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Message par basileus le Mer 8 Oct 2008 - 12:28

La vision de l’empereur Constantin

Récemment dégagées de l’enduit qui les recouvrait, les étonnantes fresques de l’église de Gourdon, en Bourgogne du Sud, posent des problèmes insolubles si on les date du XIIe siècle après J.-C. Comment expliquer, en effet, ce Christ faisant l’offrande des prépuces et ce messie guerrier qui descend du ciel en armes ? C’est la question que j’ai posée dans mon article du 28 novembre et à laquelle il ne m’a pas été donné de réponses satisfaisantes.

En revanche, dans le débat contradictoire qui a suivi, une commentatrice m’a fait très justement remarquer que l’inscription IHS qui se trouve au-dessus de la tête de ce Christ est bien connue des spécialistes qui la traduisent par Iesus, Hominum Salvator, Jésus, Sauveur des Hommes.

Voici ce que dit, en résumé, Wikipedia : le monogramme IHS est une abréviation et une translittération imparfaite du nom de "Jésus" en grec. Lorsque le latin devint la langue dominante du christianisme, le monogramme fut mal compris et fut interprété par certains dans le sens de Iesus, Hominum Salvator, par d’autres dans le sens de In Hoc Signo Vinces (par ce signe, tu vaincras), phrase que l’empereur Constantin aurait vu dans le ciel, vers l’an 312, dans la région de Grand, dans le département des Vosges où les archéologues ont mis au jour un sanctuaire d’Apollon.

La première hypothèse s’appuie sur des justifications trop compliquées, à mon sens, pour être crédibles, mais surtout parce qu’elle est de formulation tardive. En revanche, la deuxième hypothèse s’appuie sur un ensemble de témoignages d’époque qu’il nous appartient d’interpréter au plus près de la vérité historique.

Il nous faut, tout d’abord, rectifier une erreur de localisation. Aucun texte ne permet de dire que cet événement ait eu lieu à Grand. L’évocation d’un temple d’Apollon par le rhéteur Eumène a induit en erreur les archéologues. Car les discours de ce rhéteur situent indéniablement cette vision en pays éduen, ce que confirme la logique militaire. Vers cette date de 312, Constantin a dû faire face à deux dangers, l’un face à Rome, contre le prétendant Maxence qu’il a vaincu au pont Milvius, l’autre face à la frontière du Rhin où on lui avait annoncé un franchissement imminent de troupes barbares qui ne s’est finalement pas produit. Que cela soit dans l’un ou l’autre cas, il a fallu à Constantin mobiliser des troupes, et ces troupes - le rhéteur Eumène est très clair sur ce point - c’est le pays éduen qui les a mises sur pied. La trace des camps de Constantin a d’ailleurs été retrouvée à Lux, à l’entrée de la ville de Chalon-sur-Saône, et les textes de ce rhéteur ne peuvent s’expliquer qu’en plaçant Constantin à cet endroit, au milieu de ses camps. C’est donc à Lux, faubourg de Chalon, que Constantin aurait eu dans le ciel cette très importante vision. D’après la tradition chrétienne, cette vision aurait marqué la conversion au christianisme de l’empereur et, par voie de conséquence, celle de l’empire à la nouvelle religion. Il s’agit-là d’un sujet qui a fait couler beaucoup d’encre et qui risque d’en faire couler encore beaucoup, d’autant plus que l’affaire n’est pas simple. Dans son Dictionnaire philosophique, Voltaire a développé toute une argumentation pour démontrer que l’Église s’était approprié à tort l’événement, mais il ne pouvait s’imaginer le contexte tel que j’essaie de l’expliquer.

Selon Lactance, Constantin aurait vu ce signe en songe, avant d’engager le combat. Emblème céleste du nom de Dieu, monogramme d’un Christ, il le décrit comme étant en forme de lettre X traversée par la lettre I recourbée à sa partie supérieure. Toujours selon Lactance, c’est ce signe que Dieu aurait ordonné à Constantin de mettre sur les boucliers de ses soldats. Ce témoignage est confirmé par l’archéologie et les textes postérieurs qui nous donnent les différentes interprétations de ce signe de Dieu, sous le nom de Labarum.

Pour Eusèbe de Césarée, c’est dans le ciel que Constantin aurait eu cette vision. Il y aurait lu une inscription en grec, mais d’autres affirment que cette inscription était bien en langue latine et que la phrase était la suivante : In Hoc Signo Vinces (par ce signe, tu vaincras).

Posons-nous d’abord la question : « Comment les Anciens appelaient-ils la partie du choeur que nos contemporains désignent par ce si vilain nom de cul-de-four ?, ». La réponse nous est donnée par nos plus anciennes églises, comme celle de Blesle où une voûte est non seulement peinte en bleu, mais décorée d’étoiles. Conclusion : ce que nous appelons cul-de-four, les Anciens l’appelaient "ciel".

Posons-nous ensuite la question : « Ne serait-ce pas plutôt dans le ciel d’un temple que Constantin aurait eu sa vision ? Dans un ancien temple reconverti en église ? S’il s’agit du ciel de l’église de Mont-Saint-Vincent (le rhéteur l’appelait "temple d’Apollon", voyez mes ouvrages), c’est bien "le signe de Dieu en question" qu’il y a vu, celui qu’il a fait mettre sur le bouclier de ses soldats, celui qui ornera par la suite les fameux étendards au Labarum. S’il s’agit du ciel de Gourdon, c’est l’expression IHS que l’empereur aurait vue au-dessus de la tête du personnage de la fresque dont nous avons dit qu’il faisait l’offrande des prépuces, un personnage dont la tête s’auréole d’un symbole solaire circulaire décoré de la croix celte, comme semble le dire Eusèbe de Césarée (voyez mon image en début de texte). IHS, cela signifie... In Hoc Signo, par ce signe...

Le rhéteur Eumène nous confirme ces deux témoignages, mais sans utiliser le mot Christ que je n’aurais peut-être pas dû utiliser à l’origine de la vision. Et pourtant, voici ces mots : « Tu as vu le Dieu et tu t’es reconnu sous les traits de celui à qui les chants divins des poètes ont prédit qu’était destiné l’empire du monde entier ». C’est clair. Au début du IVe siècle, on attendait encore un "Quelqu’un" qui devait sauver et même dominer le monde. Mais chose étonnante, Eumène ne nous dit pas qu’il s’agit d’un Christ, mais du dieu Apollon. Et en effet, on sait que les Romains attendaient un Apollon, et que plusieurs sarcophages romains, considérés à tort, selon moi, comme chrétiens, mettent en scène un jeune éphèbe mystique.

Et le rhéteur ajoute : « Car, je le crois, ô Constantin, tu as vu ton Apollon avec la victoire qui l’accompagne, t’offrir des couronnes de lauriers ». Dans quel ciel d’église Constantin a-t-il vu Apollon ? Puisqu’il se trouvait à Lux, c’est dans le temple de la ville de Chalon qu’il s’est rendu. C’est dans le ciel de son cul-de-four qu’il faudrait en retrouver la trace. Malheureusement, si le monument, dans son ensemble, semble s’être assez bien conservé, il n’en est pas de même de l’abside qui, manifestement, a fait l’objet d’une reconstruction. Heureusement, voici une médaille en or de Constantin qui pourrait nous éclairer.

Quant à Zozime, il nous confirme, lui aussi, qu’avant d’affronter Maxence, Constantin avait interrogé les aruspices et consulté les livres sibyllins. Il précise très clairement que l’empereur n’a abandonné les rites ancestraux qu’après avoir commis ses effroyables crimes familiaux, et cela parce qu’on lui avait assuré qu’en se convertissant au christianisme, il pouvait obtenir un pardon que les prètres de la tradition lui refusaient. Et il conclut en disant que tout ce que fit Constantin ne le fut pas par conviction religieuse, mais par calcul politique. Et, en effet, l’habileté de Constantin fut de laisser le flou concernant l’interprétation de sa vision, de telle façon que les différents courants qui s’opposaient entre eux aient eu la possibilité de l’intégrer chacun dans sa croyance. Mais il n’a rien inventé. Cette idée de faire apparaître dans le ciel, une nouvelle étoile, une conjonction d’astres ou un signe, annonçant une nouvelle ère, un empereur réformateur, un Quelqu’un ou un Sauveur, était, à cette époque, tout ce qu’il y avait de plus classique et, je dirai même, d’obligé.

Constantin Ier, surnommé le Grand, est mort le 23 mai 337. On dit qu’il fut baptisé juste avant par l’évêque Eusèbe de Nicomédie. L’Église l’a élevé au rang des saints.

Les photos et les croquis sont de l’auteur.

E. Mourey

Additif : médaille à l’empereur Constantin.

Avers
Légende : IMP CONSTANTINVS AVG.
Traduction : “Imperator Constantinus Augustus”, (L’Empereur Constantin Auguste).
Description : Buste lauré et cuirassé de Constantin Ier à droite, vu de trois quarts en avant (B*).
Revers
Légende : SOLI INVIC-TO COMITI/ T|F// PTR.
Traduction : “Soli Invicto Comiti”, (Au compagnon le Soleil invincible).
Description : Sol (le Soleil) radié, nu, debout à gauche, le manteau sur l’épaule, levant la main droite et tenant un globe de la gauche. Traduction : “Soli Invicto Comiti”, (Au compagnon le Soleil invincible).
Commentaires à propos de ce type monétaire :
Constantin Ier, avant de se convertir au christianisme, vénérait Sol Invictus, lequel était très bien implanté en Gaule comme en témoignent les émissions monétaires des ateliers gaulois... Constantin se plaçait sous la protection de Sol... Sol est souvent identifié avec Apollon... Il est possible que le songe de Constantin, révélé par Lactance et présenté comme chrétien, ait été, en fait, un rêve de Constantin ayant pour sujet Apollon ou Sol.
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Message par lau le Mer 8 Oct 2008 - 13:33

Emile Mourey n'est pas à ses premiers essais contre l'Eglise, son enseignement, sa Tradition, etc

Son étude sur l'Empereur Constantin fait fi de la puissance de Dieu et du caractère miraculeux de sa conversion. Pour lui, tout a une explication humaine ! Il a rejeté toute intervention divine et remet donc la Tradition en question...
Il y a de quoi se poser des questions en lisant les 2 liens ci-dessous. D'autre part, dans d'autres ouvrages, il écrit que l'histoire (clovis, Ste hélène, etc) n'est qu'une histoire de politique !
C'est la tentation actuelle dans l'Eglise de rejeter toute la Tradition, pour se bâtir une nouvelle histoire et humaine ! (où Dieu n'a plus sa place). Agir de la sorte, c'est renier l'Eglise !



je cite :

http://cozop.com/emile_mourey_agoravox/la_foi_et_la_raison_le_pape_est_en_france

Le dialogue est-il possible entre une Église catholique romaine qui ne veut transiger ni sur son infaillibilité ni sur ses dogmes (cf. Vatican II et encycliques) et des philosophes laïcs qui pensent que le temps des religions et des croyances religieuses est terminé ? (quelle hérésie !!!)[/b]


Voilà de bonnes intentions ! Malheureusement, les hommes qui sont sur le terrain ont pu constater depuis déjà un certain temps l’inadaptation de nos principes à canaliser l’évolution du monde, notamment sur le plan de la misère et de la souffrance des populations, conséquence naturelle, en partie, d’une procréation débridée. Et ce ne sont pas les médecins sans frontières qui vont me démentir aujourd’hui, ni mes compatriotes, qu’ils aient la foi ou qu’ils ne l’aient pas. [b]Si Moïse revenait dans notre temps, n’est-il pas raisonnable de penser que la Sagesse lui inspirerait le onzième Commandement suivant : « Tu ne feras que le nombre d’enfants que tu es en mesure d’élever ? » Il s’agit là, à mon avis, d’une condition sine qua non.
La raison humaine serait-elle au-dessus de la Sagesse pour penser une chose pareille !..



http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=32809

Pour Eusèbe de Césarée, c’est dans le ciel que Constantin aurait eu cette vision. Il y aurait lu une inscription en grec, mais d’autres affirment que cette inscription était bien en langue latine et que la phrase était la suivante : In Hoc Signo Vinces (par ce signe, tu vaincras).

Et Eusèbe de Césarée est un menteur ?!..

méfions-nous de ceux qui tronquent l'histoire, la déforment... tel ceux qui ont voulu renier l'histoire de l'Ancien Testament en menant des recherches archéologiques en Egypte, vers la Mer Rouge pour mieux prouver que la Bible n'est qu'un tissu de mensonge.

Que le Seigneur doit souffrir des mensonges des hommes...

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Message par Gilles le Mer 8 Oct 2008 - 15:07

Révélation chrétienne et culture païenne.

Que Jésus de Nazareth, crucifié et ressuscité, soit Fils de Dieu et Sauveur des hommes, comment une telle croyance pourrait-elle se propager sans remous dans un monde que domine une culture à la fois raisonneuse et syncrétiste ? Face à la culture païenne, les apologies soulignent ainsi davantage les ruptures que les continuités. Ces dernières sont au contraire volontiers captées par de subtils systèmes de pensée, plus ou moins ésotériques, inclinés à tout réduire en valeurs de connaissance. La gnose, sous ses diverses élaborations, représente, dès le IIe siècle, le plus grand danger pour la foi chrétienne, menaçant d’en dissoudre la substance. N’avance-t-on pas que le Christ n’aurait eu qu’une apparence humaine (docétisme) ? Marcion refuse toute valeur à l’Ancien Testament, et met ainsi en cause l’historicité de la nouvelle alliance.

L’Église n’a rien d’une force politique ; à la suite des Apôtres, ses responsables enseignent la soumission à toute autorité. Cependant, tandis que les juifs, admis comme monothéistes, pouvaient demeurer à l’écart du culte officiel des empereurs, la même attitude de la part des chrétiens, assez mal connus d’ailleurs, suscite une plus grande méfiance, qui parfois tourne à l’hostilité, voire à la violence. Les persécutions, dont on discute encore les fondements juridiques, ont pu n’être pour la plupart qu’épisodiques et locales ; les empereurs Dèce (249-251) et Dioclétien (284-305) sont les seuls à avoir poursuivi systématiquement une politique de répression. Le climat de persécution a cependant été assez caractérisé pour que la perspective du martyre demeurât à l’horizon de toute vie chrétienne. Le culte dont les martyrs sont presque immédiatement l’objet ne peut que renforcer cette conviction. Dans ces conditions, demander le baptême, c’est s’engager à suivre le Christ jusqu’au bout, se déclarer prêt à « porter sa croix ».

La conversion de l’empereur Constantin, en 313, est un événement d’immense conséquence. Hier étrangère à la société, voici que l’Église en devient une des forces vives, lui communiquant ses espérances et transformant ses mœurs. Elle demeure force d’éducation et d’unité lorsque les structures de l’Empire se disloquent sous les poussées successives des peuples barbares. La conversion de Constantin ne change rien à la religion officielle de l’État, dont l’empereur demeure le pontife suprême. Mais les chrétiens cessent d’être suspects. Les possessions de leurs communautés s’accroissent sous la garantie commune de la loi, leurs ministres participent aux privilèges des prêtres païens, l’évêque de Rome s’installe au palais du Latran, des édifices de culte se construisent, spécialement à Jérusalem (Saint-Sépulcre) et à Rome (Saint-Pierre).

Avantages précaires, tant que l’opportunisme politique commande l’attitude des empereurs, tant que les cadres de la société demeurent païens de mentalité et de cœur. Un instant, tout semble même remis en question lorsque l’empereur Julien (361-363), apostat d’un christianisme jamais assimilé, tente de restaurer l’ancienne religion. Mais le processus inauguré par Constantin se poursuit : Plus d’autel de la victoire au Sénat, décide Gratien († 383), qui renonce à son titre de pontife ; l’usage des sacrifices est interdit par Théodose († 395) dans tout l’Orient ; bientôt, sous Justinien († 565), seuls les baptisés jouiront des droits de citoyen, les coupables d’hérésie seront exclus des fonctions publiques. Le christianisme est devenu la religion de l’Empire et, ainsi, d’une certaine manière, lui appartient. Si l’Église participe au pouvoir, elle doit aussi compter avec lui : l’indépendance est plus difficile à l’égard d’un protecteur que d’un ennemi. En quelques circonstances, en tout cas, des évêques savent rappeler aux gouvernants qu’ils ne sont pas au-dessus des lois ordinaires de la vie chrétienne ; ainsi saint Ambroise à l’égard de Théodose.

Les structures internes de l’Église.

L’organisation ecclésiastique se modèle sur celle de l’administration impériale : chaque cité à son évêque, choisi par le peuple, secondé par divers ministres, spécialement des prêtres, qui président au culte dans les campagnes, en chaque province, l’évêque de la cité principale a prééminence sur ses collègues et préside leurs réunions, ou synodes provinciaux. Quelques Églises d’Orient, plus anciennes et plus importantes, étendent leur autorité à plusieurs provinces ; ainsi se constituent les patriarcats d’Alexandrie et d’Antioche, puis ceux de Constantinople (381) et de Jérusalem (451) ; seule l’Église de Rome tient en Occident une position semblable.



SOURCE: www.innovation-democratique.org/L-Eglise-Catholique-Apostolique.html



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Message par basileus le Mer 8 Oct 2008 - 15:24

j'ai poste ce fil non par rapport au mr qui commente mais par rapport au faites que cette eglise face decouvrire aujourd'hui une fresque qui pourrai etre un signe de la venue du grand monarque.
et oui car il est dis que par un signe il vaincra alégoriquement je m 'entend.
voila c'est pour moi comme un petit miracle et peu-etre des personnes initier pourrai le comprendre.
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Message par basileus le Mer 8 Oct 2008 - 15:27

en effet il est dis du grand monarque qu'il serai pas tres bon dans sa jeunesse avant que note seigneur le transcende en un etre qui ferais sa joie de son divin coeur.

comme constantin il devra peut-etre combattre en france et chasse les hordes ennemies.
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Message par basileus le Mer 8 Oct 2008 - 15:43

2 eme faites est que constantin plus faiblement en nombre reussi a remporte la victore avec sur ces drapeau le nom de notre seigneur . le grand monarque lui aussi aura la victoire avec un petit nombre de soldat avec pour embleme le sacree de jesus et de marie.
vous comprendrez aisement alors ou pour moi il y a alegorie et donc apres des siecles de secret ( cache par les enduits )
cette fresque remonte a la surface.

les questions qui les as faites, pourquoi et comment ont -elle ete cache et pourquoi l avoir dissimuler.
bcp de question......

peu de reponse.

apres que ce mr polemique peu me chaud mais la decouverte et surtout clicker sur ce lien.


http://cep.charolais-brionnais.net/pages/roman/gourdon.htm
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Message par lau le Mer 8 Oct 2008 - 15:45

Merci Basileus pour ce complément d'informations. Very Happy

Je n'avais pas compris en effet où vous vouliez en venir. Désolée ! Embarassed Belle découverte que cette fresque !

(ce qui ne change rien au sujet d'Emile Mourey)

A bientôt !

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Message par basileus le Mer 8 Oct 2008 - 16:00

je fouille je gratte et je trouve qui suis-je un coq gaullois
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Message par basileus le Mer 8 Oct 2008 - 16:02

et voila aussi ce qui ma mis la puce a l oreille ....

L'origine de Gourdon est fort ancienne. Dès 570, l'historien Grégoire de Tours mentionne l'existence d'un petit monastère où vivait l'ermite Desiderius, mort en odeur de sainteté.

ce saint qui etait-il que nous a t-il transmis ? JE CONTINU A CHERCHER
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Message par basileus le Mer 8 Oct 2008 - 16:05

est-ce que paray le monial dis quelque choses a quelqu 'un moi oui mais je ne sais plus.
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Message par basileus le Mer 8 Oct 2008 - 16:10

Paray-le-Monial :
Le Sacré Coeur de Jésus

Paray-le-Monial, petite ville de 10.000 habitants dans le Charolais en Bourgogne, est célèbre par son église du 12ème siècle, chef-d'ouvre du style roman bourguignon. Mais Paray-le-Monial est célèbre aussi par les deux saints du 17ème siècle qui y vécurent quelques années, y moururent, et contribuèrent à répandre le message du Coeur de Jésus.

Marguerite-Marie Alacoque (1647 - 1690), religieuse visitandine depuis 1671, se dit favorisée de visions et de colloques avec Notre-Seigneur Jésus, ce qui laisse très perplexes ses confesseurs et supérieures. Un père jésuite, Claude La Colombière (1641 - 1682) arrive à Paray en 1675 comme supérieur de la communauté. Confesseur des religieuses du couvent de la Visitation, il rencontre alors Marguerite-Marie : il prend nettement position en faveur de la voyante et la soutient dans sa mission.

"Mon fidèle serviteur et parfait ami" : c'est par ces mots étonnants que Notre-Seigneur lui-même avait désigné Claude La Colombière à Marguerite-Marie. Et il était en effet bien préparé à comprendre le message de l'amour de Dieu. Bien avant de venir à Paray, il avait écrit dans son journal : "Je veux que mon cour ne soit désormais que dans celui de Jésus et de Marie, ou que celui de Jésus et de Marie soient dans le mien afin qu'ils lui communiquent leurs mouvements, et qu'il ne s'agite et qu'il ne s'émeuve que conformément à l'impression qu'il recevra de ces Cours". Quand la sour Marguerite-Marie Alacoque lui ouvre sa conscience, Claude voit en elle l'ouvre de Dieu, la rassure et l'encourage.

Mais dès l'année suivante, il part pour Londres en qualité de "prédicateur de la duchesse d'York". Bientôt éclate en Angleterre la "Terreur papiste" : Claude est calomnieusement accusé, jeté en prison pendant trois semaines, frôle le martyre et finalement est expulsé. Il revient en France phtisique et presque mourant. Il ne retournera à Paray que pour de brefs séjours qui lui permettront de réconforter Sour Marguerite-Marie dont la vie mystique se heurte toujours au scepticisme de son entourage. Quand la tuberculose l'emporte, il n'a que 41 ans : mission accomplie.

Deux ans plus tard, paraît en librairie la Retraite spirituelle du Père Claude La Colombière : ce modeste opuscule va merveilleusement ouvrir les voies à la mission de Marguerite-Marie et au message du Cour de Jésus.

La "dévotion au Sacré-Cour" va se répandre dans toute la chrétienté et en 1899, le pape Léon XIII instituera la fête du Sacré-Cour. Marguerite-Marie a été canonisée et Claude La Colombière l'a été à son tour en 1991 par Jean-Paul II. Une chapelle dédiée à Claude La Colombière a été constuite en 1930.

La communauté jésuite assure un ministère d'accueil des pélerins (dont de nombreux jésuites du monde entier)et des confessions à la chapelle et dans les communautés de cloitrées. Elle donne des Exercices Spirituels à Paray (Foyer du Sacré-Coeur) ou en dehors de la ville et contribue à la propagation de la dévotion au Sacré-Coeur. La ville accueille chaque année 900 000 pélerins, notamment des jeunes, sous la conduite des chapelains (Communauté de l'Emmanuel) auxquels les jésuites prêtent leur concours.

la je trouve que l enigme est de moins en moins une enigme en effet l eglise de gourdon est a peu pres a 50 km de paray le monial et je crois que hercule avais des prophetie de cette saintes....
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Message par basileus le Mer 8 Oct 2008 - 16:11

voila le lien de la carte.


http://cep.charolais-brionnais.net/pages/roman/grand2.htm
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