Forum catholique LE PEUPLE DE LA PAIX

Islam et dialogue interreligieux : la position de Benoit XVI - Page 2 Bannie10

Bienvenue sur le Forum catholique Le Peuple de la Paix!
Les sujets de ce forum sont: La Foi, la vie spirituelle, la théologie, la prière, les pèlerinages, la Fin des temps, le Nouvel ordre mondial, la puce électronique (implants sur l`homme), les sociétés secrètes, et bien d'autres thèmes...

Pour pouvoir écrire sur le forum, vous devez:
1- Être un membre enregistré
2- Posséder le droit d`écriture

Pour vous connecter ou vous enregistrer, cliquez sur «Connexion» ou «S`enregistrer» ci-dessous.

Pour obtenir le droit d`écriture, présentez-vous en cliquant sur un des liens "droit d`écriture" apparaissant sur le portail, sur l'index du forum ou encore sur la barre de navigation visible au haut du forum. Notre mail : moderateurlepeupledelapaix@yahoo.com
Forum catholique LE PEUPLE DE LA PAIX
Vous souhaitez réagir à ce message ? Créez un compte en quelques clics ou connectez-vous pour continuer.
-50%
Le deal à ne pas rater :
-50% sur les tongs Havaianas Brasil en noir
11 € 22 €
Voir le deal

Islam et dialogue interreligieux : la position de Benoit XVI

Page 2 sur 2 Précédent  1, 2

Aller en bas

Islam et dialogue interreligieux : la position de Benoit XVI - Page 2 Empty Re: Islam et dialogue interreligieux : la position de Benoit XVI

Message par Nicolas77 le Ven 27 Jan 2012 - 11:00

merci Emmanuel,

j'ai déja lu ce texte. en fait je pense que Notre attitude a leurs egard doit etre respectueuse car même si ils ne connaissent pas la Vérité, le Seigneur Jésus Christ, ils sont quand même nos frêres et soeur.

je constate que dès qu'il s'agit de musulmans le débat tourne vite a l'affrontement, ne laissons pas la discorde venir dans nos coeur, n'ayons pas peur d'affirmer notre foi, celle que nous professons dans le CREDO cependant respectons les.

j'ai confiance en l'Esprit du Seigneur

en UDP
nicolas
Nicolas77
Nicolas77
Contemplatif

Masculin Messages : 1754
Age : 33
Localisation : Seine et Marne
Inscription : 06/05/2011

Revenir en haut Aller en bas

Islam et dialogue interreligieux : la position de Benoit XVI - Page 2 Empty Re: Islam et dialogue interreligieux : la position de Benoit XVI

Message par Rose lumineuse le Ven 27 Jan 2012 - 13:52

Emmanuel a transmis ce message ci-dessus de "Monique ..??":

"Qui aujourd’hui est en train de purifier votre pays, la Fille aînée de Mon Eglise, sans même que vous vous en rendiez compte ? Qui ?
Ce ne sont pas les hommes ordinaires livrés au monde, aux drogues, aux mass media, aux péchés et aux sectes ;
Ce ne sont pas les catholiques timides et timorés ;
Ce ne sont pas les évangéliques qui rassemblent les foules en n’aimant ni Mon Eglise, ni Mes Sacrements, ni Ma sainte Maman ;
Ce ne sont pas tous les autres protestants qui ne sont pas encore revenus à Ma seule Eglise.
Qui donc alors purifie aujourd’hui Mon pays de France ?
Les catholiques fervents et les musulmans.
Oui, les musulmans. Pourquoi ?"


Personnellement, ceci, en tant que Chrétienne, de confession Protestante, me choque énormément.... Étonné

Car les Protestants croient que JESUS CHRIST est le seul et unique FILS de FIEU, le seul Messie, venu sur terre pour racheter l'humanité.
Nous ne croyons pas comme les Musulmans -que je respecte dans leur foi par ailleurs si elle respecte la nôtre...- que JESUS est un "Prophète".

Bonne fin d'après- midi à tous
Rose lumineuse
Rose lumineuse
Veut-etre un saint/e

Féminin Messages : 203
Localisation : FRANCE
Inscription : 26/12/2011

Revenir en haut Aller en bas

Islam et dialogue interreligieux : la position de Benoit XVI - Page 2 Empty Re: Islam et dialogue interreligieux : la position de Benoit XVI

Message par Dondedieu le Ven 27 Jan 2012 - 14:09

MERCI Rose Lumineuse...
Tout ce que vous avez écrit est en accord avec mes convictions...
Je n'ai rien à rajouter...

Merci d'avoir dit ce que je ressents...


UNION DE PRIERES....
Dondedieu
Dondedieu
Avec l'Archange Gabriel

Féminin Messages : 569
Localisation : FRANCE
Inscription : 17/10/2011

Revenir en haut Aller en bas

Islam et dialogue interreligieux : la position de Benoit XVI - Page 2 Empty Re: Islam et dialogue interreligieux : la position de Benoit XVI

Message par Martial107 le Ven 27 Jan 2012 - 14:57

@Emmanuel a écrit:
@Martial107 a écrit:Arrêtez avec votre bataille de versets en mode ping-pong!!
S.V.P., Martial, veuillez éviter les attaques et l'agressivité dans vos interventions, envers d'autres forumeurs.

Vous pouvez exprimer votre pensée, comme vous le faites ensuite, mais, laissez les autres forumeurs exprimer également la leur, de la manière qu'ils le désirent. La modération veillera à juger la conduite qu'il est acceptable d'avoir ou non dans les échanges, et interviendra, si nécessaire.

Merci,

Emmanuel

Je suis tout-à-fait d'accord avec vous quoique qu'il ne faille pas confondre agressivité et animosité. La modération vous appartient j'en conviens, c'est votre rôle et je ne la conteste pas.
Néanmoins, J'ai rencontré à de mutiples occasions des personnes se croyant obligées de se prêter au jeu des versets bibliques. Ces versets ne semblent s'opposer que sortis de leur contexte et je crois pouvoir souligner le fait qu'il est malsain de vouloir faire apparaître ceux-ci comme une réplique s'opposant à une affirmation. Cela, il me semble, ne peut qu'engendrer confusion et difficulté d'appréhender un quelconque problème, fusse-t-il laïc. Je préfère de loin que nous puissions raisonner en personnes raisonnables et réfléchies tout en étant bien entendu emplies de l'Esprit de l'Evangile! Nous ne sommes pas des machines à publier des versets mais bien des hommes et des femmes libres comme voulu par Dieu et susceptibles d'engager un débat dans laquelle tout Homme chrétien ou non a sa place et où le bon sens prime !

Martial107
Avec Sainte Therese de l'Enfant Jésus

Masculin Messages : 158
Age : 73
Localisation : Belgique : Andenne (Bonneville)
Inscription : 15/10/2011

http://www.contrass.be

Revenir en haut Aller en bas

Islam et dialogue interreligieux : la position de Benoit XVI - Page 2 Empty Re: Islam et dialogue interreligieux : la position de Benoit XVI

Message par Emmanuel le Ven 27 Jan 2012 - 15:04

Bonjour Martial,

Si je me souviens bien, vous êtes de confession évangélique, et ces "échanges ping-pong", surviennent plus souvent, dans votre milieu.

Ici, cela se produit rarement.

Je ne crois pas, qu'opposer un verset de la Bible à quelques autres, dans le but de voir les deux côtés de la médaille de ce que le Seigneur dit à propos de l'étranger dans les Saintes Écritures, méritait cette réaction forte que vous avez eue.

Mais même si nous avions été dans l'exagération, il aurait été mieux que la modération intervienne, et, tout en douceur... C'est l'esprit que nous essayons de cultiver, sur le forum, malgré toutes nous faiblesses et nos imperfections.

Fraternellement,

Emmanuel
Emmanuel
Emmanuel
Citoyen d'honneur

Masculin Messages : 10326
Inscription : 14/04/2010

http://imitationjesuschrist.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Islam et dialogue interreligieux : la position de Benoit XVI - Page 2 Empty Re: Islam et dialogue interreligieux : la position de Benoit XVI

Message par Emmanuel le Ven 27 Jan 2012 - 15:07

Bonjour Rose,

Dans la Bible, il existe une déclaration bien connue du Christ qui dit: "Il ne suffit pas de dire: 'Seigneur, Seigneur', pour entrer dans le Royaume de Dieu".

C'est l'essentiel de ce que disent les deux révélations privées de la page précédente. Il ne suffit pas d'être catholique, ou chrétien, d'avoir telle ou telle foi, pour être vraiment un enfant de Dieu. Ce sont nos actions, et notre coeur, qui témoignent de notre volonté de suivre le vrai Dieu, totalement, sans compromis.

Union de prières,

Emmanuel
Emmanuel
Emmanuel
Citoyen d'honneur

Masculin Messages : 10326
Inscription : 14/04/2010

http://imitationjesuschrist.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Islam et dialogue interreligieux : la position de Benoit XVI - Page 2 Empty Re: Islam et dialogue interreligieux : la position de Benoit XVI

Message par Emmanuel le Ven 27 Jan 2012 - 15:09

Bonjour,

Comme nous débutons une nouvelle page, pour plus de commodité, je recopie ces révélations privées ici.

Amicalement,

Emmanuel


Le 14 juillet 1943

Islam et dialogue interreligieux : la position de Benoit XVI - Page 2 Balise Jésus dit :

Celui qui ferme son cœur à la miséricorde
ferme son cœur à Dieu, car Dieu est dans vos frères et sœurs, et celui qui n’est pas miséricordieux envers ses frères et sœurs n’est pas miséricordieux envers Dieu.

