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Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Lumen le Jeu 11 Fév 2016 - 16:23

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci !  




Mercredi 10 février 2016 :  Notre-Dame de Lourdes (1858) 

Saint Séverin, Abbé de Saint Maurice d'Agaune en Valais († 508)

Saint Pedro de Jésus Maldonado Lucero, Prêtre et martyr (1892- † 1937)

Les saints du jour (Jeudi 11 février)


Homélie : 

La liturgie de ce jour nous dévoile sans plus attendre l’horizon de ce temps de carême : suivre le Christ sur le chemin de sa Passion, afin d’avoir part à sa résurrection. Jésus ne nous cache pas les exigences de la route : « celui qui veut marcher à ma suite » devra « renoncer à lui-même et prendre sa croix chaque jour ». Non seulement, le Seigneur ne nous décharge pas de notre croix, mais il nous invite à la saisir résolument, malgré notre aversion spontanée. Comme il ne pouvait pas supprimer la souffrance sans anéantir notre liberté, Dieu est venu la porter avec nous, afin que par ce mystère de solidarité elle devienne le lieu d’une plus grande intimité avec lui.

Remarquons bien que Jésus ne fait pas directement allusion aux croix qui s’imposent à nous : maladie, handicap, revers de fortune, trahison de l’amour, perte d’un être cher, etc. Il nous invite plutôt à avoir le courage de saisir une autre croix : celle qui consiste à « renoncer à nous-mêmes », c'est-à-dire à notre individualisme, avec son cortège d’égoïsme, d’indifférence, de replis sur soi, au détriment de la charité.

L’enjeu est de taille : il s’agit ni plus ni moins de « sauver » sa vie ou de la « perdre ». Mais contrairement à ce que suggère l’esprit du monde, c’est en perdant notre vie, c'est-à-dire en la donnant sans compter à ceux qui la réclament, que nous la préservons ; et c’est en faisant tout pour « en profiter », que paradoxalement nous la perdons. Car « seule la charité subsistera » (1 Co 13, 8.) ; ou pour le dire autrement : seuls les actes que nous aurons accomplis en synergie avec l’Esprit Saint, subsisteront dans le Royaume. « Amor meus, pondus meus » disait Saint Augustin : mon « poids » - ma valeur - devant Dieu sera à la mesure de l’amour que j’aurai mis dans ma vie.

La première lecture nous mettait déjà solennellement devant l’option décisive : la vie et la mort sont à notre portée ; nous sommes les artisans de notre propre bonheur comme de notre malheur : à nous de choisir. Dieu nous invite, nous exhorte, nous supplie de choisir la vie, mais ne nous impose rien : nous sommes maîtres de notre destinée ; nous avons reçu en quelque sorte pouvoir sur nous-mêmes, et cette dignité a été traditionnellement interprété comme une participation à la seigneurie et à la royauté divines.

N’allons pas croire que le Seigneur nous demande des choses extraordinaires : nous risquerions d’en tirer orgueil - ou alors nous prendrions prétexte de notre impuissance pour ne pas nous engager à sa suite. Son attente est bien plus simple : « Heureux est l’homme qui n’entre pas au conseil des méchants, qui ne suit pas le chemin des pécheurs, ne siège pas avec ceux qui ricanent, mais se plaît dans la loi du Seigneur ! Il est comme un arbre planté près d’un ruisseau qui donne du fruit en son temps, et jamais son feuillage de meurt » (Ps 1). Ce que Dieu désire, c’est que nous demeurions fidèles dans les petites choses de la vie, les accomplissant de tout notre cœur pour l’amour de son Nom et le service de nos frères, dans le détachement des fruits de nos actions, renonçant à toute ambition démesurée et à la vaine gloire.

Il est bon en ce début de carême, de redire le « oui » de la confiance, de l’espérance et de l’amour. Notre vie c’est le Christ ; notre bénédiction c’est le Christ ; notre fécondité c’est le Christ : « attachons-nous à lui » sans partage ; et signifions l’authenticité de notre résolution en consentant joyeusement à l’effort quotidien de renoncement qui est demandé à tous ceux qui ont accepté de prendre leur croix à sa suite.


« Père Saint, tu ne nous demande rien d’autre que de “t’aimer, de marcher dans tes chemins, de garder tes commandements” (1ère lect.) ; mais cela déjà est trop pour nous. Tu sais combien nos cœurs sont instables, prompt à se détourner de toi, se laissant entraîner à se prosterner devant les idoles de ce monde. Pourtant je veux en ce jour choisir la vie en t’aimant, en écoutant ta voix, en m’attachant à toi. Viens au secours de ma faiblesse, sois toi-même le garant de ma fidélité, je te le demande par “Jésus-Christ, le Témoin fidèle, le Premier-né d'entre les morts, le Prince des rois de la terre. Lui qui nous aime et nous a lavés de nos péchés par son sang, il a fait de nous une Royauté de Prêtres, pour toi, Dieu son Père ; à lui donc la gloire et la puissance pour les siècles des siècles. Amen” (Ap 1, 5-6). »

Père Joseph-Marie
Moines et Moniales de Saint Joseph | Saint-Joseph de Mont-Rouge | F-34480 Puimisson
 



Théodore de Mopsueste (?-428), Evêque et Théologien  
Commentaire de l'évangile de Jean ; CSCO 116, p. 171s (trad. Orval rev.)
 

Chemin de croix, chemin de gloire

  « Voici venue l'heure où le Fils de l'homme doit être glorifié » (Jn 12,23)… Après avoir annoncé sa glorification étonnante, qui semblait incompatible avec sa Passion, Jésus ajoute : « En vérité, en vérité, je vous le dis, si le grain de blé ne tombe en terre et ne meurt pas, il reste seul ; s'il meurt, il porte beaucoup de fruit » (v. 24). « Que ma mort ne vous trouble donc pas. Le grain de blé est seul avant de tomber en terre, mais une fois tombé et mort, il germe pour une grande gloire et porte le double de fruits ; il déploie ses richesses devant tous et montre l'éclat de sa beauté. Pensez qu'il en est de même de moi. Maintenant je suis seul et sans gloire, méconnu dans la foule obscure des autres hommes. Mais lorsque j'aurai subi les souffrances de la croix, je ressusciterai avec grande gloire. Alors je porterai de nombreux fruits »

     Après ces prédictions à son propre sujet, Jésus exhorte ses disciples à l'imiter : « Celui qui aime sa vie la perdra, et celui qui cesse de s'y attacher en ce monde la gardera pour la vie éternelle » (v. 25). « Donc, non seulement ma Passion ne doit pas vous scandaliser…, mais vous devez être prêts vous aussi à subir les mêmes souffrances pour porter les mêmes fruits. » Il dit ensuite très simplement : « Si quelqu'un me sert, qu'il me suive. » « Si quelqu'un veut être mon serviteur, qu'il montre par ses actes qu'il veut marcher à ma suite. » « Là où je suis, là aussi sera mon serviteur. Si quelqu'un me sert, mon Père l'honorera » (v. 26). « Celui qui prend part à mes souffrances aura également part à ma gloire ; il sera avec moi éternellement dans le monde à venir et il partagera ma joie dans le Royaume des cieux. Voilà comment mon Père honorera ceux qui m'auront servi avec fidélité. »


Evangelizo.org 





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Quand je dis Dieu c'est un poème, c'est une étoile dans ma vie,
du feu qui coule dans mes veines, un grand soleil pour aujourd'hui !



Lumen
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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Invité le Jeu 11 Fév 2016 - 18:49

Bonsoir Lumen, Livre
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Bonsoir Thierry Livre
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Bonsoir à toutes et à tous Livre




Vendredi 12 Février 2016

Vendredi après les Cendres

(Couleur liturgique : Violet )
Année C





(Première lecture)
Livre du Prophète Isaïe 58 : 1 à 9a


« Est-ce là le jeûne qui Me plaît ? »

Ainsi PARLE le SEIGNEUR DIEU :
Crie à pleine gorge ! Ne te retiens pas !
Que s’élève ta voix comme le cor !
Dénonce à Mon Peuple sa révolte,
à la maison de Jacob ses péchés.
Ils viennent Me consulter jour après jour,
ils veulent connaître Mes CHEMINS.
Comme une nation qui pratiquerait la justice
et n’abandonnerait pas le DROIT de son DIEU,
ils Me demandent des ORDONNANCES JUSTES,
ils voudraient que DIEU soit proche :
« Quand nous jeûnons,
pourquoi ne le vois-TU pas ?
Quand nous faisons pénitence,
pourquoi ne le sais-TU pas ? »
Oui, mais le jour où vous jeûnez,
vous savez bien faire vos affaires,
et vous traitez durement ceux qui peinent pour vous.
Votre jeûne se passe en disputes et querelles,
en coups de poing sauvages.
Ce n’est pas en jeûnant comme vous le faites aujourd’hui
que vous ferez entendre LÀ-HAUT votre voix.
Est-ce là le jeûne qui Me plaît,
un jour où l’homme se rabaisse ?
S’agit-il de courber la tête comme un roseau,
de coucher sur le sac et la cendre ?
Appelles-tu cela un jeûne,
un jour agréable au SEIGNEUR ?

Le jeûne qui Me plaît, n’est-ce pas ceci :
faire tomber les chaînes injustes,
délier les attaches du joug,
rendre la liberté aux opprimés,
briser tous les jougs ?
N’est-ce pas partager ton pain avec celui qui a faim,
accueillir chez toi les pauvres sans abri,
couvrir celui que tu verras sans vêtement,
ne pas te dérober à ton semblable ?
Alors ta lumière jaillira comme l’aurore,
et tes forces reviendront vite.
Devant toi marchera ta justice,
et la GLOIRE du SEIGNEUR fermera la marche.
Alors, si tu appelles, le SEIGNEUR répondra ;
si tu cries, IL dira : « Me voici. »


– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Prière pour obtenir le pardon

Psaume appartenant au répertoire du chef de chorale et au recueil de David. Il fait allusion à la visite que le Prophète Nathan rendit à David après que celui-ci eut commis adultère avec Bethsabée.

[Psaume 50 (51), entièrement]



Psaume 50 (51) : 3 et 4, 5 et 6ab, 18 et 19


R/ Tu ne repousses pas, ô mon DIEU,
un cœur brisé et broyé.


Pitié pour moi, mon DIEU, dans Ton AMOUR,
selon Ta GRANDE MISÉRICORDE, efface mon péché.
Lave-moi tout entier de ma faute,
purifie-moi de mon offense.
R/

Oui, je connais mon péché,
ma faute est toujours devant moi.
Contre TOI, et TOI SEUL, j'ai péché,
ce qui est mal à Tes YEUX, je l'ai fait.
R/

Si j'offre un sacrifice, TU n'en veux pas,
TU n'acceptes pas d'holocauste.
Le sacrifice qui plaît à DIEU, c'est un esprit brisé ;
TU ne repousses pas, ô mon DIEU, un cœur brisé et broyé.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris






Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Matthieu 9 : 14 et 15

Acclamation de l’Évangile :
GLOIRE au CHRIST,SAGESSE ÉTERNELLE du DIEU VIVANT. GLOIRE à TOI, SEIGNEUR. Cherchez le bien, non le mal, afin de vivre. Ainsi le SEIGNEUR sera avec vous. GLOIRE au CHRIST,SAGESSE ÉTERNELLE du DIEU VIVANT. GLOIRE à TOI, SEIGNEUR. (cf. Am 5, 14)



« Des jours viendront où l’ÉPOUX leur sera enlevé ; alors ils jeûneront »

En ce temps-là,
les disciples de Jean le Baptiste s’approchèrent de JÉSUS
en disant :
« Pourquoi, alors que nous et les pharisiens, nous jeûnons,
Tes Disciples ne jeûnent-ils pas ? »
JÉSUS leur répondit :
« Les invités de la noce pourraient-ils donc être en deuil
pendant le temps où l’ÉPOUX est avec eux ?
Mais des jours viendront où l’ÉPOUX leur sera enlevé ;
alors ils jeûneront. »


– Acclamons la PAROLE de DIEU.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris


Évangile + commentaire (audio)

http://www.radiofidelite.fr/comment/evangcom.php?jour=43

Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/







Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=12/02/2016


Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






Amicalement, fraternellement
Nicolas


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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Lumen le Ven 12 Fév 2016 - 11:01

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci !  




Vendredidi 12 février 2016 :  Le vendredi après les Cendres

Sainte Eulalie de Barcelone, vierge et martyre à Barcelone (✝ 304)

Commémoraison des Saints martyrs d’Abitène, Saint Saturnin et ses compagnons († 304)

Saint Benoît d'Aniane, Abbé et réformateur († 821)

Bx Réginald de Saint Gilles, Prêtre dominicain o.p. († 1220)

Les saints du jour (12 février)



Homélie : 

Faut-il jeûner ou manger ? La question ne manque pas de saveur en ce premier vendredi de carême… Mais elle ne se pose pas exactement en ces termes.

Dans l’évangile de ce jour, les disciples de Jean-Baptiste viennent trouver Jésus pour savoir comment il est possible que ses disciples ne jeûnent pas. Jésus explique bien simplement : ce n’est pas une question de relâchement, mais une question de cohérence. Tout est dans le sens que l’on donne au jeûne. Pour Jésus, il ne s’agit pas d’un problème d’école théologique ni rituel : le temps de séparation est le temps du jeûne.

Ainsi Jésus ne conteste-t-il pas le jeûne des pharisiens, mais il laisse entrevoir pour ses disciples un jeûne plus dur encore. Il dit en effet : « un temps viendra où l'Époux leur sera enlevé, et alors ils jeûneront ». Et non « ils jeûneront comme les pharisiens jeûnent aujourd’hui ». Un jeûne viendra plus tard, mais il ne sera pas la répétition de celui auquel les disciples de Jean-Baptiste font allusion.

Ces derniers en effet ne parlent pas dans les mêmes catégories que Jésus. Ils parlent de « disciples », quand Jésus répond par les « amis de l’époux ». De plus, ils ne sont attachés qu’au fait de jeûner ou pas, sans chercher à expliquer pourquoi ils jeûnent eux-mêmes. Jésus, lui, aborde directement la question du sens et associe la raison du jeûne à un deuil. L’enlèvement de l’époux est en effet synonyme de mort. Le jeûne consiste alors à rendre présent celui qui a été enlevé. Le jeûne dont parle Jésus s’impose à ceux qui le pratiquent. Un événement extérieur, l’enlèvement de l’époux, événement qui n’est pas désiré mais qui survient sans qu’il puisse être évité, commande de jeûner. Les amis de l’époux sont séparés de l’époux sans qu’ils cherchent cette séparation et ils doivent la vivre.

Nous pouvons à présent nous reposer pour nous mêmes la question du début : faut-il manger ou jeûner ? Il faut jeûner, et jeûner sans cesse, car l’époux nous a été enlevé. Cet évangile nous invite à prendre conscience que le jeûne que nous pratiquons aujourd’hui, les privations que nous avons choisies, ne sont pas d’abord un jeûne volontaire, un jeûne que nous choisissons nous-mêmes et qui nous plaît. C’est un jeûne qui nous est commandé par le fait que nous, amis de l’époux, nous sommes séparés de l’époux. Nos pratiques sont dictées par un impératif intérieur de revenir en présence de l’époux dont nous avons été séparés par notre péché. Le jeûne est donc finalement le fruit du désir sincère de conversion, de purification intérieure, une mise en marche vers la maison du Père.

C’est pourquoi il existe un lien si intime entre le jeûne et la prière. Jeûner facilite la prière, car il nous parcourir un itinéraire intérieur à la recherche de Jésus, dont nous goûtons la présence retrouvée dans la prière. Mais à l’inverse, prier est indispensable au jeûne. Sans la prière qui nous montre le but de notre quête, nous le savons bien, le jeûne devient un simple exercice d’hygiène ou d’ascèse.


Seigneur, que cette eucharistie que nous célébrons favorise notre écoute du cœur, pour que nous soyons disponibles à ta volonté divine, que nous sachions accueillir le jeûne qui s’impose à nous dans la douceur de l’Esprit, pour nous mettre résolument et joyeusement en marche à ta rencontre, toi l’époux de nos âmes dont nous nous voulons jamais être séparés 

Frère Dominique
Moines et Moniales de Saint Joseph | Saint-Joseph de Mont-Rouge | F-34480 Puimisson
 





Saint Bernard (1091-1153), moine cistercien et docteur de l'Église 
Sermon 1 pour le premier jour du carême,1,3,6 (trad Brésard, 2000 ans B, p. 84)
 


« Alors ils jeûneront »


  Pourquoi le jeûne du Christ ne serait-il pas commun à tous les chrétiens ? Pourquoi les membres ne suivraient-ils pas leur Tête ? (Col 1,18). Si nous avons reçu les biens de cette Tête, n'en supporterions-nous pas les maux ? Voulons-nous rejeter sa tristesse et communier à ses joies ? S'il en est ainsi, nous nous montrons indignes de faire corps avec cette Tête. Car tout ce qu'il a souffert, c'est pour nous. Si nous répugnons à collaborer à l'œuvre de notre salut, en quoi nous montrerons-nous ses aides ? Jeûner avec le Christ est peu de chose pour celui qui doit s'asseoir avec lui à la table du Père. Heureux le membre qui aura adhéré en tout à cette Tête et l'aura suivie partout où elle ira (Ap 14,4). Autrement, s'il venait à en être coupé et séparé, il sera forcément privé aussitôt du souffle de vie...

  Pour moi, adhérer complètement à toi est un bien, ô Tête glorieuse et bénie dans les siècles, sur laquelle les anges aussi se penchent avec convoitise (1P 1,12). Je te suivrai partout où tu iras. Si tu passes par le feu, je ne me séparerai pas de toi, et ne craindrai aucun mal, car tu es avec moi (Ps 22,4). Tu portes mes douleurs et tu souffres pour moi. Toi, le premier, tu es passé par l'étroit passage de la souffrance pour offrir une large entrée aux membres qui te suivent. Qui nous séparera de l'amour du Christ ? (Rm 8,35)... Cet amour est le parfum qui descend de la Tête sur la barbe, qui descend aussi sur l'encolure du vêtement, pour en oindre jusqu'au plus petit fil (Ps 132,2). Dans la Tête se trouve la plénitude des grâces, et d'elle nous la recevons tous. Dans la Tête est toute la miséricorde, dans la Tête le débordement des parfums spirituels, comme il est écrit : « Dieu t'a oint d'une huile de joie » (Ps 44,8.)...

   Et nous, qu'est-ce que l'évangile nous demande en ce début du carême ? « Toi, dit-il, quand tu jeûnes, oins de parfum ta tête » (Mt 16,17). Admirable condescendance ! L'Esprit du Seigneur est sur lui, il en a été oint (Lc 4,18), et pourtant, pour évangéliser les pauvres, il leur dit : « Oins de parfum ta tête ».


