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Avant l'avertissement : quels péchés devons nous confesser ?

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Avant l'avertissement : quels péchés devons nous confesser ? Empty Avant l'avertissement : quels péchés devons nous confesser ?

Message par lacroix le Ven 1 Fév 2013 - 9:44

Pour biens se préparer à l'avertissement, il faut être en état de grâce, donc il faut avoir fait une bonne confession générale (sur toute notre vie si on ne l'a pas déjà fait)

Bonne lecture et bon examen de conscience :

Examen de conscience détaillé

Avant de commencer cet examen, adresser à Dieu cette prière :
Mon Dieu, je vous supplie, par l’intercession de la Vierge Marie, de m’accorder la grâce de bien
connaître tous les péchés dont je suis coupable. Faites qu’ensuite je m’en accuse avec un sincère
regret de les avoir commis et une ferme volonté de les éviter à l’avenir et qu’ainsi j’en obtienne le
pardon de votre miséricorde infinie. Ainsi soit-il.
Examen sur les commandements de Dieu
1
er
Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et l’aimeras plus que tout… »
Omission de la prière (en particulier le matin et le soir), de la fréquentation des sacrements de la
Pénitence et de l’Eucharistie… Communions ou confessions sacrilèges… Manque de respect des
sacrements… Manque au jeûne avant la communion (une heure au moins)… Violation du secret de
confession… Doutes volontaires contre la foi… Mise en péril de la foi par la lecture de journaux
impies, par des fréquentations dangereuses… Respect humain… Manque de confiance en Dieu ou
confiance présomptueuse en ses propres forces… Indifférence à l’égard de Dieu… Manque de
soumission à la volonté de Dieu… Pratiques superstitieuses, spiritisme… Critiques de la religion…
Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique… Négligence dans sa formation
chrétienne…
2
ème
Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect… »
Emploi inutile du nom de Dieu… Blasphèmes, imprécations, jurons… Serments faux ou inutiles…
Irrespect à l’égard des personnes et des choses consacrées à Dieu… Souhaits néfastes à l’égard de
soi-même ou d’autrui… Non-accomplissement des vœux émis…
3
ème
Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur… »
Omission volontaire ou sans motif de l’assistance à la Messe dominicale ou des fêtes d’obligation…
Retard volontaire ou dissipation durant ces Messes… Travail fait ou ordonné sans nécessité ou
permission… Recherches de distractions contraires à la sanctification du dimanche…
4
ème
Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère… »
Manque d’amour, d’affection, de respect, d’obéissance, d’assistance à l’égard des parents durant
leur vie et de prière à leur intention après leur mort… Peine causée… Souhaits de mal… Disputes
d’intérêt en famille… Manque de déférence et de soumission à l’égard des supérieurs…
Pour les parents à l’égard de leurs enfants : négligence dans leur éducation chrétienne ou leur
pratique religieuse, mauvais exemples donnés, manque de surveillance, de soins, de disponibilité,
de conseils ou de corrections nécessaire… Dureté, injustice, sévérité excessive…
5
ème
Commandement : « Tu ne tueras point… »
Meurtre, tentative de suicide, euthanasie… Avortements, stérilisations… Souhait de mort ou de
malheur à l’égard d’autrui… Vengeance, coups, blessures, torts causés à la santé, drogues, alcool,
mutilations… Insultes, injures, mépris, faux rapports, haine, violences, refus de pardonner,
vengeances… Indifférence à la peine d’autrui… Scandales par mauvais exemples, par conseils ou 5
approbation silencieuse…
6
ème
et 9
ème
Commandements : « Tu ne feras pas d’impureté… » et « Tu n’auras pas de désir
impur volontaire… »
Pensées ou désirs impurs provoqués en soi ou chez les autres… Conversations, chansons, lectures,
spectacles immoraux (TV, Internet…) Flirts… Familiarités coupables… Danses lascives…
Touchers indécents… Actions contraires à la chasteté, seul ou avec d’autres : masturbation,
relations charnelles en dehors du mariage, homosexualité… Tenues ou attitudes provocantes…
Pour les fiancés : Légèretés, tendresses excessivement sensuelles… Relations prématrimoniales…
Cohabitation…
Pour les époux : Atteintes coupables à la fécondité du mariage, contraception permanente ou
temporaire… Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse… Adultère
(pensées, désirs, actions)… Liaisons… Divorce… Remariage civil… Refus injuste du droit du
conjoint…
7
ème
et 10
ème
Commandements : « Tu ne voleras pas… » et « Tu ne désireras pas injustement le
bien d’autrui… »
Vol (quoi ? combien ? circonstances ?), recel, objets trouvés ou empruntés et non rendus…
Dommages injustes causés au prochain dans ses biens… Fraudes, manœuvres déloyales dans le
travail, les affaires, le commerce, les contrats… Pots-de-vin… Coopération à des injustices… Recel
d’objets volés… Négligence dans le paiement des dettes… Salaires insuffisants… Exploitation des
faibles… Dommages aux biens collectifs… Désirs de vol ou d’injustices… Non-réparation de
dommages causés… Non-restitution… Gaspillage… Travail bâclé…
8
ème
Commandement : « Tu ne mentiras pas… »
Mensonges avec ou sans préjudice pour autrui… Médisances ou calomnies, faites ou approuvées…
Faux témoignages en justice… Accusations injustes… Jugements téméraires… Rapports injustes
nuisibles… Violation du secret, confié ou professionnel, des correspondances… Dissimulation,
hypocrisie… Tricheries… Promesses non tenues… Refus de rectifier la vérité…
Examen sur les commandements de l’Eglise
Tu sanctifieras les fêtes d’obligation (Noël, Ascension, Assomption, Toussaint).
Tu assisteras à la messe les dimanches et fêtes d’obligation.
Tu te confesseras au moins une fois l’an.
Tu communieras chaque année au Temps pascal.
Tu jeûneras les jours fixés par l’Église (Mercredi des Cendres et Vendredi Saint).
Tu ne mangeras pas de viande les jours fixés par l’Église (c’est-à-dire, les jours de jeûne et les
vendredis de Carême). Pour les autres vendredis de l’année, cette abstinence peut être remplacée par
