Forum catholique LE PEUPLE DE LA PAIX

L’affaire "Irangate" ou "Iran-Contra" un complot dévoilé.. Bannie10

Bienvenue sur le Forum catholique Le Peuple de la Paix!
Les sujets de ce forum sont: La Foi, la vie spirituelle, la théologie, la prière, les pèlerinages, la Fin des temps, le Nouvel ordre mondial, la puce électronique (implants sur l`homme), les sociétés secrètes, et bien d'autres thèmes...

Pour pouvoir écrire sur le forum, vous devez:
1- Être un membre enregistré
2- Posséder le droit d`écriture

Pour vous connecter ou vous enregistrer, cliquez sur «Connexion» ou «S`enregistrer» ci-dessous.

Pour obtenir le droit d`écriture, présentez-vous en cliquant sur un des liens "droit d`écriture" apparaissant sur le portail, sur l'index du forum ou encore sur la barre de navigation visible au haut du forum. Notre mail : moderateurlepeupledelapaix@yahoo.com
Forum catholique LE PEUPLE DE LA PAIX
Vous souhaitez réagir à ce message ? Créez un compte en quelques clics ou connectez-vous pour continuer.
Le deal à ne pas rater :
Obtenez jusqu’à -50 % sur les meilleures ventes ASOS
Voir le deal

L’affaire "Irangate" ou "Iran-Contra" un complot dévoilé..

Aller en bas

L’affaire "Irangate" ou "Iran-Contra" un complot dévoilé.. Empty L’affaire "Irangate" ou "Iran-Contra" un complot dévoilé..

Message par Charles-Edouard le Jeu 28 Juil 2016 - 14:18

L’affaire "Irangate" ou "Iran-Contra" un complot dévoilé..





CIA, irangate, Nicaragua, USA, contras et sandinisme : retour sur les années 80


L’affaire Iran-Contra (ou Irangate, nommée ainsi en souvenir du scandale du Watergate) est un scandale politique survenu aux États-Unis dans les années 1980.

L'affaire est toujours voilée de secrets et il est difficile de découvrir les faits. Plusieurs membres de l'administration Reagan ont vendu illégalement des armes à l'Iran, qui était un ennemi avoué des États-Unis, utilisant les profits pour financer secrètement, et malgré l'opposition du Congrès des États-Unis, les Contras, un mouvement contre-révolutionnaire nicaraguayen de lutte armée regroupant les opposants au gouvernement marxiste-léniniste de Daniel Ortega.

Dans le cadre de la Guerre froide, il s'agit pour l'administration Reagan de renverser un régime considéré comme communiste et situé dans ce que les États-Unis considèrent comme leur zone d'influence.

(source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_Iran-Contra)


 Les contras et le régime sandiniste au Nicaragua

Le Front Sandiniste de Libération Nationale (FSLN), fondé dans les années 60, gagne à partir des années 70 en importance et en puissance. Ses actions se situent d’abord dans les zones rurales, notamment du nord du pays, où s’organise une guérilla de résistance, souvent avec l’appui des populations paysannes. Au milieu des années 70, la résistance touche aussi les villes avec des actions coup de point (prise d’otage, prise de caserne, etc.). La résistance sandiniste durera environ 10 ans. Dix années marquées par la guérilla, les opérations insurrectionnelles, la clandestinité, l’exil.

Le programme du FSLN est de promouvoir un véritable changement structurel : l’échec de l’assassinat de Somoza père a sûrement été un argument pour imaginer qu’un simple changement de pouvoir ne sera pas suffisant. Ses principales revendications sont :

   la révolution agraire
   l’alphabétisation des masses
   l’égalité des genres
   le respect des croyances religieuses
   une politique extérieur indépendante et solidaire

Idéologiquement, la révolution sandiniste regroupe des tendances diverses entre marxisme et social-démocratie. Elle s’appuie toutefois fortement sur les pays non alignés et est soutenue par le gouvernement cubain. Une de ses caractéristiques est la place importante prise par les ecclésiastiques issus de la théologie de la libération. Les artistes, en particulier les poètes et les écrivains se trouvent également en première ligne des cadres de la révolution.

L’offensive finale aura lieu en 1979 et sonnera la fin de 45 ans de dictature. Un gouvernement d’unité nationale présidé par Daniel Ortega et formé de 5 membres est instauré. Assez tôt, l’unité éclate et seul le FSLN garde le pouvoir. En 1984, des élections confirment la popularité du parti révolutionnaire : Daniel Ortega est reconduit à la présidence du pays par 66 % des votes.

C’est de l’extérieur que proviennent les principales difficultés que le pays devra affronter. L’arrivée de Reagan à la tête des États-Unis renforce une politique hostile à l’égard du Nicaragua sandiniste. Le gouvernement américain qui n’a pas reconnu la légitimité du régime sandiniste, va mettre en place un embargo économique contre ce dernier et très vite devenir le principal appui des contras, les opposants nicaraguayens au sandinisme qui vont mener une guérilla d’opposition. Les contras, formés et armés par les États-Unis, vont mener depuis le Honduras des actions militaires et causer des dommages importants (assassinats, sabotages, pillage, etc.), surtout dans le Nord du pays. Ce soutien fera l’objet d’une condamnation par la cour internationale de justice de l’ONU, jugement non reconnu par les États-Unis. Le soutien des États unis aux contras durera jusqu’à la chute du régime sandiniste, de manière d’abord directe puis détournée à partir de 1983, quand est découvert que la CIA supervisait des actes de sabotage au Nicaragua sans en informer le Congrès. Malgré l’interdiction du Congrès états-unien, le soutien aux contras par le gouvernement Reagan est maintenu. L’Irangate est un révélateur de ce soutien : ce scandale a montré que l’Administration Reagan a vendu des armes à l’Iran ennemies pour financer les contras.

(source : http://bluelife-nicaragua.org/?p=365)


Le financement direct des contras et l'amendement Boland



L'administration Reagan fournissait une aide secrète aux Contras depuis novembre 1981, mais l'amendement Boland de 1982 mit fin à l'aide militaire quand on découvrit que la CIA supervisait des actes de sabotage au Nicaragua sans en informer le Congrès. L'amendement Boland, effectif à partir de décembre 1983 et jusqu'à septembre 1985, interdisait à la CIA et aux autres agences gouvernementales de fournir une aide militaire secrète.
L'administration Reagan a contourné cette disposition en faisant appel au Conseil de sécurité national (NSC), qui n'était pas explicitement visé par cette loi, pour superviser l'envoi d'aide secrète.

Le financement des USA (légal avant l'amendement Boland) envers les contras, outre les formations militaires à la guerilla, s'élevait à plus de 100000 dollars par an.

Le plan était coordonné par Oliver North du Conseil de sécurité nationale. La vente d’armes à l’Iran et le financement des Contras contourne non seulement la politique de l’Administration, mais aussi la législation passée par le Congrès connu comme l’amendement Boland. Les officiels de l’administration soutiennent que outre la restriction du Congrès de financer les Contras ou toute affaire, le président (l’Administration) pouvait continuer à trouver des moyens alternatifs de financement pour les entités et gouvernements étrangers. Les Contras finançaient une grande part de leurs activités par le Narco-trafique, cet élément conjugué aux exactions effectuées sur les populations civiles par les Contras avaient poussés le Congrès a majorité démocrate à interrompre l'aide financière aux Contras.

L’Arabie Saoudite contribua aussi à cette aide même si ce fut avec une extrême prudence. Riyad ne voulait pas que l’affaire s’ébruite et ils n’avaient qu’une faible confiance dans les capacités de la CIA à garder un secret. Au printemps 1984, les Saoudiens avaient déjà proposé une aide de huit à dix millions de dollars soit près de un million par mois. Ils précisaient que l’opération devait se faire dans le plus grand secret et constituait une affaire qui resterai à jamais cachée. C’est à cette période que l’Iran avait intensifié ses menaces sur le trafic pétrolier dans le golfe persique. Le président américain assura le roi Fadh de son soutient en cas de confrontation avec l’Iran et lui fourni une certaine quantité de missiles stinger sans les restrictions habituelles apportées à ce type de transaction.

Une autre source d’aide qui permettait d’échapper aux restrictions et aux contrôles du Congrès pouvait venir du privé. North se transforma donc en démarcheur particulier et alla solliciter diverses personnes privées. Une de ses cibles furent les milliardaires texans, favorables à la politique Réagannienne. Il ne reçut de réponse favorable que de la part de Joseph Coors qui offrit 65000 dollars pour l’achat d’un avion léger, enregistré dans les actifs de « l’entreprise »

Enfin, un autre moyen d’équiper les forces insurrectionnelles nicaraguayennes, fut de laisser du matériel sur place lors des exercices militaires conjoints menés par les États-Unis et les forces armées Honduriennes. Le matériel était déclaré comme « surplus » et après une taxe en nature prélevée par le pays, atterrissait dans les mains des Contras. Toutes ces formes de financement de la guérilla, qui impliquèrent plusieurs pays ne représentèrent que peu de fonds face à l’une des plus grosse affaire de financement clandestin des Contras, qui commença en 1985, et fit scandale sous le nom de « l’irangate ».

(sources : http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_Iran-Contra

http://www.geopolintel.fr/article198.html )

L'Irangate: un « dirty trick » du président Reagan

L’affaire dite de « l’Irangate » (ou parfois « affaire Iran-Contra ») a été un « coup tordu » (Dirty trick) du président républicain Ronald Reagan, impliquant, au début des années 1980, les Etats-Unis, l'Iran et Israël. Toute la lumière n'a pas encore été faite sur ces ventes d'armes américaines à l'Iran, révélées en 1986 par un journal libanais.

Le point de départ est une question d'otages. On sait que les 52 otages retenus pendant 444 jours dans l'ambassade américaine à Téhéran, ont été libérés le 20 janvier 1981, le jour même de l'investiture de R.Reagan, après des négociations menées à Alger. Mais les prises d'otages américains ont continué dans la région, au Koweït et au Liban. Il est possible que le président Reagan (dès avant son investiture) ait marchandé la libération des otages américains de l'ambassade, et plus tard ceux du Liban, en livrant des armes à la République islamique d'Iran, alors officiellement cataloguée à Washington comme « Etat terroriste ».

Des rapports du sénat américain ont dressé plus tard la longue liste des armes, munitions et pièces de rechange pour les matériels américains de l'armée iranienne qui ont été fournies à Téhéran. La République islamique doit alors faire face à l'offensive irakienne lancée par Saddam Hussein en septembre 1980: totalement isolée diplomatiquement, elle manque cruellement de ces matériels, alors que la plupart des grandes puissances (et en particulier les Etats-Unis et la France) ravitaillent abondamment l'armée du dictateur baasiste. Téhéran est donc prêt à payer toute livraison comptant et au prix fort, sans être regardant sur l'origine des armes, sur les marchands d'armes et sur les intermédiaires.

Si certaines livraisons l'ont été directement par les Américains, une partie des armes vont être livrées par Israël, fournisseur direct ou intermédiaire. L'Etat hébreu, qui a beaucoup coopéré avec l'Iran impérial, ne souhaite pas une victoire militaire de l'Irak sur l'Iran, et préfère voir les deux adversaires s'épuiser mutuellement: les relations irano-israéliennes ont parfois emprunté des chemins tortueux. Les marges bénéficiaires très élevées dans ce type de transactions servent à payer les fournisseurs, et à verser commissions et pots-de-vin aux intermédiaires. Ainsi qu'à financer d'autres opérations peu avouables. Grâce au produit des ventes à l’Iran, mais aussi au trafic de drogue, les hommes de R.Reagan financent et organisent des opérations clandestines illégales, notamment celles de la guérilla des Contras d'extrême-droite contre le Nicaragua sandiniste (d'où l'appellation « Iran-Contra »). Au mépris des lois américaines (qui imposent au président d'informer le Congrès de toute opération militaire à l'étranger d'une certaine ampleur), la Maison Blanche a ainsi mené, en partie avec l'argent iranien, des « guerres secrètes » en Amérique centrale.

On rappellera enfin que, malgré ces ventes d'armes à l'Iran, le coût de leur soutien massif à Saddam Hussein sera très lourd pour les Américains et les Français: après les 60 morts dans l'explosion de l'ambassade américaine à Beyrouth le 18 avril 1983, 241 soldats américains (principalement des Marines) et 58 parachutistes français seront tués par l'explosion de leurs casernes à Beyrouth le 23 octobre. Et les prises d'otages continueront: 96 non-Libanais entre 1982 et 1992. La responsabilité de l'ensemble de ces actions étant partagée entre la République islamique d'Iran, la Syrie et des groupes locaux plus ou moins liés à ces deux pays.

Charles-Edouard
Grand Emérite du combat contre l'antichrist

Masculin Messages : 17605
Age : 36
Localisation : Ile de France, Nord, Bretagne
Inscription : 25/05/2005

http://armeeprovidence.populus.org/

Revenir en haut Aller en bas

L’affaire "Irangate" ou "Iran-Contra" un complot dévoilé.. Empty Re: L’affaire "Irangate" ou "Iran-Contra" un complot dévoilé..

Message par steve2035 le Mar 30 Aoû 2016 - 13:48

Bonjour Charles Edouard,

Il me semble que vous essayez de justifier que les complots ont toujours existé. Et vous avez raison.

Est ce que le fait d’être accusé de complotiste vous gène? Console

Je ne crois pas que ce soit grave. Maintenant je le revendique. Certains sont fier de leur homosexualité (à tord) et bien nous, il nous faut être fier de connaitre la vérité! (à raison) Very Happy
steve2035
steve2035
Avec le Pape François

Masculin Messages : 979
Inscription : 09/07/2008

https://www.franceenverite.fr/

Revenir en haut Aller en bas

L’affaire "Irangate" ou "Iran-Contra" un complot dévoilé.. Empty Re: L’affaire "Irangate" ou "Iran-Contra" un complot dévoilé..

Message par Charles-Edouard le Mar 30 Aoû 2016 - 14:10

Non ce ne me gêne pas, la seul chose qui me gêne c'est que des gens voient les complotiste comme des fous, marginaux.
J'ai repris la définition de complotiste:
Une personne complotiste est un partisan d'une ou plusieurs théories du complot. Généralement, le complotiste interprète certains signes comme faisant partie d'une conspiration menée par des individus dangereux.
https://fr.wiktionary.org/wiki/complotiste
Et complot:

Atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation.
Résolution concertée de commettre un attentat et matérialisée par un ou plusieurs actes.

Par extension, projet plus ou moins répréhensible d'une action menée en commun et secrètement.

http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/complot/17717

Hors Edward Snowden est l'exemple type que des complots existent.

Alors je ne comprends pas pourquoi les gens (qui regardent la plupart TF1 ou la série plus belle la vie) pensent que nous sommes un peu fou.

Charles-Edouard
Grand Emérite du combat contre l'antichrist

Masculin Messages : 17605
Age : 36
Localisation : Ile de France, Nord, Bretagne
Inscription : 25/05/2005

http://armeeprovidence.populus.org/

Revenir en haut Aller en bas

L’affaire "Irangate" ou "Iran-Contra" un complot dévoilé.. Empty Re: L’affaire "Irangate" ou "Iran-Contra" un complot dévoilé..

Message par steve2035 le Mer 31 Aoû 2016 - 14:23

Complotiste : Une personne complotiste est un partisan d'une ou plusieurs théories du complot.

Donc nous sommes tous complotistes. C'est rassurant d’être tous les mêmes Smile non? Puisque les complots sont avérés historiquement. Nos différences résident seulement dans la liste des complots que chacun tient pour vrai ou faux.

Complot : Atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation.
Résolution concertée de commettre un attentat et matérialisée par un ou plusieurs actes.
Par extension, projet plus ou moins répréhensible d'une action menée en commun et secrètement.

Si tu trouves quelqu’un qui ne croit pas au coupure de journaux qui nous disent (comme Science et Vie) que les complots existent alors je ne te croirais pas. D'ailleurs les premiers à crier après les complotistes sont les premiers à savoir que les complots existent. Si si Very Happy

De même il n'y a pas de problème avec le mot "révisionniste" comme aime nous le faire croire nos médias dominants puisque par principe tout historien révise l'histoire en fonction de ses découvertes. On est révisionniste en fait quand on s’intéresse aux tabous. Même principe donc. Si si Smile

En gros dès qu'on s’intéresse aux faits et gestes OBSCURES de nos "élites" politiques ou économiques, ils s'acharnent à essayer de nous faire passer pour des brebis galeuses et nous rendre coupable (de mensonge, folie, illumination,...). C'est ça le principe.

C'est pas grave. Ça veut dire qu'on a juste!!!

De toutes façon les arguments des anti-complotistes sont tous bancals, fallacieux, incohérents,... Et ce n'est donc pas à nous de nous sentir gêné.

Meme Debunker semble avoir fini par passer l'éponge. Enfin pour l'instant.
steve2035
steve2035
Avec le Pape François

Masculin Messages : 979
Inscription : 09/07/2008

https://www.franceenverite.fr/

Revenir en haut Aller en bas

L’affaire "Irangate" ou "Iran-Contra" un complot dévoilé.. Empty Re: L’affaire "Irangate" ou "Iran-Contra" un complot dévoilé..

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum