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Arts & Voyages!!!

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Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Ven 4 Aoû 2017 - 18:15

ARTS & VOYAGES

À la découverte du « quartier allemand » du Vatican







Situés entre la basilique Saint-Pierre et la salle Paul VI, le cimetière et le collège teutoniques sont les plus anciennes fondations nationales allemandes à Rome.

Signe de l’importance des catholiques allemands à travers l’histoire, les premiers bâtiments du « quartier allemand » ont été édifiés par Charlemagne, construits sur l’emplacement du cirque de Néron, avant d’être repris en main par les Allemands de Rome au XVe siècle.

À cette époque, le souvenir d’un l’hospice érigé pour les pèlerins en 794 par l’empereur à la barbe fleurie refait surface, grâce à l’influente communauté allemande de Rome.

C’est à cette période que celle-ci commande la construction de l’actuel mur d’enceinte du cimetière. Un groupe de prêtres fonde alors la Confrérie des pauvres défunts en 1454, afin de permettre les enterrements de tous les Allemands pauvres qui meurent à Rome. Pie IX, en 1876, consacre définitivement le cimetière à la communauté germanophone et fonde le collège teutonique.


Lien étroit avec Benoît XVI


Aujourd’hui, le complexe est un lieu important pour la communauté allemande et reste lié au pape émérite Benoît XVI.

Alors qu’il était cardinal, Joseph Ratzinger y a en effet logé quelques mois lors de son arrivée au Vatican en 1982 – comme préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi.

Il y a célébré une messe hebdomadaire pendant de longues années.

Outre le pape émérite, le cardinal allemand Walter Kasper est aussi membre de l’archiconfrérie qui administre le site.

Le collège teutonique abrite également une bibliothèque de 40 000 volumes sur l’histoire de l’Église et l’archéologie chrétienne, ainsi qu’un petit musée d’objets antiques et médiévaux.


Lire la suite ici.....https://fr.aleteia.org/2017/08/03/a-la-decouverte-du-quartier-allemand-du-vatican/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr


Dernière édition par Marie du 65 le Mer 23 Aoû 2017 - 12:48, édité 1 fois
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Lun 7 Aoû 2017 - 15:06

La chapelle Sixtine de l’Europe de l’Est






Le monastère orthodoxe de Voronet, en Roumanie, a été bâti sur l'ordre d'Etienne III le Grand en 1488. Il a été réalisé en moins de quatre mois !

Le monastère de la petite ville de Voronet est probablement le plus connu et le plus beau des monastères peints, situés à cheval entre l’Ukraine, la Roumanie et la Moldavie.


Mais il n’en a pas toujours été ainsi.

Sous le joug communiste, le monastère de Voronet ainsi que ceux des environs étaient complètement méconnus, voire se cachaient dans un apparent silence, entretenus seulement par des religieuses et religieux orthodoxes dévoués.

Aujourd’hui, ces mêmes religieux accueillent les visiteurs venus admirer les splendides fresques de la « chapelle Sixtine d’Orient », ce beau monastère de Voronet dont la construction, en 1488, ne dura que trois mois et trois semaines.

À l’intérieur comme à l’extérieur, le monastère est recouvert de fresques représentant des scènes de la Bible ou inspirées de thèmes religieux, mais pas uniquement : on y trouve aussi des portraits des philosophes grecs Platon et Aristote.

Mais ce qui rend Voronet véritablement unique — et en fait une exception dans peinture traditionnelle byzantine, où les arrière-plans derrières les personnages sont toujours dorés — c’est sa mystérieuse et omniprésente couleur bleue. En effet, les fresques de Voronet sont particulièrement célèbres pour ce pigment d’un bleu intense qui compose leur toile de fond.

On l’appelle d’ailleurs le « bleu de Voronet ».

Plus de 500 ans après la construction du monastère, sa composition reste toujours un mystère…

Lire ici
https://fr.aleteia.org/2017/08/06/la-chapelle-sixtine-de-leurope-de-lest/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Mer 9 Aoû 2017 - 10:47

Promenade insolite dans le centre-ville du Vatican

 





Tout spirituel qu’il soit et malgré la population la moins nombreuse au monde, le petit État du Vatican n’en comporte pas moins un supermarché, une pharmacie et bien d’autres services.

Visite guidée.

« Garde-à-vous ! ».

Pour entrer au Vatican par la porte Sainte-Anne, sur la droite de la place Saint-Pierre, il faut d’abord montrer patte blanche devant le garde suisse, dans son costume bleu, qui salue les voitures qui entrent dans l’État pontifical.





Note Personnelle
Je n'ai pas pu résister à vous poster une image de la Garde Suisse, de bons souvenirs pour moi à Lourdes où des photos ont étés prises, ils sont très beaux!!


À l’entrée, sur la gauche, la caserne de la Garde suisse fait face à l’église Sainte-Anne, puis, un peu plus loin, se trouve sur le côté la tour massive de l’Institut pour les œuvres de religion (IOR), la fameuse « banque du Vatican » qui attire souvent les titres de la presse, toujours à l’affût de scandales financiers.

En remontant, on trouve encore la Typographie vaticane, l’imprimerie du Vatican.

Dirigée par des salésiens, elle est chargée de l’impression des encycliques, de celle de L’Osservatore Romano et autres publications du Saint-Siège.

La prochaine halte est pour le fameux supermarché du Vatican, L’Annona.
Pour y accéder il faut une carte réservée aux employés du Saint-Siège.

En soi, rien ne le différencie d’un magasin italien, à part peut-être le nombre d’ecclésiastiques et de religieuses qui poussent leurs caddies.

Et des prix défiant toute concurrence, puisqu’il n’y a pas de TVA.

On croise ensuite le bureau central de la poste vaticane.

Chaque année, sont traités plus de 140 tonnes de courriers et six millions de cartes postales.

Certaines de ces lettres confient des peines au souverain pontife tandis que d’autres, ornées d’un timbre à l’effigie du pape, racontent tout bonnement les vacances touristiques et pèlerines dans la capitale italienne.


L’essence la moins chère de la péninsule


En continuant sur la Via della Posta, apparaît la pharmacie du Vatican.


Créée après l’annexion de Rome par le Royaume d’Italie en 1870, elle est aujourd’hui dirigée par un religieux de Saint-Jean-de-Dieu.

Une ordonnance médicale et une pièce d’identité suffisent pour s’y rendre.

Plus de 2 000 personnes y passent chaque jour, peut-être attirées par des médicaments impossibles à obtenir hors de la Cité-Etat.

Toutefois, ni contraceptifs ni abortifs ne sont les bienvenus.

Des cabinets dentaires ou de radiologie proposent également des consultations dans le même bâtiment.

La visite se poursuit par un autre lieu qui attire les convoitises : la pompe à essence, qui, dit-on, offre les prix les plus bas de la péninsule.

Son usage est là encore réservé aux employés du Vatican.

Du moins théoriquement… Encore un peu plus loin, se trouvent un parking et la centrale téléphonique.

Pas de préfixe international spécifique au Vatican pour le téléphone, mais un indicatif italien dédié.

En redescendant vers la porte Sainte-Anne par la Via del Pellegrino, on passe à côté de la cantine et du centre ouvrier.

Puis on tombe sur la boutique de L’Osservatore Romano, où chacun peut venir acheter des photos souvenirs du pape et de ses activités quotidiennes.

On y court donc lorsqu’on a eu la chance de pouvoir l’approcher, ou désormais d’être photographié sur la place Saint-Pierre, équipée de caméras très perfectionnées. Dans les parages se trouvent également un atelier de restauration des tapisseries et le Centre télévisé du Vatican.

Ainsi que l’aumônerie apostolique, où chacun peut venir demander une bénédiction de l’évêque de Rome, par exemple pour un baptême ou un mariage.

En eux-mêmes, ces lieux n’ont donc pour la plupart rien d’exceptionnel.

Mais leur situation au-delà du mur d’enceinte leur donne une dimension particulière.

Y aller est souvent une aventure, le visiteur a l’impression de pénétrer dans un lieu hors du commun, d’autant que tous les déplacements se font sous l’œil vigilant de la Garde suisse et de la Gendarmerie vaticane.




Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/08/08/promenade-insolite-dans-le-centre-ville-du-vatican/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Jeu 10 Aoû 2017 - 9:57

Vatican
Les trésors cachés sous la basilique Saint-Pierre


 





Les millions de touristes qui se pressent pour visiter la basilique Saint-Pierre ignorent souvent qu’il est possible d’explorer les fouilles archéologiques situées sous l’immense lieu de culte.

Du martyre de Pierre à la basilique actuelle, les "Scavi" sont un témoignage historique autant que religieux.

Lorsque Pie XI meurt, il exprime dans son testament sa volonté d’être enterré le plus près possible de la tombe supposée de saint Pierre. Pie XII entame alors des fouilles sous la basilique Saint-Pierre, afin de respecter les dernières volontés de son prédécesseur.

Et fait le pari de la confiance en la science, et aux générations de chrétiens qui ont vénéré le tombeau de l’apôtre.

Après des campagnes de fouilles, puis des études historiques, archéologiques ou encore architecturales, Pie XII clôt le jubilé de 1950 en s’exclamant :

« La conclusion finale des travaux et études répond un oui très clair : la tombe du prince des Apôtres a été retrouvée ».



Du cirque de Néron à la basilique Saint-Pierre


Après l’incendie de Rome en 64, l’empereur Néron impose une vague de persécution des chrétiens, au cours de laquelle saint Pierre est crucifié tête en bas dans le cirque du Vatican.

Le corps du saint est alors déposé dans une tombe à même le sol, sous un petit toit de tuile, dans la nécropole païenne de la colline du Vatican.

Rapidement, tandis que la nécropole s’étend jusqu’aux rives du Tibre, le lieu de sépulture de saint Pierre attire les pèlerins.

Au IVe siècle, l’empereur Constantin permet le développement du culte chrétien et décide de construire une basilique dont l’autel serait à la verticale de la tombe de l’apôtre.

Au-dessus de la tombe originelle, Constantin fait édifier un monument haut de trois mètres, en marbre et en porphyre, dont on aperçoit encore aujourd’hui une colonne et un pan de mur.

Avec la construction de la basilique actuelle, majestueuse, l’autel papal est bien sûr conservé au-dessus de la tombe de saint Pierre.


Les reliques de saint Pierre


En 1941, une boîte contenant des ossements, trouvée non loin de la tombe, dans une petite niche (loculus), près d’un mur rouge du monument de Constantin, est mise de côté.

Une dizaine d’années après, lors de la deuxième campagne de fouilles, de 1952 à 1958, une archéologue italienne, Margherita Guarducci, découvre l’inscription grecque « Pierre est ici » sur un fragment du mur rouge.

La boîte est alors reprise pour analyser les ossements, et l’on découvre qu’ils sont ceux d’un homme de constitution robuste, du Ier siècle, d’âge avancé, présentant de l’arthrose, maladie courante chez les pêcheurs.

Des restes de tissu pourpre, cousu de fils d’or, entourent les fragments d’os, signe d’une vénération certaine.

Les os présumés de l’apôtre avaient été légèrement déplacés de la tombe au loculus, sans doute par des chrétiens désireux de prévenir toute profanation.

Le 26 juin 1968, lors d’une audience, Paul VI déclare à son tour :

« Les reliques de saint Pierre ont été elles aussi identifiées d’une façon que nous pouvons tenir pour convaincante ».

Elles sont alors replacées dans le loculus, excepté quelques reliques destinées à la chapelle privée du pape.


Visite guidée


Aujourd’hui, on accède aux fouilles par une entrée située à côté de la sacristie de la basilique.

Juste à côté de l’entrée, au sol, se trouve un carré rappelant l’emplacement de l’obélisque dressée autrefois au centre du cirque de Néron.

Les visiteurs descendent un escalier étroit pour pénétrer dans la nécropole païenne, et cheminent à travers des mausolées de grandes familles romaines, avant d’arriver devant les reliques de l’apôtre.

Exactement à la verticale de l’autel de la basilique, surmonté du baldaquin du Bernin, dans l’axe précis de la coupole de Michel-Ange, dans le creux d’un mur de pierres, se trouvent les humbles restes du premier pape.

La visite des Scavi se fait sur réservation.

Le site internet du Vatican propose aussi une visite virtuelle.

Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/08/09/vatican-les-tresors-caches-sous-la-basilique-saint-pierre/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Sam 12 Aoû 2017 - 11:02

Que fait un obélisque égyptien de 41 mètres de haut sur la place Saint-Pierre ?

 





Cet objet de culte solaire trône face au balcon central de la basilique vaticane, et rappelle au successeur de Pierre le martyre de l’apôtre, crucifié non loin du monolithe.

On pourrait y voir un symbole d’occultisme ou de syncrétisme, et pourtant il n’en est rien.

Cet obélisque, témoin du polythéisme exorcisé au XVIe siècle, célèbre en réalité la victoire du Christ sur les religions antiques.

Dépourvu de hiéroglyphes, érigé au temple d’Héliopolis au XIXe siècle avant notre ère, l’ouvrage en granite rouge d’Assouan aurait servi d’ex-voto après que le pharaon a retrouvé la vue.