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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Invité le Ven 12 Fév 2016 - 18:37

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Samedi 13 Février 2016

Samedi après les Cendres

(Couleur liturgique : Violet )
Année C





(Première lecture)
Livre du Prophète Isaïe 58 : 9b à 14


« Si tu donnes à celui qui a faim ce que toi, tu désires, ta lumière se lèvera dans les ténèbres »

Ainsi PARLE le SEIGNEUR :
Si tu fais disparaître de chez toi
le joug, le geste accusateur, la parole malfaisante,
si tu donnes à celui qui a faim ce que toi, tu désires,
et si tu combles les désirs du malheureux,
ta lumière se lèvera dans les ténèbres
et ton obscurité sera lumière de midi.
Le SEIGNEUR sera toujours ton GUIDE.
En plein désert, IL comblera tes DÉSIRS
et te rendra VIGUEUR.
Tu seras comme un jardin bien irrigué,
comme une source où les eaux ne manquent jamais.
Tu rebâtiras les ruines anciennes,
tu restaureras les fondations séculaires.
On t’appellera : « Celui qui répare les brèches »,
« Celui qui remet en service les chemins ».

Si tu t’abstiens de voyager le jour du sabbat,
de traiter tes affaires pendant Mon JOUR SAINT,
si tu nommes « DÉLICES » le SABBAT
et déclares « GLORIEUX » le JOUR SAINT du SEIGNEUR,
si tu LE glorifies, en évitant
démarches, affaires et pourparlers,
alors tu trouveras tes délices dans le SEIGNEUR ;
Je te ferai chevaucher sur les hauteurs du pays,
Je te donnerai pour vivre l’héritage de Jacob ton père.
Oui, la BOUCHE du SEIGNEUR a parlé.


– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Dans ma détresse je fais appel à TOI

Prière appartenant au recueil de David.

[Psaume 85 (86), entièrement]



Psaume 85 (86) : 1 et 2, 3 et 4, 5 et 6

R/ Montre-moi Ton CHEMIN, SEIGNEUR,
que je marche suivant Ta VÉRITÉ.


Écoute, SEIGNEUR, réponds-moi,
car je suis pauvre et malheureux.
Veille sur moi qui suis fidèle, ô mon DIEU,
sauve Ton Serviteur qui s'appuie sur TOI.
R/

Prends pitié de moi, SEIGNEUR,
TOI que j'appelle chaque jour.
SEIGNEUR, réjouis Ton Serviteur :
vers TOI, j'élève mon âme !
R/

TOI qui es BON et qui pardonnes,
Plein d'AMOUR pour tous ceux qui T'appellent,
écoute ma prière, SEIGNEUR,
entends ma voix qui TE supplie.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris






Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 5 : 27 à 32

Acclamation de l’Évangile :
Tes PAROLES, SEIGNEUR, sont ESPRIT et ELLES sont VIE. Je ne prends pas plaisir à la mort du méchant, dit le SEIGNEUR. Qu’il se détourne de sa conduite, et qu’il vive ! Tes PAROLES, SEIGNEUR, sont ESPRIT et ELLES sont VIE. (cf. Ez 33, 11)



« Je ne suis pas venu appeler des justes mais des pécheurs, pour qu’ils se convertissent »

En ce temps-là,
JÉSUS sortit et remarqua un publicain
(c’est-à-dire un collecteur d’impôts)
du nom de Lévi
assis au bureau des impôts.
IL lui dit :
« Suis-moi. »
Abandonnant tout,
l’homme se leva ; et il LE suivait.
Lévi donna pour JÉSUS une grande réception dans sa maison ;
il y avait là une foule nombreuse de publicains et d’autres gens
attablés avec eux.
Les pharisiens et les scribes de leur parti récriminaient
en disant à Ses Disciples :
« Pourquoi mangez-vous et buvez-vous
avec les publicains et les pécheurs ? »
JÉSUS leur répondit :
« Ce ne sont pas les gens en bonne santé
qui ont besoin du médecin,
mais les malades.
Je ne suis pas venu appeler des justes
mais des pécheurs,
pour qu’ils se convertissent. »


– Acclamons la PAROLE de DIEU.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris


Évangile + commentaire (audio)

http://www.radiofidelite.fr/comment/evangcom.php?jour=44

Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/







Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=13/02/2016


Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






Amicalement, fraternellement
Nicolas


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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Lumen le Sam 13 Fév 2016 - 13:04

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci !  




Samedi 13 février 2016:  Le samedi après les Cendres

Saint Fulcran de Lodève, Évêque et Confesseur (✝ 1006).

Bienheureux Jourdain de Saxe, premier successeur de Saint Dominique. (vers 1190-1237)

Bienheureux Ange Tancrède, Frère Mineur (✝ 1257)

Les saints du jour (Samedi 13 février)


Homélie : 

Matthieu est lié à son bureau de publicain : il y est assis, immobile, obsédé par son idole : l’argent. Puisqu’il est incapable de s’approcher de Jésus, c’est le Seigneur qui vient jusqu’à lui, et prononce la parole qui le libère de sa fascination : « Suis-moi ». Lévi est arraché à sa prison, non de force, par une intervention violente, mais par une invitation insistante, par la douce persuasion de l’amour, qui parvient à détourner son regard de l’objet de sa convoitise.

Lévi était seul avec son argent : les autres représentaient pour lui une menace, car ils enviaient son bien - c’est sans doute la raison pour laquelle ils étaient aussi durs avec lui. Jésus, lui, est totalement libre de cette avidité. C’est pourquoi Lévi peut entendre son appel, son invitation à entrer en relation avec lui, et même à s’engager dans une relation durable : « Suis-moi » implique en effet : « Demeure avec moi ». Ce faisant, Jésus a réveillé le désir profond de cet homme, mis au banc de la société civile et religieuse : le désir d’une amitié authentique et durable, que ni les épreuves, ni même les faux-pas ne pourront ébranler. Tous ceux qui ont bénéficié d’une telle amitié peuvent témoigner combien elle est source de force, de consolation, de courage ; comment elle parvient à donner sens à la vie alors que tout apparaît absurde ; avec quelle douceur elle éclaire les pages les plus sombres de nos histoires, et comment elle entretient la flamme de l’espérance au cœur des plus profonds découragements. N’est-il pas vrai que ce qui nous fait le plus souffrir dans les épreuves, c’est la solitude ? Nous sommes essentiellement des êtres de relation, et nous ne pouvons intégrer les événements de notre vie - les joyeux comme les douloureux - que sur la trame des relations que nous nouons au fil des jours avec notre entourage.

Or Jésus s’offre précisément à nous comme cet ami le plus intime, dont la fidélité ne nous fera jamais défaut. Dans la joie il s’attable avec nous ; dans la tristesse et la solitude, sa douce présence nous rejoint et nous console ; dans l’épreuve il est notre force ; dans l’égarement il vient nous chercher pour nous redire : « Suis-moi ». Oui, si nous répondons à son appel, si nous acceptons de nous mettre en route avec lui, c'est-à-dire de le prendre pour Maître et pour ami, « le Seigneur sera notre guide ; en plein désert, il nous comblera et nous rendra vigueur » (1ère lect.).

Certes nous ne sommes pas dignes d’avoir un tel ami, nous qui sommes infidèles, rivés à nos idoles, égoïstes et pleins de malice ; mais Jésus nous répond comme aux pharisiens de l’Évangile : « Ce ne sont pas les gens en bonne santé qui ont besoin du médecin, mais les malades. Je suis venu appeler non pas les justes mais les pécheurs, pour qu’ils se convertissent ». Nous convertir signifie cesser de nous regarder - y compris dans nos laideurs - et nous tourner résolument vers celui qui passe dans nos vies et nous appelle gratuitement à sa suite. Par nous-mêmes, nous ne parviendrons jamais à nous rétablir dans la justice et la vérité. Mais c’est en lui, en Jésus, que nous retrouvons notre beauté originelle, dans la mesure où nous le suivons, c'est-à-dire où nous conformons notre vie à la sienne. L’attitude de Lévi est sur ce point exemplaire : « Abandonnant tout - donc aussi ses remords stériles comme ses prétentions absurdes à l’autojustification - il se leva et se mit à suivre Jésus ». C’est en changeant concrètement de vie, en réponse à l’appel de Jésus qui nous donne la force de nous lever et de nous mettre en route, que nous sortirons de notre narcissisme et que nous nous ouvrirons à la vie véritable, dans la liberté de l’amour.

Aujourd’hui, en ce temps privilégié du carême, Jésus passe près de nous et nous appelle personnellement à le suivre : « Suis-moi ». Ne fermons pas notre cœur, mais écoutons la voix du Seigneur qui nous propose son amitié ; et abandonnant nos idoles, levons-nous et mettons-nous à le suivre.
 

« Seigneur donne-moi, à l’image de Lévi, de pouvoir m’arracher à mes convoitises, de pouvoir me dégager de mon égoïsme, afin de connaitre la joie et la liberté du disciple. “Toi qui est bon et qui pardonnes, plein d’amour pour tous ceux qui t’appellent, écoute ma prière, Seigneur, entends ma voix qui te supplie ” (Ps 85), et accorde-moi de croire que tu es venu m’appeler personnellement, toi le médecin et l’Époux de mon âme. »

Père Joseph-Marie
Moines et Moniales de Saint Joseph | Saint-Joseph de Mont-Rouge | F-34480 Puimisson
 



Saint Cyrille de Jérusalem (313-350), évêque de Jérusalem et docteur de l'Église 
Catéchèses en vue du baptême, n°1  (trad. Migne 1993, p. 36 rev.)
 

« Abandonnant tout, il se leva et se mit à le suivre » : le carême conduit au baptême

  Vous êtes catéchumènes, ceux qui sont en marche vers le baptême, disciples de la Nouvelle Alliance et participants des mystères du Christ, déjà par l'appel et bientôt aussi par la grâce. Vous vous êtes fait « un cœur nouveau et un esprit nouveau » (Ez 18,31), pour la joie des habitants des cieux. Si en effet, selon l'Évangile, la conversion d'un seul pécheur soulève cette joie (Lc 15,7), combien plus le salut de tant d'âmes n'incitera-t-il pas à la joie les habitants des cieux ?

     Vous avez entrepris un bon et très beau voyage : appliquez-vous à courir la course de la ferveur. Le Fils unique de Dieu est là tout prêt à vous racheter : « Venez, dit-il, vous tous qui peinez sous le fardeau, et moi, je vous donnerai le repos » (Mt 11,28). Vous qui ployez sous le péché, liés par les chaînes de vos fautes, écoutez ce que dit la voix d'un prophète : « Lavez-vous, purifiez-vous ; enlevez de devant mes yeux vos actions mauvaises » (Is 1,16), afin que le chœur des anges vous crie : « Heureux ceux dont la faute a été enlevée, et dont les péchés ont été remis ! » (Ps 31,1) Vous qui venez justement d'allumer les lampes de la foi, que vos mains diligentes en gardent la flamme pour que celui qui, sur notre très sainte colline du Golgotha, a ouvert par la foi le paradis au larron (Lc 23,43), vous accorde de chanter le cantique des noces.

     S'il y a ici quelqu'un qui soit esclave du péché, qu'il se prépare, au moyen de la foi baptismale, à la nouvelle naissance qui fera de lui un homme libre, un des fils d'adoption. Qu'il abandonne l'esclavage lamentable de ses péchés pour acquérir l'esclavage bienheureux du Seigneur... Acquérez par la foi « les premiers dons de l'Esprit Saint » (2Co 5,5) afin de pouvoir être reçus dans les demeures éternelles ; venez vers le sacrement qui vous marquera en vue de devenir les familiers du Maître.
 

Evangelizo.org 





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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Invité le Sam 13 Fév 2016 - 19:28

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Dimanche 14 Février 2016

1er Dimanche de Carême

(Couleur liturgique : Violet )
Année C






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Lien :
http://www.ktotv.com/emissions/priere-et-vie-de-l-eglise/priere/en-marche-vers-dimanche

Vu sur :
www.KTOTV.com






(Première lecture)
Livre du Deutéronome 26 : 4 à 10


La profession de foi du peuple élu

Moïse disait au peuple :
Lorsque tu présenteras les prémices de tes récoltes,
le prêtre recevra de tes mains la corbeille
et la déposera devant l’autel du SEIGNEUR ton DIEU.
Tu prononceras ces paroles devant le SEIGNEUR ton DIEU :
« Mon père était un Araméen nomade,
qui descendit en Égypte :
il y vécut en immigré avec son petit clan.
C’est là qu’il est devenu une grande nation,
puissante et nombreuse.
Les Égyptiens nous ont maltraités, et réduits à la pauvreté ;
ils nous ont imposé un dur esclavage.
Nous avons crié vers le SEIGNEUR, le DIEU de nos pères.
IL a entendu notre voix,
IL a vu que nous étions dans la misère, la peine et l’oppression.
Le SEIGNEUR nous a fait sortir d’Égypte
à MAIN FORTE et à BRAS ÉTENDU,
par des ACTIONS terrifiantes, des SIGNES et des PRODIGES.
IL nous a conduits dans ce lieu et nous a donné ce pays,
un pays ruisselant de lait et de miel.

Et maintenant voici que j’apporte les prémices
des fruits du sol que TU m’as donné, SEIGNEUR. »


– PAROLE du SEIGNEUR.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







A l’abri chez le DIEU TRÈS-HAUT

Psaume 90 (91), entièrement



Psaume 90 (91) : 1 et 2, 10 et 11, 12 et 13, 14 et 15ab


R/ Sois avec moi, SEIGNEUR,
dans mon épreuve.


Quand je me tiens sous l’ABRI du TRÈS-HAUT et repose à l’OMBRE du PUISSANT,
je dis au SEIGNEUR : « Mon REFUGE,
mon REMPART, mon DIEU, dont je suis sûr ! »
R/


Le malheur ne pourra te toucher,
ni le danger, approcher de ta demeure :
IL donne MISSION à SES Anges
de te garder sur tous tes chemins.
R/


Ils te porteront sur leurs mains
pour que ton pied ne heurte les pierres ;
tu marcheras sur la vipère et le scorpion,
tu écraseras le lion et le Dragon.
R/


« Puisqu’IL s’attache à Moi, Je le délivre ;
Je le défends, car il connaît Mon NOM.
IL m’appelle, et Moi, Je lui réponds ;
Je suis avec lui dans son épreuve. »
R/


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris



« Chant audio du Psaume 90 (91) »

Du CD, Signes :

http://www.mirari.fr/ygKO







(Deuxième lecture)
Lettre de Saint Paul Apôtre aux Romains 10 : 8 à 13


La profession de foi en JÉSUS CHRIST

Frères,
que dit l’Écriture ?

Tout près de Toi est la PAROLE,
elle est dans Ta Bouche et dans Ton Cœur.


Cette PAROLE, c’est le MESSAGE de la foi que nous proclamons.
En effet, si de ta bouche,
tu affirmes que JÉSUS EST SEIGNEUR,
si, dans ton cœur,
tu crois que DIEU l’a ressuscité d’entre les morts,
alors tu seras sauvé.
Car c’est avec le cœur que l’on croit
pour devenir juste,
c’est avec la bouche que l’on affirme sa foi
pour parvenir au salut.
En effet, l’Écriture dit :

Quiconque met en LUI sa foi ne connaîtra pas la honte.

Ainsi, entre les Juifs et les païens,
il n’y a pas de différence :
tous ont le même SEIGNEUR,
généreux envers tous ceux qui L’invoquent.

En effet,
quiconque invoquera le NOM du SEIGNEUR sera sauvé.


– PAROLE du SEIGNEUR.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 4 : 1 à 13

Acclamation de l’Évangile :
Ta PAROLE, SEIGNEUR, est VÉRITÉ, et Ta LOI, DÉLIVRANCE.

L’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute PAROLE qui sort de la BOUCHE de DIEU.

Ta PAROLE, SEIGNEUR, est VÉRITÉ, et Ta LOI, DÉLIVRANCE.
(Mt 4, 4b)




« Dans l’ESPRIT, IL fut conduit à travers le désert où IL fut tenté »

En ce temps-là,
après SON BAPTÊME,
JÉSUS, rempli d’ESPRIT SAINT,
quitta les bords du Jourdain ;
dans l’ESPRIT, IL fut conduit à travers le désert
où, pendant quarante jours, IL fut tenté par le diable.
IL ne mangea rien durant ces jours-là,
et, quand ce temps fut écoulé, IL eut faim.
Le diable LUI dit alors :
« Si TU es FILS de DIEU,
ordonne à cette pierre de devenir du pain. »
JÉSUS répondit :
« IL est écrit :

L’homme ne vit pas seulement de pain. »

Alors le diable L’emmena plus haut
et LUI montra en un instant tous les royaumes de la Terre.
Il LUI dit :
« Je TE donnerai tout ce pouvoir
et la gloire de ces royaumes,
car cela m’a été remis et je le donne à qui je veux.
TOI donc, si TU te prosternes devant moi,
TU auras tout cela. »
JÉSUS lui répondit :
« Il est écrit :

C’est DEVANT le SEIGNEUR ton DIEU que tu te prosterneras,
à LUI SEUL tu rendras un culte. »


Puis le diable LE conduisit à Jérusalem,
il LE plaça au sommet du Temple
et LUI dit :
« Si TU es FILS de DIEU, d’ici jette-TOI en bas ;
car il est écrit :

IL donnera pour TOI, à SES Anges,
l’Ordre de TE garder ;


et encore :

Ils TE porteront sur leurs mains,
de peur que TON PIED ne heurte une pierre. »


JÉSUS lui fit cette réponse :
« Il est dit :

Tu ne mettras pas à l’épreuve le SEIGNEUR ton DIEU. »

Ayant ainsi épuisé toutes les formes de tentations,
le diable s’éloigna de JÉSUS jusqu’au moment fixé.


– Acclamons la PAROLE de DIEU.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris










Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=14/02/2016


Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
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Amicalement, fraternellement
Nicolas


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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Lumen le Dim 14 Fév 2016 - 14:32

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci !  




Dimanche 14 février 2016 :  Premier dimanche de Carême

Saints Cyrille et Méthode, Apôtres des Slaves, Co-Patrons de l'Europe (IXe siècle)

Saint Valentin, Évêque et martyr († v. 273).

Les saints du jour (Dimanche 14 février)


Homélie : 

L’épisode de la tentation au désert fait suite au baptême, où le Père confirme par une voix venant du ciel, que Jésus est son Fils, son Bien-Aimé. Cependant entre les deux récits, l’évangéliste insère de manière inattendue la généalogie de Jésus, qui remonte jusqu’à « Adam, fils de Dieu ». Logiquement on s’attendait à trouver cette généalogie en ouverture de l’Evangile – comme le fait Saint Matthieu. Ce faisant, St Luc veut insister sur le fait que c’est chargé de toute l’humanité livrée au pouvoir du Démon, que Jésus va « être conduit par l’Esprit à travers le désert », pour y être mis pendant quarante jours à l’épreuve. Luc précise d’ailleurs en conclusion de son récit que Jésus a victorieusement « épuisé toutes les formes de tentation » auxquelles l’humanité pouvait être soumise.
Reprenons une à une les trois sollicitations du Tentateur et les trois réponses de Jésus.

1- Première tentation : lorsque Jésus commence à souffrir de la faim, le démon lui suggère :
- « Si tu es le Fils de Dieu, ordonne à cette pierre de devenir du pain ».
Notre Seigneur lui répond :
- « Il est écrit : "Ce n'est pas seulement de pain que l'homme doit vivre" ».
Jésus cite le livre du Deutéronome : « Le Seigneur ton Dieu t'a fait avoir faim et il t'a donné à manger la manne que ni toi ni tes pères ne connaissiez, pour te faire reconnaître que l'homme ne vit pas de pain seulement, mais qu'il vit de tout ce qui sort de la bouche du Seigneur » (Dt 8, 2 - 3). Le « signe » que Jésus donne pour « prouver » qu’il est le Fils de Dieu, ce n’est pas un acte miraculeux qui lui permettrait d’échapper à la souffrance ; mais sa soumission inconditionnelle à la Parole de Dieu son Père : « J'ai à manger une nourriture que vous ne connaissez pas... Ma nourriture, c'est de faire la volonté de celui qui m'a envoyé et d'accomplir son œuvre ». (Jn 4, 32 - 34).

2- Deuxième tentation : lorsque le démon lui promet tous les royaumes de la terre, Jésus rétorque : « Tu te prosterneras devant le Seigneur ton Dieu, et c'est lui seul que tu adoreras ». Notre Seigneur cite à nouveau le Deutéronome, plus précisément le verset qui suit le fameux « Shema Israël » - la profession de foi juive (Dt 6, 13). L'inversion de la perspective entre les exigences du démon et les dons gratuits de Dieu est patente : le démon conditionne le don qu’il prétend faire à l’accomplissement de l’acte d’adoration en sa faveur ; alors que Dieu commence par donner, suite à quoi il nous invite à lui faire confiance. Notre réponse sera donc nécessairement gratuite, puisqu’elle exprime l’adoration, forme suprême de l’amour qui se livre à l’être aimé. Le démon ne connaissant pas la charité, ne peut que proposer un marchandage, caricature mensongère de l’amour.

3- Troisième tentation :
- « Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi en bas ; car il est écrit : Il donnera pour toi à ses anges l'ordre de te garder ; et encore : Ils te porteront sur leurs mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre ».
Jésus répond :
- « Il est dit : Tu ne mettras pas à l'épreuve le Seigneur ton Dieu »
C'est-à-dire tu n'exigeras pas de Dieu des preuves de sa présence et de sa protection. Ce n’est pas à l’homme de mettre Dieu à l’épreuve, mais bien plutôt Dieu qui éprouve l’homme pour vérifier la qualité de sa foi.
Les trois réponses de Jésus contrastent singulièrement avec les interpellations du tentateur : visiblement, le démon et le Christ n'ont pas la même idée sur Dieu et sur la filiation ! « Si tu es le Fils de Dieu, prouve-le » semble argumenter le démon ; Jésus le prouve effectivement, mais pas selon le chemin de l’avoir, du pouvoir et de la gloire, mais en restant fidèlement à l’écoute de son Père, pour lui obéir sans délai, comme il convient au Fils.
Cet affrontement entre l’Ennemi et Jésus va perdurer tout au long de son ministère, pour culminer dans la Passion. Aussi est-il éclairant de relire ces trois tentations à la lumière du combat suprême : l’évangéliste précise en effet au terme du récit de l’affrontement au désert : « Ayant ainsi épuisé toute tentation, le diable s'éloigna de lui jusqu'au moment favorable » (Lc 4, 13)  ; ce « moment favorable » pour le Prince des ténèbres, c’est le Vendredi Saint. Autour de la Croix, rassemblés par le Fils de l’homme élevé de terre, se tiennent des groupes très différents de « spectateurs » :
- « Le peuple restait là à regarder ; les chefs ricanent ; les soldats aussi se moquent de lui » ; même « l’un des malfaiteurs suspendus à la croix l’injuriait ».
Il est frappant que ces trois (groupes de) personnages, développent la même stratégie : tous font allusion au salut, invitant Jésus à se sauver par ses propres forces et à prouver ainsi la pertinence de ses prétentions messianiques. En y regardant de plus près, on découvre qu’ils font subir au Seigneur, en ordre inversé, les trois tentations qu’il avait victorieusement surmontées au désert :
- « N’es-tu pas le Messie ? Sauve-toi toi-même, et nous avec ! »

1- Le malfaiteur lui demande de le sauver de la mort par un acte miraculeux, tout comme le démon lui suggérait « d’ordonner à cette pierre de devenir du pain ». Dans les deux cas, Jésus est invité à manifester qu’il possède la maîtrise de la vie par la puissance de sa Parole ; c’est donc son autorité prophétique qu’il doit justifier. Mais c’est précisément en allant jusqu’au bout de la mission rédemptrice que le Père lui confie, qu’il manifeste qu’il est le Prophète de la fin des temps, celui qui instaure l’ère messianique en réconciliant l’humanité avec Dieu.

2- Se mêlant au concert des insultes, les soldats ajoutent leur partition :
- « Si tu es le roi des Juifs, sauve-toi toi-même ! ».
Autrement dit : « Un roi ne saurait périr aussi lamentablement : fais appel à tes troupes et qu’elles viennent te sauver de cette situation périlleuse ! » Jésus est cette fois intimé de légitimer son autorité royale. Le démon l’avait déjà tenté sur ce point au désert, lorsqu’il lui promettait la participation à sa royauté et à sa puissance, pourvu qu’il se prosterne devant lui pour l’adorer. Mais la royauté de l’amour ne peut s’instaurer par la force : « Vous savez que ceux qu'on regarde comme les chefs des nations dominent sur elles en maîtres et que les grands leur font sentir leur pouvoir. Il ne doit pas en être ainsi parmi vous : au contraire, celui qui voudra devenir grand parmi vous, sera votre serviteur, et celui qui voudra être le premier parmi vous, sera l'esclave de tous. Aussi bien, le Fils de l'homme lui-même n'est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour une multitude » (Mc 10, 42-45).

3- Quant aux « chefs », ils ricanent :
- « Il en a sauvé d’autres : qu’il se sauve lui-même, s’il est le Messie de Dieu, l’Elu ! »
Jésus est sommé par les autorités religieuses de prouver que Dieu est avec lui et pour lui ; de fonder en somme son autorité spirituelle, sacerdotale. N’est-ce pas la même tentation à laquelle le démon avait déjà soumis Notre-Seigneur lorsqu’il l’invitait à se jeter « du sommet du Temple » afin de subjuguer les foules par un prodige ? Mais le culte nouveau ne s’inaugure pas dans la gloire, mais par l’immolation de l’Agneau pascal véritable : « Tout Fils qu’il était, il apprit par ses souffrances l’obéissance, et, conduit jusqu’à son propre accomplissement, il devint pour tous ceux qui lui obéissent cause de salut éternel, ayant été proclamé par Dieu grand prêtre à la manière de Melchisédek » (He 5, 8-10).
Dans les trois interpellations, l’insistance est sur le salut : « "Sauve-toi toi-même" – sous-entendu : - et nous croirons que tu peux nous sauver ». Le défi qui est lancé à Jésus est d’accomplir l’œuvre de rédemption à moindre frais, sans passer par la porte étroite de la vie livrée. Le Christ cependant ne réalise pas le salut par un déploiement de puissance, mais par sa patience héroïque, répondant par un surcroît d’amour à la haine qui le crucifie.

Avouons qu’il y a des jours où nous sommes nous aussi tentés d’argumenter : « N’eût-il pas été plus simple Jésus d’accomplir le miracle qu’on te réclamait, et de descendre de la Croix ? La foule ébahie t’aurait acclamé comme son Roi ; tes opposants auraient été définitivement confondus, et les soldats sans aucun doute convertis… ».
Jésus nous répond en citant le psaume que nous avons prié dans la liturgie de ce dimanche : « Quand je me tiens sous l'abri du Très-Haut et repose à l'ombre du Puissant, je dis au Seigneur "Mon refuge, mon rempart, mon Dieu dont je suis sûr" ». Telle est l'attitude du Christ tout au long de sa vie publique : il se tient à l'ombre du Très-Haut. Notre tentation permanente est précisément de quitter cet abri, de douter qu'il soit sûr, et de chercher d'autres abris, d'autres sécurités. Que de fois n’avons-nous pas résisté à l’action de l’Esprit dans nos vies en refusant de lui faire confiance, et en choisissant d’aller par nos propres chemins lorsque celui du Seigneur nous semblait trop exigeant ?
 

« Seigneur notre Dieu, en entrant dans ce temps de Carême, temps de recentrement sur l’essentiel, nous te demandons humblement : donne-nous la force de la fidélité, à l’image du Christ ; que nous puissions résister comme lui aux ruses du Tentateur, les yeux fixés sur la victoire du Ressuscité de Pâque. »

Père Joseph-Marie
Moines et Moniales de Saint Joseph | Saint-Joseph de Mont-Rouge | F-34480 Puimisson
 



Saint Jean Chrysostome (v. 345-407), Prêtre à Antioche puis Évêque de Constantinople, Docteur de l'Église 
Homélies sur l’évangile de Matthieu, n° 13,1 ; PG 57, 207 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 339s)
 

Fortifiés par les tentations

   « Après son baptême, Jésus a été conduit par l'Esprit à travers le désert, où il a été mis à l'épreuve par le démon »… Tout ce que Jésus a fait et enduré était destiné à nous instruire. Il a donc voulu être conduit en ce lieu pour lutter avec le démon, afin que personne parmi les baptisés ne soit troublé si après son baptême il subit de plus grandes tentations, comme si c'était extraordinaire ; mais il doit supporter tout cela comme étant dans l'ordre des choses. C'est pour cela que vous avez reçu des armes : non pour rester oisifs, mais pour combattre.        

   Voici pour quels motifs Dieu n'empêche pas les tentations qui vous surviennent. D'abord pour vous apprendre que vous êtes devenus beaucoup plus forts. Puis, afin que vous gardiez la mesure, au lieu de vous enorgueillir des grands dons que vous avez reçus, car les tentations ont le pouvoir de vous humilier. En outre, vous serez tentés afin que cet esprit du mal, se demandant encore si vous avez vraiment renoncé à lui, soit convaincu, par l'expérience des tentations, que vous l'avez totalement abandonné. Quatrièmement, vous êtes tentés pour être entraînés à être plus forts et plus solides que l'acier. Cinquièmement, afin que vous ayez la certitude absolue que des trésors vous ont été confiés. Car le démon ne vous aurait pas assaillis s'il n'avait pas vu que vous receviez un plus grand honneur.
 

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Quand je dis Dieu c'est un poème, c'est une étoile dans ma vie, 
du feu qui coule dans mes veines, un grand soleil pour aujourd'hui !



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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Invité le Dim 14 Fév 2016 - 19:26

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Lundi 15 Février 2016

De la férie

1ière semaine du Temps de Carême
(Couleur liturgique : Violet )
Année C






(Première lecture)
Livre des Lévites 19 : 1 et 2, 11 à 18


« Tu jugeras ton compatriote avec justice »

Le SEIGNEUR parla à Moïse et dit :
« Parle à toute l’assemblée des fils d’Israël.
Tu leur diras :
Soyez Saints,
car Moi, le SEIGNEUR votre DIEU, Je SUIS SAINT.
Vous ne volerez pas, vous ne mentirez pas,
vous ne tromperez aucun de vos compatriotes.
Vous ne ferez pas de faux serments par Mon NOM :
tu profanerais le NOM de ton DIEU.
Je SUIS le SEIGNEUR.
Tu n’exploiteras pas ton prochain, tu ne le dépouilleras pas :
tu ne retiendras pas jusqu’au matin la paye du salarié.
Tu ne maudiras pas un sourd,
tu ne mettras pas d’obstacle devant un aveugle :
tu craindras ton DIEU.
Je SUIS le SEIGNEUR.
Quand vous siégerez au tribunal,
vous ne commettrez pas d’injustice ;
tu n’avantageras pas le faible,
tu ne favoriseras pas le puissant :
tu jugeras ton compatriote avec justice.
Tu ne répandras pas de calomnies contre quelqu’un de ton peuple,
tu ne réclameras pas la mort de ton prochain.
Je SUIS le SEIGNEUR.
Tu ne haïras pas ton frère dans ton coeur.
Mais tu devras réprimander ton compatriote,
et tu ne toléreras pas la faute qui est en lui.
Tu ne te vengeras pas.
Tu ne garderas pas de rancune contre les fils de ton peuple.
Tu aimeras ton prochain comme toi-même.
Je SUIS le SEIGNEUR. »


– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







La GLOIRE de DIEU dans l’Univers. La LOI du SEIGNEUR

Du répertoire du chef de chorale. Psaume appartenant au recueil de David.

Psaume 18 (19), entièrement




Psaume 18 B (19) : 8, 9, 10, 15

R/ Tes PAROLES, SEIGNEUR, sont ESPRIT et ELLES sont VIE.

La LOI du SEIGNEUR est PARFAITE,
qui redonne vie ;
la CHARTE du SEIGNEUR est SÛRE,
qui rend sages les simples.
R/

Les PRÉCEPTES du SEIGNEUR sont DROITS,
ils réjouissent le coeur ;
le COMMANDEMENT du SEIGNEUR est LIMPIDE,
ILl clarifie le regard.
R/

La crainte qu’IL inspire est PURE,
elle est là pour toujours ;
les DÉCISIONS du SEIGNEUR sont JUSTES
et VRAIMENT ÉQUITABLES.
R/

Accueille les paroles de ma bouche,
le murmure de mon coeur ;
qu’ils parviennent devant TOI,
SEIGNEUR, mon ROCHER, mon DÉFENSEUR !
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris






Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Matthieu 25 : 31 à 46

Acclamation de l’Évangile :
Louange à TOI, SEIGNEUR, ROI d’ÉTERNELLE GLOIRE ! Voici maintenant le moment favorable, voici maintenant le Jour du Salut. Louange à TOI, SEIGNEUR, ROI d’ÉTERNELLE GLOIRE ! (2 Co 6, 2)



« Chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de Mes Frères, c’est à Moi que vous l’avez fait »

En ce temps-là,
JESUS disait à Ses Disciples :
« Quand le FILS de l’Homme viendra dans Sa GLOIRE,
et tous les Anges avec LUI,
alors IL siégera sur Son TRONE de GLOIRE.
Toutes les nations seront rassemblées devant LUI ;
IL séparera les hommes les uns des autres,
comme le berger sépare les brebis des boucs :
IL placera les brebis à Sa DROITE, et les boucs à gauche.
Alors le ROI dira à ceux qui seront à Sa DROITE :
“Venez, les bénis de Mon PERE,
recevez en héritage le Royaume
préparé pour vous depuis la fondation du monde.
Car J’avais faim, et vous M’avez donné à manger ;
J’avais soif, et vous M’avez donné à boire ;
J’étais un étranger, et vous M’avez accueilli ;
J’étais nu, et vous M’avez habillé ;
J’étais malade, et vous M’avez visité ;
J’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à Moi !”
Alors les JUSTES LUI répondront :
“SEIGNEUR, quand est-ce que nous T’avons vu… ?
TU avais donc faim, et nous T’avons nourri ?
TU avais soif, et nous T’avons donné à boire ?
TU étais un étranger, et nous T’avons accueilli ?
TU étais nu, et nous T’avons habillé ?
TU étais malade ou en prison…
Quand sommes-nous venus jusqu’à TOI ?”
Et le ROI leur répondra :
“Amen, Je vous le dis :
chaque fois que vous l’avez fait
à l’un de ces plus petits de Mes Frères,
c’est à Moi que vous l’avez fait.”
Alors IL dira à ceux qui seront à sa gauche :
“Allez-vous-en loin de Moi, vous les maudits,
dans le feu éternel préparé pour le diable et ses anges.
Car J’avais faim, et vous ne M’avez pas donné à manger ;
J’avais soif, et vous ne M’avez pas donné à boire ;
J’étais un étranger, et vous ne M’avez pas accueilli ;
J’étais nu, et vous ne M’avez pas habillé ;
J’étais malade et en prison, et vous ne M’avez pas visité.”
Alors ils répondront, eux aussi :
“SEIGNEUR, quand T’avons-nous vu
avoir faim, avoir soif, être nu, étranger, malade ou en prison,
sans nous mettre à Ton Service ?”
IL leur répondra :
“Amen, Je vous le dis :
chaque fois que vous ne l’avez pas fait
à l’un de ces plus petits,
c’est à Moi que vous ne l’avez pas fait.”
Et ils s’en iront, ceux-ci au châtiment éternel,
et les JUSTES, à la VIE ETERNELLE. »


– Acclamons la PAROLE de DIEU.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris


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Nicolas


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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Lumen le Lun 15 Fév 2016 - 14:46

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci !  




Lundi 15 février 2016 :  Le lundi de la 1re semaine de Carême

Saint Onésime, converti par Saint Paul († 95)

Saint Claude La Colombière, Jésuite, Confesseur de Sainte Marguerite-Marie (1641- ✝ 1682)

Bienheureux Michał Sopoćko, Fondateur de la Congrégation des Sœurs de Jésus Miséricordieux (1888- ✝ 1975)

Vénérable Anne-Madeleine Rémuzat, Religieuse à Marseille (1696-✝ 1730)

Les saints du jour (Lundi 15 février)


Homélie : 

Dans l’Evangile de ce jour, Notre-Seigneur nous annonce « la venue du Fils de l’homme dans sa gloire ». Le pronom possessif souligne qu’elle est sienne, cette gloire : Jésus l’a définitivement acquise par sa victoire sur l’Ennemi, remportée au désert en refusant toute glorification acquise par la mise en œuvre de pouvoirs, fussent-ils divins. Le Fils unique ne reçoit sa gloire que de son Père, qui lui donne de participer à sa propre vie.

C’est précisément ce mystère de la filiation divine que la liturgie va nous inviter à contempler tout au long de cette première semaine de Carême, mystère que le Verbe fait chair nous offre en partage, si du moins nous acceptons les exigences qui en découlent.

Pour atteindre le but fixé dans une course en montagne, il faut garder les yeux rivés sur le sommet que l’on veut gravir. C’est pourquoi l’Eglise nous invite à contempler ce qu’il est convenu d’appeler la scène du « jugement final ». Il s’agit sans doute d’un des passages les plus déconcertants de l’Evangile, puisqu’il n’y est fait aucune référence à Dieu, ni au culte qui lui est dû, ni même à une confession de foi qui nous vaudrait le salut. Le roi sépare les brebis des chèvres uniquement sur base de leur comportement, plus précisément sur le critère de la compassion active qu’ils ont manifestée - ou omis de manifester - envers leur prochain démuni.

Les brebis sont justifiées eu égard à leur charité qui s’est mise en peine, sans considération pour leurs péchés, auxquels il n’est même pas fait allusion ! Quant aux chèvres, elles sont répudiées à cause de leur dureté de cœur, voire de leur simple indifférence, sans considération pour les autres aspects de leur vie que l’on peut imaginer « religieusement et moralement correctes ». On ne peut dire plus clairement que « la charité couvre une multitude de péchés » (1 P 4, 8.) - voilà pour les brebis ; par contre, « nous aurions beau avoir toute la science des mystères et toute la connaissance de Dieu, et toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, s’il nous manque l’amour, nous ne sommes rien » (1 Co 13, 2) - voilà pour les chèvres.
Un tel jugement a vraiment de quoi surprendre : l’amour et le service de Dieu ne priment-t-ils pas sur l’attention au prochain ? Dès lors, n’est-ce pas le culte qui devrait couvrir une multitude de péchés ?

