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Spiritualité!!

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Spiritualité!!

Message par Marie du 65 le Mer 20 Sep 2017 - 10:48

L’Angleterre sera de nouveau consacrée à Marie en 2020
 







Un an après l’élévation de la chapelle du sanctuaire national Notre-Dame de Walsingham au titre de basilique par le pape François, le recteur Mgr John Armitage annonce la consécration de l'Angleterre à Marie en 2020.

L’Angleterre, en 2020, sera de nouveau consacrée comme « dot de Marie » (« Dowry of Mary »), ce titre que la Mère de Dieu détenait depuis le XIe siècle dans le pays mais qui s’est perdu avec l’arrivée de la réforme et la naissance de l’Église anglicane.

L’annonce a été faite par le recteur du sanctuaire de Notre-Dame de Walsingham, Mgr John Armitage, en précisant qu’une cérémonie aurait lieu à cette occasion, le jour de l’Annonciation.

Les préparatifs ont déjà commencé au plan spirituel. Le recteur a lancé une neuvaine qui s’achèvera ce 24 septembre, jour du renouvellement de la consécration de l’Angleterre à la Vierge Marie, il y a 67 ans (1950), rapporte le Catholic Herald.

Un an après l’élévation de la chapelle du sanctuaire au titre de basilique par le pape François, Mgr Armitage accueille l’événement avec joie. Il espère que cette neuvaine sera l’occasion pour toute l’Église, en Angleterre et au pays de Galles, d’accueillir la Vierge de Walsingham comme « une puissante intercessrice ».

La désignation de l’Angleterre comme dot de Marie indique une « protection spéciale » de la Mère de Dieu sur le pays.


La « Maison de Nazareth » en Angleterre

Il faut dire qu’au XIe siècle, en Angleterre, la dévotion à la Mère de Dieu était très répandue, probablement plus répandue que partout ailleurs sur le territoire de l’Europe occidentale.

Le sanctuaire de Walsingham est un – et le dernier créé — des dix sanctuaires dédiés à la Mère de Dieu sur le territoire.

Selon la tradition, la Vierge y est apparue en 1061 à une noble saxonne, Lady Richedis de Faverches, à qui elle demande de construire une réplique de sa maison à Nazareth.

La Vierge Marie voulait, précise-t-on sur le site Nouvelle Évangélisation, que le peuple de Grande Bretagne célèbre l’Annonciation, source de la Rédemption de l’humanité.

La Sainte Maison est alors construite en bois et ornée d’une statue de la Vierge Marie tenant l’Enfant Jésus assis dans ses bras.

Les fidèles y affluaient de toutes les régions d’Angleterre et du continent, et Walsingham est resté, durant tout le Moyen Âge, l’un des plus grands pèlerinages d’Europe du Nord.

Puis est arrivée la Réforme protestante et le sanctuaire a été détruit sur ordre du roi Henri VIII, en 1538.

Il faudra 400 ans au sanctuaire pour se relever de ses cendres et retrouver la pleine dévotion de ses pèlerins, à l’initiative d’un prêtre anglican Alfred Hope Patten, dans les années trente du siècle passé.

Une dévotion que rappelle néanmoins le pape Léon XIII en rencontrant des pèlerins catholiques anglais à Rome en 1893, évoquant le « merveilleux amour filial qui brulait dans les cœurs » de leurs ancêtres pour « la grande Mère de Dieu » (ilsussidiario).

Les catholiques vénèrent particulièrement Notre-Dame de Walsingham le 24 septembre, les anglicans le 15 octobre.


Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/09/19/langleterre-sera-de-nouveau-consacree-a-marie-en-2020/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr



Japon : le chapelet caché du prêtre apostat

 





Des perles de chapelet, retrouvées ce 8 septembre dans la tombe de Miguel Chijiwa, un jésuite japonais qui aurait renoncé à sa foi au XVIe siècle, remettent en cause sa biographie officielle.

Miguel Chijiwa fut l’un des quatre japonais chrétiens à être envoyés au sein de « l’ambassade Tenshō » en Europe par la Compagnie de Jésus en 1582.

Pour ce voyage, les jésuites avaient choisi des jeunes samouraïs brillants, fils de convertis, capables de parler des langues européennes.

Après ce voyage, ils furent tous les quatre ordonnés, devenant les premiers prêtres jésuites natifs du Japon.

Ils sont revenus avec divers objets européens, y compris une presse d’imprimerie.


Miguel l’apostat

Les compagnons de Miguel Chijiwa sont restés dans la Compagnie de Jésus jusqu’à leur mort.

L’un d’entre eux, Martinho Hara fut banni de son pays, et un autre, Julião Nakaura, mourut en martyr, et a été béatifié le 24 novembre 2008.

En revanche, Miguel Chijiwa quitta l’ordre des jésuites et se mit au service d’un maître qui abjura la foi chrétienne, Omura Yoshiaki.

Tout laissait supposer que le serviteur avait suivi l’exemple de son maître, jusqu’à la révélation de la découverte des perles de chapelet dans sa tombe, par les descendants de Miguel, accompagnés d’historiens et de spécialistes, le 8 septembre 2017.


Des perles européennes au Japon


Cinquante-neuf perles en verre, de cinq couleurs différentes ont été dénombrées.

Elles font entre deux et cinq millimètres de diamètre et sont chacune traversées d’un trou en leur milieu.

Elles étaient accompagnées d’une vitre de 2,5 cm, qui fermait probablement un petit reliquaire.

Il est avéré qu’une partie des perles, et la vitre, proviennent d’Europe, et il est donc possible que Miguel les ait conservées depuis son voyage avec l’ambassade Tenshō.


Une tombe retrouvée en 2004

La tombe a été identifiée en 2004 par Kazuhisa Oishi, 65 ans, un ancien directeur de fouilles du Musée d’Histoire et de Culture de Nagasaki.

Ce dernier a accumulé des indices démontrant que la tombe était bien elle de Miguel Chijiwa : elle fut découverte sur les terres qui appartenaient à l’ancien prêtre jésuite et le nom de l’un de ses fils était gravé au dos de la pierre tombale.


Un pays de martyrs

Le Shogunat (junte de généraux dirigeants) Tokugaya, qui prit le pouvoir en 1603 sur l’archipel japonais à la suite d’une guerre civile de 100 ans, traquait les chrétiens comme des facteurs de division.

Dans ce contexte de pressions terribles, certains hommes ont fait le choix d’apostasier. Le découvreur de la tombe, Kazuhisa Oishi, pense quant à lui que Miguel Chijiwa n’est pas allé jusque-là : il en avait assez de l’incapacité des jésuites à s’adapter à la culture japonaise, avance-t-il, mais il n’a pas renoncé à sa foi pour autant.


250 ans de catacombes

Beaucoup de japonais chrétiens, peut-être à l’image de Miguel Chijiwa, ont continué, après l’avènement du Shogunat, à pratiquer leur religion clandestinement.

Lorsque la liberté religieuse a été rétablie en 1873, 30 000 hanare kirishitan, « chrétiens cachés », ont révélé leur existence.

La survie de cette communauté, ne doit toutefois pas occulter la situation « d’urgence missionnaire » — pour reprendre une formule du pape François — dans laquelle se trouve l’archipel.

Le souverain pontife indiquait le 17 septembre 2017 :

« Il est urgent que l’Église au Japon renouvelle constamment le choix de la mission pour Jésus ».

Le pays compte 450 000 fidèles, soit 0,36% de la population totale, révélait le journal La Croix en février 2017.

En 2016, un seul jeune homme est entré au grand séminaire du Japon, indiquait la même sourc

Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/09/19/japon-le-chapelet-cache-du-pretre-apostat/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Spiritualité!!

Message par lacolombe le Mer 20 Sep 2017 - 13:24

C'est une grande joie pour l'Angleterre et pour nous aussi.
En union de prières
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lacolombe
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Re: Spiritualité!!

Message par Marie du 65 le Jeu 21 Sep 2017 - 11:32

En Union de Prières mon Amie M.

Cinq oiseaux qui peuplent la symbolique chrétienne

 




Il n’y a pas que des colombes et des aigles dans la volière chrétienne.

Certains volatiles, parfois bien plus familiers ou inattendus, se sont aussi invités dans les Écritures saintes.

L’apparition d’animaux, dans les récits ou l’iconographie, est bien souvent symbolique.

Elle permet de souligner implicitement un trait de caractère d’un personnage ou de jouer un rôle prémonitoire, en annonçant le destin du sujet.

Les oiseaux, qui parcourent les airs, occupent naturellement une place majeure dans la symbolique chrétienne.

Certains sont très connus, d’autres moins. Sélection.

Lire et voir le Diaporama ici:https://fr.aleteia.org/2017/09/20/cinq-oiseaux-qui-peuplent-la-symbolique-chretienne/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr




Matthieu, le saint patron des métiers mal aimés






 
Célébré le 21 septembre, l'apôtre Matthieu est le saint patron des percepteurs, des comptables, des fiscalistes, des agents des douanes et des banquiers. Des professions qui ont en commun d'être rarement appréciées du plus grand nombre.

« Lévi, fils d’Alphée », qui prendra ensuite le nom de Matthieu (Mt 9, 9), est l’un des premiers disciple à suivre Jésus.

C’est à Capharnaüm, village de Galilée où il vient de guérir son premier lépreux (Marc 1, 40) que le Christ lui ordonne de le suivre (Marc 2, 14).

Un appel controversé à l’époque.

L’apôtre est alors collecteur d’impôt pour l’Empire romain, qui occupe la Palestine.

Cette occupation est très mal vécue par le peuple juif, qui attend le Messie qui le libérera de cette oppression.

Les collecteurs d’impôts, appelés « publicains », qui imposent souvent des sommes excessives, sont perçus comme des traîtres et sont aussi bien rejetés par le petit peuple, les Zélotes, que les élites religieuses, les pharisiens.

Ils sont considérés comme des pécheurs.

Les juifs attendent du Messie qu’il rejette aussi les collecteurs d’impôts.

Pourtant, avec Matthieu, c’est l’inverse qui se passe.

Les pharisiens critiquent alors vivement le comportement de Jésus.

Lors d’un banquet organisé par Matthieu où sont invités Jésus, les disciples, mais également d’autres collecteurs d’impôts, les pharisiens interpellent les apôtres à ce sujet :

« Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les gens de mauvaise vie ? » (Mt 9,11)



Jésus appelle les pécheurs



Mais le Christ veut surtout enseigner la miséricorde envers les pécheurs qu’il appelle à le repentance.

« Ce ne sont pas les gens en bonne santé qui ont besoin d’un médecin, mais les malades.

Allez donc apprendre ce que signifie :

“Je veux la miséricorde, et non les sacrifices.”

Car je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs », leur répond-t-il (Mt 9, 12).

Ces mots rappellent la parabole du Fils prodigue, quand Jésus affirme en conclusion : « De même, je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent, que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de repentance » (Luc 15, 7).

L’attitude du fils de Dieu ressemble également à celle de Jean Baptiste qui demandait aux collecteurs d’impôts venant à sa rencontre afin d’être baptisés de n’exiger « rien de plus que ce qui vous a été fixé » (Luc 3, 13).

Ce comportement portera ses fruits, puisque Zachée, collègue de Matthieu, affirmera plus tard au Christ :

« Je donne aux pauvres la moitié de mes biens, et si j’ai fait du tort à quelqu’un, je lui rends le quadruple ».

Ce dernier lui explique alors :

« Le salut est entré aujourd’hui dans cette maison, parce que celui-ci est aussi un fils d’Abraham.

Car le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19, 8-10).


Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/09/21/matthieu-le-saint-patron-des-metiers-mal-aimes/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Spiritualité!!

Message par Marie du 65 le Ven 22 Sep 2017 - 10:29

La consécration des États à Jésus par Marie, source de grâce pour les peuples





S’ajoutant à une liste de pays déjà conséquente, les évêques d'Écosse viennent de consacrer leur pays au Cœur Immaculé de Marie, le 3 septembre.

Tour d'horizon des nations qui ont franchi le pas.

Au nord de l’Angleterre, 5 000 fidèles n’ont pas eu peur de braver la fameuse pluie écossaise, début septembre, pour assister à la consécration solennelle de leur pays au Cœur Immaculé de Marie par leurs évêques.

La cérémonie, présidée par l’archevêque de Glasgow, Mgr Philip Tartaglia, a eu lieu au sanctuaire de Carfin (Écosse).

Dans la formule de consécration, où il s’adressait à la Mère de Dieu, l’archevêque a parlé au nom de tous :

« Nous te consacrons l’Écosse, tout ce que nous aimons et tout ce que nous avons.

À toi, nous donnons nos esprits, nos cœurs, nos corps, nos âmes, et nous nous mettons nous-mêmes à ton service, nos familles, nos communautés ».

Qualifiant cette journée d’ « historique », de « grande fête » pour le pays et pour toute l’Église catholique.

De fait, en Europe, beaucoup de grandes nations catholiques ont prononcé cette consécration par le passé.

C’est le cas de  la France, consacrée à Dieu par les mains de Marie le 10 février 1638, selon le vœu du roi Louis XIII.
Le Portugal, quant à lui, fut confié à Marie dès 1644.

Deux ans plus tard, Marie est déclarée reine du Portugal, sous le vocable de son « Immaculée Conception ».

Ce qui explique, au passage, pourquoi le souverain portugais a refusé depuis lors de porter une couronne…

L’Allemagne, pourtant protestante, est consacrée à Dieu par Marie au cours de l’année mariale de 1950, par le cardinal Frings.

Ce sera ensuite l’Irlande en 1979, en présence de Jean Paul II.

Plus récemment, le 18 février 2017, l’Angleterre et le Pays de Galles ont été consacrés au Cœur Immaculé de Marie, par le cardinal Vincent Nichols, archevêque de Westminster.

Au-delà des frontières européennes, en Amérique du Sud, on peut citer le Pérou en 2016, avant lui le Venezuela et le Chili.

En Afrique, mentionnons également le Zimbabwe, le Mozambique, et le Ghana, qui a renouvelé cet acte au cours de l’année.

Le Congo s’est lui consacré au Cœur Immaculé de Marie le 4 février 2017, en présence du cardinal Parolin, secrétaire d’État du Saint-Siège.

Sans oublier, au Moyen-Orient, le Liban en 2013 et l’Irak en 2003, avec tous les patriarches et évêques des différentes Églises chrétiennes du pays, devant la statue de la Vierge « Reine de la Paix ».


Une longue tradition

L’acte de se consacrer à la Vierge Marie, ou, pour être plus exact, « à Dieu, par Marie », remonte à saint Bernard de Clairvaux, qui parlait d’elle comme le « canal » de la grâce, et à saint Jean Eudes.

Il a ensuite été rendu populaire au début du XVIIIe siècle par saint Louis-Marie Grignion de Monfort. Dans son Traité de la Vraie Dévotion à la Sainte Vierge, celui-ci invite les chrétiens à remettre toute leur personne à Marie, en contrepartie de quoi la Sainte Vierge s’engage à veiller sur eux.

Au XXe siècle, la consécration au Cœur Immaculé de Marie a été un des grands messages des apparitions à Fatima en 1917, toujours actuel selon Benoît XVI.

La Sainte Vierge dira ainsi aux trois jeunes bergers, dont deux ont été canonisés en mai dernier par le pape François : pour sauver les âmes du péché, « Dieu veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur immaculé ».

Ajoutant qu’après bien des tribulations, son Cœur Immaculé « triomphera ».


Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/09/21/la-consecration-des-etats-a-jesus-par-marie-source-de-grace-pour-les-peuples/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr


Le visage de Padre Pio serait apparu une nouvelle fois
 







À quelques jours de la fête du saint le plus populaire d’Italie, le 23 septembre, les habitants d’une petite ville de la péninsule jurent avoir vu son image sur une porte en bois.

La photo est devenue virale sur les réseaux sociaux.

Elle a été prise le 12 septembre dernier, lorsque deux jeunes de la petite commune de Ginestra degli Schiavoni, en Campanie, ont vu l’image du saint sur une porte en bois du centre historique de la ville et ameuté tout le quartier pour faire constater qu’ils n’avaient pas rêvé :

« C’est un miracle, c’est un miracle ! »

criaient d’après la presse locale les centaines de fidèles venus voir le prodige.

Pour gérer cette affluence, le maire de la commune a dû intervenir et organiser un service de sécurité, installant des barrières devant la porte afin d’empêcher les passants de la toucher ou de l’embrasser.

Les versions des témoins divergent sur cette apparition du saint capucin, canonisé en 2002 par Jean Paul II.

Il aurait été vu juste à côté d’une statue qui le représente.

D’autres affirment avoir également aperçu le visage du Christ juste au-dessus.

Les sceptiques, quant à eux, soutiennent que tout cela est le fruit des fortes pluies qui se sont abattues ces jours-ci sur la région.

Le maire de la ville, Zaccaria Spina, y croit dur comme fer.

Interrogé par la presse locale, « l’image est bien celle de Padre Pio » telle que l’ont transmise les frères de San Giovanni Rotondo selon lui. «

C’est comme si l’eau de pluie et les nervures du bois de la porte s’étaient amusées à dessiner le miracle », a-t-il commenté.

« C’est son visage, c’est incontestable, l’image est magnifique, parfaite, plus on la regarde de loin plus est devient nette ».

Pour le maire et les fidèles convaincus de la véracité de l’apparition, il n’y a plus qu’à attendre ce qu’en diront les autorités ecclésiastiques. Celles-ci se sont bien gardées d’intervenir.








Entre statuettes, images pieuses et cris « au miracle ! » à chaque apparition de son image sous les formes les plus variées, voire farfelues, la figure de Padre Pio demeure omniprésente en Italie et plus particulièrement dans la région de Naples ou il est vénéré avec la même ardeur depuis sa mort en 1968.

Le pape François encourage d’ailleurs cette piété populaire et il a fait de Padre Pio un symbole du jubilé de la miséricorde.

Aujourd’hui le corps de Padre Pio est exposé en permanence dans une église de San Giovanni Rotondo, où le frère capucin vécut de 1916 à sa mort en 1968.

Et il n’est pas rare de lire ou entendre des témoignages de pèlerins assurant avoir « eu la chance de le voir, à travers un parfum de roses » ou bien de voir « son visage apparaître sur les ombres d’un mur ».


Lire icihttps://fr.aleteia.org/2017/09/21/le-visage-de-padre-pio-serait-apparu-une-nouvelle-fois/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Spiritualité!!

Message par Marie du 65 le Sam 23 Sep 2017 - 11:38

Sa dévotion à Padre Pio l’a aidée à monter sa boîte

 





De la création de son entreprise de peluches au recrutement de ses employés, Sophie Robiche assure avoir reçus d’incroyables signes de Padre Pio pour qui elle a une grande dévotion.

Rencontre.

Un atelier de création de peluches haut-de-gamme placé sous la protection de Padre Pio.

Le projet est aussi singulier que la manière dont la société a pu se développer sous le patronage du célèbre capucin.

Pamplemousse peluches, des mêmes initiales que Padre Pio, fabrique depuis 2014 dans l’Aisne (Haut-de-France) des articles sous le regard du saint homme.

Sans lui, sa fondatrice, Sophie Robiche, assure que les difficultés rencontrées auraient pu avoir raison de son enthousiasme.

Aleteia

Comment est née l’idée de cet atelier de fabrication de peluches, dont l’histoire est liée à Padre Pio ?


Sophie Robiche :

Il y a trois ans, avec ma sœur et mon frère, nous avons décidé de créer un atelier de peluches, dans les anciennes écuries de la ferme où je vis avec mon mari et mes enfants.

C’était l’aventure.

Après les travaux de l’écurie nous avons fait bénir l’atelier par un ami prêtre et nous avons choisi Padre Pio comme saint.

Nous avons rencontré beaucoup de difficultés à cause de la chef d’atelier que nous avions recrutée.

Après quelques mois nous nous sommes rendus compte que cela n’allait pas du tout et nous étions très ennuyés, car l’entreprise commençait.


Nous avons beaucoup prié, notamment Padre Pio évidemment.

Il y a toujours eu un crucifix dans l’atelier, nous remettons tout entre Ses mains.

Nous avons alors trouvé une couturière qui est venue de l’Île Maurice exprès.

Elle a tout laissé là-bas pour venir, ses enfants aussi, même si elle est veuve.

Cette femme étant chrétienne, je lui parle de la présence du crucifix dans l’atelier, lui explique que l’atelier a été béni et que nous avons beaucoup prié Padre Pio.

À ce moment elle me regarde et me dit :

« Padre Pio ne me quitte jamais », elle sort alors de sa poche toutes les prières de Padre Pio.

Là, je me suis dit qu’il me faisait un beau clin d’œil et qu’il nous avait bien écoutés.

Ensuite, je ne trouvais pas de photo qui me plaisait de Padre Pio, ce que je voyais sur internet ne me convenait pas.

J’en cherchais une jolie à mettre dans l’atelier.

Nous avions engagé d’autres travaux dans la maison à ce moment-là, et il se trouvait un maçon italien pour les faire.

Sachant que nous ne nous cachons pas du tout de notre foi, il part en vacances, revient au bout de trois semaines de l’Italie du Sud et me dit alors :

« Madame, j’ai quelque chose pour vous ».

Il me donne une grande photo en noir et blanc de Padre Pio, vraiment en papier photo, que je n’avais jamais vue avant.

J’étais stupéfaite.

Il m’explique alors :

« J’ai aidé des personnes sur la route en revenant qui étaient en panne, et pour me remercier, voilà ce qu’ils m’ont donné.

Je sais que vous êtes croyante, donc je vous donne cette photo ». C’était le deuxième signe de sa part.

La photo de Padre Pio est maintenant près de la croix dans notre atelier.

Lire aussi : Padre Pio https://fr.aleteia.org/2017/09/23/padre-pio-sa-vie-ses-miracles-ses-souffrances-son-heritage/
Que vous ont apporté ces signes de Padre Pio dans la conduite de votre entreprise ?


Quand on créé une société il y a des hauts et des bas.

Ces signes font que nous sommes davantage confiants.

On lâche tout et on se dit que ce qui devra arriver arrivera, tout en faisant bien notre travail.

Nous sommes dans l’abandon.

Cela nous encourage à continuer, à y croire, à persévérer malgré les difficultés d’une telle entreprise.

Là-haut ils font leur travail, si on doit continuer nous savons que nous pouvons compter sur cette aide.

Pouvez-vous nous expliquer le cœur de votre démarche et ce que signifie pour vous être catholique et chef d’entreprise ?


Ma sœur vit aux États-Unis et travaille dans le domaine des jouets pour enfants, en participant aux salons, elle a remarqué qu’il n’y avait plus de produits entièrement fabriqués en France et que le savoir-faire français se perdait.

Nous avons donc décidé de créer cette entreprise de peluches haut-de-gamme en voulant vraiment les faire en France.

Parce que beaucoup de sociétés disent que leurs produits sont fabriqués en France, mais en réalité ce sont des créations françaises, dessinées et fabriquées à l’étranger.

Nos produits coûtent cher, mais ils sont de qualité. Nous choisissons de belles matières, venant de sociétés françaises.

Notre démarche et la présence de notre atelier dans une ferme séduisent.

Les acheteurs et les consommateurs se rendent compte de l’exigence à laquelle nous nous tenons, ils voient la différence.

Ce qui fait que nous sommes approchés par des maisons haut-de-gamme qui recherchent le savoir-faire de l’artisanat français.

Pour l’instant on ne gagne pas d’argent, mais  moralement nous sommes tenus à nos employés, et nous devons donc tout faire pour que cela fonctionne. Nous avons beaucoup de retours positifs, ce qui nous donne envie de continuer.

Jusqu’à la prochaine baisse de moral !

Et là nous prierons bien Padre Pio.

En général, quand il y a un moment de déprime, un signe ou une belle rencontre se manifeste qui nous pousse à aller de l’avant.

Ça nous donne la force d’avancer. Puis, travailler dans le monde de l’enfance, c’est magnifique.

Faire du beau, je pense aussi.

Et puis, c’est une manière de ne pas vendre son âme au diable.

C’est important d’être droit avec sa foi, où que ce soit, cette entreprise nous permet aussi d’incarner notre foi, d’évangéliser.

Dans notre atelier, certaines couturières ne sont pas du tout croyantes et le fait d’avoir une croix et cette photo de Padre Pio dans l’atelier nous permet d’avoir des échanges, car les gens posent des questions. Puis cela se poursuit dans notre façon de vivre, notre façon d’être.

Propos recueillis par Louise Alméras.


Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/09/23/sa-devotion-a-padre-pio-la-aidee-a-monter-sa-boite/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr


Le « Padre Pio Tour » à la conquête des États-Unis

 





Le corps de saint Padre Pio est exposé dans un coffre en verre dans une église de San Giovanni Rotondo.

Les reliques du célèbre saint italien, fêté ce 23 septembre, ont commencé à parcourir l’ensemble du territoire des États-Unis, de New York à Los Angeles, de Chicago à la Nouvelle Orléans.

La première étape, à Manhattan, a déclenché une immense ferveur.

On pouvait déceler une certaine incrédulité dans la description que fait The New York Times de la grande cérémonie qui fut donnée dimanche 17 septembre, à l’occasion de la première étape de l’itinéraire que vont suivre les reliques de Padre Pio.

« Il y avait des légions de croyants » écrit le journaliste.

C’était une foule bigarrée de fidèles, des femmes enceintes, des gens malades des personnes en chaises roulantes…

Et il y avait des parents portant leurs enfants aussi près que possible de la demi-douzaine de reliques exposées, en particulier son gant, taché du sang des blessures de ses stigmates, et son manteau.

Depuis le vendredi qui précédait la messe, l’exposition des reliques s’est accompagnée de cérémonies et d’événements exceptionnels comme le concert de la chorale de la chapelle Sixtine.

Cette chorale, l’une des plus anciennes au monde, s’est produite dans la soirée de samedi devant une cathédrale comble.

À la question du journaliste « Pourquoi êtes-vous ici ? », certains pèlerins ont du mal à formuler leur réponse : besoin d’approcher le saint, de faire un pèlerinage, de faire une prière de demande…

L’une de ses interlocutrices répond simplement en découvrant son crâne, rendu pratiquement chauve à cause de la chimiothérapie.

Un étudiant de 25 ans, Jo’el Adifon, répond quant à lui que Padre Pio était tellement en union avec Dieu que tout ce qu’il touchait en portait la trace.

Il n’hésite pas à emprunter le vocabulaire de l’heroic fantasy pour s’expliquer :

« Ces reliques sont presque comme un portail entre le Ciel et la Terre, une porte ».

De New York à la Californie


Les reliques parcourent tous les États-Unis, de la Virginie au Michigan, en passant par le Connecticut.

Le tour est sponsorisé par la Fondation Padre Pio.

En envoyant pour la première fois les reliques aux États-Unis, elle fête les 130 ans de la naissance du saint, et les quinze ans de sa canonisation.

La Fondation profite de ce voyage pour récolter de l’argent, qui est réinvesti dans les associations caritatives qu’elle soutient.

À chaque étape, des objets sont vendus, comme des médailles ou des tee-shirt reprenant des citations de Padre Pio : « Pray, Hope and Don’t Worry » (Prie, espère et ne t’inquiète pas).

La forte proportion des malades qui se rendent à ces cérémonies s’explique par la réputation de thaumaturge de saint Padre Pio, qui prenait soin des corps aussi bien que des âmes.

De son vivant, des gens venaient le voir de très loin, car il était connu pour s’intéresser à chaque personne individuellement.

Un grand nombre de guérisons inexplicables lui sont attribuées.

Depuis sa mort, en 1968, sa popularité ne s’est pas démentie, et sa canonisation en 2002 par le pape Jean Paul II a battu tous les records de participation. Le « tour américain » de Padre Pio continue jusqu’au 29 septembre, date à laquelle il atteindra la cathédrale Marie de l’Assomption, dans le diocèse de Saginaw (Michigan).

Lire aussi : Padre Pio : les bilocations les plus stupéfiantes



Lire ici :https://fr.aleteia.org/2017/09/23/le-padre-pio-tour-a-la-conquete-des-etats-unis/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr


Les miracles pleins d’humour de Padre Pio







Sœur Miriam, la dominicaine qui a permis de découvrir l’ADN
 







Originaire de l'État du Michigan aux États-Unis, sœur Miriam est une chercheuse en cancérologie de premier plan, une éducatrice et une conférencière.

La découverte de l’ADN, ou acide désoxyribonucléique, est une étape primordiale dans la compréhension du métabolisme des êtres vivants.

La molécule de l’ADN se trouve dans chacune des cellules des organismes vivants et contient les instructions génétiques permettant le développement et la reproduction : c’est le support matériel universel de l’hérédité.

Le mérite de la découverte de l’ADN à double hélice est attribué au biologiste américain James Watson, au physicien britannique Francis Crick et au biologiste néo-zélandais Maurice Wilkins.

Mais ces illustres scientifiques n’auraient pas remporté leur prix Nobel de physiologie en 1962 sans le travail précurseur de leurs confrères et consœurs, dont Rosalind Franklin et sœur Miriam Michael Stimson.


Une carrière aussi brillante que méconnue


Sœur Miriam (24 décembre 1913 – 17 juin 2002) est une religieuse dominicaine, professeur de chimie à l’Université de Siena Heights, dans la petite ville d’Adrian dans le Michigan.

Femme d’exception, elle fait une carrière aussi brillante que méconnue.

Suite au succès de ses premières recherches sur les cellules, sœur Miriam est invitée à donner une conférence à la Sorbonne, à Paris.

C’est la deuxième femme à y avoir été reçue en tant que conférencière, après Marie Curie.

Sœur Miriam a également participé à la création de la préparation H, une crème permettant de soulager les symptômes des hémorroïdes.

Elle met en place un laboratoire à l’Université Siena Height en 1939, où elle effectue des recherches en cancérologie pendant plus de trente ans.

Sœur Miriam y ouvre également un master de recherche, ainsi qu’un programme de conseil en toxicomanie.

Mais ce sont surtout ses travaux sur la corrélation entre la structure de l’ADN et l’origine de certains cancers qui marquent la postérité. Dans son livre L’âme de l’ADN, son biographe Jun Tsuji raconte :

« La méconnaissance de l’ADN empêchait les scientifiques de comprendre l’origine du cancer, et par conséquent de développer des traitements efficaces.

Au début des années 1950, le corps scientifique, alors dominé par des hommes (…) a dévoilé une première proposition de structure de l’ADN : une structure tridimensionnelle en forme de double hélice.

Cependant, les bases de l’ADN ne se complétaient pas, leur structure était erronée.

Sœur Miriam ose proposer un modèle différent de ceux suggérés jusqu’alors.


En utilisant du bromure de potassium pour préparer l’ADN et en menant une analyse par stéréoscopie infrarouge, sœur Miriam développe avec succès un procédé chimique qui permet d’identifier et d’associer de façon certaine et complémentaire les différentes bases de l’ADN. »


Pour sœur Miriam, son travail scientifique est un moyen de découvrir la vérité, et donc de se rapprocher de Dieu.

L’exceptionnelle complexité de l’ADN ne peut en effet que susciter des interrogations métaphysiques.

C’est ainsi que la découverte de l’ADN a permis à Anthony Flew, philosophe athée, d’affirmer l’existence de Dieu dans son ouvrage Il y a un Dieu :

« Je pense que le matériel ADN a montré, par la complexité incroyable des dispositions qui sont nécessaires pour produire la vie, qu’une intelligence doit avoir été impliquée pour permettre à ces éléments extraordinairement divers de travailler ensemble.

La réunion de ces deux parties au bon moment et par hasard est simplement miraculeux.

La complexité par laquelle ces résultats ont été obtenus, me semble être le travail d’une intelligence divine. »

Une manière de dire que la connaissance scientifique mène à Dieu si l’on reste humble et ouvert à l’amour.





Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/09/22/soeur-miriam-la-dominicaine-qui-a-permis-de-decouvrir-ladn/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Spiritualité!!

Message par Marie du 65 le Dim 24 Sep 2017 - 19:42

Ce que l’on sait du miracle eucharistique de Sokółka

 




En 2008 en Pologne, une hostie consacrée a été retrouvée intacte dans un tabernacle alors qu'elle aurait dû se dissoudre.

Son examen scientifique a révélé qu'elle mêlait à la fois des substance de pain azyme et de tissu du myocarde.

Tous les jours, sur tous les autels du monde, a lieu le plus grand des miracles : la transformation du pain et du vin en vrai Corps et vrai Sang du Christ.

Quand nous recevons la communion, seule notre foi nous permet de le toucher, car nos sens ne reçoivent que la forme du pain et du vin, inaltérée par la consécration.

Mais ce qui s’est passé le 12 octobre 2008 à Sokółka, petite ville polonaise du diocèse de Bialystok, tout près de la frontière biélorusse, relève probablement du miracle.

Quand tout a commencé


Pendant la messe célébrée à 8h30 en l’église Saint-Antoine de Sokółka, une hostie tombe des mains d’un des prêtres pendant qu’il distribue la communion.

Le prêtre interrompt alors la distribution, ramasse l’hostie et, conformément aux normes liturgiques, la place dans un petit récipient rempli d’eau appelé vasculum – dont se sert le célébrant pour se laver les doigts après la communion — qui se trouve en général à côté du tabernacle.

L’objectif est de faire fondre l’hostie.

Mais après la messe, sachant que l’opération peut prendre plusieurs heures, le curé, l’abbé Stanisław Gniedziejko, demande à la sacristine, sœur Julie Dubowska, de l’ordre des sœurs gardiennes adoratrices de l’Eucharistie, de transférer l’hostie dans un autre récipient et de la mettre en sécurité dans le coffre-fort de la sacristie dont elle seule et le curé ont les clefs.


Une semaine plus tard, le dimanche 19 octobre, la sacristine vérifie le sort de l’hostie.

Quand elle ouvre le coffre-fort, immédiatement, un léger parfum de pain azyme s’échappe.

Elle ouvre alors le récipient contenant l’eau et l’hostie censée fondre. Or elle constate au milieu de l’hostie une tache courbée d’un rouge intense ressemblant à un caillot de sang.

Pourtant l’eau dans laquelle celle-ci baigne est bien transparente.

La religieuse informe aussitôt le curé qui constate lui aussi la présence de la tache de sang.

Il revient plus tard avec d’autres prêtres et le père missionnaire Ryszard Górowski. Tous sont sans voix à la vue du sang.


Prudence et grande discrétion


Bien conscients de l’importance du phénomène survenu sur du pain consacré qui, par le pouvoir des paroles du Christ au cénacle, est vraiment Son corps, ils font preuve d’une grande discrétion et prudence.

Il est alors impossible de dire si la forme altérée du fragment d’hostie est le résultat d’une réaction organique, chimique, ou de toute autre nature.

L’archevêque métropolitain de Białystok, Mgr Edward Ozorowski, averti, se rend à son tour sur place, accompagné du chancelier de la curie, de divers prêtres et autres experts. Tous sont émus par ce qu’ils voient et l’archevêque ordonne de protéger l’hostie, d’attendre et d’observer ce qu’il se passera.


Le 29 octobre, on transporte le récipient avec l’hostie dans la chapelle de la Divine Miséricorde de la maison paroissiale.

Le lendemain, sur décision de l’archevêque, l’hostie tachée est retirée de l’eau et posée sur un corporal puis enfermé dans le tabernacle.

Le secret sur son existence est bien gardée, le temps de réfléchir à ce qui ressemble à un signe de Dieu.

Le fragment d’hostie y sèche de manière naturelle, prenant l’aspect d’un caillot de sang.

Il n’a pas changé d’aspect depuis.


Les expertises confirment


En janvier 2009 l’archevêque ordonne des examens patomorphologiques de l’hostie, et le 30 mars il réunit une commission ecclésiale pour analyser le phénomène.

Le fragment d’hostie est examiné par deux éminents spécialistes, Maria Sobaniec-Lotowska et Stanisław Sulkowski, professeurs à la faculté de médecine de l’université de Białystok.

Les deux scientifiques travaillent séparément, ignorant tous deux l’origine des échantillons afin d’obtenir des résultats les plus crédibles possibles.

Selon des protocoles scientifiques officiels, ils procèdent à des examens et à des analyses et remettent leurs descriptions et leurs conclusions à la curie métropolitaine de Białystok.


Et que disent ces expertises ?



Toutes les deux concluent que la structure du fragment d’hostie analysé est absolument identique à celle du tissu d’un myocarde d’une personne vivante mais à l’agonie.

Pour Maria Sobaniec-Lotowska, la structure du tissu cardiaque et celle du pain sont si étroitement liés qu’il serait impossible à une main humaine de le réaliser.

Les examens démontrent par ailleurs qu’aucune autre substance n’a été ajoutée à l’hostie consacrée.

Aujourd’hui, pour la curie métropolitaine de Białystok, « l’événement de Sokółka n‘est pas contraire à la foi de l’Église, mais la confirme.

L’Église professe qu’après les paroles de la consécration, par le pouvoir de l’Esprit saint, le pain se transforme en Corps du Christ et le vin en son Sang.

En plus de cela, il s’agit d’un appel afin que les ministres de l’Eucharistie distribuent le Seigneur avec foi et soin et que les fidèles Le reçoivent avec adoration ».

Article traduit et adapté de l’italien par Isabelle Cousturié

Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/09/17/ce-que-lon-sait-du-miracle-eucharistique-de-sokolka/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Spiritualité!!

Message par Marie du 65 le Lun 25 Sep 2017 - 12:21

La résurrection d’un sanctuaire vieux de 1 600 ans






Entre Marseille et la Sainte-Baume, le prieuré Saint-Jean-de-Garguier a été totalement réhabilité.

Désormais, c’est un couple radieux qui en assure l’animation et le rayonnement.

Ils sont passés des quartiers nord de Marseille où ils habitaient à la douce vallée de l’Huveaune de Gémenos dans les Bouches du Rhône.


Amaury et Marie-Axelle Guillem ont posé leurs valises il y a deux ans au prieuré Saint-Jean-de-Garguier, un sanctuaire méconnu dédié à saint Jean-Baptiste, 1 600 ans après qu’il a été élevé au rang d’évêché.

Leur rôle est d’y animer la vie diocésaine.

Pour ces parents de cinq enfants, la mission était de taille : cette petite chapelle érigée à la place de l’ancien temple romain et élevée en 417 au rang d’évêché était ainsi devenue la paroisse la plus ancienne connue du diocèse. Puis elle a été, pendant six siècles, un lieu hospitalier.

Les 300 ex-voto peints qui ornent les murs de la chapelle témoignent des guérisons reçues en abondance. La Révolution a mis un terme au rayonnement de la paroisse et fait cesser l’œuvre hospitalière.

Un second souffle

C’est en 1952 que le dernier propriétaire, la famille de Cazeneuve, l’a léguée au diocèse. Il aura fallu attendre jusqu’au jubilé de l’an 2000, que Mgr Panafieu, archevêque de Marseille, choisisse le prieuré comme « porte sainte », pour lui redonner vie.

Après dix ans de travaux, le lieu était prêt pour un nouvel élan.

Les Guillem ont alors quitté leur tour rose de Marseille pour s’installer dans la vallée et animer les lieux.

Accueil d’associations d’Église, de groupes scouts, d’aumônerie, de retraitants ou de randonneurs, animations spirituelles, il a fallu faire connaître le prieuré comme lieu d’hébergement, de prière et de pèlerinage.

Une charité universelle aux périphéries

Parallèlement à cette mission, Amaury et Marie-Axelle demeurent fidèles à leur engagement antérieur au sein de l’association Le Rocher, association catholique d’éducation populaire, dont les membres s’installent au coeur des quartiers sensibles pour œuvrer à leur réhumanisation.

Ainsi poursuivent-ils leur mission entreprise dans les quartiers Nord, en accueillant à Saint-Jean-de-Garguier les familles qu’il y côtoyaient. «

Nous avons été très touchés de savoir que les plus pauvres ont toujours été accueillis dans ces murs, dont saint Benoît Labre.

Aujourd’hui nous vivons une charité universelle, des familles de Marseille, majoritairement musulmanes, viennent se ressourcer.

Nous leur faisons visiter la chapelle, et elles s’arrêtent devant la Sainte Vierge. On prie ensemble !

Ce n’est pas toujours si simple : avec les randonneurs, on a parfois l’impression de ramer davantage que dans les cités pour parler de la foi ! » s’amuse Amaury.

Lire aussi : Benoît-Joseph Labre, le saint marcheurhttps://fr.aleteia.org/2016/04/16/benoit-joseph-labre-le-saint-marcheur/


Véritable écrin dans la vallée, le prieuré Saint-Jean-de-Garguier reprend vie, petit à petit.

« L’évêque nous a dit que nous étions ici aussi le visage de l’Église » commente le jeune père de famille.

Mariés depuis 2008, le couple profite d’une vie de famille plus posée que celle imposée par le rythme des quartiers nord.

Peut-être resteront-ils au prieuré encore quelques années pour vivre encore davantage cet appel reçu.

Aux portes de Marseille, ce haut lieu de pèlerinage à saint Jean-Baptiste retrouve sa vocation spirituelle et son rayonnement, au-delà de ses collines.


Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/09/24/la-resurrection-dun-sanctuaire-vieux-de-1-700-ans/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr



Que disent les terribles prophéties de Notre-Dame de La Salette ?


Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/09/24/que-disent-les-terribles-propheties-de-notre-dame-de-la-salette/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr



Un écrivain de fureur et de feu, Léon Bloy en 7 citations



Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/09/24/un-ecrivain-de-fureur-et-de-feu-leon-bloy-en-7-citations/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Spiritualité!!

Message par Marie du 65 le Lun 25 Sep 2017 - 12:29

Jubilé pour les 700 ans du diocèse de Tulle
 




La châsse de saint Martial.

Le diocèse de Tulle (Corrèze) ouvre ce week-end le jubilé de ses 700 ans.

Une soixantaine d’événements liturgiques et pastoraux sont prévus dont l’ostension des reliques de saint Martial, premier évangélisateur du Limousin.

Le diocèse de Tulle a deux particularités.

Il est réputé être le plus petit au monde et avoir donné naissance à trois papes, Clément VI, Innocent VI et Grégoire XI (1370-1378).

Créé en 1317 par le pape Jean XXII, un pape d’Avignon, originaire de Cahors, il fête cette année ses 700 ans.

Un jubilé placé sous le signe de ses racines et de son avenir, comme le suggère son slogan : « 700 ans, élan de foi ».

Les 23 et 24 septembre, pour célébrer l’ouverture du jubilé, la châsse avec la coupe reliquaire contenant le crâne de saint Martial, sera portée à la vénération des fidèles, saint Martial étant vénéré par l’Aquitaine et le Limousin vénèrent comme leur premier évangélisateur.

Sa fête avait un temps été élevée au même rang que celle des apôtres au XIe siècle.

Derrière la châsse, dont les huit panneaux représentent les différents miracles opérés par saint Martial, suivra la croix du Christ.

« Qu’ensemble nous donnions un beau visage de l’Église », a souhaité l’évêque, Mgr Bestion à tous ses diocésains en les invitant à venir nombreux aux célébrations d’ouverture du Jubilé.

À partir de ce weekend, une « caravane » de jeunes partira sillonner tout le diocèse afin d’annoncer l’Évangile sur les places et dans les rues.

Ces jeunes apporteront leur témoignage de chrétiens.

Ils rencontreront des personnes, créeront des liens, découvriront des histoires, des anecdotes…

Tout le programme ici. http://www.correze.catholique.fr/jubile-1317-2017/lagenda-des-700-ans






Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/09/23/jubile-pour-les-700-ans-du-diocese-de-tulle/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Spiritualité!!

Message par Marie du 65 le Mar 26 Sep 2017 - 11:43

Béatification du premier prêtre catholique martyr des États-Unis
 




Père Stanley Francis Rother (1935-1981)

Assassiné au Guatemala en 1981, le missionnaire américain Stanley Francis Rother a été béatifié le 23 septembre à Oklahoma City.

Le père américain Stanley Rother n’avait que 46 ans quand il a été assassiné le 28 juillet 1981 par les escadrons de la mort au cours du conflit armé au Guatemala opposant différentes guérillas au gouvernement.

Curé de la paroisse de Santiago Atitlan, au Guatemala, il était connu pour son engagement en faveur des plus pauvres, mais tout particulièrement des Indiens Tzutuhil, descendants des Mayas auxquels il se consacrait sans compter, malgré toutes les menaces de mort reçues.

Il fut l’un des dix prêtres assassinés au Guatemala au cours de cette année-là.

« Stanley Francis Rother, prêtre missionnaire, tué “en haine de la foi” pour son travail d’évangélisation et de promotion humaine en faveur des plus pauvres au Guatemala ».

C’est en ces termes que la Congrégation des causes des saints a reconnu le martyre du père Stanley Rother.

C’est le premier prêtre catholique martyr des États-Unis. Le corps du père Rother a été transféré aux États-Unis, à Okarche, sa ville natale, où il est inhumé.

Mais, à la demande de ses anciens paroissiens de Tzutuhil, son cœur est conservé sous l’autel de l’église où il exerçait son ministère sacerdotal.

Un évangélisateur « héroïque »

Outre ses devoirs pastoraux, le père Aplas, comme le surnommaient les Indiens, a traduit le Nouveau testament en tzutuhil et commencé à célébrer régulièrement la messe dans leur langue.

Pour le pape François, sa béatification constitue un appel aux chrétiens à être des témoins « courageux » de l’Évangile, et à persévérer « dans notre engagement pour le bien de la dignité humaine », a-t-il exhorté dimanche, à l’angélus.

Au Guatemala, selon Fides, sur un total de 16 millions d’habitants, 60% d’entre eux se trouvent toujours en situation de pauvreté et plus de 23% en situation de pauvreté extrême.

Ce pays reste également l’un des pays les plus inégalitaires au monde.



Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/09/25/beatification-du-premier-pretre-catholique-martyr-des-etats-unis/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr



À Hiroshima, le 6 août 1945, « le Christ a renouvelé Son sacrifice »



Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/09/25/saint-siege-a-hiroshima-le-christ-continue-de-mettre-en-garde-tous-les-peuples/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr


L’impatience est votre plus grand défaut ? Voici un saint qui pourra vous aider




 
Saint Cyprien nous explique comment surmonter l’un des plus grands vices de notre époque.

Témoignage du père Michael Rennier, chroniqueur pour la version américaine d’Aleteia.

Je suis terriblement impatient.

Quand mon film ne se charge pas assez vite, je suis persuadé que Dieu veut me punir.

Idem pour une page web… Si elle ne s’affiche pas dans la seconde, je la ferme d’un clic dépité et je passe à autre chose.

Or ce défaut s’étend aux relations humaines.

J’ai ainsi du mal à attendre que les autres prennent une décision quand j’ai le sentiment d’avoir déjà réglé le problème dans ma tête.

Comme quand je sais déjà quelle pizza commander ou bien quand je pense avoir trouvé la meilleure solution pour résoudre un conflit. Bref, je déteste attendre.

Un jour, j’ai observé mon grand-père alors qu’il démontait très méticuleusement une poignée de porte toute poussiéreuse.

Il a ensuite passé environ une heure à la nettoyer avant de la remettre en état de marche.

Personnellement, je l’aurais jetée tout de suite et j’en aurais racheté une autre.

Mais l’approche de mon grand-père était en réalité pleine de sagesse.

L’impatience est probablement le grand vice de notre époque.

Nous conduisons vite, nous mangeons de la nourriture qui a été vite préparée, nous voulons que la messe passe vite. Nous jugeons les gens en un clin d’œil, nous voulons gagner de l’argent rapidement, et ceux qui nous ralentissent d’une manière ou d’une autre nous font perdre patience !

Même si de nos jours, les choses vont encore plus vite qu’avant, l’impatience en elle-même n’est pas un phénomène nouveau. J’ai de fortes raisons de penser que même si j’avais vécu il y a mille ans, j’aurais été tout aussi impatient.

Saint Cyprien, fêté le 14 septembre, avait lui aussi un problème de patience.

En Afrique du Nord au IIIe siècle, celle-ci était mise à rude épreuve. Les chrétiens étaient persécutés et, d’une manière générale, il était fortement recommandé de ne pas se faire remarquer. C’est à cette époque que Cyprien devint évêque de Carthage. Il était apprécié de la population de la ville, mais fut élu contre la volonté d’autres évêques. Dans cette atmosphère de persécution et de méfiance, un important différend théologique éclata, et Cyprien tint des propos et eut des agissements qu’il regretta par la suite. Toujours est-il qu’il finit par sortir de ses gonds et refusa obstinément de changer d’avis à tel point qu’il finit par signifier publiquement son désaccord avec le pape.

Se convaincre des bienfaits de la patience

Depuis cet épisode, Cyprien incarne l’impatience par excellence.

À sa décharge, il en était conscient et essayait de s’améliorer. Il s’employa d’ailleurs à écrire un ouvrage intitulé De bono patientiae traitant de la vertu de la patience, dans lequel il livre d’excellents conseils à ce sujet.

Cyprien est vénéré comme martyr : nous avons donc là l’amusant exemple d’un homme connu pour son impétuosité qui finit par devenir saint. Ayant lui-même éprouvé ce sentiment, il fut à même de donner des conseils avisés pour apprendre à tempérer la fougue qui peut parfois s’emparer de nous.

En fait, le principal conseil de saint Cyprien est assez simple.

Pour parvenir à devenir plus patient, il faut d’abord être convaincu des nombreux bienfaits que cela pourra nous apporter.

La vie est pleine d’obstacles, et la patience est la clé qui permet de les surmonter dans le calme et la bonne humeur.

Cyprien explique en quoi un travail contraignant, des problèmes de santé ou des personnes peuvent nous pousser à sortir de nos gonds.

Souvent, nous réagissons au quart de tour et finissons par blesser des personnes que nous aimons ou par prendre des décisions inconsidérées que nous regrettons par la suite.

Or, de l’avis de saint Cyprien, les décisions importantes ne sauraient être prises sur un coup de tête mais méritent d’être longuement mûries. Maîtrise de soi, paix intérieure, dévouement à ceux que nous aimons, gentillesse…

Pour Cyprien, c’est la patience qui est à la source de tous ces bienfaits.

Avoir conscience de toutes les grâces qui découlent de la vertu de patience est d’une grande aide quand celle-ci nous apparaît comme quelque chose de difficile à atteindre.

En fin de compte, les bénéfices que l’on obtient en prenant sur soi sont bien plus importants et durables que le sentiment de satisfaction instantané provoqué par une action impulsive.

Dernière chose :

Cyprien nous invite à nous remémorer les moments où d’autres ont fait preuve de patience envers nous et à nous rappeler combien c’est important pour nous.

Il met notamment l’accent sur la patience dont Dieu fait preuve à l’égard de nos fautes, mais nous pouvons aussi penser à d’autres personnes infiniment patientes envers nous.

Essayons de l’être à notre tour. Comme le dit saint Cyprien, « soyez patients les uns avec les autres ».


Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/09/25/limpatience-est-votre-plus-grand-defaut-voici-un-saint-qui-pourra-vous-aider/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Spiritualité!!

Message par Marie du 65 le Jeu 28 Sep 2017 - 11:30

« L’Église m’a aidé à décrocher de la drogue »
 






D'origine musulmane et ancien toxicomane, Hassen est aujourd'hui paysagiste et catéchumène.


Ce Grenoblois de 46 ans raconte comment il a décroché de la drogue suite à une évangélisation de rue qui lui a fait découvrir l'Église catholique.

Aleteia :

Quel a été l’élément déclencheur de votre conversion ?


Hassen :

Je suis un ex-toxicomane. Je buvais beaucoup d’alcool et je prenais de la drogue.

À 42 ans, j’en avais marre de cette vie-là, je cherchais de l’aide. Un ami de débauche, ex-toxico lui-aussi, ancien musulman converti au catholicisme, m’a présenté à Claire, vierge consacrée, qui travaille pour l’association le Grain de Sel Hors les Murs, a qui j’ai raconté mon histoire : la drogue et mes parents musulmans.

Elle m’a parlé de sa croyance, de sa foi, de ce qu’elle faisait.

Tout doucement, j’ai commencé à la suivre dans ses démarches, à la messe, à aller aux visites qu’elle faisait dans les festivals chrétiens.

J’allais dans des « trucs » cathos.

Et tout doucement, j’ai demandé le baptême.

Je suis toujours en catéchuménat depuis trois ans dans la paroisse où je suis, à l’église Saint-Joseph, à Grenoble.

J’allais tout doucement à la messe tous les dimanches. Et puis Claire nous faisait le caté à la maison avec plusieurs personnes.

J’ai commencé à apprendre la vie de Dieu.

Je pouvais poser mes questions et j’avais des réponses.

Vous aviez des préjugés sur l’Église ?


À l’époque, dans le milieu de la toxicomanie, je n’avais jamais entendu parler de l’Église et des cathos.

On n’en connaissait pas ! Donc je n’avais pas de préjugés.

Quelle place prenait Dieu dans votre vie ?


Dieu n’avait pas trop de place dans mon monde.

J’avais la tête ailleurs, je ne prenais jamais en compte Dieu dans mes projets !

J’avais mon appartement mais je vivais une vie de marginal.

Dans le milieu toxico, on faisait appel à Dieu que quand on était mal.

Souvent on priait Dieu pour avoir de la drogue…

Quand j’étais toxico, je ne travaillais pas.

Maintenant, je suis soigné et j’ai un emploi. Je travaille en tant que paysagiste.

Cela faisait dix ans que je n’avais pas eu d’employeur… L’Église m’a beaucoup aidé pour sortir de ma galère, et je sais que Dieu est présent en moi.

Je ne remercierai jamais assez les catholiques que j’ai rencontrés.

Comme quoi "Rien n'est impossible à Dieu"
Merci Seigneur


Gloire à toi Seigneu


Lire également:https://fr.aleteia.org/2017/09/26/jean-duchesne-la-mission-ne-peut-pas-attendre-lamour-de-dieu-nattend-pas/

Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/09/27/leglise-ma-aide-a-decrocher-de-la-drogue/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Spiritualité!!

Message par Marie du 65 le Ven 29 Sep 2017 - 11:22

« Nos ancêtres les saints », le livre qui fait (re)découvrir la figure de Pauline Jaricot
 





Inauguration de la maison de Pauline Jaricot le 5 mai 2005, à Lyon.

Dans « Nos ancêtres les saints », Samuel Pruvot, rédacteur en chef du magazine « Famille chrétienne », raconte l'histoire de France à travers ses saints. Parmi eux, la méconnue Pauline Jaricot.

L’histoire de France est complexe et ne peut pas se résumer à l’œuvre de quelques géants comme Charlemagne ou Napoléon Ier.

La France, fille aînée de l’Église, ce sont également des saints, dont l’histoire est inséparable du récit national.

C’est ce que tente de rappeler  Samuel Pruvot, rédacteur en chef de Famille chrétienne et membre de la communauté apostolique Aïn Karem, dans son dernier livre, Nos ancêtres les saints, publié ce 29 septembre aux éditions du Cerf.

Dans cet ouvrage, l’auteur fait le choix audacieux de proposer une histoire de la France missionnaire sans célébrer de saints « célèbres » afin de mieux se concentrer sur des figures moins connues, comme la vénérable Pauline Jaricot, pionnière du catholicisme social.

« 1816. Tout a commencé en un certain dimanche de Carême.

Pauline fait sensation quand elle rentre dans l’église Saint-Nizier.

Elle remonte la nef comme un général pressé à l’heure du triomphe.

Cette grande brune, aux yeux en amande, porte une robe de taffetas bleu, des souliers à rubans, et sur ses cheveux aux longues boucles, un chapeau de paille d’Italie relevé par une touffe de roses.

Sa beauté irradie. Personne ne devine que cette conquérante est complètement myope.

Ce jour-là, l’abbé Wurtz a décidé de prêcher sur les illusions de la vanité.

Sans doute pour corriger la vue de ses paroissiens ?

Pauline et l’abbé, c’est le choc entre les ors de la bourgeoisie lyonnaise et le noir charbon de la pénitence.

Changer de vie ?

Pauline n’y songeait pas vraiment.

Elle tergiversait, elle étouffait les appels, elle faisait la sourde oreille.

Pauline écrit plus tard dans son autobiographie spirituelle :

“J’avais environ dix-sept ans lorsque mon pauvre cœur, las de ses recherches infructueuses de la félicité dans un monde corrompu et périssable, résolut enfin de fixer son inconstance dans l’affection de son Dieu. […]

Je cherchais avec avidité quelque chose qui pût combler l’immensité de mon cœur.”

[…]

Et si la mission se trouvait aussi à Lyon ?

Cette prise de conscience s’impose peu à peu à Pauline à force de côtoyer l’industrie de la soie.

La Révolution industrielle, venue d’Angleterre, n’a pas attendu les livres de Karl Marx pour qu’on voie les ravages s’étendre de l’autre côté de la Manche.

La machine, ce monstre chaud dans les mains d’entrepreneurs avides, tend à dévorer la main-d’œuvre qui se presse dans les villes.

Mais l’homme n’est pas une simple “force de travail à vendre”.

Bref, un prolétaire. En référence au statut du citoyen romain pauvre qui n’existait que par ses enfants qu’il devait nourrir.

En vérité, sous la Restauration, le capitalisme industriel avance sans rencontrer de sérieux obstacles. Seuls quelques catholiques – minoritaires – commencent à s’émouvoir de la condition de ces ouvriers que certains transforment en chair à capital.

C’est le cas d’Alban de Villeneuve Bargemont qui dénonce l’exploitation manufacturière.

“Ce qui frappe le plus tout homme animé d’un esprit de justice et d’humanité dans l’examen de la classe ouvrière, c’est l’état de dépendance et d’abandon dans lequel la société livre les ouvriers aux chefs et aux entrepreneurs des manufactures.

C’est la faculté illimitée laissée à des capitalistes spéculateurs de réunir autour d’eux des populations entières pour en employer les bras suivant leur intérêt.”

[…]

En 1841, Pauline décide de consacrer toute sa fortune à la création d’un centre industriel.

Elle explique :

“La plaie sociale dont souffre la France étant dans l’agglomération de la classe ouvrière, je voudrais faire de cette agglomération même, un moyen de Salut.”

Elle achète une usine avec un bâtiment attenant pour loger les familles et à côté une école et une chapelle.

Pour lancer cette aventure Pauline a confié la somme de 700 000 francs-or à des hommes d’affaires.

Mais ces derniers détournent les capitaux.

“Je tombai, écrit-elle, comme l’homme descendant de Jérusalem à Jéricho, entre les mains de voleurs”.

Pauline perd tout. Grevée de dettes, talonnée par les créanciers, elle se met à mendier pour rembourser les pauvres qui lui ont prêté de petites sommes d’argent pour l’usine.

Pauline n’en sortira jamais.

“J’ai aimé Jésus-Christ plus que tout sur la terre écrit Pauline, et pour l’amour de Lui, j’ai aimé plus que moi-même tous ceux qui étaient dans le travail ou la douleur.”

Sur l’autel du capitalisme débridé, elle a perdu et sa réputation et sa santé. »


Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/09/28/nos-ancetres-les-saints-le-livre-qui-fait-redecouvrir-la-figure-de-pauline-jaricot/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr



La Canada se consacre de nouveau à la Vierge Marie


Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/09/28/la-canada-se-consacre-de-nouveau-a-la-vierge-marie/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr


Pourquoi saint Michel est-il le patron des parachutistes ?


Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/09/29/pourquoi-saint-michel-est-il-le-patron-des-parachutistes/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Spiritualité!!

Message par Marie du 65 le Dim 8 Oct 2017 - 19:51

Marcel Callo, martyr de la JOC, mort car « beaucoup trop catholique »
 





Arraché à ses proches par les nazis, il est mort le jour de la fête de saint Joseph.

Marcel Callo est né à Rennes le 6 décembre 1921.

Deuxième d’une fratrie de neuf enfants, Marcel est un garçon tout à fait normal qui aime rire et jouer, surtout au ping-pong, sport dans lequel il excelle.

Petit garçon, il est déjà perfectionniste. Il aime l’ordre et possède des qualités innées de meneur.

La mère de Marcel l’éduque dans la foi, et il apprend ainsi à suivre Jésus de tout son cœur.

En grandissant, sa mère lui demande s’il a entendu l’appel du Christ.

Marcel répond que sa vocation n’est pas de devenir un homme d’Église, mais de servir différemment.

Sa dévotion envers la Vierge Marie le sauve



À 7 ans, Marcel devient enfant de choeur, et à 10 ans, il s’engage dans le scoutisme, activité qui lui plait beaucoup et qui correspond bien à sa personnalité.

Il développe ainsi ses facultés de leader. Malheureusement, il doit quitter le scoutisme à 12 ans pour travailler.

En 1934, il commence un apprentissage dans une imprimerie de Rennes.

Il y côtoie des hommes frustres.

Le nom de Jésus est blasphémé à-tout-va dans les conversations, pas une phrase sans gros mots, des blagues obscènes.

Le jeune homme en est profondément meurtri.

Certains de ses collègues se moquent de lui, mais il refuse d’agir comme eux. Il se trouve rejeté, considéré comme « obsédé par Jésus ».

Pour tenir, il prie la Vierge Marie comme sa mère le lui avait appris :

« Sainte Marie, je t’appartiens tout entier. Veille sur moi et protège-moi ».

Sa dévotion envers la Vierge le fortifie et lui permet de surmonter les moqueries quotidiennes à l’imprimerie.

Sa ferveur religieuse ne cesse jamais de rayonner


Marcel entre dans un mouvement de jeunes à sa paroisse : la Croisade eucharistique.

Sa ferveur religieuse commence à rayonner.

À 14 ans, il rejoint la Jeunesse ouvrière chrétienne (JOC).

Cette association apostolique lui convient parfaitement. Ses qualités de chef se font vite remarquer.

C’est au début de la Seconde Guerre mondiale qu’il rencontre Marguerite Derniaux.

Les jeunes gens tombent amoureux.

Il se fiancent et promettent de prier pour leur future famille et, si possible, d’aller à la messe et recevoir la Sainte-Communion tous les jours.

Marcel se confie à un ami :

« Je savais que je devais attendre le véritable amour.

Il me fallait d’abord purifier mon cœur avant de pouvoir l’offrir à celle que le Christ avait choisi pour moi ».

Pour Marcel Callo, tout tournait autour de Jésus.

Il attend même de déclarer son amour à Marguerite, à 20 ans, avant de l’embrasser pour la première fois.

Quand les Allemands arrivent à Rennes, Marcel est convoqué pour rejoindre le Service du travail obligatoire (STO).

Son intention initiale était de s’y dérober et de se cacher jusqu’à la fin de la guerre.

Mais il se résout finalement à partir pour éviter des représailles à sa famille. Il change alors de regard et considère qu’il part « pour accomplir son service missionnaire avec ses compagnons ».

Saint patron des jeunes travailleurs


Marcel et Marguerite se disent au revoir le 19 mars 1943, jour de la fête de saint Joseph.

Marcel Callo devient rapidement une cible de la Gestapo.

En effet, la JOC était alors considérée comme une organisation secrète par les nazis et avait été interdite par la loi.

Le 19 avril 1944, Marcel est arrêté pour cette raison.

Ses ravisseurs lui précise ce qu’on lui reproche :

il est « beaucoup trop catholique ».

Marcel est déporté au camp de concentration de Mauthausen, en Autriche.

Il est forcé d’y travailler douze heures par jour, affamé et battu à répétition. Il contracte la tuberculose et la dysenterie.

Il meurt le 19 mars 1945, en la fête de saint Joseph, à l’âge de 24 ans.

Saint Jean Paul II béatifie Marcel le 4 octobre 1987.

Sa fête est célébrée le même jour que celle de saint Joseph.

Sauf dans le diocèse de Rennes où il est vénéré le 19 avril.

Il est le saint patron des jeunes travailleurs et des personnes souffrant de dépression.

Quant à Marguerite, elle est restée fidèle à son unique amour et ne s’est jamais mariée.

Elle est morte en 1997.

Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/04/20/marcel-callo-martyr-de-la-joc-mort-car-beaucoup-trop-catholique/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr

Lire aussi : Marcel Callo : bienheureux pour la jeunesse https://fr.aleteia.org/2015/03/22/marcel-callo-bienheureux-pour-la-jeunesse-daujourdhui/d’aujourd’hui
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Re: Spiritualité!!

Message par Marie du 65 le Mer 11 Oct 2017 - 9:29

La localisation des vraies reliques de saint Nicolas fait débat







Une fidèle orthodoxe fasant la queue pour accéder au reliquaire qui contient un fragment des reliques de saint Nicolas de Myre à la cathédrale du Christ-Sauveur de Moscou, en Russie. le 22 mai 2017.


En Turquie, des archéologues affirment avoir trouvé l’endroit exact du tombeau de l’évêque de Myre où serait encore sa dépouille.

Bari rejette l’hypothèse qu’elle trouve audacieuse en l'absence d'éléments tangibles.

Saint Nicolas pourrait n’avoir jamais quitté la Turquie.
Et ses restes censés avoir été rapportés par des marins à Bari, en Italie, seraient ceux d’un prêtre.

Si cette information diffusée par le quotidien turc Hurriyet et relayée par la BBC venait à être confirmée, ce serait un choc pour les habitants de Bari, dans les Pouilles.

Les reliques du saint y sont conservées depuis plus de 900 ans et vénérées à un point que la ville est un haut lieu de pèlerinage pour les catholiques et les orthodoxes d’Europe de l’Est.

Lire aussi :

La relique de saint Nicolas suscite l’enthousiasme des fidèles russeshttps://fr.aleteia.org/2017/05/26/un-enthousiasme-religieux-hors-du-commun-autour-de-la-relique-de-saint-nicolas-a-moscou/


Selon une équipe d’archéologues, le corps de saint Nicolas se trouverait dans l’église qui lui est dédiée à Demre, une petite localité édifiée sur les ruines de Myre, ville antique de Lycie, au sud-ouest de l’Anatolie

Le directeur des fouilles et des monument d’Antalya, Cemi
Karabayram, affirme qu’au cours de la campagne qu’il poursuit depuis trois mois dans l’église de Demre, a été découvert un « endroit spécial » à part dans lequel pourrait se trouver la tombe de saint Nicolas.

Cet endroit, selon lui, est en bon état, rien n’a été endommagé, mais des pierres et ornements bloquent son accès et il faudra du temps pour tout retirer avant de pouvoir y entrer. Dessous, poursuit-il, on devrait retrouver les restes de saint Nicolas.


Des études toujours en cours

À la faveur de telles hypothèses, les archéologues citent des documents datés de 1942 à 1966, où il est dit que cette église a été démolie puis reconstruite.

C’est pendant la reconstruction que les marins de Bari prirent les os qui n’appartenaient pas à saint Nicolas mais à un prêtre » (National Geographic, 5 octobre).

En attendant les recherches se poursuivent à l’aide d’un Scan CT et d’un géoradar. « Nous irons au fond et peut-être y trouverons-nous le corps intact de saint Nicolas », insiste l’archéologue.



Mais en Italie, le père Giovanni Distante, vice-recteur de la basilique Saint-Nicolas à Bari, a aussitôt réagi, soulignant dans la Gazzetta del Mezzogiorno (6 octobre) que « le vol des reliques de saint Nicolas, commis par les habitants de Bari en 1087, est largement documenté dans les chroniques de l’époque, comme en témoigne par exemple Pasquale Corsi dans son ouvrage La translation des reliques de saint Nicolas : sources recueillies par le Centre Studi Nicolaiani, dirigé par le prêtre Gerardo Cioffari.

Un jeune archidiacre, écrivant à la demande de l’archevêque Mgr Ursone, parle d’un « grand trésor dérobé… réalisé avec l’aide des anges ».

Des suppositions d’experts

Le vice-recteur de la basilique admet que « toute découverte archéologique soulève des interrogations qui demandent l’intervention d’experts », mais estime que du côté turc, celle-ci devait être vérifiée et avoir des réponses avant d’être diffusée aussi rapidement.

Il s’agit donc pour lui que de « simples suppositions ».

Pour défendre son point de vue, le père dominicain rappelle la demande faite par Ankara à l’Italie en 2009 de lui rendre les reliques de saint Nicolas, requête qui lui a toujours été refusée.

« Les leur rendre pour en faire quoi ? », s’est-il interrogé.

Cette demande, a poursuivi Giovanni Distante, n’aurait maintenant plus de raison d’être si l’endroit repéré sous les sols de la basilique de Myre renferme effectivement les restes de saint Nicolas.

Le vice recteur de la basilique n’ose pas imaginer les retombées d’une telle nouvelle sur le tourisme et l’économie locale.

Il espère de tous ses vœux que la récente « découverte » puisse accélérer et mettre un terme aux travaux de fouilles qui, il n’en doute pas, « rendront au siège du saint évêque de Myre tout son éclat ».

Selon les experts, 65% du corps de saint Nicolas se trouveraient à Bari, 20% à Venise, et le reste disséminé à travers le monde.
 



Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/10/09/la-localisation-des-vraies-reliques-de-saint-nicolas-fait-debat/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr


Maria Teresa Carloni, la mystique auxiliatrice des chrétiens persécutés







Peu connue en France, cette mystique italienne qui a vécu au XXe siècle recueillait secrètement les appels de l’Eglise en détresse et en informait les papes.

Visions, stigmates, manifestations étranges, prophéties… Les mystiques ont toujours intrigué.

Même parmi les plus croyants, leur existence et leur rôle dans le monde sont regardés d’un œil critique tant leurs expériences touche au mystère même du salut de l’homme.

À l’image du Christ, certains s’illustrent en vrais petits soldats près à souffrir les douleurs les plus violentes pour obtenir la conversion de leurs pires adversaires.

Ce fut le cas de la mystique italienne Maria Teresa Carloni, qui subit trois heures de souffrances atroces pour offrir une dernière chance de repentir à Staline.

Son amour viscéral pour l’Église persécutée, ses vertus héroïques et sa confiance illimitée en la Providence, suscitèrent l’admiration des papes, et firent d’elle une icône pour des milliers de chrétiens et de nombreux non-croyants.

Malgré une enfance tourmentée

Maria Teresa est née le 9 octobre 1919 à Urbania, une localité des Marches, dans le nord est de l’Italie où, à la mort de ses parents — à l’âge de trois ans — elle est élevée par sa grand-mère maternelle, dans un climat de piété austère et rigoureuse.

Dès son enfance son attachement au Christ fut très fort mais ne pouvait s’épanouir tant les discours qu’elle entendait la tourmentaient.

La peur de la confession, à cause d’un confesseur maladroit, le jour de sa première communion, et le sentiment de ne jamais être assez digne pour recevoir la sainte Eucharistie l’éloignaient de son « Grand Amour » à qui elle promettait néanmoins sans cesse « un jour, nous deux, nous nous retrouverons ».

À la mort de sa grand-mère, en 1951, Maria Teresa trouvera enfin le courage de retourner au confessionnal, et de recevoir le Pain de vie éternel, qu’elle accueillera, des larmes de joie plein les yeux.

Stigmates et noces spirituelles

Pour « son » Jésus, Maria Teresa Carloni est maintenant prête à bruler les étapes.

Elle fait aussitôt vœu de chasteté (1951), événement qu’elle marqua d’une pierre en écrivant dans son journal intime : « Jésus, aujourd’hui je t’aime de la même violence que le jour où je t’ai haï ».

Puis les démonstrations de son amour s’enchainent : prières, pénitence, charité… Jusqu’à s’offrir pour la sanctification des prêtres et rédiger un « statut pour les âmes victimes » qui font don de leur vie humaine à Dieu.

En janvier 1952, elle a sa première conversation intime avec Jésus, et tous les vendredis pendant trois heures, revit sa passion avec d’atroces souffrances.

Le 11 avril de la même année — le Vendredi saint — elle reçoit ses stigmates, aux pieds, aux poignées, et aux côtes, et le 20 décembre ont lieu ses « noces spirituelles » avec Jésus, en présence du curé d’Urbania, dans la région Marches, en Italie centrale, qui trouvera sur l’autel un anneau nuptial posé mystérieusement pour elle.

Ce jour-là, Maria Teresa, déclare :

« Jésus accepte d’être son époux, mais il veut que son épouse soit comme Lui : persécutée, bafouée, dans son corps et son esprit ».

« Apôtre » et « victime » de l’Église persécutée


La jeune femme se met à écrire, enchainant articles et livres les uns après les autres.

En Février 1954, elle consacre à Pie XII — rencontré pendant la guerre alors que tous deux sont venus apporté réconfort et soutien aux blessés après un bombardement sur Rome — un ouvrage sur la sainte Vierge — intitulé Omnipotente per grazia et Mediatrice universale (Toute-Puissante par grâce et Médiatrice universelle).

L’occasion pour elle de confier au Pape sa volonté d’être « une apôtre » et « une victime » de l’Église persécutée en Europe de l’Est, en Afrique,  jusqu’en extrême Orient.

Pie XII et Maria Teresa ne se quitteront plus, collaborant étroitement à la survie de millions de chrétiens face à la persécution.

Entre 1955 et 1958, le Pape la recevra en audience treize fois et une dernière fois dix jours avant sa mort. En 1957, il lui fit cadeau de sa crosse d’argent, offerte par Benoît XV pour son ordination épiscopale, et Maria Teresa l’offrit à son tour au cardinal Wiszinski, Primat de Pologne, une des figures marquantes de l’Église du Silence, définition que Pie XII donna à tous ces évêques, prêtres et fidèles, des pays d’Europe de l’Est qui « ne pouvaient faire entendre leurs gémissements, perdus derrière les murs de prison ou dans des camps de travaux forcés », sous le communisme.

De la Yougoslavie, à la Pologne, de l’Allemagne de l’Est à la Bulgarie, où les sans-Dieu s’acharnaient contre l’Église catholique, Maria Teresa était « une mère et une sœur » pour tous ces martyrs. Entre prières continues et pénitences, et malgré une santé précaire, celle-ci ne cessait de courir à leur secours, n’hésitant pas à entreprendre de longs voyages périlleux, pour rencontrer évêques, prêtres et fidèles dans leur clandestinité.

Grâce à elle, Pie XII — puis ses successeurs — recevait des nouvelles de première main qui lui permettaient d’agir en amont.

Lire la suite ici:https://fr.aleteia.org/2017/10/09/maria-teresa-carloni-la-mystique-auxiliatrice-des-chretiens-persecutes/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Spiritualité!!

Message par Marie du 65 le Ven 13 Oct 2017 - 10:43

Le jour où Padre Pio reçut une grâce spéciale de la Vierge de Fatima
 





Au moment où se clôturent les commémorations du centenaire des apparitions de Notre-Dame de Fatima, voici le récit méconnu d’une grâce spéciale reçue par Padre Pio le jour où la statue de Fatima est venue à San Giovanni Rotondo

A Fatima, La Vierge Marie a demandé sans relâche aux petits bergers de prier le chapelet tous les jours et d’offrir leur prière pour la paix dans le monde. Une pratique si chère à Padre Pio qu’on l’appelait

« Le Rosaire vivant », tant ses prières étaient nombreuses : à l’autel, au confessionnal, dans sa cellule, le jour, la nuit…

En parlant de Notre-Dame, il disait toujours :

« Toutes les grâces passent à travers ses mains ».

Lire aussi :

Padre Pio : sa vie, ses miracles, ses souffrances, son héritage





https://fr.aleteia.org/2017/09/23/padre-pio-sa-vie-ses-miracles-ses-souffrances-son-heritage/



Notre saint frère capucin a-t-il eu des visions de la Vierge ?

Tant de phrases confiées à son plus proche entourage ou d’épisodes troublants, semblent le confirmer.

Il est dit que dès ses 5 ans il eut des visions de Jésus, d’anges et de saints.

Mais lui-même en a toujours fait silence, quand la question lui était franchement posée.

Parmi ces épisodes, il y en a un que peu de gens connaissent, qui relève pourtant du miracle et semble confirmer que son rapport privilégié avec la Vierge était bien réel :

Visite de la statue de Notre-Dame de Fatima

Nous sommes en 1959, la conférence épiscopale italienne vient d’annoncer une année de prière, pendant laquelle la statue de Notre-Dame de Fatima serait sortie de son sanctuaire au Portugal pour faire le tour des villes italiennes.

A la plus grande joie de Padre Pio.

Mais juste avant sa venue dans le pays, le 25 avril, Padre Pio tombe malade.

Il est victime d’une grave pleurésie, au point de ne plus pouvoir célébrer la messe à l’église mais dans sa chambre, à l’aide d’un micro.

Et il est toujours alité lorsque la statue arrive à San Giovanni Rotondo, en hélicoptère, le 5 août.


Le frère capucin, pour préparer les fidèles à la venue de Marie, ne cessait de les exhorter depuis plusieurs jours à se préparer spirituellement, leur parlant depuis sa cellule avec un micro.

Jusqu’à organiser de cette façon toute la journée de prière devant la statue. Il aurait dû lui-même la guider mais il ne le pouvait plus.

Le 6 août, la statue doit repartir.

Elle fait auparavant le tour de l’hôpital d’où elle devra ensuite s’envoler en hélicoptère pour une autre ville.

Le miracle

A l’hôpital, avant de circuler au milieu des malades, elle est portée à la sacristie, où Padre Pio s’est fait porter sur une chaise.

Il s’incline et pose un délicat baiser sur la statue.

Puis il dépose dans ses mains le chapelet qu’il a reçu en don d’un de ses groupes de prière, et se fait ramener dans sa cellule, où le rejoindront les deux pilotes de l’hélicoptère pour recevoir sa bénédiction, avant de repartir avec la statue pour une autre destination.

Le moment du départ est arrivé.

Padre Pio s’est fait installer sur le balcon de l’église.

Les frères racontent qu’au moment où l’hélicoptère a pris son envol, Padre Pio s’est mis à pleurer et à dire à la Vierge :

« Mère, j’ai été malade durant ta visite en Italie, et maintenant tu t’en vas sans me guérir ? ».

L’hélicoptère s’éloigne peu à peu de San Giovanni Rotondo.

Quand tout à coup, le second pilote demande de revenir en arrière et de tourner trois fois au-dessus du couvent pour saluer Padre Pio.

Le capucin sent un alors grand frisson dans son corps et dit à ses confrères :

« Je suis guéri ! ».

Il n’avait effectivement plus rien, il était guéri.

Et tout le monde le sut.

Jamais Padre Pio, affirment les témoins, ne s’étaient senti aussi sain et fort comme après le départ de Notre-Dame de Fatima (J. Gallagher, Segni di speranza, Paoline, 1999).

Marie, la raison de toute espérance

Au-dessus de la porte de la chambre de Padre Pio se trouvaient ces mots :

« Marie est la raison de toute mon espérance »

Marie, présente dans la statue pèlerine de Fatima, l’avait-elle guéri pour le remercier de toute cette dévotion qu’il lui portait ?

Le Père Derobert, « fils spirituel » du frère capucin, se pose la question.

Il se souvient avec émotion du visage extatique de Padre Pio, de son regard merveilleux posé sur une statuette qu’un pèlerin lui présentait pour qu’il la bénisse… et quand il enseignait à tour de bras :

« Récitez le Rosaire et récitez-le tout le temps et autant que vous le pouvez ».

Padre Pio est mort, serrant dans ses mains son chapelet, qu’il portait partout comme « une arme » puissante.

Cette arme qui le ferait « gagner et obtenir toute chose ! », avait promis la Vierge à celui qui portait sur ses membres les stigmates de son Fils en Croix.


Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/10/13/le-jour-ou-padre-pio-recut-une-grace-speciale-de-la-vierge-de-fatima/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr





Diapo – Qui sont ces rois et reines devenus saints ?
 





Baptême de saint Louis.

Célébrée par l'Église catholique le 13 octobre, Édouard le Confesseur, proclamé saint le 7 février 1161 par le pape Alexandre III, fut l'un des rois les plus pieux de l'Histoire. Retour sur les plus célèbres rois et reines devenus saint(e)s.


Diaporama :https://fr.aleteia.org/2017/10/12/diapo-qui-sont-ces-rois-et-reines-devenus-saints/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr



Gietrzwałd : les seules apparitions mariales de Pologne reconnues par l’Église




 
Le 27 juin 1877, la jeune Justyna Szafryńska, 13 ans, rentre de l’église quand elle entend sonner l’Angélus.

Elle récite alors la prière quand soudain apparaît une grande lumière et une silhouette vêtue de blanc au niveau de l’érable tout proche.

Nous célébrons cette année le 140e anniversaire de cette apparition.

Lire la suite ici:https://fr.aleteia.org/2017/10/12/gietrzwald-les-seules-apparitions-mariales-de-pologne-reconnues-par-leglise/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Spiritualité!!

Message par jacques58fan le Ven 13 Oct 2017 - 14:53

Marie du 65 a écrit:
L’Angleterre sera de nouveau consacrée à Marie en 2020
 







Un an après l’élévation de la chapelle du sanctuaire national Notre-Dame de Walsingham au titre de basilique par le pape François, le recteur Mgr John Armitage annonce la consécration de l'Angleterre à Marie en 2020.

L’Angleterre, en 2020, sera de nouveau consacrée comme « dot de Marie » (« Dowry of Mary »), ce titre que la Mère de Dieu détenait depuis le XIe siècle dans le pays mais qui s’est perdu avec l’arrivée de la réforme et la naissance de l’Église anglicane.

L’annonce a été faite par le recteur du sanctuaire de Notre-Dame de Walsingham, Mgr John Armitage, en précisant qu’une cérémonie aurait lieu à cette occasion, le jour de l’Annonciation.

Les préparatifs ont déjà commencé au plan spirituel. Le recteur a lancé une neuvaine qui s’achèvera ce 24 septembre, jour du renouvellement de la consécration de l’Angleterre à la Vierge Marie, il y a 67 ans (1950), rapporte le Catholic Herald.

Un an après l’élévation de la chapelle du sanctuaire au titre de basilique par le pape François, Mgr Armitage accueille l’événement avec joie. Il espère que cette neuvaine sera l’occasion pour toute l’Église, en Angleterre et au pays de Galles, d’accueillir la Vierge de Walsingham comme « une puissante intercessrice ».

La désignation de l’Angleterre comme dot de Marie indique une « protection spéciale » de la Mère de Dieu sur le pays.


La « Maison de Nazareth » en Angleterre

Il faut dire qu’au XIe siècle, en Angleterre, la dévotion à la Mère de Dieu était très répandue, probablement plus répandue que partout ailleurs sur le territoire de l’Europe occidentale.

Le sanctuaire de Walsingham est un – et le dernier créé — des dix sanctuaires dédiés à la Mère de Dieu sur le territoire.

Selon la tradition, la Vierge y est apparue en 1061 à une noble saxonne, Lady Richedis de Faverches, à qui elle demande de construire une réplique de sa maison à Nazareth.

La Vierge Marie voulait, précise-t-on sur le site Nouvelle Évangélisation, que le peuple de Grande Bretagne célèbre l’Annonciation, source de la Rédemption de l’humanité.

La Sainte Maison est alors construite en bois et ornée d’une statue de la Vierge Marie tenant l’Enfant Jésus assis dans ses bras.

Les fidèles y affluaient de toutes les régions d’Angleterre et du continent, et Walsingham est resté, durant tout le Moyen Âge, l’un des plus grands pèlerinages d’Europe du Nord.

Puis est arrivée la Réforme protestante et le sanctuaire a été détruit sur ordre du roi Henri VIII, en 1538.

Il faudra 400 ans au sanctuaire pour se relever de ses cendres et retrouver la pleine dévotion de ses pèlerins, à l’initiative d’un prêtre anglican Alfred Hope Patten, dans les années trente du siècle passé.

Une dévotion que rappelle néanmoins le pape Léon XIII en rencontrant des pèlerins catholiques anglais à Rome en 1893, évoquant le « merveilleux amour filial qui brulait dans les cœurs » de leurs ancêtres pour « la grande Mère de Dieu » (ilsussidiario).

Les catholiques vénèrent particulièrement Notre-Dame de Walsingham le 24 septembre, les anglicans le 15 octobre.


Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/09/19/langleterre-sera-de-nouveau-consacree-a-marie-en-2020/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr



Japon : le chapelet caché du prêtre apostat

 





Des perles de chapelet, retrouvées ce 8 septembre dans la tombe de Miguel Chijiwa, un jésuite japonais qui aurait renoncé à sa foi au XVIe siècle, remettent en cause sa biographie officielle.

Miguel Chijiwa fut l’un des quatre japonais chrétiens à être envoyés au sein de « l’ambassade Tenshō » en Europe par la Compagnie de Jésus en 1582.

Pour ce voyage, les jésuites avaient choisi des jeunes samouraïs brillants, fils de convertis, capables de parler des langues européennes.

Après ce voyage, ils furent tous les quatre ordonnés, devenant les premiers prêtres jésuites natifs du Japon.

Ils sont revenus avec divers objets européens, y compris une presse d’imprimerie.


Miguel l’apostat

Les compagnons de Miguel Chijiwa sont restés dans la Compagnie de Jésus jusqu’à leur mort.

L’un d’entre eux, Martinho Hara fut banni de son pays, et un autre, Julião Nakaura, mourut en martyr, et a été béatifié le 24 novembre 2008.

En revanche, Miguel Chijiwa quitta l’ordre des jésuites et se mit au service d’un maître qui abjura la foi chrétienne, Omura Yoshiaki.

Tout laissait supposer que le serviteur avait suivi l’exemple de son maître, jusqu’à la révélation de la découverte des perles de chapelet dans sa tombe, par les descendants de Miguel, accompagnés d’historiens et de spécialistes, le 8 septembre 2017.


Des perles européennes au Japon


Cinquante-neuf perles en verre, de cinq couleurs différentes ont été dénombrées.

Elles font entre deux et cinq millimètres de diamètre et sont chacune traversées d’un trou en leur milieu.

Elles étaient accompagnées d’une vitre de 2,5 cm, qui fermait probablement un petit reliquaire.

Il est avéré qu’une partie des perles, et la vitre, proviennent d’Europe, et il est donc possible que Miguel les ait conservées depuis son voyage avec l’ambassade Tenshō.


Une tombe retrouvée en 2004

La tombe a été identifiée en 2004 par Kazuhisa Oishi, 65 ans, un ancien directeur de fouilles du Musée d’Histoire et de Culture de Nagasaki.

Ce dernier a accumulé des indices démontrant que la tombe était bien elle de Miguel Chijiwa : elle fut découverte sur les terres qui appartenaient à l’ancien prêtre jésuite et le nom de l’un de ses fils était gravé au dos de la pierre tombale.


Un pays de martyrs

Le Shogunat (junte de généraux dirigeants) Tokugaya, qui prit le pouvoir en 1603 sur l’archipel japonais à la suite d’une guerre civile de 100 ans, traquait les chrétiens comme des facteurs de division.

Dans ce contexte de pressions terribles, certains hommes ont fait le choix d’apostasier. Le découvreur de la tombe, Kazuhisa Oishi, pense quant à lui que Miguel Chijiwa n’est pas allé jusque-là : il en avait assez de l’incapacité des jésuites à s’adapter à la culture japonaise, avance-t-il, mais il n’a pas renoncé à sa foi pour autant.


250 ans de catacombes

Beaucoup de japonais chrétiens, peut-être à l’image de Miguel Chijiwa, ont continué, après l’avènement du Shogunat, à pratiquer leur religion clandestinement.

Lorsque la liberté religieuse a été rétablie en 1873, 30 000 hanare kirishitan, « chrétiens cachés », ont révélé leur existence.

La survie de cette communauté, ne doit toutefois pas occulter la situation « d’urgence missionnaire » — pour reprendre une formule du pape François — dans laquelle se trouve l’archipel.

Le souverain pontife indiquait le 17 septembre 2017 :

« Il est urgent que l’Église au Japon renouvelle constamment le choix de la mission pour Jésus ».

Le pays compte 450 000 fidèles, soit 0,36% de la population totale, révélait le journal La Croix en février 2017.

En 2016, un seul jeune homme est entré au grand séminaire du Japon, indiquait la même sourc

Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/09/19/japon-le-chapelet-cache-du-pretre-apostat/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr


Merci pour le Japon et l'Angleterre consacrée à Marie en 2020
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Pour le roi

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Re: Spiritualité!!

Message par Marie du 65 le Sam 14 Oct 2017 - 10:40

Les veillées des Semeurs d’Espérance : quand la réflexion se mêle à la prière
 





Romain Allain-Dupré, fondateur de l'association Semeurs d'Espérance, le 30 novembre 2010.

Ce vendredi 13 octobre, l'association les Semeurs d'Espérance propose sa première veillée eucharistique de la rentrée.



http://www.semeurs.org/





À partir de 20h15, à l'église Saint-Gervais dans le IVe arrondissement de Paris et autour des reliques de sainte Thérèse, se déroulera cette soirée ouverte à tous.

C’est donc une nouvelle année de belles soirées fraternelles et spirituelles qui commence pour cette association qui œuvre afin d’associer réflexion et adoration eucharistique.

Les Semeurs d’Espérance, qui existent depuis maintenant près de vingt ans, organisent des soirées divisées en plusieurs temps.


Ainsi, la veillée est introduite soit par un spectacle comme ce vendredi 13 octobre, soit par un témoignage centré la plupart du temps sur un témoignage ou une réflexion à propos d’un sujet de société.

Lire la suite ici:https://fr.aleteia.org/2017/10/13/les-veillees-des-semeurs-desperance-quand-la-reflexion-se-mele-a-la-priere/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Spiritualité!!

Message par Marie du 65 Hier à 10:00

Que peut bien nous apporter une carmélite espagnole du XVIe siècle ?




 


Ce qu’il y a de formidable avec Thérèse d’Avila que nous fêtons ce 15 octobre, c’est sa capacité à rejoindre tout un chacun.

Que l’on soit cadre ou artiste, prêtre ou étudiant, chercheur de Dieu ou "grenouille de bénitier", elle fait mouche à chaque fois.

Lire la suite ici et Diaporamahttps://fr.aleteia.org/2017/10/15/que-peut-bien-nous-apporter-une-carmelite-espagnole-du-xvie-siecle/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Spiritualité!!

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