérer, parce que Dieu lui envoie des épreuves ?


Combien de choses vous avez mises dans votre coeur, qui n'étaient pas Dieu !

Combien de fois vous L'avez payé avec votre inertie !

Avec combien de choses vous L'avez refoulé et chassé !

Vous avez rempli votre coeur avec tout. Vous l'avez ensuite pourvu de ferrures pour mieux le barrer de l'intérieur de peur que Dieu, en y entrant, ne dérange votre paresseux quiétisme, ne purifie son temple en chassant dehors les usurpateurs.

Tant que vous étiez dans le bonheur, quelle importance pour vous d'être avec Dieu ? Vous disiez :

« J'ai tout déjà puisque je l'ai mérité ». Et lorsque le bonheur disparut, n'avez-vous jamais fui loin de Dieu en Lui attribuant la responsabilité de tous vos malheurs ?


Oh ! Mes injustes fils qui buvez le poison, entrez dans les labyrinthes, vous précipitez dans les crevasses et dans les nids des serpents et autres bêtes sauvages, et qui dites ensuite :

« C'est Dieu le coupable ! ».

Si Dieu n'était pas Père et Père très Saint, quelle réponse devrait-Il donner à la plainte de vos heures douloureuses si dans les heures de bonheur vous L'avez oublié ?

Oh ! Fils injustes, qui auriez la prétention, coupables comme vous êtes, d'être traités comme le Fils de Dieu ne fut pas traité à l'heure de l'holocauste, dites, qui a été le plus délaissé ?

N'est-ce pas le Christ, l'Innocent, Celui qui, pour sauver, a accepté l'abandon absolu de la part de Dieu, après L'avoir aimé activement et toujours ? Et vous, n'avez-vous pas ce nom de « chrétiens » ?

Et n'avez-vous pas le devoir de vous sauver au moins vous-mêmes ? Il n'y a pas de salut dans la paresse trouble et auto-satisfaite qui craint de se faire déranger si elle accueille l'Actif par excellence.


Imitez alors le Christ, en lançant ce cri au moment de l'angoisse la plus forte.

Mais veillez à ce que la note de votre cri soit une note de mansuétude et d'humilité, non un ton de blasphème et de reproche.

« Pourquoi m'as-Tu abandonné, Toi qui sais que sans Toi je ne peux rien ?

Viens, ô Père, viens me sauver, viens me donner la force de me sauver moi-même, car les étreintes de la mort sont horrifiantes, et l'Adversaire en augmente à dessein la puissance, me siffle que Tu ne m'aimes plus.

Fais que je puisse t'entendre, ô Père, non pour mes mérites mais en raison même du fait que je n'en ai pas, que je suis un rien, quelqu'un qui ne sait pas vaincre s'il est seul, et qui comprend, maintenant, que la vie c'était du travail pour le Ciel. »


Malheur aux gens seuls, est-il dit. Malheur à celui qui est seul à l'heure de la mort, seul avec soi-même contre Satan et sa propre chair !

Mais n'ayez pas peur. Si vous appelez le Père, Il viendra.

Et ces humbles invocations auront un effet expiatoire pour ces torpeurs coupables, pour ces actes de fausse piété, pour cet amour déréglé de soi, générateur de passivité.


VI.

« J'ai soif ! »


Oui, vraiment, lorsqu'on est parvenu à comprendre la vraie valeur de la vie éternelle comparée au clinquant de la vie terrestre, quand la purification engendrée par la douleur et la mort est acceptée comme une sainte obéissance, et que l'on a grandi en sagesse et en grâce auprès de Dieu en quelques heures, parfois en quelques minutes, plus que nous n'ayons su le faire en plusieurs années de notre vie, une soif intense d'eau spirituelle et de choses célestes nous envahit.

Les convoitises engendrées par toutes les soifs humaines sont vaincues. C'est la soif surnaturelle de la possession de Dieu qui nous prend.

La soif de l'amour.

L'âme aspire ardemment vers l'Amour pour le boire et pour en être bue.

Comme une pluie tombée sur la terre et qui ne veut pas devenir de la boue mais redevenir nuage, l'âme aspire maintenant à remonter là d'où elle est descendue.

La coquille de la chair étant presque brisée, la prisonnière sent le parfum de l'air de son Lieu d'origine et elle y tend de toutes ses forces.

Quel est ce pèlerin épuisé qui, après bien des années, apercevant tout proches les lieux de sa naissance, ne ramène à soi ses forces et ne poursuit son chemin avec empressement et ténacité, insouciant de tout sauf d'arriver là d'où il était parti un jour, en y laissant tout son bien véritable, sachant maintenant avec certitude qu'il le retrouvera et l'appréciera encore davantage, ayant fait l'expérience du bien périssable, qui ne rassasie pas, trouvé dans les régions de l'exil ?


« J'ai soif. » Soif de Toi, mon Dieu.

Soif de T'avoir.

Soif de Te posséder.

Soif de Te donner.

Parce que, parvenu aux limites qui séparent la terre et le Ciel, déjà on sait comprendre l'amour du prochain comme il doit l'être et l'on est saisi par un désir d'action dans le but de donner Dieu aux proches que l'on quitte.

Vénérable labeur des saints qui deviennent des épis pour avoir accepté de mourir.

Ces saints se transforment en amour pour donner de l'amour et pour faire aimer Dieu par ceux qui demeurent sur la terre à lutter.


« J'ai soif. » Il ne reste plus qu'une sorte d'eau capable de désaltérer l'âme parvenue au seuil de la Vie, l'Eau vive, Dieu Lui-même, l'Amour vrai :

Dieu Lui-même, l'Amour qui s'oppose à l'égoïsme.

L'égoïsme chez les justes est mort avant la chair, et c'est l'amour qui règne.

Et l'amour crie : « J'ai soif de Toi et soif d'âmes.

Sauver.

Aimer.

Mourir pour être libre d'aimer et de sauver.

Mourir pour naître.

Tout laisser pour tout posséder.

Renoncer à toute douceur, à tout confort parce que tout est vanité ici-bas, et l'âme n'aspire plus qu'à s'immerger dans le fleuve, dans l'océan de la Divinité, à boire à cette Source, à être dans cette Source, assouvie pour toujours parce que la Source de la Vie l'aura accueillie ».

Avoir cette soif pour réparer les manques d'amour et les actes de luxure.


VII.

« Tout est consommé ! »


Tous les renoncements, toutes les souffrances, toutes les épreuves, les luttes, les victoires, les actes d'offrande : tout.

Désormais, il ne reste plus qu'à se présenter devant Dieu.

Le temps accordé à la créature pour devenir un dieu, et à Satan pour l'induire en tentation, est parvenu à son terme.

Cesse la douleur, cesse l'épreuve, cesse la lutte.

Il ne reste que le jugement, suivi de l'amoureuse purification ou bien de l'immédiate et extrême béatitude du Ciel.

Mais tout ce qui est la terre, tout ce qui est volonté humaine, prend fin. Tout est consommé !

C'est la parole de la totale résignation ou de la joyeuse constatation que l'épreuve est terminée et l'holocauste consommé.


Je ne prends pas en considération ceux qui meurent en état de péché mortel et qui ne disent pas, eux, « tout est consommé » ; mais le disent pour eux, avec un cri de victoire d'un côté et avec des larmes de douleur de l'autre, l'ange des ténèbres, victorieux, et l'ange gardien, vaincu.


Moi, je m'adresse plutôt aux pécheurs repentis, aux bons chrétiens ou aux héros de la vertu.

Ceux-là, toujours plus vivants dans leur esprit au fur et à mesure que la mort gagne leur chair, murmurent ou crient, résignés ou joyeux :

« Tout est consommé. Le sacrifice est à sa fin. Prends-le en guise d'expiation ! Prends-le comme expression de mon amour ! »

C'est ainsi que les esprits s'expriment dans leur avant-dernière locution, selon ce que la mort représente pour eux : une loi générale ou bien une occasion de s'offrir comme âmes victimes, en un sacrifice volontaire.

Mais aussi bien les uns que les autres, étant désormais parvenus à se libérer de la matière, laissent aller leur esprit dans le coeur de Dieu en disant :

« Père, entre Tes mains je remets mon esprit ».


« Maria, sais-tu ce que c'est que mourir avec des sentiments de cette élévation dans le cœur ?

C'est s'éteindre dans le baiser de Dieu. Des prières de préparation à la mort, il y en a plusieurs. Mais crois-Moi, celle-ci, sur Mes paroles, dans sa simplicité, elle est la plus sainte. »




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Re: Maria Valtorta sur Whatsapp - Les enseignements de Maria Valtorta!!

Message par Marie du 65 le Mar 6 Fév 2018 - 17:41


Réponse à l'article de Wikipédia - par François-Michel Debroise

Bonjour à tous, Sur une initiative de Bruno Perrinet, je viens de publier (sur maria valtorta.org), une réponse à l'article de Wikipédia particulièrement hostile à Maria Valtorta comme on le sait. http://www.maria-valtorta.org/ValtortaWeb/030.htm

Je le fais ainsi par impossibilité réitérée d'intervenir sur l'article en cause et pour répondre plus rapidement aux troubles concernant cette affaire

Faire connaitre 'l'Évangile tel qu'il m'a été révélé' de l'auteur italienne Maria Valtorta, sans but lucratif, par les différents moyens multi-médias à notre portée.

La petite sainte préférée de Maria Valtorta





Sœur Thérèse de l'Enfant-Jésus
et de la Sainte-Face (1873-1897)
Sainte Thérèse de Lisieux



J'aime beaucoup Sainte Thérèse de Lisieux et je suis tombé sur le texte ci-dessous, extrait des cahiers de 1944 de Maria Valvorta.

Connaissant bien la sainte, je suis convaincu que Sainte Thérèse est apparu à Maria Valvorta.


Que Dieu ainsi que la mère du verbe vous bénisse !


Ce même 13 juillet. Jeudi soir, à 21 h. Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus dit à Maria Valtorta :


« Oui, c’est bien moi qui viens passer cette heure d’agonie avec toi, et cela en nous rappelant Jésus dont le visage s’altère sous la sueur de sang et commence à prendre cette expression douloureuse qui est celle qui nous rend folles d’amour et de compassion, nous, ses petites victimes et épouses.


C’est moi. Je viens te caresser, moi aussi. (*250) C’est mon heure.

En effet, quand nous sommes sur le point de commencer les "grands silences" qui sont les touchers de perfection du divin Auteur de nos âmes, il est nécessaire d’avoir auprès de soi une amie qui les connaît.

N’aie pas peur. Notre Jésus est mort de soif aussi... Oh, soif divine!

Cependant, alors qu’il ne pouvait presque plus parler tant il avait la gorge sèche, il a prononcé les mots qui sauvent.

Il a dit la prière qui sauve:

"Père, pardonne-leur ", "aujourd’hui tu seras avec moi", "entre tes mains je remets mon esprit".

Alors qu’il était devenu presque muet à cause de la soif et de l’agonie, presque aveugle à cause de la croûte de sang qui s’était formée sur ses paupières et de la proximité de la mort, il a su dire les prières qui sauvent, voir encore la volonté du Père et l’adorer.

Il ne faut pas faire grand chose lorsque l’immolation s’approche, petite sœur. Il suffit de savoir rester fidèle, de voir Dieu au-delà de la souffrance qui nous couvre le cœur de plaies, et de dire à Dieu qu’on l’aime encore et toujours…

N’aie pas peur. Dieu est content de toi. Il m’envoie te le dire.