une autre forme de pénitence (qu’il faut alors accomplir sous peine de péché).
Examen sur les péchés capitaux
ORGUEIL : Amour-propre désordonné… Complaisance en soi-même… Egoïsme… Ambition
démesurée… Vanité mondaine… Présomption… Attitudes hautaines, susceptibilité…
AVARICE : Vices contraires aux 7
ème
et 10
ème
commandements. Refus de partager, d’aider ceux qui
sont dans le besoin (aumône) …
LUXURE : Vices contraires aux 6
ème
et 9
ème
commandements. 6
ENVIE : Jalousie du bonheur, des biens, des succès des autres ; joie de leurs malheurs, de leurs
misères, de leurs revers…
GOURMANDISE : Excès dans le manger, le boire… Ivrognerie… Sensualité… Ivresse des
stupéfiants…
COLÈRE : Manque de maîtrise de soi, emportements, rancunes, ressentiment, murmures, bouderie,
brusquerie, grossièreté, cruauté…
PARESSE : Dans le lever, le travail, les prières… Oisiveté… Fuite systématique des efforts…
Examen sur les devoirs d’état
N.B. L’examen suivant est très détaillé, et reprend en partie ce qui a déjà été vu auparavant.
Alors qu’il est très important, c’est un domaine qu’on oublie souvent dans l’examen de la
conscience. Selon son état de vie et ses responsabilités :
1. Devoirs personnels de chrétiens :
Quelle importance ai-je attaché à ma vie chrétienne, au milieu de toutes mes occupations ? A-t-elle
la première place ? Y a-t-il dans ma vie une cohérence entre ma foi et mes œuvres ?
Est-ce que je crois à la présence et à l’action du Seigneur dans le monde et dans ma vie de chaque
jour ? Ai-je cherché à mieux connaître sa pensée et sa volonté en face des événements, en face des
autres, et de mes problèmes personnels ? Suis-je fidèle à la vocation que Dieu m’a envoyée ?
Ai-je cherché à grandir dans la foi, à approfondir ma connaissance du Seigneur par la lecture de
l’Évangile et du Catéchisme, ou par tout autre moyen mis à ma disposition : retraites, cours,
prédications… ?
Ai-je eu peur de témoigner de ma foi par lâcheté, respect humain ? N’ai-je pas cédé aux doutes, à
l’inquiétude, à l’angoisse, au désespoir ?
Ai-je compté sur le Seigneur dans les difficultés et dans les tentations ?
Est-ce que je vis dans l’attente de la vie éternelle ?
Ai-je prié ? Régulièrement ? Avec mon cœur ? Avec toute ma vie ?
Ai-je pris part à la Sainte Messe quand l’Église me le demande ? Y ai-je participé de mon mieux ?
Ai-je vécu le dimanche comme un jour de prière et de joie ? N’ai-je pas accompli des travaux qui ne
sont pas conformes à cet esprit ?
Ai-je fait quelque chose pour aider la mission d’évangélisation de l’Église ? Pour ramener mes
connaissances à la vraie foi ?
N’ai-je pas refusé par souci de ma tranquillité ou par égoïsme de m’engager dans un mouvement
d’Église ?
Ai-je collaboré loyalement avec les prêtres de l’Église ? Les ai-je aidé autant que je pouvais ?
2. Devoirs envers le prochain :
Est-ce que j’aime le prochain d’un amour vrai et efficace ?
La misère, les souffrances des autres sont-elles pour moi une préoccupation ? Ai-je fait mon
possible pour les soulager ?
Ai-je cherché à comprendre les autres ? Ai-je cherché à les aider en mettant à leur disposition mon
amitié, mon temps, mes biens ?
N’ai-je jamais blessé les autres par mes paroles, mes gestes ?
Ai-je risqué de porter atteinte à la vie des autres ou à la mienne, par des imprudences dans le travail,
le sport ou sur la route ?
En quoi ai-je pu trahir l’amour des autres : indifférence, oubli des autres, mise à l’écart de certains,
mauvais caractère, volonté d’avoir raison à tout prix, jalousie, envie, désir de vengeance, mépris,
jugement téméraire, haine, raillerie, médisance, calomnie, secrets révélés, achats ou ventes à des 7
prix injustes, dettes impayées, choses non rendues, gaspillage ou détérioration des biens collectifs,
mauvais exemple, scandale d’autant plus grand qu’il vient d’un témoin du Christ, refus de
pardonner.
3. Devoirs familiaux :
Enfants :
Ai-je vraiment aimé mes parents, en évitant d’augmenter leurs difficultés, en leur apportant mon
concours, en leur manifestant mon affection ?
Ai-je respecté mes parents ? En leur parlant avec déférence, en ne les jugeant pas sans les
comprendre ?
Ai-je respecté l’autorité de mes parents en écoutant leurs conseils, leurs ordres et en les exécutant
de mon mieux ?
N’ai-je pas gêné l’atmosphère familiale par de la mauvaise humeur, de la bouderie, de la révolte ?
Est-ce que j’aide de mon mieux mes parents âgés quand ils sont dans la gêne, ou malades ou
isolés ?
Est-ce que je cherche à bien m’entendre avec tous les membres de ma famille ?
Personnes mariées :
Suis-je fidèle à l’amour promis le jour du mariage ? Ai-je cherché à développer cet amour, à me
donner sans réserve et à me sacrifier ?
Ai-je souci des désirs, des goûts, des difficultés de mon époux ou de mon épouse ?
N’ai-je pas négligé mon foyer ? Ai-je le souci de penser à deux les problèmes de ma famille ?
N’ai-je pas gâché notre amour en ne maîtrisant pas suffisamment les défauts de mon caractère ?
N’ai-je pas recherché les joies du mariage par simple égoïsme ?
La communion des cœurs et des esprits l’emporte-t-elle et anime-t-elle celle des corps ?
N’ai-je pas par égoïsme refusé d’avoir des enfants ? Ai-je dans ce but utilisé des moyens défendus ?
Est-ce que j’apporte toute l’attention voulue à l’éducation de mes enfants ?
Est-ce que je cherche à les connaître, à les comprendre, à découvrir leurs goûts, leur vocation, à
suivre leur évolution quand ils grandissent ?
Ai-je pensé à leur donner le moyen d’exercer leur liberté quand ils grandissent ?
Mon attitude envers eux ne manque-t-elle pas de fermeté ou au contraire d’affection et de
confiance ?
Est-ce que je leur donne le bon exemple ?
Ai-je cherché à les éduquer religieusement ? Leur ai-je donné le sens de la prière ?
Ai-je cherché à garder au foyer le sens du jour du Seigneur ? Ai-je aidé mes enfants à préparer leur
messe ?
Ai-je considéré comme un honneur et un devoir de donner à Dieu des prêtres, des religieuses ?
Notre foyer est-il accueillant pour les autres ?

4. Devoirs professionnels :
Enfants :
Ai-je manqué l’école par ma faute ?
Ai-je mal étudié mes leçons, mal fait mes devoirs ?
Ai-je triché en classe (copié, soufflé) ?
Adultes :
Ai-je négligé mon travail ? 8
Ai-je conscience des responsabilités qu’engage ma situation, mon rôle ?
Quelle est mon attitude à l’égard de ceux qui me dirigent ? N’ai-je pas cherché, par méchanceté ou
jalousie, à miner leur autorité ?
Quelle est mon attitude vis à vis de ceux qui travaillent avec moi ? N’ai-je pas tendance à me
décharger sur les autres de ma tâche ? Est-ce que je sais les aider, les soutenir, entretenir avec eux
des relations de bonne camaraderie ?
Ai-je pris ma place dans les organisations professionnelles ?
Quelle est mon attitude vis à vis de ceux que je commande ou que j’emploie ? Est-ce que je les
rétribue conformément à la justice ? Les ai-je traité humainement, en respectant leur dignité
d’hommes ? Ne leur ai-je pas confié des tâches au-dessus de leurs forces ? Leur ai-je accordé le
repos auquel ils ont droit et dont ils ont besoin ?
5. Devoirs civiques :
Ai-je rempli mes devoirs de chrétien dans la société ?
Ai-je cherché à m’informer le mieux possible pour comprendre les problèmes sociaux et
économiques ? A découvrir les solutions justes et efficaces ?
Ai-je le souci de tenir ma place dans la vie de la cité ou de la nation pour lui donner une meilleure
orientation ? Ai-je su accepter les charges municipales ou autres en les envisageant comme un
service ?
Ai-je choisi mes représentants en fonction de leur aptitude à promouvoir le bien commun et la loi
divine plutôt qu’en fonction de leur aptitude à défendre mes intérêts ?
Ai-je fait mon possible pour faire changer les lois injustes (Avortements, divorce, euthanasie, pacs,
etc.) ?
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Message par lacroix le Ven 1 Fév 2013 - 23:42

Recevoir le sacrement du Pardon. - Sulema

Choisir librement le chemin à prendre : la vie éternelle ou la mort éternelle.

Ne vous laissez pas accabler par tout ce que vous pouvez entendre. Signe-toi et écris, mon enfant, couverte du Précieux Sang de mon divin Fils, Jésus Christ le Seigneur. C’est moi, ta céleste Maman Marie, qui te parle en ce
moment par le Vouloir divin, pour vous dire d’être vigilants, forts et de laisser passer tous bruits et/ou tous propos visant à vous faire perdre la foi et la paix, ces plus précieux dons que vous pouvez avoir. Soyez fermes dans vos croyances, vos décisions, vos choix de chaque jour. Votre vie est composée de décisions et de conséquences que vous devez assumer selon vos choix.

Il y a certaines conséquences que vous traînez tout au long de votre vie, des conséquences qui vous font souffrir et qui se répercutent de génération en génération. Ces conséquences peuvent entre autres entraîner des maladies ou des mauvais états d’âme.

Vous allez en voir plusieurs exemples en lisant et en méditant les Saintes Écritures. Pour arriver à vous libérer, il
faut recevoir le sacrement du Pardon, réparer pour les péchés commis, recevoir les indulgences que l’Église accorde pour enlever toute séquelle et arriver à la guérison totale.

Aujourd’hui, le monde est malade, les enfants sont malades de maladies inconnues, de désordres de toutes sortes car on a oublié l’importance d’être en état de grâce. On fait tout ce qui est abominable aux yeux de Dieu, Père, Fils et Esprit Saint. On n’a plus de respect pour rien ni pour personne, et encore moins pour soi-même.

On a totalement oublié que le corps est le temple du Saint-Esprit, qui, avec son âme, a été fait à l’image et à la
ressemblance de Dieu. On a oublié que le corps est mortel et que l’âme est immortelle. Il y a une vie après la mort : la vraie vie en Dieu.

