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EBOLA : LE MENSONGE GENERALISE

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EBOLA : LE MENSONGE GENERALISE

Message par Séraphin le Dim 28 Déc 2014 - 15:58

Alors que le journal Le Monde parle quotidiennement de « ravages » et de « catastrophe », la réalité est que l’épidémie de virus Ebola reste d’ampleur très modeste.

La presse parle de 1229 morts entre mars et août 2014 sur l’ensemble de l’Afrique, et encore ce chiffre n’est-il pas exact.

Si vous vous rendez sur la page du site de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) traitant du sujet, vous vous rendez compte qu’il y a en fait 788 décès formellement identifiés comme causés par le virus Ebola. Les autres sont des cas « suspects » ou « probables ».

Ce sont bien sûr 788 morts de trop, mais il faut comparer aux 1,2 MILLION de morts causés annuellement par le paludisme , ou aux 2000 morts causés annuellement en France par la grippe saisonnière.

Très peu de contagion

Les images de soignants portant des masques et des combinaisons intégrales pour s’approcher des malades suspectés sont insensées et dignes d’un mauvais film de science-fiction.

Car le virus Ebola ne se transmet absolument pas si facilement :


« Il faut un contact direct avec un liquide biologique comme le sang, les selles, les vomissures. Il n’y a aucune transmission par voie aérienne. C’est-à-dire que, lorsqu’une personne parle ou tousse, elle ne répand pas le virus Ebola dans l’air ambiant. » explique le Pr Bruno Marchou, chef de service des maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital de Purpan, à Toulouse.

Autrement dit, le virus Ebola est comparable au SIDA pour son mode de propagation. Il faut vraiment être au contact du sang ou du liquide biologique du malade pour risquer soi-même d’être contaminé.

Cela veut dire, toujours selon le Pr Bruno Marchou, que le virus Ebola :


« n’atteindra pas le stade pandémique. À Conakry (capitale de la république de Guinée), ils avaient initialement plusieurs dizaines de cas parmi le personnel hospitalier. Ils ont réussi, en appliquant des mesures d’hygiène standard simples, à endiguer la propagation du virus parmi leur personnel. »

Ces mesures d’hygiène n’ont rien de sorcier : « Quand on s’occupe d’un patient, on se couvre les mains avec des gants. Si le patient vomit, il faut aussi se couvrir le visage. C’est le b.a-ba. On fait ça tous les jours. » continue-t-il.

«La mort dans 20 à 90 % des cas »

Sandrine Cabu, de Médecins Sans Frontières, interrogée par Le Monde, explique que le virus Ebola entraîne « la mort dans 20 à 90 % des cas ».

Pourquoi une fourchette aussi absurdement large ?

Parce que le virus Ebola est surtout dangereux quand il est mal soigné. Les personnes meurent de déshydratation ou d’hémorragies mais le traitement consiste alors simplement à hydrater ou à transfuser le patient, pas à lui donner un vaccin ni un hypothétique médicament. Il ne faut pas croire ce que prétend l’industrie pharmaceutique qui aimerait pouvoir vendre aux gouvernements une poudre de perlimpinpin comme elle l’avait fait pour le Tamiflu.

« Les nouveaux médicaments ne sont pas la solution contre Ebola », selon un expert en maladies infectieuses

La solution contre l’épidémie consiste à respecter des mesures simples et de bon sens : hygiène, bonne nutrition, vitamine D, vitamine C.

Selon Anthony Fauci, directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses des Etats-Unis, l’outil le plus efficace contre Ebola est de prodiguer les soins de base aux malades.


« La véritable priorité devrait être de créer des infrastructures médicales dans les pays touchés pour fournir aux malades le soutien médical de base comme l’hydratation et la transfusion sanguine. Cela aura un beaucoup plus gros effet sur la santé que la distribution au hasard de quelques médicaments expérimentaux. »

Selon Thomas E. Levy, auteur d’un article récent sur les remèdes potentiels contre le virus Ebola  :


« Jusqu’à présent, il n’y a pas un seul virus testé qui n’ait pas été inactivé par une certaine dose de vitamine C. Un des moyens prioritaires pour détruire le virus, ou programmer sa destruction par le système immunitaire, est d’activer la “réaction de Fenton”. En un mot, cette réaction peut se produire à l’intérieur du virus, dans les cellules où les virus se répliquent et à la surface des virus eux-mêmes. »

Il n’y a donc aucune raison de suspecter le virus Ebola de se transformer brutalement en une pandémie à l’échelle de l’Afrique, et encore moins dans le reste du monde.

Mais il n’y aucun doute que cette psychose peut servir les intérêts financiers de quelques-uns.

Semer la panique : un business très lucratif

La panique autour du virus Ebola rappelle évidemment la grippe aviaire de 2005 et la grippe porcine (H1N1) de 2009.

Ces deux « pandémies imminentes » ont été l’occasion de manipuler grossièrement les opinions publiques pour justifier la vaccination en masse des populations, qui s’est révélée entraîner de terribles effets secondaires, dont la narcolepsie, un très grave trouble du sommeil.

En 2009, l’Organisation Mondiale de la Santé a prédit qu’un tiers de la population mondiale pourrait être touchée par la grippe H1N1, avec des effets incalculables. La ministre de la Santé Roselyne Bachelot n’avait alors pas hésité à commander 94 millions de vaccins ! Les Français n’ayant été que 6 millions à se faire vacciner, Mme Bachelot avait, dès le mois de janvier 2010, annulé auprès des laboratoires pharmaceutiques la livraison de 50 millions de doses et fait verser par l’Etat en dédommagement près de 48 millions d’euros aux laboratoires.

Quant au fameux médicament antiviral « miracle », le Tamiflu, son effet réel n’est que de réduire la durée des symptômes de moins d’une journée, sans limiter d’aucune façon les hospitalisations. Une étude britannique a conclu que la distribution de Tamiflu contre la grippe H1N1 a eu pour seul effet de… gaspiller 500 millions de Livres sterling.

En effet, la saison de grippe 2009 se révéla finalement moins grave que d’habitude, malgré la présence de la souche H1N1. De plus, de nombreux prétendus cas de grippe H1N1 se révélèrent ne même pas être des grippes mais de simples rhumes, ce qui n’est pas sans rappeler ce cas de virus Ebola à Berlin qui s’est finalement révélé être… une gastro.

Jouer avec le feu

Toutefois, les titres excessifs martelés par la presse sont à mon avis très dangereux :


« Une épidémie absolument pas sous contrôle, sans précédent », Médecins Sans Frontières, le 30 juillet 2014.

« Le virus Ebola continue de dévaster l’Afrique de l’Ouest », Le Monde, 15 août 2014.

« L’OMS décrète une urgence de santé publique de niveau mondial », France 24, le 20 août 2014.

Cette psychose est en train de semer la pagaille en Afrique, où des gouvernements sont ni plus ni moins en train de fermer les frontières, mobiliser les armées pour réprimer les populations, et même isoler sans raison des dizaines de milliers de malheureux, hommes, femmes, vieillards et enfants mis en quarantaine dans un bidonville du Libéria, sans nourriture ni eau.


« Pour espérer contenir l’épidémie de fièvre hémorragique Ebola qui fait rage au Liberia (…) le gouvernement prend des mesures draconiennes. Deux quartiers de la capitale, Monrovia, ont été placés en quarantaine et sous surveillance sécuritaire, alors que dans le reste du pays, un couvre-feu a été instauré. », Le Monde du 22 août 2014.

« Tirer à vue »

Dimanche 24 août, on apprenait que, au Sierra Leone :


« Le parlement a adopté un projet de loi qui interdit d’héberger des malades. Les contrevenants sont passibles de deux ans de prison.  »

Lundi 25 août, pire encore : le gouvernement du Libéria ordonne à ses soldats de « tirer à vue » sur les personnes qui chercheraient à passer la frontière, soit disant pour empêcher l’épidémie de se progager !

Ces réactions totalement excessives risquent de provoquer une vraie catastrophe humanitaire, bien plus grave que le virus Ebola lui-même.

Des mesures commencent également à être prises contre les Africains au niveau international :


« Au niveau international, les citoyens de ces pays font l’objet d’une quarantaine de plus en plus stricte avec la fermeture des frontières, la suspension des vols de la plupart des compagnies aériennes qui les desservaient, le rapatriement des membres des familles du personnel diplomatique dans ces pays, l’annulation de conférences internationales, la délocalisation d’événements sportifs, etc. » note Rue 89.

En Corée, de véritables réactions racistes éclatent contre les Africains, interdits d’entrer dans certains magasins.


