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La Liberté se cultive dans l'intelligence de l'Amour

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Message par saint-michel le Ven 19 Sep 2014 - 10:17

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Le monde contemporain a oublié les notions fondamentales du Christianisme que sont l’Amour de Dieu, celui du prochain et de la Liberté. Les caricatures de l’Amour sont allées jusqu’à faire croire que les relations charnelles en étaient le stade ultime et que la liberté consistait à choisir son sexe, masculin ou féminin, en se travestissant ou en se faisant opérer. Les individus endoctrinés par la dangereuse propagande du modernisme acceptent les théories hérétiques que la caste des « penseurs de la perdition » leur jettent du haut de leur balcon doré.

La Liberté est une conception essentielle dans le Christianisme. C’est un concept véritablement noble que j’ai essayé d’exprimer à travers quelques contes chrétiens dans lesquels un bon berger, Jean, fait des rencontres importantes pour l’avenir de l’humanité. Dieu a créé l’homme dans un monde parfait, cependant, il lui est difficile de le reconnaître. Pour le démontrer aisément je m’épaulerai d’un petit extrait tiré du « Génie du Christianisme » rédigé par Chateaubriand.

   « Il est un Dieu ; les herbes de la vallée et les cèdres de la montagne le bénissent, l’insecte bourdonne ses louanges, l’éléphant le salue au lever du jour, l’oiseau le chante dans le feuillage, la foudre fait éclater sa puissance, et l’Océan déclare son immensité. L’homme seul a dit : il n’y a point de Dieu.

   Il n’a donc jamais, celui-là, dans ses infortunes, levé les yeux vers le ciel, ou, dans son bonheur, abaissé ses regards vers la terre ? La nature est-elle si loin de lui, qu’il ne l’ait pu contempler, ou la croit-il le simple résultat du hasard ? Mais quel hasard a pu contraindre une matière désordonnée et rebelle à s’arranger dans un ordre si parfait ? »

La perfection du monde a permis à l’homme de déambuler comme il l’entendait. Son esprit et le pouce de sa main lui offraient l’émancipation vis-à-vis de l’animal et de l’insecte. L’homme aurait pu être le noble gardien du monde, au lieu de cela, il s’est égaré, au fil des siècles, dans les toiles du matérialisme le plus stérile. L’esprit du monde lui a fait oublier l’existence de Dieu à travers un irrationalisme flagrant. L’homme contemporain a perdu sa capacité de réflexion et la sagesse que les Anciens cultivaient avec tant de bienveillance.

L’opportunisme a renversé la Justice lorsque le modernisme a déferlé sur le monde comme un rouleau compresseur broyant la vie sur son passage. Une épaisse couche de goudron, balancée à la hâte sur le sol, a recouvert le témoignage du Christ. La société moderne est devenue le meilleur ennemi et oppresseur de l’homme. La Liberté s’est tarie sous le poids des gratte-ciels et de l’agitation hystérique du monde. La matière dense a supplanté l’esprit, le fragile lien entre Dieu et les hommes s’est rompu. Les individus ont fait le choix de tourner le dos au créateur pour vivre dans leur propre univers au détriment de l’intelligence tant et si bien que les yeux et les oreilles de beaucoup se sont bouchés pour ne voir que l’impensable dans le but de cultiver l’argent comme un trésor païen.

L’une des solutions consistant à se dépouiller de ses biens pour vivre pleinement avec le Christ n’est pas suffisante puisque, comme le dit si bien Saint Paulin de Nole :
« l’abandon ou la vente de biens temporels possédés dans ce monde ne constitue pas l’accomplissement, mais seulement le début de la course dans le stade ; ce n’est pas, pour ainsi dire, le but, mais seulement le départ. En effet, l’athlète ne gagne pas au moment où il se déshabille, car il dépose ses vêtements précisément pour commencer à lutter ; mais il n’est digne d’être couronné comme vainqueur qu’après avoir combattu comme il se doit. »

