Forum catholique LE PEUPLE DE LA PAIX

la boimetrie au lycée et dans les cantines scolaires !!! Bannie10

Bienvenue sur le Forum catholique Le Peuple de la Paix!
Les sujets de ce forum sont: La Foi, la vie spirituelle, la théologie, la prière, les pèlerinages, la Fin des temps, le Nouvel ordre mondial, la puce électronique (implants sur l`homme), les sociétés secrètes, et bien d'autres thèmes...

Pour pouvoir écrire sur le forum, vous devez:
1- Être un membre enregistré
2- Posséder le droit d`écriture

Pour vous connecter ou vous enregistrer, cliquez sur «Connexion» ou «S`enregistrer» ci-dessous.

Pour obtenir le droit d`écriture, présentez-vous en cliquant sur un des liens "droit d`écriture" apparaissant sur le portail, sur l'index du forum ou encore sur la barre de navigation visible au haut du forum. Notre mail : moderateurlepeupledelapaix@yahoo.com
Forum catholique LE PEUPLE DE LA PAIX
Vous souhaitez réagir à ce message ? Créez un compte en quelques clics ou connectez-vous pour continuer.
-38%
Le deal à ne pas rater :
Machine Espresso automatique avec mousseur Philips EP2220/10 en promo
249.90 € 399.99 €
Voir le deal

la boimetrie au lycée et dans les cantines scolaires !!!

Aller en bas

la boimetrie au lycée et dans les cantines scolaires !!! Empty la boimetrie au lycée et dans les cantines scolaires !!!

Message par nico le Mar 6 Sep 2005 - 23:36

L'usage d'une technique biométrique pour le contrôle d'accès à la cantine scolaire
Les techniques biométriques évoquent immédiatement (cinéma oblige) le contrôle d'accès à des lieux sensibles. L'enjeu de leur usage serait sécuritaire. Or, ces techniques sont de plus en plus utilisées dans des lieux où la sécurité n'est pas toujours l'enjeu majeur : administrations, entreprises, écoles. Le contrôle d'accès aux cantines scolaires illustre très bien ce type d'usage non sécuritaire de la biométrie. En s'appuyant sur la grille d'analyse du pouvoir de Michel Foucault, la présente communication entend apporter un début de compréhension des mécanismes très spécifiques, et dans une certaine mesure nouveaux, du pouvoir qui s'exerce sur les élèves et dont la biométrie n'est qu'un élément.
On évoque alors Big Brother, référence quasi-obligatoire de ceux qui dénoncent cette emprise renforcée du pouvoir sur les sujets (un Big Brother Award a même été décerné par l’ONG anglaise International Privacy au quartier londonien de Newham, pour un dispositif de surveillance de la population qui comprenait un outil biométrique, un logiciel de reconnaissance faciale). En France, la Commission Nationale Informatique et Libertés (CNIL) apparaît comme un garde-fou contre les dérives du pouvoir qui s'appuie sur les techniques, et n'a pas manqué de se prononcer sur l'usage de la biométrie : elle a émis en l'an 2000 un avis défavorable concernant l'usage de la technique des empreintes digitales, pour l'accès à la cantine scolaire dans un collège niçois. La situation serait donc claire : il s'agirait de défendre les libertés publiques et de protéger les données personnelles des individus contre un pouvoir répressif, surplombant les sujets et portant atteinte à ces mêmes libertés.
Il est exact que le 11 septembre 2001 s'est traduit, en particulier aux Etats-Unis, par une série de mesures qui ont été jugées liberticides : la biométrie s'insère dans un dispositif de surveillance contraignant qui s'est intensifié depuis lors. Ce phénomène ne peut pas être minimisé. Reste qu'une telle approche des techniques biométriques risque de passer à côté de l'essentiel.

C'est probablement dans l'aéronautique que le développement de la biométrie est aujourd'hui le plus médiatisé. L'intérêt du secteur pour ce type de techniques ne date pas du 11 septembre, mais il est vrai que les attentats de New York ont incité les pouvoirs publics français à renforcer les contrôles d'accès aux avions et aux zones réservées dans les aéroports. Le souci sécuritaire est ici directeur, même si le secteur s'est aussi intéressé à la biométrie pour des applications plus commerciales. Les termes du débat semblent donc bien posés : des instruments de contrôle sont installés par le pouvoir d'Etat, dont un ministre bien connu a fini par symboliser l'exercice ; ces nouveaux outils entre les mains du pouvoir d'Etat peuvent avoir des effets liberticides dont la société civile doit se prémunir.
1.2. Le contexte scolaire : un usage non sécuritaire de la biométrie ?
Contrairement à son usage dans l'aéroportuaire, l'usage de la biométrie en milieu scolaire est très peu médiatisé. Qui sait que dans un certain nombre d'établissements scolaires en France, les élèves doivent introduire leur main dans une machine pour accéder à la cantine scolaire (technique par reconnaissance du contour de la main), voire pour accéder à l'établissement lui-même ?[2]
L'intérêt des établissements scolaires pour la biométrie est récent, le collège niçois finalement débouté semble être le premier à avoir fait une demande en ce sens. Le principal du collège Joliot-Curie de Carqueiranne (Var), fort de l'expérience niçoise, a déposé en 2002 un dossier concernant la technique du contour de la main (pour l'accès à la demi-pension toujours). La CNIL a rendu un avis favorable en octobre 2002, estimant que cette technique, contrairement à celle des empreintes digitales, « ne laisse pas de traces dans la vie courante et ne peut donc être détournée de sa finalité première
il ne s'agit pas d'interdire l'accès à l'établissement à ceux qui n'y sont pas autorisés (comme dans l'aéroportuaire) ; il s'agit d'empêcher ceux qui sont censés être à l'intérieur, les élèves, de ne pas être là où ils devraient être (en l'occurrence, à la cantine) sans qu'on le sache de manière entièrement fiable. Non pas contrôler ceux qui entrent sans y être autorisés : contrôler ceux qui devraient entrer et qui n'entrent pas, ou qui sortent et ne reviennent pas. La cible, ce n'est pas l'intrus : c'est l'élève normalement inscrit. Certes, le contrôle des absences existaient déjà : mais avec la biométrie, le contrôle gagne en fiabilité. Renforcer la fiabilité des techniques du contrôle de la présence des élèves : tel est l'objectif avoué, du moins à Joliot-Curie.
1.3. Pouvoir transcendant, pouvoir immanent
L'installation de la biométrie dans les établissements scolaires n'a pas du tout été pilotée par une instance centrale, Ministère, Rectorats notamment ; elle s'est faite à l'initiative des seuls chefs d'établissement. Par ailleurs, si les trois établissements scolaires ont retenu la même technique, pour le même usage (le contrôle de l'accès à la demi-pension) A cette conception juridique, qui est encore présente en filigrane des débats sur la biométrie (perçue comme un instrument entre les mains du pouvoir d'Etat), il faut substituer une conception technologique du pouvoir : le pouvoir est immanent à un ensemble de mécanismes spécifiques, qui forment « une machinerie dont nul n'est titulaire ». Personne n'est hors de la machine, personne n'a à lui seul la responsabilité de son fonctionnement.
Biométrie et redéfinition de la fonction de surveillance
La biométrie semble organiser la visibilité totale de l'espace dans lequel elle s'insère. Ainsi, le principal du collège Joliot-Curie dit chercher à obtenir une « transparence absolue » : il s'agit de savoir en permanence, et en temps réel, où sont et ce que font les élèves, notamment s'ils mangent ou s'ils ne mangent pas. Dès lors, on ne peut pas s'empêcher de penser au panopticon de Bentham. Notons que le panopticon n'est nullement limité à la prison, il s'agit d'une sorte de modèle architectural utopique censé s'adapter à tous les espaces dans lesquels la surveillance est un problème à résoudre (prisons, mais aussi écoles, casernes, asiles etc.). Notons aussi que le panopticon ne résume pas à lui seul la théorie du pouvoir de Foucault ; Foucault n'a jamais dit que l'organisation panoptique de la visibilité suffisait à résumer toute la technologie du pouvoir dans les sociétés actuelles (il a même dit le contraire). Cette dimension est donc importante dans le cas de cette étude sur la biométrie au collège, mais en aucun cas elle ne doit être considérée a priori comme la seule dimension, ni même peut-être comme la plus importante.

