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schizophrénie, dépendance à l'alcool=Satan?Ou bien épreuve de Dieu?

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schizophrénie, dépendance à l'alcool=Satan?Ou bien épreuve de Dieu? - Page 2 Empty Re: schizophrénie, dépendance à l'alcool=Satan?Ou bien épreuve de Dieu?

Message par azais le Jeu 1 Juin 2017 - 1:54

  sur la question posée voici l'extrait du FIL : 
 https://lepeupledelapaix.forumactif.com/t40066-commentaire-des-beatitudes-par-saint-jean-chrysostome#407644
 qui porte sur la Beatitudede la Pauvreté 

 extrait :

"Jésus voyant les foules accourir gravit la montagne. Quand il se fut assis, ses disciples s'approchèrent de lui. Ouvrant alors la bouche, il les instruisait, en disant : Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux leur appartient..." (Matth., V, 1-2)

Voyez quelle absence de faste et d'éclat. Il ne se fait pas accompagner par un nombreux cortège ; lorsqu'il s'agit de guérir les maladies, c'est lui-même qui va partout, qui parcourt les villes et les bourgades ; lorsque la foule vient le trouver, il s'assoit à l'écart, non dans une ville ou sur l'agora, mais dans la solitude, sur la montagne, nous apprenant ainsi que rien ne doit être fait pour l'ostentation, qu'il faut s'éloigner du tumulte et du bruit, surtout pour entendre les enseignements de la sagesse, pour méditer sur les choses nécessaires.

Ses disciples approchent donc, après qu'il s'est élevé sur la montagne et qu'il s'est assis. Observez leur progrès dans la vertu, l'heureux changement qui s'est tout à coup produit en eux. Beaucoup n'aspiraient qu'à voir des miracles ; eux désiraient recueillir une grande et sublime doctrine : c'est même là ce qui détermine le Christ à les instruire, à commencer ce magnifique discours. Non content de guérir les corps, il redressait les âmes donnant tour à tour ses soins aux deux parties constitutives de l'être humain, multipliant et variant ses bienfaits, unissant l'enseignement des oeuvres à celui de la parole : il réprimait ainsi l'impudence des hérétiques à venir, en accordant son attention à la matière comme à l'esprit, en montrant qu'il était le créateur de toutes les existences. Voilà pourquoi sa providence s'étend à toutes sans exception, allant sans cesse des âmes aux corps.

Telle était donc alors sa conduite. " Ouvrant la bouche, est-il dit, il les instruisait. " Et pourquoi cette expression : " Ouvrant la bouche ". Pour vous apprendre qu'il enseignait en se taisant aussi bien qu'en parlant, que ses oeuvres élevaient la voix, alors qu'il n'ouvrait pas la bouche. Quand vous entendez qu'il les instruisait, ne vous imaginez pas qu'il s'adressât uniquement à ses disciples ; par eux il s'adressait à tous. Comme devant lui se trouvait la multitude, en grande partie composée de personnes de la plus basse condition, il plaçait au premier rang le choeur de ses disciples ; et c'est à ces derniers principalement qu'il adressait la parole, de telle sorte néanmoins qu'elle pût parvenir à tous les autres, pour les arracher à leur ignorance et les familiariser avec les leçons de sa sublime philosophie. Ce même trait se lit dans saint Luc, ou du moins s'y trouve indiqué. (Luc, VI, 27) Voilà ce que Matthieu nous fait entendre en disant : " Ses disciples s'approchèrent, et il les instruisait. " Les autres devaient écouter avec d'autant plus d'attention que la parole ne semblait pas s'adresser à tous.

Par où commence-t-il, quels fondements donne-t-il à sa législation nouvelle ?
 Écoutons bien ce qu'il va dire ; car, si la parole était pour les contemporains, l'écriture est pour toutes les générations suivantes. S'il paraît faire l'éducation spéciale de ses disciples, il ne circonscrit pas son enseignement dans un cercle aussi restreint ; c'est à vous indistinctement qu'il adresse ses béatitudes.
Il ne dit pas, en effet : " Vous serez bienheureux, vous, si vous êtes pauvres". 

Non; il dit : "Bienheureux les pauvres". 

Assurément, bien que son instruction eût une direction spéciale, elle était de nature à devenir un bien commun. 

Lorsqu'il disait encore : "Voilà que je suis avec vous tous les jours jusqu'à la consommation des siècles", (Matth., XXVIII, 20

ce n'est pas seulement aux disciples alors présent qu'il parlait, il voit en eux le monde entier. De même, lorsqu'il les proclame heureux parce qu'ils auront à souffrir la persécution, l'exil et toute sorte de traitements intolérables, ce n'est pas pour eux seuls, c'est aussi pour tous ceux qui subiront avec courage les mêmes maux qu'il tresse ses couronnes.

Du reste, pour vous mieux assurer de cette vérité, pour que vous sachiez bien quelles choses dites vous regardent, regardent le genre humain tout entier, pourvu qu'on veuille y prêter une oreille attentive, voyez sous quelle forme se produit cet admirable discours : "Heureux les pauvres en esprit, parce que le royaume des cieux leur appartient." (Matth., V, 3

Qui sont les pauvres en esprit?
 Les humbles, ceux dont le coeur est contrit. L'esprit désigne ici l'âme, l'intention, la volonté. Il y a des pauvres qui le sont involontairement et par nécessité; ce n'est pas de ceux-là qu'ils parle, vu qu'ils ne méritent aucun éloge: sa première béatitude est pour ceux qui s'humilient et s'abaissent de leur propre mouvement et par un libre choix.

Pourquoi met-il la pauvreté à la place de l'humilité?
 C'est parce que l'une de ces vertus est renfermée dans l'autre. Il désigne pas là les hommes qui craignent et respectent les préceptes du Seigneur; les mêmes que Dieu déclare par la bouche du prophète Isaïe mériter tout son amour: "Sur qui porterai-je un regard favorable, si ce n'est sur l'homme doux et paisible, qui reçoit mes paroles avec un religieux tremblement?" (Isaïe, LXVI, 2).
 
L'humilité se présente sous différentes formes:
 Il y a des hommes qui sont modérément humbles, et d'autres qui le sont au suprême degré. 
C'est à ces derniers que s'appliquent les louanges du bienheureux prophète, et non à ceux dont l'âme est simplement humiliée, mais n'est pas entièrement contrite, quand il dit: "Un sacrifice agréable à Dieu, c'est une âme brisée; vous ne dédaignerez pas, Seigneur, un coeur contrit et humilié." (Psalm., L. 19) (Psaume 51: 17
Telle est la vertu que les trois enfants offraient à Dieu comme un grand sacrifice, en priant en ces termes: "Que nous soyons reçus avec une âme contrite et un esprit humilié." (Daniel, III, 39) (?)
Voilà celle que le Christ proclame bienheureuse.

Les plus grands maux qui ravagent le monde entier proviennent de l'orgueil, puisque le diable lui-même, qui ne méritait pas auparavant ce nom, est par là devenu diable, ce que que Paul nous fait entendre en disant: "De peur qu'en s'enorgueillissant il ne subisse la condamnation du diable." (I Tim., III, 6
Le premier homme également, poussé par la même ambition que le diable, tomba de sa hauteur réelle.
Dieu lui reproche ce fol espoir et met à nu sa démence, quand il parle ainsi: "Voilà qu'Adam est devenu semblable à nous." (Gen., III, 22
Tous ceux qui vinrent après lui tombèrent dans l'impiété pour la même raison, en prétendant à la nature divine. Puisque c'était là le centre et le foyer de tous les maux, la source et le principe de toutes les iniquités, le Christ nous donne un remède en rapport avec la maladie, lorsqu'il nous impose l'humilité comme le fondement inébranlable de toutes les vertus. Celle-là posée, l'architecte peut en toute sécurité construire son édifice: si vous l'ôtez, au contraire, on aurait beau s'élever jusqu'au ciel par la sublimité de sa conduite, tout croule et doit avoir une malheureuse fin.

Auriez-vous accumulé tous les biens possibles, le jeûne, l'oraison, l'aumône, la charité même et les autres, sans l'humilité, tous ces biens s'en iront en fumée. C'est ce qu'éprouva le Pharisien : après avoir atteint le faîte, il roula jusqu'au fond, ne possédant plus rien, parce que la mère des vertus n'était pas avec lui. De même donc que l'orgueil est la source de tous les vices, l'humilité est la base de toute philosophie. Vous comprenez maintenant pourquoi le Christ commence par là son oeuvre: il arrache du coeur de ses auditeurs la mauvaise racine de la superbe...

Que vous soyez esclave, mendiant, réduit à la dernière indigence, étranger sans considération aucune, rien ne vous empêchera d'être heureux, pourvu que vous embrassiez cette vertu. 

source http://www.regard.eu.org/Livres.5/Chrysostome/Beatitudes/Beatitudes1.php)
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schizophrénie, dépendance à l'alcool=Satan?Ou bien épreuve de Dieu? - Page 2 Empty Re: schizophrénie, dépendance à l'alcool=Satan?Ou bien épreuve de Dieu?

Message par jacques58fan le Jeu 1 Juin 2017 - 21:48

@azais a écrit:
  sur la question posée voici l'extrait du FIL : 
 https://lepeupledelapaix.forumactif.com/t40066-commentaire-des-beatitudes-par-saint-jean-chrysostome#407644
 qui porte sur la Beatitudede la Pauvreté 
 extrait :
"Jésus voyant les foules accourir gravit la montagne. Quand il se fut assis, ses disciples s'approchèrent de lui. Ouvrant alors la bouche, il les instruisait, en disant : Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux leur appartient..." (Matth., V, 1-2)
Voyez quelle absence de faste et d'éclat. Il ne se fait pas accompagner par un nombreux cortège ; lorsqu'il s'agit de guérir les maladies, c'est lui-même qui va partout, qui parcourt les villes et les bourgades ; lorsque la foule vient le trouver, il s'assoit à l'écart, non dans une ville ou sur l'agora, mais dans la solitude, sur la montagne, nous apprenant ainsi que rien ne doit être fait pour l'ostentation, qu'il faut s'éloigner du tumulte et du bruit, surtout pour entendre les enseignements de la sagesse, pour méditer sur les choses nécessaires.
Ses disciples approchent donc, après qu'il s'est élevé sur la montagne et qu'il s'est assis. Observez leur progrès dans la vertu, l'heureux changement qui s'est tout à coup produit en eux. Beaucoup n'aspiraient qu'à voir des miracles ; eux désiraient recueillir une grande et sublime doctrine : c'est même là ce qui détermine le Christ à les instruire, à commencer ce magnifique discours. Non content de guérir les corps, il redressait les âmes donnant tour à tour ses soins aux deux parties constitutives de l'être humain, multipliant et variant ses bienfaits, unissant l'enseignement des oeuvres à celui de la parole : il réprimait ainsi l'impudence des hérétiques à venir, en accordant son attention à la matière comme à l'esprit, en montrant qu'il était le créateur de toutes les existences. Voilà pourquoi sa providence s'étend à toutes sans exception, allant sans cesse des âmes aux corps.
Telle était donc alors sa conduite. " Ouvrant la bouche, est-il dit, il les instruisait. " Et pourquoi cette expression : " Ouvrant la bouche ". Pour vous apprendre qu'il enseignait en se taisant aussi bien qu'en parlant, que ses oeuvres élevaient la voix, alors qu'il n'ouvrait pas la bouche. Quand vous entendez qu'il les instruisait, ne vous imaginez pas qu'il s'adressât uniquement à ses disciples ; par eux il s'adressait à tous. Comme devant lui se trouvait la multitude, en grande partie composée de personnes de la plus basse condition, il plaçait au premier rang le choeur de ses disciples ; et c'est à ces derniers principalement qu'il adressait la parole, de telle sorte néanmoins qu'elle pût parvenir à tous les autres, pour les arracher à leur ignorance et les familiariser avec les leçons de sa sublime philosophie. Ce même trait se lit dans saint Luc, ou du moins s'y trouve indiqué. (Luc, VI, 27) Voilà ce que Matthieu nous fait entendre en disant : " Ses disciples s'approchèrent, et il les instruisait. " Les autres devaient écouter avec d'autant plus d'attention que la parole ne semblait pas s'adresser à tous.
Par où commence-t-il, quels fondements donne-t-il à sa législation nouvelle ?
 Écoutons bien ce qu'il va dire ; car, si la parole était pour les contemporains, l'écriture est pour toutes les générations suivantes. S'il paraît faire l'éducation spéciale de ses disciples, il ne circonscrit pas son enseignement dans un cercle aussi restreint ; c'est à vous indistinctement qu'il adresse ses béatitudes.
Il ne dit pas, en effet : " Vous serez bienheureux, vous, si vous êtes pauvres". 
Non; il dit : "Bienheureux les pauvres". 
Assurément, bien que son instruction eût une direction spéciale, elle était de nature à devenir un bien commun. 
Lorsqu'il disait encore : "Voilà que je suis avec vous tous les jours jusqu'à la consommation des siècles", (Matth., XXVIII, 20
ce n'est pas seulement aux disciples alors présent qu'il parlait, il voit en eux le monde entier. De même, lorsqu'il les proclame heureux parce qu'ils auront à souffrir la persécution, l'exil et toute sorte de traitements intolérables, ce n'est pas pour eux seuls, c'est aussi pour tous ceux qui subiront avec courage les mêmes maux qu'il tresse ses couronnes.
Du reste, pour vous mieux assurer de cette vérité, pour que vous sachiez bien quelles choses dites vous regardent, regardent le genre humain tout entier, pourvu qu'on veuille y prêter une oreille attentive, voyez sous quelle forme se produit cet admirable discours : "Heureux les pauvres en esprit, parce que le royaume des cieux leur appartient." (Matth., V, 3

Qui sont les pauvres en esprit?

