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A Lire :"Mon corps ne vous appartient pas" de Marianne Durano

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Message par Isabelle-Marie le Jeu 1 Fév 2018 - 22:34


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Message par Isabelle-Marie le Sam 3 Fév 2018 - 14:52

Un féminisme écologique

Une récente tribune, publiée dans Le Monde, dénonce bruyamment le « puritanisme » dont ferait preuve une large partie des féministes actuelles. Accusant certaines militantes d’attiser la guerre des sexes et de priver les séducteurs du « droit d’importuner », ses signataires ont surtout relancé la guerre des féminismes. Or, pendant que les femmes se déchirent pour savoir jusqu’à quel point elles veulent bien être harcelées, c’est un puritanisme d’un tout autre genre qui gangrène le sexe « faible ». Si le tabou des violences sexuelles ordinaires est peu à peu levé, ce n’est que l’un des multiples corsets qui oppriment le corps féminin : dans les cabinets gynécologiques se construit une domination d’autant plus insidieuse qu’elle prend les couleurs de l’émancipation. S’il faut dénoncer avec force les attouchements, les remarques blessantes et les œillades humiliantes, qui souillent les jeux de séduction, il faut également lever l’omerta sur les palpations brutales, les paroles méprisantes et les regards chosifiants, qui abîment la relation de soin. Ces deux phénomènes quotidiens doivent être dénoncés comme des atteintes à la dignité humaine.


Dans mon livre (1), j’explique comment, au nom de la santé reproductive des femmes, notre époque ferme les yeux sur une brutalisation quotidienne de leur corps, qu’on gave de médicaments, d’hormones, d’implants, de patchs, pour mieux contrôler sa fécondité et la faire disparaître de la sphère publique. Depuis leur puberté jusqu’à leur ménopause, en passant par leur grossesse et leur contraception, les femmes remettent leur corps au pouvoir médical, apprennent à le considérer comme potentiellement malade, dangereux, sale et encombrant. Au nom de l’hygiène et de la prévention, elles acceptent d’être auscultées, implantées, analysées, et délèguent peu à peu la connaissance et la maîtrise de leur corps à l’expertise de gynécologues souvent indélicats.


Dès les premières règles, et pour tout rituel de passage à l’âge adulte, la jeune fille est conduite chez un docteur, allongée les fesses à l’air sur la table d’examen : exposition crue de son corps nubile, qu’aucun œil n’a encore désiré, palpation brutale de ses seins menus qu’aucune main n’a encore flattés, pénétration gantée de son sexe imberbe qui, souvent, n’a pas même été défloré. Comment s’étonner que les femmes peinent ensuite à défendre la dignité de leur corps ? Relégué dans le secret des cabinets médicaux, le vrai corps des femmes est l’objet d’un puritanisme d’un nouvel ordre : cachez ces glaires que je ne saurais voir ! Alors qu’elle ovule pour la première fois, on prescrit à l’adolescente des hormones de synthèse qui infligent à son corps une véritable castration chimique. Ignorante de son cycle et de sa fécondité, la jeune fille n’a pas le temps d’appréhender son nouveau corps de femme qu’elle est déjà placée sous contrôle médical. Désormais, son sexe ne lui appartient plus, mais dépend du laboratoire qui commercialise sa pilule et du docteur qui la prescrit.


Mon livre veut montrer que ce n’est que le début d’une longue dépossession, qui confie aux médecins la gestion du corps féminin pour mieux l’occulter de la sphère publique. La fécondité féminine cesse alors d’être un enjeu politique et devient un problème technique. Il est tellement plus facile de mettre toutes les adolescentes sous pilule, plutôt que d’imaginer une sexualité juvénile respectueuse du corps féminin. Tellement plus aisé de médicaliser la grossesse et l’accouchement, plutôt que d’allonger le congé maternité et d’accompagner humainement la naissance. Tellement plus commode de proposer des congélations d’ovocytes et des PMA aux working-girls quadragénaires, plutôt que de repenser le monde du travail à l’aune des réalités familiales. Toujours la femme est sommée de gommer ses spécificités et de faire taire son corps pour s’adapter au monde tel qu’il va. Ce faisant, elle paye son émancipation sexuelle d’une soumission sans précédent à la technique et au marché. Car sa fécondité est un terrain d’investissement pour les laboratoires pharmaceutiques : de la contraception à la reproduction artificielle, le corps féminin est un morceau juteux et un secteur d’avenir.

De toutes parts, la parole se libère. Des violences sexuelles aux violences gynécologiques, des viols collectifs aux humiliations quotidiennes, les femmes ne veulent plus subir en silence ce corps qui devrait au contraire être célébré. Comme beaucoup de femmes, j’ai vécu ces deux formes de violence ordinaire – le harcèlement professionnel et l’aliénation médicale –, je voudrais modestement témoigner qu’une autre voie est possible : un féminisme écologique, respectueux du corps féminin, favorisant une réelle autonomie conjugale, et une société plus humaine.

Marianne Durano

(1) Marianne Durano, normalienne et agrégée de philosophie, est professeur en lycée et collabore à la revue Limite. Elle vient de publier Mon corps ne vous appartient pas. Contre la dictature de la médecine sur les femmes, Albin Michel, 2018, 286 pages, 19 €.

Source : LA NEF n°300 Février 2018
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Message par Isabelle-Marie le Ven 16 Mar 2018 - 14:15

Marianne Durano : « Le système place les femmes face à des choix violents et insolubles »

Marianne Durano, auteur de "Mon corps ne vous appartient pas", apporte dans un entretien à Aleteia des pistes de réflexion afin que chaque femme puisse résoudre, selon ses propres convictions et dans l’intimité de son cœur, les grands dilemmes infligés à la femme du XXIe siècle.

Marianne Durano, normalienne, professeur de philosophie et mère de deux petits garçons, dénonce, dans son essai Mon corps ne vous appartient pas (Albin Michel), notre société qui aliène le corps de la femme à la technique et à la médecine, que ce soit via la contraception artificielle, des pratiques gynécologiques abusives, la surmédicalisation de la grossesse, l’avortement, la PMA, ou la GPA.

La jeune femme s’insurge contre le fait que ces solutions « médicales », prescrites par le système, isolent en réalité les femmes face à des choix purement techniques et individuels, alors qu’ils concernent leur corps, leur couple et la société. Ces dispositifs techniques, alliés à la suprématie du marché du travail, incitent les femmes à prendre des décisions lourdes de conséquences, dont elles assument seules l’entière responsabilité.

Dans cet entretien, Aleteia aborde avec Marianne Durano les grands dilemmes auxquels sont parfois confrontées les femmes du XXIe siècle, provoqués par un système qui nie la spécificité et la temporalité du corps de la femme. Loin de vouloir donner des leçons ou procurer des conseils, Marianne Durano apporte des solutions alternatives à des pratiques ancrées dans la société, et un éclairage nouveau sur des questions féminines, qui devraient être, selon l’auteur, des questions de société.



Aleteia : Que diriez-vous à une jeune fille, (et à sa mère), qui s’apprête à prendre son premier rendez-vous chez un gynécologue ?

Marianne Durano : Je leur dirais d’aller voir plutôt une sage-femme ! Si la jeune fille ne présente pas de pathologie particulière, les sages-femmes sont tout aussi compétentes que les gynécologues. Elles savent écouter, et n’auscultent pas systématiquement. Elles n’ont pas ce regard « pathologisant » sur le corps, dans la mesure où elles sont formées pour suivre des personnes qui vont bien.

Que diriez-vous à une jeune femme enceinte, angoissée et stressée par la multitude d’examens qu’exige aujourd’hui le suivi médical de grossesse ?

Elle doit savoir que si elle ne veut pas faire un examen, elle est en droit de le refuser. Si elle ne veut pas faire le test de la trisomie 21, qu’elle ne se laisse pas démonter ! Si elle ne veut pas faire le test de glycémie du septième mois, parce qu’elle sait qu’elle n’a pas de prédisposition au diabète, elle peut dire non. Si elle ne veut pas subir une échographie endovaginale, elle est en droit de refuser. On lui dira qu’elle prend des risques, c’est sûr, mais mettre au monde un enfant, c’est prendre un risque !

Que diriez-vous à une jeune femme, tiraillée entre son désir d’enfant et ses ambitions professionnelles ? Quel serait le bon moment ?

Elle ne serait pas la seule dans ce cas ! Elle est victime d’un système que subissent toutes les femmes, et cela n’est pas juste, car jamais un homme n’aura à se poser cette question-là ! Je lui dirai qu’il est possible de concilier vie professionnelle et vie familiale, mais qu’en revanche, on peut commencer une carrière à 40 ans, alors qu’on ne peut pas avoir un enfant naturellement à 40 ans. On ne peut pas ignorer éternellement son corps.

Que diriez-vous à un homme qui ne cesserait de différer la conception d’un enfant, sous prétexte que « ce n’est pas le bon moment » ?

Je lui dirais de penser un peu à sa compagne, qui elle, n’a pas le luxe d’être féconde toute la vie. S’il désire avoir des enfants avec elle, chaque année qui passe est un risque supplémentaire d’avoir des difficultés à concevoir, surtout dans un contexte où l’on sait que les problèmes d’infertilité sont de plus en plus fréquents. Ce n’est jamais le bon moment, on aura toujours autre chose à faire, donc si on attend que tout soit en ordre pour que l’enfant arrive, il n’arrivera jamais.

Et à une jeune mère, tiraillée entre l’idée de reprendre son travail après deux mois et demi de congé maternité, et son désir de rester à la maison pour s’occuper de son enfant ?

Il sera toujours temps de s’épanouir professionnellement, mais son enfant ne sera pas éternellement nourrisson. Son entreprise aura toujours besoin d’elle, mais son enfant n’aura jamais autant besoin d'elle que lorsqu'il vient de naître.Qu’est-ce que six mois dans une vie à l’échelle d’une carrière ? Ce n’est rien ! Mais à l’échelle d’une maternité, c’est énorme ! Et être à la maison, ce n’est pas être à la maison « toujours ». On a besoin de redécouvrir la temporalité des femmes : la femme a plusieurs temps, elle vit différentes époques à travers son cycle, elle peut très bien rester à la maison quelques mois, quelques années, puis reprendre un travail et s’y épanouir. Là encore, le système place les femmes face à des choix violents et insolubles. Une société, qui exige d’une mère qu’elle s’arrache à son nourrisson en ayant l’impression de s’arracher un membre, pour reprendre le travail, est tout simplement inhumaine.

Que diriez-vous à un couple en fort désir d’enfant, qui hésite à avoir recours à la PMA pour concevoir ?

Avant de dire quoi que ce soit, j’essaierais de les écouter, d’écouter leur souffrance. Beaucoup de couples témoignent qu’on leur propose immédiatement une solution technique et que cela dispense la société d’une solidarité humaine et d’une écoute attentive de leur problème. Je leur dirais, si aucune raison médicale n’a été diagnostiquée, que les méthodes naturelles et la connaissance de son corps peuvent aider à concevoir.

https://fr.aleteia.org/2018/03/15/marianne-durano-le-systeme-place-les-femmes-face-a-des-choix-violents-et-insolubles/
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Message par Isabelle-Marie le Sam 7 Avr 2018 - 20:39

Marianne Durano chez les "bobos" : sans commentaire...


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Message par Isabelle-Marie le Lun 9 Avr 2018 - 12:16

Présentation, drôle et incisive par l'auteur elle-même, de l'ouvrage qui a motivé l'ouverture de ce Fil :




Marianne Duranno fait partie de ces jeunes femmes, avec Ariane Bilheran, Aude Mirkovic, dont nous avons parlé sur d'autres Fils, plutôt brillantes et lucides, assez représentatives d'une nouvelle génération qui mesure bien les effets délétères des soi-disants "valeurs" promues par la génération en partie "boboïsée" de mai 68 (pas seulement en France d'ailleurs, le phénomène a été mondial)

Ariane Bilheran a beaucoup parlé de la violence et des psychopathologies (harcèlement-perversion-paranoïa-narcissisme) dans les milieux du travail, de la famille, et du pouvoir.
Son dernier livre : "L'imposture des droits sexuels ou la loi du totalitarisme mondial" (en 2017) en dit beaucoup sur l'ampleur de ce phénomène.

Aude Mirkovic, juriste, révèle l'indifférence et le mépris de notre société à l'égard des plus fragiles et milite pour que l'on reconnaisse un droit à l'embryon humain !!

https://www.youtube.com/watch?v=bfXAyaz569w

Mariannne Durano dénonce l'omnipotence du monde médical et technique sur le corps et dans la vie intime des femmes :

https://www.famillechretienne.fr/politique-societe/societe/portraits-de-femmes-en-2017-213882/marianne-durano-liberer-les-femmes-de-la-dictature-du-marche-213883
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Message par Isabelle-Marie le Lun 1 Oct 2018 - 23:11

A Lire :"Mon corps ne vous appartient pas" de Marianne Durano Maxres10


"Plutôt que d’adapter le monde du travail aux femmes, on préfère adapter le corps des femmes au monde du travail, à coups de pilules, de prélèvements et de procréations artificielles."

Ancienne élève de l’École Normale supérieure et agrégée de philosophie, Marianne Durano déclare au Figarovox :

La raison d’être du CCNE est d’émettre des réserves qui seront bafouées lors de son prochain rapport. C’était déjà le cas avec l’extension de la PMA, et le CCNE récidive sur la question de l’autoconservation des ovocytes. Dès lors qu’on accepte l’idée d’une «révision» systématique des lois bioéthiques, on tolère l’idée que ce qui était impensable il y a peu devienne légitime aujourd’hui: le CCNE se condamne ainsi à n’être qu’une caisse enregistreuse des évolutions sociétales. Ses avis sont toujours déjà caducs. Il est évident que cette logique vaut également pour la pratique des mères porteuses ou l’insémination post mortem, aujourd’hui condamnées par le CCNE avec autant de vigueur que l’était hier l’autoconservation des ovocytes.

[…]
Le docteur Olivennes, grand promoteur de l’extension de la PMA, reconnaissait récemment dans un entretien accordé à l’hebdomadaire «le 1» que 40 % des femmes qui le consultaient pour infertilité avaient plus de 38 ans. Or, à 38 ans, les difficultés à concevoir n’ont rien de pathologique: c’est simplement l’évolution normale – certes parfois tragique – de la fécondité féminine. En remboursant des PMA à des femmes qui ne sont pas malades, on brouille déjà la distinction entre le normal et le pathologique, confirmée et aggravée par les probables évolutions des lois bioéthiques. Le rapport du CCNE de 2017 le disait déjà bien: la plupart des femmes sont à peine au courant que leur fertilité décroît avec l’âge. Entretenues dans l’illusion qu’elles auront un enfant «quand je veux, si je veux», rares sont celles qui envisagent leur vie en tenant compte de ce paramètre. Si les jeunes filles connaissent bien les différentes méthodes de contraception artificielle à leur disposition, elles reçoivent peu d’informations concernant leur fertilité, l’évolution de leur corps, et les risques d’une grossesse tardive.

Pire: la carrière type valorisée dans notre société – des études longues, un pic de productivité autour de 30 ans, puis la pente douce vers la retraite – est absolument contraire au rythme naturel du corps féminin – un pic de fécondité vers 23-25 ans, l’accueil des enfants entre 25 et 35 ans, puis le déclin progressif de la fertilité. Autrement dit, on prescrit des contraceptifs chimiques aux jeunes femmes lorsqu’elles sont naturellement fécondes, on exige d’elles qu’elles fassent leur preuve sur le marché de l’emploi au moment le plus propice pour avoir des enfants, puis on les remise au placard à l’instant même où, l’époque de leurs maternités étant derrière elles, elles seraient le plus à même de se consacrer à de nouveaux projets professionnels. Cette situation est terriblement injuste pour les femmes, qui doivent se plier à un marché du travail conçu par et pour les hommes. Or, plutôt que d’adapter le monde du travail aux femmes, on préfère adapter le corps des femmes au monde du travail, à coups de pilules, de prélèvements et de procréations artificielles. On donne des pilules aux femmes fertiles, pour qu’elles soient stériles au moment où elles sont naturellement fécondes, puis on les soumet à des PMA pour les rendre à nouveau fertiles au moment où elles cessent naturellement de l’être. C’est absurde.

L'intégralité :

http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2018/09/28/31003-20180928ARTFIG00214-l-autoconservation-des-ovocytes-aggraverait-la-dependance-des-femmes-a-la-technique.php?redirect_premium
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