On ne peut dissocier Dieu de ses enfants, et dites-vous bien que vous tous qui vivez êtes les enfants de l’Eternel qui vous a créés. Le sont même ceux qui, selon toute apparence, ne le sont pas parce qu’ils vivent en dehors de mon Église. Ne vous croyez pas autorisés à être durs, égoïstes parce que quelqu’un n’est pas des vôtres. Il n’y a qu’une origine : le Père. Vous êtes tous frères et sœurs, même si vous ne vivez pas sous le même toit paternel. Et comment se fait-il que vous ne pensiez pas à agir pour rappeler ceux qui sont loin, les égarés, les malheureux, ceux qui pour des motifs différents sont en dehors de ma demeure ?

Dieu n’est pas le monopole des catholiques, et ces catholiques qui ne se prodiguent pas pour les non-catholiques font une grave erreur. Ils ne travaillent pas pour les intérêts du Père et ne sont que des parasites qui vivent du Père sans lui donner une aide filiale. Dieu n'a pas besoin de votre aide car il est Tout-Puissant, mais il la veut quand même de vous.

Dieu circule comme un sang vital dans les veines de tout le corps de l’Univers. La catholicité est le centre de ce grand corps qu’il a créé. Mais comment les membres plus éloignés pourraient-ils être vivifiés par Dieu si le centre se refermait en lui-même avec son trésor et excluait les membres de ce bienfait ?

Dieu se trouve aussi là où une foi ou un esprit différents font penser qu’il n’y est pas. Et, en vérité, je vous dis que les apparences sont trompeuses. Un grand nombre de catholiques sont dépourvus de Dieu plus que ne l’est un sauvage. En effet, beaucoup n’ont que le nom d’enfants de Dieu; pis encore, ils vilipendent et font vilipender ce nom par les œuvres d’une vie hypocrite, dont les manifestations sont à l’opposé des préceptes de ma Loi, quand ils n’arrivent pas à la rébellion ouverte qui en fait les ennemis de Dieu. Tandis que dans la foi d’un non-catholique, erronée dans son essence mais corroborée par une vie droite, le signe du Père est plus présent. Les non-catholiques sont seulement des créatures qui ont besoin de connaître la vérité. En revanche, les faux fils sont des créatures qui doivent apprendre, outre la vérité, le respect et l’amour envers Dieu.

Les âmes qui veulent être miennes doivent avoir miséricorde de ces autres pauvres âmes. Mais les âmes-victimes doivent s’immoler aussi pour elles. Ne l’ai-je pas fait moi-même ? Ne me suis-je pas immolé pour tous ? Si c’est miséricorde que de satisfaire la faim, d’habiller, de désaltérer, d’ensevelir, d’instruire, de réconforter, qu’est-ce que ce sera donc que d’obtenir, au prix du sacrifice de soi, la vraie vie pour ses frères et sœurs ?

Si le monde était miséricordieux !... Le monde posséderait Dieu, et ce qui vous tourmente tomberait comme feuille morte. Mais le monde, et en particulier les chrétiens, a remplacé l’Amour par la Haine, la Vérité par l’Hypocrisie, la Lumière par les Ténèbres, Dieu par Satan.

Et là où je semai la miséricorde et la cultivai avec mon Sang, Satan sème ses ronces et les fait prospérer de son souffle d’enfer. L’heure de sa défaite viendra. Mais pour l’instant, c’est lui qui vient parce que vous l’aidez.

Mais bienheureux sont ceux qui savent rester dans la Vérité et qui travaillent pour la Vérité. Leur miséricorde aura sa récompense au ciel.”


Islam et dialogue interreligieux : la position de Benoit XVI - Page 2 Balise Jésus dit encore :

“N’aie pas d’hésitations et de doutes. Ce que je t’ai dit est vrai.

Étant le Créateur, Dieu est même là où il ne semble pas être. Il n’est pas adoré dans la vérité, ou il n’est pas adoré du tout, mais il est là quand même.

Qui a donné la vie à l’habitant de la lointaine Patagonie, au Chinois, à l’Africain idolâtre ? Qui maintient en vie le mécréant pour qu’il ait le temps et le moyen de trouver la foi ? Celui qui est et que rien ne peut diminuer. L’existence de la vie dans les créatures, la génération le toute chose sont le témoignage devant lequel tout être vivant, nié-ne voulant nier, doit s’incliner.

Or, la plus grande des miséricordes est d’amener à Dieu les âmes éloignées qui le pressentent instinctivement, mais qui ne le connaissent pas et ne le servent pas dans la Vérité. J’ai dit : ‘Apportez l’Évangile à toutes les créatures’. Penses-tu que j’aie donné cet ordre seulement aux douze et à leurs descendants directs dans la prêtrise ? Non. Je veux que chaque âme vraiment chrétienne soit une âme apostolique.

M’amener des âmes augmente ma gloire, mais cela augmente aussi la gloire du bon et fidèle serviteur qui, par son sacrifice, a obtenu un accroissement de mon troupeau. La sainte que tu aimes81 a suscité plus de cent missionnaires, mais sa gloire au Ciel est cent fois plus grande parce qu’elle connut la perfection de la miséricorde sur terre et se consuma pour donner la vraie vie aux idolâtres et aux pécheurs.

Tu me dis : ‘Mais, Seigneur, lorsque quelqu’un a péché contre toi et reste dans le péché, il est mort à la vie de la grâce’. C’est vrai. Mais je suis Celui qui ressuscite et, devant les larmes de ceux qui pleurent les morts à la grâce, je déploie ma puissance infinie.

Dans l’Évangile, il y a trois morts qui sont ramenés à la vie parce que je n’ai pas su résister aux larmes d’un père, d’une mère, d’une sœur. Les âmes victimes et apostoliques doivent être les sœurs, les mères et les pères des pauvres morts à la grâce et venir à moi avec le cadavre du malheureux dans les bras, sur les bras, comme leur croix la plus lourde, et souffrir pour lui jusqu’à ce que je prononce les paroles de vie.”
http://www.maria-valtorta.org/Quaderni/430714.htm



Je vais enfin pouvoir Me révéler à leurs âmes.
Je vais enfin pouvoir briser les portes de l’ignorance dans laquelle on les tient


Le 31 Décembre 2009 - De Jésus à Monique-Marie (France) Extrait du 6ème Cahier d’Amour p 93 à p95

Ma fille bien-aimée, Je t’ai donné au cours de la messe à la Chapelle miraculeuse de la Rue du Bac à Paris, cette parole jaillie de Mon Cœur brûlant, pour que tu l’écrives et la transmettes. Oui, ils sont là, ceux que Mon Cœur cherche ! Oui, ils sont là vos frères musulmans, qui ne Me reconnaissent encore aujourd’hui que comme un prophète ! Oui, ils sont là, ceux que Je veux amener à Mon Corps Glorieux.
En effet, aujourd’hui, Je ne peux plus envoyer Mes missionnaires dans leurs pays car ils ne les recevront pas, mais ici, dans Mon pays de France, dans Mon pays livré à tous les péchés, dans Mon doux pays défiguré par son péché, ils M’écouteront.
Pour cela, écoutez-Moi aussi et comprenez.
Qui aujourd’hui est en train de purifier votre pays, la Fille aînée de Mon Eglise, sans même que vous vous en rendiez compte ? Qui ?
Ce ne sont pas les hommes ordinaires livrés au monde, aux drogues, aux mass media, aux péchés et aux sectes ;
Ce ne sont pas les catholiques timides et timorés ;
Ce ne sont pas les évangéliques qui rassemblent les foules en n’aimant ni Mon Eglise, ni Mes Sacrements, ni Ma sainte Maman ;
Ce ne sont pas tous les autres protestants qui ne sont pas encore revenus à Ma seule Eglise.
Qui donc alors purifie aujourd’hui Mon pays de France ?
Les catholiques fervents et les musulmans.
Oui, les musulmans. Pourquoi ?
Les musulmans prient, adorent dieu, honorent Ma sainte Mère et transmettent à leurs familles les devoirs d’obéissance, de pudeur et de crainte de Dieu. Bien qu’ils e Me connaissent pas, Moi Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai Homme, ils honorent Dieu. Ils croient fermement qu’Il existe et dirige toute vie. Ils prient et essaient de fuir le péché. Dans les rues, regardez Mes filles françaises impudiques, indécentes, orgueilleuses et malades et voyez les femmes musulmanes pudiques et mères aimantes. Regardez, ouvrez vos yeux. Ce sont eux (avec les catholiques fervents) qui purifient Ma Fille Aînée.
Et c’est pourquoi leurs prières montent jusqu’à Mon Père qui les écoute et les exaucera en leur révélant Celui qu’ils ignorent : le Fils. Comment ? Par Ma Mère, Ma très sainte Mère, Vierge qu’ils honorent et défendent ! Car tout homme qui honore Ma Mère vient au Fils et par le Fils au Père. Tout homme qui honore Ma Mère est inspiré par l’Esprit-Saint qui éclaire sur le vrai Dieu. Tout homme qui aime Marie vient à Jésus.
C’est pourquoi en ces temps où ils sont parmi vous, Je vais enfin pouvoir Me révéler à leurs âmes. Je vais enfin pouvoir briser les portes de l’ignorance dans laquelle on les tient. Je vais enfin pouvoir Me manifester à eux. Pour cela, dîtes souvent le chapelet pour les musulmans que J’ai donné dans le 4ème cahier d’amour. , répandez-le autour de vous, n’ayez pas peur de le faire connaître, car c’est de votre supplication que dépend leur conversion. Et aimez, aimez toujours davantage Mon Eglise, la sainte Eglise Catholique ! Fréquentez-la, défendez-la ! Que l’on vous y trouve à genoux devant Ma Présence réelle et tout se fera.
Votre Jésus qui peut tout Avec vous. Amen.
Pour eux encore, pour vos frères musulmans nés dans des familles musulmanes, dans une culture dont ils dépendent, comme vous en dépendriez vous-mêmes, si vous étiez nés musulmans ou musulmanes, pour eux implorez les défunts.
En effet, tous les défunts de tradition musulmane sont soit au Ciel, soit au Purgatoire, soit en enfer et tous savent maintenant qui est le Fils. Cependant ceux du Ciel et du Purgatoire peuvent encore transmettre à leurs familles cette magnifique découverte du Fils de l’Homme, Verbe de Dieu, Jésus-Christ Rédempteur ! Mais qui le leur demande puisque tout musulman croit que les Chrétiens se trompent ? Il faut donc que ce soit vous, mes fils et Mes filles, qui implorent les âmes défuntes, afin qu’elles murmurent à leurs familles terrestres, l’inimaginable, l’inouï, la folie d’amour de votre Dieu.
Chaque fois donc que vous verrez un cimetière, pensez aussi aux âmes musulmanes, implorez-les, priez pour celles qui sont encore au Purgatoire et ces âmes répondront très vite à votre demande.
Vite, vite, les temps sont proches où Je veux Me faire connaître à tous. (Vincent : Jésus doit parler du Grand Avertissement)
Amen. Amen.
Jésus, le Sauveur de tous.