Le matérialisme enracine l’individu dans un confort orgueilleux et solitaire, fortement opposé à la charité. La matière n’est pas une fin en soi mais seulement un moyen d’alimenter son corps dans le but de cultiver l’esprit afin de tendre vers Dieu. Il est temps de remettre la matière à sa place en cessant de l’idolâtrer. La marchandisation a contribué à produire des objets futiles qui ne valent certainement pas la peine d’être considérés. Un homme intelligent piétine les lois du monde pour remettre de l’ordre et de la discipline là où l’irrationalisme s’est invité. La société de consommation est un contresens éphémère qui est sur le point de se disperser dans la poussière de sa vanité. Son temps est passé à la manière de Rome. Les « Lumières » vont bientôt s’éteindre puisqu’elles ont pris le chemin de l’ennemi qui souffle sur la flamme de vie au lieu de l’entretenir avec une véritable bienfaisance.

Une prise de conscience globale ne peut qu’enflammer une société prônant la marchandisation de la vie qui a été offerte gratuitement par le seul et unique Dieu Vivant. L’intelligence de l’Amour rend la Liberté à celui qui cherche le Père. Ce que je veux dire par là, c’est qu’un individu réellement conscient choisit forcément de s’émanciper d’un joug qui l’écrase comme une bête de somme. Dieu nous a fait libre dans le but de nous voir mûrir à notre rythme en cherchant la vertu. C’est grâce à celle-ci que nous sommes en mesure de le remercier humblement parce qu’elle nous fait prendre conscience que nous avons besoin d’effacer nos péchés en acceptant humblement le lavage de nos pieds.

Ceux qui restent aveugles à l’Amour du Père doivent prendre la décision de se montrer en pleine lumière. L’hypocrisie de la société contemporaine est intenable. Dieu souhaite nous voir froids ou chauds mais certainement pas tièdes, c’est-à-dire opportunistes et sournois. Il est temps de faire tomber le masque pour montrer son visage au grand jour. Que l’homme de bien comparable à Abel retourne au Christianisme, religion éternelle de l’humanité, et que le fils du serpent au cœur de pierre, c’est-à-dire Caïn, dévoile sa cruauté afin que l’histoire de l’humanité puisse s’accomplir pleinement.

Pendant que les Justes cherchent la face de Dieu à travers les trésors spirituels, les faux parcourent le monde, d’un orgueil démesuré, afin d’accumuler des richesses terrestres qui ne leur appartiennent plus après leur décès. Les fils de Caïn produisent le chaos par la faute de leur comportement erratique, fortement irrationnel et toujours dénué de bon sens. Un monde renversé ne peut pas tenir longtemps à cause du sang qui s’accumule dans la tête sans pouvoir circuler correctement dans le reste du corps. Pour s’en convaincre, il suffit de prendre conscience des dégâts que la planète doit affronter quotidiennement. Nous sommes arrivés à une époque charnière dans laquelle il va falloir faire un choix.

Les fils de Caïn s’acharnent dans les vices en entraînant avec eux, dans leur effroyable chute vers les enfers, une majorité d’individus qui ont accepté de renier les Lois de l’Amour du Père enseigné par Jésus-Christ en refermant définitivement leur Bible. Souvenons-nous du comportement des Pères de l’Église, ces honorables Saints qui mériteraient que l’on décore leur tombe avec soin et douceur. Ces hommes dépouillés d’ambition personnelle et mus par la vertu ouvraient des monastères dans lesquels les pauvres avaient droit non seulement au gîte et au couvert mais aussi à des enseignements Chrétiens. C’était ce qu’on appelle la véritable Charité Chrétienne.

Les pauvres existaient aux yeux des Chrétiens, non pas à travers un simple don monétaire, mais en tant qu’individus pleinement humains dans lesquels le Christ souffrant était reconnu, accueilli et soigné avec Amour. La Charité était un acte pleinement accompli à travers la transmission de la Foi Chrétienne. Ces pauvres gens se transformaient progressivement en frères ou en sœurs. Leur âme pouvait s’ouvrir lentement aux délices de Dieu jusqu’à ce que son Amour brûlant y prospère.

