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Marie dans l'oeuvre de Maria Valtorta

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Message par Isabelle-Marie le Mar 26 Sep 2017 - 9:42

Le mariologue Gabriel M. Roschini disait :

“ Aucun autre écrit marial, pas même la somme des écrits mariaux que j’ai pu lire et étudier, n’est parvenu à me donner du Chef-d’œuvre de Dieu une idée aussi claire, aussi vive, aussi complète, aussi lumineuse et fascinante, à la fois simple et sublime. ”


Voici par exemple la lettre du 23 octobre 1947 :



Jésus dit:        

« Tu as eu ton Année Sainte pendant ta cinquantième année. Tu m’as eu comme toi seule le sais. Et tu demeureras dans ton année jubilaire jusqu’à ce qu’elle se change pour toi en un siècle éternel de paix paradisiaque. Mais un caractère spécial devra marquer l’Année Sainte à venir: le caractère marial.      

On a célébré une Année Sainte extraordinaire à l’occasion du dix-neuvième centenaire de ma Passion. La Sagesse infinie aimerait que l’on célèbre également cet autre centenaire de la glorieuse Assomption de ma Mère au ciel, et que cette célébration donne un caractère particulier à la prochaine Année Sainte. La Sagesse infinie aimerait que l’on entende ce devoir, ce besoin, cette prévoyance, de donner à la prochaine Année Sainte un caractère de triomphe marial et donc d’encouragement à la dévotion de Marie, qui est votre salut — en cette terrible conclusion de ce siècle terrible pendant lequel peut avoir lieu l’ouverture complète des sept sceaux en guise de punition de Dieu —. Voici déjà trop de siècles que la chrétienté attend cette proclamation triomphale de la Vierge Mère, assumée par Dieu au ciel pour faire la joie de Dieu dont elle fut le Temple vivant sur terre, et pour y être la Reine des chœurs célestes et du peuple des saints.     

En vérité, un bon nombre de sceaux ont déjà été ouverts. Mais malheur si tous l’étaient, ou s’ils doivent l’être !   

 Hâtez l’heure du triomphe de la Femme, archétype de ceux qui ont été marqués du signe des serviteurs de Dieu, des élus dont le ciel est la demeure. Hâtez l’heure du triomphe de Marie sur Satan, sur le monde, la matière, la mort, vaincue deux fois par nous, vaincue en elle comme créature, d’une part parce qu’elle n’a pas connu la mort spirituelle du péché, d’autre part dans sa chair qui vit sans s’être corrompue.       

Hâtez l’heure du triomphe de Marie. Que les hommes, les femmes, les enfants de l’Église une, sainte, catholique, apostolique et romaine s'unissent aux anges dirigés par Michel, afin que soit abattu pour un temps le dragon aux sept têtes, dix cornes et sept diadèmes maudits : les sept séductions. La chrétienté aura alors le temps de se réunir et de se fortifier dans la charité et la foi, et de resserrer les rangs pour se défendre lors de l’ultime bataille.        

Malheur si la femme vêtue de pourpre et d’écarlate qui a pour trône la bête immonde aux noms de blasphème venait à être proclamée reine avant que ne le soit, sur une parole infaillible, la Reine des anges et des hommes, la Femme revêtue de soleil qui a la lune sous les pieds et dont la tête est couronnée d’étoiles

Il ne peut y avoir de seconde rédemption accomplie par moi, le Christ. Mais il peut en y avoir encore une pour sauver un plus grand nombre d’âmes des spirales infernales: celle de Marie la glorieuse. C’est dans sa dévotion que réside le secret de la Rédemption finale."



http://www.maria-valtorta.org/Quaderni/471023.htm

         
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Message par jacques58fan le Mar 26 Sep 2017 - 13:35

Merci pour ces propos de Maria Valtorta
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Message par Isabelle-Marie le Ven 29 Sep 2017 - 19:40

Catéchèse du vendredi 3 septembre 1943.
Première méditation sur le "Je vous salue Marie" – Ave Maria.




"Jésus dit :  
     
 "Bienheureuses les lèvres et les contrées où l’on dit Ave Maria.
     
Ave : je te salue. Du plus petit au plus grand, de l’enfant au parent, de l’inférieur au supérieur, tous sont tenus, de par la loi de la courtoisie humaine, de prononcer souvent cette salutation respectueuse, pleine d’égards ou amoureuse selon les circonstances.           

          
Mes frères et sœurs ne peuvent refuser cet acte d’amour révérenciel à la Maman parfaite que nous avons au Ciel.       

 Ave Maria. Je te salue, Marie. C’est une salutation qui purifie les lèvres et le cœur parce qu’on ne peut dire ces mots, de façon réfléchie et sincère, sans se sentir devenir meilleur ! C’est comme si on s’approchait d’une source de lumière angélique et d’une oasis de lys en fleur.

Je te salue, la parole de l’ange[1], qu’il vous est permis de dire pour saluer Celle que saluent avec amour les Trois Personnes[2], l’invocation qui sauve, ayez-la toujours sur les lèvres. Mais pas comme un mouvement machinal qui exclut l’âme, mais bien comme un mouvement de l’esprit qui s’incline devant la royauté de Marie et s’élève vers son cœur de mère.       

 Si vous saviez dire avec un esprit véritable ces mots, même seulement ces petits mots, vous seriez meilleurs, plus purs, plus charitables. Parce que les yeux de votre esprit seraient alors fixés sur Marie, et sa sainteté entrerait dans votre cœur à travers cette contemplation. Si vous saviez les dire, vous ne seriez jamais affligés. Car elle est la source des grâces et de la miséricorde[3]. Les portes de la miséricorde divine s’ouvrent, non seulement sous la poussée de la main de ma Mère, mais à son simple regard.    

Je le dis une deuxième fois : bienheureuses les lèvres et les contrées où l’on dit Ave Maria. Mais où on le dit comme il se doit. Car s’il est vrai qu’on ne se moque pas de Dieu, il est aussi vrai qu’on ne trompe pas Marie.           

 Souvenez-vous qu’elle est la Fille du Père, la Mère du Fils, l’Épouse de l’Esprit Saint, et que sa fusion avec la Trinité est parfaite. Par conséquent, elle possède la puissance, l’intelligence et la sagesse de son Seigneur. Et elle les possède dans leur plénitude absolue.

Inutile d’aller à Marie avec l’âme souillée par la corruption et la haine. Elle est une Mère pour vous et elle sait panser vos blessures, mais elle veut voir en vous au moins le désir d’en guérir.          

À quoi sert de se tourner vers Marie, la Très Pure, si aussitôt que vous avez quitté son autel et fini de prononcer son nom, vous allez commettre le péché de la chair ou proférer des blasphèmes ? À quoi sert de se tourner vers Marie, la Compatissante, si tout de suite après, ou en même temps, vous avez la rancune au cœur et, sur les lèvres, des malédictions envers vos frères et sœurs ? Que peut faire pour vous cette Salvatrice si vous détruisez, de votre volonté perverse, votre salut ?          

           
 Tout est possible à la miséricorde de Dieu et à la puissance de Marie, mais pourquoi risquer la vie éternelle en attendant d’obtenir la bonne volonté de se repentir à l’heure de la mort ? Ne serait-il pas bon, puisque vous ne savez pas quand vous serez appelés à mes portes, d’être les vrais amis de Marie pendant toute la vie et avoir ainsi la garantie d’être sauvés ?

 Car, je le répète, l’amitié avec Marie est une source de perfection parce qu’elle inspire et transmet à l’âme les vertus de l’Amie élue, que Dieu n’a pas dédaignées et qu’il vous a accordées comme couronnement de l’œuvre rédemptrice de son Fils. Moi, le Christ, je vous ai sauvés par la douleur et le sang; Marie, elle, par la douleur et les pleurs[4], et elle voudrait vous sauver par son amour et son sourire."


Source : http://www.maria-valtorta.org/Quaderni/430903.htm


Dernière édition par Isabelle-Marie le Dim 1 Oct 2017 - 13:08, édité 1 fois
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Message par Isabelle-Marie le Sam 30 Sep 2017 - 23:20

Catéchèse du samedi 4 septembre 1943.
Deuxième méditation sur le "Je vous salue Marie" – Pleine de grâce.


Jésus dit :       

 "Dieu n’a pas envoyé son ange pour dire ‘Ave’ seulement à Marie. Dieu vous salue, ô chers enfants, avec ses attentions. Il vous envoie ses saintes inspirations par ses anges; Dieu vous apporte ses bénédictions du matin au soir et du soir au matin. Vous êtes toujours entourés des ondes aimantes et prévoyantes de la pensée de Dieu. 

Comment se fait-il alors que vous ne ressentiez rien ou si peu ? Comment se fait-il que vous ne viviez pas dans la justice et la sainteté ? C’est parce que vous êtes devenus imperméables à l’influence de la grâce, parce que votre volonté contraire au bien vous a rendus réfractaires à l’action de l’amour.       

 Gabriel dit à Marie : ‘Ave’, et le son de la voix angélique apporta une nouvelle vague de grâce sur Celle qui en était déjà inondée. La lumière très vive de son esprit immaculé atteignit la luminosité suprême, car la conformité de l’esprit de Marie fut parfaite.       

Humilité, promptitude, pudeur, prière.., que ne trouva pas de sublime la parole angélique pour devenir la première étincelle de l’incendie de l’Incarnation ? Grand fut le don que fit l’Éternel à Celle qu’il avait choisie — il la préserva de la faute originelle — pour être le premier tabernacle du corps du Fils. Mais quelle ne fut pas la plénitude de la conformité en Marie !  
       

          
Si, non seulement les dons secrets que seul Dieu savait avoir donnés, mais aussi les dons manifestes dont on se rend compte — tels que l’intelligence suprême, les instructions surnaturelles, les contemplations brûlantes, et je ne parle que des dons moraux et spirituels — si ces dons avaient été prodigués à une autre créature, comment ne s’en serait-elle pas, au moins de temps en temps, glorifiée ?           

Mais pas Marie. Plus Dieu l’élevait vers son trône et plus augmentaient en elle la reconnaissance, l’amour et l’humilité. Plus Dieu lui faisait comprendre que sur elle s’étendait la main de Dieu pour la protéger contre tous les pièges du mal et plus elle devenait vigilante contre le mal.           

 Marie n’a pas commis l’erreur qui fait s’effondrer tant d’âmes, capables de perfection; elle n’a jamais dit : Je sens que Dieu veille sur moi, je sens que Dieu m’a choisie. Je lui laisse le soin de me défendre contre l’Ennemi. Non. Tout en reconnaissant l’œuvre de Dieu en elle, Marie agit comme si elle était la plus dénuée de toutes les créatures en dons spirituels. De l’aube au coucher du soleil, et même pendant son sommeil virginal sur lequel les anges veillaient, son âme restait vigilante.   

 Ne croyez pas que la tentation ait épargné Marie. Le Tentateur ne m’a pas épargné, moi; il avait une double raison de ne pas épargner Marie. Double raison. La première : Marie était la créature sans tache, mais néanmoins une créature; moi, j’étais Dieu. La deuxième : il était plus important pour Lucifer de corrompre le sein de la femme qui aurait porté le Christ que d’attaquer le Christ même.     

Le Rusé savait que le Verbe se serait fait chair par une fusion d’esprit à Esprit, dans un sein où ne logeait aucun péché. Aucun péché, je répète. Si, depuis Ève, il avait réussi à induire en tentation toutes les femmes, il aurait été sûr qu’il ne serait jamais vaincu par le Vainqueur éternel.         

Une seule lui a toujours résisté : Marie. Et Un seul sait quelle dentelle, quel filigrane de séduction tendit Lucifer autour de Marie pour secouer et ternir son âme super-angélique. Et c’est Dieu. Mais étant donné que certains secrets sont trop grands pour vous, il ne vous les dira pas. C’est à partir de la splendeur de Marie au Ciel que vous comprendrez la grandeur de son âme. Une grandeur obtenue par sa propre volonté, et qui aurait été sublime même sans secours suprêmes, tant elle voulut être sainte par amour de son Dieu.

 C’est donc avec raison que l’Ange put dire : ‘Pleine de grâce’. Oui, pleine de grâce. La Grâce était en elle. La Grâce, c’est-à-dire Dieu, et la grâce, c’est-à-dire le don de Dieu, qu’elle sut faire fructifier à mille pour cent.   


         
Voilà ce qu’il faut, mes enfants, pour faire en sorte que les choses célestes conçoivent le Christ en vous : que vous adhériez à la grâce, que vous recueilliez la grâce, que vous multipliiez la grâce, que vous aspiriez la grâce. Pour vivre, le corps doit aspirer de l’air et absorber de la nourriture. Pour vivre, l’âme doit aspirer la grâce. Alors la Lumière peut descendre là où elle peut s’incarner, et le Christ naît mystiquement en vous comme il naquit réellement en Marie.

 Je te salue, Marie, pleine de grâce. Regardez-la, vous tous, ô chrétiens si dissemblables au premier Fils de Marie; regardez-la, surtout vous, les femmes, si dissemblables à Marie, et apprenez, et méditez sur le fait que le chemin du mal aux mille formes, c’est vous qui l’avez ouvert avec votre sujétion à la chair, si contraire à la vie de la grâce dans les créatures, sans laquelle l’être humain devient un démon et le monde un enfer."

  Source : http://www.maria-valtorta.org/Quaderni/430904.htm
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Message par Isabelle-Marie le Dim 1 Oct 2017 - 13:06

Catéchèse du dimanche 5 septembre 1943.
Troisième méditation sur le "Je vous salue Marie" – Le Seigneur est avec toi.



Jésus dit :       

"Le Seigneur est avec toi".  

 Le Seigneur est toujours avec l’âme qui est dans la grâce. Dieu ne s’éloigne même pas quand le Tentateur s’approche. Dieu s’éloigne seulement quand la créature cède au Tentateur et corrompt son âme. Alors Dieu se retire, car il ne peut cohabiter avec l’Ennemi. Il se retire et, comme un Père, non dédaigneux mais affligé, il attend que vienne la contrition dans le cœur de la créature et qu’elle renoue le lien d’amour avec le Père.     

Dieu voudrait toujours être avec vous. Si tous vos anges, aussi nombreux que les étoiles dans le ciel, pouvaient vous saluer avec les paroles : "Le Seigneur est avec toi", la joie de votre Seigneur serait complète, puisque nous désirons être avec vous et nous vous avons créés pour cela.       

 Marie était avec Dieu et Dieu était avec Marie. Les deux perfections s’attiraient et s’unissaient dans un incessant mouvement d’affection. La perfection infinie de Dieu descendait, avec une joie inconcevable à vous mortels, pour posséder cette créature. La perfection humaine de Marie, seule fille de parents humains qui ait jamais été parfaite, se lançait à la rencontre de la perfection divine pour trouver le moyen de vivre.  

           

     Oui, être avec Dieu était la vie de Marie et, à l’heure atrocement déchirante du Calvaire et du Sépulcre, quand les Cieux se refermèrent sur le Mourant et la Transpercée, la privation de Dieu fut, des sept épées, la plus brûlante et la plus tranchante, touche suprême à l’édifice de douleur exigé par la Rédemption.

J’ai atteint le sommet de la douleur totale de Gethsémani à la neuvième heure; Marie a atteint le sommet de la douleur, totale en elle aussi, même si elle n’a pas été matériellement crucifiée, du Calvaire au moment de la Résurrection. Et cette suprême douleur n’a qu’une cause : la privation de l’union avec Dieu.        

 Ça devrait être la même chose pour vous aussi. Mais désormais, l’être humain trouve pénible l’union avec nous et il ne sent pas combien il est misérable lorsqu’il est privé de nous. Malheur, cécité, folie, mort, voilà ce qu’est la perte de l’union avec votre Seigneur. Et vous n’y pensez jamais !      

Si vous perdez quelques monnaies, un objet, la santé, un emploi, un animal, vous vous mettez en branle pour les retrouver et vous employez tous les moyens humains et surnaturels pour y réussir. Oui, pour trouver quelque chose de limité et de caduc, vous savez prier. Mais quand vous perdez Dieu, vous ne le cherchez pas. Vous ne vous adressez pas à mes Saints pour qu’ils vous aident à retrouver la voie de Dieu, vous n’employez pas les soins humains pour freiner vos impulsions. La perte de l’union avec Dieu vous paraît une chose de peu d’importance. Et c’est la chose essentielle.   

 Marie ne se sépara jamais de Dieu. Leurs esprits restèrent fondus en une étreinte d’amour qui eut son couronnement au Ciel. Cette union fut la principale force de Marie, en tant que fille d’Adam, car elle y trouvait la cuirasse pour se rendre intouchable à la morsure du Tentateur.     

Ce n’est pas que celui qui est avec Dieu ne voie pas le mal, lequel recouvre, tel un vêtement crasseux ou une maladie répugnante, tant de créatures. Il le voit, même qu’il le voit avec une plus grande netteté que beaucoup d’autres, mais cette vue ne le corrompt pas. Le mal n’entre pas par les yeux pour chatouiller les instincts qui couvent dans la chair ou les mauvais penchants de l’esprit. Cela n’arrive que chez ceux qui, séparés de Dieu, ont l’Ennemi pour hôte en eux-mêmes. 

 Celui qui est uni à Dieu est saturé de Dieu, et tout ce qui n’est pas Dieu reste à la surface, tel un petit vent qui ride légèrement la surface de l’esprit et n’entre pas bouleverser l’intérieur. Ce n’est pas tout. Celui qui est uni à Dieu, vraiment uni à lui, au lieu d’absorber l’extérieur en lui, propage son intérieur sur ses proches, c’est-à-dire qu’il propage le Bien, Dieu.      

           

    Oui, c’est vraiment comme cela : celui qui est avec Dieu a un pouvoir de rayonnement[2], bien plus puissant que celui de beaucoup de corps de l’univers sur lesquels l’esprit humain a peiné et élevé un monument d’orgueil. Et surtout, il a un pouvoir surnaturellement utile, puisque celui qui porte le Saint des saints en soi, et vit de lui, le communique aux autres. C’est cela qui fait dire : C’est un saint.          

 Marie a possédé l’union avec Dieu à la perfection, et elle a tendu de toutes ses forces à se fondre à lui toujours davantage. On pourrait dire que Marie s’anéantit en Dieu tant elle vécut seulement de lui.      

J’ai dit : Marie trouva en cela la principale force pour se rendre intouchable. N’allez pas comprendre les choses de travers. Marie, la très humble, n’osait pas le moins du monde se penser la créature parfaite. Elle ignorait son destin et sa nature immaculée. Elle connut le mystère aux paroles de Gabriel et dans l’étreinte nuptiale avec l’Esprit Éternel. Mais, durant sa jeunesse, période pleine de pièges, elle trouva la force, je le répète, dans l’union avec Dieu. Elle voulut la trouver à tout prix car elle aurait préféré mourir cent fois plutôt que de sortir un seul instant du halo de Dieu.

 Je voudrais que mes bien-aimés en particulier, puis les autres, au lieu de s’adonner à un grand nombre de pratiques plus ou moins pieuses, tendent à la pratique souveraine de l’union avec moi. La prière, la vraie, vous serait alors facile, le cœur enflammé, le corps chaste, la pensée honnête : tout en vous deviendrait saint et bon, et la Terre connaîtrait des jours nouveaux où les anges pourraient saluer les humains avec ces mots : Le Seigneur est avec vous."  

Source : http://www.maria-valtorta.org/Quaderni/430905.htm
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Message par jacques58fan le Lun 2 Oct 2017 - 17:12

La mère de Marie,était-ce bien Anne?(d'où le nom de l'Hôpital Sainte-Anne à Paris)?
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Message par Isabelle-Marie le Ven 6 Oct 2017 - 11:32

@jacques58fan a écrit:La mère de Marie,était-ce bien Anne?(d'où le nom de l'Hôpital Sainte-Anne à Paris)?

Oui, et son père : saint Joachim

http://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2001/01-002.htm
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Message par Isabelle-Marie le Sam 7 Oct 2017 - 5:45

Catéchèse du lundi 6 septembre 1943.
Quatrième méditation sur le "Je vous salue Marie" –. Tu es bénie entre toutes les femmes.

Jésus dit :       

"Tu es bénie entre toutes les femmes".       

 Cette bénédiction, que vous dites mal ou pas du tout à Celle qui, par son sacrifice, a commencé la Rédemption, résonne sans cesse au ciel, prononcée avec un amour infini par notre Trinité, avec une charité brûlante par ceux que notre sacrifice a sauvés et par les chœurs des anges. Le Paradis tout entier bénit Marie, chef-d’œuvre de la création universelle et de la miséricorde divine.   

    Même si toute l’œuvre du Père pour créer la Terre du néant n’avait servi qu’à accueillir Marie, l’œuvre créatrice aurait eu sa raison d’être, car la perfection de cette créature est telle qu’elle est un témoignage, non seulement de la sagesse et de la puissance, mais de l’amour avec lesquels Dieu a créé le monde. 

 Mais au lieu de cela, la création terrestre ayant donné Adam et la race d’Adam, Marie témoigne de l’amour suprêmement miséricordieux de Dieu envers l’être humain, parce qu’à travers Marie, Mère du rédempteur, Dieu a opéré le salut de genre humain. Je suis le Christ parce que Marie m’a conçu et donné au monde.         

Vous me direz qu’en tant que Dieu, je pouvais surmonter la nécessité de prendre chair dans le sein d’une femme. Je pouvais tout, c’est vrai. Mais réfléchissez à quelle loi d’ordre et de bonté se manifeste dans mon anéantissement dans une enveloppe humaine.

 La faute commise par l’humain devait être expiée par l’humain et non par une divinité non incarnée. Comment la Divinité, Esprit incorporel, aurait-elle pu racheter par le sacrifice d’elle-même les fautes de la chair ? Il était donc nécessaire que moi, Dieu, paye du supplice d’une Chair et d’un Sang innocents, nés d’une innocente, les fautes de la chair et du sang.           

Mon intellect, mes sentiments, mon esprit auraient souffert à cause de vos fautes de l’intellect, des sentiments, de l’esprit. Mais pour être la rédemption de toutes les concupiscences, inoculées en Adam et sa progéniture par le Tentateur, l’Immolé pour elles, devait être doté d’une nature semblable à la vôtre, rendue digne d’être offerte à Dieu en rançon par la Divinité cachée en elle, telle une pierre précieuse d’une valeur surnaturelle infinie cachée sous une gaine ordinaire et naturelle. 

Dieu est ordre et Dieu ne viole et ne violente pas l’ordre, excepté dans des cas très extraordinaires que son intelligence juge utiles. Ce n’était pas le cas pour ma Rédemption.   

 Je ne devais pas seulement effacer la faute, du moment où elle fut commise au moment du sacrifice, et annuler les effets de la faute chez ceux qui allaient venir en les faisant naître, comme Adam avant qu’il ne la commît, dans l’ignorance du mal. Non. Je devais, par un sacrifice total, réparer la Faute et les fautes de toute l’humanité, donner à l’humanité déjà disparue l’absolution de la faute, à l’humanité vivant à ce moment-là et à l’humanité future le moyen qui l’aide à résister au mal et à se faire pardonner le mal que sa faiblesse l’induirait à commettre.   

           

    Mon sacrifice devait donc présenter toutes les qualités nécessaires, et ça ne pouvait être que le sacrifice d’un Dieu fait homme, hostie digne de Dieu, incluant l’humain. En outre, je venais apporter la Loi.      

 Si mon humanité n’avait pas existé, comment auriez-vous pu croire, vous, mes pauvres frères qui avez du mal à croire en moi qui vécus pendant trente-trois ans sur terre, homme parmi les hommes ? Et comment pouvais-je apparaître, déjà adulte, à des peuples hostiles ou ignorants, les persuadant de ma nature et de ma doctrine ? Je serais alors apparu aux yeux du monde comme un esprit qui aurait pris l’aspect d’un homme, mais non comme un homme qui fût né et mort en versant du vrai sang par les blessures d’une vraie chair - comme preuve de son humanité - et cela comme preuve qu’il était Dieu retournant à sa demeure éternelle.      

N’est-il pas plus doux pour vous de penser que je suis votre véritable frère et que je partage le destin des créatures qui naissent, vivent, souffrent et meurent, que de penser que je suis un esprit au-dessus des nécessités humaines ?        

 Il était donc nécessaire qu’une femme m’engendrât selon la chair, après m’avoir conçu au-dessus de la chair, puisque l’Homme-Dieu ne pouvait être engendré d’aucun mariage de créatures, quelque saintes qu’elles fussent, mais seulement de l’union entre la Pureté et l’Amour, l’Esprit et la Vierge créée sans tache afin d’être matrice de la chair d’un Dieu, la Vierge dont la pensée était la joie de Dieu avant même que le temps ne fût, joie du Ciel, salut de la Terre, fleur de la Création plus belle que toutes les fleurs de l’Univers, astre vivant en comparaison duquel semblent éteints les soleils qu’a créés mon Père.          

 Bénie soit la Femme pure destinée au Seigneur.    
Bénie soit la Femme désirée de la Trinité qui anticipait par son désir l’instant de se fondre à elle dans l’étreinte du trin amour.       
Bénie soit la Femme victorieuse qui écrase le Tentateur sous la blancheur éclatante de sa nature immaculée.    
Bénie soit la Vierge qui ne connaît que le baiser du Seigneur.
Bénie soit la Mère devenue telle par sainte obéissance à la volonté du Très-Haut.      
Bénie soit la Martyre qui accepte le martyre par pitié de vous tous.   
Bénie soit la Rédemptrice de la femme et des enfants des femmes, qui annule Ève et s’insère à sa place pour porter le fruit de la vie là où l’Ennemi a semé la mort.           
Bénie, bénie, trois fois bénie pour ton ‘oui, ô Mère, qui as permis à Dieu de garder la promesse faite à Abraham, aux patriarches et aux prophètes, qui as réconforté l’Amour, accablé de devoir être punisseur et non sauveur, qui as soulagé la Terre de la condamnation qu’Ève lui avait attirée.         
Bénie, bénie, bénie pour ta sainte humilité, pour ta charité brûlante, pour ta virginité intouchée, pour ta maternité divine, multiple, éternelle, vraie et spirituelle, Mère qui de ton amour et de ta douleur engendres sans cesse de nouveaux enfants pour le royaume de ton Jésus.          

         

    Génératrice de grâce et de salut, génératrice de la divine miséricorde, génératrice de l’Église universelle, sois éternellement bénie pour ce que tu as accompli, comme tu étais éternellement bénie pour ce que tu allais accomplir.  

Sainte, sainte, sainte Prêtresse qui as célébré le premier sacrifice et préparé avec une partie de toi-même l’Hostie à immoler sur l’autel du monde.

Sainte, sainte, sainte Mère qui ne m’as pas fait regretter le Ciel et le sein du Père, car en toi j’ai trouvé un autre paradis non dissemblable de celui où la Triade accomplit ses œuvres divines; Marie qui fus le réconfort de ton Fils sur la terre et la joie du Fils au ciel, qui es la gloire du Père et l’Amour de l’Esprit.”

http://www.maria-valtorta.org/Quaderni/430906.htm
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Message par jacques58fan le Dim 8 Oct 2017 - 9:35

@Isabelle-Marie a écrit:
@jacques58fan a écrit:La mère de Marie,était-ce bien Anne?(d'où le nom de l'Hôpital Sainte-Anne à Paris)?

Oui, et son père : saint Joachim

http://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2001/01-002.htm
Merci!
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Marie dans l'oeuvre de Maria Valtorta Empty Re: Marie dans l'oeuvre de Maria Valtorta

Message par jacques58fan le Dim 8 Oct 2017 - 9:40

@Isabelle-Marie a écrit:Catéchèse du lundi 6 septembre 1943.
Quatrième méditation sur le "Je vous salue Marie" –. Tu es bénie entre toutes les femmes.

Jésus dit :       

"Tu es bénie entre toutes les femmes".       

 Cette bénédiction, que vous dites mal ou pas du tout à Celle qui, par son sacrifice, a commencé la Rédemption, résonne sans cesse au ciel, prononcée avec un amour infini par notre Trinité, avec une charité brûlante par ceux que notre sacrifice a sauvés et par les chœurs des anges. Le Paradis tout entier bénit Marie, chef-d’œuvre de la création universelle et de la miséricorde divine.   

    Même si toute l’œuvre du Père pour créer la Terre du néant n’avait servi qu’à accueillir Marie, l’œuvre créatrice aurait eu sa raison d’être, car la perfection de cette créature est telle qu’elle est un témoignage, non seulement de la sagesse et de la puissance, mais de l’amour avec lesquels Dieu a créé le monde. 

 Mais au lieu de cela, la création terrestre ayant donné Adam et la race d’Adam, Marie témoigne de l’amour suprêmement miséricordieux de Dieu envers l’être humain, parce qu’à travers Marie, Mère du rédempteur, Dieu a opéré le salut de genre humain. Je suis le Christ parce que Marie m’a conçu et donné au monde.         

Vous me direz qu’en tant que Dieu, je pouvais surmonter la nécessité de prendre chair dans le sein d’une femme. Je pouvais tout, c’est vrai. Mais réfléchissez à quelle loi d’ordre et de bonté se manifeste dans mon anéantissement dans une enveloppe humaine.

 La faute commise par l’humain devait être expiée par l’humain et non par une divinité non incarnée. Comment la Divinité, Esprit incorporel, aurait-elle pu racheter par le sacrifice d’elle-même les fautes de la chair ? Il était donc nécessaire que moi, Dieu, paye du supplice d’une Chair et d’un Sang innocents, nés d’une innocente, les fautes de la chair et du sang.           

Mon intellect, mes sentiments, mon esprit auraient souffert à cause de vos fautes de l’intellect, des sentiments, de l’esprit. Mais pour être la rédemption de toutes les concupiscences, inoculées en Adam et sa progéniture par le Tentateur, l’Immolé pour elles, devait être doté d’une nature semblable à la vôtre, rendue digne d’être offerte à Dieu en rançon par la Divinité cachée en elle, telle une pierre précieuse d’une valeur surnaturelle infinie cachée sous une gaine ordinaire et naturelle. 

Dieu est ordre et Dieu ne viole et ne violente pas l’ordre, excepté dans des cas très extraordinaires que son intelligence juge utiles. Ce n’était pas le cas pour ma Rédemption.   

 Je ne devais pas seulement effacer la faute, du moment où elle fut commise au moment du sacrifice, et annuler les effets de la faute chez ceux qui allaient venir en les faisant naître, comme Adam avant qu’il ne la commît, dans l’ignorance du mal. Non. Je devais, par un sacrifice total, réparer la Faute et les fautes de toute l’humanité, donner à l’humanité déjà disparue l’absolution de la faute, à l’humanité vivant à ce moment-là et à l’humanité future le moyen qui l’aide à résister au mal et à se faire pardonner le mal que sa faiblesse l’induirait à commettre.   

           

    Mon sacrifice devait donc présenter toutes les qualités nécessaires, et ça ne pouvait être que le sacrifice d’un Dieu fait homme, hostie digne de Dieu, incluant l’humain. En outre, je venais apporter la Loi.      

 Si mon humanité n’avait pas existé, comment auriez-vous pu croire, vous, mes pauvres frères qui avez du mal à croire en moi qui vécus pendant trente-trois ans sur terre, homme parmi les hommes ? Et comment pouvais-je apparaître, déjà adulte, à des peuples hostiles ou ignorants, les persuadant de ma nature et de ma doctrine ? Je serais alors apparu aux yeux du monde comme un esprit qui aurait pris l’aspect d’un homme, mais non comme un homme qui fût né et mort en versant du vrai sang par les blessures d’une vraie chair - comme preuve de son humanité - et cela comme preuve qu’il était Dieu retournant à sa demeure éternelle.      

N’est-il pas plus doux pour vous de penser que je suis votre véritable frère et que je partage le destin des créatures qui naissent, vivent, souffrent et meurent, que de penser que je suis un esprit au-dessus des nécessités humaines ?        

 Il était donc nécessaire qu’une femme m’engendrât selon la chair, après m’avoir conçu au-dessus de la chair, puisque l’Homme-Dieu ne pouvait être engendré d’aucun mariage de créatures, quelque saintes qu’elles fussent, mais seulement de l’union entre la Pureté et l’Amour, l’Esprit et la Vierge créée sans tache afin d’être matrice de la chair d’un Dieu, la Vierge dont la pensée était la joie de Dieu avant même que le temps ne fût, joie du Ciel, salut de la Terre, fleur de la Création plus belle que toutes les fleurs de l’Univers, astre vivant en comparaison duquel semblent éteints les soleils qu’a créés mon Père.          

 Bénie soit la Femme pure destinée au Seigneur.    
Bénie soit la Femme désirée de la Trinité qui anticipait par son désir l’instant de se fondre à elle dans l’étreinte du trin amour.       
Bénie soit la Femme victorieuse qui écrase le Tentateur sous la blancheur éclatante de sa nature immaculée.    
Bénie soit la Vierge qui ne connaît que le baiser du Seigneur.
Bénie soit la Mère devenue telle par sainte obéissance à la volonté du Très-Haut.      
Bénie soit la Martyre qui accepte le martyre par pitié de vous tous.   
Bénie soit la Rédemptrice de la femme et des enfants des femmes, qui annule Ève et s’insère à sa place pour porter le fruit de la vie là où l’Ennemi a semé la mort.           
Bénie, bénie, trois fois bénie pour ton ‘oui, ô Mère, qui as permis à Dieu de garder la promesse faite à Abraham, aux patriarches et aux prophètes, qui as réconforté l’Amour, accablé de devoir être punisseur et non sauveur, qui as soulagé la Terre de la condamnation qu’Ève lui avait attirée.         
Bénie, bénie, bénie pour ta sainte humilité, pour ta charité brûlante, pour ta virginité intouchée, pour ta maternité divine, multiple, éternelle, vraie et spirituelle, Mère qui de ton amour et de ta douleur engendres sans cesse de nouveaux enfants pour le royaume de ton Jésus.          

         

    Génératrice de grâce et de salut, génératrice de la divine miséricorde, génératrice de l’Église universelle, sois éternellement bénie pour ce que tu as accompli, comme tu étais éternellement bénie pour ce que tu allais accomplir.  

Sainte, sainte, sainte Prêtresse qui as célébré le premier sacrifice et préparé avec une partie de toi-même l’Hostie à immoler sur l’autel du monde.

Sainte, sainte, sainte Mère qui ne m’as pas fait regretter le Ciel et le sein du Père, car en toi j’ai trouvé un autre paradis non dissemblable de celui où la Triade accomplit ses œuvres divines; Marie qui fus le réconfort de ton Fils sur la terre et la joie du Fils au ciel, qui es la gloire du Père et l’Amour de l’Esprit.”

http://www.maria-valtorta.org/Quaderni/430906.htm

Pardonnez-moi mais je ne comprends toujours pas par quel processus Jésus a racheté nos fautes(passées? ou bien aussi futures?)
Pouruqi fallait-il que Jésus souffrât sur une croix? Pour que ieu ressente ce que nous ressentons physiquement lorsque nous sommes réellement crucifiés?
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Message par scapulaire le Dim 8 Oct 2017 - 14:05

Bonjour Jacques
c'est vrai que c'est pas facile à envisager
moi ce que j'en comprends c'est en gros ou plutôt grossièrement avec mon intelligence grossière
Dieu=ordre et lois eternelles qui vont pas changer pour nous faire plaisir
Dieu on l'honore par des "sacrifices,holocaustes" qui changent selon les temps, selon l'évolution de l'Homme=
Au temps de Jésus c'était des sacrifices d'animaux (mais déjà il y avait eu la demande à Abraham du sacrifice humain de son fils !!! Mais Dieu d'Amour avait finalement non-agrée ce sacrifice et l'avait empêché!)
Dieu par contre car c'est Dieu plus grand que nous , Dieu nous montre que Lui va jusqu'à laisser sacrifier son propre fils qu'il s'est suscité chez l'Homme par Marie toute Sainte nouvelle Eve ! Je le comprends comme une Loi que Dieu a institué il ne peut se renier et il devait donc y avoir une victime humaine (toute imprégnée de Dieu et Divine elle-même) pour racheter (payer notre dette passée-présente-à venir) nos fautes-erreurs. Oui celà semble horrible cette Passion de Jésus, oui il fallait qu'il soit tout du Père pour endurer jusqu'au bout notre rédemption ! Aucun enfant d'homme n'y serait parvenu Donc Dieu trouve ce moyen pour effacer notre dette initiale.
La Croix et le sacrifice de Jésus pour nous c'est que le pardon de Dieu depuis Jésus est désormais OUVERT comme les bras de Notre Rédempteur sur sa Croix; douleur et misère extrême et aussi Croix glorieuse-victorieuse !!!
Donc le  pardon de Dieu est ouvert, sa miséricorde est sans faille pour qui se tourne vers lui; Le Christ vient sauver les pécheurs jusqu'à la fin des temps.
Pour ce qui est des sacrifices pour moi du 21 ème siècle je le comprends comme toutes les prières, les efforts pour laisser le vieil homme mourir et naître au nouvel homme au coeur de chair, tous nos dépassements et charité etc. Se détourner de nos mauvais moeurs et mauvaises habitudes c'est finalement pour nous aujourd'hui , aussi difficile qu'un berger du temps passé qui offrait et sacrifiait son plus bel agneau à DIEU alors que la faim du corps était son quotidien !
Voilà c'est un peu brut jacques mais c'est comme ça que je le comprends !

GLOIRE A TOI MARIE , VICTOIRE 0 TOI CO_REDEMPTRICE DE NOTRE TEMPS

Bénie, bénie, bénie pour ta sainte humilité, pour ta charité brûlante, pour ta virginité intouchée, pour ta maternité divine, multiple, éternelle, vraie et spirituelle, Mère qui de ton amour et de ta douleur engendres sans cesse de nouveaux enfants pour le royaume de ton Jésus.          

         

    Génératrice de grâce et de salut, génératrice de la divine miséricorde, génératrice de l’Église universelle, sois éternellement bénie pour ce que tu as accompli, comme tu étais éternellement bénie pour ce que tu allais accomplir.  

Sainte, sainte, sainte Prêtresse qui as célébré le premier sacrifice et préparé avec une partie de toi-même l’Hostie à immoler sur l’autel du monde.

Sainte, sainte, sainte Mère qui ne m’as pas fait regretter le Ciel et le sein du Père, car en toi j’ai trouvé un autre paradis non dissemblable de celui où la Triade accomplit ses œuvres divines; Marie qui fus le réconfort de ton Fils sur la terre et la joie du Fils au ciel, qui es la gloire du Père et l’Amour de l’Esprit.”
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Message par scapulaire le Dim 8 Oct 2017 - 14:10

"Se détourner de nos mauvais moeurs "=
grausse faoute de lortografe
 correct =mauvaises moeurs
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Message par Isabelle-Marie le Lun 9 Oct 2017 - 8:05

@jacques58fan a écrit:
@Isabelle-Marie a écrit:Catéchèse du lundi 6 septembre 1943.
Quatrième méditation sur le "Je vous salue Marie" –. Tu es bénie entre toutes les femmes.

Jésus dit :       

"Tu es bénie entre toutes les femmes".       

 Cette bénédiction, que vous dites mal ou pas du tout à Celle qui, par son sacrifice, a commencé la Rédemption, résonne sans cesse au ciel, prononcée avec un amour infini par notre Trinité, avec une charité brûlante par ceux que notre sacrifice a sauvés et par les chœurs des anges. Le Paradis tout entier bénit Marie, chef-d’œuvre de la création universelle et de la miséricorde divine.   

    Même si toute l’œuvre du Père pour créer la Terre du néant n’avait servi qu’à accueillir Marie, l’œuvre créatrice aurait eu sa raison d’être, car la perfection de cette créature est telle qu’elle est un témoignage, non seulement de la sagesse et de la puissance, mais de l’amour avec lesquels Dieu a créé le monde. 

 Mais au lieu de cela, la création terrestre ayant donné Adam et la race d’Adam, Marie témoigne de l’amour suprêmement miséricordieux de Dieu envers l’être humain, parce qu’à travers Marie, Mère du rédempteur, Dieu a opéré le salut de genre humain. Je suis le Christ parce que Marie m’a conçu et donné au monde.         

Vous me direz qu’en tant que Dieu, je pouvais surmonter la nécessité de prendre chair dans le sein d’une femme. Je pouvais tout, c’est vrai. Mais réfléchissez à quelle loi d’ordre et de bonté se manifeste dans mon anéantissement dans une enveloppe humaine.

 La faute commise par l’humain devait être expiée par l’humain et non par une divinité non incarnée. Comment la Divinité, Esprit incorporel, aurait-elle pu racheter par le sacrifice d’elle-même les fautes de la chair ? Il était donc nécessaire que moi, Dieu, paye du supplice d’une Chair et d’un Sang innocents, nés d’une innocente, les fautes de la chair et du sang.           

Mon intellect, mes sentiments, mon esprit auraient souffert à cause de vos fautes de l’intellect, des sentiments, de l’esprit. Mais pour être la rédemption de toutes les concupiscences, inoculées en Adam et sa progéniture par le Tentateur, l’Immolé pour elles, devait être doté d’une nature semblable à la vôtre, rendue digne d’être offerte à Dieu en rançon par la Divinité cachée en elle, telle une pierre précieuse d’une valeur surnaturelle infinie cachée sous une gaine ordinaire et naturelle. 

Dieu est ordre et Dieu ne viole et ne violente pas l’ordre, excepté dans des cas très extraordinaires que son intelligence juge utiles. Ce n’était pas le cas pour ma Rédemption.   

 Je ne devais pas seulement effacer la faute, du moment où elle fut commise au moment du sacrifice, et annuler les effets de la faute chez ceux qui allaient venir en les faisant naître, comme Adam avant qu’il ne la commît, dans l’ignorance du mal. Non. Je devais, par un sacrifice total, réparer la Faute et les fautes de toute l’humanité, donner à l’humanité déjà disparue l’absolution de la faute, à l’humanité vivant à ce moment-là et à l’humanité future le moyen qui l’aide à résister au mal et à se faire pardonner le mal que sa faiblesse l’induirait à commettre.   

           

    Mon sacrifice devait donc présenter toutes les qualités nécessaires, et ça ne pouvait être que le sacrifice d’un Dieu fait homme, hostie digne de Dieu, incluant l’humain. En outre, je venais apporter la Loi.      

 Si mon humanité n’avait pas existé, comment auriez-vous pu croire, vous, mes pauvres frères qui avez du mal à croire en moi qui vécus pendant trente-trois ans sur terre, homme parmi les hommes ? Et comment pouvais-je apparaître, déjà adulte, à des peuples hostiles ou ignorants, les persuadant de ma nature et de ma doctrine ? Je serais alors apparu aux yeux du monde comme un esprit qui aurait pris l’aspect d’un homme, mais non comme un homme qui fût né et mort en versant du vrai sang par les blessures d’une vraie chair - comme preuve de son humanité - et cela comme preuve qu’il était Dieu retournant à sa demeure éternelle.      

N’est-il pas plus doux pour vous de penser que je suis votre véritable frère et que je partage le destin des créatures qui naissent, vivent, souffrent et meurent, que de penser que je suis un esprit au-dessus des nécessités humaines ?        

 Il était donc nécessaire qu’une femme m’engendrât selon la chair, après m’avoir conçu au-dessus de la chair, puisque l’Homme-Dieu ne pouvait être engendré d’aucun mariage de créatures, quelque saintes qu’elles fussent, mais seulement de l’union entre la Pureté et l’Amour, l’Esprit et la Vierge créée sans tache afin d’être matrice de la chair d’un Dieu, la Vierge dont la pensée était la joie de Dieu avant même que le temps ne fût, joie du Ciel, salut de la Terre, fleur de la Création plus belle que toutes les fleurs de l’Univers, astre vivant en comparaison duquel semblent éteints les soleils qu’a créés mon Père.          

 Bénie soit la Femme pure destinée au Seigneur.    
Bénie soit la Femme désirée de la Trinité qui anticipait par son désir l’instant de se fondre à elle dans l’étreinte du trin amour.       
Bénie soit la Femme victorieuse qui écrase le Tentateur sous la blancheur éclatante de sa nature immaculée.    
Bénie soit la Vierge qui ne connaît que le baiser du Seigneur.
Bénie soit la Mère devenue telle par sainte obéissance à la volonté du Très-Haut.      
Bénie soit la Martyre qui accepte le martyre par pitié de vous tous.   
Bénie soit la Rédemptrice de la femme et des enfants des femmes, qui annule Ève et s’insère à sa place pour porter le fruit de la vie là où l’Ennemi a semé la mort.           
Bénie, bénie, trois fois bénie pour ton ‘oui, ô Mère, qui as permis à Dieu de garder la promesse faite à Abraham, aux patriarches et aux prophètes, qui as réconforté l’Amour, accablé de devoir être punisseur et non sauveur, qui as soulagé la Terre de la condamnation qu’Ève lui avait attirée.         
Bénie, bénie, bénie pour ta sainte humilité, pour ta charité brûlante, pour ta virginité intouchée, pour ta maternité divine, multiple, éternelle, vraie et spirituelle, Mère qui de ton amour et de ta douleur engendres sans cesse de nouveaux enfants pour le royaume de ton Jésus.          

         

    Génératrice de grâce et de salut, génératrice de la divine miséricorde, génératrice de l’Église universelle, sois éternellement bénie pour ce que tu as accompli, comme tu étais éternellement bénie pour ce que tu allais accomplir.  

Sainte, sainte, sainte Prêtresse qui as célébré le premier sacrifice et préparé avec une partie de toi-même l’Hostie à immoler sur l’autel du monde.

Sainte, sainte, sainte Mère qui ne m’as pas fait regretter le Ciel et le sein du Père, car en toi j’ai trouvé un autre paradis non dissemblable de celui où la Triade accomplit ses œuvres divines; Marie qui fus le réconfort de ton Fils sur la terre et la joie du Fils au ciel, qui es la gloire du Père et l’Amour de l’Esprit.”

http://www.maria-valtorta.org/Quaderni/430906.htm

Pardonnez-moi mais je ne comprends toujours pas par quel processus Jésus a racheté nos fautes(passées? ou bien aussi futures?)
Pouruqi fallait-il que Jésus souffrât sur une croix? Pour que ieu ressente ce que nous ressentons physiquement lorsque nous sommes réellement crucifiés?

"Par quel processus" ? Mais Jésus l'explique Lui-même : "la faute commise par l'humain devait être expiée par l'humain".

Un Dieu qui n'est pas homme ne peut pas expier pour une faute qu'Il n'a pas commise. L'amour de Dieu va jusqu'à prendre sur Lui la faute, se faire péché pour nous, à notre place, afin de pouvoir expier pour nous, et comme Il est Dieu, réparer : nous redonner notre état d'avant la faute, où nous étions unis à Dieu.

Mais Dieu, parce qu'Il est Amour (l'Amour ne peut pas forcer l'autre) n'a pas voulu le faire sans notre coopération, c'est à dire notre OUI, comme Marie : accueillir son don, son amour.

La Croix signifie donc le sens du véritable amour : don de soi jusqu'au sacrifice : mourir à soi-même (cad à son égoïsme, au péché) et accueil, par Marie, de ce don : de l'amour de Dieu.
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Message par Isabelle-Marie le Sam 14 Oct 2017 - 9:11

Catéchèse du mardi 7 septembre 1943.
Cinquième méditation sur le "Je vous salue Marie" - Béni le fruit de tes entrailles.


Jésus dit :

"Béni soit le fruit de tes entrailles".       

La maternité divine et virginale fait que Marie n’est surpassée que par Dieu.  

 Mais ne vous arrêtez pas à contempler uniquement la gloire de Marie. Pensez à ce qu’il lui en a coûté pour obtenir cette gloire. Celui qui regarde le Christ dans la lumière de la résurrection et ne médite pas sur le Rédempteur mourant dans les ténèbres du Vendredi Saint n’est qu’un sot. De même, celui qui pense à la gloire de Marie et ne médite pas sur la façon dont elle parvint à la gloire n’est qu’un sot. Le fruit de son sein, moi, le Christ, Verbe de Dieu, a déchiré son sein. 

Et n’allez pas comprendre mes paroles de travers. Je ne l’ai pas déchiré humainement. Elle était au-dessus des misères humaines; sur elle ne pesait pas la condamnation d’Ève, mais elle n’était pas au-dessus de la douleur. Et la grande douleur, douleur insigne, souveraine, absolue, est entrée en elle, avec la violence d’un météore qui fond du ciel, à l’instant même où elle connut l’extase de l’étreinte avec l’Esprit créateur.    

          

 La béatitude et la douleur ont serré le cœur de Marie en un seul nœud au moment de son ‘fiat’ suprême et de ses noces très chastes. La béatitude et la douleur se fondirent en une seule chose, tout comme Marie ne faisait plus qu’un avec Dieu. Elle était appelée à une mission de rédemptrice et, dès le premier instant, la douleur surpassa la béatitude. Celle-ci vint à son Assomption.        

Unie à l’Esprit de sagesse, son esprit eut la révélation de l’avenir qui était réservé à sa créature, et dès lors, il n’y eut plus, pour Marie, de joie au sens habituel de ce mot.  

À chaque heure qui passait, pendant que je me formais, puisant la vie à son sang de vierge-mère — et caché au fond de ses entrailles, j’avais d’inénarrables échanges d’amour avec ma Mère — un amour et une douleur sans pareil se levaient, telles les vagues d’une mer orageuse, dans le cœur de Marie et la fouettaient de leur violence.    

 Le cœur de ma Mère connut la morsure des épées de la douleur du moment où la Lumière, quittant le centre du Feu Unique et Trin, pénétra en elle, amorçant l’Incarnation de Dieu et la Rédemption de l’humanité; et cette morsure s’accrut, d’heure en heure, pendant la sainte gestation au cours de laquelle le sang divin s’élaborait d’une source de sang humain, le cœur du Fils battait au rythme du cœur de la Maman, la chair éternelle se formait avec la chair immaculée de la vierge.

 La douleur fut plus grande au moment où je naquis pour être Lumière dans un monde de ténèbres. La béatitude de la mère qui embrasse son enfant se transforma chez Marie en la certitude de la Martyre qui sait que le martyre approche.       

"Béni soit le fruit de tes entrailles".    

Oui. Mais à ces entrailles qui méritaient toute la joie destinée à un Adam sans faute, j’ai dû donner toute la douleur. Et pour vous. Pour vous la peine d’affliger Joseph. Pour vous l’accouchement dans une telle désolation. Pour vous la prophétie de Siméon qui lui tourna la lame dans la plaie, renforçant et aiguisant la morsure de l’épée. Pour vous la fuite en terre étrangère, pour vous les anxiétés de toute une vie, pour vous les soucis de savoir que j’évangélisais des castes ennemies qui me persécutaient, pour vous l’effroi de la capture, le tourment des multiples tortures, l’agonie de mon agonie, la mort de ma mort.           

          

 J’ai été recueilli sur le sein qui m’avait porté avec une piété qui ne pouvait être plus grande; mais, en vérité, je vous dis que, entre mon cœur, privé de mouvement vital et lacéré par le coup de lance, et celui de la Mère très affligée qui me tenait sur ses genoux, il n’y avait aucune différence de vie et de mort. Le cœur de Marie et son sein avaient été tués comme moi, l’Innocent, avais été tué.

Aux miracles reliés à la Rédemption, connus ou inconnus, manifestes pour tous ou révélés à quelques privilégiés, ajoutez celui-ci : le fait que la vie a continué en Marie par œuvre de l’Éternel après que son cœur fut brisé par et pour le genre humain comme celui du Fils, son Jésus.          

Vous qui ne connaissez pas et ne voulez pas supporter la douleur, pouvez-vous imaginer quelle fut celle de la Bénie, de l’Immaculée, de la Sainte, de porter en elle un cœur lacéré, mort, abandonné, et de voir replié sur son sein un corps sans vie, martyrisé, ensanglanté, li­vide, lequel avait été le corps du Fils, la chair de sa chair, le sang de son sang, la vie de sa vie, l’amour de son esprit ?   

 Vous m’avez eu parce que, trente-trois ans avant moi, Marie a accepté de boire le calice de l’amertume. Sur le bord de la coupe que j’ai bue dans des sueurs de sang, j’ai trouvé la saveur des lèvres de ma Mère, et ses pleurs amers étaient mélangés au fiel de mon sacrifice. Et, croyez-moi, la chose qui m’a coûté le plus fut de la faire souffrir, elle qui ne méritait pas la douleur. L’abandon du Père, la souffrance de ma Mère, la trahison de l’ami qui contenait toutes les trahisons futures, voilà les choses les plus atroces de mon atroce supplice de Rédempteur. Le coup de lance de Longin dans un organe désormais insensible à la douleur n’est rien en comparaison.    

 Je voudrais que, pour la douleur qui a déchiré ma Mère pour vous, vous lui donniez de l’amour. Un grand amour, très tendre, l’amour des enfants envers la plus parfaite de toutes les mères, la Mère qui n’a pas encore fini de souffrir, pleurant des larmes célestes sur les enfants de son amour, lesquels répudient la maison paternelle et se font les gardiens de bêtes immondes, les vices, au lieu de rester des enfants de roi, enfants de Dieu.

Et si l’on peut établir une norme, sachez que moi, Dieu, je n’estime pas me diminuer en aimant d’un amour infini, plein de vénération, ma Mère dont je vois la nature immaculée, œuvre du Père. Mais je me souviens aussi de sa vie martyrisée de Co-Rédemptrice sans laquelle -je n’aurais pas été Homme parmi les humains et votre Rédempteur éternel

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Message par Isabelle-Marie le Ven 17 Nov 2017 - 19:52

Catéchèse des 5 et 8 mai 1947

Le 5 mai 1947.

   Notre-Dame de Fatima.

 Le chapelet du matin... puis les trois chapelets de l’après-midi et les roses d’or. Chaque "Je vous salue, Marie" est une rose qui tombe du chapelet à quinze dizaines de Marie, car chaque perle s’est changée en rose d’or, et la Vierge en détache une à chaque "Je vous salue, Marie" que je dis, et la laisse tomber sur le monde[1]... aux endroits que j'ai reconnus et sur les pays qui le méritent. Comme il était beau de dire le rosaire avec elle ! Je ne m’en lassais jamais... J’ai encore dans les yeux la cascade lumineuse des roses d’or et dans le cœur la béatitude d’être restée avec la Mère de Dieu pendant tant d’heures...


Le 8 mai 1947.

En m’apparaissant comme elle le fait, Notre-Dame de Fatima me dit :           

 "Le 5, je t’ai donné la vision intellectuelle de ce qu’est un rosaire bien récité : une pluie de roses sur le monde. À chaque "Je vous salue, Marie" qu’une âme aimante dit avec amour et foi, je laisse tomber une grâce. Où ? Partout : sur les justes pour les rendre meilleurs, sur les pécheurs pour les mener à la repentance. Tant, tant de grâces pleuvent grâce aux "Je vous salue, Marie" du rosaire !      

Des roses blanches, rouges, dorées. Les roses blanches des mystères joyeux, les rouges des douloureux, les dorées des glorieux. Toutes ont un grand pouvoir de grâces en raison des mérites de mon Jésus. Ce sont en effet ses mérites infinis qui donnent toute leur valeur à la prière. Car tout ce qu’il y a de bon et de saint existe et advient par lui. Je les répands, mais c’est lui qui les confirme. Oh, mon petit enfant béni et mon Seigneur !         

Je vous donne les roses blanches des très grands mérites de l’innocence de mon Fils, innocence parfaite parce que divine et parce que l’Homme a volontairement voulu la garder telle. Je vous donne les roses pourpres des mérites infinis de la souffrance de mon Fils, consommée tout aussi volontairement. Je vous donne les roses dorées de sa charité absolument parfaite. Je vous donne tout ce qui appartient à mon Fils, et tout cela vous sanctifie et vous sauve. Oh, moi je ne suis rien, je disparais dans sa splendeur, je fais seulement le geste de donner, mais lui, lui seul est la source inépuisable de toutes les grâces !       

 Quant à vous, mes âmes bien-aimées, écoutez mes paroles: accomplissez joyeusement la volonté du Seigneur. Faire sa sainte volonté avec tristesse en réduit de moitié le grand mérite. Bien sûr, la résignation est déjà récompensée par Dieu. Mais la joie d’accomplir la volonté de Dieu en multiplie le mérite par cent et donc aussi la récompense d’avoir fait cette volonté divine, qui est toujours, toujours, toujours juste, quand bien même cela ne le paraît pas à l’homme. Ainsi, mes bien-aimées, vous nous plairez, à lui comme à moi, qui suis votre Mère. Soyez en paix sous mon regard qui ne vous abandonne pas." 

 Note personnelle. 

Aujourd’hui encore, le 8, je récite le rosaire en compagnie de Notre-Dame de Fatima ! Mais aujourd’hui, la Vierge ne détache pas les roses, et elle m’explique la raison de son geste symbolique du 5. Je connais maintenant la valeur d’un "Je vous salue, Marie" bien dit ! Le chapelet des quinze dizaines en comprenait cinq de roses blanches comme des perles, cinq de roses rouges comme des rubis, et cinq dorées comme l’autre jour. En l’égrenant, Marie disait le "Gloire à Dieu" puis la première partie du Notre-Père — de "Notre Père", jusqu’à "comme au ciel" —, et des "Je vous salue, Marie" — de "et Jésus" à "béni", en sautant "le fruit de vos entrailles"—; ce faisant, elle portait sur le monde, en bas, un regard indescriptible de paix, d’amour, de pitié, et avait un sourire légèrement douloureux en dépit de sa douceur.

Voilà ! J’ai compris pourquoi Notre-Dame de Fatima m’attire tant, plus encore que celle de Lourdes que, pourtant, j’aime beaucoup: parce qu’elle est plus à nous, plus Maman.

Celle de Lourdes regarde le ciel... on dirait qu’elle désire y retourner, se perdre en Dieu: elle est l’Immaculée Conception, la Femme du ciel. Celle de Fatima nous regarde, nous, elle regarde la pauvre terre où elle était femme comme toute autre créature et dont elle connaît les tristesses et les besoins, cette pauvre terre qui a un tel besoin d’elle, et elle est toute pitié pour nous: elle est notre Mère, c’est le cœur de Marie qui nous aime et nous surveille... La première est tournée vers le Seigneur et vers les anges. Mais celle de Fatima est tournée vers nous, les pécheurs. Elle prie pour nous... Elle est vraiment la "Maman" toute pure et très compatissante...

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Message par Isabelle-Marie le Lun 20 Nov 2017 - 0:04

Catéchèse du 28 décembre 1947

 Marie apparaît sous son aspect terrestre.  Elle explique la différence entre son apparence terrestre et son apparence céleste.  Aucune âme voyante ne m’a autant vue que toi.  Maria Valtorta observe attentivement la Vierge Marie de très près.  Marie se transfigure sous son aspect céleste.  L’apparence de Marie lors des diverses apparitions.  La ressemblance des portraits faits par l'homme.


"Marie a comblé d’elle-même ce mois de décembre en restant toujours présente - elle seule à partir du 8[1], toute belle, Lys du Paradis, sous sa forme d’Immaculée, Lumière indescriptible qui est chair et a la beauté immatérielle... non, pas immatérielle, parce qu’elle a un vrai corps... je dirais qu’elle a la beauté idéale, transfigurée, des corps glorifiés; elle descend aujourd’hui, en ce jour des saints Innocents, de sa niche de lumière (la lumière qui émane de son corps bienheureux) et devient Marie de Nazareth, Marie pure, belle, douce, maternelle et humble qui vécut en Palestine il y a vingt siècles.  
 

     
       
Elle s’approche de mon lit, vêtue de blanc, portant un léger voile de lin tissé de façon lâche sur ses cheveux blonds divisés au sommet de la tête, telle que je l’ai si souvent vue dans les visions... Elle est douce, mais légèrement triste. Posant ses très belles mains au bord du lit, elle me dit cependant :          

 "Je suis là, pour que tu puisses me contempler, étudier mes traits une fois encore, et pour que tu puisses comprendre en quoi réside la différence entre celle que j'étais sur terre et celle que je suis maintenant au ciel.          

À Lourdes, à Fatima, dans les apparitions en général, j'apparais telle que je suis maintenant au ciel, et mon apparence possède déjà l’indescriptible beauté lumineuse des corps glorifiés. Cette beauté, les voyants de ces apparitions-là ne la saisissent jamais complètement, dans tous ses détails. Remarque qu’ils savent décrire le vêtement que je portais, le chapelet que j'égrenais, le rocher ou l’arbre sur lequel je me pose, les gestes que je fais, l’expression de mon visage, mais ils sont toujours indécis et, involontairement, ils ne sont jamais véridiques lorsqu’il s’agit de décrire mon visage, la couleur de mes yeux, de mes cheveux ou de ma peau. Ils s’efforcent de le faire. Ils n’y parviennent pas, ils ne le peuvent pas.     

 Aucune âme voyante ne m’a autant vue que toi, en tant qu’Enfant, Épouse, Mère sur la terre, ou en tant que Reine des cieux. Chaque fois, tu dis : "C’est toujours elle. Mais comme elle est différente lorsqu’elle est la glorieuse Reine du ciel, assumée corps et âme parmi les anges, de lorsqu’elle est l’humble Marie de Nazareth !″     

Regarde-moi bien, ma fille, et apaise ta douleur. Regarde-moi. Est-ce que je suis Marie de Nazareth ? "       

 Je l’observe attentivement ; elle était tout près de mon visage. J’examine sa peau, qui a la chaude pâleur du magnolia teintée d’un léger rose sur les joues, les lèvres charnues et purpurines comme il faut, le nez fin et droit, les yeux parfaitement proportionnés et d’une couleur de ciel limpide sous un front haut et lisse, l’ovale parfait de son visage d’enfant...   
 

       
       
Je ne sais pourquoi sa figure me fait penser à une flamme pure ou à un bouton de lys prêt à s’éclore, tant les courbes de cet ovale sont douces... J’observe bien ses beaux cheveux d’un doux blond, fins, soyeux et légèrement ondulés. Je pense que si, au lieu d’être serrés en lourdes tresses qui les tirent sur la tête, ils étaient dénoués, les ondulations en seraient plus profondes... Et surtout je me perds à sentir la légère chaleur de son corps qui respire à mes côtés, et son parfum... son parfum caractéristique, l’odeur de Marie... l’odeur de la Vierge...  

Marie devine mon désir de m’abandonner sur son bras maternel pour être soulagée de mes nombreuses peines de toutes sortes, et elle m’attire à elle[2]. Je reste comme ça... je ne sais combien de temps. Puis elle me lâche et dit : "Écris que je t’ai prise sur mon cœur." J’écris ces cinq dernières lignes.         

 Elle ajoute alors : "Regarde-moi maintenant". Elle se transfigure, s’élève du sol, s’écarte du lit; entourée de sa lumière très pure, elle repose sur un nuage d’argent. Son corps resplendit, son vêtement, passant de la couleur blanche à une "lumière blanche", resplendit, tout comme son visage qui s’affine comme si la lumière le spiritualisait, et son regard en extase resplendit. La lumière est si vive que le bleu ciel de ses yeux devient "rayon" et l’or des cheveux ne se distingue presque plus pour ce qu’il est, il paraît foncé par rapport à la lumière qu’émane le corps glorifié de la Mère de Dieu.

Elle baisse les yeux vers moi, me sourit et demande :      

"Est-ce bien moi ?          

- Oui.         

- Mais est-ce que je ressemble à la femme qui fut la Mère de Jésus ?" 

Je réponds courageusement :  

"Oui... et non." Il faut en effet du courage pour faire certaines comparaisons et certains aveux.

 "C’est pourtant moi, tu le vois, telle que je suis au ciel. C’est ainsi que je suis apparue à Lourdes et à Fatima. C’est là que les voyants m’ont le mieux vue, car c’étaient "des innocents" comme toi, ma fille. Plus la personne est innocente, plus elle me voit telle que je suis, et elle me décrit avec le plus d’exactitude possible pour une créature, elle me fait sculpter de façon ressemblante, dans la mesure où une image peut me ressembler."   

 
  
       
Elle revient près de moi, humaine... Elle m’interroge : "Est-ce que ton tourment s’apaise ?" Je pleure. Elle me caresse... Je pleure parce que, depuis que j’ai lu qu’elle est apparue à Cornacchiola Bruno [3] (je connais maintenant son nom) avec les cheveux noirs et le type oriental, je crois être dans l’erreur quand j’affirme que Marie est blonde. Et pourtant, elle l’est, d’un blond pâle même, presque couleur paille, presque de l’or pur. Je le vois bien: elle est ici et sa tête est à moins de trente centimètres de la mienne !   

Elle me caresse pour me consoler et me dit :          

"Ne crains rien, Maria. L’ombre de la grotte et de mon manteau a beaucoup contribué à cette erreur. Il n’était d’ailleurs pas nécessaire qu’un pécheur me dévoile parfaitement comme Bernadette, Lucie, Jacinthe, François ou le petit Jean de mon Jésus, qui sont innocents.         

 Mais, écoute-moi bien, je te dis, à toi qui es servite de Marie[4], que l’artisan qui m’a sculptée d’une manière telle que je ne me reconnais pas, aurait bien fait d’évoquer les statues de Lourdes et de Fatima, là où je suis représentée aussi bien que l’homme peut reproduire l’image de la Mère de Dieu... Il aurait surtout dû s'inspirer de mon visage du portrait de Notre-Dame de l’Annonciation de Florence[5] : si l’homme et le temps n’en avaient altéré l’image, chacun pourrait en effet me connaître telle que j’étais quand l’Esprit de l’Esprit de Dieu me rendit enceinte de Dieu. La fumée des cierges et le temps en ont assombri les couleurs, et l’homme l’a endommagé... Mais on voit encore à quoi ressemblait la petite fille de Dieu, la fiancée de Joseph en ce printemps de mes années, en ce printemps fleuri de Nazareth.   

Regarde-moi et oublie ta peine, tes peurs, tout. Souviens-toi : “Puis voici que l’Agneau apparut à mes yeux ; il se tenait sur le mont Sion, avec cent quarante-quatre milliers de gens portant inscrits sur le front son nom et le nom de son père... [6] ils chantent un cantique nouveau... que nul ne pouvait apprendre, hormis les cent quarante-quatre milliers, les rachetés à la terre... comme prémices pour Dieu et pour l’Agneau. Jamais leur bouche ne connut le mensonge."    
 


       
Tu as l’impression de ne pas pouvoir appartenir à cette armée parce que tu n’es pas innocente ? Il est encore dit que l’ange du Seigneur marque du signe de Dieu cent quarante-quatre mille serviteurs du Seigneur qui, vêtus de robes blanches, louent éternellement Dieu après avoir traversé la grande tribulation[7]. Tu le portes toi aussi. Mais je t’imprime par un baiser ce signe sur le front, moi, la Reine des anges et la Mère de Dieu.

Sois en paix. Le Seigneur un et trine, ainsi que moi-même essuyons dès cette terre toutes tes larmes." 

Je m’abandonne de nouveau à l’étreinte maternelle."

http://www.maria-valtorta.org/Quaderni/471228.htm
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Message par Isabelle-Marie le Mar 21 Nov 2017 - 21:54

Catéchèse du mercredi 29 décembre 1943 
Extrait : vision de Jésus et Marie

"Et puis hier soir, avant l’assoupissement que je sentais me gagner, je vis la vierge et Jésus, mais Jésus adulte, comme il était à sa mort. Toujours dans sa tunique blanche. Vêtus de blanc tous les deux. Mais la robe de la Vierge était d’un blanc argenté comme celui du lys, et son voile aussi, comme dans les visions de la Grotte; tandis que la tunique de Jésus était d’un blanc ivoire comme s’il était d’une étoffe de laine.  

J’ai pu bien comparer les deux corps et les deux visages, car ils étaient près l’un de l’autre, du côté droit de mon lit, Jésus près de mon chevet, Marie à sa droite vers le pied de lit.       

Marie était plus petite de toute la tête de son Fils, de sorte que la tête de la Vierge était à la hauteur de l’épaule du Fils qui est très grand. Elle est beaucoup plus mince que lui, lequel a de larges épaules et un corps robuste sans être gros. Le teint du visage d’un blanc ivoire. Seules les lèvres sont accentuées dans leur couleur, qui tranche sur cette couleur sans couleur de la peau; les yeux, bleus : clairs ceux de la Vierge, plus foncés ceux du Fils, et plus grands. Des yeux de dominateur, mais si doux ! Les cheveux plus clairs chez la Mère, d’une couleur plus vive chez le Fils, mais toujours d’un blond qui tire sur le cuivre et également fins, soyeux et avec des vagues qui se terminent par des boucles chez Jésus; pour Marie, je ne sais pas parce que le voile ne me permet de voir que les cheveux du front jusqu’aux oreilles. Je ne sais pas s’ils sont dénoués, tressés ou épinglés sur la nuque. 

         

           
Les deux ont un visage d’un ovale allongé, mince sans être osseux. Celui de Marie est plus délicat, plus petit, proportionné au corps. Mais le front, le nez, la bouche, la forme des joues, la coupe de l’œil, à la paupière lisse et plutôt baissée, sont les mêmes. Excepté que, je le répète, les yeux de Jésus sont plus grands et leur regard est celui d’un dominateur.      

Les mains, très blanches et toutes petites chez Marie, sont plus viriles chez le Fils et de peau plus foncée, mais la forme en est très fuselée chez les deux par rapport à la largeur.

Jésus et Marie se regardent de temps en temps avec un indescriptible amour. Marie regarde avec adoration. Jésus regarde sa Mère avec un amour infini, vénérant et protecteur, reconnaissant, je dirais. Et je dirais aussi qu’ils se parlent avec le regard et le sourire. Ils me regardaient et puis se regardaient. Je voyais clairement le mouvement des têtes.      

Puis tout s’effaça dans l’assoupissement. Mais quand je revins à moi, la première chose que je vis fut mes deux amours toujours au même endroit.          

Alors, comme j’étais seule dans le noir, pendant que les autres mangeaient ou parlaient (je ne sais) dans la salle à manger, je me suis bien gardée de faire savoir que j’étais éveillée. J’ai enduré une soif ardente et le besoin d’être remuée (j’avais des fourmis dans tout le corps) pour pouvoir savourer en paix la douce vision. De mes mains à moitié engourdies, j’ai pris mon chapelet qui était sur ma poitrine, où je le mets toujours quand je sens venir le sommeil ou le collapsus, et j’ai commencé à réciter le chapelet. Les mystères douloureux.  

Aussitôt que j’ai commencé par les invocations de Fatima : "Jésus, c'est pour ton amour, pour la conversion des pécheurs, pour le saint Père et pour réparer les injures faites au cœur immaculée de Marie. Jésus, pardonnez-nous nos fautes, préservez-nous du feu de l’enfer, amenez au Ciel toutes les âmes et surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde", j’ai vu les deux se regarder, étincelant d’amour réciproque. Etincelant est le mot juste et exprime à peine la splendeur des deux visages.       

Puis, quand je dis le mystère : "L’oraison de Jésus au jardin", le visage de Marie regarda le Fils avec amour et peine, et elle prit dans sa toute petite main la main droite du Fils, laquelle pendait le long de sa hanche, et la baisa avec une suprême vénération. Et ce fut ainsi à chacun des cinq mystères douloureux. La grâce de ce geste est indescriptible, comme est indescriptible le regard que Jésus posait sur la tête penchée de sa Mère pendant qu’elle lui baisait le dos de la main.       



           
Je ne voyais pas les stigmates. À vrai dire, même quand j’ai vu Jésus souffrant, j’ai vu du sang sur ses mains, mais jamais la blessure ouverte. Je ne peux donc pas dire le point précis où elle se trouve.           

Plus tard, des gens sont venus à la maison et ils m’ont dérangée. Je continuais à voir, mais j’étais dérangée dans la paix de ma contemplation. J’avais le visage habituel que j’ai quand je vois et Paola s’en est aperçue et a dit : "Comme on est beau ce soir !".     

Puis, j’ai travaillé parce que je me sentais heureuse. J’ai assemblé le ‘Berceau’ que Jésus veut.

Et puis... j’ai éprouvé une douleur au cœur et j’ai eu une belle crise qui dure encore. La vie et la joie fondent avec trop de violence sur moi et mon corps épuisé s’en ressent. Mais je suis prête à mourir avec cette vision. Oh ! et comment je suis prête !...    

Je vous ai fait une description si précise que c’en est presque un tableau. Délectez-vous-en vous aussi. Je regrette de ne pas pouvoir vous faire voir comme je vois, mais je fais de mon mieux pour vous faire partager les trésors que me donne Jésus. Excusez-moi si je suis plus que jamais illisible, mais je suis entre la mort et la vie, au point que je ne cesse de prendre des gouttes, etc., et aussitôt que Paola sera levée, je me ferai faire des injections parce que la crise ne passe pas. J’ai voulu écrire, en dépit de mon état, parce que si je devais mourir je veux que vous sachiez ce qui a illuminé mes dernières heures
."


 Source :    http://www.maria-valtorta.org/Quaderni/431229.htm#JesusMarie
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Message par Isabelle-Marie le Mar 21 Nov 2017 - 22:22

\"Marie Valtorta" a écrit:Des yeux de dominateur, mais si doux (29 déc. 1943)

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Message par Yeshoua le Mer 22 Nov 2017 - 1:54

c'est quand même fascinant les traits humain que Jésus s'est donné ainsi qu'a sa Mère, le péché nous fait perdre le vrai sens de la Beauté innocente et éternellement présente, on est loin des standards bling bling des "hommes", pauvres de nous
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Message par Isabelle-Marie le Ven 24 Nov 2017 - 14:51

@Yeshoua a écrit:c'est quand même fascinant les traits humain que Jésus s'est donné ainsi qu'a sa Mère, le péché nous fait perdre le vrai sens de la Beauté innocente et éternellement présente, on est loin des standards bling bling des "hommes", pauvres de nous

Merci Yeshoua ! Je profite de votre intervention pour vous inviter vous aussi, ainsi que tous ceux et celle qui le veulent, à poster des textes sur la Vierge Marie.

Nous avons la chance d'abriter presque l'intégralité de l'oeuvre de Marie Valtorta sur notre site, il me semble que réserver ce Fil aux textes, nombreux dans l'oeuvre de Marie Valtorta, qui parlent d'elle, permettent de mieux la connaître, donc de mieux l' aimer et la faire aimer, est réjouissant.


N'étant pas propriétaire de ce Fil, je vous invite donc à l'enrichir. Merci à l'avance !


-------------------------------------------------------------------------------


Tome 1, chapitre 25.
17.8
La nouvelle Ève a pratiqué l’obéissance
en toutes occasions.
Les raisons de la joie de Marie.



Catéchèse du dimanche 5 mars 1944 (suite)
105> Marie dit :        

"Dans la joie - parce que, lorsque j'ai compris la mission à laquelle Dieu m'appelait, je fus remplie de joie - mon cœur s'ouvrit comme un lys fermé et il s'en épancha le sang qui fut le terrain pour le Germe du Seigneur.    

Joie d'être mère.     

Je m'étais consacrée à Dieu dès le premier âge car la lumière du Très-Haut avait mis pour moi en pleine lumière la cause du mal du monde et j'avais voulu, pour autant que c'était en mon pouvoir, effacer de moi l'empreinte de Satan. Je ne savais pas que j'étais sans tache. Je ne pus penser que je l'étais. La seule pensée de ce privilège aurait été présomption et orgueil. Née en effet de procréateurs humains, il ne m'était pas permis de penser que c'était moi l'Élue appelée à être la Sans Tache. L'Esprit de Dieu m'avait instruite sur la douleur du Père devant la corruption d'Ève qui avait voulu s'avilir et, de créature de grâce, descendre au niveau des créatures inférieures. Je portais en moi le désir d'adoucir cette douleur en élevant ma chair à une pureté angélique avec la volonté de me garder inviolée dans mes pensées, mes désirs et dans les relations humaines. Seulement pour Dieu, les battements de mon cœur, seulement pour Lui, mon être tout entier. Mais si je n'avais pas en moi la fièvre brûlante de la chair, il y avait pourtant encore en moi le sacrifice de ne pas être mère.

Marie dans l'oeuvre de Maria Valtorta Balise La maternité, exempte de tout ce qui maintenant l'avilit, avait été aussi accordée à Ève par le Père Créateur : Douce et pure maternité, sans pesanteur des sens ! J'en ai eu l'expérience. De combien s'est appauvrie Ève en renonçant à cette richesse ! Plus que de l'immortalité. Et que cela ne vous paraisse pas exagération. Marie dans l'oeuvre de Maria Valtorta Balise Mon Jésus, et moi avec Lui, sa Mère, avons connu la langueur de la mort. Moi, la douce langueur où, épuisée je me suis endormie, Lui l'atroce langueur du condamné à mort. À nous donc aussi est venue la mort. Mais la maternité sans violation d'aucune sorte est venue à moi seule, Ève nouvelle, afin que je puisse dire au monde de quelle douceur aurait été le sort de la 1emme appelée à devenir mère sans souffrance dans sa chair. Et le désir de cette maternité pure pouvait exister et existait de fait dans la Vierge qui était toute à Dieu, car cette maternité est la gloire de la femme.  



106> Si vous pensez ensuite en quel honneur était tenue la femme devenue mère, chez les Israélites, vous pouvez encore mieux apprécier le sacrifice que j'avais consenti en acceptant par mon vœu cette privation. Maintenant à sa servante, l'Éternelle Bonté faisait ce don sans m'enlever la candeur dont j'avais été revêtue pour être une fleur sur son trône. Et moi j'en ai éprouvé une suave jubilation d'avoir la double joie d'être mère d'un homme et d'être la Mère de Dieu.       

Joie d'être Celle par laquelle la paix ressoudait ensemble le Ciel et la terre.         

Oh ! avoir désiré cette paix, pour l'amour de Dieu et du prochain et savoir que c'était par mon intermédiaire à moi, pauvre servante du Puissant, qu'elle venait au monde ! Dire : "Oh ! hommes ne pleurez plus. Je porte en moi le secret qui vous rendra heureux. Je ne puis vous le dire parce qu'il est scellé en moi, en mon cœur, comme est renfermé en mon sein inviolé le Fils de Dieu. Mais déjà je vous l'apporte parmi vous, mais chaque heure qui passe rapproche le moment où vous le verrez et connaîtrez son Nom saint".           

Joie d'avoir donné la joie à Dieu : joie de croyante pour son Dieu rendu heureux.

Oh ! avoir enlevé au cœur de Dieu l'amertume de la désobéissance d'Ève et l'orgueil d'Ève, de son incrédulité ! Mon Jésus a fait comprendre de quelle faute le premier Couple s'est souillé. J'ai annulé cette faute refaisant à rebours ces étapes de sa descente.           

Le commencement de la faute se trouva dans la désobéissance : "Ne mangez pas et ne touchez pas à cet arbre" avait dit Dieu. L'homme et la femme, les rois de la création, qui pouvaient toucher à tout, manger de tout, excepté de cet arbre parce que Dieu voulait que seuls les anges leur fussent supérieurs, eux ne tinrent pas compte de sa défense.    

Marie dans l'oeuvre de Maria Valtorta Balise L'arbre : le moyen pour mettre à l'épreuve l'obéissance de ses fils. Qu'est-ce que l'obéissance aux commandements de Dieu ? C'est le bien, car Dieu ne commande que le bien. Qu'est-ce que la désobéissance ? C'est le mal, car elle met dans l'âme les sentiments de rébellion, terrain propice au travail de Satan.        

Ève s'approche de l'arbre qu'elle aurait dû fuir pour en recevoir le bien, mais dont le voisinage, au contraire, lui en a donné le mal. Elle y va, entraînée par la curiosité puérile de voir ce qu'il avait de spécial, et par l'imprudence qui lui fait juger inutile le commandement de Dieu, car elle est forte et pure, la reine de l'Eden où tout lui est soumis, où rien ne pourra lui faire du mal. Sa présomption sera sa ruine, la présomption qui est déjà le levain de l'orgueil.       


107> Marie dans l'oeuvre de Maria Valtorta Balise Auprès de la plante, elle trouve le Séducteur. A son inexpérience, à sa candide inexpérience de vierge, à la faiblesse de son inexpérience, il chante la chanson du mensonge. "Tu crois qu'il y a du mal ? Non. Dieu te l'a dit parce qu'il veut vous garder esclaves de son pouvoir. Vous croyez être rois ? Vous n'êtes même pas libres comme l'est la bête fauve. À elle, il a accordé d'aimer d'un vrai amour. Pas à vous. À elle, il a permis d'être créatrice comme Dieu. Elle engendre des fils et voit grandir à souhait sa famille. Pas vous. À vous cette joie est refusée. À quoi bon donc vous avoir fait homme et femme si vous devez vivre ainsi ? Soyez des dieux. Vous ne connaissez pas la joie d'être deux en une seule chair et d'en créer une troisième et davantage. Ne croyez pas aux promesses de Dieu de jouir de votre postérité en voyant vos fils créer de nouvelles familles, vous quitter pour être pères et mères. il vous a donné un semblant de vie. La vie réelle c'est de connaître les lois de la vie. C'est alors que vous serez semblables à des dieux et que vous pourrez dire à Dieu : 'Nous sommes tes égaux".       

Et la séduction se poursuivit parce qu’Ève n'eut pas la volonté de la repousser, mais plutôt de la suivre et de connaître ce qui n'appartenait pas à l'homme. Voilà que l'arbre défendu devient pour la race, réellement mortel, parce qu'à ses branches pend le fruit de l'amer savoir qui vient de Satan. Et la femme devient femelle et avec le levain de connaissance satanique au cœur, s'en va corrompre Adam. La chair ainsi avilie, les mœurs corrompues, l'esprit dégradé, ils connurent la douleur et la mort de l'esprit privé de la Grâce et de la chair privée de l'immortalité. Et la blessure d'Ève engendra la souffrance qui ne disparaîtra qu'à la mort du dernier couple sur la terre.    

J'ai parcouru à rebours le chemin des deux pécheurs. J'ai obéi. En toutes circonstances j'ai obéi. Dieu m'a demandé d'être vierge. J'ai obéi. Après avoir aimé la virginité qui me faisait pure comme la première des femmes avant qu'elle ne connût Satan, Dieu me commanda d'être épouse. J'ai obéi, relevant le mariage à ce degré de pureté où il était dans la pensée de Dieu quand il avait créés les deux premiers parents. Convaincue d'être destinée à la solitude dans le mariage et au mépris du prochain pour ma stérilité sainte, alors Dieu me demanda d'être Mère. J'ai obéi. J'ai cru que cela serait possible et que cette parole venait de Dieu parce qu'en l'écoutant j'étais inondée de paix.            


108> Je n'ai pas pensé : "Je l'ai mérité". Je ne me suis pas dit : "Maintenant le monde m'admirera parce que je suis semblable à Dieu en créant la chair de Dieu". Non. Je me suis anéantie dans l'humilité. La joie a jailli dans mon cœur comme une tige de rose fleurie. Mais elle se garnit tout de suite d'épines aiguës et je fus étreinte, enveloppée par la douleur comme les branches autour desquelles s'enroulent les liserons. La douleur de la douleur de l'époux: c'est le pressoir au sein de la joie. La douleur de la douleur de mon Fils : voilà les épines au milieu de ma joie. Ève voulut la jouissance, le triomphe, la liberté. J'acceptai la douleur, l'anéantissement, l'esclavage. Je renonçai à ma vie tranquille, à l'estime de l'époux, à ma propre liberté. Je ne me réservai rien.   

Marie dans l'oeuvre de Maria Valtorta Balise Je devins la Servante du Seigneur dans ma chair, dans ma conduite, dans mon esprit, me fiant à Lui, non seulement pour la conception virginale, mais pour la défense de mon honneur, la consolation de mon époux, pour le moyen de le porter à la sublimation du mariage, de façon à faire de nous ceux qui rendent à l'homme et à la femme leur dignité perdue. J'ai embrassé la volonté du Seigneur, pour moi, pour mon époux, pour ma Créature. J'ai dit : "Oui" pour nous trois, certaine que Dieu n'aurait pas menti à sa promesse de me secourir dans ma douleur d'épouse qui voyait qu'on la jugeait coupable, de mère qui voyait qu'elle engendrerait pour livrer son Fils à la douleur.   

Marie dans l'oeuvre de Maria Valtorta Balise "Oui" j'ai dit. Oui. Cela suffit. Ce "oui" a annulé le "non" d'Ève à l'ordre de Dieu. "Oui, Seigneur, comme tu veux. Je connaîtrai ce que tu veux. Je vivrai comme tu veux. Je jouirai si tu le veux. Je souffrirai pour ce que tu veux. Oui, toujours oui, mon Seigneur, depuis le moment où ton rayon me fit Mère jusqu'au moment où tu m'as appelée à Toi. Oui, toujours oui. Toutes les voix de la chair, toutes les inclinations de ma sensibilité, sous le poids de ce oui perpétuel qui est à moi. Et comme au-dessus d'un piédestal de diamant, mon esprit à qui manque les ailes pour voler vers Toi, mais qui est le maître de tout mon moi dompté et asservi pour te servir dans la joie, pour te servir dans la douleur. Mais, souris, ô Dieu. Et sois heureux. La faute est vaincue. Elle est enlevée, elle est détruite. Elle gît sous mon talon.         


      
109> Elle est lavée dans mes larmes, détruite par mon obéissance. De mon sein naîtra l'Arbre nouveau. Il portera le Fruit qui connaîtra tout le mal pour l'avoir souffert en Lui-même, et donnera tout le bien. À Lui pourront venir les hommes et je serai heureuse s'ils le cueillent, même sans penser qu'il naît de moi. Pour que l'homme se sauve et que Dieu soit aimé, qu'on fasse de sa servante ce que l'on fait de la terre où un arbre se dresse: une marche pour monter".           

Marie: il faut toujours savoir être une marche pour que les autres montent à Dieu. S'ils nous piétinent, cela ne fait rien. Pourvu qu'ils réussissent à aller vers la Croix. C'est l'arbre nouveau qui porte le fruit de la connaissance du Bien et du Mal. En effet, il dit à l'homme ce qui est mal et ce qui est bien pour qu'il sache choisir et vivre. Et il sait, en même temps, devenir une liqueur pour guérir ceux qui se sont empoissonnés avec le mal qu'ils ont voulu goûter, Notre cœur sous les pieds des hommes pour qu'augmente le nombre des rachetés et que le Sang de mon Jésus n'ait pas été versé sans produire de fruit. Voilà la destinée des servantes de Dieu. Mais après, méritons-nous de recevoir dans notre sein, l'Hostie sainte, et au pied de la Croix, pétrie dans son Sang et dans nos larmes nous pouvons dire :

"Voici, ô Père, l'Hostie immaculée que nous t'offrons pour le salut du monde. Garde-nous, ô Père, fondues en Elle et par ses mérites infinis, donne-nous ta bénédiction


http://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2001/01-025.htm#MaternitéVirginale


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Message par jacques58fan le Dim 26 Nov 2017 - 20:54

@Isabelle-Marie a écrit:Le mariologue Gabriel M. Roschini disait :

“ Aucun autre écrit marial, pas même la somme des écrits mariaux que j’ai pu lire et étudier, n’est parvenu à me donner du Chef-d’œuvre de Dieu une idée aussi claire, aussi vive, aussi complète, aussi lumineuse et fascinante, à la fois simple et sublime. ”


Voici par exemple la lettre du 23 octobre 1947 :



Jésus dit:        

« Tu as eu ton Année Sainte pendant ta cinquantième année. Tu m’as eu comme toi seule le sais. Et tu demeureras dans ton année jubilaire jusqu’à ce qu’elle se change pour toi en un siècle éternel de paix paradisiaque. Mais un caractère spécial devra marquer l’Année Sainte à venir: le caractère marial.      

On a célébré une Année Sainte extraordinaire à l’occasion du dix-neuvième centenaire de ma Passion. La Sagesse infinie aimerait que l’on célèbre également cet autre centenaire de la glorieuse Assomption de ma Mère au ciel, et que cette célébration donne un caractère particulier à la prochaine Année Sainte. La Sagesse infinie aimerait que l’on entende ce devoir, ce besoin, cette prévoyance, de donner à la prochaine Année Sainte un caractère de triomphe marial et donc d’encouragement à la dévotion de Marie, qui est votre salut — en cette terrible conclusion de ce siècle terrible pendant lequel peut avoir lieu l’ouverture complète des sept sceaux en guise de punition de Dieu —. Voici déjà trop de siècles que la chrétienté attend cette proclamation triomphale de la Vierge Mère, assumée par Dieu au ciel pour faire la joie de Dieu dont elle fut le Temple vivant sur terre, et pour y être la Reine des chœurs célestes et du peuple des saints.     

En vérité, un bon nombre de sceaux ont déjà été ouverts. Mais malheur si tous l’étaient, ou s’ils doivent l’être !   

 Hâtez l’heure du triomphe de la Femme, archétype de ceux qui ont été marqués du signe des serviteurs de Dieu, des élus dont le ciel est la demeure. Hâtez l’heure du triomphe de Marie sur Satan, sur le monde, la matière, la mort, vaincue deux fois par nous, vaincue en elle comme créature, d’une part parce qu’elle n’a pas connu la mort spirituelle du péché, d’autre part dans sa chair qui vit sans s’être corrompue.       

Hâtez l’heure du triomphe de Marie. Que les hommes, les femmes, les enfants de l’Église une, sainte, catholique, apostolique et romaine s'unissent aux anges dirigés par Michel, afin que soit abattu pour un temps le dragon aux sept têtes, dix cornes et sept diadèmes maudits : les sept séductions. La chrétienté aura alors le temps de se réunir et de se fortifier dans la charité et la foi, et de resserrer les rangs pour se défendre lors de l’ultime bataille.        

Malheur si la femme vêtue de pourpre et d’écarlate qui a pour trône la bête immonde aux noms de blasphème venait à être proclamée reine avant que ne le soit, sur une parole infaillible, la Reine des anges et des hommes, la Femme revêtue de soleil qui a la lune sous les pieds et dont la tête est couronnée d’étoiles

Il ne peut y avoir de seconde rédemption accomplie par moi, le Christ. Mais il peut en y avoir encore une pour sauver un plus grand nombre d’âmes des spirales infernales: celle de Marie la glorieuse. C’est dans sa dévotion que réside le secret de la Rédemption finale."



http://www.maria-valtorta.org/Quaderni/471023.htm

         

Merci.
Légèree digression
sur mon calendrier j'ai vu "Christ Roi" le jeudi 23 novembre, or, hier sur TF1,ils ont annoncé Sainte-Delphine e Christ Roi..

Qu'en est-il excatement? S.O.S.
Pouruqoi Christ"roi"(ça me rappelle douloureuseement "INRI" sur la crois de Tau..;
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Message par Isabelle-Marie le Mar 5 Déc 2017 - 23:29

Marie ou la voie spirituelle de l'humilité, à travers les écrits de Marie Valtorta mais aussi de Luisa Piccarreta.

L'humanité, par Marie, est l'Épouse de Dieu, que Satan veut faire avorter.

Marie nous montre le chemin.


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Message par Isabelle-Marie le Mer 13 Déc 2017 - 10:23

Jésus et Marie. Marie, son plus grand réconfort pendant sa vie "pour pouvoir résister au désamour du monde entier".


   -------------------------------------------------------------------------------
       

Catéchèse du mercredi 8 décembre 1943.

Marie dit :

      Luc, mon évangéliste, écrit aussi que mon Jésus, après avoir été circoncis et offert au Seigneur, "grandissait et se fortifiait, plein de sagesse, et la grâce de Dieu était en lui" ; et plus loin, il répète que, maintenant un enfant de douze ans, il nous restait soumis et "grandissait en sagesse, en âge et en grâce devant Dieu et devant les hommes".    

Une déformation de la piété des fidèles a fait en sorte que l’ordre que Dieu s’est réservé à lui-même, en vertu de son existence en tant que Fils de l’homme, a été altéré. La légende aime faire de mon Enfant un être prodigieux et pas naturel, qui dès sa naissance aurait agi en homme et aurait donc été tellement en dehors de la norme qu’il en serait devenu monstrueux.

Cette piété erronée n’est pas punie par Dieu, qui la voit, la comprend et la juge comme un acte d’amour imparfait dans sa forme, mais néanmoins agréable parce que sincère.  

Mais je veux te parler de mon Enfant tel qu’il était à l’époque où, sans sa Maman, il n’aurait pu rien faire : un petit être tendre, délicat, blond, au teint d’un rose léger, et beau, beau comme aucun fils d’humain, et bon, plus que les anges qu’avait créés son Père et le nôtre. Sa croissance ne fut ni plus ni moins que celle d’un enfant sain dont sa mère prend soin.      

Intelligent mon Enfant. Très. Comme peut l’être un être parfait. Mais son intelligence s‘éveilla de jour en jour selon la norme commune à tous les enfants nés d’une femme. C’était comme si un soleil se levait peu à peu dans sa petite tête blonde. Ses regards, non plus vagues comme ceux des premiers jours, commencèrent à se poser sur les choses et surtout sur sa Maman. Les premiers sourires, incertains d’abord, puis de plus en plus sûrs lorsque je me penchais sur son berceau ou le prenais sur mes genoux pour l’allaiter, le laver, l’habiller et l’embrasser.

Les premiers mots informes et puis de plus en plus clairs. Quel bonheur d’être la Maman qui enseigne au Fils de Dieu à dire : "Maman ! ". Et la première fois qu’il articula ce mot comme il faut, ce mot que personne comme lui ne sut jamais dire avec tant d’amour et qu’il me dit jusqu’à la dernière respiration, quelle fête pour moi et Joseph, et que de baisers sur la petite bouche où avaient poussé les premières dents !        

            

     Et les premiers pas de ses petits pieds si tendres, roses comme les pétales d’une rose carnée, ces petits pieds que je caressais et embrassais avec l’amour d’une mère et l’adoration d’un fidèle, et qu’on allait un jour clouer sur la croix, que je verrais se contracter dans un spasme, devenir livides et glacés.    

Et ses chutes quand il commença à marcher tout seul. Je courais le relever et embrasser ses bleus... Oh ! alors je pouvais le faire ! Je le verrais un jour tomber sous la croix, déjà agonisant, déguenillé, souillé de sang et des ordures que la foule cruelle lui lançait, et je ne pourrais plus courir le relever, embrasser ses contusions sanglantes, pauvre Maman d’un pauvre Fils justicié.  

Et ses premières gentillesses : une petite fleur cueillie au jardin ou en chemin et qu’il m’offrait, un tabouret traîné à mes pieds pour que je fusse plus confortable, un objet laissé tomber et qu’il ramassait pour moi.    

Et son sourire. Le soleil de notre maison ! La richesse qui couvrait d’or et de soie les murs nus de ma maisonnette ! Ceux qui ont vu le sourire de mon Fils ont vu le Paradis sur Terre. Un sourire serein aussi longtemps qu’il fut enfant. Un sourire de plus en plus peiné jusqu’à en devenir triste au fur et à mesure qu’il devenait adulte. Mais toujours un sourire. Pour tous. Et ce fut une raison de son charme divin qui faisait que les foules le suivaient enchantées.        

Son sourire était déjà parole d’amour. Et puis, quand au sourire s’unissait la voix, la plus belle que le monde jamais connût, même le sol et les épis de blé frémissaient. C’était la voix de Dieu qui parlait, Maria. Et ce fut un mystère, que seules les raisons insondables de Dieu peuvent expliquer, que Judas et les Hébreux pussent, après l’avoir entendu parler, arriver à le trahir et à le tuer.      

Son intelligence, qui s’ouvrait de plus en plus jusqu’à atteindre à la perfection, m’inspirait admiration et respect. Mais elle était tellement tempérée de bonté que jamais elle ne mortifia personne. Mon doux Fils, qui fus doux avec tout le monde, et surtout avec ta Maman !        

Lorsqu’il était jeune garçon, je m’interdisais de l’embrasser comme lorsqu’il était petit. Mais ses baisers et ses caresses ne vinrent jamais à me manquer. C’est lui qui sollicitait sa Maman, dont il comprenait la soif d’amour, à boire la vie en embrassant ses chairs saintes, à boire la joie.  

Avant la dernière Cène, il vint chercher le réconfort auprès de sa Maman. Et il resta appuyé sur mon cœur comme pendant son enfance. Il voulut se saturer de l’amour d’une mère pour pouvoir résister au désamour du monde entier.          

            

     Plus tard, je l’eus sur mon cœur, déjà mort et glacé dans la lumière blafarde du Vendredi Saint. Et de voir mon Enfant — car pour une mère, son fils est toujours un enfant, et il l’est d’autant plus qu’il est souffrant ou éteint — de voir mon Enfant qui n’était plus qu’une plaie, défiguré par la souffrance endurée, incrusté de sang, nu, lacéré jusqu’au cœur; de voir cette bouche sainte, qui n’avait eu que de saintes paroles, désormais figée; ces yeux adorés dont le regard était une bénédiction, ces mains qui n’avaient bougé que pour travailler, bénir, guérir, caresser; ces pieds qui s’étaient fatigués à essayer de rassembler son troupeau et que son troupeau avait transpercés; tout cela fut un tourment infini qui déborda sur la Terre pour la racheter et envahit les firmaments qui frissonnèrent de pitié.        

Tous les baisers que j’avais dans mon cœur et que, à cause des séparations forcées des trois dernières années, je n’avais pu lui donner, je les lui ai donnés alors. Pas une meurtrissure qui ne resta sans un baiser et des larmes. Et je suis seule à savoir combien il y en avait. Ce furent les baisers et les pleurs qui lavèrent les premiers son corps sans vie, et je ne me lassais pas de l’embrasser avant de le voir disparaître sous les arômes, les bandelettes, le suaire, le linceul et enfin, derrière la pierre qu’on fit rouler devant l’entrée du Sépulcre.      

Mais le matin de la Résurrection, je pus contempler le Corps glorifié de mon Fils. Il entra avec le rayon du soleil, moins resplendissant que lui, et je le vis dans sa beauté parfaite, à moi car je l’avais formé, mais Dieu parce que, désormais, il avait franchi le temps humain et il retournait au Père, m’amenant aux Cieux avec sa Chair divine façonnée dans mon sein à ma ressemblance humaine.        

Il n’y eut pas pour sa Mère la même interdiction que pour Marie de Magdala. Je pouvais le toucher. Je n’aurais pas contaminé de mon humanité sa perfection qui montait aux Cieux, parce que ce minimum d’humanité que j’avais, dans ma condition d’Immaculée Conception, s’était consumé, comme une fleur jetée dans un incendie, sur le bûcher expiatoire du Golgotha. Marie la femme était morte avec son Fils. Il restait maintenant Marie l’âme, brûlant de monter au Ciel avec son Fils. Et mon étreinte révérencielle ne pouvait troubler la Divinité triomphante.  

Oh ! soit-il béni pour son amour ! Si par la suite, son Corps torturé est toujours resté présent à mon esprit, et si le souvenir de ce tourment n’a pas encore perdu son acuité, celui de son Corps glorifié, triomphant, beau d’une beauté divine et majestueuse qui fait la joie des Cieux, fut mon éternel réconfort durant les jours trop longs de ma vie et la source de mon perpétuel et ardent désir de finir ma vie pour le revoir.  

            

     Maria, c’est ma fête depuis deux heures, et je t’ai gardée avec moi en te faisant connaître mon Jésus. Maintenant repose-toi en regardant Ceux qui t’aiment et qui t’attendent et en voyant la Beauté qui fait la joie des saints.

http://www.maria-valtorta.org/Quaderni/431208.htm
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Message par Isabelle-Marie le Mar 19 Déc 2017 - 13:47

Suite du texte précédent :

-------------------------------------------------------------------------


Aussi le 8 décembre, à 6h du matin.  

Marie dit :      

Lorsque, dans la colère du Vendredi Saint, je rencontrai mon Fils à un carrefour qui menait au Golgotha, aucun mot ne sortit de nos lèvres, sauf : ‘Maman !’, ‘Mon Fils !’.            

Autour ne nous se tenaient le Blasphème, la Férocité, la Raillerie et la Curiosité. Devant ces quatre Furies, inutile de mettre à nu son cœur et ses battements les plus saints. Elles se seraient précipitées sur lui pour le blesser encore davantage, car l’humain touche à la perfection dans le mal et il est capable, non seulement de crimes envers les corps, mais aussi envers la pensée et les sentiments de son semblable.

Nous nous regardâmes. Jésus, qui avait déjà parlé aux femmes compatissantes, les incitant à pleurer sur les péchés du monde, me regarda fixement à travers le voile de sueur, de larmes, de poussière et de sang, lesquels formaient une croûte sur ses paupières.    

Il savait que je priais pour le monde et que j’aurais voulu faire plier le Ciel pour qu’il vienne à son secours, pour alléger, non son supplice, puisqu’il devait s’accomplir par décret éternel, mais sa durée. J’aurais voulu le faire plier au prix du martyre de toute ma vie. Mais je ne le pouvais pas. L’heure de la Justice était venue.          

Il savait que je l’aimais comme jamais. Et je savais qu’il m’aimait et que, plus que le voile de la charitable Véronique et que tout autre secours, le baiser de sa Maman l’aurait soulagé. Mais cette torture aussi était nécessaire pour racheter les fautes du désamour.            

Nos regards se croisèrent, se nouèrent, se séparèrent en nous déchirant le cœur. Et puis la cohue entraîna la Victime et la poussa vers son autel et la cacha à l’autre victime qui était déjà sur l’autel du sacrifice et qui était moi, Mère douloureuse.          

           

     Quand je vous vois si durs, si obstinés dans le péché, et je pense que notre double torture infinie n’a pas servi à vous rendre bons, je me demande quel autre tourment plus grand encore il aurait fallu pour neutraliser le venin de Satan en vous, et je ne le trouve pas, car il n’y a pas de plus grand tourment que le nôtre.  

Depuis le moment de mon Immaculée Conception, j’ai tenu la tête de Satan sous mon talon de sans tache. Mais, n’ayant pu corrompre mon corps et mon âme de son venin, il l’a craché, tel un acide infernal, sur mon cœur de Mère et, si celui-ci est immaculé par la grâce de Dieu, il est on ne peut plus affligé par l’œuvre de Satan, qui l’a transpercé à mort, par l’entremise des fils de l’homme, tueurs de mon Fils de l’heure de Gethsémani à la fin du monde.        

La Mère te dit, créature qui m’es chère, que dans la béatitude du Ciel viennent me blesser, telles des flèches, les offenses que vous faites à mon Fils, et chacune rouvre la blessure du Vendredi Saint. Les blessures que mon cœur subit pour vous sont plus nombreuses que les étoiles du firmament de Dieu. Et vous n’avez pas pitié de la Mère qui vous a donné sa vie.    

Je reviendrai te parler aujourd’hui car je veux te garder près de moi toute la journée. Aujourd’hui, je suis plus que jamais Reine au Ciel et j’amène ton âme avec moi.        

Tu es une petite fille qui ne sait pas grand-chose de sa Mère. Mais quand tu sauras beaucoup de choses et que tu me connaîtras, non comme une étoile lointaine dont on ne voit qu’un rayon et on ne connaît que le nom, non seulement comme une entité idéale et idéalisée, mais comme une réalité vivante et aimante, avec mon cœur de Mère de Dieu et de Maman de Jésus, de Femme qui comprend les souffrances de la femme, car les plus atroces ne lui furent pas épargnées et elle n’a qu’à s’en souvenir pour comprendre celles des autres, alors tu m’aimeras comme tu aimes mon Fils, c’est-à-dire de tout ton être.


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Message par Henryk le Mar 19 Déc 2017 - 23:31

J'ai visionné la capsule de Jean Marcel, vraiment très édifiant. Comme tous ces extraits de textes.
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Message par Isabelle-Marie le Sam 20 Jan 2018 - 22:47

Suite et fin du texte précédent :

------------------------------------------------------

Le même jour, à midi. 
          
Marie dit : 
    
C’est grâce à la pitié de Longin que je pus m’approcher de la croix, à laquelle j’étais parvenue par des raccourcis escarpés, portée davantage par mon amour que par mes propres forces.
          
      Longin était un soldat droit qui accomplissait son devoir et exerçait son droit avec justice. Il était donc déjà prédisposé aux prodiges de la Grâce. Pour la pitié dont il fit preuve, je lui obtins le don des gouttes de la poitrine et elles furent son baptême de grâce, car son âme avait soif de Justice et de Vérité.  
         
Les anges avaient dit à l’aube de la naissance de Jésus : "Paix sur la Terre aux hommes de bonne volonté". Au coucher du soleil, le jour de la mort du Christ, le Christ même donnait sa paix à cet homme de bonne volonté. Longin fut le premier fils qui me naquit du travail de la Croix, et Disma fut le dernier racheté par la parole de Jésus de Nazareth, comme Jean en fut le premier, et je pourrais dire que ce dernier fut, avec son cœur de lys de diamant embrasé par l’amour, la lumière née de la Lumière, et jamais les ténèbres ne purent l’obscurcir.

Je n’avais fait que prendre ce ‘fils du Christ’ (le père Migliorini sait ce que veut dire en hébreu le suffixe bar) des mains de mon Fils, initiant ainsi le cycle de ma maternité spirituelle par une fleur déjà éclose au Ciel, maternité spirituelle née comme une rose pourpre des paumes clouées au tronc de la croix, si différente de la rose de joie blanche de Cana, mais également donnée par l’amour du Christ à sa Maman pour les humains, et par l’amour du Christ aux humains pour sa Maman qui n’aurait plus de Fils.    
  
Un miracle d’amour marqua l’ère de l’évangélisation, un miracle d’amour celle de la rédemption, car tout ce qui vient de Jésus est amour et tout ce qui vient de Marie est aussi amour. Le cœur de la Mère ne diffère pas de celui du Fils autrement que dans la perfection divine.   
       
Du haut de la croix, les paroles étaient descendues lentement, espacées dans le temps comme les heures sonnant à une horloge céleste. Et je les avais toutes recueillies, même celles qui se référaient moins directement à moi, car même un soupir du Mourant était recueilli, bu, aspiré par mon ouïe, mon œil, mon cœur.  
        
 "Femme, voici ton fils". Et à partir de ce moment, j’ai donné des enfants au Ciel, engendrés par ma douleur. Accouchement virginal, comme le premier, que cet accouchement mystique de mes enfants humains pour lui. Je vous donne le jour des Cieux à travers mon Fils et ma douleur. Et si cette procréation, qui débuta par ces paroles, n’entraîne pas de hurlements de chair déchirée, puisque ma chair était exempte de faute et de la condamnation d’enfanter dans la dou­leur, le cœur déchiré hurla sans voix, avec le sanglot muet de l’esprit, et je peux dire que vous naissez par le passage que ma douleur de Mère a ouvert dans mon cœur de Vierge.       
           
      Mais la parole reine de ce cruel après-midi était toujours la même : 
  
"Maman ! ". Seulement de m’appeler était un réconfort pour le Fils, puisqu’il savait combien je l’aimais et que mon esprit montait sur la croix pour embrasser mon saint Torturé. Parole répétée de plus en plus souvent et de façon de plus en plus déchirante à mesure que les affres augmentaient comme une marée montante.  
   
Le grand cri dont parlent les évangélistes fut cette parole. Il avait tout dit et tout accompli, il avait remis son esprit entre les mains de son Père et invoqué le Père pour son immense douleur. Et le Père ne s’était pas montré à celui en qui, jusqu’à ce moment, il avait mis sa complaisance et que, maintenant qu’il était chargé des péchés du monde, Dieu regardait avec rigueur.   
         
 La Victime appela la Mère. Avec un hurlement de lancinante douleur qui transperça les Cieux, en faisant pleuvoir le pardon, et qui transperça mon cœur, en faisant pleuvoir sang et pleurs.  
    
J’ai recueilli ce cri dans lequel, à cause des contractions de la mort et de cette mort même, la parole sombrait dans une déchirante lamentation, et j’ai porté ce son en moi comme une épée de feu jusqu’au matin pascal, lorsque le Vainqueur entra, plus resplendissant que le soleil de ce matin serein, plus beau que je ne l’avais jamais vu, car le tombeau avait avalé un Homme-Dieu et il me rendait un Dieu-Homme, parfait dans sa virile majesté, jubilant pour l’épreuve accomplie. 

"Maman" fut sa parole en ce moment-là aussi. Mais, ô fille ! cette fois, c’était le cri de sa joie irrépressible, qu’il me faisait partager en me serrant sur son cœur et en lavant l’absinthe du fiel et du vinaigre du baiser de sa Mère.  
      
Ne t’étonne pas si, en cette fête de ma blancheur immaculée, je t’ai parlé de ma douleur. Pour que ce soit juste, à chaque don de Dieu s’oppose un don de celui qui en a bénéficié. Chaque élection comporte des devoirs terribles et doux à la fois, lesquels deviennent source de joie éternelle quand l’épreuve est terminée.

Au don suprême de la Conception sans tache devait correspondre de ma part celui d’être la Mère du Rédempteur, c’est-à-dire Femme de Douleur. Et le tourment du Golgotha est la couronne posée sur la gloire de ma Conception immaculée.

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Message par Yeshoua le Sam 20 Jan 2018 - 23:26

"Et le Père ne s’était pas montré à celui en qui, jusqu’à ce moment, il avait mis sa complaisance et que, maintenant qu’il était chargé des péchés du monde, Dieu regardait avec rigueur."

On est la devant un grand mystère  
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Message par Isabelle-Marie le Lun 22 Jan 2018 - 13:48

Catéchèse du 16 mai 1947 (extrait)

    Je reçois la vision et la compréhension de ce qu'est le Coeur Immaculé de Marie.

    Je vois un magnifique coeur pareil à une lune rayonnante, pareil à une perle lumineuse de la lumière de la lune. Nous avons l'habitude de voir des rayons d'or, des flammes d'or émaner du Coeur de Jésus, en forme d'auréole autour de son Coeur rouge. Mais celui de Marie est tout de lumière. Une lumière paradisiaque ! Plus blanche que l'hostie qui rayonne dans un ostensoir ! Plus lumineuse que la lune qui brille dans le plus clair des cieux. Plus belle qu'une énorme perle ! Tout de lumière ! Quelle beauté...

    Il brille là, au centre de sa poitrine très pure...Une blancheur qui brille dans la blancheur du corps glorifié de Notre-Dame de Fatima. Et puisque son éclat surpasse le pur éclat de la Vierge dans son ensemble, que chacun imagine ce qu'il doit être...

    Puis l'Esprit Saint me donne la leçon suivante, et je comprends :

   "C'est de ce coeur que proviennent les gouttes qui ont formé le Coeur du Verbe incarné. De cette blancheur devait provenir le sang nécessaire à la formation de l'embryon humain du Fils de Dieu, un sang très pur d'une source très pure. Cette pureté jaillit d'une source immaculée pour entourer de pureté l'âme créée par le Verbe conçu par l'Amour avec la Pureté. C'est aux battements d'étoile toute pure de ce coeur - qui fait mon délice - que se sont conformées les pulsations du Coeur divin. Imagine quelle absolue perfection de sentiments et de mouvements aura connu ce Coeur immaculé sur le rythme duquel - rythme de battements physiques du coeur, mais aussi moraux et spirituels - le Coeur du Fils conçu de la Vierge fut formé pour devenir le Coeur de l'Homme-Dieu.

    Regarde, regarde, fais-en tes délices. Il n'est pas de plus belle lumière dans le paradis que celle-ci, après la nôtre. Il n'en est pas de plus douce. Non. Nous, les Trois Glorieux, y trouvons notre joie, et les bienheureux la leur, tout comme les anges. Le paradis resplendit de cette lumière du Coeur immaculé de notre Marie. Cette lumière que tu dis indescriptible - elle est la voix et la joie du paradis - émane de ce sein, de ce Coeur de la Vierge éternelle. Si seulement l'homme acceptait qu'elle se diffuse sur terre ! Ce serait la seconde rédemption, le second pardon...le salut final ! Ah, le pardon du monde ! Le pardon accordé au monde par Marie ! Mais le monde repousse la Mère qui l'enfanterait à la paix.

    Aime, aime pour le monde entier. Alors la lumière du Coeur de Marie te pénètrera de la joie qui nous rend nous-mêmes bienheureux."

    Je suis dans l'allégresse à la vue du Coeur-Hostie rayonnant de Marie immaculée, dont la lumière intense et toute douce est celle d'une perle ardente...
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Marie dans l'oeuvre de Maria Valtorta Empty Re: Marie dans l'oeuvre de Maria Valtorta

Message par Joannes Maria le Lun 22 Jan 2018 - 14:06

Notre Seigneur Jésus à Maria Valtorta : « La fusion de la Trinité avec Marie est parfaite »

Des « Cahiers de 1943 » :

- extrait de la dictée du 3 septembre, page 272 :

« […] Bienheureuses les lèvres et les contrées où l’on dit Ave Maria. Mais où on le dit comme il se doit. Car s’il est vrai que l’on ne se moque pas de Dieu, il est aussi vrai que l’on ne trompe pas Marie.
Souvenez-vous qu’elle est la Fille du Père, la Mère du Fils, l’Epouse de l’Esprit Saint, et que sa fusion avec la Trinité est parfaite.
Par conséquent, elle possède la puissance, l’intelligence et la sagesse de son Seigneur. Et elle les possède dans leur plénitude absolue […] ».

Des « Cahiers de 1945 à 1950 » :

- extrait de la dictée du 24 octobre 1947, page 425 :

« Je vois la représentation incandescente de la Sainte Trinité : le Triangle sous la forme duquel elle se montre à nos sens humains. Marie se tient au centre de ce signe divin et resplendissant, sous son aspect glorifié le plus éclatant. Je ne l’ai jamais vue aussi belle et aussi glorieuse : une flamme d’une blancheur qui se détache sur le Foyer ardent du Dieu un et trine. Tout en elle est lumière, son corps, son visage, ses mains, ses vêtements. Lumière ! Lumière ! Quelle lumière douce et puissante, quelle beauté lumineuse chez Marie, quelle éternelle jeunesse incorruptible chez la bienheureuse Vierge Mère ! Et quelle humilité ! Quelle prière ! Elle a les mains croisées sur la poitrine comme à l’Annonciation, le visage levé haut pour regarder le sommet rayonnant de l’amour un et trine. Et pourtant toute est humilité en elle. Le Lys est moins blanc qu’elle, le soleil et la lune moins rayonnants. Elle est contenue dans le Triangle divin jusqu’à hauteur des hanches. Le reste de son corps, ses jambes enveloppées du vêtement du paradis, se détache sur l’éclat de l’empyrée. La voix du Père éternel dit : C’est ainsi que Marie est en nous. Que les savants en théologie comprennent le sens et le contenu de cette vision sur le pouvoir et la connaissance de Marie, à qui tout l’Amour se donne, à qui toute la sagesse se donne, à qui toute la sagesse se révèle et devant qui toute la Puissance s’incline pour l’exaucer […]. J’ai dit que Marie, toute glorieuse, est contenue dans le Triangle divin jusqu’à la hauteur des hanches. Non pas que Marie soit plus grande que la représentation de la Sainte Unité et Trinité de Dieu. Cette dernière est bien plus grande, bien plus splendide que Marie, pourtant resplendissante. Mais je crois que le Très-Haut veut me montrer que Marie est grande, très grande, la seconde après Dieu qui est le premier, mais sans être comme Dieu, qui est immense, infini. Marie m’apparaît comme cela dans le triangle divin, mais comme s’il veillait sur elle, l’étreignait de ses éclairs d’amour, comme sa créature préférée à tous les enfants des hommes, mais qui reste une créature ».

- extrait du message donné le 9 novembre 1947, page 435 :

Saint Azarias : « Le très-haut Seigneur a voulu te faire comprendre le sens des paroles de Marie à Tre-Fontane. Marie est enveloppée – je pourrais même dire ‘contenue’ – dans la Sainte Trinité en laquelle elle fut avant que le temps n’existe et dont elle fut le Tabernacle puisqu’elle a contenu en son sein le Père, le Fils et l’Esprit Saint en contenant le fruit béni de son sein virginal, Jésus, en qui se trouve l’unité du Verbe, du Père et de l’Esprit Saint ; puisqu’elle est ainsi l’amour du Dieu un et trine, la Révélation est son trésor, et elle en est la Reine douce et aimée, dispensatrice de la Sagesse, celle qui donne la Parole. Elle est l’Epouse et la Mère de la Sagesse et de la Parole, la Source virginale qu’un Dieu féconde et d’où proviennent les fleuves de l’Eau vive qui est la Vie éternelle de celui qui en boit ».
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Message par Joannes Maria le Lun 22 Jan 2018 - 14:07

Notre Seigneur Jésus à Maria Valtorta

- extrait de la dictée du 2 août des « Cahiers de 1944 »,pages 485 et 486, en commentaire du chapitre 44 du prophète Ézéchiel :

« […] Personne, si grand soit-il, ne peut venir devant moi s’il ne reconnaît pas Marie, la Porte close par laquelle Dieu seul est entré, la Mère du Sauveur, la Mère Vierge, la Mère Divine […]. Porte du ciel, elle est source de foi, d’espérance et de charité, de tempérance, de justice, de force et de prudence, de la Grâce et des grâces, de salut ; c’est par elle que vous est venu le Dieu fait chair. O ma Mère ! Pour le Pape comme pour le dernier des croyants, tu es le saint ciboire dans lequel l’eucharistie attend d’être donnée à ceux qui croient. Toutes les grâces passent par ton corps inviolé, par ton cœur immaculé. Seuls ceux qui savent te les demander, à toi et devant toi, peuvent connaître les mystères et les vérités, les sacrements et les dons avec une véritable sagesse et les goûter en toute connaissance, pour porter ensuite du fruit. Tu es l’écran entre le soleil et les âmes, et entre les âmes et Dieu, de sorte que la Divinité peut être contemplée par l’homme et l’humanité présentée au Parfait. Tu es la Mère qui a donné Dieu à l’homme et donnes l’homme à Dieu, en l’instruisant par ton sourire et ton amour. Mon petit Jean[C’est ainsi que Jésus appelle intimement et tendrement Maria Valtorta], passes toujours par Marie pour venir à moi. C’est le secret des saints. Et la Porte close, qui ne s’est jamais ouverte et ne s’ouvrira jamais par la violence humaine, la Porte sainte par laquelle Dieu seul peut passer, s’ouvre au toucher d’amour d’un enfant de Dieu. Elle s’ouvre avec bienveillance. Plus cette âme qui se tourne vers elle est humble et simple, plus elle s’ouvre pour vous accueillir. Elle vous accueille pour vous enseigner la sagesse et l’amour en vous tenant dans ses bras maternels ».
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