Source: www.apparitionsmariales.org
Emmanuel
Emmanuel
Citoyen d'honneur

Masculin Messages : 10326
Inscription : 14/04/2010

http://imitationjesuschrist.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Islam et dialogue interreligieux : la position de Benoit XVI - Page 2 Empty Re: Islam et dialogue interreligieux : la position de Benoit XVI

Message par Martial107 le Ven 27 Jan 2012 - 15:13

Les apôtres Paul et Pierre ne mâchaient pas non plus leurs mots. Cela ne les a pas empêchés de vivre leur Foi avec ferveur. Tout est dans le tempérament de tout un chacun... mais je comprends...!!!

Martial107
Avec Sainte Therese de l'Enfant Jésus

Masculin Messages : 158
Age : 73
Localisation : Belgique : Andenne (Bonneville)
Inscription : 15/10/2011

http://www.contrass.be

Revenir en haut Aller en bas

Islam et dialogue interreligieux : la position de Benoit XVI - Page 2 Empty Re: Islam et dialogue interreligieux : la position de Benoit XVI

Message par Emmanuel le Ven 27 Jan 2012 - 15:17

Merci, Martial...

Amicalement,

Emmanuel


Dernière édition par Emmanuel le Ven 27 Jan 2012 - 15:20, édité 2 fois
Emmanuel
Emmanuel
Citoyen d'honneur

Masculin Messages : 10326
Inscription : 14/04/2010

http://imitationjesuschrist.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Islam et dialogue interreligieux : la position de Benoit XVI - Page 2 Empty Pour un autre regard sur le Dialogue inter / religieux

Message par Maud le Ven 27 Jan 2012 - 15:17



POUR UN AUTRE REGARD SUR LE SUJET :

Vidéo. L'universitaire Rémi Brague et le prêtre Christian Delorme débattent sur l'islam

Interview Vidéo. Quels sont les points communs et les différences entre un croyant musulman et un croyant chrétien catholique ? Avons-nous le même Dieu ? Que faut-il penser de la construction de mosquées en France ?... Deux spécialistes chrétiens du monde musulman, l'universitaire Rémi Brague et le Père Christian Delorme, débattent de ces questions.

Rémi Brague est écrivain, philosophe et universitaire. Ce spécialiste de la philosophie médiévale arabe et juive enseigne à Paris et à Munich.

Christian Delorme est bien connu des lecteurs de Pèlerin puisqu'il a été chroniqueur. Depuis 2007, il est prêtre des paroisses d’Oullins et de Pierre-Bénite dans la banlieue de Lyon. Il est très impliqué dans le dialogue interreligieux, particulièrement avec les musulmans.

La question de l’islam fait régulièrement la une de l’actualité et s’invite dans le débat. "Depuis la révolution iraniennne de 1979, on constate un retour de l'islam sur la scène mondiale, retour marqué par des violences et des conflits avec l'Occident, affirme le Père Delorme. Depuis les années 90, cette présence musulmane se fait de plus en plus visible, l'appartenance religieuse est de plus en plus affichée chez une partie de ces musulmans. Si bien que lorsque vous croisez une femme en burqa, vous associez cette présence aux phénomènes terrifiants que montre la télévision. "

Autre débat, la construction de mosquées en France. Faut-il en avoir peur ? L'islam est-il compatible avec notre système de société ? Certes, certains points divergent entre le christianisme et l'islam. Et malgré la montée d'une islamophobie chrétienne, "il faut placer le dialogue entre les religions au niveau des vertus humaines communes sur lesquelles les musulmans ont des choses à nous apprendre, comme l'hospitalité. A ce niveau-là, le dialogue n'est pas seulement souhaitable. Il est nécessaire," analyse Rémi Brague.

Dans cette interview vidéo (3 min.39), le philosophe Rémi Brague et le prêtre Christian Delorme poursuivent le débat sur les points communs et les différences entre un croyant chrétien catholique et un croyant musulman et livrent leur point de vue sur la construction de mosquées en France.







Maud
Maud
Citoyen d'honneur vers la sainteté

Féminin Messages : 14722
Localisation : France
Inscription : 16/01/2010

Revenir en haut Aller en bas

Islam et dialogue interreligieux : la position de Benoit XVI - Page 2 Empty Re: Islam et dialogue interreligieux : la position de Benoit XVI

Message par Rose lumineuse le Ven 27 Jan 2012 - 20:31

@Emmanuel a écrit:Bonjour Rose,

Dans la Bible, il existe une déclaration bien connue du Christ qui dit: "Il ne suffit pas de dire: 'Seigneur, Seigneur', pour entrer dans le Royaume de Dieu".

C'est l'essentiel de ce que disent les deux révélations privées de la page précédente. Il ne suffit pas d'être catholique, ou chrétien, d'avoir telle ou telle foi, pour être vraiment un enfant de Dieu. Ce sont nos actions, et notre coeur, qui témoignent de notre volonté de suivre le vrai Dieu, totalement, sans compromis.

Union de prières,

Emmanuel


Bonsoir Emmanuel,

Je vous remercie pour votre post, mais .... Rigole vous n'avez pas répondu à ma question, qui concernait la "pseudo-suprématie" des Musulmans sur les Protestants dans le texte de "Monique Marie".

C'est pourquoi je viens de poster La Confession de Foi Protestante en nouveau sujet. Ainsi, les personnes du forum se feront une idée par elles-mêmes.

Pour le reste, j'acquiesce bien entendu à ce que vous me répondez ci-dessus, de façon très générale, puisque c'est exactement ce que je clame sur ce forum depuis 1 mois et 1 jour. Seuls les actes que nous posons sur cette terre comptent.

Je ne conçois une spiritualité que vécue et incarnée dans la vie quotidienne,
"sur la place du marché", dans le monde.
C'était d'ailleurs toute la teneur du sujet JESUS est un Rebelle que j'avais posté et que vous -même et Violaine aviez interprété autrement.

Et c'est encore toute la teneur de ma réponse à Pax et Bonum hier sur le fil
JE DEMANDE PARDON AUX MEMBRES DU FORUM, car elle me demandait "ce qui m'empêchait d'être Catholique ?"

Mais je ne souhaite pas alimenter de polémique supplémentaire, le sujet étant sensible...
Je tenais juste à vous dire mon ressenti, en toute amitié Merci!

Vivez tous et toutes une belle soirée,

Dans l' Amour du Christ
Rose lumineuse
Rose lumineuse
Veut-etre un saint/e

Féminin Messages : 203
Localisation : FRANCE
Inscription : 26/12/2011

Revenir en haut Aller en bas

Islam et dialogue interreligieux : la position de Benoit XVI - Page 2 Empty Re: Islam et dialogue interreligieux : la position de Benoit XVI

Message par violaine le Ven 27 Jan 2012 - 20:49

@ Rose Lumineuse

C'était d'ailleurs toute la teneur du sujet JESUS est un Rebelle que j'avais posté et que vous -même et Violaine aviez interprété autrement


désolée de vous contredire, mais pour moi on ne peut pas dire "Jésus est un rebelle" quand nous connaissons Jésus Christ, sa vie, sa passion, sa mort, ce terme n'est pas du tout approprié à Jésus.

Par ses souffrances, sa mort sur la croix pour nous racheter au prix de son sang, traiter Jésus de rebelle c'est injustifié, lui l'Agneau Divin ! dites plutot JESUS ROI DE L'UNIVERS, là j'aurai compris

nous n'avons surement pas les memes valeurs !

Violaine
violaine
violaine
Avec les anges

Féminin Messages : 6385
Localisation : bretagne
Inscription : 10/12/2009

Revenir en haut Aller en bas

Islam et dialogue interreligieux : la position de Benoit XVI - Page 2 Empty Re: Islam et dialogue interreligieux : la position de Benoit XVI

Message par françoise dumoulin le Sam 28 Jan 2012 - 14:28

Je suis de tout coeur derrière notre Saint Père.
Toutefois, parce-que je souffre personnellement d'un contexte social, économique, et politique que je n'ai pas choisi, (lequel ne peut être bon puisqu'il fait couler des tas de familles simples et travailleuses comme la nôtre), dans l'espoir d'être aussi entendue j'ai pris la liberté de lui écrire ceci par le biais des responsables de ce forum.

Être 100 % avec le Pape,
ne doit pas exclure une grande vigilance pour aider le Pape.
- Afin de lui offrir tous les critères de décision
- Afin de le protéger contre des erreurs qui ne manqueraient pas de retomber sur le crédit de notre communauté.

Cher Saint Père,

Des rapprochements avec nos frères musulmans sont incontournables
Mais j’attire votre attention sur le fait qu’eux sont entrain de passer à la vitesse supérieure.

Ils continuent à s'imposer
ET à nous imposer toujours plus de leurs règles et de leurs lois... sans jamais rien lacher

NB : ils en sont
- à nier le génocide arménien...
- à organiser des forces armées dans leurs arrières boutiques (la dernière saisie d'armes était à ROMANS sur ISERE... selon le Dauphiné libéré)...
- et à voter islamistes en France.
Cela ne ressemble-t-il pas à un ultimatum de leur part ?
(d'autant quand en France, ils sont 30 % de notre population à s'être imposés sans aucune enquête sur leur passé)
Bien loin d’une position de dialogue, avec objectif principal le rapprochement.

Dialoguer OUI,
prier ensemble OUI,
mais il semblerait que l'heure soit plus grave qu‘il n‘y parait...
dans notre pays dont nous sommes entrain de perdre le contrôle... (fidèles y compris)
AUSSI, j'ai bien peur que le dialogue n'y suffise plus.

C'est pourquoi j'ose humblement suggérer à mes compatriotes, ainsi qu’à tous les chrétiens du monde,
1- l'unité autour de Benoit XVI (nous diviser, ce serait augmenter leur force)
2- le rapprochement de tous les chrétiens derrière Benoit XVI (ça n'empêchera pas chaque sensibilité de s'exprimer ET de continuer ses recherches spirituelles)
3- la négociation du retrait de nos pays chrétiens de toutes les doubles nationalités qui refusent la nôtre comme plénière DES LORS QU'ILS NE TRAVAILLENT PAS
(revenir aux simples permis de travail, de séjours, d’échanges culturels, et d’asiles politiques)

- en rappelant, (et mettant en avant) NOS délocalisations d'emplois ET de capitaux chez eux,
(achats immobiliers, développement de leurs hôpitaux, prises en charges de leurs études EN FRANCE, soutiens économiques et associatifs, etc…)
- que leurs chômeurs n'ont aucun avenir dans notre pays
du fait qu'ils y sont entrés en période de chômage
PIRE, qu'ils y représentent actuellement un danger potentiel.

Il existe suffisamment de chrétiens pratiquants persécutés dans le monde...
pour leur donner un minimum de priorité.

DE PLUS ça devient VITAL pour EUX... qui possèdent de moins en moins de territoires où se réfugier

En tant que citoyenne de la paix, issue d'une longue lignée de combattants à mort pour la paix et la liberté,
mon devoir est d'attirer votre attention sur les faits suivant :
- les musulmans de France représentent 30 % de notre population en à peine 30 ANS...
- ils sont essentiellement entrés sans enquête d'INTENTIONS ni concertation des français
(bafouant du même coup toutes nos libertés… tout en nous exposant à LEURS exigences)

- AU POINT QUE SI on démantèle de plus en plus souvent des trafics d'armes dans leurs arrières boutiques DE FRANCE... alors que nous avons été désarmés par l'état
PERSONNE NE L'EBRUITE DANS LES MEDIAS
NB : « programme minimum » dans la presse locale du Dauphiné libéré, pour "l'affaire récente de Romans"...

Nous ne devons plus ignorer
que pendant que nous parlons (sauf votre respect)... "dans notre bulle"…
- eux continuent à pratiquer la polygamie ET l'excision EN FRANCE
- continuent à pratiquer ET à développer leurs économies souterraines
(nos prisons sont tellement engorgées qu'on relache "les moins pire"... pour l'insécurité civile de notre pays... au point que notre police n'arrive plus à rien)
- continuent à refuser le mariage dans mixité religieuse (TOUT COMME NOUS)
- ILS EN SONT à rejeter le génocide arménien (ça se rapproche...)
Bref,
que des signes CIVILS de mauvaises intention.
- ALORS QU’ILS CONTINUENT TOUJOURS A ENTRER (passeurs clandestins, mariages blancs, faux papiers, fausses identités, faux dossiers médicaux, faux étudiants, etc… etc..)

Je ne nie pas que ces frères là sont le reflet de la communauté réelle de cet confession,
(par les liens que j'ai pu créer avec certains d'entre eux, je serais tentée d’affirmer que c'est tout le contraire)

MAIS DANS LE CONTEXTE MONDIAL ACTUEL
(dont l'augmentation des persécution est un signe)
ET DE PAR LA NATURE DES RUSES qu‘ils ont UTILISEES pour entrer ... EN FRANCE
nous avons tout lieu de chercher à nous protéger.

N’oublions pas qu'ils n'ont pas de "PAPE" pour les rassembler tous
Et qu’il nous est donc impossible alors de régler nos différents religieux au nom de tous
Et une fois pour toute

C’est en raison de ces faits, mais surtout des expériences historiques ET d’un présent douloureux d’extermination de chrétiens que je me permets de vous écrire :
1- Que nous devons cesser d'exposer notre pays ET la chrétienté au tout venant au nom de la discussion
(pendant que nous réinventons le monde avec des représentants MINORITAIRES de leurs confessions,
Ils continuent à opérer contre les chrétiens du monde)
2- Que pour ce faire,
nous devons renvoyer les doubles nationalités DES LORS QU'ELLES NE TRAVAILLENT PAS.
NB : les laisser s'entasser dans des logements insalubres... est le plus sûr moyen de les remonter contre nous, dans un contexte économique et social
- que ne nous donne plus les moyens de surveiller les MOTIVATIONS qui les font rester chez nous... - - PAS PLUS que les moyens de leur offrir l'égalité sur le fruit de notre travail...
(sachant que la forte démographie de nos retraités USES par des cadences infernales de plus de 60 heures par semaines et l'obligation de bâtir leurs logements, d'élever leurs enfants, sans jamais aucune aide extérieure... n'est plus prise en charge à 1OO% par leurs services santé depuis longtemps... a besoin de plus en plus de logements de fin de vie, dont il n'existe en publique à ce jour même pas 50 % de lits créés à 2000 euros/mois... finançables majoritairement avec 750 euros de pensions…
NB : comparons ces discriminations avec le flux exorbitant dépensé pour un seul immigré à double nationalité qui s’installe en France… reçoit tout dès son arrivée… et n’aura même pas à travailler pour subvenir à ses besoins, et ceux de sa famille… ni à financer ses logements : un par femme de polygames PLUS un par enfant)

NB : Même économiquement, nous n'avons déjà plus les moyens de garantir à ces cotisant ÂGES et USES qu'ils seront en sécurité jusqu'à la fin de leur jour...
(et ce n'est pas avec la politique menée jusqu'ici... laquelle n'encourage que l'immigration à procréer mais sanctionne financièrement les familles françaises... qui leur garantiront une prise en charge relais de leurs propres familles... ; elles même au chômage).

Si cet aspect matériel n'est pas le premier à prendre en compte,
(et d'autant moins sur ce site)
il s'avère qu'aujourd'hui ET EN FRANCE
- la plus forte démographie EST musulmane... dans un pays "dit laïc"
grâce à plus de 20 000 familles de polygames DECLAREES… (mais il y a les autres)
(vu le nombre de frères présents... une démographie qui atteint 17 enfants musulmans en moyenne dans chaque foyer polygame… et les mariages arrangés qui vont avec PARCE-QUE CA RAPPORTE aux familles concernées... il ne faut pas compter sur leurs conversions pour rétablir l’équilibre avec nos familles chrétiennes actuelles
C’en est au point que ces démographies « anormales » excèdent aujourd'hui celles de leur autre pays

RAJOUTEZ à CELA
- que dans cette communauté,
il y a de plus en plus d'organisation dans leurs rangs armés souterrains EN FRANCE (et ailleurs)
- qu' ils viennent de voter islamistes EN FRANCE
- qu' ils refusent le génocide arménien EN FRANCE
- et que notre pays n'est même plus en mesure d'en contrôler les effets.

C ‘est en conséquence de cette triste « avancée » qui nous expose,
Que j'attire modestement votre attention sur des FAITS de terrain,
que ce n'est pas un IMAM ISOLE (même de BONNE VOLONTE)
qui aura le temps NI LES MOYENS de changer les choses... dans ce monde.

LA SEULE ISSUE (dans l'urgence des derniers événements)
est que chacun rentre chez soi SELON les LOIS et REGLES INITIALES de NOTRE PAYS
SAUF :
- ceux qui ont des permis de séjour
- ceux qui ont des permis de travail
- ceux qui sont à doubles nationalité MAIS QUI TRAVAILLENT pour financer l'intégralité de leurs charges.

NB : un polygame de 3 femmes et 17 enfants, (tel que vu à la TV Mr EL HEDADJ),
qui refuse MEDIATIQUEMENT tous signes d'intégration française,
coûte 170 000 euros annuels RIEN QUE DE SCOLARITE à la France sans les 3 logements sociaux... pendant qu'on remercie chaque retraité USE avec 750 euros/mois de pensions ET pratiquement aucune prise en charge médicale)

QUELLE SOCIETE PEUT RESISTER à AUTANT D'INJUSTICE SOCIALE ?
à AUTANT D'INEGALITES, de DISCRIMINATIONS ?
à AUTANT de GASPILLAGES SOCIAUX ?
(dans leur autre pays… on vit sans chauffage… pour presque rien
alors que chez nous, il leur faut des vacances, des loisirs, des vêtements de marque, etc… etc…
FINANCES
PAR DES IMPOTS DE SOLIDARITE… DES RETRAITES et TRAVAILLEURS PAUVRES.)