La civilisation contemporaine se situe à l’exact opposé de cet Amour aussi pur que la Lumière du Fils. Les pauvres sont rejetés, détestés et comparés à des parasites vivant sur le dos d’un mammouth en phase de décomposition avancée. Comment ne pas prendre conscience que cette société correspond à la ténébreuse Cité de Caïn ? L’homme au cœur de pierre avance d’un pas arrogant, sur un sol couvert de sang et de détritus, en demandant aux citoyens de s’agenouiller devant lui, comme s’il s’était autoproclamé roi, pendant que les vieillards meurent dans l’isolement, les malades souffrent silencieusement entre quatre murs décrépis, les Indiens croupissent sous les déchets occidentaux, les Africains meurent de faim ou de maladie, les Orientaux meurent sous les bombes, les Européens avancent comme des esclaves, les animaux se retrouvent enfermés dans des laboratoires pharmaceutiques, la flore se meurt piétinée comme du chiendent et les bruits de guerres progressent à une vitesse stupéfiante.

Notre devoir n’est-il pas de prendre conscience de l’existence du mal qui ronge nos murs pour être en mesure de le jeter dehors avec vigueur ? Les Justes devraient se lever dans un même élan de Foi, d’Espérance et de Charité en mettant un terme à cette folie qui plongera l’humanité dans le chaos si nous continuons de nous cacher le visage dans l’oreiller en pleurant ou en serrant les dents.

Dieu nous demande, non pas de mener une bataille sanglante contre les fils de Caïn, mais, de combattre grâce au Saint-Esprit en éveillant les consciences. Un Juste, noble fils d’Abel, qui prend conscience de la noirceur du monde retourne au bien et retrouve l’esprit du Christianisme, véritable héritier de l’Ancien Testament, en épousant avec un Amour sans faille les commandements du Christ. Comme le dit si bien Saint Augustin :
« le plus grand titre de gloire est précisément de tuer la guerre grâce à la parole, au lieu de tuer les hommes par l’épée, et de rétablir ou de conserver la paix par la paix et non par la guerre. Bien sûr, ceux qui combattent, s’ils sont bons, cherchent eux aussi sans aucun doute la paix, mais au prix du sang versé. Toi, au contraire, tu as été envoyé précisément pour empêcher que l’on cherche à verser le sang de quiconque. »

Une armée de Justes avance sans peur parce qu’elle transcende les tièdes afin qu’ils deviennent aussi brûlants que de bons soldats du Christ. Les Saints avançaient à la tête de leur armée, non pas pour donner la mort mais pour offrir la Vie et rendre la Liberté aux opprimés. Aujourd’hui, dans ce monde gouverné par l’esprit de Satan, les faux épris d’injustice produisent d’intolérables bruits de guerre. C’est dans leur folie furieuse qu’ils pourraient envoyer se massacrer des millions d’hommes et de femmes avec la complicité effarante des tièdes. Comment un homme pleinement humain pourrait-il accepter un seul instant cette noirceur aussi sombre que le charbon ? Allons-nous accepter de disparaître dans le chaos en regardant nos fils et nos filles souffrir par la faute de notre inaction ? Arriverons-nous à supporter l’intolérable sans broncher ?

Se lever consiste à revenir à cette pensée Chrétienne dénuée du matérialisme contemporain aussi poisseux que le goudron. La spiritualité Chrétienne ressemble à ce bon vin longuement mûri dans de vieux fûts de chêne parce qu’elle a été enrichie des nobles réflexions des Saints au cours des siècles postérieurs à la venue de notre Rédempteur Jésus-Christ. La pensée matérialiste héritée des Lumières est inexacte, illogique, irrationnelle et dangereuse. Lorsqu’un produit est mauvais, on le jette sans hésitation pour revenir à cet objet précieux que l’on avait oublié dans un tiroir. La spiritualité Chrétienne est la seule capable de sauver le monde, pour s’en rendre compte il suffit de posséder un minimum de bon sens.

Demandons aux fils spirituels de Satan de reculer en braquant un précieux crucifix pendant que nous battons l’appel des troupes. Cité des Justes, réveille-toi pour rendre hommage au Christ ! Souviens-toi de l’Amour du Père, prends ton bâton de pèlerin et ta tunique blanche pour libérer le monde à la mémoire de ton Rédempteur. Souviens-toi de la France Éternelle et consacre-là au Sacré-cœur de Jésus. Fils d’Abel, lève-toi et marche !

Le lecteur est en droit de se demander de quelle autorité un écrivain inconnu tel que moi transmet ce message. Je me souviens seulement de la phrase suivante « Aide le Ciel et le Ciel t’aidera ». Je ne suis personne, un sans grade, un petit dernier mais je ne supporte plus cette iniquité qui me dévore l’âme jour et nuit. J’entends la souffrance du monde, je porte cette Croix qui me lamine, c’est pourquoi j’ai décidé de faire le premier pas. Qui saura me faire oublier l’horreur de ce monde ? Où est le peuple du Christ ? Suis-je seul à hurler dans le désert ? Et je le demande solennellement, où est celui qui me lavera les pieds afin d’effacer mes péchés, moi qui aie tant besoin de l’Amour et du Pardon du Christ ? C’est pourquoi je te le dis lecteur, lève-toi et suivons le Seigneur !

Terminons cet article en beauté avec cette magnifique prière, de Saint Augustin, adressée à tous les saints.

   « Reine de tous les saints, glorieux Apôtres et Évangélistes, Martyrs invincibles, généreux Confesseurs, savants Docteurs, illustres Anachorètes, dévoués Moines et Prêtres, Vierges pures et pieuses femmes, je me réjouis de la gloire ineffable à laquelle vous êtes élevés dans le Royaume de Jésus-Christ, notre divin Maître.

   Je bénis le Très-Haut des dons et des faveurs extraordinaires dont il vous a comblés et du rang sublime où il vous élève. Ô amis de Dieu !

   Ô vous qui buvez à longs traits au torrent des délices éternels, et qui habitez cette patrie immortelle, cette heureuse cité, où abondent les solides richesses ! Puissants Protecteurs, abaissez vos regards sur nous qui combattons, qui gémissons encore dans l’exil, et obtenez-nous la force et les secours que sollicite notre faiblesse pour atteindre vos vertus, perpétuer vos triomphes et partager vos couronnes.

   Ô Vous tous, bienheureux habitants du ciel, saints amis de Dieu qui avez traversé la mer orageuse de cette vie périssable, et qui avez mérité d’entrer dans le port tranquille de la paix souveraine et de l’éternel repos !

   Ô saintes âmes du paradis, vous qui, maintenant à l’abri des écueils et des tempêtes, jouissez d’un bonheur qui ne doit pas finir, je vous en conjure, au nom de la charité qui remplit votre cœur, au nom de Celui qui vous a choisis et qui vous a faits tels que vous êtes, écoutez ma prière.

   Prenez part à nos travaux et à nos combats, vous qui portez sur vos fronts vainqueurs une couronne incorruptible de gloire ; ayez pitié de nos innombrables misères, vous qui êtes à jamais délivrés de ce triste exil ; souvenez-vous de nos tentations, vous qui êtes affermis dans la justice ; intéressez-vous à notre salut, vous qui n’avez plus rien à redouter pour le vôtre ; tranquillement assis sur la montagne de Sion, n’oubliez pas ceux qui gisent encore couchés dans la vallée des larmes.

   Puissante armée des saints, troupe bienheureuse des apôtres et évangélistes, des martyrs, des confesseurs, des docteurs, des anachorètes et des moines, des prêtres, des saintes femmes et des vierges pures, priez sans cesse pour nous misérables pécheurs. Tendez-nous une main secourable, détournez de nos têtes coupables la justice irritée de Dieu ; faites entrer par vos prières notre frêle navire dans le port de la bienheureuse éternité.

   Saint Augustin »

Source : https://saintmichelarchange.wordpress.com/2014/09/19/la-liberte-se-cultive-dans-lintelligence-de-lamour/

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