 Les humbles, ceux dont le coeur est contrit. L'esprit désigne ici l'âme, l'intention, la volonté. Il y a des pauvres qui le sont involontairement et par nécessité; ce n'est pas de ceux-là qu'ils parle, vu qu'ils ne méritent aucun éloge: sa première béatitude est pour ceux qui s'humilient et s'abaissent de leur propre mouvement et par un libre choix.

Pourquoi met-il la pauvreté à la place de l'humilité?
 C'est parce que l'une de ces vertus est renfermée dans l'autre. Il désigne pas là les hommes qui craignent et respectent les préceptes du Seigneur; les mêmes que Dieu déclare par la bouche du prophète Isaïe mériter tout son amour: "Sur qui porterai-je un regard favorable, si ce n'est sur l'homme doux et paisible, qui reçoit mes paroles avec un religieux tremblement?" (Isaïe, LXVI, 2).
 
L'humilité se présente sous différentes formes:
 Il y a des hommes qui sont modérément humbles, et d'autres qui le sont au suprême degré. C'est à ces derniers que s'appliquent les louanges du bienheureux prophète, et non à ceux dont l'âme est simplement humiliée, mais n'est pas entièrement contrite, quand il dit: 
"Un sacrifice agréable à Dieu, c'est une âme brisée; vous ne dédaignerez pas, Seigneur, un coeur contrit et humilié" (Ps 51: 17

Telle est la vertu que les trois enfants offraient à Dieu comme un grand sacrifice, en priant en ces termes: "Que nous soyons reçus avec une âme contrite et un esprit humilié." (Daniel, III, 39) 
(?)Voilà celle que le Christ proclame bienheureuse.

Les plus grands maux qui ravagent le monde entier proviennent de l'orgueil, puisque le diable lui-même, qui ne méritait pas auparavant ce nom, est par là devenu diable, ce que que Paul nous fait entendre en disant:
"De peur qu'en s'enorgueillissant il ne subisse la condamnation du diable." (
I Tim., III, 6
Le premier homme également, poussé par la même ambition que le diable, tomba de sa hauteur réelle. Dieu lui reproche ce fol espoir et met à nu sa démence, quand il parle ainsi: "Voilà qu'Adam est devenu semblable à nous" (Gn3, 22

Tous ceux qui vinrent après lui tombèrent dans l'impiété pour la même raison, en prétendant à la nature divine. Puisque c'était là le centre et le foyer de tous les maux, la source et le principe de toutes les iniquités, le Christ nous donne un remède en rapport avec la maladie, lorsqu'il nous impose l'humilité comme le fondement inébranlable de toutes les vertus. 

Celle-là posée, l'architecte peut en toute sécurité construire son édifice: si vous l'ôtez, au contraire, on aurait beau s'élever jusqu'au ciel par la sublimité de sa conduite, tout croule et doit avoir une malheureuse fin. Auriez-vous accumulé tous les biens possibles, le jeûne, l'oraison, l'aumône, la charité même et les autres, sans l'humilité, tous ces biens s'en iront en fumée. C'est ce qu'éprouva le Pharisien : après avoir atteint le faîte, il roula jusqu'au fond, ne possédant plus rien, parce que la mère des vertus n'était pas avec lui. De même donc que l'orgueil est la source de tous les vices, l'humilité est la base de toute philosophie. Vous comprenez maintenant pourquoi le Christ commence par là son oeuvre: il arrache du coeur de ses auditeurs la mauvaise racine de la superbe...

Que vous soyez esclave, mendiant, réduit à la dernière indigence, étranger sans considération aucune, rien ne vous empêchera d'être heureux, pourvu que vous embrassiez cette vertu. 
source http://www.regard.eu.org/Livres.5/Chrysostome/Beatitudes/Beatitudes1.php)

Merci pour ces précisions


Dernière édition par azais le Sam 3 Juin 2017 - 23:03, édité 2 fois
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