Crois-tu ne pas être une "petite fille en enfance spirituelle"  (*251) ?

Tu l’es, car tu fais tout avec simplicité, même tes imperfections.

En outre, tu ne cherches pas à recourir à l’astuce des adultes pour les déguiser, les revêtir d’un faux voile de justice.

Tu es "petite" sur la voie que je t’ai enseignée, car les "petits" plaisent à Jésus, et il a dit que le royaume des cieux leur appartient.

Et tu es "victime ".

Adulte, par conséquent.

Car l’âme qui choisit de son plein gré d’être immolée, même s’il s’agit d’une enfant, est spirituellement adulte.

Tu te demandais hier ce qu’est le "double amour" que j’ai demandé pour moi-même.

Pour toi, petite sœur, il consiste en ceci: d’une part être une enfant et aimer Jésus avec la simplicité d’un bébé, d’autre part être victime et l’aimer avec l’héroïsme d’un martyr.

Etre avec lui dans son pauvre berceau de paille, avec lui sur la croix rugueuse.

Etre toujours avec lui, pour ne jamais le laisser seul, pour le faire sourire, pour boire ses larmes et mourir avec lui.

Comme il t’aime!

Il t’a donné ses deux lits les plus saints: le berceau sur lequel la Mère veille, et la croix sur laquelle le ciel tout entier s’incline.

Ce sont les lieux où son amour t’appelle pour un divin rendez-vous d’amour.

C’est de là que tu prendras ton envol pour le ciel.

Repose-toi maintenant, petite sœur. Je reste ici à prier avec toi.

Mais crois qu’il suffit d’aimer, d’aimer beaucoup, et de dire cette seule parole:

"Jésus, je t’aime ", avec un amour authentique, pour être non seulement justifié mais aimé de Dieu d’un amour de prédilection.

Heureux ceux qui savent répéter à chaque battement de cœur: "Je t’aime."

Ils expireront avec cette profession d’amour en tête, dans le cœur et sur les lèvres. Cela leur ouvrira le paradis. Car Dieu aime ceux qui l’aiment et se donnent à eux. »


J’étais incertaine, lorsque j'ai senti ces nouvelles caresses d’une main délicate, mais plus longue que celle de Marie.

Je ne sais pas, d’ailleurs, si elle était plus longue, mais en tout cas différente tant de forme que de poids, et même dans la façon de caresser.

Je ne voyais que la main, dont le dos était presque entièrement couvert d’une large manche marron.

C’était une belle main fuselée, mais qui me paraît vraiment plus longue que celle de la Mère.

Je la sentais m’effleurer la tête de temps en temps. J’en étais heureuse.

Ma souffrance physique, qui était extrêmement forte, s’en trouvait consolée. Toutefois, je n’osais pas me dire: « C’est la petite sainte Thérèse. »

Je m’étais déjà trompée hier matin. Mais lorsqu’il ne s’est plus agi de caresses seulement et que j’ai pu aussi voir sa main, je n’ai plus eu aucun doute.

Cependant, je n'ai rien vu d’autre.

Ses mains et sa voix, très belle et douce, ainsi qu’une grande paix, une sécurité, un chaud sentiment d’amitié... je ne sais pas bien l’expliquer.

En outre, ses mots m’ont rendue encore plus heureuse. Je vais bien mal depuis hier après-midi, au niveau du cœur.

Alors que, hier matin, après la venue de la Mère, j’étais si soulagée, même physiquement, que j'ai même chanté une chanson d’amour à Jésus dont j’ai composé les paroles comme la musique.

Mais qu’importe! Je suis tout heureuse d’avoir eu la visite de ma petite sainte préférée, si heureuse que la douleur physique me semble ne plus compter...

(*250) Comme Marie la veille.
(*251) Allusion à la dictée du 23 juin et aux observations de l’écrivain qui l’ont suivie.


Les cahiers de 1944 de Maria Valtorta ©Centro Editoriale Valtortiano, Italie.Ici





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Re: Maria Valtorta sur Whatsapp - Les enseignements de Maria Valtorta!!

