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Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Manuela le Mar 23 Fév 2016 - 22:57

Bonsoir Nicolas.
Bonsoir Lumen.
Merci beaucoup.

Jésus confiance

Amitiés,

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Manuela
Gloire à toi Seigneur Jésus-Christ

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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par sga le Mer 24 Fév 2016 - 11:03

Merci à vous!
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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Invité le Jeu 25 Fév 2016 - 10:52

Bonsoir Lumen, Livre
Bonsoir Marie du 65 Livre
Bonsoir Thierry Livre
Bonsoir Manuela Livre
Bonsoir caillon Livre
Bonsoir Françoise Livre
Bonsoir sga Livre


Bonsoir à toutes et à tous Livre




Jeudi 25 Février 2016

De la férie

2ième semaine du Temps de Carême
(Couleur liturgique : Violet )
Année C





(Première lecture)
Livre du Prophète Jérémie 17 : 5 à 10


« Maudit soit l’homme qui met sa foi dans un mortel. Béni soit l’homme qui met sa foi dans le SEIGNEUR »

Ainsi PARLE le SEIGNEUR :
Maudit soit l’homme
qui met sa foi dans un mortel,
qui s’appuie sur un être de chair,
tandis que son cœur se détourne du SEIGNEUR.
Il sera comme un buisson sur une terre désolée,
il ne verra pas venir le bonheur.
Il aura pour demeure les lieux arides du désert,
une terre salée, inhabitable.

Béni soit l’homme
qui met sa foi dans le SEIGNEUR,
dont le SEIGNEUR est la confiance.
Il sera comme un arbre, planté près des eaux,
qui pousse, vers le courant, ses racines.
Il ne craint pas quand vient la chaleur :
son feuillage reste vert.
L’année de la sécheresse, il est sans inquiétude :
il ne manque pas de porter du fruit.

Rien n’est plus faux que le cœur de l’homme,
il est incurable.
Qui peut le connaître ?
Moi, le SEIGNEUR, qui pénètre les cœurs
et qui scrute les reins,
afin de rendre à chacun selon sa conduite,
selon le fruit de ses actes.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Le VRAI BONHEUR

[Psaume 1 ; entièrement]


Psaume 1 : 1 et 2, 3, 4 et 6

R/ Heureux est l’homme
qui met sa foi dans le SEIGNEUR.


Heureux est l’homme
qui n’entre pas au conseil des méchants,
qui ne suit pas le chemin des pécheurs,
ne siège pas avec ceux qui ricanent,
mais se plaît dans la LOI du SEIGNEUR
et murmure SA LOI jour et nuit !
R/


Il est comme un arbre
planté près d’un ruisseau,
qui donne du fruit en son temps,
et jamais son feuillage ne meurt ;
tout ce qu’il entreprend réussira.
Tel n’est pas le sort des méchants.
R/

Mais ils sont comme la paille
balayée par le vent.
Le SEIGNEUR connaît le chemin des justes,
mais le chemin des méchants se perdra.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris






Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 16 : 19 à 31

Acclamation de l’Évangile :
TA PAROLE, SEIGNEUR, EST VÉRITÉ,
ET TA LOI, DÉLIVRANCE.

Heureux ceux qui ont entendu la PAROLE
dans un cœur bon et généreux,
qui la retiennent et portent du fruit par leur persévérance.
TA PAROLE, SEIGNEUR, EST VÉRITÉ,
ET TA LOI, DÉLIVRANCE.

(cf. Lc 8, 15)




« Tu as reçu le bonheur, et Lazare, le malheur. Maintenant, lui, il trouve ici la consolation, et toi, la souffrance »

En ce temps-là,
JÉSUS disait aux pharisiens :
« Il y avait un homme riche,
vêtu de pourpre et de lin fin,
qui faisait chaque jour des festins somptueux.
Devant son portail gisait un pauvre nommé Lazare,
qui était couvert d’ulcères.
Il aurait bien voulu se rassasier
de ce qui tombait de la table du riche ;
mais les chiens, eux, venaient lécher ses ulcères.
Or le pauvre mourut,
et les Anges l’emportèrent auprès d’Abraham.
Le riche mourut aussi,
et on l’enterra.
Au séjour des morts, il était en proie à la torture ;
levant les yeux,
il vit Abraham de loin et Lazare tout près de lui.
Alors il cria :
“Père Abraham,
prends pitié de moi
et envoie Lazare tremper le bout de son doigt dans l’eau
pour me rafraîchir la langue,
car je souffre terriblement dans cette fournaise.
– Mon enfant, répondit Abraham,
rappelle- toi :
tu as reçu le bonheur pendant ta vie,
et Lazare, le malheur pendant la sienne.
Maintenant, lui, il trouve ici la consolation,
et toi, la souffrance.
Et en plus de tout cela, un grand abîme
a été établi entre vous et nous,
pour que ceux qui voudraient passer vers vous
ne le puissent pas,
et que, de là-bas non plus, on ne traverse pas vers nous.”
Le riche répliqua :
“Eh bien ! père, je te prie d’envoyer Lazare
dans la maison de mon père.
En effet, j’ai cinq frères :
qu’il leur porte son témoignage,
de peur qu’eux aussi ne viennent
dans ce lieu de torture !”
Abraham lui dit :
“Ils ont Moïse et les Prophètes :
qu’ils les écoutent !
– Non, père Abraham, dit- il,
mais si quelqu’un de chez les morts vient les trouver,
ils se convertiront.”
Abraham répondit :
“S’ils n’écoutent pas Moïse ni les Prophètes,
quelqu’un pourra bien ressusciter d’entre les morts :
ils ne seront pas convaincus.” »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris


Évangile + commentaire (audio)

http://www.radiofidelite.fr/comment/evangcom.php?jour=56

Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/











Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=25/02/2016

Liens :
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Nicolas


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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par F123456 le Jeu 25 Fév 2016 - 13:52

... Encore, merci @Lumen et à @Nicolas pour ces apports journaliers de la Parole de Dieu : nous aimons ce fil car il permet de nous nourrir de la Parole... et nous le disons.

Françoise. Kisses
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F123456
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Textes du jour et commentaire audio (vidéo)

Message par Invité le Jeu 25 Fév 2016 - 19:11

Vendredi 26 Février 2016

De la férie

2ième semaine du Temps de Carême
(Couleur liturgique : Violet )
Année C





(Première lecture)
Livre de la Genèse 37 : 3 et 4, 12 et 13a, 17b à 28


« Voici l’expert en songes qui arrive ! Allons-y, tuons-le »

Israël, c’est-à-dire Jacob,
aimait Joseph plus que tous ses autres enfants,
parce qu’il était le fils de sa vieillesse,
et il lui fit faire une tunique de grand prix.
En voyant qu’il leur préférait Joseph,
ses autres fils se mirent à détester celui-ci,
et ils ne pouvaient plus lui parler sans hostilité.

Les frères de Joseph étaient allés à Sichem
faire paître le troupeau de leur père.
Israël dit à Joseph :
« Tes frères ne gardent-ils pas le troupeau à Sichem ?
Va donc les trouver de ma part ! »
Joseph les trouva à Dotane.
Ceux-ci l’aperçurent de loin et, avant qu’il arrive près d’eux,
ils complotèrent de le faire mourir.
Ils se dirent l’un à l’autre :
« Voici l’expert en songes qui arrive !
C’est le moment, allons-y, tuons-le,
et jetons-le dans une de ces citernes.
Nous dirons qu’une bête féroce l’a dévoré,
et on verra ce que voulaient dire ses songes ! »
Mais Roubène les entendit, et voulut le sauver de leurs mains.
Il leur dit :
« Ne touchons pas à sa vie. »
Et il ajouta :
« Ne répandez pas son sang :
jetez-le dans cette citerne du désert,
mais ne portez pas la main sur lui. »
Il voulait le sauver de leurs mains
et le ramener à son père.

Dès que Joseph eut rejoint ses frères,
ils le dépouillèrent de sa tunique,
la tunique de grand prix qu’il portait,
ils se saisirent de lui et le jetèrent dans la citerne,
qui était vide et sans eau.
Ils s’assirent ensuite pour manger.
En levant les yeux, ils virent une caravane d’Ismaélites
qui venait de Galaad.
Leurs chameaux étaient chargés d’aromates,
de baume et de myrrhe
qu’ils allaient livrer en Égypte.
Alors Juda dit à ses frères :
« Quel profit aurions-nous à tuer notre frère
et à dissimuler sa mort ?
Vendons-le plutôt aux Ismaélites
et ne portons pas la main sur lui,
car il est notre frère,
notre propre chair. »
Ses frères l’écoutèrent.
Des marchands madianites qui passaient par là
retirèrent Joseph de la citerne,
ils le vendirent pour vingt pièces d’argent aux Ismaélites,
et ceux-ci l’emmenèrent en Égypte.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Histoire de la FIDÉLITÉ de DIEU

[Psaume 104 (105) ; entièrement]


Psaume 104 (105) : 4a et 5a et 6, 16 et 17, 18 et 19, 20 et 21

R/ Souvenez-vous des MERVEILLES
que le SEIGNEUR a faites.


Cherchez le SEIGNEUR et SA PUISSANCE,
souvenez-vous des MERVEILLES qu’IL a faites,
vous, la race d’Abraham son serviteur,
les fils de Jacob, qu’IL a choisis.
R/

IL appela sur le pays la famine,
le privant de toute ressource.
Mais devant eux IL envoya un homme,
Joseph, qui fut vendu comme esclave.
R/

On lui met aux pieds des entraves,
on lui passe des fers au cou ;
il souffrait pour la PAROLE du SEIGNEUR,
jusqu’au jour où s’accomplit sa prédiction.
R/

Le roi ordonne qu’il soit relâché,
le maître des peuples, qu’il soit libéré.
Il fait de lui le chef de sa maison,
le maître de tous ses biens.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris






Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Matthieu 21 : 33 à 43, 45 et 46

Acclamation de l’Évangile :
LOUANGE À TOI, SEIGNEUR,
ROI D’ÉTERNELLE GLOIRE !

DIEU a tellement aimé le monde
qu’IL a donné SON FILS UNIQUE,
afin que ceux qui croient en LUI aient la Vie Éternelle.
LOUANGE À TOI, SEIGNEUR,
ROI D’ÉTERNELLE GLOIRE !

(Jn 3, 16)




« Voici L’héritier : venez ! tuons-LE ! »

En ce temps-là,
JÉSUS disait aux grands prêtres et aux anciens du peuple :
« Écoutez cette parabole :
Un homme était propriétaire d’un domaine ;
il planta une vigne,
l’entoura d’une clôture,
y creusa un pressoir et bâtit une tour de garde.
Puis il loua cette vigne à des vignerons,
et partit en voyage.
Quand arriva le temps des fruits,
il envoya ses serviteurs auprès des vignerons
pour se faire remettre le produit de sa vigne.
Mais les vignerons se saisirent des serviteurs,
frappèrent l’un,
tuèrent l’autre,
lapidèrent le troisième.
De nouveau, le propriétaire envoya d’autres serviteurs
plus nombreux que les premiers ;
mais on les traita de la même façon.
Finalement, il leur envoya son fils,
en se disant :
“Ils respecteront mon fils.”
Mais, voyant le fils, les vignerons se dirent entre eux :
“Voici l’héritier : venez ! tuons-le,
nous aurons son héritage !”
Ils se saisirent de lui,
le jetèrent hors de la vigne
et le tuèrent.
Eh bien ! quand le maître de la vigne viendra,
que fera-t-il à ces vignerons ? »
On LUI répond :
« Ces misérables, il les fera périr misérablement.
Il louera la vigne à d’autres vignerons,
qui lui en remettront le produit en temps voulu. »
JÉSUS leur dit :
« N’avez- vous jamais lu dans les Écritures :

La Pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs
est devenue la Pierre d’Angle :
c’est là l’ŒUVRE du SEIGNEUR,
la MERVEILLE devant nos yeux !


Aussi, Je vous le dis :
Le Royaume de DIEU vous sera enlevé
pour être donné à une nation
qui lui fera produire ses fruits. »

En entendant les paraboles de JÉSUS,
les grands prêtres et les pharisiens
avaient bien compris qu’IL parlait d’eux.
Tout en cherchant à L’arrêter,
ils eurent peur des foules,
parce qu’elles LE tenaient pour un Prophète.

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris


Évangile + commentaire (audio)

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Textes du jour, lu sur :
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Amicalement, fraternellement
Nicolas


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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Lumen le Jeu 25 Fév 2016 - 19:21

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci !
Bonjour Manuela et Françoise, merci pour votre soutien ! sunny




Jeudi 25 février 2016 :  Le jeudi de la 2e semaine de Carême

Saint Réginos Martyr dans l'île de Skopelos en Grèce (+ 362)

Saint Turibio Romo González, Prêtre mexicain et martyr (1900-1928)

Saints Louis Versiglia et Calliste Caravario, s.d.b. et martyrs ( 1930)

Bienheureux Robert d'Arbrissel, prêtre et fondateur (v. 1047-1117)

Bienheureuse Maria Ludovica De Angelis, Sœur de la Congrégation des Filles de Notre-Dame de la Miséricorde (✝ 1962)

Les saints du jour (Jeudi 25 février)


Homélie :

La parabole du Seigneur qui nous est relatée dans l’évangile de ce jour met devant nos yeux deux personnages. L’un porte des vêtements de luxe, l’autre est couvert de plaies. L’un est seul dans son anonymat, l’autre s’appelle Lazare, l’attribution d’un nom laissant ouverte la possibilité d’une relation. Le contraste est frappant, et il est éloquent. Jésus ne met rien d’autre en avant. Par exemple, aucune mention d’un quelconque courage ou d’une quelconque piété de Lazare dont il aurait pu être récompensé. Le récit ne permet de retenir qu’une seule chose : la seule richesse de cet homme c’est sa pauvreté. On pourrait dire qu’elle est son billet d’entrée pour le paradis.

Car c’est bien là que se trouve le nœud de l’intrigue : le moment de la mort et celui du jugement particulier. Alors qu’à sa mort le riche est enterré, le pauvre lui, au moment de son trépas, personne ne semble se soucier de lui. Mais les anges de Dieu, nous rapporte le récit, le conduisent jusqu’au lieu de sa récompense. Spatialement il est emporté dans les hauteurs puisque nous lirons un peu plus loin que le riche, du lieu où il se trouve, 
« lève les yeux » vers Lazare. Rien de tel en effet pour ce riche qui descend au séjour des morts où « il est en proie à la torture ». 
Aucun détail ne nous est donné sur les circonstances du décès de chacun de ces deux hommes. Le moment de leur mort passe comme inaperçu, comme s’ils franchissaient une simple porte entre deux mondes.
Nous sentons bien que la visée de cette parabole n’est pas descriptive. Inutile donc de chercher dans ce passage d’évangile une description du ciel, de l’enfer ou du purgatoire. Le récit veut mettre ici en lumière que ce sont bien les mêmes personnages - le même riche et le même pauvre - dont nous suivons les aventures, sauf qu’ils ne sont plus réunis dans le même lieu, comme ils l’étaient dans la première séquence de l’histoire durant leur séjour terrestre. Lazare poursuit sa vie relationnelle, mais avec les anges et les patriarches ; alors que le riche demeure enfermé dans sa solitude - sauf que privé de son corps, il n’a plus la distraction des jouissances charnelles. Bien plus, il est en proie à la torture. Ne cherchons pas la nature de ces souffrances : elles ne sont mentionnées que pour souligner l’inversion opérée par le passage à travers la mort : celui qui jouissait de la vie sans se soucier des autres, se retrouve 
« au séjour des morts », souffrant horriblement, alors que celui pour qui la vie terrestre n’avait été qu’une longue agonie, se trouve paradoxalement introduit dans le Royaume de la vie.

Dans le second volet du récit, le riche défunt réclame un signe – la résurrection de Lazare – pour convertir ses frères riches qui sont encore en vie. On peut se demander au passage la raison du changement opéré en cet homme que l’on découvre maintenant charitable et qui est même appelé « mon enfant » par Abraham. La parabole n’envisage pas non plus ce problème. La supplique du riche n’a pour but que d’introduire la double affirmation d’Abraham : les vivants doivent écouter Moïse et les Prophètes et mettre en pratique ce qu’ils ont dit. 
Exprimant une opinion souvent entendu dans le monde, le riche s’imagine qu’un miracle obtiendrait ce que l’Ecriture ne peut obtenir. Quelle erreur ! 
« S’ils n’écoutent pas Moïse ni les prophètes, quelqu’un pourra bien ressusciter d’entre les morts : ils ne seront pas convaincus ». La « chute » est abrupte. Nous touchons ici la fine pointe du récit, le lieu où Jésus voulait nous conduire qui pourrait se résumer à la question suivante : la résurrection nous a-t-elle vraiment « convaincue » de l’urgence de la conversion ? N’avons-nous pas réduit le mystère à un événement passé que nous gardons en mémoire pour y puiser un vague espoir aux heures difficiles ? La Pâque de Notre-Seigneur constitue-t-elle pour nous l’événement central de l’histoire, de notre histoire, l’irruption au cœur de ce monde qui passe, du Règne qui ne passera pas ?

La parabole que Jésus nous livre dans l’évangile de ce jour, nous exhorte à ne pas attendre de le voir ressuscité pour croire en lui, pour nous convertir, pour nous tourner vers lui. Au moment de notre mort, il n’y aura d’évidence de Jésus ressuscité que si tout au long de notre vie terrestre, au jour le jour, nous avons marché dans la foi en la puissance de sa résurrection : 
« Béni soit l'homme qui met sa confiance dans le Seigneur, dont le Seigneur est l'espoir. Il sera comme un arbre planté au bord des eaux, qui étend ses racines vers le courant : il ne craint pas la chaleur quand elle vient, et son feuillage reste vert ; il ne redoute pas une année de sécheresse, car elle ne l'empêche pas de porter du fruit » (Cf. 1ère lecture).


« Seigneur, fais-nous la grâce de ne pas remettre à demain notre conversion. Que chaque jour de notre vie, notre cœur demeure tourné vers toi dans une confiance et un abandon total pour qu’au jour de notre mort nous puissions avoir la joie de partager en plénitude ta vie de ressuscité. »

 Frère Elie
Moines et Moniales de Saint Joseph | Saint-Joseph de Mont-Rouge | F-34480 Puimisson




Bienheureuse Teresa de Calcutta (1910-1997), Fondatrice des Sœurs Missionnaires de la Charité 
No Greater Love (trad. Il n'y a pas de plus grand amour, Lattès 1997, p. 91)
 


« Un pauvre...était couché devant le portail »

Le Christ a dit : « J'étais affamé et vous m'avez nourri » (Mt 25,35). Il a été affamé non seulement de pain mais aussi de l'affection bienveillante qui fait que l'on se sent aimé, reconnu, que l'on se sent être quelqu'un aux yeux de quelqu'un d'autre. Il a été dénudé non seulement de tout vêtement, mais aussi de toute dignité et considération puisque la plus grande injustice à commettre envers le pauvre est de le mépriser parce qu'il est pauvre. Il a été privé non seulement d'un toit...mais aussi a subi toutes les privations qu'endurent ceux que l'on enferme, qui sont rejetés ou exclus, errant de par le monde sans qu'il n'y ait personne pour se soucier d'eux. 

Descends dans la rue, sans plus de propos que cela. Vois cet homme, là, au coin, et va vers lui. Peut-être qu'il s'en irritera, mais tu seras là, en face de lui, en présence. Tu dois manifester la présence qui est en toi par l'amour et l'attention avec lesquels tu t'adresses à cet homme. Pourquoi ? Parce que, pour toi, c'est de Jésus qu'il s'agit. Jésus, oui, mais qui ne peut pas te recevoir chez lui –- voilà la raison pour laquelle tu dois savoir aller vers lui. Jésus, oui, mais caché en la personne qui est là. Jésus, dans le plus petit de nos frères (Mt 25,40), n'est pas seulement affamé d'un morceau de pain, mais aussi d'amour, de reconnaissance, d'être pris en compte.
  


 Evangelizo.org 




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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Lumen le Ven 26 Fév 2016 - 12:43

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci !




Vendredi 26 février 2016 :  Le Vendredi de la 2e semaine de Carême

Sainte Photine ou Svetlana (1er s.)

Sainte Paule de Saint Joseph de Calasanz Montal Fornés, Religieuse et Fondatrice de l’Institut des Filles de Marie des Écoles Religieuses (✝ 1889) 

Bienheureuse Piedad de la Cruz Ortíz Real, Vierge et Fondatrice des Sœurs Salésiennes du Sacré-Cœur de Jésus (1842-1916) 

Les saints du jour (Vendredi 26 février) 


Lectures du jour :
Voir / Textes du jour  

Homélie : 

L’évangile de ce jour nous présente un propriétaire qui entoure sa vigne des soins les plus précieux afin qu’elle porte de bons fruits. Il l’entoure d’une clôture et va même jusqu’à édifier au cœur de cette vigne une tour pour la garder des voleurs et des bêtes sauvages. Il y creuse aussi un pressoir qui lui permettra d’en exploiter le fruit.

Jésus va alors porter notre attention sur l’attitude des vignerons à qui le maître confie l’entretien de sa vigne. Par deux fois, ils maltraitent les serviteurs, refusant de remettre la récolte et vont jusqu’à tuer le propre fils du propriétaire qu’il envoie en dernier recours. En fait, ces ouvriers ne produisent pas le fruit attendu de la part de leur patron.

C’est bien autour de la figure du « fils » que se noue le drame de l’histoire et que se trouve la fine pointe de l’enseignement de Jésus. En envoyant son « fils », le maître ne se présente plus comme « propriétaire » mais comme « père » et en tant que tel digne de respect. Ayant perçu la révolte de ces vignerons, il espère que son fils arrivera à les réconcilier avec lui et qu’un dialogue pour être renoué. Mais en vain. Les ouvriers ne reconnaissent pas le fils et voient en lui seulement l’héritier. Leur meurtre va alors dévoiler au grand jour quelle était la raison de leurs malversations antérieures : ils ont eu peur de se voir enlever la récolte. Leur cupidité les a aveuglés, leur empêchant de discerner le fils et à travers lui la bonté du père. La soif de l’avoir et du pouvoir les a conduit à entrer dans une logique de violence et de mort.

Parfois, nous percevons mieux combien le temps passe et combien notre vie vieillit avec nous, et lorsque nous voulons faire le bilan des fruits que notre vie a portés, les résultats sont souvent peu probants. Que s’est-il passé ? Avons-nous vécu comme de mauvais vignerons qui pensaient plus à eux qu’à l’amour de leur employeur pour sa vigne ?
Nous avons reçu beaucoup de Dieu en ce que nous sommes et en ce qui nous est confié (Une vigne où nous avons à œuvrer). Mais les dons de Dieu sont des dons et le piège est de se laisser fasciner par eux au point d’en oublier le Donateur. En coupant ainsi les dons de Celui qui en est la source, nous les détournons de leur finalité. Leur fruit n’est plus la vie mais la mort : mort du fils…

Lorsque Jésus arrive à ce point de son récit, il interpelle ses auditeurs : « Et bien, quand le maître viendra, que fera-t-il à ces vignerons ? » La réponse ne se fait pas attendre : C’est la punition qui doit prévaloir jusqu’à les faire périr, qui plus est « misérablement ». Autrement dit, pas de pitié et la vigne se verra confiée à d’autres vignerons mieux intentionnés. Mais nous sommes toujours dans une logique de mort. D’ailleurs, pas un mot dans cette réponse au sujet du « fils ». Les auditeurs de Jésus l’auraient-ils oublié ? Serait-il mort pour eux aussi ?

Pour Jésus, l’histoire ne peut se finir ainsi. Ce maître serait-il vraiment père s'il faisait si peu de cas de son fils ? La mort du fils ne saurait être le dernier mot, pas plus que la vengeance suggérée par les auditeurs. Le maître va tout au contraire se servir de la perversion des vignerons pour révéler que sa paternité est plus puissante que la mort infligée au fils. C’est la vie qui doit avoir le dernier mot. Au sein d’Israël, le refus de certains d’accueillir son Fils, permettra à notre Père céleste de révéler la toute-puissance de sa miséricorde, en construisant le Royaume sur la pierre rejetée, choisie comme pierre d'angle : « C'est là l'œuvre du Seigneur, une merveille à nos yeux ! »

Ce Royaume c’est l’Eglise du Christ, composée de Juifs et de païens convertis, qui est appelée tout comme Israël à porter un fruit de vie éternelle. Cette Eglise, nous en sommes membres depuis le jour de notre baptême. Ce jour-là, pour reprendre une autre allégorie de la vigne – que l’on trouve cette fois dans saint Jean -, nous avons été greffés sur le Christ, comme les sarments sur le cep de la vigne (Cf. Jean 15).

Comme le Père a envoyé son Fils dans le monde pour réaliser sa mission rédemptrice, de la même manière, le Christ nous envoie pour collaborer à son œuvre de Rédemption. Il est vrai que les fruits de notre sarment ne sont pas toujours immédiats ou visibles mais nous ne pouvons douter que si nous restons unis au Christ comme le sarment uni au cep, nous porterons un fruit qui demeure. Produire ainsi du fruit c’est rendre gloire à Dieu parce que c’est contribuer à la croissance de son Royaume de justice, de paix et de miséricorde.


« Seigneur, la mission que tu nous confie dans l’histoire du salut n’est pas banale. Aide-nous à cultiver avec soin notre vigne pour qu’elle puisse produire un raisin doux et comestible pour nos frères afin qu’ils découvrent ta bonté, toi le maître de la vigne et le Seigneur de la Vie. »

Frère Elie
Moines et Moniales de Saint Joseph | Saint-Joseph de Mont-Rouge | F-34480 Puimisson




Saint Ambroise (v. 340-397), évêque de Milan et docteur de l'Église
Commentaire sur l'évangile de Luc, 9, 29-30 (trad. Véricel, L'Evangile commenté, p. 290 rev. ; cf SC 52, p. 150)
 

La parabole de la vigne

La vigne est notre symbole, parce que le peuple de Dieu, enraciné sur le cep de la vigne éternelle (Jn 15,5), s'élève au-dessus de la terre. Foisonnement d'un sol ingrat, tantôt elle bourgeonne et fleurit, tantôt elle se revêt de verdure, tantôt elle ressemble au joug aimable de la croix, quand elle a grandi et que ses bras étendus forment les sarments d'un vignoble fécond... On a donc raison d'appeler vigne le peuple du Christ, soit parce qu'il marque son front du signe de la croix (Ez 9,4), soit parce qu'on récolte ses fruits à la dernière saison de l'année, soit parce que, comme pour les rangs d'un vignoble, pauvres et riches, humbles et puissants, serviteurs et maîtres, tous dans l'Église sont d'une égalité parfaite...

     Quand on attache la vigne, elle se redresse ; quand on l'émonde, ce n'est pas pour l'amoindrir, mais pour la faire croître. Il en est de même du peuple saint : si on le lie, il se libère ; si on l'humilie, il se redresse ; si on le taille, on lui donne en fait une couronne. Bien mieux : de même que le rejeton, prélevé sur un vieil arbre, est greffé sur une autre racine, de même ce peuple saint..., nourri sur l'arbre de la croix..., se développe. Et l'Esprit Saint, comme répandu dans les sillons d'un terrain, se déverse dans notre corps, lavant tout ce qui est immonde et redressant nos membres pour les diriger vers le ciel.

     Cette vigne, le Vigneron a l'habitude de la sarcler, de l'attacher, de la tailler (Jn 15,2)... Tantôt il brûle de soleil les secrets de notre corps et tantôt il les arrose de pluie. Il aime sarcler son terrain, pour que les ronces ne blessent pas les bourgeons ; il veille à ce que les feuilles ne fassent pas trop d'ombre..., ne privent pas de lumière nos vertus, et n'empêchent pas la maturation de nos fruits.
   


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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Invité le Ven 26 Fév 2016 - 19:39

Samedi 27 Février 2016

De la férie

2ième semaine du Temps de Carême
(Couleur liturgique : Violet )
Année C





(Première lecture)
Livre du Prophète Michée 7 : 14 et 15, 18 à 20


« TU jetteras au fond de la mer tous nos péchés ! »

SEIGNEUR, avec TA HOULETTE,
sois le PASTEUR de Ton Peuple,
du Troupeau qui T’appartient,
qui demeure isolé dans le maquis,
entouré de vergers.
Qu’il retrouve son pâturage à Bashane et Galaad,
comme aux jours d’autrefois !
Comme aux jours où TU sortis d’Égypte,
TU lui feras voir des MERVEILLES !

Qui est DIEU comme TOI, pour enlever le crime,
pour passer sur la révolte
comme TU le fais à l’égard du reste, TON HÉRITAGE :
un DIEU qui ne s’obstine pas pour toujours dans sa colère
mais se plaît à manifester SA FAVEUR ?
De nouveau, TU nous montreras TA MISÉRICORDE,
TU fouleras aux pieds nos crimes,
TU jetteras au fond de la mer tous nos péchés !
Ainsi TU accordes à Jacob TA FIDÉLITÉ,
à Abraham TA FAVEUR,
comme TU l’as juré à nos pères
depuis les jours d’autrefois.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Je veux dire merci au SEIGNEUR

Du recueil de David.

[Psaume 102 (103) ; entièrement]


Psaume 102 (103) : 1 et 2, 3 et 4, 9 et 10, 11 et 12

R/ Le SEIGNEUR est TENDRESSE ET PITIÉ.

Bénis le SEIGNEUR, ô mon âme,
bénis SON NOM TRÈS SAINT, tout mon être !
Bénis le SEIGNEUR, ô mon âme,
n’oublie aucun de SES BIENFAITS !
R/

Car IL pardonne toutes tes offenses
et te guérit de toute maladie ;
IL réclame ta vie à la tombe
et te couronne d’AMOUR et de TENDRESSE !
R/

IL n’est pas pour toujours en procès,
ne maintient pas sans fin ses reproches ;
IL n’agit pas envers nous selon nos fautes,
ne nous rend pas selon nos offenses.
R/

Comme le ciel domine la Terre,
FORT EST SON AMOUR pour qui LE craint ;
aussi loin qu’est l’orient de l’occident,
IL met loin de nous nos péchés.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris






Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 15 : 1 à 3, 11 à 32

Acclamation de l’Évangile :
TA PAROLE, SEIGNEUR, EST VÉRITÉ,
ET TA LOI, DÉLIVRANCE.

Je me lèverai, j’irai vers mon père,
et je lui dirai :
Père, j'ai péché contre le Ciel et envers toi.
TA PAROLE, SEIGNEUR, EST VÉRITÉ,
ET TA LOI, DÉLIVRANCE.

(Lc 15, 18)




« Ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie »

En ce temps-là,
les publicains et les pécheurs
venaient tous à JÉSUS pour L’écouter.
Les pharisiens et les scribes récriminaient contre LUI :
« Cet Homme fait bon accueil aux pécheurs,
et IL mange avec eux ! »
Alors JÉSUS leur dit cette parabole :
« Un homme avait deux fils.
Le plus jeune dit à son père :
“Père, donne-moi la part de fortune qui me revient.”
Et le père leur partagea ses biens.
Peu de jours après,
le plus jeune rassembla tout ce qu’il avait,
et partit pour un pays lointain
où il dilapida sa fortune en menant une vie de désordre.
Il avait tout dépensé,
quand une grande famine survint dans ce pays,
et il commença à se trouver dans le besoin.
Il alla s’engager auprès d’un habitant de ce pays,
qui l’envoya dans ses champs garder les porcs.
Il aurait bien voulu se remplir le ventre
avec les gousses que mangeaient les porcs,
mais personne ne lui donnait rien.
Alors il rentra en lui-même et se dit :
“Combien d’ouvriers de mon père ont du pain en abondance,
et moi, ici, je meurs de faim !
Je me lèverai, j’irai vers mon père,
et je lui dirai :
Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi.
Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.
Traite-moi comme l’un de tes ouvriers.”
Il se leva et s’en alla vers son père.
Comme il était encore loin,
son père l’aperçut et fut saisi de compassion ;
il courut se jeter à son cou
et le couvrit de baisers.
Le fils lui dit :
“Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi.
Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.”
Mais le père dit à ses serviteurs :
“Vite, apportez le plus beau vêtement pour l’habiller,
mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds,
allez chercher le veau gras, tuez-le,
mangeons et festoyons,
car mon fils que voilà était mort,
et il est revenu à la vie ;
il était perdu,
et il est retrouvé.”
Et ils commencèrent à festoyer.

Or le fils aîné était aux champs.
Quand il revint et fut près de la maison,
il entendit la musique et les danses.
Appelant un des serviteurs,
il s’informa de ce qui se passait.
Celui-ci répondit :
“Ton frère est arrivé,
et ton père a tué le veau gras,
parce qu’il a retrouvé ton frère en bonne santé.”
Alors le fils aîné se mit en colère,
et il refusait d’entrer.
Son père sortit le supplier.
Mais il répliqua à son père :
“Il y a tant d’années que je suis à ton service
sans avoir jamais transgressé tes ordres,
et jamais tu ne m’as donné un chevreau
pour festoyer avec mes amis.
Mais, quand ton fils que voilà est revenu
après avoir dévoré ton bien avec des prostituées,
tu as fait tuer pour lui le veau gras !”
Le père répondit :
“Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi,
et tout ce qui est à moi est à toi.
Il fallait festoyer et se réjouir ;
car ton frère que voilà était mort,
et il est revenu à la vie ;
il était perdu,
et il est retrouvé !” »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris


Évangile + commentaire (audio)

http://www.radiofidelite.fr/comment/evangcom.php?jour=58

Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/











Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=27/02/2016

Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






Amicalement, fraternellement
Nicolas


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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Lumen le Sam 27 Fév 2016 - 10:05

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci !




Samedi 27 février 2016 :  Le Samedi de la 2e semaine de Carême

Saint Gabriel de l'Addolorata, Passioniste italien (1838-1862) 

Bienheureuse Marie Caritas de l’Amour du Saint-Esprit, Fondatrice de la Congrégation des Sœurs Franciscaines de Marie Immaculée (1860- ✝ 1943) 

Les saints du jour (Samedi 27 février) 


Lectures du jour :
Voir / Textes du jour  

Homélie : 

Cette parabole est peut-être la plus connue de l’Évangile ; sans doute parce qu’elle en révèle le mieux le message et l’esprit. A travers elle, Jésus annonce ouvertement l’infinie patience et la miséricorde inconditionnelle de Dieu à notre égard.

Mais cette révélation n’est pas une gnose : il ne suffit pas de le « savoir » pour être sauvé. La paternité divine s’éprouve pour chacun de nous dans une expérience existentielle ; l’expérience d’être arraché à un danger mortel et rendu à la vie par l’intervention victorieuse d’un amour qui nous libère. Autrement dit, pour pouvoir entrer dans la joie du salut, il faut d’abord que nous prenions conscience d’être en péril ; puis que nous renoncions à vouloir nous dégager tout seul de ce qui nous menace ; enfin que nous consentions à nous laisser approcher par ce Dieu que nous connaissons si mal. Pour certains d’entre nous, tout comme pour le fils prodigue, il a même fallu que nous nous éloignions d’abord de lui, que nous fassions l’expérience de la solitude, du manque, avant d’entreprendre le long chemin du retour, au terme duquel seulement nous avons découvert le vrai visage de Celui que Jésus nous apprend à nommer « Père ».

Tous les hauts-faits de Dieu dans l’histoire convergent dans l’événement de la Pâque où le Père prend autorité sur tout mal en arrachant à la mort son Fils et tous ceux qui lui sont unis par la foi. C’est cet événement que nous nous préparons à revivre. Au début de ce chemin de carême, comme le fils prodigue, nous nous sommes mis en route avec une contrition bien mitigée. Puissions-nous, en nous approchant de la maison paternelle, découvrir le Père, qui, « saisi de pitié », court à nos devants, pour « se jeter à notre cou et nous couvrir de baisers ». Que cette image bouleversante d’un Dieu qui laisse éclater sa joie et sa tendresse pour les fils égarés que nous sommes, bannisse toute peur qui pourrait encore nous paralyser, et nous fasse hâter le pas sur le chemin du retour.


« Seigneur, Père très saint, dans cette parabole inépuisable, tu nous révèles que l’essence de tout péché, c’est le refus de vivre dans la dépendance de ton amour. Tout ce qui est à toi, appartient à chacun de tes fils ; mais ta joie est de nous donner instant après instant tout ce dont nous avons besoin. Le péché du cadet consiste à vouloir s’approprier “ce qui lui revient” pour s’affranchir de la dépendance du don de son père, et vivre en parfaite autonomie. Poussée jusqu’au bout, cette logique conduit à vouloir être la source de sa propre existence, c'est-à-dire : être sa propre origine, son propre père. Or c’est bien ce que dès le commencement, nous suggérait le Tentateur : “Vous serez comme des dieux” (Gn 3, 5). Ouvre nos yeux sur nos compromissions avec ce discours mensonger, et donne-nous de revenir à toi, pour recevoir de toi “la vie, le mouvement et l’être” (Ac 17, 28), et surtout ton Esprit saint, en qui nous pouvons te reconnaître comme notre Père, et t’aimer dans l’amour même de ton Fils, Jésus Christ Notre-Seigneur. »

Père Joseph-Marie
Moines et Moniales de Saint Joseph | Saint-Joseph de Mont-Rouge | F-34480 Puimisson




Saint Romanos le Mélode (?-v. 560), compositeur d'hymnes
Hymne 28, L'Enfant prodigue, str 17-21 (trad. SC 114, p. 257s)
 

« Il fallait bien festoyer... car ton frère était mort, et il est revenu à la vie »

Le fils aîné, en colère, a dit à son père : « ...Sans cesse j'ai obéi à tes ordres, sans en transgresser un seul ! ... et le prodigue qui revient à toi, tu en fais bien plus grand cas que de moi ! »

   À peine avait-il entendu son fils parler ainsi que le père lui a répondu avec douceur : « Écoute ton père. Toi, tu es avec moi, car jamais tu ne t'es éloigné de moi ; toi, tu ne t'es pas séparé de l'Église ; toi, tu es toujours présent à mes côtés, avec tous mes anges. Mais celui-ci est venu couvert de honte, nu et sans beauté, en criant : " Pitié ! J'ai péché, père, et je supplie en coupable devant ta face. Accepte-moi comme journalier et nourris-moi, car tu aimes les hommes, Seigneur et maître des siècles. " (Sg 1,6 ;1Tm 1,17)

  « Ton frère a crié : ' Sauve-moi, père saint ! ' ...Comment pouvais-je ne pas prendre en pitié, ne pas sauver mon fils qui gémissait, qui sanglotait ? ... Juge-moi, toi qui me blâmes... Ma joie en tout temps, c'est d'aimer les hommes... C'est ma créature : comment ne pas en avoir pitié ? Comment ne pas avoir compassion de son repentir ? Mes entrailles ont engendré cet enfant que j'ai pris en pitié, moi, le Seigneur et maître des siècles.

   « Tout ce que j'ai est à toi, mon fils... La fortune que tu as n'en est pas diminuée, car ce n'est pas en prenant dessus que je fais des cadeaux à ton frère... Je suis de vous deux le créateur unique, l'unique père, bon, aimant et miséricordieux. Je t'honore, mon fils, car tu m'as toujours aimé et servi ; et lui, j'en ai compassion, car il se livre tout entier à son repentir. Tu devais donc partager la joie de tous ceux que j'ai invités, moi, le Seigneur et maître des siècles.