La biométrie a été installée au collège de Carqueiranne en même temps ou presque que deux autres outils de suivi des élèves : premièrement, un logiciel permettant de mettre en ligne, et en temps réel, les notes de chaque élève sur le site de l'établissement. Ce site est consultable par les parents, qui accèdent aux résultats de leurs enfants grâce à un code confidentiel. Deuxièmement, un logiciel permettant au chef d'établissement d'envoyer un SMS sur le téléphone mobile des parents (principalement utilisé pour avertir les parents des retards de leurs enfants, et ceci en temps réel). La biométrie s'insère donc dans un dispositif plus général d'informatisation de la gestion des élèves dont l'apport essentiel, en terme de surveillance, semble être de rendre possible un suivi des élèves en temps réel. Jusqu'à un certain point, l'enjeu ici est le temps, et non l'espace (c'est moins vrai au collège de Sainte-Maxime). Le modèle du panoptique n'est alors peut-être pas le plus adéquat.
Resitué dans l'ensemble des outils informatiques du contrôle (notes en ligne, SMS), la biométrie révèle donc son fonctionnement spécifique dans les mécanismes du pouvoir qui s'exerce sur les élèves : il s'agit d'une part de transférer la fonction de surveillance (du moins la fonction de surveillance assurée à l'entrée de la demi-pension), des surveillants proprement dits à un dispositif technique, et d'autre part de multiplier les acteurs de cette surveillance, et pas seulement autour de la demi-pension. En effet, la technique biométrique constitue un point d'appui pour d'autres acteurs que les personnels de la vie scolaire, qui se mettent à exercer une fonction de surveillance sur les élèves. Le rôle du gestionnaire, et des personnels de l'intendance en général, se trouve ainsi renforcé. Ces personnels semblent occuper une position plus importante dans le nouveau dispositif de surveillance. Le fait est sensible au collège de Sainte-Maxime surtout, mais il l'est aussi dans les autres établissements.
2.2. Biométrie, rationalité, norme
La rationalisation des relations de pouvoir a deux aspects différents : premièrement, une intériorisation par les élèves de contraintes de rationalité nouvelles. Celui qui chercherait dans le discours des élèves l'expression d'une résistance frontale à la biométrie risque d'être déçu. Ce qui apparaît plutôt, du moins à Carqueiranne (ce thème est il est vrai moins sensible ailleurs), c'est une demande d'intensification du pouvoir et de son efficacité. En deux mots : le dispositif biométrique n'est pas assez fiable, les fraudes sont possibles ; on peut améliorer le système disent les élèves. Ils ont comme une fascination pour les instruments du pouvoir. Les élèves s'attendaient à ce que la biométrie, par un imposant système de sas, de portes blindées (ici, le cinéma est pourvoyeur de représentations), instaure un passage au compte-gouttes. La réalité est différente, un simple portillon (que l'on peut facilement enjamber) est déverrouillé si l'authentification a lieu normalement. Comme dans le métro. Les élèves se disent déçus de ce qui apparaît en somme comme un manque de sérieux, de crédibilité. Dans l'évocation d'un passage au compte-gouttes, les élèves semblent reproduire l'idéal d'un ordre où l'espace est rendu transparent à ceux qui surveillent, où les flux sont gérés de manière entièrement rationnelle et où les mécanismes du pouvoir qui s'exerce individualisent à l'extrême les êtres humains.

Les élèves expliquent aussi que l'attribution des codes[8] (à cinq chiffres) s'est faite de manière irrationnelle, puisque les codes de deux élèves qui se suivent selon l'ordre alphabétique dans une même classe, ne sont pas consécutifs. Il est vrai que cette remarque ne témoigne pas uniquement d'une forte demande de rationalité, elle peut aussi être comprise à l'inverse comme un refus de l'atomisation individualisante que la machine pousse très loin. En effet, les élèves justifient leur critique en décrivant une situation simple : un élève se présente devant la machine, il a oublié son code, si les codes se suivaient il pourrait se tourner vers son camarade derrière lui (les élèves sont en effet appelés classe par classe, et dans l'ordre alphabétique), lui demander son code et en déduire le sien. Contre la séparation atomisante donc, refaire la continuité du lien social. Néanmoins, il apparaît que l'installation de la biométrie à l'école ne se limite pas à l'apparition d'un nouvel outil : la biométrie ouvre un champ de rationalisation nouveau, les codes créent des contraintes de rationalité inédites intériorisées par les élèves.
Deuxièmement, la rationalisation des relations de pouvoir prend l'allure d'un renforcement de la norme : norme de comportement au moment des repas (il faut aller manger; norme de comportement lors du passage proprement dit (les élèves sont tenus d'adopter une attitude standard en se présentant devant la machine).
Dans 1984, ou dans Brave New World, ça ne peut pas ne pas marcher. C'est toute la différence.
2.3.Un nouveau bio-pouvoir ?
Les techniques biométriques semblent plus que jamais assurer l'investissement des corps par le pouvoir, ce qui comme on sait est l'une des grandes idées de Foucault : à partir du XVIIIe siècle, le pouvoir apparaît comme bio-pouvoir, c'est-à-dire que le siècle inaugure une entrée de la vie dans l'ordre du pouvoir. Là aussi, une précision doit être apportée. Le bio-pouvoir a deux aspects essentiels : celui d'une anatomo-politique, pouvoir s'exerçant sur les corps individuels via les techniques disciplinaires du dressage (on se souvient des célèbres analyses de Surveiller et punir sur ce thème) ; celui d'une bio-politique, dont l'objet n'est plus le corps dressable mais la population : contrôle de la natalité, hygiène publique, santé publique, longévité, races etc. Dans le cas de la biométrie à l'école, cette évocation est très séduisante puisqu'on retrouve, en première analyse du moins, ces deux aspects du bio-pouvoir : un pouvoir qui s'exerce sur les corps individuels, par une inclusion des individus « à l'intérieur d'un système dans lequel chacun est localisé, surveillé, observé », et dans lequel chacun est en quelque sorte « enchaîné à sa propre identité » (la capture des données biométriques pose bien sûr la question de l'identité individuelle, ou plutôt, plus précisément, la question du mode d'individualisation identitaire des êtres humains dans le nouveau dispositif de pouvoir) ; un pouvoir qui s'exerce sur une population aussi, l'ensemble des demi-pensionnaires, en vue d'augmenter l'efficience de la gestion des flux.
Toutefois, les mécanismes de pouvoir qui s'appuient sur la biométrie semblent dans une certaine mesure échapper à la caractérisation du bio-pouvoir au sens de Foucault.Cependant, la capture des données biométriques ne relève pas aussi simplement du dressage.
2.4. Pouvoir et savoir
Foucault a enfin insisté lourdement sur une dimension essentielle du bio-pouvoir : il s'agit d'un pouvoir dont l'exercice est indissociable de la formation d'un savoir. Non pas que le pouvoir produise du savoir ; non pas à l'inverse que le savoir donne du pouvoir à celui qui le détient (ce qui est banal). Savoir et pouvoir sont contemporains dans la nouvelle technologie politique : l'insertion de l'être humain dans un dispositif de pouvoir est concomitante de son insertion dans un dispositif de savoir. Or, il apparaît qu'en effet l'usage de la biométrie au collège contribue dans le même temps au renforcement du contrôle et de la surveillance, et à la formation d'un savoir spécifique sur les élèves. J'indique ce point de façon allusive, évoqué essentiellement par le principal et la gestionnaire du collège de Sainte-Maxime[10].
[2] La technique des empreintes digitales est également utilisée pour l'accès à la cantine scolaire dans deux collèges privés d'Angers, et ceci bien que la CNIL ait émis un avis défavorable à son utilisation
[3] « Les empreintes digitales laissent des traces qui peuvent être exploitées à des fins d’identification des personnes à partir des objets les plus divers qu’on peut toucher ou avoir en main […] La constitution d’une base de données d’empreintes digitales est […] susceptible d’être utilisée à des fins étrangères à la finalité recherchée par sa création »
[4] Un lycée de Nice semble déjà être équipé d'un contrôle biométrique d'accès à l'établissement
[6] L'analyse des entretiens pour les deux autres établissements est en cours
[7] L'enrôlement désigne l'enregistrement des données biométriques
[8] L’élève tape son code, puis insère sa main dans la machine : l’authentification consiste à rapprocher le code du gabarit du contour de la main
la boimetrie au lycée et dans les cantines scolaires !!! Mondex53hv

nico
Invité


Revenir en haut Aller en bas

la boimetrie au lycée et dans les cantines scolaires !!! Empty Certains aveugles pourront-ils bientôt retrouver la vue ?

Message par nico le Mer 14 Sep 2005 - 20:13

Certains aveugles pourront-ils bientôt retrouver la vue ? L’espoir est réel. Aux Etats-Unis une dizaine de malades sont en train de tester une première génération de puce électronique qui stimule la rétine. Les résultats quoique contestés semblent intéressants ...
Qui a vu... voira !

1 personne sur 3000 souffre d’une rétinite pigmentaire. Cette maladie d’origine génétique est dégénérative. Si les premiers troubles apparaissent généralement vers l’âge de 20 ans , ce n’est que vers 30- 40 ans que les personnes atteintes commencent à souffrir de graves problèmes de vision. : leur champ visuel se rétrécit, ( le malade voit comme à travers un tuyau), et leur vue devient de plus en plus floue. Cette maladie peut évoluer jusqu’à la cécité complète.
Pour ces personnes , un espoir existe : celui de pouvoir disposer bientôt d’une puce qui pourra être introduite au fond de l’œil. Ce chip devrait permettre aux malades de retrouver une partie de leur vision.
Plusieurs équipes de chercheurs planchent à travers le monde sur le projet d’œil bionique, notamment une équipe genevoise qui collabore avec l’EPFL. Ce team mène des expériences sur l’animal. L’équipe est multidisciplinaire : elle est composée de physiologistes, physiciens, ingénieurs, ophtalmologues, et psychologues) .
Aux Etats-Unis, une dizaine de personnes testent une première génération d’implants. Cette puce a permis à des personnes aveugles de retrouver des sensations lumineuses, de distinguer les contrastes et de voir des gens bouger dans une pièce. Toutefois, ces puces ne permettent pas encore de lire un texte ou de regarder la télévision. Pour l’instant les implants en silicium semblent bien tolérés par l’organisme puisqu’il n’y a eu aucun problème d’infection ou de rejet.
Ce projet des scientifiques de mettre au point un œil bionique est un défi majeur, car il faut faire interagir de l’électronique miniaturisée avec du tissus vivant. . Comment en effet stimuler électriquement des neurones pour qu’ils transmettent au cerveau une information visuelle utile qui puisse être interprétée. C’est un tout gros challenge!

Nous avions appris que les travaux du Dr Chow à Chicago étaient contestés, mais sachant qu’il y a souvent pas mal de rivalité et de jalousie entre les différentes équipes de chercheurs nous avons voulu juger par nous-mêmes et découvrir comment vivaient les premières personnes implantées.
1ère impression en rencontrant Paul Ladis, porteur d’une puce depuis novembre 2002 : bizarre, bizarre.
Paul qui était totalement aveugle avant son opération voit certaines choses , d’autres pas. Quand vous lui tendez la main, il ne la prend pas.. Quand il coupe des oignons il découvre jusqu’au dernier morceau collé sur une planche. Il voit les frémissement de l’eau qui commence à bouillir, mais a de la peine à ramasser un journal qui a été déposé devant sa maison.
Est-ce que Paul retire un réel bénéfice de sa puce, y- a-t-il, comme nous l’explique dans le reportage le Dr chow , un phénomène de régénérescence cellulaire dans l’ œil dû à la pose de l’implant ? Ou Paul a-t-il simplement au fil du temps développé d’autres sens tel que l’audition ou l’odorat ?
C’est très difficile de répondre à cette question. Le Dr Chow nous affirme qu’il a testé de manière scientifique les progrès de ses malades et qu’il va publier ses travaux en janvier prochain. Il faut donc attendre cette échéance pour en avoir le cœur net.

Mise en garde : Le Dr Alan Chow n’a effectué ses implantations de puces électroniques que sur une dizaine de patients , et ce dans le cadre d’une étude scientifique. Ces opérations n’ont été autorisées par la FDA que dans ce cadre . Elles ne sont pas encore proposées à d’autres patients.
Inutile donc de chercher à aller se faire opérer à Chicago. En Suisse, les chercheurs travaillent sur le modèle animal, donc aucun centre médical n’est encore en mesure de proposer ce type de chirurgie dans notre pays.
A signaler que d’autres pistes de recherches existent . Les cellules souches ou les greffes de rétine pourraient aussi déboucher sur des résultats intéressants pour les aveugles.
Françoise Ducret

nico
Invité


Revenir en haut Aller en bas

la boimetrie au lycée et dans les cantines scolaires !!! Empty http://www.geocities.com/gaetan8888/bannir_implant.gif

Message par nico le Mer 14 Déc 2005 - 11:29

la boimetrie au lycée et dans les cantines scolaires !!! Bannir_implant

nico
Invité


Revenir en haut Aller en bas

la boimetrie au lycée et dans les cantines scolaires !!! Empty Re: la boimetrie au lycée et dans les cantines scolaires !!!

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum