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Communion dans la bouche : pour ou contre et pourquoi ?

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Re: Communion dans la bouche : pour ou contre et pourquoi ?

Message par jean-gaston le Ven 3 Sep 2010 - 13:55

violine

si tu me permet de t écrire,apres t avoir lu.

1=pourquoi est-tu encore terrestre?

2=connait-tu la vrai histoire de l église romaine?

3=sait - tu ce qu ils faisaient aux femmes en l an 1000 de notre air?

4=sait-tu que les statues,images,ect est interdit depuis que le monde existe?

5=as-tu relis l histoire de ceux que tu idolatres?

6=pourquoi le monde qui sont catholiques refusent de voir la vérité?

7=prendras-tu le temps de lire la bible le seul livre céleste qui conduit a notre PERE CÉLESTE?

répond a au moins une de ses questions avec la réference des saintes écritures. livre qui ouvre toutes les voies de la vérité pur.

merci
jean-gaston
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Re: Communion dans la bouche : pour ou contre et pourquoi ?

Message par Her le Ven 3 Sep 2010 - 14:21

POUR QU’ILS RÈGNENT

Supplément 16 Notre Dame du Mont Carmel 16 juillet 2004

Ministère de la Sainte Communion

L'Ordre et le Sacrement de l'Ordre

Dans le bel ouvrage déjà cité précédemment, les révélations données à Soeur Beghe, (Dieu et les Hommes, Résiac) le Seigneur nous découvre de merveilleuses perspectives: des connaissances de l'univers matériel, sur l'univers spirituel, sur les origines de l'humanité, sur les fins dernières, sur la conduite humaine telle que voulue par Dieu, et donc, sur le Plan de Dieu dans son universalité.

L'article qui suit fait appel à des considérations que l'on ne saurait trop méditer. Elles nous laissent entrevoir le rapport étroit et essentiel entre l'ordre dans le monde matériel: la société, la vie humaine et le sacrement de l'Ordre. Celui-ci nous est présenté comme le fondement, la pierre d'assise de toute l'« ordonnance » qui doit régner dans le monde. C'est une sorte d'hymne au Sacerdoce et à ceux qui en sont porteurs. Le Divin Sauveur, Premier Prêtre et Source de ce Sacrement, nous découvre l'intime unité entre le Sacerdoce de la Nouvelle Alliance et les bienfaits qui en découlent pour le monde dans son ensemble. Mais Il se plaint aussi de l'état dans lequel se trouve l'Église et donc, le Sacerdoce. Le désordre dans le monde est une conséquence de ce qui se passe dans l'Église: le manque de soumission à l'Autorité d'une portion importante du clergé...

« Mon amour pour chacune de Mes créatures, nous dit le Divin Maître, est un amour divin et personnel. J'aime chacune de Mes créatures comme seul Dieu peut les aimer et comme seul Dieu les aimera jamais.
« Je porte l'humanité tout entière dans Mon Coeur très saint et très aimant, et Je porte chaque créature dans Mon Sacré-Coeur. Je ne peux Me passer de Ma création et Je l'aime infiniment. Je l'aime et Je l'élève à Moi à chaque instant du temps matériel et à chaque instant du temps de l'éternité. J'aime chacun de Mes enfants de cet amour-là. Je Me donne à Ma création dans un sacrifice éternel, qui dépasse les lois du temps, qui est à la mesure de l'éternité divine. »

Notre-Seigneur nous dit qu'Il a besoin des âmes. Absolument parlant, Dieu n'a besoin de
personne. Mais, comme le dit si bien le Cardi nal Journet, l'Amour en Dieu est tellement intense, qu'il se produit comme un «besoin» de se manifester au dehors. C'est pourquoi il y a la Création, et une création continue. La multi plication des hommes par la procréation accom plit le dessein de Dieu qui est de multiplier les êtres à aimer, à combler de bienfaits et surtout de Sa Divine Présence; des êtres qui à leur tour, pourront aimer leur Créateur et leurs frères.

Dans le passage qui suit, le Divin Maître nous invite à méditer sur le temps, ce grand bienfait qui nous est donné afin de le convertir en «bonheurs d'éternité». Combien de temps perdu, combien d'années vouées à la perdition parce qu'elles ne sont remplies que de méchancetés, d'égoïsme, de cupidité, de crimes de toutes sortes. Alors que ces vies pouvaient générer combien de bienfaits terrestres et déboucher sur une éternité bienheureuse !

« Je suis le Maître du temps, nous dit Jésus. Je prends le temps et Je donne le temps. Le temps est la plus parfaite invention divine parce qu'elle est Sa plus précieuse réalisation. Le temps est la plus belle invention du monde matériel parce que, sans lui, l'ordre et la paix ne pourraient pas exister. L'ordre n'existerait pas et la paix, qui découle directement de l'ordre, ne serait pas non plus. »

Jésus s'attarde aussi sur le mot: PAIX. Il confirme la définition que nous en donne saint Augustin: « La paix est la tranquillité de l'or dre. » La paix règne lorsque chacun est à sa place, que chacun fait ce qu'il doit faire ; lorsque les relations entre les êtres sont telles que voulues par le Créateur; lorsque rien ni personne ne vient obstruer la route que chacun doit suivre, etc., etc. On pourrait beaucoup développer ces exemples.

Le Seigneur introduit des applications. Je n'en mentionnerai qu'une seule, extrêmement importante, que chacun peut prolonger. Il ne peut y avoir d'ordre dans la société sans une «autorité» conforme au Plan de Dieu. De nos jours, les hommes ont aboli l'Autorité pour la remplacer par une forme d'anarchie appelée: démocratie, laquelle assure le triomphe des sectes maçonniques. Inspirées de l'enfer, celles-ci n'agissent que dans l'ombre. Elles ont inventé une illusoire souveraineté du peuple qui leur permet de gouverner celui-ci sans qu'il s'en rende compte. La première source des désordres politiques vient de là: de prétendre que les peuples peuvent se gouverner eux-mêmes. Il est dans l'ordre que les peuples soient gouvernés, et qu'ils le soient par un représentant de Dieu, ou au nom de Dieu, selon la Volonté de Dieu, en fondant toute l'action du gouvernement sur les commandements de Dieu comme sur une pierre angulaire. Le désordre politique actuel sera réparé lorsque les peuples accepteront de se soumettre à l'Autorité divine et demanderont un «Roi selon le Coeur de Dieu». Une prière conforme à la Volonté divine est toujours exau cée.

L'Ordre essentiel dans tous les domaines

L'ordre, nous dit Jésus, « est la source de la paix et la paix ne peut exister sans l'ordre. L'ordre dans la maison est la paix de cette maison; l'ordre de la nation est la paix de la nation; l'ordre dans l'âme est la paix de l'âme; l'ordre de la nature est la paix de la nature.
« L'ordre est une propriété divine et l'ordre divin a créé l'ordre de l'univers, l'ordre du firmament, l'ordre des éléments et l'ordre des créatures vivantes. L'ordre parfait et bon a été donné à la création afin que la stabilité, la hiérarchie et la priorité d'une chose par rapport à une autre chose soient les garantes de la paix, de l'entente et de l'épanouissement des âmes à la Vie divine. Sans l'ordre de la nature, les éléments se déchaîneraient et les orages, torna des et ouragans dévasteraient la terre. Sans l'ordre du firmament, les étoiles et leurs planè tes s'entrechoqueraient et la destruction des unes et des autres serait leur sort. Sans ordre et sans paix, la création serait livrée à elle-même, â la destruction et à l'anéantissement.
« Le Seigneur est le Créateur de l'ordre et du temps, et il ne permet pas au démon de semer le désordre et la discorde au-delà d'une frontière inattaquable et infranchissable.
«Le Seigneur laisse cependant à la créature la libre disponibilité du temps qui lui a été donné et de l'ordre qui l'entoure. La créature est libre de respecter le temps qui lui est alloué pour l'employer à bon escient et le mettre à profit pour grandir en sainteté et en amour; elle est libre aussi de respecter l'ordre en le maintenant dans son âme et dans son environnement. Le Seigneur récompense ceux qui auront ainsi défendu Sa création en défendant l'ordre moral, l'ordre naturel, l'ordre matériel, et l'ordre divin. Le Seigneur leur donnera le Royaume éternel et l'Ordre éternel. »

Le Seigneur nous indique ici le lien d'unité qui rattache l'ordre et la paix dans l'ordre naturel à l'Ordre et la paix qui doivent régner aux niveaux moral et spirituel. Les deux sont interdépendants. Lorsque les peuples sont fidèles à la Loi de Dieu, l'Histoire nous enseigne qu'il y a la paix dans la nature, autant que le peut permettre l'état du monde après la chute. Par contre, comme la Bible nous en fournit de multiples exemples, lorsque les peuples sont infidèles, les châtiments surviennent: famines, guerres civiles ou invasions, déportations, etc. Et l'on sait à quoi nous pouvons nous attendre si l'orientation actuelle du monde et d'une portion de l'Église ne changent pas...

Importance du Sacrement de l'Ordre

« Le sacrement de l'ordre n'a pas été nommé ainsi par hasard. Non, l'Ordre est le sacrement qui porte bien son nom, et les serviteurs de Dieu ont la mission de maintenir et de garantir l'Ordre divin sur la terre, Ordre divin duquel décou lent tous les autres ordres. Et lorsque l'Ordre est désorganisé, c'est parce que ceux qui avaient la responsabilité de le maintenir ont failli à leur mission et leur responsabilité est grande. Par leur insouciance, les serviteurs et les servantes de Dieu ont laissé le démon semer le désordre dans l'ordre voulu par Dieu, et ils portent sur leurs épaules la très lourde responsabilité de la perte de la foi, de la perte de la moralité, de la perte de la paix intérieure et extérieure. »

Mystère d'Iniquité

« Par leur insouciance, ils ont perdu les trou peaux qui leur avaient été confiés et ils perdront leur récompense. La plus belle récompense est la présence de Dieu, mais à cause de leur insouciance, ils perdront tout et même la pré sence de Dieu dans le coeur de ce qu'ils ont détruit et qu'ils n'avaient pas le pouvoir de changer; lorsque les serviteurs de Dieu ont voulu s'arroger un pouvoir dont ils ne pouvaient pas disposer, le démon est entré dans le Saint des saints et Dieu ne partage rien avec l'ennemi implacable de Sa Bonté, de Sa Justice, de Sa Toute-Puissance et de Sa Miséricorde.
« Dieu se retirera du monde lorsque le Mal aura atteint le comble de l'iniquité et ce temps est commencé. Dieu s'est retiré de son Oint an de satisfaire à Sa Justice, et Dieu se retirera de Son Église parce que la Justice divine se fera. Puis l'Église et le monde redeviendront à Moi et Je les relèverai et les embrasserai parce qu'elle et lui se repentiront et nous serons de nouveau un comme le Père, le Fils et l'Esprit sont un. »

C'est une longue plainte envers toute l'Église et son clergé que manifeste ici le Divin Maître. Devons-nous taire ou escamoter l'une des causes de la Purification qui menace le monde présen tement? Il y a quinze cents ans, la conversion des nations barbares a été le point de départ de la christianisation de l'Europe, donc, de l'é tablissement de « l'Ordre » dans le monde, autant que la chose fut possible. Cette conversion non seulement des personnes, mais des nations, a porté son fruit: l'Occident chrétien. Tout ne fut pas parfait dans la Chrétienté, il n'y eut pas que des saints, mais cette époque fut de loin la meilleure que le monde ait jamais connue.

L'Église a évangélisé, les peuples ont accepté de se soumettre à Dieu à travers le Sacerdoce - et la Cité de Dieu a progressé. Il y eut à cette époque des dizaines de rois canonisés, et des centaines, des milliers d'âmes de la noblesse qui se sont sanctifiées. Parmi elles, nombreux sont les hommes et les femmes qui ont fondé des maisons religieuses, qui ont rempli les couvents et les monastères de dizaines de milliers de leurs condisciples et des gens du peuple. La. noblesse a souvent été, pour les gens du peuple, inspiratrice de vertus et souvent d'héroïsme.

De nos jours, un renversement s'est opéré. L'apostasie galopante s'est répandue partout et même dans le Sanctuaire. Elle a provoqué une dégradation considérable de la religion dans la liturgie, dans l'enseignement, dans la prédica tion, aux différents niveaux de la vie de l'Égli se. Le Divin Sauveur et Sa Divine Mère s'en plaignent trop fréquemment pour ne pas s'y arrêter. N'y a-t-il pas un lien entre cette apos tasie et l'exode des fidèles loin de l'Église ?

Quand on prend sérieusement la défense de l'Église et de la Foi catholique, on ne peut que s'élever contre cette intrusion du Malin dans nos églises et dans les institutions catholiques. Il y a des connivences plus ou moins inconscientes à certains niveaux, cela est indéniable. Dans le présent texte, le Seigneur emploie huit fois le mot « insouciance » en l'appliquant à Ses « serviteurs » et à Ses « servantes », donc, aux personnes choi sies et consacrées à Son Service: hommes et femmes... Il se plaint du « manque de respect envers le Nom de Dieu ». Il se plaint qu'on ait livré le « Tabernacle » à tout venant. Il se plaint du « tutoiement» envers Dieu, Le traitant d'égal à égal. N'est-il pas vrai que nous avons perdu le « sens du sacré », le sens de la « transcendance de Dieu » ? Les Anges et les Saint en sont « horrifiés ». Ceux qui ont trahi leur sacerdoce et continuent d'enseigner dans les facultés; ceux qui enseignent l'hérésie haut et fort et sont officiellement honorés dans les universités dites
catholiques, n'attirent-ils pas les foudres du Ciel ? Méditons ces paroles du Christ, lourdes de tristesse pour Dieu et lourdes d'inquiétude pour nous! Le Christ ajoute:

« Par leur insouciance, Mes serviteurs ont donné leur interprétation à Ma Parole et ils ont transformé Mon Amour. Par leur insouciance, ils ont parlé pour porter préjudice au respect et à la vénération qui Me sont dus au lieu de cultiver l'amour et la dévotion envers le Saint et très Sacré Nom de Dieu. Par leur insouciance, ils ont détruit les portes infranchissables du Saint des saints et ils ont livré le tabernacle à l'ignorance du peuple non instruit et pervers. Par leur insouciance, ils prétendent que la créature est égale à son Créateur et ils tutoient leur Dieu et leur Maître, et prennent toutes sortes de libertés qui horrifient les Anges et les Saints du Ciel. Par leur insouciance, ils con duisent Mon troupeau sur des routes de traverse et ils perdent leurs ouailles au lieu de les con duire sains et saufs vers le Royaume éternel. »

Heureusement, après avoir manifesté son mécontentement, le Seigneur annonce qu'Il reviendra, au milieu des épreuves de la Purifica tion, sauver Son Église et la régénérer. C'est là pour les chrétiens un signe d'espérance qui les aidera à traverser la mauvaise route qui s'an nonce. Mais c'est aussi un appel à une conver sion en profondeur... Jésus poursuit:

« Le monde ne veut pas comprendre la très grave maladie dont est atteinte Mon Église parce qu'il ne veut pas se convertir et bien des âmes ne sont pas capables non plus de la com prendre. Je Me servirai de ceux qui ont compris et qui n'ont pas refusé Ma grâce pour reconqué rir Mon Église et elle redeviendra belle et pure et sainte parce que Mon Épouse ne peut être autrement. Je prépare les Miens au martyre et leur foi ne vacillera pas. Je prépare les Miens à la reconquête et Je les prépare à la croix. Je les aime parce qu'ils ne M'abandonnent pas et Je les aimerai éternellement. »
Soeur BEGHE, Dieu et les Hommes, Résiac, pp. 80-83

Les seuls ministres autorisés de la Sainte Communion

La Dispensation du Corps du Christ appartient au Prêtre pour trois raisons

1. Parce que, nous l'avons dit, c'est lui qui consacre en tenant la place du Christ Lui-même, comme Il a consacré son Corps à la Cène qu'Il l'a donné aux autres à manger. Donc, de même que la Consécration du Corps du Christ appartient au prêtre, de même, c'est à lui qu'en appartient la dispensation.
2. Parce que le prêtre est établi intermédiaire entre Dieu et le peuple. Par conséquent, de même que c'est à lui qu'il appartient d'offrir à Dieu les dons du peuple, de même c'est à lui qu'il appartient de donner au peuple les dons sanctifiés par Dieu.
3. Parce que par respect pour ce Sacrement, il n'est touché par rien qui ne soit consacré.
C'est pourquoi le corporal et le calice sont consacrés et semblablement les mains du prêtre sont consacrées pour toucher ce Sacrement. Aussi, personne d'autre n'a le droit de le toucher sinon en cas de nécessité, par exemple si le Sacrement tombait à terre, ou dans un autre cas de nécessité.
Saint Thomas d'Aquin, Somme théologique, IIIa Pars

