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La mort divine, atroce et scientifique de Jésus pour notre Salut...

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Message par Gilles le Mar 13 Nov 2012 - 4:37

La mort divine, atroce et scientifique de Jésus pour notre Salut... Crucifixion La mort divine, atroce et scientifique de Jésus pour notre Salut... Jesus_on_cross_crucifixion-full

..LA MORT DE JÉSUS Pendant les 60 secondes qui suivent, mets de côté ce que tu es en train de faire et profite de cette opportunité! Voyons si le malin (satan) pourra arrêter ceci. LA MORT (SCIENTIFIQUE) DE JÉSUS. A l'âge de 33 ans, Jésus a été condamné à la peine de mort. En ce temps-là, la crucifixion était" la pire" des morts. C'était seulement les pires criminels qui se faisaient crucifier. Cependant, cela a été plus horrible pour Jésus, contrairement aux autres criminels condamnés à la crucifixion, Jésus devait être cloué à sa croix.

Chaque clou mesurait 15 à 20 cm. Les clous étaient enfoncés dans Ses poignets et pas dans Ses paumes comme il est souvent dépeint.

Il y a un tendon dans le poignet qui allonge l'épaule. Les Romains savaient que s’ils poignardaient les clous sur le poignet, ce tendon se couperait petit à petit, forçant Jésus à utiliser les muscles de son dos pour qu'il puisse se soutenir et pour qu'il puisse respirer. Ses deux pieds étaient cloués ensembles. Ainsi, il était obligé de se soutenir à l'aide du seul clou qui était enfoncé dans Ses pieds. Jésus ne pouvait pas se soutenir avec Ses jambes à cause de la douleur donc, il était obligé d'alterner entre cambrer Son dos en arrière, et ensuite Ses jambes pour pouvoir respirer. Imagine la lutte, la douleur, la souffrance et le courage. Jésus a enduré cela pendant 3h Oui, pendant 3 heures! Peux-tu imaginer ce genre de souffrance? Quelques minutes avant qu'il ne meure, Jésus arrêta de saigner. Il faisait tout simplement couler de l'eau. Dans les images communes, nous voyons des blessures sur ses mains, et ses pieds et même la blessure sur le côté. Mais est-ce que nous réalisons vraiment que ces blessures ont été faites sur Son corps? Un marteau qui enfonce de longs clous dans le poignet, les pieds qui s'empiètent et même des longs clous sur la cambrure, ensuite, un garde romain qui le transperce avec un pique. Mais avant les clous et le pique, Jésus a été frappé fouetté et battu. Le fouet a été si sévère que cela a déchirer la chair de son corps. La couronne d'épines était profondément enfoncée dans son crâne. La plupart des hommes n'auraient pas survécu à cela. Il n'avait plus de sang pour saigner, mais seulement de l'eau coulait de Ses blessures. Le corps humain d'un adulte possède 5 Litres de sang. Jésus a fait couler tous les 5 litres de sang qu'il possédait; Il avait trois clous enfoncés dans Ses membres, et une couronne d'épines sur sa tête, et au-delà de cela, un soldat romain lui a enfoncé le pique dans la poitrine. Tout cela sans mentionner l'humiliation qu'il subit lorsqu'il portait sa croix sur au moins 2 kilomètres, pendant que la foule lui crachait dessus et lui lançait des pierres. (la croix pesait environ 30 kg, seulement pour la partie haute, où Ses mains ont été clouées). Jésus a dû subir cette expérience, pour que le péché originel depuis le jardin d'Eden soit pardonné, et que tu puisses avoir un accès libre à Dieu. Pour que tes péchés personnels soient pardonnés. Tous tes péchés, sans exception! N’ignore pas cette situation.

JESUS CHRIST EST MORT POUR TOI! Pour toi, qui lis maintenant ce mail. Ne pense pas qu'il est mort seulement pour les autres, pour (ceux qui vont à l'église, ou les évêques, les prêtres, ou les pasteurs, ou les héros de la Foi dans la bible etc..). Il est mort pour toi! Il est facile de faire passer des blagues ou des mails absurdes, mais quand il s'agit de Dieu, tu as honte de le faire passer car tu as peur de ce que les autres penseront de toi. Accepte la réalité, la vérité que JÉSUS EST LE SEUL SALUT POUR LE MONDE! Dieu a des plans pour toi!

Montre à tes amis ce qu'il a dû supporter. A présent, penses-y! Que le Seigneur te bénisse! 60 secondes avec Dieu... Pendant les 6o secondes qui suivent, mets de côté ce que tu es en train de faire et profite de cette opportunité! Voyons si malin pourra arrêter ceci.

Voilà tout ce que tu dois faire:

1. Simplement prier pour la personne qui t'a fait lire ceci: Seigneur, tu connais la vie de ………………………. Je Te demande de le /la bénir en toute chose et de la/le rendre prospère. Prends soin de sa famille, de sa santé, de son travail, et ses plans d'avenir. Délivres le/la de la tentation, et Délivres le/la du mal. Au nom de Jésus, amen.

2. Ensuite, fais copier/coller sur ton profil.

3. Tes amis vont prier pour toi et vont faire en sorte que ce même nombre de personnes prient pour d'autres.

4. Prends un moment pour réaliser l'impact du pouvoir de Dieu sur ta vie, en faisant ce qui Lui plait. Si tu as honte de faire ceci, souviens-toi des paroles de Jésus. Il dit (Mathieu 10:32-33): "Tout homme qui confesse devant les hommes qu'il est en union avec moi, je confesserai aussi devant mon Père qui est dans les cieux que je suis en union avec lui. Mais celui qui me renie devant les hommes, je le renierai moi aussi devant mon Père qui est dans les cieux". Si tu y crois, copie ce message... Mais colle-le seulement si tu croies que Jésus Christ est ton Seigneur et ton Sauveur. Oui, j'aime Dieu. Il est la source de vie et mon Sauveur. Il détient mon souffle de vie jour et nuit. Sans Lui, je ne suis rien, mais avec Lui "pour toute choses j'ai cette force grâce à celui qui me donne de la puissance". Philippiens 4:13. Voilà la preuve simple. Si tu aimes Dieu, que tu croies et tu as confiance au salut à travers Jésus Christ, envoie le à ceux que tu aimes. QUE DIEU TE BENISSE ABONDAMMENT !!!

Cordialement...

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La mort divine, atroce et scientifique de Jésus pour notre Salut... Empty Re: La mort divine, atroce et scientifique de Jésus pour notre Salut...

Message par Séraphin le Mar 13 Nov 2012 - 11:46

Grand Merci cher Gilles pour cette approche très intéressante de la mort de Jésus. (Et surtout merci d’avoir ouvert ce débat passionnant).

Néanmoins, ce mail Evangéliste que tu as reçu et que nous te remercions de nous faire partager (http://evangeliste_patrice.vip-blog.com/vip/pages/evangeliste_patrice_article0.html) souffre de quelques manquements et de quelques erreurs. Car (hélas) la mort de Notre Seigneur fut bien plus cruelle encore que ce qui est rapporté ici.

Reprenons si tu me le permets, quelques points :

Les Clous

« Chaque clou mesurait 15 à 20 cm » nous précise ce texte.

C’est vrai.

Les clous de 20 cm étaient plus ou moins de forme quadrangulaire et surtout coniques. Ceci permettait un maintien solide dans les trous préalablement percés dans la croix. Néanmoins le clou servant aux pieds était beaucoup plus long et plus gros, puisque par définition, il devait supporter le poids du corps. Ainsi les 3 clous de la croix sont inégaux en taille et en dimension, excepté pour 2 d’entre eux.

Les clous étaient enfoncés dans Ses poignets et pas dans Ses paumes comme il est souvent dépeint.

Vrai et faux.

En effet, un clou enfoncé dans la paume entrainerait la main à se déchirer de par le poids du corps. Néanmoins, il était d’usage de ligaturer également les poignets, ou le début (plis du coude) des avants bras, du supplicié. (Voir les cas de crucifixions actuelles de Chrétiens coptes par les Musulmans Egyptiens). Non, pas pour lui accorder un plus grand « confort », mais parce que le corps d’autant plus proche de la croix, n’a plus d’espace suffisant pour respirer, et de se fait l’asphyxie permanente devient une torture supplémentaire pour le crucifié. Mais il y eut des crucifixions avec cordes et clous dans les paumes. Par exemple, le Christ fut crucifié dans le poignet pour la main droite, et dans la paume pour la main gauche. Ce détail explique aussi, pourquoi certains Saints qui reçoivent les stigmates, les ont aux poignets ou dans les mains.

De plus, le système nerveux (de par sa surface et ses tendons) est bien plus concentré dans les poignets que dans les mains, ce qui augmente la souffrance si la personne est crucifiée à ce point précis.

On retrouve ces détails dans les écrits de Maria Valtorta :

« Maintenant son long corps, mince et blanc, se détache sur le bois sombre et le sol jaunâtre. Deux bourreaux s'assoient sur la poitrine pour la tenir immobile. Et je pense à l'oppression et à la souffrance qu'il doit avoir ressenties sous ce poids. Un troisième Lui prend le bras droit en le tenant d'une main à la première partie de l'avant-bras et de l'autre au bout des doigts. Le quatrième, qui a déjà dans les mains le long clou dont la tige quadrangulaire est en pointe, se termine en une plaque arrondie et plate, large comme un sou d'autrefois, regarde si le trou déjà fait dans le bois correspond à la jointure radio-ulnaire du poignet. Il va bien. Le bourreau applique la pointe du clou au poignet, lève le marteau et donne le premier coup.

Jésus, qui avait les yeux fermés, pousse un cri et a une contraction à la suite de la douleur aiguë et ouvre les yeux qui nagent dans les larmes. Ce doit être une douleur atroce qu'il éprouve... Le clou pénètre en rompant les muscles, les veines, les nerfs, en brisant les os...

Marie répond au cri de son Fils torturé par un gémissement qui a quelque chose de la plainte d'un agneau qu'on égorge, et elle se courbe, comme brisée, en tenant sa tête dans ses mains. Jésus pour ne pas la torturer ne crie plus. Mais les coups sont là, méthodiques, âpres, du fer contre le fer... et on pense que dessous c'est un membre vivant qui les reçoit.

La main droite est clouée. On passe à la gauche. Le trou ne correspond pas au carpe. Alors ils prennent une corde, lient le poignet gauche et tirent jusqu'à déboîter la jointure et arracher les tendons et les muscles sans compter qu'ils déchirent la peau déjà sciée par les cordes de la capture. L'autre main aussi doit souffrir car elle est étirée par contrecoup et autour de son clou le trou s'élargit. Maintenant on arrive à peine au commencement du métacarpe, près du poignet. Ils se résignent et ils clouent où ils peuvent, c'est-à-dire entre le pouce et les autres doigts, exactement au centre du métacarpe. Là le clou entre plus facilement, mais avec une plus grande souffrance car il doit couper des nerfs importants, si bien que les doigts restent inertes alors que ceux de la main droite ont des contractions et des tremblements qui indiquent leur vitalité. Mais Jésus ne crie plus, il pousse seulement une plainte rauque derrière ses lèvres fortement fermées, et des larmes de douleur tombent par terre après être tombées sur le bois.

Maintenant c'est le tour des pieds. À deux mètres et plus de l'extrémité de la croix il y a un petit coin, à peine suffisant pour un pied. On y porte les pieds pour voir si la mesure est bonne, et comme il est un peu bas, et que les pieds arrivent difficilement, on étire par les chevilles le pauvre Martyr. Le bois rêche de la croix frotte ainsi sur les blessures, déplace la couronne qui ainsi arrache de nouveaux cheveux et menace de tomber. Un bourreau, d'un coup de poing, la remet en place...

Maintenant ceux qui étaient assis sur la poitrine de Jésus se lèvent pour se placer sur les genoux, car Jésus a un mouvement involontaire pour retirer ses jambes en voyant briller au soleil le clou très long qui, en longueur et en largeur est le double de ceux qui ont servi pour les mains. Et ils pèsent sur les genoux écorchés, et pressent les pauvres jambes couvertes de contusions pendant que les deux autres accomplissent le travail, beaucoup plus difficile de clouer un pied sur l'autre, en cherchant à combiner ensemble les deux jointures des tarses.

Bien qu'ils s'appliquent à tenir les pieds immobiles à la cheville et aux dix doigts, contre le coin, le pied qui est dessous se déplace à cause de la vibration du clou, et ils doivent le déclouer presque parce qu'après être entré dans les parties molles, le clou, déjà épointé pour avoir traversé le pied droit, doit être amené un peu plus vers le milieu. Et ils frappent, frappent, frappent... On n'entend que le bruit atroce du marteau sur la tête du clou, car sur tout le Calvaire ce ne sont qu’yeux et oreilles tendues, pour recueillir tout geste et tout bruit et en jouir...
»

La croix pesait environ 30 kg, seulement pour la partie haute, où ses mains ont été clouées.

Faux

Voilà une affirmation gratuite basée sur un fait cher aux Protestants (La Croix en 2 parties), et de laquelle on ne sait historiquement rien.

D’autre part, on ne voit pas en quoi il aurait été plus facile (bien au contraire) de faire porter seulement la partie haute de la croix au condamné, dans la mesure où il aurait fallu une échelle pour la mettre en place d’une part, et qu’ensuite, toujours à l’échelle, il aurait fallu crucifier , en le maintenant, le martyr, qui pour certains d’entre eux ne se laissaient pas faire…

On voit d’ici toute l’absurdité de cette idée et de cette situation.

On comprend, qu’il est nettement plus pratique, de crucifier un individu à plat sur le sol, pour le confort de l’exécution et le maintien du corps du supplicié et ensuite de relever l’ensemble. Ce qui démontre par la pure logique et d’une façon indubitable, que la croix était bien entière, et non en deux parties.

Maria Valtorta nous le décrit ainsi :

« Maintenant la croix est traînée près du trou et elle rebondit sur le sol inégal, en secouant le pauvre Crucifié. On dresse la croix qui échappe par deux fois à ceux qui la lèvent et retombe une fois soudainement, et une autre fois sur le bras droit de la croix, en donnant un affreux tourment à Jésus, car la secousse qu'il subit déplace les membres blessés. Mais quand ensuite on laisse tomber la croix dans son trou, avant d'être immobilisée avec des pierres et de la terre, elle ondule en tous les sens en imprimant de continuels déplacements au pauvre Corps suspendu à trois clous, la souffrance doit être atroce.

Tout le poids du corps se déplace en avant et vers le bas, et les trous s'élargissent, en particulier celui de la main gauche, et s'élargit le trou des pieds alors que le sang coule plus fort. Le sang des pieds coule le long des doigts par terre et le long du bois de la croix, mais celui des mains suit les avant-bras, car ils sont plus hauts aux poignets qu'aux aisselles, par suite de la position, et il coule aussi le long des côtes en descendant de l'aisselle vers la taille. La couronne, quand la croix ondule avant d'être fixée, se déplace car la tête se rabat vers l'arrière, en enfonçant dans la nuque le gros nœud d'épines qui termine la couronne piquante, et puis revient se placer sur le front et griffe, griffe sans pitié.

Finalement la croix est bien en place et il n'y a que le tourment d'y être suspendu. On dresse aussi les larrons qui, une fois mis verticalement, crient comme si on les écorchait vifs à cause de la torture des cordes qui scient les poignets et rendent les mains noires, en gonflant les veines comme des cordes. Jésus se tait. La foule ne se tait plus, au contraire, mais reprend son vacarme infernal. »


Ce fait nous amène à penser que l’ensemble de la croix devait forcément peser bien plus de 30 Kg. Jetons un coup d’œil sur ce point dans les écrits de Maria Valtorta :

« On apporte les croix : celles des deux larrons sont plus courtes. Celle de Jésus est beaucoup plus longue. Je dis que la pièce verticale n'a pas moins de quatre mètres. Je la vois apportée déjà formée.

J'ai lu à ce sujet, quand je lisais... c'est-à-dire il y a des années, que la croix fut formée en haut du Golgotha et que le long du chemin les condamnés portaient seulement les deux poteaux sur leurs épaules. C'est possible, mais moi, je vois une vraie croix bien formée, solide, avec les bras parfaitement encastrés dans la pièce principale et bien renforcée par des clous et des boulons. En fait, si on réfléchit qu'elle était destinée à soutenir le poids appréciable qu'est le corps d'un adulte et à le soutenir même dans les convulsions finales, appréciables aussi, on comprend qu'elle ne pouvait être montée sur le sommet étroit et incommode du Calvaire.

Jésus éprouve donc une douleur aiguë dans la montée et avec le poids de la croix qui, longue comme elle est, doit être très lourde. »
-------
Longin le dévisage (Simon le Cyrénéen). Il pense qu'il peut lui être utile et lui ordonne : "Homme, viens ici." Le Cyrénéen fait semblant de ne pas entendre, mais avec Longin on ne plaisante pas. Il répète l'ordre de telle façon que l'homme jette les rênes à un de ses fils et s'approche du centurion.

"Tu vois cet homme ?" lui demande-t-il, et en parlant ainsi, il se retourne pour indiquer Jésus et il voit à son tour Marie qui supplie les soldats de la laisser passer. Il en a pitié et crie : "Faites passer la Femme." Puis il reprend à parler au Cyrénéen : "Il ne peut plus avancer ainsi chargé. Tu es fort. Prends sa croix et porte-la à sa place jusqu'à la cime."


Ce passage nous montre Le Centurion Longin en train de choisir un homme robuste pour porter la croix. Si elle n’avait pesé que 30 Kilos, compte tenu du fait de sa longueur (4 m) dont une partie reposait (trainait) sur le sol, la charge étant (inégalement) répartie, un simple soldat romain, voir un homme du peuple courant aurait pu le faire.

Or, le choix spécifique de Longin pour ce robuste Cyrénéen, nous conforte dans notre opinion que la croix devait peser un poids plus qu’appréciable, même pour un homme en bonne santé. On imagine alors le tourment du Christ sous ce fardeau trop lourd pour lui, d’autant qu’il était extrêmement affaiblis. On pourrait presque dire que le « poids des fautes torturantes de notre humanité » l’affectait déjà physiquement.

Enfin, et pour conclure, le passage terrible à lire de la lente agonie de Jésus par NOTRE FAUTE !

« Jésus se tait. Haletant à cause de l'effort que Lui impose sa position, à cause de la fièvre et de son état cardiaque et respiratoire, conséquence de la flagellation subie sous une forme aussi violente, et aussi de l'angoisse profonde qui Lui avait fait suer sang, il cherche à se procurer un soulagement, en allégeant le poids qui pèse sur ses pieds, en se suspendant à ses mains par la force des bras. Peut-être le fait-il pour vaincre un peu la crampe qui déjà tourmente ses pieds et que trahit un frémissement musculaire. Mais le même frémissement affecte les fibres des bras qui sont forcés dans cette position et doivent être gelés à leurs extrémités parce que placés plus haut et délaissés par le sang qui arrive difficilement aux poignets et puis coule par les trous des clous en laissant les doigts sans circulation. Surtout ceux de gauche sont déjà cadavériques et restent sans mouvement, repliés vers la paume. Même les doigts des pieds expriment leur tourment. En particulier les gros orteils, peut-être parce que leur nerf est moins blessé, se lèvent, s'abaissent, s'écartent.

Le tronc ensuite révèle toute sa peine avec son mouvement rapide mais sans profondeur qui le fatigue sans le soulager. Les côtes, très larges et élevées d'elles-mêmes, car la structure de ce Corps est parfaite, sont maintenant dilatées plus qu'il ne faut à cause de la position prise par le corps et de l'œdème pulmonaire qui s'est sûrement formé à l'intérieur. Et pourtant elles ne servent pas à alléger l'effort respiratoire d'autant plus que tout l'abdomen aide par son mouvement le diaphragme qui se paralyse de plus en plus.

La congestion et l'asphyxie grandissent de minute en minute, comme l'indique la couleur cyanotique qui souligne les lèvres d'un rosé allumé par la fièvre, et les étirements d'un rouge violet qui badigeonne le cou le long des veines jugulaires gonflées, et s'élargissent jusqu'aux joues, vers les oreilles et les tempes, alors que le nez est effilé et exsangue et que les yeux s'enfoncent en un cercle, qui est livide là où il est privé du sang que la couronne a fait couler.

Sous l'arc costal gauche on voit le coup propagé à partir de la pointe du cœur, irrégulier, mais violent, et de temps en temps, par l'effet d'une convulsion interne, le diaphragme a un frémissement profond qui se manifeste par une détente totale de la peau dans la mesure où elle peut s'étendre sur ce pauvre Corps blessé et mourant.
Le visage a déjà l'aspect que nous voyons dans les photographies du Linceul, avec le nez dévié et gonflé d'un côté, et même le fait de tenir l'œil droit presque fermé, à cause de l'enflure qui existe de ce côté, augmente la ressemblance. La bouche, au contraire, est ouverte, avec sa blessure sur la lèvre supérieure désormais réduite à une croûte.
La soif, donnée par la perte de sang, par la fièvre et par le soleil, doit être intense, au point que Lui, par un mouvement machinal, boit les gouttes de sa sueur et de ses larmes, et aussi les gouttes de sang qui descendent du front jusqu'à ses moustaches, et il s'en humecte la langue... La couronne d'épines l'empêche de s'appuyer au tronc de la croix pour aider la suspension par les bras et soulager les pieds. Les reins et toute l'épine dorsale se courbent vers l'extérieur en restant détachés du tronc de la croix à partir du bassin vers le haut, à cause de la force d'inertie qui fait pencher en avant un corps suspendu comme était le sien.

Les souffrances sont toujours plus fortes. Le corps éprouve les premières cambrures de la tétanie et chaque clameur de la foule les exaspère. La mort des fibres et des nerfs s'étend des extrémités torturées au tronc, rendant de plus en plus difficile le mouvement de la respiration, plus faible la contraction diaphragmatique et plus désordonné le mouvement cardiaque. Le visage du Christ passe alternativement d'une rougeur intense à la pâleur verdâtre de celui qui meurt par hémorragie. La bouche se meut avec une fatigue plus grande car les nerfs surfatigués du cou et de la tête elle-même, qui des dizaines de fois ont servi de levier à tout le corps, en s'arc-boutant sur la barre transversale de la croix, propagent la crampe jusqu'aux mâchoires.