Trop massif pour être amené à Rome, le fût quadrangulaire, dont la partie basse se serait rompue pendant le transport, est érigé au forum d’Alexandrie sous le règne d’Auguste.

Le monument de près de 350 tonnes traverse finalement la Méditerranée dans un gigantesque navire vers l’an 40 sur ordre de Caligula.

L’empereur le dédie à la dynastie impériale : une sphère en bronze au sommet aurait même contenu les cendres du « divin » Jules César.

Placé au milieu du nouveau Circus Vaticanus, c’est pendant 300 ans le plus grand obélisque de Rome. Lors des persécutions de 64, il voit couler le sang des martyrs, dont celui de Pierre enterré dans la nécropole païenne à proximité de l’ouvrage.

Vers 319, l’empereur Constantin commence la construction de la basilique vaticane sur les gradins de l’ancien cirque.

Partiellement enterré, le monolithe fait partie du circuit de pèlerinage et c’est ainsi le seul des treize obélisques de Rome à ne pas avoir été renversé pendant les invasions barbares.

La papauté n’aura de cesse de vouloir le déplacer au centre du parvis, ce qui sera fait sous le pontificat de Sixte V, après sept mois de préparation.

Près de mille hommes et un peu plus d’un mois sont nécessaires à l’architecte Domenico Fontana pour déplacer de 300 mètres le fût et son piédestal devant la basilique en construction.

Comme souvent lorsqu’il fallut relever un obélisque, on raconte qu’un manœuvre, constatant que les cordes étaient sur le point de céder, brava le silence imposé et cria :

« Mouillez les cordes ».

Ce qui aurait sauvé l’opération.

Lire la suite ici:
https://fr.aleteia.org/2017/08/11/que-fait-un-obelisque-egyptien-de-41-metres-de-haut-sur-la-place-saint-pierre/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Lun 14 Aoû 2017 - 11:53

Le Temple des lions ailés, vestige du passé mystérieux de la Jordanie







À l'époque des Nabatéens a été édifié un temple des plus impressionnants de Jordanie, à Petra.

Au cours de l’année 2016, la Jordanie a accueilli plus de six millions de visiteurs. C’est 33,5 % de plus que l’année précédente.

Le royaume hachémite s’attache désormais à promouvoir ses destinations touristiques religieuses, issues notamment de son patrimoine chrétien, les plaçant au centre de la stratégie du gouvernement pour augmenter encore le flot de touristes étrangers.

Mais le pays abrite également des monuments appartenant à un passé mystérieux, à la lointaine époque où les Nabatéens contrôlaient le commerce de l’encens dans un empire s’étendant de Damas à la chaîne des monts Sarawat, à l’ouest de l’Arabie saoudite actuelle.

Le grandiose Temple des lions ailés est assurément l’un des monuments les plus impressionnants datant de cette période.

Ce temple – dont les lions peuvent évoquer ceux de la basilique Saint-Marc à Venise, qui furent eux acheminés depuis Constantinople – est, d’après la description de la revue Biblical Archeology, « un majestueux temple orné de colonnes, construit en l’honneur de al-Uzza, la plus grande déesse des Nabatéens ».

Il est situé sur un petit promontoire surmontant ce qui était à l’époque le centre de la ville.

Le temple constituait alors un important complexe comportant un impressionnant escalier menant à une imposante entrée flanquée de hautes colonnes.

À l’intérieur se trouvait ensuite la chambre de cérémonie proprement dite dans laquelle était érigé un large podium – comme un autel – entouré de colonnes. Bien que la plupart étaient surmontées de chapiteaux corinthiens, celles qui se trouvaient le plus près du podium étaient ornées de ces lions ailés si particuliers qui donnèrent son nom au temple.

D’après la revue Biblical Archeology, le temple, qui fut excavé il y a une quarantaine d’années, a subi de gros dommages, que ce soit à cause des éléments naturels ou de l’activité humaine.

L’excavation a eu des effets néfastes sur le temple lui-même mais également sur les paysages alentour, « puisqu’il fallut creuser de profondes tranchées conduisant à la création d’importants terrils, transformant le site en une ruine difficile d’accès voire dangereuse, que les touristes ainsi que les locaux ont préféré éviter pendant des années ».

Cependant, depuis 2009, le Département des antiquités de Jordanie ainsi que le site archéologique de Petra, en partenariat avec le Centre américain de recherches orientales, ont constitué « une équipe de spécialistes de renommée mondiale qui s’occupe de la conservation et de la documentation de ce haut lieu, et qui ainsi ambitionne de redonner vie à l’une des merveilles de notre monde ».

Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/08/13/le-temple-des-lions-ailes-vestige-du-passe-mysterieux-de-la-jordanie/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr

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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Lun 14 Aoû 2017 - 12:07

Marcher sur des pierres tombales dans une église de Malte
 



Le sol de la co-cathédrale Saint-Jean est recouvert d’environ 400 pierres tombales de chevaliers et d’officiers de l’Ordre de Malte.

Commandée en 1572 par le Grand-Maître de l’ordre Jean de la Cassière, la co-cathédrale Saint-Jean de La Vallette, à Malte, est non seulement l’un des plus beaux modèles d’architecture baroque en Europe, mais aussi l’une des grandes cathédrales du monde, même si elle n’est pas aussi connue que ses semblables espagnoles, italiennes ou allemandes.

Dédiée à saint Jean Baptiste, ses intérieurs, typiquement baroques, sont décorés de plafonds peints, de murs aux nombreuses sculptures et d’une multitude de chapelles latérales.

Mais l’élément exceptionnel de l’édifice est sans nul doute son sol de marbre, composé de 400 pierres tombales de chevaliers et d’officiers de l’ordre. Sur chacune d’elles, on peut voir les armoiries, le blason et l’épitaphe du chevalier qui y repose.

La tombe la plus ancienne daterait de 1606, vingt-cinq ans après l’ouverture de l’église. Le dernier corps y a été enterré au XIXe siècle.

Aujourd’hui, la cathédrale est l’une des monuments les plus populaires de Malte.

La cathédrale et son sol en images :


Démarrer le diaporama



https://fr.aleteia.org/2017/08/12/marcher-sur-des-pierres-tombales-dans-une-eglise-de-malte/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Mar 15 Aoû 2017 - 9:29

Diapo – Les plus belles représentations de l’Assomption






Célébrée le 15 août, l'Assomption commémore la fin de la vie terrestre de la Vierge Marie et sa montée au ciel pour rejoindre son Fils ressuscité.

Dans l’Église d’Occident, on parle généralement « d’Assomption » qui tire son origine du terme latin assumptio : action de prendre.

En effet, pour les catholiques, le corps de Marie n’aurait pas subi de dégradation.

Elle serait ainsi entrée au ciel avec son âme et son corps par l’intermédiaire de son Fils.

L’Église ne précise pas ni le moment ni comment s’est déroulé l’Assomption et si Marie a eu à mourir ou non pour que celle-ci se réalise.

La formule indique qu’elle a été « prise ». Cette croyance fut définie en dogme en 1950 par l’Église catholique :

« Nous affirmons, Nous déclarons et Nous définissons comme un dogme divinement révélé que l’Immaculée Mère de Dieu, Marie toujours vierge, après avoir achevé le cours de sa vie terrestre, a été élevée en corps et en âme à la vie céleste. »


L’Église d’Orient préfère le terme de « Dormition ».

Si la célébration de l’Assomption se rapproche fortement de la Dormition, elle n’en diffère pas moins sur certains aspects.

Pour les orthodoxes, la Vierge a réellement connu la mort mais elle a été ressuscitée par son Fils, puis, est montée au Ciel.


On ne sait pourtant rien des derniers instants de la vie de la Vierge. Seule la Légende dorée de Jacques de Voragine, un écrit apocryphe du Ve siècle, évoque les derniers instants de la Vierge : entourée par les apôtres en prière, elle est emmenée au paradis par le Christ.


Voir le Diaporama ici:
https://fr.aleteia.org/2017/08/15/diapo-les-plus-belles-representations-de-lassomption/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr#
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Mer 16 Aoû 2017 - 9:29

Qui est enterré dans la nécropole du Vatican ?

 





Reposer au plus près de la tombe de l’apôtre Pierre est le souhait de presque tous les souverains pontifes.

Mais d’autres y ont eu accès, sans avoir porté la tiare…

Surnommée « grottes vaticanes », la nécropole papale située sous la basilique Saint-Pierre rassemble autour des reliques du prince des apôtres les somptueux sarcophages de 21 pontifes, dont un nouveau venu en marbre sans inscription, destiné à un prochain pape défunt.

Les dépouilles des papes béatifiés et canonisés, elles, sont habituellement exposées à l’étage supérieur, dans la basilique.

En revanche, certains personnages sulfureux, comme Alexandre VI Borgia, ne sont plus présents dans la crypte. Alors qu’on y trouve six laïcs, trois hommes et trois femmes, ainsi qu’un prêtre et quatre cardinaux.

Tous ne sont pas saints, loin de là. Ainsi l’empereur du Saint-Empire Otton II, dit « le sanguinaire », repose au fond de la crypte. Couronné le jour de Noël 967 à Rome par le pape Jean XIII, son surnom lui vient du fait d’avoir convié les seigneurs romains à un grand festin, afin de mieux pouvoir les assassiner.

Il est mort à Rome à 28 ans, d’une crise de paludisme.

Dans l’aile gauche de la crypte, se trouve un sarcophage en travertin, qui réunit depuis 1939 les trois derniers Stuart, prétendants catholiques au trône de Grande-Bretagne.

Rois d’Écosse depuis le XIVe siècle, la dynastie des Stuart est renversée en 1688 par les anglicans.

Exilé à Rome en 1717, Jacques III, après maintes tentatives de reconquête, passe le flambeau à ses fils : d’abord Charles Edouard Stuart, puis le cardinal Henri Benoît Stuart, archiprêtre de la basilique Saint-Pierre pendant plus d’un demi-siècle.


Reine des Vandales

À côté de la tombe de Paul VI et Jean Paul Ier repose l’extravagante Christine de Suède « reine des Goths, des Suédois et des Vandales » selon son épitaphe en latin.

Née luthérienne, elle règne de 1632 jusqu’à son abdication du trône de Suède en 1654, par souhait de se convertir à la foi catholique.

Emblème de la Réforme catholique, elle reçoit la première communion des mains d’Alexandre VII à Rome.

À sa mort, le pape refuse sa demande d’être enterrée au Panthéon.

Alexandre VIII dira d’elle qu’elle est

« reine sans royaume, chrétienne sans foi et femme sans honte », du fait de ses mœurs demeurées légères, même après sa conversion…

À côté de ses personnalités contrastées figurent aussi de vrais serviteurs de l’Église.

C’est le cas du cardinal tchèque Josep Beran, « martyr » du communisme, mort en exil à Rome en 1969.

Il avait passé 17 ans dans les prisons nazies puis communistes.

Nommé archevêque de Prague, il prononce des sermons vigoureux en chaire contre la privation de la liberté religieuse sous le communisme.

Paul VI l’a créé cardinal en 1965.

Et quant au cardinal espagnol Rafael Merry del Val, secrétaire d’État de saint Pie X de 1903 à 1914, son procès en béatification a été ouvert par Pie XII.

Il est aussi l’auteur des fameuses Litanies de l’humilité :

« Ô Jésus, doux et humble de cœur, du désir d’être estimé, délivrez-moi Seigneur… »

Lire ici:
https://fr.aleteia.org/2017/08/15/qui-est-enterre-dans-la-necropole-du-vatican/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Mer 16 Aoû 2017 - 9:36

Qu’est-ce qu’un enclos paroissial ?







Enclos paroissial de Guimiliau avec vue sur l'église et le calvaire richement sculpté.

À quoi servait ce mur d’enceinte autour de l’église du village ?

Comment nous sont-ils parvenus en si bon état ?

À l’origine, ces enclos furent créés pour délimiter un espace sacré où enterrer les morts puisqu’il n’y avait pas assez de place pour tout le monde dans les églises.

Il était donc nécessaire de mettre les tombes à l’abri des animaux domestiques (vaches ou cochons) qui étaient en liberté dans les villages comme nous l’explique François de Beaulieu, auteur d’une soixantaine d’ouvrages sur le patrimoine architectural de Bretagne.


Une architecture spécifique


L’enclos paroissial, avec tous les éléments architecturaux qui le composent, a une définition assez souple d’après François de Beaulieu.

Ce sont des éléments associés à l’église paroissiale bretonne qui se voit entourée d’un mur formant ce fameux enclos, composé la plupart du temps d’une porte en forme d’arc triomphal très ouvragé.

À l’intérieur de cet enclos se trouve habituellement le cimetière, bien qu’à certains endroits quelques-uns furent déménagés depuis à peu près deux siècles rappelle le spécialiste

En dehors du portail principal qui pouvait être fermé par une grille, il existe également des échaliers qui permettent de franchir le mur à certains endroits.

Les échaliers étant des dalles posées de champs qu’un humain peut enjamber alors que les animaux n’y parviennent pas.

Au cœur de cet enclos se tient un calvaire ou au moins une croix ainsi qu’un ossuaire.

Lorsque l’intégralité de ces éléments architecturaux est présente on peut considérer que l’enclos paroissial est complet.

Cependant, il existe des enclos plus modestes ou ayant perdu certains éléments mais sont considérés comme enclos paroissiaux.

Les concernant, ce sont surtout leurs ossuaires qui ont été détruits et leurs cimetières déplacés.






Lire la suite ici:
https://fr.aleteia.org/2017/08/15/quest-ce-quun-enclos-paroissial/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Ven 18 Aoû 2017 - 10:57

La mystérieuse crypte du péché originel







On l'appelle la "chapelle Sixtine" des églises troglodytes.

Au IXe siècle, des moines bénédictins empruntèrent le chemin de Pietrapenta, près de Matera, une ville du sud de l’Italie surnommée « la ville souterraine », et décidèrent de s’installer dans les nombreuses grottes situées sur les versants d’un ravin du nom de La gravina, qui avaient déjà été habitées aux époques paléolithiques et néolithiques.

L’une de ces grottes est désormais connue sous le nom de « crypte du péché originel » et fait office de chapelle Sixtine des églises troglodytes.

Elle fut quasiment oubliée et désaffectée durant des siècles, et servit de refuge à des bergers qui l’appelaient la « grotte aux mille saints » du fait des nombreuses peintures ornant ses murs.

En effet, on y découvre le récit biblique de la Création, et on peut y voir des représentations des apôtres Pierre, André et Jean, des archanges Michel, Raphaël et Gabriel ainsi que de la Vierge Marie.

L’une des fresques représentant Adam, Ève et le serpent autour de l’arbre donne son nom à la grotte.

Aujourd’hui, la crypte appartient au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Pour découvrir cette crypte en images Vidéo :







Lire ici:


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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Sam 19 Aoû 2017 - 15:15

Prêt pour une séance de cinéma avec les papes ?






Écran de cinq mètres, caisson de basse, six enceintes : bienvenue dans la salle de cinéma privée des souverains pontifes !

Tout sourire, Léon XIII est immortalisé bénissant une caméra sur une pellicule des frères Lumière.

Nous sommes en 1896 : c’est la première vidéo d’un pape.

Depuis, les souverains pontifes n’ont cessé d’être filmés, comme chefs d’État et comme pasteurs universels.

Ce formidable patrimoine vidéo de l’ère analogique est géré depuis 1959 par la « filmothèque vaticane », dotée d’une cave de conservation des bobines, d’une vaste collection cinématographique et d’une étonnante salle de projection installée dans une ancienne chapelle.

Écran de cinq mètres, caisson de basse, six enceintes… avec 54 sièges molletonnés rouge cardinalice, on trouve dans l’ancienne chapelle du palais Saint-Charles l’unique salle de cinéma du petit État.

Sur la tribune au-dessus du porche, deux projecteurs ont remplacé le buffet d’orgue. Sur les côtés, entre les colonnades, des rideaux en tissus épais permettent d’adapter l’acoustique de la salle voutée au visionnage.

La vie est belle au Vatican

Ce cinéma, haut de plafond, sert pour des conférences, des avant-premières et des projections privées au personnel de la curie.

Jean Paul II avait l’habitude d’y visionner des films le dimanche avec son compatriote et complice le cardinal Andrej Deskur.

En 1999, le pape polonais y regarda La Vie est belle à côté du réalisateur Roberto Benigni.

Benoît XVI y visionna un documentaire sur Paul VI en 2008.

Situé tout à côté de la résidence du pape François, ce cinéma ne semble pourtant pas séduire le pontife argentin qui, a-t-il confié un jour, « ne regarde plus la télévision » suite à un vœu fait à Notre-Dame du Mont-Carmel en 1990.

Cela n’empêche pas la réalisation de plusieurs films biographiques sur l’ancien archevêque de Buenos Aires.

Le cinéma est géré par le bureau de la filmothèque du Vatican, laquelle dispose aussi d’une collection de près de 9000 titres : archives sur les papes et le Saint-Siège, documentaires d’actualité, mais aussi longs métrages d’intérêt artistique ou théologique.

On y trouve La Résurrection du Christ de Kevin Reynolds, projeté au Vatican en présence des acteurs, le récent film Spotlight sur les affaires de pédophilie dans le diocèse de Boston, Le Seigneur des Anneaux, La liste de Schindler offerte par Steven Spielberg, 2001 L’Odyssée de l’espace de Stanley Kubrick, présenté en 2001 avec la veuve du réalisateur, Ben-Hur de William Wyler… et même un film que l’on pensait disparu :

L’Enfer de Giuseppe de Liguoro, réalisé en 1911 et aux effets spéciaux novateurs.

Il fait partie du Fond Joye, une collection remontant au début du septième art et donnée à la filmothèque.

Lire ici:
https://fr.aleteia.org/2017/08/18/pret-pour-une-seance-de-cinema-avec-les-papes/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Sam 19 Aoû 2017 - 15:22

Ces anges étonnants qui brandissent des fusils




Ces anges arquebusiers ne sont visibles qu’à Cuzco, au Pérou.

Les anges guerriers sont souvent représentés arborant des lances, des boucliers ou des épées, comme on en trouvait à l’époque romaine ou médiévale.

Mais quand les nobles et les aristocrates des Andes — appartenant à la Vice-Royauté du Pérou — entreprirent de reproduire les gravures espagnoles et hollandaises dans les lointaines provinces de l’Empire espagnol au XVIIe siècle, les armes brandies par les armées célestes changèrent du tout au tout.

Les anges abandonnèrent leurs armes traditionnelles pour se munir d’arquebuses, l’arme à feu à chargement classique dans l’Europe du XVe siècle.

La plupart de ces « ángeles arcabuceros » (anges arquebusiers) sont en fait des anges apocryphes. Uriel, mentionné dans le Second livre d’Esdras (l’un des livres pseudo-épigraphes inclus dans un appendice à la Vulgate) était souvent représenté par les peintres de la région de Cuzco.

Nombre de ces motifs apocryphes, bien qu’interdits en Europe, survécurent dans les colonies, probablement à cause de l’influence de certaines collections de gravures ou d’autres images pieuses.

Diaporama:

https://fr.aleteia.org/2017/08/18/ces-anges-etonnants-qui-brandissent-des-fusils/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Sam 19 Aoû 2017 - 15:36

La Vierge au lapin de Manet entre dans les collections du Louvre





 
Mercredi 16 juillet 2017, le musée du Louvre a annoncé l'acquisition du célèbre tableau de Manet "La Vierge au lapin", grâce au legs d'un riche industriel milanais, Bernardo Caprotti.

Il s’agit d’une véritable évènement puisque cette toile de Manet n’avait pas été exposée au public depuis 1937 !

En effet, à l’époque, propriété de l’américaine Mme Nelson Robinson, cette toile avait été exposée pour la dernière fois à la galerie Wildenstein de New-York.

L’œuvre a ensuite été acquise par Louise Reinhardt Smith, puis enfin par le milanais Bernardo Caprotti en 1959.

Cette toile de Manet est une copie exacte du célèbre tableau de Titien La Vierge à l’Enfant avec sainte Catherine et un berger, plus connu sous le nom de « Vierge au lapin ».

La Vierge, au centre, dans un cadre bucolique, tient dans sa main gauche un lapin blanc, signe de sa pureté.

Elle se tourne vers sainte Catherine qui lui tend l’Enfant-Jésus. De nombreux symboles viennent ponctuer la scène : la pomme évoquant le péché originel et la grappe de raisins évoquant le vin de l’Eucharistie.

Exceptionnellement, le ministère de la Culture a autorisé le musée du Louvre à accepter le legs et à exposer le tableau au sein de ses collections.

En effet, rappelons que le Louvre n’expose que des œuvres réalisées avant 1848.

L’œuvre de Manet ayant été peinte en 1850, elle aurait dû rejoindre les collections du musée d’Orsay.

Réalisé dans l’enceinte même du musée du Louvre par Manet, le tableau va ainsi retrouver « ses racines » dès l’automne. Selon le souhait du donateur, le tableau sera exposé à côté de l’original de Titien.



Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/08/18/la-vierge-au-lapin-de-manet-entre-dans-les-collections-du-louvre/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Lun 21 Aoû 2017 - 9:30

L’abbaye de Léoncel, un véritable havre de paix






Le Vercors est l'un des ces parcs naturels qui recèle mille et une merveilles.

Le touriste ne pourra, par exemple, point faire l'impasse sur ces routes, taillées à même la roche ou à flanc de falaises.

L'église abbatiale de Léoncel, située sur la commune éponyme, reste également une halte incontournable.

Elle est un lieu d’Histoire, de paix et de spiritualité.

Un lieu calme et apaisant où l’on aime se ressourcer.

À Léoncel (Drôme), au cœur du parc naturel régional du Vercors, une ancienne abbaye cistercienne continue d’attirer les foules.

Il faut dire que de nombreuses animations y sont proposées, telles des visites, concerts, stages, ou encore les marchés artisanaux qui n’hésitent à s’installer à proximité immédiate.


Une abbaye cistercienne au cœur du Vercors


C’est en 1137 que douze moines de l’ordre de Cîteaux – venus de Bonnevaux – se fixèrent en ces lieux, à 912 mètres d’altitude, au cœur d’un massif montagneux.

Un choix qui ne doit rien au hasard. Malgré l’isolement, les axes de communication restent proches.

Les ressources en eau sont assurées et les pâturages et forêts alentours peuvent par ailleurs être exploités.

L’autel de l’église romane sera consacré en 1188 et les bâtiments continuèrent d’être dressés pendant encore plusieurs années.

L’abbaye connaîtra ses grandes heures lors des XIIe et XIIIe siècles.

Son apogée interviendra plus précisément dans les années 1250-1300.

Celle qui est devenue une seigneurie ecclésiastique connaitra par la suite ses premiers troubles, avec au XIVe siècle, la peste ou encore les attaques.

Les moines séjournent alors en plaine.

Il faut dire qu’en 1194, l’abbaye avait fusionné avec une communauté, installée près de Chatuzange-le-Goubet.

Une charte imposait d’ailleurs aux moines de Léoncel d’y passer l’hiver.

Au fil des années, un domaine s’y était ainsi constitué.

La reprise d’une vie dite « régulière », à Léoncel, est avérée en 1420.

Les bâtiments seront alors restaurés, des actions sont aussi intentées pour récupérer des terres.

Dès le XVe siècle, l’abbaye connait de nouvelles difficultés, marquées par les conflits ou encore les relations avec les villageois.

L’abbaye disparaîtra en 1790, pendant la Révolution.

L’église n’est plus que paroissiale.

Les biens furent, quant à eux, vendus comme biens nationaux ou conservés par l’État.

L’édifice, qui appartient de nos jours à la commune de Léoncel, fut inscrite sur la liste des Monuments historiques par Prosper Mérimée en 1840.


Visite guidée


Seule l’église abbatiale témoigne aujourd’hui de la présence cistercienne.

Hormis, bien sûr, quelques éléments de la salle capitulaire qui subsistent dans l’actuelle mairie et un hall d’accès menant à un gîte.

Mais cela, le visiteur lambda ne peut pas forcément le voir.

Son itinéraire se limitera certainement à l’édifice religeux.

Et d’ailleurs, quelques détails méritent que l’on s’y attarde.

« On remarque dès l’entrée la sobriété et l’équilibre de l’abbatiale, dans le respect du style roman, malgré de nombreuses interventions menées au cours des siècles.

Dès son arrivée, l’œil du visiteur va être attiré par le chœur.

Il faudra lever la tête pour voir les chapiteaux, placés en hauteur.

Ceux-ci sont plus travaillés que ce qu’on pourrait croire.

À noter que le mobilier liturgique est, lui, tout à fait moderne.

Il a été mis en place en 2013 », explique notamment Ginette Guillorit, responsable des visites au sein de l’association des Amis de Léoncel.

Parfois, l’imaginaire se doit d’être activé pour se plonger dans le passé et imaginer la vie de ceux qui ont parcouru ces allées et vécu en ces murs.

Derrière l’orgue, on peut d’ailleurs apercevoir un encadrement de porte murée.

Il s’agissait, là, de l’emplacement de l’escalier des matines, par lequel les moines passaient pour l’office de nuit.

En revenant dans le collattéral sud, on repère aussi la porte du cloître.

L’église abbatiale est ouverte tous les jours de 8h30 à 20h.

Une équipe pastorale redonne vie, spirituellement, au lieu lors des mois de juillet et août.

Les Amis de Léonce proposent, pour leur part, des animations sur l’histoire du monastère et de l’espace cistercien alentours.

Renseignements ici.
http://www.les-amis-de-leoncel.com/


Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/08/20/labbaye-de-leoncel-un-veritable-havre-de-paix/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Lun 21 Aoû 2017 - 9:39

Pourquoi les églises ont-elles des dômes ?







Cette composante architecturale n'a été utilisée que pour les bâtiments sacrés pendant presque toute l'histoire de l'humanité.

Il est parfois facile d’associer les dômes à des bâtiments civils.

Cependant, avant le XVIIIe siècle, les dômes étaient exclusivement réservés à l’architecture des édifices sacrés.

Des personnes de différentes religions (y compris les païens de Rome, les chrétiens, les hindous et les musulmans) utilisaient alors le dôme pour exprimer un symbolisme spirituel similaire.

L’un des dômes le plus ancien et le mieux préservé est celui du Panthéon à Rome.

Datant du IIe siècle, il constitue le modèle de tous ceux construits postérieurement.

À l’origine, comme son nom l’indique, le bâtiment était un temple romain dédié à tous les dieux.










Ce dôme unique aurait représenté les cieux, rappelant les divinités célestes aux fidèles.

Dans d’autres cultures, les dômes représentaient des concepts similaires dans la mesure où les croyants pensaient que les dieux habitaient dans les cieux.

Lorsque la chrétienté a été officiellement reconnue au sein de l’Empire romain, elle a été naturellement adoptée par de nombreux temples, qui se sont transformés en églises chrétiennes.

Le Panthéon a été christianisé, devenant la Santa Maria ad Martyre, un lieu pour adorer la Sainte-Trinité.

Les dômes représentaient encore les cieux et étaient utilisés pour rappeler aux chrétiens la beauté et la grandeur du Christ.

Les artistes peignaient souvent des images ou symboles divins, tels que les anges, l’Esprit-Saint et les saints.






Le dôme de la trinité de la basilique de l’Immaculée Conception à Washington D.C. sera bientôt achevé et constitue un modèle moderne du symbolisme souvent utilisé pour les dômes chrétiens de l’ancien temps.

Lorsqu’il a dû créer un dôme pour le sommet de la basilique Saint-Pierre, Michel-Ange aurait dit :

« Je pourrais en construire un plus grand, mais plus beau que celui du Panthéon ».

Ce dôme, composé de principes classiques d’architecture, est dès lors devenu le modèle de nombreux dômes dans le monde entier.

Les dômes des églises catholiques invitent les pèlerins à lever les yeux et se souvenir que leurs vies ne doivent pas être portées vers les profondeurs, mais vers les hauteurs, en direction des cieux.


Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/08/20/pourquoi-les-eglises-ont-elles-des-domes/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Mar 22 Aoû 2017 - 10:24

Qu’est-ce qu’un campanile?






Campanile de Saint-Clément en Espagne.

Pour certains il s’agit d’une chaîne de restaurants jalonnant le bord des routes.

En réalité, il s'agit d’un élément architectural à proximité directe d’une église.

Le plus connu des campaniles italiens étant bien sûr celui de Pise, cette fameuse tour penchée que tous les touristes tentent de soutenir avec leur main, l’instant d’une photo.


Deux acceptions différentes


L’Italie regorge de ces immenses tours distantes de quelques mètres des églises en haut desquelles sont installées des cloches, tandis qu’en France il ne reste que quelques spécimens du même style architectural comme à Saint-Germain-l’Auxerrois à Paris.

Le plus vieux campanile français serait celui de l’abbaye Saint-Pierre de Brantôme en Dordogne.

De plus modestes exemples à Allauch (Bouches-du-Rhône) ou Sisteron (04) sont aussi des campaniles mais dans la deuxième acception du terme, c’est-à-dire des clochers surmontés d’un petit édifice la plupart du temps en fer forgé, dans lequel est suspendu une cloche.

On trouve nombre de ces campaniles dans le sud-est de la France.

Pourquoi des campaniles ?


Qu’elles fussent carrées, à plusieurs pans ou rondes, les tours sont le plus souvent construites à côté de l’église et sont composées d’arcades disposées sur de nombreux étages.

Plusieurs hypothèses expliqueraient la construction des campaniles en Italie à partir du VIIe siècle, soit que le clocher fut tombé à cause de la foudre ou que le terrain fut secoué par des tremblements de terre.

D’aucun évoque une prise au vent moins importante et donc une moins grande fragilité quand il s’agit des campaniles en fer forgé que l’on retrouve davantage dans l’Hexagone.


Plus de 1000 campaniles en France


Le mot campanile provient de la région Campanie, au sud de l’Italie où de nombreux fondeurs de cloches avaient leurs ateliers.

Du reste en latin, campana signifie cloche.

Un beau livre photos, paru en 2010 aux éditions Equinoxe, recense en France plus de 800 campaniles mais non pas les grandes tours italiennes, simplement les édicules en fer forgé posés au sommet des tours d’église ou des bâtiments communaux.

Les cloches appelaient aussi bien les fidèles à l’office Divin que les ouvriers à leurs travaux et sonnaient le milieu du jour.


Une beauté fragile


À l’instar des enclos paroissiaux bretons qui pouvaient être l’objet de rivalité entre villages, les campaniles italiens participaient largement à la gloire d’une cité.

Seulement comme ils ne sont pas adossés à des édifices et qu’ils sont très haut, dépassant largement les toits des églises, un certain nombre d’entre eux s’affaissent ou s’écroulent comme ce fut le cas pour celui de la basilique Saint-Marc de Venise.

Il se plia en deux pour s’écrouler sur la place éponyme, un 14 juillet 1902, quasiment 1000 ans après le début de son édification en l’an 911.

En dix siècles, il avait déjà subi foudres et incendies à de multiples reprises mais toujours reconstruit au même endroit et agrémenté, à chaque fois, de plus beaux atours.

Pour en savoir plus :

La France des campaniles, de François Mellé et Anne-Marie Joubert, Edition Equinoxe, 2010.


Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/08/21/quest-ce-quun-campanile/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr



Qu’est-ce qu’une commanderie ?





 
L’image des Templiers et des Hospitaliers est ancrée dans l’imaginaire collectif.

De ces ordres militaires et religieux subsistent quelques vestiges riches d’enseignements quant à leur fonctionnement.

Parmi ceux-ci, quelques unes des très nombreuses commanderies qui existaient en France et dans le monde.

La commanderie est indissociable des ordres religieux et militaires, aujourd’hui disparus, à l’exception de l’ordre souverain de Malte qui, bien que conservant un titre militaire, est constitué en organisation non gouvernementale.

Ces ordres dédiés à la protection armée des lieux saints, des pèlerins et des intérêts de l’Église ne pouvaient, en effet, fonctionner comme des ordres purement religieux ni comme de simples armées.

Les frères membres de l’ordre, moines-soldats ou appelés à d’autres fonctions, devaient pouvoir suivre la règle de l’ordre et demeurer fidèles à leurs vœux tout en satisfaisant les exigences logistiques de l’activité militaire.

C’est ainsi que les commanderies, propriétés foncières sur lesquelles étaient établies non seulement un monastère, mais aussi une « ferme de rapport », c’est-à-dire une ferme éloignée des zones de confrontation, sont nées.

Il y avait donc un double intérêt à établir des commanderies sur le plus grand nombre de terres possibles : celui d’offrir un accueil aux moines-soldats, ainsi parfois qu’aux pèlerins sur leurs trajets, mais aussi et surtout celui de multiplier les sources de revenus de ces ordres particuliers.

Car les commanderies étaient aussi des lieux de travail, où des paysans laïcs, parfois établis sur le domaine de la commanderie, œuvraient à la culture des ressources locales.

C’est le produit de ce travail qui assurait la pérennité de l’ordre en plus des dons reçus.

Le commandeur, membre de l’ordre dont la fonction était comparable à celle de l’abbé dans une abbaye, veillait avec le trésorier à la gestion des revenus et au prélèvement des impôts.






Commanderie de Coulommiers sur Marne.



Un atout logistique partagé entre prière et travail


La situation des commanderies fondées en France explique que leur architecture traduise très rarement leur vocation militaire.

Loin de « l’avant », autrement dit des zones de combat, aucune fortification n’était nécessaire, contrairement aux commanderies fondées en Terre Sainte. Le travail, la prière, ainsi que le recrutement des frères et la réunion du chapitre constituant l’essentiel des activités des commanderies d’Occident.

Quelques exceptions sont néanmoins à souligner, comme celle de la commanderie de Sours en Eure-et-Loir, fondée par l’ordre du Temple et fortifiée pour éviter les pillages. Mais l’intérêt militaire de ces établissements fonciers religieux n’était toutefois pas négligeable : c’est du travail dédié à l’équipement des moines-soldats que l’on y effectuait, et du soutien logistique permis par l’agriculture et les fonds récoltés, que dépendait le succès de leurs missions en Orient.

Voilà pourquoi les commanderies encore visibles, telles que celle de Coulommiers en Seine-et-Marne, étonnent tant. Si leur agencement ne fait pas instinctivement penser à l’œuvre d’un ordre militaire, ces petits villages n’évoquent pas non plus nécessairement la rigueur de la vie monastique.

La destination particulière des ces établissements ne se comprend qu’à travers le fonctionnement particulier des ordres à la fois religieux et militaires, et principalement les ordres templiers et hospitaliers.

La part de mythe et de mystère qui les entoure se retrouve, d’ailleurs, autour des commanderies et de leurs souterrains qui sont, à l’origine, de nombreuses et anciennes légendes.


Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/08/19/quest-ce-quune-commanderie/
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Mer 23 Aoû 2017 - 9:01

L’étrange trou de serrure où l’on peut apercevoir trois pays différents
 







Découvrez le secret, bien gardé, des portes donnant accès aux quartiers généraux des Chevaliers de l’Ordre de Malte, à Rome.

Le Buco della Serratura (littéralement, le trou de la serrure) est considéré comme l’un des « secrets » de Rome.

Pour percer ce mystère, il faut traverser le Giardino degli Aranci (le Jardin des orangers) puis passer devant les églises Sainte-Sabine et Saint-Alexis pour parvenir au sommet de la colline de l’Aventin, proche du cirque Maxime, où se trouve la place des Chevaliers de Malte.

C’est là que se situe la Villa du prieuré des chevaliers de Malte, qui ne peut se visiter que quelques fois par an, sur rendez-vous et accompagné d’un guide travaillant pour des agences culturelles ou associations assermentées.


Cependant, même ceux qui n’ont pas l’opportunité de pénétrer dans la villa, ont la possibilité de jeter un coup d’œil dans ce lieu secret.

Demandez où se trouve le Buco della Serratura dans l’immense portail d’entrée, et jetez un œil par le trou de la serrure.

Vous verrez bien plus qu’un splendide paysage.

En effet, vous apercevrez trois « pays » différents, si l’on peut dire :

l’Italie, le Vatican et l’Ordre souverain militaire de Malte.

L’Ordre de Malte est une entité internationale indépendante dont la souveraineté lui permet d’éditer ses propres timbres et passeports, attribuant la nationalité maltaise à tous ses membres, bien que son siège principal ne se situe plus à Malte mais précisément dans cette villa romaine.

C’est en fait un « quasi-État » :

l’Ordre de Malte n’est pas à proprement parler un pays, mais une organisation internationale autonome qui entretient des relations diplomatiques avec 105 États dans laquelle elle possède même des ambassades.

Par son droit de légation, l’ordre souverain est représenté à l’ONU et a des liens avec la Croix Rouge ainsi que d’autres organisations.

Il agit en tant qu’organisation humanitaire internationale, fondant des hôpitaux et des dispensaires dans différents pays, principalement en Afrique.

Le jardin que vous apercevez par le trou de la serrure est celui du Grand prieuré de l’Ordre de Malte.

Ce site fut à l’origine un monastère bénédictin (au Xe siècle), puis fut placé sous la protection des Templiers.

Après l’extinction de ces derniers en 1312, la villa revint à l’Ordre de Malte.

Au-delà des jardins, on peut voir les toits de Rome, en Italie, puis au dernier plan, le majestueux dôme de la basilique Saint-Pierre, reconnaissable entre tous, qui se situe dans l’État du Vatican.

Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/08/22/letrange-trou-de-serrure-ou-lon-peut-apercevoir-trois-pays-differents/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr


Ajout note personnelle:
https://www.ordredemaltefrance.org/organisation/qui-sommes-nous.html
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Mer 23 Aoû 2017 - 9:11

Qu’est-ce qu’un cloître ?

 





26 mai 2010 :

Un moine marchant dans le cloître de l'abbaye Notre-Dame d'Aiguebelle, Montjoyer, Drôme (26), France.

Une grande majorité de monastères ont un cloître adossé à leur église abbatiale et certaines cathédrales ou collégiales en sont aussi pourvues.

La forme architecturale du cloître n’a pas de définition précise et fixe, et d’un ordre à l’autre, il pourra avoir différentes fonctions et construit selon des situations spécifiques.


Spécificités architecturales


Imaginés, bien souvent en carré sur le modèle des patios de villas romaines, les cloîtres sont des galeries couvertes qui permettent aux religieux de déambuler facilement.

L’ouverture des cloîtres vers le ciel offre une dimension d’accueil à l’action de l’Esprit.

Du latin claustrum qui signifie enclos, on finira par parler des moines et moniales « cloîtrés », c’est-à-dire vivant uniquement à l’intérieure de la clôture de leurs abbayes.


Le carré symbolique de l’Homme

Le cloître d’un monastère est une galerie où l’on circule et qui donne accès aux différentes activités.