   « Ainsi donc, mon fils, réjouis-toi avec tous les invités du banquet, et mêle tes chants à ceux de tous les anges, car ton frère était perdu et le voilà retrouvé, il était mort et, contre toute attente, il est ressuscité. » À ces mots, le fils aîné s'est laissé persuader et a chanté : « Criez tous de joie ! ' Heureux ceux à qui tout péché a été remis et dont les fautes sont effacées ' (Ps 131,1). Je te loue, ô ami des hommes, toi qui as sauvé aussi mon frère, toi le Seigneur et maître des siècles. »
   


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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par sga le Sam 27 Fév 2016 - 11:58

Gloire à toi Seigneu
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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Invité le Sam 27 Fév 2016 - 21:04

-

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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Invité le Dim 28 Fév 2016 - 9:33

Bonjour Lumen, Livre
Bonjour Marie du 65 Livre
Bonjour Thierry Livre
Bonjour Manuela Livre
Bonjour caillon Livre
Bonjour Françoise Livre


Bonjour à toutes et à tous Livre




Dimanche 28 Février 2016

3ième Dimanche de Carême

(Couleur liturgique : Violet )
Année C







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Lien :
http://www.ktotv.com/emissions/priere-et-vie-de-l-eglise/priere/en-marche-vers-dimanche

Vu sur :
www.KTOTV.com






(Première lecture)
Livre de l’Exode 3 : 1 à 8a, 10, 13 à 15


« CELUI qui m’a envoyé vers vous, c’est : JE-SUIS »

En ces jours-là,
Moïse était berger du troupeau de son beau-père Jéthro,
prêtre de Madiane.
Il mena le troupeau au-delà du désert
et parvint à la MONTAGNE DE DIEU, à l’Horeb.
L’Ange du SEIGNEUR lui apparut
dans la flamme d’un buisson en feu.
Moïse regarda : le buisson brûlait
sans se consumer.
Moïse se dit alors :
« Je vais faire un détour
pour voir cette chose extraordinaire :
pourquoi le buisson ne se consume-t-il pas ? »
Le SEIGNEUR vit qu’il avait fait un détour pour voir,
et DIEU l’appela du milieu du buisson :
« Moïse ! Moïse ! »
Il dit :
« Me voici ! »
DIEU dit alors :
« N’approche pas d’ici !
Retire les sandales de tes pieds,
car le LIEU où tu te tiens est une TERRE SAINTE ! »
Et il déclara :
« JE SUIS LE DIEU de ton père,
le DIEU d’Abraham, le DIEU d’Isaac, le DIEU de Jacob. »
Moïse se voila le visage
car il craignait de porter son regard sur DIEU.
Le SEIGNEUR dit :
« J’ai vu, oui, J’ai vu la misère de Mon Peuple
qui est en Égypte,
et J’ai entendu ses cris sous les coups des surveillants.
Oui, Je connais ses souffrances.
Je suis descendu pour le délivrer de la main des Égyptiens
et le faire monter de ce pays
vers un beau et vaste pays,
vers un pays, ruisselant de lait et de miel.
Maintenant donc, va !
Je t’envoie chez Pharaon :
tu feras sortir d’Égypte Mon Peuple, les fils d’Israël. »
Moïse répondit à DIEU :
« J’irai donc trouver les fils d’Israël, et je leur dirai :
‘Le DIEU de vos pères m’a envoyé vers vous.’
Ils vont me demander quel est SON NOM ;
que leur répondrai-je ? »
DIEU dit à Moïse :
« JE SUIS QUI JE SUIS.
Tu parleras ainsi aux fils d’Israël :
‘CELUI qui m’a envoyé vers vous, c’est : JE-SUIS’. »
DIEU dit encore à Moïse :
« Tu parleras ainsi aux fils d’Israël :
‘CELUI qui m’a envoyé vers vous,
c’est LE SEIGNEUR,
le DIEU de vos pères,
le DIEU d’Abraham, le DIEU d’Isaac, le DIEU de Jacob’.
C’est là MON NOM pour toujours,
c’est par LUI que vous ferez mémoire de Moi, d’âge en d’âge. »


– PAROLE du SEIGNEUR.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Je veux dire merci au SEIGNEUR


Du recueil de David.

Psaume 102 (103) , entièrement




Psaume 102 (103) : 1 et 2, 3 et 4, 6 et 7, 8 et 11


R/ Le SEIGNEUR est TENDRESSE ET PITIÉ.

Bénis le SEIGNEUR, ô mon âme,
bénis SON NOM TRÈS SAINT, tout mon être !
Bénis le SEIGNEUR, ô mon âme,
n’oublie aucun de SES BIENFAITS !
R/


Car IL pardonne toutes tes offenses
et te guérit de toute maladie ;
IL réclame ta vie à la tombe
et te couronne d’AMOUR et de TENDRESSE.
R/


Le SEIGNEUR fait ŒUVRE DE JUSTICE,
IL défend le droit des opprimés.
IL révèle SES DESSEINS à Moïse,
aux enfants d’Israël ses hauts faits.
R/


Le SEIGNEUR est TENDRESSE ET PITIÉ,
lent à la colère et PLEIN D’AMOUR ;
Comme le ciel domine la Terre,
FORT EST SON AMOUR pour qui LE craint.
R/


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris



« Chant audio du Psaume 102 (103) »

Du CD, Signes :

http://www.mirari.fr/z57I







(Deuxième lecture)
Première Lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens 10 : 1 à 6, 10 à 12


La vie de Moïse avec le peuple au désert, l’Écriture l’a racontée pour nous avertir

Frères,
je ne voudrais pas vous laisser ignorer
que, lors de la sortie d’Égypte,
nos pères étaient tous sous la protection de la nuée,
et que tous ont passé à travers la mer.
Tous, ils ont été unis à Moïse par un baptême
dans la nuée et dans la mer ;
tous, ils ont mangé la même nourriture spirituelle ;
tous, ils ont bu la même boisson spirituelle ;
car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait,
et ce rocher, c’était le Christ.
Cependant, la plupart n’ont pas su plaire à Dieu :
leurs ossements, en effet, jonchèrent le désert.
Ces événements devaient nous servir d’exemple,
pour nous empêcher de désirer ce qui est mal
comme l’ont fait ces gens-là.
Cessez de récriminer
comme l’ont fait certains d’entre eux :
ils ont été exterminés.
Ce qui leur est arrivé devait servir d’exemple,
et l’Écriture l’a raconté pour nous avertir,
nous qui nous trouvons à la fin des temps.
Ainsi donc, celui qui se croit solide,
qu’il fasse attention à ne pas tomber.


– PAROLE du SEIGNEUR.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 13 : 1 à 9

Acclamation de l’Évangile :
GLOIRE AU CHRIST,
SAGESSE ÉTERNELLE DU DIEU VIVANT.
GLOIRE À TOI, SEIGNEUR.


Convertissez-vous, dit le SEIGNEUR,
car le Royaume des Cieux est tout proche.

GLOIRE AU CHRIST,
SAGESSE ÉTERNELLE DU DIEU VIVANT.
GLOIRE À TOI, SEIGNEUR.

(Mt 4, 17)




« Si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de même »

Un jour, des gens rapportèrent à JÉSUS l’affaire des Galiléens
que Pilate avait fait massacrer,
mêlant leur sang à celui des sacrifices qu’ils offraient.
JÉSUS leur répondit :
« Pensez-vous que ces Galiléens
étaient de plus grands pécheurs
que tous les autres Galiléens,
pour avoir subi un tel sort ?
Eh bien, je vous dis : pas du tout !
Mais si vous ne vous convertissez pas,
vous périrez tous de même.
Et ces dix-huit personnes
tuées par la chute de la tour de Siloé,
pensez-vous qu’elles étaient plus coupables
que tous les autres habitants de Jérusalem ?
Eh bien, Je vous dis : pas du tout !
Mais si vous ne vous convertissez pas,
vous périrez tous de même. »
JÉSUS disait encore cette parabole :
« Quelqu’un avait un figuier planté dans sa vigne.
Il vint chercher du fruit sur ce figuier,
et n’en trouva pas.
Il dit alors à son vigneron :
‘Voilà trois ans que je viens
chercher du fruit sur ce figuier,
et je n’en trouve pas.
Coupe-le. À quoi bon le laisser épuiser le sol ?’
Mais le vigneron lui répondit :
‘Maître, laisse-le encore cette année,
le temps que je bêche autour
pour y mettre du fumier.
Peut-être donnera-t-il du fruit à l’avenir.
Sinon, tu le couperas.’ »


– Acclamons la PAROLE de DIEU.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris










Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=28/02/2016


Liens :
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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Lumen le Dim 28 Fév 2016 - 14:30

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci !




Dimanche 28 février 2016 : Troisième dimanche de Carême

Saint Romain, Abbé de Condat, Fondateur de Monastères, frère de Saint Lupicin (✝ 460) 

Sainte Kyranna Martyre (+ 1751) 

St Auguste Chapdelaine, Prêtre et Martyr (1814-1856) 

Bienheureux Daniel Brottier, Prêtre, Missionnaire Spiritain, « Père des Apprentis d'Auteuil » (1876- ✝ 1936) 

Vénérable William Gagnon, Religieux Missionnaire canadien de l’Ordre Hospitalier de Saint Jean de Dieu, mort à Saïgon (1905✝ 1972) 

Les saints du jour (Dimanche 28 février) 


Lectures du jour :
Voir / Textes du jour  

Homélie : 

Arrêtons-nous à l’expérience déconcertante de Moïse au désert.

Moïse a dû fuir son pays d’adoption, l’Egypte. Voyant un fils d’Israël, c'est-à-dire un frère de sang, battu par un Egyptien, il a tué celui-ci. Mais comme son forfait est découvert, il doit fuir pour sauver sa vie.

Arrivé en terre de Moab, il prend la défense des filles de Yéthro, manifestant à nouveau son ardeur pour la justice.
Pourtant, sa vie est en échec : le fils adoptif de pharaon, élevé à sa cour, appelé aux plus hautes destinées, se trouve à paître le troupeau d’un prêtre idolâtre de Madian dans le désert du Sinaï.

On imagine sans peine, que Moïse devait brûler intérieurement de colère – les colères de Moïse sont redoutables : souvenons-nous de la manière dont il a détruit les premières tables de la Loi ! – devant l’échec de sa vie qu’il orientait pourtant vers la défense de la justice.

C’est précisément à ce moment, qu’il fait l’expérience déconcertante du Buisson Ardent, un buisson d’épine qui est lui aussi est en feu, mais qui ne se consume pas, parce qu’il ne brûle pas du feu de la violence, d’une justice toute humaine, mais du feu de l’amour divin.

Du cœur de la flamme, Dieu s’adresse à lui pour lui révéler son Nom : « Je suis celui qui était avec tes pères, Abraham, Isaac et Jacob ; je suis avec toi, et je serai toujours au milieu de mon peuple, ce peuple que je veux délivrer de l’oppression qu’il subit en Egypte ».

Ce n’est pas en rendant la violence pour la violence, comme il l’avait fait jusqu’alors, que Moïse est un défenseur de la justice – du moins selon le désir de Dieu. Dieu seul peut rendre juste, et il ne le fait pas en ayant recours à la violence : il rend juste en habitant au milieu de son peuple à la nuque raide, ce peuple qui ressemble lui aussi à un buisson d’épine dont il vaut mieux ne pas s’approcher si on veut éviter de se piquer ; mais un peuple aimé de Dieu, et qui doit découvrir que le Dieu de tendresse et de pitié habite au milieu de lui pour toujours, parce qu’il s’est engagé personnellement dans l’Alliance juré à ses pères, cette Alliance qu’il va renouveler précisément au Sinaï.

Pendant les quarante années de traversée du désert, Israël devra faire progressivement l’apprentissage du compagnonnage avec Dieu. Il devra découvrir sa présence cachée qui se révèle dans la manne et l’eau jaillissant du rocher ; le pain et l’eau : autant dire que Dieu pourvoit à l’essentiel. Or cette manne préfigurait le Pain suressentiel de la Parole incarnée ou de l’Eucharistie, et cette eau jaillie du Rocher en lequel Paul reconnait le Christ (2nd lect.), préfigure l’eau vive de l’Esprit que Jésus fera jaillir lorsque la lance frappera son côté pour transpercer son Cœur sacré.

Nous sommes ce peuple qui faisons notre traversée du désert sous la conduite du véritable Moïse : Jésus notre Seigneur, le Bon Berger qui mène ses brebis vers les gras pâturages de la vie éternelle. Reconnaissons que nos vies à chacun de nous, ressemblent plus à un buisson d’épine qu’à une verte prairie : nous non plus, il vaut mieux ne pas trop nous approcher si on ne veut pas être écorché. Pourtant depuis le jour de notre baptême, le Feu de l’Esprit est tombé sur nous ; nous sommes entrés dans l’Alliance nouvelle et éternelle ; nous formons le nouveau peuple de Dieu qu’il conduit par son Fils et dans l’Esprit, aux sources vives du salut.

Non notre vie ne se limite pas aux épines visibles ; notre vie n’est pas qu’échec ; le péché n’a pas le dernier mot. Certes il ne s’agit pas de le nier : Jésus nous le dit clairement : « Si vous ne vous convertissez pas, vous mourrez tous dans votre péché ». Mais au cœur même de la mort qui résulte de ce péché, la vie a déjà surgit : celui qui se convertit, qui se tourne vers cette présence vivifiante du Dieu de la vie qui a voulu faire sa demeure en nous, celui-là vit déjà de sa vie. Ne savez vous pas qu’« ensevelis avec le Christ dans le baptême, avec lui encore vous avez été ressuscités puisque vous avez cru en la force de Dieu qui l’a ressuscité d’entre les morts. Vous êtes morts en effet, et votre vie est cachée avec le Christ en Dieu » (Col 2, 12 ; 3, 3).

Si nous restons repliés sur notre péché, sur nos échecs, sur notre médiocrité,… notre vie sera médiocre, nous ne ferons que prolonger la série des échecs, et cette triste aventure nous conduira à périr lamentablement, c'est-à-dire à sombrer dans une mort insensée. Mais si nous tournons les regards vers la lumière qui luit déjà dans nos ténèbres, nous deviendrons participants de la lumière, nous deviendrons des fils de lumière, des fils du Jour qui ne finira pas. La mort n’aura sur nous plus aucune emprise puisque nous serons passés de la mort à la vie dans le Christ.

Le carême ne nous est pas donné pour nous appesantir sur notre péché au risque de sombrer dans la désespérance ; nous sommes invités à nous rendre au désert pour y contempler cette chose merveilleuse : notre vie transfigurée par un feu qui brûle en nous sans nous consumer. La semaine passée nous avons contemplé Jésus transfiguré sur la Montagne sainte ; aujourd’hui nous sommes invités à accueillir cette même lumière dans nos vies ; ou plutôt à prendre conscience que ce Feu brûle déjà en nous, et qu’il ne tient qu’à nous qu’il embrase toute notre vie.

Jésus est ce jardinier céleste qui intercède pour nous auprès du vigneron son Père, afin qu’il lui permette de bêcher encore autour du buisson stérile de nos vies, dans l’espérance que nos yeux vont enfin s’ouvrir, et que nous verrons le don de Dieu. Alors nos vies transfigurées pourront enfin porter le fruit que le Père est en droit d’en attendre.

Que la Vierge Marie, parfaite image du Buisson Ardent, ouvre nos yeux sur les signes de la présence du Seigneur au cœur de nos vies ; sachons prendre le temps de relire les événements qui constituent la trame de notre existence quotidienne, pour y discerner son action bienveillante : à nous aussi, il pourvoit le pain et l’eau, l’essentiel pour que nous puissions continuer notre route.

Préparons-nous à nous laisser renouveler dans l’Alliance, en participant au banquet que Dieu nous offre au cœur de nos déserts : le Pain de la vie éternelle et la coupe du salut, qui nous donnent part à sa propre vie.


Père Joseph-Marie
Moines et Moniales de Saint Joseph | Saint-Joseph de Mont-Rouge | F-34480 Puimisson




Saint Nersès Snorhali (1102-1173), Patriarche arménien
Jésus, Fils unique du Père, §677-679 ; SC 203 (trad. SC p. 171 rev.)
 

« Peut-être donnera-t-il du fruit à l'avenir »

Ne me maudis pas comme le figuier (cf Mt 21,19),
Bien que je sois pareil à l'arbre stérile,
De peur que le feuillage de la foi
Ne soit desséché avec le fruit de mes œuvres.

Mais fixe-moi dans le bien,
Comme le sarment sur la sainte Vigne,
Dont prend soin ton Père céleste (Jn 15,2)
Et que fait fructifier l'Esprit par la croissance.

Et l'arbre que je suis, stérile en fruits savoureux,
Mais fécond en fruits amers,
Ne l'arrache pas de ton vignoble,
Mais change-le, en creusant dans le fumier.
   


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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Invité le Dim 28 Fév 2016 - 19:04

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Lundi 29 Février 2016

De la férie

3ième semaine du Temps de Carême
(Couleur liturgique : Violet )
Année C





(Première lecture)
Deuxième Livre des Rois 5 : 1 à 15a


« Il y avait beaucoup de lépreux en Israël ; et aucun d’eux n’a été purifié, mais bien Naaman le Syrien »

En ces jours- là,
Naaman, général de l’armée du roi d’Aram,
était un homme de grande valeur et hautement estimé par son maître,
car c’est par lui que le SEIGNEUR avait donné la victoire
au royaume d’Aram.
Or, ce vaillant guerrier était lépreux.
Des Araméens, au cours d’une expédition en terre d’Israël,
avaient fait prisonnière une fillette
qui fut mise au service de la femme de Naaman.
Elle dit à sa maîtresse :
« Ah ! si mon maître s’adressait
au Prophète qui est à Samarie,
celui-ci le délivrerait de sa lèpre. »
Naaman alla auprès du roi et lui dit :
« Voilà ce que la jeune fille d’Israël a déclaré. »
Le roi d’Aram lui répondit :
« Va, mets-toi en route.
J’envoie une lettre au roi d’Israël. »
Naaman partit donc ;
il emportait dix lingots d’argent, six mille pièces d’or
et dix vêtements de fête.
Il remit la lettre au roi d’Israël. Celle-ci portait :
« En même temps que te parvient cette lettre,
je t’envoie Naaman mon serviteur,
pour que tu le délivres de sa lèpre. »
Quand le roi d’Israël lut ce message,
il déchira ses vêtements et s’écria :
« Est-ce que je suis DIEU,
MAÎTRE de la vie et de la mort ?
Ce roi m’envoie un homme
pour que je le délivre de sa lèpre !
Vous le voyez bien : c’est une provocation ! »
Quand Élisée, l’homme de DIEU,
apprit que le roi d’Israël avait déchiré ses vêtements,
il lui fit dire :
« Pourquoi as-tu déchiré tes vêtements ?
Que cet homme vienne à moi,
et il saura qu’il y a un Prophète en Israël. »

Naaman arriva avec ses chevaux et son char,
et s’arrêta à la porte de la maison d’Élisée.
Élisée envoya un messager lui dire :
« Va te baigner sept fois dans le Jourdain,
et ta chair redeviendra nette, tu seras purifié. »
Naaman se mit en colère et s’éloigna en disant :
« Je m’étais dit :
Sûrement il va sortir,
et se tenir debout
pour invoquer le NOM du SEIGNEUR son DIEU ;
puis il agitera sa main au-dessus de l’endroit malade
et guérira ma lèpre.
Est-ce que les fleuves de Damas,
l’Abana et le Parpar,
ne valent pas mieux que toutes les eaux d’Israël ?
Si je m’y baignais,
est-ce que je ne serais pas purifié ? »
Il tourna bride et partit en colère.
Mais ses serviteurs s’approchèrent pour lui dire :
« Père ! Si le Prophète t’avait ordonné quelque chose de difficile,
tu l’aurais fait, n’est-ce pas ?
Combien plus, lorsqu’il te dit :
“Baigne-toi, et tu seras purifié.” »
Il descendit jusqu’au Jourdain et s’y plongea sept fois,
pour obéir à la Parole de l’homme de DIEU ;
alors sa chair redevint semblable à celle d’un petit enfant :
il était purifié !
Il retourna chez l’homme de DIEU avec toute son escorte ;
il entra, se présenta devant lui et déclara :
« Désormais, je le sais :
il n’y a pas d’autre DIEU, sur toute la Terre,
que CELUI d’Israël ! »

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Comme un cerf altéré …

Du répertoire du chef de chorale. Poème chanté appartenant au recueil de la confrérie de Coré.

[Psaume 41 (42) ; Psaume 42 (43) ; entièrement]



Psaume 41 (42) : 2, 3 ; Psaume 42 (43) : 3, 4

R/ Mon âme a soif de DIEU,
le DIEU VIVANT.


Comme un cerf altéré
cherche l’eau vive,
ainsi mon âme TE cherche,
TOI, mon DIEU.
R/

Mon âme a soif de DIEU,
le DIEU VIVANT ;
quand pourrai-je m’avancer,
paraître face à DIEU ?
R/

Envoie TA LUMIÈRE et TA VÉRITÉ :
qu’elles guident mes pas
et me conduisent à TA MONTAGNE SAINTE,
jusqu’en TA DEMEURE.
R/

J’avancerai jusqu’à l’autel de DIEU,
vers DIEU qui est toute ma joie ;
je TE rendrai grâce avec ma harpe,
DIEU, mon DIEU !
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris






Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 4 : 24 à 30

Acclamation de l’Évangile :
GLOIRE AU CHRIST,
SAGESSE ÉTERNELLE DU DIEU VIVANT.
GLOIRE À TOI, SEIGNEUR.

J’espère le SEIGNEUR, et j’attends SA PAROLE
près du SEIGNEUR EST L’AMOUR, l’abondance du rachat.
GLOIRE AU CHRIST,
SAGESSE ÉTERNELLE DU DIEU VIVANT.
GLOIRE À TOI, SEIGNEUR.

(Ps 129, 5.7)




JÉSUS, comme Élie et Élisée, n’est pas envoyé qu’aux seuls Juifs

Dans la synagogue de Nazareth,
JÉSUS déclara :
« AMEN, Je vous le dis :
aucun Prophète ne trouve un accueil favorable dans son pays.
En vérité, Je vous le dis :
Au temps du Prophète Élie,
lorsque pendant trois ans et demi le ciel retint la pluie,
et qu’une grande famine se produisit sur toute la Terre,
il y avait beaucoup de veuves en Israël ;
pourtant Élie ne fut envoyé vers aucune d’entre elles,
mais bien dans la ville de Sarepta, au pays de Sidon,
chez une veuve étrangère.
Au temps du Prophète Élisée,
il y avait beaucoup de lépreux en Israël ;
et aucun d’eux n’a été purifié,
mais bien Naaman le Syrien. »

À ces mots, dans la synagogue,
tous devinrent furieux.
Ils se levèrent,
poussèrent JÉSUS hors de la ville,
et LE menèrent jusqu’à un escarpement
de la colline où leur ville est construite,
pour LE précipiter en bas.
Mais LUI, passant au milieu d’eux,
allait SON CHEMIN.

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris


Évangile + commentaire (audio)

http://www.radiofidelite.fr/comment/evangcom.php?jour=60

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Textes du jour, lu sur :
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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Lumen le Lun 29 Fév 2016 - 14:28

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci !




Lundi 29 février 2016 : Lundi de la 3e semaine de Carême


Lectures du jour :
Voir / Textes du jour  




Homélie : 

"Jésus dit : « En vérité, je vous le dis, aucun prophète n’est bien reçu dans sa patrie.

Assurément, je vous le dis, il y avait beaucoup de veuves en Israël aux jours d’Élie, lorsque le ciel fut fermé pour trois ans et six mois, quand survint une grande famine sur tout le pays ; et ce n’est à aucune d’elles que fut envoyé Élie, mais bien à une veuve de Sarepta, au pays de Sidon." Saint Ambroise dit : "Qu’elle est parfaite, cette veuve ! Accablée par une grande famine, elle continuait pourtant à vénérer Dieu. Elle ne gardait pas ses provisions pour elle seule : elle partageait avec son fils. Bel exemple de tendresse, mais plus bel exemple encore de foi ! Elle ne devait préférer personne à son fils : voilà qu’elle met le prophète de Dieu au-dessus de sa propre vie. Croyez bien qu’elle n’a pas seulement donné un peu de nourriture, mais toute sa subsistance ; elle n’a rien gardé pour elle ; comme son hospitalité l’a amenée à un don total, sa foi l’a conduite à une confiance totale." Comme à l’époque d’Elie et d’Elisée, Jésus n’est pas "bien reçu" parmi les siens, pleins de colère, ils "veulent le jeter hors de la ville." Pourtant, Jésus est le prophète, le Sauveur attendu, toutes les prophéties s’accomplissent en Lui. Nous sommes aussi appelés "prophète" du fait de notre baptême, et nous annonçons encore la Bonne Nouvelle. Ecoutant la Parole de Jésus avec un cœur sincère, nous la laissons toucher notre vie et nous nous consacrons à cette Parole pour prier.

"Il y avait aussi beaucoup de lépreux en Israël au temps du prophète Élisée ; et aucun d’eux ne fut purifié, mais bien Naaman, le Syrien. »

Nous reprenons avec profit l’histoire éclairante du Roi d’Israël qui voit arriver Naaman le Syrien pour être délivré de sa lèpre, il croit à une provocation ! Il entre dans une grande colère et il déchire ses vêtements. Il s’écrie : « Est-ce que je suis Dieu, maître de la vie et de la mort ? Vous le voyez, c’est une provocation ! » Ce n’est pas seulement le Roi d’Israël qui manifeste de réelles difficultés, mais encore Naaman le Syrien qui demande la guérison. « Il se disait en lui-même, il va m’imposer les mains et je vais être guéri. » Quand il entend l’ordre d’aller se baigner dans le Jourdain, il le prend mal ! L’orgueil tapi dans le cœur de l’homme se révèle ainsi. Nous sommes toujours dans une réelle difficulté de croire. Jésus nous dit "qu’aucun prophète n’est bien reçu dans sa patrie, et nous en faisons l’expérience." Jésus ouvre nos yeux sur le fait qu’être membre du “Peuple élu” n’offre aucune garantie de salut, de guérison, ou de purification. Pour ceux qui pensent mieux connaître Jésus, le chemin est plus difficile, car Jésus est désarmant. Si nous voulons le suivre, Jésus nous prévient, nous suivront le même chemin que lui.

"Se levant, les gens de Nazareth le poussèrent hors de la ville et le menèrent jusqu’à un escarpement de la colline sur laquelle leur ville était bâtie, pour l’en précipiter."

Mais lui, Jésus, passant au milieu d’eux, allait son chemin." Comme disciples de Jésus, nous sommes conscients que, de même que Jésus a connu le rejet et la colère, qu’il a été chassé de chez lui, nous suivrons le même chemin ! Marie, Reine des prophètes, nous guide sur ce chemin car il en est ainsi, aujourd’hui encore ! C’est à Nazareth, là où il avait grandi que Jésus vit cet évènement ! Quand il arrive dans son pays, nous pouvons imaginer la joie de Marie devant la perspective de sa venue. Très vite, en très peu de temps, il est rejeté, elle doit vivre cette déception. Nous retrouvons l’humanité, dans le rejet qu’elle fait de Jésus, dans le quotidien de la vie. Pourtant, tous ceux qui sont dans l’attente de Dieu, ceux qui le cherchent sont touchés par la grâce qui émane de lui ! Cette difficulté de croire semble bien gravée dans notre conscience. Le Pape François dit : "on ne nous demande pas d’être immaculés, mais d’être toujours en progrès, de vivre le désir profond de grandir sur le chemin de l’Evangile et de ne pas baisser les bras". Il est indispensable d’avoir la certitude que Dieu nous aime, que Jésus nous a sauvés, que son amour durera toujours. Au travail, en famille, ou dans notre entourage, nous devons prendre nos décisions à la lumière de l’Évangile. Marie a accueilli son fils bien aimé Jésus, le prophète, le Sauveur attendu. Toutes les prophéties s’accomplissent avec Lui. Nous laissons sa Parole nous toucher dans notre vie, et nous consacrons du temps à la prière.

Nous demandons la grâce de suivre Jésus, de demeurer dans l’amour infini de Dieu.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit




Saint Ambroise (v. 340-397), évêque de Milan et docteur de l'Église
Des Sacrements, 1 (trad. Brésard 2000 ans C, p. 244 rev.)
 

Le Carême conduit au baptême

Tu t'es approché, tu as vu la fontaine baptismale, tu as vu aussi l'évêque près de la fontaine. Et sans doute est-il tombé dans ton âme la même pensée qui s'est insinuée en celle de Naaman, le Syrien. Car, bien qu'il ait été purifié, il avait cependant douté d'abord... Je crains que quelqu'un ait dit : « C'est tout ? » Oui, c'est vraiment tout : là est toute innocence, toute piété, toute grâce, toute sainteté. Tu as vu ce que tu as pu voir des yeux de ton corps... ; ce qu'on ne voit pas est bien plus grand..., car ce qu'on ne voit pas est éternel... Quoi de plus étonnant que la traversée de la Mer Rouge par les Israélites, pour ne parler à présent que du baptême ? Et pourtant ceux qui l'ont traversé sont tous morts dans le désert. Au contraire, celui qui traverse la fontaine baptismale, c'est-à-dire celui qui passe des biens terrestres à ceux du ciel..., ne meurt pas mais ressuscite.

     Naaman était lépreux... À son arrivée, le prophète lui a dit : « Va, descends dans le Jourdain, baigne-toi et tu seras guéri. » Il s'est mis à réfléchir en lui-même et s'est dit : « C'est tout ? Je suis venu de Syrie jusqu'en Judée et on me dit : Va au Jourdain, baigne-toi et tu seras guéri. Comme s'il n'y avait pas des fleuves meilleurs dans mon pays ! » Ses serviteurs lui disent : « Maître, pourquoi ne fais-tu pas ce que dit le prophète ? Fais-le plutôt et essaie. » Alors il s'est rendu au Jourdain, s'est baigné et en est sorti guéri.

     Qu'est-ce que cela signifie ? Tu as vu de l'eau, mais toute eau ne guérit pas ; par contre, l'eau qui a la grâce du Christ guérit. Il y a une différence entre l'élément et la sanctification, entre l'acte et l'efficacité. L'acte s'accomplit avec de l'eau, mais l'efficacité vient de l'Esprit Saint. L'eau ne guérit pas si l'Esprit Saint n'est descendu et n'a consacré cette eau. Tu as lu que lorsque notre Seigneur Jésus Christ a institué le rite du baptême, il est venu à Jean et celui-ci lui a dit : « C'est moi qui dois être baptisé par toi, et c'est toi qui viens à moi ? » (Mt 3,14)... Le Christ est descendu ; Jean qui baptisait était à ses côtés ; et voici que, telle une colombe, descendit l'Esprit Saint... Pourquoi le Christ est-il descendu le premier et ensuite l'Esprit Saint ? Pour quelle raison ? Pour que le Seigneur ne paraisse pas avoir besoin du sacrement de la sanctification : c'est lui qui sanctifie, et c'est aussi l'Esprit qui sanctifie.
   


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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Invité le Lun 29 Fév 2016 - 18:52

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Mardi 1er Mars 2016

De la férie

3ième semaine du Temps de Carême
(Couleur liturgique : Violet )
Année C





(Première lecture)
Livre du Prophète Daniel 3 : 25, 34 à 43


« Avec nos cœurs brisés, nos esprits humiliés, reçois- nous »

En ces jours- là,
Azarias, debout, priait ainsi ;
au milieu du feu, ouvrant la bouche, il dit :
À cause de TON NOM, ne nous livre pas pour toujours
et ne romps pas TON ALLIANCE.
Ne nous retire pas TA MISÉRICORDE,
à cause d’Abraham, Ton ami,
d’Isaac, Ton serviteur,
et d’Israël que TU as consacré.
TU as dit que TU rendrais leur descendance
aussi nombreuse que les astres du ciel,
que le sable au rivage des mers.

Or nous voici, Ô MAÎTRE,
le moins nombreux de tous les peuples,
humiliés aujourd’hui sur toute la Terre,
à cause de nos péchés.
Il n’est plus, en ce temps, ni prince ni chef ni Prophète,
plus d’holocauste ni de sacrifice,
plus d’oblation ni d’offrande d’encens,
plus de lieu où T’offrir nos prémices
pour obtenir TA MISÉRICORDE.
Mais, avec nos cœurs brisés,
nos esprits humiliés, reçois-nous,
comme un holocauste de béliers, de taureaux,
d’agneaux gras par milliers.
Que notre sacrifice, en ce jour,
trouve grâce devant TOI,
car il n’est pas de honte
pour qui espère en TOI.

Et maintenant, de tout cœur, nous TE suivons,
nous TE craignons et nous cherchons TA FACE.
Ne nous laisse pas dans la honte,
agis envers nous selon TON INDULGENCE
et l’abondance de TA MISÉRICORDE.
Délivre-nous en renouvelant TES MERVEILLES,
GLORIFIE TON NOM, SEIGNEUR.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Fais-moi connaître TA VOLONTÉ et pardonne mes torts


Du recueil de David.

[Psaume 24 (25) ; entièrement]



Psaume 24 (25) : 4 et 5ab, 6 et 7bc, 8 et 9

R/ Rappelle-TOI, SEIGNEUR, TA TENDRESSE.

SEIGNEUR, enseigne-moi TES VOIES,
fais-moi connaître TA ROUTE.
Dirige-moi par TA VÉRITÉ, enseigne-moi,
car TU ES LE DIEU qui me sauve.
R/

Rappelle-TOI, SEIGNEUR, TA TENDRESSE,
TON AMOUR qui est de toujours.
Dans TON AMOUR, ne m’oublie pas,
en raison de TA BONTÉ, SEIGNEUR.
R/

IL EST DROIT, IL EST BON, LE SEIGNEUR,
LUI qui montre aux pécheurs le CHEMIN.
SA JUSTICE dirige les humbles,
IL enseigne aux humbles SON CHEMIN.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris






Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Matthieu 18 : 21 à 35

Acclamation de l’Évangile :
GLOIRE À TOI, SEIGNEUR,
HONNEUR, PUISSANCE ET MAJESTÉ !

Maintenant, dit le SEIGNEUR,
revenez à Moi de tout votre cœur,
car JE SUIS TENDRE ET MISÉRICORDIEUX.
GLOIRE À TOI, SEIGNEUR,
HONNEUR, PUISSANCE ET MAJESTÉ !

(cf. Jl 2, 12-13)




« C’est ainsi que MON PÈRE DU CIEL vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère »

En ce temps- là,
Pierre s’approcha de JÉSUS pour LUI demander :
« SEIGNEUR, lorsque mon frère commettra des fautes contre moi,
combien de fois dois-je lui pardonner ?
Jusqu’à sept fois ? »
JÉSUS lui répondit :
« Je ne te dis pas jusqu’à sept fois,
mais jusqu’à 70 fois sept fois.
Ainsi, le Royaume des Cieux est comparable
à un roi qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs.
Il commençait,
quand on lui amena quelqu’un
qui lui devait dix mille talents
(c’est-à-dire soixante millions de pièces d’argent).
Comme cet homme n’avait pas de quoi rembourser,
le maître ordonna de le vendre,
avec sa femme, ses enfants et tous ses biens,
en remboursement de sa dette.
Alors, tombant à ses pieds,
le serviteur demeurait prosterné et disait :
“Prends patience envers moi,
et je te rembourserai tout.”
Saisi de compassion, le maître de ce serviteur
le laissa partir et lui remit sa dette.

Mais, en sortant, ce serviteur trouva un de ses compagnons
qui lui devait cent pièces d’argent.
Il se jeta sur lui pour l’étrangler, en disant :
“Rembourse ta dette !”
Alors, tombant à ses pieds, son compagnon le suppliait :
“Prends patience envers moi,
et je te rembourserai.”
Mais l’autre refusa
et le fit jeter en prison
jusqu’à ce qu’il ait remboursé ce qu’il devait.
Ses compagnons, voyant cela,
furent profondément attristés
et allèrent raconter à leur maître
tout ce qui s’était passé.
Alors celui-ci le fit appeler et lui dit :
“Serviteur mauvais !
je t’avais remis toute cette dette
parce que tu m’avais supplié.
Ne devais-tu pas, à ton tour,
avoir pitié de ton compagnon,
comme moi-même j’avais eu pitié de toi ?”
Dans sa colère, son maître le livra aux bourreaux
jusqu’à ce qu’il eût remboursé tout ce qu’il devait.

C’est ainsi que MON PÈRE DU CIEL vous traitera,
si chacun de vous ne pardonne pas à son frère
du fond du cœur. »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris


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http://www.radiofidelite.fr/comment/evangcom.php?jour=61

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http://radiofidelite.fr/fr/











Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Lumen le Mar 1 Mar 2016 - 10:58

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci !




mardi 01 mars 2016 : Le mardi de la 3e semaine de Carême

 Sainte Eudoxie Martyre à la "vie" romancée... (+ 114) 

Saint Aubin, Évêque d'Angers (469-549) 

Bienheureuse Jeanne-Marie Bonomo, Abbesse en Vénétie, Mystique Bénédictine († 1670) 

Les saints du jour (Mardi 01 mars) 


Lectures du jour :
Voir / Textes du jour 




Homélie :

"Pierre s’avançant dit à Jésus : « Seigneur, irai-je jusqu’à pardonner sept fois ? »

Jésus lui dit : « Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à soixante-dix-sept fois. Ainsi, le royaume des Cieux est comparable à un roi qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs. Il commençait, quand on lui amena quelqu’un qui lui devait dix mille talents. Comme cet homme n’avait pas de quoi rembourser, le maître ordonna de le vendre, avec sa femme, ses enfants et tous ses biens, en remboursement de sa dette. Alors, tombant à ses pieds, le serviteur demeurait prosterné et disait : “Prends patience envers moi, et je te rembourserai tout. Saisi de compassion, le maître de ce serviteur le laissa partir et lui remit sa dette.” Jésus proclame la parabole de la remise des dettes, ce sera la réalité de la communauté de Jésus qui vit du pardon. Jésus a donné sa vie pour nous et Dieu notre Père a accepté l’offrande de sa vie, pour nous réconcilier. Pierre va devenir l’intendant des biens du Seigneur Jésus, de son amour infini, alors il pose à Jésus la question de savoir combien de fois il devra pardonner ! Il y a un lien entre le trésor immense de l’amour infini de Dieu qui nous est donné et les rapports que nous avons les uns avec les autres. Libérés, nous pouvons marcher sur un chemin de pardon et de miséricorde. La pitié situe chacun de nous à notre juste place, le pardon offert à un frère qui le demande, met en lumière la beauté de l’humanité. Sur la croix, tous nos refus d’aimer sont tombé sur Jésus : "Il est devenu péché pour nous, lui qui n’a jamais péché". Dieu nous a pardonné afin que nous puissions, nous aussi, entrer dans la démarche du pardon. Il a envoyé son fils unique dans le monde afin de nous réconcilier avec lui du péché. Le refus de Dieu dont nous souffrons tous, nous le confessons pour retrouver une vie filiale avec notre Père et une vie fraternelle avec nos frères.

"Mais, en sortant, ce serviteur trouva un de ses compagnons qui lui devait cent pièces d’argent.

Il se jeta sur lui pour l’étrangler, en disant : “Rembourse ta dette !” Alors, tombant à ses pieds, son compagnon le suppliait : “Prends patience envers moi, et je te rembourserai.” Mais l’autre refusa et le fit jeter en prison jusqu’à ce qu’il ait remboursé ce qu’il devait. Ses compagnons, voyant cela, furent profondément attristés et allèrent raconter à leur maître tout ce qui s’était passé. Alors celui-ci le fit appeler et lui dit : “Serviteur mauvais ! je t’avais remis toute cette dette parce que tu m’avais supplié. Ne devais-tu pas, à ton tour, avoir pitié de ton compagnon, comme moi-même j’avais eu pitié de toi ?” Dans sa colère, son maître le livra aux bourreaux jusqu’à ce qu’il eût remboursé tout ce qu’il devait. Bénéficiant de l’échange d’amour avec Dieu, en vivant de la foi en Jésus, nous commençons à refléter les merveilles que Dieu a faites pour nous. Le pardon est la reconnaissance de l’amour incroyable de Dieu pour tous. Il nous remet dans la vérité de Dieu annoncée dans le mystère pascal. Il manifeste le Maitre « Saisi de pitié » devant l’indigence de l’humanité qui mendie l’Amour infini de Dieu. C’est dans cette miséricorde que Dieu aime que nous nous comportons dans nos rapports fraternels. Quand nous prions, nous voudrions que Dieu nous écoute et nous aimons sentir sa Présence pour avancer dans l’intimité avec lui. Or c’est dans l’amour fraternel et le pardon que la communion avec Dieu se construit en vue de cette intimité.

"C’est ainsi que mon Père du ciel vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère du fond du cœur. » 

Un nouvel horizon s’ouvre devant nous, entrer en reconnaissance des bonnes choses qui nous sont données chaque jour. Les reconnaître, c’est laisser grandir en nous l’appel à la pitié, pour que notre cœur soit compatissant, proche de celui à qui nous demande et à qui nous remettons sa dette. Le pardon vient de l’amour infini de Dieu pour nous et de son amour pour les autres. Nous avons conscience de l’amour infini dont nous sommes aimés, c’est notre joie, elle est parfaite ! Dans cet amour incroyable, nous voulons accueillir nos frères avec le même amour dont nous sommes aimés. Cette parole est infiniment précieuse, nous ne pouvons la dire sans nous l’appliquer à nous-mêmes. Jésus est Celui qui pardonne à tous ses frères, de tout son cœur. Nous sommes invités à contempler la grâce à laquelle nous sommes appelé à pardonner pour que vienne le Royaume offert. Le moyen royal et concret d’y entrer, c’est ce pardon qui jaillit du cœur de Jésus.

Nous demandons la grâce de comprendre cette parole de Dieu pour la mettre en pratique.

Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit




aint Césaire d'Arles (470-543), Moine et Évêque
Sermon Morin 35 ; PLS IV, 303s (trad. En Calcat)
 

Pardonner à son frère de tout son cœur

Vous savez ce que nous dirons à Dieu dans la prière avant d'en arriver à la communion : « Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés ». Préparez-vous intérieurement à pardonner, car ces paroles, vous allez les rencontrer dans la prière. Comment allez-vous les dire ? Peut-être ne les direz-vous pas ? Finalement, telle est bien la question : direz-vous ces paroles, oui ou non ? Tu détestes ton frère, et tu prononces « Pardonne-nous comme nous pardonnons » ? — J'évite ces mots, diras-tu. Mais alors, est-ce que tu pries ? Faites bien attention, mes frères. Dans un instant, vous allez prier ; pardonnez de tout votre cœur !

Regarde le Christ pendu sur la croix ; écoute-le prier : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font » (Lc 23,34). Tu diras sans doute : lui pouvait le faire, pas moi. Je suis un homme, et lui, il est Dieu. Tu ne peux pas imiter le Christ ? Pourquoi alors l'apôtre Pierre a-t-il écrit : « Le Christ a souffert pour vous, il vous a laissé un exemple, afin que vous suiviez ses traces » (1P 2,21) ? Pourquoi l'apôtre Paul nous écrit-il : « Soyez les imitateurs de Dieu comme des fils bien-aimés » (Ep 5,1) ? Pourquoi le Seigneur lui-même a-t-il dit : « Mettez-vous à mon école, car je suis doux et humble de cœur » (Mt 11,29) ? Nous biaisons, nous cherchons des excuses, quand nous prétendons impossible ce que nous ne voulons pas faire... Mes frères, n'accusons pas le Christ de nous avoir donné des commandements trop difficiles, impossibles à réaliser. En toute humilité, disons-lui plutôt avec le psalmiste : « Tu es juste, Seigneur, et ton commandement est juste » (Ps 118,137).
   


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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Invité le Mar 1 Mar 2016 - 18:54

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Mercredi 2 Mars 2016

De la férie

3ième semaine du Temps de Carême
(Couleur liturgique : Violet )
Année C





(Première lecture)
Livre du Deutéronome 4 : 1, 5 à 9


« Vous garderez MES DÉCRETS, vous Les mettrez en pratique »

Moïse disait au peuple :
« Maintenant, Israël, écoute les DÉCRETS et les ORDONNANCES
que je vous enseigne pour que vous Les mettiez en pratique.
Ainsi vous vivrez, vous entrerez, pour en prendre possession,
dans le pays que vous donne le SEIGNEUR, le DIEU de vos pères.
Voyez, je vous enseigne les DÉCRETS et les ORDONNANCES
que le SEIGNEUR mon DIEU m’a donnés pour vous,
afin que vous Les mettiez en pratique
dans le pays où vous allez entrer pour en prendre possession.
Vous Les garderez, vous Les mettrez en pratique ;
ils seront votre SAGESSE et votre INTELLIGENCE
aux yeux de tous les peuples.
Quand ceux-ci entendront parler de tous CES DÉCRETS,
ils s’écrieront :
“Il n’y a pas un peuple sage et intelligent
comme cette grande nation !”
Quelle est en effet la grande nation
dont les dieux soient aussi proches
que le SEIGNEUR notre DIEU est proche de nous
chaque fois que nous L’invoquons ?
Et quelle est la grande nation
dont les DÉCRETS et les ORDONNANCES soient aussi JUSTES
que toute cette Loi que je vous donne aujourd’hui ?
Mais prends garde à toi :
garde-toi de jamais oublier ce que tes yeux ont vu ;
ne le laisse pas sortir de ton cœur un seul jour.
Enseigne-le à tes fils,
et aux fils de tes fils. »

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Le POUVOIR de DIEU dans la nature et dans l’histoire


[Psaume 146-147 (147) ; entièrement]


Psaume 147 (147B) : 12 et 13, 15 et 16, 19 et 20

R/ Glorifie le SEIGNEUR, Jérusalem !
Célèbre ton DIEU, ô Sion !


Glorifie le SEIGNEUR, Jérusalem !
Célèbre ton DIEU, ô Sion !
IL a consolidé les barres de tes portes,
dans tes murs IL a béni tes enfants.
R/

IL envoie SA PAROLE sur la Terre :
rapide, SON VERBE la parcourt.
IL étale une toison de neige,
IL sème une poussière de givre.
R/

IL révèle SA PAROLE à Jacob,
SES VOLONTÉS et SES LOIS à Israël.
Pas un peuple qu’IL ait ainsi traité ;
nul autre n’a connu SES VOLONTÉS.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris






Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Matthieu 5 : 17 à 19

Acclamation de l’Évangile :
GLOIRE À TOI, SEIGNEUR,
FILS DU DIEU VIVANT !

TES PAROLES, SEIGNEUR, sont ESPRIT et elles sont vie ;
TU as les PAROLES DE LA VIE ÉTERNELLE.
GLOIRE À TOI, SEIGNEUR,
FILS DU DIEU VIVANT !

(cf. Jn 6, 63c.68c)




« Celui qui les observera et les enseignera, celui-là sera déclaré grand »

En ce temps-là,
JÉSUS disait à Ses Disciples :
« Ne pensez pas que Je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes :
Je ne suis pas venu abolir, mais accomplir.
AMEN, Je vous le dis :
Avant que le ciel et la Terre disparaissent,
pas un seul iota, pas un seul trait ne disparaîtra de la Loi
jusqu’à ce que tout se réalise.
Donc, celui qui rejettera
un seul de ces plus petits COMMANDEMENTS,
et qui enseignera aux hommes à faire ainsi,
sera déclaré le plus petit dans le Royaume des Cieux.
Mais celui qui les observera et les enseignera,
celui-là sera déclaré grand dans le Royaume des Cieux. »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris


Évangile + commentaire (audio)

http://www.radiofidelite.fr/comment/evangcom.php?jour=62

Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/











Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=02/03/2016

Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






Amicalement, fraternellement
Nicolas


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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Lumen le Mer 2 Mar 2016 - 10:42

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci !




Mercredi 02 mars 2016 : Le mercredi de la 3e semaine de Carême

 Sainte Euthalie Originaire de Syracuse en Sicile (4ème s.) 

Ste Agnès de Bohème, Princesse et Clarisse (1211-1282) 

Sainte Angèle de la Croix, Religieuse, Fondatrice de l'Institut des Sœurs de la Compagnie de la Croix (1846-1932) 

Les saints du jour (Mercredi 02 mars 2016 ) 


Lectures du jour :
Voir / Textes du jour 




Homélie :

« N’allez pas croire que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes dit Jésus : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir.

Dieu instruit son peuple par Moïse, il l’a guidé vers la rencontre du Dieu unique. Pendant trente ans, Jésus a observé les lois de son temps, il est ensuite entré dans sa Mission pour conduire le peuple de Dieu encore plus loin. Pour Jésus, ni « conservatisme figé » ni bouleversement qui changerait tout. Il donne une vie nouvelle à une tradition ancienne qui s’est sclérosée. Jésus propose une synthèse harmonieuse entre la tradition sage des anciens et le progrès que l’Esprit Saint réalise : « Ne pensez pas que je suis venu abolir la Loi ou les Prophètes, mais l’accomplir. » Jésus est l’Incarnation du Verbe de Dieu, il est la Parole vivante de Dieu au milieu de nous. Par sa vie, il nous enseigne ce qu’il convient d’être et de faire ! Il nous donne les moyens d’accomplir cette Parole pour notre épanouissement. La gloire de Dieu, l’épanouissement de son amour va se donner à voir, Jésus l’accomplit dans sa propre chair. Nous contemplons cette gloire quand Jésus nous sauve sur la croix, lorsque nous le regardons. Jésus nous ouvre le chemin vers le Père. Pour le suivre, il nous faut vivre dans l’Esprit Saint ! Tout ce que nous énonçons de Dieu doit prendre corps, prendre cœur en nous.

"Car je vous le dis, en vérité : avant que ne passent le ciel et la terre, pas un i, pas un point sur le i, ne passera de la Loi, que tout ne soit réalisé."

Le plan d’Amour de Dieu s’insère dans une évolution historique qui se vit sous nos yeux. Les traditions locales doivent évoluer sous le souffle de l’Esprit Saint. La sève fait éclater les écorces mortes et les rejette. Il en est ainsi de notre vie personnelle. Jésus nous aide à entrer dans une perspective toute renouvelée, avec un nouveau sens donné aux plus petites choses. En Jésus nous avons la plénitude de la Révélation. Il est le Verbe, la Parole de Dieu devenue chair vivante, il vient à nous pour nous faire connaître qui est Dieu, et combien Il nous aime. Dieu attend de nous une réponse d’amour, manifestée dans l’accomplissement de son enseignement dans notre vie : « Si vous m’aimez, vous resterez fidèles à mes commandements. » Garder les commandements de Dieu est la preuve que nous l’aimons, avec des œuvres, et en vérité. L’amour requiert des œuvres d’amour, il requiert de vivre le double précepte de la charité de Dieu et du prochain. Ce qui nous est donné vient de Dieu, que ce soit dans la nature ou dans la Loi. Tout cela nous est donné pour l’épanouissement de notre cœur. Dieu veut que nous soyons resplendissants d’amour et de sainteté. Ces commandements sont en vue de notre accomplissement, Jésus les accomplira pour nous dans sa mort et dans sa résurrection : Il nous a aimé jusqu’à la fin et nous sommes libérés.

"Celui donc qui violera l’un de ces moindres préceptes, et enseignera aux autres à faire de même, sera tenu pour le moindre dans le Royaume des Cieux ;"  

"au contraire, celui qui les exécutera et les enseignera, celui-là sera tenu pour grand dans le Royaume des Cieux." Les petites choses qui constituent notre quotidien, prennent une valeur d’éternité car elles sont accomplie avec amour. « Celui qui les observera et les enseignera sera déclaré grand dans le Royaume des cieux. » La révélation des commandements de Dieu est une merveille. Elle est plus grande encore, quand nous vivons concrètement, dans le quotidien le message de Jésus ! Notre cœur n’est pas loin de Dieu, vivre d’Amour est le plus grand bonheur. C’est par l’Eucharistie que Jésus nous donne la possibilité d’ajuster notre cœur à son cœur. Que nous soyons en Lui et que son amour prenne tout en nous. Alors Jésus resplendit en nous l’amour infini de Dieu, il nous apprend l’importance de l’exemple : « Celui qui les observera et les enseignera sera déclaré grand dans le Royaume des Cieux. »

Nous demandons la grâce d’etre entraînés dans l’infini de l’amour de Dieu.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit




Saint Cyrille d'Alexandrie (380-444), Évêque et Docteur de l'Église
Homélie 12 ; PG 77, 1041s (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 174)
 

« Je ne suis pas venu abolir la Loi, mais l'accomplir »

Nous avons vu le Christ obéir aux lois de Moïse, c'est-à-dire que Dieu, le législateur, se soumettait, comme un homme, à ses propres lois. C'est ce que nous enseigne saint Paul...: « Lorsque les temps furent accomplis, Dieu a envoyé son Fils ; il est né d'une femme, il a été sujet de la Loi juive, pour racheter ceux qui étaient sujets de la Loi » (Ga 4,4-5). Donc, le Christ a racheté de la malédiction de la Loi ceux qui en étaient les sujets, mais qui ne l'observaient pas. De quelle manière les a-t-il rachetés ? En accomplissant cette Loi ; autrement dit, afin d'effacer la transgression dont Adam s'était rendu coupable, il s'est montré obéissant et docile à notre place, envers Dieu le Père. Car il est écrit : « De même que tous sont devenus pécheurs parce qu'un seul homme a désobéi, de même tous deviendront justes parce qu'un seul homme a obéi » (Rm 5,18). Avec nous il a courbé la tête devant la Loi, et il l'a fait selon le plan divin de l'Incarnation. En effet, « il devait accomplir parfaitement ce qui est juste » (cf Mt 3,15).

     Après avoir pris pleinement la condition de serviteur (Ph 2,7), précisément parce que sa condition humaine le rangeait au nombre de ceux qui portent le joug, il a payé le montant de l'impôt aux percepteurs comme tout le monde, alors que par nature, et en tant que Fils, il en était dispensé (Mt 18,23-26). Donc, lorsque tu le vois observer la Loi, ne sois pas choqué, ne mets pas au rang des serviteurs celui qui est libre, mais mesure par la pensée la profondeur d'un tel dessein.
   


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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Invité le Mer 2 Mar 2016 - 18:43

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Jeudi 3 Mars 2016

De la férie

3ième semaine du Temps de Carême
(Couleur liturgique : Violet )
Année C





(Première lecture)
Livre du Prophète Jérémie 7 : 23 à 28


« Voilà bien la nation qui n’a pas écouté la VOIX du SEIGNEUR son DIEU »

Ainsi PARLE le SEIGNEUR :
Voici l’ORDRE que J’ai donné à vos pères :
« Écoutez MA VOIX :
Je serai votre DIEU,
et vous, vous serez Mon Peuple ;
vous suivrez tous les CHEMINS que Je vous PRESCRIS,
afin que vous soyez heureux. »
Mais ils n’ont pas écouté,
ils n’ont pas prêté l’oreille,
ils ont suivi les mauvais penchants de leur cœur endurci ;
ils ont tourné leur dos et non leur visage.
Depuis le jour où vos pères sont sortis du pays d’Égypte
jusqu’à ce jour,
J’ai envoyé vers vous, inlassablement,
tous Mes Serviteurs les Prophètes.
Mais ils ne m’ont pas écouté,
ils n’ont pas prêté l’oreille,
ils ont raidi leur nuque,
ils ont été pires que leurs pères.
Tu leur diras toutes CES PAROLES,
et ils ne t’écouteront pas.
Tu les appelleras,
et ils ne te répondront pas.
Alors, tu leur diras :
« Voilà bien la nation qui n’a pas écouté
la VOIX du SEIGNEUR son DIEU,
et n’a pas accepté de leçon !
La VÉRITÉ s’est perdue,
elle a disparu de leur bouche. »

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Au moment de se présenter devant le SEIGNEUR


[Psaume 94 (95) ; entièrement]


Psaume 94 (95) : 1 et 2, 6 et 7ab, 7d à 9a

R/ Aujourd’hui, ne fermez pas votre cœur,
mais écoutez la VOIX du SEIGNEUR.


Venez, crions de joie pour le SEIGNEUR,
acclamons notre ROCHER, notre SALUT !
Allons jusqu’à LUI en rendant grâce,
par nos hymnes de fête acclamons-LE !
R/

Entrez, inclinez-vous, prosternez-vous,
adorons le SEIGNEUR qui nous a faits.
Oui, IL est notre DIEU ;
nous sommes le Peuple qu’IL conduit.
R/

Aujourd’hui écouterez-vous SA PAROLE ?
« Ne fermez pas votre cœur comme au désert,
comme au jour de tentation et de défi,
où vos pères M’ont tenté et provoqué. »
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris






Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 11 : 14 à 23

Acclamation de l’Évangile :
GLOIRE À TOI, SEIGNEUR,
HONNEUR, PUISSANCE ET MAJESTÉ !

Maintenant, dit le SEIGNEUR,
revenez à Moi de tout votre cœur,
car JE SUIS TENDRE ET MISÉRICORDIEUX.
GLOIRE À TOI, SEIGNEUR,
HONNEUR, PUISSANCE ET MAJESTÉ !

(cf. Jl 2, 12-13)




« Celui qui n’est pas avec Moi est contre Moi »

En ce temps-là,
JÉSUS expulsait un démon qui rendait un homme muet.
Lorsque le démon fut sorti, le muet se mit à parler,
et les foules furent dans l’admiration.
Mais certains d’entre eux dirent :
« C’est par Béelzéboul, le chef des démons,
qu’IL expulse les démons. »
D’autres, pour LE mettre à l’épreuve,
cherchaient à obtenir de LUI un signe venant du Ciel.
JÉSUS, connaissant leurs pensées, leur dit :
« Tout royaume divisé contre lui-même devient désert,
ses maisons s’écroulent les unes sur les autres.
Si Satan, lui aussi, est divisé contre lui-même,
comment son royaume tiendra-t-il ?
Vous dites en effet que c’est par Béelzéboul
que J’expulse les démons.
Mais si c’est par Béelzéboul que Moi, Je les expulse,
vos disciples, par qui les expulsent-ils ?
Dès lors, ils seront eux-mêmes vos juges.
En revanche, si c’est par le DOIGT DE DIEU
queJ’expulse les démons,
c’est donc que le RÈGNE DE DIEU est venu jusqu’à vous.
Quand l’homme fort, et bien armé, garde son palais,
tout ce qui lui appartient est en sécurité.
Mais si un plus fort survient et triomphe de lui,
il lui enlève son armement, auquel il se fiait,
et il distribue tout ce dont il l’a dépouillé.
Celui qui n’est pas avec Moi est contre Moi ;
celui qui ne rassemble pas avec Moi disperse. »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris


Évangile + commentaire (audio)

http://www.radiofidelite.fr/comment/evangcom.php?jour=63

Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/











Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=03/03/2016

Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Invité le Jeu 3 Mar 2016 - 19:00

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Vendredi 4 Mars 2016

Saint Casimir


3ième semaine du Temps de Carême
(Couleur liturgique : Violet )
Année C





(Première lecture)
Livre du Prophète Osée 14 : 2 à 10


« Nous ne dirons plus à l’ouvrage de nos mains : “TU es notre DIEU” »

Aisnsi PARLE le SEIGNEUR :
Reviens, Israël, au SEIGNEUR ton DIEU ;
car tu t’es effondré par suite de tes fautes.
Revenez au SEIGNEUR
en LUI présentant ces paroles :
« Enlève toutes les fautes, et accepte ce qui est bon.
Au lieu de taureaux, nous T’offrons en sacrifice
les paroles de nos lèvres.
Puisque les Assyriens ne peuvent pas nous sauver,
nous ne monterons plus sur des chevaux,
et nous ne dirons plus à l’ouvrage de nos mains :
“TU es notre DIEU”,
car de TOI SEUL l’orphelin reçoit de la TENDRESSE. »

Voici la RÉPONSE du SEIGNEUR :
Je les guérirai de leur infidélité,
Je les aimerai d’un amour gratuit,
car Ma Colère s’est détournée d’Israël.
Je serai pour Israël comme la rosée,
il fleurira comme le lis,
il étendra ses racines comme les arbres du Liban.
Ses jeunes pousses vont grandir,
sa parure sera comme celle de l’olivier,
son parfum, comme celui de la forêt du Liban.
Ils reviendront s’asseoir à son ombre,
ils feront revivre le froment,
ils fleuriront comme la vigne,
ils seront renommés comme le vin du Liban.
Éphraïm ! Peux-tu Me confondre avec les idoles ?
C’est Moi qui te réponds et qui te regarde.
Je suis comme le cyprès toujours vert,
c’est Moi qui te donne ton fruit.

Qui donc est assez sage
pour comprendre ces choses,
assez pénétrant pour les saisir ?
Oui, les CHEMINS du SEIGNEUR sont DROITS :
les justes y avancent,
mais les pécheurs y trébuchent.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Ah, si Mon Peuple M’écoutait…!

Du répertoire du chef de chorale et du recueil d’Assaf. Accompagnement sur la harpe de Gat.

[Psaume 80 (81) ; entièrement]



Psaume 80 (81) : 6c et 8a, 8bc et 9, 10 et 11ab, 14 et 17

R/ C’est Moi, le SEIGNEUR ton DIEU,
écoute Ma VOIX.


J’entends des mots qui M’étaient inconnus :
« J’ai ôté le poids qui chargeait ses épaules ;
ses mains ont déposé le fardeau.
Quand tu criais sous l’oppression, Je t’ai sauvé.
R/

« Je répondais, caché dans l’orage,
je t’éprouvais près des eaux de Mériba.
Écoute, Je t’adjure, ô mon peuple ;
vas-tu M’écouter, Israël ?
R/

« Tu n’auras pas chez toi d’autres dieux,
tu ne serviras aucun dieu étranger.
C’est Moi, le SEIGNEUR ton DIEU,
qui t’ai fait monter de la terre d’Égypte !
R/

« Ah ! Si Mon Peuple M’écoutait,
Israël, s’il allait sur MES CHEMINS !
Je le nourrirais de la fleur du froment,
Je le rassasierais avec le miel du rocher ! »
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris






Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Marc 12 : 28b à 34

Acclamation de l’Évangile :
TA PAROLE, SEIGNEUR, EST VÉRITÉ
ET TA LOI, DÉLIVRANCE.

Convertissez-vous, dit le SEIGNEUR,
car le Royaume des Cieux est tout proche.
TA PAROLE, SEIGNEUR, EST VÉRITÉ
ET TA LOI, DÉLIVRANCE.

(Mt 4, 17)




« Le SEIGNEUR notre DIEU est l’UNIQUE SEIGNEUR : tu L’aimeras »

En ce temps- là,
un scribe s’avança vers JÉSUS pour LUI demander :
« Quel est le premier de tous les commandements ? »
JÉSUS lui fit cette réponse :
« Voici le premier :

Écoute, Israël :
le SEIGNEUR notre DIEU est l’UNIQUE SEIGNEUR.
Tu aimeras le SEIGNEUR ton DIEU
de tout ton cœur, de toute ton âme,
de tout ton esprit et de toute ta force.


Et voici le second :

Tu aimeras ton prochain comme toi-même.

Il n’y a pas de commandement plus grand que ceux- là. »
Le scribe reprit :
« Fort bien, MAÎTRE, TU as dit vrai :
DIEU EST L’UNIQUE
et il n’y en a pas d’autre que LUI.
L’aimer de tout son cœur,
de toute son intelligence, de toute sa force,
et aimer son prochain comme soi-même,
vaut mieux que toute offrande d’holocaustes et de sacrifices. »
JÉSUS, voyant qu’il avait fait une remarque judicieuse, lui dit :
« Tu n’es pas loin du Royaume de DIEU. »
Et personne n’osait plus L’interroger.

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris


Évangile + commentaire (audio)

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Nicolas


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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Invité le Ven 4 Mar 2016 - 18:51

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Samedi 5 Mars 2016

De la férie

3ième semaine du Temps de Carême
(Couleur liturgique : Violet )
Année C





(Première lecture)
Livre du Prophète Osée 6 : 1 à 6


« Je veux la fidélité, non le sacrifice »

Venez, retournons vers le SEIGNEUR !
IL a blessé, mais IL nous guérira ;
IL a frappé, mais IL nous soignera.
Après deux jours, IL nous rendra la vie ;
IL nous relèvera le troisième jour :
alors, nous vivrons devant SA FACE.

Efforçons-nous de connaître le SEIGNEUR :
SON LEVER est aussi sûr que l’aurore ;
IL nous viendra comme la pluie,
l’ondée qui arrose la terre.
– Que ferai-Je de toi, Éphraïm ?
Que ferai-Je de toi, Juda ?
Votre fidélité, une brume du matin,
une rosée d’aurore qui s’en va.
Voilà pourquoi J’ai frappé par Mes Prophètes,
donné la mort par les PAROLES de Ma BOUCHE :
Mon JUGEMENT jaillit comme la LUMIÈRE.
Je veux la Fidélité, non le sacrifice,
la Connaissance de DIEU plus que les holocaustes.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Prière pour obtenir le pardon

Psaume appartenant au répertoire du chef de chorale et au recueil de David. Il fait allusion à la visite que le Prophète Natan rendit à David après que celui-ci eut commis adultère avec Bethsabée ( Batchéba).

[Psaume 50 (51) ; entièrement]



Psaume 50 (51) : 3 et 4, 18 et 19, 20 et 21ab

R/ TU veux la Fidélité, SEIGNEUR,
non le sacrifice.


Pitié pour moi, mon DIEU, dans TON AMOUR,
selon TA GRANDE MISÉRICORDE, efface mon péché.
Lave-moi tout entier de ma faute,
purifie-moi de mon offense.
R/

Si j’offre un sacrifice, TU n’en veux pas,
TU n’acceptes pas d’holocauste.
Le sacrifice qui plaît à DIEU, c’est un Esprit Brisé ;
TU ne repousses pas, ô mon DIEU, un Cœur Brisé et Broyé.
R/

Accorde à Sion le bonheur,
relève les murs de Jérusalem.
Alors TU accepteras de justes sacrifices,
oblations et holocaustes sur Ton Autel.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris






Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 18 : 9 à 14

Acclamation de l’Évangile :
TES PAROLES, SEIGNEUR, SONT ESPRIT
ET ELLES SONT VIE.

Aujourd’hui, ne fermez pas votre cœur,
mais écoutez la VOIX du SEIGNEUR.
TES PAROLES, SEIGNEUR, SONT ESPRIT
ET ELLES SONT VIE.

(cf. Ps 94, 8a.7d)




« Le publicain était devenu un homme juste, plutôt que l’autre »

En ce temps-là,
à l’adresse de certains qui étaient convaincus d’être justes
et qui méprisaient les autres,
JÉSUS dit la parabole que voici :
« Deux hommes montèrent au Temple pour prier.
L’un était pharisien,
et l’autre, publicain (c’est-à-dire un collecteur d’impôts).
Le pharisien se tenait debout et priait en lui-même :
“Mon DIEU, je te rends grâce
parce que je ne suis pas comme les autres hommes
– ils sont voleurs, injustes, adultères –,
ou encore comme ce publicain.
Je jeûne deux fois par semaine
et je verse le dixième de tout ce que je gagne.”
Le publicain, lui, se tenait à distance
et n’osait même pas lever les yeux vers le Ciel ;
mais il se frappait la poitrine, en disant :
“Mon DIEU, montre-TOI favorable au pécheur que je suis !”
Je vous le déclare :
quand ce dernier redescendit dans sa maison,
c’est lui qui était devenu un homme juste,
plutôt que l’autre.
Qui s’élève sera abaissé ;
qui s’abaisse sera élevé. »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris


Évangile + commentaire (audio)

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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Lumen le Sam 5 Mar 2016 - 11:06

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci !




Samedidi 05 mars 2016 : Le dimanche de la 3e semaine de Carême

 Saint Marc l'Ascète (+ 430) 

Saint Gérasime, Fondateurs de monastères en Palestine (+ 475) 

Saint Jean-Joseph de la Croix (Giovanni Giuseppe della Croce), Prêtre o.f.m. († 1734) 

Les saints du jour (vendredi 05 Mars) 


Lectures du jour :
Voir / Textes du jour 



Homélie :

« Jésus dit à l’adresse de certains qui se flattaient d’être des justes et n’avaient que mépris pour les autres, la parabole que voici :

« Deux hommes montèrent au Temple pour prier ; l’un était Pharisien et l’autre publicain.» Monter vers Dieu et vers soi, en sachant que c’est sans arrêt qu’il faudra recommencer ! Nous avons la certitude d’un voyage pas toujours facile, mais toujours passionnant Dieu nous accompagne et nous rencontre à chaque fois que nous le désirons : « Père, aie pitié de moi, je suis pécheur. » Dieu aime que nous fassions le premier pas vers lui, que nous montions vers le ciel, vers Dieu, vers nous-mêmes avec l’aide de Jésus. Deux hommes prient le même Seigneur, pour le pharisien, la prière va vers un moi satisfait et sécurisé, cet homme est, à ses yeux, le seul intact, le seul digne, l’artisan de sa propre perfection. « Les autres » se laissent compromettre avec l’argent, les aventures, tandis que lui, le « séparé », l’homme à part, est demeuré inentamé, inattaquable. Il n’a jamais su « être-avec » les autres, devant Dieu. Pour se sentir vivre, il lui faut se percevoir comme en dehors de la destinée commune, il a mis Dieu à son service. Nous connaissons ces difficultés, et nous nous retrouvons aussi dans l’autre personnage de l’Evangile ! Comme lui, conscients de notre misère, nous nous tournons vers Dieu avec des lamentations, mais Dieu nous invite à une relation plus profonde avec lui.

"« Le Pharisien, debout, priait ainsi en lui-même : « Mon Dieu, je te rends grâces de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes, qui sont rapaces, injustes, adultères, ou bien encore comme ce publicain ;

je jeûne deux fois la semaine, je donne la dîme de tout ce que j’acquiers. » Ce pharisien est content de ne pas être comme les voleurs, les injustes, les adultères : Les autres sont affreux, lui, dit-il, est génial. Qu’est-ce qui crée cette façon de penser ? Il dit tout le temps « je » : Je rend grâce, je ne suis pas comme les autres humains, je jeûne, je paie la dîme. Il ne regardent les autres que pour les juger, en dire du mal et revenir à lui-même afin de pouvoir à nouveau se remplir de lui-même. Toute l’assurance du Pharisien repose sur ses œuvres : ses comptes pour le Temple sont en règle, et, une fois la dîme versée, il se sent tranquille pour user de tout le reste comme bon lui semble. Nous pouvons nous retrouver, comme ce Pharisien, supérieur aux autres en demeurant bien masqué en nous-même ! « Ton amour est fugitif comme la brume du matin, » dit la Parole. La brume du matin, c’est cette auto-suffisance qui fait disparaître bien vite le don de Dieu devant les réalités de la vie et les événements plus difficiles.

« Le publicain, se tenant à distance, n’osait même pas lever les yeux au ciel, mais il se frappait la poitrine, en disant : « Mon Dieu, aie pitié du pécheur que je suis !  

Je vous le dis : ce dernier descendit chez lui justifié, l’autre non. Car tout homme qui s’élève sera abaissé, mais celui qui s’abaisse sera élevé. » Le publicain, collecteur d’impôt se reconnaît pécheur, il se regarde et se dit : Ça ne va pas. Il prie devant les autres, il s’inquiète de leur regard, se mettant à l’écart. Il a le soucis des autres, il prie devant Dieu dont il s’inquiète du regard, il n’ose pas le regarder. Il lui fait cependant une demande, il sait qu’il a besoin de lui, il reconnaît qu’il est inachevé, qu’il doit bouger, changer, avancer, il en a besoin, c’est un pécheur. Dieu nous prend là où nous sommes, le publicain vient au Temple pour trouver en Dieu un confident de sa misère. Il se tient à distance, comme un homme qui n’aurait pas droit à l’amour de Dieu. Comme nous, il reconnaît humblement, avec une sorte d’évidence, combien le mensonge s’est installé dans sa vie, combien il a perdu la hâte du Royaume et combien il a peu aimer. C’est alors que peut monter la vraie prière, celle qui traverse le dépit orgueilleux et exprime la vraie conversion, l’authentique retournement vers Dieu : « Mon Dieu, aie pitié du pécheur que je suis ! » Seule cette prière de pauvre peut nous ouvrir le chemin de la paix, parce qu’elle nous situe devant Dieu dans notre vérité de créature, dans notre responsabilité de pécheurs, mais aussi dans la certitude de la victoire du Christ et dans l’espérance de ce qu’il nous prépare.

Nous demandons à Dieu la grâce d’unifier en nous la prière de supplication et d’action de grâce pour qu’un reflet de son amour resplendisse dans notre cœur.

Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit




Saint Jean Climaque (v. 575-v. 650), moine au Mont Sinaï
L'Échelle sainte, ch. 28 (trad. Petite Philocalie, Seuil 1979, p. 91 rev)
 

« Prends pitié de moi pécheur »

Que votre prière soit toute simple ; une seule parole a suffi au publicain et à l'enfant prodigue pour obtenir le pardon de Dieu (Lc 15,21)... Point de recherche dans les paroles de votre prière ; que de fois les bégaiements simples et monotones des enfants fléchissent leur père ! Ne vous lancez donc pas dans de longs discours afin de ne pas dissiper votre esprit par la recherche des paroles. Une seule parole du publicain a ému la miséricorde de Dieu ; un seul mot plein de foi a sauvé le bon larron (Lc 23,42). La prolixité dans la prière souvent emplit l'esprit d'images et le dissipe tandis que souvent une seule parole a pour effet de le recueillir. Vous sentez-vous consolé, saisi par une parole de la prière ? Arrêtez-vous-y, car c'est que notre ange alors prie avec nous. Pas trop d'assurance, même si vous avez obtenu la pureté, mais plutôt une grande humilité, et vous sentirez alors une plus grande confiance. Même si vous avez gravi l'échelle de la perfection, priez pour demander le pardon de vos péchés ; écoutez ce cri de saint Paul : « Je suis un pécheur, moi le premier » (1Tm 1,15)... Si vous êtes revêtu de douceur et libre de toute colère, il ne vous en coûtera plus beaucoup pour libérer votre esprit de la captivité.

   Tant que nous n'aurons pas obtenu la prière véritable, nous ressemblerons à ceux qui apprennent aux enfants à faire leurs premiers pas. Travaillez à élever votre pensée ou mieux à la contenir dans les paroles de votre prière ; si la faiblesse de l'enfance la fait tomber, relevez-la. Car l'esprit est instable de nature mais Celui qui peut tout affermir peut fixer aussi l'esprit... Le premier degré de la prière consiste donc à chasser par une parole simple les suggestions de l'esprit au moment même où elles se présentent. Le second, c'est de garder notre pensée uniquement à ce que nous disons et que nous pensons. Le troisième, c'est la saisie de l'âme dans le Seigneur. (Ps 118,137).
   

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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Invité le Sam 5 Mar 2016 - 19:34

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Dimanche 6 Mars 2016

4ième Dimanche de Carême, de Lætare

(Couleur liturgique : Violet )
Année C






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Lien :
http://www.ktotv.com/emissions/priere-et-vie-de-l-eglise/priere/en-marche-vers-dimanche

Vu sur :
www.KTOTV.com






(Première lecture)
Livre de Josué 5 : 9a et 10 à 12


L’arrivée du Peuple de DIEU en Terre Promise et la célébration de la Pâque

En ces jours-là,
le SEIGNEUR dit à Josué :
« Aujourd'hui, j'ai enlevé de vous le déshonneur de l'Égypte. »
Les fils d’Israël campèrent à Guilgal
et célébrèrent la Pâque le quatorzième jour du mois,
vers le soir, dans la plaine de Jéricho.
Le lendemain de la Pâque,
en ce jour même,
ils mangèrent les produits de cette terre :
des pains sans levain et des épis grillés.
À partir de ce jour, la manne cessa de tomber,
puisqu’ils mangeaient des produits de la terre.
Il n’y avait plus de manne pour les fils d’Israël,
qui mangèrent cette année-là
ce qu’ils récoltèrent sur la terre de Canaan.


– PAROLE du SEIGNEUR.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Le SEIGNEUR m’a délivré de toutes mes craintes


Du recueil de David. Devant Abimélek, David s’était fait passer pour fou. Après avoir été mis à la porte par celui-ci, il prononça les paroles que voici.

Psaume 33 (34) , entièrement




Psaume 33 (34) : 2 et 3, 4 et 5, 6 et 7


R/ Goûtez et voyez
comme est BON le SEIGNEUR !


Je bénirai le SEIGNEUR en tout temps,
SA LOUANGE sans cesse à mes lèvres.
Je me glorifierai dans le SEIGNEUR :
que les pauvres m’entendent et soient en fête !
R/


Magnifiez avec moi le SEIGNEUR,
exaltons tous ensemble SON NOM.
Je cherche le SEIGNEUR, IL me répond :
de toutes mes frayeurs, IL me délivre.
R/


Qui regarde vers LUI resplendira,
sans ombre ni trouble au visage.
Un pauvre crie ; le SEIGNEUR entend :
IL le sauve de toutes ses angoisses.
R/


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris



« Chant audio du Psaume 33 (34) »

Du CD, Signes :

http://www.mirari.fr/wT2o







(Deuxième lecture)
Deuxième Lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens 5 : 7 à 21


« DIEU nous a réconciliés avec LUI par le CHRIST »

Frères,
si quelqu’un est dans le CHRIST,
il est une Créature Nouvelle.
Le monde ancien s’en est allé,
un monde nouveau est déjà né.
Tout cela vient de DIEU :
IL nous a réconciliés avec LUI par le CHRIST,
et IL nous a donné le ministère de la réconciliation.
Car c’est bien DIEU
qui, dans le CHRIST, réconciliait le monde avec LUI :
IL n’a pas tenu compte des fautes,
et IL a déposé en nous la PAROLE de la RÉCONCILIATION.
Nous sommes donc les ambassadeurs du CHRIST,
et par nous c’est DIEU LUI-MÊME qui lance un appel :
nous le demandons au NOM DU CHRIST,
laissez-vous réconcilier avec DIEU.
CELUI qui n’a pas connu le péché,
DIEU L’a pour nous identifié au péché,
afin qu’en LUI nous devenions justes
de la JUSTICE même de DIEU.


– PAROLE du SEIGNEUR.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 15 : 1 à 3, 11 à 32

Acclamation de l’Évangile :
GLOIRE ET LOUANGE À TOI, SEIGNEUR JÉSUS.

Je me lèverai, j’irai vers mon père,
et je lui dirai :
Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi.

GLOIRE ET LOUANGE À TOI, SEIGNEUR JÉSUS.
(Mt 4, 17)




« Ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie »

En ce temps-là,
les publicains et les pécheurs
venaient tous à JÉSUS pour L’écouter.
Les pharisiens et les scribes récriminaient contre LUI :
« Cet Homme fait bon accueil aux pécheurs,
et IL mange avec eux ! »
Alors JÉSUS leur dit cette parabole :
« Un homme avait deux fils.
Le plus jeune dit à son père :
‘Père, donne-moi la part de fortune qui me revient.’
Et le père leur partagea ses biens.
Peu de jours après,
le plus jeune rassembla tout ce qu’il avait,
et partit pour un pays lointain
où il dilapida sa fortune en menant une vie de désordre.
Il avait tout dépensé,
quand une grande famine survint dans ce pays,
et il commença à se trouver dans le besoin.
Il alla s’engager auprès d’un habitant de ce pays,
qui l’envoya dans ses champs garder les porcs.
Il aurait bien voulu se remplir le ventre
avec les gousses que mangeaient les porcs,
mais personne ne lui donnait rien.
Alors il rentra en lui-même et se dit :
‘Combien d’ouvriers de mon père ont du pain en abondance,
et moi, ici, je meurs de faim !
Je me lèverai, j’irai vers mon père,
et je lui dirai :
Père, j’ai péché contre le Ciel et envers toi.
Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.
Traite-moi comme l’un de tes ouvriers.’
Il se leva et s’en alla vers son père.
Comme il était encore loin,
son père l’aperçut et fut saisi de compassion ;
il courut se jeter à son cou
et le couvrit de baisers.
Le fils lui dit :
‘Père, j’ai péché contre le Ciel et envers toi.
Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.’
Mais le père dit à ses serviteurs :
‘Vite, apportez le plus beau vêtement pour l’habiller,
mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds,
allez chercher le veau gras, tuez-le,
mangeons et festoyons,
car mon fils que voilà était mort,
et il est revenu à la vie ;
il était perdu,
et il est retrouvé.’
Et ils commencèrent à festoyer.

Or le fils aîné était aux champs.
Quand il revint et fut près de la maison,
il entendit la musique et les danses.
Appelant un des serviteurs,
il s’informa de ce qui se passait.
Celui-ci répondit :
‘Ton frère est arrivé,
et ton père a tué le veau gras,
parce qu’il a retrouvé ton frère en bonne santé.’
Alors le fils aîné se mit en colère,
et il refusait d’entrer.
Son père sortit le supplier.
Mais il répliqua à son père :
‘Il y a tant d’années que je suis à ton service
sans avoir jamais transgressé tes ordres,
et jamais tu ne m’as donné un chevreau
pour festoyer avec mes amis.
Mais, quand ton fils que voilà est revenu
après avoir dévoré ton bien avec des prostituées,
tu as fait tuer pour lui le veau gras !’
Le père répondit :
‘Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi,
et tout ce qui est à moi est à toi.
Il fallait festoyer et se réjouir ;
car ton frère que voilà était mort,
et il est revenu à la vie ;
il était perdu,
et il est retrouvé ! »


– Acclamons la PAROLE de DIEU.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris










Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=06/03/2016


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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Lumen le Dim 6 Mar 2016 - 18:15

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci !




Dimanche 06 mars 2016 : Quatrième dimanche de Carême (Laetare)

Saint Chrodegang, 37ème Évêque de Metz (✝ 766). 

Sainte Agnès de Bohème, Princesse, Clarisse à Prague. Sainte Patronne de la Bohême (1211- ✝ 1282) 

Bienheureuse Rose De Viterbe, Vierge du Tiers Ordre de Saint-François († v. 1251) 

Les saints du jour (Dimanche 06 Mars) 


Lectures du jour :
Voir / Textes du jour 



Homélie :

Les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l’écouter. Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! »

Alors Jésus leur dit cette parabole : Jésus dit encore : « Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : ’Père, donne-moi la part d’héritage qui me revient.’ Et le père fit le partage de ses biens. Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu’il avait, et partit pour un pays lointain où il gaspilla sa fortune en menant une vie de désordre. Quand il eut tout dépensé, une grande famine survint dans cette région, et il commença à se trouver dans la misère.» Dieu est un Père qui veille, qui attend, qui ouvre ses bras, qui pardonne et organise une grande fête pour son fils qui revient. Ainsi le fils prodigue nous redit l’Amour infini du Père pour nous. La faute est voilée : « Immédiatement, saisi de pitié, son père courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers, » Ainsi il réintègre son fils dans son Amour. Par le seul fait que son fils revienne, il a déjà retrouvé la vie. Il a fait l’expérience, dans le délaissement de son père, dans son éloignement, qu’il avait été près de la mort. Il est revenu, il est vivant. Avec la parabole de l’enfant prodigue, la communauté chrétienne est invitée à entretenir l’espérance que ceux qui ont délaissé la maison paternelle, s’ils reviennent un jour, ils partageront la tendresse de Dieu.

Il alla s’embaucher chez un homme du pays qui l’envoya dans ses champs garder les porcs.

Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien. Alors il réfléchit : ’Tant d’ouvriers chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! Je vais retourner chez mon père, et je lui dirai : Père, j’ai péché contre le ciel et contre toi…Prends- moi comme l’un de tes ouvriers.’ Dieu respecte toujours nos choix, même celui de le mettre de côté. Il espère le retour de son jeune fils, mais il ne force rien, il ne force jamais la porte ! Malgré nos égoïsmes et nos manques de respect, Dieu reste un père plein de tendresse, qui « fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et tomber la pluie sur les justes et sur les injustes. » Dieu aime tellement le monde qu’il nous envoie son propre Fils. Jésus vivra au milieu de nous, il mourra parmi nous, pour nous sauver. Dans ce salut, c’est à la fois la faute de l’origine, et c’est aussi celle que l’humanité ajoute encore au mal du monde, qui s’en est allée. Par Jésus, le Sauveur du monde, nous entrons dans le mystère d’une nouvelle filiation divine. Devenu l’enfant bien aimé du Père par le Baptême, nous rendons grâce à Dieu et nous tissons des liens fraternels nouveaux. Nous sommes devenus, grâce à Jésus, une créature nouvelle. Le monde ancien, celui de la peur et de la culpabilité qui sommeillait encore en nous, n’est plus. Notre marche vers Pâques est un chemin de résurrection dans le Christ.

Mais le père dit à ses domestiques : ’Vite, apportez le plus beau vêtement pour l’habiller. Mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds. 

Allez chercher le veau gras, tuez-le ; mangeons et festoyons. Car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé. Et ils commencèrent la fête. Le fils aîné était aux champs. A son retour, quand il fut près de la maison, il entendit la musique et les danses. Appelant un des domestiques, il demanda ce qui se passait. Celui-ci répondit : ’C’est ton frère qui est de retour. Et ton père a tué le veau gras, parce qu’il a vu revenir son fils en bonne santé.’ Alors le fils aîné se mit en colère, et il refusait d’entrer. Son père, qui était sorti, le suppliait. Mais il répliqua : ’ Il y a tant d’années que je suis à ton service sans avoir jamais désobéi à tes ordres, et jamais tu ne m’as donné un chevreau pour festoyer avec mes amis. Mais, quand ton fils que voilà est arrivé après avoir dépensé ton bien avec des filles, tu as fait tuer pour lui le veau gras !’ Le père répondit : ’Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi. Il fallait bien festoyer et se réjouir ; car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé !' » Le Tout-puissant qui nous a créé librement et libres, nous a guéris des blessures passées, pour que notre cœur soit rempli d’un amour nouveau, surabondant. Que pourrait faire le Père pour le fils ainé ? Celui-ci semble oublier qu’il y a une différence entre réussir dans la vie et réussir sa vie ! » Il en est de même pour nous, c’est redevenus l’enfant bien aimé du Père, que nous pouvons comme des frères et des sœurs qui s’aiment, bâtir le monde de l’amour.

Nous demandons la grâce de demeurer dans l’amour de notre Père qui est guérison pour nous.


Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit




Saint Augustin (354-430), Évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et Docteur de l'Église
Discours sur les psaumes, Ps 138, 5-6; CCL 40, 1992-1993 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 347)
 

« Comme il était encore loin, son père l'aperçut »

« De loin tu as compris mes pensées, tu as découvert mon sentier, tu as prévu tous mes chemins » (Ps 138,2-3). Pendant que je suis encore voyageur, avant mon arrivée dans la patrie, tu as compris ma pensée. Songez au fils cadet, parti au loin... L'aîné n'était pas parti au loin, il travaillait aux champs et il symbolisait les saints qui, sous la Loi, observaient les pratiques et les préceptes de la Loi.

   Mais le genre humain, qui s'était égaré dans le culte des idoles, était « parti au loin ». Rien, en effet, n'est aussi loin de celui qui t'a créé que cette image modelée par toi-même, pour toi. Le fils cadet partit donc dans une région lointaine, emportant avec lui sa part d'héritage et, comme nous l'apprend l'Evangile, il la gaspilla... Après tant de malheurs et d'accablement, d'épreuves et de dénuement, il se rappela son père et voulut revenir vers lui. Il se dit : « Je me lèverai, et j'irai vers mon père... » Mais celui que j'avais abandonné, n'est-il pas partout ? C'est pourquoi dans l'Evangile, le Seigneur nous dit que son père « vint au-devant de lui ». C'est vrai, parce qu'il avait « compris de loin ses pensées. Tu as prévu tous mes chemins ». Lesquels ? sinon les mauvais chemins qu'il avait suivis pour abandonner son père, comme s'il pouvait se cacher à ses regards qui le réclament, ou comme si la misère écrasante qui le réduisait à garder les porcs n'était pas le châtiment que le père lui infligeait dans son éloignement en vue de le recevoir à son retour ? ...

   Dieu sévit contre nos passions, où que nous allions, si loin que nous puissions nous éloigner. Donc, comme un fuyard qu'on arrête, le fils dit : « Tu as découvert mon sentier, et tu as prévu tous mes chemins ». Mon chemin, si long soit-il, n'a pas pu m'éloigner de ton regard. J'avais beaucoup marché, mais tu étais là où je suis arrivé. Avant même que j'y sois entré, avant même que j'y aie marché, tu l'as vu d'avance. Et tu as permis que je suive mes chemins dans la peine, pour que, si je ne voulais plus peiner, je revienne dans tes chemins... Je confesse ma faute devant toi : j'ai suivi mon propre sentier, je me suis éloigné de toi ; je t'ai quitté, toi auprès de qui j'étais bien ; et pour mon bien, il a été mauvais pour moi d'avoir été sans toi. Car, si je m'étais trouvé bien sans toi, je n'aurais peut-être pas voulu revenir à toi.
   


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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Invité le Dim 6 Mar 2016 - 18:32

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Lundi 7 Mars 2016

Sainte Perpétue et Sainte Félicité, Martyres


4ième semaine du Temps de Carême
(Couleur liturgique : Violet )
Année C





(Première lecture)
Livre du Prophète Isaïe 65 : 17 à 21


« On n’y entendra plus de pleurs ni de cris »

Ainsi PARLE le SEIGNEUR :
Oui, voici : Je vais créer
un Ciel Nouveau et une Terre Nouvelle,
on ne se souviendra plus du passé,
il ne reviendra plus à l’esprit.
Soyez plutôt dans la joie, exultez sans fin
pour ce que Je crée.
Car Je vais recréer Jérusalem,
pour qu’elle soit exultation,
et que son peuple devienne joie.
J’exulterai en Jérusalem,
Je trouverai Ma JOIE dans mon peuple.
On n’y entendra plus de pleurs ni de cris.
Là, plus de nourrisson emporté en quelques jours,
ni d’homme qui ne parvienne au bout de sa vieillesse ;
le plus jeune mourra centenaire,
ne pas atteindre cent ans sera malédiction.
On bâtira des maisons, on y habitera ;
on plantera des vignes, on mangera leurs fruits.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







SEIGNEUR, TU m’as rendu la vie

Chant pour la consécration du temple, appartenant au recueil de David.

[Psaume 29 (30) ; entièrement]



Psaume 29 (30) : 2a et 3 et 4, 5 et 6, 9 et 12a et 13cd

R/ Je t’exalte, SEIGNEUR : TU m’as relevé.

Je T’exalte, SEIGNEUR : TU m’as relevé.
Quand j’ai crié vers TOI, SEIGNEUR.
SEIGNEUR, tu m’as fait remonter de l’abîme
et revivre quand je descendais à la fosse.
R/

Fêtez le SEIGNEUR, vous, Ses Fidèles,
rendez grâce en rappelant SON NOM TRÈS SAINT.
Sa colère ne dure qu’un instant, SA BONTÉ, toute la VIE ;
avec le soir, viennent les larmes,
mais au matin, les cris de joie.
R/

Et j’ai crié vers TOI, SEIGNEUR,
j’ai supplié mon DIEU.
TU as changé mon deuil en une danse.
Que sans fin, SEIGNEUR, mon DIEU, je TE rende grâce !
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris






Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Jean 4 : 43 à 54

Acclamation de l’Évangile :
TA PAROLE, SEIGNEUR, EST VÉRITÉ
ET TA LOI, DÉLIVRANCE.

Cherchez le bien, non le mal, afin de vivre. Ainsi le SEIGNEUR sera avec vous.
TA PAROLE, SEIGNEUR, EST VÉRITÉ
ET TA LOI, DÉLIVRANCE.

(cf. Am 5, 14)




« Va, ton fils est vivant »

En ce temps- là,
après avoir passé deux jours chez les Samaritains,
JÉSUS partit de là pour la Galilée.
– LUI-MÊME avait témoigné
qu’un Prophète n’est pas considéré dans son propre pays.
IL arriva donc en Galilée ;
les Galiléens LUI firent bon accueil,
car ils avaient vu tout ce qu’IL avait fait
à Jérusalem pendant la fête de la Pâque,
puisqu’ils étaient allés eux aussi à cette fête.
Ainsi donc JÉSUS revint à Cana de Galilée,
où IL avait changé l’eau en vin.
Or, il y avait un fonctionnaire royal,
dont le fils était malade à Capharnaüm.
Ayant appris que JÉSUS arrivait de Judée en Galilée,
il alla LE trouver ;
il LUI demandait de descendre à Capharnaüm
pour guérir son fils qui était mourant.
JÉSUS lui dit :
« Si vous ne voyez pas de signes et de prodiges,
vous ne croirez donc pas ! »
Le fonctionnaire royal lui dit :
« SEIGNEUR, descends, avant que mon enfant ne meure ! »
JÉSUS lui répond :
« Va, ton fils est vivant. »
L’homme crut à la PAROLE que JÉSUS lui avait dite
et il partit.
Pendant qu’il descendait,
ses serviteurs arrivèrent à sa rencontre
et lui dirent que son enfant était vivant.
Il voulut savoir à quelle heure il s’était trouvé mieux.
Ils lui dirent :
« C’est hier, à la septième heure (au début de l’après-midi),
que la fièvre l’a quitté. »
Le père se rendit compte que c’était justement
l’heure où JÉSUS lui avait dit :
« Ton fils est vivant. »
Alors il crut, lui, ainsi que tous les gens de sa maison.

Tel fut le second signe que JÉSUS accomplit
lorsqu’IL revint de Judée en Galilée.

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris


Évangile + commentaire (audio)

http://www.radiofidelite.fr/comment/evangcom.php?jour=67

Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/











Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=07/03/2016

Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






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Nicolas


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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Lumen le Lun 7 Mar 2016 - 19:12

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci !




Lundi 07 mars 2016 : Le lundi de la 4e semaine de Carême

Saintes Perpétue et Félicité, Martyres d'Afrique du Nord († 203). Perpétue est la Sainte Patronne de Vierzon. 

Saint Thomas d'Aquin, Prêtre Dominicain, Docteur de l'Église (1225-1274) 

Sainte Thérèse-Marguerite du Sacré-Cœur de Jésus (née Anna Maria Redi), vierge, Religieuse Carmélite italienne (1747-1770) 

Bienheureux José Olallo Valdés, Frère Hospitalier de Saint Jean de Dieu (1820-1889) 

Les saints du jour (Lundi 07 mars) 


Lectures du jour :
Voir / Textes du jour 



Homélie :

« Apprenant que Jésus était arrivé de Judée en Galilée, un fonctionnaire royal s’en vint le trouver et il le priait de descendre guérir son fils, car il allait mourir.

Jésus lui dit : « Si vous ne voyez des signes et des prodiges, vous ne croirez pas ! » Le fonctionnaire royal lui dit : « Seigneur, descends avant que ne meure mon petit enfant. » Jésus, après avoir passé deux jours chez les Samaritains, partit pour la Galilée. Lui-même avait attesté qu’un prophète n’est pas honoré dans son propre pays. Il arriva donc en Galilée ; les Galiléens lui firent bon accueil, car ils avaient vu tout ce qu’il avait fait à Jérusalem pendant la fête de la Pâque, puisqu’ils étaient allés eux aussi à cette fête. Jésus de nouveau est à Cana de Galilée où il avait réalisé le miracle de la conversion de l’eau en vin. Voici qu’il fait là un nouveau miracle à distance : la guérison du fils d’un fonctionnaire royal. Le premier miracle de la conversion de l’eau en vin avait été spectaculaire, mais celui-ci attire notre attention, Jésus vient au secours d’une vie humaine, il va guérir ce fils à distance. Jésus nous rappelle que nous pouvons faire beaucoup de bien à distance, sans devoir être présents à l’endroit où l’on sollicite notre générosité. Nous pouvons donner une grande joie à distance à beaucoup de gens qui sont loin de nous, par un appel téléphonique, une lettre ou un message. Dieu ne cesse de faire aussi par nous des signes et des prodiges auxquels il faut que nous croyions ! « Le fonctionnaire royal lui dit : « Seigneur, descends avant que mon enfant ne meure ! »

"Jésus dit au fonctionnaire royal : « Va, ton fils vit. » L’homme crut à la parole que Jésus lui avait dite et il se mit en route.

Déjà il descendait, quand ses serviteurs, venant à sa rencontre, lui dirent que son enfant était vivant. Il s’informa auprès d’eux de l’heure à laquelle il s’était trouvé mieux. Ils lui dirent : « C’est hier, à la septième heure, que la fièvre l’a quitté.» C’est par l’acte de foi en Jésus : « l’homme crut à la parole de Dieu, » que les merveilles de Dieu se réalisent. Jésus nous invite à rejoindre notre quotidien pour y accueillir son salut, il est chez lui chez nous. Dans son pays Jésus fait œuvre de paix et de guérison. C’est bientôt la fête de Pâques, nous demandons notre conversion à Jésus pour qu’une régénération de notre existence nous soit donnée. Jésus ne s’est pas rendu à Capharnaüm pour guérir directement le malade, il lui redonne la santé sans bouger de Cana : « Va, ton fils est vivant ! » C’est par une invitation à croire plus grande encore que Jésus nous répond, sans cesse Jésus est présent dans notre vie, nous pouvons lui dire : « Seigneur je n’en peux plus, c’est trop difficile ! Seigneur cette cause est tellement désespérée, regarde encore cette situation ! » En croyant à l’enfant de Dieu qui sommeille en nous, nous éveillons et nous intensifions notre vie spirituelle. « Car je crée une Jérusalem de joie, un peuple d’allégresse. Je trouverai mon allégresse en Jérusalem, ma joie en mon peuple. » Cette joie profonde vient de notre foi, c’est la seule joie qui ne passe pas.

"Le père reconnut que c’était l’heure où Jésus lui avait dit : « Ton fils vit », et il crut, lui avec sa maison tout entière. 

Ce nouveau signe, le second, Jésus le fit à son retour de Judée en Galilée. Le père crut, avec tous les gens de sa maison, la distance n’est pas un problème à l’être généreux, car la générosité sort du cœur et dépasse les frontières. Nous pouvons croire que les merveilles de Dieu se réalisent dans notre quotidien et nous pouvons les reconnaître dans notre vie. Bien souvent, nous sommes dans l’impossibilité d’être physiquement présents dans des lieux où il y a des nécessités urgentes. Jésus peut faire le miracle. Le mystère pascal nous est donné pour que nous trouvions chaque jour la vie du Seigneur ! Nous avons besoin de revenir à la source de notre vie pour reprendre cœur, pour reprendre des forces au contact de la Parole de Dieu et du sacrement du Corps et du Sang du Christ « pour que nous croyions. » La conversion s’étend à toute la communauté. Chacun vient s’abreuver à la source du salut et la communauté s’en trouve réconfortée, la foi donne à la communauté un renouvellement des dons d’espérance et d’Amour.

Nous demandons à Jésus la grâce d’augmenter notre foi.

Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit




Baudouin de Ford (?-v. 1190), Abbé cistercien, puis Évêque
Discours sur les psaumes, Ps 138, 5-6; CCL 40, 1992-1993 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 347)
 

« L'homme crut à la parole que Jésus lui avait dite »

« La Parole de Dieu est vivante et efficace, plus affilée qu'un glaive à deux tranchants. » (He 4,12) Par ces mots l'apôtre montre à ceux qui cherchent le Christ — Parole, Force et Sagesse de Dieu — tout ce qu'il y a de force, tout ce qu'il y a de sagesse dans la Parole de Dieu. Cette Parole était au commencement auprès du Père, éternelle avec lui (Jn 1,1). Elle a été révélée en son temps aux apôtres, annoncée par eux et reçue humblement dans la foi par le peuple des croyants.

     Il y a donc une Parole dans le Père, une Parole dans la bouche des apôtres, et une Parole dans le cœur des croyants. La Parole dans la bouche est l'expression de la Parole qui est dans le Père ; elle est l'expression aussi de la Parole qui est dans le cœur de l'homme. Lorsque l'on comprend la Parole, ou qu'on la croit, ou qu'on l'aime, la Parole dans le cœur de l'homme devient intelligence de la Parole, ou la foi en la Parole, ou l'amour de la Parole. Lorsque ces trois se rassemblent en un seul cœur, tout à la fois on comprend, on croit et on aime le Christ, Parole de Dieu, Parole du Père... Le Christ habite en cette personne par la foi, et par une admirable condescendance, il descend du cœur du Père dans le cœur de l'homme...

     Cette Parole de Dieu...est vivante : le Père lui a donné d'avoir la vie en elle-même, comme lui a la vie en lui-même (Jn 5,26). C'est pourquoi elle est non seulement vivante, mais elle est Vie, comme il est écrit : « Je suis la Voie, la Vérité, la Vie » (Jn 14,6). Et puisqu'elle est Vie, elle est vivante pour être vivifiante, car « tout comme le Père ressuscite les morts et leur rend la vie, ainsi le Fils donne la vie à qui il veut » (Jn 5,21).
   


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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Invité le Lun 7 Mar 2016 - 20:44

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Mardi 8 Mars 2016

Saint Jean de Dieu, Religieux


4ième semaine du Temps de Carême
(Couleur liturgique : Violet )
Année C





(Première lecture)
Livre du Prophète Ézékiel 47 : 1 à 9, 12


J’ai vu l’eau qui jaillissait du Temple : tous ceux qu’elle touchait furent sauvés

En ces jours- là,
au cours d’une vision reçue du SEIGNEUR,
l’homme me fit revenir à l’entrée de la Maison,
et voici : sous le seuil de la Maison,
de l’eau jaillissait vers l’orient,
puisque la façade de la Maison était du côté de l’orient.

L’eau descendait de dessous le côté droit de la Maison,
au sud de l’autel.
L’homme me fit sortir par la porte du nord
et me fit faire le tour par l’extérieur,
jusqu’à la porte qui fait face à l’orient,
et là encore l’eau coulait du côté droit.
L’homme s’éloigna vers l’orient,
un cordeau à la main,
et il mesura une distance de mille coudées ;
alors il me fit traverser l’eau :
j’en avais jusqu’aux chevilles.
Il mesura encore mille coudées
et me fit traverser l’eau :
j’en avais jusqu’aux genoux.
Il mesura encore mille coudées et me fit traverser :
j’en avais jusqu’aux reins.
Il en mesura encore mille :
c’était un torrent que je ne pouvais traverser ;
l’eau avait grossi, il aurait fallu nager :
c’était un torrent infranchissable.
Alors il me dit :
« As-tu vu, fils d’homme ? »
Puis il me ramena au bord du torrent.
Quand il m’eut ramené, voici qu’il y avait au bord du torrent,
de chaque côté, des arbres en grand nombre.

Il me dit :
« Cette eau coule vers la région de l’orient,
elle descend dans la vallée du Jourdain,
et se déverse dans la mer Morte,
dont elle assainit les eaux.
En tout lieu où parviendra le torrent,
tous les animaux pourront vivre et foisonner.
Le poisson sera très abondant,
car cette eau assainit tout ce qu’elle pénètre,
et la vie apparaît en tout lieu où arrive le torrent.
Au bord du torrent, sur les deux rives,
toutes sortes d’arbres fruitiers pousseront ;
leur feuillage ne se flétrira pas
et leurs fruits ne manqueront pas.
Chaque mois ils porteront des fruits nouveaux,
car cette eau vient du sanctuaire.
Les fruits seront une nourriture,
et les feuilles un remède. »

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Le SEIGNEUR de l’Univers est avec nous

Du répertoire du chef de chorale et du recueil de la confrérie de Coré. Accompagnement à l’aigu. Chant.

[Psaume 45 (46) ; entièrement]



Psaume 45 (46) : 2 et 3, 5 et 6, 8 et 9a et 10a

R/ IL est avec nous, le DIEU de l’Univers ;
citadelle pour nous, le DIEU de Jacob !


DIEU est pour nous REFUGE et FORCE,
secours dans la détresse, toujours offert.
Nous serons sans crainte si la terre est secouée,
si les montagnes s’effondrent au creux de la mer.
R/

Le Fleuve, ses bras réjouissent la Ville de DIEU,
la PLUS SAINTE des DEMEURES DU TRÈS- HAUT.
DIEU s’y tient : elle est inébranlable ;
quand renaît le matin, DIEU la secourt.
R/

IL est avec nous, le SEIGNEUR de l’Univers ;
citadelle pour nous, le DIEU de Jacob !
Venez et voyez les ACTES du SEIGNEUR,
IL détruit la guerre jusqu’au bout du monde.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris






Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Jean 5 : 1 à 16

Acclamation de l’Évangile :
GLOIRE ET LOUANGE À TOI, SEIGNEUR JÉSUS !
Crée en moi un cœur pur, ô mon DIEU ; rends- moi la joie d’être sauvé.
GLOIRE ET LOUANGE À TOI, SEIGNEUR JÉSUS !
(Ps 50, 12a.14a)




« Aussitôt l’homme fut guéri »

À l’occasion d’une fête juive,
JÉSUS monta à Jérusalem.
Or, à Jérusalem, près de la porte des Brebis,
il existe une piscine qu’on appelle en hébreu Bethzatha.
Elle a cinq colonnades,
sous lesquelles étaient couchés une foule de malades,
aveugles, boiteux et impotents.
Il y avait là un homme qui était malade depuis trente-huit ans.
JÉSUS, le voyant couché là,
et apprenant qu’il était dans cet état depuis longtemps,
lui dit :
« Veux-tu être guéri ? »
Le malade LUI répondit :
« SEIGNEUR, je n’ai personne
pour me plonger dans la piscine
au moment où l’eau bouillonne ;
et pendant que j’y vais,
un autre descend avant moi. »
JÉSUS lui dit :
« Lève- toi, prends ton brancard, et marche. »
Et aussitôt l’homme fut guéri.
Il prit son brancard : il marchait !
Or, ce jour-là était un jour de sabbat.
Les Juifs dirent donc à cet homme que JÉSUS avait remis sur pied :
« C’est le sabbat !
Il ne t’est pas permis de porter ton brancard. »
Il leur répliqua :
« CELUI qui m’a guéri, c’est LUI qui m’a dit :
“Prends ton brancard, et marche !” »
Ils l’interrogèrent :
« Quel est l’Homme qui t’a dit :
“Prends ton brancard, et marche” ? »
Mais celui qui avait été rétabli
ne savait pas qui c’était ;
en effet, JÉSUS s’était éloigné,
car il y avait foule à cet endroit.

Plus tard, JÉSUS le retrouve dans le Temple et lui dit :
« Te voilà guéri.
Ne pèche plus,
il pourrait t’arriver quelque chose de pire. »
L’homme partit annoncer aux Juifs
que c’était JÉSUS qui l’avait guéri.
Et ceux-ci persécutaient JÉSUS
parce qu’IL avait fait cela le jour du sabbat.

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris


Évangile + commentaire (audio)

http://www.radiofidelite.fr/comment/evangcom.php?jour=68

Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/











Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Lumen le Mar 8 Mar 2016 - 14:18

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci !




Mardi 08 mars 2016 : Le mardi de la 4e semaine de Carême

Saint Jean de Dieu, Fondateur des Frères de la Charité (Ordre Hospitalier de Saint Jean de Dieu) (1495-1550) 

Bx Faustino Míguez, Prêtre scolope et Fondateur de la Congrégation
“Hijas de la Divina Pastora” (Filles de la Divine Bergère) (1831-1925)
  

Les saints du jour (Mardi 08 mars 2016) 


Lectures du jour :
Voir / Textes du jour 



Homélie :

"Après cela, il y eut une fête des Juifs et Jésus monta à Jérusalem."

Or il existe à Jérusalem, près de la Probatique, une piscine qui s’appelle en hébreu Bethesda et qui a cinq portiques. Sous ces portiques gisaient une multitude d’infirmes, aveugles, boiteux, impotents, qui attendaient le bouillonnement de l’eau. Car l’ange du Seigneur descendait par moments dans la piscine et agitait l’eau ; le premier alors à y entrer, après que l’eau avait été agitée, se trouvait guéri, quel que fût son mal. Il y avait là un homme qui était infirme depuis trente-huit ans. Jésus, le voyant étendu et apprenant qu’il était dans cet état depuis longtemps déjà, lui dit : « Veux-tu guérir ? » L’infirme lui répondit : « Seigneur, je n’ai personne pour me jeter dans la piscine, quand l’eau vient à être agitée ; et, le temps que j’y aille, un autre descend avant moi. » Jésus lui dit : « Lève-toi, prends ton grabat et marche. » Et aussitôt l’homme fut guéri ; Cet homme n’a aucune force en lui-même pour prendre les moyens de se sauver, Jésus le guéri ! Quand Jésus monte à Jérusalem, nous admirons son courage, il sait que là, il va beaucoup souffrir, être crucifié, il se tourne alors vers les plus démunis. Jésus, le Sauveur intervient dans la vie de cet homme qui a vécu trente-huit ans de paralysie. Ce passage de la Parole nous apprend à avoir confiance totale en Dieu. Jésus dit à cet homme : Veux-tu guérir ? Cet homme n’y pense même plus ! Jésus le guérira parce qu’il n’a aucune force pour se sauver. Il est tellement confirmé dans la négation de lui-même qu’il lui paraît étrange de pouvoir être guéri : Un autre passe toujours devant moi, dit-il ! Nous pouvons aussi éprouver que la délivrance est pour les autres, pour qui tout va bien ! Mais Jésus est venu pour nous sauver tous, la grandeur de Dieu est infinie, les chemins de Dieu sont bien différents des nôtres.

"Et aussitôt l’homme fut guéri ; il prit son grabat et il marchait."

Or c’était le sabbat, ce jour-là. Les Juifs dirent donc à celui qui venait d’être guéri : « C’est le sabbat. Il ne t’est pas permis de porter ton grabat. » Il leur répondit : « Celui qui m’a guéri m’a dit : Prends ton grabat et marche. » Ils lui demandèrent : « Quel est l’homme qui t’a dit : Prends ton grabat et marche ? » Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c’était ; Jésus en effet avait disparu, car il y avait foule en ce lieu. Certains juifs réagissent de manière inadaptée, ils réprimandent cet homme parce qu’il porte son grabat devenu inutile, comme le lui avait commandé Jésus. Pour cet homme, la grâce tant attendue est arrivée, il lui faut témoigner. Il est passé tant d’années de défaites en défaites. Il est sauvé parce que Jésus a fait le premier pas. Seule l’expérience de la guérison peut changer son attitude intérieure. Notre guérison est de savoir marcher avec nos blessures, sans qu’elles nous empêchent de vivre ! Dans notre humanité blessée, l’homme qui a fait l’expérience de la guérison, il devient un signe pour les autres. Tout ce qui lui servait d’appui pour l’installer dans un refus de la vie a disparu, enfin il peut vivre !

"Après cela, Jésus le rencontre dans le Temple et lui dit : « Te voilà guéri ; ne pèche plus, de peur qu’il ne t’arrive pire encore. » 

s’en fut révéler aux Juifs que c’était Jésus qui l’avait guéri. C’est pourquoi les Juifs persécutaient Jésus : parce qu’il faisait ces choses-là le jour du sabbat. Cet homme a compris que désormais le Sauveur est là. Le mystère de Dieu est insondable. Jésus est mort sur la croix pour nous racheter. Avant cette libération, l’homme n’avait pas la capacité de voir Dieu agir dans sa vie. Maintenant il contemple Dieu agissant en Jésus. Nos actions sont sous le Souffle de l’Esprit Saint, elles dépendent de nous, et nous pouvons venir au secours de ceux qui souffrent. La « résurrection » est à l’œuvre dans le secret du cœur, avec douceur et humilité, nous pouvons ainsi agir avec Jésus, venir au secours de ceux qui souffrent. Le monde est installé dans le doute, mais cet homme guéri est témoin que le salut de Dieu est bien actuel, il porte son grabat, signe que son cœur est délivré, son handicap disparu. Il peut manifester que le Salut est à l’œuvre. Il nous faut aujourd’hui encore resplendir le salut opéré par Jésus du plus profond de nos cœurs.

Nous demandons à Jésus la grâce de nous conduire dans le cœur du Père.

Père Gilbert Adam
Homélies et Le Pauvre qui guérit




Saint Augustin (354-430), Evêque d'Hippone (Afrique du Nord) et Docteur de l'Église
Sermon 124


« Veux-tu être guéri ? »

Les miracles du Christ sont des symboles des différentes circonstances de notre salut éternel... ; cette piscine est le symbole du don précieux que nous fait le Verbe du Seigneur. En peu de mots, cette eau, c'est le peuple juif ; les cinq portiques, c'est la Loi écrite par Moïse en cinq livres. Cette eau était donc entourée par cinq portiques, comme le peuple par la Loi qui le contenait. L'eau qui s'agitait et se troublait, c'est la Passion du Sauveur au milieu de ce peuple. Celui qui descendait dans cette eau était guéri, mais un seul, pour figurer l'unité. Ceux qui ne peuvent pas supporter qu'on leur parle de la Passion du Christ sont des orgueilleux ; ils ne veulent pas descendre et ne sont pas guéris. « Quoi, dit cet homme hautain, croire qu'un Dieu s'est incarné, qu'un Dieu est né d'une femme, qu'un Dieu a été crucifié, flagellé, qu'il a été couvert de plaies, qu'il est mort et a été enseveli ? Non, jamais je ne croirais à ces humiliations d'un Dieu, elles sont indignes de lui ».

   Laissez parler ici votre cœur plutôt que votre tête. Les humiliations d'un Dieu paraissent indignes aux arrogants, c'est pourquoi ils sont bien éloignés de la guérison. Gardez-vous donc de cet orgueil ; si vous désirez votre guérison, acceptez de descendre. Il y aurait de quoi s'alarmer, si on vous disait que le Christ a subi quelque changement en s'incarnant. Mais non... votre Dieu reste ce qu'il était, n'ayez aucune crainte ; il ne périt pas et il vous empêche vous-même de périr. Oui, il demeure ce qu'il est ; il naît d'une femme, mais c'est selon la chair... C'est comme homme qu'il a été saisi, garrotté, flagellé, couvert d'outrages, enfin crucifié et mis à mort. Pourquoi vous effrayer ? Le Verbe du Seigneur demeure éternellement. Celui qui repousse ces humiliations d'un Dieu ne veut pas être guéri de l'enflure mortelle de son orgueil.

   Par son incarnation, notre Seigneur Jésus Christ a donc rendu l'espérance à notre chair. Il a pris les fruits trop connus et si communs de cette terre, la naissance et la mort. La naissance et la mort, voilà, en effet, des biens que la terre possédait en abondance ; mais on n'y trouvait ni la résurrection, ni la vie éternelle. Il a trouvé ici les fruits malheureux de cette terre ingrate, et il nous a donné en échange les biens de son royaume céleste.
   


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Lumen
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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Invité le Mar 8 Mar 2016 - 20:43

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Mercredi 9 Mars 2016

Sainte Françoise Romaine, Religieuse


4ième semaine du Temps de Carême
(Couleur liturgique : Violet )
Année C





(Première lecture)
Livre du Prophète Isaïe 49 : 8 à 15


« Je t’ai établi, pour que tu sois l’alliance du peuple, pour relever le pays »

Ainsi PARLE le SEIGNEUR :
Au temps favorable, Je t’ai exaucé,
au jour du salut, Je t’ai secouru.
Je t’ai façonné, établi,
pour que tu sois l’alliance du peuple,
pour relever le pays,
restituer les héritages dévastés
et dire aux prisonniers : « Sortez » !
aux captifs des ténèbres : « Montrez-vous » !
Au long des routes, ils pourront paître ;
sur les hauteurs dénudées seront leurs pâturages.
Ils n’auront ni faim ni soif ;
le vent brûlant et le Soleil ne les frapperont plus.
Lui, plein de compassion, les guidera,
les conduira vers les eaux vives.
De toutes mes montagnes, Je ferai un chemin,
et Ma ROUTE sera rehaussée.

Les voici : ils viennent de loin,
les uns du nord et du couchant,
les autres des terres du sud.
Cieux, criez de joie ! Terre, exulte !
Montagnes, éclatez en cris de joie !
Car le SEIGNEUR console Son Peuple ;
de ses pauvres, IL a compassion.

Jérusalem disait :
« Le SEIGNEUR m’a abandonnée,
mon SEIGNEUR m’a oubliée. »
Une femme peut-elle oublier son nourrisson,
ne plus avoir de tendresse pour le fils de ses entrailles ?
Même si elle l’oubliait,
Moi, Je ne t’oublierai pas.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







TON RÈGNE EST UN RÈGNE ÉTERNEL

Chant de louange appartenant au recueil de David.

[Psaume 144 (145) ; entièrement]



Psaume 144 (145) : 8 et 9, 13cd et 14, 17 et 18

R/ Le SEIGNEUR est TENDRESSE et PITIÉ,
lent à la colère et PLEIN D’AMOUR.


Le SEIGNEUR est TENDRESSE et PITIÉ,
lent à la colère et PLEIN D’AMOUR ;
la BONTÉ du SEIGNEUR est pour tous,
SA TENDRESSE, pour toutes SES ŒUVRES.
R/

Le SEIGNEUR EST VRAI en tout ce qu’IL dit,
FIDÈLE en tout ce qu’IL fait.
Le SEIGNEUR soutient tous ceux qui tombent,
IL redresse tous les accablés.
R/

Le SEIGNEUR EST JUSTE en toutes SES VOIES,
FIDÈLE en tout ce qu’IL fait.
IL est proche de ceux qui L’invoquent,
de tous ceux qui L’invoquent en VÉRITÉ.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris






Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Jean 5 : 17 à 30

Acclamation de l’Évangile :
GLOIRE À TOI, SEIGNEUR, HONNEUR, PUISSANCE ET MAJESTÉ !
Moi, JE SUIS LA RÉSURRECTION ET LA VIE, dit le SEIGNEUR. Celui qui croit en Moi ne mourra jamais.
GLOIRE À TOI, SEIGNEUR, HONNEUR, PUISSANCE ET MAJESTÉ !
(cf. Jn 11, 25a.26)




« Comme le PÈRE relève les morts et les fait vivre, ainsi le FILS fait vivre qui IL veut »

En ce temps-là,
après avoir guéri le paralysé un jour de sabbat,
JÉSUS déclara aux Juifs :
« Mon PÈRE est toujours à l’ŒUVRE,
et Moi aussi, Je suis à l’ŒUVRE. »
C’est pourquoi, de plus en plus,
les Juifs cherchaient à LE tuer,
car non seulement IL ne respectait pas le sabbat,
mais encore IL disait que DIEU était SON PROPRE PÈRE,
et IL se faisait ainsi l’Égal de DIEU.

JÉSUS reprit donc la parole. IL leur déclarait :
« AMEN, AMEN, Je vous le dis :
le FILS ne peut rien faire de LUI-MÊME,
IL fait seulement ce qu’IL voit faire par le PÈRE ;
ce que fait CELUI-CI,
le FILS le fait PAREILLEMENT.
Car le PÈRE aime le FILS
et LUI montre tout ce qu’IL fait.
IL LUI montrera des ŒUVRES PLUS GRANDES ENCORE,
si bien que vous serez dans l’étonnement.
Comme le PÈRE, en effet, relève les morts
et les fait vivre,
ainsi le FILS, LUI aussi, fait vivre qui IL veut.
Car le PÈRE ne juge personne :
IL a donné au FILS tout pouvoir pour juger,
afin que tous honorent le FILS comme ils honorent le PÈRE.
Celui qui ne rend pas honneur au FILS
ne rend pas non plus honneur au PÈRE, qui L’a envoyé.
AMEN, AMEN, Je vous le dis :
qui écoute MA PAROLE
et croit en CELUI qui M’a envoyé,
obtient la VIE ÉTERNELLE
et il échappe au jugement,
car déjà il passe de la mort à la vie.

AMEN, AMEN, Je vous le dis :
l’heure vient – et c’est maintenant –
où les morts entendront la VOIX DU FILS DE DIEU,
et ceux qui l’auront entendue vivront.
Comme le PÈRE, en effet, a la VIE EN LUI-MÊME,
ainsi a-t-IL donné au FILS d’avoir, LUI aussi, la VIE EN LUI-MÊME ;
et IL LUI a donné pouvoir d’exercer le jugement,
parce qu’IL est le FILS de l’Homme.
Ne soyez pas étonnés ;
l’heure vient
où tous ceux qui sont dans les tombeaux
entendront SA VOIX ;
alors, ceux qui ont fait le bien sortiront
pour ressusciter et vivre,
ceux qui ont fait le mal,
pour ressusciter et être jugés.

Moi, Je ne peux rien faire de MOI-MÊME ;
Je rends Mon JUGEMENT d’après ce que J’entends,
et Mon JUGEMENT EST JUSTE,
parce que Je ne cherche pas à faire Ma Volonté,
mais la VOLONTÉ de CELUI qui M’a envoyé. »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris


Évangile + commentaire (audio)

http://www.radiofidelite.fr/comment/evangcom.php?jour=69

Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/











Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=09/03/2016

Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






Amicalement, fraternellement
Nicolas


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