Message par Marie du 65 le Mar 6 Fév 2018 - 17:42

@Marie du 65 a écrit:
Faire connaitre 'l'Évangile tel qu'il m'a été révélé' de l'auteur italienne Maria Valtorta, sans but lucratif, par les différents moyens multi-médias à notre portée.


Maria Valtorta dans l'oeuvre - cliquer -



Maria Valtorta sur Whatsapp


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Et Maria Valtorta sur Whatsapp
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Re: Maria Valtorta sur Whatsapp - Les enseignements de Maria Valtorta!!

Message par Marie du 65 le Mar 13 Fév 2018 - 11:06

Faire connaitre 'l'Évangile tel qu'il m'a été révélé' de l'auteur italienne Maria Valtorta, sans but lucratif, par les différents moyens multi-médias à notre portée.

Le Mariage expliqué par Jésus à Maria Valtorta

Synthèse de Jean-Marie David.


Voir ce livre - cliquer -



Pourquoi le mariage ?

Parce que l'homme et la femme ont été créés l'un pour l'autre.(1605) (Gn 2 :18)



Le mariage est un contrat naturel entre eux.

En créant ces deux natures complémentaires en tous leurs éléments, Dieu les a destinés au mariage.

Lui-même est l'auteur du mariage. (Gn 2 :24 ; Mt 19 :4-6)

Cette destination au mariage d'amour est ainsi inscrite dans la nature même de l'homme et de la femme, depuis toujours. (1603)

Dieu est Amour, et sa créature humaine, homme et femme, est appelée à l'amour. C'est une vocation fondamentale et innée pour chaque être humain. (1604)

Le mariage est une proclamation solennelle et publique d'amour, une promesse intime d'amour, un plan de vie orienté vers l'amour, un engagement définitif d'amour envers l'être aimé et envers Dieu-Amour.

Dieu aime sa créature d'un amour absolu et indéfectible.

L'affection mutuelle entre l'homme et la femme, bénie par le mariage, est un pur reflet, une manifestation visible, un exemple concret de cet amour absolu et indéfectible. (1604) (Gn 1 :28)


Enfin, le mariage aide à vaincre le repliement sur soi-même, l'égoïsme, la quête du propre plaisir, et à s'ouvrir à l'autre, à l'aide mutuelle, au don de soi. (1609)

Pourquoi le sacrement du mariage ?

Avant Jésus-Christ, le mariage était un contrat réciproque naturel et moral entre deux personnes de sexe différent.

À partir de l'ère chrétienne, par Jésus-Christ, il a été étendu à l’âme des conjoints.

Il est ainsi devenu, par conséquent, un contrat spirituel que Dieu Lui-même sanctionne par l’intermédiaire de ses ministres.


Il est désormais un lien spirituel, indissoluble, rivé, soudé, consacré par la puissance sanctifiante que le Seigneur donne au contrat, devenu Sacrement.

Cette force aide à pratiquer saintement tous les devoirs matrimoniaux, et elle est aussi l’affirmation de l’indissolubilité du lien.

Les prophètes Ézéchiel et Jérémie avaient annoncé au VIe siècle avant Jésus-Christ que Dieu allait faire une nouvelle alliance avec son peuple. (Ez 11 :9 ; Je 31 :33)

Cette nouvelle relation du coeur humain avec Dieu a ouvert aux époux des capacités nouvelles pour vivre fidèlement leur mariage : dans le corps du Christ, époux de son Église, leur mariage d'homme et de femme devient leur vrai mariage avec Dieu.

De cette fidélité envers Dieu et l'époux naîtra un coeur fidèle qui entendra la Parole divine et la mettra en pratique. (1639, 1640, 2365)

Pourquoi faut-il une cérémonie officielle ?

Toutes les civilisations et cultures ont reconnu que l'union d'une femme et d'un homme revêtait une grandeur certaine, un caractère sacré. (1603) C'est pourquoi le mariage est universellement entouré de rites religieux et de codes de conduite.

Les sacrements sont tous un rituel sacré où Dieu accepte de s'engager, à la demande de sa créature, intelligente, libre et consciente.

Essentiellement, le consentement libre de chaque époux envers l'autre constitue l'élément décisif de l'engagement matrimonial. C'est pourquoi le consentement doit être vérifié et proclamé ouvertement, devant témoins. (1626, 1628, 1631)

Aussi, l'engagement public fortifie et protège le consentement donné. (1631)

Pourquoi le mariage est-il indissoluble ?

Il n’y a rien au dessus de Dieu. Donc ce que Lui aura uni, aucune autorité, aucune loi ou caprice humain ne pourra le séparer. L’union matrimoniale se continue aux yeux de Dieu.

Aucune loi humaine ne pourra changer son décret. (1640)

La femme est la chair de la chair de l’époux et rien ni personne ne peut séparer ce que Dieu a fait une seule chair.

Dieu ne change pas sa Parole. Et Dieu avait dit, en inspirant à Adam, innocent encore, et parlant par conséquent avec une intelligence que la faute n’avait pas offusquée, les paroles : que les époux, une fois unis, devaient être une seule chair. (Gn 2 :23-24 ; Mc 10 :5-9)


En effet, quand il a aperçu la première femme, Adam était rempli d’une intelligence supérieure car le péché n’avait pas encore troublé sa raison sortie parfaite de Dieu.

Il s’écria alors :

« Voilà enfin l’os de mes os et la chair de ma chair. Pour ce motif, l’homme laissera son père et sa mère et les deux deviendront une seule chair ».

Et avec l’éclat d’une splendeur accrue, l’éternelle Lumière approuva avec un sourire ce qu’avait dit Adam et qui devint la loi première, irréformable.

Le cri d'Adam devant Ève exprime sa joie en présence de Dieu qui l'a fait sortir de la solitude pour entrer dans un face-à-face avec ses propres os et sa propre chair.

Désormais, l'attachement amoureux de Dieu à l'homme et de l'homme à Dieu sera vécu intérieurement dans l'attachement de l'homme et sa femme.


Dans chaque mariage, Dieu crée donc une chair neuve, unique et féconde.


La seule chair unique conçue n'est pas celle qui unit les enfants aux parents, les frères et les soeurs, mais le mari à la femme, réunis par Dieu en une seule unité.

Ce que Dieu a uni, voyant que c’était « une chose bonne », il importe que l’homme ne le sépare pas, parce que ce ne serait plus une chose bonne. (Mt 19 :6 ; Mc 10 :9)

Et si un choix malheureux a été fait, il faut en porter les conséquences comme une croix. Les deux époux seront éprouvés, mais saints. Ils connaîtront une éternité de délices. (Ps 16 :11)


Il est fréquent d'entendre chercher des échappatoires à ces fautes, mais cela ne sert à rien.

Il est toujours dit

« Ne commets pas l’adultère » (Ex. 20 :14 ; De 5 :18 ; Mt 5 :27, 19 :18 ; Mc 10 :19 ; Lu 18 :20 ; Ro 13 :9 ; Ja 2 :11) et Jésus complète :

« Celui qui renvoie une épouse pour en prendre une autre est adultère, et celui qui épouse une femme répudiée par son mari est adultère, car ce que Dieu a uni la mort seule peut le séparer. »


(Mal 2 :14 ; Mc 10 :11-12 ; Mt 5 :32, 19 :9 ; Lu 16 :18 ; 1Co 7 :10)

Mais les paroles de Vérité ne sont dures que pour les pécheurs impénitents.

Que ceux qui ont péché, mais s’affligent et se désolent de l’avoir fait, sachent, et croient que Dieu est Bonté, et viennent à Celui qui absout, pardonne et amène à la Vie.

Un seul pécheur repenti causera plus de joie au Ciel que cent justes restés fidèles. (Lc 15 :7)

Jusqu'au dernier souffle, il est possible d'être pardonné. (Lc 23 :40-43)

Quel est le but du mariage ?

En vérité, Dieu a établi le mariage pour nous élever à son imitation dans la procréation, et à sa coopération pour peupler le Ciel. (1652, 2363)

L'union est aussi destinée à élever et réconforter l’homme et la femme. C’est un devoir, et un ministère.

Ce n’est pas un marché, une souffrance, ni un avilissement de l’un ou de l’autre conjoint. C’est de l’amour, pas de la haine.

Jésus-Christ nous a donné le Sacrement afin que sur nos unions descende sa bénédiction, et que par sa grâce nous ayons tout ce qui est nécessaire dans notre nouvelle vie de conjoints et de procréateurs devenus deux de ses ministres dans la propagation de l’espèce humaine. (1653)

Comment les époux devraient-ils vivre leur amour ?

Le Sacrement pour les noces de l’homme donne aux époux tous les secours pour une sainte vie commune, selon les lois et les désirs de Dieu.

Le mari et la femme deviennent aussi les prêtres d’une petite église : la famille.

C'est pourquoi ils doivent être consacrés pour procréer avec la bénédiction de Dieu, et élever une descendance dans laquelle on bénit le Nom Très Saint de Dieu. (1656, 1657)

Il faut s'appliquer à agir de façon que nos enfants ne puissent nous critiquer ni nous imiter dans le mal. S'efforcer d'être l’exemple et le réconfort de nos enfants.

Être pour eux la paix et leur guide. Et aussi leur premier amour.

Il faut envisager surtout que nos enfants choisissent sagement leur futur conjoint, en voulant retrouver chez lui, comme en leur père et leur mère, une vertu vraie.

En s'aimant, l'homme et la femme rencontreront l'intention divine qui les a donnés l'un à l'autre.

L'humanité est élevée à l'amour.

Pourquoi des mariages bénis échouent-ils ?

Chacun fait l'expérience du mal, autour de lui et en lui-même. Cette expérience se fait aussi sentir dans les relations entre l'homme et la femme.

De tout temps, l'union matrimoniale a été menacée par la discorde, l'esprit de domination, l'infidélité, la jalousie et par des conflits qui peuvent aller jusqu'à la haine et la rupture. (1606)

Selon la foi, ce désordre que nous constatons douloureusement, ne vient pas de la nature de l'homme et de la femme, mais du péché. L'attrait mutuel du couple, don du Créateur, se déforme en rapports de domination et de convoitise. (1607)

Que faire en cas de difficultés ?


Il faut se tourner vers le Seigneur notre Dieu qui a créé le mariage pour que l’homme et la femme ne soient pas seuls, et qu'ils s’aiment.

Pour guérir des blessures du péché, l'homme et la femme ont besoin de l'aide de la grâce que Dieu, dans sa miséricorde infinie, ne leur a jamais refusée. (1608)

La fréquentation des sacrements et la prière, surtout celle des enfants, constituent le chemin assuré vers la paix du foyer, l'amour filial, la gloire future.



Ce que Maria Valtorta a fait





Maria Valtorta (1897-1961)

Au début de l’année 1943, alors que Maria, infirme depuis neufs ans pensait avoir consommé tous les sacrifices et être proche de sa fin, Padre Migliorini, un religieux servite qui était son directeur spirituel depuis quelques mois, lui demanda d’écrire ses mémoires.

Elle hésita puis finit par accepter. Assise dans son lit, elle noircit sept cahiers en moins de deux mois avec beaucoup de facilité, faisant preuve d’un véritable talent d’écrivain, mais aussi d’une grande sincérité en se mettant à nu.

C’était comme si elle s’était libérée de son passé, déroulé sur ces 760 pages manuscrites qu’elle remit à son confesseur.

Elle attendait la mort avec plus de sérénité, quand une voix déjà familière à son esprit, lui dicta une page de sagesse divine. C’était le 23 avril 1943, un vendredi saint.

Sa vie allait prendre une autre voie, inattendue.

De sa chambre Maria appela sa fidèle Marta et lui laissa entendre, en montrant la feuille qu’elle tenait dans ses mains, qu’il était arrivé quelque chose d’extraordinaire.

Elle la chargea d’appeler le Padre Migliorini qui ne se fit pas attendre.

Personne ne sut les mots qu’ils échangèrent durant cet entretien secret, mais on a toujours raconté que le religieux rassura Maria sur l’origine surnaturelle de la “dictée” et qu’il l’invita à écrire tout ce qu’elle devrait “recevoir”. Et il continua à lui apporter des cahiers.

Elle écrivit presque tous les jours jusqu’en 1947 et par intermittence les années qui suivirent, jusqu’en 1951. Elle remplit en tout et pour tout 122 cahiers (plus les sept cahiers de l’Autobiographie): quinze mille pages manuscrites.

Toujours assise dans son lit, elle écrivait au stylo sur un cahier posé sur ses genoux, fixé sur un sous-main qu’elle avait fait elle-même.

Elle ne préparait pas de plan, ne savait pas ce qu’elle écrirait au jour le jour et se ne relisait jamais pour corriger.

Elle n’avait pas besoin de se concentrer ou de consulter des livres sauf la bible et le Catéchisme de Pie X.

Si elle était interrompue, pour quelque raison que se soit, elle retrouvait le fil de sa narration.

Les phases aiguës de sa maladie ou le besoin impérieux de repos (elle devait parfois écrire la nuit), ne l’arrêtaient pas.

Tout son être participait au récit qui jaillissait de sa plume d’écrivain douée, mais s’il s’agissait de sujets théologiques elle pouvait tout aussi bien ne pas en comprendre le sens profond.

Souvent elle appelait Marta, l’interrompant dans ses travaux de ménage pour lui lire ce qu’elle avait écrit.

Elle ne s’arrêta pas non plus quand, les bouleversements de la seconde guerre mondiale l’obligèrent à fuir à Sant’ Andrea de Compito (canton de la commune de Capannori dans la province de Lucques) où elle séjourna du mois d’avril au mois de décembre 1944.

Elle emporta le mobilier de sa chambre d’infirme et ses souffrances, qui devinrent de plus en plus aiguës.

Ses travaux d’écriture, à Viareggio notamment, ne la détournèrent pas du monde extérieur. Elle lisait le journal, écoutait la radio et ne manquait pas à ses devoirs de citoyenne.

Pour les élections de 1948 elle se fit transporter en ambulance jusqu’au bureau de vote.

Elle ne recevait que des amis. Par la suite elle reçut des visites importantes mais jamais elle ne négligea sa correspondance épistolaire, qui fut particulièrement riche, avec une moniale de clôture, une carmélite qu’elle considérait comme sa mère spirituelle.

Elle priait, souffrait, mais s’efforçait de ne pas le montrer. Ses oraisons étaient de préférence secrètes et ses extases, mentionnées dans ses écrits intimes, n’eurent pas de témoins.

Sa bonne santé apparente lui permettait de cacher ses continuelles et dures souffrances, qu’elle accueillait avec une grande joie spirituelle, désirant ardemment participer à l’œuvre de rédemption.

Elle demanda et obtient la grâce de ne pas porter sur son corps les signes manifestes de sa participation à la passion du Christ.

Bien qu’elle soit infirme elle semblait être une personne normale, en bonne santé. Elle s’adonnait à ces travaux féminins et domestiques que l’on peut exécuter en restant au lit: elle brodait, épluchait les légumes, nettoyait la cage des oiseaux.

Pour son hygiène personnelle, elle n’avait besoin de personne, il suffisait qu’on lui porte le nécessaire.

Parfois il lui arrivait de chanter, et sa voix était belle.


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