La gorge, enflée par les carotides engorgées, doit faire mal et doit étendre son œdème à la langue qui paraît grossie et dont les mouvements sont très lents. La colonne vertébrale, même dans les moments où les contractions tétanisantes ne la courbent pas en un arc complet de la nuque aux anches, appuyées comme points extrêmes au tronc de la croix, se courbe de plus en plus en avant, car les membres ne cessent de s'alourdir du poids de la chair morte. »


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Message par Gilles le Mar 13 Nov 2012 - 16:40

La mort divine, atroce et scientifique de Jésus pour notre Salut... Crucifixion-wallpapers-1501

Un médecin témoigne au sujet de la crucifixion...

Il y a une dizaine d'années, en lisant «Le jour où Christ est mort» par Jim Bishop, j'ai réalisé que j'avais pris la crucifixion plus ou moins pour acquise - que je m'étais endurci à son horreur par une connaissance trop facile des détails sinistres et d'une amitié trop éloignée avec notre Seigneur. J'ai finalement réalisé que, bien qu'étant médecin, je ne savais même pas ce qui avait causé sa mort. Les auteurs de l'Évangile ne nous aident pas beaucoup sur ce point, parce que la flagellation et la crucifixion étaient si communes pendant leur vie qu'ils avaient apparemment considéré une description détaillée inutile. Ainsi, nous avons seulement les mots concis des Évangélistes: " Pilate, ayant fait battre de verges Jésus, le livra à eux pour être crucifié -- et ils l'ont crucifié. "

Ceci m'a amené tout d'abord à une étude de la pratique de la crucifixion elle-même ; c'est-à-dire, la torture et l'exécution par la fixation à une croix. Je me dois beaucoup envers ceux qui ont étudié ce sujet dans le passé, et particulièrement à un collègue contemporain, le Dr. Pierre Barbet, un chirurgien français qui a fait une recherche historique et expérimentale approfondie et a écrit intensivement sur le sujet.



Je n'ai aucune compétence pour discuter la douleur psychique et spirituelle infinie de Dieu incarné expiant les péchés de l'homme après la Chute. Mais, il m'a semblé qu'en tant que médecin, je pourrais discourir sur les aspects physiologiques et anatomiques de la passion de notre Seigneur. Qu'est-ce que le corps de Jésus de Nazareth a supporté réellement pendant ces heures de torture ?

Il semble que la première pratique connue de la crucifixion fut par les Perses. Alexandre et ses généraux l'ont ramenée dans le monde méditerranéen -- en Égypte et à Carthage. Les Romains ont semble-t-il appris la pratique des Carthaginois et (comme avec presque tout ce que les Romains ont touché) ils l'ont rapidement développé à un degré très élevé d'efficacité et de compétence. Un certain nombre d'auteurs romains (Livie, Cicéron, Tacite) présentent leurs observations sur la crucifixion, et plusieurs innovations, modifications, et variations sont décrites dans la littérature antique.

Par exemple, la partie transversale de la croix (le patibulum) pouvait être attachée deux ou trois pieds en bas de l'extrémité du poteau planté, on se réfère à ce modèle généralement comme étant la croix latine. La forme la plus commune utilisée au temps de notre Seigneur, cependant, était la croix de Tau, formée comme notre T. Le patibulum était placé dans une entaille en haut du poteau. Il y a des évidences archéologiques qui démontrent que c'était sur ce type de croix que Jésus a été crucifié.

Sans aucune preuve historique ou biblique, les peintres médiévaux et de la Renaissance nous ont donné notre image du Christ portant la croix entière. Mais le poteau droit était généralement fixé de manière permanente dans la terre à l'emplacement de l'exécution et l'homme condamné était forcé de porter le patibulum, pesant à environ 110 livres, de la prison à l'endroit de l'exécution.

Plusieurs peintres et la plupart des sculpteurs de la crucifixion, montrent également les clous plantés dans les paumes. Les récits romains historiques et le travail expérimental ont établi que les clous étaient plantés dans les petits os des poignets (radial et cubitus), non pas dans les paumes. Les clous plantés dans les paumes auraient déchiré la peau et seraient sortis des mains sous le poids du corps humain. Cette idée fausse a peut-être sa source dans une mauvaise compréhension des paroles de Jésus à Thomas, " observent mes mains. " Les anatomistes, modernes et antiques, ont toujours considéré le poignet comme faisant partie de la main.

Un petit écriteau (titulus) énonçant le crime de la victime, fixé habituellement sur un bâton, était porté à l'avant du cortège en sortant de la prison, et plus tard cloué sur la croix au-dessus de la tête. Cet écriteau cloué au dessus de la croix lui aurait donné un peu la forme caractéristique de la croix latine.

Mais, bien entendu, la passion physique du Christ a commencé à Gethsemane. Parmi les nombreux aspects de cette première souffrance, la sueur sanglante est celui portant le plus grand intérêt physiologique. Point intéressant, Luc, le médecin, est le seul à la mentionner. Il dit, " et étant dans l'agonie, il a prié plus instamment et sa sueur est devenue comme des grumeaux de sang qui tombaient par terre. "

Toutes les explications imaginables ont été avancées par les érudits modernes pour dénigrer cette description, apparemment sous l'impression erronée qu'il est impossible que cela se produise. Si les douteurs avaient consulté la littérature médicale, ils auraient ménagé bien des efforts. Bien que cela se produise très rarement, le phénomène d'hématidrose, ou la sueur sanglante, est bien documenté. Subissant un stress émotif intense, les minuscules capillaires dans les glandes de sueur de notre Seigneur ont pu se briser, mélangeant ainsi le sang à la sueur. Ce processus a pu provoquer une faiblesse marquée et un état de choc.

Après que l'arrestation au milieu de la nuit, Jésus fut emmené devant le Sanhédrin et Caïphe, le souverain sacrificateur ; c'est ici que le premier traumatisme physique lui fut infligé. Un soldat a frappé Jésus au visage parce qu'il est demeuré silencieux après avoir été interrogé par Caïphe. Les gardes du palais lui ont bandé les yeux et se sont moqués de lui en le défiant d'identifier ceux qui passaient devant lui en lui crachant dessus et en le frappant.

Tôt le matin, battu et meurtri, déshydraté, et épuisé par une nuit sans sommeil, Jésus est conduit à travers le prétoire de la forteresse Antonia, le siège du gouvernement du procurateur de Judée, Ponce Pilate. Vous êtes, bien sûr, au courant de la tentative de Pilate de passer la responsabilité à Hérode Antipas, le Tétrarche de Judée. Jésus ne semble pas avoir souffert d'aucun mauvais traitement physique aux mains de Hérode qui l'a retourné à Pilate. En réaction aux cris de la foule, Pilate a ordonné que Barabbas soit libéré et condamné Jésus à être flagellé et crucifié.

Il y a beaucoup de désaccord parmi les autorités en la matière à propos de la flagellation comme prélude inhabituel à la crucifixion. La plupart des auteurs romains de cette période n'associent pas les deux. Plusieurs érudits croient que Pilate a, à l'origine, commandé que Jésus soit seulement flagellé et que la sentence de mort par crucifixion est venue seulement en réponse aux railleries de la foule que le procurateur ne défendait pas correctement César contre ce prétendant qui se présentait comme le Roi des Juifs.

Les préparations pour la flagellation consistaient à dépouiller le prisonnier de ses vêtements et à lui attacher ses mains à un poteau au-dessus de sa tête. La loi juive limitait à 40 le nombre de coups, mais il est douteux que les Romains en aient tenu compte.

Le légionnaire romain s'avançait avec le fouet (flagrum ou flagellum) dans sa main. C'est un fouet court se composant de plusieurs lanières de cuir pesantes avec deux petites boules de plomb attachées près du bout. Le légionnaire fouettait de toutes ses forces les épaules, le dos, et les jambes de Jésus. En premier lieu, les lanières lacèrent la peau seulement. Ensuite, alors que les coups se succèdent, ils entament les tissus sous-cutanés, produisant d'abord un suintement de sang provenant des capillaires et des veines de la peau, et finalement, c'est le saignement artériel qui gicle des vaisseaux musculaires.

Les petites boules de plomb produisent d'abord des contusions larges et profondes qui sont ouvertes par les coups suivants. Enfin, la peau du dos pend par de longs lambeaux et toute la région dorsale est une masse méconnaissable de tissu déchiré et saignant. Quand le centurion estime que le prisonnier est près de mourir, il fait cesser la flagellation.

Jésus, à moitié évanoui, est alors délié et il s'effondre alors sur le trottoir en pierre, mouillé avec son propre sang. Les soldats romains trouvent cela bien drôle que ce Juif venant de la campagne prétende être roi. Ils lui jettent sur les épaules une robe longue et placent un bâton dans sa main pour servir de sceptre. Ils ont encore besoin d'une couronne pour terminer leur déguisement. Des branches flexibles couvertes de longues épines (généralement utilisées pour attacher par paquets le bois de chauffage) sont tressées dans la forme d'une couronne, puis sont enfoncées dans son cuir chevelu. Encore une fois, Jésus saigne abondamment, le cuir chevelu étant un des secteurs les plus vasculaires du corps.

Après s'être moqués de lui et l'avoir frappé au visage, les soldats lui ôtent le bâton de sa main et s'en servent pour le frapper sur la tête, enfonçant les épines plus profondément dans son cuir chevelu. Finalement, ils se fatiguent de leur sport sadique et ils arrachent la robe du corps de Jésus. La robe ayant déjà adhéré aux caillots de sang et de sérum dans les blessures, elle lui cause une douleur atroce quand on la lui enlève, comme quelqu'un qui enlève sans précaution un bandage chirurgical. Les blessures commencent alors une fois de plus à saigner, presque comme si elles encore étaient fouettés.

Par déférence pour la coutume juive, les Romains lui redonnent ses vêtements. Le patibulum lourd de la croix est attaché sur ses épaules, et le cortège du Christ condamné (les deux voleurs, et un petit groupe de soldats romains chargés de l'exécution et dirigés par un centurion) commence son lent voyage le long de la Via Dolorosa. Malgré ses efforts de marcher redressé, le poids de la poutre ainsi que le choc produit par la perte copieuse de sang, sont trop pour Jésus. Il trébuche et tombe. Le bois rugueux creuse dans la peau et les muscles lacérés des épaules. Il essaye de se relever, mais les muscles humains ont été poussés au delà de leur résistance.

Le centurion, impatient de procéder avec la crucifixion, choisit un vigoureux spectateur d'Afrique du Nord, Simon de Cyrène, pour porter la croix. Jésus suit, saignant encore et transpirant de la sueur froide et moite causée par le choc, jusqu'à ce que le voyage de 650 verges de la forteresse Antonia à Golgotha soit finalement terminé.

On offre à Jésus du vin mélangé à la myrrhe, un mélange analgésique doux. Il refuse de le boire. On ordonne à Simon de placer le patibulum sur la terre et Jésus est rapidement renversé vers l'arrière avec ses épaules contre le bois. Le légionnaire trouve la dépression à l'avant du poignet. Il enfonce profondément dans le bois à travers le poignet un clou en fer pesant et carré. Rapidement, il se déplace de l'autre côté et répète la procédure en faisant attention à ne pas trop étirer les bras pour permettre une certaine flexion et un peu de mouvement. Le patibulum est alors soulevé en place au dessus du poteau. Un écriteau avec l'inscription "Jésus de Nazareth, Roi des Juifs " y est clouée.

Le pied gauche est pressé vers l'arrière contre le pied droit, et avec les deux pieds étendus, les orteils vers le bas, un clou est enfoncé à travers l'arche de chaque pied, laissant la possibilité aux genoux de se plier un peu. La victime est maintenant crucifiée. Alors qu'il s'affaisse lentement en mettant plus de poids sur les clous dans les poignets, une douleur atroce est déclenchée le long de ses doigts et explose dans son cerveau - les clous dans les poignets mettent de la pression sur les nerfs médians. Quand il se redresse pour éviter ce tourment causé par l'étirement, il place tout son poids sur le clou dans ses pieds. Une fois de plus, il y a une agonie fulgurante causée par le clou déchirant ses nerfs entre les os du métatarse des pieds. Rendu à ce point, alors que les bras se fatiguent, de grandes vagues de crampes balaient ses muscles, les nouant dans une douleur élançante, profonde et sans répit. Ces crampes l'empêchent de se redresser. Pendant par les bras, les muscles pectoraux sont incapables de faire leur travail. L'air peut être aspiré dans les poumons, mais ne peut être exhalé. Jésus lutte pour se soulever afin de pouvoir prendre une petite respiration. Finalement, le dioxyde de carbone s'accumule dans ses poumons et dans son sang ce qui le soulage partiellement de ses crampes. De manière spasmodique, il est capable de se soulever pour exhaler et inhaler ensuite l'oxygène qui le maintient en vie. C'est sans aucun doute durant ces périodes qu'il a pu prononcer sept courtes phrases retenues dans les Évangiles :

La première, regardant les soldats Romains jetant le sort pour partager son vêtement sans couture, "Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font".

La seconde, adressée au voleur repentant, "Aujourd'hui, tu seras avec moi au paradis ".

La troisième, regardant Jean, l'adolescent terrifié et peiné, - l'apôtre bien-aimé - , " Voici ta mère ". Ensuite, regardant sa mère Marie, "Femme, voici ton fils".

Le quatrième cri est une citation du début du Psaume 22 "Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?"

Jésus passe des heures de douleur sans limite ; crampes qui lui tordent et déchirent les ligaments, asphyxie partielle intermittente, douleur fulgurante où les tissus déchirés dans son dos lacéré sont frottés contre le bois rugueux quand il se soulève pour respirer. Ensuite une autre agonie débute... Une douleur écrasante, profonde et terrible dans sa poitrine alors que le péricarde se remplit lentement de sérum et commence à comprimer le coeur.

On se rappelle à nouveau le Psaume 22, au verset 14 cette fois-ci, " Je suis comme de l'eau qui s'écoule, et tous mes os se séparent ; mon coeur est comme de la cire, il se fond dans mes entrailles.

C'est maintenant presque fini. La perte de fluide des tissus a atteint un niveau critique ; le coeur comprimé lutte pour pomper du sang lourd, épais qui monte lentement dans les tissus ; les poumons torturés font un effort frénétique pour inhaler des petites bouffées d'air. Les tissus déshydratés de manière marquante envoient leur flot de stimuli au cerveau. Jésus halète son cinquième cri : " J'ai soif " . Son état correspond à celui décrit au verset 15 du Psaume 22 " Ma force se dessèche comme l'argile, et ma langue s'attache à mon palais ; tu me réduis à la poussière de la mort."

On porte alors aux lèvres de Jésus une éponge plongée dans du posca, un vin amer bon marché servant de boisson principale aux soldats Romains. Il refuse apparemment de boire le liquide. Le corps de Jésus est maintenant rendu à ses limites, et il peut sentir la froideur de la mort ramper dans ses tissus. Réalisant cela, il prononce sa sixième phrase, possiblement en murmurant " Tout est accompli ".

Sa mission expiatoire est complétée. Finalement, il peut permettre à son corps de mourir. Avec un dernier sursaut d'énergie, il pousse encore ses pieds déchirés contre le clou, redresse ses jambes, prend une plus longue respiration, et prononce sa septième et dernière phrase : " Père, je remets mon esprit entre tes mains ".

Vous connaissez le reste. Pour ne pas profaner le sabbat, les Juifs demandent que les condamnés soient enlevés de leur croix. La crucifracture était la méthode habituelle de terminer une crucifixion ; on brisait les os des jambes. Ceci empêchait la victime de se soulever ; ainsi, la tension dans les muscles pectoraux ne pouvait être soulagée et la suffocation se produisait rapidement. Les jambes des deux voleurs furent brisées, mais quand les soldats parvinrent à Jésus, ils ont vu que cela n'était pas nécessaire.

Probablement pour s'assurer que Jésus était vraiment mort, un légionnaire perce le côté de Jésus, dans le cinquième espace entre ses côtes, vers le haut, à travers le péricarde et dans le coeur. Jean 19:34 rapporte que: " aussitôt il sortit du sang et de l'eau. " Cela causa une fuite d'eau provenant du sac entourant le coeur, donnant une preuve postmortem que notre Seigneur crucifié n'est pas mort de la manière habituelle par suffocation, mais que son coeur a manqué (coeur brisé) suite au choc et à la compression du coeur par le fluide dans le péricarde.

Ainsi, nous avons un aperçu — incluant la preuve médicale — de cette manifestation du mal par les hommes envers l'Homme et envers Dieu. Cela fut un spectacle terrible, plus que suffisant pour nous laisser découragés et déprimés. Combien pouvons-nous être reconnaissants d'avoir la grande continuation de l'infinie miséricorde de Dieu envers les hommes - en même temps, le miracle de l'expiation et l'attente du matin triomphant de Pâques.

Le Dr. C. Truman Davis est un ophtalmologiste respecté nationalement, il est vice-président de l'Association Américaine d'Ophtalmologie, et il est un personnage impliqué dans les mouvements scolaires chrétiens. Il est le fondateur et le président de l'excellente Trinity Christian School à Mesa en Arizona, et un administrateur du Collège à Grove City.

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Message par ravie974 le Mar 13 Nov 2012 - 17:19

mes yeux sont rempli de larmes .............
Notre Seigneur est AMOUR pour avoir subit tout cela par Amour pour nous !!
Rendons Lui grâce a chaque instant
MERCI Seigneur Jésus A vos ordres!

ravie974
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Message par Séraphin le Mar 13 Nov 2012 - 18:33

Malgré que le Docteur C. Truman Davis soit un ophtalmologiste respecté nationalement, (qu’il soit vice-président de l'Association Américaine d'Ophtalmologie, et qu’il soit un personnage impliqué dans les mouvements scolaires chrétiens, qu’il soit le fondateur et le président de l'excellente Trinity Christian School à Mesa en Arizona, et un administrateur du Collège à Grove City etc, etc…que de titres ronflants aux yeux de notre pauvre humanité pour un seul homme…) A vos ordres! il n’en demeure pas moins qu’il devrait moins regarder ses titres honorifiques que sa copie avant d’émettre des affirmations non fondées.

Déjà, à commencer par le titre. Etre « témoin » c’est être « présent au constat direct ». Donc j’en conclurai que ce Docteur à au minimum 1979 ans… !!! Bravo

Trêve de plaisanterie Lol… Rigole


J’ai recherché les écrits des auteurs qu’il nous cite :« Livie, Cicéron, Tacite »

Sur Livie nous trouvons :

Livie : Livie, née Livia Drusilla en 58 av. J.-C., décédée Iulia Augusta en 29 ap. J.-C. (Diva Iulia Augusta, divinisée par l’empereur Claude en 42 ap. J.-C.)
Fille de Marcus Livius Drusus Claudianus et troisième épouse de l’empereur romain Auguste. Mère de Tibère, futur empereur, et de Drusus, tous deux nés d’un premier mariage avec Tiberius Claudius Nero. Son mariage avec César Octavien (le futur Auguste) consacre l’alliance des Iulii (ou Julii) et des Claudii : les cinq premiers empereurs romains sont pour cette raison appelés les Julio-Claudiens.
Mais aucune trace de définition de crucifixion.

J’ai donc songé à Tite Live :

On en trouve par contre chez Tite Live : (-59 à +17) qui parle des crucifiements d'esclaves et de non-citoyens romains comme chose relativement courante...mais qui (à ma connaissance) ne mentionne pas d’autres détails. Ce qui prouve une fois de plus l’adage : « Des chercheurs qui cherchent, on en trouve, mais des chercheurs qui trouvent, on en cherche! »

Chez Cicéron and Co

Ce qu’on trouve sur les écrits de Cicéron, Sénèque et Flavius Josèphe :

La crucifixion fait alors partie de l’arsenal répressif de la justice romaine à côté du carcan, du pal ou de la potence. Cicéron, dans une de ses plaidoiries (vers 71 av. J.-C.), en parle comme du '' supplice le plus cruel et le plus infâmant qu’on inflige à des esclaves ‘‘. D’après Flavius Josèphe, on l’employait aussi pour les '' bandits '', fomenteurs de troubles et instigateurs de révolte.

Selon la loi romaine, une fois le jugement rendu, le condamné est d’abord flagellé (nerfs de bœufs, lanières de cuir ou bien cordes avec bouts de métal ou d’os) en vue de l’affaiblir. Déshabillé, on le charge alors soit du patibulum (barre transversale), soit de la croix entière. Il traverse la ville, en prenant les rues les plus fréquentées, sous les huées de la foule et les coups des soldats. Il sort de la ville et là, dans un endroit visible (carrefour, hauteur), l’homme est fixé (cordes, clous) et la croix dressée (à moins que le patibulum ne soit assemblé à un poteau déjà fiché en terre). Puis on affiche le titulus, pancarte qui indique l’identité et le motif de condamnation. La mort prend plusieurs heures. L’usage du crurifragium (fracture des jambes) a pour but de diminuer la longueur de l’agonie. Sauf en Judée, les cadavres restaient exposés jusqu’à décomposition.

Selon Sénèque (fin 1er siècle), les croix n’étaient pas toutes du même modèle. Celle de Jésus était-elle en forme de T ou à quatre branches ? A-t-il été chargé ou non d’un patibulum que Simon de Cyrène aurait porté à sa place ? A-t-il été cloué (et dans ce cas, ce ne peut être dans les paumes, mais aux poignets, dans les os du carpe) ? Les récits évangéliques restent muets. Ils se contentent d’un très sobre : '' ils le crucifièrent ''.

Source : http://www.bible-service.net/site/554.html

D’autre part, il AFFIRME (sans citer aucune source) : « Il y a des évidences archéologiques qui démontrent que c'était sur ce type de croix (avec patibulum) que Jésus a été crucifié. »Ce qui rend son récit incrédible d’un point de vue historique et scientifique. Car lorsqu’en science on affirme, il convient d’apporter DES preuves, et non des arguments.

D’autre part, (fait intéressant) de lien en lien on peut parvenir à un résumé en anglais, d'où il semble ressortir qu'il s'agit d'une thèse de philologie, soutenue dans une faculté de lettres, tentant d'élucider, d'un point de vue historique, la signification du terme "crucifixion". Le marketing autour de ce document indique que la thèse est épuisée, mais qu'un livre (on ne précise pas en quelle langue) en sera tiré et publié chez un éditeur...

Certes, me rétorquera-t-on : « cela ne change rien à notre propos. Que le Christ ait dû porter un patibulum, ou qu’Il ait été directement crucifié sur une croix ne nie en rien sa mort atroce ! ».

C’est vrai en ce qui concerne les circonstances de la mort, mais cela n’empêche nullement d’y adjoindre une vérité historique la plus précise possible. D’autant que les détracteurs de la Croix sont de plus en plus nombreux en ce bas monde comme par un fait du (mauvais) hasard.

Or, entre un Docteur (dont on ignore tout de la tendance Chrétienne) qui pour se donner du crédit scientifique est obligé d’adjoindre à ses affirmations toutes ses lettres de noblesse humaine ; et une humble infirme (Maria Valtorta) dont on utilise aujourd’hui les écrits qui permettent à l’archéologie actuelle de situer très précisément et d’exhumer des villages entiers dont personne ne soupçonnait même l’existence, le choix est vite fait.

Le Premier n'apporte que des suppositions. La Seconde apporte des faits.

Bien Fraternellement.

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Message par Maud le Mar 13 Nov 2012 - 20:30

Merci Séraphin pour ce beau travail de recherche Very Happy

Il est évident que la mort par Crufixion est atroce et l'on imagine Jésus subir ce Martyr alors qu'il était innocent

Quel grand Sacrifice il a vécu et accepté ... afin que s'ouvrent pour nous pauvres pêcheurs , les portes du Ciel.

Glorifions et Louons Notre Seigneur.

Gloire à toi Seigneu

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Message par Séraphin le Mar 13 Nov 2012 - 22:24

@Maud a écrit:Merci Séraphin pour ce beau travail de recherche Very Happy

Il est évident que la mort par Crufixion est atroce et l'on imagine Jésus subir ce Martyr alors qu'il était innocent

Quel grand Sacrifice il a vécu et accepté ... afin que s'ouvrent pour nous pauvres pêcheurs , les portes du Ciel.

Glorifions et Louons Notre Seigneur.

Gloire à toi Seigneu

Maud

Chere Maud.
Personnellement je n'ai jamais pu lire ce passage dans les Evangiles (ou chez Maria Valtorta) sans pleurer comme un gosse de 3 ans qui a perdu sa mère de vue. ( Ce qui explique que je le lis TOUJOURS en privé)


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Message par Gilles le Mer 14 Nov 2012 - 2:50

@ "Séraphin"...

Je poste des textes avec des sources fiables... On dirait que vous voulez toujours me contredire ! scratch

Sachez que ce n'est pas le médecin lui-même qui se donne tous ces titres, mais ils sont indiqués en ajout au texte que j'ai posté. Shocked Vous n'êtes pas obligé de faire passer cet homme de science et de foi pour un con ! Mad

Et puis... Que Notre Seigneur soit mort d'une manière ou d'une autre, tout le monde sait qu'Il a souffert ces supplices terribles pour notre Salut. C'est cela l'essentiel. cheers

À bon entendeur... Salut ! salut
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Message par Gilles le Mer 14 Nov 2012 - 15:44

La mort divine, atroce et scientifique de Jésus pour notre Salut... Passion_Jesus_Hand

La mort divine, atroce et scientifique de Jésus pour notre Salut... Wp0d23650b

Au temps où Jésus était sur la terre, la coutume voulait que le condamné porte la croix depuis la prison jusqu'au lieu des exécutions. Pour le Seigneur au bord de l'épuisement après tout ce qu'il vient de subir : interrogatoires, crachats, gifles violentes, coups de fouet, couronne d'épines sur sa tête... quel fardeau lorsqu'il va, portant sa croix, sur le mont Golgotha. Le seul poteau horizontal, pèse près de cinquante kilos, et il y a environ six cents mètres à parcourir. Quel spectacle que celui du Fils de l'homme, avançant avec peine, accablé sous le poids de cette poutre !

Impatients, les soldats contraignent Simon de Cyrène à porter la croix. Et le chemin douloureux reprend pour Jésus dont le dos est brûlant de douleur, et la tête martelée de chaque pulsation de son cœur terriblement sollicité.

Arrivé en haut de cette colline, le Christ est jeté par terre sur le bois de la croix. Le bourreau plante un clou dans chaque main, à la base de la paume, au poignet, pour que le poids du corps ne déchire pas les tissus. Le poteau horizontal est alors dressé et placé sur le vertical. Lorsque le corps de Jésus s'affaisse et pèse sur les clous, ceux-ci frottent sur le grand nerf médian du poignet, provoquant des ondes de douleurs atroces.

Les pieds sont fixés à la verticale. Laissant les genoux légèrement fléchis, le bourreau place le pied gauche sur le droit et enfonce un seul clou dans les deux. L'horrible douleur du supplice de la crucifixion provient des bras courbés et des genoux fléchis. Quand le crucifié raidit ses jambes pour soulager la douleur des mains, il provoque un surcroît de souffrance dans ses pieds jusqu'à ce qu'il transfère à nouveau le poids du corps sur ses mains. (Extrait du calendrier « Plaire au Seigneur »
)

Pourrait-on rester insensible devant des souffrances aussi atroces que personne ne peut décrire ni imaginer ? Y a-t-il de plus grandes douleurs que celles endurées par Jésus dont le corps est suspendu par trois clous ? Et pourtant, oui, pourtant, ses souffrances physiques ne sont pas comparables aux souffrances morales infiniment plus douloureuses des trois heures ténébreuses qui vont suivre et durant lesquelles il subira de la part du Dieu trois fois saint la colère contre nos nombreux péchés.

Regardez le mont Golgotha où trois croix sont dressées. Sur celle du milieu, entre deux brigands, est suspendu par trois clous le seul juste que la terre ait porté. Ses mains percées qui saignent sont celles qui n’ont fait que du bien, touchant tant de malades pour les guérir, donner la vue aux aveugles, l’ouïe aux sourds… Ses pieds cloués et saignant également sont ceux qui ont parcouru tant de chemins ici-bas, « passant de lieu en lieu, faisant du bien et guérissant tous ceux que le diable avait asservis à sa puissance » (Actes 10 v.38). Regardez cet homme : il n’est autre que le Fils de Dieu descendu en grâce auprès de sa créature qui, dans sa méchanceté cruelle, le rejette en le clouant sur une croix. Regardez-le, contemplez ses douleurs extrêmes : souffrances physiques infligées par la cruauté des hommes et souffrances morales provoquées par les railleries des passants : « Descends de la croix si tu es le Fils de Dieu !… Ha, ha ! Il a sauvé les autres et il ne peut se sauver lui-même !… Il a mis sa confiance en Dieu, qu’il le délivre maintenant ! » . Peut-on imaginer un tel supplice ?

Il est midi. Le ciel s’obscurcit. Tout le pays est enveloppé de ténèbres. Personne ne peut plus voir les souffrances infiniment plus douloureuses que le Seigneur endure maintenant pour expier tous nos nombreux péchés, en portant le jugement divin et en subissant la juste condamnation à notre place. Pendant ces trois heures, seul, absolument seul dans l’obscurité profonde, il endure le châtiment éternel que nous méritions tous.

« N’est-ce rien pour vous tous qui passez par le chemin ? Contemplez et voyez s’il est une douleur comme ma douleur qui m’est survenue, à moi que l’Eternel a affligé au jour de l’ardeur de sa colère » (Lam. de Jérémie 1 v.12)

Puis vers trois heures de l’après-midi, Jésus s’écrie d’une forte voix (ce qui prouve qu’il a expié nos péchés étant en pleine possession de ses moyens) :


« Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? »


Entendez-vous ce cri qui monte du milieu des ténèbres vers le ciel fermé ? Jésus peut bien poser cette question car il n’y a absolument rien en lui qui justifie l’abandon de son Dieu. N’est-il pas le seul juste qui ait marché sur la terre ? David a écrit : « Je suis vieux et je n’ai pas vu le juste être abandonné » (Psaume 37 v.25). Pourquoi donc, lui, Jésus, l’a-t-il été ?

A cette question : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » puissiez-vous répondre, cher lecteur, de tout votre cœur : « C’est pour moi, Seigneur ! »

Oui, c’est pour vous que Jésus a été abandonné de Dieu, afin que vous ne le soyez jamais. C’est pour vous parce qu’il vous aime.

Nous ne pouvons pas décrire ni imaginer les souffrances atroces qu’il a endurées, nous ne pouvons pas non plus mesurer l’immensité de son amour pour nous, « l'amour de Christ qui surpasse toute connaissance » (Ephésiens 3 v.19)


A lui soient toute la reconnaissance et l’adoration de nos cœurs, dès maintenant et pour l’éternité ! Amen.

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Message par Séraphin le Mer 14 Nov 2012 - 17:41

@Gilles a écrit:@ "Séraphin"...

Je poste des textes avec des sources fiables... On dirait que vous voulez toujours me contredire ! scratch

Sachez que ce n'est pas le médecin lui-même qui se donne tous ces titres, mais ils sont indiqués en ajout au texte que j'ai posté. Shocked Vous n'êtes pas obligé de faire passer cet homme de science et de foi pour un con ! Mad

Et puis... Que Notre Seigneur soit mort d'une manière ou d'une autre, tout le monde sait qu'Il a souffert ces supplices terribles pour notre Salut. C'est cela l'essentiel. cheers

À bon entendeur... Salut ! salut





Vous m’attristez par votre déclaration mon bien aimé Frère.

Pourquoi, et quel vice me pousserait à contredire tout ce que vous postez, s’ils ne s’y trouvaient des éléments qui méritent d’être rectifiés.

Ce n’est donc pas "vous" que je contredis, mais les auteurs de ces articles et plus particulièrement ce Docteur qui brandit sa science en affirmant des faits dont-il ne peut prouver l’exactitude. ( puisque l’histoire elle-même dont j’ai été chercher les sources le dément). Et cela s’appelle de l’escroquerie morale. Car un Savant ne doit pas profiter de l’ignorance des gens pour asseoir ses propres doctrines passionnels afin d’amener les peuples a une croyance que contredisent les faits.

A mon tour, il est donc juste que j’expose mon opinion concernant la façon dont cet individu utilise la science à son profit. Je ne vous oblige en rien à admettre ce que j’affirme. Je suis là pour vous le dire, pas pour vous le faire croire. Afin que nul, ayant lu ces lignes, ne puisse répondre un jour au Créateur : « Je ne savais pas ! »

Avant de répondre, j’ai néanmoins fait une petite recherche sur le site dont vous indiquez la source. Et voici ce que j’y ai trouvé d’intéressant à propos de la Très Sainte Vierge :


«9.1 Elle a eu cet immense privilège et ce grand honneur d’avoir été choisie de Dieu pour mettre au monde le Sauveur. Mais Dieu, dans sa sainte Parole, nous montre clairement qu’elle n’était qu’une femme, dont la piété était remarquable, certes, mais qui n’était qu’une créature comme vous et moi. Aucun passage, aucun mot de la Sainte Bible ne peut laisser supposer que Marie soit montée au ciel, corps et esprit, avant ou après sa mort. Toutes les doctrines énoncées se rapportant à son assomption sont totalement fausses… »

« 9.2 Dire que Marie est médiatrice, c’est contredire la Parole de Dieu, «car il y a un seul Dieu et un seul médiateur entre Dieu et les hommes, l’homme Christ Jésus, qui s’est donné lui-même en rançon pour tous» (1 Timothée 2:5). »


« 9.3 Par conséquent, ce n’est pas à elle que les prières doivent être adressées… ./…Rendre culte à Marie est une très grave désobéissance à la Parole de Dieu «car il est écrit : Tu rendras hommage au Seigneur ton Dieu, et tu le serviras (ou tu lui rendras culte) lui seul» (Matthieu 4:10 et Luc 4:VIII).