Le mythe du passager infecté dans l’avion

À écouter les autorités et nos journalistes, on croirait qu’une épidémie de virus Ebola peut se déclencher à tout instant en Europe : il suffirait que débarque un Africain touché par la maladie arrivé par avion.

Cette hypothèse est parfaitement irréaliste. Elle ne traduit qu’une ignorance complète de ce qu’est réellement le virus Ebola.

Ne succombons ni à la psychose, ni à une forme de racisme qui ne dit pas son nom.

L’épidémie de virus Ebola ne sera correctement endiguée en Afrique que si toute violence et toute mesure répressive cesse. Qu’on laisse chaque patient être pris tranquillement en charge par un personnel ayant une formation médicale de base, et prenant les mesures d’hygiène évidentes.

N’envoyons ni cargaisons de vaccins en Afrique, ni médicaments. Cela ne servirait qu’à enrichir les laboratoires pharmaceutiques et à provoquer des dégâts bien plus graves par les effets secondaires de ces médicaments.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Source : http://www.santenatureinnovation.com/ebola-le-mensonge-generalise/

Pour en savoir plus, cliquez ici : http://www.santenatureinnovation.com/ebola-le-mensonge-generalise/#ixzz3NChhDro3
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Re: EBOLA : LE MENSONGE GENERALISE

Message par Séraphin le Dim 28 Déc 2014 - 16:08

Chère lectrice, cher lecteur,
J’aurais préféré ne pas avoir à l’annoncer un jour.

Mais, malheureusement, il se confirme que j’ai eu raison au sujet d’Ebola.

Une étude réalisée par des chercheurs de Harvard vient de tomber dans la grande revue médicale Plos One. Elle confirme ce que je vous disais le 27 août dernier , à savoir que les mesures de mise en quarantaine des populations en Afrique pour, en principe, éviter la propagation du virus Ebola, sont en train de créer une catastrophe, avec une « hausse exponentielle des cas détectés » . C’est donc pire encore que ce que je craignais.

Confinées chez elles par la répression gouvernementale, plus mal nourries encore que d’habitude et victimes de l’hygiène qui se dégrade, des milliers de personnes ont attrapé le virus Ebola par la faute de mesures absurdes prises sous la pression de la « communauté internationale » :


« Les chercheurs notent une hausse exponentielle des cas détectés au Libéria et en Guinée pendant le mois d’août, alors même que ces pays mettaient en place des mesures drastiques de mise en quarantaine de la population.

Selon l’étude, le confinement de la population à domicile aurait en réalité aggravé la situation. Dans les zones concernées, les conditions de vie et l’hygiène se seraient très fortement dégradées, accélérant la transmission du virus entre les habitants.
 »

Et encore ne comptent-ils pas tous les décès dûs aux maladies « habituelles » en Afrique, à savoir le choléra, le paludisme, la malnutrition, qui se sont forcément aggravées elles aussi.

Bref, cette fois, elle a du sang sur les mains, cette communauté internationale qui, des auditoriums cinq étoiles de New York, Genève et Paris, lance sans cesse des appels à faire « quelque chose » – en l’occurrence n’importe quoi. Des milliers de personnes ont déjà attrapé Ebola à cause d’elle.

Si vous avez le cœur bien accroché

Si vous avez le cœur bien accroché, vous pouvez regarder ce diaporama du photojournaliste John Moore qui permet de réaliser quelles sont les conditions de vie dans les centres de quarantaine : http://www.courrierinternational.com/article/2014/08/29/ebola-la-quarantaine-seme-le-chaos-a-monrovia


Et le pire, c’est que ces mesures criminelles, loin d’être remises en cause, sont actuellement en train d’être généralisées !!!

Hier, la Sierra Leone a annoncé la mise en quarantaine de ses 6 millions d’habitants – exactement l’inverse de ce qu’il faut faire !!

Mais qui ose le dire ???

Une voix crie dans le désert

On note tout de même qu’une organisation (une) a enfin repris les mises en garde que nous avons formulées il y a un mois : il s’agit de l’association Action Contre la Faim (ACF) qui a diffusé un communiqué dans lequel elle rappelle :


« Par le passé, pour d’autres crises épidémiques comme celles du choléra ou de la peste, l’expérience a montré que les mesures de quarantaine et les embargos pour empêcher la circulation des personnes et des marchandises étaient non seulement inutiles mais créaient des conditions favorables à des crises socio-économiques majeures  ».

Explosion de l’épidémie ?