Dans l’art cistercien, le cloître est carré car « c’est la forme géométrique qui symbolise l’Homme et ses quatre dimensions : corporelle, intellectuelle, spirituelle et relationnelle » comme nous le rappelle sœur Marguerite-Marie, sœur hôtelière de Notre-Dame des Gardes en Anjou.

Pour nourrir les corps, cuisine et réfectoire sont sur un côté, pour nourrir l’intelligence, le scriptorium et la salle capitulaire sont sur une autre aile ; cellier et hôtellerie ferment ce carré et permettent aux religieux d’accueillir et d’avoir une ouverture sur le monde. Le dernier côté du carré se situant bien souvent le long de l’abbatiale.


Locutoire


Dans un cloître on ne parle pas où on veut ni quand on veut.

C’est un lieu de circulation et de rencontres mais « silencieuses » rappelle sœur Marguerite-Marie.

En fonction des architectures et des règles monastiques, soit il est possible de parler sous les arcades du cloître soit dans un « locutoire », un lieu ou une pièce spécifique desservit par le cloître.


Le jardin du cloître


Le jardin au milieu du cloître revêt la symbolique du nouveau paradis et la vie monastique essaie d’y recréer l’harmonie unifiée, comme nous l’indique sœur Marguerite-Marie, ajoutant que la fontaine, qui se trouve souvent en son centre, rappelle le Christ Eau Vive qui nous donne une vie nouvelle.

Certains monastères ont leur cimetière à l’intérieur du cloître tandis que d’autre y ont des plantes aromatiques ou des carrés d’herbe.

Ce jardin symbolise la « Cité d’En Haut » car « il tourne notre regard vers le Ciel » nous explique la sœur.

Entre ancien et neuf : l’exemple de Notre-Dame des Gardes

Lieu de pèlerinage au cœur de la Vendée militaire, l’abbaye Notre-Dame des Gardes est sur le toit de l’Anjou.

Les religieuses trappistines veillent ainsi sur tout le plateau angevin avec un panorama à 360°.

Mais il fallait faire des travaux et c’est l’architecte Pascal Prunet qui a effectué la restauration entre 2004 et 2007.

Il souhaitait apporter de la lumière à ce cloître qui n’avait aucune spécificité ni beauté particulière.

Désormais c’est un cloître très lumineux qui allie la pierre et le verre en desservant la sacristie, le vestiaire des coules, la salle du chapitre, le scriptorium/bibliothèque et le réfectoire.

L’architecture monastique a laissé en France des édifices remarquables comme à l’abbaye de Fontenay en Bourgogne (classée au patrimoine mondial de l’Unesco), à Senanque dans le Vaucluse ou encore les abbayes de Fontfroide et Rieunette dans l’Aude.
Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/08/22/quest-ce-quun-cloitre/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr

Ajout Note personnelle:
http://www.abbayedefontenay.com/fr/
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Jeu 24 Aoû 2017 - 9:54

L’étonnante église de Gustave Eiffel au Mexique

 




L'église Santa Barbara est représentative des constructions métalliques de la fin du XIXe siècle.

Au Mexique, une extraordinaire église en acier a été dessinée par Gustave Eiffel.

À Paris, en 1889, monsieur Gustave Eiffel est à l’honneur.

Parmi les nombreux ouvrages qu’il présente, sa tour, la plus haute du monde, est le clou de l’exposition universelle.

Elle sera d’ailleurs le seul élément qui ne sera pas démonté après la fête.

Mais au delà des constructions extraordinaires, ce qui intéresse monsieur Eiffel c’est de réaliser des ouvrages d’art « préfabriqués » démontables et re-montables à la demande.

Cette volonté de l’ingénieur est une bénédiction pour la France qui va pouvoir rayonner à l’étranger grâce aux nombreux bâtiments (ponts, gares ou halls) envoyés en pièces détachées aux quatre coins du monde.

Parmi ces réalisations, il en existe une dont on connaît mal l’histoire.

L’église Santa Barbara de la ville de Santa Rosalia, au Mexique.

Depuis 1865, et la découverte d’importants filons de cuivre en Basse-Californie, les compagnies minières s’arrachent les permis d’exploitation du sol.

Une entreprise française « El Boleo » obtient, en juillet 1885, le précieux sésame.

Pour permettre à la main d’œuvre mexicaine qu’elle emploie de vivre dignement, la compagnie décide de construire une ville ainsi que toutes les structures nécessaires au bon déroulement de la vie dans la cité : commerce, mairie, poste et bien sûr une église.







C’est à Bruxelles que monsieur Charles Laforgue, alors directeur de la compagnie, accompagné de son épouse, va trouver le monument idéal pour sa nouvelle ville.

L’église dessinée par Gustave Eiffel est entreposée dans la capitale Belge depuis la fin de l’exposition universelle (l’église était exposée à côté de la Tour Eiffel) et y attend un départ hypothétique pour l’Afrique.

Nous sommes en 1894.

Après de courtes tractations, la compagnie l’achète.

Quelques années plus tard, elle part en bateau pour un voyage de huit mois à destination de la ville de Santa Rosalia.

Le montage de l’édifice sera achevé en 1897.

Composée d’une imposante charpente en acier sur laquelle reposent des panneaux du même alliage, l’église est un exemple typique des constructions métalliques de la fin du XIXe siècle.

L’immense majorité des éléments originels de sa structure sont toujours en place et, aujourd’hui, seuls quelques vitraux manquent à l’inventaire.

Quant aux autres bâtiments de la ville, l’ancien siège de la compagnie Boléo, la mairie ou bien encore la poste, ils sont toujours debout et donnent à la ville une ambiance toute particulière.

Le choix de consacrer l’église à Santa Barbara (sainte Barbe) n’est pas anodin. En effet, cette sainte martyre est la patronne des mineurs.

Voir Diaporama lien et lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/08/23/letonnante-eglise-de-gustave-eiffel-au-mexique/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr

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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Ven 25 Aoû 2017 - 10:50

L’incroyable beauté de l’héritage chrétien arménien en Iran

 



Les magnifiques ornements de l’église de Bedkhem en font l’un des bijoux de la ville d'Ispahan.

L’église de Bedkhem (Bethléem) est une église apostolique arménienne située dans le quartier de Djoulfa, dans la ville d’Ispahan, en Iran.

La ville est surnommée Nesf-e Jahān, « la moitié du monde ».

Les Arméniens sont présents dans la zone de l’Iran actuel depuis des décennies, entretenant d’abord des relations avec l’empire perse, puis avec les dignitaires chiites.

Au début du XVIIe siècle, le Shah Abbas Ier força les Arméniens à quitter ce qui était alors considéré comme leurs terres ancestrales, et les déplaça au sein du quartier de Djoulfa, à Ispahan.

Les marchands et négociants arméniens s’intégrèrent rapidement à l’économie et à la société iraniennes, et adoptèrent de nombreux aspects de la culture perse, sans pour autant renier leur foi chrétienne.

Un riche commerçant arménien du nom de Khaje Petros entreprit la construction de l’église de Bedkhem à la fin du XVIIe siècle.

Il engagea sur le chantier des architectes et des artisans d’origine arménienne.

Ces derniers se sont largement inspirés de l’architecture des mosquées musulmanes, particulièrement concernant le dôme doré.

À l’intérieur, on trouve 72 peintures représentant la vie du Christ réparties sur deux rangées.

Les murs de l’église de Bedkhem sont recouverts d’inscriptions écrites en Arménien.

Certaines remontent jusqu’au XVIIe siècle et rendent hommage aux personnes qui effectuèrent des dons pour permettre la construction et l’embellissement de l’église.

Pendant la révolution iranienne, de nombreux Arméniens fuirent le pays et reconstruisent une vie ailleurs.

Les chrétiens apostoliques arméniens constituent toujours la communauté de non musulmans la plus importante d’Iran.

Ils restent actifs aussi bien au cœur de la société que sur le plan religieux et sont même représentés au gouvernement.

Un quart d’entre eux vit toujours à Ispahan.


Voir Diaporama et Lire icihttps://fr.aleteia.org/2017/08/24/lincroyable-beaute-de-lheritage-chretien-armenien-en-iran/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Sam 26 Aoû 2017 - 16:09

Le Bourdon, la Mère de Dieu, la Miséricorde… découvrez les 7 cloches du campanile de Florence

 





Le clocher, l’un des trois édifices constituant la cathédrale de Florence, abrite sept cloches exceptionnelles.

Donner des noms à des cloches n’a rien d’excentrique.

C’est même une tradition séculaire.

Nombreux sont par exemple les Parisiens qui connaissent le nom des cloches de Notre-Dame :

Gabriel, Marie, Emmanuel, Anne-Geneviève.

Elles figurent même en bonne place dans le roman de Victor Hugo, Notre-Dame de Paris.

Ceux qui ont la chance d’être nés à Florence, berceau de la Renaissance italienne, connaissent tout aussi bien les sept célèbres cloches résonnant dans le campanile de Giotto, l’un des trois édifices constituant l’impressionnant ensemble connu sous le nom de Santa Maria del Fiore (la cathédrale de Florence).

Également appelé Duomo, d’après l’imposant réalisé par Brunelleschi, l’ensemble architectural a été entamé en 1296 par Arnolfo Di Cambio et achevé quelques siècles plus tard, en 1436, par la construction du dit Duomo.

Arnolfo di Cambio, l’architecte d’origine et premier maître d’œuvre de la cathédrale, mourut en 1302.

Pendant 30 ans, la construction fut interrompue, jusqu’à ce que le renommé Giotto di Bondone, alors déjà âgé de 63 ans, fut nommé pour lui succéder.

Plutôt que de s’attaquer à toute la cathédrale, Giotto décida de se concentrer sur la construction d’un clocher, pour lequel il appliquerait aux éléments architecturaux des caractéristiques de la peinture.

Giotto voulait donner l’illusion que son campanile ait été peint.

Malheureusement, il mourut seulement trois ans après avoir repris le chantier entamé par Di Cambio, n’ayant eu le temps de recouvrir de marbres que le soubassement.

Andrea Pisano lui succéda et vint à bout de deux étages supplémentaires et, par la suite, Francesco Talenti acheva les trois derniers étages.

Ce qui donne sept étages pour sept cloches :

Il Campanone (« le bourdon ») ; La Misericordia (« la Miséricorde ») ; L’Apostolica (« la cloche des Apôtres ») ; L’Annunziata (« l’Annonciation ») ; Mater Dei (« la mère de Dieu ») ; L’Assunta (« l’Assomption ») ; L’Immacolata (« l’Immaculée conception »).

Chaque cloche ayant sa propre « voix ».


Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/08/25/le-bourdon-la-mere-de-dieu-la-misericorde-decouvrez-les-7-cloches-du-campanile-de-florence/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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La Basilique de l'Immaculée Conception (Washington)

Message par Philippe Emmanuel le Dim 27 Aoû 2017 - 3:59

La basilique du sanctuaire national de l'Immaculée Conception est une basilique située à Washington aux États-Unis.

Elle est de par sa hauteur, la plus grande église de culte catholique aux États-Unis, le plus grand bâtiment de la ville de Washington et le 9e plus grand bâtiment religieux au monde. C'est aussi la plus grande égllise catholique du Nouveau Monde.





Lors de sa visite aux États-Unis, le Pape Benoît XVI lui a remis la rose d'or.

Le 23 septembre 2015, au cours de son voyage pastoral aux États-Unis, le pape François y préside la célébration de canonisation de Junípero Serra 

(voir le fil: les missions espagnoles de Californie)




Source:  https://fr.wikipedia.org/wiki/Basilique_du_sanctuaire_national_de_l%27Immacul%C3%A9e_Conception

L'Immaculée Conception est la patronne des Etats-Unis, et c'est la raison pour laquelle la basilique a été construite dans la capitale même entre 1920 et 1959. 
La basilique est célèbre pour ses mosaïques.
 
Visite en 360 degrés (en bas à gauche vous pouvez choisir les vues de l'intérieur ou de l'extérieur):
http://www.nationalshrine.com/site/c.osJRKVPBJnH/b.5842239/k.A7C7/Virtual_Tour_360.htm


 
La basilique comprend 75 chapelles dédiées aux Vierges du monde entier:
 

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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Dim 27 Aoû 2017 - 9:32

Un Grand Merci @Philippe Emmanuel!
Partage magnifique nous voyageons ainsi à travers le Monde!!


sunny Remerciement
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Lun 28 Aoû 2017 - 9:59

Les incroyables catacombes des Capucins à Palerme





 

Ces catacombes sont la dernière demeure d’environ 2000 fidèles.

Les catacombes des Capucins de Palerme abritent la dépouille d’environ 2000 croyants, dont certaines sont mieux conservées que d’autres.

Elles reposent dans les couloirs souterrains d’un couvent de l’Ordre des frères mineurs Capucins datant du XVIe siècle.

Selon la tradition, la première personne à avoir été enterrée dans ces catacombes serait le frère franciscain Silvestro de Gubbio, en 1599.

Bien qu’à l’origine cet endroit ne devait abriter que les corps des frères mourant au couvent, les Palermitains, proches de la communauté franciscaine, demandèrent peu à peu aux frères d’accueillir les corps de leurs proches afin qu’ils reposent en un lieu sacré.

C’est ainsi qu’au fil du temps, ces catacombes n’abritèrent plus uniquement les dépouilles des frères ou des prêtres décédés, mais également celles de leur voisinage.

Les corps n’étaient pas enterrés, mais embaumés avec grand soin pour être conservés dans les catacombes.

Le procédé, qui impliquait une déshydratation des corps ainsi qu’une application de vinaigre pour une meilleure conservation, n’était ni nouveau ni particulièrement rare.

En effet, c’était un usage assez courant en Italie, du moins jusqu’au XIXe siècle.

Aujourd’hui, les catacombes des Capucins de Palerme sont divisées en plusieurs sections :

les prêtres, les travailleurs, les enfants et les personnes âgées.

Lire icihttps://fr.aleteia.org/2017/08/27/les-incroyables-catacombes-des-capucins-a-palerme/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr



Storiavoce : l’unique web radio consacrée à l’Histoire





 


Christophe Dickès est un historien et un journaliste.

Il est spécialiste d'histoire des relations internationales et d'histoire du catholicisme contemporain, notamment du Vatican et du Saint-Siège.

Au mois de septembre 2016, il a lancé la radio web Storiavoce consacrée à l'Histoire.

Aleteia :

Historien de formation, spécialiste de la papauté et des relations internationales, vous avez créé il y a bientôt un an Storiavoce, une web radio consacrée exclusivement à l’Histoire.

Pour quelles raisons ?


Christophe Dickès :

Dans un premier temps, j’avais pour volonté de créer un blog personnel lié à l’histoire.

Mais après avoir contourné quelques obstacles, j’ai préféré créer une radio web.

Aujourd’hui, le format radio s’impose sur le web au même titre que le format vidéo.

Les auditeurs téléchargent des émissions très facilement qu’ils écoutent sur leur portable, leur tablette ou leur ordinateur.

Par ailleurs, j’ai fait le choix de formats longs de 20 à 45 minutes, ce qui donne tout le temps aux historiens de s’exprimer sur leur spécialité.

Notre ligne éditoriale vise à répondre aux passionnés d’histoire, aux étudiants et, de manière générale, au grand public cultivé qui souhaite aller au-delà de la surface des choses.

Dans un monde surinformé et de façon éphémère, nous nous arrêtons et nous prenons le temps de l’analyse.

Les émissions de radio ou de télévision sur l’histoire connaissent un succès d’audience qui ne se dément pas.

Pensez-vous que les Français ont soif d’Histoire ?


Vous avez raison, il y a une soif d’histoire du public.

Malheureusement, des médias ne lui donnent pas sa juste place.


Plusieurs émissions radiophoniques ou télévisuelles simplifient l’histoire, parfois la tronquent, afin de la rendre plus accessible ou, pire, idéologique.

Certes, il est nécessaire de simplifier le discours, mais Storiavoce fait le pari de la rigueur en s’adressant aux meilleurs spécialistes des sujets abordés.

Cela ne signifie pas que ces émissions ne sont pas accessibles.

Bien au contraire : 28% de nos auditeurs ont entre 18 et 24 ans et les 2/3 de nos auditeurs ont moins de 35 ans ! Je suis très heureux de ces chiffres parce qu’ils montrent que la jeune génération souhaite se former.

Storiavoce promeut la connaissance de l’histoire et de son enseignement.

Notre approche tient à rétablir la place de la chronologie, abandonnée dans les manuels scolaires.

Nous fuyons par ailleurs les déterminismes, le progressisme ou le déclinisme : nous considérons que l’Histoire est faite par les hommes qui influencent leur milieu.

La place de la biographie sur Storiavoce est ainsi très importante : d’Agrippine la mère de Néron à Alcuin, le conseiller de Charlemagne, père de la renaissance carolingienne ; de François Ier à Marie-Antoinette…

Nous mettons en avant à la fois des grandes figures mais aussi des personnages quelque peu oubliés mais qui font la richesse de notre civilisation française, européenne, gréco-romaine et judéo-chrétienne.

L’histoire religieuse et particulièrement chrétienne est très présente sur votre site et fait l’objet d’un traitement de grande qualité.

Est-ce important pour vous d’aborder aussi ces questions ?


Depuis quelques décennies, l’Église semble avoir honte de son histoire alors que l’apport intellectuel du christianisme à notre civilisation est essentiel.

Mettre en avant l’intelligence chrétienne dans l’histoire est un de nos objectifs.

Par exemple, à la rentrée de septembre, j’ai souhaité inviter le médiéviste Olivier Hanne, auteur d’un ouvrage intitulé Le génie historique du catholicisme (éd. L’homme nouveau).

Il y reprend l’ensemble des clichés sur l’histoire de l’Église (violence, misogynie, obscurantisme, etc.) en les démontant les uns après les autres.

Mais il y a bien d’autres émissions sur le christianisme : nous avons enregistré une émission sur le Vatican face au communisme et au nazisme.

Bien plus loin dans le temps, Marie-Françoise Baslez évoque, elle, le christianisme des premiers siècles.

Denis Crouzet parle lui du défi du protestantisme à l’époque de Charles Quint. De son côté, Monique Cottret nous présente l’histoire du jansénisme aux XVIIe et XVIIIe siècles.

Je suis d’ailleurs surpris de voir que cette dernière émission est une des plus écoutées. Qui se soucie du jansénisme aujourd’hui ?

Pourtant, le succès est au rendez-vous.

Même un thème aussi difficile que la rencontre du christianisme et de la pensée grecque à l’époque antique, à travers le livre de Sébastien Morlet, Les Chrétiens et la Culture (Les Belles lettres), a son succès.

Les auditeurs veulent savoir et comprendre notre histoire.

D’où ils viennent et ce qui fait la particularité de leur passé.

Pouvez-vous nous parler de votre partenaire la revue Codex ?

Quelle est l’originalité de cette nouvelle revue chrétienne ?


La revue Codex, anciennement Histoire du Christianisme magazine, est un trimestriel publié par CLD Editions.

Mais ce n’est pas un magazine comme les autres.

Il s’agit d’un livre magazine, richement illustré et épais donc comme un livre, qui aborde le christianisme sous l’angle de l’histoire, de l’archéologie et du patrimoine.

Codex a la même ligne éditoriale que Storiavoce : elle donne leur place à des universitaires, tout en cultivant une grande pédagogie dans la façon de présenter notre histoire.

Tous les trois mois, la revue Codex est présentée sur notre antenne.

Nous avons aussi lancé ensemble des cours d’histoire de 20 minutes qui, de façon pédagogique, traitent d’une figure (Erasme, saint Augustin, etc.) ou d’une date de l’histoire du christianisme.

L’émission s’adresse aux professeurs d’histoire qui peuvent l’utiliser afin d’illustrer leurs cours.

Vous n’aviez pas hésité à répondre également à Michel Onfray qui, au cours d’une émission de télévision, avait nié l’existence du Christ.

Souhaitez-vous aussi vous engager dans les débats d’idées et dans la défense des valeurs chrétiennes ?

Quelles sont les entretiens en préparation pour l’année prochaine et vos projets d’avenir pour Storiavoce ?


Oui, c’est important pour nous.

À ce propos, le débat n’est pas clos :

Jean-Marie Salamito, qui a dirigé le tome de la Pléiade sur les Premiers Chrétiens, a répondu à Michel Onfray dans un essai pétri d’érudition et d’humour (Salvator).

L’émission enregistrée avec lui sera mise en ligne début septembre pour l’anniversaire de Storiavoce.

Bien d’autres émissions sont dans les tuyaux comme nous disons dans le monde journalistique :

Charles VII avec le grand historien Philippe Contamine, les Russes blancs avec Jean-Jacques Marie, une évocation des Zouaves pontificaux, etc.

Par ailleurs, nous allons étoffer l’équipe afin de développer le nombre d’enregistrements.

Enfin, nous sommes en discussion avec une grande institution afin de développer les « cours d’histoire ».

La radio aura donc besoin de soutien afin d’assurer ce développement.

Nous allons nous professionnaliser davantage afin de nous installer comme un média d’Histoire de référence sur la place francophone.

Site officiel de Storiavoce ici.http://storiavoce.com/


Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/08/27/storiavoce-lunique-web-radio-consacree-a-lhistoire/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr



Ani, la ville turque aux 1001 églises
 








La ville, qui autrefois rivalisa de splendeur avec le Caire et Constantinople, est désormais abandonnée.

Aujourd’hui, il ne reste plus que de magnifiques ruines, entourées d’une muraille de plus d’un kilomètre, pour témoigner de la splendeur passée de la cité d’Ani.

À son heure de gloire, Ani était la capitale de royaume arménien des Bagratides, qui s’étendait alors sur un territoire comprenant presque toute l’Arménie et l’est de la Turquie actuelle.

Sa localisation faisait de la ville d’Ani un carrefour naturel pour de nombreuses routes commerciales.

Par conséquent, la ville prospéra au point de rivaliser, en termes d’importance et de beauté, avec des villes comme le Caire, voire même Constantinople, et était connue comme « la ville aux mille et une églises. »

À l’époque, ses églises, palaces et fortifications comptaient parmi les plus splendides et les plus avancés sur le plan technique au monde.

Mais sa beauté fut aussi, du moins en partie, la cause de sa destruction : elle fut pillée par les Mongols en 1236, puis frappée par un tremblement de terre au début du XIVe siècle.

De ce fait, la ville, qui comptait environ 200 000 habitants à ses heures glorieuses, fut réduite à l’état de simple bourgade, avant d’être complètement abandonnée.

Aujourd’hui, les ruines d’Ani — situées dans l’actuelle Turquie, sur un territoire que les Arméniens considèrent toujours comme leurs anciennes terres — sont très visitées par les touristes, bien que le Fonds du patrimoine mondial ainsi que l’UNESCO aient indiqué qu’elles se trouvent dans un état de délabrement critique.

D’après les autorités locales, des travaux de reconstruction viennent d’être entamés.

Lire icihttps://fr.aleteia.org/2017/08/26/ani-la-ville-turque-aux-1001-eglises/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr


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Vous avez dit: reliques ?

Message par Philippe Emmanuel le Lun 28 Aoû 2017 - 22:02

Le saviez-vous ?  La plus grande collection publique de reliques se trouve à Pittsburgh (Pennsylvanie, USA), dans la Chapelle Saint Antoine de Padoue.  Il y en a même plus qu'au Vatican (où on ne peut pas toutes les voir)!
 
Il y en a un peu plus de 5.000, et elles sont exposées dans plus de 800 reliquaires en or et rehaussés de pierre précieuses.
 
Les reliques ont été apportées d'Europe au milieu du XIXième siècle par le Père Suitbert Godfrey Mollinger, belge d'origine, médecin, et d'une famille fortunée.  Il s'est mis à collectionner les reliques en provenance de monastères et églises et a voulu les protéger des remous révolutionnaires en Europe.  Il était alors le pasteur d'une toute petite congrégration au nord de Pittsburgh.  Voulant les partager avec sa minuscule paroisse américaine, il a dépensé l'argent de son héritage à construire une chapelle en 1883.  Ayant une dévotion spéciale pour Saint Antoine, il lui a donné son nom.  Neuf ans après il a fait faire construire en Allemagne un magnifique chemin de croix avec des personnages grandeur nature, faits d'un seul bloc de bois.
 
Des dizaines de milliers de personnes viennent chaque année en pélerinage vénérer les reliques, et un musée au-dessus de la chapelle conserve des béquilles, lunettes d'aveugles, et autres choses laissées en souvenir par des malades guéris.  Depuis la mort du Père Mollinger en 1892, d'autres reliques de Saints "modernes" ont été offertes par des fidèles.
 
La chapelle peut être visitée, et elle a été classée monument historique en 1990.  Si vous désirez vénérer un Saint en particulier, le guide peut vous indiquer où se trouve sa relique.
 
Parmi les reliques on trouve: une dent de Saint Antoine de Padoue, les crânes de plusieurs saints, le squelette complet de Saint Demetrius, un morceau d'os de chacun des 12 apôtres, deux morceaux de la table de la Cène, 22 éclats de bois de la Vraie Croix, un fragment du voile de Marie, un fil du manteau de Saint Joseph et une épine de la Couronne d'Épines.  Des reliquaires en forme de petites cathédrales contiennent les os d'au moins trois papes. 
 
Certaines reliques sont authentifiées par des documents qui remontent à l'année 500.


Source (en anglais): //www.roadsideamerica.com/story/15762

Deux vidéos:



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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Mar 29 Aoû 2017 - 10:34

Merci Philippe Emmanuel
Des sujets très intéressants et magnifiques vidéos!!
Amitiés


Cette oasis égyptienne qui vit passer Joseph, Marie et Jésus lorsqu’ils fuyaient Hérode







Wadi El Natrun est un ancien haut lieu spirituel chrétien.

Ses monastères sont toujours en activité.

Wadi El Natrun se situe à 90 kilomètres du Caire sur la route d’Alexandrie.

Dans le contexte des attentats en Égypte et de la discrimination contre la communauté copte, ce lieu fait figure de poste de résistance héroïque.

Saint Macaire d’Égypte est le premier ermite à y parvenir, en l’an 330, recherchant la solitude de cette oasis par laquelle, selon la tradition, la Sainte Famille passa lors de sa fuite pour échapper aux persécutions d’Hérode.

