Forum catholique LE PEUPLE DE LA PAIX

Berceuse de la Vierge (Maria Valtorta) Bannie10

Bienvenue sur le Forum catholique Le Peuple de la Paix!
Les sujets de ce forum sont: La Foi, la vie spirituelle, la théologie, la prière, les pèlerinages, la Fin des temps, le Nouvel ordre mondial, la puce électronique (implants sur l`homme), les sociétés secrètes, et bien d'autres thèmes...

Pour pouvoir écrire sur le forum, vous devez:
1- Être un membre enregistré
2- Posséder le droit d`écriture

Pour vous connecter ou vous enregistrer, cliquez sur «Connexion» ou «S`enregistrer» ci-dessous.

Pour obtenir le droit d`écriture, présentez-vous en cliquant sur un des liens "droit d`écriture" apparaissant sur le portail, sur l'index du forum ou encore sur la barre de navigation visible au haut du forum. Notre mail : moderateurlepeupledelapaix@yahoo.com

Berceuse de la Vierge (Maria Valtorta)

Aller en bas

Berceuse de la Vierge (Maria Valtorta) Empty Berceuse de la Vierge (Maria Valtorta)

Message par Benoit le Mar 19 Sep 2017 - 0:54

Berceuse de la Vierge

"L'Evangile tel qu'il m'a été révélé" de Maria Valtorta, tome 1, ch 33



Le 28 novembre 1944.

       Ce matin, j’ai eu un réveil bien doux : j’étais encore dans les brumes du sommeil quand j’ai entendu une voix très pure fredonner doucement une lente berceuse. On aurait dit une ber­ceuse de Noël, tant elle était légère et archaïque. Je suivais cette mélodie et cette voix, qui me charmaient de plus en plus et me rendaient ma lucidité sous leur douce musique. Lorsque j’eus retrouvé pleinement mes esprits, j’ai compris. J’ai dit alors : « Je te salue, Marie, pleine de grâce ! », parce que c’était elle qui chantait. Et après m’avoir répondu : « Moi aussi, je te salue, Maria. Viens, et sois heu­reuse ! », elle s’est mise à chanter plus fort.

       Et je l’ai vue, dans la maison de Bethléem, dans la pièce qu’elle occupait, en train de bercer Jésus pour l’endormir. Il y avait là le métier à tisser de Marie et des travaux de couture. On avait l’impression que Marie avait fait une pause dans son travail pour donner le sein à l’enfant, changer ses langes, ou plutôt ses draps, car c’était déjà un enfant de quelques mois, de six à huit mois tout au plus, à mon avis. Elle comptait pouvoir reprendre son travail une fois l’enfant endormi.

       On approchait du soir. Le crépuscule touchait à sa fin et avait saupoudré le ciel serein de flocons d’or. Des troupeaux rentraient au bercail tout en broutant les dernières herbes d’un pré en fleurs, les brebis bêlaient en levant le museau.

       L’Enfant tardait à s’endormir. Il semblait un peu agité comme s’il avait mal aux dents ou quelque autre bobo de l’enfance.

       Dans l’obscurité de cette heure plus que matinale, j’ai écrit ce chant comme je l’ai pu sur un morceau de papier, et je le recopie maintenant :
    

       « Petits nuages dorés, vous ressemblez aux troupeaux du Seigneur.

       Sur le pré tout en fleurs, un autre troupeau est là qui regarde.

       Mais même si je possédais tous les troupeaux de la terre,

       Le petit agneau qui me serait le plus cher, ce serait toujours toi…
   
       
         Dors, dors, dors, dors… 

         Ne pleure plus…
            

       Mille étoiles brillantes regardent du haut du ciel.

       Ne fais plus pleurer tes doux yeux.

       Tes yeux de saphir sont les étoiles de mon cœur.

       Tes larmes en sont la souffrance, oh, ne pleure plus…
    
     
         Dors, dors, dors, dors…

         Ne pleure plus…
      

       Tous les anges resplendissants qui sont au paradis

       Te font une couronne, à toi l’Innocent, pour se réjouir de ton visage.

       Mais tu pleures. Tu veux ta maman, ta maman, maman, ma…

       A ton côté pour te bercer. Dodo, dodo, dodo, do…
     
       
         Dors, dors, dors, dors…

         Ne pleure plus…
       

       Puis le ciel rosira… c’est l’aurore qui reviendra

       Et ta maman n’ira pas encore se reposer, pour ne pas te faire pleurer.

       A ton réveil tu diras : “ Maman ! ”, je te répondrai : “ Mon Fils ! ”,

       Et avec mon baiser, c’est à la fois l’amour, la vie et le lait que je te donnerai.
    
       
         Dors, dors, dors, dors…

         Ne pleure plus…
         

       Tu ne peux rester sans ta maman, même si tu rêves du Ciel.

       Viens, viens ! Sous mon voile je te ferai dormir,

       Avec ma poitrine pour oreiller et mes bras pour berceau.

       Ne crains rien ! Je suis ici avec toi…
     
       
         Dors, dors, dors, dors…

         Ne pleure plus…
    

       Je resterai toujours avec toi. Tu es la vie de mon cœur…

       Il dort… On dirait une fleur, posée sur le sein…

       Il dort… Faites doucement ! Peut-être voit-il le Père saint…

       Cette vision essuie les larmes… de mon doux Jésus…
    
       
         Il dort, dort, dort, dort…

         Il ne pleure plus… »
       

       Dire la grâce de cette scène est impossible. Ce n’est qu’une mère qui berce un enfant. Mais c’est cette Mère-ci et cet Enfant-ci ! On imaginera donc quelle grâce, quel amour, quelle pureté, quel Ciel transparaissent dans cette scène à la fois petite et grande, dont le seul souvenir me réjouit et dont il me reste, pour en confirmer la vérité, la mélodie que je me répète pour pouvoir vous la faire entendre. Mais je n’ai pas la voix d’argent très pur de Marie, la voix virginale de la Vierge ! J’aurais l’air d’un accordéon essoufflé ! Peu importe, je ferai comme je pourrai. Ce serait une bien belle pastorale à chanter autour de la crèche de Noël !

Benoit
Pour le roi

Masculin Messages : 607
Inscription : 07/10/2008

Revenir en haut Aller en bas

Berceuse de la Vierge (Maria Valtorta) Empty Re: Berceuse de la Vierge (Maria Valtorta)

Message par Isabelle-Marie le Mar 19 Sep 2017 - 1:14

Berceuse de la Vierge (Maria Valtorta) Iur12

                                                                     Et je l’ai vue, dans la maison de Bethléem, dans la pièce qu’elle occupait, en train de bercer Jésus pour l’endormir. Il y avait là le métier à tisser de Marie et des travaux de couture. On avait l’impression que Marie avait fait une pause dans son travail pour donner le sein à l’enfant, changer ses langes, ou plutôt ses draps, car c’était déjà un enfant de quelques mois, de six à huit mois tout au plus, à mon avis. Elle comptait pouvoir reprendre son travail une fois l’enfant endormi.

       On approchait du soir. Le crépuscule touchait à sa fin et avait saupoudré le ciel serein de flocons d’or. Des troupeaux rentraient au bercail tout en broutant les dernières herbes d’un pré en fleurs, les brebis bêlaient en levant le museau.

       L’Enfant tardait à s’endormir. Il semblait un peu agité comme s’il avait mal aux dents ou quelque autre bobo de l’enfance.
Isabelle-Marie
Isabelle-Marie
MEDIATRICE
MEDIATRICE

Féminin Messages : 5116
Localisation : France
Inscription : 15/07/2016

Revenir en haut Aller en bas

Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum