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L’île de Jekyll et LES RESERVES FEDérales OCCULTES

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Message par nico le Mar 10 Jan 2006 - 3:35

Le rôle de sentinelle consiste plus qu’à avertir de l’ennemi qui vient mais aussi de celui qui est là; masqué, insoupçonné! Le croyant, fort de la connaissance de la Parole de Dieu devrait se souvenir que dans le meilleur des mondes, ce dernier est toujours sous l’emprise de l’ennemi de Dieu, celui qui est venu pour dérober et rendre des hommes esclaves par la perversion, la fraude et le mensonge. Pour ce faire, l’astuce et la ruse sont nécessaires et ils demeurent des outils précieux.Le vieux dicton "tout s’achète" s’est montré, à exception près, une triste réalité vérifiable de l’histoire. Plus que jamais au cours de l’humanité, le raffinement des méthodes de conquêtes permettant la dépossession des biens du monde et l’accumulation de colossales richesses par une poignée d’hommes aux dépends des masses ouvrières, n’ont atteintes de pareils résultats sans nécessairement utiliser les armes de la guerre mais les leviers légaux des différents systèmes juridiques.Né et conçu dans la conspiration, son existence et sa croissance n’ont de possibilité de survie, que la complicité et le silence des médias et des gouvernements subjugués, qui n'ont pas hésité à donner à leurs maîtres les efforts et les biens du peuple, ignorant du stratège qui chaque jour alourdi sur ses épaules le poids d’une impayable dette.L’apôtre Jacques sous l’inspiration de l’Esprit, présente un scénario des plus pertinents de la situation économique des derniers jours (Jacques 5: 1-6). Si c’est sur une île que l’apôtre Jean allait nous donner une vision des événements qui allaient venir relativement au système financier, c’est également sur une île qu’allait naître ce système diabolique qui "frustrerait le salaire des ouvriers qui ont moissonné les champs" de l’élite des hommes riches! De la Grèce à la Géorgie, séparé par 19 siècles, voici : L’ILE de JEKYLL,
tel que nous vous en avons parlé dans nos vidéos ORDO AB CHAO et LE SYSTÈME BANCAIRE.
http://www.pleinsfeux.com
L’île de Jekyll (Edward Griffin)
Voilà la cause profonde de la grande misère du monde...
Dans le livre "La créature de l’île Jekyll", l’auteur, Edward Griffin, explique comment se servir du pouvoir et de l’argent pour contrôler les groupes et les institutions, en achetant l’autorité et l’emprise des gens qui les dominent. Ce procédé consiste à corrompre des politiciens, des partis politiques, des réseaux de télévision, des réseaux câblés, des journaux, des magazines, des agences de plublicité, des agences de presse, des studios cinématographiques, des universités, des syndicats de travailleurs, des organismes religieux, des associations commerciales, des institutions à but non lucratif, des sociétés multinationales, des mouvements de scoutisme pour garçons et filles et ainsi de suite. En fait, n’importe quel groupe qui exerce une influence constitue une cible parfaite pour accroître ce contrôle. Les acquéreurs dont il est question dans ce livre, ont beaucoup d’argent pour se procurer ce contrôle.
Vous êtes sur le point d’entrer dans une zone de réalité… Un endroit où la vérité est plus étrange que la fiction, où la connaissance est profonde, où les mythes sont détruits et les déceptions étalées au grand jour. En ces lieux, vous découvrirez les vraies leçons d’histoire. En ces lieux, de vraies aventures de la vie vous dévoileront la nature cachée de l’homme. Si vous poursuivez votre lecture, vous ne pourrez plus jamais retourner dans la zone floue d’où vous venez. Bienvenue dans la zone de réalité. Je m’appelle Ed Griffin et j’ai écrit un livre intitulé "La créature de l’île Jekyll", un second regard sur la Réserve fédérale. Transportons-nous au premier siècle, dans un minuscule royaume appelé Fryggia, où un philosophe du nom d’Ethectate a déclaré qu’il existait quatre types d’apparences: les choses paraissent telles qu’elles sont; elles ne paraissent pas telles qu’elles sont; les choses sont ce qu’elles sont sans le paraître; elles ne sont pas ce qu’elles sont et paraissent l’être. Cet homme aurait pu donner des cours bancaires et d’économie dans l’une de vos universités. Cela ne ressemble-t-il pas aux explications que l’on obtient en lisant les relevés de la Réserve fédérale? Ethectate s’est servi d’un concept relativement simple et pourtant, lorsqu’il eut terminé son explication, personne ne comprenait toujours de quoi il parlait. Voilà ce à quoi nous devons faire face avec les experts de nos jours. Il cherchait seulement à dire que les apparences peuvent parfois être décevantes. Il nous a tout de même donné un chemin à suivre, un thème. S’il existe quelque chose de décevant dans le monde, c’est bien le système de la Réserve fédérale. On peut le considérer comme le 4e type d’apparence qu’Ethectate décrivait comme suit: il n’est pas ce qu’il est et paraît l’être. Ma présentation portera sur ce thème.
La création du système de la Réserve Fédérale
Le titre du livre, "La créature de l’île Jekyll", en dit très long sur le contenu de ma présentation. L’île Jekyll existe vraiment. Elle se situe au large de la côte de la Géorgie. Le système de la Réserve fédérale fut conçu sur cette île, en 1910, lors d’une réunion ultra-secrète. Lorsqu’on opère en secret, on cache habituellement quelque chose. Tout ce dont je vous entretiendrai fut mis par écrit. En 1910, un petit groupe de millionnaires de New-York, dont J.P. Morgan, William Rockefeller et leurs associés, possédait l’île Jekyll en totalité. Leurs familles venaient y passer les mois d’hiver. L’île servait de lieu de vacances et on l’appelait le Club de l’île Jekyll. Depuis, l’état de la Géorgie a acheté l’île. On y trouve un pavillon où se trouve une pièce spéciale. Sur la plaque de laiton fixée à la porte de cette salle, on peut lire: "le système de la Réserve fédérale fut créé dans cette pièce". On peut accéder à ces infomations dans les bibliothèques. En novembre 1910, le sénateur Nelson Aldrich envoya son train privé à une station de chemin de fer du New-Jersey, tard le soir. Le train était prêt à le recevoir ainsi que six autres hommes qui venaient à la condition ultime de n’en souffler mot à personne. On leur avait demandé, par exemple, de se présenter à un moment précis et de ne pas souper ensemble le soir de leur départ. S’il advenait qu’ils arrivent au même moment, ils devaient prétendre qu’ils ne se connaissaient pas. Comme ils étaient des hommes bien connus, on leur avait dit d’éviter les journalistes. L’un d’entre eux s’est même muni d’un fusil de chasse pour prétendre éventuellement qu’il allait en voyage de chasse aux canards. Nous apprîmes plus tard à travers sa biographie qu’il n’avait jamais possédé d’armes à feu de sa vie. Il avait emprunté celle-ci pour l’occasion. À bord du wagon, tous avaient reçu l’ordre de ne s’adresser l’un à l’autre que par leur prénom. Deux d’entre eux ont même utilisé des noms de code. La raison en était fort simple: le personnel de service à bord du train ne devait pas savoir qui ils étaient. Le train privé voyagea pendant deux nuits et une journée, parcourant mille milles, jusqu’à une voie d’évitement située à Brunswick, Géorgie. À partir de là, nos voyageurs prirent un traversier jusqu’à l’île Jekyll. Pendant neuf jours, ils restèrent autour de la table du pavillon et éclaircirent tous les points importants de ce qui allait devenir le système de la Réserve fédérale. Lorsqu’ils eurent terminé, ils retournèrent à New-York et nièrent une telle réunion pendant un certain nombre d’années. Mais lorsque le système de la Réserve fédérale fut fermement établi, ils commencèrent à parler ouvertement de ce qu’ils avaient fait. Plusieurs d’entre eux rédigèrent des livres et des articles de revues sur le sujet. Il nous est maintenant possible d’en apprendre davantage sur ce qui s’est passé.Qui étaient ces hommes? Le sénateur Nelson Aldrich, chef de file républicain du Sénat (membre de la Commission monétaire nationale-ce comité spécial du Congrès, créé dans le but d’émettre des recommandations relatives à la réforme législative des opérations bancaires d’Amérique). Même à cette époque, les Américains s’inquiétaient de laisser tout le pouvoir financier entre les mains d’un petit groupe de banques et de sociétés de placement new-yorkaises. Ils l’appelaient la Fiducie monétaire (le Money Trust). Les citoyens voulaient mettre un terme à l’empire de cette dernière. Plusieurs politiciens ont été élus grâce à leur promesse d’aider à réaliser ce projet. D’ailleurs, l’un des objectifs de la Commission monétaire du sénateur Aldrich visait exactement à accomplir cela. Toutefois, le sénateur entretenait une relation commerciale avec l’homme d’affaires J.P. Morgan. Ce dernier était le beau-père de John D. Rockefeller fils et devint par conséquent, le grand-père de Nelson Rockefeller, ancien vice-président des États-Unis.
Le deuxième homme présent à la réunion se nommait Abraham Piat Andrews, le secrétaire-assistant du Trésor américain. Plus tard, il devint un membre du Congrès et fut, tout au long de sa carrière, un homme très influent au niveau des milieux bancaires. Le troisième homme s’appelait Frank Vanderlip, le président de la National Bank de New-York. Benjamin Strong, le directeur général de la J. P. Morgan’s Bankers Trust Company, y assitait également. Il était probablement l’homme le plus important en ces lieux grâce à ses connaissances bancaires européennes. Allemand de souche, il se fit naturaliser citoyen américain. En plus, il entretenait des liens étroits avec son frère Max, le directeur en chef du consortium bancaire Warburg en Allemagne et aux Pays-Bas. Paul Warburg était l’un des hommes les plus riches du monde. Ces sept hommes qui se trouvaient sur l’île Jekyll, représentaient à eux seuls en ce temps, directement et indirectement, approximativement un quart de la richesse planétaire globale. Frank Vanderlip affirma dans un article du Saturday Evening Post du 9 février 1935: "Je ne crois pas exagérer en considérant notre expédition secrète sur l’île Jekyll comme une occasion en or de créer ce qui devint le système de la Réserve fédérale, et ce, même si le mot d’ordre voulait que l’on garde ce fait le plus secret possible. Une fois installés à l’intérieur du train, nous avons commencé à respecter l’interdiction d’utiliser nos noms de famille respectifs. Nous nous adressions l’un envers l’autre en tant que Ben, Paul, Nelson et Abe. Davison prit le nom de Wilbur et j’empruntai le nom d’Orville, en l’honneur des deux frères Wright, les pionniers de l’aviation. Il se peut que les employés du train aient reconnu un ou deux d’entre nous, mais ils ne nous connaissaient pas tous. Nos noms réunis auraient pu à eux seuls donner une toute autre portée à notre expédition, tant à Washington, qu’à la Bourse de New-York ou même à Londres. Il ne fallait tout simplement pas que l’on nous découvre. " Pourquoi??? Vanderlip donne une réponse à cette question dans le même article: "Éventer le secret du rassemblement de notre groupe en particulier et de nos travaux, équivalaient à anéantir toutes chances que le Congrès vote la Loi sur le comportement des banques." Pourquoi? Parce que le but de cette loi consistait à mettre un terme à l’empire de la Fiducie monétaire et croyez-le ou non, cette loi avait été écrite par les membres mêmes de la Fiducie monétaire. C’est aussi simple que cela. Si le public avait eu connaissance de cette réunion, le système de la Réserve fédérale n’aurait jamais vu le jour. Comme si l’on demandait à un renard de construire un poulailler et d’y installer un système d’alarme!


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nico
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Message par nico le Mar 10 Jan 2006 - 3:35

Cette réunion devait avoir lieu dans le plus grand secret. Ni le grand plublic, ni le Congrès ne l’aurait acceptée. En d’autres termes, on créa la Réserve fédérale secrètement parce qu’elle aurait suscité trop de déception. De plus, d’autres raisons s’ajoutent à cela. Analysons la composition du groupe. Ici, nous avons les Morgan, les Rockefeller, les Warburg et ainsi de suite, tous assis à discuter autour d’une table. Il se peut que vous vous demandiez ce qu’il y a de mal à cela. Eh bien! Ce qui ne va pas, c’est que tous ces gens étaient des compétiteurs, des géants de la finance mondiale qui se battaient non seulement à New-York, mais également à Londres ou à Paris, entre autre. Les livres d’histoire décrivent cette époque américaine comme l’aube de la période du CARTEL. Une transition idéologique majeure s’opérait en affaires. Les grandes entreprises avaient pris de l’extension au niveau de leur pouvoir d’action et de leur prospérité grâce à la concurrence permise par la libre entreprise. Cet état de fait conféra une supériorité aux États-Unis et lui permit de surpasser l’ordre mondial suranné. À partir de cet instant, les grandes entreprises transformèrent leur idéologie en monopole et évitèrent ainsi la concurrence. Pour reprendre les paroles de John D. Rockefeller père: "La concurrence est un péché." Les dirigeants de ces entreprises consacrèrent leur vie à l’élimination de la concurrence, quel qu’en soit le prix. S’ils n’y parvenaient pas, ils l’achetaient ou, dans la mesure du possible, s’y associaient en un monopole partagé. C’est ce qu’on appelle un CARTEL. Cette transition se produisit à cette période de l’histoire. Pendant les quinze années qui ont précédé le rassemblement sur l’île Jekyll, les groupes financiers de toutes les industries s’étaient progressivement associés en joint-ventures au lieu de se concurrencer mutuellement. Ils s’étaient rendu compte que cela fonctionnait.
Nous étudierons maintenant la deuxième ahurissante réalisation au sujet de la Réserve fédérale. Nous verrons d’ailleurs qu’il ne s’agit aucunement d’une organisation gouvernementale. Il s’agit d’un CARTEL! Ils ont créé un CARTEL bancaire et l’ont rendu légal, conformément à la loi. Personne n’apprendra cela à l’école. Un troisième élément s’ajoute à cette histoire: ce CARTEL s’est associé au gouvernement. Lorsque l’on forme un partenariat, toutes les parties doivent profiter de certains avantages. Qu’est-ce que le gouvernement gagne avec tout cela? Examinons ensemble par quel mécanisme le gouvernement fédéral crée l’argent. Comment est-ce que l’argent voit le jour? Nous devrions le demander au magicien Mandragore. Il pourrait créer quelque chose à partir de rien, puis le faire disparaître par la suite. N’essayez pas de comprendre. Voici comment cela se passe et je vous le présenterai le plus simplement possible. De l’argent créé comme par magie... Le Congrès a besoin d’argent et en quantité beaucoup plus importante que ce qu’il perçoit en impôts. Les impôts représentent une fraction de ce que le Congrès requiert pour fonctionner. Comment peut-il dépenser plus que ce qu’il touche en impôts? Supposons que le Congrès ait besoin d’un milliard de dollars pour payer les dépenses du jour. Il s’adresse alors au Trésor et le trésorier-payeur général lui répond: "Vous devez blaguer! Nous n’avons aucun argent disponible. Vous l’avez dépensé en entier durant les mois de février et mars. Tout ce que nous avons perçu en impôt est parti en fumée." Le Congrès affirme qu’il le sait. Ils en arrivent à la conclusion qu’ils auraient dû puiser l’argent dans les fonds publics. Puis, le Congrès passe par l’imprimerie non pas pour faire imprimer de l’argent, mais plutôt des certificats. De beaux billets où apparaissent, dans la partie supérieure, un aigle et la mention: Bon du Trésor des Etats-Unis (billet ou promesse, suivant la date d’échéance). En fait, ce sont des reconnaissances de dettes et le Congrès espère qu’elles inciteront les gens à emprunter au gouvernement en retour. Plusieurs personnes le font parce qu’elles ont entendu dire qu’il s’agit de l’un des meilleurs investissements à faire. Gardez toujours ceci à l’esprit: le gouvernement vous fait croire que vous investissez, mais en réalité, vous lui prêtez de l’argent lorsque vous achetez ses valeurs. Il affirme qu’il s’agit du meilleur investissement possible parce qu’il est avalisé par la confiance et le crédit du gouvernement des Etats-Unis. Cela signifie que le gouvernement s’engage solennellement à vous rendre votre argent avec des intérêts, même s’il doit vous prendre tout ce que vous possédez en impôts pour y arriver.Puis, les représentants du Congrès et du Trésor se rendent ensemble jusqu’à l’immeuble de la Réserve fédérale. La Fed les attend. Elle rédige immédiatement un chèque d’un milliard de dollars au Trésor des Etats-Unis. Qui a payé ce milliard de dollars? La réponse: il n’existe pas. Il n’y a même pas de compte de chèques, seulement un livret. De l’argent instantané. Vous et moi irions en prison en agissant ainsi. Cependant, ils peuvent le faire parce que le Congrès le leur demande. Le gouvernement est impliqué dans ce partenariat pour cette même raison. Le gouvernement peut ainsi accéder instantanément au montant d’argent qu’il désire et au moment qu’il le souhaite, sans avoir besoin de demander l’approbation des contribuables sous forme d’impôt direct.

Si le gouvernement s’adressait aux contribuables en disant qu’il avait besoin de l’argent et que pour se faire, il devait augmenter leurs impôts de 3000$, ces derniers ne voteraient plus pour lui aux prochaines élections. Le gouvernement aime se servir du mécanisme de Mandragore parce qu’il peut ainsi obtenir de l’argent immédiatement sans que personne ne le sache. Le gouvernement fait partie de ce partenariat pour cette raison. Toutefois, on peut se demander pourquoi le CARTEL bancaire y participe également.
Le CARTEL bancaire est impliqué dans ce partenariat parce que le trésorier-payeur général prendra le chèque d’un milliard de dollars et le déposera dans le compte de chèque du gouvernement qui se trouve à la Réserve fédérale. À ce moment, l’ordinateur indiquera que le compte du gouvernement contient un milliard de dollars instantanés. Cela signifie qu’à partir de cet instant, le gouvernement peut émettre des chèques gouvernementaux d’un montant égal.
Prenez l’exemple d’un chèque de 100$ libellé au nom d’un employé des postes. Cette personne ne croirait pas que cet argent n’existait pas deux jours plus tôt. D’ailleurs, elle ne s’en soucierait pas puisqu’elle peut le dépenser. L’argent se trouve maintenant ailleurs qu’à la Fed ou qu’entre les mains des partenaires du gouvernement, c’est-à-dire du côté bancaire commercial. Le banquier se dirige alors vers la fenêtre des prêts et annonce:"Puis-je avoir votre attention s.v.p.? Nous avons de l’argent à prêter." Maintenant, tout le monde est heureux et pourtant, chacun d’entre eux ressent de l’inquiétude face au maigre montant de 100$. Alors, le banquier les rassure en disant de ne pas s’inquiéter parce qu’il peut leur prêter 900$. Comment est-ce possible? Comment est-ce que les banques peuvent prêter un montant de 900$ alors que la somme déposée n’était que de 100$? Voici la réponse.Le système de la Réserve fédérale exige aux banques de garder en réserve au moins 10% des dépôts effectués. Elles doivent conserver 10$ par tranche de 100$ et prêter la différence, soit 90$. Puis, dès qu’un citoyen emprunte ce 90$ et le dépose dans son compte de chèques, le même cercle vicieux recommence et ainsi de suite. D’où venait tout cet argent? La réponse est la même: l’argent n’existait pas. Pour résumer la situation, voici la vérité au sujet de l’argent: soulignons et comprenons d’abord l’importance de certaines réalités fondamentales de notre système bancaire et monétaire. Tout l’argent que les banques émettent et font circuler est produit sous forme de prêt. Cet argent comporte donc un coût, c’est-à-dire de l’intérêt. Lorsque les gouvernements permettent aux banques d’émettre la masse monétaire d’un pays, ils doivent percevoir des taxes afin que les banques puissent récolter de l’intérêt sur l’argent qu’elles ont créé. Cela dévalorise automatiquement les citoyens puisque les banques ne créent jamais d’argent pour payer l’intérêt imposé par l’utilisation de leur argent, mais seulement le principal. En conséquence, pour acquitter l’intérêt, on puise inévitablement dans l’actif du pays et des citoyens par des mécanismes tels que la création de dettes, les faillites et les forclusions. On prélève, de surcroît, des taxes à la source pour accélérer les processus. Une société qui admet et qui accepte que l’on utilise l’argent des banques plutôt que sa propre devise créée librement par elle expose inéluctablement ses citoyens au cycle économique des dépressions et au désarroi de la population.