Les Mains

« J'ai créé l'homme avec des mains afin que celles-ci soient constructrices du royaume béni de la terre dans lequel Je l'avais placé d'abord. Mais de ces mêmes mains, données pour cons truire, l'homme s'est servi pour détruire ou pour se servir au lieu de servir Dieu. L'homme a pris en mains sa destinée et l'a asservie au lieu de la laisser entre les mains de Dieu.
« J'ai béni les mains de Mes serviteurs en les consacrant dans le sacrement de l'Ordre et, à partir de cette bénédiction et de l'onction de ses mains, le prêtre devient le ministre de Dieu, de la Sainte Église et de la grâce. J'ai donné aux mains du prêtre la grâce d'être les mains bénies d'un être humain déchu mais rénové par les sacrements du Baptême, de la Confirmation et puis de l'Ordre, et après de si grandes grâces, les mains du prêtre sont spirituellement comme étaient les mains du premier homme avant le péché et comme étaient les mains très saintes et très douces du Seigneur Jésus-Christ. Les mains sont les outils du corps humain; un corps sain aura des mains saines et un corps saint aura des mains saintes, tandis qu'un corps avili aura des mains avilies et un corps déchu aura des mains déchues. Les mains des fidèles sont des mains de fidèles et les mains du prêtre sont des mains de prêtre et l'un et l'autre sont dissemblables à cause du sacrement infini ment grand qui les différencie pour l'éternité.
« Le sacrement de l'Ordre est propre à l'âme de l'homme (par opposition à la femme), mi nistre de la Sainte Église, et les fidèles qui croient qu'ils peuvent, sous prétexte de manquer de prêtres, s'en passer en agissant à sa place et en son nom, sont condamnables de la même manière qu'un homme de la rue serait aussitôt délogé s'il devait s'asseoir sur le trône d'un monarque. Les mains de l'homme et de la femme sont des mains déchues et les mains du prêtre sont des mains d'homme déchu mais attitré à la tâche qu'il reçoit de Dieu Lui -même, qui bénit, sanctifie et ordonne aux mains de Son serviteur d'agir à Sa place et en Son nom.
« Le prêtre a reçu le mandat divin et ce mandat n'est pas limité aux seules mains du prêtre. Le mandat est étendu à la personne tout entière du prêtre: il va de ses mains à sa tête et à son corps tout entier afin d'être un autre Christ, un autre homme, un nouvel être. Ce nouvel être est appelé à vivre à l'exemple du Roi dont il est le ministre et le Roi n'est autre qu'un Homme et un Dieu: l'Homme a souffert, a aimé, a pardonné et Dieu a béni, a sanctifié, a donné la Vie. Le prêtre doit agir de même; comme homme, il doit se donner, aimer et pardonner, et comme ministre du Très-Haut, il doit bénir, donner la grâce sanctifiante et admi nistrer les sacrements.
« Le fidèle et le prêtre sont aussi différents spirituellement, que l'homme et la femme le sont corporellement et, de même que l'homme et la femme ont chacun leur place et leur rôle dans la société humaine, ainsi le fidèle et le prêtre ont chacun leur place et leur rôle dans la Sainte Église et dans la propagation de la vie surnaturelle. Et autant il est impossible à la femme de donner la vie et à l'homme de la recevoir, autant il est impossible à la Sainte Église de garder la Vie sans le concours et la participation généreuse du prêtre. »
Sœur Beghe, Dieu et les Hommes, Résiac, 1992, pp. 99-101

Notons que les ouvrages de Sœur Beghe ont été présentés dans ce livre et publiés par son directeur spirituel. En soi, c'est déjà une recommandation qui a son prix. (J-Y.S.)

Une leçon pour notre temps

Il y a beaucoup de leçons à tirer de cet ensei gnement très riche. Entre autres, il est clair que la pratique de recevoir la communion dans la main, de même que le rôle du laïc dont les mains ne sont pas consacrées, comme ministre auxiliaire de la communion, est remis en question. A moins que l'on rejette les messages du Christ aux prophètes contemporains comme non conformes à la pratique courante. Faudrait-il alors comprendre que la façon « moderniste » de voir les choses, dans la célébration de la messe, dans la distribution de la communion, est tou jours un critère de vérité et de rectitude, que la. Parole de Dieu et la Volonté du Saint-Père n'ont plus aucune valeur ? Que les messages prophéti ques n'auraient plus aucune valeur, même s'ils sont conformes à la tradition deux fois millé naire de l'Église, et correspondent à l'enseigne ment explicite de saint Thomas d' Aquin sur le respect du Saint Sacrement dans la distribution de la Sainte Eucharistie. Voilà beaucoup de choses contredites par le modernisme.

Et le Seigneur nous a dit dans le message cité aux premières pages de ce numéro, que l'ordre dans le monde dépend grandement de l'Ordre dans l'Église: le Sacrement de l'Ordre confié à l'Autorité de l'Église est la pierre angulaire de l'ordre dans le monde. Posons la question: Y a-t-il de l'Ordre dans le monde ? Y a-t-il de l'Ordre dans notre Église? Ajoutons le corol laire: Y a-t-il de la Paix dans le monde ? Y a-t-il la Paix dans notre Église? Le Sacerdoce est-il respecté? La Très Sainte Eucharistie est-elle respectée? Toutes ces questions entraînent la même réponse: NON.

Lorsque les gouvernants en sont rendus, après avoir rejeté Dieu, à détruire à la base la société en s'attaquent au mariage par les lois sur l'ho mosexualité et le mariage des gais, après avoir accepté l'anéantissement des générations à venir par l'avortement légalisé, pouvons-nous aller plus loin dans la destruction de la planète, et c'est le plan de l'ennemi éternel de Dieu.

+ + + + +

Je ne sors pas de mon sujet, bien au contraire. Le Christ nous a bien fait comprendre que le sacre ment de l'Ordre, et donc, l'Eucharistie, - les deux se tiennent - est la pierre angulaire de l'ordre et de la paix, non seulement au plan spirituel, mais sur le plan humain, tout se tient.
Nous avons vu dans les pages qui précèdent que la réception de l'Hostie dans la main, et la distribu tion de la Sainte Communion par les fidèles sont remises en question. On aura remarqué que la réception de la communion dans la main a entraîné sa distribution par les fidèles. Dès que ceux-ci eurent la permission de recevoir la communion dans la main, ce ne fut qu'une question de temps pour eux avant de devenir "ministres" autorisés de la distribution. En prétextant le manque de prêtres.
Après avoir attenté à la Tradition de l'Église, on n'eut plus qu'à étendre la "permissivité" sous de faux prétextes. Nous avons recouru plus haut à l'autorité de saint Thomas d'Aquin, un enseigne­ment qui mérite à lui seul de régler toute la ques tion, mais quelle autorité aurait, de nos jours le grand Théologien de la Sainte Église, après qu'on ait renoncé à la Tradition, et tourné le dos aux prophètes de notre temps ?
Insistons sur saint Thomas d'Aquin. Je sais bien qu'il n'a pas bonne presse dans certains milieux ecclésiastiques actuels, mais il méritait de prendre part au débat. Puisqu'il s'agit d'Eucharistie, rete nons un bel hommage que le Christ lui a rendu peu avant sa mort. Comme il méditait régulièrement son enseignement devant le Saint Sacrement, un jour, Jésus lui donna le beau témoignage suivant, alors qu'il était en prière devant le Tabernacle. Jésus lui dit, en faisant allusion à ses enseigne ments: « Tu as bien parlé de Moi, Thomas. » Quel bel hommage, en effet ! C'est presque une canoni sation...

Ce qu'en pense S.S. Jean-Paul II

N'allons pas oublier le principal intéressé dans ce débat, puisque les modernistes nous ont imposé ce sujet de discussion. Le Pape s'est-il prononcé sur le sujet ? Oui, deux fois plutôt qu'une. Mais la pratique étant devenue telle, on l'a bâillonné, il se sent obligé de se soumettre dans ses voyages à la coutume maintenant établie, après avoir fait savoir de façon explicite son opposition.

Il n'approuve pas la pratique pour les fidèles de recevoir la Sainte Hostie dans la main, mais comme la majorité des fidèles, sauf d'heureuses exceptions noyées dans la masse, se soumet à la pratique imposée par le modernisme ambiant, le Pape doit subir cette grande souffrance pour lui.
Lors de son passage à Fulda, en novembre 1980, on lui a posé diverses questions auxquelles ü a répondu avec bienveillance. On lui a demandé:

- Saint-Père, quelle est votre opinion sur la prati que de la communion reçue dans la main ?
- Il existe une lettre apostolique qui autorise cette permission spéciale. Mais je vous dirai que je n'y suis pas favorable... et je ne la recom mande pas. Cette permission fut donnée en réponse aux demandes de certains évêques ...

Lors de son voyage apostolique en France, en 1980, le Saint-Père a refusé de donner la Sainte
Communion dans la main, sur le parvis de Notre- Dame de Paris, à des personnes connues... Ce fait est significatif ? Mais le Saint-Père a dû par la suite, céder ...

Actes du Saint-Père

Conséquent avec lui-même, Jean-Paul II enseigne ce qu'il doit enseigner. Dans une lettre du 29 février 1980 adressée à tous les Évêques sur le Mystère et le culte de la Sainte Eucharis tie, il écrivait: « Toucher les Saintes Espèces, les distribuer de ses mains, est un privilège réservé aux Personnes Ordonnées... »

Toujours fidèle à la coutume millénaire, le Souverain Pontife, lors de l'Année Mariale spéciale, fit afficher l'avis suivant à l'entrée de la Basilique Saint-Pierre:

Pour la Distribution de la Sainte Communion :

Par ordre des Autorités Supérieures, il est prescrit que les très Révérends Prêtres qui célèbrent ou administrent dans cette Basilique Saint-Pierre ne doivent pas distribuer la Sainte Communion sous les deux espèces, ni déposer la Sainte Hostie dans la main des fidèles.

Il est réaffirmé que tout Prêtre de n'importe quel rang ou lieu est tenu de se conformer
au Règlement de cette Basilique.

Ce règlement a-t-il été observé ? Nous l'ignorons...

Voilà comment les hommes se sont interposés entre, d'une part l'Autorité du Pape et la Vo lonté divine, qui coïncident, et d'autre part, une fausse permission prétendument donnée par l'Église. D'où vient cette permission, et de qui ?

C'est là la question primordiale. Elle vaut la peine d'être posée et examinée !

La subversion contre l'Eucharistie

La Tradition catholique

Dès avant l'Instruction Memoriale Domini, du 29 juin 1969, dont nous allons parler, dans certains diocèses, l'habitude avait déjà été introduite de donner aux fidèles le Saint Sacrement dans la main. De quel droit? Cette nouvelle pratique ne reposait sur aucun droit, sur aucune coutume antérieure. Une demande fut alors faite à Paul VI, de la permettre. Il y avait déjà une faute. Et on demandait au Souverain Pontife, l'Autorité dans l'Église, de se porter garant de cette faute en la permettant après coup. Cela ressemble beaucoup à de la subversion. Et cela, sur un sujet aussi grave que la Sainte Eucharistie.

Le Saint-Père se montra bon prince devant une telle audace. II la prit en considération, et voulut aussi connaître le sentiment, l'état des esprits de la Sainte Église, avant toute décision. Il commanda donc un sondage parmi les évêques de l'Église latine.

Cette enquête se révéla négative quant à la permission demandée, de rendre régulière ce qui existait déjà. Mais le Saint-Père agit selon son devoir: il réaffirma la tradition catholique et décida de s'en tenir à cette coutume confirmée depuis les origines, tout en publiant le sondage attestant que la volonté des fidèles, exprimée par les Évêques, était conforme à la tradition. Rien ne devait changer!
Voici donc la première partie de ce document, la lettre dont a fait état le Pape Jean-Paul II: l'Instruction de la Sacrée Congrégation pour le Culte Divin.

MEMORIALE DOMINI

L'Instruction Memoriale Domini, de la Congrégation pour le Culte Divin, du 29 juin 1969, signée par les cardinaux Gut, Préfet de la Congrégation, et son secrétaire, le cardinal Bugnini, comporte donc deux parties bien distinctes et contradictoires. D'une part, la volonté expresse du Souverain Pontife de conserver le mode traditionnel de distribution de la Sainte Communion: sur la langue, et à genoux. D'autre part, l'introduction de la supposée «permission de recevoir la Sainte Hostie dans la main». Cette seconde partie enfreint gravement la décision du Saint-Père, et c'est cette partie qui deviendra effective depuis maintenant plus de 35 ans. Cette façon de faire, on a prétendu qu'elle remonte aux origines de l'Église, mais cette prétention est fausse, c'est un prétexte pour faire accepter la volonté de quelques évêques dont l'inspiration en ce chapitre ne vient pas de la tradition catholique. On l'a vu dans les pages précédentes, dont l'enseignement de saint Thomas d'Aquin. Voici la première partie du document, la décision de Paul VI.

Avantage de la pratique traditionnelle

« (...) Compte tenu de la situation actuelle de l'Église dans le monde entier, cette façon de distribuer la sainte communion doit être con servée, non seulement parce qu'elle a derrière elle une tradition multiséculaire, mais surtout parce qu'elle exprime le respect des fidèles envers l'Eucharistie. Par ailleurs, cet usage ne blesse en rien la dignité personnelle de ceux qui s'approchent de ce sacrement si élevé, et i1 fait partie de la préparation requise pour recevoir le Corps du Seigneur d'une façon très fructueu­se.
« Ce respect exprime bien qu'il s'agit non pas ‘d'un pain et d'une boisson ordinaires’ mais du Corps et du Sang du Seigneur, par lesquels ‘le peuple de Dieu participe aux biens du sacrifice pascal, réactualise l'alliance nouvelle scellée une fois pour toutes par Dieu avec les hommes dans le Sang du Christ, et dans la foi et l'espérance, dans le Royaume du Père.’
« De plus, cette façon de faire, qui doit déjà être considérée comme traditionnelle, assure plus efficacement que la Sainte Communion soit distribuée avec le respect, le décorum et la dignité qui lui conviennent; que soit écarté tout danger de profanation des espèces eucharisti ques, dans lesquelles ‘d'une façon unique, le Christ total et tout entier, Dieu et homme, se trouve présent substantiellement et sous un mode permanent’; et qu'enfin soit attentivement respecté le soin que l'Église a toujours recom mandé à l'égard des fragments de pain consacré: ‘Ce que tu as laissé tomber, considère que c'est comme une partie de tes membres qui vient à te manquer.’ (S. Cyrille de Jérusalem).

L'enquête auprès des évêques de l'Église latine

« Aussi, devant les demandes formulées par un petit nombre de Conférences épiscopales, et certains évêques à titre individuel, pour que sur leur territoire soit admis l'usage de déposer le Pain consacré dans les mains des fidèles, le Souverain Pontife a-t-il décidé de demander à tous les évêques de l'Église latine ce qu'ils pensent de l'opportunité d'introduire ce rite. En effet, des changements apportés dans une ques tion si importante, qui correspond à une tradi tion très ancienne et vénérable, non seulement touchent la discipline mais peuvent aussi com porter des dangers qui, comme on le craint, naîtraient éventuellement de cette nouvelle manière de distribuer la sainte communion, c'est-à-dire: un moindre respect pour l'auguste sacrement de l'autel; une profanation de ce sacrement; ou une altération de la vraie doctri ne.

« C'est pourquoi trois questions ont été posées aux évêques, dont les réponses s'établissent ainsi à la date du 12 mars dernier [1969]:

1. Pensez-vous qu'il faille exaucer le voeu que, outre la manière traditionnelle, soit également autorisé le rite de la réception de la communion dans la main ?
Réponses: Oui: 567; oui avec réserves: 315; non: 1233; non valides: 20.
2. Aimeriez-vous que ce nouveau rite soit expérimenté d'abord dans de petites communau-
tés, avec l'autorisation de l'Ordinaire du lieu ?
Réponses: oui: 751; non: 1215; non valides: 70.
3. Pensez-vous qu'après une bonne préparation catéchétique, les fidèles accepteraient volontiers ce nouveau rite ?
Réponses: oui: 835; non: 1185; non valides: 128.

« Ces réponses montrent donc qu'une forte majorité d'évêques estimaient que rien ne devait être changé; et que si on apportait un change ment, cela offenserait le sentiment et la sensi bilité spirituelle de ces évêques et de nombreux fidèles.

Conséquence: la pratique traditionnelle doit être maintenue

« C'est pourquoi, compte tenu des remarques et des conseils de ceux que «l'Esprit Saint a constitués intendants pour gouverner» les Égli ses, eu égard à la gravité du sujet et à la valeur des arguments invoqués, le Souverain Pontife n'a pas pensé devoir changer la façon tradition nelle de distribuer la Sainte Communion aux fidèles.
« Aussi, le Saint-Siège exhorte-t-il vivement les évêques, les prêtres et les fidèles à respec ter attentivement la loi toujours en vigueur et qui se trouve confirmée de nouveau, en pre nant en considération tant le jugement émis par la majorité de l'épiscopat catholique que la forme utilisée actuellement dans la sainte liturgie, et enfin, le bien commun de l'Église. »

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La Révolution dans l'Église

Le document aurait normalement dû se terminer ici, par la signature de S.S. Paul VI. Trois autres pages s'ajoutent, intitulées: POSSIBILITÉ POUR LES FIDELES DE RECEVOIR LA COMMUNION DANS LA MAIN. Il s'agit donc bien d'un acte de subversion, d'un coup de force des récalcitrants contre l'auto rité de la Sainte Église.

Le dictionnaire Larousse définit ainsi le mot subversion: « action visant à saper les valeurs et les institutions établies ».

Dans le cas présent, c'est le coeur même de l'Église qui est atteint; son Autorité, et comme conséquence, la dévotion des prêtres et des fidèles envers l'Eucharistie.

Jusqu'ici, nous avions lu un document d'Autorité, un document pontifical, empreint d'un grand res pect envers le Christ et envers le peuple de Dieu, un document véritablement pastoral.

Il y aura par la suite changement d'interlocuteur; le ton change, la phraséologie, la terminologie sont différentes; ce n'est plus le Pape qui s'exprime paternellement, mais les représentants des « rebelles » qui se sont placés en dehors de la vénération due à l'Autorité, et qui vont devenir assez auda cieux pour demander au Pape de cautionner leur désobéissance.

Ils parlent de nouveaux besoins, de changements, de situation nouvelle, qu'ils ont créée eux-mêmes, et ils exigent que le Saint-Père régularise la présente situation, en se soumettant à leur volonté. Voyons cela en lisant attentivement la suite du document:

Mais la communion dans la main
peut être accordée par le Saint-Siège
aux Conférences épiscopales

« Mais là ou s'est introduit un usage différent - celui de déposer la sainte communion dans la main - le Saint-Siège, afin d'aider les Conférences épis copales à accomplir leur tâche pastorale, devenue souvent plus difficile dans les circonstances actuel les, confie à ces mêmes conférences la tâche et le devoir de peser avec soin les circonstances particu lières qui pourraient exister, à condition cependant d'écarter tout risque de manque de respect ou d'opinions fausses qui pourraient s'insinuer dans les esprits au sujet de la Très Sainte Eucharistie, et d'éviter soigneusement tous autres inconvénients.

« De plus, en pareils cas, pour que cet usage s'établisse comme il faut, les Conférences épiscopales prendront, après prudent examen, le: décisions opportunes, par vote secret et à la majo rité des deux tiers. Ces décisions seront ensuite soumises au Saint-Siège, pour en recevoir la néces saire confirmation, accompagnées d'un exposé précis des causes qui les ont motivées. Le Saint Siège examinera chaque cas attentivement en tenant compte des liens existant entre les différentes églises locales, ainsi qu'entre chacune d'elles et l'Église universelle, afin de promouvoir le bien commun et l'édification commune, et afin que l'exemple mutuel accroisse la foi et la piété. »

(signé) Bruno Card. Gut, Préfet A. Bugnini, Secrétaire
Rome, 29 mai 1969 DOCUMENTATION CATHOLIQUE, N° , 1544, 20/7/1969

Ce document, émis par la Sacrée Congrégation pour le culte divin, était donc signé par le préfet de la Congrégation et son secrétaire. II n'était pas signé par le Pape. On prétend qu'on avait mandat du Pape. Il y a pour le moins une équivoque quant à la validité du document: le Saint-Père exprime la volonté de maintenir la Tradition, et c'est lui l'Auto rité. Les collaborateurs outrepassent la Volonté du Pape, et c'est leur décision qui prévaut: comment appeler cela ?

Quel charabia que ces derniers paragraphes! Sous des dehors pieux de respect, de bien com mun, on travaille à démolir la belle unité qu'il y avait dans la réception de la Sainte Eucharistie, et la commune piété des prêtres et des fidèles envers le Christ présent dans l'Hostie, et on nous parle d'unité, de piété, etc. On a pu remarquer aussi qu'une nouvelle « organisation » venait de naître, la « conférence épiscopale ». Cette organisation n'a rien de canonique, elle n'était pas alors dans le code catholique, on l'a créée de toutes pièces en lui donnant des pouvoirs. Dans l'Église, l'Autorité appartient depuis toujours au Pape et aux Évêques, chacun à son rang. Pour l'Église universelle, c'est le Pape et les évêques en communion avec le Saint -Père. C'est aux Évêques que le Saint-Père Paul VI s'est adressé pour évaluer le sentiment de l'Église universelle sur la réception de la Sainte Commu nion, et ce sont eux qui, après enquête, ont fait savoir au Pape que le peuple de Dieu voulait s'en tenir à la Tradition. Cette dernière partie du docu ment témoigne qu'on se moquait souverainement de la Constitution de l'Église et donc, de l'Autorité du Souverain Pontife. Et l'Église vit depuis ce temps dans une situation de schisme ... au moins larvé.

Les fruits:

Quelles en sont les conséquences, après presque 40 ans de cette auto-démolition de la Sainte Église? Après cette atteinte grave à la dévotion eucharisti que, en 1969, l'Église en récolte aujourd'hui les fruits: les séminaires se sont vidés, les communau tés religieuses manquent de sujets, il n'y a plus de
vocations, les églises sont vides. Le Christ avait annoncé: « Vous les reconnaîtrez à leurs fruits ! »

La « Hiérarchie parallèle »

Il faut insister sur ce point, car on a là un exemple caractéristique de la façon dont les modernistes introduisent des pratiques nouvelles, créent une situation de fait avec laquelle le Saint-Père doit ensuite composer. Un théolo gien bien connu de chez nous, le P. Ovila Mélançon, nous donne sur ce point une précision importante. Dans un document manuscrit fort bien étoffé, on peut lire ce qui suit:
« Le but de cette permission de Paul VI (?) était de solutionner le problème des prêtres qui, en désobéissant, distribuaient la Communion dans la main. Le Pape voulait faciliter la tâche pastorale des évêques par rapport à ces prêtres désobéissants. »

Il y avait donc des prêtres « désobéissants ? » qui anticipaient sur une « permission » qui n'avait pas été accordée, qui ne devait pas l'être, mais que certains évêques sollicitaient. Ces prélats étaient-ils du côté du Pape qui n'en voulait pas, ou du coté des prêtres désobéissants ?

Voilà la question pertinente et la clé de l'opération. Or, ces prêtres "rebelles" appuyés de toute évidence par certains évêques, forcèrent la main du Souverain Pontife, l'obligeant malgré lui, à établir des normes pour « régulariser » une situation qui mettait en péril la bonne distribu tion de la Sainte Communion. Voilà comment on a établi une « hiérarchie parallèle » dans l'Église; 1e Pape, les mains liées, ne peut plus gouverner selon la Tradition de l'Église et conformément à une majorité d'évêques et de fidèles en communion avec lui. Et depuis ces trente-cinq ans, on a continué de généraliser la pratique de la communion dans la main en s'autorisant d'une « fausse permission » de l'Égli se.

La « fumée de Satan »

Cette fausse permission, obtenue par des moyens illégitimes, est devenue la « règle géné rale ». La plupart des fidèles, dont les jeunes, inconscients de la situation, suivent le mouve ment, se croyant fidèles à l'Église, alors que les vrais fidèles à l'Église, qui respectent la Tradi tion, deviennent les marginaux... Il s'ensuit une désaffection du mode traditionnel de la commu nion demandé par l'Église, préféré par une majorité d'évêques et de fidèles, conforme au respect dû à l'Eucharistie, et exigée par le Christ.

On me permettra d'insister et de répéter, c'est là un exemple classique dont la subversion travaille depuis tant d'années à neutraliser l'Autorité du Pape, Paul VI en a beaucoup souffert et s'en est plaint en parlant de la « fu mée de Satan », quand il a dit: « La fumée de Satan est entrée dans le Temple de Dieu ». Et la manière dont on a introduit la « dialectique marxiste », ou « hiérarchie parallèle », la fausse autorité neutralisant la véritable, la lutte intes tine dénoncée par Notre-Dame à Don Gobbi, en parlant de la Franc-Maçonnerie ecclésiastique (Messages de juin 1989).

Le Vendredi Saint de l'Église

Voici un témoignage entendu d'un prédicateur au cours d'une retraite il y a vingt-cinq ans.
Le fait s'est passé pendant le Concile. Ce Père dominicain, très éclairé, était en conversation avec un évêque qui se demandait pourquoi le Concile ne prononcerait aucun anathème. Pourtant, les erreurs ne manquaient pas. Elles poussaient grassement sur la tige du néo-modernisme. Et le Concile semblait les ignorer. Le père dominicain répondit à l'évêque: « Monseigneur, nous sommes à la fin des Temps, nous entrons dans la « dernière semaine ». (fin de la citation)

L'Église vit donc sa « dernière semaine », corres pondant à la Semaine de la Passion que vécut le Christ. Or, depuis les débuts de sa vie publique, Notre-Seigneur avait enseigné, rétabli la saine doctrine et rectifié les erreurs. Il avait fait face à ses ennemis et au besoin, les avait dénoncés publique ment. Il avait exercé son Autorité avec vigueur. Arrive le Dimanche des Rameaux: Il se laisse porter sur un âne. Quelque chose a changé. S’Il continue à enseigner dans le temple, Il le fait plus discrète ment. Il ne s'expose plus comme précédemment. Son heure est venue. Il sera bientôt l'Agneau immolé. On le trouve soumis à ses bourreaux, silencieux devant ses juges, sauf si ces derniers font appel à leur autorité, comme Pilate. « Toute autorité vient de Dieu », avait-Il enseigné, Il doit donc répondre à l'Autorité. Jésus avait littéralement « déposé » Son Autorité.

De nos jours, en ce « Vendredi Saint » de l'Église, le Pape n'a pas « déposé » son autorité, comme Jésus, on la lui a enlevée... Il ne peut plus gouver ner comme il le voudrait; c'était vrai de Paul VI, ce l'est davantage de Jean-Paul II. C'est la rébellion presque généralisée dans l'Église, sauf quelques-uns restés fidèles. Le peuple est laissé à lui-même. Chacun est invité à prendre ses responsabilités. De là l'importance des prophètes, et la valeur de l'apostolat! Soyons apôtres! Soyons prophètes !

Grandeur et bienfaits
du mode traditionnel de communier

Les modernistes installés dans l'Église préten dent « faire avancer les choses », adapter l'Église à des conditions supposément nouvelles. Aucun argument valable ne vient autoriser la réception de la communion dans la main. Plus grande commodité pour le fidèle ? Pour le Ministre ? Plus grand respect pour le Saint Sacrement ? Symbolisme plus étroitement relié à la Réalité sacramentelle ? Rien de tout cela.

Par contre, le mode traditionnel a pour lui tous les avantages, tant du côté du respect dû au Sacrement, que de la commodité et du symbolisme. Le symbolisme: ce mot revient tellement souvent dans la nouvelle « langue liturgique ». Qu'en est-il ? On parle beaucoup de repas, de rassemblement. Préférons plutôt l'expression « banquet eucharistique » à la banalité du mot « repas ». C'est du « Banquet » qu'a d'ailleurs parlé Paul VI dans sa lettre citée plus haut. Dans la mesure où la messe – d'abord renouvellement mystique du Sacrifice de la Croix – nous invite à nous nourrir, le terme suggérant 1a noblesse devrait être choisi, il s'adapte mieux à la solennité du rite auquel les fidèles sont invité à participer.

Quand on est invité à manger chez un grand seigneur, on ne mange pas debout, à la sauvette comme au casse-croûte, pour repartir hâtivement, comme font tant de fidèles de nos jours. On se présente « à table ». Et si l'on est invité par le Roi des rois, par le Seigneur des seigneurs, et qu'Il nous offre ce qu'Il a de plus précieux, un « Nourriture Divine » la Sienne, le moins que l’on puisse faire c'est de se présenter dignement, « à table ». Et la position de celui qui est invité surtout s'il n'y a aucun droit, s'il a été « adopté » par pure miséricorde, c'est d'ajouter l'humilité à la dignité; de s'agenouiller devant le Roi de rois et Seigneur des seigneurs; de recevoir humblement, dignement, la « Divine Nourriture »; de prendre le temps de « la faire sienne » sans presse, dans l'adoration. Et non plus à 1a manière de celui qui entre au casse-croûte pressé, qui en sort de la même façon, la « bouchée à la main ».

Après des tentatives qui ont peut-être pris bien du temps, je ne sais, l'Église avait fini par établir le « symbolisme » dans sa plus haute signification, avec la commodité et une Gran deur, une Dignité que l'on ne pourra jamais dépasser: la « Table eucharistique », munie de la «nappe de communion», devant laquelle on s'agenouille humblement et avec piété, et que l'on ne quitte qu'après avoir adoré, reçu le « Pain des Anges » et rendu grâces. Ceux qui veulent reconstruire l'Église et ses rites séculai res, peuvent-ils faire mieux ?

Des appuis contemporains: A San Damiano

Le 9 novembre 1969, la Sainte Vierge appa raissant à Rosa lui déclara: « Sacrilèges sur sacrilèges, la Communion dans la main. »

Et le 4 août de la même année, Jésus appa raissant au même endroit à des prêtres, leur dit: « Pensez que vous êtes Mes frères, vos mains sont consacrées, et tout votre être; que vous pouvez porter sur votre poitrine Jésus vivant et vrai, et vous pouvez donner Jésus aux âmes. Mais vous ! Personne d'autre ! C'est vous qui Me représentez sur cette terre... Réfléchissez... Réfléchissez ... »

C'est précisément à cette époque que la rébellion contre Paul VI était amorcée...

A Conchita, une voyante du Mexique, Notre Seigneur disait en 1970:
« Il y a maintenant beaucoup de communions sacrilèges et bien des messes profanées... Ils font de la messe une foire païenne... Qu'ils se gardent de distribuer la Communion debout à la manière moderne. J'interdis absolument pareil les irrévérences ! »

Mère Térésa:
Le R.P. Georges Rutler demanda un jour à Mère Térésa en présence de plusieurs prêtres, quel était selon elle le plus grave problème dans le monde d'aujourd'hui. Elle répondit sans hésiter: « Partout où je vais dans le monde entier, la chose qui m'attriste le plus est de voir les fidèles recevoir la Communion dans la main. »

Les remèdes: Obéissance et Agenouillement

Nous comprenons tous que cette bataille que mène la Sainte Église, Dieu ne peut pas y être indifférent. Mais c'est aussi notre affaire. Il nous faut donc coopérer. Et je me souviens ici que Monseigneur Gaume, qui fut un grand défenseur de la Sainte Église au XIXe siècle, enseignait que les défenseurs de l'Église, soit par la parole, soit par la plume, devaient surtout prendre la défense des principes qui étaient les plus vivement attaqués. C'est pourquoi je crois utile de terminer ce supplément en attirant l'attention sur deux points qui paraissent déficitaires de nos jours: l'obéissance et l'agenouillement. Ces deux attitudes, l'une intérieure, l'autre extérieure, prennent toutes deux racine dans l'humilité. Cette vertu est au centre et au fondement de la Sainte Vertu de Religion. On ne peut pas se rapprocher de Dieu sans humilité. Et si Marie est devenue la Mère de Dieu, c'est parce qu'Elle pouvait chanter: « Dieu a regardé l'humilité de Sa servante. »

Un jour, le Père Éternel a dicté le message suivant sur la « Soumission au Pape » à un homme simple, sans instruction, ne sachant pas écrire, un message qu'il n'a pu livrer que par cassette. Et l'homme qui l'a traduit en français raconte qu'il a été « comme ravi » pendant tout le temps qu'a duré la traduction. Il a reçu des grâces particulières, qu'il méritait, c'est certain, et n'a pas laissé son nom... Autre marque d'humilité. Ce Message du Père Éternel, faisons-le nôtre:

La Soumission au Pape

« Mes chers enfants, tous doivent savoir, et c'est Ma Volonté que vous le sachiez, l'impor tance pour le destin de votre âme d'être fidèles et obéissants à votre Pontife, l'homme que J'ai choisi de toute éternité pour vous diriger, vous, mon Israël, mon peuple choisi, à travers le désert de ce temps du second exode. Cet hom me, qui est assis sur la Chaire de Pierre, a reçu son autorité de Moi, et quiconque lui désobéit, lui fait obstruction ou rajoute au poids de sa croix n'échappera pas à Ma Justice.
« Je suis un Dieu de miséricorde et de justice. Je puis aussi être un Dieu sévère. Si le ton des messages qui vous sont donnés par les prophètes d'aujourd'hui vous semble sévère, c'est parce qu'il reflète votre infidélité et votre orgueil qui vous amène à prendre le chemin de la perdition.
«Vous avez reçu par l'Évangile de Mon Fils, par les prophètes de la Révélation et par l'inspiration de l'Esprit Saint, suffisamment de con naissances pour comprendre que Mon Fils, conformément à Ma Volonté, avait choisi pour diriger Son Église, Pierre, un homme faible, rude et sans instruction. C'est justement à cause de ses déficiences qu'il fut choisi, en sorte que tous les hommes puissent voir et comprendre que l'Église de Mon Fils était guidée et dirigée par le Saint Esprit à travers son pontife, que c'était une institution de Dieu et non des hom mes. Par l'orgueil que vous avez de votre intelligence et de votre savoir, vous avez fait une parodie de l'Église de Mon Fils. Tous les hommes choisis par Mon Fils pour aider à établir Son Église furent envoyés pour ensei gner, établissant ainsi la trame et les fondements de l'Église visible. Ils comprenaient parfaite ment le rôle de Pierre, et à la mort du pontife, un successeur lui fut choisi dans le groupe des hommes consacrés. La succession se poursuivit durant dix-neuf siècles malgré les efforts de Mon ennemi pour détruire l'Église de Mon Fils. Au cours des siècles, des hommes – loin d'être saints – se sont assis sur la Chaire de Pierre, mais le pouvoir et l'autorité ont continué de façon ininterrompue jusqu'à aujourd'hui et c'est un grand témoignage du rôle de guide joué par Mon Esprit Saint.
« Celui qui siège maintenant dans la Chaire de Pierre a reçu avec cette Chaire la plus grande et la plus lourde croix jamais reçue par aucun homme depuis Adam jusqu'au dernier enfant né aujourd'hui... Le poids de sa croix surpasse celui de la croix de tous les patriarches, des prophètes, des prêtres et des rois, y compris des croix de Noé, Moïse, David et Pierre. En acceptant sa charge, votre pontife a reçu l'héri tage d'une accumulation d'erreurs humaines de jugement, lequel une fois rajouté au poids d'en seigner le véritable Évangile dans un monde dominé par Satan, fut la cause qui rendit sa croix la plus lourde depuis que Mon Fils porta Sa Croix jusqu'au Calvaire.
« Je dis MALHEUR à tous ceux qui, dans l'Église de Mon Fils, se sont placés eux-mêmes hors de l'autorité de leur pape, remettant en question cette autorité, remettant en question son enseignement, et mènent les autres à la désobéissance. Malheur, malheur, malheur à tous ceux qui présentement, complotent contre lui, font obstruction à son enseignement, défient son autorité, et nient son infaillibilité quand, assis dans la chaire de Pierre, il enseigne la doctrine et la morale !
« En tant que votre Dieu et Créateur, Je vous exhorte maintenant à vous soumettre avec une parfaite humilité à l'autorité et aux enseigne ments de votre pontife avant que Ma main de justice ne tombe sur vous.

« MA VOLONTÉ sera faite !

« Mes Anges ont pris position et attendent. La séparation du blé d'avec la paille va commencer quand votre pontife, fatigué, montera au Cal vaire et que, conformément à ce qui a été mis dans son coeur, il fera connaître les vérités qui diviseront l'Église même dont il est le pasteur.
« Ceux qui, maintenant, ne le servent que du bout des lèvres, ceux-là briseront les rangs et se joindront à ceux qui, nombreux, complotent présentement afin de s'approprier son pouvoir pour eux-mêmes.
« Voyant ceci comme sa plus grande chance, Satan lancera une grande attaque sur l'Église de Mon Fils afin de l'écraser une fois pour toutes. La souffrance de tous les fidèles deviendra la semence de laquelle jaillira une nouvelle, grande et glorieuse Église.
« L'Église de Mon Fils marchera dans Ses pas jusqu'au Calvaire. ‘Le Pasteur sera frappé et le troupeau dispersé’. N'ABANDONNEZ PAS MON PONTIFE CHOISI ! ! ! Offrez même vos vies en holocauste, votre sacrifice Me sera agréable.
« Puis viendra la résurrection ! ! ! Vous verrez la face de votre Père et vous vivrez ! Le roy aume de Mon Fils atteindra sa maturité ! Je ferai descendre la Cité Sainte des nuages du Ciel. Elle sera entourée de splendeur et de gloire !

« ALORS COMMENCERA LE REPAS DE NOCES MENTIONNÉ PAR MON FILS !!!

« Allez maintenant avec REPENTIR recevoir JUSTICE et Ma MISÉRICORDE.

« Ce sont Mes dernières paroles ! Votre Père qui vous aime. »

Message du Père Éternel à un fermier américain le 30 octobre 1995, à minuit et 1 minute texte manuscrit aux pages 66 à 68.

Jésus parle à JNSR : Lundi 28 août 2000 - St Augustin

« Alors aujourd'hui j'appelle Mes enfants Prêtres, Mes élus, les membres de Ma Sainte Église, tous ceux qui se sont déjà réveillés, Vous, les enfants de Mon Divin Sacerdoce, destinés à s'unir à Moi, JÉSUS le Christ, le Divin Crucifié d'Amour: venez vivre à chaque Messe Mon Saint Sacrifice. Unissez-vous à Celui qui s'est donné pour tous les pécheurs dans la Gloire du Très-Haut. Vous recevrez, dans vos mains, le Corps et le Sang, l'Ame et la Divinité du Fils de Dieu, Celui-là même qui, un jour, a goûté à la plénitude le la Souffrance d'Amour sur Sa Sainte Croix.
« Oui, venez et goûtez à Mon Amour avant de M'offrir par vos mains sanctifiées et bénies par Dieu le Père qui vous donne à vous, les premiers dans vos coeurs de Prêtres, Son Fils, Sa Divine Hostie. Oui, offrez-Moi à Mes enfants dans un grand Respect. Devant Dieu, tous genoux se ploient. Je ne suis pas une marchandise qui passe de main en main.
« Je descends dans les coeurs : pourquoi est-ce si difficile pour vous de comprendre ce Mystère ? Vous éviterez ainsi tant de profanations, car Mon Corps continue à se vendre devant la porte de vos églises de la Terre !
« C'est pourquoi vous voyez Ma Sainte Mère pleurer encore des larmes de sang. N'a-t-Elle pas pleuré assez devant Son Fils en Croix ? Son Coeur transpercé par le Glaive de la Douleur ne cesse de saigner, invisiblement. Le Père Tout-Puissant était là Présent, laissant s'accomplir la Rédemption du Monde, devant Son Unique Fils, l'Agneau immolé et devant Sa Fille toute offerte à Dieu, qui devenait au pied de la Croix de la Rédemption, la Co-rédemptrice. »

JNSR: Témoins de la Croix, Actes des Apôtres, 4, 1ère partie, Résiac;
JNSR: Sigle d'une messagère française à qui Dieu a demandé l'anonymat en utilisant ce sigle.

Précédemment, à la même messagère, en date du 18 février 2000, Jésus avait utilisé le mot « blasphémer » en parlant de ceux qui reçoivent ou distribuent l'Eucharistie sans avoir les mains consacrées: « (...) On ne doit plus blasphémer Dieu dans Son Adorable Sacrement, ce mépris doit cesser. Si tu savais combien Je souffre lorsque des mains non consacrées Me touchent, tu en frémirais !... »

L'Agenouillement

L'homme n'est grand qu'à genoux, a-t-on dit. Et pourtant, nombreux sont ceux qui n'osent plus s'agenouiller à l'église. Trop nombreux ceux qui oublient l'agenouillement pendant la Sainte Messe. Et qui oublient surtout le moment privilégié où Dieu descend sur l'autel. On se tient debout devant Dieu, comme l'égal de Dieu. Forme nouvelle d'idolâtrie que cette tendance à se faire l'égal de Dieu, à se faire dieu soi-même.

La Vierge Elle-même n'hésitait pas à se mettre à genoux devant Son Fils. Elle était la Mère, Elle avait porté le Fils de Dieu, Elle l'avait mis au monde, l'avait donné au monde. Si une personne avait jamais été autorisée à mettre de côté l'agenouillement... Mais non, la Vierge se met à genoux. On L'a vue agenouillée dans certaines visions. Dans l'œuvre de Maria Valtorta entre autres, L'Évangile tel qu'il m'a été révélé:

Lors de l'apparition de Jésus ressuscité, Marie priait à genoux, et, apercevant Jésus, elle demeure prosternée devant Lui. Le Fils la relève pour lui donner le baiser du Ressuscité. (T. 10, p. 22)
Au moment de l'Ascension, Elle s'agenouille aux pieds du Fils pour recevoir Sa Bénédiction. (T. 10, p. 207)

Anne-Catherine Emmerich a vu la Sainte Vierge communier à genoux.

On trouve de nombreux autres exemples dans L'Évangile tel qu'Il m'a été révélé, d'agenouillements qui semblent tout naturels aux personnes concernées.

Lors de la visite de Marie à sa cousine Élisa beth, Zacharie, apprenant d'un ange qu'elle
porte le Messie, se prosterne à ses pieds en disant, tout ému: « J'adore en Toi le Dieu de Jacob». (T. 1, p. 145)

Au moment de la Nativité, à Bethléem, Joseph se laisse prier pour prendre Jésus dans ses bras. Marie doit insister, tellement il se sent indigne de « toucher » le Verbe de Dieu fait chair. « Prends, lui dit Marie, personne n'est plus digne que toi." (T. !, pp. 172-173)

A Bethléem encore, le berger qui, le premier, a vu l'ange, s'écrie: « Par terre, à genoux devant l'Ange de Dieu » (T., 1, pp. 180).

Plus tard, en se remémorant la scène, l'un des bergers mentionne qu'au moment d'annon cer: « C'est le Christ Seigneur, l'ange s'est incliné. » (T. 2, p. 621).

Lors de la première rencontre de Jésus avec Lazare, celui-ci, l'apercevant, accourt et se jette à ses pieds dans une profonde prostration, et baise la frange de son vêtement. Il dit à Jésus: « Je ne suis pas digne d'un tel honneur, mais puisque ta sainteté s'abaisse jusqu'à ma misère, viens, mon Seigneur, entre et sois le Maître dans ma pauvre maison » (T. 2, p. 265).

Lazare avait admirablement le sens de notre petitesse devant Dieu.

Dans ses messages à Ancilla, la messagère de Bruxelles, le 17 octobre 1973, Notre-Seigneur lui dit: « Il faut persévérer à suivre les offices religieux dans la maison de Dieu, où l'on a gardé la liturgie dans la foi traditionnelle, et le respect de la Présence permanente de Jésus dans la Sainte Eucharistie, dans tous les taber nacles du monde, et devant qui le chrétien doit se prosterner dans une adoration perpétuelle. »

Aux périodes de foi intense, l'agenouillement devient une sorte de réflexe, tellement on a le sens de la transcendance de Dieu, tout en com prenant que Dieu s'est fait l'un de nous, s'est fait proche de nous. La foi, une foi vivante et ferme, sait concilier les deux grands attributs de Dieu: Sa Miséricorde, son « humilité » qui fait de Lui le Bon Pasteur qui vient nous chercher un à un, et Sa Grandeur, Sa Puissance, Sa Perfection infinies, comme Créateur et Roi Souverain de l'univers. La sagesse des Saints, c'est de savoir concilier la confiance totale du petit enfant, comme Thérèse de Lisieux, et la conscience vive que Dieu est « DIEU », et non le serviteur ou l'ami que l'on traite ...cavalièrement.

Un jour, lors de sa conversion, Louis Veuillot qui allait devenir l'un des grands militants de l'Église au XIXe siècle, arrivait à Rome. Il alla s'agenouiller à Saint-Pierre de Rome. Il raconte: (Le Parfum de Rome, p. 52)

« Nous nous agenouillâmes auprès de Fra Gaudenzio [le prêtre guide] prosterné. Rome, du moins, ne laisse pas de respect humain à vain cre, et l'on y peut sans donner de scandale, adorer Dieu en pleine rue.» Puis il rappelle Rousseau se moquant de la religion:

« Le glorieux Rousseau, le glorieux compère de Thérèse Levasseur, disait à un sien disciple: ‘Pourquoi te mettre à genoux? Tu seras tou jours assez près de la terre’ !

« Glorieux Rousseau, je me mets à genoux, précisément parce que je me trouve trop près de la terre. L'homme n'est grand qu'à genoux. En s'agenouillant, il témoigne qu'il ne peut tenir tout entier dans l'exiguïté de lui-même.

« Il confesse qu'il connaît, qu'il aime et qu'il adore un être plus grand, plus beau, plus noble, meilleur que lui et que le monde. Prosterné devant cet Etre supérieur, il entre en communi cation avec sa majesté; il lui demande des sentiments qui l'agrandissent, une loi qui l'élè ve.

« Je ne me sens plus si voisin de la terre, si un avec elle, lorsque les genoux ployés, je deman de au prêtre de me bénir, au saint de prier pour moi; lorsque, empruntant la parole du juste, je dis à Dieu: ‘Seigneur, parlez; votre serviteur écoute !’

« Agenouillé pour adorer, loin de toucher la terre, je sens tomber les poids qui m'y atta chent, je me sens pousser des ailes. Le phari sien priait debout. Derrière lui, le publicain prosterné, se dépouillait de sa misère et se préparait à prendre son envol.

« Quant à ceux qui ne s'abaissent point devant Dieu, je connais ces êtres fiers. Agenouillés ou non, je les vois partout plus que courbés devant quelqu'un ou devant quelque chose: il y en a devant l'Institut, il y en a devant les journaux; il y en a qui se tiennent ainsi devant eux-mê mes, ou les hommes d'argent et les vedettes. »

Voilà ce que pensait de l'agenouillement un grand capitaine de l'armée du Christ. S'il reve nait de nos jours, il ajouterait sans doute: « Je crains fort que la perte du sens de la Souverai neté de Dieu, la perte du sentiment de notre petitesse devant le Créateur, n'aboutisse pour ceux-là, à devoir s'agenouiller un jour devant les puissances infernales. » Le monde n'y est-il pas déjà tout prêt ?

Pour qu’Ils règnent
Paraît cinq fois l’an
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Re: Communion dans la bouche : pour ou contre et pourquoi ?

Message par Her le Ven 3 Sep 2010 - 14:26

Cérémonie
pour remplacer le
Saint Sacrifice de la Messe

On lit sur l’original : « Instructions et prières de la voyante (Mère) Conchita de Mexico (décédée le 15 octobre 1979) pour ceux qui, dans l’impossibilité d’assister à la Messe, DOIVENT, selon les instructions du Seigneur Lui-même au verger de Mexico, LIRE LEUR MESSE CHEZ EUX, devant une image de Jésus Crucifié, en union avec les bons et saints prêtres qui existent encore dans le monde, et qui célèbrent le Saint Sacrifice de la Messe. »
Notre-Seigneur a promis à Mère Conchita (de Mexico) qu’au moment de la Sainte Communion, Il vient en nous en corps, Sang, Ame et Divinité, comme dans une communion sacramentelle : c’est une grâce extraordinaire en cette fin des temps pour les nombreux fidèles privés d’assister au SAINT SACRIFICE DE LA MESSE.

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Re: Communion dans la bouche : pour ou contre et pourquoi ?

Message par Her le Ven 3 Sep 2010 - 14:28

ACTE POUR LA COMMUNION SPIRITUELLE

Mon Jésus, je crois que vous êtes ici présent dans le Saint Sacrement. Je vous aime par dessus toutes choses et je désire ardemment vous recevoir dans mon âme, puisque je ne puis à cette heure, vous recevoir sacramentellement, venez au moins spirituellement dans mon coeur. Comme si vous y étiez déjà présent, je vous adore et tout entier m'unis à vous. Ne permettez pas que je me sépare de vous.
Jésus, mon Dieu, mon doux amour, enflammez mon coeur d'amour, afin qu'il brûle toujours d'amour pour vous.
Chérubins, Séraphins qui adorez Jésus au Saint Sacrement nuit et jour, priez pour.
Donnez nous Votre Sainte Bénédiction.
Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit
Ainsi soit-il.

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Re: Communion dans la bouche : pour ou contre et pourquoi ?

Message par Justeun le Ven 3 Sep 2010 - 14:41

Bonjour,

ce serait un péché que de juger qui aime plus ou moins en recevant l'Eucharistie dans la main ou la bouche , ce serait pratiquer l'acte inverse de ce que l'on prétend défendre !

Jésus connait le Cœur de chacun et les apparences ne servent qu' a nous tromper ; mettre sa Gloire dans une apparence c'est vraiment se tromper sur l'Evangile et l'Esprit Saint !

si cela avait posé un probléme Jésus aurait dés le départ déterminer autrement ; Il y a bien des choses qu'IL a dit de ne pas faire a ses Apôtres et qu'aujourd'hui on pratique en complet opposition a Sa parole (donc a LUI) et a l'enseignement des 12 Apôtres.
là Il a aussi veiller a Être LIMPIDE , a nous de faire avec le Cœur !


je vais être rude mais je veux être explicite ;

des prêtres ordonnés on célébrés la Messe et donné l'Eucharistie , on sait que a une époque beaucoup ne croyaient pas a la Résurrection (suite a de tristes enseignements dans les séminaires , MERCI !) !
et dernièrement on a appris (et cela duré depuis très longtemps) que des prêtres violés des enfants en confession et ailleurs, donc ils peuvent bien faire des apparences en tout genre et vous la mettre dans la bouche !!

non ce qui compte c'est le Cœur et la cohérence de vie, et rien d'autre !!

Jésus m'était déja en garde a ceux qui aiment les longue prière en place public et qui portent de long phylactères et trouve leurs consolation là-dedans !

si vous vous accrochez a de telles pratique vous devez mener non pas aux yeux des hommes , mais aux Yeux du Seigneur une réelle vie de Sainteté avec LUI.

sinon vous avez déjà dans ces apparences et traditions votre consolation et non en Jésus SEUL !

que chacun suive Son Coeur qui doit s'Unir a Jésus et quand tu tend la Main ou que tu ouvre la Bouche soit bien conscient de Celui a Vers qui tu tend !
car tendre la main ou la bouche c'est Recevoir et non prendre !

Jésus l'a bien dit
" MA VIE PERSONNE NE ME LA PREND C EST MOI QUI LA DONNE !"




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Re: Communion dans la bouche : pour ou contre et pourquoi ?

Message par Gilles le Ven 3 Sep 2010 - 14:54

@jean-gaston a écrit:violine

si tu me permet de t écrire,apres t avoir lu.

1=pourquoi est-tu encore terrestre?

2=connait-tu la vrai histoire de l église romaine?

3=sait - tu ce qu ils faisaient aux femmes en l an 1000 de notre air?

4=sait-tu que les statues,images,ect est interdit depuis que le monde existe?

5=as-tu relis l histoire de ceux que tu idolatres?

6=pourquoi le monde qui sont catholiques refusent de voir la vérité?

7=prendras-tu le temps de lire la bible le seul livre céleste qui conduit a notre PERE CÉLESTE?

répond a au moins une de ses questions avec la réference des saintes écritures. livre qui ouvre toutes les voies de la vérité pur.

merci
jean-gaston

AVIS :

Comme vous l'avez sûrement remarqué par ses propos, Jean-Gaston est membre des "témoins de Jéhovah" ou des "Adventistes du 7ième Jour" !!!

Hélàs, je ne peux faire de mise en garde à Jean-Gaston car comme vous le savez, Charles-Édouard m'a enlevé tous mes droits de modérateur. Je lui ai écrit plusieurs fois pour qu'il me redonne ces droits, mais en vain !

POUR JEAN-GASTON :

VOUS ÊTES ICI SUR UN FORUM CATHOLIQUE... SI CELA NE FAIT PAS VOTRE AFFAIRE, VOUS SAVEZ CE QU'IL VOUS RESTE À FAIRE !

À bon entendeur... Salut !

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Re: Communion dans la bouche : pour ou contre et pourquoi ?

Message par violine le Ven 3 Sep 2010 - 15:20

Merci, Gilles. C'est pour cette raison que je ne reponds pas a cette provocation.
De plus sur un fil qui traite d'un sujet bien plus important : celui de l'EUCHARISTIE, pour lequel Hercule nous a tout fot bien explique, textes du Vatican a l'appui.

Merci, Hercule.

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Re: Communion dans la bouche : pour ou contre et pourquoi ?

Message par edelweiss le Ven 3 Sep 2010 - 16:49

La tradition de l'Eglise a connu les deux formes de communion.
Dans les premiers siècles la communion était dans la main mais cette tradition a été abandonnée pour diverses raisons.

Aujourd'hui les problèmes de manque de respect sont amplifiés.
La communion dans la bouche et à genoux devrait être la règle.

L'orthodoxie a gardé la bonne tradition avec la communion dans la bouche et sous les deux espèces (sang et corps).
(Le pain est trempé dans le vin et est donné dans la bouche)

Une communion indigne conduit à être coupable envers le vrai Corps et le vrai Sang du Christ.
C'est un péché très grave qui est mentionné dans la Bible

Même le réformateur Martin Luther le souligne dans son petit catéchisme.
Contrairement aux idées reçues un réformateur comme Martin Luther respectait l'eucharistie.

Un jour qu'il avait fait tomber par mal adresse un peu de sang du Christ sur le sol. Il a léché le sol avec sa langue pour le récupérer.

Je ne vous dit pas cela pour vous faire les éloges de Martin Luther mais pour vous faire comprendre l'importance du respect de la Très Sainte eucharistie même par ceux qui sont considérés comme des hérétiques par les catholiques.

Le pain et le vin. C'est réellement le vrai corps et le vrai sang de Notre Seigneur Jésus Christ.
Il n'y a aucun doute possible.
Donc ce sacrement doit être administré dans la piété, la prière et l'action de grâce pour ce don inestimable.

Les ciboires et les calices doivent être dans des matériaux nobles. C'est se moquer de Dieu que de prendre des verres ébréchés ou des gobelets en plastique pour célébrer une messe excepté dans des situations exceptionnelles où le prêtre doit se cacher et ne peut rien prendre d'autre.

Mais il est faux de dire comme je l'ai entendu que des personnes avaient eu la main brulée car elles avaient touché une hostie. Véhiculer ce genre de propos est aussi un manque de respect de Dieu qui ne peut pas faire ce genre de chose à ses enfants.

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Re: Communion dans la bouche : pour ou contre et pourquoi ?

Message par larisson héléna le Ven 3 Sep 2010 - 17:40

Bonjour à tous,
Il n'y qu'une seule façon de communier et notre Pape Benoit XVI le fait si Bien.
A GENOUX et SUR LA LANGUE POUR TOUS !
Est ce si compliquer d'obéir ?
Pourquoi se poser tant de questions ?
A GENOUX et SUR LA LANGUE POUR TOUS !
C'est si merveilleux de communier en état de grâce et de faire comme notre Pape le demande.
La traduction du latin en français est erronée C'est RECEVEZ ET MANGEZ.
Soyons doux comme des agneaux et restons dans l'obéissance par amour pour notre sauveur.
Les Saintes dans le ciel n'ont jamais toucher les saintes espèces de leurs mains.
Le Seigneur se donne, ouvrons juste la bouche pour le recevoir.

Héléna.

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Re: Communion dans la bouche : pour ou contre et pourquoi ?

Message par larisson héléna le Ven 3 Sep 2010 - 17:50

Message à justeum.

Vous qui dites adorer l'eucharistie et qui vous mettez dans la désobéissance de l'église en recevant Jésus dans vos mains de laïcs .
La vérité c'est l'obéissance à notre Pape, lui il sait ce qui faut faire et il n'a pas honte de le montrer.

Voir site: le Divin Décret d'Amour

Que l'unité se fasse dans tous les cœurs ! AMEN

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Re: Communion dans la bouche : pour ou contre et pourquoi ?

Message par larisson héléna le Ven 3 Sep 2010 - 17:51

Message à justeum.

Vous qui dites adorer l'eucharistie et qui vous mettez dans la désobéissance de l'église en recevant Jésus dans vos mains de laïcs .
La vérité c'est l'obéissance à notre Pape, lui il sait ce qui faut faire et il n'a pas honte de le montrer.

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Que l'unité se fasse dans tous les cœurs ! AMEN

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Re: Communion dans la bouche : pour ou contre et pourquoi ?

Message par Yedidya le Ven 3 Sep 2010 - 18:16

Eucharistie dans la bouche ou dans la main ? Cela m'est indifférent...je pense que Jésus regarde surtout l'amour qui est dans le coeur qui s'ouvre pour le recevoir...

Qu'IL vous bénisse !

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Re: Communion dans la bouche : pour ou contre et pourquoi ?

Message par jean-gaston le Ven 3 Sep 2010 - 18:38

merci Gilles

mais pourquoi cette menace et cette peine de ne pas pouvoir me faire taire?

je sais que je suis sur un site catholique et je sais que les personnes catholiques en général sont des tres bonnes personnes.et aussi ouvert a ce monde mais pas nous les chrétiens.on ce tient loin de ce monde.qui appartient a satan.comme JÉSUS l as dit:sortez de ce monde.

je sais qu il y as une immense chaines de montagnes qui nous separent mais qui on été placer la par qui d apres toi?

je respect touts ceux qui on l as foi et qui le font savoir comme sur ce site.
mais si tu as la foi mais pas l amour de ton prochain,tu as rien.je croit qu il faudrait en discuter plus ouvertement et non pas avoir peur et ce cacher derriere un monument comme l église catholique romaine.

vous refuser de répondre a des questions et vous vivez encore avec la peur d etre renier par l église catholique.

les chemins de notre pere céleste pour attirer a lui le plus de monde possible sont INCONNU DE NOUS ALORS NOUS AVONS PAS LE DROIT DE JUGER PERSONNE QUI VEUX SE R APPROCHER DE DIEU.C EST LUI LE MAITRE DE SES ENFANTS NOUS.

Gilles je te le repete je ne suis pas temoin de jéhovah je n appartient a aucune église,temple,ect.je suis lier,par les saintes écritures, a l église de JÉSUS céleste rien ne me lie a quoi ce soit qui est terrestre point.

que l amour de DIEU soit en vous et pour toujours.

merci
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Re: Communion dans la bouche : pour ou contre et pourquoi ?

Message par blanche le Ven 3 Sep 2010 - 23:07

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Re: Communion dans la bouche : pour ou contre et pourquoi ?

Message par P4572 le Ven 3 Sep 2010 - 23:29


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Re: Communion dans la bouche : pour ou contre et pourquoi ?

Message par Justeun le Sam 4 Sep 2010 - 0:13

@larisson héléna a écrit:Message à justeum.

Vous qui dites adorer l'eucharistie et qui vous mettez dans la désobéissance de l'église en recevant Jésus dans vos mains de laïcs .
La vérité c'est l'obéissance à notre Pape, lui il sait ce qui faut faire et il n'a pas honte de le montrer.

Voir site: le Divin Décret d'Amour

Que l'unité se fasse dans tous les cœurs ! AMEN

bonsoir larisson héléna ;

moi je n'ai pas mis cet avatar ni se commentaire , ce doit être quelque chose d'automatique suivant le nombre de messages envoyé ? ou ancienneté sur le site ?

Jésus a dit a pierre d'affermir ces frères dans la foi , pas de penser a leur place pas de leurs dire assis debout manger dodo !!


que la piété de certains les poussent a se mettre a genoux la bouche ouverte , c'est leurs affaire !

mais tu peux regarder même dans tes écris là, que votre bel acte de piété ne vous rend pas plus tolérant que les autres ni plus Saint et coté vertus c'est pas démonstratif non plus !

je te souhaite de finir par comprendre que l'important c'est le cœur et pas les apparences !

les gens tirés sur les habits de Jésus ou le touchaient dans le dos et Lui les bénissait , et d'autres l'invite a manger ou a faire un brin de causette et se font rabrouer , justement parce que jésus ne se laisse pas prendre aux apparence de piété , mais voit le coeur !

vous vous consoler d'une chose qui n'a aucune valeur si elle est vue pour elle-même ; si des saints s'agenouillent c'est parce que leur cœur en est là !
les imiter sans vivre ce qu'ils vivent c'est prendre l'ombre pour la proie !

pour être plus explicite , les curés pédophiles disent la Messe chaque jour et disent le Notre Père , mais leurs coeur est bien loin !!

tu peux donc aller a genou la bouche ouverte depuis ta maison jusqu'à l'église ça ne changera rien car se n'est qu'une apparence !

pour moi cela n'est pas de la foi mais presque de la superstition , Jésus n'a jamais dit de choses comme cela et les Apôtres non plus ;
Mon Rocher c'est jésus et le témoignage des 12 Apôtres , nul part ils ne nous cassent le spieds avec la manière d'ouvrir la bouche et se mettre a genoux , ils avaient bien compris ce que jésus avait dit aux pharisiens et autres au sujet des traditions qui n'apportent rien !

mais si tu veux faire comme tu dis , " vas y moi je ne m'y oppose pas, je n'en pense rien si tu le vis Amen , ton juge c'est jésus c'est pas moi " et mon Juge c'est le même que le tiens !

bien fraternellement Justeun A vos ordres!

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Re: Communion dans la bouche : pour ou contre et pourquoi ?

Message par violine le Sam 4 Sep 2010 - 0:23







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Re: Communion dans la bouche : pour ou contre et pourquoi ?

Message par larisson héléna le Sam 4 Sep 2010 - 7:12


Non les enfants, il ne faut plus communier dans vos mains car cela offense grandement DIEU.

Je réponds à ce forum parce qu'il est temps de se décider pour Dieu et renouveler notre église catholique et romaine en chassant la franc maçonnerie en son sein.

Il faut réparer par la sainte communion à genoux et sur la langue dans un état de grâce. C'est tout !

Plus de critique entre nous, la communion pour tous et à genoux.
c'est un devoir de faire comme nous le montre si bien notre Pape Benoit XVI.

.Nous sommes les pierres vivantes de l'église. Hors de l'église point de salut vous le savez. C'est ensemble et avec cet amour pour l'église en obéissance avec notre berger que le gloire de Dieu viendra.

AMEN.


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Re: Communion dans la bouche : pour ou contre et pourquoi ?

Message par pax et bonum le Sam 4 Sep 2010 - 10:22

Bonjour.

Je serai plutôt pour,comme le dit Françoise dans ses révélations:

"Si quelqu'un vous aime et s'approche de vous pour vous donner un baiser,vous n'allez pas lui serrer la main.Ainsi Jésus lorsqu'il s'approche de vos lèvres".

Mais,comme je le dis souvent,je suis plus gêné par ces hosties brunes quasi-"cramées" qui sont une insulte aux trois Blancheurs:Marie,Pape,Eucharistie.La petite Thérèse a chanté la blancheur de l'hostie dans un poeme.
Constatez vous-mêmes que les paroisses et les communautés qui utilisent ces sombres hosties se vident et n'ont plus de vocation.Il ne s'agit pas d'une cause mais d'un signe.
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Re: Communion dans la bouche : pour ou contre et pourquoi ?

Message par territoire en héritage le Sam 4 Sep 2010 - 11:17

A Justeun

@Justeun a écrit:...que chacun pratique l'Amour du Christ comme il l'entend et le vie si quand tu tends la main tu tends ton cœur c'est parfait et quand tu tend la langue si tu tends ton cœur c'est parfait aussi, l'un ou l'autre ne donne pas le droit de juger d'une valeur supérieur, quand on accueil Dieu on ne regarde que Dieu, si ensuite on en juge quelque chose c'est qu'en accueillant sous la forme que l'on pratique on regarde ailleurs dans un autre but ! ...
et:
@Justeun a écrit:ce serait un péché que de juger qui aime plus ou moins en recevant l'Eucharistie dans la main ou la bouche , ce serait pratiquer l'acte inverse de ce que l'on prétend défendre !

en opposition avec :

@Justeun a écrit:mais tu peux regarder même dans tes écris là, que votre bel acte de piété ne vous rend pas plus tolérant que les autres ni plus Saint et coté vertus c'est pas démonstratif non plus !

Considérez plutôt :

( http://trinite.1.free.fr/MESSAGES2009/15fev.htm ) :

15 Février 2009 - 2 H 28 (GMT+1)
Mon Doux Jésus +
Marie, Reine de l'Amour +++

Bénis soient Mes enfants qui M'honorent en Mon Église. Je vous aime tant lorsque vous vous approchez de Mes prêtres pour y recevoir le pain béni descendu du Ciel. Ne prenez plus cette divine Communion, ce sacrifice saint en vos mains, mais laissez le prêtre vous donner le Corps et le Sang de Mon Fils pour Lui rendre grâce et pour honorer le Père qui Lui a tout remis. Oui, même la Communion vient du Père, car c'est Lui en Jésus qui l'a instituée. Alors, un peu plus de respect, d'Adoration, de dévotion à ce Saint Sacrement que Dieu vous donne, car Il se donne encore aujourd'hui, comme Il se donna à ses disciples, ses Apôtres, y compris celui même qui le livra, à qui Il donna la bouchée (jn 13, 26). Oui, cette bouchée est bien celle que Je vous remémore aujourd'hui en cette page consacrée à l'Eucharistie. Amen +

De père en fils, de mère en fille, faites connaître ce don si grand que Dieu vous a donné en se donnant à chacun et à chacune, pour chacun et pour chacune, car il est le mémorial de la Sainte Passion du Seigneur où Il livra son Corps et son Sang sur le bois de la Croix ; et il est aussi la Vie, la Résurrection, la Victoire sur le Mal. Comprenez-vous maintenant la grandeur de Dieu dans ce Saint Sacrifice. Les Anges chantent le Gloria, ils chantent aussi le Sanctus, croyez-vous qu'ils chanteraient si ce n'était qu'une simple chose ? Non ! C'est Dieu ! et les Anges honorent Dieu. Il est honoré chaque jour par ceux qu'Il a créés bien avant l'homme et la femme. Alors, ne soyez pas au-dessus des autres, mais bien à votre place dans les mains de Dieu et non pas Dieu en vos mains. Je vous bénis à cette mi-février. Priez encore l'Esprit-Saint et aussi pour Mon Vicaire qui rassemble son troupeau malgré toutes les tentatives adverses qui s'appuient sur une négation pour détruire toute l'Église. Mais Mes enfants, l'Église c'est vous, c'est Moi, c'est Mon Fils ; croyez-vous bien faire en vous laissant entraîner sur une route mauvaise où vous-mêmes tombez dans le piège du Démon ? Oui, le Démon agit tous les jours contre les enfants qui se donnent à Mon Cœur Immaculé. Il est furieux contre chacun de Mes enfants, mais cela a été le début de la Genèse, et il se présente toujours sous un aspect trompeur. Ne vous laissez pas séduire, mais réduisez-le par votre prière. La prière le dérange, l'assourdit, le contrarie à tel point qu'il finit par lâcher prise ; c'est pourquoi Je vous dis : Priez, Priez, Priez, chacun à sa manière, à son rythme, mais sans jamais rater un jour où vous lèverez les yeux vers le ciel en demandant : pardon Seigneur, nous avons péché contre Toi ! Amen +

La repentance qui vous délivre du Mal dans la Confession doit être une chose naturelle chez le chrétien. Ne vivez pas sur vos acquis, mais avec une âme saine et purifiée, baignée dans le Sang Précieux de Mon Fils. Je vous pardonne tous vos péchés. Je suis le Père : ABBA ! Et J'aime tous Mes enfants. Soyez vous aussi très bons. Apportez-Moi vos offrandes en Mon Fils Jésus-Christ de Nazareth. Je vous laisse pour ce jour, ce Dimanche qui M'appartient, et Je vous le souhaite à tous très bon ! Amen +


Jésus et Marie et Joseph, Fils, fille et père du Fils, Nous vous bénissons au Nom Très Saint de la Trinité Glorieuse : le Père, le Fils, et le Saint-Esprit. Amen +

Que vos cœurs s'ouvrent à la grâce et reçoivent en eux Ma Sainte Divinité, Ma Sainte Présence, Ma Sainte Communion Eucharistique. Amen +

Bon Dimanche à tous ! Amen +


Fin : 2 H 55 Durée : 27 mn http://trinite.1.free.fr
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Re: Communion dans la bouche : pour ou contre et pourquoi ?

Message par Emmanuel le Sam 4 Sep 2010 - 12:27

Bonjour,

Je crois que la communion dans la bouche devrait être habituelle, simplement parce que c'est cette pratique que notre Pape Benoît XVI demande de suivre. Aussi, elle inculque un grand sens du sacré chez les âmes, et cela manque tant aujourd'hui.

Cependant, il faut toujours se rappeler que c'est le coeur qui compte d'abord, et que le Seigneur ne regarde que le coeur, et non les apparences. Que valent de grands signes extérieurs de piété, s'il n'y a pas le feu de l'Amour en nous, le désir brûlant de recevoir Jésus-Hostie?

Les âmes qui reçoivent le Seigneur dans la main, aujourd'hui, ne commettent aucun péché. Cette pratique est permise par leur évêque, il n'y a pas de désobéissance.

Personnellement, lorsque je vais dans une paroisse où tous communient dans la main, je fais de même, car je ne désire pas me singulariser. Mais, comme plusieurs révélations privées le disent, je crois qu'à l'avenir, la communion sera à nouveau donnée sur la langue. Mais, la réforme de nos coeurs, si importante pour le Seigneur, doit précéder ce changement de pratiques extérieures.

Recevoir Jésus-Eucharistie en état de grâce, comme c'est important! Cela d'abord compte aux yeux de Dieu.

Union de prières,

Emmanuel
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Re: Communion dans la bouche : pour ou contre et pourquoi ?

Message par Gilles le Sam 4 Sep 2010 - 12:37

Historique de la communion dans la main


Thèse


Était-elle universelle?
On rapporte habituellement l'histoire de la communion dans la main de la façon suivante: Depuis la Dernière Cène et au temps des apôtres, on distribuait naturellement la communion dans la main. Il en était également ainsi à l'époque des martyrs et cela s'est poursuivi durant l'âge d'or des Pères de la liturgie, après la paix de Constantin. On distribuait la communion aux fidèles de la façon dont on le fait maintenant (dans les secteurs plus ouverts et plus à la page de l'Église). Cette pratique s'est maintenue au moins jusqu'au dixième siècle. Telle fut donc la norme durant la moitié au moins de la vie de l'Église. On en trouve une preuve merveilleuse dans le texte de saint Cyrille de Jérusalem (313-386), dans lequel il conseille aux fidèles de former un trône de leurs mains pour y recevoir le Roi [dans la sainte Communion]. Ce Père de l'Église conseille également de prendre bien soin de tout fragment qui pourrait rester dans la main, car de même qu'on ne laisserait pas tomber sur le sol de la poussière d'or, il faut y veiller plus soigneusement encore lorsqu'il s'agit du Corps du Seigneur.
On pense généralement que le changement dans la manière de recevoir le pain consacré est survenu de la façon suivante: Au cours du Moyen Âge, sont apparues certaines distorsions dans la foi et dans l'approche de la foi qui se sont graduellement développées. Celles-ci incluaient une peur exagérée de Dieu et une préoccupation subséquente en ce qui concerne le péché, le jugement et le châtiment; une trop grande importance accordée à la divinité du Christ qui consistait virtuellement à nier, ou tout au moins à minimiser Son humanité sacrée; une exagération du rôle du prêtre dans la liturgie sacrée; et une perte du sens de la communauté qui constitue, en fait, ce qu'est l'Église. En particulier, en raison d'une importance excessive accordée à l'adoration du Christ dans la sainte Eucharistie et à une approche trop stricte en ce qui concerne les questions morales, la sainte communion était devenue de plus en plus rare. On considérait qu'il était suffisant de contempler l'hostie consacrée au moment de l'élévation. (En fait, cette pratique décadente de "l'élévation" [c'est ainsi que le courant de pensée dominant actuel continue d'interpréter cette époque] et la pratique également malsaine de l'exposition et de la bénédiction du Saint Sacrement ont pris naissance au cours de cette malheureuse période du Moyen-Âge qui a donné lieu à des pratiques liturgiques dont nous ferions bien de nous débarrasser). C'est dans cette atmosphère et en raison de ces circonstances qu'on a commencé à restreindre la pratique de la communion dans la main. La pratique du prêtre qui dépose l'hostie consacrée directement dans la bouche du communiant s'est développée et, cela est triste à dire, a été imposée.
La conclusion est assez claire: nous devrions nous débarrasser de cette coutume qui trouve ses racines dans un âge d'ignorance. Nous devrions interdire, ou à tout le moins décourager cette pratique qui ne permet pas aux fidèles de "prendre et de manger" et revenir à la manière originale des Pères et des Apôtres de la communion dans la main.


Antithèse


Voilà une histoire "irrésistiblement convaincante". Mais elle n'est pas vraie. Le sacré concile de Trente a déclaré que la coutume pour le prêtre qui célèbre la messe de se donner à lui-même la communion (de ses propres mains) et des laïcs de la recevoir du prêtre est une tradition apostolique. Un examen plus rigoureux des documents sur l'histoire de l'Église et des écrits des Pères ne justifie pas l'assertion selon laquelle la communion dans la main était une pratique universelle qui fut graduellement supplantée et finalement remplacée par la pratique de la communion sur la langue. Les faits semblent plutôt conduire à une conclusion différente.

Déjà au Vème siècle, le Pape saint Léon le Grand (440-461) témoigne de cette pratique traditionnelle. Dans son commentaire sur le sixième chapitre de l'Évangile de Jean, il mentionne que la communion dans la bouche est d'un usage courant: On reçoit dans la bouche ce que l'on croit par la foi [2]. Le Pape ne parle pas comme s'il introduisait une nouveauté, mais comme s'il s'agissait d'un fait bien établi. Un siècle et demi plus tard, mais toujours trois siècles avant que la pratique (selon ce que nous lisons plus haut) ait été prétendument introduite, le Pape Grégoire le Grand (590-604) en est lui aussi le témoin. Dans ses dialogues (Romain 3, c. 3) il rapporte que le Pape saint Agapet accomplit un miracle durant la messe après avoir placé le Corps du Seigneur dans la bouche d'une personne. Jean le Diacre nous parle également de la manière dont ce Pape distribuait la sainte communion. Ces témoins remontent au cinquième et au sixième siècle. Comment peut-on raisonnablement affirmer que la communion dans la main était la pratique officielle qui s'est poursuivie jusqu'au dixième siècle ? Comment peut-on affirmer que la communion sur la langue est une invention médiévale ? Nous ne prétendons pas que jamais, en aucune circonstance, les fidèles n'ont reçu la communion dans la main. Mais dans quelles conditions cela se passait-il ? Il semble bien que très tôt le prêtre plaçait habituellement l'hostie consacrée dans la bouche du communiant.
Cependant, à l'époque des persécutions, lorsque la présence des prêtres fut rendue difficile et que les fidèles emportaient chez eux le sacrement, ils se donnaient à eux-mêmes la communion, de leurs propres mains. Autrement dit, plutôt que d'être totalement privés du Pain de Vie, ils pouvaient le recevoir de leurs propres mains, faute de quoi ils auraient été privés de cette nécessaire nourriture spirituelle. Il en était de même pour les moines qui s'étaient retirés au désert où ils ne disposaient pas des services d'un prêtre et ne voulaient pas abandonner la pratique de la communion quotidienne. En résumé, il était permis de toucher l'hostie lorsque ne pas le faire signifiait se priver du sacrement. Mais lorsqu'un prêtre était présent, on ne recevait pas la communion dans la main.
Saint Basile (330-379) dit clairement que recevoir la communion de ses propres mains n'est permis qu'en temps de persécution ou, comme dans le cas des moines au désert, lorsqu'il n'y a ni prêtre ni diacre pour la distribuer. Il n'est pas nécessaire de montrer que communier de sa propre main ne constitue par une faute grave en l'absence d'un prêtre ou d'un diacre (Lettre 93). Le texte laisse entendre que recevoir la communion dans la main en d'autres circonstances, hormis la persécution, représente une faute grave [3]. Le saint fonde son opinion sur la coutume des moines solitaires au désert, qui conservaient le saint sacrement dans leur demeure et qui, en l'absence du prêtre ou du diacre, se donnaient à eux-mêmes la communion.
Dans son article intitulé "Communion" dans le Dictionnaire d'archéologie chrétienne, Leclerq déclare que la paix de Constantin mettait un terme à la pratique de la communion dans la main. Ceci réaffirme, en ce qui nous concerne, le raisonnement de saint Basile voulant que ce soit la persécution qui ait créé l'alternative entre recevoir la communion dans la main ou de ne pas la recevoir du tout.
Lorsque les persécutions eurent cessé, il est évident que la pratique de la communion dans la main a persisté ici et là. Cela était considéré par les autorités de l'Église comme un abus dont il fallait se débarrasser, puisqu'on l'estimait contraire à la coutume des Apôtres. C'est ainsi que le Concile de Rouen, qui s'est réuni en 650, déclare : Ne mettez pas l'Eucharistie dans les mains d'un laïc ou d'une laïque, mais seulement dans leur bouche. Le Concile de Constantinople, connu sous le nom de concile in Trullo interdisait aux fidèles de se donner à eux-mêmes la communion (ce qui est évidemment le cas lorsque la particule consacrée est placée dans la main des communiants). Il décrétait une excommunication d'une semaine pour ceux qui feraient cela en présence d'un évêque, d'un prêtre ou d'un diacre.


Résolution


Que penser de saint Cyrille ? Évidemment, les promoteurs de la "communion dans la main" font généralement très peu mention des faits que nous venons de présenter. Ils font cependant grand usage du texte attribué à saint Cyrille de Jérusalem, contemporain de saint Basile au quatrième siècle.
Henri Leclerq résume les faits comme suit: "Saint Cyrille de Jérusalem recommandait aux fidèles qu'en se présentant pour recevoir la communion, ils devraient avoir la main droite tendue, les doigts joints, soutenus par la main gauche, la paume légèrement concave; et au moment où le Corps du Christ serait déposé dans sa main, le communiant dirait: Amen." Le texte ne s'arrête toutefois pas là. Il poursuit en proposant ce qui suit: "Sanctifiez votre oeil par le contact avec le Corps Sacré (...) Alors que vos lèvres sont encore humides, touchez vos lèvres et passez votre main sur vos yeux, votre front et vos autres sens pour les sanctifier."
Cette recommandation plutôt bizarre (ou même superstitieuse ? Irrévérencieuse ? ) a amené les savants à s'interroger sur l'authenticité de ce texte. Certains pensent qu'il y a eu interpolation, ou que c'est en réalité le successeur du saint qui en est l'auteur. Il n'est pas impossible que ce texte soit réellement l'oeuvre du Patriarche Jean qui a succédé à saint Cyrille de Jérusalem. Mais l'orthodoxie de ce Jean était suspecte. Nous le savons grâce à la correspondance échangée entre saint Epiphane, saint Jérôme et saint Augustin. Nous avons donc à l'appui de la communion dans la main un texte dont l'origine est douteuse et le contenu discutable. D'un autre côté, nous avons des témoins digne de foi, y compris deux grands papes, montrant que la pratique de placer l'hostie consacrée dans la bouche du communiant était habituelle et ordinaire au moins depuis le cinquième siècle.
Cléricalisme? N'est-ce pas une forme de cléricalisme de permettre au prêtre de toucher l'hostie consacrée et d'interdire aux laïcs de faire la même chose? Mais les prêtres n'étaient autorisés à toucher le saint sacrement que par nécessité. En fait, en dehors du célébrant lui-même, personne, pas même un prêtre, ne pouvait recevoir la communion de ses propres mains. Ainsi, dans la pratique liturgique traditionnelle du rite romain, si un prêtre assistait à la messe (sans la célébrer) et désirait recevoir la sainte communion, il ne le faisait pas de ses propres mains: un autre prêtre la lui donnait sur la langue. Ce qui serait également vrai pour un évêque. Ce qui est vrai pour le Pape lui-même. Lorsque le Pape saint Pie X, par exemple, était sur son lit de mort, en août 1914, et que la sainte communion lui fut apportée en viatique, il ne lui a pas été permis de la recevoir dans la main; il la reçut sur la langue en conformité avec la loi et la pratique de l'Église catholique.
Ce qui confirme un point fondamental : en signe de révérence, l'hostie consacrée ne devrait pas être touchée sans nécessité. Il est évidemment nécessaire que quelqu'un distribue le Pain de Vie. Mais il n'est pas nécessaire que chaque homme, chaque femme et chaque enfant se fasse son "ministre eucharistique" en multipliant les manipulations et les dangers de laisser tomber l'hostie et de perdre des parcelles. Même les mains de ceux qui ont été spécialement consacrés pour toucher la très sainte Eucharistie, c'est-à-dire les prêtres, ne devraient le faire sans nécessité.

  • [1] sess. 13, c. 8: En ce qui concerne la réception du sacrement, il a toujours été la coutume de l'église de Dieu que les laïcs devraient recevoir la communion des prêtres; mais que les prêtres, lorsqu'ils célèbrent, devraient se communier eux-mêmes; laquelle coutume, nous venant de la tradition apostolique, devrait avec justice et raison être maintenue. In sacramentale autem sumptione semper in Ecclesia Dei mos fuit, ut laici a Sacerdotibus communionem acciperent; Sacerdotes autem celebrantes seipsos communicarent: qui mos, tamquam ex traditione Apostolica descendens, jure, ac merito retinere debet.
  • [2] Hoc enim ore sumiter quod fide creditur. Serm. 91.3
  • [3] Tout comme si je disais que ce n'est pas une faute grave de manquer la messe un dimanche si l'on doit prendre soin d'un malade. Ceci implique (ce que nous savons déjà) que lorsqu'une pareille excuse n'existerait pas, il y aurait faute grave.





Objections valides à la communion dans la main


Le temps est venu de commencer à faire tout ce que nous pouvons pour raisonnablement et licitement décourager la pratique de la communion dans la main.
En fait, il y a longtemps que nous aurions dû commencer à le faire. Il vaut beaucoup mieux recevoir la communion de la façon traditionnelle que de recevoir l'hostie consacrée dans la main. Il est vrai qu'au Canada et aux États-Unis il est permis de la recevoir "sur la main", avec les précautions nécessaires, mais il est préférable de la recevoir sur la langue. Il y a pour cela plusieurs raisons :


Le statut légal des deux méthodes


C'est une loi de l'Église universelle, dans le rite romain (auquel nous appartenons pour la plupart), de recevoir la communion de la manière traditionnelle. La recevoir dans la main n'est seulement qu'un "indult", c'est-à-dire une concession accordée ici et là. Elle n'existe pas dans la plus grande partie du monde. Par exemple, elle a été autorisée un certain temps aux Philippines, mais les évêques ont changé d'avis et sont revenus sur leur décision.
Une autre façon d'illustrer le même point, c'est de se rappeler que dans les pays où l'indult de la communion dans la main a été accordé par le Saint-Siège, un évêque peut à lui seul interdire cette pratique. Mais aucun évêque n'est autorisé à interdire la façon traditionnelle de recevoir la communion: sur la langue. Ainsi, du point de vue de la loi liturgique, les deux sont loin d'être égales. On notera également que la législation en cause nous exhorte tous vigoureusement à recevoir la communion de la façon traditionnelle, laquelle est officiellement décrite comme étant "plus révérencieuse".
On chercherait en vain un encouragement à recevoir la communion dans la main de la part de l'autorité suprême de l'Église. En vérité la seule fois où elle est mentionnée dans les documents officiels, c'est pour nous mettre en garde. Cela peut être fait de façon révérencieuse, mais faites attention ! Cette pratique de recevoir la communion dans la main a été introduite dans certains pays. Elle a été demandée par des conférences épiscopales individuelles et a reçu l'approbation du Siège apostolique. Cependant, des cas de manque de respect déplorables envers les espèces eucharistiques ont été rapportés, des cas imputables non seulement aux individus qui s'en sont rendus coupables, mais également aux pasteurs de l'église qui n'ont pas été suffisamment vigilants en ce qui concerne l'attitude des fidèles envers l'Eucharistie.
Il arrive également, à l'occasion, que le libre choix de ceux qui préfèrent continuer la pratique de recevoir la communion sur la langue n'est pas pris en considération dans les endroits où la distribution de la communion dans la main a été autorisée. Il est par conséquent difficile, dans le contexte de la présente lettre, de ne pas mentionner le triste phénomène auquel nous avons fait allusion précédemment. Ceci ne s'adresse évidemment d'aucune façon à ceux qui, dans les pays où cette pratique a été autorisée, reçoivent le Seigneur Jésus dans leur main avec une révérence et une dévotion profondes (Jean-Paul II, Dominicae Cenae, 11). Dans Memoriale Domini, qui accordait la concession originale, et dans la lettre aux nonces qui accompagnait dans chacun des cas l'indult lui-même, la permission de recevoir la communion dans la main était entourée de tant de précautions que certains en ont conclu que même dans les pays où cette pratique pourrait paraître légale, en réalité, dans la grande majorité des cas, elle n'est pas autorisée.


Origine de la communion dans la main


L'origine de la pratique actuelle de la communion dans la main en chrétienté occidentale remonte à la révolution protestante, ou "Réforme".
Certains diront que c'était la réintroduction d'une ancienne pratique universelle et vénérable. Nous examinerons cela plus bas. Mais même s'il s'agissait d'une ancienne pratique de l'Église catholique, sa réintroduction au seizième siècle n'était guère orthodoxe.
Elle concrétisait plutôt la négation de la présence réelle enseignée par le Christ et son Église, et la réalité du sacerdoce catholique. C'était la conséquence liturgique d'une hérésie antérieure. On sait que la communion dans la main a commencé à se répandre dans des cercles hollandais au début des années soixante. Elle a donc commencé de la même manière que la pratique protestante, ou à tout le moins comme un "faux archéologisme": une idolâtrie des (prétendues) pratiques de l'Église des premiers temps. Elle impliquait l'oubli (ou le rejet !) du développement véritable de la doctrine catholique eucharistique d'une façon plus claire et plus explicite que jamais. Elle impliquait un rejet de ce qui nous avait de fait était transmis dans le développement organique de la liturgie. Et c'était un cas flagrant de défi et de désobéissance envers la loi de l'Église et l'autorité ecclésiastique. Le désir de cette pratique ne provenait ni de l'autorité suprême de l'Église, qui y était opposée, ni des rangs des fidèles du Christ (par définition, ceux-ci demeurent fermement attachés à la croyance en la transsubstantiation) qui n'ont jamais demandé cette pratique.
Elle était souhaitée plutôt par une partie des cadres moyens de l'Église et d'un "establishment liturgique" en particulier. Et cela s'est fait d'une manière typiquement révolutionnaire. Lorsque le temps fut venu d'exercer des pressions en faveur de cette pratique en Amérique du Nord, les moyens utilisés n'ont pas été des plus honnêtes. En fait, il s'y est mêlé un certain degré de tromperie ou à tout le moins de "désinformation". Il est préférable de tirer le rideau sur certains détails sordides, mais une abondante documentation peut être fournie à quiconque voudrait contester que les choses ne se sont passées de cette façon. Nous pouvons résumer en disant que dans les temps modernes, la pratique de la communion dans la main trouve son origine dans l'hérésie et la désobéissance.
Est-ce là ce que le Saint Esprit voudrait inspirer pour amener des changements liturgiques souhaités ? Il est peut-être permis de penser qu'une différente sorte d'esprit était à l'oeuvre.


Les fragments...


Si nous examinons la pratique de placer l'hostie consacrée dans la main du communiant, un dogme de l'Église vient immédiatement à l'esprit : la présence eucharistique du Christ commence au moment de la consécration et demeure tant que subsistent les espèces eucharistiques. Le Christ est tout entier présent dans chacune des espèces et tout entier dans chacune de leurs parties, de sorte que la fraction du pain ne divise pas le Christ [Note 205: cf. concile de Trente: DS 1641]. (CEC n. 1377). Le catéchisme romain nous dit : le Christ tout entier est contenu non seulement sous les deux espèces, mais également dans chacune des particules de chaque espèce.
Chacune, dit saint Augustin, reçoit le Seigneur Jésus Christ, et Il est tout entier dans chacune des portions. Il n'est pas diminué pour être distribué au grand nombre, mais se donne Lui-même tout entier à chacun (...) le Corps de Notre Seigneur est contenu tout entier sous la plus petite particule de pain.
Il faut par conséquent traiter ces fragments avec grande révérence, grand soin et grand respect. Si tel est le cas, pourquoi voudrions-nous multiplier immensément le nombre de personnes qui manipulent l'hostie consacrée, alors que certaines d'entre elles sont maladroites, ou ne voient pas très bien, ou sont indifférentes, ou ne savent pas, etc., etc. Pour ceux dont la foi est vivante, cette question devrait suffire à mettre un terme à la communion dans la main : "Et les fragments? "


Qui encourage la communion dans la main ?


On pourrait considérer que cet argument est entaché du sophisme de "culpabilité par association". Mais il n'est pas nécessairement faux. Les personnes appartenant au courant de pensée actuel de l'establishment liturgique (et leurs disciples) qui encouragent la communion dans la main sont les mêmes qui, pour la plupart, éprouvent de la répugnance en général pour l'adoration du Seigneur dans la sainte Eucharistie et l'adoration perpétuelle en particulier. Une forte insistance sur le culte dû à la présence réelle du Christ Notre Seigneur dans la sainte communion n'est pas une caractéristique des liturgistes modernes. En vérité, ils vont même jusqu'à la décourager. Nous devons porter notre attention sur la communauté, disent-ils. En général, nous pouvons appliquer aux corrupteurs (conscients et inconscients) de la doctrine et de la pratique catholiques, en ce qui concerne la messe, les paroles de G. K. Chesterton : Ils sont coupables d'idolâtrer ce qui est intermédiaire pour oublier ce qui est fondamental. Eh bien, voilà les promoteurs de la communion dans la main. Ils éprouvent de l'aversion pour la manière traditionnelle de recevoir la communion et ils la découragent. Pour quelle raison?


L'expression "communion dans la main" n'est pas appropriée


On ne donne pas la sainte communion à une personne lorsqu'on place une hostie consacrée dans sa main. Le sacrement de la sainte communion consiste à manger du Pain de Vie.Chaque personne qui reçoit l'hostie consacrée dans sa main se donne plutôt à elle-même la sainte communion. Chaque personne devient son propre ministre (extraordinaire devenu ordinaire) de la communion. De cette façon, le ministère des prêtres (et des diacres) ou même celui des ministres extraordinaires légitimes de la sainte communion est rendu obscur, ou même évacué. On a suggéré que cette pratique devrait être rebaptisée "une auto-communication manuelle commune".


La communion dans la main est trop désinvolte


Quelle sorte de nourriture mangeons-nous avec les mains? Souvent, dans notre "culture", c'est un aliment auquel on ne prête guère attention. Nous mangeons du pop-corn avec les mains, machinalement, les yeux rivés sur l'écran. Nous avalons des amuse-gueule à une réception, tout en poursuivant la conversation. Particulièrement avec les enfants, mais pas seulement avec eux, il semble peu judicieux d'associer cette manière de manger avec la très sainte Eucharistie.


Ses fruits...


Il nous faut être rigoureusement honnêtes avec nous-mêmes. Cette pratique a-t-elle réellement raffermi et clarifié notre foi dans la présence réelle ? A-t-elle eu pour résultat une piété plus grande, un plus grand amour, une charité fraternelle plus abondante ? Comme peuple de Dieu, sommes-nous de plus en plus remplis d'une crainte révérencielle en prenant le Corps du Christ dans nos mains ? Il est au moins un fruit que l'introduction de cette pratique n'a pas donné et c'est aussi un trait de l'ensemble de la réforme liturgique en général : l'unité en a souffert. Il apparaît à l'auteur de ces lignes que la communion dans la main doit au moins prendre sa part du blâme pour le déclin parmi les catholiques de la croyance en la présence réelle.


Était-elle universelle ?


Pour montrer que la communion dans la main a déjà été une pratique universelle, on cite habituellement un texte en particulier de saint Cyrille d'Alexandrie selon lequel nous devrions faire de nos mains un trône pour y recevoir le Roi. Ce qu'on n'ajoute habituellement pas, cependant, c'est ce que tout chercheur sérieux en patristique vérifierait: ce texte est d'origine douteuse. En fait, il est plus vraisemblablement de l'évêque untel, qui serait un évêque nestorien. De plus, nous avons des textes de Léon le Grand... de Grégoire le Grand... de saint Basile... etc.


La dernière Cène


Mais les apôtres ont sûrement reçu la communion dans la main à la dernière Cène ? On le présume habituellement. Cependant, même si cela était, nous voudrions faire remarquer que les apôtres étaient eux-mêmes prêtres, ou même évêques. Mais nous ne devons pas oublier une pratique de l'hospitalité au Moyen-Orient, qui avait cours à l'époque de Jésus et que l'on rencontre encore aujourd'hui: elle consiste à nourrir ses invités de ses propres mains en plaçant un morceau symbolique dans la bouche de l'invité. Et nous avons également de cela une preuve scripturaire: Notre Seigneur trempa un morceau de pain dans le vin et le donna à Judas. A-t-il déposé le morceau trempé dans la main de Judas ? Cela serait un peu malpropre. N'a-t-il pas tendu à celui à qui il s'est adressé plus tard dans le jardin en l'appelant "Ami", le geste d'hospitalité dont nous venons de parler ? Et dans ce cas, pourquoi pas avec la sainte communion, "se donnant Lui-même de Sa propre main".


Considérations scripturaires


Dans la sainte communion, nous recevons le Verbe fait chair. Lorsque Ézéchiel a reçu la parole de Dieu, d'une manière merveilleuse quoique inférieure à nôtre, ce fut ainsi: Et [le Seigneur] me dit (...) "Et toi, fils d'homme, écoute ce que je vais te dire, ne sois pas rebelle comme cette engeance de rebelles. Ouvre la bouche et mange ce que je vais te donner" Je regardai: une main était tendue vers moi, tenant un volume roulé. (...) J'ouvris la bouche et il me fit manger le volume, et il me dit: " Fils d'homme, nourris-toi et rassasie-toi de ce volume que je te donne." Je le mangeai et il fut dans ma bouche doux comme du miel. (Ez 2.1, 8, 9; 3.1-3).
Il n'est pas écrit que le prophète tendit la main, mais qu'il ouvrit la bouche. Et n'est-ce pas ce qu'il convient de faire puisque nous allons recevoir la parole comme des petits enfants, que ce soit le pain de la doctrine ou le Pain qui descend du Ciel.
A un autre endroit, dans un psaume ayant des accents prophétiques et eucharistiques évidents et qui est utilisé dans l'Office du Corpus Christi, le Seigneur nous dit : C'est moi le Seigneur ton Dieu, qui t'ai fait monter du pays d'Égypte. Ouvre grand la bouche et je la remplirai! (...) Il nourrirait Israël de fleur de froment, et de miel sauvage il le rassasierait. "Je la remplirai", et non "tu la rempliras toi-même". J'admets que cela ne constitue pas en soi une preuve. Mais, cela pointe dans une certaine direction.


Authentiques considérations interrituelles et œcuméniques


Lorsque nous jetons un regard sur le monde catholique et les vingt et un rites de l'Église véritable, nous devons nous poser la question, "Comment reçoivent-ils la communion?" Si l'auteur de ces lignes ne se trompe pas, ils ne reçoivent jamais, ou guère souvent, la communion dans la main. Et dans les rares circonstances où cela se produit, en des occasions particulières, ils la reçoivent de façon très différente en prenant grand soin de se purifier les deux mains avant et après. Nous devons de plus nous demander si une partie de la propagande en faveur de la communion dans la main, de la part de nos liturgistes modernes, n'est pas profondément offensante envers nos amis catholiques, comme lorsque la manière traditionnelle de recevoir la communion est qualifiée de "puérile". Et si nous regardons ceux de nos frères séparés qui partagent avec nous une croyance explicite et orthodoxe dans la sainte Eucharistie, nous devons nous demander: "Comment reçoivent-ils la communion?" Demandons-nous également si une véritable unité chrétienne est réellement promue par l'état actuel décadent de notre pratique eucharistique, dont une partie significative est de recevoir la communion dans la main.


Le Pape... et Mère Teresa de Calcutta


C'est un fait bien connu que le Saint-Père n'est pas un partisan de la communion dans la main. Dans sa Pologne natale, la pratique en est encore interdite, tout comme au niveau de l'Église universelle. Jusqu'à tout récemment, elle était également illégale à l'intérieur de la basilique Saint-Pierre.
Toutes les sœurs de Mère Teresa sont unies à la fois dans leurs nombreuses heures de prière devant le saint sacrement tout comme dans la manière de recevoir la sainte communion sur la langue. Et personne n'a jamais contesté que lorsqu'on lui a demandé quel était son plus grand sujet d'inquiétude dans le monde, Mère Teresa a répondu: "La communion dans la main".


Note sur Paul VI et Jean-Paul II


Source dici.org, note 7 :
Dans l’Instruction de la Sacrée Congrégation pour le Culte divin, du 29 mai 1969 (Documentation catholique du 20 juillet 1969), il est expliqué qu’un petit nombre d’évêques ayant exprimé le désir que soit admise la communion dans la main, Paul VI interrogea tous les évêques dont le quart seulement approuva ce projet. A la suite de quoi, "Le Souverain Pontife n’a pas pensé devoir changer la façon traditionnelle de distribuer la Sainte Communion... Aussi, le Saint-Siège exhorte-t-il vivement à respecter la loi toujours en vigueur et qui se trouve confirmée à nouveau". "Cependant (!) là où s’est introduit un usage nouveau (par une désobéissance sacrilège, remarquons-le), le Saint-Siège autorise... que la communion soit distribuée dans la main dans certains pays, etc.", exemple type de l’attitude de Paul VI cédant aux pressions (d’inspiration hélas diabolique). Jean-Paul II, lors de son premier voyage en France, a refusé la communion dans la main, y compris à l’épouse du chef de l’Etat. Cette pratique est interdite à Rome. Mais Jean-Paul II a, ensuite, cédé aux pressions dans certaines occasions.




Conclusion


Saint Thomas d'Aquin nous rappelle que la révérence exige que seul ce qui a été consacré devrait toucher le saint sacrement. Par le baptême, le chrétien a été consacré pour recevoir le Seigneur dans la sainte communion, mais non pour distribuer l'hostie consacrée aux autres ou la toucher inutilement. Toucher les espèces consacrées et les distribuer de ses propres mains et un privilège réservé aux ordonnés, un privilège qui indique une participation active dans le ministère de l'Eucharistie (Dominicae Cenae, 11).
La dispensation du corps du Christ appartient au prêtre pour trois motifs.

  1. Parce que, nous l'avons dit, c'est lui qui consacre en tenant la place du Christ. Or, c'est le Christ lui-même, comme il a consacré son corps à la Cène, qui l'a donné aux autres à manger. Donc, de même que la consécration du corps du Christ appartient au prêtre, de même c'est à lui qu'en appartient la dispensation.
  2. Parce que le prêtre est établi intermédiaire entre Dieu et le peuple. Par conséquent, de même que c'est à lui qu'il appartient d'offrir à Dieu les dons du peuple, de même c'est à lui qu'il appartient de donner au peuple les dons sanctifiés par Dieu.
  3. Parce que, par respect pour ce sacrement, il n'est touché par rien qui ne soit consacré : c'est pourquoi le corporal et le calice sont consacrés, et semblablement les mains du prêtre sont consacrées pour toucher ce sacrement. Aussi personne d'autre n'a le droit de le toucher, sinon en cas de nécessité, par exemple si le sacrement tombait à terre, ou dans un autre cas de nécessité.

Source: www.christ-roi.net

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Re: Communion dans la bouche : pour ou contre et pourquoi ?

Message par territoire en héritage le Sam 4 Sep 2010 - 13:06

Emmanuel_ a écrit:...

Les âmes qui reçoivent le Seigneur dans la main, aujourd'hui, ne commettent aucun péché. Cette pratique est permise par leur évêque, il n'y a pas de désobéissance.

...
Recevoir Jésus-Eucharistie en état de grâce, comme c'est important! Cela d'abord compte aux yeux de Dieu.

Union de prières,

Emmanuel
Oui, Emmanuel, vous avez bien sûr raison : c'est l'état de grâce qui compte avant toute choses, état combien précieux - et je pense que nous en savons tous quelque chose ...
Vous avez raison également de rappeler que ceux qui communient dans la main ne commettent pas de faute puisque cela est permis officiellement.

Mais à "état de grâce" égal si je puis dire et si on pouvait le formuler ainsi, à prendre entre les deux, je pense qu'il faut préférer que dans l'ensemble la pratique de la Communion dans la main soit instaurée.
Cela aide dans l'ensemble à plus de respect de ferveur de vénération; j'insiste bien "dans l'ensemble" car il est vrai que cela n'a pas de caractère automatique d'authenticité sur la sincérité d'un chrétien pris en particulier.
Et de plus, c'est par ce genre de "réclamations" du peuple de Dieu que les pasteurs de l'Eglise peuvent se voir faciliter la tâche de décider de recevoir à nouveau la communion dans la bouche, suivant l'ancienne habitude. Lorsque je vais communier je ne m'occupe pas d'être ou non "singularisé", je communie dans la bouche.
Merci pour votre modération habituelle.

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Re: Communion dans la bouche : pour ou contre et pourquoi ?

Message par Emmanuel le Sam 4 Sep 2010 - 13:21

Bonjour Territoire,

Je pense qu'il faut préférer que dans l'ensemble la pratique de la Communion dans la main soit instaurée.

Dans cette citation, vouliez-vous plutôt dire dans la bouche?

Oui, je crois que la pratique traditionnelle devrait être respectée. C'est celle qui plaît à Notre-Seigneur, qui est conforme à Sa Volonté. Cela viendra bientôt. Avec le retour de l'Amour, viendra aussi le retour d'une liturgie si belle, les coeurs et les esprits seront portés vers ce qui est beau, ce qui est saint.

Amitiés,

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Re: Communion dans la bouche : pour ou contre et pourquoi ?

Message par territoire en héritage le Sam 4 Sep 2010 - 13:53

Oui Emmanuel bien entendu et merci je corrige Smile
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Re: Communion dans la bouche : pour ou contre et pourquoi ?

Message par territoire en héritage le Sam 4 Sep 2010 - 13:56

Eh bien non l'édition ne fonctionne plus à nouveau, donc je corrige ainsi :

Je pense qu'il faut préférer que dans l'ensemble la pratique de la Communion dans la bouche soit instaurée.

Merci encore cher Emmanuel et à plus tard.

Territoire

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Re: Communion dans la bouche : pour ou contre et pourquoi ?

Message par P4572 le Sam 4 Sep 2010 - 14:37

Pourquoi rajoutez vous du savon pour faire mousser encore et encore ?

Il suffit de regarder les 1ers posts où l'essentiel a été dit avec les avis pertinents de Marthe Robin, Mère Térésa et la révélation de Jésus à Françoise.

Enfin,l'insistance de notre pape a valeur suprême dans ce dossier.

Celles et ceux qui n'ont pas encore découvert l'importance de recevoir Jésus-Eucharistie dans leur bouche doivent devenir des amoureux de la sainte présence pour comprendre cela avec leur coeur.

La communion dans la main est une déviance désacralisante, revenons à la source et la grâce de Dieu sera surabondante.

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Re: Communion dans la bouche : pour ou contre et pourquoi ?

Message par Justeun le Sam 4 Sep 2010 - 16:24

@territoire en héritage a écrit:A Justeun

@Justeun a écrit:...que chacun pratique l'Amour du Christ comme il l'entend et le vie si quand tu tends la main tu tends ton cœur c'est parfait et quand tu tend la langue si tu tends ton cœur c'est parfait aussi, l'un ou l'autre ne donne pas le droit de juger d'une valeur supérieur, quand on accueil Dieu on ne regarde que Dieu, si ensuite on en juge quelque chose c'est qu'en accueillant sous la forme que l'on pratique on regarde ailleurs dans un autre but ! ...
et:
@Justeun a écrit:ce serait un péché que de juger qui aime plus ou moins en recevant l'Eucharistie dans la main ou la bouche , ce serait pratiquer l'acte inverse de ce que l'on prétend défendre !

en opposition avec :

@Justeun a écrit:mais tu peux regarder même dans tes écris là, que votre bel acte de piété ne vous rend pas plus tolérant que les autres ni plus Saint et coté vertus c'est pas démonstratif non plus !

Considérez plutôt :

( http://trinite.1.free.fr/MESSAGES2009/15fev.htm ) :

15 Février 2009 - 2 H 28 (GMT+1)
Mon Doux Jésus +
Marie, Reine de l'Amour +++

Bénis soient Mes enfants qui M'honorent en Mon Église. Je vous aime tant lorsque vous vous approchez de Mes prêtres pour y recevoir le pain béni descendu du Ciel. Ne prenez plus cette divine Communion, ce sacrifice saint en vos mains, mais laissez le prêtre vous donner le Corps et le Sang de Mon Fils pour Lui rendre grâce et pour honorer le Père qui Lui a tout remis. Oui, même la Communion vient du Père, car c'est Lui en Jésus qui l'a instituée. Alors, un peu plus de respect, d'Adoration, de dévotion à ce Saint Sacrement que Dieu vous donne, car Il se donne encore aujourd'hui, comme Il se donna à ses disciples, ses Apôtres, y compris celui même qui le livra, à qui Il donna la bouchée (jn 13, 26). Oui, cette bouchée est bien celle que Je vous remémore aujourd'hui en cette page consacrée à l'Eucharistie. Amen +

De père en fils, de mère en fille, faites connaître ce don si grand que Dieu vous a donné en se donnant à chacun et à chacune, pour chacun et pour chacune, car il est le mémorial de la Sainte Passion du Seigneur où Il livra son Corps et son Sang sur le bois de la Croix ; et il est aussi la Vie, la Résurrection, la Victoire sur le Mal. Comprenez-vous maintenant la grandeur de Dieu dans ce Saint Sacrifice. Les Anges chantent le Gloria, ils chantent aussi le Sanctus, croyez-vous qu'ils chanteraient si ce n'était qu'une simple chose ? Non ! C'est Dieu ! et les Anges honorent Dieu. Il est honoré chaque jour par ceux qu'Il a créés bien avant l'homme et la femme. Alors, ne soyez pas au-dessus des autres, mais bien à votre place dans les mains de Dieu et non pas Dieu en vos mains. Je vous bénis à cette mi-février. Priez encore l'Esprit-Saint et aussi pour Mon Vicaire qui rassemble son troupeau malgré toutes les tentatives adverses qui s'appuient sur une négation pour détruire toute l'Église. Mais Mes enfants, l'Église c'est vous, c'est Moi, c'est Mon Fils ; croyez-vous bien faire en vous laissant entraîner sur une route mauvaise où vous-mêmes tombez dans le piège du Démon ? Oui, le Démon agit tous les jours contre les enfants qui se donnent à Mon Cœur Immaculé. Il est furieux contre chacun de Mes enfants, mais cela a été le début de la Genèse, et il se présente toujours sous un aspect trompeur. Ne vous laissez pas séduire, mais réduisez-le par votre prière. La prière le dérange, l'assourdit, le contrarie à tel point qu'il finit par lâcher prise ; c'est pourquoi Je vous dis : Priez, Priez, Priez, chacun à sa manière, à son rythme, mais sans jamais rater un jour où vous lèverez les yeux vers le ciel en demandant : pardon Seigneur, nous avons péché contre Toi ! Amen +

La repentance qui vous délivre du Mal dans la Confession doit être une chose naturelle chez le chrétien. Ne vivez pas sur vos acquis, mais avec une âme saine et purifiée, baignée dans le Sang Précieux de Mon Fils. Je vous pardonne tous vos péchés. Je suis le Père : ABBA ! Et J'aime tous Mes enfants. Soyez vous aussi très bons. Apportez-Moi vos offrandes en Mon Fils Jésus-Christ de Nazareth. Je vous laisse pour ce jour, ce Dimanche qui M'appartient, et Je vous le souhaite à tous très bon ! Amen +


Jésus et Marie et Joseph, Fils, fille et père du Fils, Nous vous bénissons au Nom Très Saint de la Trinité Glorieuse : le Père, le Fils, et le Saint-Esprit. Amen +

Que vos cœurs s'ouvrent à la grâce et reçoivent en eux Ma Sainte Divinité, Ma Sainte Présence, Ma Sainte Communion Eucharistique. Amen +

Bon Dimanche à tous ! Amen +


Fin : 2 H 55 Durée : 27 mn http://trinite.1.free.fr

Bonjour Territoire en héritage,

quand tu prend des morceaux de phrase comme tu viens de faire tu les sort du contexte et alors on s'en rend pas compte mais il y a une manipulation par ta pensé, je ne t'accuse pas c'est une erreure de compréhension de ce que j'ai dit ,
car il n'y a pas d'opposition entre mes lignes :
ce que je veux dire dans la dernière c'est que (Violine) voit une plus grande élévation a pratiquer ainsi donc une plus grande sainteté , mais je lui répond que agressivité voir le forme de dédains qu'engendre par son jugement sur le coeur des autres cette soi disant meilleurs communion est la démonstration de l'effet inverse !

de toute façon il es évidant que si cette manière de communier vous permet de prétendre a un meilleur cœur que les autres qui le font a la main, vous devenez les juges de vos frères , ce qui est une prétention et de l'orgueil .
je le redis et c'est ce que Jésus dit " ce n'est pas ce qui se voit qui importe car Dieu voit Le Coeur "
si vos soi disant plus arfaite actions ne servent qu'a vous élever devant die pour prétendre a une plus grande perfection, ce n'est qu'orgueil spirituel, ce qui vaut en jugement femre du Christ.

si vous agenouiller vous permet de vous croire meilleur et pls grand devant Dieu et de juger vos frères , ALORS RESTEZ DEBOUT CAR CELA VA VOUS HUMILIER ET C EST LARGEMENT PRÉFÉRABLE !

"QUI S ÉLÈVE SERA ABAISSÉ QUI SA BAISSE SERA ÉLEVÉ !"
rien en doit etre fait pour se prétendre plus parfait juste par Amour !

pouvez vous imposer l'Amour en mettant tout le monde a genoux ?
les Musulmans le font e le prétende et on connait le résultat !

Jésus nous a dit " JE NE VOUS DEMANDE PAS LE SACRIFICE ? MAIS L AMOUR !"
(sous entendu Sacrifice par devoir ou obligation contraignante)
Jésus se contre fiche d'avoir une armée a genoux sur commande IL Aime qu'on l'Aime gratuitement comme IL l'a montré !



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Re: Communion dans la bouche : pour ou contre et pourquoi ?

Message par Justeun le Sam 4 Sep 2010 - 16:45

Bonjour Panetier , je répond en gras et bleu entre tes lignes ;

panetier a écrit:Pourquoi rajoutez vous du savon pour faire mousser encore et encore ?

Il suffit de regarder les 1ers posts où l'essentiel a été dit avec les avis pertinents de Marthe Robin, Mère Térésa et la révélation de Jésus à Françoise.

eux l'on fait par Amour pas pa loi ni devoir , si vous contraignez par une loi, vous ne faite pas comme eux ont fait, le légalisme n'a jamais engendré l'Amour Jésus en est mort pour l'avoir dit ; faut il mourir a nouveau pour que vous y prêtiez l'attention dû ??

Enfin,l'insistance de notre pape a valeur suprême dans ce dossier.

Benoit XVI prodigue des conseils, mais n'en fait pas une loi, il sait bien que l'Amour Seul suffit !

Celles et ceux qui n'ont pas encore découvert l'importance de recevoir Jésus-Eucharistie dans leur bouche doivent devenir des amoureux de la sainte présence pour comprendre cela avec leur coeur.

c'est bien ce que je te dis et ai dis encore a Territoire en héritage, vous prétendez que votre manière de faire vous permez de juger le coeur de vos fréres , relis ce que tu as tapé et tu verra :
car cela veut dire " nous qui nous mettons a genous en tirant la langue sommes les vrais adorateur et amoureux de Jésus !" ben si c'est pas une prétention et une forme d'orgueil spirituelle tu me diras ce que c'est , car cela veut dire vous qui recevez Jésus en tendant la main vous n'aimez pas Jésus aussi bien que nous , a genoux ! bravo pour l'humilité et le modèle !!


La communion dans la main est une déviance désacralisante, revenons à la source et la grâce de Dieu sera surabondante.


là encore on voit l'esprit religieux qui rend esclave de la forme et non l'intelligence spirituelle libérante qui doit découler de l'Amitié de l'Esprit du Christ ; car alors ce que tu dis c'est que les Apôtres en prenant la cène a la main (et même la coupe) en se servant eux même a la coupe on étaient les 1ers a désacraliser l'Eucharistie !

que vous le reconnaissiez ou pas si cela avait posé le moindre probléme Jésus l'aurait dit et les Apôtre nous l'auraient dit eux même , mais là rien !
et pourtant Saint l'Apôtre écrit que tous ce qu'ils ont écrit est pour notre instruction !
mais vous en êtes a rajouter des tas de traditions quitte a vous trouver en contradiction avec les Actes et l'enseignement des 12 premiers témoins avec Jésus !
devrais je ne pas le dire pour vous faire plaisir et donner tord au Christ au milieu de ses Apôtres lors de l'établissement de l'Eucharistie ?
relisez tous, vous verrez ce que FAIT ET DIT JÉSUS ET CE QUE FONT LES APÔTRES !
mais a en croire certains aujourd'hui ils par leurs traditions et paroles sont plus grand plus parfait que Jésus et les 12 Témoins !

si ce que je dis est faux virez moi du site, mais si c''est vrai (et c'est vrai c'est écrit depuis 2000 ans et plus) alors arrêtez un peu votre de zèle assez mal placé et surtout de vouloir l'imposer comme ci il n'y avait que votre manière qui soit bonne !
les pharisiens aussi condamnaient les apôtres pour avoir décortiqué du blé un jour de Sabbat , vous connaissez la réponse de Jésus ? " y a même pas offense !"


que vous Aimiez Jésus j'en doute pas, mais que cela vous permette de dire que parce qu'un autre fait autrement il n'Aime pas Jésus , c'est juste une prétention mal venue !

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Re: Communion dans la bouche : pour ou contre et pourquoi ?

Message par territoire en héritage le Sam 4 Sep 2010 - 16:59

@Justeun a écrit:

Bonjour ... c'est une erreure de compréhension de ce que j'ai dit ,
car il n'y a pas d'opposition entre mes lignes :
ce que je veux dire dans la dernière c'est que (Violine) voit une plus grande élévation a pratiquer ainsi donc une plus grande sainteté , mais je lui répond que agressivité voir le forme de dédains qu'engendre par son jugement sur le coeur des autres cette soi disant meilleurs communion est la démonstration de l'effet inverse !

...
Je n'ai pas tout à fait bien compris, mais je suis d'accord que ce n'est pas le principe même de communier dans la bouche qui sanctifie en lui-même, bien entendu. Cependant je répète que dans l'ensemble, il est préférable d'avoir la communion dans la bouche, même si ne sont pas en faute à priori ceux qui communient dans la main puisque c'est officiellement autorisé ... Il est loisible d'autre part à tout chrétien qui communie de souhaiter la communion dans la bouche.

et ai dis encore a Territoire en héritage, vous prétendez que votre manière de faire vous permez de juger le coeur de vos fréres

Si c'est ce que vous vouliez dire pour moi et en ce qui me concerne, je n'ai jamais prétendu cela; ou alors vous vous exprimez mal effectivement ...

Je ne veux pas d'arguties sans fin (comme on en trouve sur d'autres fils ! ...) mais je voudrais dire simplement :

- que communier dans la bouche pour l'ensemble de l'assemblée présente lors de l'Eucharistie permet de limiter au maximum des exécrables profanations du Corps du Seigneur et vous savez pourquoi... Qui aime Dieu ne peut que le déplorer très profondément

- cela facilite aussi, en tout cas pour moi, une plus grande vénération de Jésus Eucharistie

- cela me rapproche de l'Eglise qui a dit sa préférence forte pour la communion dans la main - en plus des révélations surnaturelles authentiques sur le sujet. Voilà.
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Re: Communion dans la bouche : pour ou contre et pourquoi ?

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