On a oublié que la vie sur la terre est un court passage que le vrai but de la vie pour lequel vous avez été créés c’est le Ciel. Le Père trois fois saint vous a laissé votre liberté et votre volonté pour que vous puissiez tous choisir librement le chemin à prendre pendant votre séjour sur la terre : soit le chemin qui vous conduit à la vie éternelle, au Royaume des Cieux, soit le chemin qui vous conduit à la mort éternelle, à l’enfer. Voyez-vous comment et pourquoi vous devez être très attentifs à vos choix de chaque jour ? Je vous aime mes enfants et c’est pour cela que je vous parle, que je vous invite à réfléchir avant qu’il ne soit trop tard et à profiter des sacrements de la sainte Église pour que votre robe soit propre quand l’Époux viendra vous prendre pour aller au festin des noces et vous faire entrer avant que les portes ne soient fermées.

N’oubliez pas que Jésus est le meilleur médecin. Il est venu pour soigner et guérir les malades. Il a pris sur lui toute maladie, tous péchés, pour les clouer à sa Croix et vous rendre libres de tout esclavage, libres d’accueillir et de faire la volonté de Dieu le Père.

Quelle est la Volonté du Père ? C’est de vous avoir tous avec Lui dans son Royaume, Celui qu’Il a préparé pour tous ses enfants. Il veut qu’aucun de ses enfants ne se perde, et Il vous a donné son Fils unique pour vous sauver.

Réfléchissez, mes enfants, à la très douloureuse Passion de Jésus, et je suis certaine qu’avant de faire un choix entre le bien et le mal, vous allez y penser deux fois, et que, par amour pour Lui, vous ferez le bon choix – si vous L’aimez vraiment. Merci, mes amours. Soyez bénis au nom du Père, au nom du Fils et au nom du Saint-Esprit. Amen, alléluia.

Marie, Reine de la paix 24 février 2011
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Message par lacroix le Sam 2 Fév 2013 - 7:22



Voici un Examen de conscience assez complet, il m'aide à prendre conscience de mes fautes afin de les reconnaître auprès d'un prêtre :

1er COMMANDEMENT:

Négligence dans la pratique religieuse (réception des sacrements, prière, etc...). Tiédeur. Respect humain pour manifester sa propre foi. Manque d'adhésion à l'enseignement du Pape et des évêques, Manque d'effort pour améliorer sa propre formation religieuse. Orgueil. Suffisance. Manque de confiance en Dieu, Désespoir. Sacrements reçus en état de péché mortel. Abandon total de la pratique religieuse. Adhésion à. des mouvements incompatibles avec la foi catholique. Lectures portant atteinte à la foi ou à la morale. Superstition, spiritisme. Sacrilèges.


SECOND COMMANDEMENT:

Manque ce respect pour le saint nom de Dieu. Infidélité aux serments, aux promesses, aux vœux. Blasphèmes. Parjures.



TROISIEME COMMANDEMENT:

Assistance à la Messe les dimanches et jours d'obligation ? Communion Pascale, Jeûne et abstinence en carême ? Générosité pour participer aux charges de l'Église ou a des associations à but humanitaires ou ecclésiastique selon la doctrine de l’Eglise Catholique ?


QUATRIEME COMMANDEMENT:

Parents : Manque d'effort pour donner une formation chrétienne aux enfants. Bon exemple ? Esprit de sacrifice en famille ? Disputes entre époux ? Enfants : Manque d'amour, de respect, d'obéissance aux pa­rents, Esprit de service à la maison ? Manque de reconnaissance ?

Tous : Abandon des parents et des personnes âgées dans le besoin. Disputes d'intérêt en famille. Manque de discipline vis-à-vis de l'autorité au travail, à l'école, dans la vie collective, etc., Négligence des devoirs civiques. Négligence pour contribuer à rapprocher les lois civiles de la loi morale.


CINQUIEME COMMANDEMENT:

Risques excessifs en voiture, moto, sport, etc. Infractions au code de la route. Colère. Emportement. Disputes. Esprit rancunier. Refus de pardon. Intolérance. Envie. Jalousie. Mauvais exemple. Conduite en état d'ivresse. Excès dans les boissons. Gourmandise. Drogue. Violences. Haine. Mépris des autres. Conduite scandaleuse. Coopération, par action ou par omission, à la stérilisation, à l'avortement, à l'euthanasie, au suicide. Tentative de suicide. Stérilisation volontaire. Meurtre. Avortement. Incitation à la lutte des classes, à la haine, à la violence, au crime. Nationalisme excessif. Attitudes racistes.


SIXIEME ET NEUVIEME COMMANDEMENTS :

Pensées, désirs, souvenirs impurs. Regards, conversations scabreuses. Situations, fréquentations de lieux et de loisirs, etc... qui peuvent être une occasion d'offenser Dieu en matière grave (lectures, films, T.V., spectacles...). Responsabilité dans le péché d'autrui (manque de pudeur, etc...). Actes impurs, seuls ou avec d'autres.

Personnes mariées : Manque de générosité pour accepter les enfants. Limitation de l'usage du mariage aux jours agénésiques sans cause sérieuse. Moyens contraceptifs, ponctuels ou permanents. Refus des droits du conjoint. Adultère (pensées, désirs, actions). Infidélité affective. Liaison extra-matrimoniale, Divorce, « Remariage ».

Fiancés : Manifestations de tendresse excessivement sen­suelles. Relations pré-matrimoniales, Cohabitation.


SEPTIEME ET DIXIEME COMMANDEMENTS :

Vols, détournements, abus de confiance, abus de pouvoir. Dettes impayées. Dégâts. Tricheries. Faux et usage de faux. Manque d'application dans le travail. Travail bâclé. Absentéisme injustifié. Refus de l'effort, perte de temps. Fraudes. Non respect des lois sociales: législation sur le travail, assurances sociales, etc... Gaspillages. Manque d esprit de pauvreté. Manque d'effort pour aider les plus démunis. Avarice. Dépenses excessives, par luxe, vanité, etc... Attachement à l'argent.

Manque de préoccupation concrète pour réaliser une meilleure répartition des biens. Défaut de générosité pour coopérer à des initiatives à caractère apostolique ou social.

Refus de restituer ou d'indemniser. Privation injuste des droits de quelqu'un: son travail, ses biens. Accidents provoqués.


HUITIEME COMMANDEMENT:

Mensonges. Hypocrisie. Faux témoignage. Accusation injuste. Jugements téméraires. Médisances, ragots, critiques négatives. Calomnies (personnes ou institutions). Dénigrement de ceux dont on ne partage pas les options philosophiques, politiques, etc... Refus de rectifier ou de réparer. Manquement à la parole donnée. Compromissions coupables. Lâcheté.
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Message par lacroix le Sam 2 Fév 2013 - 22:55

Maria Simma nous parle de la confession :

LA CONFESSION

Les Pauvres-Ames-vous ont-elles parlé du sacrement de réconciliation, ou de la confession?

Oh! Oui, elles en ont souvent parlé. Elles s’attristent beaucoup de ce que ce sacrement soit maintenant si impopulaire, si négligé. Ce don de Dieu est si grand que seul Satan pourrait vouloir le détruire. Et je crains ici encore qu’il y soit bien parvenu.

La confession, comme on devrait l’appeler, est une chose vers quoi il faudrait courir et non pas, comme Satan le souhaite, quelque chose que nous devrions craindre. Ne vous inquiétez pas, il n’y a rien que vous puissiez dire à un bon prêtre qu’il n’ait déjà entendu. Un bon prêtre sait très bien qu’il est lui-même, avec tout ce qu’il a appris et reçu, un bien plus grand pécheur que vous ne l’êtes. C’est une grande joie pour Jésus et tous les habitants du Ciel lorsque nous lui apportons nos blessures et nos faiblesses.

Les Pauvres Ames m’ont dit que soixante pour cent des dépressions du monde entier disparaîtraient si les gens voulaient profiter de ce grand don. Naturellement, beaucoup de médecins et de compagnies pharmaceutiques feraient faillite si tout le monde allait régulièrement à confesse. Notre Seigneur peut sauver qui Il veut et guérir ce qu’Il veut, à condition qu’on veuille faire appel à Lui! Notre-Dame a dit, et je crois que c’est à Medjugorje, que la confession mensuelle pourrait guérir l’Occident.

La confession est très mal comprise. La plupart n’ont pas de difficulté à discerner le mal du bien, mais cela devient beaucoup plus intéressant et bien plus exigeant lorsqu’il s’agit de différencier entre ce qui est bien et ce qui est mieux. La confession ne nous est pas donnée pour avouer que nous avons dévalisé une banque, car les voleurs de banque sont en réalité peu nombreux. Elle est surtout là pour nous permettre de chercher des façons de devenir toujours meilleurs aux yeux de Dieu: au cours du mois dernier, comment aurais-je pu agir plus saintement? Voilà ce que nous devons nous demander, et je défie n’importe qui d’affirmer qu’au cours du mois qui vient de s’écouler il a tout fait comme Jésus l’aurait fait.

L’humilité nous vaut les plus grandes des grâces. Jésus accorde les plus grandes choses aux humbles de cœur. La confession nous rappelle continuellement la petitesse que Jésus désire pour nous afin qu’Il puisse nous faire des dons énormes.

Que répondriez-vous à tous ces gens qui disent, et avec sincérité, qu’ils n’ont pas besoin d’un prêtre pour se confesser, qu’il n’est pas nécessaire de tout raconter à une autre personne et qu’ils peuvent eux- mêmes s’adresser directement à Dieu?

Si c’était vrai, les psychiatres et les psychologues ne feraient pas d’aussi bonnes affaires. Le plus intelligent comme le plus simple pourraient aller voir le même prêtre, et être tous deux également émerveillés des fruits et des grâces qui découleraient de cette brève et libre rencontre avec Jésus. Tout être humain éprouve le même besoin de confesser sa culpabilité et ces interminables et très onéreux groupes de rencontre et thérapies ne seraient nullement nécessaires si seulement les gens allaient à Jésus! Qui plus est, les grandes grâces ne viennent pas de là, elles ne viennent pas des docteurs ou des laïcs séculiers, elles viennent de Jésus et uniquement de Jésus! Il est si facile d’amener les gens à se duper eux-mêmes.

Ne croyez-vous pas que Celui qui, pour commencer, nous a donné la vie, n’est pas également capable de nous donner infiniment plus que ce verbiage de la majorité des psychologues sur « la façon de faire face » ? Que Dieu les bénisse! La plupart n’osent même pas aborder la réalité du péché, comment pourraient-ils évoquer la réalité du pardon? Ils doivent compter sur une clientèle d’habitués, et le refus d’aller se confesser leur garantit l’achat de leur prochaine grosse voiture. Ils prospèrent à cause de nos péchés alors que Jésus est mort pour que nous puissions les vaincre et les effacer à jamais!

Et si l’on réplique que Jésus n’a jamais enseigné que nous devions entrer dans un confessionnal pour se confesser?

C’est exact. Je leur suggère alors d’aller se confesser à un prêtre à voix haute, mais en public. Le fait est qu’il faut que ce soit à voix haute. Jésus nous a dit de nous repentir et si nous le faisons il enlève nos péchés, et c’est alors seulement que Satan ne les connaît plus. Il ne peut plus s’y attacher ou attaquer la personne par ce maillon brisé ou affaibli entre Dieu et nous.

Mais c’est un prêtre qui est dans le confessionnal, ce n’est pas Jésus.

En êtes-vous bien sûr?

Une grand-mère italienne voulait amener son petit-fils de huit ans à Padre Pio pour sa première confession. Elle était naturellement très excitée en arrivant dans son église. L’enfant est donc allé se confesser et il en est ressorti rayonnant de joie. La grand-mère connaissait Padre Pio Elle savait qu’il était petit, rondelet, un peu chauve, avec les yeux noirs, et qu’il avait environ soixante-cinq ans; mais elle a quand même demandé à l’enfant: « Allez, raconte-moi, de quoi est-ce qu’il avait l’air? ». Très calmement et en détail le jeune garçon lui a répondu:
« Oh il était grand et bien bâti, avec les yeux bruns; il avait de longs cheveux châtains et il devait avoir environ trente ans. »

Vous plaisantez !

Non. Ces choses-là arrivent souvent dans des lieux très saints et où l’on prie beaucoup.

Permettez-moi de vous présenter un cas hypothétique et de vous demander ensuite votre avis. Prenons deux familles. Les deux mènent des existences relativement bonnes et saines. Une de ces familles va se confesser de façon assez régulière tandis que l’autre n’y va pas. Y aura-t-il des différences chez leurs descendants et, si oui, quelles seront-elles?

La première famille aura une base solide pour se rapprocher toujours plus de Jésus au cours des générations, tandis que l’autre aura des fardeaux qu’elle n’aurait pas eu à porter si les parents étaient allés se confesser régulièrement. Ces fardeaux comprendront des maladies et des faiblesses qui auraient pu être évitées. L’attitude équilibrée et continuellement pénitente de la première famille apparaîtra dans la force et la foi de leurs descendants, alors que ceux de l’autre famille seront bien plus vulnérables aux attaques de Satan.

Êtes-vous en train de nous dire que les gens auxquels on rappelle constamment leur condition de pécheurs finissent par être en meilleure santé que les autres?

Oh! Oui! Avec l’humilité de la confession, la prière et l’amour de Dieu qui en résultent, une force et un équilibre se développent qui constituent des gens beaucoup plus sains. Ce qui veut dire en meilleure santé émotionnelle, mentale et physique. Et cela se transmet à travers les générations.
Nous pouvons donc avec notre amour, nos prières et la confession garantir une santé meilleure à nos enfants, nos petits-enfants et nos arrière-petits-enfants?

Oui, exactement. Une partie beaucoup trop grande de la médecine aujourd’hui se limite à réparer les dégâts. Si les bons médecins d’aujourd’hui, dans tous les domaines, devaient consacrer le même temps et la même énergie à la prévention - la prévention telle qu’elle nous est demandée dans les Dix Commandements - le monde n’aurait qu’une fraction des maladies qu’il connaît aujourd’hui. La médecine préventive ne coûte rien et, de plus, elle nous fait prendre conscience beaucoup plus clairement de l’immensité de l’amour de Dieu pour nous. Ce n’est pas un jeu de Dieu; il est plein de joie lorsque nous sommes remplis de la paix et de la joie qui en résultent. Tout ce que Dieu veut, c’est que nous soyons heureux, libres et en bonne santé!

Pourriez-vous alors nous expliquer le rôle de la contrition et du repentir au moment de la mort?

Avec une bonne confession, une contrition sincère et une totale honnêteté, toute culpabilité est enlevée, mais il reste la réparation. Nous ne sommes pas complètement libérés de ces péchés. Et pour obtenir une absolution totale, l’âme doit être libre de toute dépendance.
Par exemple, si une mère devait mourir en laissant de nombreux petits enfants, elle devrait s’abandonner au point de pouvoir dire véritablement, « Mon Dieu, je vous donne tout, que votre volonté soit faite ». Et cela peut être très, très difficile.
La liberté, après avoir payé jusqu’au dernier centime, comme Jésus l’a dit, est entre Dieu et nous, entre nous et les autres, avec réparation supplémentaire et une libération totale de toute forme de dépendance vis-à-vis des choses autres que Dieu lui-même.

Ainsi, pour être entièrement libre de tout péché, c’est réellement un processus à trois volets. Est-ce exact?

Oui. Premièrement une réparation entre nous-mêmes et Dieu, puis une réparation entre nous et les personnes que nous avons blessées, ce qui signifie toujours aussi nous-mêmes, et, finalement une réparation sous forme de prières et de bonnes œuvres. Le péché ne doit pas simplement être effacé, il a aussi besoin d’être réparé.

Ceux qui ne sont ni catholiques ni chrétiens devraient-ils aussi aller se confesser?

Oh! Oui! Tout bon prêtre qui veut faire ce que Jésus lui a demandé ne renverra jamais personne. Si cela devait arriver, je conseille d’aller voir ailleurs et de prier pour ce prêtre. Peu importe le pénitent, la manière dont il a été élevé ou son origine, la seule chose nécessaire est un profond regret pour tout ce que l’on a fait de mal. Ce pénitent trouvera bientôt un prêtre selon le cœur de Jésus. Je peux l’en assurer. Bien que les non-catholiques ne puissent pas recevoir le sacrement de confession, aller se confesser leur fera à l’âme un bien immense! Je peux le leur promettre, et si un non-catholique allait se confesser, les grâces qu’il recevrait de Dieu seraient très, très grandes.
lacroix
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Hosanna au plus haut des cieux!

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