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Message par sainttenma le Lun 5 Aoû 2013 - 21:30

celui qui tue un homme innocent c'est comme si il avait tué l'humanité entiere.
il reproduit la geste de caïn.
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Message par sainttenma le Lun 5 Aoû 2013 - 21:37

depuis que les americains se sont alliés avec les seoud ils ont dominés s economiquement le monde et imposé une dictatuure monetaire
puisque l'alliance avec le premier roi d arabie saoudite a permis l'extraction du petrole à bas coût, l'economie americaine est basée sur celà d'où l'alliance des bush, ben laden et seoud
Et le plus gros coup c etait ds les 70's imposé l'achat du petrole par le dollar. Tout les pays du monde ont été obligé d'acheter en dollar.
Ensuite al qaida c'est la cerise sur le gateau un peu comme cet ennemi invisible dans 1984 de george orwell qui JUSTIFIAIT UNE DICTATURE MONDIALE.
On a tout gobé...
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Message par L1234567 le Lun 5 Aoû 2013 - 23:29

celui qui tue un homme innocent c'est comme si il avait tué l'humanité entiere.
il reproduit la geste de caïn.

 Tout à fait d'accord avec toi. Toute vie est précieuse à Dieu et pour nous cela devrait l'être également, peu importe la religion, le pays d'origine, les convictions. C'est triste que l'on puisse penser autrement.
Je ne sais plus dans quelle apparition, Maman Marie disait que si nous voyions le monde comme ils le voyent de leurs yeux, nous aussi nous pleurerions des larmes de sang. je le crois volontiers. 
Amicalement. Lumen


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Message par L1234567 le Mar 6 Aoû 2013 - 21:27

Le Hezbollah est une légion iranienne

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Michel Garroté, réd en chef  –-  En quoi le Hezbollah représente-t-il une menace pour l’État d’Israël ? Au plan strictement militaire, le Hezbollah représente une menace pour la moitié nord de l’Etat d’Israël, peut-être même plus que le nord. Le Hezbollah représente une menace, parce qu’après le conflit de l’été 2006, il s’est réarmé, malgré la présence de la Finul dans le sud du Liban. Le Hezbollah n’est pas la seule menace qui plane sur Israël. Le Hamas, depuis la bande de Gaza, et une vingtaine de milices claniques palestiniennes, depuis la Judée-Samarie (dite « Cisjordanie »), menacent également Israël. Mais la menace la plus forte, en matériel et en organisation, aujourd’hui, c’est le Hezbollah.

Le Hezbollah est-il encore le bras séculier du régime syrien ? C’est peut-être l’impression que l’on a parfois en lisant certains articles de presse. Le Hezbollah travaille avec le régime syrien, c’est vrai. Mais le Hezbollah n’est pas le bras séculier du régime syrien. Le Hezbollah est le bras séculier, la légion étrangère et mercenaire, des ayatollahs, intégristes et génocidaires, qui gouvernent l’Iran depuis 1979. La Syrie alaouite a choisi de faire alliance avec l’Iran chiite. Tandis que le Hezbollah chiite, lui, est dirigé, idéologiquement, militairement et financièrement, par l’Iran. C’est cette réalité-là que nos médias s’évertuent d’occulter.

Depuis que le Hezbollah a commencé sa violente prise de pouvoir au Liban en mai 2008, il l’a fait en coopération avec l’armée libanaise. Quand les forces du Hezbollah ont lancé leurs attaques, mis le feu et détruit les bureaux du journal et de la station de TV Future News de Hariri, elles l’ont fait avec une escorte de l’armée libanaise. En mai 2008, l’armée libanaise a remis en place l’agent et espion du Hezbollah limogé, le brigadier général Wafiq Shuqeir, comme chef de la sécurité à l’aéroport international de Beyrouth. L’armée libanaise s’est aussi inclinée devant le Hezbollah en annonçant qu’elle ne prendrait aucune mesure pour fermer le système de télécommunications indépendant du Hezbollah, dirigé par l’Iran.

En janvier 2011, le Hezbollah imposait l’un de ses financiers à la tête du gouvernement libanais. Bien qu’il se présentât comme un modéré, centriste et homme de consensus, Mikati ne demeurait pas moins l’homme de l’ombre du Hezbollah et l’un de ses argentiers. Mikati avait fait ses preuves professionnelles, ce qui lui avait valu la confiance des milieux d’affaires. Y compris hélas de certains milieux d’affaires libanais chrétiens proches du général chrétien-traître Michel Aoun, lui-même allié au Hezbollah par une soi-disant « entente », avec, cerise sur le gâteau, la jeunesse chrétienne libanaise friquée en exil à Paris de tendance « aouniste ».

Mais, encore une fois, on ne peut comprendre le rôle du Hezbollah sans parler de l’Iran. L’Agence Internationale de l’Energie Atomique, une filiale de l’ONU, confirme depuis 2011 que l’Iran fabrique la bombe atomique. Si Israël ne lance pas de frappes préventives contre le nucléaire offensif iranien, l’Arabie saoudite et l’Egypte, deux pays sunnites, se procureront des armes nucléaires au Pakistan, pour contrer la puissance nucléaire chiite iranienne. En revanche, si Israël porte un coup dur au nucléaire militaire des ayatollahs iraniens, alors les pays sunnites ne feront pas tout pour se procurer au plus vite des armes nucléaires. Reste la hausse du prix du pétrole qui, selon certains, interviendrait en cas de frappes israéliennes contre l’Iran. Cet argument est bizarre. L’Union Européenne veut boycotter le pétrole iranien et cela n’aurait pas de conséquence sur le prix du pétrole ? Les Etats membre de l’UE, notamment la France, feraient mieux de réduire les taxes sur l’essence au lieu de brandir le spectre d’une hausse du pétrole.

Si la paix globale avec Israël est signée par le monde arabe, le Hezbollah reconnaîtra-t-il Israël ? Même en admettant, qu’un jour, le monde arabe signe une paix globale avec Israël, hypothèse hautement improbable en l’état actuel des choses, le Hezbollah ne reconnaîtra pas Israël. Le Hezbollah ne reconnaîtra pas Israël parce que les ayatollahs iraniens ne reconnaîtront pas Israël. Notez qu’au stade actuel, même le soi-disant modéré Mahmoud Abbas, chef de l’autorité palestinienne, ne reconnaît pas l’Etat d’Israël puisque lui et son entourage prônent la destruction d’Israël dans leurs médias et leurs écoles.

Le Hezbollah peut-il un jour déposer les armes et se transformer en pur parti politique ? C’est une farce monstrueuse véhiculée par certains de mes confrères. Le Hezbollah n’est pas en train de déposer les armes. Le Hezbollah est en train de renforcer son pouvoir militaire, financier et idéologique. Walid Pharès, de la Foundation for Defense of Democraties, et, Claude Moniquet, de l’European Strategic Intelligence and Security Center démontrent cela depuis 2008. L’Iran verse un milliard de dollars par an au Hezbollah. Pascale Khoury, de Nowlebanon, m’a avoué, par mail, le 16 janvier 2008, qu’il n’y a plus du tout de liberté de presse au Liban, à cause du Hezbollah. Pas seulement au Sud-Liban. Dans tout le Liban. Je suppose que depuis, Pascale Khoury est entrée en dhimmitude pour éviter de se faire exploser et je ne lui en veux pas.

Les mollahs iraniens et l’un des responsables du Hezbollah, Hassan Nasrallah affirment : « Israël doit être rayé de la carte ». Face à cela, comment faire pour ne pas rester inactif et pour répondre à la menace avec fermeté ? Ces propos génocidaires sont loin de s’arrêter. Les mollahs iraniens et le Hezbollah disent et redisent qu’il faut rayer Israël de la carte, qu’il faut effacer Israël de la page du temps, qu’il faut reloger les Israéliens en Alaska ou ailleurs. Hassan Nasrallah a déclaré en public lors de la fête chiite de l’Ashoura en 2008, dans la banlieue sud de Beyrouth, que le Hezbollah possède des restes de soldats israéliens tués lors du conflit de l’été 2006, « des têtes, des membres et un cadavre presque complet » a-t-il précisé. Rappelons que l’Ashoura est l’occasion pour certains chiites de se frapper la tête jusqu’au sang à coups de sabre.

Comment faire pour ne pas rester inactif et pour répondre à la menace avec fermeté ? A cet égard, nos autorités et nos médias laissent les personnes éprises de liberté perplexes. Comment se fait-il que des manifestants, en Europe, puissent arborer le drapeau du Hezbollah ? L’Union européenne considère que le Hezbollah est une organisation terroriste (en fait, la branche armée, mais pas la branche politique, comme s’il y avait deux Hezbollah, un gentil Hezbollah politique et un méchant Hezbollah armé). Mais alors, que font ses drapeaux en Europe dans la rue ? L’Union européenne et ses Etats-membres ont choisi de rester inactifs et de ne pas répondre à la menace avec fermeté. On fait comme si Israël n’avait qu’à se débrouiller tout seul.

Pourtant, depuis avril 2012, la légion mercenaire du Hezbollah pratique toujours plus le terrorisme, sous le regard indifférent l’armée libanaise ; et sous le regard indifférent des Casques bleus de la Finul. Aucun Etat-membre de l’Union Européenne, ne tolèrerait, sur son propre territoire, une violation, aussi énorme et systématique, de sa propre Constitution, du Droit international public et du Droit humanitaire.

En termes géostratégiques, en termes de légitime défense et en termes de droit, il serait donc non seulement légitime, mais urgent, de traiter – enfin – le Hezbollah comme une cible. Autrement dit, d’un point de vue géostratégique et juridique, il serait temps d’anéantir, l’énorme arsenal – militaire et balistique – du Hezbollah. A cet égard, les derniers évènements survenus au Liban et en Syrie, ne font que conforter, la technique de l’anéantissement physique et du rouleau compresseur utilisé par le Hezbollah.

Quelle doit être la stratégie à suivre par Israël pour le désarmement du Hezbollah ? Au vu des événements, force est de constater que le désarmement du Hezbollah semble être du seul ressort d’Israël. Quelle doit être à cet égard la stratégie à suivre par Israël ? J’ai beau consulter les sites Internet de centres d’études stratégiques compétents, je n’y lis quasiment que des scénarios impliquant les USA. Or, les Américains ont semble-t-il décidé de ne plus intervenir. J’en conclus que le Hamas, les milices claniques palestiniennes de Judée-Samarie (« Cisjordanie »), le Hezbollah, la Syrie et l’Iran sont des problèmes que tout le monde laisse entre les mains d’Israël. Par conséquent, Israël devrait agir avec bon sens. Concrètement, Israël, devrait fixer des objectifs. Fixer un ordre de priorité dans la réalisation de ces objectifs.

Et enfin évaluer les moyens disponibles pour réaliser chacun de ces objectifs, dans l’ordre de priorité fixé. La question est : Israël doit-il, oui ou non, frapper. Si oui, alors, en ce qui me concerne, le plus censé me paraît être de frapper le serpent à la tête. A cet égard, le Massachusetts Institute of Technologie a démontré qu’Israël serait en mesure de frapper les principales centrales nucléaires iraniennes. Dans ce cas de figure, Israël devrait simultanément bloquer, pour un temps limité, la bande de Gaza et boucler la Judée-Samarie (« Cisjordanie »). Israël devrait simultanément user de sa protection civile pour mettre à l’abri la population. Enfin, Israël devrait recourir à des avions et des hélicoptères pour neutraliser les rampes de lancement de mortiers, de roquettes et de missiles, du Hamas et du Hezbollah.

Les conséquences d’une intervention militaire seront sévères, mais une bombe islamiste représenterait une menace plus grave encore. La seule manière d’empêcher l’Iran d’acquérir la bombe atomique est de bombarder ses sites nucléaires. Ce n’est pas seulement une question de sécurité pour Israël, mais une question de survie.

Reproduction autorisée avec mention :

© M. Garroté réd en chef www.dreuz.info
- See more at: http://www.dreuz.info/2013/08/le-hezbollah-est-une-legion-iranienne/#sthash.Nwc8a5Zn.dpuf

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Message par L1234567 le Mer 7 Aoû 2013 - 15:32

Les Frères musulmans tuent les leurs pour diaboliser l’armée égyptienne

Articles de l'Abbé Alain Arbez et autres journalistes sur Dreuz - Page 2 Sabre-10


Dans l’islam, tuer ses frères en Allah, commettre des crimes horribles est autorisé, si cela permet de faire avancer l’islam et de lui conférer tous les pouvoirs. Ce principe a été récemment mis en application en Egypte.
Les Frères musulmans assassinent leurs propres partisans afin de diaboliser l’armée égyptienne.

Une vidéo, tournée au cours des manifestations pro-Morsi, confirme que certains fidèles de Morsi, supposés avoir été abattus par l’armée égyptienne après l’éviction du président, furent, en fait, tués par d’autres manifestants pro-Morsi. Ces meurtres avaient pour but de salir l’armée, d inciter à une plus grande violence de la part des islamistes, à fomenter des troubles et à susciter la sympathie de l’Amérique, qui s’était montrée extrêmement critique envers l’armée, en particulier dans le contexte des violences post-Morsi.

La preuve de ces assassinats ciblés a été fournie par le programme de satellite arabe, Al Dalil, (« The Evidence »), constitué principalement d’enregistrements vidéo.

La vidéo a enregistré les événements, le 8 juillet dernier, au cours de manifestations pro-Morsi en face du bâtiment de la Garde républicaine au Caire, là où Morsi était détenu (à partir de 0.58.25)



Un jeune homme, crâne rasé et barbe style salafiste s’approche de la barrière de la Garde Républicaine, se fait tirer dessus, s’effondre, et meurt, ainsi que d’autres manifestants en colère contre l’armée. A première vue, il semble évident que cet homme a été abattu par les militaires.

Toutefois, en regardant la vidéo au ralenti et en zoomant la scène, on peut apercevoir quelqu’un dans la foule pro-Morsi s’approcher par derrière et lui tirer dessus. Pendant qu’il s’écroule à terre, il est toujours face à la Garde républicaine. Pourtant, lorsque la caméra zoome, la blessure par balle et l’écoulement du sang sont clairement visibles à l’arrière de sa tête. Son visage, face au militaire, même après s’être affalé sur le sol, ne semble pas porter d’égratignures. Comme le militaire était en face de lui, c’est qu’un frère musulman pro-Morsi lui a tiré dessus – par derrière.

Le jour où cet homme et d’autres partisans pro-Morsi furent tués, Muhammad Mahsoub, un ancien membre des Frères musulmans et politicien avait tweeté ce qui suit :

Les Frères musulmans sacrifient leur jeunesse dans les rues, tandis que les fils de leurs dirigeants s’amusent dans les stations balnéaires…Qu’ Allah maudisse les hypocrites [basé sur un verset coranique]; J’avais à plusieurs reprises averti al-Baltagi que je m’opposais à son plan de diabolisation de l’armée, mais il a insisté pour le mettre à exécution.
 

Baltagi est un des leaders des Frères qui a été particulièrement virulent contre l’armée. Il entretient également des relations privilégiées avec la très honnie Anne Patterson, l’ambassadrice américaine en Egypte.

Une autre vidéo diffusée sur Al Dalil est encore plus explicite. Un véhicule blindé avance lentement, entouré par un groupe de manifestants pro-Morsi, facilement reconnaissables par leurs barbes de bons salafistes. Un coup de feu retentit et l’homme le plus proche du blindé s’effondre. Encore une fois, à première vue, il semble qu’il ait été abattu par l’un des hommes du véhicule blindé.

Toutefois, lorsque le film est visionné au ralenti, il apparaît clairement que l’homme, dans une longue robe islamiste ou gilbab qui se tenait debout juste derrière la victime, est en réalité celui qui a tiré sur le manifestant. On le voit ensuite se diriger vers un autre homme près de lui, lui remettre l’arme, puis s’éclipser rapidement. On entend même la question qui est posée au caméraman en train de filmer la scène : « est-ce un soldat du blindé qui a tiré ? » Et sa réponse : « non, non. »

Et l’effet escompté par les Frères musulmans en sacrifiant ces hommes a été atteint. De nombreux manifestants pro-Morsi en colère se précipitèrent vers l’homme à terre en hurlant des slogans islamiques et jurant une guerre implacable contre les militaires, présumés coupables des meurtres.

Ce deuxième « incident » a incité le parti de la Liberté et de la Justice, le bras politique des Frères musulmans, à appeler à « un soulèvement de masse du peuple égyptien contre ceux qui tentent de voler leur révolution avec des chars. »

Pour de nombreux islamistes, tuer un allié afin de donner le pouvoir à l’islam est légitime, notamment dans le cadre du jihad, la guerre au service de l’islam, considéré dans la jurisprudence islamique comme le « summum « de l’islam.


La nécessité rend l’interdit licite

Un second principe juridique fondamental de l’islam stipule que « la nécessité rend l’interdit licite », en d’autres termes, un but aussi pieux que celui de donner tous les pouvoirs à l’islam justifie le recours à des moyens normalement interdits. L’important, c’est l’intention, la niyya.  

Tuer d’autres musulmans, mentir, se prostituer, pratiquer la sodomie (pour cacher des explosifs) sont autorisés si cela permet de faire progresser l’islam et lui attribuer tous les pouvoirs.

Ceux qui commettent ou promeuvent les crimes les plus horribles sont exonérés, ceux qui sont «sacrifiés» pour la noble cause de l’islam sont considérés comme des martyrs, ce qui leur permettra d’atteindre le plus haut niveau au paradis. D’un point de vue islamique, il s’agit d’une situation gagnant-gagnant.

Même les enfants n’échappent pas au jihad des Frères musulmans et défilent en première ligne lors de manifestations pro-Morsi, en famille, vêtus de blanc, symbole du linceul mortuaire, en vue de leur « martyre », scandant des textes appris à l’avance et brandissant des pancartes sur lesquelles on peut lire : « Je suis prêt à mourir ».

Les images choquantes, prises lors de manifestations pro-Morsi, prouvent que des enfants ont délibérément été mis en danger, soit en étant témoins de violences, soit en devenant des victimes de ces violences. L’exploitation d’enfants à des fins politiques est illégale – mais courante en islam, et la communauté internationale décide de ne rien voir.

Les Frères musulmans sont des modérés, ils représentent la liberté, la démocratie, la justice, selon leurs admirateurs occidentaux, Alain Juppé en tête, rejoint par François Hollande et Laurent Fabius qui demandent la remise en liberté de Morsi.

On peut se poser la question de savoir pourquoi les Musulmans se massacrent aussi joyeusement entre eux.

L’origine du conflit millénaire et sanglant entre chiites et sunnites, trouve ses répercussions quotidiennes en Irak, au Pakistan, en Syrie, au Liban ou à Bahreïn où il ne se passe pas un jour sans que des sunnites et des chiites s’entretuent. Cette haine meurtrière remonte à la mort du prophète, qui, tombé subitement malade en 632, meurt sans avoir eu le temps de nommer son successeur. Commence alors une guerre de succession entre les sunnites, fidèles à la Sunna, la tradition du Prophète et partisans du fidèle compagnon de Muhammad, et les chiites, partisans d’Ali, son fils spirituel. Et quand Hussein, le petit fils de ce dernier, se fait massacrer avec sa famille et ses troupes à Kerbala en 680 par les armées adverses, la haine entre les deux groupes atteignit l’apothéose. Depuis, le monde islamique se déchire dans des guerres de revanche sur fond de conquêtes. Les chiites commémorent chaque année la mort de Hussein lors de l’Achoura. Pour les sunnites, les chiites sont des hérétiques à combattre.

J’ai longtemps ignoré, cependant, que les salafistes et les wahhabites justifient l’usage de la violence contre d’autres musulmans par le fait qu’ils appartiennent à la « secte sauvée ». La haine au nom de Dieu ne vise donc pas seulement les adeptes des autres religions, il contient aussi une composante interne. La pratique consistant à tenir des musulmans pour infidèles (takfir) du fait de leur piété insuffisante, est largement pratiquée par les salafistes et les wahhabites, et explique que le terrorisme fait plus de morts chez les musulmans que chez les non-musulmans.

Les jihadistes avancent fréquemment un dicton attribué à Muhammad :

« Cette communauté se divisera en 73 sectes, 72 d’entre-elles iront en enfer et une seule ira au Paradis et ce sera la majorité. » (69)

Les jihadistes, de même que les musulmans fondamentalistes, croient qu’il y a « une secte sauvée » (at-Ta’ifa al- Mansura), le seul groupe en possession d’une version correcte de la foi islamique. Au concept de takfir, avancé par Ibn Abd al-Wahhab (le fondateur du mouvement wahhabite), s’ajoute le commandement selon lequel on est au seuil de l’apostasie si l’on ne montre pas un niveau suffisant de wala (l’allégeance à cette vision d’une véritable foi musulmane) ou un niveau adéquat de bara (le rejet des non-musulmans, y compris celui des mauvais musulmans). (70)

Un forum Internet jihadiste cite Sayyed Imam al-Sharif, alias “Dr. Fadl,” et Abdul Qadir bin Abdul Aziz, le mentor du chef actuel d’al-Qaeda, Ayman al-Zawahiri :

« Le devoir le plus important de…[la Secte Sauvée] de notre époque, c’est d’engager le jihad contre les régnants apostats qui ont modifié la loi d’Allah, et qui gouvernent les musulmans avec des lois hérétiques d’origine humaine…. les salafistes-jihadistes sont at-Ta’ifa al-Mansura : ils ont promis la victoire contre leurs ennemis et les ennemis de l’islam. » (71)

Le lien avec al-Wala wal-Bara est indiqué de façon on ne peut plus claire sur un autre forum Internet jihadiste populaire.

Qui est at-Ta’ifa al-Mansura ? Al-Bukhari a dit que c’est le peuple de la connaissance. D’autres docteurs de la foi disent que c’est Ahl al-Hadith [Sunna]. Al-Nawawi a dit : « il y a ceux qui ordonnent le bien et qui interdisent le mal » [al-Wala wal-Bara].(72)

La doctrine al-Wala wal-Bara est utilisée pour séparer les musulmans des infidèles, mais en même temps pour repérer les musulmans qui sont en train de devenir taghut (idolâtres). Comme « Secte Sauvée », les groupes salafistes-jihadistes croient avoir le droit divin de juger le niveau d’observance des gens et de les tuer si nécessaire. Les musulmans ont l’obligation de lutter contre les idolâtres qui ne suivent pas ce qu’Allah a révélé.

Identifier les groupes taghut est au cœur de la lutte des jihadistes contre les régimes musulmans qui n’obéissent pas à leur conception de l’Islam. Leur doctrine légitime les attentats terroristes. De leur point de vue, ces attentats sont fondés sur un hadith : « si quelqu’un quitte la religion islamique, tue-le. » (73) Les salafistes-jihadistes peuvent accuser n’importe quel dirigeant d’être takfir s’il met en place un système politique en contradiction avec leur interprétation, la seule exacte, de l’Islam.

Finalement, le seul point commun entre toutes ces mouvances islamiques, c’est le jihad guerrier, chacun ayant son ennemi à massacrer. Mais c’est une « religion » de paix, de tolérance et d’amour, clament les islamophiles en chœur. A se demander si ceux qui travestissent la réalité jusqu’à la perdre de vue et plongent aveuglement dans la nuit noire de l’islam, connaissent la signification de ces trois mots…

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour www.Dreuz.info

([68] Ibn Qaym al-Jawziyah, Ahkam Ahl adh-Dhimma (Damascus: Dar al-Qalam, 1997).

[69] Derives from hadith of Sijistani, Sunan abu-Dawud, vol. 3, no. 4580.

[70] Sheikh Muhammad Said al-Qahtani, al-Wala wal-Bara fil-Islam (Cairo: an-Nur al-Islamiyah, 1980), pp. 3, 34-5.

[71] Dr. Fadl, « Istifadat A’ada’al-Islam Min Wathiqat Tarshid al-Jihad wa-Faq al-Itifaq, » accessed Apr. 19, 2013.

[72] Qahtani, al-Wala wal-Bara fil-Islam, p. 29.

[73] Sahih al-Bukhari, vol. 9, bk. 84, no. 57.

Sources : “Muslim Brotherhood Kills Its Own to Demonize Egyptian Military” Raymond Ibrahim – Gatestone Institute
Egypt: Children on front line of pro-Muslim Brotherhood demos dressed in white « death shrouds » for their « martyrdom »: « I am ready to die. »
Jihad Watch Islam’s Hatred of the Non-Muslim, par David Bukay (extrait) publié sur Poste de Veille.
- See more at: http://www.dreuz.info/2013/08/les-freres-musulmans-tuent-les-leurs-pour-diaboliser-larmee-egyptienne/#sthash.CsXqLXJD.dpuf

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Message par L1234567 le Ven 9 Aoû 2013 - 7:39

Hassan Rouhani, le président iranien, veut la disparition d’Israël comme un bon islamiste modéré  

Articles de l'Abbé Alain Arbez et autres journalistes sur Dreuz - Page 2 Rouhan10

Les nations occidentales ont raison : Hassan Rouhani, le nouveau président iranien, est un modéré très acceptable.

Alors que le président sortant, Mahmoud Ahmadinejad, parlait d’Israël et des juifs comme d’un cancer à éradiquer de la surface de la terre, avec Hassan Rouhani le modéré, le statut des juifs s’est considérablement amélioré. Pour lui, les juifs ne sont pas un cancer mais une plaie. C’est ce qu’on appelle, en occident, un président fréquentable. La preuve : aucun diplomate, aucun média, n’ont trouvé choquant, voire même surprenant, qu’un président parle ainsi des juifs.

Lors de la journée d’al Quds, Rouhani a déclaré :

«Dans notre région, une plaie (Israël) est assise sur le corps du monde islamique depuis de nombreuses années, dans l’ombre de l’occupation de la terre sainte de Palestine et de notre chère al Quds (Jérusalem) », at-il dit. «Ce jour (journée al Quds) est un rappel du fait que les musulmans n’oublieront pas leur droit historique (les musulmans considèrent qu’avoir gagné la Palestine par la guerre leur confère des droits qui remplacent et annulent ceux des juifs vaincus, et ils ont raison. En revanche, ils n’acceptent pas que les vaincus d’alors ont  retrouvé leurs droits lorsqu’ils reprirent ces terres et ils ont tort, car ce qui vaut dans un sens vaut dans l’autre) et continueront de s’opposer à l’agression et la tyrannie. »



Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info

http://www.nytimes.com/2013/08/03/world/middleeast/iran-israel.html?pagewanted=1&_r=2&smid=tw-nytimes&partner=rss&emc=rss&

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Message par L1234567 le Ven 9 Aoû 2013 - 7:56

Persécutions des Chrétiens par les Musulmans

Articles de l'Abbé Alain Arbez et autres journalistes sur Dreuz - Page 2 Memri-10

Quand un article est publié sur les horreurs commises au nom de l’islam, cette si belle « religion » soi-disant source de paix, d’harmonie et d’amour, certains de nos lecteurs musulmans s’offusquent, et qualifient le texte d’islamophobe, de raciste, et les auteurs de fascistes qui ne connaissent rien à cette « belle » idéologie.

Ils nous parlent alors de la grande tolérance de l’islam en matière de liberté religieuse, en citant le verset :« Pas de contrainte en religion ».

Ce début de verset, tiré de la sourate 2,256, est fréquemment cité par les Musulmans pour faire croire aux occidentaux que l’islam est tolérant, malgré la loi islamique qui punit de mort quiconque décide de quitter l’islam.

Selon la jurisprudence islamique et la charia, tout non musulman jouit, en effet, de la liberté de se convertir à l’islam, sans aucune contrainte … mais non de le quitter. Une liberté à sens unique.

Pour l’islam, les Juifs et les Chrétiens sont des maux, mais ils deviennent « tolérables » sous trois conditions :

se soumettre à l’impôt sur la vie (la jizya),
payer cet impôt, pour avoir simplement le droit de vivre, ce droit pourtant inaliénable de chaque être humain,
et accepter le statut d’infériorité que confère l’islam dans sa grande « tolérance et générosité », aux Juifs et aux Chrétiens.
S’ils refusent le statut humiliant de dhimmi et le paiement de la capitation (impôt sur le droit de vivre dans la société musulmane), alors ils ne sont plus sous la protection d’Allah et il devient licite de les tuer.

L’autre argument choc, censé nous amadouer, est la référence à Jésus, « prophète vénéré de l’islam ». Les Musulmans affirment respecter Jésus, disent qu’ils ne critiquent pas les autres religions, d’où leur douloureuse incompréhension à l’égard de l’islamophobie et des critiques envers l’islam, son coran et son prophète.

S’ils respectent Jésus, comment expliquent-ils le massacre des Chrétiens en terre d’islam par leurs frères musulmans.
Pour les Musulmans, « Jésus » est un prophète important, mais de rang inférieur à Mahomet. Toutefois, le Jésus dont ils parlent, Issa dans le coran, n’a rien de commun avec le Jésus des Evangiles, et cela explique leur silence, leur indifférence, leur manque de compassion à l’égard des Chrétiens massacrés en terre d’islam. Je trouve étrange que ce soit Issa, prophète musulman de rang inférieur, qui reviendra à la fin des temps, et non le grand Mahomet, pour détruire le christianisme, briser les croix, tuer les Juifs et les Chrétiens et établir l’islam sur toute la terre, avant de mourir. (C’est la version islamique de l’Apocalypse de Jean).

Pour les Musulmans, le christianisme est une religion corrompue et dévoyée, les Chrétiens des menteurs, Jésus est un prophète musulman et sa divinité un blasphème. Les Chrétiens se disent les Associés de Dieu. Pour cela, ils sont condamnés à l’enfer pour l’éternité.

Les Chrétiens dans les pays musulmans sont déjà condamnés à l’enfer sur terre. Ils sont frappés, spoliés, violés, persécutés, massacrés par les pieux musulmans, leurs églises détruites, leurs biens volés, mais les Musulmans respectent Issa, le « Jésus » du coran … et les Occidentaux tombent dans le piège et voient dans l’islam une belle religion. Si seulement, ils prenaient la peine de lire les Evangiles, ils comprendraient très vite la supercherie : le Jésus des Evangiles n’est pas l’Issa du coran. Le Christ est Le Chemin, la Vérité et la Vie et Sa lumière irradiante vaincra les ténèbres de l’islam et son Issa diabolique, ennemi de la Vérité, ennemi de la Vie.

Afin de lutter contre l’indifférence de l’Occident envers le sort tragique des Chrétiens en terre d’islam, Raymond Ibrahim publie chaque mois une liste non exhaustive des persécutions des Chrétiens par les Musulmans.

L’islam interdit le meurtre d’innocents. La question clé est donc de savoir ce qui constitue « l’innocence » dans l’Islam. Selon certaines autorités musulmanes, ne pas croire en Allah rend coupable du crime «de non croyance… [qui est] pire que le meurtre ». Le fait d’être un chrétien, un juif ou un païen est pire qu’assassiner. Dès que l’on se convertit à l’islam, cependant, on n’est plus coupable, mais «innocent». En suivant cette logique, toute personne à l’intérieur de l’islam est «innocente», et quiconque en dehors de l’islam est «coupable» et mérite la mort. (Mark Durie).

Ci-après, un compte rendu des atrocités perpétrées par les fidèles de la « religion de paix, d’amour et de fraternité » au mois de mai dernier. Il n’y a pas de trêve chez les mercenaires d’Allah.

Assassinats non stop des Chrétiens au Nigeria

Le Nigeria continue à être le pays le plus dangereux au monde pour les Chrétiens. C’est le pays qui bat un triste record, celui du plus grand nombre de Chrétiens assassinés par les pieux fidèles de la « religion » d’amour, de tolérance et de paix.

Les militants de Boko Haram, groupe terroriste islamiste, dont le nom signifie : « l’éducation occidentale est un péché », représentent un véritable fléau pour les Chrétiens du Nigeria. Les non-Chrétiens subissent aussi violences et répressions sanglantes de la part de ces fous d’Allah.

Des militants de Boko Haram ont récemment pris d’assaut la maison d’un pasteur pentecôtiste et secrétaire de l’Association chrétienne du Nigeria, ils ont ouvert le feu sur lui, le tuant sur- le- champ.

D’’autres hommes armés de Boko Haram ont massacré 14 Chrétiens, dont la cousine et deux neveux du révérend Moses Thliza, chef d’une organisation chrétienne, dédiée à la prévention du sida et de soins aux patients et orphelins du sida.

Saïd Thliza: «Mon cousin, Bulus [Paul ] Buba, a été traîné sous la menace hors de sa maison par les membres de Boko Haram. Ils ont pris les clés de sa voiture, exigé de l’argent et lui ont demandé par trois fois de renoncer à sa foi chrétienne. Suite à son triple refus, ils l’ont froidement abattu. »

Les assaillants rencontrèrent ensuite sur leur chemin 3 agents de police en service, ils tuèrent deux d’entre eux en les égorgeant avec un couteau et obligèrent le troisème agent, sous la menace, de les conduire à l’endroit où se trouvaient les clés de la maison du vice-gouverneur.

Quand ils apprirent, que non loin de là, à 2 km, un groupe de Chrétiens veillaient une défunte, une dame chrétienne âgée et priaient pour le repos de son âme, ils donnèrent l’assaut et tirèrent au hasard sur la foule, abattant huit chrétiens, deux femmes et six hommes âgés», a déclaré Thliza. «En tout, nous avons enterré 14 Chrétiens. Certains furent blessés et transportés à l’hôpital.

En dépit de ces crimes incessants, lorsque le gouvernement nigerian essaya militairement de neutraliser Boko Haram, l’administration Obama eut l’audace de critiquer l’intervention de l’armée et de lui demander de ne pas violer les «droits de l’homme » des terroristes islamiques.

D’ailleurs, l’Administration Obama a toujours refusé de classer Boko Haram sur la liste noire des terroristes, malgré les suppliques des associations chrétiennes.

45 personnes au moins ont perdu la vie le 28 juillet dernier lors de l’attaque à la bombe de trois églises par les terroristes de Boko Haram.

Selon le Pasteur Ayo Oritsejafor, Président de l’Association chrétienne du Nigeria, les islamistes commencent à cibler non seulement les églises, mais également les écoles, tirant sur les enfants en classe. Ces assassins ont déclaré que toutes les écoles, à l’exception de celles enseignant l’islam, sont illégales.

« La saison de la chasse aux Chrétiens » est ouverte au Nigéria a déclaré le Pasteur. Pour lui, malgré l’indifférence d’Obama, les USA restent le dernier espoir pour les Chrétiens du Nigéria. « L’Amérique a une longue histoire de respect des droits civils et j’espère que le sort de nos frères persécutés réveillera la conscience de l’humanité afin que ce génocide soit stoppé. » Avec Obama au pouvoir, bonne chance.

Pour ces jihadistes, serviteurs du Mal absolu, tuer des mécréants est un moyen d’absoudre leurs péchés. Ils tuent pour plaire à leur « dieu » génocidaire et gagner le paradis. Motivations des plus « spirituelles » qui les fortifient dans leur lutte criminelle contre les infidèles.


Les attaques d’églises.

Plus près de chez nous, en Bosnie :

L’église orthodoxe serbe de Saint Sava à Sarajevo, où les musulmans représentent environ la moitié de la population, a été « profanée » et six vitres brisées. Les vandales, officiellement non encore identifiés, avaient écrit deux fois « Allah » à la peinture noire sur le mur de l’église. Un mois plus tôt, des inconnus avaient tenté de mettre le feu à l’église.

Encore plus près, en Allemagne :

Une église luthérienne et toutes ses dépendances ont été détruites par un incendie criminel mardi dernier à Garbsen près de Hanovre (Land de Basse-Saxe). Les dégâts sont estimés à plus d’un million d’euros. Les auteurs seraient des “jeunes”, selon des témoins.

République centrafricaine :

Pays oublié par nos médias et nos gouvernements, et pourtant, comme au Mali, les islamistes ont pris le pouvoir par la violence et multiplient vols, viols, assassinats, les Chrétiens étant leurs cibles privilégiées.

Selon la Commission épiscopale pour la justice et la paix, depuis qu’un chef rebelle islamiste s’est autoproclamé président, la situation des chrétiens, a «fortement empiré. »

L’organisation met en garde contre les projets de profanation et la destruction programmée et planifiée de bâtiments religieux chrétiens, en particulier les églises catholiques et protestantes.

Partout dans le pays, l’Eglise catholique a payé et paye un lourd tribu. Plusieurs diocèses ont été vandalisés et pillés, des prêtres et des religieuses physiquement agressés.

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Egypte :

Le religieux sunnite extrémiste, Al-Qaradawi exhorte les Egyptiens à défier Al-Sissi, car ce dernier a fait appel aux Chrétiens et à d’autres mécréants pour tuer les innocents musulmans. Selon ce « pieux » serviteur d’Allah, Al-Sissi s’imagine avoir reçu du peuple égyptien le droit de tuer et de couper les têtes.

Deux églises chrétiennes coptes ont été attaquées, l’une à Alexandrie, l’autre en Haute-Egypte.

L’Eglise St. Mary à Alexandrie a été endommagée par des cocktails Molotov et des briques. Un millier de Chrétiens ont essayé de défendre l’église contre une foule de 20.000 musulmans, vociférant leur cri de guerre habituel : « Allahu Akbar »

Un Copte a été tué et plusieurs autres blessés.

Dans le village de Menbal en Haute-Egypte, après que de «jeunes musulmans» aient harcelé des filles, y compris des chrétiennes, en leur lançant des sacs d’urine, ainsi que sur les hommes coptes venus à leur secours, une autre foule de musulmans prit d’assaut l’église du village de Prince Tadros El-Mashreki. Ils lancèrent des pierres et cassèrent tout à l’intérieur de l’église, y compris les portes et les fenêtres. La foule se rendit ensuite dans les rues, pillant et détruisant toutes les entreprises et les pharmacies appartenant aux Coptes, et incendiant des voitures. Tout Copte qui eut le malheur de se trouver dans les rues fut violemment battu par la foule..

Iran :

Suite à son refus de cesser d’utiliser la langue persane nationale, le farsi, pour le culte, cette dernière permettant aux musulmans iraniens, dont certains convertis, de comprendre les Evangiles, l’Assemblée de Dieu à Téhéran a été perquisitionnée par les services de sécurité lors d’une réunion de prière, son pasteur arrêté et emmené dans un lieu inconnu et l’église fouillée. Livres, documents et matériel furent saisis.

Un panneau fut affiché sur la porte de l’église par les agents de la sécurité indiquant que l’église était désormais fermée..

Selon une source locale : « les agents de la sécurité menacent constamment les dirigeants de l’église et leurs familles d’emprisonnement, d’accidents « inexpliqués », d’enlèvements et même d’exécutions. Un certain nombre de ses membres ont déjà été tués et les activités de l’église ont fortement diminué au cours des dernières années.

Libye :

L’Eglise catholique de l’Immaculée Conception à Benghazi a été bombardée.

Le Vicaire apostolique de Tripoli a déclaré: «Ils ont mis une bombe à l’entrée du couloir menant à la cour où se trouve la porte de l’église. L’église, par conséquent, n’a pas été touchée directement, mais cette attaque n’augure rien de bon. L’Église en Libye souffre.

A Benghazi, c’est l’église copte qui a été attaquée et son Pope tué et maintenant, c’est au tour de l’église catholique. Comme je l’ai signalé en d’autres occasions, dans la région de la Cyrénaïque, différents instituts religieux pour jeunes filles ont été contraints de fermer leurs portes : Tobrouk, Derna, Beida, Barce, et également à Benghazi. Les religieuses, obligées de partir, servaient pourtant la population avec une grande générosité et un dévouement admirable.

Syrie :

Une violente explosion a détruit l’église et le couvent des frères capucins franciscains à Deir Ezzor.

Le Frère Haddad a déclaré :

«C’était la seule église de Deir Ezzor encore à peu près intacte. La cause de l’explosion n’a pas encore été déterminée, mais selon certains témoins, une voiture piégée aurait été placée près de l’église »

Le Frère Haddad a déploré qu’ il n’y ait plus de Chrétiens à Ezzor, tout comme dans d’autres régions, d’ailleurs. La violence, la haine et les multiples profanations d’églises les ont fait fuir.

Tanzanie :

Au cours d’une célébration religieuse, à l’occasion de son inauguration officielle, une nouvelle église, dans un quartier majoritairement chrétien, a été attaquée à la bombe ; cinq personnes au moins ont été tuées et 60 autres blessées. Selon une source locale, l’attaque fut bien planifiée. Des menaces avaient été proférées avant l’inauguration et continuent à être lancées contre la communauté chrétienne.

« Priez pour nous, et que Dieu nous aide à surmonter tous ces malheurs au nom de Jésus. »

Cette personne a ajouté que des extrémistes islamistes radicaux enseignent aux jeunes musulmans que les Chrétiens doivent soit être tués, soit accepter de vivre comme des citoyens de seconde classe», ou dhimmis.

Parmi les personnes arrêtées, quatre étaient des ressortissants saoudiens. L’attentat faisait suite à l’assassinat de deux dirigeants de l’église en février, un troisième ayant reçu une balle en plein visage le jour de Noël. En Octobre, plusieurs églises furent incendiées et saccagées.

Apostasie, blasphème, prosélytisme

Egypte :

Demiana Ebeid Abdelnour, un professeur de 24 ans, a été licenciée et arrêtée pour avoir comparé feu le Pape copte Shenouda au prophète de l’islam. Il lui fut également reproché de poser sa main sur son cou ou sur sa poitrine, à chaque fois qu’elle parlait de Mahomet, gestes qui furent interprétés, par certains de ses élèves âgés de moins de dix ans, comme un signe de dégoût envers le prophète.

Elle serait la dernière victime chrétienne copte à avoir été arrêtée ou emprisonnée pour «diffamation de l’islam », une hystérie qui débuta sous la présidence de Morsi, aujourd’hui déchu.

Un militant copte se demandait pourquoi le délit de « diffamation de la religion » est à sens unique et ne s’applique qu’à l’islam, alors que le christianisme est sali et diffamé tous les jours sans que cela ne soit considéré comme un délit. Le cheikh Abou Islam, qui avait déchiré et brûlé la Sainte Bible, lui n’avait été ni arrêté, ni emprisonné.

Iran :

Vahid Hakkani, un Chrétien, emprisonné à Shiraz, est en danger de mort : il souffre d’une hémorragie intestinale. Bien que les médecins aient diagnostiqué son état comme critique et recommandé une intervention chirurgicale urgente, les responsables de la prison n’ont pas permis son transfert dans un hôpital.

Hakkani et d’autres Chrétiens étaient réunis pour le culte dans une maison privée, qui tenait lieu d’église, quand ils furent arrêtés pour délit d’évangélisation et de prosélytisme, accusés de propagande contre le régime et de troubles à la sécurité nationale.

Cachemire :

Deux Chrétiens accusés de « prosélytisme» pour avoir distribué des brochures et des publications reprenant des textes bibliques à de jeunes musulmans, furent sauvagement battus par la foule. S’ils n’avaient pas été arrêtés par la police, ces deux malheureux auraient été lynchés par cette foule hystérique.

Le Conseil Jihad Muttahida, un groupe jihadiste militant, a déclaré que les activités des missionnaires chrétiens au Cachemire étaient « hautement répréhensibles » car leurs intentions cachées étaient d’exploiter les pauvres et les nécessiteux, en leur offrant une aide économique, afin de les convertir au christianisme.

Le Conseil ajouta que «l’islam est la religion de paix et d’harmonie, » qui protège les minorités… Sans blague.

Toutefois, les activités anti-islam, à savoir l’évangélisation, ne peuvent pas être tolérées. Le Conseil appelle, dès lors, tous les missionnaires chrétiens à quitter « immédiatement la vallée du Cachemire, » sinon, ils en subiront les conséquences.

Kazakhstan :

En dépit des déclarations rassurantes du Président, qui récemment encore décrivait fièrement son pays comme un exemple pour le monde en matière d’égalité des droits et des libertés de tous les citoyens, ajoutant que « la liberté religieuse était entièrement sécurisée » dans le pays, rapporte le Barnabas Fund (une organisation internationale, inter-confessionnelle chrétienne d’aide qui soutient les chrétiens qui sont confrontés à la discrimination ou la persécution en raison de leur foi). Le gouvernement a demandé aux citoyens de dénoncer à la police tout individu qui parlerait de sa foi en public avec d’autres personnes, car « parler de sa foi avec d’autres » relève d’une activité de missionnaire, et cela doit être officiellement enregistré. (…) En d’autres termes : encouragement à la délation et mise sous surveillance des Chrétiens ou la liberté de culte à l’islamique.

Une censure préalable obligatoire de toute la littérature religieuse imprimée et/ou importée est une autre façon pour l’Etat d’exercer un contrôle sur l’activité chrétienne. La confiscation de livres religieux semble s’accroître, les Chrétiens étant les plus ciblés.

Maroc :

Une fatwa émise par l’autorité supérieure islamique du gouvernement, partiellement basée sur les enseignements du prophète Muhammad, appelle à l’exécution des musulmans qui quittent l’Islam, condamnant ainsi de nombreux convertis au christianisme à vivre dans la peur.

Un Chrétien a déploré cette « décision juridique islamique » :

« cette fatwa prouve que le Maroc vit toujours, comme dans les siècles passés, sans liberté, sans démocratie. Nous sentons que nous ne sommes pas protégés. La majorité des dirigeants chrétiens éprouvent le même sentiment d’inquiétude. Nous pouvons être arrêtés ou même tués n’importe où et à tout moment. Nous sommes plus suivis aujourd’hui par la police secrète qu’auparavant. Seule la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ nous donne le courage et la paix. »

Arabie Saoudite :

Un Chrétien libanais, accusé d’avoir aidé une femmes saoudienne à se convertir au christianisme, a été condamné à six ans de prison et à 300 coups de fouet. Malgré cela, le père de la convertie s’était plaint de la « légèreté » du châtiment. La fille a également été condamnée à six ans de prison et à 300 coups de fouet, mais elle réussit à s’enfuir en Suède. Les Autorités saoudiennes tentent de la retrouver, afin de la faire extrader. Un autre homme, un ressortissant saoudien qui aurait falsifié un document de voyage pour aider la femme à s’enfuir, a été condamné à deux ans de prison et 200 coups de fouet. (Et en Occident, le roi de ce pays rétrograde a financé à Vienne un centre pour le dialogue inter-confessionnel avec la complicité souriante et béate de centaines de dignitaires d’autres religions, du Président autrichien, du Secrétaire général de l’ONU, et du Directeur d’Al Azhar.

La religion la plus haineuse et sectaire au monde prétend contribuer à l’entente entre les différents croyants et aider à régler les problèmes de l’humanité… Pendant que ces gens se félicitent de la création de ce centre, pour promouvoir la tolérance religieuse, surtout envers l’islam, le Grand Mufti a ordonné la destruction de toutes les églises de la péninsule arabique. Dialogue inter-confessionnel ou dialogue à sens unique, toujours le même, direction La Mecque ?

Dhimmitude

République Centrafricaine :

Les chrétiens sont terrorisés, victimes de vols, tués par les militants islamistes qui ont pris le contrôle du pays depuis mars, et ce dans l’ignorance totale des médias et gouvernements internationaux.

Un pasteur parle du « règne de la terreur » : les musulmans attachent les Chrétiens, les frappent et les forcent à payer un impôt sur la vie. De nombreux Chrétiens ont été blessés et tués.

D’après le Barnabas Fund, les rebelles ont une liste noire de pasteurs et de travailleurs chrétiens. Des lieux de culte sont attaqués, des propriétés chrétiennes pillées. Beaucoup de Chrétiens ont fui leurs maisons pour se réfugier à la campagne et craignent d’y retourner. Plus de 200.000 personnes ont été déplacées à l’intérieur du pays et quelques 49.000 personnes ont trouvé refuge dans les pays voisins.

Le 10 mai dernier, Human Rights Watch a publié un rapport alarmant sur de graves violations commises par les rebelles Selke contre des civils : pillages, exécutions sommaires, viols et tortures. Un pasteur d’une église assiégée a été abattu, alors qu’il sortait, une Bible à la main, en signe de paix.

Pas un mot dans les médias occidentaux.

Egypte :

Mohamed Abu Samra, secrétaire général du Parti islamique jihadiste, a affirmé qu’il était permis de tuer certains chrétiens aujourd’hui», justifiant sa déclaration comme suit :

« Il nous est permis de verser le sang de ceux qui sortent avec des armes pour nous combattre, car un combattant n’est pas considéré comme un dhimmi ».

Dans la loi islamique, un dhimmi est un non-musulman, à qui il est accordé le droit de vivre, à condition qu’il paye l’impôt sur la vie, et qu’il vive comme un citoyen de seconde zone (Coran 9:29). Ces militants chrétiens coptes qui avaient publiquement appelé à l’éviction de l’ancien président islamiste Morsi n’acceptaient pas ces conditions, dès lors, ils devenaient des cibles à abattre.

Indonésie :

Après une attaque à la veille de Noël au cours de laquelle les membres de l’église protestante « Filadelfia Batak » furent bombardés avec des œufs pourris, de fumier et de sacs en plastique remplis d’urine, le pasteur tenta de de quitter les lieux avec sa femme, quand Abdul Aziz, le chef de la foule, qui avait auparavant menacé de le tuer, s’approcha pour frapper le Pasteur. Ce dernier, leva sa main pour arrêter le coup de poing que l’agitateur musulman s’apprêtait à lui donner, afin de protéger sa femme et lui-même.

Il est aujourd’hui accusé de voies de fait. La loi islamique, fondée sur les «Conditions d’Omar », interdit aux Chrétiens de lever la main contre les musulmans, même en cas de légitime défense.

Les membres de l’église se réunissent à l’extérieur et/ou chez les fidèles depuis que le bâtiment fut placé sous scellé en 2010 par les autorités, afin d’apaiser les islamistes. Pourtant, toutes les conditions furent respectées, et le permis de construire accordé par une décision de la Cour suprême. Mais les Chrétiens n’ont pas le droit de porter plainte contre la christianophobie, qui se traduit par des agressions violentes, des menaces de mort, des fermetures d’églises.

En Occident, la liberté d’expression n’a pas encore été abolie, mais les islamophiles y travaillent avec diligence. Le seul fait de critiquer l’islam porterait atteinte à la Nation.

Pakistan :

Pendant 5 jours, des élèves musulmans participant à un séminaire islamique torturèrent à mort un jeune étudiant chrétien. Le jeune effectuait un long voyage pour rendre visite à son grand père et s’était arrêté pour se désaltérer. Il but de l’eau d’un robinet réservé aux membres d’un séminaire islamique. Quand les Musulmans découvrirent qu’il était Chrétien, ils l’obligèrent à assister au séminaire et essayèrent de le forcer à renoncer à sa foi chrétienne. Suite à son refus de se convertir à l’islam, les élèves musulmans du séminaire « s’amusèrent » à l’électrocuter, lui cassèrent le bras et lui arrachèrent ses ongles. Les chocs électriques endommagèrent ses reins à un point tel qu’ils cessèrent de fonctionner et provoquèrent sa mort, après 5 jours de souffrances atroces.

Islam : religion de paix, d’amour, de fraternité ? Vaste fumisterie. Et dire qu’un jour prochain, en Europe, il sera interdit d’écrire ce qui précède, sous peine de poursuites pénales pour islamophobie.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour www.Dreuz.info

Source “Christians Murdered Nonstop in Nigeria -Muslim Persecution of Christians: May, 2013 by Raymond Ibrahim -Gatestone Institute” traduit, adapté et commenté par Rosaly.


Dernière édition par Lumen le Ven 9 Aoû 2013 - 9:19, édité 1 fois

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Message par L1234567 le Ven 9 Aoû 2013 - 8:50

Le drapeau noir d’al-Qaïda flotte sur des églises d’Egypte  


Articles de l'Abbé Alain Arbez et autres journalistes sur Dreuz - Page 2 Screen10

En cette période de fin de ramadan, alors que les responsables politiques et religieux occidentaux se succèdent sur la scène de l’hypocrisie pour exprimer toute leur « affection »,  »estime» et «amitié » envers tous les musulmans de la planète et leurs si tolérants chefs religieux, en Egypte, la furie antichrétienne a pris des proportions génocidaires.  


Articles de l'Abbé Alain Arbez et autres journalistes sur Dreuz - Page 2 Imgres10
Chef d’al-Qaida modéré

« Si Allah le veut, le jour viendra où aucun Copte ne pourra plus jamais fouler le sol d’Egypte et il n’y aura plus aucune église »

Il y a quelques jours, le leader égyptien d’al-Qaïda, Ayman al-Zaouahiri, a expliqué la chute de Morsi et la défaite des Frères musulmans par la croisade menée par le Pape copte Tawadros II. Selon Zawahri et d’autres terroristes islamistes, le Pape copte essaierait de créer un Etat copte en Egypte.

Depuis cette déclaration mensongère, non seulement les Chrétiens et les églises en Egypte subissent des attaques à répétition, comme jamais auparavant, mais de nouveaux rapports signalent que le drapeau noir d’al-Qaïda flotte maintenant sur plusieurs églises, notamment sur l’église St George à Sohag.

Des terroristes liés à al-Qaïda,en 2010, lancèrent l’une des attaques d’églises les plus sanglantes de ces dernières années : l’assaut de l’église Notre Dame du Salut à Bagdad, qui fit 60 morts et près de 80 blessés. Il est dès lors facile de comprendre les inquiétudes des Coptes suite aux multiples incitations à la haine et à la violence à leur encontre.

La saison de la chasse aux Chrétiens

Ces déclarations antichrétiennes émanant d’islamistes, qu’ils soient au sommet de la hiérarchie des Frères musulmans ou de la rue musulmane, terrorisent les Coptes. Elles ouvrent la saison de la chasse aux Chrétiens.

Quelques jours après le destitution du président Morsi, le chef suprême des Frères musulmans Mohamed Badie fut le premier à accuser le Pape Copte d’avoir soutenu la révolution populaire du 30 juin, qui fit descendre dans les rues des millions d’Egyptiens.

Après son discours diabolisant les Coptes, les agressions contre les Chrétiens se multiplièrent.

De nombreuses églises furent brûlées et plusieurs Chrétiens assassinés en Haute Egypte.
Dans le Sinaï, un jeune prêtre copte fut abattu.
Le corps d’un Chrétien, Magdy Lam’i Habib fut retrouvé mutilé et décapité.
Et en raison des nombreuses menaces de mort proférées à son encontre, le Pape Tawadros dut quitter sa résidence en la cathédrale Saint Marc, qui fut violemment attaquée sous la présidence de Morsi.
La colère antichrétienne est loin d’être assouvie, elle prend, au contraire, des proportions génocidaires. Tandis qu’Al Jazeera couvrait (et déformait) les évènements, un Libyen, Tamar Rashad appela la chaîne et déclara :

« Je tiens à donner de bonnes nouvelles au Pape Tawadros. Si Allah le veut, le jour viendra où plus aucun Copte ne foulera le sol d’Egypte et il n’y aura plus d’églises. Nous ne permettrons plus que subsiste une seule église. » Quand l’animateur tenta de protester contre ces propos, Rashad l’interrompit en disant : « Tout est déjà décidé, prenez vos caméras et allez dans les églises, vous verrez ce qui va bientôt arriver, si Allah le veut. »

Le Sheikh Yusuf al-Qaradawi, mentor spirituel des Frères musulmans, a également donné son accord officiel pour la persécution des Chrétiens. Il a récemment posté une vidéo accusant les Chrétiens et autres infidèles d’avoir été recrutés par les militaires égyptiens pour tuer des « musulmans innocents ».

Comme prévu, toutes ces provocations, toutes ces accusations contre les Coptes lancées par plusieurs dirigeants islamistes de haut rang ont favorisé la multiplication des attaques contre les Coptes, si bien qu’il est devenu aujourd’hui difficile de les comptabiliser. En Haute Egypte, à Minya, Assiout et Sohag, les attaques contre les Chrétiens et les églises se multiplient, des dizaines de maisons et petites entreprises coptes sont incendiées. En raison des risques pour la vie des fidèles, de nombreuses églises ferment leur porte et les messes ne sont plus célébrées.

La situation des Coptes est devenue si terrifiante, qu’Ibrahim Eissa, un journaliste très populaire et personnalité importante de la télévision, n’a pu garder le silence sur le sort des Coptes et déclara récemment à la télévision en direct :

«  Les chrétiens ont beaucoup souffert en Égypte au cours des trois dernières années: leurs églises ont été incendiées, leurs fils ont été tués, leurs couvents ont été démolis. Le massacre de Maspero, perpétré durant cette période, a emporté dans la mort de nombreux coptes héroïques, honorables et amoureux de la liberté. Des fatwas catastrophiques ont été lancées, les désignant comme infidèles et incitant les musulmans à les tuer. »

Personne n’a souffert autant qu’ils souffrent. Aujourd’hui, si un Copte essaye de se joindre à une manifestation, il le fait en prenant le risque de défier des dizaines de fatwas appelant à le tuer, à le décapiter, à brûler les églises, notamment en Haute Egypte.

Avec la chute de Morsi, les islamistes égyptiens ont finalement un excellent prétexte pour nettoyer le pays de sa minorité chrétienne, les Coptes, les Egyptiens de souche, les enfants d’Egypte (mais n’est ce pas partout conforme à leur tradition islamiste).


L'inquiétude des chrétiens coptes en Egypte... par BlogCopte

Le mot copte signifie d’ailleurs « Égyptien ». Leur ancienne langue, le copte, est directement liée au démotique, le dernier stade de la langue pharaonique, ce qui témoigne de leurs liens avec l’Égypte pharaonique. Les Coptes sont de très anciens Égyptiens, présents dans le pays bien avant l’arrivée des musulmans au VIIe siècle.

Cette haine sans précédent qui s’abat sur les Coptes est alimentée par la nature suprémaciste des griefs musulmans, qui se traduit par cette phrase : « Comment osez-vous ? »

Conquis par les musulmans, les Chrétiens ne peuvent vivre que sous le statut de dhimmi. Selon l’enseignement islamique traditionnel, les infidèles, à peine tolérés, doivent se montrer humbles et soumis. Ils ne sont pas autorisés à lever la main contre un musulman, même si ce dernier les menace de violence.

Loin de «rester à la place» qui leur est réservée par les Musulmans, celle de dhimmis, les Chrétiens d’Egypte ont soutenu la révolution du 30 juin contre la volonté des Frères et ce malgré les menaces. Dès lors, pour les Frères aigris par leur défaite, ainsi que pour leurs partisans, les Chrétiens d’Egypte à commencer par leur Pape, deviennent des cibles légitimes à abattre.

Le nom du patriarche Tawadros II, chef de l’Eglise copte orthodoxe d’Egypte, figure sur une liste de personnes à assassiner. Cette liste a été trouvée le 6 août dans une enveloppe déposée dans une mosquée du Caire, révèle le 7 août 2013 l’agence d’information vaticane Fides.

Et pendant ce temps, une journaliste idiote utile de La Croix, Claire Lesegretain, publie un article immonde (1) destiné à placer un écran de fumée sur les massacres de chrétiens, en évoquant des fausses rumeurs véhiculées par internet, sans évoquer aucunement leur terrible situation, ce qui, pour le lecteur peu informé – les persécutions des chrétiens ne faisant pas la une de Libération- permet de faire croire que pour les Chrétiens d’Egypte, tout va bien dans le meilleur des mondes (islamistes).


Egypte, un enfant de 12 ans explique la crise... par BlogCopte

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour www.Dreuz.info

Source : “ Al Qaeda Flag Flies High Above Christian Churches” Raymond Ibrahim, traduit et adapté par Rosaly

Il y a des frères musulmans qui aident les frères coptes à reconstruire et d'autres qui jettent des pierres , incendient les maisons et les églises. C'est triste à dire mais les frères musulmans modérés doivent souffrir de cet état de fait. Je compatis; mais partie comme ici. Il n'y a aucune chance, qu'un jour l'Islam puisse demander pardon pour tous les crimes car ceux qui sincèrement le voudraient sont pris "en otages" par les radicaux.! Il n'y a que Jésus qui pourrra les délivrer de ce joug de la violence, non pas Îssa. N'oublions pas de prier pour les frères musulmans qui désirent sincèrement la paix en même temps que pour les victimes chrétiens..



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Message par Lotfi le Ven 9 Aoû 2013 - 18:47

Lumen a écrit:
Pour l’islam, les Juifs et les Chrétiens sont des maux
Que du mensonge....Ce site ne donne pas de sources
Pour l'Islam les Juifs et les Chrétiens sont les Gens du Livre ,parmi eux qui font de bonnes oeuvres vont au paradis..."Almayda verset 69. Ceux qui ont cru, ceux qui se sont judaïsés, les Sabéens, et les Chrétiens, ceux parmi eux qui croient en Allah, au Jour dernier et qui accomplissent les bonnes œuvres, pas de crainte sur eux, et ils ne seront point affligés.


Lumen a écrit:
se soumettre à l’impôt sur la vie (la jizya),
payer cet impôt, pour avoir simplement le droit de vivre
En Islam l'impôt est Obligatoire sur les grosses fortunes aussi bien sur les Chrétiens et Juifs que sur les musulmans
Il est imposé sur les riches avec deux appellations: ZAKATpour les musulmans et Jizia pour les Juifs et les Chrétiens.....

Lumen a écrit:
Pour les Musulmans, « Jésus » est un prophète important, mais de rang inférieur à Mahomet.
Non Non et Non...Donnez vos sources .....
Ce site Evangelique raconte des mensonges.....Où est indiqué que Mohammad est mieux que Jésus.......Nulle part......

Lumen a écrit:
Pour les Musulmans, le christianisme est une religion corrompue et dévoyée, les Chrétiens des menteurs.
Que du mensonge dans ce Site
Montrez moi où est indiquée que les Chrétiens sont des Menteurs.....
Ce site Evangelique est un menteur.

Lumen a écrit:
Les Chrétiens se disent les Associés de Dieu. Pour cela, ils sont condamnés à l’enfer pour l’éternité.
Que du mensonge que du mensonge Dieu chatira les menteurs
Montrez moi où est dit que les Chrétiens et les Juifs sont des associateurs......

Voici le texte avec sa traduction qui le contraire de ce que dit ce site menteur:"إن الذين آمنوا والذين هادوا والنصارى والصابئين من آمن بالله واليوم الآخر وعمل صالحا فلهم أجرهم عند ربهم ولا خوف عليهم ولا هم يحزنون" Almayda 69
"69. Ceux qui ont cru, ceux qui se sont judaïsés, les Sabéens, et les Chrétiens, ceux parmi eux qui croient en DIEU, au Jour dernier et qui accomplissent les bonnes œuvres, pas de crainte sur eux, et ils ne seront point affligés."
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Message par L1234567 le Ven 9 Aoû 2013 - 21:35

Articles de l'Abbé Alain Arbez et autres journalistes sur Dreuz - Page 2 Dreuz-10

NOS AUTEURS

Michel Garroté, rédacteur en chef

Michel Garroté est diplomé ès sciences politiques de l’Université de Genève (Suisse). Il a travaillé dans le journalisme puis comme porte-parole du PDG de la multinationale Nestlé. Ce fils de diplomate a depuis été porte-parole de la European Roundtable of Industrialists (Bruxelles), porte-parole du Corps consulaire et diplomatique à Lausanne (Suisse) et rédacteur de la lettre d’information Amérique Latine Pétrole (Groupe Georges Bornes).Auteur d’un essai sur la conversion et la foi, « Du vin de vertige à la coupe du salut », édité par Publication Béatitudes en 2005. Et auteur d’un essai sur la foi et la dépression, « Dieu est il dépressif ? », paru aux Editions St-Joseph en 2007.

Guy Millière

Guy Millière, (spécialisation : économie, géopolitique). Titulaire de trois doctorats, il est professeur à l’Université Paris VIII Histoire des cultures, Philosophie du droit, Economie de la communication et Maître de conférences à Sciences Po, ainsi que professeur invité aux Etats-Unis. Il collabore à de nombreux think tanks aux Etats-Unis et en France. Expert auprès de l’Union Européenne en bioéthique, Conférencier pour la Banque de France. Ancien visiting Professor à la California State University, Long Beach.Traducteur et adaptateur en langue française pour le site DanielPipes.org. Editorialiste à la Metula News Agency, Israël Magazine, Frontpage Magazine, upjf.org. Membre du comité de rédaction d’Outre-terre, revue de géopolitique dirigée par Michel Korinman. Rédacteur en chef de la revue Liberalia de 1989 à 1992Il a participé aux travaux de l’American Entreprise Institute et de l’Hoover Institution. Il a été conférencier pour la Banque de France, Il a participé à l’édition d’ouvrages libéraux contemporains comme La constitution de la liberté de Friedrich Hayek en 1994 dans la collection Liberalia, puis dans la collection « Au service de la liberté » qu’il a créée aux éditions Cheminements en 2007. Il a également été rédacteur en chef de la revue éponyme Liberalia de 1989 à 1992. Il a été vice-président de l’Institut de l’Europe libre ainsi que Président et membre du conseil scientifique de l’Institut Turgot. Il fait partie du comité directeur de l’Alliance France-Israël présidée par Gilles-William Goldnadel. Il est l’auteur de plus d’une vingtaine d’ouvrages.

Michel Gurfinkiel

Michel Gurfinkiel (spécialisation : géopolitique) est le président de l’Institut Jean-Jacques Rousseau, un institut européen d’études et de recherches spécialisé dans les questions stratégiques et géopoliques.Rédacteur en chef de Perspectives (Paris) puis de Valeurs Actuelles (Paris), éditorialiste à RCJ (Paris), il fait partie des comités éditoriaux des revues Outre-Terre (Paris) et Commentaire (Paris).A l’étranger, il collabore ou a collaboré régulièrement à Commentary (New York), Contentions (New York) The Weekly Standard (Washington), The Wall Street Journal (New York et Bruxelles), The Middle East Quarterly (Philadelphie), The New York Sun (New York), The European (Londres).Parmi ses ouvrages récents : La Cuisson du Homard, Réflexions intempestives sur la nouvelle guerre d’Israël (Michalon, 2001), Le Retour de la Russie (Odile Jacob, 2001), Le Roman d’Odessa (Editions du Rocher, 2005), Le Testament d’Ariel Sharon (Editions du Rocher, 2006), Le Roman d’Israël (Editions du Rocher, 2008), Un Devoir de Mémoire (Alphée/ Jean-Paul Bertrand, 2008).

Pierre André Taguieff

Spécialisation : politique et histoire des idées) est l’un des intellectuels les plus éminents de France. Directeur de recherche au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), Monsieur Taguieff est également enseignant à l’Institut d’Etudes Politique de Paris (Sciences Po). Membre fondateur du « Cercle de l’Oratoire », un laboratoire d’idées humanistes, il est également conseiller auprès du Conseil Représentatif des Institutions Juives de France (CRIF). Parmi ses nombreux ouvrages, citons « La judéophobie des Modernes : Des Lumières au Jihad mondial », paru chez Odile Jacob en 2008

Rachel Franco

Spécialisation : droit et politique israéliens. Rachel Franco est avocate au barreau de Tel Aviv et elle travaille au Ministère de la Justice israélien, à Jérusalem.

Fouth Souhail

Spécialisation : droit et politique du monde arabo-musulman. Ftouh Souhail est avocat au barreau de Tunis, et délégué de l’organisation « Avocats Sans Frontières » pour la Tunisie.

Bat Ye’Or

Historienne et diplômée de l’Institut d’Archéologie de Londres, Bat Ye’or est l’auteure de nombreux best-sellers internationaux. Auteure prolifique, Bat Ye’or a été également entendue quatre fois comme experte sur l’évolution de l’islam radical par le Sénat américain.

Abbé Alain Arbez

Curé de Chêne et Thônex (Genève), et délégué pour les relations avec le judaïsme.

Alexandre del Valle

Essayiste, Géopolitologue, co-fondateur de l’Observatoire géopolitique de la Méditerranée (basé à Chypre) ; Chercheur-associé à l’Institut Choiseul, Alexandre Del Valle est journaliste à France Soir et à « Il Liberal » en Italie. Il collabore à plusieurs revues de géopolitique (Hérodote, Stratégique, Géostratégiques, Nova Storica, Risk, Politique Internationale, Outre Terre, Daedalos Papers, Geopolitical affairs, Géoéconomie, etc). Il a également collaboré longtemps au Figaro et au Figaro Magazine, puis à Spectacle du Monde, Israël Magazine, Nouvelles d’Arménie et la Une.

Raphaël Draï

Raphaël Draï est né le 21 mai 1942 à Constantine. Il est professeur agrégé de sciences politiques et l’auteur de nombreux ouvrages. Raphaël Draï est le fils de Henri Draï, comptable, et de Louise Simha Nakache, une famille de juifs Algériens. Doyen honoraire de le faculté de Droit d’Amiens, il exerce actuellement à l’université d’Aix-Marseille III (Droit: Société et vie politique) et à l’Institut d’études politiques d’Aix-en-Provence où il est chargé d’enseignements au Master Management interculturel et médiation religieuse. Novateur, revendiquant une certaine pluridisciplinarité, c’est un des premiers politologues à avoir introduit la psychanalyse dans sa science. Au-delà d’être l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages et chroniqueur de la revue L’Arche (avec Alain Finkielkraut), il est membre de l’Observatoire du religieux, et un grand spécialiste de l’univers biblique. C’est donc en passionné qu’il s’engage en faveur du dialogue inter-religieux, et donne des conférence avec l’institut inter-universitaire d’études et de culture juive.

Gilles William Goldnadel

Fondateur et président de l’association Avocats Sans Frontières, et président de l’Association France-Israël, Gilles-William Goldnadel se déclare « hostile à toutes formes d’antisionisme et d’antisémitisme indépendamment de leur orientation politique » (Le nouveau bréviaire de la haine) et dénonce l’émergence d’un « nouvel antisémitisme » d’une certaine partie de la gauche. Outre son engagement en faveur de l’État d’Israël, il est reconnu comme proche des milieux de droite (Une idée certaine de la France).Publications : Le Blognadel (2009) aux Editions de Passy Conversation sur les sujets qui fâchent avec Alexandre Adler (2008) chez Jean-Claude Gawsewitch Les Martyrocrates (2004) chez Plon Le Nouveau Bréviaire de la haine (2001) chez Ramsay Une idée certaine de la France (1998) France-Empire

Daniel Pipes

Brève biographie de Daniel Pipes est le directeur du Forum du Moyen-Orient (Middle East Forum), l’un des membres de l’Institut américain pour la paix (U.S. Institute of Peace) dépendant du président des États-Unis et un chroniqueur primé du New York Sun et du Jerusalem Post. Son dernier ouvrage, Miniatures: Views of Islamic and Middle Eastern Politics (Transaction Publishers), est sorti de presse à la fin 2003. Son site Internet (version originale anglaise: DanielPipes.org; version française: fr.DanielPipes.org), constitue actuellement la principale source d’informations spécifiques sur le Moyen-Orient et l’Islam. Il contient les archives des articles de Daniel Pipes et gère des listes de diffusion hebdomadaires, dont une en langue française, informant les personnes inscrites des nouvelles publications en ligne.M. Pipes fut l’un des rares analystes à déceler l’éclosion de la menace islamiste (il écrivit ainsi en 1995 qu’ »une guerre a été déclarée de manière unilatérale contre l’Europe et les États-Unis, et ce à l’insu de la majorité des Occidentaux »). Le Boston Globe estime que « si les avertissements de Pipes avaient été entendus, nous n’aurions peut-être jamais vécu les événements du 11 septembre ». Le Wall Street Journal l’a qualifié de « commentateur faisant autorité sur la région du Moyen-Orient ». Et MSNBC le décrit comme la plus éminente des « sommités en questions moyen-orientales ».Il obtint sa licence (1971) puis son doctorat (1978) en histoire à l’université de Harvard. Il étudia six ans à l’étranger, dont trois en Égypte. M. Pipes parle le français et lit l’arabe et l’allemand. Il a enseigné aux universités de Chicago et de Harvard ainsi qu’au Collège de la Marine des États-Unis. Il a exercé diverses fonctions au Département d’État de même qu’à la Défense; il fut notamment vice-président du Comité Fulbright des bourses d’études à l’étranger, lequel dépend de la présidence des États-Unis.M. Pipes aborde fréquemment des questions d’actualité sur de nombreux programmes de télévision américains (ABC World News, CBS Reports, Crossfire, Good Morning America, NewsHour, Nightline, O’Reilly Factor, Today Show). Il est apparu sur des chaînes de télévision d’audience internationale dans le monde entier, y compris la BBC et Al-Jazeera.Les articles de M. Pipes ont été publiés dans des magazines tels que Atlantic Monthly, Commentary, Foreign Affairs, Harper’s, National Review, New Republic, et The Weekly Standard. Un grand nombre de journaux reproduisent ses articles, dont notamment le Los Angeles Times, le New York Times, le Wall Street Journal, le Washington Post et une centaine d’autres, auxquels s’ajoutent plusieurs centaines de sites Web. Ses écrits ont été traduits en 19 langues et il a lui-même donné des conférences dans 25 pays.M. Pipes est l’auteur de douze livres.Quatre d’entre eux traitent de l’Islam: Militant Islam Reaches America (2002), The Rushdie Affair (1990), In the Path of God (1983), et Slave Soldiers and Islam (1981).Trois autres ont trait à la Syrie: Syria Beyond the Peace Process (1996), Damascus Courts the West (1991), et Greater Syria (1990).Quatre de ses ouvrages traitent d’autres thèmes relatifs au Moyen-Orient: The Hidden Hand (1996) analyse le regard que les Arabes et les Iraniens portent sur eux-mêmes et sur le monde extérieur, The Long Shadow (1989) et Miniatures (2003) rassemblent des séries d’essais sur différentes questions moyen-orientales et An Arabist’s Guide to Colloquial Egyptian (1983) systématise la grammaire de l’arabe parlé en Égypte.Conspiracy (1997) fait le point sur l’importance des théories de la conspiration dans les affaires politiques européennes et américaines modernes.M. Pipes a également édité deux collections d’essais, Sandstorm (1993) et Friendly Tyrants (1991). Il est en outre co-auteur de onze ouvrages.M. Pipes fait partie du Groupe de travail spécial sur le terrorisme et la technologie (Special Task Force on Terrorism and Technology) du Département de la Défense. Il siège à cinq comités de rédaction, a témoigné devant de nombreuses commissions du Congrès américain et a participé à la gestion de quatre campagnes présidentielles. Son nom est cité dans Who’s Who in America et dans Who’s Who in the World. Il a reçu des titres honorifiques d’universités des États-Unis et de Suisse.En 1994, M. Pipes fonda le Forum du Moyen-orient (Middle East Forum), une association indépendante dont la mission consiste à « promouvoir les intérêts américains » par le biais de publications, d’études, de conseils, de recherches médiatiques et d’informations publiques. Le Forum publie également deux journaux, le Middle East Quarterly et le Middle East Intelligence Bulletin; il parraine Campus Watch (Campus-Watch.org), un projet visant à observer, à critiquer et à améliorer les études moyen-orientales; et il soutient des manifestations dans quatre villes.Cliquez sur les portraits de Daniel Pipes ci-dessous pour en obtenir des versions agrandies.

Ivan Rioufol

Ivan Rioufol est titulaire d’un DEA de droit maritime et aérien et a débuté une carrière de journaliste en 1976, au quotidien nantais Presse-Océan. Il rejoint Le Figaro en 1985 au service La vie des médias, responsable de la rubrique Confidentiel. Il devient rédacteur en chef du service des informations générales, puis éditorialiste et membre du comité éditorial du journal en 2000. Il a été également éditorialiste au Figaro Madame. Depuis 2002, succédant à Max Clos, il tient dans Le Figaro un Bloc-notes publié chaque vendredi. Il est également chroniqueur à l’émission On refait le monde, sur RTL.Ouvrages : A la recherche du peuple perdu, Éditions de Passy, janvier 2011 Attachez vos ceintures, Éditions de Passy, février 2010 Allez-y sans nous, (ouvrage collectif sous l’égide du Club des Ronchons), Éditions L’Âge d’Homme, septembre 2009 La démocratie d’apparence, (ouvrage collectif) Éditions François-Xavier de Guibert, juillet 2009 Chronique d’une année de crises, Éditions de Passy, mars 2009 Où va la France?, Le Bloc-notes de la présidentielle, Éditions de Passy, 2008 La Fracture identitaire, Fayard, Octobre 2007 Peuples et migrations, la question géopolitique du xxie siècle (participation) Daedalos, 2007 Les Écrivains infréquentables (participation), La Presse littéraire, 2007 Chroniques d’une résistance, Éditions du Rocher, 2005 La République des faux gentils, Éditions du Rocher, 2004 La Tyrannie de l’impudeur, Éditions Anne Carrière, 2000.

Jean-Patrick Grumberg

Jean Patrick Grumberg, journaliste, a vécu à Paris, Los Angeles et s’est établi entre Tel Aviv et Berkeley. Fondateur en 1976 d’Hifissimo qu’il a revendu en 2007. Président de l’association « Laissez Nous Travailler ». Ancien lobbyiste, il est aujourd’hui photographe de rue et journaliste.

Shmuel Trigano

Shmuel Trigano est né en 1948 à Blida (Algérie) qu’il a quittée en 1962. Après des études classiques (latin-grec-philosophie) au Lycée Buffon (Paris), il a suivi le cursus du Bachelor of Arts de l’Université Hébraïque de Jérusalem (en Science politique, Relations Internationales et Philosophie juive). Le doctorat de sociologie politique qu’il a soutenu à l’Université de Paris a été publié sous le titre La demeure oubliée, genèse religieuse du politique (Lieu Commun, 1984, puis Tel-Gallimard, 1994 ). Son premier livre Le Récit de la disparue, essai sur l’identité juive a été publié en 1977 (Gallimard, « Les Essais », puis Folio- Gallimard 2001). Professeur à l’Université de Paris X-Nanterre, il est aussi le fondateur du Collège des Etudes juives de l’Alliance Israélite Universelle (fondé en 1986) et titulaire de la Chaire européenne d’études sépharades au nom d’Elie Benamozegh de la ville de Livourne (Italie). En 1985, il fonde avec Annie Kriegel une revue d’études juives Pardès, toujours active (Editions In Press). En 2000, il fonde l’Observatoire du monde juif pour analyser le phénomène du nouvel antisémitisme, dont les travaux et publications ont constitué un moment important de la lutte contre la discrimination. En 2006, il crée une revue d’idées Controverses (Editions de l’Eclat), consacrée aux grands problèmes de notre temps. Ses cours à l’Université (Chaire en socio-anthropologie de la politique) portent sur la sociologie de la connaissance, la sociologie de la politique et de la religion. Ses travaux se déploient sur plusieurs plans, embrassant des questions d’ordre général et liées à l’existence juive, notamment dans sa dimension collective et politique. Une double recherche les sous-tend : l’énigme de la modernité politique et les conditions de possibilité et d’actualité de l’existence juive dans le monde contemporain. Ses publications s’intéressent à la philosophie et la sociologie politiques du judaisme, la condition et l’identité juives, le judaïsme contemporain et notamment la judaïcité française, plus largement la sociologie de la modernité et de la religion. Il a notamment dirigé de grandes sommes collectives et internationales consacrées à l’histoire juive. Sa réflexion traverse plusieurs disciplines : la philosophie, la politologie, l’histoire, la sociologie, la religion, la psychanalyse, l’herméneutique.


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Message par Lotfi le Ven 9 Aoû 2013 - 22:44

Lumen a écrit:Articles de l'Abbé Alain Arbez et autres journalistes sur Dreuz - Page 2 Dreuz-10
Tout s'explique "Chrétien Néo-Conservateur" comme Georges W Bush

1-Se base sur le mensonge et les attaques fâcheuses, même contre Jean paul II

2-Plan à moyen terme:Coloniser le monde Arabe et créer un Grand Etat d'un Messie temporel qui s'étendra du Nile en Egypte jusqu'à l'Euphrate en Irak


Elle est bonne celle là :roulerire: un Messie Colon
Et bien qu'ils osent s'approcher ils seront considérés comme des Colons et leur sera infligé les même peines infligées lors de l'Invasion de l'Irak........100 000 Soldats US morts et 130 000 blessés ;6000 qui picent d'une façon involontaires 1000 désertés et 3000 Fous qui n'arrivent plus à avoir sommeil......Voilà le Bilan....

Les Néo-Conservateurs sont très dangereux et sont contre le Pape qui le considèrent comme l'Anti-Christ.....Vous n'avez qu'à visiter leurs sites pour voir ce qu'ils pensent des prophéties des Catholiques et ce qu'ils pensent des Stigmates.......

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Message par romu le Ven 9 Aoû 2013 - 22:57

Je partage votre avis Lotfi, ce site "journalistique" ne transmet pas une information neutre comme l'éthique du métier est censée l'exiger.
Il s'agit d'un site d'opinion, d'influence, pour ne pas dire de propagande :

Quand on est "PRO" on est forcément ANTI quelque part.

romu
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Message par L1234567 le Ven 9 Aoû 2013 - 23:02

Benoît XVI refuse toute violence au nom de Dieu



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Après tant de massacres successifs de chrétiens, Benoît XVI n’est jamais resté muet. Ses prises de position souvent ignorées des médias rendaient régulièrement hommage aux victimes assassinées en raison de leur appartenance chrétienne et le pape répétait à chaque fois la même conviction : « on ne peut pas utiliser la violence au nom de Dieu ! » En y ajoutant cet appel concret : « Les religions devraient inciter à un usage correct de la RAISON et promouvoir des valeurs éthiques ».

Une évidence, car un dieu qui pousse à tuer en son nom ne peut être qu’une idole païenne hostile à tout humanisme.

Benoît XVI a eu le courage de montrer combien le refus islamique d’associer la raison à sa démarche religieuse fait peser une grave menace sur nos libertés et notre sécurité.

Cela d’autant plus que les gardes-fous issus de la civilisation judéo-chrétienne s’effondrent les uns après les autres, sapés par une culture laïciste qui cible le christianisme mais ferme complaisamment les yeux sur une islamisation invasive. Sa prise de position la plus significative a été celle de Ratisbonne, en 2006. Evidemment, les médias occidentaux ont voulu y voir « une bourde », mais le pape savait pertinemment de quoi il parlait. Dans son discours à l’Université où lui-même avait enseigné, il citait un passage du 16ème siècle relatant l’entretien entre l’empereur orthodoxe Manuel II Paléologue et un musulman cultivé :

« L’empereur connaissait les dispositions développées et fixées dans le coran à propos de la guerre sainte. Il dit avec rudesse à son interlocuteur musulman : montre-moi donc ce que Mahomet a apporté de nouveau, et tu y trouveras seulement des choses mauvaises et inhumaines, comme sa mission de diffuser par l’épée la foi qu’il prêchait ».

Cette citation, extraite du contexte d’un discours même pas encore traduit, suscitait aussitôt un embrasement inimaginable dans le monde islamique. La rue musulmane explosa de rage, on brûla l’effigie de Benoît XVI, une religieuse dévouée aux autochtones depuis trente ans fut assassinée en Somalie, on incendia plusieurs églises dans les Territoires palestiniens, en Iraq et en Inde.

Or Benoît XVI offrait dans son exposé historico-théologique une clé de lecture critique générale, qui s’applique à toutes les religions (christianisme compris) : violenter au nom de Dieu est inacceptable, car Dieu a un lien avec la raison.

Comment poser autrement les bases d’un dialogue entre civilisations qui se fonde sur des relations ouvertes à l’altérité?

En citant le Paléologue, Benoît XVI voulait rappeler de manière simple un constat historique indéniable : Mahomet a prêché sa foi par l’épée, il a autant été chef de guerre que chef religieux. La préoccupation majeure du pape a été la situation spirituelle du monde contemporain, en fonction de laquelle il a dénoncé la vision théocratique de l’islam, concept absolutiste qui autorise à violenter au nom du divin. Cette perversion haïssable n’est pas seulement présente dans l’islam; elle a aussi existé ponctuellement dans le christianisme à certaines époques bien précises. Benoît XVI l’a reconnu ouvertement. Mais il ne faudrait pas confondre ce qui est conjoncturel avec ce qui est structurel, comme le font souvent les vulgarisateurs médiatiques avec l’équation raccourcie « religion = violence ».

Or la grande différence, entre islam et christianisme c’est que les textes fondateurs musulmans ne disent pas la même chose que les judéo-chrétiens. En islam, le rapport religion-violence est particulièrement imbriqué, et il suffit de lire le coran et les hadiths, mais aussi les biographes musulmans de Mahomet (Mouslim, Boukhari, etc) pour s’en faire une idée assez précise.

Face à ce dilemme, Benoît XVI affirmait avec conviction que si l’on croit que Dieu est entré en relation avec l’être humain doué de raison, la religion ne doit jamais servir de caution et d’alibi à la violence. En effet, une foi authentique ne peut se propager par la violence car elle est le fruit de l’âme, raisonnable, capable de réflexion et de dialogue. Le Paléologue, élevé dans la philosophie grecque, disait le pape, proclame le lien vital entre la raison et la foi, dans le but de contester la démarche islamique et ses prolongements belliqueux.

C’est bien ce que confirme El Tayeb Houdaïfa, chroniqueur de La vie Eco, lorsqu’il écrit que la période islamique du 7ème siècle fut « trop préoccupée par les conquêtes d’expansion militaire et pas assez par l’usage de la raison ». Il y eut aussi les assassinats successifs pour la succession dynastique de Mahomet (Omar, Othman, Ali). Ce qui a donné lieu à la rivalité séculaire entre sunnites et chiites, qui s’affirme de plus en plus dans l’axe Iran-Liban. El Tayeb Houdaïfa enfonce le clou : « l’après-prophète s’illustra plus par l’empire de la déraison que par le gouvernement de la raison »

Cependant, une chance nouvelle de réforme était apparue, lorsqu’aux 8ème et 9ème s. les Arabes firent traduire dans leur langue les œuvres des philosophes grecs qu’ils venaient de découvrir par leur conquête. Comme ils ne connaissaient pas le grec, ce sont les juifs lettrés et les savants chrétiens – nestoriens en particulier – qui réalisèrent pour eux ces traductions grâce au syriaque. De ce fait, la popularisation des œuvres grecques en milieu arabo-musulman suscita rapidement la première école théologique islamique importante, celle des mutazilites – avec Wasil ibn Ata, fondateur du kalam, la théologie spéculative. Intellectuellement attractive, cette théologie mutazilite fut établie comme doctrine officielle par le calife Al Mamun (814-833), mais une opposition farouche fit rapidement chuter cette démarche philosophique. Pour contrer cette pacification de la religion mahométane, Al Achari développa une ligne dure attribuant tout à Allah et rendant la raison de l’homme inopérante. Puisque l’individu est prédestiné dans ses moindres faits et gestes, c’est le mektoub qui régit tout selon le bon plaisir d’Allah, croyance doctrinale officielle encore de nos jours.

Au 11ème et 12ème s. Al Farabi et Al Kindi furent des penseurs musulmans développant l’idée d’une liberté éclairée par la raison, mais Ghazali leur adversaire réagit par un ouvrage intitulé « Destruction des philosophes ».

Même Averroes, un siècle plus tard, se retrouvait disqualifié au nom même de ce reflux vers un islam dur des origines. Dès lors, l’étau se refermait jusqu’à nos jours avec le redressement doctrinal opéré par Ghazali, freinant toute investigation philosophique en islam. C’est ce que l’on appelle la « fermeture des portes de l’ijtihad ».

Dans la même période, (au 11ème siècle), un autre théologien musulman célèbre refusait lui aussi fermement toute ouverture vers la raison, il rejetait toute influence philosophique grecque. C’est Ibn Hazm, que Benoît XVI, en connaisseur de son sujet, a présenté explicitement dans son discours de Ratisbonne : car pour ce juriste, Allah est pure transcendance sans aucun lien avec la raison humaine ni avec la vérité. L’idée était bel et bien de revenir à l’islam pur et dur du temps du prophète, considéré comme âge d’or de l’islam ; c’est le salafisme, courant musulman radicalisé qui gagne du terrain partout aujourd’hui, des montagnes afghanes aux banlieues françaises.

Dans la même logique, Ibn Hazm préconisait la lecture littérale du coran, c’est l’école zahirite, (le zahir = sens apparent). Tout lecteur du coran qui doute, ne serait-ce que d’une seule lettre, est kafir, incroyant, infidèle. Le kufr, c’est l’impiété, punie de persécution en ce monde et de l’enfer dans l’autre.

Le coran ne recèle donc aucun sens caché, comme le prétendent les soufis, considérés par l’islam officiel comme une secte ésotérique et hérétique à bannir.

Il est assez paradoxal de remarquer que Ibn Hazm donnait cette impulsion de repli à l’islam, alors même que – à l’inverse – se développaient en Europe chrétienne les premières grandes universités occidentales. Elles constituaient un lieu d’érudition où l’on pouvait discuter et mener des disputationes contradictoires, où l’on s’exerçait à confronter des arguments et avancer des hypothèses de compréhension des connaissances.

Mais de par sa posture, ce Ibn Hazm, cité par le pape, est devenu en même temps l’un des théoriciens du djihad, en tant que guerre d’expansion de l’islam, et cela, dans la fidélité aux opérations guerrières des origines, c’est à dire la conquête obligatoire des territoires infidèles s’accompagnant du traitement impitoyable des non musulmans, les dhimmi, comme le préconise le coran.

Autre aspect particulier d’Ibn Hazm, son antisémitisme virulent. Le légiste musulman était engagé à fond dans la polémique antijuive et antichrétienne. Il martelait dans son traité Al Fisal l’intolérance absolue envers la catégorie coraniquement dénommée les « gens du Livre », Ahl al Kittab, avec de multiples imprécations contre la Torah désignée comme fiction mensongère. Il maudissait même tout musulman qui vivrait en bonne intelligence avec des juifs ou avec des chrétiens, vigoureusement dénoncés par le coran comme falsificateurs de la révélation divine.

Ce n’est donc pas par hasard que Benoît XVI prenait le soin de relever la position d’Ibn Hazm dans son analyse, vu tout ce qui en découle sur le terrain géopolitique et interreligieux. Pour le pape, le Dieu de la Bible, contrairement au dieu du coran, est un Dieu de l’alliance, un Dieu ami des hommes. Si dans son discours, Benoît XVI faisait remarquer que la théologie judéo-chrétienne bénéficie de l’outil grec de la pensée, c’est pour souligner expressément que la raison entre en ligne de compte dans l’expression de la foi, telle qu’issue de la bible hébraïque. Pour Benoît XVI, il convient de ne pas déshelléniser la réflexion chrétienne, comme il convient de ne pas déjudaïser la foi en amputant sa spiritualité de l’Ancien Testament.

On voit bien quels sont les enjeux pour lesquels Benoît XVI a dénoncé toute foi qui exclurait la raison, sans oublier de montrer les limites d’une raison qui exclurait la foi.

La réflexion de Benoît XVI s’est poursuivie sur le même terrain dans le discours des Bernardins à Paris, en 2008, suite logique du discours de Ratisbonne de 2006. Voici ce que déclarait Benoît XVI exactement un an avant sa visite en France : « Fait aussi partie de l’héritage européen une tradition de pensée pour laquelle un lien substantiel entre foi, vérité et raison est essentiel.

Il s’agit de se demander si la raison est oui ou non au principe de toutes choses et à leur fondement. Il s’agit de se demander si le hasard et la nécessité sont à l’origine de la réalité, si donc la raison est un produit secondaire fortuit de l’irrationnel, et si dans l’océan de l’irrationalité en fin de compte elle n’a aucun sens ou si au contraire ce qui constitue la conviction de fond de la foi chrétienne demeure vrai ».

Et le pape ajoute : « Permettez-moi de citer Jürgen Habermas, philosophe juif ».

« Par l’autoconscience normative du temps moderne, le christianisme n’a pas été seulement un catalyseur. L’universalisme égalitaire, dont sont nées les idées de liberté et de solidarité, est un héritage immédiat de la justice juive et de l’éthique chrétienne de l’amour.

Inchangé dans sa substance, cet héritage a toujours été de nouveau approprié de façon critique et de nouveau interprété. Jusqu’à aujourd’hui il n’existe pas d’alternative à cela ».

Pour Benoît XVI, les origines de la théologie occidentale et les racines de la culture européenne sont exactement les mêmes : judéo-chrétiennes.

Le fil rouge de cette réflexion est biblique, aussi le pape insiste-t-il au passage sur la filiation chrétienne vis-à-vis de la tradition juive. Les moines ont hérité des rabbins et des connaisseurs de la Bible la valeur du travail manuel. Sans cette culture du travail combinée avec la culture de l’esprit et du cœur, l’Europe n’existerait pas, et elle se détruirait si elle s’écartait de cet humanisme-là.

Et surtout, sans jamais prononcer une seule fois le mot islam, pour éviter les polémiques et les débordements, Benoît XVI a renforcé – dans la marge de son texte – la mise en garde de Ratisbonne :

Dans la sunna, il existe un hadith qui avertit : « pas de monachisme en islam ! ». Or, aux Bernardins, le pape a mis fortement en valeur l’immense apport historique des moines à la civilisation occidentale au cours des siècles. Ils ont défriché les esprits autant que les espaces.

Mahomet avait proscrit la musique et la poésie qu’il détestait, comme faisant obstacle à la parole d’Allah. Or, le pape a mis en valeur la créativité artistique du chant, de la musique, en lien avec la Parole de Dieu. Il a aussi montré toute la richesse de la démarche scientifique qui y puise son élan créateur de connaissance.

Par la même occasion, le pape a rappelé que le christianisme – comme le judaïsme dont il est issu – n’est pas une religion du Livre, mais une religion de la Parole vivante. Parole humaine inspirée par Dieu et que l’on peut donc analyser, discuter, interpréter, sans commettre de sacrilège. Ce qui exclut le fondamentalisme littéraliste et ses dérives dangereuses ; belle illustration de la phrase de Paul : « la lettre peut tuer, seul l’Esprit vivifie ! »

Enfin, on peut dire que Benoît XVI a reconnu la valeur des échanges interreligieux, mais à la condition expresse que ce soit sur des bases claires ! Sa présentation récusait les clichés politiquement corrects à la mode parlant du judaïsme, du christianisme et de l’islam indistinctement, comme des religions abrahamiques, des religions du livre, ou l’amalgame indifférencié entre les 3 religions monothéistes…

L’idéologie égalitariste et laïque du « toutes les religions se valent » ne tient plus, face à une réflexion de cette profondeur, où la prise en compte clairvoyante du passé nous permet de mieux nous situer pour assumer l’avenir.

C’est le défi qu’a magistralement, magnifiquement relevé le pape à Ratisbonne puis à Paris, en guise d’avertissement à notre époque. Il a été ainsi une des rares personnalités internationales capables de désigner précisément d’où proviennent les menaces réelles tout en montrant les voies d’avenir à nos sociétés en crise de valeurs.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Abbé Alain René Arbez pour www.Dreuz.info

Lotfi a écrit:Les Néo-Conservateurs sont très dangereux et sont contre le Pape qui le considèrent comme l'Anti-Christ.....Vous n'avez qu'à visiter leurs sites pour voir ce qu'ils pensent des prophéties des Catholiques et ce qu'ils pensent des Stigmates.......

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Message par Lotfi le Ven 9 Aoû 2013 - 23:08

Lumen a écrit:Articles de l'Abbé Alain Arbez et autres journalistes sur Dreuz - Page 2 Dreuz-10

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Daniel Pipes[b]
Articles de l'Abbé Alain Arbez et autres journalistes sur Dreuz - Page 2 Daniel_pipes

[b]Fils d’un couple d’immigrants juifs polonais, Daniel Pipes est un intellectuel, professeur et journaliste américain très proches des néoconservateurs. Il est régulièrement cité comme une référence idéologique par tous les apôtres du choc des civilisations et de la guerre mondiale contre l’Islam


Membre du think tank américain néoconservateur influent et belliciste CFR (Council of Foreign Relations), ami de G. W. Bush et maïtre à penser du français Guy Millière (intervenu récemment sur France 3 chez Taddéi pour nous distiller sa ritournelle pro-américaine) et grand soutien de Geert Wilders, l'islamophobe hollandais [b]

. Ainsi Daniel Pipes n’a aucun souci pour vomir sur les démocrates américains, taxés de ne pas assez être pro-israéliens à son goût, et notamment sur Obama dernièrement. Su[b]r le blog de Daniel Pipes tout récemment, et cela démontre son caractère obsessionnel, il s’est livré à des listes et des énumérations de sénateurs démocrates qui ont adressé des lettres ou pris des positions un peu « pacifiques » pendant les bombardements de Gaza
. Nous avons aussi le cas de Bernard Henri Lévy en France, qui à craché allègrement sur la France dans son livre « L’idéologie française », pays taxé d’antisémitisme congénital… mais désormais il a un discours très occidentaliste, de défense de la France contre le « péril fascislamiste ».

on remarque lorsqu’on se penche sur son CV l’ignominie de ses prises de positions bellicistes. Il était un farouche partisan de la guerre du Vietnam, (il avait largement critiqué les manifestations pacifistes contre cette guerre atroce, initiée d'ailleurs sur l'énorme manipulation de l'attaque du Golfe du Tonkin), par ailleurs il avait soutenu Sadam Hussein dans la guerre Iran – Iraq… avant son retournement et ses prises de positions pro-guerres du Golfe (1 et 2). Partisan d’une invasion de l’Iran, soutien des massacres de Gaza et de la destruction du Liban en 2006, il fait pression pour la non-reconnaissance définitve de l’existence même du peuple palestinien, et a fortiori contre toute création d’un Etat palestinien.


Semeurs de haines et de guerres, diviseurs, manipulateurs, communautaristes fanatiques et suprémacistes, les néoconservateurs sont éminements dangereux, mais le pire, c’est l’idéologie néoconservatrice, qui se répand comme un cancer dans certains esprits. Car le néoconservatisme possède les médias de son côté. Pour les neutraliser, la première chose à faire est déjà de les démasquer et de les désigner par leur nom.
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Message par Lotfi le Ven 9 Aoû 2013 - 23:21

@Tous les Catholiques sincères
@Romu

Visitez ce site et télécharger les documents..

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-reseaux-neoconservateurs-128498

Les réseaux néoconservateurs français
Qui sont les néo-Conservateurs ?

Ce site se propose de faire connaître au public francophone la nébuleuse française au service de l’idéologie néo-conservatrice, un courant de pensée né aux États-Unis dans les années 70, dont les promoteurs ont accédé de façon coordonnée au pouvoir en 2001, à l’origine des grands bouleversements géopolitiques du XXIe siècle.

Vous trouverez donc une compilation non exhaustive mais factuelle d’informations sourcées et/ou facilement vérifiables. Voici donc les véritables "réseaux de l’extrême" ! Ceux qui réduisent les cerveaux qui oseraient réfléchir et qui sous couvert de bonnes intentions tentent tout simplement de réduire au silence les opposants à leur "pensée inique".

Il est important de déconstruire le travail de propagande puissamment organisé par de nombreux​​ "Think Thank" (cercles de réflexions​​) et autres officines tellement ​​intégrés au système que l'on fini par oublier leurs idéologies totalitaires et leur asservissement à des intérêts non démocratiques. ​​On retrouvera​ donc dans cet inventaire​ de très nombreux chiens de garde et autres​ "experts​" (en propagande). La collection étant, bien sûr, à complèter.

Bonne lecture.

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Message par L1234567 le Ven 9 Aoû 2013 - 23:35

Source indéterminé non fiable a écrit:Daniel Pipes


Fils d’un couple d’immigrants juifs polonais, Daniel Pipes est un intellectuel, professeur et journaliste américain très proches des néoconservateurs. Il est régulièrement cité comme une référence idéologique par tous les apôtres du choc des civilisations et de la guerre mondiale contre l’Islam

Membre du think tank américain néoconservateur influent et belliciste CFR (Council of Foreign Relations), ami de G. W. Bush et maïtre à penser du français Guy Millière (intervenu récemment sur France 3 chez Taddéi pour nous distiller sa ritournelle pro-américaine) et grand soutien de Geert Wilders, l'islamophobe hollandais [b]

. Ainsi Daniel Pipes n’a aucun souci pour vomir sur les démocrates américains, taxés de ne pas assez être pro-israéliens à son goût, et notamment sur Obama dernièrement. Su[b]r le blog de Daniel Pipes tout récemment, et cela démontre son caractère obsessionnel, il s’est livré à des listes et des énumérations de sénateurs démocrates qui ont adressé des lettres ou pris des positions un peu « pacifiques » pendant les bombardements de Gaza. Nous avons aussi le cas de Bernard Henri Lévy en France, qui à craché allègrement sur la France dans son livre « L’idéologie française », pays taxé d’antisémitisme congénital… mais désormais il a un discours très occidentaliste, de défense de la France contre le « péril fascislamiste ».

on remarque lorsqu’on se penche sur son CV l’ignominie de ses prises de positions bellicistes. Il était un farouche partisan de la guerre du Vietnam, (il avait largement critiqué les manifestations pacifistes contre cette guerre atroce, initiée d'ailleurs sur l'énorme manipulation de l'attaque du Golfe du Tonkin), par ailleurs il avait soutenu Sadam Hussein dans la guerre Iran – Iraq… avant son retournement et ses prises de positions pro-guerres du Golfe (1 et 2). Partisan d’une invasion de l’Iran, soutien des massacres de Gaza et de la destruction du Liban en 2006, il fait pression pour la non-reconnaissance définitve de l’existence même du peuple palestinien, et a fortiori contre toute création d’un Etat palestinien.


Semeurs de haines et de guerres, diviseurs, manipulateurs, communautaristes fanatiques et suprémacistes, les néoconservateurs sont éminements dangereux, mais le pire, c’est l’idéologie néoconservatrice, qui se répand comme un cancer dans certains esprits. Car le néoconservatisme possède les médias de son côté. Pour les neutraliser, la première chose à faire est déjà de les démasquer et de les désigner par leur nom.


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Message par Lotfi le Ven 9 Aoû 2013 - 23:36

La vie pacifique que mène les Juifs en Tunisie et ce depuis 2000 ans est une leçon voir un Gifle pour les néo-conservateurs.....Secte de haine et de mépris....


Dernière édition par Lotfi le Ven 9 Aoû 2013 - 23:41, édité 1 fois
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Message par Lotfi le Ven 9 Aoû 2013 - 23:39

@romu a écrit:Je partage votre avis Lotfi, ce site "journalistique" ne transmet pas une information neutre comme l'éthique du métier est censée l'exiger.
Il s'agit d'un site d'opinion, d'influence, pour ne pas dire de propagande :

Quand on est "PRO" on est forcément ANTI quelque part.
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Message par L1234567 le Ven 9 Aoû 2013 - 23:45

@Lotfi a écrit:Lumen a écrit:

Pour l’islam, les Juifs et les Chrétiens sont des maux

Que du mensonge....Ce site ne donne pas de sources
Pour l'Islam les Juifs et les Chrétiens sont les Gens du Livre ,parmi eux qui font de bonnes oeuvres vont au paradis..."Almayda verset 69. Ceux qui ont cru, ceux qui se sont judaïsés, les Sabéens, et les Chrétiens, ceux parmi eux qui croient en Allah, au Jour dernier et qui accomplissent les bonnes œuvres, pas de crainte sur eux, et ils ne seront point affligés.


Lumen a écrit:

se soumettre à l’impôt sur la vie (la jizya),
payer cet impôt, pour avoir simplement le droit de vivre

En Islam l'impôt est Obligatoire sur les grosses fortunes aussi bien sur les Chrétiens et Juifs que sur les musulmans
Il est imposé sur les riches avec deux appellations: ZAKATpour les musulmans et Jizia pour les Juifs et les Chrétiens.....

Lumen a écrit:

Pour les Musulmans, « Jésus » est un prophète important, mais de rang inférieur à Mahomet.
Non Non et Non...Donnez vos sources .....
Ce site Evangelique raconte des mensonges.....Où est indiqué que Mohammad est mieux que Jésus.......Nulle part......

Lumen a écrit:

Pour les Musulmans, le christianisme est une religion corrompue et dévoyée, les Chrétiens des menteurs.

Que du mensonge dans ce Site
Montrez moi où est indiquée que les Chrétiens sont des Menteurs.....
Ce site Evangelique est un menteur.

Lumen a écrit:

Les Chrétiens se disent les Associés de Dieu. Pour cela, ils sont condamnés à l’enfer pour l’éternité.

Que du mensonge que du mensonge Dieu chatira les menteurs
Montrez moi où est dit que les Chrétiens et les Juifs sont des associateurs......

Voici le texte avec sa traduction qui le contraire de ce que dit ce site menteur:"إن الذين آمنوا والذين هادوا والنصارى والصابئين من آمن بالله واليوم الآخر وعمل صالحا فلهم أجرهم عند ربهم ولا خوف عليهم ولا هم يحزنون" Almayda 69
"69. Ceux qui ont cru, ceux qui se sont judaïsés, les Sabéens, et les Chrétiens, ceux parmi eux qui croient en DIEU, au Jour dernier et qui accomplissent les bonnes œuvres, pas de crainte sur eux, et ils ne seront point affligés."
Abbé Alain René Arbez, prêtre catholique, a écrit:Le Juif Jésus (YESHUA) des évangiles n’est pas le Jésus (ISSA) du coran et des hadiths !

A l’époque du multiculturel et du politiquement correct, il est devenu banal d’entendre affirmer, au nom de la « tolérance », que le christianisme et l’islam, l’un autant que l’autre, vénèrent Jésus!

Qu’il soit appelé Jésus ou Issa ne serait qu’un détail sans conséquence, puisqu’il appartiendrait de droit aux deux religions…

Dans la même perspective, sous l’influence de Massignon et de ses émules, l’appellation de civilisation « abrahamique », a remplacé ce que précédemment on nommait civilisation judéo-chrétienne! Les journalistes se réfèrent maintenant aux « trois monothéismes », ce qui permet, au passage, de placer l’islam au même niveau que le judaïsme et le christianisme, laissant croire que la religion de Mahomet (Mohamed) appartient à l’héritage biblique…

Des commentateurs chrétiens n’hésitent pas (par ignorance) à reprendre à leur compte l’expression pourtant spécifiquement islamique de « religions du Livre », qui désigne juifs et chrétiens jugés par l’ultime « révélation coranique ». Alors qu’en fait ni le judaïsme ni le christianisme ne sont une religion du livre, et que seul l’islam donne littéralement au livre du Coran un statut aussi central et sacralisé.

Toutes ces expressions hyperconsensuelles reflètent une idéologie qui gagne du terrain dans les médias et les mentalités, traduisant surtout l’influence fulgurante de l’islam en ce début de troisième millénaire. Actualisation du hadith: « l’islam domine, mais n’est pas dominé… »

Quelle est la logique de ce processus?

L’islam se perçoit comme la religion primordiale. Pour lui, le judaïsme et le christianisme n’en sont que des développements accessoires, et périmés. Les musulmans et eux seuls forment « la meilleure communauté au monde » (3.110)

Car pour le Coran, Abraham (Ibrahim) est le prototype radical du monothéiste, soumis à Allah (3.66), le hânif. Les musulmans et eux seuls sont donc les vrais représentants de cette foi fondamentale d’Abraham dans le monde d’aujourd’hui!

Or la religion de l’Abraham biblique et celle de l’Abraham coranique n’ont pas grand chose de commun. La ressemblance est purement formelle. Si l’Abraham de la Bible est le premier maillon vivant d’une chaîne historique de croyants en la promesse de Dieu, l’Abraham du Coran est un prophète qui proclame une foi intemporelle et abstraite en l’unicité d’Allah. L’Abraham biblique renonce à sacrifier son fils Isaac, (Ismaël, dans le Coran) car le « Dieu des vivants » a en horreur les sacrifices humains.

Mais la relation à Dieu sous forme d’alliance, c’est à dire de réciprocité vivante et confiante, si fondamentale chez les juifs et les chrétiens, est absente dans l’islam. L’Abraham du Coran est le premier « soumis » de toute une série de personnages, Adam, Noé, Jésus, etc. Les prophètes du Premier Testament manquent à l’appel, car le sens du mot « prophète » (nabi en hébreu, rasûl en arabe) n’est pas le même en islam.

Le musulman ISSA (= Jésus?)…

Deux sources décrivent le personnage d’Issa, Jésus musulman : le Coran et les Hadith, les deux ayant autorité et constituant la sunna, la tradition islamique.

Le Coran donne un bref aperçu de sa vie, tandis que les Hadith (collection de dits du prophète Mohamed) précisent son rôle dans la compréhension islamique des temps à venir.

ISSA dans le Coran:

Selon les sourates qui parlent de lui, Issa est un prophète de l’islam parmi d’autres, mais dont l’envergure est particulière. Son message est purement islamique, en relation avec Allah (3.84). Comme tous les prophètes avant lui, et comme Mohamed après lui, Issa n’a pour seul but que de donner la loi de l’islam, et de ce fait, ses disciples appelés chrétiens devraient s’en remettre à cette seule loi (3.50; 5.48) car, au départ, ils étaient naturellement soumis à Allah en affirmant: « nous sommes croyants », en d’autres termes: « nous sommes musulmans » (5.111).

Les Livres

Comme tous les prophètes de l’islam avant lui, Issa a reçu sa révélation de l’islam sous la forme d’un livre (6.90), appelé injil , (déformation de: évangile). La Torah était le livre d’Abraham (!), et le Zabour (psaumes) était le livre de Daoud (David).

C’est pourquoi les juifs et les chrétiens sont appelés les « gens du livre ». (ahl al kitab) Mais la seule religion révélée dans tous ces livres, c’est l’islam (3.18).

La révélation donnée à Issa confirme les prophètes qui l’ont précédé (3.49, 84; 5.46; 61.6). Mohamed lui-même, « sceau des prophètes », a authentifié toutes les révélations antérieures, celle d’Issa incluse (4.47). C’est la raison pour laquelle les musulmans doivent croire dans la révélation que Issa a reçue (1.136) tout en sachant que son livre, injil, a été détourné de sa forme originelle par ses adeptes, et que, de nos jours, seul le Coran est le guide sûr pour accéder à l’enseignement d’Issa!

La biographie coranique de Issa

Selon le Coran, Issa était « Messie ». Il était sous l’influence du Saint Esprit (2.87; 5.110). Il est également présenté comme parole d’Allah (4.171).

La mère de Issa, Mariam, était la fille d’Imram (3.34,35) (cf le Amram de l’Exode) et la sœur d’Aaron et de Moïse (19.28). Elle avait été adoptée par Zakariah (père de Jean-Baptiste) (3.36). Toujours vierge, Mariam donna naissance à Issa, seule dans un lieu désert, non pas à Bethlehem de Judée, mais sous le palmier dattier (19.22s) d’une oasis.
Issa se mit à parler, encore bébé, dans son berceau (3.46; 5.110; 19.30). Il réalisa de nombreux prodiges, comme d’insuffler la vie à des oiseaux d’argile, de guérir les aveugles et les lépreux, de relever des morts (3.49; 5.111). Mais surtout, il annonça la venue de Mohamed (61.6).

Issa n’est pas mort sur une croix

Le Coran rectifie les messages qui l’ont précédé, car « les chrétiens et les juifs ont corrompu leurs Ecritures » (3.74-77; 113). Bien que les chrétiens croient que Jésus est mort en croix, il ne fut en réalité ni tué ni crucifié, et ceux qui affirment la crucifixion sont des menteurs (4.157).

Issa n’est jamais mort, mais a connu une ascension auprès d’Allah (4.158). C’est pourquoi, au jour de la résurrection, Issa en personne portera un témoignage d’accusation contre les juifs et les chrétiens qui ont cru à sa mort en croix (4.159).

Les vrais chrétiens devraient accepter l’islam

De la part des chrétiens et des juifs, il est impardonnable d’ignorer le fait que Mohamed a transmis le Coran comme claire évidence de la révélation d’Allah (98.1). Mohamed était même le cadeau d’Allah aux chrétiens, venu corriger leur mauvaise interprétation et leur déviance. Ils devraient donc accepter Mohamed comme messager d’Allah, et le Coran comme la révélation finale! (5.15; 57.28; 4.47).

Les « vrais » chrétiens étant par définition incapables d’aimer les ennemis de Mohamed (58.22), de ce fait, quiconque s’oppose au message de Mohamed ne peut pas être un vrai chrétien.

Les chrétiens qui refusent ou acceptent l’islam

Quelques juifs et chrétiens sont de vrais croyants, car ils acceptent l’islam, ne parlent ni n’agissent en sa défaveur; mais la plupart, indifférents ou hostiles, sont des transgresseurs (3.109) qui seront châtiés, puisque ceux qui refusent de reconnaître la mission de Mohamed iront en enfer (98.6).

Pour le Coran, il est clair que les musulmans ne devraient « jamais prendre pour amis des juifs ou des chrétiens » (5.51). Ils doivent plutôt les combattre jusqu’à ce qu’ils se soumettent, payent la taxe de dhimmi, et soient humiliés (9.29).

Des centaines de versets coraniques sont de fait consacrés au « jihad dans le sentier d’Allah » (= guerre armée contre les infidèles). On trouve dans ce livre « sacré » plus fréquemment les termes de combattre et de tuer que le mot prier.

Il existe un Livre du Jihad dans toutes les collections de Hadith, ce qui prouve la centralité de ce thème combattant, assimilé à un 6ème pilier de l’islam pour tout un courant historique.

Les croyances des chrétiens

Il est expressément demandé aux chrétiens de ne pas croire que Issa est le Fils de Dieu. La paternité étant perçue sur le plan purement biologique, la transcendante majesté d’Allah est évidemment incompatible avec le fait d’avoir un « fils » (4.172; 25.2). Issa n’était simplement qu’une créature humaine, et un serviteur d’Allah. (4.172; 3.59).

Le Coran accuse les chrétiens de blasphémer, parce qu’ils croient en une famille de dieux: Dieu le Père, Marie la mère, et Issa le Fils… Pourtant Issa a rejeté cet enseignement (5.116). La doctrine de la trinité est une mécréance, et une destinée douloureuse attend inévitablement ceux qui y adhèrent (5.73) car le blasphème mérite les plus sévères sanctions. Les « associateurs » auront un châtiment particulièrement sévère en raison de cette impiété impardonnable aux yeux de l’islam (shirk).

Issa (Jésus) dans les Hadith:

Issa, le destructeur de la chrétienté

La deuxième source officielle de la croyance islamique (aussi importante que le Coran lui-même) considère que le prophète Issa va jouer un rôle important à la fin des temps: il fera la guerre à toutes les religions, jusqu’à leur destruction, démontrant ainsi le triomphe de l’islam…

Dans une tradition, nous lisons que de nouveaux prophètes n’apparaîtront plus sur terre avant que Issa ne revienne, comme un homme de taille moyenne, au teint rougissant, portant deux vêtements légers, des gouttes tombant de sa tête, bien qu’il ne soit pas mouillé. Il combattra pour la cause de l’islam.

Issa « brisera la croix », « tuera les porcs » et abolira la taxe imposée aux infidèles soumis. Allah détruira alors toutes les religions, à l’exception de l’islam. Issa fera disparaître la figure du mal, vivra sur terre durant quarante ans et ensuite mourra. (Sunan Abou Daoud, livre 37,4310).

Quelle est la signification de ces dits?

La croix est le symbole de la chrétienté: briser la croix veut dire: abolir le christianisme. Dans la culture islamique, les porcs sont associés aux chrétiens, et les singes aux juifs; tuer les porcs est donc une manière d’annoncer leur anéantissement. Le retour d’Issa purifiera le monde de l’impureté que représentent les chrétiens aux yeux des musulmans.

Sous la loi islamique, payer la taxe de capitation permet de racheter sa survie et ses biens lorsque l’on fait partie des « gens du livre » (9.29). L’abolition de la taxe signifie donc que le jihad a repris contre les juifs et les chrétiens vivant sous l’islam, et que ceux-ci devraient se convertir sous peine de mort ou d’esclavage.

Telle est donc la tâche finale d’assainissement que le musulman Issa devra accomplir, lorsqu’il reviendra dans les derniers jours!…

Rappelons que le musulman dit plusieurs fois par jour la fatiha, la première sourate du Coran, qui est considérée comme la matrice de toutes les autres. Or dans cette invocation à Allah, il est fait mention de « ceux qui encourent sa colère », c’est à dire les juifs, et de « ceux qui se sont égarés », c’est à dire les chrétiens! (Les commentateurs autorisés du Coran le spécifient traditionnellement ainsi). On voit combien cette incantation répétitive peut ancrer dans les esprits une discrimination religieuse méprisante envers les non-musulmans, ainsi que nombre d’autres sourates du Coran et que certains hadith particulièrement agressifs.

Analyse du musulman Issa (Jésus)

Issa n’est pas une figure historique.

Le Issa coranique n’est pas un personnage historique crédible, car son identité, comme son rôle de « prophète de l’islam », se basent sur de présumées révélations individuelles à Mohamed, ayant eu lieu plus d’un demi millénaire après la vie et la mort du Jésus historique, au sujet duquel seuls les écrits néo-testamentaires sont les témoignages tangibles les plus proches.

Le véritable nom de Jésus n’a jamais été Issa.

La langue maternelle de Jésus était l’araméen. Du temps de son existence personnelle, il a été appelé Yeshua en araméen, puis Jesu en grec. Yeshua est une variante de l’hébreu Yehoshua, qui signifie « Yahvé sauve ».

Yeshua de Nazareth n’a jamais été appelé Issa, le nom que lui attribue le Coran. Issa ne veut rien dire en arabe; Jésus est délibérément privé de son identité.

Jésus n’a jamais reçu un « livre »!

Selon le Coran, un livre a été révélé à Issa, comme aux autres prophètes: c’est l’injil.
Le terme arabe « injil » n’est que la déformation du grec eu-angelion qui veut dire bonne nouvelle ou évangile. Jésus annonçait en effet une bonne nouvelle libératrice de la part de Dieu, dans la ligne de ses prédécesseurs, en se référant à une expression de la période du retour d’exil où une annonce de bonheur avait été faite au peuple d’Israël déporté à Babylone.

L’expression eu-angelion ne se comprend donc pas par rapport à un texte de révélation que Jésus lui-même aurait reçu tout rédigé, et que le Coran appelle « injil ».

Le terme « évangile » n’a été utilisé qu’après la mort de Jésus pour donner un titre biblique aux récits biographiques rédigés par Matthieu, Marc, Luc et Jean comme base de confessions de foi des communautés. C’est sans doute à partir de ces rédactions apostoliques que Mohamed s’est fait cette fausse idée d’un injil comme livre de révélation donné au prophète Issa par Allah..

L’ensemble des prophètes de l’islam dont les noms sont puisés dans les Ecritures hébraïques n’ont pas reçu de livre ou de code de lois. Par exemple les psaumes ne sont pas un livre révélant l’islam, comme le prétend le Coran, mais une collection de chants liturgiques, dont quelques-uns sont de David. Les Israélites qui se référaient alors à la Torah de Moïse n’ont jamais cherché de prescriptions légales dans les psaumes. Ainsi, David ne pouvait pas être un « prophète » au sens coranique du terme, c’est-à-dire un transmetteur de loi; de même, nombre de personnages cités comme tels par l’islam n’ont jamais été des porte-parole d’une loi.

Prophéties bibliques et prophéties coraniques: rien à voir!

La compréhension biblique de la prophétie est totalement différente de celle de Mohamed. Une prophétie n’est pas considérée comme extrait d’un texte céleste préexistant éternellement, à l’instar du Coran, mais comme message de Dieu inspiré à des êtres humains pour un temps et un lieu spécifiques.

Un prophète biblique est une personne vivant dans un contexte précis, à qui Dieu révèle des réalités encore cachées à tous et qui est appelée à agir comme son porte-parole. La variété des textes inspirés dans la Bible montre bien que ceux-ci ne sont pas dictés à partir d’un livre céleste intemporel et an-historique.

Erreurs et anachronismes du Coran

L’affirmation du Coran selon laquelle Jésus ne fut pas exécuté sur une croix n’a aucune base factuelle, et rappelle étonnamment la polémique développée quelques siècles plus tôt par les courants hérétiques hostiles au christianisme naissant.

Or, l’un des points forts orthodoxes sur lequel se rejoignent toutes les sources chrétiennes originelles est précisément la crucifixion de Jésus.

La mère d’Issa est appelée Mariam dans le Coran, et elle est présentée comme la sœur de Moïse et d’Aaron, et la fille d’Imram (en hébreu Amram). Mohamed a visiblement confondu Marie avec la Myriam de l’Exode, treize siècles auparavant!

Le Coran reproche aux chrétiens d’adorer trois dieux: Dieu le Père, le Fils Jésus, et la Mère Marie. Ce qui est une caricature grossière. Il accuse aussi à tort les juifs et les chrétiens de polythéisme. (voir Deutéronome 6.4 et Jacques 2.19a), impiété gravissime.

De nombreuses séquences du Coran évoquent des récits populaires juifs ou chrétiens, et d’autres rappellent la littérature apocryphe datant d’un siècle minimum après la mort de Jésus. Ainsi, le récit coranique de Jésus (Issa) né sous un palmier-dattier est la reprise d’une fiction tardive, de même que celui de Jésus enfant insufflant la vie à des oiseaux d’argile.

Les titres que le Coran donne à Jésus, tels que Messie et Parole de Dieu ne trouvent aucune explication dans la propre logique islamique. Par contre dans la Bible, d’où ils ont été expatriés, ces titres prennent un sens précis, lié à un système théologique cohérent, que le Coran méconnaît totalement.

Le Coran mentionne le Saint Esprit en connexion avec Jésus, utilisant ainsi des phrases extraites de l’Evangile. Ibn Ishak, le biographe de Mohamed, rapporte que, pour ce dernier, l’Esprit est l’ange Gabriel (Jibril), (de même que les sourates 2.97 et 16.02).

C’est pourquoi l’expression biblique « Esprit de Dieu » ou ruah Elohim, ne peut se comprendre qu’à la lumière des saintes Ecritures hébraïques; cela ne correspond en tout cas pas à un ange.

L’allégation coranique selon laquelle Jésus aurait annoncé la venue de Mohamed (61.6) semble fondée sur une lecture complètement reformulée de Jean 14.26, un passage qui se réfère à la venue du Saint-Esprit.

Les Ecritures saintes hébraïques étaient la bible de Jésus. Il a toujours affirmé leur autorité et leur pertinence, et il a prêché à partir de leur message théologique. C’est en fonction de ces mêmes Ecritures que Jésus a reconnu et présenté Dieu comme Adonaï Elohim, le Dieu d’Israël. Il n’a jamais appelé Dieu Allah, nom d’une divinité païenne arabe dont le culte existait à la Mecque bien avant Mohamed (son propre père, mort avant sa naissance, se nommait d’ailleurs Abd allah = serviteur d’Allah).

Les développements narratifs de la Bible sont riches de détails historiques souvent confirmés par la recherche archéologique. Ils recouvrent plus d’un millier d’années et révèlent un long processus de créativité culturelle.

A l’opposé, l’histoire religieuse du Coran ne s’appuie sur aucun support archéologique; les récits fragmentaires et discordants qui la composent n’offrent jamais le reflet de cultures historiques. Aucune localisation possible de l’Israël ancien n’y est mentionnée, et le nom de Jérusalem, si central dans la Bible, n’y apparaît jamais!

La plupart des événements prétendument historiques relatés dans le Coran n’offrent aucune possibilité de vérification indépendante. Ainsi, on nous explique qu’Abraham et Ishmaël ont construit la Kaaba à la Mecque (1.127) mais il n’y a aucun support historique à cette affirmation. Le texte biblique original, antérieur de plus de mille ans, ne place Abraham dans aucun lieu proche de l’Arabie.

Le Coran, écrit par étapes à partir du 7ème siècle de notre ère, et dont les sourates innombrables ont été finalement sélectionnées et peut-être reformulées par Othman (modifications jusqu’au 10 ème, selon Mondher Sfar) n’est pas crédible lorsqu’il parle de Jésus Christ. Il n’est pas compétent en histoire biblique, contient de nombreux contresens historiques, et ne peut donc faire autorité en la matière.

Appropriation, par l’islam, de l’histoire du judaïsme et du christianisme

A la lumière des événements ultérieurs, on peut analyser la prétention selon laquelle l’islam est la religion primordiale et les prophètes antérieurs à Mohamed déjà musulmans: cela s’appelle une appropriation abusive au profit de l’islam. Cette captation d’héritage spirituel prive le judaïsme et le christianisme de leur propre histoire.

N’oublions pas que de nombreux sites bibliques, comme les tombeaux des patriarches hébreux et le Mont du Temple, sont réclamés par l’islam comme étant des sites islamiques, et non pas juifs ou chrétiens (le Coran nous raconte qu’Abraham était le prototype du croyant de l’islam. D’où la revendication d’une Palestine arabe et musulmane, sans tenir aucun compte des bénéficiaires historiques de la Promesse, les Juifs).

Il est vrai que sous la loi islamique (le waqf), après la sortie des Arabes d’Arabie et l’invasion de la Terre sainte, les juifs et les chrétiens ont effectivement été bannis de ces sites chargés de mémoire juive et chrétienne exclusivement.

Le rôle des Ecritures hébraïques dans le christianisme n’a pas de parallèle avec la place que l’Islam donne à la Bible
Il y a une différence fondamentale entre l’attitude chrétienne vis-à-vis des Ecritures hébraïques et l’attitude musulmane envers la Bible. Les chrétiens acceptent telles quelles les Ecritures hébraïques, qui étaient celles de Jésus et de ses apôtres, et celles de la primitive Eglise, entièrement juive.

L’essentiel de la foi chrétienne s’appuie sur elles, et les concepts essentiels tels que Messie, Esprit de Dieu, Royaume de Dieu, salut, etc, s’enracinent profondément dans la tradition biblique. L’Eglise a même excommunié l’hérésiarque Marcion qui voulait exclure la Bible hébraïque du Canon des Ecritures!

Dans les temples et les églises, on lit chaque dimanche les mêmes Ecritures hébraïques que celles lues le samedi dans les synagogues. Les prêtres et les moines prient les psaumes chaque jour, louange typiquement juive.

Au contraire, la façon qu’a l’islam de traiter la Bible est d’une arrogance insupportable : d’un côté le Coran prétend « confirmer » les révélations précédentes, en même temps il n’accorde strictement aucune place au contenu réel de la Bible.

En déclarant sans aucun argument précis que les juifs et les chrétiens ont falsifié leurs Ecritures, le Coran cherche surtout à couvrir ses fantaisies historiques et théologiques. Il est très rare que les étudiants musulmans connaissent quelque chose des textes ou de la théologie bibliques, les imams ne lisent jamais la Bible et ils restent ainsi enfermés dans leur autoproclamation coranique sans aucun repère critique.

Quelques voix contemporaines à propos de Jésus:

Yasser ARAFAT, dans une conférence de presse aux Nations Unies en 1983, a appelé Jésus :

« le premier fedayin palestinien qui a porté l’épée » (c’est à dire: qui a combattu pour l’islam).

Sheik Ibrahim Mahdi, employé de la télévision de l’autorité palestinienne a déclaré en direct en avril 2002:

Les juifs attendent le faux messie juif, tandis que nous attendons, nous, Jésus, paix sur lui. Les mains pures de Jésus feront trépasser le faux messie des juifs. Où? En Palestine!

Shamim A. Siddiqi, écrivain, New York, a récemment exposé la définition classique de l’islam:

Abraham, Moïse, Jésus et Mohamed, étaient tous des prophètes de l’islam. L’islam est l’héritage commun de la communauté judéo-christiano-islamique des Etats Unis, et établir le royaume de Dieu est la tâche commune des trois religions abrahamiques. L’islam était la foi, l’art de vivre des juifs et des chrétiens, mais ceux-ci les ont perdus dans des innovations humaines. Maintenant, les musulmans désirent remémorer la vraie religion à leurs frères et sœurs juifs et chrétiens. Ce sont les faits de l’histoire!

Le négationnisme historique est un stratagème de l’apologétique islamique: en se présentant comme une confirmation du judaïsme et du christianisme, l’islam peut mieux les rejeter et les supplanter ensuite. Embrasser pour mieux étouffer.

Ce qui est affirmé dans une parodie de respect n’est ni du judaïsme, ni du christianisme, c’est une récupération pour mieux phagocyter l’ensemble, et finalement promouvoir Jésus et Moïse comme prophètes musulmans.

C’est souvent l’arrière-pensée des musulmans qui fréquentent le « dialogue interreligieux », car par ces discussions de salon pour naïfs, l’islam peut ainsi baliser la reconversion des juifs et des chrétiens vers « la vraie religion », dans le sens où Siddiqi parle de « tâche commune des juifs et des chrétiens dans l’établissement du royaume de Dieu aux USA », ce qui, pour lui, veut dire promouvoir ensemble la sharia et l’ordre islamique!

Conclusion:

Le Jésus du Coran, appelé Issa, est le résultat conjoint de l’imagination, de la fiction et de l’ignorance. Quand les musulmans vénèrent ce Issa, ils ont en tête quelqu’un qui n’a rien à voir avec le vrai Jésus, premier né de Marie, fils d’Israël, lié à l’histoire biblique. Le Issa du Coran est basé sur des affirmations non historiques émanant de légendes caravanières de l’Arabie du 7ème siècle.

Pour l’immense majorité des croyants musulmans, Issa est le seul Jésus qu’ils connaissent. Mais quiconque accepte ce Jésus islamique accepte aussi le Coran et la religion de Mohamed. En faisant du Jésus des évangiles Issa, un prophète de l’islam, les musulmans réduisent à néant l’existence propre du christianisme, comme ils l’ont fait du judaïsme en vampirisant Abraham, Moïse et David.

Selon les hâdith, la fin des temps verra ce Issa combattant venant détruire la foi chrétienne et faire de l’islam la seule religion triomphante dans le monde entier. Issa en personne démontrera la désobéissance des juifs et mettra les chrétiens en accusation pour les condamner à l’enfer en raison de leur croyance à la crucifixion et à l’incarnation.

L’acte final du musulman Issa reflète bien la stratégie apologétique qui consiste à remplacer le vrai Jésus historique, le Yeshua pacifique, par un clone agressif de Mohamed, de sorte que rien ne subsiste en dehors des visées planétaires de l’islam. L’altérité ne fait pas partie du paysage culturel de l’islam.

Reproduction autorisée, et même vivement encouragée, avec la mention suivante et impérativement le lien html ci dessous :
© Abbé Alain René Arbez, prêtre catholique, Genève, pour www.Dreuz.info, en collaboration avec les travaux en islamologie de Révérend Mark Durie, prêtre anglican (Australie).

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Message par L1234567 le Sam 10 Aoû 2013 - 1:23

de toute façon Lotfi tu peux citer le Coran en donnant un verset sans  
numéro de Sourate, cela ne change rien au fait que tout catholique qui connaît la Bible, ne peut reconnaître le Coran tout au plus respecter que leurs frères musulmans y croient, eux. Pour nous le châpitre est clos et est anathème celui qui retranche ou ajoute un seul mot à notre  Bible. Donc la discussion avec toi est stérile et une perte de temps. Car le Coran nous n'en connaissons pas l'origine. Jamais Dieu ne se contredit ou ne se trompe !
Tu diabolises ceux qui te contrarient ou ont fait d'autre choix que toi. Tu as déjà eu cette attitude envers moi (pour ne citer que moi !) et déclaré avec emphase que tous ceux qui font du mal à ton âme (paraît-il lorsque l'on te contredit) soit ils tombent malade, soit de dépit ils quittent le forum, ou ils sont bannis ! C'est pour dire , combien tu es cher frère, dans la toute puissance de ton aveuglement. Moi je ne te traiterai pas de menteur, comme tu l'as fait pour moi, je te dirai simplement que tu te fais du tort à toi-même lorsque tu agis ainsi.  
Dans Dreuz interviennent des personnes qui viennent de plusieurs horizons valables et qui ont une prise de position que je trouve respectable car ils défendent les valeurs judéo-chrétiennes auxquelles je crois.
Je te respecte même si tu n'as pas les mêmes convictions, ni les mêmes valeurs que moi. C'est quelque chose contre laquelle nous ne pouvons rien, cela ne m'empêche pas de te souhaiter tout le bien possible très sincèrement, Lotfi .
Fraternellement


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Message par Lotfi le Sam 10 Aoû 2013 - 2:09

Lumen a écrit:[size=14][color=#3366ff] de toute façon Lotfi tu peux citer le Coran en donnant un verset sans  numéro de Sourate,
C'est sourate Almayda ....Vous qui me traitez d'aveugle ....Votre mépris envers moi vous empêche de constater que j'ai bel et bien signaler la Sourate "Almyda"

Lumen a écrit:
Pour nous le châpitre est clos et est anathème celui qui retranche ou ajoute un seul mot à notre  Bible.
La Bible des catholiques n'est pas la même que celle des protestants....
Les livres ne sont pas les mêmes.

Lumen a écrit:
Tu diabolises ceux qui te contrarient ou ont fait d'autre choix que toi. Tu as déjà eu cette attitude envers moi (pour ne citer que moi !) et déclaré avec emphase que tous ceux qui font du mal à ton âme (paraît-il lorsque l'on te contredit) soit ils tombent malades, soit de dépit ils quittent le forum, ou ils sont bannis
Je persiste celui qui fait mal à mon Âme soit il tombe malade soit il aura des problèmes.

Lumen a écrit:
! C'est pour dire , combien tu es cher frère, dans la toute puissance de ton aveuglement.
Que le Seigneur soit mon guide et Dieu soit loué l'Ami des opprimés et misérables comme moi.

Lumen a écrit:
Moi je ne te traiterai pas de menteur, comme tu l'as fait pour moi
J'ai traité le site de menteur pas vous.........Le site à qui vous vous référez est un grand menteur le père du mensonge....même contre le Pape a menti.....

 
Lumen a écrit:
Dans Dreuz interviennent des personnes qui viennent de plusieurs horizons valables et qui ont une prise de position que je trouve respectable car ils défendent les valeurs judéo-chrétiennes auxquelles je crois.
Mon oeil;[b]Ces Néo-conservateurs fascistes qui traitent le pape d'Anti-Christ et Le saint Siège de Babylone
Afraid .....New York est la vraie babylone....L'avenir vous le prouvera...

Lumen a écrit:
Je te respecte même si tu n'as pas les mêmes convictions, ni les mêmes valeurs que moi.
Au Paradis je serai avec des Musulmans des Catholiques des Orthodoxes des Juifs ...Mais jamais avec des Néo-conservateurs

Lumen a écrit:
cela ne m'empêche pas de te souhaiter tout le bien possible très sincèrement, Lotfi .
Fraternellement
Je veux bien vous croire chère Madame...Sincèrement.....
Lotfi
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Message par L1234567 le Sam 10 Aoû 2013 - 4:19

C'est sourate Almayda ....Vous qui me traitez d'aveugle ....Votre mépris envers moi vous empêche de constater que j'ai bel et bien signaler la Sourate "Almyda"
Okay pour moi c'était sourate 5, 69 . C'est bien  ce que je pensais, Il y a 120 versets. Si nous prenons tous les versets c'est dingue. J'ai vérifié tout ce que disait le Coran à la lumière de ce que dit le père Alain ,tout est vrai en rapport au sourate et verset qu'il cite de référence !
10. Quant à ceux qui ne croient pas et traitent de mensonge Nos preuves, ceux-là sont des gens de l'Enfer.
je ne prendrais que ce verset Lotfi, nous chrétiens nous sommes d'ores et déjà condamné, que l'on soit protestants ou catholiques,
aucuns d'entre nous ne croit au Coran car même si les Bibles peuvent différer sur la forme avec nos frères protestants elles ne différent pas sur le fond :
22.16
Moi, Jésus, j'ai envoyé mon ange pour vous attester ces choses dans les Églises. Je suis le rejeton et la postérité de David, l'étoile brillante du matin.
22.17
Et l'Esprit et l'épouse disent: Viens. Et que celui qui entend dise: Viens. Et que celui qui a soif vienne; que celui qui veut, prenne de l'eau de la vie, gratuitement.
22.18
Je le déclare à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce livre: Si quelqu'un y ajoute quelque chose, Dieu le frappera des fléaux décrits dans ce livre;
22.19
et si quelqu'un retranche quelque chose des paroles du livre de cette prophétie, Dieu retranchera sa part de l'arbre de la vie et de la ville sainte, décrits dans ce livre.

22.20
Celui qui atteste ces choses dit: Oui, je viens bientôt. Amen! Viens, Seigneur Jésus!
22.21
Que la grâce du Seigneur Jésus soit avec tous!La Bible en français, version Louis Segond 1910
Sur ce site catholique à par une de nos soeurs, personne s'il est catholique ne peut croire au Coran, nous serions anathème !

Je persiste celui qui fait mal à mon Âme soit il tombe malade soit il aura des problèmes.
C'est complètement contraire à notre foi !

Que le Seigneur soit mon guide et Dieu soit loué l'Ami des opprimés et misérables comme moi.
C'est ta façon de faire  jouer les victimes alors que tu es celui qui agresse... qui diabolise. Un moyen de défense comme un autre !

J'ai traité le site de menteur pas vous.........Le site à qui vous vous référez est un grand menteur le père du mensonge.même contre le Pape a menti...
Tu sais parfaitement à quoi je fais référence ! Cela n'a rien avoir avec le site... Mais au texte que l'on a enlevé
sur un autre fil et que tout le monde ou presque a eu le temps de voir.
Que veut dire "même contre le pape a menti" ?
Alors cite moi le mensonge contre le pape dans le site de Dreuz.
Emmanuel et les modérateurs seraient passés à côté sans le voir ?
Preuve en est que tu t'acharnes à voir  tout le temps des mensonges chez les autres.
Mon oeil;]Ces Néo-conservateurs fascistes qui traitent le pape d'Anti-Christ
et Le saint Siège de Babylone Afraid
.....New York est la vraie babylone....L'avenir
vous le prouvera..
Encore une  fois où sur Dreuz tu as vu ça ? cesse de nous balader Lotfi et  de vociférer
des imprécations et de raconter n'importe quoi .
Au Paradis je serai avec des Musulmans des Catholiques des Orthodoxes
des Juifs ..
.Mais jamais avec des Néo-conservateurs
Bah, cher Lotfi, Dieu seul sait où et avec qui tu seras. En tout cas je te souhaite
de tout coeur le paradis.

Comme d'habitude Lotfi beaucoup de bruit pour pas grand chose en définitif.
Nous tournons en rond ! Tu fais de la diffamation ton arme secrète ?
Bonne nuit. Lument
trop fatiguée pour mettre de la couleur. pardon pour les fautes.

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Message par Jérémie le Sam 10 Aoû 2013 - 11:03

Bonjour maman indienne! Articles de l'Abbé Alain Arbez et autres journalistes sur Dreuz - Page 2 Vil-coeur

Je félicite ton sang-froid et ta détermination face à tant d'attaques sur ton fil.

Avec toutes enfreintes à la charte de la part de Lofti, je pense qu'il est plus que temps de faire un tour de table avec l'équipe des modérateurs.

Maman indienne, ne va pas dormir trop tard pour ta santé. Articles de l'Abbé Alain Arbez et autres journalistes sur Dreuz - Page 2 Vil-timide2

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Message par C54637 le Sam 10 Aoû 2013 - 11:50

Bravo Lotfi!!!

100% d'accord avec vous!

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Message par L1234567 le Sam 10 Aoû 2013 - 16:10

L’église catholique n’a pas l’intention de convertir les Juifs !

Articles de l'Abbé Alain Arbez et autres journalistes sur Dreuz - Page 2 1_0_7010

Nous ne sommes plus dans les périodes opaques de l’antijudaïsme des siècles passés où l’Eglise, aidée de l’inquisition espagnole, voulait convertir les juifs à sa foi.

Depuis le Concile Vatican II, il y a maintenant une soixantaine d’années, les perspectives sont radicalement autres. L’Eglise a reconnu l’injustice nocive de son comportement antérieur qui reposait plus sur l’idéologie du pouvoir que sur la théologie biblique.

Le point de départ doctrinal de ce processus de clarification et de rapprochement a été  la déclaration « Nostra Aetate » qui a mis fin aux prétentions antérieures d’une substitution d’Israël par l’Eglise et aux accusations mortifères de « déicide ». Seuls les Lefebvristes – refusant les positions de Vatican II  et donc indépendants du magistère – demeurent dans cet ancien état d’esprit accusateur et hégémonique. A noter en passant que ces dérives antijudaïques n’avaient jamais atteint le statut de dogme et s’étaient élaborées au cours des siècles par le jeu d’une grave myopie envers l’histoire du salut. Cette posture ecclésiale était le fruit d’une amnésie et d’une autosuffisance culminant dans l’hérésie marcionite.

Qu’en est-il aujourd’hui de l’évangélisation ? Les Juifs sont-ils visés par cette démarche de toute l’institution ? En ce qui concerne l’Eglise catholique, l’attitude officielle est claire.

Si les chrétiens ont une mission d’annonce à remplir dans le monde, c’est dans le respect de l’autre et non pour restaurer un imperium coercitif. Cette promotion des valeurs de l’évangile a essentiellement pour but de proposer aux mentalités païennes de nos sociétés un chemin d’humanité dans la conversion au Dieu de la Bible. Pousserait-on le paradoxe jusqu’à proposer aux Juifs de découvrir le Dieu d’Israël alors que les fondamentaux de la foi chrétienne ont été reçus du judaïsme ?

Le cardinal allemand Walter Kasper déclare à ce sujet en 2002 :

« Les juifs n’ont pas à devenir chrétiens pour être sauvés. S’ils suivent leur propre conscience et croient dans les promesses de Dieu comme ils les comprennent dans leur Tradition, ils sont dans la ligne du projet de Dieu qui, pour nous chrétiens, atteint son achèvement en Jésus ».  

C’est là le fruit d’un repositionnement spirituel de l’Eglise catholique et d’une dynamique de rapprochement encouragée depuis des décennies par les papes Jean Paul II et Benoît XVI. Le pape François s’inscrit dans la même perspective et il professe le même désir de communion avec le judaïsme.

Benoît XVI appuie sa réflexion sur le fait que, dans ses discours eschatologiques, Jésus précise bien que la fin des temps et la gloire de tout Israël seraient précédées par la prédication du Règne de Dieu aux païens. Il appuie cette priorité en citant St Bernard de Clairvaux qui formule cette urgence au pape Eugène III. Benoît XVI cite également Hildegarde Brem, mère abbesse de Mariastern en Autriche : « L’Eglise n’a pas à se préoccuper d’une conversion des Juifs ! Il faut attendre qu’ait d’abord lieu l’entrée de la totalité des païens dans le Royaume de Dieu ». Le pape ajoute : « Les Juifs eux-mêmes sont une prédication vivante vers laquelle l’Eglise doit orienter les esprits ».

Le successeur du cardinal Kasper au dicastère romain pour l’unité des chrétiens et les relations avec les juifs est le cardinal suisse Kurt Koch. Il y a quelques semaines, il reprenait ces éléments éclairants dans une interview à AED (Aide à l’Eglise en détresse). Le cardinal Koch évoque « la légitimité théologique du peuple d’Israël à vivre sur sa terre » et il rappelle avec les mots de Nostra Aetate que « les Juifs restent, à cause de leurs pères, très chers à Dieu, dont les dons et l’appel sont irrévocables ». C’est pourquoi dit-il, « l’Eglise ne se donne pas de mission d’évangélisation à l’égard des Juifs, au contraire de certains groupes évangéliques ».

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Abbé Alain René Arbez pour www.Dreuz.info

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Message par L1234567 le Sam 10 Aoû 2013 - 16:26

Nous sommes tous « EGO »…

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Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (Lc 12, 13-21)

Du milieu de la foule, un homme demanda à Jésus : « Maître, dis à mon frère de partager avec moi notre héritage. » Jésus lui répondit : « Qui m’a établi pour être votre juge ou pour faire vos partages ? » Puis, s’adressant à la foule : « Gardez-vous bien de toute âpreté au gain ; car la vie d’un homme, fût-il dans l’abondance, ne dépend pas de ses richesses. » Et il leur dit cette parabole : « Il y avait un homme riche, dont les terres avaient beaucoup rapporté. Il se demandait : ’Que vais-je faire ? Je ne sais pas où mettre ma récolte.’ Puis il se dit : ’Voici ce que je vais faire : je vais démolir mes greniers, j’en construirai de plus grands et j’y entasserai tout mon blé et tout ce que je possède. Alors je me dirai à moi-même : Te voilà avec des réserves en abondance pour de nombreuses années. Repose-toi, mange, bois, jouis de l’existence.’ Mais Dieu lui dit : ’Tu es fou : cette nuit même, on te redemande ta vie. Et ce que tu auras mis de côté, qui l’aura ?’ Voilà ce qui arrive à celui qui amasse pour lui-même, au lieu d’être riche en vue de Dieu.
Jésus vient juste de rappeler combien il est nécessaire de rester fidèle à ses convictions en cas de persécution. Etre assez solide pour ne jamais se laisser intimider dans sa foi et tenir bon. C’est alors qu’un jeune homme l’interpelle pour lui poser une question sur un plan tout à fait différent : celle du partage d’un héritage familial.

A l’époque de Jésus, des règles existent, elles sont détaillées dans les Ecritures, au livre du Deutéronome et dans les Nombres. La logique habituelle est que le fils aîné reçoive la part la plus importante, principalement dans le but d’éviter le fractionnement excessif des biens familiaux (troupeaux, champs, maisons).

Le jeune homme – qui n’est justement pas l’aîné – se sent visiblement floué et c’est pourquoi il fait appel à l’autorité de Jésus pour qu’il lui fournisse des arguments afin d’obtenir davantage. Mais Jésus réagit et refuse d‘entrer dans cette démarche. Sans doute a-t-il senti que cet homme mise tout sur les biens matériels et que malheureusement, l’appel de la Parole de Dieu à se donner un vrai projet de vie lui est indifférent. D’où la réaction assez vive de Jésus, exaspéré, et l’avertissement qu’il offre à la fois à l’intéressé et aux témoins de la discussion, en racontant la parabole du riche insensé.

Jésus commence son récit en recommandant à chacun de se garder soigneusement de toute cupidité, car la qualité de la vie ne dépend jamais de l’ampleur des richesses qu’on accumule. C’est une réaction de bon sens spirituel tirée de l’Ecriture et qui est animée à la fois par la tradition prophétique et celle de la sagesse, deux courants qui se rejoignent pour mettre en garde contre les pièges d’une richesse qui devient vite une idole et engendre fatalement des injustices.

Jésus redit donc le message de la Tradition biblique : la réussite d’une vie humaine est fondée sur une relation vivante avec D.ieu et sa Parole.

Cette conception de l’être humain est en conflit avec celle qui fait tout reposer sur les possessions matérielles. Le fermier de la parabole est l’image même de l’homme qui perd le sens de son existence, exalté par ses réussites économiques formidables. Ses silos sont pleins à craquer, il s’imagine disposer d’un pouvoir magique qui lui permet de se projeter dans le futur et de garantir sa réussite personnelle. Mais l’évangile montre bien que tout son raisonnement tourne autour de son ego : mes récoltes, mes greniers, mes biens… Et aussi : je. J’abattrai, je construirai, j’assemblerai…Tout tourne autour de sa personne, il n’y a plus de place ni pour D.ieu ni pour les autres.

Ce gestionnaire ambitieux peut passer pour un homme avisé aux yeux de ce monde. Notre société nous en donne des exemples chaque jour ! Mais comme il n’a pris en considération que l’aspect matériel de sa vie, la Parole de D.ieu le traite d’insensé : Aphron en grec, qui veut dire déraisonnable ; nabal en hébreu, des termes qu’on retrouve dans de nombreux passages bibliques, parce qu’ils dépeignent bien la folie que constitue pour un homme le fait d’oublier complètement la dimension spirituelle, la relation à D.ieu dans les réalités quotidiennes.

Dans un autre passage d’évangile(Mt16.26), Jésus pose la même question : « que sert à l’homme de gagner l’univers s’il y perd son âme ? » Dans la parabole, il est rappelé à l’homme que dans un délai peut-être plus court que prévu, sa vie terrestre va prendre fin, et ce sera le moment de vérité face à D.ieu.

Cela dit, Jésus n’est pas contre les richesses, ni contre la prospérité, il n’a pas pour programme de multiplier les pauvres, mais il met en garde contre les risques d’étouffement par l’appât du gain. Et le choix qu’il propose au jeune homme qui l’a interpellé, c’est de savoir s’il veut se constituer un trésor sur terre, qui ne lui servira plus à rien lorsqu’il quitte ce monde, ou s’il désire se faire un trésor dans les cieux, en n’étant pas esclave de son ego, et en s’ouvrant aux appels de la Parole de D.ieu qui est amour.

Ces appels de D.ieu, ils découlent des dix paroles de l’Alliance : c’est de vivre dans la justice, de travailler à la paix, d’avoir de la compassion pour le prochain, d’être capable de partager. C’est-à-dire d’avoir des objectifs dans la vie qui encouragent à faire le bien, à aider les autres et à rendre grâce à D.ieu par ce témoignage. Jean 12.25 : « celui qui centre tout sur sa vie individuelle la perdra. Celui qui est capable de s’en détacher vivra éternellement ».

En conclusion, Jésus nous rappelle une vérité simple et fondamentale : un être humain existe par ce qu’il est et non par ce qu’il a. Il s’enrichit essentiellement par son ouverture à D.ieu et aux autres, mais – en dépit des apparences – il s’appauvrit par le repli sur soi et l’esclavage des biens matériels.

Par la qualité de vie que nous recherchons, par nos paroles, nos gestes, nos prières, enrichissons-nous mutuellement en vue de D.ieu et de son Royaume. C’est ce qui nous permettra de ne pas nous laisser anesthésier par les marchands d’illusions, et donc de ne jamais confondre futur et avenir !

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Message par L1234567 le Sam 10 Aoû 2013 - 16:40

En Tunisie, les islamistes face à la colère populaire, parlent d’un  »complot sioniste » !  

Articles de l'Abbé Alain Arbez et autres journalistes sur Dreuz - Page 2 Ganouc10[/size]

Alors que le scénario du changement à l’égyptienne semble bien parti en Tunisie, la confrontation entre le parti religieux au pouvoir et les libéraux a monté d’un cran ces derniers jours.

Des dizaines de milliers de personnes sont dans la rue depuis trois jours et se sont dirigés vers la place du Bardo devant devant l’Assemblée nationale Constituante (ANC). Des dizaines d’élus ont déjà suspendu leur activité à l’ANC et sont venus grossir les rangs des sit-inneurs qui réclament la fin du règne des islamistes qui dominent la vie politique depuis les élections du 23 octobre 2011.

Dans une tentative d’endoctrinement des esprits faibles, le leader d’Ennahda, Rached Ghannouchi, vient de se distinguer à nouveau en soutenant sur une chaîne de télévision privé que c’était « l’entité sioniste » qui se cachait derrière les manifestants tunisiens, dans une « tentative de déstabiliser les printemps arabes » (1).

Propos surréalistes qui dénotent aussi bien l’autisme que le déni de réalité dont fait preuve le dirigeant local des Frères musulmans. En effet, pareilles déclarations essaient vainement d’ignorer la crise dans laquelle se débat la Tunisie.

Dans le même ordre d’idée, le ministre tunisien des Domaines de l’État et des Affaires foncières, Slim Ben Hmidane, a qualifié lui aussi, dans un débat diffusé sur la chaîne nationale, les appels à la dissolution du gouvernement et de l’Assemblée Constituante de tentative de coup d’état. Pour lui, il s’agit d’un  »complot sioniste » qui vise les pays du printemps arabe.

Experts en diversions, les islamistes tentent de tromper les Tunisiens et reprennent les bonnes rhétoriques anti-israéliennes pour injecter leurs intox dans l’opinion publique.

En Turquie, les islamo-conservateurs du Parti de la justice et du développement (AKP) au pouvoir, ont accusé le mois dernier Israël d’être derrière les troubles de la place Taksim à Istanbul. Le Vice-Premier Ministre de Recep Tayyip Erdogan, Besir Atalay, dans le quotidien Hurriyet, avait lancé que les Juifs « sèment la zizanie dans le pays » (2).

Le gouvernement tunisien fait l’objet d’une contestation grandissante depuis l’assassinat jeudi dernier du député de gauche Mohamed Brahmi, opposant et critique acerbe des islamistes tué par balles après son appel à un « scénario égyptien » destiné à écarter les islamistes du pouvoir en Tunisie.

Un autre dirigeant de gauche Chokri Belaïd, fût lui aussi assassiné le 6 février 2013. Ce premier assassinat avait provoqué des troubles en Tunisie et abouti à la chute du premier gouvernement islamiste. Comme les proches de la première victime, la famille de Brahmi accuse Ennahda, et les manifestants scandent depuis presque une semaine « Ghanouchi assassin », en référence au numéro un du parti islamiste.

Sidi Bouzid, ville natale du second opposant assassiné, berceau de la révolte populaire de 2011, a connu des manifestations le soir du 30 juillet, comme plusieurs villes de Tunisie, ainsi que Tunis, mais aussi Sousse, Nabeul, Gafsa, et Sfax.

Les affrontements se multiplient entre autorités tunisiennes et la population dans plusieurs villes. A Tunis et un peu partout dans le pays, les manifestants réclament la dissolution de l’Assemblée Constituante (ANC) et le départ des islamistes d’Ennahda à l’ordre du guide Rached Ghannouchi.

Un « Front du salut national de la Tunisie » nouvellement créé par l’extrême gauche, a organisé un sit-in « permanent » devant la Constituante. Une soixantaine de députés de l’opposition ont annoncé le boycott de l’Assemblée et sont en tête des manifestations. L’opposition laïque espère atteindre le chiffre de 73 députés boycotteurs, soit le tiers des 217 députés, la Constitution devant être votée aux deux tiers des élus, ce qui revient de fait à bloquer l’adoption du texte fondamental.

Un député démissionnaire de la gauche, Mourad Amdouni, a déclaré sur la chaîne nationale 1, qu’il était inconcevable pour lui de continuer à siéger dans une assemblée à côté de députés criminels qui appellent au meurtre. Il a cité l’exemple du chef du bloc islamiste à l’Assemblée constituante, Sahbi Atig, qui a incité au meurtre des tunisiens laïques qui sont contre le pouvoir islamiste et d’un autre député qui a appelé à l’amputation de parties des corps des sit-inneurs.

Les autorités ont affirmé que la même arme a servi à tuer Sidi Bouzid et Chokri Belaïd, et désigné les auteurs comme étant des salafistes djihadistes proches du groupuscule  »d’Ansar Sharia ». Ce mouvement est le plus radical de la mouvance salafiste djihadiste du pays. Son chef, Saif Allah Bin Hussein bénéficie de la protection du gouvernement multi-partite dominé par les « islamistes modérés tunisiens » (3) malgré son implication présumée dans l’attaque perpétrée en septembre 2012 contre l’ambassade des États-Unis à Tunis.

Alors qu’Ennahda est sur la défensive, l’appareil sécuritaire est débordé.

Le 29 juillet 2013, des affrontements ont eu lieu entre des terroristes du réseau  »d’Ansar Sharia » et des soldats de l’armée tunisienne. Neuf militaires ont été tués à la montagne Chaâmbi, près de la frontière algérienne, où se trouve un groupe composé d’éléments dangereux dont certains étaient au nord du Mali. Certains soldats tunisiens ont été égorgés par les salafistes fondamentalistes. Les terroristes auraient réussi à mettre la main sur des armes des soldats, suite à l’embuscade.

Derrière les événements de Mont – Chaâmbi et les assassinats de Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi se trouve l’État Juif, tentent de faire croire les responsables tunisiens au pouvoir.

Israël, à 5000 mille kilomètres, devient ainsi le bouc émissaire parfait pour justifier l’échec du gouvernement à assurer la sécurité du pays et à faire oublier les appels à la haine et la violence proférés par les propres dirigeants actuels.

Reprenant la thèse du complot et désignant « les sionistes » comme responsables, ils ont été rapidement relayées par les médias, les pages FB et Twitter proches d’Ennahdha. Une façon comme une autre de pousser leurs militants à adopter cette thèse, sans que cela n’implique directement ce gouvernement complice des assassinats politiques.

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Message par L1234567 le Sam 10 Aoû 2013 - 17:12

Nouveau scandale en Tunisie : Apartheid, racisme, et persécution des réfugiés noirs africains

Articles de l'Abbé Alain Arbez et autres journalistes sur Dreuz - Page 2 Les-tu10

Un groupe de réfugiés somaliens, soudanais (du Darfour), érythréens et tchadiens est entré en grève de la faim en Tunisie le 29 mars dernier.

Ils protestent contre la discrimination, le racisme et l’apartheid dont ils sont victimes parce qu’ils sont noirs.

Deux ans après avoir fui la guerre civile en Libye, ces centaines de réfugiés africains et subsahariens, d’anciens travailleurs migrants en Libye pour la plupart, sont toujours confinés dans un camp situé du côté tunisien de la frontière. Les autorités locales leurs interdisent de sortir du camp  »Choucha » (dans le sud, en plein désert) dans l’attente de leur transfert vers leur pays d’origine.


Articles de l'Abbé Alain Arbez et autres journalistes sur Dreuz - Page 2 Greve-10

Entassés dans un camp pour éviter tout contact avec la population tunisienne  

Durant la crise libyenne, alors que les réfugiés arabes libyens étaient accueillis dans des familles tunisiennes où ils s’établissaient confortablement dans la capitale du pays et dans les zones urbaines, les réfugiés noirs subsahariens ont été entassés dans un camp à sept kilomètres d’un poste frontière pour éviter tout contact ou mélange avec la population tunisiennes. Les autorités ont planté ce camp de réfugiés dans un désert inhospitalier.

Le camp, qui est géré par le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR), connaît une grave crise humanitaire. Les enfants et les femmes enceintes vivent dans des conditions sanitaires précaires. Les enfants des réfugiés souffrent de diarrhées, d’infections respiratoires et cutanées.

L’association humanitaire française Médecins sans frontières a dénoncé à plusieurs reprises les conditions d’accueil inhumaines des réfugiés africains dans ce camp, où les conditions de vie inacceptables sont sources de maladies et de souffrances, surtout pour les enfants et les femmes. Certains enfants souffrent de malnutrition depuis leur arrivée. D’autres ne sont pas vaccinés, ni protégés du paludisme, et n’ont pas accès à une nourriture adaptée à leurs besoins.


Les autorités interdisent aux noirs l’accès aux hôpitaux [/size]

Les autorités tunisiennes empêchent les familles des réfugiés africains malades de sortir du camp pour se diriger vers les hôpitaux – et c’est Israël que l’on accuse d’apartheid. Les autorités locales leur refusent l’accès aux premiers soins ainsi qu’une vaccination contre la rougeole pour les enfants âgés entre six mois et 10 ans. Elles refusent aussi d’offrir des soins maternels et un suivi nutritionnel aux plus vulnérables.

Quelque-uns de ces réfugiés africains qui ont réussi à fuir le camp ont été victimes d’agressions dans les rues. Les arabes tunisiens se considèrent comme des blancs. Ils n’aiment pas la peau noire.

Les autorités tunisiennes empêchent les familles des réfugiés africains malades de sortir du camp pour se diriger vers les hôpitaux – et c’est Israël que l’on accuse d’apartheid. Les autorités locales leur refusent l’accès aux premiers soins ainsi qu’une vaccination contre la rougeole pour les enfants âgés entre six mois et 10 ans. Elles refusent aussi d’offrir des soins maternels et un suivi nutritionnel aux plus vulnérables.

Quelque-uns de ces réfugiés africains qui ont réussi à fuir le camp ont été victimes d’agressions dans les rues. Les arabes tunisiens se considèrent comme des blancs. Ils n’aiment pas la peau noire.


Articles de l'Abbé Alain Arbez et autres journalistes sur Dreuz - Page 2 Af1-3010

Des témoins ont rapporté que la police tunisienne, ainsi que des forces de la Garde nationale, ont mené des expéditions punitives contre les réfugiés africains qui ont tentés de sortir du camps le 5 mars dernier.

Khamsa, une réfugiée soudanaise, a déclaré que les membres de la Garde nationale ont attaqué avec des bâtons et des pistolets Taser un groupe de 50 réfugiés en route vers la capitale Tunis. Elle a ajouté qu’ils les ont insulté et appelé les « Ousfen », un terme péjoratif pour désigner les noirs dans le dialecte tunisien (1).

Une soudanaise témoigne qu’elle a été agressée physiquement par la police, le jour même. Les agents de l’ordre l’on traité de tous les mots racistes à cause de sa couleur africaine :

Un autre réfugié soudanais a accusé l’UNHCR en disant qu’il pense que c’est la responsabilité de l’agence onusienne de protéger les migrants contre la violence raciste des autoritaires tunisiennes.

Un collectif des réfugies africains à envoyé une missive aux responsables des Nations-Unis pour dénoncer la brutalité policière du 5 mars 2013 quand ils ont été empêché de se rendre à Tunis pour contacter le bureau du UNHCR.

Le ministère tunisien de la Défense a nié les allégations des migrants. Lotfi Hidouri, responsable de communication du ministère, a déclaré que les membres de la Garde nationale n’ont pas attaqué les réfugies, mais ils ont tenté pacifiquement de les empêcher de quitter le camp « parce que nous avons été informés que des migrants voulaient organiser une manifestation une fois dans la capitale » a t-il dit au site d’information  »Tunisia Live ».

Toutefois, un petit groupe de ces réfugiés est arrivé clandestinement à Tunis, il y a quatre jours, et a lancé une grève de la faim en faisant un sit-in devant le bureau régional du (UNHCR) pour dénoncer le racisme et la brutalité des autorités contre les noirs africains. Les grands médias locaux sont délibérément restés silencieux sur ces incidents.


Articles de l'Abbé Alain Arbez et autres journalistes sur Dreuz - Page 2 Af-3-310

Le groupe a déposé une lettre, rédigée en anglais, au bureau de l’UNHCR de Tunis (3), qui résume les  »deux années de misère et de souffrance continue en Tunisie  ».

Elle annonce le début d’une grève de la faim pour dénoncer :

« La discrimination et le racisme contre les hommes à peau noire et le traitement d’infériorité auquel nous sommes exposés en tant que réfugiés. Nous sommes constamment victimes de discrimination dans les hôpitaux, les transports en commun et les marchés publics, quand nous allons vers les zones urbaines. Ces attitudes racistes de discrimination varient entre l’intimidation et le mépris alors que nous recevons parfois des coups sachant que ces choses font partie des raisons qui nous ont poussés à fuir nos pays et que ne voulons pas à nouveau de cette souffrance ».

La lettre évoque ainsi l’angoisse des réfugies africains :

« Nous exprimons notre crainte de la répétition des événements de mai 2011, lorsqu’un groupe de racistes tunisiens a pris d’assaut le camp et a assassiné nos réfugiés et blessé d’autres, confirmant la voie de la discrimination envers nous. »

Il s’agit d’un épisode que les autorités tunisiennes ont réussi à camoufler aux médias internationaux pour protéger son image aux yeux du monde, et cacher le racisme arabe. Ce camp a été le théâtre d’une violente attaque, le 22 mai 2011, lorsque des activistes arabes anti-africains venant de Ben Guerdane (ville du sud-est ) ont incendié une partie du camp de  »Choucha » à Ras Jedir. Le feu est parti d’une tente de réfugiés érythréens puis s’est propagé à une vingtaine d’autres tentes, faisant 4 victimes parmi ces réfugies et 7 blessés.

Le 6 mars 2012 , un autre incendie criminel s’est produit, faisant cette fois deux morts parmi les africains. Les autorités locales n’ont pas même recherché les auteurs de ces incendies.

Des membres du service du Bureau de la Coordination des Affaires Humanitaires des Nations Unies (IRIN) ont tenté de visiter le camp le 17 janvier 2013, mais les autorités tunisiennes ont fermé la route reliant Zarzis et Ben Gardane (une ville qui se trouve sur la route de Choucha)(4).

A part ces tristes faits, la lettre déposée au bureau de l’UNHCR à Tunis alerte aussi les responsables onusiens sur les conditions de vies lamentables dans ce territoire désertique :  »Deux années de vie dans le désert et de résistance aux conditions climatiques difficiles et aux caprices du désert naturellement rude » écrit le groupe.

Les familles noires sont parquées sous de grandes tentes en plein désert où elles sont exposées à la fois aux intempéries et aux racistes. Ils n’ont pas des toilettes dans les tentes. Les ordures s’entassent, rendant la situation humanitaire difficile, augmentant ainsi la pression sur les réfugiés (5).

Selon les chiffres du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR), le camp compte maintenant 1 357 résidents (1145 réfugiés et demandeurs d’asile et 212 migrants dont la demande d’asile a été rejetée) (6).

Le petit groupe de réfugiés qui a fui le camp pour atteindre Tunis et faire parvenir sa lettre aux fonctionnaires de l’ UNHCR déplore  »l’instabilité et l’insécurité vécue dans le pays ». Il mentionne que les autorités tunisiennes ont même menacé de couper les rares services existants dans le camp.

La lettre mentionne que  »la faim et la mort nous guettent  » et que  »c’est pour cela que nous sommes venus jusqu’à Tunis, pour lancer un appel aux humanitaires et organisations de défense des Droits humains à intervenir pour faire cesser de telles souffrances qui durent depuis deux ans ».

Ils ajoutent :  »Nous voulons vivre dans la dignité en tant qu’êtres humains », et si ce n’est pas possible,  » nous avons choisi la mort plutôt que de vivre sans dignité, et maintenant nous sommes en grève de la faim ».

Le personnel humanitaire a indiqué que les réfugiés du camp  »Choucha » n’ont pas de protection car aucune loi ne préserve les droits des réfugiés en Tunisie. Ils estiment que ces réfugies pourraient tenter de traverser illégalement la Méditerranée. En raison de sa proximité avec les côtes italiennes, la Tunisie reste un point de départ important pour les Africains qui veulent entrer en Europe.

La plupart de ces migrants, qui vivaient auparavant en Libye, craignent d’être accusés d’avoir servi de mercenaires pour Kadhafi s’ils retournent là-bas.

Et pour aggraver encore leur fragile et douloureuse situation, une nouvelle panique vient de s’installer.

Des médias arabes ont rapporté que des groupes salafistes tunisiens sont entrés en contact avec les familles des réfugiés africains pour les convaincre de se rendre en Syrie pour le djihad contre le président Assad (7). Avec la complicité des autorités tunisiennes, des imams radicaux sont même parvenus à entrer dans le camp de Choucha, pourtant surveillé, afin de profiter du désarroi des réfugiés en leur promettant de leur fournir une aide financière et logistique s’ils veulent aller combattre dans les rangs de l’Armée Libre Syrienne ( ALS). Déjà des centaines de jeunes tunisiens sont sur place pour appuyer les rangs des terroristes. Des jeunes filles participent aussi au  »djihad du sexe » pour réjouir les soldats frustrés d’Allah.

Et encore une fois, c’est sur Israël qu’on ment pour l’accuser d’apartheid…

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Souhail Ftouh pour www.Dreuz.info

http://www.tunisia-live.net/2013/03/08/shousha-camp-refugees-blocked-en-route-to-tunis
https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=g9-Hj0C5VzU
http://chouchaprotest.noblogs.org/
http://www.irinnews.org/fr/Report/97267/Des-centaines-de-migrants-dans-l-incertitude-au-camp-de-Choucha
http://www.letemps.com.tn/article-64304.html
En 2011, le camp de Choucha accueillait près de 20 000 personnes. Une grande partie de ces  réfugiés ont déjà été autorisés à se réinstaller dans 14 pays (les États-Unis et la Norvège étant ceux qui accueilleront le plus grand nombre d’entre eux) dans le cadre de l’Initiative de solidarité mondiale en matière de réinstallation lancée en 2011.
http://www.arabesquetv.tn/index.php/مجتمع/7216-مخيم-الشوشة-محاولات-لتجنيد-لاجئين-أفارقة-للجهاد-في-سوري

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Message par L1234567 le Sam 10 Aoû 2013 - 17:22

A Paris, l’ex ambassadeur tunisien Mezri Haddad veut un procès contre l’antisémitisme du Qatar

Articles de l'Abbé Alain Arbez et autres journalistes sur Dreuz - Page 2 Mezri-10

Mercredi 19 juin a lieu à Paris le procès que le gouvernement du Qatar a intenté au philosophe et ancien ambassadeur de Tunisie à l’UNESCO, Mezri Haddad.

Ce procès s’annonce à haut risque pour la sacro-sainte image du Qatar en France. C’est la première fois que les autorités de ce pays intentent des poursuites à l’étranger contre un intellectuel arabe.

Ce procès commencera vers 16h30, dans la 17eme chambre du Tribunal de Grande instance de Paris, au Palais de Justice, 4 boulevard du Palais, 75001 Paris.

L’affaire a commencé le 5 février 2013 sur la chaîne France 3 du groupe France -Télévision, dans l’émission « Ce soir ou jamais » de Frédéric Taddéi dont le sujet était : « Qatar, ami ou ennemi Numéro 1 ? ».




A la fin de sa violente diatribe contre ce qu’il appelle « l’émirat bédouin » qu’il accuse notamment de soutenir « l’islamo-fascisme » partout dans le monde, y compris en Europe, Mezri Haddad, a repris une information que nous avons publié quelques jours plutôt, le 27 janvier 2013, sur Dreuz.info, à propos de Khadija Benguenna, journaliste vedette d’Al Jazeera : « Hitler était très tolérant envers les Waffen SS musulmans, il les laissait prier »

Sur le plateau de télévision, l’ancien ambassadeur de Tunisie à l’UNESCO a répété les propos écrits en arabe sur la page Facebook de la journaliste que nous avions dénoncés, dont son commentaire saluant ”l’humanité d’Hitler”, qui autorisait les ” soldats musulmans à faire la prière”.

En France, la glorification du nazisme est interdite par la loi. L’utilisation d’Internet à la gloire du passé nazi, du mouvement nazi et du néonazisme est punissable et relève du droit commun.

Khadija Benguenna, qui a été la première présentatrice arabe d’Al Jazeera à porter le hijab, est proche du prédicateur islamiste et antisémite Youssef al-Qardaoui, Egyptien d’origine et Qatari d’adoption, chef de fil du mouvement des Frères musulmans.

En 2007, le magazine Forbes classait Madame Benguenna comme l’une des dix femmes les plus influentes du monde arabe.

Mezri Haddad, qui lutte depuis des années contre l’idéologie islamiste et qui affirme que le Qatar a joué un rôle clef dans les événements de janvier 2011 en Tunisie et dans l’arrivée au pouvoir d’Ennahda, a tenu des propos très durs contre le Qatar, une monarchie absolue basée sur la loi islamique. Selon lui, « l’émirat bédouin », est engagé dans le « prosélytisme wahhabite et islamo-fasciste en Europe et dans le monde arabe » et ce micro-Etat « soutient au Maghreb et en Afrique l’islamo-terrorisme ».

Les propos de l’ancien diplomate tunisien ont choqué l’Ambassadeur du Qatar en France, Mohamed Jaham Al Kuwari, qui a dépêché une équipe d’avocats parisiens pour lancer des poursuites contre M.Haddad.

Rappelons que Al Kuwari, qui était en poste à l’Ambassade du Qatar à Téhéran, est un proche du cheikh Hamad bin Khalifa Al Thani.

Ce n’était pas la première fois que Mezri Haddad s’en prenait violemment au Qatar et à « l’oligarchie bédouine » qui gouverne l’émirat gazier.

Depuis janvier 2011, il mène une guerre politique et médiatique sans merci contre les « imposteurs du printemps arabe ». Il la mène aussi bien en Tunisie qu’en France, avec un réseau politico-médiatique aussi discret que redoutable. On a pu constater d’ailleurs que depuis quelques mois, les médias français n’accordent plus au Qatar le même traitement de faveur, et ferment moins les yeux sur l’extremisme qui pourrait s’apparenter à l’extrémisme de droite s’il ne s’agissait pas d’islam. Il ne se passe pas une semaine en France où un quotidien ou un grand hebdomadaire ne consacre pas sa Une au « péril Qatari ».

La même aversion vis-à-vis du Qatar est d’ailleurs manifeste en Algérie, en Egypte et en Libye, sans parler de la Syrie où le Qatar finance des miliciens islamistes venus des quatres coins du monde pour provoquer la chute du régime autoritaire de Bachar al Assad.

Depuis deux ans, l’audience d’Al-Jazeera a baissé de façon vertigineuse. Les 100 millions de téléspectateurs arabes dont se targuait cette chaine subtilement islamiste ne sont plus qu’un lointain souvenir. Certains spécialistes parlent d’une baisse de plus de 50%.

Selon le quotidien libanais As-Safir, l’annonce par l’émir du Qatar de la transmission de son pouvoir à son fils Tamim ne serait pas due à une maladie quelconque, mais à une intervention de la Maison Blanche qui aurait « découvert » les agissements occultes de la micro-monarchie auprès des djihadistes en Syrie, ainsi que des transactions financières illégales.

Des appels ont été lancés sur les réseaux sociaux pour soutenir massivement l’ancien diplomate tunisien qui devra affronter une plainte minutieusement ficelée par l’un des plus grands cabinets franco-britanniques, pour diffamation et calomnie, devant la 17 eme chambre du Tribunal de Grande instance de Paris.

Quelques jours avant la tenue du procès, Mezri Haddad a déclaré à l’auteur de cet article que “Par-delà cette présentatrice voilée dans tous les sens du terme, je veux que ce procès soit celui de l’antisémitisme islamiste”.

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Message par L1234567 le Dim 11 Aoû 2013 - 11:16

Edith Stein, juive et carmélite

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Edith Stein est née dans l’Empire allemand, à Breslau, (même nom que la ville de Rabbi Nachmann) le 12 octobre 1891, au sein d’une famille allemande de confession juive. Elle est le onzième enfant et elle naît précisément le jour du Yom Kippour, le Grand Pardon, ce qui prend une signification importante pour sa mère.

Toute jeune déjà, sa vie intérieure se focalise sur une recherche de la vérité et d’une unification d’elle-même. Elle est la meilleure élève de sa classe et toute la famille la surnomme « l’intelligente », ce qui la contrarie, car, dit-elle, elle avait compris depuis longtemps qu’il est préférable d’être bon plutôt que seulement intelligent.

Durant son adolescence, elle s’éloigne de la foi en Dieu et poursuit avec succès ses études secondaires à Breslau. A l’université, elle se spécialise en philosophie et psychologie. Là, elle se lie d’amitié avec divers chercheurs, fascinés comme elle par la méthode phénoménologique de Husserl.

Elle rencontre également le philosophe Max Scheler, penseur juif devenu catholique et qui fait grande impression sur elle. Le passage d’Edith à l’université de Göttingen va éveiller en elle un sentiment religieux qui ne la quittera plus. En travaillant sa thèse de doctorat, elle traverse des périodes dépressives et expérimente ses propres limites.

Lorsqu’éclate la guerre de 14-18, Edith Stein se met au service de l’humanitaire comme membre de la Croix Rouge.

Enseignante, elle peaufine sa thèse sur l’empathie pour la présenter à Husserl. Celui-ci est ravi de son travail et il lui offre de collaborer avec lui. En 1917, Edith Stein est la première femme allemande reçue docteur en philosophie cum laude. Aux côtés du maître comme assistante, elle approfondit un dialogue philosophique qui nourrit profondément sa quête spirituelle.

Demandée en mariage par un jeune intellectuel brillant, elle refuse, car dit-elle, « il est trop tard, le Christ est déjà entré dans ma vie ! »

Un jour chez des amis, elle découvre un livre racontant l’aventure étonnante de Ste Thérèse d’Avila. Lorsqu’elle le referme, elle est convaincue : le Christ l’appelle. A vingt neuf ans, Edith n’hésite pas, elle choisit aussitôt de devenir carmélite.

Elle se retrouve spontanément dans l’expérience de prière de Thèrèse qui s’entretient avec le Christ comme avec un ami familier. Cette image biblique d’un Dieu proche et bienveillant la saisit.

Dans sa spiritualité, Jésus est ce frère juif qui lui tend la main pour l’accompagner vers le Père. Elle approfondit les évangiles qui lui font apparaître le Christ comme figure humaine de la vérité transcendante. C’est donc avec une immense joie quelle reçoit le baptême le 1er janvier 1922.

Edith continue à publier des contributions philosophiques, et elle traduit en allemand la vie du cardinal Newman.

En 1933, avec l’arrivée au pouvoir d’Hitler, elle est exclue de la fonction d’enseignante parce que juive. Une terrible persécution s’annonce et commence à faire des ravages.

La veille de son départ au carmel, elle accompagne sa maman à la synagogue. Puis elle entre au carmel de Cologne le 14 octobre 1933. Un an plus tard elle prend l’habit sous le nom de Sœur Thérèse Bénédicte de la Croix.

Arrivée au Carmel d’Echt aux Pays-bas, elle subira avec beaucoup d’autres religieux et religieuses la vague de répression SS envers les juifs de confession catholique, et cela suite à la déclaration anti-nazie lancée par les évêques hollandais.

En août 1942, elle saisit la main de sa sœur Rosa et en se préparant à monter dans le train de déportés vers les chambres à gaz d’Auschwitz, elle lui dit : « Viens, allons pour notre peuple ! ».

Edith Stein, sœur Bénédicte de la Croix, est donnée en exemple de sainteté à toute l’Eglise par le Pape Jean Paul II, qui la présente comme patronne spirituelle de l’Europe.

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