Si les organisations internationales continuent leurs stupidités (le mot est gentil), des centaines de milliers de personnes pourraient à terme être touchées par Ebola, et non plus 20 000 comme le prédisait l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) il y a à peine un mois.

Selon un article publié début septembre dans Science par le physicien Alessandro Vespignani, le nombre de malades pourrait atteindre les 10 000 avant le 24 septembre, et des centaines de milliers dans les mois suivants, prédisait-il .

Personnellement, je suis de plus en plus inquiet.

Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis

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Re: EBOLA : LE MENSONGE GENERALISE

Message par Séraphin le Dim 28 Déc 2014 - 16:15

EBOLA : BRAVO LES OCCIDENTAUX !

Chère lectrice, cher lecteur,

La Banque mondiale a publié un rapport le 17 septembre  annonçant un possible effondrement économique en Afrique de l’Ouest, causé non par le virus Ebola lui-même, mais par la campagne délirante, frisant la paranoïa, orchestrée par les médias occidentaux autour d’Ebola.

Elle cite le montant d’un coût économique potentiel astronomique se chiffrant en milliards de dollars, dans ces régions déjà très touchées par la pauvreté.

Les effets sont déjà visibles

Malheureusement, selon la Banque mondiale, la campagne médiatique sur Ebola a déjà produit de graves effets en Guinée, Sierra Leone et au Libéria en termes de manque à produire, de déficits fiscaux, d’inflation et d’augmentation de la pauvreté, en plus des milliers de cas d’Ebola provoqués par les mises en quarantaine de certains quartiers, ce que nous évoquions dans une lettre précédente.

La Sierra Leone et le Libéria seraient les plus sévèrement touchés avec une réduction de leur PIB respectif de 8,9 % et de 11,7 % en cas d’aggravation de la crise. La propagation d’Ebola aux pays voisins – Nigéria, Côte d’Ivoire, Sénégal – entraînerait une catastrophe économique régionale et pourrait coûter jusqu’à 49 milliards de dollars :


« Les plus grands effets économiques de la crise ne sont pas les coûts directs (mortalité, morbidité, soins médicaux et journées de travail perdues), » rappelle le rapport, « mais plutôt ceux provoqués par des changements de comportement causés par la peur. Lors des épidémies récentes de SRAS et du H1N1, les effets comportementaux ont été responsables de 80 à 90 % de l’impact économique. »

Pénuries alimentaires, désorganisation des transports

Cette peur fait vivre les médias occidentaux qui font ainsi de l’audimat à bon compte. Elle permet aussi aux organismes internationaux de réclamer des financements supplémentaires (1 milliard pour l’Ebola).

Moyennant quoi des pénuries alimentaires commencent à apparaître en Sierra Leone sous l’effet de la baisse de la production agricole et surtout de la désorganisation de tout le secteur du transport. De l’intérieur du pays comme de l’étranger, plus personne n’ose rejoindre les villes touchées par la maladie. Le prix des assurances des bateaux se rendant dans la région a augmenté et se répercute sur les marchandises. Le tout alimente l’inflation qui elle-même pousse à des “achats panique”.

Les vols commerciaux vers le Libéria sont passés de 27 par semaine à moins de 1 par jour. Le taux d’occupation des hôtels ne dépasse pas les 10 %. On n’ose imaginer les répercutions sur ce secteur si la maladie devait s’installer dans un pays comme le Sénégal.

Tout cela pourrait éventuellement se justifier si le virus Ebola présentait une réelle menace épidémique. Mais ce ne serait pas le cas si l’épidémie était gérée de façon calme et rationnelle.

Une réaction totalement disproportionnée

Rappelons que l’épidémie a fait 2900 morts confirmés ou suspectés en 6 mois, soit moins que le nombre annuel de tués sur les routes en France.

Cela signifie que, pour un habitant de ces régions, la probabilité d’avoir quelqu’un de son entourage, même éloigné, touché par Ebola est extrêmement faible, aussi faible que la probabilité pour un Français d’avoir eu un décès dans son entourage par accident de voiture dans les 12 derniers mois, ou d’avoir assisté à un accident de la route mortel dans les 12 derniers mois.

Il ne faut pas croire les images spectaculaires montrées à la télévision. Même dans les zones où nos journalistes expliquent d’une voix théâtrale que « le virus fait rage », les effets directs d’Ebola ne peuvent absolument pas se remarquer dans la vie courante. En revanche, les mesures répressives prétendument prises pour combattre l’épidémie, mais qui en réalité la favorisent, sont en train d’avoir un impact terrible.


