Forum catholique LE PEUPLE DE LA PAIX

Le Ciel : un lieu beaucoup plus exaltant que vous pouvez l'imaginer - Page 19 Bannie10

Bienvenue sur le Forum catholique Le Peuple de la Paix!
Les sujets de ce forum sont: La Foi, la vie spirituelle, la théologie, la prière, les pèlerinages, la Fin des temps, le Nouvel ordre mondial, la puce électronique (implants sur l`homme), les sociétés secrètes, et bien d'autres thèmes...

Pour pouvoir écrire sur le forum, vous devez:
1- Être un membre enregistré
2- Posséder le droit d`écriture

Pour vous connecter ou vous enregistrer, cliquez sur «Connexion» ou «S`enregistrer» ci-dessous.

Pour obtenir le droit d`écriture, présentez-vous en cliquant sur un des liens "droit d`écriture" apparaissant sur le portail, sur l'index du forum ou encore sur la barre de navigation visible au haut du forum. Notre mail : moderateurlepeupledelapaix@yahoo.com

Le Ciel : un lieu beaucoup plus exaltant que vous pouvez l'imaginer

Page 19 sur 19 Précédent  1 ... 11 ... 17, 18, 19

Aller en bas

Le Ciel : un lieu beaucoup plus exaltant que vous pouvez l'imaginer - Page 19 Empty Re: Le Ciel : un lieu beaucoup plus exaltant que vous pouvez l'imaginer

Message par Gilles le Lun 27 Aoû 2018 - 20:55

Le Ciel : un lieu beaucoup plus exaltant que vous pouvez l'imaginer - Page 19 Gambaran-surga-asli

Après...

Après de longs soupirs, une joie éternelle,
Après de durs labeurs, le repos dans les cieux,
Après l'ignominie, une gloire immortelle,
Après d'obscurs sentiers, un soleil radieux...

Après de tristes deuils, une vive espérance,
Après la sombre nuit, l'aurore d'un beau jour,
Après l'incertitude, une ferme assurance,
Après les cœurs brisés, un fort et tendre amour.

Après nuits de souffrances, un appui pour nos têtes,
Après le tourbillon, un ciel pur et serein,
Pour l'amour de Jésus, ô Dieu! tu nous apprêtes,
Après tant de douleurs, un abri dans ton sein...

Après de longs combats, des palmes de victoire,
Après une agonie, un cantique éternel,
Après l'amer calice, un fleuve dans la gloire,
Après nos lourdes croix, des couronnes au ciel.

Le Ciel : un lieu beaucoup plus exaltant que vous pouvez l'imaginer - Page 19 1212603254

Le Ciel : un lieu beaucoup plus exaltant que vous pouvez l'imaginer - Page 19 Regard_logo

Le Ciel : un lieu beaucoup plus exaltant que vous pouvez l'imaginer - Page 19 Gilles
Gilles
Gilles
Hiérophante contre le nouvel ordre mondial

Masculin Messages : 24988
Age : 64
Localisation : Ville de Québec - CANADA
Inscription : 25/03/2008

Revenir en haut Aller en bas

Le Ciel : un lieu beaucoup plus exaltant que vous pouvez l'imaginer - Page 19 Empty Re: Le Ciel : un lieu beaucoup plus exaltant que vous pouvez l'imaginer

Message par Gilles le Lun 27 Aoû 2018 - 20:57

Le Ciel : un lieu beaucoup plus exaltant que vous pouvez l'imaginer - Page 19 49f1f2489cce182e5e7663e9725c185c
Est-ce mourir ?

Est-ce mourir que de fermer des yeux,
Souvent, hélas! voilés par tant de larmes !
Est-ce mourir que s'éveiller aux cieux,
Dans le repos, à l'abri des alarmes?
 
Est-ce mourir que d'entendre la voix
 Du messager qui vient briser mes chaînes
Et libre enfin de déposer ma croix
Pour m'élancer jusqu'aux célestes plaines?
 
Est-ce mourir que de laisser tomber
Ce faible corps, ce lambeau de poussière ?
Et dans l'azur, vers les cieux remonter,
Pour revêtir un manteau de lumière?
 
Ouvrez-vous, cieux! Christ est mon Rédempteur,
Et recevez pour toujours ma pauvre âme!
Elle pourra fixer votre splendeur,
Et désormais briller comme une flamme.
 
Ouvre tes bras! car pour l'éternité,
Ô mon Sauveur! à l'abri sous ton aile,
Je veux jouir de ta félicité,
Et recevoir la couronne immortelle.
 
Ouvrez vos rangs, phalanges des élus!
Je viens m'asseoir au banquet de la gloire,
Dans les parvis où l'on ne pleure plus,
Où de Jésus l'on chante la victoire.
Le Ciel : un lieu beaucoup plus exaltant que vous pouvez l'imaginer - Page 19 Gilles
Gilles
Gilles
Hiérophante contre le nouvel ordre mondial

Masculin Messages : 24988
Age : 64
Localisation : Ville de Québec - CANADA
Inscription : 25/03/2008

Revenir en haut Aller en bas

Le Ciel : un lieu beaucoup plus exaltant que vous pouvez l'imaginer - Page 19 Empty Re: Le Ciel : un lieu beaucoup plus exaltant que vous pouvez l'imaginer

Message par Gilles le Dim 6 Jan 2019 - 18:37

Le Ciel : un lieu beaucoup plus exaltant que vous pouvez l'imaginer - Page 19 Image149

L’espérance du chrétien

« Le ciel est le terme de notre chemin terrestre. Jésus‑Christ nous y a précédés et il y attend notre arrivée ».