Jésus nous donne lui-même la clé de ce paradoxe dans la mise en scène qu’il propose : « Amen, je vous le dis, chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait ». Certes, la devise « Dieu premier servi » demeure valable en toutes circonstances ; mais depuis que le Verbe s’est fait chair, le service de Dieu s’identifie précisément au service de l’homme auquel le Seigneur a voulu s’unir aussi intimement.

Tout cela nous le savons rationnellement ; mais si la liturgie nous propose de revenir à ce passage en ce temps de conversion, c’est bien sûr pour nous inviter à un examen de conscience sur la manière dont nous vivons concrètement cette exigence.

Les injonctions : « Allez vous en loin de moi ! » fulminée contre les réprouvés, et « Venez ! » adressée aux élus, indiquent clairement que « la vie éternelle », la vie bienheureuse, est une vie en communion avec le Christ ; mais nous n’avons accès à celle-ci que par la communion à nos frères dans un amour de charité qui se met en peine. C’est ainsi seulement que nous « recevrons en héritage le Royaume préparé par le Père depuis la création du monde », pour ceux qui acceptent de donner leur vie pour « l’un de ces petits », que Jésus a aimés jusqu’à mourir pour eux.
 

« Seigneur tu nous redis : “Soyez saints, car moi votre Dieu, je suis saint : tu aimeras ton prochain comme toi-même” (1ère lect.). Toi le premier tu nous as donné l’exemple : en ton Fils Jésus Christ, tu t’es fait proche de nous, pour nous aimer comme toi-même. Désormais tu nous aimes comme un Père, en Jésus comme des frères, et dans l’Esprit comme une Mère, à travers le Cœur immaculé de Marie, la pleine de grâce. En ce jour où nous célébrons Notre Dame de Lourdes, “viens au secours de notre faiblesse : fais que par son intercession, nous soyons guéris de nos péchés” (Or. d’ouv.), et puissions avancer sur le chemin de la vraie charité. »

Père Joseph-Marie
Moines et Moniales de Saint Joseph | Saint-Joseph de Mont-Rouge | F-34480 Puimisson
 



Saint Césaire d'Arles (470-543), Moine et Évêque  
Sermon 26,5 (trad SC 243, p. 89s rev)
 

« Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume »

  Le Christ, c'est-à-dire la miséricorde céleste, vient chaque jour à la porte de ta maison : non seulement spirituellement à la porte de ton âme, mais aussi matériellement à la porte de ta maison. Car chaque fois qu'un pauvre s'approche de ta maison, c'est sans aucun doute le Christ qui vient, lui qui a dit : « Chaque fois que vous l'avez fait à un de ces petits, c'est à moi que vous l'avez fait. » N'endurcis donc pas ton cœur ; donne un peu d'argent au Christ, dont tu désires recevoir le Royaume ; donne un morceau de pain à celui dont tu espères recevoir la vie ; accueille-le dans ton logement, afin qu'il te reçoive dans son paradis ; donne-lui l'aumône pour qu'il te donne en retour la vie éternelle.

   Quelle audace de vouloir régner dans le ciel avec celui auquel tu refuses ton aumône en ce monde ! Si tu le reçois pendant ce voyage terrestre, il t'accueillera dans son bonheur céleste ; si tu le méprises ici dans ta patrie, il détournera son regard de toi dans sa gloire. Un psaume dit : « Dans ta cité, Seigneur, tu méprises leur image » (Ps 72,20 Vulg) ; si dans notre cité, c'est-à-dire dans cette vie, nous méprisons ceux qui sont faits à l'image de Dieu (Gn 1,26), nous devons craindre d'être rejetés dans sa cité éternelle. Faites donc miséricorde ici-bas ;...grâce à votre générosité vous vous entendrez dire cette heureuse parole : « Venez, bénis, recevez en héritage le Royaume. »
 

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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Invité le Lun 15 Fév 2016 - 19:03

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Mardi 16 Février 2016

De la férie

1ière semaine du Temps de Carême
(Couleur liturgique : Violet )
Année C





(Première lecture)
Livre du Prophète Isaïe 55 : 10 et 11


Ma PAROLE fait ce qui Me plaît

Ainsi PARLE le SEIGNEUR :
« La pluie et la neige qui descendent des Cieux
n’y retournent pas sans avoir abreuvé la terre,
sans l’avoir fécondée et l’avoir fait germer,
donnant la semence au semeur
et le pain à celui qui doit manger ;
ainsi Ma PAROLE, qui sort de Ma BOUCHE,
ne Me reviendra pas sans résultat,
sans avoir fait ce qui Me plaît,
sans avoir accompli Sa MISSION. »

– PAROLE du SEIGNEUR.

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Le SEIGNEUR m’a délivré de toutes mes craintes

Du recueil de David. Devant Abimélek, David s’était fait passer pour fou. Après avoir été mis à la porte par celui-ci, il prononça les paroles que voici.

[Psaume 33 (34); entièrement]



Psaume 33 (34) : 4 et 5, 6 et 7, 16 et 17, 18 et 19

R/ De toutes leurs angoisses,
DIEU délivre les Justes.


Magnifiez avec moi le SEIGNEUR,
exaltons tous ensemble Son NOM.
Je cherche le SEIGNEUR, IL me répond :
de toutes mes frayeurs, IL me délivre.
R/

Qui regarde vers LUI resplendira,
sans ombre ni trouble au visage.
Un pauvre crie ; le SEIGNEUR entend :
IL le sauve de toutes ses angoisses.
R/

Le SEIGNEUR regarde les Justes,
IL écoute, attentif à leurs cris.
Le SEIGNEUR affronte les méchants
pour effacer de la Terre leur mémoire.
R/

Le SEIGNEUR entend ceux qui L’appellent :
de toutes leurs angoisses, IL les délivre.
IL est proche du cœur brisé,
IL sauve l’esprit abattu.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris






Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Matthieu 6 : 7 à 15

Acclamation de l’Évangile :
Ta PAROLE, SEIGNEUR, est VERITE, et TA LOI, DELIVRANCE. L’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute PAROLE qui sort de la BOUCHE de DIEU. Ta PAROLE, SEIGNEUR, est VERITE, et TA LOI, DELIVRANCE. (Mt 4, 4b)



« Vous donc, priez ainsi »

En ce temps-là,
JÉSUS disait à Ses Disciples :
« Lorsque vous priez,
ne rabâchez pas comme les païens :
ils s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés.
Ne les imitez donc pas,
car votre PÈRE sait de quoi vous avez besoin,
avant même que vous L’ayez demandé.
Vous donc, priez ainsi :

Notre PÈRE, qui es aux Cieux,
que Ton NOM soit SANCTIFIÉ,
que Ton REGNE vienne,
que Ta VOLONTÉ soit faite
sur la Terre comme au Ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
Remets-nous nos dettes,
comme nous-mêmes nous remettons leurs dettes
à nos débiteurs.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation,
mais délivre-nous du Mal.


Car, si vous pardonnez aux hommes leurs fautes,
votre PERE CELESTE vous pardonnera aussi.
Mais si vous ne pardonnez pas aux hommes,
votre PERE non plus ne pardonnera pas vos fautes. »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris


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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Manuela le Mar 16 Fév 2016 - 15:37

Bonjour Nicolas
Bonjour Lumen
Merci beaucoup.

Prends pitie

Amitiés,

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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Invité le Mar 16 Fév 2016 - 19:16

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Mercredi 17 Février 2016

Les Sept Saints fondateurs de l’ordre des Servites de MARIE
Au XIII ième siècle, sept jeunes riches Florentins renoncèrent à leurs biens et se retirèrent sur le Mont Senario pour fonder l’ordre des Servites ou Serviteurs de MARIE.


1ière semaine du Temps de Carême
(Couleur liturgique : Violet )
Année C





(Première lecture)
Livre du Prophète Jonas 3 : 1 à 10


Les gens de Ninive se détournèrent de leur conduite mauvaise

La PAROLE du SEIGNEUR fut adressée à Jonas :
« Lève- toi, va à Ninive, la grande ville païenne,
proclame le message que Je te donne sur elle. »
Jonas se leva et partit pour Ninive,
selon la PAROLE du SEIGNEUR.
Or, Ninive était une ville extraordinairement grande :
il fallait trois jours pour la traverser.
Jonas la parcourut une journée à peine
en proclamant :
« Encore quarante jours, et Ninive sera détruite ! »
Aussitôt, les gens de Ninive crurent en DIEU.
Ils annoncèrent un jeûne,
et tous, du plus grand au plus petit,
se vêtirent de toile à sac.
La chose arriva jusqu’au roi de Ninive.
Il se leva de son trône, quitta son manteau,
se couvrit d’une toile à sac, et s’assit sur la cendre.
Puis il fit crier dans Ninive
ce décret du roi et de ses grands :
« Hommes et bêtes, gros et petit bétail,
ne goûteront à rien,
ne mangeront pas et ne boiront pas.
Hommes et bêtes, on se couvrira de toile à sac,
on criera vers DIEU de toute sa force,
chacun se détournera de sa conduite mauvaise
et de ses actes de violence.
Qui sait si DIEU ne se ravisera pas et ne se repentira pas,
s’IL ne reviendra pas de l’ardeur de sa colère ?
Et alors nous ne périrons pas ! »

En voyant leur réaction,
et comment ils se détournaient de leur conduite mauvaise,
DIEU renonça au châtiment dont IL les avait menacés.

– PAROLE du SEIGNEUR.

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Prière pour obtenir le pardon

Psaume appartenant au répertoire du chef de chorale et au recueil de David. Il fait allusion à la visite que le Prophète Nathan rendit à David après que celui-ci eut commis adultère avec Bethsabée..

[Psaume 50 (51) ; entièrement]



Psaume 50 (51) : 3 et 4, 12 et 13, 18 et 19

R/ TU ne repousses pas, Ô mon DIEU,
un cœur brisé et broyé.


Pitié pour moi, mon DIEU, dans TON AMOUR,
selon TA GRANDE MISÉRICORDE, efface mon péché.
Lave-moi tout entier de ma faute,
purifie moi de mon offense.
R/

Crée en moi un cœur pur, Ô mon DIEU,
renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit.
Ne me chasse pas loin de TA FACE,
ne me reprends pas TON ESPRIT SAINT.
R/

Si j’offre un sacrifice, TU n’en veux pas,
TU n’acceptes pas d’holocauste.
Le sacrifice qui plaît à DIEU, c’est un esprit brisé ;
TU ne repousses pas, Ô mon DIEU, un cœur brisé et broyé.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris






Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Matthieu 6 : 7 à 15

Acclamation de l’Évangile :
GLOIRE à TOI, SEIGNEUR,
HONNEUR, PUISSANCE ET MAJESTÉ !

Maintenant, dit le SEIGNEUR,
revenez à MOI de tout votre cœur,
car JE SUIS TENDRE ET MISÉRICORDIEUX.
GLOIRE à TOI, SEIGNEUR,
HONNEUR, PUISSANCE ET MAJESTÉ !

(cf. Jl 2, 12b.13c)




« À cette génération il ne sera donné que le signe de Jonas le Prophète »

En ce temps-là,
comme les foules s’amassaient,
JÉSUS se mit à dire :
« Cette génération est une génération mauvaise :
elle cherche un signe,
mais en fait de signe
il ne lui sera donné que le signe de Jonas.
Car Jonas a été un signe pour les habitants de Ninive ;
il en sera de même avec le FILS de l’Homme
pour cette génération.
Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera
en même temps que les hommes de cette génération,
et elle les condamnera.
En effet, elle est venue des extrémités de la Terre
pour écouter la sagesse de Salomon,
et il y a ici bien plus que Salomon.
Lors du Jugement, les habitants de Ninive se lèveront
en même temps que cette génération,
et ils la condamneront ;
en effet, ils se sont convertis
en réponse à la proclamation faite par Jonas,
et il y a ici bien plus que Jonas. »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris


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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Lumen le Mer 17 Fév 2016 - 2:00


Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci !
Bonjour Manuela, Merci !
  




Mercredi 17 février 2016 :  Le mercredi de la 1re semaine de Carême

Saint Polychrone, Évêque de Babylone, et ses Compagnons, Martyrs († 251)

Saint Alexis Falconieri (1200 - 1310). Fête des 7 Saints Fondateurs de l’Ordre des Servites de Marie

BBx Frédéric de Berga et XXV Compagnons, Martyrs

Bx Antoni Leszczewicz, Prêtre et Martyr (1890-1943)

Vénérable Élisabetta Sanna, veuve italienne du Tiers-Ordre des Minimes (✝ 1857)

Les saints du jour (Mercredi 17 février)


Homélie : 

La péricope évangélique qui précède celle d’aujourd’hui se termine par ces mots du Seigneur : « Heureux plutôt ceux qui écoutent la Parole de Dieu et qui la gardent » (Lc 11, 28). Cette béatitude proclamée par Jésus, nous allons le voir, pourrait bien être une clef de lecture de l’évangile de ce jour.

Le signe de Jonas qui seul sera donné à la foule qui presse le Seigneur renvoie en effet au mystère de la personne de celui-ci : Parole de Dieu faîte chair pour notre salut. Certes, les trois jours et trois nuits passés par Jonas dans le ventre du monstre marin, avant que ce dernier ne le rejette sur le rivage, annoncent bien la mort et la résurrection le troisième jour de notre Seigneur Jésus-Christ. Mais l’épisode de Jonas avec son « gros poisson » ne doit pas nous faire perdre de vue le sens de toute son histoire.

La vie de Jonas commence en fait par une longue descente jusque dans l’abîme de la nuit. Il descend à Joppé, il descend dans le bateau en partance pour Tarsis, il descend même à fond de cale avant de s’enfoncer dans les entrailles du monstre marin. De même le Verbe de Dieu lui-même descendra sur notre terre, lui le Fils de Dieu, il descendra jusqu’à prendre chair de notre chair, jusqu’à assumer chacun des moments de notre existence, jusqu’à prendre sur lui notre péché.

Mais du fond de la ténèbre de son oratoire sous-marin, Jonas se rappelle que pour le Seigneur « la ténèbre n’est pas ténèbre et la nuit comme le jour est lumière » (Cf. Ps 139(138), 12). Il fait alors monter sa prière vers son Dieu et les ténèbres ne peuvent l’arrêter comme elles ne pourront arrêter la lumière du Verbe venue dans le monde éclairer tout homme (Cf. Jn 1, 9). C’est alors que commence la remontée de Jonas ou plutôt de la Parole divine dont il est porteur.

Cette Parole, il la porte aux Ninivites, mais pas comme le Seigneur le lui avait demandé. Il condamne alors que Dieu ne lui avait pas ordonné cela (Cf. Jn 1, 2). Pourtant, les habitants de Ninive se convertissent. Serait-ce alors pour nous dire que c’est le Seigneur et non pas Jonas qui est à l’œuvre ici ? C’est même les Ninivites, ces païens, qui vont révéler à Jonas la véritable profondeur de la Parole divine dont le Seigneur l’avait établi dépositaire en en faisant son prophète.

Nous comprenons alors que le signe de Jonas c’est le mystère tout entier de la Parole divine, du Verbe de Dieu, venu dans le monde pour illuminer tout homme qu’il soit juif ou païen. C’est le mystère de la Parole divine descendue jusque dans les ténèbres les plus obscures de notre humanité pour nous en relever. C’est le mystère de la Parole divine que nous avons à notre tour à écouter et à laisser œuvrer en nous pour qu’elle porte un fruit de conversion et de résurrection dans le cœur de ceux vers qui le Seigneur nous enverra. Le signe de la toute puissance divine, nous le percevrons dans la mesure où nous aurons écouté cette Parole et où nous l’aurons laissée agir à travers nous. Oui, « Heureux ceux qui écoutent la Parole de Dieu et qui la gardent. » En elle, il y a bien plus que Jonas, en elle, il y a bien plus que la sagesse de Salomon !
 

« Père, durant ce temps de Carême, donne-nous cette grâce d’être renouvelés dans l’écoute et l’accueil du Mystère de ton Fils qui continue à se donner à nous dans l’Ecriture et l’Eucharistie. Puissions-nous être pénétrés de sa présence pour qu’il vive en nous et porte autour de nous un fruit de vie. Seigneur. Père, merci pour cette Manne de vie éternelle que tu nous donnes. Seigneur Jésus, tu nous enseignes que ‘l’homme doit vivre de toute parole qui sort de la bouche de Dieu’ (Mt 4, 4). Que ton Esprit nous aide à ne laisser perdre aucune miette de cette nourriture d’immortalité ! »

Frère Elie
Moines et Moniales de Saint Joseph | Saint-Joseph de Mont-Rouge | F-34480 Puimisson
 



Saint Romanos le Mélode (?-v. 560), compositeur d'hymnes  
Hymne 51 (trad. cf. SC 283, p. 319s)
 

« Les Ninivites se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas, et il y a ici bien plus que Jonas »

  Ouvre, Seigneur, ouvre-moi la porte de ta miséricorde avant le temps de mon départ (Mt 25,11). Car il me faut m'en aller, aller à toi et me justifier de tout ce que je dis en paroles, accomplis en actes et pense en mon cœur. « Même la rumeur des murmures n'échappe pas à ton oreille » (Sg 1,10). David te crie dans son psaume : « Mes reins sont à toi ; dans ton livre tout est écrit » (Ps 138,13.16). En y lisant les caractères de mes mauvaises actions, grave-les sur ta croix, car c'est en elle que je me glorifie (Ga 6,14) en te criant : « Ouvre-moi »...

   Notre esprit s'est endurci au point que, quand nous avons entendu parler des calamités d'autrui, nous ne nous sommes corrigés en rien (Lc 13,1s). « Il n'en est pas un qui comprenne, pas un qui cherche ; nous sommes dévoyés, nous sommes pervertis » (Ps 13,2-3). Les Ninivites, autrefois, se sont repentis sur un seul appel du prophète. Mais nous autres, nous n'avons compris ni appel ni menace. Par ses larmes, Ézéchias a mis en fuite les Assyriens en suscitant contre eux la justice d'en haut (2R 19). Or voici que les Assyriens...nous ont emmenés en captivité, et nous n'avons pas pleuré ni crié : « Ouvre-nous ».

   Très haut Seigneur, juge de tous, n'attends pas de nous que nous changions de conduite ; tu n'as pas besoin de nos bonnes actions, car chacun de nous se voue aux actions mauvaises par la pensée et par la volonté. Puisqu'il en est ainsi, Sauveur, gouverne nos jours selon ta volonté, sans attendre notre conversion, car elle ne viendra peut-être pas. Et même si elle vient pour un peu de temps, elle ne persiste pas jusqu'au bout. Comme la semence tombée parmi les pierres, comme l'herbe sur les toits, avant de lever elle se dessèche (Mc 4,5 ;Ps 128,6). Déploie donc tes miséricordes sur nous et sur tous ceux qui crient : « Ouvre-nous ».
 

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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Invité le Mer 17 Fév 2016 - 19:01

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Jeudi 18 Février 2016

Sainte Bernadette Soubirous, Vierge
Morte en 1879. C’est à cette jeune fille pauvre de Lourdes que l’IMMACULÉE CONCEPTION choisit d’apparaître à dix-huit reprises, en 1858. Bernadette se retira ensuite chez les sœurs de la Charité de Nevers.


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(Première lecture)
Livre d’Esther 4 : 17


Je n’ai pas d’autre secours que TOI, SEIGNEUR

En ces jours-là,
la reine Esther, dans l’angoisse mortelle qui l’étreignait,
chercha refuge auprès du SEIGNEUR.
Se prosternant à terre avec ses servantes du matin jusqu’au soir,
elle disait :
« DIEU d’Abraham, DIEU d’Isaac, DIEU de Jacob,
TU ES BÉNI.
Viens à mon secours car je suis seule,
et je n’ai pas d’autre DÉFENSEUR que TOI, SEIGNEUR.
Car je vais jouer avec le danger.

Dans les Livres de mes ancêtres, SEIGNEUR,
j’ai appris que ceux qui TE plaisent,
TU les libères pour toujours, SEIGNEUR.
Et maintenant, aide-moi, car je suis solitaire
et je n’ai que TOI, SEIGNEUR mon DIEU.
Maintenant, viens me secourir car je suis orpheline,
et mets sur mes lèvres un langage harmonieux
quand je serai en présence de ce lion ;
fais que je trouve grâce devant lui,
et change son cœur :
qu’il se mette à détester celui qui nous combat,
qu’il le détruise avec tous ses partisans.
Et nous, libère-nous de la main de nos ennemis ;
rends-nous la joie après la détresse
et le bien-être après la souffrance. »

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Je veux Te louer de tout mon coeur

Du recueil de David.

[Psaume 137 (138) ; entièrement]



Psaume 137 (138) : 1 et 2a, 2bc et 3, 7c et 8

R/ Quand je crie vers TOI, SEIGNEUR,
TU réponds à mon appel.


De tout mon cœur, SEIGNEUR, je TE rends grâce :
TU as entendu les paroles de ma bouche.
Je TE chante en présence des Anges,
vers TON TEMPLE SACRÉ, je me prosterne.
R/

Je rends grâce à TON NOM pour TON AMOUR et TA VÉRITÉ,
car TU élèves, au-dessus de tout, TON NOM et TA PAROLE.
Le jour où TU répondis à mon appel,
TU fis grandir en mon âme la force.
R/

TA DROITE me rend vainqueur.
Le SEIGNEUR fait tout pour moi !
SEIGNEUR, ÉTERNEL EST TON AMOUR :
n’arrête pas l’ŒUVRE de TES MAINS.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris






Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Matthieu 7 : 7 à 12

Acclamation de l’Évangile :
GLOIRE et LOUANGE à TOI, SEIGNEUR JÉSUS !
Crée en moi un cœur pur, Ô mon DIEU ;
rends-moi la joie d’être sauvé.
GLOIRE et LOUANGE à TOI, SEIGNEUR JÉSUS !
(Ps 50, 12a.14a)




« Quiconque demande reçoit »

En ce temps-là,
JÉSUS disait à Ses Disciples :
« Demandez, on vous donnera ;
cherchez, vous trouverez ;
frappez, on vous ouvrira.
En effet, quiconque demande reçoit ;
qui cherche trouve ;
à qui frappe, on ouvrira.
Ou encore :
lequel d’entre vous donnera une pierre à son fils
quand il lui demande du pain ?
ou bien lui donnera un serpent,
quand il lui demande un poisson ?
Si donc vous, qui êtes mauvais,
vous savez donner de bonnes choses à vos enfants,
combien plus votre PÈRE qui est aux Cieux
donnera-t-il de bonnes choses
à ceux qui les LUI demandent !
Donc, tout ce que vous voudriez que les autres fassent pour vous,
faites-le pour eux, vous aussi :
voilà ce que disent la Loi et les Prophètes. »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris


Évangile + commentaire (audio)

http://www.radiofidelite.fr/comment/evangcom.php?jour=49

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Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=18/02/2016

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Nicolas


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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par caillon le Jeu 18 Fév 2016 - 9:57

JÉSUS EST LE MM HIER AUJOURD'HUI ET ÉTERNELLEMENT, IL NE CHANGE PAS , IL ES MÊME. il GUÉRIT, IL SAUVE, ENCORE
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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par F123456 le Jeu 18 Fév 2016 - 12:30


Merci @"Lumen " et @Nicolas pour ce fil nous apportant La Parole de Dieu tous les jours.

Que Dieu vous bénisse pour votre apostolat.
Françoise.
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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Lumen le Jeu 18 Fév 2016 - 13:55

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci !  
Bonjour Caillon et Françoise, merci et que Dieu te bénisse Françoise pour tes encouragements !  sunny



Jeudi 18 février 2016 :  Le jeudi de la 1re semaine de Carême

Saint Siméon, évêque de Jérusalem et martyr (✝ 106)

Saint François-Régis Clet, Lazariste, martyr en Chine (✝ 1820)

Sainte Bernadette Soubirous (Sœur Marie-Bernard), voyante de Lourdes, vierge, Religieuse des Sœurs de la Charité de Nevers (1844-1879)

Bienheureux Fra Angelico, Frère Prêcheur italien et peintre, Patron Universel des artistes (✝ 1455)

Les saints du jour (Jeudi 18 février)


Homélie : 

Le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob est avant tout le Dieu qui sauve : c’est en arrachant les siens au danger qui les menace, qu’il leur révèle qui il veut être pour eux. Cette révélation historique du dessein de Dieu suppose bien sûr que les événements de l’histoire du salut aient été interprétés comme des actions divines par l’hagiographe (auteur inspiré). Celles-ci débouchent alors sur l’Alliance, qui constitue la finalité des interventions divines.

Dire que Dieu agit dans l’histoire - celle d’Israël et la nôtre - ne signifie pas pour autant que nous n’avons qu’à attendre passivement ses interventions : le Seigneur n’agit pas sans nous ; son action en tant que « Cause première », épouse notre action humaine qui fait office de « cause seconde », à laquelle il donne une efficacité surnaturelle. Toute la Bible est jalonnée de ces interventions victorieuses de Dieu, obtenues parfois en des circonstances tragiques et par l’intermédiaire d’être fragiles, afin qu’il apparaisse clairement que c’est l’Eternel qui a agi dans la faiblesse humaine. Le livre d’Esther est un des fleurons de ces hauts-faits divins. En réponse à la foi et la prière confiante de la reine Esther, Dieu va sauver son peuple de l’extermination et retourner contre ses ennemis le châtiment qu’ils prétendaient lui infliger. Le Seigneur accomplit tout cela en utilisant les causalités naturelles - « secondes » - de manière à les faire concourir à son dessein. Autrement dit, Dieu n’intervient que rarement dans des théophanies spectaculaires, mais il rend efficace l’action de ses serviteurs, leur inspirant la bonne stratégie et leur donnant la force de la mener à bien.

Ainsi donc, nous sommes invités à prier comme si le résultat de notre entreprise dépendait entièrement de Dieu ; puis nous sommes invités à nous mettre au travail comme si le succès ne dépendait que de notre effort. Telle est la synergie féconde que le Seigneur nous propose, conduisant à une réalisation qui est à la fois entièrement de lui, et entièrement nôtre. Il est donc non seulement légitime, mais il est « juste et bon » de « demander, chercher, frapper » : « celui qui demande reçoit ; celui qui cherche trouve ; et pour celui qui frappe, la porte s’ouvrira » confirme Jésus. Et ne craignons pas que dans cette collaboration, le Seigneur nous trompe : il n’est pas un père indigne qui glisse un galet dans la main d’un enfant alors que celui-ci mendie un petit pain ; ni un mauvais bougre qui dépose un serpent dans le panier d’un petit qui lui demande une anguille. Même nous qui sommes mauvais, nous nous indignons de tels procédés ; a fortiori notre « Père qui est aux cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent ! »

La seule condition, est que nous respections les règles de la synergie que Dieu met en place, à savoir : que nous devenions les collaborateurs de sa charité. Voilà pourquoi Jésus ajoute : « Tout ce que vous voudriez que les autres fassent pour vous, faites-le pour eux, vous aussi ». C’est dans la mesure où nous donnons sans hésiter à nos frères ce que nous demandons à Dieu pour nous-mêmes, qu’il nous exaucera sans tarder. Telle est la confiance filiale que le Seigneur attend de nous, confiance qui débouche sur la fraternité universelle qu’il voudrait voir régner entre les hommes ses enfants.


« “Donne-nous un cœur pur, ô notre Dieu” (Verset de l’Evangile) afin que nous puissions discerner tes actions salvifiques au cœur de nos vies, et connaitre “la joie d’être sauvés” (Ibid.). Etablis-nous dans la ferme conviction de ta proximité bienveillante, toi “notre Père qui donne de bonnes choses à ceux qui les lui demandent”. Nous aurons alors assez de liberté intérieure pour à notre tour partager sans compter, dans la certitude que tu pourvois largement à tous nos besoins. »

Frère Elie
Moines et Moniales de Saint Joseph | Saint-Joseph de Mont-Rouge | F-34480 Puimisson
 



Homélie anonyme du 4e siècle attribuée à tort à saint Jean Chrysostome  
(trad. SC 146, p. 67s rev)
 

« Demandez, vous obtiendrez...; frappez, la porte vous sera ouverte »

  « Prête l'oreille à mes paroles, Seigneur ! » (Ps 5,2) Tu es venu non seulement prendre en pitié ton peuple Israël, mais sauver toutes les nations..., non seulement restaurer une partie de la terre, mais renouveler le monde entier. Donc « Prête l'oreille à mes paroles, Seigneur ! »... Ne rejette pas ma supplication comme indigne ; ne repousse pas ma prière. Je ne demande pas l'or ou les richesses... C'est en désirant l'amour et le respect pour toi que je crie sans cesse : « Prête l'oreille à mes paroles, Seigneur !

   Israël a joui de tes biens ; moi aussi je ferai l'expérience de tes bienfaits. Tu l'as conduit hors d'Egypte ; retire-moi de l'erreur. Tu l'as racheté au Pharaon ; délivre-moi de l'auteur du mal. Tu l'as conduit à travers la Mer Rouge ; conduis-moi à travers l'eau du baptême. Tu l'as guidé par la colonne de feu ; éclaire-moi par ton Esprit Saint. Israël a mangé le pain des anges au désert ; donne-moi ton Corps très saint. Il a bu l'eau du rocher ; désaltère-moi du Sang de ton côté. Israël a reçu les tables de ta Loi ; grave ton Evangile en mon cœur...

   « Prête l'oreille à mes paroles, Seigneur ! Comprends mon cri. » Grâce à ce cri Moïse a eu la création comme alliée pour ton peuple [à la Mer Rouge] ; grâce à cette clameur Josué a freiné la course du soleil (Jos 10,12) ; grâce à ce cri Élie a rendu stériles les nuées du ciel (1R 17,1) ; c'est grâce à cette plainte qu'Anne a mis au monde un enfant, contre tout espoir (1S 1,10s). « Seigneur, comprends donc mon cri ! »

   Je proclame la puissance absolue du Père et la médiation du Fils, son envoi dans le monde et son obéissance. Le Père siège éternellement, et toi tu as « incliné les cieux et tu es descendu » (Ps 28,10 ;17,10)... Dans le Jourdain tu as reçu son témoignage. En appelant Lazare hors du tombeau, tu as rendu grâces à ton Père... ; en multipliant les pains au désert, tu as levé les yeux vers le ciel et as dit la bénédiction. Quand tu as été suspendu à la croix, c'est lui qui a reçu ton esprit ; quand tu as été déposé dans le tombeau, c'est lui qui t'a ressuscité le troisième jour. C'est tout cela que je crie dans ma prière ; c'est cela que je proclame à travers les âges.
 

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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Invité le Jeu 18 Fév 2016 - 19:04

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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Invité le Jeu 18 Fév 2016 - 19:08

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Vendredi 19 Février 2016

De la férie

1ière semaine du Temps de Carême
(Couleur liturgique : Violet )
Année C





(Première lecture)
Livre du Prophète Ézékiel 18 : 21 à 28


« Prendrais-Je donc plaisir à la mort du méchant, et non pas plutôt à ce qu’il se détourne de sa conduite et qu’il vive ? »

Ainsi PARLE le SEIGNEUR DIEU :
Si le méchant se détourne de tous les péchés qu’il a commis,
s’il observe tous MES DÉCRETS,
s’il pratique le DROIT et la JUSTICE,
c’est certain, il vivra, il ne mourra pas.
On ne se souviendra d’aucun des crimes qu’il a commis,
il vivra à cause de la justice qu’il a pratiquée.
Prendrais-Je donc plaisir à la mort du méchant
– Oracle du SEIGNEUR DIEU –,
et non pas plutôt à ce qu’il se détourne de sa conduite
et qu’il vive ?
Mais le juste, s’il se détourne de sa justice et fait le mal
en imitant toutes les abominations du méchant,
il le ferait et il vivrait ?
Toute la justice qu’il avait pratiquée,
on ne s’en souviendra plus :
à cause de son infidélité et de son péché,
il mourra !
Et pourtant vous dites :
« La conduite du SEIGNEUR n’est pas la bonne. »
Écoutez donc, fils d’Israël :
est-ce MA CONDUITE qui n’est pas la bonne ?
N’est-ce pas plutôt la vôtre ?
Si le juste se détourne de sa justice,
commet le mal, et meurt dans cet état,
c’est à cause de son mal qu’il mourra.
Si le méchant se détourne de sa méchanceté
pour pratiquer le DROIT et la JUSTICE,
il sauvera sa vie.
Il a ouvert les yeux
et s’est détourné de ses crimes.
C’est certain, il vivra, il ne mourra pas.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Au fond de la détresse

Chant des pèlerinages.


Psaume 129 (130) : 1 et 2, 3 et 4, 5 et 6ab, 7bc et 8

R/ Si TU retiens les fautes, SEIGNEUR,
SEIGNEUR, qui subsistera ?


Des profondeurs je crie vers TOI, SEIGNEUR,
SEIGNEUR, écoute mon appel !
Que TON OREILLE se fasse attentive
au cri de ma prière !
R/

Si TU retiens les fautes, SEIGNEUR,
SEIGNEUR, qui subsistera ?
Mais près de TOI se trouve le pardon
pour que l’homme TE craigne.
R/

J’espère le SEIGNEUR de toute mon âme ;
je L’espère, et j’attends SA PAROLE.
Mon âme attend le SEIGNEUR
plus qu’un veilleur ne guette l’aurore.
R/

Oui, près du SEIGNEUR, EST L’AMOUR ;
près de LUI, abonde le rachat.
C’est LUI qui rachètera Israël
de toutes ses fautes.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris






Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Matthieu 5 : 20 à 26

Acclamation de l’Évangile :
TA PAROLE, SEIGNEUR, EST VÉRITÉ,
ET TA LOI, DÉLIVRANCE.

Rejetez tous les crimes que vous avez commis,
faites-vous un cœur nouveau et un esprit nouveau.
TA PAROLE, SEIGNEUR, EST VÉRITÉ,
ET TA LOI, DÉLIVRANCE.

(Ez 18, 31)




« Va d’abord te réconcilier avec ton frère »

En ce temps-là,
JÉSUS disait à Ses Disciples :
« Je vous le dis :
Si votre justice ne surpasse pas
celle des scribes et des pharisiens,
vous n’entrerez pas dans le Royaume des Cieux.
Vous avez appris qu’il a été dit aux anciens :

Tu ne commettras pas de meurtre,

et si quelqu’un commet un meurtre,
il devra passer en jugement.
Eh bien ! Moi, Je vous dis :
Tout homme qui se met en colère contre son frère
devra passer en jugement.
Si quelqu’un insulte son frère,
il devra passer devant le tribunal.
Si quelqu’un le traite de fou,
il sera passible de la géhenne de feu.
Donc, lorsque tu vas présenter ton offrande à l’autel,
si, là, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi,
laisse ton offrande, là, devant l’autel,
va d’abord te réconcilier avec ton frère,
et ensuite viens présenter ton offrande.
Mets-toi vite d’accord avec ton adversaire
pendant que tu es en chemin avec lui,
pour éviter que ton adversaire ne te livre au juge,
le juge au garde,
et qu’on ne te jette en prison.
AMEN, Je te le dis :
tu n’en sortiras pas
avant d’avoir payé jusqu’au dernier sou. »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris


Évangile + commentaire (audio)

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Écouté sur :
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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Lumen le Ven 19 Fév 2016 - 13:34

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci !  




Vendredi 19 février 2016 :  Le vendredi de la 1re semaine de Carême

Saint Conrad de Plaisance, Ermite Tertiaire Franciscain en Sicile (1290 -✝ 1351)

Saint François-Régis Clet, Lazariste, martyr en Chine (✝ 1820)

Sainte Philothée d'Athènes Martyre (+ 1589)

Bienheureuse Élisabeth Picenardi, Servite de Marie (✝ 1468)

Vénérable Romano Bottegal, Moine Cistercien, Ermite italien au Liban (✝ 1978)

Les saints du jour (Jeudi 18 février)


Homélie : 

L’évangile d’aujourd’hui nous situe au cœur du discours sur la montagne où Jésus nous invite à ajuster, à disposer nos cœurs pour entrer dans le Royaume. L’exemple des scribes et des pharisiens est donné par Jésus pour nous faire réagir. Jésus dénonce leur justice non pas pour sa caducité mais pour son insuffisance. La stricte conformité aux prescriptions légales n’exprime pas un véritable ajustement aux mœurs du Royaume. Il faut aller plus loin et s’ouvrir aux exigences de la miséricorde. Jésus ne veut rien ajouter ni enlever à la Loi mais il invite à la vivre en faisant tout ce qu’elle rend possible dans l’ordre de la charité et non en se limitant à ce qu’elle défend : « Vous avez appris que… Eh bien moi, je vous dis… ».

La Loi condamne le meurtre. Eh bien, Jésus va étendre l’acte d’homicide au-delà de la stricte élimination physique de son prochain. Il va en dénoncer les racines cachées : la colère, l’insulte, la malédiction qui procèdent de la même logique intentionnelle d’éliminer celui qui me fait obstacle : « Vous avez appris qu'il a été dit aux anciens : Tu ne commettras pas de meurtre, et si quelqu'un commet un meurtre, il en répondra au tribunal. Eh bien moi, je vous dis : Tout homme qui se met en colère contre son frère en répondra au tribunal. Si quelqu'un insulte son frère, il en répondra au grand conseil. Si quelqu'un maudit son frère, il sera passible de la géhenne de feu ».
Aucune de ces menaces n’est pourtant irréversible. Leur sévérité n’est qu’un appel à nous convertir, de la part d’un Dieu qui nous aime et ne veut pas que nous sombrions dans la mort à laquelle nous conduisent la colère, les paroles qui la manifestent et l'outrage qu'elles vont parfois jusqu’à exprimer.

Mais la conversion à Dieu passe toujours par la personne de l’autre, de ce frère en humanité qui est à mes côtés. Voilà pourquoi Jésus ajoute :« Donc, lorsque tu vas présenter ton offrande sur l'autel, si, là, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse ton offrande là, devant l'autel, va d'abord te réconcilier avec ton frère, et ensuite viens présenter ton offrande. » A noter qu’il ne dit pas : « Si tu as quelque chose contre ton frère », mais « si ton frère a quelque chose contre toi », car avouons-le bien humblement, il nous est plus spontané de voir l’offense qui nous a été faite que celle que nous avons commise. Combien est donc pressante la nécessité de la réconciliation !

Notre offrande à l’autel ne prendra son sens et n'aura de valeur qu'en fonction de cette réconciliation préalable. Car nous ne sommes pas seuls devant l'autel. La dimension communautaire de notre foi et du culte que nous rendons à Dieu n’est pas accidentelle ou facultative mais essentielle et indispensable. En effet, notre Dieu est Père de tous les hommes. Toute offrande véritable et donc digne d’être agréée, ne peut jaillir qu’en action de grâce du don de la paternité divine et de la fraternité universelle qu’elle révèle et à laquelle elle conduit. Voilà pourquoi Dieu ne peut recevoir le sacrifice des chrétiens divisés entre eux. 
Jésus nous appelle bien à dépasser le cadre du légalisme judiciaire en nous ouvrant aux exigences de l’amour et de la miséricorde. C’est le seul lieu où nous pourrons rencontrer en vérité notre Dieu puisque c’est le chemin qu’Il a emprunté lui-même pour nous rejoindre.


« Seigneur, donne-nous durant ce temps de Carême de grandir dans une vraie charité envers tout homme afin de pouvoir t’adorer sans partage. Apprends-nous à vivre de ta miséricorde pour que ton règne vienne et que ta volonté de salut s’accomplisse sur la terre comme au ciel ».

Frère Elie
Moines et Moniales de Saint Joseph | Saint-Joseph de Mont-Rouge | F-34480 Puimisson
 



Saint Augustin (354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
Sermon 211, 5-6 (SC 116, p. 169)
 

« Va te réconcilier avec ton frère »

  Frères, qu'il ne subsiste pas de désaccord parmi vous, vu que ce sont les saints jours [du Carême]... Peut-être qu'en pensée vous vous mettez à dire : « Je veux faire la paix, mais c'est mon frère qui m'a offensé ... et il ne veut pas solliciter mon pardon ». Que faire alors ? ... Il faut que s'interposent entre vous des tiers, amis de la paix... Quant à toi, sois prêt à pardonner, sois totalement prêt à lui remettre sa faute de tout ton cœur. Si tu es prêt à lui remettre sa faute, tu la lui as déjà remise.

   Il te reste encore à prier : prie pour lui afin qu'il te demande pardon, car tu sais qu'il n'est pas bon pour lui de ne pas le faire. Prie donc pour lui... ; dis au Seigneur : « Tu sais que je n'ai pas offensé mon frère... et qu'il lui est nuisible de m'avoir offensé ; quant à moi, je te demande de bon cœur de lui pardonner ».

   Voilà ce que vous avez à faire pour vivre en paix avec vos frères ..., pour que nous fassions la Pâque sereinement et que nous puissions célébrer sereinement la Passion de celui qui ne devait rien à personne et qui a remboursé les dettes à la place des débiteurs, le Seigneur Jésus Christ, qui n'a offensé personne et que, pour ainsi dire, le monde entier a offensé. Ce ne sont pas des châtiments qu'il a exigés, mais des récompenses qu'il a promises... C'est lui-même que nous prenons à témoin dans nos cœurs : si nous avons offensé quelqu'un, nous allons demander pardon ; si quelqu'un nous a offensés, nous sommes prêts à pardonner et à prier pour nos ennemis.
 
 


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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Invité le Ven 19 Fév 2016 - 19:07

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Samedi 20 Février 2016

De la férie

1ière semaine du Temps de Carême
(Couleur liturgique : Violet )
Année C





(Première lecture)
Livre du Deutéronome 26 : 16 à 19


« Tu seras un peuple consacré au SEIGNEUR ton DIEU »

Moïse disait au peuple d’Israël :
« Aujourd’hui le SEIGNEUR ton DIEU te COMMANDE
de mettre en pratique CES DÉCRETS et CES ORDONNANCES.
Tu veilleras à LES pratiquer
de tout ton cœur et de toute ton âme.
Aujourd’hui tu as obtenu du SEIGNEUR cette DÉCLARATION :
LUI sera ton DIEU ;
toi, tu suivras SES CHEMINS,
tu garderas SES DÉCRETS, SES COMMANDEMENTS ET SES ORDONNANCES,
tu écouteras SA VOIX.
Aujourd’hui le SEIGNEUR a obtenu de toi cette déclaration :
tu seras SON PEUPLE, SON DOMAINE PARTICULIER,
comme IL te l’a dit,
tu devras garder TOUS SES COMMANDEMENTS.
IL te fera dépasser en prestige, renommée et gloire
toutes les nations qu’IL a faites,
et tu seras un peuple CONSACRÉ au SEIGNEUR ton DIEU,
comme IL L’a dit. »

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







MYSTÈRE et MERVEILLE de la LOI de DIEU


[ Psaume 118 (19) ; entièrement ]


Psaume 118 (119) : 1 et 2, 4 et 5, 7 et 8

R/ Heureux ceux qui marchent
suivant la LOI du SEIGNEUR !


Heureux les hommes intègres dans leurs voies
qui marchent suivant la LOI du SEIGNEUR !
Heureux ceux qui gardent SES EXIGENCES,
ils LE cherchent de tout cœur !
R/

TOI, TU promulgues des PRÉCEPTES
à observer entièrement.
Puissent mes voies s’affermir
à observer TES COMMANDEMENTS !
R/

D’un cœur droit, je pourrai TE rendre grâce,
instruit de TES JUSTES DÉCISIONS.
TES COMMANDEMENTS, je LES observe :
ne m’abandonne pas entièrement.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris






Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Matthieu 5 : 43 à 48

Acclamation de l’Évangile :
GLOIRE AU CHRIST,
PAROLE ÉTERNELLE DU DIEU VIVANT.
GLOIRE À TOI, SEIGNEUR.

Voici maintenant le moment favorable,
voici maintenant le jour du salut.
GLOIRE AU CHRIST,
PAROLE ÉTERNELLE DU DIEU VIVANT.
GLOIRE À TOI, SEIGNEUR.

(2 Co 6, 2)




« Soyez parfaits comme votre PÈRE CÉLESTE EST PARFAIT »

En ce temps-là,
JÉSUS disait à Ses Disciples :
« Vous avez appris qu’il a été dit :

Tu aimeras ton prochain

et tu haïras ton ennemi.
Eh bien ! Moi, Je vous dis :
Aimez vos ennemis,
et priez pour ceux qui vous persécutent,
afin d’être vraiment les Fils de votre PÈRE qui est aux Cieux ;
car IL fait lever Son Soleil sur les méchants et sur les bons,
IL fait tomber la pluie sur les justes et sur les injustes.
En effet, si vous aimez ceux qui vous aiment,
quelle récompense méritez- vous ?
Les publicains eux-mêmes n’en font-ils pas autant ?
Et si vous ne saluez que vos frères,
que faites-vous d’extraordinaire ?
Les païens eux-mêmes n’en font-ils pas autant ?
Vous donc, vous serez parfaits
comme votre PÈRE CÉLESTE EST PARFAIT. »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris


Évangile + commentaire (audio)

http://www.radiofidelite.fr/comment/evangcom.php?jour=51

Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/











Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Lumen le Sam 20 Fév 2016 - 16:53

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci !  




Sameedi 20 février 2016 :  Le samedi de la 1re semaine de Carême

Saint Eleuthère Ami de saint Médard de Noyon,  Evêque de Tournai et Martyr(+ 531)

Bienheureuse Jacinthe (Hyacinthe) Marto et du Bienheureux Francisco Marto, son frère, deux des enfants auxquels la Sainte Vierge apparut à Fatima. (✝ 1920)

Bienheureuse Julie Rodzinska, Religieuse Dominicaine de l’Immaculée-Conception, polonaise, martyre du nazisme (1899-✝ 1945)

Les saints du jour (Samedi 20 février)


Homélie : 

La logique est imparable : « Si vous prétendez avoir Dieu pour père, adoptez son comportement. Or “il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons et tomber la pluie sur les justes et les injustes”. Faites donc de même : comblez de bénédictions vos ennemis - c’est-à-dire “ceux qui ne vous aiment pas” - autant et même davantage que vos amis, afin qu’ils vous reconnaissent comme leurs frères ».
L’invitation de Jésus constitue une véritable révolution religieuse : le Dieu qu’il révèle n’est pas seulement le Père d’Israël, mais de tous les hommes, qu’ils soient juifs ou païens, bons ou mauvais, justes ou injustes. Il est décidément loin le temps où les prophètes prononçaient l’anathème sur les ennemis du peuple saint ! C’était bien sûr avant tout contre les idoles que fulminaient les prophètes - et contre ceux qui, en les adorant, offensaient Dieu et constituaient une tentation pour Israël. Il n’en reste pas moins que c’est au nom du Seigneur que les prophètes prononçaient l’anathème sur les ennemis d’Israël. On comprend dès lors que le caractère universel du message de salut annoncé par Jésus, a dû choquer ses auditeurs - du moins ceux qui demeuraient fermement attachés à la Tradition de leurs pères.

Inutile d’insister sur l’actualité de ce message dans le contexte de la recrudescence de la violence pour des motifs religieux. A la suite de Jean-Paul II, Benoît XVI ne cesse de dénoncer la contradiction qui consiste à tuer au nom de Dieu. Et pourtant, l’histoire de l’Église n’est pas exempte de contre-témoignages sur ce point particulièrement délicat. Certes il ne faudrait pas majorer ces comportements antiévangéliques pour lesquels le pape Jean-Paul II a courageusement fait acte public de repentance à l’occasion du Jubilé de l’An 2000. Mais ces exactions nous invitent à la vigilance : nous ne sommes guères « meilleurs » que ces chrétiens des siècles passés, et chaque époque a sa manière propre de prononcer l’anathème.
En cette période de carême, nous pourrions prendre la résolution de jeûner de toute pensée d’exclusion, de rejet, c’est-à-dire de haine. Si nous nous y rendons attentifs, nous serons sans doute surpris de découvrir à quel point nous sommes habités par ce genre de pensées et de sentiments hostiles - le plus souvent à notre insu. Reconnaissons-le : la différence fait peur, qu’elle soit religieuse, raciale, politique ou culturelle ; et devant la peur, le réflexe spontané est la fuite ou la défense agressive. Or c’est précisément contre ces réflexes « naturels » du vieil homme que Jésus nous invite à réagir vigoureusement.

« Afin d’être vraiment les fils de votre Père qui est dans les cieux » : cette parole semble s’adresser tout particulièrement à nous, qui avons reçu par le baptême, la grâce de la filiation divine. On peut être « ontologiquement » fils du Père, sans l’être « vraiment », c’est-à-dire sans adopter le comportement qui s’impose à nous au nom de cette filiation universelle de tous les hommes. Or pour être « en vérité » fils de Dieu, il faut nécessairement l’être « en Esprit », c’est-à-dire nous laisser conduire par l’Esprit. C’est bien ce que le Seigneur nous rappelait dans la première lecture : il s’engage à être notre Dieu si nous « écoutons sa voix et gardons et observons de tout notre cœur et de toute notre âme ses commandements, ses ordres et ses décrets ». La communion avec le Christ suppose une appartenance radicale au Seigneur, appartenance que nous manifestons précisément par l’obéissance à sa Parole. Certes cette réponse est un don de Dieu ; elle est participation à l’obéissance du Christ dans l’Esprit ; mais celui-ci ne nous aide que dans la mesure de notre engagement ou plutôt de notre consentement à son action. Le « cœur droit » dont parle le psalmiste est celui qui se laisse instruire par les justes décisions du Seigneur et qui les observe dans la force que lui communique l’Esprit. C’est ainsi et ainsi seulement que nous deviendrons « un peuple consacré au Seigneur notre Dieu », c’est-à-dire un peuple qui lui appartient et qui témoigne par son obéissance au précepte de l’amour fraternel, de la Bonne Nouvelle de la filiation divine offerte à tous les hommes en Jésus Christ notre Seigneur.

« Dieu éternel notre Père, daigne tourner vers toi notre cœur, afin que nous soyons tout entiers à ton service, dans la recherche de l’unique nécessaire, et une vie remplie de charité » (Or. d’ouv.).


Frère Elie
Moines et Moniales de Saint Joseph | Saint-Joseph de Mont-Rouge | F-34480 Puimisson
 



Saint Fulgence de Ruspe (467-532), évêque en Afrique du Nord 
Sermon 5 ; PL 5, 737 (trad. cf. En Calcat)
 

« Moi, je vous dis : aimez vos ennemis »

   « N'ayez de dette envers personne sinon celle de l'amour mutuel » (Rm 13,8.). Quelle dette étonnante, mes frères, que cet amour que l'apôtre Paul nous enseigne à toujours payer, sans jamais cesser d'être débiteurs. Heureuse dette, dette sacrée, porteuse de créances sur le ciel, comblée de richesses éternelles ! ... Rappelons-nous aussi des paroles du Seigneur : « Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent, priez pour vos persécuteurs et pour ceux qui vous calomnient » (cf Lc 6,27). Et quelle sera la récompense de ce labeur ? ... « Ainsi vous serez les fils de votre Père qui est dans les cieux ».

     Ce qu'on donnera à ces fils de Dieu, l'apôtre Paul nous le fait connaître : « Si nous sommes fils, nous sommes aussi héritiers, héritiers de Dieu, cohéritiers du Christ » (Rm 8,17). Ecoutez donc, chrétiens, écoutez, fils de Dieu, écoutez, héritiers de Dieu, cohéritiers du Christ ! Si vous voulez posséder l'héritage de votre Père, payez la dette de votre amour non pas seulement à vos amis mais aussi à vos ennemis. Ne refusez à personne cet amour ; il est le trésor commun de tous les hommes de bonne volonté. Possédez-le donc tous ensemble, et pour l'augmenter, faites-en versement aux mauvais comme aux bons. Car ce bien, que l'on ne possède qu'ensemble, n'est pas de la terre mais du ciel ; la part de l'un ne réduit jamais celle d'aucun autre...

     L'amour est un don de Dieu : « L'amour a été répandu dans nos cœurs par l'Esprit Saint qui nous a été donné » (Rm 5,5)... L'amour est la racine de tous les biens comme, d'après saint Paul, l'avarice est celle de tous les maux (1Tm 6,10)... L'amour est toujours content, car plus il multiplie ses dons plus largement aussi Dieu nous le dispense. Voilà pourquoi tandis que l'avare s'appauvrit de tout ce qu'il accapare, l'homme qui paie sa dette d'amour s'enrichit de ce qu'il donne.
 
 


Evangelizo.org 





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Lumen
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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Manuela le Sam 20 Fév 2016 - 17:42

Bonjour et merci Nicolas.
Bonjour et merci Lumen.
Je vous aime et vous aime tous.
Que Dieu vous bénisse  Jesus fish

Amitiés,


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Manuela
Gloire à toi Seigneur Jésus-Christ

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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Invité le Dim 21 Fév 2016 - 10:37

Bonjour Lumen, Livre
Bonjour Marie du 65 Livre
Bonjour Thierry Livre
Bonjour Manuela Livre
Bonjour caillon Livre
Bonjour Françoise Livre


Bonjour à toutes et à tous Livre




Dimanche 21 Février 2016

2ième Dimanche de Carême

(Couleur liturgique : Violet )
Année C






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Lien :
http://www.ktotv.com/emissions/priere-et-vie-de-l-eglise/priere/en-marche-vers-dimanche

Vu sur :
www.KTOTV.com






(Première lecture)
Livre de la Genèse 15 : 5 à 12, 17 et 18


Le SEIGNEUR conclut une Alliance avec Abraham, le croyant

En ces jours-là,
le SEIGNEUR parlait à Abraham dans une vision.
IL le fit sortir et lui dit :
« Regarde le ciel,
et compte les étoiles, si tu le peux... »
Et IL déclara :
« Telle sera ta descendance ! »
Abram eut foi dans le SEIGNEUR
et le SEIGNEUR estima qu’il était juste.

Puis IL dit :
« JE SUIS LE SEIGNEUR,
qui t’ai fait sortir d’Our en Chaldée
pour te donner ce pays en héritage. »
Abram répondit :
« SEIGNEUR mon DIEU, comment vais-je savoir
que je l’ai en héritage ? »
Le SEIGNEUR lui dit :
« Prends-moi une génisse de trois ans,
une chèvre de trois ans,
un bélier de trois ans,
une tourterelle et une jeune colombe. »
Abram prit tous ces animaux,
les partagea en deux,
et plaça chaque moitié en face de l’autre ;
mais il ne partagea pas les oiseaux.
Comme les rapaces descendaient sur les cadavres,
Abram les chassa.
Au coucher du Soleil,
un sommeil mystérieux tomba sur Abram,
une sombre et profonde frayeur tomba sur lui.
Après le coucher du Soleil, il y eut des ténèbres épaisses.
Alors un brasier fumant et une torche enflammée
passèrent entre les morceaux d’animaux.
Ce jour-là, le SEIGNEUR conclut une Alliance avec Abram
en ces termes :
« À ta descendance Je donne le pays que voici,
depuis le Torrent d'Égypte jusqu'au Grand Fleuve, l'Euphrate. »


– PAROLE du SEIGNEUR.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Chez le SEIGNEUR, je me sens en sécurité


Du recueil de David.

Psaume 26 (27), entièrement




Psaume 26 (27) : 1, 7 et 8, 9abcd, 13 et 14


R/ Le SEIGNEUR est ma LUMIÈRE et mon SALUT.

Le SEIGNEUR est ma LUMIÈRE et mon SALUT ;
de qui aurais-je crainte ?
Le SEIGNEUR est le REMPART de ma vie ;
devant qui tremblerais-je ?
R/


Écoute, SEIGNEUR, je T’appelle !
Pitié ! Réponds-moi !
Mon cœur m’a redit TA PAROLE :
« Cherchez ma face. »
R/


C’est TA FACE, SEIGNEUR, que je cherche :
ne me cache pas TA FACE.
N’écarte pas ton serviteur avec colère :
TU restes mon SECOURS.
R/


J’en suis sûr, je verrai les BONTÉS du SEIGNEUR
sur la Terre des Vivants.
« Espère le SEIGNEUR, sois fort et prends courage ;
espère le SEIGNEUR. »
R/


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris



« Chant audio du Psaume 26 (27) »

Du CD, Signes :

http://www.mirari.fr/RKFs







(Deuxième lecture)
Lettre de Saint Paul Apôtre aux Philippiens 3 : 17 à 4 : 1


« Le Christ transformera nos pauvres corps à l’image de son corps glorieux »

Frères,
ensemble imitez-moi,
et regardez bien ceux qui se conduisent
selon l’exemple que nous vous donnons.
Car je vous l’ai souvent dit,
et maintenant je le redis en pleurant :
beaucoup de gens se conduisent en ennemis de la CROIX DU CHRIST.
Ils vont à leur perte.
Leur dieu, c’est leur ventre,
et ils mettent leur gloire dans ce qui fait leur honte ;
ils ne pensent qu’aux choses de la Terre.

Mais nous, nous avons notre citoyenneté dans les Cieux,
d’où nous attendons comme SAUVEUR
le SEIGNEUR JÉSUS CHRIST,
LUI qui transformera nos pauvres corps
à l’IMAGE DE SON CORPS GLORIEUX,
avec la PUISSANCE ACTIVE qui LE rend même capable
de tout mettre SOUS SON POUVOIR.
Ainsi, mes frères bien-aimés pour qui j’ai tant d’affection,
vous, ma joie et ma couronne,
tenez bon dans le SEIGNEUR, mes bien-aimés.


– PAROLE du SEIGNEUR.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 9 : 28b à 36

Acclamation de l’Évangile :
GLOIRE AU CHRIST,
PAROLE ÉTERNELLE DU DIEU VIVANT.
GLOIRE À TOI, SEIGNEUR.


De la NUÉE LUMINEUSE,
la VOIX DU PÈRE a retenti :
« CELUI-CI EST MON FILS BIEN-AIMÉ,
ÉCOUTEZ-LE ! »

GLOIRE AU CHRIST,
PAROLE ÉTERNELLE DU DIEU VIVANT.
GLOIRE À TOI, SEIGNEUR.

(cf. Mt 17, 5)




« Pendant qu’IL priait, l’ASPECT de SON VISAGE devint autre »

En ce temps-là,
JÉSUS prit avec LUI Pierre, Jean et Jacques,
et IL gravit la Montagne pour prier.
Pendant qu’IL priait,
l’ASPECT de SON VISAGE devint autre,
et SON VÊTEMENT devint d’une BLANCHEUR ÉBLOUISSANTE.
Voici que deux hommes s’entretenaient avec LUI :
c’étaient Moïse et Élie,
apparus dans la GLOIRE.
Ils parlaient de SON DÉPART
qui allait s’accomplir à Jérusalem.
Pierre et ses compagnons étaient accablés de sommeil ;
mais, restant éveillés, ils virent la GLOIRE DE JÉSUS,
et les deux hommes à ses côtés.
Ces derniers s’éloignaient de LUI,
quand Pierre dit à JÉSUS :
« MAÎTRE, il est bon que nous soyons ici !
Faisons trois tentes :
une pour TOI, une pour Moïse, et une pour Élie. »
Il ne savait pas ce qu’il disait.
Pierre n’avait pas fini de parler,
qu’une NUÉE survint et les couvrit de SON OMBRE ;
ils furent saisis de frayeur
lorsqu’ils y pénétrèrent.
Et, de la NUÉE, une VOIX se fit entendre :
« CELUI-CI EST MON FILS,
CELUI QUE J’AI CHOISI :
ÉCOUTEZ-LE ! »
Et pendant que la VOIX se faisait entendre,
il n’y avait plus que JÉSUS, seul.
Les Disciples gardèrent le silence
et, en ces jours-là,
ils ne rapportèrent à personne rien de ce qu’ils avaient vu.


– Acclamons la PAROLE de DIEU.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris










Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=21/02/2016


Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






Amicalement, fraternellement
Nicolas


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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Lumen le Dim 21 Fév 2016 - 11:40

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci !  
Bonjour Manuela, Bon et saint dimanche !  sunny




Dimanche 21 février 2016 2016 : Deuxième dimanche de Carême

Saint Pierre Damien, Cardinal-Évêque d'Ostie, Légat du Pape, Docteur de l'Église (1007-✝ 1072)

Bienheureux Noël Pinot, Prêtre et martyr à Angers (1747-✝ 1794)

Didace Pelletier, Frère Franciscain Récollet canadien (1657- ✝ 1699)

Les saints du jour (Dimanche 21 février)


Homélie : 

« Regarde le Ciel » demande le Seigneur à Abraham. L’invitation à la conversion pour notre deuxième semaine de carême concerne notre regard. Jésus transfiguré s’offre aux regards tournés vers le Ciel et ouvre à une autre conversion : celle de nos oreilles. « Écoutez-le », clame la voix dans la nuée.

Jésus va sur la montagne pour prier. C’est son but. Il ne va pas comme on prépare une surprise spectaculaire. Il rejoint le Père. Jésus emmène avec lui trois de ses disciples. Ceux qui sont de toutes les théophanies. Il les « prend » avec lui ; Jésus prend les disciples dans sa prière, il les introduit au cœur de son dialogue avec le Père. En montant sur le Thabor, nous entreprenons un voyage au cœur de la Trinité.

Nous le savons, quand il prie, Jésus dit « Abba, Père ». L’évangile nous fait entendre que le Père en retour l’appelle « mon Fils, celui que j’ai choisi ». Il existe une intimité entre les deux que personne d’autre ne partage. Intimité ici ne veut pas dire proximité exclusive des autres. Elle veut dire connaissance dans l’amour. Car « personne ne connaît le Fils, sinon le Père, et personne ne connaît le Père, sinon le Fils, et celui à qui le Fils veut le révéler » (Mt 11,27). L’évangile nous fait donc entrer dans l’intimité de la prière de Jésus non pas comme des spectateurs (ou des voyeurs !) mais comme des amis à qui le Fils veut révéler le Père. C’est pour cette raison qu’il nous prend avec lui. Jésus nous révèle le Père en nous introduisant au cœur dans sa relation filiale. C’est-à-dire qu’on ne vit pleinement la paternité de Dieu que dans le Fils. Sans doute trouvons-nous là une raison pour laquelle Jésus ne s’est jamais présenté comme le Fils de Dieu. Certes, la première raison est à trouver dans la culture de l’époque – « fils de Dieu » désignait autant les rois que les prophètes ou toute personnalité marquante –, mais, par-dessus tout, parce qu’on ne peut connaître le Fils que dans sa relation au Père. Ainsi, s’il nous permet de connaitre le Père, Jésus nous permet aussi de le connaître lui-même, dans le Père.

Le Père est heureux de ce don. Il est profondément heureux que son Fils lui ramène ses enfants dispersés. Il s’ouvre à eux et les fait entrer dans le dialogue intime qu’il entretient éternellement avec le Fils : « Celui-ci est mon Fils ». Le Père nous désigne le Fils et nous interpelle ; dès lors, il nous introduit lui aussi dans le colloque qu’il entretient avec le Verbe éternel. Le « tu es mon fils, aujourd’hui je t’ai engendré » du psaume s’ouvre dans l’évangile à un autre interlocuteur dans le « voici mon fils bien-aimé ». Dieu le Père nous prend avec lui dans la prière de son Fils.

Parce qu’elle nous introduit au cœur du mystère de la vie, la transfiguration est une annonce de la mort et de la résurrection. Les deux. Car l’union du Fils au Père, la vie filiale à laquelle Jésus nous introduit par sa prière, se découvre aussi sur la Croix, offrande du Fils de l’Homme. Le Thabor comme la Croix est l’autel où le Grand-Prêtre élève son offrande au Père. Le Thabor comme la Croix est le lieu d’où Jésus attire tous à lui, dans le sein du Père. « On ne vit plus que Jésus seul » : Ecce Homo. L’Homme, dans toute sa gloire, l’Homme dans la lumière de la résurrection.

Gravir avec Jésus le Thabor est donc un chemin purement spirituel et totalement incarné. Inutile, comme saint Pierre, de se rêver s’installant dans un monde qui ne serait que spirituel. Ce ne serait pas l’éternité, ce n’est qu’une ultime tentation pour les disciples. On ne monte pas sa tente sur la montagne sainte. Il faut redescendre de la montagne et vivre la grâce reçue, jusque dans sa chair. Saint Paul disait dans la deuxième lecture : « le Seigneur Jésus Christ (…) transformera nos pauvres corps à l’image de son corps glorieux ». La grâce du Thabor nous concerne tout entiers, corps, âme et esprit. Dans un monde où « beaucoup de gens vivent en ennemis de la croix du Christ », dans une culture qui méprise le corps, faisant de lui à la fois une idole et un objet, il est important de rappeler la noblesse et la vraie grandeur du corps. Elles sont celles de la personne humaine.

Cette « transformation de nos corps » se vit également au pluriel, communautairement. En nous transfigurant tous « à l’image de son corps glorieux », tous ensemble, le Christ transfigure aussi nos différences qui sont un reflet de sa propre richesse. Ces différences fondamentales qui caractérise chacun des enfants de Dieu nous pèsent souvent et nous divisent parfois. Sur le Thabor, elles révèlent leur sens et elles trouvent leur unité dans le Christ.

De même en chaque individu. La contemplation de la transfiguration agit en prisme pour nos dispersions et pour nos dissipassions intérieures. Contempler la lumière du Christ nous unifie intérieurement et nous unit à lui en nous révélant notre sens et notre unité. Le Christ est le sens de notre vie. En contemplant le transfiguré, nous contemplons notre avenir.

Quand la voix se tait dans la nuée, il ne reste que le silence qui ouvre les yeux : « on ne vit plus que Jésus seul ».
  

Seigneur Jésus, donne-nous d’accueillir ta Parole comme le Père le demande pour que te connaissions dans l’amour. Ainsi nous te reconnaîtrons en chacun de nos frères et en nous-mêmes ; ainsi nous marcherons joyeux et confiants à ta suite, vers la Jérusalem Céleste où nous trouverons enfin la demeure où nous installer dans ton amour.


Frère Dominique
Moines et Moniales de Saint Joseph | Saint-Joseph de Mont-Rouge | F-34480 Puimisson




Théophane de Céramée (12e siècle), Moine basiléen  
Homélie sur la Transfiguration ; PG 132, 1021s (trad. cf Pèlerinage patristique, DDB, p. 18s et coll. SO 39, Bellefontaine, p. 221)


« Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le Royaume de leur Père » (Mt 13,43)

  L'heure de la Passion approchait... Or il ne fallait pas qu'à cette heure-là les disciples se trouvent ébranlés dans leur esprit ; il ne fallait pas que ceux qui, un peu plus tôt, avaient confessé par la voix de Pierre qu'il était le fils de Dieu (Mt 16,16) aillent croire, en le voyant fixé à la croix comme un coupable, qu'il était un simple homme. C'est pourquoi il les a affermis par cette admirable vision.

     Ainsi, quand ils le verraient trahi, en agonie, priant pour que soit détourné de lui le calice de la mort et traîné dans la cour du grand-prêtre, ils se souviendraient de la montée au Thabor et comprendraient que c'est de son plein gré qu'il est livré à la mort... Quand ils verraient les coups et les crachats sur sa face, ils ne seraient pas scandalisés, se remémorant son éclat qui surpassait le soleil. Quand ils le verraient revêtu par dérision du manteau de pourpre, ils se souviendraient que ce même Jésus avait été vêtu de lumière sur la montagne. Quand ils le verraient crucifié sur le gibet entre deux malfaiteurs, ils sauraient qu'il était apparu entre Moïse et Élie comme leur Seigneur. Quand ils le verraient enseveli en terre comme un mort, ils penseraient à la nuée lumineuse dont il avait été couvert.

     Voilà donc un motif de la Transfiguration. Et peut-être y en a-t-il un autre : le Seigneur exhortait ses disciples à ne pas tenter d'épargner leur propre vie ; il leur disait : « Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il porte sa croix et me suive » (Mt 16,24). Mais renoncer à soi-même et aller au-devant d'une mort honteuse, cela semble difficile ; c'est pourquoi le Sauveur montre à ses disciples de quelle gloire seront jugés dignes ceux qui auront imité sa Passion. La Transfiguration n'est rien d'autre en effet que la manifestation par avance du dernier jour « où les justes resplendiront en présence de Dieu » (Mt 13,43)


Evangelizo.org 





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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Invité le Dim 21 Fév 2016 - 19:07

Bonsoir Lumen, Livre
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Bonsoir caillon Livre
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Bonsoir à toutes et à tous Livre




Lundi 22 Février 2016


La Chaire de Saint Pierre
Fête


2ième semaine du Temps de Carême
(Couleur liturgique : Violet )
Année C





(Première lecture)
Première Lettre de Saint Pierre Apôtre 5 : 1 à 4


« Moi qui suis ancien et témoin des SOUFFRANCES DU CHRIST »

Bien-aimés,
les anciens en fonction parmi vous, je les exhorte,
moi qui suis ancien comme eux
et témoin des SOUFFRANCES DU CHRIST,
communiant à la GLOIRE qui va se révéler :
soyez les Pasteurs du TROUPEAU DE DIEU qui se trouve chez vous ;
veillez sur Lui, non par contrainte mais de plein gré,
selon DIEU ;
non par cupidité mais par dévouement ;
non pas en commandant en maîtres à ceux qui vous sont confiés,
mais en devenant les Modèles du Troupeau.
Et, quand se manifestera le CHEF DES PASTEURS,
vous recevrez la Couronne de GLOIRE qui ne se flétrit pas.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Le SEIGNEUR est mon Berger


Psaume appartenant au recueil de David.



Psaume 22 (23) : 1à2b, 2c et 3, 4, 5, 6


R/ Le SEIGNEUR est mon Berger rien ne saurait me manquer.

Le SEIGNEUR est mon Berger,
je ne manque de rien.
Sur des prés d'herbe fraîche,
IL me fait reposer.
R/

IL me mène vers les eaux tranquilles
et me fait revivre ;
IL me conduit par le juste chemin
pour l'honneur de Son NOM.
R/

Si je passe un ravin de ténèbres,
je ne crains aucun mal,
car TU es avec moi,
TON BÂTON me guide et me rassure.
R/

TU prépares la table pour moi
devant mes ennemies ;
TU répands le parfum sur ma tête,
ma coupe est débordante.
R/

Grâce et bonheur m'accompagnent
tous les jours de ma vie.
J'habiterai la MAISON DU SEIGNEUR
pour la durée de mes jours.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris





Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Matthieu 16 : 13 à 19

Acclamation de l’Évangile :
GLOIRE À TOI, SEIGNEUR, GLOIRE À TOI !
Tu es Pierre,
et sur cette PIERRE Je bâtirai MON ÉGLISE ;
et la puissance de la Mort ne l’emportera pas sur ELLE.
GLOIRE À TOI, SEIGNEUR, GLOIRE À TOI !
(Mt 16, 18)




« Tu es Pierre, et Je te donnerai les Clés du Royaume des Cieux »

En ce temps-là,
JÉSUS, arrivé dans la région de Césarée-de-Philippe,
demandait à Ses Disciples :
« Au dire des gens,
qui est le FILS de l’Homme ? »
Ils répondirent :
« Pour les uns, Jean le Baptiste ;
pour d’autres, Élie ;
pour d’autres encore, Jérémie ou l’un des Prophètes. »
JÉSUS leur demanda :
« Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui SUIS-JE? »
Alors Simon-Pierre prit la Parole et dit :

« TU ES LE CHRIST,
LE FILS DU DIEU VIVANT ! »


Prenant la PAROLE à SON TOUR, JÉSUS lui dit :
« Heureux es-tu, Simon fils de Yonas :
ce n’est pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela,
mais MON PÈRE qui est aux CIEUX.
Et MOI, Je te le déclare :
Tu es Pierre,
et sur cette PIERRE Je bâtirai MON ÉGLISE ;
et la puissance de la Mort ne l’emportera pas sur ELLE.
Je te donnerai les Clés du Royaume des Cieux :
tout ce que tu auras lié sur la Terre
sera lié dans les Cieux,
et tout ce que tu auras délié sur la Terre
sera délié dans les Cieux. »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris


Évangile + commentaire (audio)

http://www.radiofidelite.fr/comment/evangcom.php?jour=53

Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/











Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=22/02/2016

Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






Amicalement, fraternellement
Nicolas


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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Lumen le Lun 22 Fév 2016 - 14:08

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci !  




Lundi 22 février 2016 : Chaire de saint Pierre à Antioche.

Bienheureuse Isabelle de France, vierge et Fondatrice des « Clarisses Urbanistes », sœur de Saint Louis (1225-1270)


Bienheureuse Marie de Jésus (Émilie d’Oultremont), Religieuse et Fondatrice de la société de Marie Réparatrice (1818- ✝ 1878)

Les saints du jour (Lundi 22 février)


Homélie : 

Jésus, qui se présente ici comme le « Fils de l’homme », demande à ses amis ce que pensent « les hommes » à son sujet. Il le fait à Césarée-de-Philippe, ville moderne et commerçante, qui, à cette époque, était en grand chantier d’expansion et de restauration. Parler de l’Église en construction, du choix de la pierre de fondation d’un édifice, prenaient une forte valeur évocatrice dans ce contexte. Sans compter le contraste entre la foule qui voyait le monde de demain s’élever avec puissance et superbe, alors que peu voyaient le petit groupe des proches de Jésus. Et pour ceux qui considéraient Jésus, qui voyait en lui un autre que Jean-Baptiste, Elie, Jérémie ou l’un des prophètes ? Qui voyait le Christ ?

Mais Jésus ne nous laisse pas entrer dans ces considérations. Il précise immédiatement sa question et nous demande : « mais pour vous, qui suis-je ? ». L’interpellation est directe, elle est évidemment adressée à chacun de ceux qui écoutent l’évangile, en tout temps et en tous lieux. Aussi, gardons qu’elle a été posée dans l’agitation d’une ville en construction, cela souligne l’actualité de la demande de Jésus qui nous rejoint au cœur du mouvement de notre travail, de l’élaboration de nos projets, de la construction de nos vies. Dans ce mouvement et dans ce bruit, il nous interpelle, nous oriente vers l’essentiel – c'est-à-dire vers lui – et nous provoque à la profession de foi de tous les jours, celle de l’« aujourd’hui » de la liturgie. « Tu es le Christ, le fils du Dieu vivant ! ».

C’est pourquoi nous avons prié en ouvrant la célébration pour que l’Église ne se trouble pas, quand elle est tourmentée par les « bouleversements du monde ». Cette profession de foi qui a retenti pour la première fois dans une ville en effervescence, est un don de l’Église au monde. Elle n’a pas à le craindre car elle est pour lui un repère, grâce à l’intervention de Pierre. Notre célébration de ce jour est donc une action de grâce pour le témoignage fidèle de Pierre et de ses successeurs, dont nous attendons qu’ils nous confirment et nous confortent dans notre démarche de foi.

« Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ». Le nouveau nom que Simon reçoit de Jésus résume sa vocation et sa mission d’apôtre. Il dit aussi que sa mission est fondée sur sa relation au Christ, depuis le jour de sa rencontre, lorsque son frère André est venu le chercher sur les bords du lac, jusqu’à la plage où le Ressuscité lui a fait faire l’expérience de son amour tendre et miséricordieux.

Pierre peut alors dire de lui-même, nous l’avons entendu dans la lecture, qu’il est un « témoin des souffrances du Christ et [qu’il] doit participer à la gloire qui va être révélée ». Pierre, nous le savons, a été très peu présent aux côtés de Jésus dans sa Passion. Pourtant, en vertu de l’itinéraire de conversion qu’il a suivi, il a pu découvrir la souffrance de son Seigneur, et, par-dessus tout, se laisser transformer par lui. De la même manière, il nous est également possible d’être associés au témoignage des apôtres qui se sont montrés prêts à donner leur vie pour l’Évangile. Par notre accueil de la miséricorde du Seigneur, nous connaissons le cœur du mystère de l’identité de Jésus, nous faisons l’expérience amoureuse de la rencontre avec le Ressuscité qui ouvre les yeux de la foi et donne de le reconnaître partout où il nous précède. Au cœur de nos Césarée-de-Philippe, bruyantes et actives, comme au cœur de nos Galilée, familiales et intimes, c’es la miséricorde de Dieu qui ouvre nos yeux à sa présence à nos côtés et nous permets de rester fermes dans la foi : « tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant ».

En ce jour de fête, prions avec force pour nos pasteurs. Que leur fidélité nous soient un exemple et qu’elle nous stimule. Qu’ils ne manquent jamais de la force dont ils ont besoin quand vient l’heure du témoignage le plus beau et le plus efficace, celui qui est marqué du signe de la Croix. La Croix est en effet la chaire véritable d’où le Christ nous enseigne, elle est le lieu privilégié où Dieu marque sa présence au cœur de notre monde, elle est l’enseignement dont nous avons le plus besoin, celui qui nous dit comment aimer jusqu’au don de soi, celui qui nous montre combien la tendresse est miséricorde.



Frère Dominique
Moines et Moniales de Saint Joseph | Saint-Joseph de Mont-Rouge | F-34480 Puimisson




Catéchisme de l'Église catholique  
§ 880-885


« Sur cette pierre je bâtirai mon Église »

  Le collège épiscopal et son chef, le Pape : le Christ, en instituant les Douze, « leur donna la forme d'un collège, c'est-à-dire d'un groupe stable, et mit à leur tête Pierre, choisi parmi eux » « De même que S. Pierre et les autres apôtres constituent de par l'institution du Seigneur un seul collège apostolique, semblablement le Pontife romain, successeur de Pierre, et les évêques, successeurs des apôtres, forment entre eux un tout. ».

Le Seigneur a fait du seul Simon, auquel il donna le nom de Pierre, la pierre de son Église. Il lui en a remis les clefs ; il l'a institué pasteur de tout le troupeau (Jn 21,15s). « Mais cette charge de lier et de délier qui a été donnée à Pierre a été aussi donnée, sans aucun doute, au collège des apôtres unis à leur chef. » Cette charge pastorale de Pierre et des autres apôtres appartient aux fondements de l'Église. Elle est continuée par les évêques sous la primauté du Pape.

Le Pape, évêque de Rome et successeur de St. Pierre, « est principe perpétuel et visible et fondement de l'unité qui lie entre eux soit les évêques, soit la multitude des fidèles ». « En effet, le Pontife romain a sur l'Église, en vertu de sa charge de Vicaire du Christ et de Pasteur de toute l'Église, un pouvoir plénier, suprême et universel qu'il peut toujours librement exercer. »

« Le collège ou corps épiscopal n'a d'autorité que si on l'entend comme uni au Pontife romain, comme à son chef. » Comme tel, ce collège est « lui aussi le sujet d'un pouvoir suprême et plénier sur toute l'Église, pouvoir cependant qui ne peut s'exercer qu'avec le consentement du Pontife romain ». « Le Collège des évêques exerce le pouvoir sur l'Eglise tout entière de manière solennelle dans le Concile Oecuménique. » « Il n'y a pas de Concile Oecuménique s'il n'est comme tel confirmé ou tout au moins accepté par le successeur de Pierre. » « Par sa composition multiple, ce collège exprime la variété et l'universalité du Peuple de Dieu ; il exprime, par son rassemblement sous un seul chef, l'unité du troupeau du Christ. »

(références : Vatican II : LG 22,23)


Evangelizo.org 





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Quand je dis Dieu c'est un poème, c'est une étoile dans ma vie, 
du feu qui coule dans mes veines, un grand soleil pour aujourd



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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Invité le Lun 22 Fév 2016 - 18:56

Bonsoir Lumen, Livre
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Mardi 23 Février 2016

Saint Polycarpe, Évêque et Martyr

2ième semaine du Temps de Carême
(Couleur liturgique : Violet )
Année C





(Première lecture)
Livre du Prophète Isaïe 1 : 10, 16 à 20


« Apprenez à faire le bien : recherchez le droit »

Écoutez la PAROLE du SEIGNEUR,
vous qui êtes pareils aux chefs de Sodome !
Prêtez l’oreille à l’ENSEIGNEMENT de notre DIEU,
vous, peuple de Gomorrhe !
Lavez-vous, purifiez-vous,
ôtez de ma vue vos actions mauvaises,
cessez de faire le mal.
Apprenez à faire le bien :
recherchez le droit,
mettez au pas l’oppresseur,
rendez justice à l’orphelin,
défendez la cause de la veuve.

Venez, et discutons – dit le SEIGNEUR.
Si vos péchés sont comme l’écarlate,
ils deviendront aussi blancs que neige.
S’ils sont rouges comme le vermillon,
ils deviendront comme de la laine.
Si vous consentez à M’obéir,
les bonnes choses du pays, vous les mangerez ;
mais si vous refusez, si vous vous obstinez,
c’est l’épée qui vous mangera.
– Oui, la BOUCHE DU SEIGNEUR A PARLÉ.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







DIEU paraît pour prononcer SON JUGEMENT

Psaume appartenant au recueil d’Assaf.

[Psaume 49 (50) ; entièrement]



Psaume 49 (50) : 7ab et 8, 13 et 14, 16bc et 17, 21abc et 23ab

R/ À celui qui veille sur sa conduite,
je ferai voir le SALUT DE DIEU.


« Écoute, mon peuple, Je parle ;
Israël, Je te prends à témoin.
Je ne t’accuse pas pour tes sacrifices ;
tes holocaustes sont toujours devant Moi.
R/

« Vais-Je manger la chair des taureaux
et boire le sang des béliers ?
OFFRE À DIEU LE SACRIFICE D’ACTION DE GRÂCE,
accomplis tes vœux envers le TRÈS-HAUT.
R/

« Qu’as-tu à réciter MES LOIS,
à garder MON ALLIANCE à la bouche,
toi qui n’aimes pas les reproches
et rejettes loin de toi MES PAROLES ?
R/

« Voilà ce que tu fais ; garderai-Je le silence ?
Penses-tu que JE SUIS comme toi ?
Qui offre le SACRIFICE D’ACTION DE GRÂCE,
celui-là ME REND GLOIRE. »
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris






Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Matthieu 23 : 1 à 12

Acclamation de l’Évangile :
TA PAROLE, SEIGNEUR, EST VÉRITÉ,
ET TA LOI, DÉLIVRANCE.

Rejetez tous les crimes que vous avez commis,
faites-vous un cœur nouveau et un esprit nouveau.
TA PAROLE, SEIGNEUR, EST VÉRITÉ,
ET TA LOI, DÉLIVRANCE.

(Ez 18, 31)




« Ils disent et ne font pas »

En ce temps-là,
JÉSUS s’adressa aux foules et à Ses Disciples,
et IL déclara :
« Les scribes et les pharisiens
enseignent dans la chaire de Moïse.
Donc, tout ce qu’ils peuvent vous dire,
faites-le et observez-le.
Mais n’agissez pas d’après leurs actes,
car ils disent et ne font pas.
Ils attachent de pesants fardeaux, difficiles à porter,
et ils en chargent les épaules des gens ;
mais eux-mêmes ne veulent pas les remuer du doigt.
Toutes leurs actions, ils les font pour être remarqués des gens :
ils élargissent leurs phylactères
et rallongent leurs franges ;
ils aiment les places d’honneur dans les dîners,
les sièges d’honneur dans les synagogues
et les salutations sur les places publiques ;
ils aiment recevoir des gens le titre de Rabbi.
Pour vous, ne vous faites pas donner le titre de Rabbi,
car vous n’avez qu’un SEUL MAÎTRE pour vous enseigner,
et vous êtes tous frères.
Ne donnez à personne sur Terre le nom de père,
car vous n’avez qu’un SEUL PÈRE, CELUI QUI EST AUX CIEUX.
Ne vous faites pas non plus donner le titre de maîtres,
car vous n’avez qu’un SEUL MAÎTRE, LE CHRIST.
Le plus grand parmi vous sera votre serviteur.
Qui s’élèvera sera abaissé,
qui s’abaissera sera élevé. »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris


Évangile + commentaire (audio)

http://www.radiofidelite.fr/comment/evangcom.php?jour=54

Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/











Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=23/02/2016

Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






Amicalement, fraternellement
Nicolas


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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Lumen le Mar 23 Fév 2016 - 11:55

Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Bonjour Nicolas, Merci !  




Mardi 23 février 2016 : Le mardi de la 2e semaine de Carême

Saint Polycarpe, Évêque de Smyrne et Martyr (✝ 167)

Bienheureuse Giovannina Franchi, Religieuse et Fondatrice des “Suore infermiere dell’Addolorata” (Sœurs Hospitalières de Notre-Dame-des-Douleurs) (1807-1872)

Les saints du jour (Mardi 23 février)


Homélie : 

Au temps de Jésus, les scribes et les pharisiens occupaient la « chaire de Moïse » en tant que dépositaires de l’enseignement de la Torah qu’ils avaient la charge de transmettre. Dans les recommandations qu’il adresse à la foule et à ses disciples, Jésus ne conteste en rien cela. Il précise bien d’ailleurs qu’il faut faire ce qu’ils disent : « Pratiquez donc et observez tout ce qu'ils peuvent vous dire. » Mais il rajoute aussitôt : « N'agissez pas d'après leurs actes, car ils disent et ne font pas. » Ce que Jésus critique c’est l’incohérence chez ces hommes entre le dire et le faire.

Il existe chez eux une opposition entre ce qu’ils enseignent et ce qu’ils vivent. Et Jésus de préciser en ce qui concerne les préceptes que la Loi demande d’observer : « Ils lient de pesants fardeaux et en chargent les épaules des gens ; mais eux-mêmes ne veulent pas les remuer du doigt. » Pourtant la Parole de Dieu qu’ils sont censés porter à leurs frères n’a-t-elle pas pour caractéristique principale de faire ce qu’elle dit… et de dire ce qu’elle fait ?

C’est sans doute aussi ce que dénonce Jésus chez ces scribes et pharisiens. Leur enseignement n’est pas porteur de sens. Leur parole n’est pas habitée, n’est pas vivante de la Parole même de Dieu qui elle, dit ce qu’elle fait. Leur parole multiplie les préceptes à observer jusqu’à leur faire perdre tout leur sens. Elle n’ouvre pas à la vie mais conduit à la mort.

La raison de cela ? Jésus donne lui-même la réponse dans la suite de l’évangile : les scribes et les pharisiens agissent pour se faire remarquer des hommes. Leur enseignement pourrait être tout ce qu’il y a de plus orthodoxe, leur agir tout ce qu’il y a de plus ajusté aux préceptes de la Parole de Dieu, il n’en demeure pas moins qu’à la base, leur intention est fausse, tordue : Ils agissent non pour leurs frères, encore moins pour Dieu mais pour eux-mêmes. En fait, dans tout ce qu’ils disent ou font ils ne s’adressent qu’à eux-mêmes.

Voilà ce que Jésus remet réellement en question ici et dont il veut préserver ses disciples, la foule, nous tous qui l’écoutons. Car ne nous mettons pas trop vite hors de portée des critiques que Jésus formule à l’égard des scribes et des pharisiens. Ecoutons plutôt les recommandations qu’il adresse dans la suite de cet évangile. Elles nous permettrons sans aucun doute comme aux scribes et aux pharisiens de corriger les intentions dévoyées qui animent si souvent notre dire ou notre faire.

« Ne vous faites pas donner le titre de Rabbi, car vous n'avez qu'un seul enseignant, et vous êtes tous frères. Ne donnez à personne sur terre le nom de père, car vous n'avez qu'un seul Père, celui qui est aux cieux. Ne vous faites pas non plus appeler maîtres, car vous n'avez qu'un seul maître, le Christ. » « Rabbi », « Père », « Maître » : Trois manières de désigner l’Auteur de la Parole que les scribes et les pharisiens ont la charge de transmettre ; trois manières de le remettre à sa juste place, c’est-à-dire la première, dans le domaine de la Loi, de l’autorité et de la vérité. Jésus veut nous faire toucher du doigt ici que celui qui a la charge de porter la Parole de Dieu à ses frères doit avoir sans cesse à l’esprit l’objectif d’y renvoyer en s’effaçant toujours plus devant elle. De la Parole de Dieu, nul ne peut s’instaurer propriétaire. Ce serait se mettre au-dessus d’elle et donc au même niveau, voire au-dessus, de Celui qui en est l’Auteur…

Cette remise au centre de la Parole de Dieu et à travers elle, de Dieu lui-même, nous conduit alors à rétablir entre nous de justes relations de fraternité : « vous êtes tous frères ». C’est comme si toute relation privée de la présence de Dieu était inévitablement destinée à engloutir l’autre ou à se laisser absorber par lui. Lorsque l’enjeu de cette relation se trouverait être la transmission de cette même Parole nous atteindrions alors la perversion suprême : enfermer l’autre par la Parole qui doit le libérer.


« Seigneur, préserve-nous de ce péril. Durant ce temps de carême, accorde-nous d’accueillir ta Parole dans un cœur humble et ajusté à toi. C’est là la condition pour conduire nos relations fraternelles à leur plénitude de vérité afin qu’elles puissent porter un fruit de vie : ‘Le plus grand parmi vous sera votre serviteur' » ; « qui s'élèvera sera abaissé, qui s'abaissera sera élevé’. »

Frère Elie
Moines et Moniales de Saint Joseph | Saint-Joseph de Mont-Rouge | F-34480 Puimisson




L'Imitation de Jésus Christ, traité spirituel du 15e siècle 
II, 2 « S'abandonner à Dieu en esprit d'humilité » (trad. Ravinaud, Mediaspaul 2000, p. 69 ; cf bréviaire 3e mar. Avent)


« Qui s'abaissera sera élevé »

   Peu importe de savoir qui est avec toi ou contre toi ; prends plutôt soin que Dieu soit avec toi dans toutes tes pensées et tes actions. Garde la conscience pure, et Dieu te défendra...
     Si tu sais te taire et souffrir, tu recevras le secours de Dieu. Il connaît le temps et la façon de te délivrer ; abandonne-toi donc à lui. C'est à lui de t'aider et te libérer de toute humiliation.

     Il est souvent utile, pour nous maintenir dans une plus grande humilité, que les autres connaissent nos défauts et qu'ils nous les reprochent.
     Quand un homme reconnaît humblement ses défauts, il désarme aisément ses ennemis et gagne sans peine ceux qui lui en voulaient.

     Dieu protège l'homme au cœur humble : il l'aime et le réconforte, il se penche vers lui, le comble de sa grâce et le fait enfin participer à sa gloire. C'est à lui qu'il révèle ses secrets ; il l'invite et l'attire à lui avec douceur.
     Les affronts ne troublent pas la paix de l'homme humble, parce qu'il s'appuie sur Dieu et non sur des êtres mortels.
     Ne t'imagine pas avoir accompli quelque progrès si tu te crois encore supérieur à ton prochain.


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Re: Donne-nous notre Pain de ce jour (Vie) : Parole de DIEU

Message par Invité le Mar 23 Fév 2016 - 19:25

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Mercredi 24 Février 2016

De la férie

2ième semaine du Temps de Carême
(Couleur liturgique : Violet )
Année C





(Première lecture)
Livre du Prophète Jérémie 18 : 18 à 20


« Allons, attaquons-le »

Mes ennemis ont dit :
« Allons, montons un complot contre Jérémie.
La Loi ne va pas disparaître par manque de prêtre,
ni le conseil, par manque de sage,
ni la parole, par manque de Prophète.
Allons, attaquons-le par notre langue,
ne faisons pas attention à toutes ses paroles. »

Mais TOI, SEIGNEUR, fais attention à moi,
écoute ce que disent mes adversaires.
Comment peut-on rendre le mal pour le bien ?
Ils ont creusé une fosse pour me perdre.
Souviens-toi que je me suis tenu en TA PRÉSENCE
pour TE parler en leur faveur,
pour détourner d’eux TA Colère.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







SEIGNEUR, c’est TOI qui es ma sécurité

Du répertoire du chef de chorale. Psaume appartenant au recueil de David.

[Psaume 30 (31) ; entièrement]



Psaume 30 (31) : 5 et 6, 14, 15 et 16

R/ Sauve- moi, mon DIEU, par TON AMOUR.

TU m’arraches au filet qu’ils m’ont tendu ;
oui, c’est TOI mon ABRI.
En TES MAINS je remets mon esprit ;
TU me rachètes, SEIGNEUR, DIEU DE VÉRITÉ.
R/

J’entends les calomnies de la foule :
de tous côtés c’est l’épouvante.
Ils ont tenu conseil contre moi,
ils s’accordent pour m’ôter la vie.
R/

Moi, je suis sûr de TOI, SEIGNEUR,
je dis : « TU es mon DIEU ! »
Mes jours sont dans TA MAIN : délivre-moi
des mains hostiles qui s’acharnent.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris






Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Matthieu 20 : 17 à 28

Acclamation de l’Évangile :
GLOIRE ET LOUANGE À TOI, SEIGNEUR JÉSUS !
Moi, je suis la lumière du monde, dit le Seigneur.
Celui qui me suit aura la lumière de la vie.
GLOIRE ET LOUANGE À TOI, SEIGNEUR JÉSUS !
(Jn 8, 12)




« Ils LE condamneront à mort »

En ce temps-là,
JÉSUS, montant à Jérusalem,
prit à part les Douze Disciples
et, en chemin, IL leur dit :
« Voici que nous montons à Jérusalem.
Le FILS de l’Homme sera livré
aux grands prêtres et aux scribes,
ils LE condamneront à mort
et LE livreront aux nations païennes
pour qu’elles se moquent de LUI,
LE flagellent et LE crucifient ;
le troisième jour, IL ressuscitera. »

Alors la mère des fils de Zébédée
s’approcha de JÉSUS avec ses fils Jacques et Jean,
et elle se prosterna pour LUI faire une demande.
JÉSUS lui dit :
« Que veux-tu ? »
Elle répondit :
« Ordonne que mes deux fils que voici
siègent, l’un à ta droite et l’autre à ta gauche,
dans Ton Royaume. »
JÉSUS répondit :
« Vous ne savez pas ce que vous demandez.
Pouvez- vous boire la coupe que Je vais boire ? »
Ils LUI disent :
« Nous le pouvons. »
IL leur dit :
« Ma coupe, vous la boirez ;
quant à siéger à MA DROITE et à MA GAUCHE,
ce n’est pas à Moi de l’accorder ;
il y a ceux pour qui cela est préparé par MON PÈRE. »
Les dix autres, qui avaient entendu,
s’indignèrent contre les deux frères.
JÉSUS les appela et dit :
« Vous le savez :
les chefs des nations les commandent en maîtres,
et les grands font sentir leur pouvoir.
Parmi vous, il ne devra pas en être ainsi :
celui qui veut devenir grand parmi vous
sera votre serviteur ;
et celui qui veut être parmi vous le premier
sera votre esclave.
Ainsi, le FILS de l’Homme n’est pas venu pour être servi,
mais pour servir,
et donner SA VIE en rançon pour la multitude. »

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris


Évangile + commentaire (audio)

http://www.radiofidelite.fr/comment/evangcom.php?jour=55

Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/











Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=24/02/2016

Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






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Nicolas


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