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nico
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Message par nico le Mar 10 Jan 2006 - 3:36

Le processus dont il est question est en fait une taxe. Qu’on l’appelle inflation ou autre, cela reste une taxe. Vous ne pouvez aucunement la contrôler, on vous l’arrache sans exonération, sans déduction. C’est la taxe la plus directe qui existe, bien plus que les impôts ou les taxes indirectes. D’ailleurs, elle touche encore plus fortement ceux qui peuvent le moins se permettre de la payer. Par conséquent, le système de la Réserve fédérale est l’auteur de la taxe la plus injuste qui soit. Cette taxe s’abat sur les gens qui gagnent un salaire fixe, les gens à la retraite ou quiconque a réussi à épargner de l’argent. Elle les assaille encore plus durement que ceux qui empruntent. Si vous ne deviez vous souvenir que d’un seul détail de ce cours, veuillez s’il vous plaît vous rappeler de celui-ci: l’inflation et la taxe ne font qu’un! Voilà pourquoi ces deux groupes font partie du partenariat. Du côté gouvernemental, ils peuvent taxer les citoyens de n’importe quelle façon et à n’importe quel coût, sans que ceux-ci en aient la moindre idée. Du côté bancaire, ils peuvent percevoir des intérêts sur rien en perpétuité. Retournons à l’île Jekyll. L’idée a germé en ces lieux.

Un jeu de mot trompeur...
Ce modèle de partenariat fut conçu en Europe, au 16e siècle. On l’expérimenta et le perfectionna éventuellement avec la formation de la Banque d’Angleterre en 1694. À partir de cette date, tous les gouvernements européens ont utilisé ce mode de fonctionnement. Bien entendu, ils ne l’ont pas appelé le mécanisme de Mandragore, mais plutôt la Banque centrale. Amener ce mode de procédé en Amérique exigeait qu’on le nomme différemment. Alors, après un long débat, ses créateurs, qui commencèrent par lui trouver le nom "Fédérale", parce que cela évoquait une opération gouvernementale, optèrent ensuite pour le mot "Réserve" afin que l’on croie à l’existence de réserves en un certain endroit. Enfin, ils ajoutèrent le mot "Système" parce qu’il semblait beaucoup plus important qu’il en a l’air aujourd’hui. Souvenez-vous de la première concentration new-yorkaise du pouvoir - ils devaient convaincre les Américains qu’ils créaient un système réunissant plusieurs banques et non une seule. Construire d’énormes édifices bancaires à travers le pays. Nous savons maintenant que ce que nous avons obtenu n’a rien de fédéral, que les réserves n’existent pas, qu’en réalité, le système ne répartit pas ses pouvoirs et que les Réserves fédérales ne sont pas des banques. Reportons maintenant notre attention sur les objectifs du système de la Réserve fédérale. Selon ce qu’on nous a dit, l’objectif de la Fed consiste à stabiliser l’économie et à arrêter les opérations bancaires chaotiques.

Paul Samuelson rédigea un manuel scolaire sur l’économie très populaire dans les collèges et universités américaines. Cet ouvrage soutient que la Fed découle de la panique de 1907 avec ses épidémies de faillites bancaires alarmantes. Les États-Unis en avaient assez. Voici ce qu’apprennent les étudiants et voilà pourquoi ils piquent actuellement notre curiosité. Alan Greenspan, président de la Réserve fédérale affirme qu’ils font cela pour aider les gens, pour stabiliser l’économie, afin que le peuple américain n’ait pas à subir une inflation démesurée! Depuis sa création, la Réserve fédérale a présidé les Krachs de 1921 et 1929, la Grande dépression de 1929-1939, les récessions des années 53, 57, 69, 75 et 81 et le lundi noir de 1987, où 22% des valeurs totales de la Bourse chutèrent en une journée. Nous savons tous que la dette des entreprises monte en flèche, que les dettes personnelles s’accroissent démesurément. Les faillites d’entreprises et personnelles n’ont jamais été si nombreuses. Les banques et les sociétés de crédit immobilier n’ont jamais essuyé un si grand nombre d’échecs. L’intérêt sur la dette nationale ronge la moitié de nos dollars imposés. L’industrie lourde est maintenant presque entièrement remplacée par des compétiteurs outre-mer. Pour la première fois dans l’histoire, nous faisons face à une balance commerciale internationale déficitaire. Des étrangers possèdent maintenant 75% du quartier centre de Los Angeles et des autres régions métropolitaines. Plus de la moitié de la nation est officiellement en récession. Voici les résultats scolaires obtenus par le système de la Réserve fédérale après 80 années de soit disant stabilisation de notre économie. La Fed n’a pas atteint ses objectifs. Pourquoi? Parce qu’à mon avis, ces derniers n’ont jamais été ses buts réels!
Quels sont les véritables objectifs de la Fed? Quels buts réels un CARTEL quelconque peut-il viser? Tous deux cherchent à accroître les marges bénéficiaires des membres et à stabiliser leur situation sur le marché. En gardant cela à l’esprit, une image différente s’offre maintenant à nos yeux. Ils remportent un grand succès.
Les banquiers de l’île Jekyll voulaient atteindre trois objectifs:
Mettre un terme à l’éparpillement de leur pouvoir pour le concentrer à New-York. Ils auraient plutôt dû faire exactement le contraire. Ils craignaient que des banques dynamiques apparaissent brusquement à travers tout le pays. Ils désiraient éliminer la concurrence que représentaient les nouvelles banques en imposant des conditions auxquelles les grandes banques pouvaient répondre mais non les petites:
Renverser la tendance de ce qu’ils appelaient la formation du capital privé. Ils ne voulaient pas que les individus dépensent leur propre argent. Ils désiraient que tout le monde aille à la banque pour se procurer de l’argent. En début de siècle, la formation de capital privé tendait à s’établir et plus particulièrement en affaires. Les entreprises investissaient certains de leurs profits dans un fonds. Ce capital prenait de la valeur, puis les dirigeants de ces entreprises utilisaient leur propre argent pour construire des usines, organiser la recherche et le développement ou pour faire quoi que ce soit d’autre. Les banques n’appréciaient pas cette tendance. Elles voulaient inciter les entreprises à recommencer à emprunter leur argent. Elles savaient que la seule façon d’y arriver consistait à baisser les taux d’intérêt. Contrairement à aujourd’hui, il n’existait aucun mécanisme pour augmenter ou réduire les taux d’intérêt... parce qu’à cette époque, l’argent était avalisé pas l’or et l’argent. On ne peut contrôler ce type d’argent. C’est une question d’offre et de demande. Personne, individu ou politicien, ne peut le faire. Seuls des millions de citoyens en interaction libre peuvent le contrôler. Ils savaient que la seule manière de ramener les gens dans les banques consistait à réduire artificiellement le taux d’intérêt normal. Ils affirmèrent que la nation requérait une devise flexible… pour répondre aux demandes de l’industrie. Que cela signifie-t-il? De l’argent créé à partir de rien. Si vous arrivez à créer cela, vous n’aurez pas à percevoir beaucoup d’intérêts pour faire des profits. Une devise souple leur permettra de réduire les taux d’intérêt sous le niveau normal, de réaliser des profits en quantité importante et d’inciter les hommes d’affaires à revenir aux banques. Le deuxième objectif consistait donc à établir une devise souple.
Transférer les pertes inévitables des banques aux contribuables au nom de la protection des gens. Ceux-ci sont les véritables objectifs de la Réserve fédérale.
Ont-ils réussi à garder le contrôle en ce qui a trait aux grandes banques new-yorkaises? Oui! Pendant que nous disposons des grandes banques dans l’Ouest et le Sud des États-Unis, les incomparables méga banques de New York se développent dans toutes les grandes villes du monde.
Transférer les pertes inévitables des banques aux contribuables au nom de la protection des gens. Ce petit jeu s’appelle: mettre en liberté provisoire sous caution. Lorsqu’une grande banque se retrouve dans le pétrin à cause d’une entreprise majeure ou parce qu’un pays du tiers monde n’arrive plus à payer sa dette, elle se tourne vers le Congrès et lui demande de mettre cette entreprise ou ce pays en liberté provisoire sous caution. Autrement, cela porterait atteinte aux gens de l’Amérique. Si l’on accepte la disparition de cette vénérable entreprise, il faudra penser à tous les gens qui perdront leur emploi et qui se retrouveront sur l’aide sociale. Si le pays ne peut payer, le gouvernement des États Unis devrait le faire à sa place parce qu’autrement, la banque de New York devra considérer son remboursement comme perdu, faire faillite techniquement et fermer ses portes. Pensez à ces milliers de personnes qui ont placé leur argent dans cette banque et qui risquent d’en ressentir les effets. Qui sait, peut-être que cette banque entraînera toutes les autres dans son sillon en un effet dominos. Une dépression ou une récession pourrait faire souffrir les gens. Le Congrès vote alors des fonds pour garantir les emprunts ou fait les paiements entièrement. Ce principe ne s’applique qu’aux grandes banques. Des entreprise majeures telles la Penn Central Railroad and Lockheed Corporation en 1970, la Commonwealth Bank of Detroit en 1972, la ville de New York en 1975, la Chrysler Corporation 1978, la First Pennsylvania Bank en 1980, la Continental Illinois, la plus importante banque à ce jour, en 1982 et de nombreux pays, qui n’arrivaient pas à effectuer les paiements auparavant, les font maintenant grâce à l’argent prêté par le Fonds monétaire international et la World Bank. Ces derniers ont obtenu cet argent de la Réserve fédérale qui l’a, elle, obtenu de vous et moi à travers le mécanisme de Mandragore.

l’usure. Qu’est-ce que l’usure? Un intérêt de taux excessif. Autrefois (au temps biblique), on définissait l’usure comme un intérêt sur un prêt. Aujourd’hui, cela signifie intérêt excessif sur un prêt. Thomas Edison disait que les gens qui ne contribuaient en rien à un projet, en récoltaient plus d’argent que ceux qui y investissaient tout le travail et les matériaux. Je me suis imaginé que sur le prix d’une maison de 100 000$, 30 000$ serviraient à payer les frais de l’architecte, le terrain, les permis, etc. Le reste de l’argent, soit 70 000$, permettrait de payer les matériaux de construction et les travailleurs. J’ai supposé que l’acheteur irait à la banque pour déposer 20% du montant total et faire un emprunt sur 30 ans à un taux d’intérêt de 10%. En calculant tout cela, vous arriverez à la même conclusion que moi: l’acheteur payera plus de 172 741$ en intérêt à la banque, comparativement aux 70 000$ versés aux travailleurs. En d’autres termes, la banque gagnera 2,5 fois plus que les autres. Cet argent fut créé à partir de rien. Charger 172 741$ d’intérêt sur rien est excessif. Il est temps de donner une nouvelle définition au mot usure: tout intérêt chargé sur tout prêt d’argent créé à partir de rien. Cet exemple de maison de 100 000$ ne représente qu’un infime petit grain de sable dans le désert du Sahara. Vous devez multiplier ce procédé par toutes les maisons, tous les hôtels et les gratte-ciel, tous les avions à réaction, les automobiles, les usines, tous les entrepôts et sur toutes les fermes et leurs équipements de l’Amérique pour obtenir le montant que récolte les banques. On parle ici d’une rivière de richesses non gagnées et flottant continuellement à l’intérieur du CARTEL bancaire qui est tellement éparpillé qu’il nous est impossible à imaginer. La somme totale dépasse tout entendement. Cet argent devrait revenir à ceux qui travaillent pour le produire et non à ceux qui ont monté un extraordinaire racket! Où va cet argent?
Lorsqu’on possède tout l’argent nécessaire pour s’offrir tous les petits plaisirs de la vie, que reste-t-il à acquérir? Le pouvoir! Les membres du CARTEL bancaire utilisent cette rivière de richesses pour se procurer le pouvoir à nos dépens. Ils achètent le monde avec ces argents. Ils contrôlent les sociétés et les institutions qui offrent leurs directions et leurs orientations à des gens qui dépendent, vivent et agissent en fonction de ces dernières. Sur le plan technique et en termes sociologiques, on les appelle des centres de pouvoirs. Ils achètent l’influence et le contrôle de leurs dirigeants. Ce qui signifie qu’ils achètent politiciens, partis politiques, réseaux de télévision, réseaux câblés, journaux, magazines, agences de publicité, agences de presse, studios cinématographiques, universités, syndicats de travailleurs, organismes religieux, associations commerciales, institutions à but non lucratif, sociétés multinationales, mouvements de scoutisme pour garçons et filles, et ainsi de suite. N’importe quel groupe qui exerce une influence constitue une cible parfaite pour accroître ce contrôle. Et plus précisément ceux qui s’opposent à eux. Ce phénomène existe dans la plupart des pays industrialisés. Il est absolu dans plusieurs pays en voie de développement. Ils ont acheté ces pays.


Dernière édition par le Mar 10 Jan 2006 - 3:37, édité 1 fois

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Message par nico le Mar 10 Jan 2006 - 3:37

Ne vous est-il jamais arrivé de vous questionner sur ce qui se passe dans les bureaux de la World Bank et du Fonds monétaire international? Vous constaterez que le Congrès autorise de temps en temps un autre prêt ou un don de 100 milliards de dollars à un petit pays. Il affirme qu’il agit ainsi pour accroître le niveau de vie de ce dernier. Pouvez-vous le croire? Si vous observez toutes les nations qui, au cours des dernières décennies, ont reçu de l’aide, pouvez-vous en trouver une seule dont le niveau de vie des citoyens a augmenté. Dans la plupart des cas, c’est tout le contraire. La raison en est simple. L’argent ne servait pas à cela. On ne remet pas l’argent aux gens ni aux entreprises. On le donne plutôt aux politiciens et aux gouvernements pour consolider leurs mécanismes de contrôle des gens. Ils n’ont rien à faire du bien-être de leurs gens. Leur propre confort prime. L’idéologie ne veut rien dire pour eux. Le socialisme, le capitalisme, le communisme, le fascisme, n’ont aucune signification. Tout ce qu’ils désirent c’est l’argent. Il est choquant de constater qu’en Amérique du Nord nous devions traiter avec les 2e et 3e générations de familles sur l’aide sociale. En plus, le système actuel a créé parmi les gouvernements du tiers monde, une deuxième et troisième génération d’assistés sociaux. Ils sont dépendants. Ils ne sauraient que faire sans cet argent. Ils sont maintenant en place dans l’ordre mondial. Ce transfert de richesses en provenance de l’Amérique vers le tiers monde, contribue à augmenter son niveau de vie, mais également à diminuer le nôtre. Cela fait partie de la stratégie. Une nation vigoureuse n’est pas sujette à rendre sa souveraineté, mais une faible nation l’est. Si on peut faire fléchir l’Amérique, elle acceptera sûrement les mesures totalitaires des Nations Unies pour garder la paix ou les secours d’un système monétaire international. Le jeu ne s’appelle pas la richesse, mais le pouvoir.
Qu’allons-nous faire de cette créature? Qu’allons-nous faire du Congrès? Ils ont créé un monstre et peuvent l’abattre. Nous devons toutefois mettre le feu sous les sièges qu’occupent les membres du Congrès. Nous devons élire de nouveaux visages au Congrès. Par contre, les électeurs doivent être informés. Nous avons besoin d’une armée éducative sur place. La mauvaise nouvelle c’est que nous manquons de temps. Le nouvel ordre mondial se concrétise autour de nous. Une cour de justice mondiale, une autorité d’imposition mondiale, un système monétaire mondial, une armée mondiale. En ce moment, environ la moitié de l’armée des États-Unis fonctionne sous le commandement de dirigeants étrangers. Il y a également une bonne nouvelle: nous pouvons encore y arriver. Il nous reste du temps. Nous sommes encore libres. Nous pouvons encore parler librement. Nous pouvons encore élire les représentants de notre choix. Rappelez-vous: notre liberté en dépend...

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Message par yutar le Mar 10 Jan 2006 - 10:40

@nico a écrit:Il nous reste du temps. Nous sommes encore libres. Nous pouvons encore parler librement. Nous pouvons encore élire les représentants de notre choix. Rappelez-vous: notre liberté en dépend...

# Du temps ? Espérons-le. Parce que la dictature mondial se concrétise (vous avez entendu parlé des caméra de surveillances dans les transports en commun ?! ?!).

# Libre de parler ? Oui, mais sommes-nous libres de parler sans qu'ils nous entendent ?

# élire qui on veut ? bien sûr, en tout cas c'est l'illusion que nous donne la Démocratie. Alexis de Tocqueville avait dit ceci : la Démocratie c'est la Tyrannie de la Majorité.
Bien sûr que nous pouvons choisir nos nos représentants. Mais nous avons le choix entre quoi et quoi ? Il est fort possible que nos politiques fassent semblant de s'opposer, alors qu'en réalité ils proviennent du même endroit et servent les mêmes objectifs. N'y a t-il pas de meilleure doctrine que "diviser pour régner" ? Les Illuminati connaissent bien cela. Ils font style qu'ils s'opposent, le peuple se fractionne alors et choisi son camp, mais en réalité nous suivons le seul et même groupe. Pourtant le peuple ne se révolte pas, parce qu'il a l'impression d'avoir le choix...

Comparez les Etats-Unis d'Amérique, et l'ancienne Union Soviétique. Totalement opposé au point de vue idéologie. Mais pourtant, ils ont batti la même chose : un gouvernement global continental.

Une dernière chose : les USA se disent un exemple de démocratie. mais que se passerait-il si l'un des Etats décidait de quitter l'Union ? est-ce seulement possible ? Non. Ca a déjà eu lieu. La Guerre de Sécession. Comme quoi en démocratie, quitter une Union n'est pa accepté.

Et pour nous, en Union Européenne ? Que se passerait-il si un pays demandait à la quitter ? Bien évidement, l'Union est présenté comme quelque chose d'extrêmement bénéfique (dites-moi ce que ça change pour nous, citoyens lambda ? ?), et bien évidement nos politiques ne voudront JAMAIS en sortir...

Leur but est de gommer nos langues, traditions, etc... Pour faciliter le passage à une "Union" mondiale...

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Message par nico le Mar 10 Jan 2006 - 12:57

t as tout compri

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