Nous devons grandir en espérance, car nous nous affermirons alors dans la foi, qui est la véritable garantie des biens que l’on espère, la preuve des réalités qu’on ne voit pas (He 11, 1). Grandir dans cette espérance revient aussi à supplier le Seigneur d’accroître en nous sa charité, car l’on ne se confie pleinement qu’en ce qu’on aime de toutes ses forces. Or, il vaut la peine d’aimer le Seigneur. Vous avez observé comme moi que celui qui est amoureux s’abandonne avec confiance, dans une harmonie merveilleuse où les cœurs battent d’un seul et même amour. Qu’en sera‑t‑il donc de l’Amour de Dieu ? Ne savez‑vous pas que le Christ est mort pour chacun de nous ? Oui, c’est pour notre cœur pauvre et petit que s’est consommé le sacrifice rédempteur de Jésus.

Le Seigneur nous parle souvent de la récompense qu’il a gagnée pour nous par sa Mort et sa Résurrection. Je vais vous préparer une place. Et quand je serai allé vous préparer une place, je reviendrai vous prendre avec moi, afin que, là où je suis, vous soyez, vous aussi (Jn 14, 2‑3). Le ciel est le terme de notre chemin terrestre. Jésus‑Christ nous y a précédés et il y attend notre arrivée, dans la compagnie de la Sainte Vierge et de saint Joseph, que je vénère tant, et des anges.

Quelle merveille ce sera quand notre Père nous dira : c’est bien, serviteur bon et fidèle, en peu de choses tu as été fidèle, sur beaucoup je t’établirai ; entre dans la joie de ton Seigneur (Mt 25, 21). Vivre dans l’espérance ! Voilà le prodige de l’âme contemplative. Nous vivons de Foi, d’Espérance, et d’Amour ; et l’Espérance nous rend puissants. Vous rappelez‑vous saint Jean ? je vous ai écrit, jeunes gens, parce que vous êtes forts, que la parole de Dieu demeure en vous et que vous avez vaincu le Mauvais (1 Jn 2, 14). Dieu nous presse : il en va de la jeunesse éternelle de l’Église et de celle de l’humanité tout entière. Tels le roi Midas, qui changeait en or tout ce qu’il touchait, vous pouvez transformer tout l’humain en divin.

Après la mort, ne l’oubliez jamais, l’Amour viendra à votre rencontre. Et dans l’Amour de Dieu vous trouverez par surcroît toutes les amours nobles que vous aurez connues sur terre. Le Seigneur a disposé que nous passions cette courte étape qu’est notre existence à travailler et, comme son Fils Premier‑Né, en faisant le bien (Ac 10, 38) (…) Demandons à Notre Dame, Spes Nostra, de nous brûler du saint désir d’habiter tous ensemble dans la maison du Père. Rien ne pourra nous inquiéter, si nous nous décidons à bien ancrer dans notre cœur le désir de la vraie Patrie : le Seigneur nous guidera par sa grâce ; et, sous un vent favorable, il mènera notre barque vers un clair rivage.


Source : L'espérance du chrétien - Opus Dei https://opusdei.org

Le Ciel : un lieu beaucoup plus exaltant que vous pouvez l'imaginer - Page 19 Gilles10
Gilles
Gilles
Hiérophante contre le nouvel ordre mondial

Masculin Messages : 24988
Age : 64
Localisation : Ville de Québec - CANADA
Inscription : 25/03/2008

Revenir en haut Aller en bas

Le Ciel : un lieu beaucoup plus exaltant que vous pouvez l'imaginer - Page 19 Empty Re: Le Ciel : un lieu beaucoup plus exaltant que vous pouvez l'imaginer

Message par Gilles le Dim 6 Jan 2019 - 18:40

Le Ciel : un lieu beaucoup plus exaltant que vous pouvez l'imaginer - Page 19 ZnliXE

LA VISION DU CIEL DE SAINT ANDRÉ LE FOL EN CHRIST

De toutes les visions des Saints Pères qui nous soient connues, la vision du Paradis la plus vivante et la plus détaillée est celle qui apparut à St. André le Fol en Christ, ce dernier contempla en effet surnaturellement le Paradis invisible pendant deux semaines. Il confia cette vision à Nicéphore, homme à qui il confiait ses secrets.

Voici ce qu’il lui dit…

« Je vis que j’étais dans un jardin beau et tout à fait merveilleux… Mon esprit était exalté et je pensais : qu’est ceci  ? Je sais que je vis à Constantinople, comment puis-je être ici  ? Je ne puis comprendre. J’étais vraiment étonné et je ne savais si j’étais dans mon corps ou bien hors de mon corps; Dieu seul le sait ! Mais je me voyais vêtu d’un vêtement très léger qui semblait être fait d’éclairs de lumière tissés, sur ma tête était une couronne faite de grandes fleurs et j’étais ceint d’une ceinture digne d’un roi. Je me réjouissais de cette beauté, m’en émerveillais intérieurement et je me réjouissais en mon cœur de la douceur du Paradis de Dieu tandis que je le foulais de mes pieds.