COMBIEN DE CHRETIENS DE CE MONDE bénéficient d’un tel gaspillage ?
(lequel nous coûte l’avenir de NOS enfants… soumis à des prêts étudiants… sans garantie de pouvoir les rembourser parce-que leurs familles en accession à la propriété n’ont droit à RIEN)


Sauf votre respect, bien cher Père,
l'heure est beaucoup plus grave qu'il n'y parait
IL FAUT IMPERATIVEMENT LIER LA POLITIQUE au DESIR DE RAPPROCHEMENT OECUMENTIQUE...
- avant qu'il ne soit trop tard
- et qu'on doive se retrouver AUSSI dans la position des chrétiens d'orient.

Je vous supplie de réfléchir à ceci :
(d’autant avec les « bruits de couloir » qui ont découlé des choix de certains de vos prédécesseurs)
DIEU NOUS AIME TOUS
NOUS SOMMES TOUS FRERES
MAIS NOUS SOMMES RESPONSABLES DE NOS ACTES et CHOIX
et nos dirigeants porteront le poids de leurs décisions

La paix se mérite
Des résistants ont donné leur vie pour notre pays... pour sa libération...
Aussi n'avons-,nous pas le droit de faire comme s'il ne s'était rien passé.
(sans compter que nos familles n'ont pas envie que ça recommence)


Comptant que cette autre vision du terrain vous aidera
Bien sincèrement dans la PRIERE
N‘ayant pas la prétention de tout connaitre des impératifs qui vous animent
Je serai derrière vous.PAR RESPECT d’OBEISSANCE à DIEU et à MA FOI.
Recevez, bien cher Pierre, mes très respectueuses salutations.


.

PS :
UN DES PROBLEMES MAJEURS DE TOUTE COHABITATION :
comment cohabiter à si fort déséquilibre social et démographique
SI LE MARIAGE MIXTE EST REJETE PAR LES 2 PARTIES ?

Personnellement, je crois qu’un des points forts à travailler dans l’urgence, vient de là.
Il est une chose de travailler ensemble et de cohabiter ensemble
- c'en est une autre de vouloir intégrer des populations ININTEGRABLE.
- D'autant sans chef spirituel pour parler en leur nom à tous
NB : le seul Imam de France qui fait des efforts...
A ETE MENACE DE MORT par les autres imams... EN FRANCE.
(C'est lui-même qui en a témoigné à la TV française)





françoise dumoulin
Avec Saint Thomas d'Aquin

Féminin Messages : 361
Age : 66
Localisation : Chabeuil
Inscription : 25/01/2012

Revenir en haut Aller en bas

Islam et dialogue interreligieux : la position de Benoit XVI - Page 2 Empty Re: Islam et dialogue interreligieux : la position de Benoit XVI

Message par Dondedieu le Sam 28 Jan 2012 - 16:42

Chère Françoise dumoulin...

Oh combien j'ai apprécié vos écrits...!!!

Je suis de tout coeur avec vous,et sur toutes les phrases écrites par vos mains...!!!

Rien de tout cela ,n'est à "retirer"...!!!

Vous vous etes exprimée ,en communauté ,en harmonie ,avec mes pensées , dires et convictions...

DIEU vous bénisse de vous avoir permis de dire ce que beaucoup pensent, mais n'osent pas dévoiler , avec autant de sincérité et de vérité,comme vous l'avez fait...

MERCI d'avoir ouvert les yeux de certains ,qui se voilent la face...
Quand bien meme veulent-ils ouvrir leurs yeux...!!!


UNION DE PRIERES...
Dondedieu
Dondedieu
Avec l'Archange Gabriel

Féminin Messages : 569
Localisation : FRANCE
Inscription : 17/10/2011

Revenir en haut Aller en bas

Islam et dialogue interreligieux : la position de Benoit XVI - Page 2 Empty Re: Islam et dialogue interreligieux : la position de Benoit XVI

Message par fabrice remy le Dim 29 Jan 2012 - 2:22

[info]

MESSAGE DE SA SAINTETÉ
BENOÎT XVI
POUR LA CÉLÉBRATION DE LA
JOURNÉE MONDIALE DE LA PAIX

1er JANVIER 2011

LIBERTÉ RELIGIEUSE, CHEMIN VERS LA PAIX



1. AU DÉBUT D’UNE ANNÉE NOUVELLE, mes vœux voudraient rejoindre tous et chacun ; vœux de sérénité et de prospérité, mais surtout vœux de paix. L’année qui vient de se clôturer a été marquée, elle aussi, malheureusement par la persécution, la discrimination, par de terribles actes de violence et d’intolérance religieuse.

Je pense en particulier à la chère terre d’Irak qui, dans sa marche vers une stabilité et une réconciliation tant souhaitées, continue à être une scène de violences et d’attentats. Viennent à la mémoire les récentes souffrances de la communauté chrétienne, et tout particulièrement le lâche attentat contre la cathédrale siro-catholique Notre-Dame du Perpétuel Secours, à Bagdad, où, le 31 octobre dernier, deux prêtres et plus de cinquante fidèles ont été tués, alors qu’ils étaient réunis pour la célébration de la sainte Messe. Et il y eut d’autres attaques les jours suivants, aussi contre des habitations privées, suscitant la peur au sein de la communauté chrétienne et le désir, chez beaucoup de ses membres, d’émigrer pour aller chercher de meilleures conditions de vie. Je les assure de ma proximité et de celle de toute l’Eglise. Ce sentiment a été concrètement exprimé lors de la récente Assemblée spéciale pour le Moyen-Orient du Synode des Evêques. Cette Assemblée a adressé un encouragement aux communautés catholiques en Irak et dans tout le Moyen-Orient à vivre la communion et à continuer à offrir un témoignage courageux de foi en ces régions.

Je remercie vivement les Gouvernements qui s’efforcent de soulager les souffrances de ces frères en humanité et j’invite les catholiques à prier pour leurs frères dans la foi qui souffrent violences et intolérances, et à leur manifester leur solidarité. Dans ce contexte, j’ai ressenti de manière particulièrement vive l’opportunité de partager avec vous tous quelques réflexions sur la liberté religieuse, chemin vers la paix. Il est douloureux en effet de constater que, dans certaines régions du monde, il n’est pas possible de professer et de manifester librement sa religion, sans mettre en danger sa vie et sa liberté personnelle. En d’autres points du monde, il existe des formes plus silencieuses et plus sophistiquées de préjugés et d’opposition à l’encontre des croyants et des symboles religieux. Les chrétiens sont à l’heure actuelle le groupe religieux en butte au plus grand nombre de persécutions à cause de leur foi. Beaucoup subissent des offenses quotidiennes et vivent souvent dans la peur à cause de leur recherche de la vérité, de leur foi en Jésus Christ et de leur appel sincère afin que soit reconnue la liberté religieuse. Tout cela ne peut être accepté, parce que cela constitue une offense à Dieu et à la dignité humaine ; de plus, c’est une menace à la sécurité et à la paix, et cela empêche la réalisation d’un réel développement humain intégral[1].

C’est en effet dans la liberté religieuse que se trouve l’expression de la spécificité de la personne humaine, qui peut ainsi ordonner sa vie personnelle et sociale selon Dieu :  à Sa lumière se comprennent pleinement l’identité, le sens et le but de la personne. Nier ou limiter de manière arbitraire cette liberté signifie cultiver une vision réductrice de la personne humaine ; mettre dans l’ombre le rôle public de la religion signifie engendrer une société injuste, puisque celle-ci n’est pas en harmonie avec la vraie nature de la personne humaine ; cela signifie rendre impossible l’affirmation d’une paix authentique et durable de toute la famille humaine.

J’exhorte donc les hommes et les femmes de bonne volonté à renouveler leur engagement pour la construction d’un monde où tous soient libres de professer leur religion ou leur foi, et de vivre leur amour pour Dieu de tout leur cœur, de toute leur âme et de tout leur esprit (cf. Mt 22,37). Voilà le sentiment qui inspire et guide le Message pour la XLIVème Journée Mondiale de la Paix, consacré au thème : Liberté religieuse, chemin vers la paix.

Le droit sacré à la vie et à une vie spirituelle

2. Le droit à la liberté religieuse s’enracine dans la dignité même de la personne humaine[2], dont la nature transcendante ne doit être ni ignorée ni négligée. Dieu a créé l’homme et la femme à son image et à sa ressemblance (cf. Gn 1,27). C’est pour cela que chaque personne a le droit sacré à une vie intègre aussi du point de vue spirituel. Sans la reconnaissance de son être spirituel, sans l’ouverture au transcendant, la personne humaine se replie sur elle-même, et elle n’arrive pas à trouver des réponses aux interrogations de son cœur sur le sens de la vie et à conquérir des valeurs et des principes éthiques durables. Elle ne peut donc même pas réussir à expérimenter une authentique liberté et à développer une société juste[3].

La Sainte Ecriture, en harmonie avec notre propre expérience, révèle la valeur profonde de la dignité humaine : « A voir ton ciel, ouvrage de tes doigts, la lune et les étoiles que tu fixas, qu’est donc le mortel, que tu t’en souviennes, le fils d’Adam, que tu le veuilles visiter ? A peine le fis-tu moindre qu’un dieu ; tu le couronnes de gloire et de beauté, pour qu’il domine sur l’œuvre de tes mains ; tout fut mis par toi sous ses pieds » (Ps 8, 4-7).