D’autres ermites et anachorètes (parmi lesquels certains des Pères du désert les plus importants) ne tardent pas à suivre son exemple, fondant un grand nombre de monastères dont certains sont toujours en activité à ce jour.


Du IVe au VIIe siècle, la vallée de Natrun — c’est la signification de « Wadi El Natrun » — devient d’ailleurs l’un des hauts lieux spirituels d’Afrique du Nord et du Proche-Orient, et ce même durant la conquête de l’Égypte par les musulmans.

À ses plus belles heures, la vallée compte jusqu’à 50 000 moines, et ses bibliothèques abritent encore aujourd’hui plus de 3 000 manuscrits à la valeur inestimable.

Comme l’a écrit Francisco Carrión dans une chronique publiée dans le journal espagnol El Mundo, « ce bout de désert inhospitalier résonne d’échos bibliques ».

D’après la tradition, c’est par là que passèrent Joseph et Marie en voulant protéger Jésus de la persécution d’Hérode.

Tout comme les carmélites à Haifa, les premiers ermites qui s’établissent en ce lieu y sont attirés par ces récits de la tradition biblique.

La naissance de ces communautés est l’une des plus grandes contributions des coptes au monde chrétien.

Au départ, explique Francisco Carrión, c’est semble-t-il un mariage arrangé qui est à l’origine de tout cela. En l’an 313, dans un petit village du delta du Nil, un jeune homme du nom de Amoun (le futur saint Amoun) est forcé au mariage par son oncle à l’âge de 20 ans. Lors de la nuit de noces, il convainc sa femme de vivre communément une vie de frère et de sœur en se donnant à Dieu, ce qu’ils font durant environ 18 ans, respectant strictement le célibat.

Finalement, Amoun quitte le foyer et se retire dans le désert.

Sa femme fonde un petit couvent dans sa maison.

Une fois parvenu dans le désert de Nitrie, Amoun creuse sa cellule d’ermite de ses mains.

Il y passe les 22 dernières années de sa vie, en inspirant d’autres à faire de même.

C’est ainsi que sont nées les premières communautés de Wadi El Natrun.

Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/08/15/cette-oasis-egyptienne-qui-vit-passer-joseph-marie-et-jesus-lorsquils-fuyaient-herode/
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Mer 30 Aoû 2017 - 10:55

Diapo

Les plus belles représentations du martyre de saint Jean-Baptiste


 




Andrea Solari, "Salomé recevant la tête de Saint-Jean Baptiste", 1ere moitié de XVIe siècle, Kunsthistorisches Muséum, Vienne.

Le 29 août, l'Église catholique fait mémoire du martyre de saint Jean-Baptiste.

Retour en images sur cet épisode, à travers 10 œuvres majeures.

Saint Jean Baptiste, cousin et précurseur du Christ, fut emprisonné par le gouverneur Hérode Antipas, car le prophète avait condamné son mariage avec Hérodiade, femme de son demi-frère Philippe.

Le jour de l’anniversaire d’Hérode, Salomé, fille d’Hérodiade, danse pour lui et ses invités.

Charmé, il lui promet de lui donner tout ce qu’elle désire.

Ne sachant quoi réclamer, Salomé s’adresse à sa mère qui lui ordonne de demander la tête de Jean-Baptiste.

Ne voulant pas revenir sur son serment, Hérode accepte à contre cœur et ordonne d’exécuter le prophète.



visualiser le diaporama :


Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc (6, 17 – 28) :


17 Car c’était lui, Hérode, qui avait donné l’ordre d’arrêter Jean et de l’enchaîner dans la prison, à cause d’Hérodiade, la femme de son frère Philippe, que lui-même avait prise pour épouse.

18 En effet, Jean lui disait : « Tu n’as pas le droit de prendre la femme de ton frère. »

19 Hérodiade en voulait donc à Jean, et elle cherchait à le faire mourir. Mais elle n’y arrivait pas


20 parce que Hérode avait peur de Jean : il savait que c’était un homme juste et saint, et il le protégeait ; quand il l’avait entendu, il était très embarrassé ; cependant il l’écoutait avec plaisir.


21 Or, une occasion favorable se présenta quand, le jour de son anniversaire, Hérode fit un dîner pour ses dignitaires, pour les chefs de l’armée et pour les notables de la Galilée.

22 La fille d’Hérodiade fit son entrée et dansa. Elle plut à Hérode et à ses convives. Le roi dit à la jeune fille : « Demande-moi ce que tu veux, et je te le donnerai. »

23 Et il lui fit ce serment : « Tout ce que tu me demanderas, je te le donnerai, même si c’est la moitié de mon royaume. »

24 Elle sortit alors pour dire à sa mère : « Qu’est-ce que je vais demander ? » Hérodiade répondit : « La tête de Jean, celui qui baptise. »

25 Aussitôt la jeune fille s’empressa de retourner auprès du roi, et lui fit cette demande : « Je veux que, tout de suite, tu me donnes sur un plat la tête de Jean le Baptiste. »

26 Le roi fut vivement contrarié ; mais à cause du serment et des convives, il ne voulut pas lui opposer un refus.

27 Aussitôt il envoya un garde avec l’ordre d’apporter la tête de Jean. Le garde s’en alla décapiter Jean dans la prison.

28 Il apporta la tête sur un plat, la donna à la jeune fille, et la jeune fille la donna à sa mère.

Lire et voir le Diaporama ici:https://fr.aleteia.org/2017/08/29/diapo-les-plus-belles-representations-du-martyre-de-saint-jean-baptiste/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr



À la recherche des couleurs d’origine des statues de la Sainte-Chapelle



Jadis installées dans la Sainte-Chapelle, six statues du XIIIe siècle, représentant des apôtres, vont faire l’objet d’une restauration inédite.

Un appel à la générosité du public doit être lancé par le musée de Cluny, où elles sont conservées, afin de leur rendre leur aspect d’origine, notamment en retrouvant leurs couleurs.

Des experts les examinent actuellement dans les sous-sols du Musée du Louvre, où se trouvent les laboratoires du Centre de recherche et de restauration des musées de France (C2RMF).

En réalité, trois statues des douzes, que comportait le collège apostolique à l’origine, sont parvenues « intactes » jusqu’à nous :

« l’apôtre à la tête de philosophe » avec sa barbe fleurie, « l’apôtre à l’air mélancolique » avec sa tête penchée et saint Jean, le seul identifiable, avec son air adolescent.

Trois autres ont été endommagées sous la Révolution.

L’une est décapitée tandis qu’il ne reste des deux autres que la partie inférieure encore colorée.

Quant au six autres statues, elles ont été victimes des vicissitudes de l’Histoire, et ont été remplacées dans la Sainte-Chapelle par des copies en plâtre.

Un des enjeux de la restauration de ces six statues réside dans la découverte des couleurs utilisées pour embellir ces statues gothiques.

En effet, les tentatives de restauration ont transformé l’état et l’apparence des statues originales, notamment par l’adaptation des couleurs à celle des vitraux de la Sainte-Chapelle, « par une vision extrêmement colorée et chamarrée des apôtres » bien qu’ »au XIIIe siècle, on ait eu affaire à une gamme chromatique très différente », explique Damien Berné, conservateur du patrimoine au musée de Cluny.


Une restauration pour des statues plus authentiques

Les chercheurs étudient ainsi les couches de peinture successives appliquées jusqu’à la Révolution, puis au XIXe siècle, et analysent la polychromie des statues grâce à des micro-prélèvements effectués au scalpel, qu’ils enrobent ensuite d’une résine.

« La coupe stratigraphique obtenue permet de voir les couches de couleurs » grâce à un microscope électronique à balayage, signale Alexandra Gérard, chef de la filière sculpture au département restauration du C2RMF.

Les statues ont aussi été « radiographiées pour mieux comprendre l’assemblage des œuvres », et une campagne de photos sous lumière UV « qui rend fluorescente certaines surfaces » a favorisé la détection des zones de rebouchage en plâtre qui ont « mal vieilli », précise-t-elle.

Le travail qui attend les restaurateurs à l’automne sera le nettoyage complet des surfaces, le retrait du « badigeon moderne cache-misère » tout en préservant les traces de polychromie, explique Damien Berné.

L’apparence des apôtres pourrait être modifiée des pieds à la tête puisque l’assemblage des statues, autrefois décapitées, sera également repris et les socles massifs, ajoutés le siècle dernier, enlevés pour que l’on puisse voir à nouveau leurs chevilles.

Le talent du sculpteur de ces trésors de l’art gothique pourra enfin se révéler.


Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/08/29/a-la-recherche-des-couleurs-dorigine-des-statues-de-la-sainte-chapelle/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Jeu 31 Aoû 2017 - 10:07

Hugues Géraud, l’évêque sorcier qui voulait empoisonner le Pape

 





Hugues Géraud brûlé à Avignon.

Il y a 700 aujourd’hui, l’évêque Hugues Géraud fut condamné à mort pour envoûtement et tentative de meurtre envers le Saint-Père : retour sur cet étrange procès.

Les intrigues d’empoisonnement et de rivalités n’ont pas attendu les cours de la renaissance pour s’immiscer dans les vies des hauts dignitaires de France.

En 1317, un évêque, d’apparence sans histoire, responsable du diocèse de Cahors, se voit percé à jour : l’Église découvre de sombres histoires de malversations et de simonie.

Craignant pour sa situation, l’accusé Hugues Géraud envoie son confrère et ami, le prêtre Pierre de Salelle, à Montpellier chez un apothicaire, pour préparer des poisons destinés au Pape d’Avignon, Jean XXII.

Le décès précipité du Pape, pensait-il, lui permettrait d’échapper à une condamnation funeste.

Il choisit donc ses armes : le poison, et l’envoûtement. L’envoûtement, à cette époque, consistait à fabriquer avec de la cire une statuette à l’effigie de la personne visée (une sorte de vaudou), sur laquelle on lançait ensuite une malédiction liant la victime à sa représentation : que l’on transperce à la main la statuette, et aussitôt son pauvre modèle y souffrait terriblement.

Seulement voilà : en mars 1317, dans une auberge d’Avignon, la police pontificale arrête deux Toulousains. Un sac de toile est découvert parmi leurs bagages.

Il contient trois pains.

Dans chacun de ces pains, une statuette de cire et toutes les trois contiennent un bout de parchemin.

Une prière sacrilège (en latin) :

« Que meure le pape Jean et nul autre », et les autres pour deux de ses principaux cardinaux.

Hugues Géraud regrette amèrement son manque de discrétion qui le mène à la prison à perpétuité.

Le procès se prolonge néanmoins jusqu’au mois de juillet, où l’accusé, épuisé, craque et avoue tous ses méfaits. Le chanoine Albe en fait un récit truculent :

« Ils allèrent d’abord rue des carmes acheter de la cire à une veuve qui en faisait commerce et portèrent cette cire chez un juif baptisé du nom de Bertrand Jourdain.

Il leur promit de leur faire trois images à la ressemblance du pape et des deux cardinaux.

Trois jours après ils revinrent prendre les statuettes que Jourdain coula devant eux dans les moules préparés à l’avance. (…)

D’abord ils se procurèrent hors ville des crapauds, des lézards, des queues de rats, des araignées, etc et portèrent le tout chez un apoticaire dont la boutique se trouvait dans la rue de la chapelle d’Hugolin qui s’appelait Me Durand Laurent ; ils lui dirent de bruler le tout et de le réduire en poudre ; puis ils donnèrent la liste des drogues.

Il y avait de l’arsenic, une liqueur blanche et épaisse, où de l’arsenic était mêlé a du fiel de porc, du vif argent etc Le lendemain, le même Prudhomme s’en va avec Guillaume d’Aubin au lieu la Salade où se trouvaient les fourches patibulaires.

Guillaume appuie une échelle au gibet, et Prudhomme monte couper le clair de la jambe d’un pendu auquel il enlève aussi des cheveux et des ongles.

Ils ajoutent à leur funèbre récolte de la corde de pendu ramassée par terre et la queue d’un chien mort trouvé en revenant. »

Malgré tout, le Pape interroge, lui-même, le condamné, cherchant une once de regret qui lui mériterait quelque pardon : peine perdu, d’autant que l’un des cardinaux visé par la sorcellerie décède mystérieusement au cours du procès.

Le Saint-Père ne peut plus rien, et, soucieux d’assoir son autorité lors de la première année de son pontificat, il condamne le traître au bûcher le 30 août 1317.


Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/08/30/hugues-geraud-leveque-sorcier-qui-voulait-empoisonner-le-pape/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr



Notre-Dame de Paris sera-t-elle sauvée par des mécènes Américains ?

 




Notre-Dame de Paris.

L’état de la cathédrale de Paris nécessite de très lourds travaux dans les prochaines années que ni l’État ni le diocèse ne peut financer.

Une association s'est récemment constituée afin d'attirer les dons de riches Américains.

Constituée fin 2016 et agrée par l’IRS, le fisc américain, Friends of Notre Dame envisage de récolter les quelques 100 millions d’euros (120 millions de dollars) nécessaires à la restauration de l’emblématique édifice et ainsi empêcher ses gargouilles et ses arcs-boutants de s’effondrer.

« Si nous ne faisons pas ces travaux de restauration, nous risquerons de voir des parties de la structure extérieure commencer à tomber.

C’est un risque très grave », prévient à Reuters Michel Picaud, président de l’association Friends of Notre-Dame.

Monument parisien le plus visité, Notre-Dame attire chaque année entre 12 et 14 millions de personnes.

L’État, propriétaire du bâtiment, dépense 2 millions d’euros par an pour son entretien.

Mais cette somme est insuffisante pour répondre aux besoins.

Jugez plutôt.

La dernière vraie rénovation de la cathédrale date du XIXe siècle.

Supervisée par Eugène Viollet-le-Duc, celle-ci n’a pas toujours été menée correctement.

André Finot, en charge de la communication du sanctuaire, va jusqu’à se demander si les restaurateurs « ne se sont pas fait un peu voler sur la qualité du matériau parce qu’on sait qu‘à certains endroits deux pierres ont été changées en même temps et qu’une n’a pas bougé et est toujours aussi propre, aussi pure, alors que l’autre est en fait dans un état de dégradation très avancé.


Notre-Dame de Paris, populaire outre-Atlantique


Quoi qu’il en soit, les travaux à venir vont nécessiter des sommes considérables, que n’a pas à sa disposition le diocèse de Paris.

C’est la raison pour laquelle Notre-Dame a décidé de se tourner vers le mécénat et plus particulièrement aux États-Unis.

« Les Américains possèdent une culture du don que nous n’avons pas en France.

Ils ont l’habitude de donner en quantité pour préserver leur patrimoine », explique André Finot, qui espère trouver de l’autre côté de l’Atlantique « des Rockefeller ».

De plus, les Américains auraient « une certaine fascination pour Notre-Dame ».

D’une part parce que « les États-Unis étant un pays jeune, il ne possède pas de cathédrale de ce type ».

Et d’autre part parce que « la popularité de Notre-Dame de Paris de Victor Hugo a été entretenue par Le bossu de Notre-Dame produit par Walt Disney sorti en salle en 1996.

Mais avant cela, le film franco-italien Notre-Dame de Paris, réalisé par Jean Delannoy en 1956 avait déjà rencontré de succès outre-Atlantique.

Sans oublier que « la comédie musicale montée dans les années 1950 est la pièce la plus vue à Broadway », renchérit André Finot.

La campagne n’en est pour l’instant qu’à ses balbutiements.

Il s’agit « d’une opération de longue haleine, qui doit s’étaler sur 20 ou 30 ans » selon André Finot.

D’ores et déjà, le 7 novembre prochain, Friends of Notre Dame organisera une projection devant la cathédrale, suivi d’un dîner avec des mécènes. Un voyage aux États-Unis en avril est également en projet.

Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/08/30/notre-dame-de-paris-sera-t-elle-sauvee-par-des-mecenes-americains/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr


Massada : la forteresse du désert de Judée devenue un monastère byzantin

 




Les ruines de la forteresse de Massada.

Située au sommet d’une falaise, dans le désert de Judée, surplombant la mer Morte, l’antique forteresse fut construite par Alexandre Jannée, le second roi hasmonéen de Judée.

Presque tout ce que l’on sait de la forteresse de Massada nous vient de Flavius Josèphe, historien du Ier siècle, romain d’origine judéenne.

Perchée sur un plateau rocheux isolé, surplombant la mer Morte, la forteresse fut, d’après les écrits de Flavius Josèphe, d’abord construite par le second roi hasmonéen de Judée Alexandre Jannée au Ier siècle av. J-C, mais ce n’était alors qu’une simple garnison fortifiée.




Les ruines de la forteresse de Massada.

Massada signifie littéralement « forteresse », si bien que l’appeler « la forteresse de Massada » peut sembler redondant.

Suite à la mort de son père Antipater — le fondateur de la dynastie hérodienne — Hérode le Grand s’empara de Massada et se l’appropria, construisant alors une grande forteresse et deux palaces qu’il occupait pendant les périodes de trouble.

C’était au temps des luttes de pouvoir survenant entre la fin de la dynastie hasmonéenne et le début de celle des Hérodiens

Mais le grand siège de Massada était encore à venir…

Il eut lieu quelques décennies plus tard, au début de la première guerre judéo-romaine.






Des restes de colonnes de la forteresse de Massada.

En bref, après que les Romains eurent détruit le Second Temple, un groupe de rebelles juifs fuirent Jérusalem et s’établirent à Massada.

Lucius Flavius Silva, qui était alors gouverneur de Judée, assiégea la falaise pendant plusieurs mois.

Finalement, la dixième légion romaine parvint à franchir les murs et les portes de la forteresse et des palaces de Massada en l’an 73.

Flavius Josèphe déclare — probablement sur la base de certains témoignages de soldats romains auxquels il aurait pu avoir accès — que lorsque les Romains pénétrèrent dans la forteresse, ils découvrirent que les assiégés avaient commis un suicide collectif, ou plutôt qu’ils s’étaient tués les uns les autres, préférant ce sort au fait d’être tués par des Romains.

D’après Flavius Josèphe, on retrouva près de mille corps.

La dernière occupation du lieu de Massada date de l’époque byzantine, quand une église et un monastère furent construits au sein du site : il s’agit des Laures de Marda, dont on ne trouve trace que dans les biographies de saint Sabas et saint Euthyme.


Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/08/30/massada-la-forteresse-du-desert-de-judee-devenue-un-monastere-byzantin/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Ven 1 Sep 2017 - 10:45

Le purgatoire de saint Patrick en Irlande, l’Ironman des pèlerinages

 




Ce très ancien lieu de pèlerinage irlandais accueille 15 000 visiteurs par an.

L’histoire du purgatoire de saint Patrick, une grotte irlandaise située sur l’île des Saints, au milieu du lac Lough Derg, a plus de 1000 ans.

Bien que la carte la plus connue de la région date de 1666, l’endroit était déjà mentionné et détaillé sur des cartes du XVe siècle.

Des témoignages écrits évoquent même des pèlerinages, et des manuscrits du XIIe ont été retrouvés sur place.

La légende raconte que saint Patrick, découragé par l’incrédulité des habitants de l’île des Saints qui exigeaient des preuves irréfutables pour embrasser la foi chrétienne, implora l’aide de Dieu.

Ses prières furent entendues.

Dieu montra à Patrick une grotte dans laquelle celui qui y pénétrait pouvait, selon la tradition, voir les souffrances des âmes du Purgatoire, les tourments de celles séjournant aux Enfers, ainsi que les joies et les délices du Ciel.

En réalité, rien ne prouve que Patrick ait vraiment séjourné sur l’île.

Cependant, on sait que les ruines du monastère qui s’y trouve datent du Ve siècle, et que celui-ci a très probablement été fondé par saint Dabheog, un contemporain de Patrick.

Le monastère, qui accueillait des bénédictins au début du XIIe siècle, comportait déjà une hôtellerie destinée à recevoir les pèlerins se rendant au purgatoire de saint Patrick.

Ce pèlerinage est connu pour être le plus exigeant et le plus rigoureux des pèlerinages chrétiens.

Il faut remplir plusieurs conditions pour pouvoir y participer : être âgé de 15 ans ou plus, être capable de s’agenouiller et de marcher sans aide, pouvoir tenir un jeûne des plus stricts pendant trois jours (à base d’eau, de flocons d’avoine, de pain, de thé et de café), et supporter le manque de sommeil puisque le pèlerinage comprend une veillée d’une durée de 24 heures.

Le pèlerinage comporte 9 stations, qu’il convient d’effectuer pieds nus.

Cette visite du purgatoire a été surnommée « l’Ironman des pèlerinages », en référence à l’épreuve de triathlon extrêmement exigeante du même nom.



Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/08/31/le-purgatoire-de-saint-patrick-en-irlande-lironman-des-pelerinages/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr



Charles Baudelaire ou la foi révoltée






Charles Baudelaire.

Mort il y a 150 ans, le 31 août 1867, Charles Baudelaire était un homme torturé qui portait un regard inquiet vers le Ciel.

Issu d’une famille pieuse, né d’un père, François, qui avait abandonné le sacerdoce, Baudelaire a entretenu toute sa vie une relation compliquée avec ceux qu’il aime et avec Dieu lui-même.

On ne retient de lui, bien souvent, que les trois poèmes sulfureux contenus dans son célèbre recueil Les Fleurs du Mal :

Le Reniement de Saint-Pierre, Abel et Caïn et Les Litanies de Satan.

Le premier se conclut par :

« Saint Pierre a renié Jésus… il a bien fait ! »

Le deuxième invite à jeter Dieu à terre et à le remplacer au Ciel (« Race de Caïn, au ciel monte, Et sur la terre jette Dieu ! »).

Tandis que le troisième s’adresse à Satan, « le plus savant et le plus beau des Anges ».

Mais le rapport de Baudelaire à la foi ne peut se résumer à ces trois poèmes.

C’est oublier, comme le rappelle dans Le Figaro Marie-Christine Natta qui vient de publier une biographie du poète, que Baudelaire revendiquait être catholique et que selon lui aimer signifiait rejeter.

Ainsi, il maltraite constamment dans ses écrits la personne au monde qui lui est le plus chère et avec qui il entretient une riche correspondance, sa mère, Caroline Dufaÿs.

Six ans avant sa mort, il s’excuse auprès de cette femme, sans qui il ne peut vivre, d’avoir été un « enfant ingrat et violent ».


L’omniprésence du mal et l’universalité du péché


Sa révolte contre Dieu évoque celle qui l’anime contre sa mère.

Il estime que cette dernière a été injuste avec lui, en se séparant de lui et en le plaçant, jeune, dans une pensionnat.

Il perçoit ainsi Dieu comme un être injuste qui a abandonné les hommes.

Dans Les Fleurs du Mal, une cinquantaine de poème, soit plus d’un tiers, portent le sceau du religieux.

Jésus apparaît sept fois, la Vierge Marie deux fois et le recueil regorge de références à l’Ancien Testament.

Mais pour mieux appréhender le rapport de Baudelaire à la foi, c’est sur Mon coeur mis à nu, recueil de fragments inachevés du poète maudit, publié 20 ans après sa mort qu’il faut se pencher.

D’après le poète, « il n’existe que trois êtres respectables :

Le prêtre, le guerrier, le poète.

Savoir, tuer et créer. »

Incapable d’exercer l’un des deux premiers métiers, comme son père, Baudelaire se tourne donc vers la poésie pour exprimer son désespoir.

Celui-ci s’oriente contre la Création, qu’il estime être « la chute de Dieu », à cause du péché originel.

La condition humaine est alors tragique et « Dieu est l’éternel confident dans cette tragédie dont chacun est le héros ».

« Baudelaire n’est pas le poète du vice ; il est le poète du péché, ce qui est bien différent », affirme Anatole France. Fervent lecteur de Joseph de Maistre, théoricien contre-révolutionnaire qui voit dans la Révolution française l’avènement de Satan, Baudelaire croit en une omniprésence du mal, dans lequel il perçoit beauté et malheur.

Ce mal, il ne peut s’en défaire, car « il y a en tout homme, à toute heure, deux postulations simultanées, l’une vers Dieu, l’autre vers Satan ».

La première correspond à « un désir de monter en grade », mais la seconde est souvent plus forte, car il s’agit d’« une joie de descendre », à laquelle « doivent être rapportées les amours pour les femmes et les conversations intimes avec les animaux, chiens, chats, etc… ».

Quand Baudelaire écrit au Diable :

« Prends pitié de ma longue misère ! », c’est parce qu’il a conscience que cet ange déchu règne aujourd’hui en maître dans ce monde.

Or, comme l’explique Antoine Compagnon, essayiste belge qui a consacré deux ouvrages à l’artiste, « le Dieu de Baudelaire n’est pas rédempteur, mais justicier et vengeur ».

C’est pour cela qu’il porte une regard angoissé vers Ciel, qu’il pense hors d’atteinte.

En 1854, il écrit ainsi à sa mère :

« En somme, je crois que ma vie a été damnée dès le commencement et qu’elle l’est pour toujours. »

Voilà pourquoi il réclame la souffrance en rémission de ses péchés dans plusieurs poèmes des Fleurs du Mal.

C’est le cas dans L’Imprévu, où il finit par admettre que Satan est « énorme et laid comme le monde ».

De même dans Les Phares où il regrette « ces malédictions, ces blasphèmes, ces plaintes ».

Mais même s’il se sait damné, Baudelaire confesse dans Mon coeur mis à nu « faire tous les matins [sa] prière à Dieu, réservoir de toute force et de toute justice, à [son] père, à Mariette et à Poe comme intercesseurs ».

Il demande en particulier à Dieu « la force nécessaire pour accomplir tous [ses] devoirs et d’octroyer à [sa] mère une vie assez longue pour jouir de [sa] transformation », qui le verrait se rapprocher de ce Dieu qu’il aime au fond. Avant de mourir il reçoit d’ailleurs les sacrements, afin de marquer sa foi.



Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/08/31/charles-baudelaire-ou-la-foi-revoltee/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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