Dites non à la peur

Le plus gros des dégâts résulte des comportements de peur. Il est absolument urgent de mettre fin à une communication purement émotionnelle destinée à divertir les populations occidentales confortablement installées derrières leurs postes de télévision.

Dites NON à la psychose autour d’Ebola. Dites OUI à des mesures calmes, de bon sens, telles que celles prises pour soigner les Occidentaux touchés par le virus, qui sont rapatriés, bien nourris (par perfusion), bien hydratés, éventuellement transfusés et dans la majorité des cas sauvés.

En Afrique, actuellement, le taux de décès est de 70 % : c’est beaucoup trop. On peut suspecter que cet état de fait est causé par la mauvaise nutrition des malades, leurs déficiences immunitaires liées elles aussi au manque de vitamines et minéraux, et une mauvaise prise en charge.

Cette surmortalité continuera tant que les médias persisteront à répandre la peur sans mesure au sujet de cette maladie, qui pourtant ne se communique pas par voie aérienne mais uniquement par le contact direct avec des liquides corporels (urine, sang, vomissures). Et à ne pas évoquer les solutions naturelles, normales, prises pour lutter contre les maladies infectieuses.

Mesdames et Messieurs les journalistes, entendez-nous !

Jean-Marc Dupuis


Pour en savoir plus, cliquez ici : http://www.santenatureinnovation.com/ebola-bravo-les-occidentaux/#ixzz3NCo88DrM
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Re: EBOLA : LE MENSONGE GENERALISE

Message par Tibelle07 le Dim 28 Déc 2014 - 16:16

Ebola a déjà tellement fait de morts et en fera encore , c'est triste de voir tellement de gens mourir d'un coups.
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Re: EBOLA : LE MENSONGE GENERALISE

Message par Séraphin le Dim 28 Déc 2014 - 16:26

PROTECTION CONTRE EBOLA

Chère lectrice, cher lecteur,

Encore une fois, je répète qu’une épidémie d’Ebola dans les pays occidentaux est hautement improbable.

Les quelques cas qui sont apparus sur les territoires européen et américain sont liés à des personnes ayant été au contact direct de malades en Afrique, ou à des erreurs médicales.

La seule et unique personne contaminée sur le territoire européen, l’infirmière espagnole Teresa Romero , n’a vraiment pas eu de chance : elle aurait touché son œil avec son gant souillé par Ebola au moment où elle retirait ses protections !! Elle est aujourd’hui guérie . Et tous les autres cas d’infection en Espagne étaient de fausses alertes (plus à ce sujet ci-dessous).

L’œil est une muqueuse, c’est-à-dire une zone du corps spécialement absorbante. C’est donc l’endroit idéal pour faire passer les microbes. Les organes sexuels étant essentiellement des muqueuses, c’est la raison pour laquelle tant de maladies se transmettent par cette voie.

Mais ce n’est pas le cas de la peau des mains par exemple, à travers laquelle Ebola ne peut pas passer.

Le virus ne traverse pas une peau saine

Théoriquement, si vous aviez sur les mains du sang d’un malade d’Ebola, il faudrait vous les laver soigneusement avec du savon et de l’eau et vous n’attraperiez pas la maladie, parce que le virus ne traverse pas une peau saine.

J’écris bien « théoriquement » car, évidemment, ce n’est pas une raison pour commettre la moindre imprudence. Toute personne s’approchant d’un malade d’Ebola doit porter l’attirail complet de protection.

Toutefois, c’est un fait : vous ne tomberiez malade que si vous aviez une coupure ou une blessure sur la main laissant pénétrer le virus dans votre corps, ou si vous portiez la main vers une de vos muqueuses, par exemple la bouche, le nez ou les yeux.

La presse anglaise, peut-être plus libre que la nôtre, n’hésite d’ailleurs pas à l’écrire noir sur blanc :


« Une infirmière qui aurait du sang d’un patient sur les mains pourrait le laver avec du savon et de l’eau sans aucun effet indésirable. »

Ceci est d’ailleurs vrai des virus en général : ils ne traversent pas la peau, seulement les blessures et les muqueuses. C’est la raison pour laquelle on apprenait traditionnellement aux enfants à ne pas se mettre les doigts dans la bouche, les oreilles, ou de façon générale se toucher le visage. C’était pour éviter les maladies.

Le virus Ebola se transmet-il dans l’air ?

Non. Des études approfondies ont montré que ce n’était pas le cas. L’OMS a fait savoir que :


« Les données épidémiologiques depuis le début de l’épidémie ne montrent pas de progression de la maladie semblable aux virus se transmettant par l’air comme ceux qui provoquent la rougeole et la varicelle, ou la bactérie qui provoque la tuberculose. »

C’est un virus très fragile qui est facilement détruit par les rayons ultraviolets, la sécheresse, la température – ce qui limite sa progression en Afrique –, l’eau savonneuse et l’alcool. Sa durée de vie maximale est de quelques jours, dans une mare de liquide corporel qui resterait humide dans un endroit frais.

Il ne peut pas non plus se transmettre par la nourriture si celle-ci est cuite. En revanche, la viande crue présente un risque. Les épidémies passées d’Ebola se sont déclenchées après que des personnes dans la savane eurent chassé et mangé de la viande crue d’animal contaminé par une chauve-souris porteuse du virus.

Pourquoi des protections intégrales contre Ebola ?

Les médecins et infirmiers doivent se protéger car un malade d’Ebola souffre de graves vomissements, diarrhées, et hémorragies.

Lorsqu’ils soignent le malade, ils sont forcément en contact avec ce qu’on appelle pudiquement des « fluides corporels » – vomis, sang, déjections.

Ces liquides sont porteurs de grandes quantités de virus. Si une goutte éclabousse les soignants sur une muqueuse, ils attrapent la maladie. Même chose si une goutte tombe ailleurs sur leur peau, qu’ils la touchent par inadvertance avec la main, puis qu’ils portent leur main au visage.

Il est donc indispensable de porter des protections : combinaison, lunettes, masques, gants, pour laver le malade et lui prodiguer des soins. Les risques sont alors très faibles de contracter la maladie.

Pourquoi certains personnels médicaux ont-ils attrapé la maladie malgré les protections ?

Les personnes qui se dévouent pour aider les malades d’Ebola courent un grand danger au moment d’enlever leurs protections.

C’est comme les gants de vaisselle : vous faites tranquillement la vaisselle, vos mains restent propres et sèches. Vous enlevez votre premier gant, votre main est impeccable. Mais ensuite, avec cette main, vous devez retirer l’autre gant qui est tout mouillé et poisseux… Le gant ne s’en va pas, il faut l’empoigner, vous décidez finalement de le retirer en le retournant comme une chaussette… et vos deux mains sont rapidement pleines de savon.

C’est pourquoi on parle partout de « protocoles de sécurité » contre Ebola. Cela concerne les protections qu’il faut porter, comment les mettre, dans quel ordre.

Avant d’enlever leurs protections, les soignants doivent passer sous une douche d’eau javellisée (contenant beaucoup d’eau de javel) et tremper leurs pieds et leurs mains dans du désinfectant, enlever la protection puis l’incinérer (la brûler).

Si une personne garde ne serait-ce qu’une petite goutte de liquide corporel sur son corps, puis se frotte et porte la main sur une muqueuse, elle contractera la maladie.

Ebola se transmet-il par la sueur et la salive ?

Selon l’OMS, au stade avancé de la maladie, la salive ainsi que les larmes peuvent être porteuses de risque, mais les études ne sont pas claires à ce sujet. La sueur n’est probablement pas une source importante de virus – selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le virus entier n’a jamais été isolé dans la sueur.

Le virus a par contre été détecté dans le lait maternel .

Peut-on attraper Ebola sur des toilettes ?

Oui, les excréments d’une personne malade d’Ebola sont très dangereux et le virus a aussi été détecté dans l’urine. Mais le danger n’est réel que dans le cas où une personne très malade a utilisé ces toilettes. Le risque existe uniquement au domicile de la personne ou dans l’hôpital où elle est soignée, car une personne malade d’Ebola n’est pas en état de se promener dans la rue et d’utiliser des toilettes publiques.

Ebola se transmet-il sexuellement ?

Oui, et le virus se maintient dans la semence des personnes guéries.

D’une façon générale, les personnes restent contagieuses aussi longtemps que leurs fluides corporels contiennent le virus. Des personnes ayant guéri d’Ebola peuvent encore transmettre le virus pendant 7 semaines après leur guérison.

Puis-je attraper Ebola dans les transports publics ?

Le virus peut être transmis via les surfaces souillées par un fluide corporel – sang, vomis, excrément.

Donc si une personne touchée par Ebola a saigné ou vomi sur le siège, il y a un risque qu’une personne s’infecte si elle a une coupure dans la main, ou qu’elle se touche le visage avec une main contaminée.

En Europe et aux Etats-Unis, si un patient était diagnostiqué malade d’Ebola, d’énormes efforts seraient faits pour retracer le chemin qu’elle a emprunté et décontaminer chaque zone.

Puis-je attraper Ebola si on me tousse dans la figure ?

Ebola ne fait pas beaucoup tousser ni éternuer, mais il existe une possibilité théorique qu’une personne fortement infectée par le virus Ebola tousse et envoie des gouttelettes sur le visage d’une personne proche. À un stade avancé de la maladie, une grosse gouttelette peut contenir le virus entier.

Celle qui aurait alors le plus de risques d’attraper la maladie serait l’infirmière soignant le patient, et on peut espérer que cette personne soit alors protégée par un équipement adapté, incluant un masque étanche.

Que font les médecins pour diagnostiquer et traiter Ebola ?

Les symptômes d’une infection à Ebola commencent comme une grippe : fièvre, mal de tête, douleurs et faiblesse musculaire. Le patient se met ensuite à vomir, souffre de diarrhée et de fortes douleurs d’estomac.

Les reins et le foie arrêtent de fonctionner correctement. Le patient peut souffrir d’hémorragies internes et saigner des oreilles, du nez, des yeux et de la bouche.

Il n’existe aucun vaccin ni médicament ayant fait une preuve quelconque de son efficacité contre Ebola.

En l’absence de tout traitement éprouvé, les soins consistent à isoler le patient et le laisser se reposer, le faire boire, le nourrir, le perfuser pour éviter la déshydratation, et le transfuser si ses hémorragies sont fortes.

Pour le reste, il faut attendre en espérant que le système immunitaire (les défenses naturelles) fasse son travail. Si le patient se remet, ce qui arrive dans 85 % des cas dans nos pays quand la personne est prise en charge rapidement, il sera ensuite immunisé.

Vous ne mourrez probablement pas d’Ebola

Rappelez-vous bien que, selon toute probabilité, vous n’allez pas mourir d’Ebola.

On parle un peu partout de mutation mais, bien que les virus puissent en effet muter, aucun virus n’a jamais été connu pour changer de mode de transmission. Cela veut dire que le virus Ebola ne se transmettant pas dans l’air comme la grippe, il est hautement improbable que, suite à une mutation, il devienne soudain capable de le faire.

Vous avez bien plus de risques de mourir d’un coup de sabot de cheval dans la tête que d’Ebola.

Par contre, il y a vraiment lieu de s’inquiéter pour les populations locales des pays touchés : la Guinée, la Sierra Leone et le Libéria.

Des milliers d’enfants abandonnés à cause de la psychose médiatique sur Ebola

On estime que plus de 4000 enfants dans cette zone sont aujourd’hui orphelins de mère à cause d’Ebola.

« Ces enfants sont bien entendu testés, mais la plupart n’ont pas la maladie », selon Laurence Sailly, coordinatrice d’un centre de traitement d’Ebola géré par Médecins Sans Frontières.

Toutefois, la plupart de ces pauvres enfants sont ensuite violemment rejetés par leurs proches :

« Je suis allé voir les gens de ma famille après la mort de ma mère mais ils m’ont chassé, bien que je leur aie expliqué que je n’avais pas Ebola », a témoigné le petit Franck Mulbah dans la presse.

Depuis que sa mère est morte d’Ebola en août, plus personne ne veut s’approcher de lui. Des milliers d’enfants sont dans le même cas.

Il n’est pourtant pas malade, c’est une certitude. Mais il est néanmoins en danger de mort parce qu’il est abandonné.

C’est pourquoi il est si urgent d’arrêter la psychose. Il faut notamment cesser de dire que ces pays sont « ravagés » par Ebola. Ce n’est tout simplement pas vrai pour le moment.

Le dernier rapport de l’OMS (Organisation mondiale de la Santé) fait état de 4500 morts « confirmés, suspects ou supposés » depuis le début de l’épidémie d’Ebola en avril 2014.

Mais depuis le début de l’année, 10 millions de personnes sont mortes en Afrique d’autres causes qu’Ebola.

Les cas d’Ebola en Europe

L’infirmière française rapatriée d’Afrique, seul cas d’Ebola en France, est guérie et a pu rentrer chez elle.

Le fameux Nigérian arrivé jeudi 16 octobre à Madrid en provenance de Paris, dans un avion d’Air France qui a été immobilisé puis désinfecté, malade dont toutes les télévisions ont annoncé qu’il avait peut-être Ebola, s’est révélé négatif après examen.

Les deux missionnaires espagnols qui avaient contracté Ebola auprès des malades qu’ils soignaient en Afrique, rapatriés en août et septembre et décédés depuis, avaient été :
◦pris en charge tardivement,
◦avaient respectivement 75 et 69 ans,
◦et tous les deux souffraient d’autres problèmes de santé.

Le délégué de la Croix-Rouge espagnole qui avait été hospitalisé à Santa Cruz de Tenerife (Iles Canaries) en raison d’un accès de fièvre a été testé négatif à Ebola. Il était rentré le 9 octobre de Sierra Leone où il séjournait dans un centre d’assistance à des patients atteints par Ebola, ce qui avait fait craindre la contagion.

La personne qui avait été transportée dans l’ambulance ayant véhiculé la seule patiente espagnole Teresa Romero, aujourd’hui guérie, et dont nous avons parlé en début d’article, a été testée négative à Ebola, ainsi que les 15 cas suspects en Espagne.

Pourquoi un mort aux Etats-Unis ?

Le Libérian arrivé aux Texas après avoir contracté Ebola et qui est décédé fut victime de plusieurs erreurs médicales.

Il fut une première fois renvoyé chez lui avec de simples antibiotiques. Revenu au bout de 4 jours à l’hôpital, dans un état extrêmement grave, il fut finalement correctement diagnostiqué mais mis sous dialyse alors qu’il était en situation d’insuffisance hépatique (du foie) : « Nous ne recommandons jamais, en Afrique, ce genre de chose très risquée » a déclaré Pierre Rollin, spécialiste d’Ebola au Centre de Prévention des Maladies des Etats-Unis ; une manière de dire, sans se mettre à dos ses collègues, qu’une erreur médicale a probablement été commise.

Les deux infirmières contaminées suite à cette affaire, et qui ont en revanche été prises en charge rapidement, sont actuellement traitées et de forts espoirs existent qu’elles arrivent à s’en sortir.

Il faut aujourd’hui espérer fortement que la mauvaise gestion de la crise Ebola, qui se fait dans la panique et l’hystérie, ne fasse pas dégénérer la situation.

En attendant, je vous souhaite, encore une fois, une bonne santé.

Jean-Marc Dupuis


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Re: EBOLA : LE MENSONGE GENERALISE

Message par Séraphin le Dim 28 Déc 2014 - 16:30

@Tibelle07 a écrit:Ebola a déjà tellement fait de morts et en fera encore , c'est triste de voir tellement de gens mourir d'un coups.

Ce que dénoncent ces articles, c'est moins les quelques réelles victimes du virus, que les morts occasionnées à cause des dispositifs stupides mis en place par les armées de ces pays. Du coup, les populations n'ont plus de nourriture , ni d'eau et meurent par milliers de tout un tas d'autres maladies.

Le But de cette médiatisation surdimensionnée, c'est de créer la panique pour VENDRE des médicaments...rien d'autre !
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Re: EBOLA : LE MENSONGE GENERALISE

Message par Tibelle07 le Dim 28 Déc 2014 - 16:33

@Séraphin a écrit:
@Tibelle07 a écrit:Ebola a déjà tellement fait de morts et en fera encore , c'est triste de voir tellement de gens mourir d'un coups.

Ce que dénoncent ces articles, c'est moins les quelques réelles victimes du virus, que les morts occasionnées à cause des dispositifs stupides mis en place par les armées de ces pays. Du coup, les populations n'ont plus de nourriture , ni d'eau et meurent par milliers de tout un tas d'autres maladies.

Le But de cette médiatisation surdimensionnée, c'est de créer la panique pour VENDRE des médicaments...rien d'autre !

Oui mais bon avec ou sans Ebola , c'est malheureux de voir un t'as de gens mourir comme ça...et mort à cause de la guerre est pire qu'un virus car ceux mort à cause de la guerre sont tués à cause des hommes.
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Re: EBOLA : LE MENSONGE GENERALISE

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