Devant la sublime réalité de la nature humaine, nous pouvons faire l’expérience du même émerveillement que le psalmiste. Elle se manifeste comme ouverture au Mystère, comme capacité de s’interroger en profondeur sur soi-même et sur l’origine de l’univers, comme intime résonnance à l’Amour suprême de Dieu, principe et fin de toutes choses, de toute personne et de tous les peuples[4]. La dignité transcendante de la personne est une valeur essentielle de la sagesse judéo-chrétienne, mais grâce à la raison, elle peut être reconnue par tous. Cette dignité, comprise comme une capacité de transcender sa propre matérialité et de rechercher la vérité, doit être reconnue comme un bien universel, indispensable pour la construction d’une société orientée vers la réalisation et la plénitude de l’homme. Le respect des éléments essentiels de la dignité de l’homme, tels que le droit à la vie et le droit à la liberté religieuse, est une condition de la légitimité morale de toute norme sociale et juridique.

Liberté religieuse et respect mutuel

3. La liberté religieuse est à l’origine de la liberté morale. En effet, l’ouverture à la vérité et au bien, l’ouverture à Dieu, qui est enracinée dans la nature humaine, confère une pleine dignité à chaque personne et elle est garante d’un respect mutuel et plénier entre les personnes. C’est pourquoi la liberté religieuse doit être comprise non seulement comme une absence de la coercition, mais d’abord comme une capacité d’ordonner ses choix selon la vérité.

Il existe un lien infrangible entre liberté et respect ; car, « la loi morale oblige tout homme et tout groupe social à tenir compte, dans l’exercice de leurs droits, des droits d’autrui, de leurs devoirs envers les autres et du bien commun de tous »[5].

Une liberté ennemie ou indifférente à l’égard de Dieu finit par se nier elle-même et ne garantit pas le plein respect de l’autre. Une volonté qui se croit radicalement incapable de rechercher la vérité et le bien n’a plus de raisons objectives ni de motifs pour agir, sinon ceux que lui imposent ses intérêts momentanés et contingents, elle n’a pas « une identité » à conserver et à construire en opérant des choix vraiment libres et conscients. Elle ne peut donc revendiquer le respect de la part d’autres « volontés », elles aussi détachées de leur être plus profond et qui, de ce fait, peuvent faire valoir d’autres « raisons » ou même aucune « raison ». L’illusion que l’on puisse trouver dans le relativisme moral la clé d’une coexistence pacifique, est en réalité l’origine des divisions et de la négation de la dignité des êtres humains. On comprend alors qu’il soit nécessaire de reconnaître une double dimension dans l’unité de la personne humaine : la dimension religieuse et la dimension sociale. A cet égard, il est inconcevable que des croyants « doivent se priver d’une partie d’eux-mêmes – de leur foi – afin d’être des citoyens actifs ; il ne devrait jamais être nécessaire de nier Dieu pour jouir de ses droits »[6].

La famille, école de liberté et de paix

4. Si la liberté religieuse est chemin vers la paix, l’éducation religieuse est une route privilégiée pour donner aux nouvelles générations la possibilité de reconnaître en l’autre un frère et une sœur, avec qui marcher ensemble et collaborer pour que tous se sentent comme les membres vivants d’une même famille humaine, au sein de laquelle personne ne doit être exclu.

La famille fondée sur le mariage, expression d’une union intime et d’une complémentarité entre un homme et une femme, s’insère dans ce contexte comme première école de formation et de croissance sociale, culturelle, morale et spirituelle des enfants, qui devraient toujours trouver dans leur père et leur mère les premiers témoins d’une vie orientée vers la recherche de la vérité et de l’amour de Dieu. Les parents eux-mêmes devraient être toujours libres de transmettre, sans entraves et de manière responsable, leur patrimoine de foi, de valeurs et de culture à leurs enfants. La famille, première cellule de la société humaine, reste le milieu primordial de formation pour des relations harmonieuses à tous les niveaux de la convivialité humaine, nationale et internationale. Nous trouvons ici la route à suivre avec sagesse pour construire un tissu social solide et solidaire, pour préparer les jeunes à prendre leurs propres responsabilités dans la vie, au sein d’une société libre, dans un esprit de compréhension et de paix.

Un patrimoine commun

5. On pourrait dire que, parmi les droits et les libertés fondamentaux enracinés dans la dignité humaine, la liberté religieuse jouit d’un statut spécial. Quand la liberté religieuse est reconnue, la dignité de la personne humaine est respectée à sa racine même, et l’ethos et les institutions des peuples se consolident. A l’inverse, quand la liberté religieuse est niée, quand on essaie d’empêcher de professer sa religion ou sa foi et de vivre en conformité avec elles, la dignité humaine est lésée, et de cette manière se trouvent menacées la justice et la paix, lesquelles se fondent sur l’ordre social juste qui s’édifie à la lumière de la Vérité Suprême et du Souverain Bien.

En ce sens, la liberté religieuse est aussi un acquis de civilisation politique et juridique. C’est un bien essentiel : toute personne doit pouvoir exercer librement le droit de professer et de manifester individuellement ou de manière communautaire, sa religion ou sa foi, aussi bien en public qu’en privé, dans l’enseignement et dans la pratique, dans les publications, dans le culte et dans l’observance des rites. Elle ne devrait pas rencontrer d’obstacles si elle désire, éventuellement, adhérer à une autre religion ou n’en professer aucune. En ce domaine, la règlementation internationale se révèle emblématique et est un exemple essentiel pour les Etats, en ce qu’elle ne permet aucune dérogation à la liberté religieuse, sauf l’exigence légitime de l’ordre public pénétré par la justice[7]. La règlementation internationale reconnaît ainsi aux droits de nature religieuse le même status que le droit à la vie et à la liberté personnelle, car ils appartiennent au noyau essentiel des droits de l’homme, à ces droits universels et naturels que la loi humaine ne peut jamais nier.

La liberté religieuse n’est pas le patrimoine exclusif des croyants, mais de la famille tout entière des peuples de la terre. C’est l’élément incontournable d’un Etat de droit ; on ne peut pas la nier sans porter atteinte en même temps à tous les droits et aux libertés fondamentales, puisqu’elle en est la synthèse et le sommet. Elle est « le ‘papier tournesol’ qui permet de vérifier le respect de tous les autres droits humains »[8]. Celle-ci favorise l’exercice des facultés plus spécifiquement humaines tout en créant les prémisses nécessaires pour la réalisation d’un développement intégral, lequel concerne de manière unitaire la totalité de la personne en chacune de ses dimensions[9].

La dimension publique de la religion

6. La liberté religieuse, comme toute liberté, tout en provenant de la sphère personnelle, se réalise dans la relation avec les autres. Une liberté sans relations n’est pas une liberté achevée. La liberté religieuse ne s’épuise pas non plus dans la seule dimension individuelle, mais elle se met en œuvre dans la communauté dont elle fait partie et dans la société, ceci en cohérence avec l’être relationnel de la personne et avec la nature publique de la religion.

La mise en relation est une composante décisive de la liberté religieuse qui pousse les communautés des croyants à pratiquer la solidarité en vue du bien commun. Dans cette dimension communautaire, chaque personne reste unique et absolument originale, tout en se complétant et en se réalisant pleinement.

On ne peut pas nier la contribution que les communautés religieuses apportent à la société. Nombreuses sont les institutions caritatives et culturelles qui attestent le rôle constructif des croyants pour la vie sociale. D’une importance plus grande encore est la contribution éthique de la religion dans le domaine politique. Elle ne devrait pas être marginalisée ou interdite, mais comprise comme un apport valable à la promotion du bien commun. Dans cette perspective il convient de mentionner la dimension religieuse de la culture, tissée au long des siècles grâce aux contributions sociales et surtout éthiques de la religion. Une telle dimension ne constitue en aucune manière une discrimination vis-à-vis de ceux qui n’en partagent pas la croyance, mais elle renforce plutôt la cohésion sociale, l’intégration et la solidarité.

Liberté religieuse, force de liberté et de civilisation : les dangers de son instrumentalisation

7. L’instrumentalisation de la liberté religieuse pour masquer des intérêts occultes, comme par exemple la subversion de l’ordre établi, l’accaparement de ressources ou le maintien du pouvoir de la part d’un groupe, peut provoquer des dommages énormes aux sociétés. Le fanatisme, le fondamentalisme, les pratiques contraires à la dignité humaine, ne peuvent jamais trouver une justification, encore moins si cela est accompli au nom de la religion. La profession d’une religion ne peut pas être instrumentalisée, ni imposée par la force. Il faut donc que les Etats et les diverses communautés humaines n’oublient jamais que la liberté religieuse est une condition de la recherche de la vérité et que la vérité ne s’impose pas par la violence mais par « la force de la vérité elle-même »[10]. En ce sens, la religion est une force positive et propulsive pour la construction de la société civile et politique.

Comment nier la contribution des grandes religions du monde au développement de la civilisation ? La recherche sincère de Dieu a conduit à un plus grand respect de la dignité de l’homme. Les communautés chrétiennes, avec leur patrimoine de valeurs et de principes, ont fortement contribué à la prise de conscience de la part des personnes et des peuples, de leur identité et de leur dignité, de même qu’à la conquête d’institutions démocratiques et à l’affirmation des droits de l’homme ainsi que des devoirs correspondants.

Aujourd’hui encore, dans une société toujours plus mondialisée, les chrétiens sont appelés, non seulement à un engagement civil, économique et politique responsable, mais aussi au témoignage de leur charité et de leur foi, à offrir une contribution précieuse à l’engagement rude et exaltant pour la justice, le développement humain intégral et le juste ordonnancement des réalités humaines. Exclure la religion de la vie publique, c’est enlever à cette dernière un espace vital qui ouvre à la transcendance. Sans cette expérience originelle, orienter les sociétés vers des principes éthiques universels s’avère pénible et il devient difficile de mettre en place des règlements nationaux et internationaux où les droits et les libertés fondamentaux peuvent être pleinement reconnus et mis en œuvre comme se le proposent les objectifs – malheureusement encore négligés ou contredits – de la Déclaration universelle des Droits de l’homme de 1948.

Un problème de justice et de civilisation : le fondamentalisme et l’hostilité à l’égard des croyants
nuisent à la laïcité positive des Etats


8. La même détermination avec laquelle sont condamnées toutes les formes de fanatisme et de fondamentalisme religieux, doit animer aussi l’opposition à toutes les formes d’hostilité à l’égard de la religion, qui limitent le rôle public des croyants dans la vie civile et politique.

On ne peut oublier que le fondamentalisme religieux et le laïcisme sont des formes spéculaires et extrêmes du refus du légitime pluralisme et du principe de laïcité. Tous deux, en effet, absolutisent une vision réductrice et partiale de la personne humaine, favorisant dans le premier cas, des formes d’intégralisme religieux, et dans le second, de rationalisme. La société qui veut imposer, ou qui, au contraire, nie la religion par la violence, est injuste à l’égard de la personne et de Dieu, mais aussi envers elle-même. Dieu appelle à lui l’humanité dans un dessein d’amour qui, alors qu’il concerne la personne tout entière dans sa dimension naturelle et spirituelle, exige d’y répondre en termes de liberté et de responsabilité, de tout son cœur et de tout son être, individuel et communautaire. La société elle-même, en tant qu’expression de la personne et de l’ensemble de ses dimensions constitutives, doit donc vivre et s’organiser en sorte de favoriser l’ouverture à la transcendance. C’est précisément pour cela que les lois et les institutions d’une société ne peuvent pas être configurées en ignorant la dimension religieuse des citoyens ou au point d’en faire totalement abstraction. Elles doivent se mesurer – grâce à la participation démocratique de citoyens conscients de leur haute vocation – à l’être de la personne afin de pouvoir la seconder dans sa dimension religieuse. N’étant pas une création de l’Etat, elle ne peut être manipulée par lui ; elle devrait plutôt en recevoir reconnaissance et respect.

Lorsque l’ordonnancement juridique, à tous les niveaux, national et international, permet ou tolère le fanatisme religieux ou antireligieux, il manque à sa mission même qui est de protéger et de promouvoir la justice et le droit de chacun. Ces réalités ne peuvent être abandonnées à l’arbitraire du législateur ou de la majorité, car, comme l’enseignait déjà Cicéron, la justice consiste en quelque chose de plus qu’un simple acte productif de la loi et de son application. Elle implique de reconnaître à chacun sa dignité[11], laquelle, sans liberté religieuse, garantie et vécue dans son essence, résulte mutilée et lésée, exposée au risque de tomber sous la coupe des idoles, des biens contingents transformés en absolus. Tout cela risque de mener la société à des totalitarismes politiques et idéologiques qui donnent une place exagérée au pouvoir public, tandis que les libertés de conscience, de pensée et de religion sont humiliées ou jugulées, comme si elles pouvaient lui faire concurrence.

Dialogue entre institutions civiles et religieuses

9. Le patrimoine de principes et de valeurs exprimés par une religiosité authentique est une richesse pour les peuples et pour leur ethos. Ce patrimoine parle directement à la conscience et à la raison des hommes et des femmes, il leur rappelle l’impératif de la conversion morale, les incite à cultiver la pratique des vertus et à se rapprocher les uns des autres avec amour, sous le signe de la fraternité, en tant que membres de la grande famille humaine[12].

Dans le respect de la laïcité positive des institutions étatiques, la dimension publique de la religion doit toujours être reconnue. Dans ce but, il est fondamental que s’instaure un dialogue sincère entre les institutions civiles et religieuses pour le développement intégral de la personne humaine et l’harmonie de la société.

Vivre dans l’amour et dans la vérité

10. Dans l’univers mondialisé caractérisé par des sociétés toujours plus multi-ethniques et multi-confessionnelles, les grandes religions peuvent représenter un important facteur d’unité et de paix pour la famille humaine. A partir de leurs propres convictions religieuses et de la recherche rationnelle du bien commun, leurs fidèles sont appelés à vivre de manière responsable leur propre engagement dans un contexte de liberté religieuse. Au sein des cultures religieuses variées, s’il faut rejeter tout ce qui est contraire à la dignité de l’homme et de la femme, il est nécessaire, à l’inverse, d’accueillir comme un trésor tout ce qui s’avère positif pour la convivialité civile.  L’espace public que la communauté internationale rend disponible pour les religions et pour leur proposition d’une « vie bonne », favorise l’émergence d’une mesure commune de vérité et de bien, ainsi qu’un consensus moral, qui sont essentiels pour une coexistence juste et pacifique. Les leaders des grandes religions, en vertu de leur rôle, de leur influence et de leur autorité dans leurs propres communautés, sont appelés les tout premiers au respect mutuel et au dialogue.

Les chrétiens, pour leur part, sont invités, par la foi même en Dieu, Père du Seigneur Jésus-Christ, à vivre en frères, qui se rencontrent dans l’Eglise et qui collaborent à l’édification d’un monde où les personnes et les peuples ne feront « plus de mal ni de violence […] car le pays sera rempli de la connaissance du Seigneur, comme les eaux couvrent le fond de la mer » (Is 11,9).

Le dialogue comme recherche en commun

11. Pour l’Eglise, le dialogue entre les fidèles des diverses religions représente un instrument important pour collaborer au bien commun avec toutes les communautés religieuses. L’Eglise elle-même ne rejette rien de ce qui est vrai et saint dans les diverses religions. « Elle considère avec un respect sincère ces manières d’agir et de vivre, ces règles et ces doctrines qui, quoiqu’elles diffèrent en beaucoup de points de ce qu’elle-même tient et propose, cependant apportent souvent un rayon de la vérité qui illumine tous les hommes »[13].

Le chemin ainsi indiqué n’est pas celui du relativisme ou du syncrétisme religieux. L’Eglise en effet « annonce, et elle est tenue d’annoncer sans cesse, le Christ qui est "la voie, la vérité et la vie" (Jn 14,6), dans lequel les hommes doivent trouver la plénitude de la vie religieuse et dans lequel Dieu s’est réconcilié toutes choses »[14]. Cela n’exclut pas cependant le dialogue et la recherche commune de la vérité dans divers milieux vitaux, car, selon une expression souvent utilisée par saint Thomas d’Aquin, « toute vérité, qui que ce soit qui la dise, vient de l’Esprit Saint »[15].

En 2011 sera fêté le 25e anniversaire de la Journée mondiale de prière pour la paix, convoquée en 1986 à Assise par le vénérable Jean-Paul II. A cette occasion, les responsables des grandes religions du monde ont manifesté combien la religion est un facteur d’union et de paix et non de division et de conflits. Le souvenir de cette expérience est un motif d’espérance en un avenir où tous les croyants se sentent et deviennent effectivement artisans de justice et de paix.

Vérité morale dans la politique et dans la diplomatie

12. La politique et la diplomatie devraient prendre en considération le patrimoine moral et spirituel offert par les grandes religions du monde pour reconnaître et affirmer des vérités, des principes et des valeurs universelles qui ne peuvent être niés sans nier en même temps la dignité de la personne humaine. Mais, dans la pratique, qu’est-ce que cela veut dire promouvoir la vérité morale dans le monde de la politique et de la diplomatie ? Cela signifie agir de manière responsable à partir de la connaissance objective et complète des faits ; cela veut dire déstructurer des idéologies politiques qui finissent par supplanter la vérité et la dignité humaine et veulent promouvoir des pseudo valeurs sous le couvert de la paix, du développement et des droits humains ; cela veut dire favoriser un engagement constant pour fonder la loi positive sur les principes de la loi naturelle[16]. Tout cela est nécessaire et est cohérent avec le respect de la dignité et de la valeur de la personne humaine,  respect garanti par les Peuples de la terre dans la Charte de l’Organisation des Nations Unies de 1945, qui présente des valeurs et des principes moraux universels de référence pour les normes, les institutions, les systèmes de coexistence au niveau national et international.

Au-delà de la haine et des préjugés

13. En dépit des enseignements de l’histoire et de l’engagement des Etats, des Organisations internationales au niveau mondial et local, en dépit des efforts des Organisations non gouvernementales et de tous les hommes et femmes de bonne volonté qui, chaque jour, se dépensent pour la sauvegarde des droits et des libertés fondamentaux, on constate aujourd’hui encore, dans le monde des persécutions, des discriminations, des actes de violence et d’intolérance liés à la religion. En Asie et en Afrique en particulier, les principales victimes sont les membres des minorités religieuses, auxquels il est interdit de professer librement leur religion ou d’en changer, par des intimidations, par la violation des droits et des libertés fondamentaux et des biens essentiels, allant jusqu’à la privation de la liberté personnelle ou même de la vie.

Il existe en outre - comme je l’ai déjà dit - des formes plus élaborées d’hostilité envers la religion, qui, dans les pays occidentaux, se manifestent parfois par le reniement de l’histoire et des symboles religieux dans lesquels se reflètent l’identité et la culture de la majorité des citoyens. Ces attitudes alimentent souvent haine et préjugés et ne sont pas cohérentes avec une vision sereine et équilibrée du pluralisme et de la laïcité des institutions, sans compter qu’elles peuvent empêcher les jeunes générations d’entrer en contact avec le précieux héritage spirituel de leurs pays.

La défense de la religion passe par la défense des droits et des libertés des communautés religieuses. Que les leaders des grandes religions du monde et les responsables des Nations renouvellent donc leur engagement pour la promotion et la sauvegarde de la liberté religieuse, en particulier pour la défense des minorités religieuses, qui ne représentent pas une menace pour l’identité de la majorité, mais représentent au contraire une opportunité de dialogue et d’enrichissement culturel réciproque ! Leur défense est la meilleure manière de renforcer l’esprit de bienveillance, d’ouverture et de réciprocité avec lequel protéger les droits et les libertés fondamentaux dans tous les domaines et toutes les régions du monde.

La liberté religieuse dans le monde

14. Je m’adresse maintenant aux communautés chrétiennes qui souffrent de persécutions, de discriminations, de violences et d’intolérance, particulièrement en Asie, en Afrique, au Moyen-Orient et spécialement en Terre Sainte, lieu choisi et béni par Dieu. Tout en leur renouvelant l’assurance de mon affection paternelle et de ma prière, je demande à tous les responsables d’agir avec promptitude pour mettre fin à toute brimade contre les chrétiens qui habitent dans ces régions. Puissent les disciples du Christ, confrontés aux adversités du moment, ne pas perdre courage, car le témoignage rendu à l’Evangile est et sera toujours signe de contradiction !

Méditons en notre cœur les paroles du Seigneur Jésus : « Heureux les affligés, car ils seront consolés. Heureux les affamés et assoiffés de la justice, car ils seront rassasiés. […] Heureux êtes-vous quand on vous insultera, qu’on vous persécutera, et qu’on dira faussement contre vous toute sorte d’infamie à cause de moi. Soyez dans la joie et l’allégresse, car votre récompense sera grande dans les cieux » (Mt 5, 5-12). Renouvelons donc « l’engagement pris par nous à l’indulgence et au pardon, que nous demandons à Dieu dans le Notre Père, en posant nous-mêmes la condition et la mesure de la miséricorde désirée. En effet, nous prions ainsi : "Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés" (Mt 6, 12) »[17]. La violence ne se vainc pas par la violence. Que notre cri de douleur soit toujours accompagné par la foi, par l’espérance et le témoignage de l’amour de Dieu ! J’exprime aussi le souhait qu’en Occident, spécialement en Europe, cessent l’hostilité et les préjugés à l’encontre des chrétiens qui veulent donner à leur vie une orientation cohérente avec les valeurs et les principes exprimés dans l’Evangile. Que l’Europe apprenne plutôt à se réconcilier avec ses propres racines chrétiennes : elles sont essentielles pour comprendre le rôle qu’elle a eu, qu’elle a et veut avoir dans l’histoire ; elle saura ainsi faire l’expérience de la justice, de la concorde et de la paix,  en cultivant un dialogue sincère avec tous les peuples.

La liberté religieuse, chemin vers la paix

15. Le monde a besoin de Dieu. Il a besoin de valeurs éthiques et spirituelles, universelles et partagées, et la religion peut offrir une contribution précieuse dans leur recherche, pour la construction d’un ordre social juste et pacifique au niveau national et international.

La paix est un don de Dieu et en même temps un projet à mettre en œuvre, jamais complètement achevé. Une société réconciliée avec Dieu est plus proche de la paix, qui n’est pas simplement l’absence de guerre, qui n’est pas le simple fruit d’une prédominance militaire ou économique, ni encore moins de ruses mensongères ou d’habiles manipulations. La paix, en fait, est le résultat d’un processus de purification et d’élévation culturelle, morale et spirituelle de chaque personne et chaque peuple, processus dans lequel la dignité humaine est pleinement respectée. J’invite tous ceux qui désirent devenir artisans de paix, et spécialement les jeunes, à se mettre à l’écoute de la voix intérieure qui est en eux, pour trouver en Dieu, le point de référence stable pour la conquête d’une liberté authentique, la force inépuisable pour orienter le monde avec un esprit nouveau, capable de ne pas répéter les erreurs du passé. Comme l’enseigne le Serviteur de Dieu Paul VI, dont la sagesse et la clairvoyance nous ont valu l’institution de la Journée Mondiale de la Paix : « Il faut avant tout donner à la Paix d’autres armes que celles destinées à tuer et à exterminer l’humanité. Il faut surtout les armes morales, qui donnent force et prestige au droit international, à commencer par l’observation des pactes »[18]. La liberté religieuse est une arme authentique de la paix, et elle a une mission historique et prophétique. En effet, elle valorise et fait fructifier les qualités les plus intimes et les potentialités de la personne humaine capables de changer et rendre meilleur le monde. Elle permet de nourrir l’espérance en un avenir de justice et de paix, même devant les graves injustices et les misères matérielles et morales. Puissent tous les hommes et toutes les sociétés, à tout niveau et en tout point de la terre, faire sans tarder l’expérience de la liberté religieuse, chemin vers la paix !

Au Vatican, le 8 décembre 2010.

BENEDICTUS PP XVI
[/info]
fabrice remy
fabrice remy
Aime la Divine Volonté

Masculin Messages : 861
Localisation : Alsace
Inscription : 24/02/2011

Revenir en haut Aller en bas

Islam et dialogue interreligieux : la position de Benoit XVI - Page 2 Empty Re: Islam et dialogue interreligieux : la position de Benoit XVI

Message par françoise dumoulin le Dim 29 Jan 2012 - 15:17

En accord total avec notre chef spirituel,
(et je tenais à le préciser compte tenu des maladresses d'écriture qui pourraient faire penser le contraire)

Je tenais à rajouter à Emmanuel, (et à d'autres ?)
en complément d'interventions "indisciplées" de ma part dans les mauvais sujets
(je ne suis pas très douée avec ce moyen d'expression)
- que j'ai eu la chance de voyager et de prier partout,
(sans jamais n'avoir remis ma religion en question)
y compris dans une mosquée tunisienne ;
- et que chaque confession a fait de moi ce que je suis.

Ce que ça m'a "contrainte" à reconnaitre (et ça n'engage que moi)
c'est que la religion musulmane est majoritairement attachée à un certain "mode de vie"
- que je leur envie leur fidélité à la prière
- que je leur envie cet appel collectif national à la prière
- que je leur envie le rejet de la "sexualité publique"
(voir d'une certaine "hygiène de vie" morale, etc... sans sombrer pour autant dans la rigueur des extrêmistes)
BREF tout ce à quoi la France n'attache plus guère d'importance

C'en est au point, je crois,
que si j'avais le moindre poids dans ces discussions de rapprochement oecuméniques
ce sont des points sur lesquels je travaillerais en premier.

MAIS, de par mes observations et expériences personnelles DE TERRAIN (actuel)
je dis que parce-que la France a pris un mauvais départ POUR ELLE-MÊME
- les entrées massive de frères sans travail ni ressources, en pleine période de chômage
- un pays en pleine crise...
obligé de se replier sur une laïcité "mal étudiée",
laquelle est plus propice à détruire la religion qu'à créer un lieu de vie sain et respectable
(respectable jusque dans sa moralité,
qualité indispensable pour affronter TOUTES les sensibilités... dont celle des musulmans pratiquants)
- pays qui n'a jamais pris lal précaution de contrôler les projets d'intention de ses ressontissants lorsqu'ils sont entrés, à l'opposé de pays comme le CANADA y compris,
(ce qui est un comble... et "discriminatoire"...quand on sait que mon frère et moi-même y avons vécu une enquête morale familiale, sociale, EN PLUS des séries d'entretiens, épreuves écrites, etc... pour pouvoir occuper nos postes à responsabilité... sans aucun "piston")
- pas assez de logements sociaux, ni travail
alors qu'une forte démographie de naissances, ET de 3ème âges acculés au besoin, ne permettront jamais un tel "rattrapage"... y compris en infrastructures.
- etc...

que je dis qu'il est beaucoup trop tôt pour une "fusion" sociale
et que pour qu' elle puisse avoir lieu un jour,
il faut que nos pays occidentaux "s'améliorent" dans bien des domaines,
dont LA RESPECTABILITE.

Pour le moment, NOUS NE FAISONS QUE DU MAL PARTOUT
Y compris en corrompant des jeunes musulmans
jusqu'à en faire des athées au nom de la laïcité.
EST-CE UNE BONNE CHOSE POUR AUTANT ?
L'expérience nous dit que NON.
- L'homme ne peut se passer de DIEU.
- et s'il y revient avec colère, frustrations, opprimé, etc...
CE SERA DRAMATIQUE...
car on en fera des proies faciles pour les islamistes

(enfin c'est ce que je pense...)

PS : parfois j'en arrive à me demander
si ce n'est pas pour DOMINER des pays comme la France
que des manipulateurs de société
créent des situations complexes et ravageuses
(comme celle de brandir la laïcité MAIS d'introduire autant de frères "heurtables" dans leurs sensibilités)

Si les choses avaient été mesurées, elles auraient fait quelque chose de bien POUR TOUS
OR on s'aperçoit que c'est loin d'être le cas... et que dans notre pays TOUT est entrain de sombrer.

Avant de s'attaquer à un si gros morceau (mixité sociale à parité égale avec des musulmans)
n'eût-il pas mieux valu régler NOS problèmes de fonds ?...
(en tout cas ceux qui les PROVOQUENT... et créent notre perte... à tous les niveaux...
y compris le retour en force de l'athéïsme EN FRANCE)



françoise dumoulin
Avec Saint Thomas d'Aquin

Féminin Messages : 361
Age : 66
Localisation : Chabeuil
Inscription : 25/01/2012

Revenir en haut Aller en bas

Islam et dialogue interreligieux : la position de Benoit XVI - Page 2 Empty Re: Islam et dialogue interreligieux : la position de Benoit XVI

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Page 2 sur 2 Précédent  1, 2

Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum