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La mort : Pour en chasser la peur, il faut en parler...

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Message par Gilles le Dim 3 Mar 2013 - 14:10

La mort : Pour en chasser la peur, il faut en parler... - Page 3 Dyn007_original_400_286_pjpeg_2654573_cd059932a24217e0b71ea280cb7f70b7

Si vous êtes chrétiens la position que vous
pouvez prendre devant la mort est une position de foi.
Vous êtes éternel(le)s, la mort n'est qu'un passage vers
l'éternité et vous allez un jour ressusciter dans votre
corps lors du jugement dernier à l'image du Christ.

"La mort n'est rien... je suis simplement passé dans la pièce à coté."

Le Seigneur est venu pour les malades; il est venu pour les pécheurs (Mt 9, 12-13).

Il est venu, non pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé (Jn 12, 47).

La mort est le passage vers la vraie vie.

Ce sera le festin, un banquet de noces (Mt 22, 2).
Il essuiera toute larme de nos yeux (Ap 21, 4).

Il pardonne généreusement nos fautes, notre passé, dès que nous nous tournons vers
lui avec repentir et amour. Il oublie nos péchés. "Quand vos péchés seraient comme
l’écarlate, comme neige ils blanchiront" (Is 1, 18).

Notre confiance en lui ne peut être trop grande! Non à cause de nos vertus,
mais à cause de son amour infini, personnel, gratuit et fidèle.

Nous sommes les enfants de Dieu, cohéritiers avec le Christ (Rm 8, 17).

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Message par L1234567 le Dim 3 Mar 2013 - 15:07

La mort : Pour en chasser la peur, il faut en parler... - Page 3 Lumiar10
" L'âme juste qui termine sa vie dans la charité est éternellement liée à l'Amour. Elle ne peut plus croître en vertu car le temps est passé , mais elle peut toujours aimer avec l'ardeur qu'elle a eue pour venir à moi, et c'est cette ardeur qui est la mesure de sa béatitude. Toujours elle me désire, toujours elle aime, et son désir n'est pas trompé : elle a faim et elle est rassasiée, elle est rassasiée et elle a faim, sans jamais éprouver l'ennui de la satiété ni la peine de la faim. Les élus de l'Amour jouissent de mon éternelle vision ; ils participent au bien que j'ai en moi-même, chacun selon sa mesure , et cette mesure est l'amour qu'ils avaient en venant à moi. Ils participent surtout d'une manière particulière au bonheur de ceux qu'ils aimaient plus étroitement sur la terre.


Ne crois pas que les élus jouissent seuls de leur bonheur particulier ; il est partagé par tous les heureux habitants du ciel, par les anges et par mes enfants bien-aimés. Dès qu'une âme parvient à la Vie éternelle, tous participent au bonheur de cette âme, et cette âme participe au bonheur de tous. La coupe de leur bonheur ne s'agrandit pas et elle n'a pas besoin d' être remplie , car elle est pleine et ne peut plus dilater ses bords; mais leur joie, leur félicité, leur ivresse s'augmentent à la vue de cette âme ; ils voient que ma Miséricorde l'a sauvée de la terre par la plénitude de la grâce, et ils se réjouissent en moi du bonheur que cette âme a reçu de ma bonté.


" L'âme est devenue immortelle et immuable en moi; le corps, par cette union, deviendra immortel; il perdra sa pesanteur et sera subtil et léger. Non l'œil de ton intelligence ne peut voir, l'oreille entendre, la langue raconter et le cœur comprendre la félicité des bienheureux, "tout ce que Dieu a préparé pour ceux qui l'aiment" (1-Cor 2,9) . Que dire de cette joie ineffable des corps glorifiés dans l'Humanité Glorifiée de mon Fils unique, qui vous a donné la certitude de votre résurrection ! Ils tressailliront dans ses plaies glorieuses….afin de crier sans cesse miséricorde pour vous, vers moi le Père éternel et souverain. Oui, par vos yeux, vos mains, votre corps tout entier, vous serez unis aux yeux, aux mains, au Corps de l'aimable Verbe, mon Fils bien-aimé ".


(Ste Catherine de Sienne, Docteur de l'Eglise, + 1380, Le Dialogue, chap. 41

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Message par Gilles le Dim 3 Mar 2013 - 21:12

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Mourir… et après ?

"Il est réservé aux hommes de mourir une fois... (Epître aux Hébreux, chapitre 9, verset 27).

Personne ne conteste cette affirrnation de la Bible. Dans chaque village un cimetière rappelle cette fatalité : mourir une fois. Par sympathie, par convenance, ou parce que nous sommes directement concernés par un deuil, peu de temps s'écoule parfois sans que nous nous rencontrions, souvent avec les mêmes personnes, dans ce lugubre lieu de rendez vous. On se sépare sans se demander: Et la prochaine fois, qui sera ce ? Car inévitablement notre tour viendra.

La vie de l'homme se présente tout entière comme un grand compte à rebours. Le processus de vieillissement et de mort de l'être humain est engagé dès sa naissance. Mais avec deux inconnues majeures : la destination finale, et puis le point où nous en sommes.


Destination inconnue ?

Inconnue ? En êtes vous tellement sûr? Ou bien simplement préférez vous ne pas vous poser de questions à ce sujet? Vous avouerez que c'est une attitude inadmissible. D'abord elle n'est pas logique. Aucun de nous ne monterait dans un train sans savoir où il le conduira. Ensuite elle est peu courageuse! On préfère ne pas y penser! On a d'ailleurs raison d'avoir peur. Le verset biblique que nous avons cité continue ainsi : "mourir.. et après cela le Jugement’’ Qu'y a t il après la mort? C'est la question des questions. La Bible y répond par ce seul mot qui sonne durement, et dont pourtant nous ne pouvons pas nous débarrasser: le JUGEMENT. Eh non! Tout n'est pas terminé au moment où la terre se referme sur un cercueil. Si le corps qui est poussière retourne à la terre, "l'esprit retourne à Dieu qui l'a donné’’ (Ecclésiaste, chap. 12, v. 7). A Dieu pour y entendre une appréciation et pour y recevoir une rétribution.

La vie présente, courte période préliminaire dans l'histoire éternelle de notre âme, est cependant lourde de conséquences. Elle est une mise à l'épreuve! Quel usage aurons nous fait de notre liberté, de notre temps, de notre santé, de nos facultés ?... Et surtout quelle place aura tenu Jésus Christ dans notre vie ? Aurons nous trouvé en lui un Sauveur d'abord, un Seigneur ensuite?


le point où nous en sommes

Ces années, ces jours, ces minutes qui s'égrènent et dont le nombre s'amenuise implacablement jusqu'au zéro brutal, combien nous en reste il à vivre ?

- Nous n'en savons rien, disent les uns, et c'est une des raisons qui rendent la mort si redoutable: elle peut ruiner soudain tous nos plans et briser nos liens les plus chers.

- Nous n'en savons rien, d'accord, répondent les autres; mais cela vaut mieux. A quoi bon gâcher ce temps fugitif, ces instants chichement mesurés, par l'obsession qu'ils vont peut être bientôt finir?

- Nous n'en savons rien, en effet. Mais c'est justement ce qui doit nous inciter à nous préparer aujourd'hui à ce face à face solennel avec le Juge auquel il faudra rendre compte. Lui même nous y invite : "Prépare toi... (et ici chacun peut mettre son nom) à rencontrer ton Dieu’’ (Amos, chap. 4, v. 12).

De quelle manière? En devançant le jugement, c'est à dire en confessant spontanément à Dieu notre péché et en acceptant son pardon : le salut gratuit acquis pour nous par l'oeuvre de Jésus Christ.

Des certitudes

Pas plus que les autres, le chrétien ne connaît le moment où prendra fin sa vie terrestre. Par contre, quant à l'au delà, il possède de grandes certitudes puisées dans la Parole de son Dieu. Et d'abord celle ci : LA MORT EST VAINCUE; "Où est ô mort ton aiguillon ? Où est ô mort ta victoire ?(1re Epître aux Corinthiens, chap. 15, v. 55 56).

C'est sans appréhension qu'un croyant peut envisager sa propre mort; il est prêt. Le jugement et la condamnation qui l'attendaient de l'autre côté ont été portés par un Autre."Notre Sauveur Jésus Christ a annulé la mort’’ ‘’// n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus ‘’ (2e Epïtre à Timothée, chap. 1, v. 10 Romains, chap. 8, v. 1).

