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LA VERITE SUR LA MEDAILLE MIRACULEUSE

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LA VERITE SUR LA MEDAILLE MIRACULEUSE

Message par beatnik le Mar 6 Oct 2009 - 14:43

LIEN MOMARIE OR
27 NOVEMBRE1830 DEUX ANS APRES: LA MEDAILLE.
"LA MEDAILLE" ou "LES MÉDAILLES" .............VRAIES ou FAUSSES?
- Paris, rue du Bac.
A cette époque, Soeur Catherine LABOURE a déjà eu plusieurs visions de la
Vierge Marie, ainsi d'ailleurs que du fondateur de son ordre religieux, le bon
St Vincent de Paul. Ce jour-là, toutes les soeurs sont réunies à la chapelle pour la méditation, vers 17 h 30. Dans le silence absolu, la Sainte Vierge apparaît à Soeur Catherine pour ce qui restera à jamais "l'apparition de la médaille miraculeuse". C'est ainsi qu'elle reçoit ce message qui va bouleverser le monde :
Soeur Catherine ne révélait ses visions qu'à son confesseur, le PèreALADEL.
Celui-ci se montra particulièrement suspicieux à l'encontre de la jeune oyante.
Finalement, au bout d'un an et demi d'insistance de Soeur Catherine, l'Abbé
ALADEL se décide à en parler à son évêque, Mgr de QUELEN. elui-ci reçut donc le récit du Père ALADEL, lequel se décida à son tour à passer à l'acte". Il alla voir un graveur parisien et commanda une première série de 20 000 frappes.
Deux ans se sont écoulés entre les visions de Soeur Catherine et la première
frappe ! Deux ans de descriptions, de discussions, d'interprétations. Deux
ans de requêtes, de réclamations, de sollicitations, de prières! Il est pénible pour une petite soeur de réclamer une médaille, mais il s'avérera encore plus
pénible de la faire réaliser conformément à la demande céleste. ans l'esprit de tout le monde, il n'y a qu'une et qu'une seule Médaille Miraculeuse. La Médaille Miraculeuse serait donc d'un modèle unique, d'une fabrication unique, d'une gravure unique, avec des traits frappés dans le metal une seule fois pour toutes, toujours identiques, jusqu'à la fin des temps ? Et cela sous peine de ne plus correspondre à la volonté de la Sainte Vierge et, sanction induite, de ne plus prétendre au titre de "miraculeuse" ?...
En 1832, la médaille paraît enfin. Ala mort de Sainte Catherine, en 1876, il est
dit que le tirage mondial de cette médaille a dépassé le milliard d'exemplaires.
Il y a longtemps, à cette date, qu'on appelle ce bout de métal représentant 'apparition de la Rue du bac, la Médaille "Miraculeuse". Ce que l'on ignore souvent par contre, c'est que cette diffusion ne satisfit pas
entièrement la voyante.
En 1979, une cliente de Marie Or cherchait avec insistance une "vraie"
Médaille Miraculeuse. Soit qu'elle fut insatisfaite, soit qu'elle cherchât la
perfection véritable, elle écrivit au R.P. MATTHIEU, capucin de la communauté de Besançon, exorciste du Diocèse, pour lui demander quelle était selon lui la véritable Médaille Miraculeuse, comme si le père avait vocation à disserter sur ce sujet. Avec beaucoup de sagesse et de profondeur, le pèreMATTHIEU répondit néanmoins à cette dame la lettre suivante : "faites frapper une médaille sur ce modèle. Toutes les personnes qui la porteront au cou avec confiance recevront de grandes grâces".
22 Février 1979 - "Si la Sainte Vierge a pris soin de décrire les détails
recto et verso de la médaille miraculeuse, nous avons le devoir de respecter
ses consignes; sinon, n'importe quelle médaille de la Vierge pourrait être dite
miraculeuse. Si les détails étaient sans importance, la Sainte Vierge ne les
aurait pas donnés. Satan se rit des contrefaçons, même des détails. Or
beaucoup de médailles miraculeuses ne sont pas conformes à ce que
demanda la Sainte Vierge. Les unes n'ont que dix étoiles au lieu de 12,
d'autres ont sous le M surmonté de la croix deux petites barres parallèles. La
Maison X qui fabrique les médailles depuis 1943, interrogée, a répondu par la
plume de son directeur M. X, "ignorer qui avait apporté les modifications au
moule de fabrication".... Chose plus grave, la fausse médaille est facilement
infestée, c'est à dire devient souvent un instrument diabolique.... Par ailleurs,
je me suis souvent laissé dire, sans pouvoir le vérifier personnellement que les
deux barres parallèles se trouveraient sur le tombeau de certains athées
célèbres et seraient une affirmation symbolique de l'anéantissement de l'âme
et du corps après la mort. Dans certaines revues on avance encore que le
démon aurait dit par la bouche de possédés: "Moi aussi, j'ai ma médaille ! ".
"D'après les récits autographes de Sainte Catherine et les propos qu'on a recueilli d'elle, la vision destinée à servir de modèle à la Médaille était celle de l'Immaculée Conception, la tête couronnée de 12 étoiles, un globe dans les mains, les pieds sur un croissant, écrasant la tête d'un serpent avec le alon. Les mains émettaient des rayons de lumière qui illuminaient le globe
et en rejaillissaient. a été soigneusement étudiée par l'Abbé LAURENTIN. Il conclut à une "simplification" introduite par le Père ALADEL, confesseur de la voyante (Cf. Tome II pages 175 à 189)
Catherine s'est-elle souciée des ? Celle d'Aladel, qui avait stylisé le modèle ? Celle de l'orfèvre, qui avait mis sur le revers les étoiles omises sur l'avers (autour de la tête de Notre-Dame), et avait ajouté deux petites barres horizontales et un trèfle : son label ? Aladel lui avait laissé toute liberté pour le détail, sachant que l'expression d'une vision ineffable et lumineuse dans le bas relief minuscule d'une médaille ne pouvait être . Il lui faudra étouffer la , par déférence pour l'artiste de renom qui, lui, a interprété selon les règles de l'art.
De toutes façons, (P.75) La science du Père MATTHIEU n'est pas contestable. Il eut de Satan et de ses ruses une perception extrêmement aiguë, ce qui lui confère une autorité indéniable.
Il est donc très important de déterminer avec attention quel fut le modèle montré par Notre-Dame à la voyante.
Nous diffusons ici l'extrait d'un article de revue que nous avons retrouvé dans
les archives de Marie Or. Son auteur traite des apparitions de la Rue du Bac et
s'appuie sur le livre du R.P. LAURENTIN: Vie authentique de Catherine
Labourée (Tome I, Récits, 384 p.etTome II, Preuves, 546 p.- Ed. Desclée de Brouwer), qu'il cite en donnant les références de pages. (Les preuves incroyablement précises qu' apporte le Père LAURENTIN dans ses moindres affirmations confèrent à celles-ci toute leur authenticité). Cet article écrit :
Dans la petite édition de la Vie Authentique de Catherine Labourée, le Père
LAURENTIN écrit : La divergence entre les descriptions de Sainte Catherine et la representation de la médaille qu'une interprétation déception de la voyante on ne pouvait pas faire comme c'était. libertés d'interprétation. Libertés d'interprétation" du confesseur ? "Libertés d'interprétation" de l'orfèvre ? "Divergence entre les descriptions de Catherine et la représentation finale" ?
Ainsi donc, non seulement Sainte Catherine a prophétisé l'annonce de la
Déclaration de la Royauté de Marie mais elle s'en est réjouie à l'avance, et l'a
appelée de tous ses voeux.
Finalement, LA MEDAILLE MIRACULEUSE telle qu'on nous l'a présentée à
l'origine est-elle la véritable image du modèle voulu par la Vierge Marie ?
Le propre confesseur de Sainte Catherine a été oblige pour ne pas contrarier l'artiste. C'est bien la preuve que l'artiste a modifié l'image de la vision ! Pour ne pas contrarier l'artiste, on a donc contrarié la voyante et il a fallu "étouffer sa déception" !
C'est donc bien que l'on a fait comme ce n'était pas !
Une polémique s'élève pourtant à propos de cette première "frappe". En p.75 de l'ouvrage précité, les Ed.DESCLEE DE BROWER publient cette double photo (ci-dessus à g) avec cette légende :" ".On y voit nettement ces doubles barres parallèles et le trèfle évoqués par le Père LAURENTIN. Si l'on applique la règle selon laquelle ce signe est un signe "athée", on devra donc conclure que la toute première matrice de la Médaille Miraculeuse aurait été entachée de maléfices. C'est tout de meme un comble !
En fait, la revue MESSAGE ET MESSAGERS (la Revue de la Médaille
Miraculeuse - 93, rue de Sèvres – PARIS 6, dans son numéro Nø216 de 1993, publie une photo de la Médaille (ci-dessus à droite), sous laquelle on peut lire : "
".
Voilà donc deux médailles qui se disputent le titre de "première frappe" et qui
sont totalement différentes. Cela prouve que la Médaille Miraculeuse, moins
de 10 ans après sa parution, a fait l'objet de modifications inexplicables.
Aujourd'hui, combien de modèles différents de Médailles Miraculeuses sontils
en circulation? Probablement des centaines !
Mais la tendance des frappes actuelles va vers une modernisation des formes
et vers des interprétations de plus en plus libres. Parfois, la Vierge Marie
présente une toilette indécente, parfois l'invocation mariale est réduite à un "ppn" qui oublie une partie de la formule. D'autres fois, la Vierge Marie ressemble à une marionnette et n'est pas voilée. On voit aussi les deux Coeurs de Jésus et Marie ridicules. Il existe aussi des médailles avec 10 ou 13 étoiles. Etc.
"Même si l'on peut regretter cette liberté prise par le Père ALADEL, on ne doit
pas nous troubler. Car il est manifeste que la médaille telle qu'elle a été
frappée a été bénie par la Très Sainte Vierge. Comme on demandait à Sainte
Catherine, vers la fin de sa vie, s'il fallait en modifier le dessin, sa réponse a été
formelle : "il ne faut pas toucher à la Médaille Miraculeuse" (Tome II, p. 404-405)
Dans l'esprit de Sainte Catherine, cette vision de la Vierge au globe se rattache à une glorification future de la Vierge Marie : "Elle m'a dit que la Sainte Vierge serait proclamée Reine de l'Univers" (Tome II, page 509) rapporte une
soeur de sa communauté.
Oh, qu'il sera beau d'entendre dire :Marie est la Reine de l'Univers, particulièrement de la France ... !" (Tome II, p. 368). On ne pouvait pas
faire comme c'était"! Première médaille, frappée par Vachette, Juin 1832
l'un des premiers modèles de la Médaille, celui que reçut Alphonse Ratisbonne
d'étouffer la déceptionde la voyante. Sont-ce là des médailles qui correspondent au modèle donné à la Rue du Bac? Sans doute faut-il être prudent dès lors que la liberté prise par les artistes n'est pas honorifique. Par contre, l'interprétation qui consiste à couronner Notre Dame, ne nous paraît pas saugrenue, mais au contraire, honore Marie et marque notre attachement à l'Eglise qui a fait de Marie la Reine de l'Univers, selon la prophétie de Sainte Catherine. En effet, le 11 Octobre 1954, par la letter encyclique "Ad Coeli Reginam", le pape Pie XII a décrété solennellement la Royauté Universelle de Marie. Toutes les statues, toutes les images de Notre- Dame peuvent désormais être couronnées sans la dénaturer. Et que fait-on à sa Reine? On la couronne, évidemment ! Il n'y a là que du respect, de la déférence, de la dévotion.
En conclusion, quels sont les critères d'uneMédaille Miraculeuse ?
La première médaille miraculeuse est le fruit de "la simplification d'un
confesseur" ajoutée à "l'interprétation d'un artiste", ce qui a eu pour effet de
"décevoir" la voyante ! Malgré ces divergences pratiques, la Vierge Marie
continue de distribuer ses grâces et ses bénédictions à travers ce "bout de
métal".
Dès lors qu'elle correspond à l'enseignement de l'Eglise, dès lors qu'elle honore La Vierge Marie en reproduisant le double tableau des apparitions, il ne fait aucun doute que cette Médaille est véritablement "Miraculeuse". Cela veut dire qu'elle a fait et fait encore d'innombrables miracles, pourvu qu'on la porte "avec confiance" et esprit de foi, c’est à dire en mettant sa vie en
conformité avec les prescriptions Mariales.

EN CONCLUSION - vraie
Ci-contre à g., photo de la “première frappe” de la Médaille Miraculeuse, sortant de l’atelier Vachette en 1832 (Doc.Desclée de Brower).
Ci-contre à d., la médaille que reçut Ratisbonne en 1841, à l’origine de sa conversion. S’il est certain que Ratisbonne reçut cette médaille, il est tout aussi certain que ce n’était pas une médaille “Vachette”. (Doc“precite” N°216). Alphonse Ratisbonneétait un jeune homme juif très brillant, sceptique et railleur de toutes “les sottises puériles desbaptisés”. Il accepta de porter la médaille miraculeuse “comme unepièce de conviction pour faire plaisir à sa fiancée”.
A Rome, en entrant dans une église poussé par une
curiosité inexplicable, il tombe en arrêt devant un tableau de la Vierge “ressemblant à celle de sa médaille”. Il est aussitôt illuminé par la Grâce et se convertit au Catholicisme. 20 janvier 1842 - La médaille commémorative frappe pour la circonstance, reproduisant le tableau de la conversion, présente uneVierge couronnée. Le texten’est pas en italien mais en latin.

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Re: LA VERITE SUR LA MEDAILLE MIRACULEUSE

Message par Adrien74 le Dim 16 Nov 2014 - 22:12

A vous lire, on a l'impression que toutes les médailles sont fausses. Mais avec tout les miracles, les conversions, notamment celle d'Alphonse Ratisbonne, je pense qu'il serait plus que difficile de prétendre aussi facilement que ces médailles seraient fausses ou pire, diaboliques.

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