« 9.4 Appeler Marie «mère de Dieu» est inexact et constitue un outrage involontaire à la sainte Trinité. En effet, comment Dieu qui est esprit (Jean 4:24) et qui est éternel peut-il avoir une mère ? Marie n’était la mère de Jésus que dans son humanité, le sein dans lequel Christ incarné a été formé… »


9.5 « Quant à la virginité perpétuelle de Marie, nous dirons simplement que plusieurs passages de la Bible nous parlent des frères de Jésus…/…Il est donc de toute évidence que Marie n’est pas restée vierge après la naissance de Jésus. De Joseph, il nous est dit en effet : «Et il ne la connut point JUSQU’À CE QU’elle eût enfanté son fils premier-né ; et il appela son nom Jésus» (Matthieu 1:25). »


10. « Cher ami lecteur, peut-être avez-vous cru jusqu’à présent, à cause des enseignements humains que vous avez reçus, que Marie pouvait faire quelque chose pour le salut de votre âme, ou pour le pardon de vos péchés, ou même, comme on l’entend souvent, pour vous venir en aide. Il n’en est absolument rien ! Le seul chemin qui mène à Dieu, c’est : JÉSUS CHRIST »



Je n’ai pas pris la peine de continuer à copier/coller le reste. Les lecteurs Cathos jugeront d’eux-mêmes en se rendant sur le site que vous nous donnez. (www.la-verite-sure.fr)

A présent,( je vous cite : «Je poste des textes avec des sources fiables... "), je comprends pourquoi nous avons des idées contradictoires. J’étais sincèrement persuadé que vous étiez Catholique à l’origine.

Bien Fraternellement

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Message par Gilles le Jeu 15 Nov 2012 - 2:56

@Séraphin a écrit: je comprends pourquoi nous avons des idées contradictoires. J’étais sincèrement persuadé que vous étiez Catholique à l’origine.

Oui "Séraphin"... Je suis bien catholique, baptisé et pratiquant. thumright J'en ai même marre de le répéter si souvent ! La mort divine, atroce et scientifique de Jésus pour notre Salut... 432653

Cependant, même s'il m'arrive de choisir des textes sur des sites protestants, je prends le meilleur comme vous pouvez le constater et je laisse le négatif là où il doit être.

Même si nous sommes catholiques, on ne peut être être orgueilleux à ce point pour affirmer que nous sommes les seuls détenteurs de la Vérité !

Fraternellement...

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La mort divine, atroce et scientifique de Jésus pour notre Salut... Empty Re: La mort divine, atroce et scientifique de Jésus pour notre Salut...

Message par Séraphin le Jeu 15 Nov 2012 - 19:26

Assez surprenant comme initiative mon Bien Aimé Frère Gilles.

S’il faudrait être fou pour s’enorgueillir d’être Catholique et penser sous couvert de l’instigation diabolique que nous sommes les meilleurs, et détenons la science infuse ; il faut néanmoins à mon humble avis, être affublé d’une certaine légèreté pour croire –contrairement à ce qu’enseigne l’ Evangile- qu’on puisse cueillir des fruits de vérité dans le jardin de l’erreur, et des figues sur des chardons.

Le Christ ne nous indique t’Il pas clairement au contraire, de nous méfier du levain des Pharisiens ?

Si vous n’êtes pas convaincu que L’Eglise détient la vérité, pourquoi restez-vous en son sein ?

Et si vous en êtes convaincu, pourquoi aller chercher les solutions que nous avons déja; dans les textes hérétiques qui ne peuvent au final que troubler les âmes (surtout celles des débutants) ?

Vous me répondrez certainement que tous ne sont pas mauvais. Certes, et je vous le concède. Je ne dis pas qu’ils sont mauvais, (au moins pour certains d’entre-eux) mais je dis qu’ils ne sont pas Bons. Et à cause de ces imperfections, ils ne peuvent être « bons » dans le sens Divin du terme (et Dieu vit que cela était bon !) puisqu’ils ne sont pas rattachés à la doctrine de L’Eglise à laquelle nous joignons nos voix pour dire : Une ; Sainte ; Catholique et Apostolique. Il ne suffit pas de réciter son Crédo, il faut aussi le vivre.

Que penseriez-vous d’un père qui irait courir la campagne afin de cueillir des « fruits sauvages inconnus » pour en nourrir ses enfants sans les avoir goûté lui-même quelques jours plus tôt ? Vous diriez : Cet homme manque de sagesse, car certains fruits sont peut-être toxiques. Il ne le connait pas. Ses enfants risquent d’en pâtir sérieusement.

Et si, plus grave, ces trouvailles (fruits sauvages), ne concernent pas seulement celui qui s’en met en recherche, mais deviennent source d’enseignement pour d’autres, on n’est plus dans le domaine du manque de sagesse, mais dans celui du péché grave. Car non seulement on ne condamne plus l’erreur, mais on la propage.

Ne voyez ici aucune condamnation de ma part - je ne juge pas. Car pour juger il faut être pur- mais un doux rappel fraternel à la Sainte vigilance, même si vous laissez de côté, ce qui apparait clairement comme négatif. Car il suffit de copier/coller une phrase pour accéder à un site, et là vous ne contrôlerez plus les conséquences dramatiques de ce que l’âme en recherche y trouvera.

Vous me dites : « Je suis bien catholique, baptisé et pratiquant. J'en ai même marre de le répéter si souvent ! » Mais comprenez-vous la profondeur de ce que vous avez écrit ? Car si vous le répétez si souvent, c’est qu’on vous le demande, et si on vous le demande, c’est qu’on ne le voit pas !

Car l’Esprit Saint se reconnait LUI-MÊME. L’Esprit Saint qui reconnait sa propre trace partout et qui est présent dans l’Âme du lecteur, reconnait aussi son propre parfum de sainteté sous la plume d’un autre et le lui fait sentir comme en une sorte de certitude interne. La Force de l’Esprit Saint est « ressentie » au travers des paroles et des écrits des vrais fils et filles de l’Eglise Catholique.

Pour les autres ( protestants) qui se réclament de Dieu sans en être, c’est du blabla ennuyeux et sans profondeur, qui va même jusqu’à créer un certain malaise dans l’âme. Tous ces signes, bien aimé Frère, doivent vous avertir, et vous alerter, puisque vous les ressentez en vous.

Je ne mets pas une seconde en doute votre bonne foi et votre bonne volonté d’aider les âmes. Nous nous connaissons depuis suffisamment d’années pour avoir essuyé ensemble (dans la même barque), quelques bonnes tempêtes de la vie, où nous avions besoin de tous. Et vous avez TOUJOURS su répondre « Présent » à l’appel de la Vérité quand nous avions besoin de vous. De cela j’en suis témoin, et je veux le proclamer haut et fort.

Cependant, certains de vos choix jettent les lecteurs dans le trouble à « votre propos » à tel point que moi qui vous connais, et qui donc témoigne de votre intégrité, j’ai même (et je vous prie de bien vouloir m’en excuser) douté un instant de vos dispositions envers l’Eglise.

Mais je reste surpris de votre naïveté à croire que vous pourriez trouver une once de vérité (même historique) chez des gens qui n’arrivent pas même à concevoir les choses les plus basiques. A savoir : « L’Immaculée Conception de Marie » ; puisque la LUMIERE de Dieu ne peut se mélanger avec les TENEBRES de la faute originelle, et qu’en conséquence, il fallait que Marie soit PRESERVEE DE LA FAUTE, pour être en état de concevoir Notre Seigneur.

S’ils ne parviennent pas à saisir ces concepts les plus élémentaires, qu’espériez-vous y trouver de profond ?

Et qu’on ne me dise pas, l’Esprit Saint aussi souffle sur eux ! Oui, puisqu’ils reconnaissent le Christ, mais entre l’école maternelle et l’Université, le niveau (et donc l’enseignement) n’est pas identique, même si c’est un unique professeur qui enseigne. L’Esprit Saint aussi s’adapte aux circonstances. Et fort heureusement du reste, car s’IL devait nous parler comme IL se parle à LUI-MÊME au sein du doux et resplendissant colloque de la Trinité, qu’y comprendrions-nous ?

Ainsi, un père de famille ne récompensera pas de la même façon son petit de 6 ans et son fils universitaire de 22 ans. S’il leur accordait à tous deux un cadeau identique, l’un se sentirait nécessairement lésé par rapport à l’autre, parce qu’il soit l’ainé ou le cadet le cadeau ne conviendrait pas à cause de la différence d’âge.

Mais je suis fermement convaincu qu’un père qui donne à ses fils toutes les directives et les directions nécessaires pour réussir leur vie, mais qui constate que, bien que s’appliquant dans la vision globale du père, l’un d’eux tente une recherche dans un sentier aventureux, et n’utilise le nom prestigieux de son père que pour se faire à lui-même, une bonne renommée (thèse protestante) , celui-là sera moins récompensé que ceux de ses frères qui s’appliquent scrupuleusement. Sinon, il y aurait injustice évidente pour ceux qui persistent à suivre la pensée du père à la lettre.

Il en est ainsi des Protestants, Luthériens, Calvinistes, Evangélistes, Presbytériens et autres Témoins de Jéhovah..., qui bien que reconnaissant le Christ, ne reconnaissent ni L’Eglise, ni La Très Sainte Vierge (Mon Dieu faut-il donc être bête à manger du foin, pour affirmer aimer quelqu’un et renier celle qui l’a mise au monde.., enfin.. !!!). Car ils obtiennent certes du Christ, mais pas autant qu’ils pourraient en obtenir s’ils étaient resté fidèles à cette unique parole du VERBE : « Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai MON Eglise ! » Et les millions de miracles dont l’Eglise fut l’unique bénéficiaire durant des siècles sont là pour l’attester.

Et pour conclure ce gros pavé, j’ajouterai que je connais très bien la mentalité Anglo Saxonne (pour avoir été son élève durant un certain temps de ma jeunesse). Et je peux vous assurer que l’exactitude et le CADET de ses soucis.La Vérité, elle s'en contrefiche. Elle préférera plutôt falsifier la Bible ou l’histoire pour l’adapter à sa propre ambition, que de reconnaitre ses erreurs et de plier le genoux devant un pouvoir ( Rome) qu’elle ne contrôle pas elle-même.

Ils ne connaissent que 2 mots : « Business » et « Dollars ». Leurs messes et semons ne sont pas silence, profondeur du sacré et prière (Dieu était présent dans la brise légère et non dans l’ouragan, nous dit la Bible) mais exaltation, excitation, et chants rythmés, car faute de spirituel, il faut bien parler aux « sens », sinon le tiroir-caisse ne fonctionnerait pas.

Là tient toute leur Foi.

Bien Fraternellement

Séraphin


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Message par AZUR le Ven 16 Nov 2012 - 3:44

Merci pour ces précisions; j'ai lu aussi Maria Valtorta et j'ai pleuré! Crying 2
Mais ce qui n'est pas dit et que Jésus a révélé à Sainte Brigitte, c'est le nombre de coups de fouets: plus de 5400: je ne sais plus le nombre exact! inconcevable! Afraid Crying 1
Il y a d'ailleurs une prière de réparation à dire chaque jour pendant 1 an:
Il y a aussi la Sainte Plaie de son épaule disloquée et méconnue des hommes!

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Message par ravie974 le Ven 16 Nov 2012 - 8:35

les 15 oraisons de Sainte Brigitte pour salué toutes les PLAIES de notre SAUVEUR

https://lepeupledelapaix.forumactif.com/t3780-les-15-oraisons-de-ste-brigitte



Voici les promesses de Notre Seigneur faites à ceux qui les dirait pendant 1 an entier :

Comme il y avait fort longtemps que Ste Brigitte (1303-1373) désirait savoir le nombre de coups que Notre Seigneur reçut en sa Passion, un jour il lui apparut et il lui dit :

- J'ai reçu en mon Corps 5480 coups. Si vous voulez les honorer par quelque vénération, vous direz quinze Notre Père, quinze je vous salue marie et les quinze Oraisons, que je vais vous enseigner, pendant un an entier... L'année étant écoulée, vous aurez salué chacune de mes plaies.

-Quiconque accomplira cette dévotion, délivrera du Purgatoire quinze âmes de sa lignée, quinze justes de sa même lignée seront confirmés et conservés en grâce et quinze pécheurs de sa même lignée seront convertis.

- Celui qui dira ces Oraisons aura les premiers degrés de perfection , et , quinze jours avant sa mort, je lui donnerai mon précieux Corps et mon précieux Sang, afin que par ceux-ci , i soit délivré de la faim et de la soif éternelles. Quinze jours avant sa mort, il aura une amère contrition de tous ses péchés et une parfaite connaissance de ceux-ci.

- Je mettrai le Signe de ma très victorieuse Croix devant lui, pour son secours et sa défense contre les embûches de ses ennemis.

- Avant sa mort, Je viendrai avec ma très chère et bien-aimée Mère, et Je recevrai bénignement son âme et a mènerai aux joies éternelles... L'ayant menée jusque là, Je lui donnerai un singulier trait à boire de la fontaine de ma Déité, ce que Je ne ferai point à d'autres ne disant pas mes Oraisons.

- Celui qui dira ces Oraisons est assuré d'être joint au suprême Choeur des anges, et, quiconque les enseignera à un autre, sa joie et son mérite ne manqueront jamais, mais seront stables et dureront à perpétuité...

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Message par AZUR le Ven 16 Nov 2012 - 9:47

Ravie!!!!!!je ne connaissais pas ce post! Merci!

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Message par Gilles le Sam 17 Nov 2012 - 17:48

La Passion de Jésus

racontée par les mystiques
La mort divine, atroce et scientifique de Jésus pour notre Salut... Croix-ppAngèle de FOLIGNO (1248-1309)

Marie d'AGREDA (1602-1665)

Anne-Catherine ÉMMERICK (1774-1824)

Maria VALTORTA (1897-1961)
La mort divine, atroce et scientifique de Jésus pour notre Salut... FlecheIntroduction générale
La mort divine, atroce et scientifique de Jésus pour notre Salut... FlecheLa spiritualité d'Angèle de Foligno
La mort divine, atroce et scientifique de Jésus pour notre Salut... FlecheLes souffrances physiques de Jésus
La mort divine, atroce et scientifique de Jésus pour notre Salut... Fleche
Les douleurs intimes de l'âme de Jésus...
La mort divine, atroce et scientifique de Jésus pour notre Salut... FlecheLes trois compagnes du Christ
La mort divine, atroce et scientifique de Jésus pour notre Salut... FlechePourquoi partager la Passion de Jésus
La mort divine, atroce et scientifique de Jésus pour notre Salut... FlecheLe pécheur et la Croix
La mort divine, atroce et scientifique de Jésus pour notre Salut... FlecheLe Christ soumis aux créatures





La Passion de Jésus selon Angèle de Foligno

Avertissement important

Angèle de Foligno n'a pas laissé de récit de la Passion du Christ qu'elle fut amenée à vivre à plusieurs reprises. Elle ne rapporte que quelques traits particulièrement saisissants des souffrances subies par Jésus dans son corps. Mais elle insiste beaucoup sur les douleurs intimes de l'âme de Jésus, douleurs qu'elle nous fait partager intensément. Elle montre comment nous sommes amenés à prendre en compte les douleurs de Jésus et à les vivre. Elle nous fait spécialement participer aux agonies de Jésus, notamment à Gethsémani, durant la flagellation et lors de sa mort sur la Croix.

Les souffrances physiques de Jésus

Jésus dit à Angèle "qu'Il a souffert avec grande humilité et patience." Et Il énumérait une par une les souffrances de sa Passion dans tous ses membres, les peines et les paroles dures et injurieuses. Jésus dit: "La coupe que je bus était amère, mais, à cause de l'amour je la trouvais douce."

Dès le début de sa Passion Jésus incita ses apôtres à prier pour ne pas entrer en tentation. Lui-même priait sans cesse: "Alors qu'Il priait plus intensément, sa sueur devint comme des gouttes de sang tombant à terre... Jésus alors priait pour nous... Il se laissa blasphémer, abaisser, injurier, prendre, emmener, flageller et crucifier, et toujours il resta comme quelqu'un d'impuissant. Cette pauvreté est un modèle pour notre vie; de cette pauvreté nous devons prendre exemple."

Dans une autre de ses visions, Angèle contemple les résultats de l'écartèlement que Jésus dut subir pendant sa crucifixion: "Il semblait que toutes les articulations de ce corps béni étaient si disjointes, disloquées et désunies, à cause de la cruelle tension et de l'horrible traction infligées à ses membres virginaux, sur le gibet de la Croix, par les mains homicides de ces perfides. Les tendons et les jointures des os de ce corps très sacré semblaient avoir totalement quitté leur harmonie normale."



Angèle parle également des cinq couteaux qui transpercèrent Jésus, Dieu et homme.

"-Le premier type de couteaux fut la cruauté perverse de ceux dont le coeur était obstiné contre Lui.
-Le deuxième type de couteaux fut celui des langues criant contre Lui les choses les plus méchantes.
-Le troisième type de couteaux fut celui des colères immenses et démesurées...
-Le quatrième type de couteaux fut l'oeuvre qui consomma toute leur maudite intention, car ils firent contre Lui tout ce qu'ils voulurent.
-Le cinquième type de couteaux qui transpercèrent le Christ furent ces clous terribles par lesquels ils Le fixèrent à la croix."



La mort divine, atroce et scientifique de Jésus pour notre Salut... Pilate-02p



La mort divine, atroce et scientifique de Jésus pour notre Salut... FlecheSuite...


Source: www.spiritualite-chretienne.com

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Message par Manuela le Sam 17 Nov 2012 - 22:17

Merci cher Gilles,
Dans les souffrances et épreuves toujours se souvenir de la Passion de Jésus et même chaque jour une pensée, comme l`écrit Padre Pio.


En Union de priéres

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Message par AZUR le Lun 19 Nov 2012 - 21:57

Frère Elie, qui vit la Passion pendant la semaine Sainte et tous les vendredis depuis qu'il a 27 ans (il en a 50) , dit que la pire douleur est celle de son épaule disloquée!
Tout come Jésus! Prends pitie Crying 1 Pardon, Seigneur !

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Message par violaine le Lun 19 Nov 2012 - 22:31

@ Azur

oui c'est la Plaie de l'Epaule qui a engendré le plus de douleurs à Jésus, elle mis à nus trois de ses Os Sacrés, lui faisant éprouvée une immense douleur,et par le mérite de cette Sainte Plaie nous obtenons beaucoup de grace.

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Message par AZUR le Lun 19 Nov 2012 - 22:35

Tout à fait, Violaine! Sad
Comme le disait,Ravie!

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Message par Gilles le Lun 20 Juin 2016 - 23:11

La mort divine, atroce et scientifique de Jésus pour notre Salut... Jesus-on-Cross-at-Sunset

LA MORT PHYSIQUE DE JÉSUS

UNE ÉTUDE SCIENTIFIQUE MÉDICALE
par William D. Edwards, M.D.
Wesley J. Gabel, M.Div.
Floyd E. Hosmer, M.S., A.M.I.
Edition technique par le Rév. George F. Sharp, m.d.
Traduit de l’Anglais par Rév. Sœur Irène Plaisance, S.P.
Adaptation et autorisation de faire paraître,
Jean-Claude Bleau, directeur de la revue
« Magistère Information des Chevaliers de Notre-Dame. »


Au début de ces pages offertes à votre méditation, et qui apportent des renseignements précis, sur l'incommensurable douleur de la Passion de Notre Seigneur, d'après cette étude scientifique médicale publiée dans le journal médical le plus sérieux au monde, je me suis posé ces questions: Chaque jour, il nous est accordé 1440 minutes de vie. Combien de ces minutes me servent à louer mon Créateur? Est-ce que je pense à Celui qui est venu me sauver, ses souffrances auxquelles aucun être humain ne pourra jamais subir, en raison de la nature divine qu'Il incarnait. Vous pourrez lire en deuxième partie, comment la seule vue d'un crucifix a opéré une très grande conversion, celle du grand rabbin de Rome.



Nous sommes dans cette. époque où les grands cerveaux de notre planète se tournent vers la Lumière qui émane de l'arbre de la Croix. Ravivons notre foi, redonnons du souffle à notre jeunesse afin que notre vie devienne une véritable montée vers la Pâque éternelle, et qu'elle se prolonge en adoration et en actions de grâces tous les jours de notre vie.


Article en entier de 5 pages : La mort physique de Jésus

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Message par Gilles le Mar 21 Juin 2016 - 18:44

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Message par Gilles le Mer 22 Juin 2016 - 16:44

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Message par Gilles le Dim 17 Juil 2016 - 17:51

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Message par Gilles le Dim 17 Juil 2016 - 22:12

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Message par Charles-Edouard le Lun 18 Juil 2016 - 18:21


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Message par Gilles le Mar 16 Aoû 2016 - 15:43

La mort divine, atroce et scientifique de Jésus pour notre Salut... Ol-and-jesus-on-cross

« Moi, votre Mère Marie, je vous remercie de vous unir en prière aux souffrances que vit mon Fils. Comme vos prières me sont un réconfort !

J’ai vu tous Ses bourreaux et le regard de mon Fils et tout l’amour qu’Il leur a porté. Je les ai vus s’acharner sur Lui et mon Cœur de Mère était triste à en mourir. Mes enfants, par les offenses que vous Lui faites, vous aussi vous devenez Ses bourreaux.

J’ai dû prier, entrer en prière et demander à Dieu de m’unir davantage à Sa divine volonté. Le cœur d’une mère ressent tout. J’ai aussi ressenti dans mon Cœur le cri de mon Fils. À Gethsémani, j’ai ressenti Sa grande solitude. Il y a été envahi de tous les péchés du monde. Comme Sa douleur a été grande et profonde de ressentir toutes ces ténèbres, dans Sa grande pureté !

Il est le Tout-Puissant, Lui qui est l’Amour pur. Il est le Fils de Dieu et Il a ressenti le néant de toutes les âmes. Il est l’Être le plus pur, « le plus beau des enfants des hommes » (Psaume 45, 3). Comme Sa souffrance morale a été grande ! »

Message de la Vierge Marie reçu par Micheline Boisvert 
Tome 2, avril 2000 en la semaine sainte, pages 100 et 101

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Message par Gilles le Lun 16 Mar 2020 - 16:19

La mort divine, atroce et scientifique de Jésus pour notre Salut... JesusCross

Ce que Jésus a vraiment enduré sur la croix - une perspective médicale

Même si Jésus est décédé relativement rapidement, les 18 heures de sa passion ont été remplies de traumatismes, de douleurs et de souffrances incroyables.

Pour imaginer la douleur et le stress émotionnel endurés par Jésus, il peut être utile de partager une analogie.

Imaginez que votre famille vous ait autorisé à aller seul voir de vieux amis que vous n'avez pas vus depuis de nombreuses années. Ils vivent dans une région isolée et désolée du désert du Texas. Vous voulez surprendre vos amis, donc vous ne leur dites pas que vous venez.

Vous désactivez l'autoroute principale et parcourez des kilomètres sur un chemin de terre poussiéreux, puis vous ne parvenez pas à négocier un virage serré inattendu. À cause de la chaleur, vous négligez de boucler votre ceinture de sécurité. La voiture se renverse et vous êtes éjecté de la voiture. Lorsque vous tombez de la voiture, votre cuir chevelu est coupé par le bord de la porte.

Vous atterrissez sur le dos dans un lit de cactus épineux. Vous souffrez de multiples coupures au dos. L'arrière de votre jambe se pose sur un rocher pointu qui coupe l'artère derrière votre genou. Vous ne pouvez pas vous lever car la portière de la voiture renversée a les jambes coincées. Vous ne pouvez pas trouver ou accéder à votre téléphone portable. Votre valise est tombée sur votre poitrine et vous ne pouvez pas la déplacer. Vous avez du mal à respirer. Chaque fois que vous essayez de bouger, la douleur devient atroce. Vous êtes littéralement abandonné. Vous voyez votre sang s'infiltrer hors de votre corps et au cours des prochaines heures, vous vous évanouissez, alors que vous vous mettez lentement en état de choc. Vous savez que vous êtes en train de mourir et vous ne pouvez rien faire.

Vendredi midi

Jésus devait avoir l'air pitoyable sur la croix. Après avoir été ramassé de la position couchée sur le sol et élevé sur la croix, il aurait subi une hypotension orthostatique. C'est ce que vous ressentez lorsque vous vous levez soudainement, si votre tension artérielle est basse. Il faut du temps pour que votre rythme cardiaque se rattrape, pompant le sang dont vous avez besoin vers votre cerveau. Vous vous sentirez faible et étourdi et vous pourriez vous évanouir.

Jésus serait pâle et cendré. Sa peau serait colorée de sang par l'hématidrose. De nombreux chercheurs disent que l'hématidrose aurait rendu sa peau friable et se déchirer facilement. Son dos aurait été couvert de saleté, sauf là où il commençait à être lavé par de nouveaux saignements des blessures de la flagellation. C'était une journée ensoleillée. (Jérusalem a un climat aride, ne recevant que quelques centimètres de pluie par an, généralement en automne.) Il n'y avait pas d'ombre pour lui.

Jésus a probablement vomi. L'expérience des urgences montre que les victimes de traumatismes vomissent fréquemment. La douleur et le choc font que l'estomac et les intestins deviennent immobiles. La production continue de liquide gastrique provoque son accumulation dans l'estomac, et comme il ne peut pas descendre dans l'intestin, le patient le vomit.

Le danger est qu'il puisse pénétrer dans sa trachée et ses poumons, produisant ce qu'on appelle une pneumonie par aspiration. Cela provoque une congestion dans les poumons. Rappelez-vous que Jésus avait déjà du liquide dans les poumons à cause de la flagellation et des chutes.

Cela aurait conduit à une mauvaise oxygénation du sang, le faisant respirer plus rapidement (tachypnée). En raison des chutes effrénées qu'il a subies en se rendant au Calvaire, Jésus a probablement développé une péricardite. Les ecchymoses à la poitrine ont provoqué une inflammation du péricarde (le sac autour du cœur). Des patients qui ont subi une chirurgie à cœur ouvert m'ont dit que s'ils souffrent de péricardite, c'est très douloureux. La péricardite provoque un essoufflement, des palpitations cardiaques, une fièvre de bas grade et un sentiment général de faiblesse, de fatigue et de toux.

Jésus n'avait pas dormi depuis 28 heures. La privation de sommeil aurait intensifié sa fatigue et sa douleur.

Jésus n'avait rien à manger ni à boire après la dernière Cène. Il était déshydraté. Sa bouche était sèche. Sa langue aurait tendance à coller au toit de la bouche. Les muscles de la gorge seraient faibles. Cela, ainsi que la congestion thoracique, la fatigue et la faiblesse, rendraient difficile de parler. Nous savons par des références bibliques que Jésus n'a parlé que sept fois, en de courtes phrases.

Vers midi, le ciel est devenu sombre. Les savants écrivent que Jésus a fait face à l'est (aujourd'hui, nous enterrons nos proches face à l'est). Si c'est le cas, il pouvait voir le sommet doré scintillant du temple.

C'était le jour de la préparation. Le peuple juif a été invité à venir à Jérusalem pour célébrer la Pâque. Un agneau sans défaut, connu sous le nom de pesach korban ou «agneau pascal», a été mis à part le Nisan 10. Il a été observé pendant les quatre jours suivants pour être sûr qu'il était pur. Il a ensuite été apporté au temple vendredi pour que le grand prêtre le sacrifie, afin qu'il puisse être rôti pour le repas de la Pâque.

Dimanche, Jésus était venu à Jérusalem pour s'offrir en sacrifice pour nous. Il a prouvé par ses actions dans le temple lundi et mardi qu'il était sans défaut, tout comme les agneaux sacrificiels devaient être impeccables. Alors que les prêtres massacraient les agneaux pour la Pâque juive, Jésus mourait comme notre agneau sacrificiel pour notre Pâque.

En même temps, les prêtres vidaient le sang des agneaux, la force vitale était vidangée de notre Sauveur, conséquence du couronnement des épines et de ses blessures. Par cet acte désintéressé, il est devenu la nouvelle Pâque, la Pâque de la nouvelle alliance éternelle.

La prochaine fois que vous entendrez: «Voici l'Agneau de Dieu qui ôte les péchés du monde», vous comprendrez peut-être mieux comment Jésus est devenu notre Agneau de Dieu.

La première lettre de Pierre déclare: «Réalisez que vous avez été délivrés du mode de vie futile que vos pères vous ont transmis, non pas par une somme d'argent ou d'or décroissante, mais par le sang de Christ au-delà de tout prix: le sang d'un impeccable, Agneau sans tache »(1 Pierre 1: 18-19).

Dieu notre Père a envoyé son Fils bien-aimé sur terre pour souffrir pour nos péchés. Il a librement accepté la réaction humaine à l'immense douleur, comme les cris ou les protestations. La seule réponse humaniste enregistrée s'est produite peu de temps avant sa mort, quand il a reconnu: «J'ai soif» (Jean 19:28). Les personnes qui ont été privées d'eau pendant longtemps ont décrit la soif intense comme l'émotion la plus cruelle inimaginable.

Alors que Jésus était suspendu à la croix, il est devenu de plus en plus faible. Sa tension artérielle a progressivement baissé, son pouls a augmenté et est devenu irrégulier, et sa respiration est devenue superficielle et laborieuse, à la suite d'un choc progressif.

Vers la neuvième heure (15 h), il a dit: «Maintenant, c'est terminé.» «Puis il inclina la tête et livra son esprit» (Jean 19:30).

La crucifixion a été conçue pour produire une mort lente, amèrement douloureuse, cruelle, brutale, atroce, onéreuse, inhumaine et brûlante. Il n'y a pas de consensus sur le temps qu'il a fallu pour mourir sur la croix. J'ai l'impression qu'un à plusieurs jours semblait être la moyenne. Une source a déclaré que cela avait pris 14 jours, mais cela n'est pas vérifié. Jésus est mort en peu de temps.

«Pilate a été surpris que Jésus soit mort si tôt. Il a convoqué le centurion et a demandé si Jésus était mort. Apprenant de lui qu'il était mort, Pilate a remis le cadavre à Joseph. » (Marc 15: 44–45)

Alors pourquoi Jésus est-il mort si tôt ? Ma conviction est que les preuves les plus solides suggèrent que Jésus est mort d' un arrêt cardiaque (arrêt cardiaque) comme complication d'un choc traumatique et hypovolémique . Un choc survient lorsque l'oxygène et les nutriments sont apportés par les artères aux cellules du corps. L'insulte initiale peut être temporaire, mais si le manque d'oxygène et de nutriments persiste, les cellules sont endommagées de façon permanente et, éventuellement, la mort survient.

Même si Jésus est décédé relativement rapidement, les dix-huit heures de sa passion ont été remplies de traumatismes, de douleurs et de souffrances incroyables. J'étudie la mort de Jésus depuis de nombreuses années, mais je n'arrive toujours pas à comprendre l'énormité de ses souffrances. Comme il est merveilleux qu'il vous aime tant que moi qu'il se soit mis à travers cela, juste pour que nous puissions gagner notre salut, si seulement nous mettons notre foi en lui et suivons ses enseignements.


Extrait de L'exécution de Jésus le Christ: la cause médicale de la mort de Notre-Seigneur pendant sa crucifixion illégale par Mark J. Kubala.

La mort divine, atroce et scientifique de Jésus pour notre Salut... 2Q==Docteur Mark J. Kubala

Le docteur , MD, FAANS, FACS, est l'ancien président de la Texas Medical Association et de la Texas Association of Neurological Surgeons. Pendant 20 ans, le Dr Kubala a représenté la chirurgie neurologique à la Chambre des délégués de l'American Medical Association (AMA). EN 2012, il a reçu la Médaille de la vaillance pour services distingués dans le domaine de la médecine, la plus haute distinction décernée par l'AMA.

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Message par Gilles le Lun 16 Mar 2020 - 16:21

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Les 24 Heures de la Passion de Notre Seigneur Jésus-Christ : « LE » Remède en ces temps difficiles

Pour  votre information
Il a été traduit, mis en page et publié par des bénévoles, sans but lucratif.
Il est ici présenté en attendant qu’une version officielle soit disponible.
Nous sommes heureux de le mettre à votre disposition dans le but de vous permettre de profiter, tout comme nous, de cet enseignement qui,
à notre humble avis, est du plus haut intérêt spirituel. Bonne lecture !
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