Le péché, cet aiguillon qui armait la mort tel le dard d'un animal venimeux, lui a été ôté par la croix de Jésus. De ce fait la mort a perdu pour le chrétien son caractère angoissant; elle n'est plus une fin catastrophique, mais l'accès à un avenir merveilleux; elle n'est plus la perte de tout ce qui lui est cher, mais au contraire la prise de possession de ce qu'il aime. Elle est la porte qu'il franchit pour aller au ciel : en deçà la fatigue, les soucis, la souffrance, au delà le repos, la paix, le bonheur sans nuage et sans fin.

Ne voulez vous pas régler maintenant le grave et grand problème de votre éternité, en acceptant simplement le salut que Jésus vous offre et dont Il a lui même payé tout le prix?

Mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5, 24).


Source: www.thegrace.com

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Message par Manuela le Dim 3 Mar 2013 - 21:49

Quand je peut je reviens sur le forum et pouvoir lire sur certains sujets.
Merci cher Gilles pour ce beau texte et être toujours prêt le jour où Dieu nous prendrais avec Lui au paradis


Ton Amie


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Message par Emmanuel le Lun 4 Mar 2013 - 2:29

Les grands saints non seulement n'avaient pas peur de la mort, ils l'attendaient avec tant d'ardeur. Jour de leur délivrance, et de leur union totale avec l'Amour.
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Message par L1234567 le Lun 4 Mar 2013 - 3:50

La mort : Pour en chasser la peur, il faut en parler... - Page 3 Jasus_10

Ce qui se passe de l'autre côté, quand tout pour moi aura basculé dans l'Eternité... Je ne le sais pas !
Je crois, je crois seulement qu'un grand Amour m'attend.
Je sais pourtant qu'alors, pauvre et dépouillé, je laisserai Dieu peser le poids de ma vie.
Mais ne pensez pas que je désespère...
Non, je crois, je crois tellement qu'un grand Amour m'attend.
Maintenant que mon heure est proche,
que la voix de l’Éternité m'invite à franchir le mur,
ce que j'ai cru, je le croirai plus fort au pas de la mort.
C'est vers un Amour que je marche en m'en allant,
c'est vers son Amour que je tends les bras,
c'est dans la vie que je descends doucement.
Si je meurs ne pleurez pas, c'est un Amour qui me prend paisiblement.
Si j'ai peur... et pourquoi pas ?
Rappelez-moi souvent, simplement, qu'un Amour m'attend.
Mon Rédempteur va m'ouvrir la porte de la joie, de sa Lumière.
Oui, Père ! Voici que je viens vers toi comme un enfant,
je viens me jeter dans ton Amour, ton Amour qui m'attend.

Saint Jean de la Croix


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Message par Manuela le Lun 4 Mar 2013 - 21:44

Merci etoilebleu pour ce beau texte de Saint Jean de La croix
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Message par Gilles le Lun 29 Avr 2013 - 3:49

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Message par Gilles le Dim 5 Mai 2013 - 14:55

La mort : Pour en chasser la peur, il faut en parler... - Page 3 16_56_13_914480175_aidesoignante_0934-u202604995468sxd-399x226-u30131653098rnb-473x320

PARLER DE LA MORT AUX MOURANTS

Question : Je suis étudiant en médecine, en contact avec beaucoup de personnes qui vont mourir sans le savoir ou en refusant de le savoir. Qui peut être mon rôle en tant que chrétien, étant donné que je suis moi-même encore incapable de vivre chaque moment comme le dernier ?

Mgr Antoine : On ne peut répondre en quelques phrases, car il n’y a pas de recette précises. Du reste, le problème du mourant ne se pose pas uniquement au médecin et au prêtre, mais à tout l’entourage. Dans cette situation et ces relations complexes, où le mourant doit être préparé à se détacher de la terre pour entrer dans la vie éternelle, il n’y a personne qui soit tenu par fonction d’intervenir. Le premier problème c’est : faut-il dire à une personne que la mort la guette ? Je crois qu’on ne peut pas jeter au visage d’une personne une assertion de ce genre sans le nuancer. Dire à quelqu’un qui n’y est nullement préparé : « Vous allez mourir », risque de le jeter dans un désespoir dont vous serez incapable de le tirer. Ne rien dire du tout, c’est vouer à l’inconscience une personne qui a droit à sa propre mort. Il faudrait d’abord nous rendre compte dans ce domaine que nous ne préparons pas les êtres à mourir, mais à entrer dans la vie éternelle. Ce n’est donc pas de mort, mais de vie qu’il faut parler au début.

Je voudrais vous donner un exemple. J’ai connu quelqu’un qui, atteint d’un cancer, a été hospitalisé. Il ne savait pas encore que la mort était là, toute proche, alors que son entourage le savait. « Que faire, me dit-il, je suis malade, je ne peux plus servir rien. » Je lui réponds : « Souvenez-vous, je vous ai entendu dire pendant dix ans que votre rêve était que la vie se ralentisse pour que vous ayez le temps de vous reprendre, de vous approfondir. Vous ne l’avez jamais fait. Dieu le fait pour vous : vous êtes malade, vous n’avez aucune responsabilité. Réfléchissez, revoyez votre vie tout entière. » « Mais dans quel sens le faire ? » me dit-il. Alors je lui ai expliqué que la maladie, comme la mort, dépend de facteurs multiples, physiques, mais aussi moraux. « Il y a des pensées négatives, des dispositions d’âme qui tuent : le ressentiment tue, la jalousie tue. Bien d’autres puissances détruisent en nous la vitalité et en fin de comptes la vie même. Repensez donc votre vie, faites la paix avec tous ceux qui, autour de vous, sont tendus à votre égard, dégagez-vous de tout ressentiment, de toute haine, de toute culpabilité, de tout ce qui est destructeur en vous. Ensuite, allez dans le passé et, là aussi, faites la paix. »

Au bout de plusieurs semaines cet homme m’a dit : « Savez-vous, c’est étrange. Je suis de plus en plus faible, je me sens mourir, et je ne me suis jamais senti aussi vivant. » Nous avons continué la réflexion et, plus tard encore, il m’a dit : « J’ai toujours pensé que la vie dépendait de moi, de l’intégrité de mon corps. Or, moins j’ai de vigueur dans le corps, plus je me rends compte que je suis une personne, indépendante de cet état physique. Je vis, tandis que mon corps se meurt. » C’est alors que nous avons commencé à parler de sa mort, et il est entré dans la mort comme pour dépasser le mourir dans le vivre. Il est entré dans la mort en se sentant tellement vivant (malgré la mort de son corps) qu’il n’avait plus peur de mourir. Il savait que la vie était en lui et qu’il ne dépendait plus que de Dieu. À ce moment-là, on peut parler de la mort, mais jeter au visage de quelqu’un une phrase comme : « Vous vous rendez compte, c’est un cancer, vous allez en mourir », est quelque chose d’inhumain et d’erroné.

Qui doit faire tout cela ? C’est la personne qui est la plus proche du mourant. Ce peut être le médecin, ou une infirmière, ou la femme de ménage, ce peut être la femme ou le mari, un ami, n’importe qui. Le prêtre aussi, évidemment. Mais personne de par sa fonction : seulement de par sa situation concrète par rapport au mourant – ceci est d’une immense importance. Et aussi, une personne qui sera prête à ne pas fuir, mais à accepter les conséquences de ce qu’elle aura dit.

Si vous venez vers un malade, vous asseyez à son chevet et lui dites, d’une façon ou d’une autre, abruptement ou peu à peu, qu’il doit faire face à la mort, il faut que vous ayez le courage de rester à ses côtés tout le temps qui sera nécessaire. Entre l’instant où vous aurez porté ce coup et l’instant où la personne ainsi avertie se sera reprise, vous devez rester là. Porter le coup et dire : « Je vous quitte pour un instant, je vous apporte une tasse de thé », c’est laisser quelqu’un seul, abandonné en face de la mort, et ce peut être plus que cet homme n’est capable de supporter sans être profondément blessé ou brisé. Il faut savoir rester aux côtés de cette personne, un instant ou des heures, jusqu’à ce qu’elle émerge de nouveau à la vie. Il faut savoir aussi revenir et parler encore de la mort.

L’une des raisons pour lesquelles je pense qu’il faut parler à une personne de la mort, une fois qu’on l’a préparée, non à mourir, mais à vivre autrement, ce n’est pas seulement qu’il s’agit de la vérité – cela tombe sous le sens – mais parce qu’il arrive un moment où la personne qui doit mourir sait que la mort vient. Si on ne lui dit rien, alors, elle se trouve emprisonnée dans un mensonge. Elle n’ose pas dire à ceux qui l’entourent : « Cessez donc cette comédie, vous savez que je meurs. » Et les autres n’osent pas non plus lui parler. La solitude peut ainsi devenir plus pesante au mourant que la conscience de la mort qui vient. Cela, j’en suis certain, je l’ai vu, je l’ai éprouvé d’une façon très proche. Il faut briser cette gangue, rompre ce cercle de fer qui rend la maladie et la mort bien plus difficiles.

Pendant sa dernière maladie, ma mère savait qu’elle allait mourir parce que je le lui avais dit. Deux fois elle m’a dit : « Comme c’est étrange, je meurs et jamais nous n’avons été aussi heureux ensemble. » Le fait de vouloir faire de chaque geste et de chaque phrase ce chef-d’œuvre où la vie culminerait si la mort venait au même instant avait sans doute donné à notre vie, au cours des trois années de la maladie de ma mère, une profondeur jamais atteinte auparavant.

Cela, je crois que nous pouvons le faire à l’hôpital, ou en médecine générale, quand nous allons voir des malades. J’ai eu l’occasion de côtoyer ainsi des malades pendant quinze ans, et je ne parle pas à la légère. Je dirai donc à notre étudiant en médecine qu’il doit apprendre à ne pas avoir peur de la vérité, mais qu’il doit apprendre à communiquer une présence, à donner à celui qui va mourir la certitude qu’il y aura quelqu’un à côté de lui jusqu’au dernier moment et au-delà de ce dernier moment apparent de la mort. Lorsque le mourant tombe dans l’inconscience, il ne faut pas dire : « Maintenant il ne se rend compte de rien, nous pouvons le laisser mourir dans son coin. »

Je me rappelle, pendant la guerre, d’un soldat qui était tombé dans l’inconscience ; le jeune pasteur qui s’occupait de lui disait, en larmes dans le couloir : « Je ne peux plus rien pour lui, il ne m’entend pas, il ne peut plus me répondre. » Je lui ai dit : « Vous ne savez pas ce qu’il entend, ce qui peut l’atteindre. Rentrez dans sa chambre, asseyez-vous près de lui et lisez-lui l’Évangile de résurrection de Lazare. » Il est entré, il a lu, puis il a lu les quatre Évangiles parce que cette inconscience a duré des jours. Or, avant de mourir, ce soldat est revenu à lui, et il a dit au pasteur : « e n’ai jamais pu vous faire signe, mais j’ai tout entendu. » Tout ce que nous pouvons faire, c’est donc de partager. Mais nous ne devons jamais essayer d’échapper à notre propre angoisse en oubliant que l’autre est dans une angoisse infiniment plus grande.

Par Mgr Antoine Bloom - 1914-2003

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Message par Gilles le Dim 5 Mai 2013 - 23:05

La mort : Pour en chasser la peur, il faut en parler... - Page 3 Funeral

Peur de la mort, peur de mourir ?

Résumé : Avoir peur de la mort : quoi de plus normal. Cette peur a plusieurs «bonnes» raisons, comme le sentiment d'impuissance face à cette menace : vieillir, souffrir, perdre la vie... Ça fait beaucoup ! Et puis avant nous, la mort emporte des personnes que nous aimons, et nous laisse peut-être avec des remords. Cette culpabilité n'est pas mauvaise ; c’est un avertissement de notre conscience face à une autre question angoissante : où va-t-on après ? Même si nous ne croyons pas en Dieu, nous craignons qu'il existe vraiment et que nous devions affronter son regard sur notre vie. Pourtant la foi en Jésus délivre de la peur de la mort et apporte espérance et même joie.
Bref, n’élude pas la question de la mort : ta vie en sera différente !


Avoir peur de la mort est normal. La plupart du temps, nous n'avons pas conscience de cette crainte tapie en nous, parce que nous n'y pensons pas. Le philosophe chrétien Pascal a écrit : "Les hommes n’ayant pu guérir la mort, la misère, l’ignorance, ils se sont avisés, pour se rendre heureux, de n’y point penser" (Pensées 133). Même si le croyant a une possibilité unique de transcender cette peur et de la changer en espérance, il connaît lui aussi ce sentiment, car la peur de la mort habite tous les êtres humains.

La peur de la mort se manifeste dès que l'on se sent en danger (menace d'accident, menace de rupture relationnelle...) et elle sous-tend en réalité bon nombre de nos comportements quotidiens. Rouler vite, courir dans le métro, "rattraper" le temps : toutes ces caractéristiques occidentales ont pour racine la peur de la mort, nous disent les psychologues. Le succès commercial des traitements "anti-âge" en est une autre démonstration.

La peur est engendrée par un sentiment d'impuissance face à une menace. Or la menace de la mort est plurielle. C'est d'abord celle de perdre ce que nous avons de plus précieux : la vie. Même si nos conditions de vie sont dures, nous ne souhaitons pas disparaître un jour. Et puis nous ne voulons pas vieillir, diminuer, voir nos capacités intellectuelles ou physiques s'en aller, devenir un malade insupportable, ou être une charge pour nos proches. En un mot, nous avons peur de perdre notre dignité, notre identité même. Nous craignons aussi de souffrir physiquement ou moralement. Qui sait ce qui va nous arriver ? Avoir peur de la mort, c’est tout cela à la fois... Et ça fait beaucoup !

D’autant qu’avant que ce soit notre tour, la mort emporte le plus souvent des personnes que nous aimons. Leur mort est une épreuve redoutable, une séparation définitive et totale, la perte d'un lien qui nous attachait à la vie. Et puis, parfois, des remords nous assaillent : pourquoi, du vivant de la personne, ai-je dit cela ou fait ceci ? Est-ce que je n'aurais pas pu mieux agir ? Lui dire plus souvent que je l'aimais ? Nous nous sentons coupables...


La culpabilité est une composante méconnue mais réelle de la peur de la mort. Nous nous sentons fautifs vis-à-vis des autres, car nous savons bien que nous n'avons pas toujours fait le bien qui aurait été souhaitable. Nous savons bien que certaines fois nous avons mal agi. Cette culpabilité n'est pas une vue de notre esprit ni un mauvais sentiment à bannir : elle est au contraire un sain avertissement de notre conscience. C'est elle qui nous pousse à rectifier le tir, à mieux nous comporter, à vivre dans l'amour. Alors n'attendons pas que ce soit trop tard : agissons pour le mieux tout de suite !

Une autre question angoissante survient quand on pense à la mort : où va-t-on après ? Est-ce que mon "moi" (ma personnalité) va disparaître à jamais ? Nous pouvons répondre à cette question de différentes manières (voir l'article : "
Y a-t-il une vie après la mort ?"). Cette question n'est pas des moindres : elle est même une composante essentielle de la peur de la mort.

Enfin, lorsque vient le moment de notre mort, nous nous sentons aussi fautifs vis-à-vis de Dieu. Même si nous ne croyons pas en Lui, nous craignons qu'il existe vraiment et que nous devions affronter son regard sur notre vie. Car Dieu est celui qui nous a donné la vie. Qu'en avons-nous fait ? Comment nous sommes nous comportés vis-à-vis des autres ? Quelle a été notre attitude vis-à-vis des plus faibles dans la société ou des plus démunis dans le monde ? Avons-nous pardonné à ceux qui nous blessaient ? Avons-nous demandé pardon pour nos fautes ?...


On le voit, il est important de ne pas éluder la question de la mort pour en refouler la peur. S'y pencher sérieusement et chercher à répondre honnêtement aux questions qu'elle pose va influer sur toute notre vie.



par T.G., aumônier

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Message par Gilles le Jeu 9 Mai 2013 - 16:22

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Message par Gilles le Jeu 4 Juil 2013 - 16:03

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Message par Jean21 le Jeu 4 Juil 2013 - 17:04

J'arrive très tardivement sur ce post ...
Je ne sais pas personnellement ce qu'il faut faire pour l'apprivoiser.
Je n'ai pas peur personnellement car je sais que ce n'est qu'un instant, j'aurais déjà pu y passer une ou deux fois et ce n'était pas mon heure.
Les accidents de la route ou les morts de guerres ne sont pas beaux à voir mais ça c'est le problème de ceux qui restent.
Pour ceux qui sont partis, ça a duré parfois moins d'une seconde.
La maladie et la déchéance m'effraient bien plus que la mort.
Je comprends mieux maintenant pourquoi à l'époque où la médecine était totalement inefficace, les nobles allaient en guerre ou au duel si facilement, c'était presque un privilège de ne pas finir de la peste ou du choléras, etc...
J'ai aussi très peur de mourir à un moment où je ne suis pas préparé, mais là c'est par amour pour le Christ. Problème que n'ont pas les incroyants pour qui la mort est une fin : point barre et peu importe la vie qu'on a menée. Finalement c'est assez confortable.
Ce qui fait le plus mal c'est la séparation d'avec ceux qu'on a aimé et ça fait encore plus mal si l'on sait qu'ils se préoccupaient moins de leurs fins dernières.
Mais on peut parler de la mort et citer ce mot des centaines de fois sans en être touché tant qu'on ne l'a pas vécu avec ses tripes. Dès qu'on a été concerné de très près dans son cœur et dans sa chair par un deuil inconsolable, nos yeux s'ouvrent et ont voit les regards vides de certains vieillards, et on comprend que l'angoisse et la dépression sont le lot commun de beaucoup de ceux qui approchent du terme et qu'on ait la Foi ou pas c'est étrange, on a plus peur à 50, 60 ou 70 qu'à 20 ou 30.
A un certain âge, avec l'expérience de la vie, certains mots pèsent des tonnes alors que ce ne sont que des mots pour d'autres ...
Ca me passe dans la tête tous les jours de ma vie, mais je n'y pense pas. Enfin, j'essaie de la virer de mes pensées, je vis en essayant de plaire au Christ, le reste je ne maîtrise pas, je n'ai aucune prise là-dessus, mais la mort je me dis qu'on y va tous, ceux qui ont eu peur comme ceux qui n'y ont même pas pensé.
Alors je me dis que c'est comme cela pour tout le monde, qu'on le veuille ou non et il faut s'en accommoder du mieux qu'on peut.
Mais j'ai pas trop envie d'en parler, car il y a des visages d'êtres aimés sur ce mot et c'est mettre le doigt dans une plaie douloureuse.
Avant, le fait que Jésus ait pleuré sur la tombe de Lazare était une surprise et une énigme pour moi.
Maintenant je comprends : la Foi, voire même la certitude n'enlèvent pas la douleur.
Voilà, voilà ...
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Message par Invité le Jeu 4 Juil 2013 - 18:06

J'ai du être passé tout près de la mort quelques fois.

Je suis conscient qu'on peut souffrir sans pour autant être malade.

Plusieurs dans ma famille sont partis à cause du cancer ou de vieillesse. Ca laisse des traces évidemment. Lorsque l'on pense aux bons moments passés ensemble... Mais ils étaient très agés et un jours ils devaient partir.

Je n'ai pas peur de la mort et je ne veux pas penser qu'avant de mourir je souffrirai, ce sont des pensées inutiles qui ne font pas du bien.

Tous les sept ans nos cellules meurent et se renouvellent. J'ai 34 ans et l'année prochaine j'en aurai 35, un chiffre divisible par sept. Aussi tous les jours on meurt et on renait. On meurt en dormant et on renait en se réveillant. C'est comme ça que je vois un peu la mort, et elle m'est un peu famillière. Je ne dis pas que je la connais à 100 % mais elle ne m'est pas inconnue non plus. Smile

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Message par Gilles le Sam 20 Juil 2013 - 2:13

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Message par Gilles le Sam 20 Juil 2013 - 15:27

In Memoriam - Nouvelle minisérie documentaire @ Historia - Dès lundi 1er avril, 20 h from Astral on Vimeo.







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Message par Le cavalier le Sam 20 Juil 2013 - 23:11

La bonne mort (sermon de Saint Augustin).

Vivez bien pour ne pas mourir mal !

http://leblogdumesnil.unblog.fr/2012/11/12/2012-78-la-bonne-mort-sermon-de-saint-augustin/
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Message par Gilles le Ven 9 Aoû 2013 - 4:14

La mort : Pour en chasser la peur, il faut en parler... - Page 3 Cate066e

POUR OBTENIR UNE BONNE MORT


Prosterné devant vous, je viens vous demander, mon Dieu, la grâce d'une bonne mort. Je reconnais n'avoir pas été fidèle en toute choses et de vous avoir souvent offensé, mais je vous en demande sincèrement pardon, car je vous aime de toute l'étendue de mon âme et de toutes les affections de mon coeur. Pardonnez-moi Seigneur, et ayez pour agréable le peu de bien que vous m'avez aidé à faire. Je me repens de mes fautes, et je les déteste par le seul motif de votre infinie bonté. Je pardonne de tout mon coeur à ceux qui ont pu m'offenser.

Je crois, mon Dieu, tout ce que vous avez révélé à votre Église. J'espère en vous, et je crois en vos promesses et sur vos mérites infinis. Je vous remercie de toutes les grâces que vous m'avez faites en cette vie, et surtout de ce que vous me donnez le moyen de me préparer à la mort.

Vierge Sainte, Mère de Dieu et des hommes, Anges du ciel, fidèle gardien de mon âme, Saints protecteurs qui avez si souvent présenté, en mon nom, mes prières à Notre Seigneur Jésus-Christ, ne m'abandonnez pas à l'heure de ma mort. Ainsi soit-il !

La mort : Pour en chasser la peur, il faut en parler... - Page 3 01fecc6b

www.fatima.be

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Message par Gilles le Sam 10 Aoû 2013 - 21:21

La mort : Pour en chasser la peur, il faut en parler... - Page 3 82166fc1

Se préparer pour le Ciel

Pour le pape François, « se préparer au ciel, c’est commencer à le saluer de loin. C’est aussi faire confiance à Jésus qui dit « Ayez foi en moi » et le laisser « préparer notre cœur et nos yeux pour cette beauté [de l’au-delà] qui est si grande ».

Le pape a célébré la messe en chapelle de la Maison Sainte Marthe, ce matin, 26 avril 2013, en présence de quelques salariés de la Typographie vaticane, de la Gendarmerie et du Bureau central du travail du Siège apostolique (Ulsa).
Selon Radio Vatican, lors de son homélie, le pape s’est arrêté sur l’Évangile du jour, où Jésus dit à ses disciples : « Que votre cœur ne se trouble pas » (Jn 14,1-6).

Jésus parle comme un ami

« Ces paroles de Jésus sont réellement très belles. Au moment de prendre congé de ses disciples, Jésus leur parle, mais vraiment avec son cœur. Il sait que ses disciples sont tristes, parce qu’ils se rendent compte que les choses ne vont pas bien. Il leur dit : « Mais que votre cœur ne se trouble pas », a commenté le pape.

Jésus, a-t-il ajouté, parle « comme cela, comme un ami, et même avec une attitude de pasteur. Je me dis que cette musique des paroles de Jésus, c’est l’attitude du pasteur, c’est ce que fait le pasteur avec ses brebis, non ? … « Mais que votre cœur ne se trouble pas. Ayez foi en Dieu, et aussi en moi ». Pour le pape, Jésus signifie par là : « je reste fidèle ».

Et Jésus, a-t-il constaté, parle « du ciel, de la patrie définitive : comme le ferait un ingénieur, un architecte, il leur dit ce qu’il va faire : « Je vais vous préparer une place, il y a beaucoup de demeures dans la maison de mon Père ». Et Jésus va nous préparer une place ».

Préparer une place au Ciel

« Que signifie « préparer une place » ? Louer une chambre là-haut ? Préparer une place, « c’est préparer notre possibilité de goûter, la possibilité de voir, de sentir, de comprendre la beauté de ce qui nous attend, de cette patrie vers laquelle nous marchons », a expliqué le pape.

« Et toute la vie chrétienne est un travail de Jésus, de l’Esprit-Saint pour nous préparer une place, pour préparer nos yeux à voir », a-t-il ajouté, même si l’on n’a « pas besoin de lunettes ! » : « c’est une autre vision… Pensons aux personnes qui sont atteintes de cataracte et qui doivent se faire opérer : elles voient, mais après l’intervention, que disent-elles ? « Jamais je n’avais pensé que l’on pouvait voir ainsi, sans lunettes, aussi bien ! ».

Ainsi, « nos yeux, les yeux de notre âme ont besoin – c’est une nécessité – de se préparer à regarder le visage merveilleux de Jésus. Préparer nos oreilles à entendre de belles choses, de belles paroles. Et surtout, préparer notre cœur, préparer notre cœur à aimer, à aimer davantage ».

Sur le chemin de la vie, a souligné le pape, le Seigneur « prépare notre cœur par des épreuves, des consolations, des tribulations, par de bonnes choses ».

Pas d’aliénation, la vérité

C’est pourquoi « tout le chemin de notre vie est un chemin de préparation. Parfois le Seigneur doit agir rapidement, comme il l’a fait avec le Bon Larron : il n’avait que quelques minutes pour le préparer, et c’est ce qu’il a fait ».
Mais « normalement », a fait observer le pape, il faut du temps pour « permettre à son cœur, à ses yeux, à ses oreilles de se préparer pour arriver dans cette patrie… notre patrie ».

Si certaines personnes pensent « que toutes ces idées sont une aliénation, que nous sommes aliénés, que la vie est celle-ci, la vie concrète, et que de l’autre côté, on ne sait pas ce qu’il y a… », cependant Jésus redit : « Ayez foi en moi ». Ce que moi, je te dis, c’est la vérité ; je ne te trompe pas, je ne me moque pas de toi ».

« Se préparer au ciel, a dit encore le pape, c’est commencer à le saluer de loin. Ce n’est pas une aliénation, cela, c’est la vérité ; c’est laisser Jésus préparer notre cœur et nos yeux pour cette beauté qui est si grande. C’est « le chemin de la beauté » et « le chemin du retour dans notre patrie ».

« Prions pour que le Seigneur nous donne cette espérance forte, le courage et aussi l’humilité de le laisser préparer la demeure, la demeure définitive, dans notre cœur, nos yeux et nos oreilles », a-t-il conclu.

Pape François La mort : Pour en chasser la peur, il faut en parler... - Page 3 9782889182022FS
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Message par Gilles le Dim 11 Aoû 2013 - 14:01

@Gilles a écrit:La mort : Pour en chasser la peur, il faut en parler... - Page 3 82166fc1

Se préparer pour le Ciel

Pour le pape François, « se préparer au ciel, c’est commencer à le saluer de loin. C’est aussi faire confiance à Jésus qui dit « Ayez foi en moi » et le laisser « préparer notre cœur et nos yeux pour cette beauté [de l’au-delà] qui est si grande ».

Le pape a célébré la messe en chapelle de la Maison Sainte Marthe, ce matin, 26 avril 2013, en présence de quelques salariés de la Typographie vaticane, de la Gendarmerie et du Bureau central du travail du Siège apostolique (Ulsa).
Selon Radio Vatican, lors de son homélie, le pape s’est arrêté sur l’Évangile du jour, où Jésus dit à ses disciples : « Que votre cœur ne se trouble pas » (Jn 14,1-6).

Jésus parle comme un ami

« Ces paroles de Jésus sont réellement très belles. Au moment de prendre congé de ses disciples, Jésus leur parle, mais vraiment avec son cœur. Il sait que ses disciples sont tristes, parce qu’ils se rendent compte que les choses ne vont pas bien. Il leur dit : « Mais que votre cœur ne se trouble pas », a commenté le pape.

Jésus, a-t-il ajouté, parle « comme cela, comme un ami, et même avec une attitude de pasteur. Je me dis que cette musique des paroles de Jésus, c’est l’attitude du pasteur, c’est ce que fait le pasteur avec ses brebis, non ? … « Mais que votre cœur ne se trouble pas. Ayez foi en Dieu, et aussi en moi ». Pour le pape, Jésus signifie par là : « je reste fidèle ».

Et Jésus, a-t-il constaté, parle « du ciel, de la patrie définitive : comme le ferait un ingénieur, un architecte, il leur dit ce qu’il va faire : « Je vais vous préparer une place, il y a beaucoup de demeures dans la maison de mon Père ». Et Jésus va nous préparer une place ».

Préparer une place au Ciel

« Que signifie « préparer une place » ? Louer une chambre là-haut ? Préparer une place, « c’est préparer notre possibilité de goûter, la possibilité de voir, de sentir, de comprendre la beauté de ce qui nous attend, de cette patrie vers laquelle nous marchons », a expliqué le pape.

« Et toute la vie chrétienne est un travail de Jésus, de l’Esprit-Saint pour nous préparer une place, pour préparer nos yeux à voir », a-t-il ajouté, même si l’on n’a « pas besoin de lunettes ! » : « c’est une autre vision… Pensons aux personnes qui sont atteintes de cataracte et qui doivent se faire opérer : elles voient, mais après l’intervention, que disent-elles ? « Jamais je n’avais pensé que l’on pouvait voir ainsi, sans lunettes, aussi bien ! ».

Ainsi, « nos yeux, les yeux de notre âme ont besoin – c’est une nécessité – de se préparer à regarder le visage merveilleux de Jésus. Préparer nos oreilles à entendre de belles choses, de belles paroles. Et surtout, préparer notre cœur, préparer notre cœur à aimer, à aimer davantage ».

Sur le chemin de la vie, a souligné le pape, le Seigneur « prépare notre cœur par des épreuves, des consolations, des tribulations, par de bonnes choses ».

Pas d’aliénation, la vérité

C’est pourquoi « tout le chemin de notre vie est un chemin de préparation. Parfois le Seigneur doit agir rapidement, comme il l’a fait avec le Bon Larron : il n’avait que quelques minutes pour le préparer, et c’est ce qu’il a fait ».
Mais « normalement », a fait observer le pape, il faut du temps pour « permettre à son cœur, à ses yeux, à ses oreilles de se préparer pour arriver dans cette patrie… notre patrie ».

Si certaines personnes pensent « que toutes ces idées sont une aliénation, que nous sommes aliénés, que la vie est celle-ci, la vie concrète, et que de l’autre côté, on ne sait pas ce qu’il y a… », cependant Jésus redit : « Ayez foi en moi ». Ce que moi, je te dis, c’est la vérité ; je ne te trompe pas, je ne me moque pas de toi ».

« Se préparer au ciel, a dit encore le pape, c’est commencer à le saluer de loin. Ce n’est pas une aliénation, cela, c’est la vérité ; c’est laisser Jésus préparer notre cœur et nos yeux pour cette beauté qui est si grande. C’est « le chemin de la beauté » et « le chemin du retour dans notre patrie ».

« Prions pour que le Seigneur nous donne cette espérance forte, le courage et aussi l’humilité de le laisser préparer la demeure, la demeure définitive, dans notre cœur, nos yeux et nos oreilles », a-t-il conclu.

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Message par L1234567 le Dim 11 Aoû 2013 - 14:11

Merci Gilles pour ce beau texte ! Même si je ne comprends pas
pourquoi tu l'as mis une deuxième fois Amicalement. (La mort : Pour en chasser la peur, il faut en parler... - Page 3 18786610)Ta soeur dans le Christ. Lumen



La mort : Pour en chasser la peur, il faut en parler... - Page 3 Images16

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Message par Gilles le Lun 19 Aoû 2013 - 2:10

Par Christine Deslandes - Ma vie, mes finances – ven. 16 août 2013 11:41 HAE

La mort : Pour en chasser la peur, il faut en parler... - Page 3 Casket%20funeral

Des funérailles pas chères

De nos jours, il est possible de faire des économies même dans la tombe…  Le secteur feutré des pompes funèbres est en effet bousculé par les offres d’entreprises funéraires et de détaillants. Ils proposent des prix modiques dans un marché où le prix moyen tourne autour de 5 500 $. Mais avant de sauter sur ces offres alléchantes, il faut comprendre d’où vient cet allègement de la facture.

Crémation à bas prix

Apparue au début des années 60, la crémation ne cesse de se faire des adeptes, si bien qu’elle constituait en 2010 le mode de disposition choisi par 56 % des Canadiens, révèle l’étude Le marché funéraire au Québec. Et 30 % d’entre eux avaient arrêté leur choix sur cette option pour réduire le coût des obsèques.

Aussi, pour profiter de ce marché en pleine effervescence, des entreprises funéraires cassent les prix. Un exemple au hasard. Le site Internet du Complexe funéraire Lachance (complexefunerairelachance.com) regorge d’offres irrésistibles. Les prix de la crémation démarrent à 590 $...

Mais ces prix extrêmement bas impliquent de se priver de beaucoup de services. Ainsi, pour 590 $, on a  seulement droit à l’incinération et à l’urne. Une note publiée un peu plus bas sur le site indique que le contenant de crémation, le transport et les taxes ne sont pas inclus. Un porte-parole de l’entreprise explique que c’est parce que ces coûts varient selon les besoins. En outre, la distance à parcourir influencera le coût du transport. Pour avoir une meilleure idée de la facture finale, il faut, selon lui, ajouter en moyenne 600 $.

Les coopératives funéraires

Les coopératives funéraires ont été créées au Québec dans les années 40 pour accroître la concurrence dans le secteur des obsèques et offrir des services à prix moindre. Aujourd’hui, on en compte 25 qui ont 100 points de service sur le territoire.

Comment ça fonctionne ? Pour devenir membre, il faut débourser 20 $. En échange, on obtient des services moins chers. Ainsi, en 2007, les membres du réseau ont dépensé en moyenne 3 778 $ pour des funérailles, comparativement à 5 449 $ en moyenne au Québec, selon les données de Statistique Canada. C’est environ 30 % de moins, pour un service identique.  

«Cet écart vient du fait que notre but n’est pas de faire des profits», explique Alain Leclerc, directeur général de la Fédération des coopératives funéraires du Québec.

Des produits en ligne

Des sites Internet proposent aussi des items abordables pouvant être employés lors des funérailles. Il est en outre possible d’acheter un cercueil, une urne, un arrangement floral et une pierre tombale sur le site casketsoutlet.ca. Une note publiée sur ce site précise que la loi oblige les entreprises funéraires à utiliser ces produits, et ce, sans y appliquer de frais. Ces achats peuvent donc procurer de réelles économies.

Par ailleurs, depuis 2009, Wal-Mart et Costco sont entrés dans la danse. Ces géants du commerce de détail offrent certains articles funéraires sur leurs sites américains Walmart.com et Costco.com.


Les arrangements préalables

Les pré-arrangements permettent de planifier les obsèques à l’avance et, par ricochet, de faire l’achat en dollars d’aujourd’hui. Pour se protéger de la montée des prix jusqu’au décès du client, l’entreprise funéraire placera le montant touché de manière à obtenir un rendement équivalent ou supérieur à l’inflation. Par conséquent, si le consommateur pense pouvoir toucher des rendements nets d’impôts plus élevés que l’inflation, la formule est moins économique.

De plus, pour que les arrangements préalables comportent réellement un avantage financier, il faut en aviser l’exécuteur testamentaire. Sinon, il pourrait faire d’autres arrangements… augmentant du coup la facture.  

Enterrement à  bas prix

La plupart des salons funéraires offrent un service d’enterrement de base pour les personnes qui ont des contraintes financières ou n’ont pas de famille. «Ce service comprend un cercueil en bois, un directeur de funérailles, la désinfection du corps, les services administratifs au décès (ex. : attestation de décès) et le transport au cimetière», dit Julie Girardot, du Complexe funéraire Girardot & Ménard. Coût de l’enterrement : environ 2 000 $, plus taxes.

N.B. :  Pour information :  1 dollar canadien = € 0.7262
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Message par Gilles le Dim 25 Aoû 2013 - 16:44



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Message par Gilles le Mar 27 Aoû 2013 - 16:17

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Faut-il avoir peur de la mort ?

Je ne sais pas si c'est normal, mais je suis bien sûr qu'il est naturel d'avoir peur de la mort, y compris lorsqu'on est croyant. Le Christ n'a-t-il pas redouté sa mort au Jardin des Oliviers : "Père, si c'est possible que ce calice s'éloigne de moi". Le Chrétien n'est pas un déçu de la vie et du monde qui voudrait aller voir ailleurs ce qu'il en est. C'est un passionné de la vie, plutôt. Comment n'aurait-il pas peur lorsqu'il est question de la perdre ? 
 
D'autant qu'avant de nous atteindre, la mort touche des personnes que nous aimons. Leur mort est une épreuve redoutable. À cause de la séparation, d'abord. Mais aussi parce qu'elle est rarement vécue sans culpabilité. J'ai fait et dit ce que je n'aurais pas dû faire ni dire ! Je n'ai pas fait ni dit ce que j'aurais dû faire et dire. Il n'est pas nécessaire d'entendre beaucoup de confidences pour savoir combien il est difficile de vivre en paix avec ses morts. Qu'ils nous pardonnent !


Souffrance

Et puis nous ne savons pas de quelles souffrances physiques ou morales notre mort s'accompagnera ! Avoir peur de la mort, c'est aussi avoir peur de souffrir. Ou encore de ne pas savoir souffrir, d'être un malade insupportable, d'être une charge pour ceux qui m'entourent, d'être incapable des gestes et des paroles de pardon et d'apaisement qui s'imposent avant le départ.
 
Mais, "lorsqu'on est croyant" ? La foi n'est pas le moyen ultime qui nous est offert pour "nous garder" quand il est question de nous dessaisir de nous-même. N'espérons pas échapper à l'exigence évangélique de donner notre vie à la suite de Jésus : "Entre tes mains, Seigneur, je remets mon esprit". "Donner sa vie" : c'est le mot de l'amour. Oui, "l'amour est fort comme la mort" : il a le pouvoir de nous arracher à nous-même pour nous donner à Dieu et aux autres.

Père Michel Souchon - jésuite de la rédaction de Croire.com  

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Message par Invité le Mar 27 Aoû 2013 - 19:05

Bonjour , je n'ai pas lu tous les post , juste le premier et j'aime bien ce cercueil écologiste , bon je n'ai que 24 ans et si j'ai la chance de vivre en âge avancé , je me demande bien ce qui existera d'ici 50 à 60 ans ! Smile

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Message par Gilles le Dim 27 Oct 2013 - 6:14

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Message par Gilles le Dim 2 Fév 2014 - 22:50

La mort : Pour en chasser la peur, il faut en parler... - Page 3 Sga415sheppard-funeral1

Attitudes envers la mort

Il n’y a pas de réalité plus universelle que la mort. Nous devons faire face à la mort de personnes qui nous sont très chères, et chacun de nous doit faire face à la certitude de sa propre mort. Dans certaines cultures on évite à tout prix d’en parler ou d’y penser. C’est un sujet qui met beaucoup de gens mal à l’aise. La mort provoque souvent la peur, le désespoir, la tristesse profonde et un sens de futilité. Même ceux dont l’existence sur terre est devenue très pénible à cause de la douleur, la solitude, ou d’autres circonstances difficiles souhaitent rarement que la mort vienne plus vite. Ils s’accrochent à la vie de façon tenace. Et quand la mort frappe nos bien-aimés, on réagit tantôt avec des pleurs et d’autres manifestations de détresse émotionnelle, tantôt dans l’engourdissement, tantôt dans la colère ou l’indignation.
Sur le plan émotionnel, le chrétien peut ressentir dans un premier temps les mêmes émotions que quiconque lorsque la mort le menace ou lui arrache, surtout de façon inattendue, une personne qu’il aime.  Mais quand sa foi aura repris le dessus, quelle sera son attitude à l’égard de la mort? Jésus-Christ a-t-il changé de façon fondamentale notre manière de penser et même de réagir émotionnellement à cette réalité universelle qu’est la mort?

Sa résurrection a tout changé

L’apôtre Paul affirma que «notre Sauveur Jésus-Christ… a détruit la mort et a mis en évidence la vie et l’immortalité par l’Évangile» (2 Timothée 1.10). Le  Christ a détruit, ou aboli, la mort, non en faisant que les hommes ne meurent plus, mais en démontrant que la mort n’est pas l’état final de l’homme. La résurrection de Jésus garantit la nôtre (1 Corinthiens 15.20-22). Jésus s’est montré plus puissant que la mort, et il nous dit que «le jour vient où tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront sa voix et en sortiront. Ceux qui auront fait le bien ressusciteront pour la vie, mais ceux qui auront fait le mal ressusciteront pour le jugement» (Jean 5.28,29).
Ceux qui vécurent sous l’Ancien Testament n’avaient pas cette conception claire et certaine de la vie après la mort.  La souffrance de Job était aggravée par son ignorance sur ce point. Il dit: «Un arbre a de l’espérance: Quand on le coupe, il repousse, il produit encore des rejetons; quand sa racine a vieilli dans la terre, quand son tronc meurt dans la poussière, il reverdit à l’approche de l’eau, il pousse des branches comme une jeune plante. Mais l’homme meurt, et il perd sa force; l’homme expire, et où est-il? Les eaux des lacs s’évanouissent, les fleuves tarissent et se dessèchent; ainsi l’homme se couche et ne se relèvera plus, il ne se réveillera pas tant que les cieux subsisteront, il ne sortira pas de son sommeil… Si l’homme une fois mort pouvait revivre, j’aurais de l’espoir tout le temps de mes souffrances, jusqu’à ce que mon état vînt à changer.» (Job 14.10-12,14). Job dit que l’homme n’est pas comme l’arbre qu’on abat et qui peut éventuellement repousser. Il ne croyait ni à la résurrection ni à la réincarnation. Il ne croyait pas non plus que l’homme cesse d’exister lorsqu’il meurt, mais que son existence triste dans le séjour des morts, un monde d’ombres, ne permettrait pas la sorte d’activité qui glorifie Dieu (voir Ésaïe 38.18,19). Dieu n’avait pas clairement révélé au temps de Job l’idée de la résurrection, telle que nous la connaissons dans le Nouveau Testament. L’idée s’éclaircissait quand même au cours des siècles de l’histoire juive (Daniel 12.2,3), et au premier siècle beaucoup de Juifs, tels les pharisiens, croyaient fermement à la résurrection des morts (Actes 23.8; Jean 11.23,24). Les sadducéens contestaient cette idée (Luc 20.27-38), mais l’Évangile et la résurrection de Jésus lui-même ont mis fin à ce débat pour toujours: Jésus notre Seigneur «a mis en évidence la vie et l’immortalité par l’Évangile» (2 Tim. 1.10).
Il est clair que le chrétien est très béni par la victoire de Jésus sur la mort. En parlant de notre résurrection future, l’apôtre Paul écrit en 1 Corinthiens 15.54-57: «Lorsque ce corps corruptible aura revêtu l’incorruptibilité, et que ce corps mortel aura revêtu l’immortalité, alors s’accomplira la parole qui est écrite: La mort a été engloutie dans la victoire. Ô mort, où est ta victoire? Ô mort, où est ton aiguillon? L’aiguillon de la mort, c’est le péché; et la puissance du péché, c’est la loi. Mais grâces soient rendues à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ!» Puisqu’il en est ainsi, il y a certaines réactions à la mort qui sont très répandues parmi les gens du monde, mais qui ne sont pas très raisonnables chez le chrétien.
Ed Ritchie exprime cette idée dans le cantique, «Seigneur, dans ma souffrance», où le chrétien s’adresse à lui-même en ces termes:
Âme faible et craintive,
Pourquoi donc te troubler?
Quand tu n’es plus captive,
Comment peux-tu trembler?
Laisse aux enfants du monde
Les soucis et les pleurs;
Voyons donc trois attitudes ou comportements, qui n’ont plus vraiment de place en nous qui sommes en Jésus-Christ.

Ne pas craindre

Avant la mort et la résurrection de Jésus, Satan avait comme arme «la puissance de la mort», mais Jésus est venu dans le monde afin «qu’il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude» (Hébreux 2.14,15). La peur de mourir opprime les hommes, mais elle les fait tomber dans de nombreux péchés, aussi. Parce qu’on a peur de mourir, on se tait quand il faudrait élever la voix pour s’opposer à l’injustice; on reste au loin quand la compassion devrait motiver à s’approcher pour servir les malades, les prisonniers, ou ceux qui se trouvent en divers dangers. Parce qu’on a peur de la mort, on a recours aux praticiens occultes – les marabouts en Afrique de l’ouest, les guérisseurs païens en divers pays, les houngans en Haïti – et l’on commet ainsi une grave infidélité contre Dieu. Par peur de la mort, on renie son Seigneur, comme l’apôtre Pierre l’a fait (Luc 22.54-62). Toutes sortes de tentations perdent leur force quand l’homme n’a plus peur de la mort.
D’où vient cette crainte de la mort? Peut-être qu’on a peur de l’inconnu; peut-être qu’on a peur de perdre ce qu’on aime: ses conforts, ses proches, son activité dans le monde, les choses pour lesquelles on a tant lutté pendant sa vie; peut-être qu’on a peur de la condamnation au dernier jugement. Le chrétien fidèle sait que, grâce au Seigneur Jésus, il a la promesse de la vie éternelle avec Dieu. «Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ» (Romains 8.1). Jésus dit: «En vérité, en vérité, je vous dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement (sous la condamnation), mais il est passé de la mort à la vie» (Jean 5.24). Si nous croyons vraiment à cette bonne nouvelle que nous prêchons, nous pourrons avoir l’attitude exprimée par l’apôtre Paul: «Christ est ma vie, et la mort m’est un gain. Mais s’il est utile pour mon œuvre que je vive dans la chair, je ne saurais dire ce que je dois préférer. Je suis pressé des deux côtés; j’ai le désir de m’en aller et d’être avec Christ, ce qui de beaucoup est le meilleur; mais à cause de vous il est plus nécessaire que je demeure dans la chair» (Philippiens 1.21-24).  Paul n’avait peur ni de ce que la vie lui réservait, ni de la mort. Mais à cause de sa foi aux promesses de Dieu, il était convaincu que la mort était préférable. Au lieu de l’éviter à tout prix, il était prêt à accueillir la mort avec joie quand le Seigneur déciderait que le moment était venu.
Dans un autre passage il exprime la même confiance, celle que tout chrétien fidèle devrait démontrer dans sa vie: «Nous savons, en effet, que, si cette tente ou nous habitons sur la terre (notre corps) est détruite, nous avons dans le ciel un édifice qui est l’ouvrage de Dieu, une demeure éternelle qui n’a pas été faite de main d’homme. Aussi nous gémissons dans cette tente, désirant revêtir notre domicile céleste… Nous sommes donc toujours pleins de confiance, et nous savons qu’en demeurant dans ce corps nous demeurons loin du Seigneur» (2 Corinthiens 5.1,2,6,7).

Ne pas s’affliger comme les autres

Quand une personne que nous avons aimée vient à mourir, il est normal de ressentir de la tristesse, car nous éprouvons une sorte de perte. Même si nous ne connaissions pas intimement le défunt, la douleur que nous lisons dans les visages de ses proches peut nous toucher et faire couler quelques larmes. Quand Jésus se trouvait devant le tombeau de son ami, Lazare, bien qu’il sache fort bien qu’il allait ressusciter Lazare quelques instants après, le Seigneur pleura (Jean 11.35). C’était normal: Jésus était plein de compassion. Quand Étienne, le premier martyr chrétien, fut lapidé à mort, la Bible dit que «des hommes pieux ensevelirent Étienne, et le pleurèrent à grand bruit» (Actes 8.2). C’était un homme de bien, et il avait été tué par une foule en furie pour avoir eu le courage de dire la vérité. Il était normal d’avoir un sentiment navré et amer devant une telle injustice, devant la mort gratuite d’un tel homme.
Malgré la tristesse naturelle que nous ne voulons pas rejeter, il devrait y avoir une différence profonde entre la réaction des chrétiens à l’égard de la mort de l’un des leurs, et la réaction des non-chrétiens face à la mort. Paul dit en 1 Thessaloniciens 4.13: «Nous ne voulons pas, frères, que vous soyez dans l’ignorance au sujet de ceux qui dorment, afin que vous ne vous affligiez pas comme les autres qui n’ont pas d’espérance.» Après avoir rassuré ses lecteurs qu’au retour de Jésus-Christ les morts ressusciteront et que nous serons toujours avec le Seigneur, il ajoute: «Consolez-vous donc les uns les autres par ces paroles» (1 Thessaloniciens 4.18). La mort ne représente pour nous chrétiens qu’une séparation temporaire de nos bien-aimés en Christ. En plus, nous trouvons du réconfort dans la confiance que ceux qui nous ont devancés ne souffrent pas; au contraire, ils sont bénis: «Heureux dès à présent les morts qui meurent dans le Seigneur! Oui, dit l’Esprit, afin qu’ils se reposent de leurs travaux, car leurs œuvres les suivent» (Apocalypse 14.13).
Tout comme notre espérance chrétienne vainc la peur, elle adoucit la tristesse.

Ne pas se fâcher

Une autre réaction à la mort qui ne devrait pas caractériser le chrétien, c’est la colère contre Dieu. Il est vrai qu’il y a des situations où Dieu fait ou permet des choses que nous ne comprenons pas, des choses qui suscitent en nous une forte douleur émotionnelle. Nous lui avons prié d’épargner la vie de notre enfant, mais l’enfant est quand même décédé. Un désastre, tel qu’une inondation ou un tremblement de terre, ou bien une guerre, a provoqué la mort de quelques dizaines de milliers de personnes, et nous nous demandons pourquoi Dieu n’est pas intervenu pour les sauver.  Un conducteur soûl provoque un accident dans lequel un chrétien fidèle perd la vie, tandis que celui qui était en faute en sort indemne. Celui qui ne «mérite» pas la mort est fauché par elle; quant à celui qui ne mérite pas de vivre ou qui n’a plus vraiment envie de vivre, il survit. Certaines personnes qui sont touchées par ces situations qui nous semblent tellement injustes, se rebellent contre Dieu. Elles se fâchent contre lui et l’accusent. Une femme m’a dit tout récemment qu’elle avait perdu son père quand il n’avait que 39 ans et qu’elle était encore petite (trois ans). On lui avait dit que le Seigneur avait «pris» son papa, ce qui l’avait rendu amère envers Dieu pendant des années. Elle me disait qu’on pouvait dire que le défunt était «avec le Seigneur» mais qu’on ne devait jamais dire que le Seigneur «avait pris» la personne. Elle peut très bien avoir raison de ne pas employer certains termes avec de jeunes enfants qui, bien sûr, ne sont pas en mesure de comprendre comme des adultes. Mais une grande personne devrait reconnaître ce que dit le Créateur et le Souverain de l’univers: «Sachez donc que c’est moi qui suis Dieu, et qu’il n’y a point de dieu près de moi; je fais vivre et je fais mourir, je blesse et je guéris, et personne ne délivre de ma main» (Deutéronome 32.39).
Gardons-nous de condamner les décisions de l’Omniscient. Nous ne savons pas ce qu’il sait. Qu’il condamne ou qu’il pardonne, qu’il bénisse ou qu’il envoie l’épreuve, nous ne sommes pas qualifiés pour lui dire qu’il a mal fait. Sa parole nous rappelle: «Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies, dit l’Éternel. Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, et mes pensées au-dessus de vos pensées» (Ésaïe 55.8,9). Non seulement Dieu est omniscient, mais il est le Créateur de toutes choses et de plein droit le Maître incontesté de l’univers. Plus que quiconque, nous les chrétiens devrions accepter son autorité et nous soumettre humblement à ses décisions. Dans un autre numéro nous avons paraphrasé ce que Dieu dit à Job, qui, dans sa souffrance avait dit des choses très osées: «Job, le fait que tu souffres ne te donne pas le droit de me blâmer, et ne te dispense pas du devoir de t’approcher de moi dans l’humilité et la soumission. Je n’ai aucun besoin de me justifier devant un être humain, et je ne te donnerai pas d’explications simplement parce que tu en as réclamées.» La Bible dit en Actes 13.36: «David, après avoir en son temps servi au dessein de Dieu, est mort [et] a été réuni à ses pères.» C’est Dieu qui décide quand une personne a fini de servir à son dessein et peut s’en aller pour recevoir sa récompense éternelle.
Mais ce n’est pas simplement parce que nous reconnaissons l’autorité de Dieu que nous pouvons accepter ses décisions concernant la vie et la mort; nous avons, en plus, l’assurance de sa justice et de son amour. En Romains 5.8 Paul dit: «Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous.» Quoiqu’il arrive dans notre vie, nous pouvons être certains d’une chose: Dieu nous aime. Quand le malheur frappe, on est tenté de dire: «Pourquoi Dieu ne m’aime-t-il pas? S’il m’aimait, il ne permettrait pas une telle tragédie dans ma vie.» Il se peut que nous ne comprenions jamais pourquoi tel événement douloureux s’est produit, mais une chose est sûre: Si Dieu ne nous aimait pas, il n’aurait jamais envoyé son Fils unique pour qu’on le maltraite et l’humilie, pour qu’il souffre et meure sur une croix à notre place. Un tel amour est insondable et indéniable.
Dieu a le droit d’appeler en jugement n’importe qui à n’importe quel moment. Il n’agit pas injustement quand il le fait. Supposez que Dieu «fait mourir» un jeune chrétien qui avait devant lui, à nos yeux, toute une vie de joie et de service à rendre dans l’Église. Nous pouvons être sûrs que ce jeune ne se lamentera pas dans l’au-delà de tout ce qu’il n’a pas eu l’occasion de vivre ici sur la terre. Comme Paul l’a dit:  «J’ai le désir de m’en aller et d’être avec Christ, ce qui de beaucoup est le meilleur» (Phil. 1.23).

Pèlerins sur cette terre

Une idée qui revient souvent dans la Parole de Dieu est que nous sommes de passage dans ce monde et que nous ne devons pas trop nous y attacher. «Bien-aimés, je vous exhorte, comme étrangers et voyageurs sur la terre, à vous abstenir des convoitises charnelles qui font la guerre à l’âme» (1 Pierre 2.11). «Car nous n’avons point ici-bas de cité permanente, mais nous cherchons celle qui est à venir» (Hébreux 13.14). «Ils ne pensent qu’aux choses de la terre. Mais notre cité à nous est dans les cieux, d’où nous attendons aussi comme Sauveur le Seigneur Jésus-Christ» (Philippiens 3.19,20). «Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où la teigne et la rouille détruisent, et où les voleurs percent et dérobent; mais amassez-vous des trésors dans le ciel… Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur» (Matthieu 6.19-21). Nous rappeler que nous sommes là pour peu de temps nous aide à fixer les yeux sur notre destination finale et à supporter les difficultés et les privations de cette vie, sachant que «les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir qui sera révélée pour nous» (Romains 8.18).

Conclusion:

Parfois, on entend quelqu’un parler d’une situation où une vie a été en danger. Si la personne n’est pas morte, même si elle a été blessée ou doit se contenter d’une santé qui sera toujours fragile, on se console en disant qu’elle a pu «éviter le pire». Certes, il y a dans une telle situation de quoi remercier Dieu. En même temps, le chrétien devrait reconnaître que la mort n’est pas du tout «le pire» qui puisse arriver; au contraire, elle permet au fidèle d’entrer dans un bonheur parfait et éternel. Le pire, c’est le fait de mourir dans un état de rébellion contre son Dieu. Ce n’est que dans le cas où il vit dans l’infidélité que le chrétien devrait craindre la mort. Ce n’est donc pas la mort qui est l’ennemi; c’est le péché.
La réalité de la mort tout autour de nous devrait nous amener à vivre de telle manière que nous soyons prêts pour le jugement. La philosophie du monde est «Mangeons et buvons, car demain nous mourrons» (1 Cor. 15.32). La philosophie des chrétiens est que la mort est pour eux un gain, mais elle leur rappelle aussi l’urgence de la mission que Dieu leur confie tant qu’ils sont sur la terre: «Nous sommes pleins de confiance, et nous aimons mieux quitter ce corps et demeurer auprès du Seigneur. C’est pour cela aussi que nous nous efforçons de lui être agréables, soit que nous demeurions dans ce corps, soit que nous le quittions. Car il nous faut tous comparaître devant le tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu’il aura fait, étant dans son corps. Connaissant donc la crainte du Seigneur, nous cherchons à convaincre les hommes» (2 Corinthiens 5.8-11).

Source: chemindeverite.com

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Message par Gilles le Mar 4 Fév 2014 - 4:03

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Quelques paroles lumineuses...

Ce qui se passe de l’autre côté, quand tout pour moi aura basculé dans l’Eternité... Je ne le sais pas !
Je crois, je crois seulement qu’un grand Amour m’attend.
Je sais pourtant qu’alors, pauvre et dépouillé,
je laisserai Dieu peser le poids de ma vie.
Mais ne pensez pas que je désespère...
Non, je crois, je crois tellement qu’un grand Amour m’attend.


Maintenant que mon heure est proche,
que la voix de l’Éternité m’invite à franchir le mur,
ce que j’ai cru, je le croirai plus fort au pas de la mort.


C’est vers un Amour que je marche en m’en allant,
c’est vers son Amour que je tends les bras,
c’est dans la vie que je descends doucement.


Si je meurs ne pleurez pas, c’est un Amour qui me prend paisiblement.
Si j’ai peur... et pourquoi pas ? Rappelez-moi souvent, simplement, qu’un Amour m’attend.


Mon Rédempteur va m’ouvrir la porte de la joie, de sa Lumière.
Oui, Père ! voici que je viens vers toi comme un enfant,
je viens me jeter dans ton Amour, ton Amour qui m’attend.


Soeur Marie du St Esprit
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Message par Gilles le Mar 4 Fév 2014 - 16:48

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Message par Gilles le Mar 4 Mar 2014 - 16:01

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