Je vis de nombreux jardins avec de grands arbres agréables à voir dont les cimes se balançaient ; leurs branches diffusaient un parfum merveilleux. Certains de ces arbres étaient perpétuellement en fleurs, d’autres étaient couverts de feuilles d’or, d’autres encore portaient des fruits d’une beauté et d’une douceur indicibles. Il est impossible de comparer ces arbres avec ceux qui poussent sur terre car c’était la main de Dieu et non celle de l’homme qui les avait plantés. Il y avait des myriades d’oiseaux dans ces jardins. Certains étaient perchés sur les branches des arbres et chantaient magnifiquement, d’une manière tellement belle que je ne me souvenais plus qui j’étais tant mon cœur en était touché. Il me semblait que leur chant atteignait le sommet même du Paradis. Ces magnifiques jardins poussaient en rangs comme des armées alignées l’une à côté de l’autre.

Tandis que je marchais là et sentais mon cœur s’exalter, je vis un grand fleuve qui coulait en leur mitan (milieu) et les irriguait. Sur l’autre rive, il y avait une vigne. Ses plants étaient couverts de feuilles d’or et de grandes grappes dorées. Des quatre points soufflaient des vents paisibles et fragrants et les jardins sous l’effet de la brise émettaient avec leurs feuilles bruissantes un son délicieux. »

St. André ne fut pas seulement emporté en Paradis, mais comme l’Apôtre Paul, il fut ravi jusqu’au troisième ciel. Après son récit du Paradis, il poursuit…


Suite de texte magnifique : LA VISION DU CIEL DE SAINT ANDRÉ - Tout à Jésus par Marie


Le Ciel : un lieu beaucoup plus exaltant que vous pouvez l'imaginer - Page 19 Cropped-cropped-cropped-logo-marireine21

Le Ciel : un lieu beaucoup plus exaltant que vous pouvez l'imaginer - Page 19 1017984225
Gilles
Gilles
Hiérophante contre le nouvel ordre mondial

Masculin Messages : 24988
Age : 64
Localisation : Ville de Québec - CANADA
Inscription : 25/03/2008

Revenir en haut Aller en bas

Le Ciel : un lieu beaucoup plus exaltant que vous pouvez l'imaginer - Page 19 Empty Re: Le Ciel : un lieu beaucoup plus exaltant que vous pouvez l'imaginer

Message par RoseDuChrist le Dim 27 Jan 2019 - 16:16

J'espère un jour d'aller au ciel vivant ou mort. Si je dis vivant c'est à dire d'avoir la grâce de visiter le paradis en songe par exemple ça m'a l'air magnifique.
RoseDuChrist
RoseDuChrist
Veut-etre un saint/e

Féminin Messages : 209
Inscription : 08/10/2016

Revenir en haut Aller en bas

Le Ciel : un lieu beaucoup plus exaltant que vous pouvez l'imaginer - Page 19 Empty Re: Le Ciel : un lieu beaucoup plus exaltant que vous pouvez l'imaginer

Message par Gilles le Lun 9 Sep 2019 - 21:19

Le Ciel : un lieu beaucoup plus exaltant que vous pouvez l'imaginer - Page 19 Web2-paradise-louvre-le-tintoret-le-paradis-inv570_rwk

On ira tous au Paradis ? Ce qu’en disent les grands saints

Il n'est pas facile d'imaginer le Paradis. Ni d'en parler : souvent on préfère évoquer le Ciel, plus accessible et, au moins, visible. Mais comment concevoir cette vie éternelle dans la gloire du Christ ? Que signifie vivre au Ciel ? Si Michel Polnareff le promettait à tous dans sa chanson, Aleteia est allé voir du côté des grands saints afin de découvrir leur vision du Paradis.

La notion du paradis demeure essentiellement théologique. C’est ce qui explique peut-être pourquoi nous préférons parler du Ciel ou de la vie éternelle. « Vivre au Ciel, c’est être avec le Christ », rappelle ainsi le Catéchisme de l’Église catholique en s’appuyant sur l’Évangile : « Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ. » (Jn 17, 3).

En réalité le mot « paradis », provenant du grec paradeisos signifie jardin clos. Il n’apparaît que trois fois dans la Bible, exclusivement dans le Nouveau Testament. Ainsi, dans l’Évangile de saint Luc, Jésus crucifié promet au bon larron d’entrer avec lui « aujourd’hui dans le Paradis » (Lc 23,43). Dans la lettre aux Corinthiens, saint Paul se décrit comme « emporté au Paradis ». C’est là qu’il entend des « paroles ineffables, qu’un homme ne doit pas redire » (2 Co 12,4). Enfin, dans l’Apocalypse, il est promis à celui qui combat pour le Christ qu’il goûtera à l’arbre de la vie qui est « dans le paradis de Dieu » (Ap 2,7).

Mais comment alors concevoir aujourd’hui le Paradis selon notre compréhension contemporaine ? Dans son essai Le paradis à la porte : essai sur une joie qui dérange le philosophe Fabrice Hadjadj invite à imaginer le Paradis non pas « comme une plate éternité sans drames ni passions, mais comme une joie, exigeante et douloureuse, d’être présent à tous et de se savoir étreint par un Amour infini ». Selon lui, cette vie éternelle n’est pas pour tous : même si Dieu veut que tout le monde y aille, n’accèderont au Paradis seulement ceux qui se laissent « déranger » par la joie. Le goût du Paradis, c’est la saveur de cette joie, ici et maintenant. Il conclut par ces mots : aller au Paradis, c’est « passer de la nuit de la foi à la vision de la gloire ! »


Découvrez les visions, tant étonnantes que bouleversantes, du Paradis de ces grands saints  : https://fr.aleteia.org/slideshow/ce-que-disent-les-grands-saints-sur-le-paradis/?from_post=471121

Le Ciel : un lieu beaucoup plus exaltant que vous pouvez l'imaginer - Page 19 Logo
Gilles
Gilles
Hiérophante contre le nouvel ordre mondial

Masculin Messages : 24988
Age : 64
Localisation : Ville de Québec - CANADA
Inscription : 25/03/2008

Revenir en haut Aller en bas

Le Ciel : un lieu beaucoup plus exaltant que vous pouvez l'imaginer - Page 19 Empty Re: Le Ciel : un lieu beaucoup plus exaltant que vous pouvez l'imaginer

Message par Gilles le Lun 9 Sep 2019 - 21:20

Le Ciel : un lieu beaucoup plus exaltant que vous pouvez l'imaginer - Page 19 Hqdefa10

À QUOI RESSEMBLE LE PARADIS CÉLESTE ?
L'au-delà vu par Anne Catherine Emmerich

En fait de "Paradis" (Luc 23 :43) que l'on imagine un peu comme un beau jardin, Anne Catherine Emmerich décrit "les cieux" (Colossiens 1 :5) comme une ville somptueuse, la "Jérusalem céleste" (Apocalypse 21 :10-27), la "maison du Père" (Jean 14 :2,3).

"Son âme me conduisit dans un lieu qu'il me dit appartenir à la Jérusalem céleste. Tout y était lumineux et transparent. J'arrivai sur une grande place ronde, entourée de beaux palais resplendissants; au milieu, s'étendait, à travers la place, une grande table couverte de mets qu'on ne saurait décrire. De quatre des palais environnants partaient des arcades de fleurs qui venaient se réunir au-dessus du centre de la table et y formaient une couronne élégante autour de laquelle je vis briller les noms de Jésus et de Marie. Il n'y avait là aucun produit de l'art : tout était végétation et fructification naturelle. Ces arcades présentaient un mélange de fleurs très variées, de beaux fruits et de figures brillantes. Je connus là la signification de toutes ces choses et de chacune d'elles, car je vis ce qu 'elles étaient en réalité: ce n'était pas proprement une signification, c'était plutôt une essence, une substance qui pénétrait dans l'esprit comme un rayon de soleil multiple et qui en même temps instruisait. Ici-bas cela ne peut pas s'exprimer avec des paroles.

Il y avait sur un des côtés, un peu en arrière des palais, deux églises, l'une plus rapprochée consacrée à Marie, l'autre à l'enfant Jésus. Elles étaient octogones, Lorsque j'y fus arrivée, d'innombrables âmes d'enfants bienheureux sortirent de tous les côtés, à travers les parois, sur tous les points des palais resplendissants, et volèrent au-devant de moi pour me souhaiter la bienvenue. Ils se montraient au commencement sous la forme qu'affectent généralement les âmes dans leurs apparitions'; mais ensuite je les vis habillés de la manière dont ils l'étaient pendant leur vie et je reconnus plusieurs de mes compagnons d'enfance décédés à une époque antérieure.

Je reconnus avant tous les autres le petit Gaspard, le frère de Diericke, un enfant espiègle, quoique point méchant d'ailleurs, qui était mort dans sa onzième année, à la suite d'une longue et très-dou1oureuse maladie cet enfant vint à moi, il me conduisit et m'expliqua tout. Je m'étonnais de voir si beau et si distingué ce petit Gaspard qui, de son vivant, n'était ni l'un ni l'autre. Comme j'exprimais ma surprise de me trouver là, il me dit : "Ce ne sont pas tes pieds qui t'amènent ici, c'est 1a vie que tu mènes." Ce discours me réjouit beaucoup.

Comme au commencement je ne le reconnus pas tout de suite, il me dit: " Ne te souviens-tu pas comment j'ai aiguisé ton couteau ? Je me suis vaincu moi-même en cette occasion et cela m'a été avantageux. Ta mère t'avait donné quelque chose à couper en deux et ton couteau était si émoussé que tu ne pouvais en venir à bout: tu pleurais et tu avais peur que ta mère ne se fâchât. le vis cela et je me dis d'abord: " Je veux voir comment sa mère la traitera; " mais ensuite je fis un effort sur moi et je me dis: " Je vais repasser le couteau de la pauvre fille." Je le fis en effet, je te vins en aide et cela a profité à mon âme.

Te souviens-tu encore qu'un jour où les enfants jouaient d'une manière peu convenable, tu leur dis que c'était un vilain jeu, qu'il ne fallait. pas faire cela : puis tu te retiras, tu t'assis dans un fossé et lu pleuras. Je vins alors à toi et je te demandai pourquoi tu ne voulais pas jouer avec nous. Tu me répondis que quelqu'un t'avait emmenée en te prenant par le bras. Je réfléchis là-dessus et je pris sur moi pour ne plus jouer à des jeux de ce genre. Cela m'a été bon.

Te rappelles-tu encore qu'un jour où nous allions en troupe ramasser des pommes tombées d'un arbre, tu nous dis qu'il ne fallait pas faire cela. Je répondis que, si nous ne le faisions pas, d'autres le feraient. Tu dis alors qu'il ne fallait donner à personne une occasion de scandale. Et tu ne pris pas une seule pomme. Je remarquai aussi cela, à part moi, et j'en tirai profit.

Un jour je voulais te jeter un os et je vis que quelqu'un détourna de toi le coup. Cela aussi m'alla au cœur. Le petit Gaspard me remit encore en mémoire une quantité de choses du même genre. Je vis alors que nous recevions tous pour chaque victoire sur nous-mêmes et chaque bonne action de toute nature un mets particulier que nous mangions, en ce sens que nous en avions l'intelligence et qu'il brillait à travers nous. Cela ne peut s'exprimer dans le langage humain. Nous n'étions pas assis à une table, nous volions en quelque sorte d'un bout à l'autre et chacun ressentait une saveur particulière pour chaque acte de renoncement. Au commencement une voix se fit entendre disant: " Celui-là seul peut comprendre cette nourriture qui la prend. " Mais ces mets étaient la plupart du temps des fleurs merveilleuses, des fruits, des pierres brillantes, des figures, des plantes d'une substance spirituelle tout autre que celle des objets d'ici-bas. Ils étaient servis sur des plats brillants, transparents, d'une beauté indescriptible, et il en sortait une force merveilleuse pour ceux qui, par tel ou tel acte de renoncement accompli sur la terre, s'étaient mis dans une certaine relation avec l'un ou l'autre de ces mets.

Toute la table était aussi couverte de petits verres de cristal en forme de poire, semblables à ceux dans lesquels m'avaient été présentés quelquefois des breuvages salutaires; nous buvions dans ces vases.

Un des premiers mets qui furent servis était de la myrrhe qui était merveilleusement arrangée. D'un plat d'or sortait un petit calice dont le couvercle avait un petit bouton sur lequel était un beau petit crucifix. Sur le bord du plat étaient des lettres lumineuses d'un bleu violet; je ne pus comprendre ce qu'elles disaient : je ne le comprendrai que dans l'avenir. […] J'eus ma part de ce plat à cause de toute l'amertume de cœur que j'avais supportée en silence dès mes premières années.

Pour ces pommes que j'avais laissées à terre sans y toucher, des pommes lumineuses me furent données à savourer : il y en avait un grand nombre réunies sur une même branche.


J'eus aussi un mets particulier pour le pain sec, que j'avais distribué en grande quantité à des pauvres. Il avait une grande ressemblance avec ce pain, mais il était comme du cristal où se réfléchissaient mille couleurs et il était servi sur une assiette de cristal.

Pour avoir refusé de prendre part à ce jeu inconvenant, je reçus un vêtement blanc. Le petit Gaspard m'expliquait tout, et ainsi nous avancions toujours davantage le long de la table. Je vis encore, comme m'étant destinée, une petite pierre toute seule sur un plat, telle que je l'avais reçue autrefois au couvent. J'entendis aussi dire là que je recevrais avant ma mort un vêtement blanc et une pierre blanche sur laquelle serait inscrit un nom que seule je pourrais lire. C'était à l'extrémité de la table que l'amour du prochain recevait sa récompense."

" Ici la narratrice s'interrompit pour exhorter le Pèlerin à travailler à son salut avec plus d'ardeur, à tout faire aujourd'hui, à ne pas remettre au lendemain. Car la vie est si courte et le compte à rendre si rigoureux! " (VACE tome 3 p 85-89)

Indépendamment de la simple description du Paradis, Anne Catherine Emmerich nous dévoile ici quelque chose de fondamental : " le petit Gaspard " ne se trouve pas au Paradis pour sa pratique religieuse, semble-t-il, mais pour des petites choses anodines, des petits renoncements, de petits actes de pitié, de charité et d'amour envers un proche.

Note : Il ne faut pas confondre le Paradis céleste décrit ici par Anne Catherine Emmerich et le "royaume préparé" pour les "justes" à l'issue du Jugement dernier. L'homme a été créé pour vivre sur la terre. Quelque soit son état dans le séjour des morts, ce n'est qu'une étape transitoire dans l'attente du Jugement dernier. Ensuite le "royaume préparé", "un ciel nouveau et une terre nouvelle" (Apocalypse 21:1) sera l'héritage des "justes".


Le Ciel : un lieu beaucoup plus exaltant que vous pouvez l'imaginer - Page 19 1017984225    Le Ciel : un lieu beaucoup plus exaltant que vous pouvez l'imaginer - Page 19 2917205698
Gilles
Gilles
Hiérophante contre le nouvel ordre mondial

Masculin Messages : 24988
Age : 64
Localisation : Ville de Québec - CANADA
Inscription : 25/03/2008

Revenir en haut Aller en bas

Le Ciel : un lieu beaucoup plus exaltant que vous pouvez l'imaginer - Page 19 Empty Re: Le Ciel : un lieu beaucoup plus exaltant que vous pouvez l'imaginer

Message par Gilles le Mar 15 Oct 2019 - 21:32

Le Ciel : un lieu beaucoup plus exaltant que vous pouvez l'imaginer - Page 19 B4d4d510

Vision du Paradis par Maria Valtorta mystique

Que c’est beau ! Que c’est beau ! Comme ce que je vois est beau !

Je vais essayer d’être très précise et claire pour vous décrire ce que la communion m’a apporté.

Vous savez déjà que je suis heureuse. Mais vous ne connaissez pas le bonheur et la vision joyeuse qui m’a été accordée à partir du moment de l’union eucharistique. Ce fut comme un tableau qui m’était dévoilé petit à petit. Mais ce n’était pas un tableau : c’était de la contemplation. Je me suis recueillie pendant une bonne heure sans autre prière que cette contemplation qui me transportait au-delà de la terre.

Cela a commencé aussitôt après avoir reçu l’hostie sainte et je crois qu’il ne vous a pas échappé que j’étais lente à répondre et à saluer, j’étais déjà enveloppée. Malgré cela, j’ai rendu grâces à haute voix alors que la vision m’était de plus en plus vive. Ensuite, je suis restée tranquille, les yeux fermés comme si je dormais. Mais je n’ai jamais été aussi éveillée de tout mon être qu’à ce moment-là.

Encore maintenant que j’écris, la vision perdure, bien qu’elle soit dans sa phase finale. J’écris sous le regard d’une foule d’êtres célestes qui voient comme je dis uniquement ce que je vois, sans ajouter de détails ou modifier quoi que ce soit. Voici la vision :

À peine avais-je reçu Jésus que j’ai senti la Mère, Marie, du côté gauche de mon lit, qui m’enlaçait du bras droit et m’attirait à elle. Elle portait son vêtement et son voile blancs comme dans la vision de la grotte, en décembre. Je me suis sentie en même temps enveloppée d’une lumière dorée. Cette couleur dorée était d’une douceur impossible à décrire et les yeux de mon esprit en cherchaient la source, que je sentais couler sur moi d’en haut. J’avais l’impression que, tout en restant ma chambre avec son plancher, ses quatre murs et les objets qui s’y trouvent, celle-ci n’avait plus de plafond et que je voyais les cieux infinis de Dieu.

Suspendue dans les cieux, la divine Colombe de feu se tenait perpendiculairement au-dessus de la tête de Marie, et par conséquent au-dessus de ma tête puisque j’étais joue contre joue contre Marie. L’Esprit Saint avait les ailes ouvertes et il se tenait debout, en position verticale. Il ne bougeait pas, mais il vibrait, et à chaque vibration il y avait des vagues, des éclairs et des étincelles de splendeur qui se dégageaient. Un cône de lumière dorée sortait de lui, dont le sommet partait de la poitrine de la Colombe et dont la base nous recouvrait, Marie et moi. Nous étions réunies dans ce cône, sous ce manteau, dans cette étreinte de lumière joyeuse.

Cette très vive lumière n’était pourtant pas éblouissante, car elle communiquait aux yeux une force nouvelle qui augmentait à chaque éclat qui se dégageait de la Colombe, accroissant sans cesse l’éclat qui existait déjà à chacune de ses vibrations. Je sentais mes yeux se dilater jusqu’à acquérir une puissance surhumaine, comme si n’étaient plus des yeux de créature mais d’esprit déjà glorifié.

Quand j’atteignis la capacité de voir au-delà, grâce à l’Amour enflammé suspendu au-dessus de moi, mon âme fut appelée à regarder plus haut. Alors, contre l’azur plus pur du paradis, je vis le Père, distinctement, bien que les traits de sa figure soient d’une lumière immatérielle. Il était d’une beauté que je ne tenterai pas de décrire, car elle surpasse les capacités humaines. Il m’apparaissait comme s’il était sur un trône. Je parle de cette manière parce qu’il se présentait, assis, avec une infinie majesté. Toutefois, je ne voyais pas de trône, de fauteuil ou de dais. Rien qui ait la forme terrestre d’un siège. Il m’apparaissait de mon côté gauche (dans la direction de Jésus crucifié, juste pour donner une indication, et donc à droite de son Fils), mais à une hauteur incalculable. Je voyais cependant ses traits si lumineux dans leurs moindres détails. Il regardait en direction de la fenêtre (toujours pour donner une indication des différentes positions). Son regard exprimait un amour infini.

Je suivis son regard et je vis Jésus. Non pas le Jésus-Maître que je vois habituellement. Mais Jésus comme roi. Il était vêtu de blanc, mais son vêtement était lumineux et extrêmement blanc, comme celui de Marie. Cet habit semblait fait de lumière. Il était extraordinairement beau, vigoureux, imposant, parfait, resplendissant. De la main droite — il était debout —, il tenait son sceptre, qui est aussi son étendard.

Il s’agissait d’une longue hampe, presque une crosse, mais encore plus haute que mon Jésus déjà très grand; elle ne se terminait pas par la boucle de la crosse, mais par une hampe transversale, formant ainsi une croix d’où pendait une bannière, soutenue par la plus courte des hampes.

Cette bannière était en soie, une soie blanche très lumineuse, faite de cette façon, et marquée d’une croix pourpre sur les deux côtés ; sur la bannière, il est écrit « Jésus Christ » en mots de lumière, presque comme s’ils étaient écrits avec des diamants liquides.

Je vois bien les plaies de ses mains puisque celle de droite tient la hampe en haut, vers la bannière, et la seconde montre la plaie du côté, dont je ne vois pourtant rien d’autre qu’un point très lumineux d’où sortent des rayons qui descendent vers la terre.

La plaie de la main droite se trouve du côté du poignet et ressemble à un rubis resplendissant de la largeur d’une pièce de dix centimes. Celle de la main gauche est plus centrale et plus grande, mais elle s’allonge un peu vers le pouce, comme ceci. Elles brillent comme des rubis éclatants. Je ne vois pas d’autre blessure.

Au contraire, le corps de mon Seigneur est très beau et totalement intact.

Le Père regarde le Fils sur sa gauche. Le Fils regarde sa Mère et moi. Mais je vous assure que, s’il ne me regardait pas avec amour, je ne pourrais soutenir l’éclat de son regard et de son aspect. Il est véritablement le Roi de terrible majesté dont on parle .

Plus la vision se prolonge et plus augmente ma faculté de percevoir les moindres détails et de voir toujours plus loin autour de moi.

Effectivement, après quelque temps je vois saint Joseph (près de l’angle où se trouve la crèche). Il n’est pas bien grand, plus ou moins comme Marie. Robuste. Il a les cheveux grisonnants, bouclés et courts, et une barbe taillée au carré. Son nez est long et fin, aquilin. Ses joues sont creusées de deux rides qui partent des angles du nez et descendent se perdre du côté de la bouche, dans la barbe. Ses yeux sont noirs et semblent très bons. Je retrouve en lui le bon regard plein d’amour de mon père. C’est son visage tout entier qui est bon, pensif sans être mélancolique, digne, mais avec une telle expression de bonté ! Il est vêtu d’une tunique bleu violacé comme les pétales de certaines pervenches et il porte un manteau couleur poil de chameau. Jésus me le montre en me disant : « Voici le patron de tous les justes. »

Puis la Lumière appelle mon esprit de l’autre côté de la chambre, autrement dit vers le lit de Marta[8], et je vois mon ange gardien. Il est à genoux, tourné vers Marie qu’il semble vénérer. Il est vêtu de blanc. il a les bras croisés sur la poitrine et ses mains touchent ses épaules. Il courbe la tête, si bien que je vois peu de chose de son visage. Il a une attitude de profond respect. Je vois ses ailes, belles, longues, très blanches, pointues; ce sont de vraies ailes faites pour voler rapidement et sûrement de la terre au ciel, mais il les tient actuellement repliées derrière le dos. Par son attitude, il m’enseigne comment l’on doit dire : « Je vous salue, Marie. »

Pendant que je le regarde, je sens quelqu’un près de moi à ma gauche; il me pose une main sur l’épaule droite. C’est mon saint Jean, le visage resplendissant d’amour joyeux.

Je me sens heureuse. Je me recueille au milieu de tant de bonheur en croyant en avoir atteint le summum. Mais un éclat plus vif de l’Esprit de Dieu et des plaies de mon Seigneur Jésus accroît encore ma capacité à voir. Je vois alors l’Eglise céleste, l’Eglise triomphante! Je vais essayer de la décrire.

En haut, comme toujours, se trouvent le Père, le Fils et maintenant aussi l’Esprit, plus haut que les Deux, au centre des Deux, qu’il réunit dans ses splendeurs.

Plus bas, comme entre deux pentes bleues, d’un bleu qui n’avait rien de terrestre, se trouvait, rassemblée, dans une vallée bienheureuse, la multitude des bienheureux en Christ, l’armée de ceux qui sont marqués du sceau de l’Agneau ; cette multitude était lumière une lumière qui est chant, un chant qui est adoration, une adoration qui est béatitude.

À gauche se trouvait la foule des confesseurs, à droite celle des vierges. Je n’ai pas vu la foule des martyrs, mais l’Esprit me fit comprendre que les martyrs étaient réunis aux vierges puisque le martyre rendait sa virginité à l’âme, comme si elle venait d’être créée. Tous paraissaient vêtus de blanc, les confesseurs comme les vierges, du même blanc lumineux que les vêtements de Jésus et de Marie.

De la lumière se dégage du sol bleu et des parois bleues de la sainte vallée, comme s’ils étaient en saphir flamboyant. Les vêtements tissés de diamant émettent de la lumière. Surtout, les corps et les visages spiritualisés sont lumière. Je vais maintenant m’efforcer de vous décrire ce que j’ai remarqué dans les différents corps.

Seuls les corps de Jésus et de Marie sont des corps de chair et d’esprit — vivants, palpitants, parfaits, sensibles au toucher et au contact: ce sont deux corps glorieux, mais réellement « corps » —. Le Père éternel, l’Esprit Saint et mon ange gardien sont de la lumière ayant la forme d’un corps, pour qu’ils puissent être perceptibles à la pauvre servante de Dieu que je suis. Saint Joseph et saint Jean sont formés de lumière déjà plus compacte, certainement parce que je dois en percevoir la présence et en entendre les paroles. Tous les bienheureux qui forment la multitude des cieux sont des flammes blanches, qui sont des corps spiritualisés.

Aucun confesseur ne se retourne. Ils regardent tous la très sainte Trinité. Quelques vierges se tournent. Je discerne les apôtres Pierre et Paul car, même s’ils sont lumineux et vêtus de blanc comme tous, leur visage est plus facile à distinguer que les autres: ce sont des visages typiquement hébraïques. Ils me regardent avec bienveillance (heureusement !).

Puis trois esprits bienheureux qui me regardent, et que je devine être des femmes, me font signe en souriant. On dirait qu’elles m’invitent. Elles sont jeunes. Tous les bienheureux me semblent d’ailleurs avoir le même âge: ils sont jeunes, parfaits et d’une égale beauté. Ce sont des copies de Jésus et de Marie en plus petit. Je ne puis dire qui sont ces trois créatures célestes mais, comme deux d’entre elles portent des palmes et une seule des fleurs — les palmes sont l’unique signe qui distingue les martyrs des vierges, je pense ne pas me tromper si je dis qu’il s’agit d’Agnès, de Cécile et de Thérèse de Lisieux.

Ce que je ne saurais vous rapporter, malgré toute ma bonne volonté, c’est l’alléluia de cette multitude. C’est un alléluia puissant et pourtant doux comme une caresse. Tout rit et resplendit de manière encore plus vive à chaque hosanna de la foule à son Dieu.

La vision cesse alors et, dans son intensité, se cristallise sous cette forme. Marie me quitte et, avec elle, Jean et Joseph; la première prend place en face de son Fils et les autres dans les rangs des vierges.

Loué soit Jésus Christ !

Le Ciel : un lieu beaucoup plus exaltant que vous pouvez l'imaginer - Page 19 Ange-t10
Gilles
Gilles
Hiérophante contre le nouvel ordre mondial

Masculin Messages : 24988
Age : 64
Localisation : Ville de Québec - CANADA
Inscription : 25/03/2008

Revenir en haut Aller en bas

Le Ciel : un lieu beaucoup plus exaltant que vous pouvez l'imaginer - Page 19 Empty Re: Le Ciel : un lieu beaucoup plus exaltant que vous pouvez l'imaginer

Message par Gilles le Mar 15 Oct 2019 - 21:33

Le Ciel : un lieu beaucoup plus exaltant que vous pouvez l'imaginer - Page 19 Heaven11

10 citations de saints sur le Paradis

Où vont nos âmes éternelles quand notre corps meurt ?

La vraie foi doit être espoir et joie, et non peur et terreur. La vraie contrition consiste à aimer Dieu au point de ne pas souffrir de l’offenser, et d’éviter de brûler en enfer.

Dans cet esprit d’espoir je vous présente dix points de vue de Saints sur le paradis, certains en ayant même fait l’expérience avant ou après leur mort.

Sainte Faustine a beaucoup écrit sur le paradis et la perdition dans ses carnets et l’Église considère ses récits comme des révélations. Traumatisée par ses visions de l’enfer, la prière divine de miséricorde lui a été donnée pour la partager avec le monde dans la lutte pour sauver les âmes. Moins d’attention a été accordée à ses visions encourageantes du paradis :

« J’étais aujourd’hui au paradis en esprit et y ai vu la beauté et la joie inconcevables qui nous attendent après la mort. J’ai vu cette joie en Dieu qui s’étend à toutes ses créatures. Et tout ce qui en découle revient à sa source. »

Saint Alphonse Marie de Liguori raconte l’histoire qu’un supérieur jésuite lui a raconté à propos d’un autre supérieur qui lui est apparu après sa mort pour lui parler du traitement que l’on reçoit au Paradis. Selon le défunt, il n’est pas identique pour tous, mais tous sont satisfaits : « Je suis au Paradis, avec Philippe II d’Espagne. Ma gloire dépasse la sienne, mais nous sommes tous deux heureux, et nos cœurs sont comblés. »

Le pape saint Grégoire le grand parle de l’unité surnaturelle entre la communion des Saints au paradis et, de leur connaissance infinie : « Ils retrouvent non seulement les Saints qu’ils ont connus sur terre mais aussi ceux qu’ils n’ont jamais vus et leur parlent comme s’ils se connaissaient et ont tous une vision pénétrante de ce qu’ils ne connaissent pas… ».

Sainte Augustine : « Là, nous n’aurons d’autres désirs que d’y rester éternellement ».

Saint Philippe Néri : « Si nous arrivons au paradis, quel plaisir ce serait de toujours dire avec les anges et les saints : ‘Saint, saint, saint' ».

Saint Anselme de Canterbury : « Au Paradis, personne, n’aura d’autre désir que la volonté de Dieu. Les désirs de l’un seront les désirs de l’autre et les désirs de tous seront ceux de Dieu ».

Saint Jean-Marie Vianney : « Chers paroissiens, essayons d’aller au Paradis. Nous y verrons Dieu et y serons si heureux. Si vous êtes tous convaincus, nous y irons en procession avec le prêtre de la paroisse. Nous devons aller au paradis ! ».

Sainte Bernadette Soubirous : « Ma couronne brillera d’innocence au paradis et ses fleurs seront aussi éclatantes que le soleil. Les sacrifices sont les fleurs choisies par Jésus et Marie ».

Saint Thomas More : « Il n’est aucun chagrin sur terre que le paradis ne puisse guérir ».

Le Paradis est un lieu merveilleux où nous devons tous essayer d’aller. La citation la plus encourageante nous vient peut-être de sainte Thérèse de Lisieux, « la petite fleur » : « Dieu ne descend pas tous les jours du Paradis pour se retrouver dans un ciboire doré. Il vient y chercher un autre paradis, celui des âmes créées à son image, temples vivants de l’adorable Trinité ».


Le Ciel : un lieu beaucoup plus exaltant que vous pouvez l'imaginer - Page 19 Logo

Le Ciel : un lieu beaucoup plus exaltant que vous pouvez l'imaginer - Page 19 1017984225
Gilles
Gilles
Hiérophante contre le nouvel ordre mondial

Masculin Messages : 24988
Age : 64
Localisation : Ville de Québec - CANADA
Inscription : 25/03/2008

Revenir en haut Aller en bas

Le Ciel : un lieu beaucoup plus exaltant que vous pouvez l'imaginer - Page 19 Empty Re: Le Ciel : un lieu beaucoup plus exaltant que vous pouvez l'imaginer

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Page 19 sur 19 Précédent  1 ... 11 ... 17, 18, 19

Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum