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Arts & Voyages!!!

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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Lun 4 Sep 2017 - 10:49

Quand les lansquenets ravageaient Rome




Le Sac de Rome, par Francisco Javie Américo Aparicio, 1884, musée-bibliothèque Victor Balaguer.

Tous les ans, le Vatican se souvient du début du sac de Rome, funeste conséquence de l’opposition entre Clément VII (Giuliano de’ Medici) et Charles Quint.

Il y a 490 ans, l’empereur répond en envoyant son armée mettre la ville à sac : pillages, incendies et profanations qui laissent Rome dans un triste état…

Cet épisode a profondément marqué l’histoire du siège de l’Église.

Au matin du 6 mai 1527, depuis son quartier général situé au couvent de Sant’Onofrio, sur la colline du Janicule, Charles de Bourbon — connétable français qui s’était mis au service de Charles Quint — lance les assauts.

C’est au cours de l’un d’entre eux, à la Porta del Torrione, qu’il est mortellement blessé.

Un contingent d’environ 15 000 lansquenets — mercenaires allemands — franchit, néanmoins, cette porte et commença à envahir le Borgo Santo Spirito et Saint-Pierre.

En moins d’une heure, la citadelle est conquise et les 189 gardes suisses postés sous l’obélisque — qui se trouvait alors sur le côté de la basilique, près du Campo Santo Teutonico — avec un groupe de 200 italiens tentent de protéger la tombe de saint Pierre.

147 suisses trouvent la mort sur les marches de la basilique, et le commandant de la garde, Kaspar Roist, alors blessé, est massacré chez lui, sous les yeux de sa femme.

Les 42 survivants ont pu aider le Pape à fuir par le Pasetto vers le château Saint-Ange, dirigés par Hercules Göldli.

Cette vieille muraille reliant le palais apostolique à l’ancien mausolée d’Hadrien cachait un passage secret que les papes avaient l’habitude d’utiliser pour fuir : sa dernière utilisation remontait à l’invasion de la ville éternelle par les français, sous le pontificat d’Alexandre VI Borgia.

En seulement huit heures, Rome est tombée dans les mains de l’empereur : les Allemands se regroupent près du Campo de’ Fiori et les Espagnols à la place Navone.

Dès ce moment le signal est lancé : les trois jours de pillage commencent. Certains propriétaires font de la résistance ou d’autres offrent une importante somme d’argent aux mercenaires pour préserver leurs palais.

Au bout de huit jours d’horreur, plus de 5000 cadavres attendent une sépulture et une odeur pestilentielle planent sur les églises profanées ou les palais incendiés.

Les différentes chapelles de la basilique Saint-Pierre sont transformées en étables, la Sainte Lance est traînée sur la pointe d’une hallebarde dans les tavernes et d’autres reliques sont consumées dans des brasiers.

Du point de vue artistique le sac de Rome a été terrible.

Outre les magnifiques pièces d’orfèvrerie volées ou fondues, les fresques de Raphaël ont été victimes de ce théâtre de l’horreur.

Achevées peu de temps auparavant, les fresques de la Villa Farnesina furent abîmées et on peut encore y lire des inscriptions comme « 1527 […] Clemente VII ».

Pour les fresques des appartements de Jules II, et notamment la Dispute du Saint Sacrement, dans la chambre de la Signature, c’est l’inscription « Vivat Lutherus Pontifex » (« Vive le pape Luther ») qui est gravée à l’épée.

Ce même slogan, le Pape pouvait le lire depuis la loge du château Saint-Ange. En effet, les lansquenets se faisaient les promoteurs d’une croisade anti-papiste engendrée par les thèses de Luther.

Sous les yeux du Pape, une parodie de procession religieuse passait sous son refuge où l’on demandait à Clément VII de céder les voiles et les rames du « vaisseau de l’Église » à Luther.

Après avoir trouvé refuge au château Saint-Ange, puis à Orvieto pendant près d’un mois, Clément VII finit par se rendre après avoir accepté les lourdes conséquences imposées par l’empereur : l’abandon des différentes forteresses disposées aux alentours de Rome, la cession des villes de Modène, Parme et Plaisance, le versement de la somme de 400 000 ducats.

S’ajoute à cette somme la rançon pour la libération de ses soldats.

L’Europe entière se moque ou pleure la ville auparavant « caput mundi » et désormais « coda mundi ». Mais Rome ne s’avoue pas vaincue.

Du point de vue doctrinal, le statut des reliques est réaffirmé, elles qui avaient souffert du sac.

Le chantier de la nouvelle basilique voulue par le pape Jules II a été arrêté quelques années, Clément VII et ses successeurs décident de reconstruire Rome, mais le chemin est long pour redorer l’image de la ville éternelle.

Certaines créations l’aideront comme la commande du Jugement Dernier de Michel-Ange par Paul III (Farnese).

La Garde Suisse est remplacée un temps par un contingent d’Espagnols et d’Allemands : environ 200 lansquenets prennent la place des Helvètes.

Le Pape obtient le retour des Suisses dans sa garde personnelle, mais seuls douze d’entre eux acceptent, les autres refusant de côtoyer ceux qui avaient massacré leurs 147 frères.

Le Sac de Rome de 1527 est célébré encore chaque année par la Garde Suisse, qui fait mémoire du sacrifice de leurs prédécesseurs.

En effet, les nouvelles recrues prêtent serment chaque année le 6 mai, promettant de sacrifier, si nécessaire, leur vie pour protéger celle du souverain pontife.


Lire icihttps://fr.aleteia.org/2017/09/03/quand-les-lansquenets-ravageaient-rome/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr



Cet édifice est-il, à la fois, le tombeau du roi David et le lieu où Jésus célébra la Cène ?

 





Haute de deux étages, cette construction située au sommet du mont Sion est l’un des sites les plus énigmatiques de Jérusalem.

Le point sur les travaux archéologiques.

L’édifice se trouve juste en-dehors des murs de la vieille ville, côté sud de Jérusalem.

Traditionnellement appelé « Cénacle » – du latin coenaculum, « l’endroit où l’on dîne », autrement dit « la salle à manger » — il a subi au cours des différentes époques de nombreux dommages, naturels ou infligés par l’homme, que ce soit au temps du Second Temple, de l’Empire Ottoman, à l’époque byzantine ou au Moyen Âge.

Il fut, au fil du temps, aussi bien une église qu’une synagogue et une mosquée.

Ce bâtiment a une double histoire qui correspond aux deux étages.

Si l’on en croit la tradition – du moins depuis le début du Moyen Âge – l’étage inférieur abritait le tombeau du roi David, alors que l’étage supérieur serait le lieu où eut lieu la Cène, le dernier repas de Jésus avec ses disciples.

Étonnamment, jusqu’à une période récente, ces deux affirmations ne furent pas réellement étudiées par les archéologues.

Dans un article paru dans la Biblical Archaeology Review, David Christian Clausen, professeur attaché au département d’Études religieuses à l’université de Caroline du Nord, a étudié les éléments tangibles sur lesquelles s’appuient les deux affirmations.

À défaut de recherches archéologiques, le site n’a connu que des travaux de construction ou de rénovation, si bien que la tradition demeure la seule source soutenant ces affirmations.

Mais la tradition comporte, bien sûr, des failles et malheureusement, il apparaît difficile de valider, à ce stade, la double-vocation supposée de cette construction.

Ainsi, les textes bibliques situent la tombe de David dans la cité de David, une localité située près de la vallée du Cédron.

La localisation de la tombe du roi David sur le mont Sion remonte à la tradition médiévale, et ne trouve pas ses racines dans les Écritures.

De plus, il se pourrait que la colline appelée actuellement Mont Sion ne soit pas la Sion de la Bible.

Le cas de la Cène est plus complexe encore, car les Évangiles ne mentionnent pas la localisation du lieu où elle se déroula.

Les sources, identifiant cet édifice comme l’endroit où Jésus prit son dernier repas avec les apôtres avant sa Passion, remontent au IVe siècle.

De plus, on dit que le Cénacle fut, pour ainsi dire, le premier lieu de culte pour les chrétiens vivant à Jérusalem.

De fait, la basilique byzantine, Hagia Sion, fut construite à proximité du Cénacle, en 379, et démolie en 1009. Mais était-ce pour honorer la localisation de cette « chambre haute » ?

Le Cénacle était-il, comme le dit la légende, intégré à la basilique ? À nouveau, les preuves archéologiques manquent.



Lire icihttps://fr.aleteia.org/2017/09/03/cet-edifice-est-il-a-la-fois-le-tombeau-du-roi-david-et-le-lieu-ou-jesus-celebra-la-cene/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr


L’héritage catholique et français de la Louisiane




Drapeau de la Louisiane.

Devenue membre des États-Unis en 1803, l’État de Louisiane a occupé une place particulière sur le continent américain.

Francophone et catholique, elle regorge d’anecdotes la liant à la patrie de Molière.

Actuellement sous la menace de la tempête Harvey, la Louisiane occupe une place particulière dans l’esprit de bon nombre d’Américains. En particulier de par l’héritage qui la lie à la France.


Les « paroisses »

La Louisiane est, avec l’Alaska, le seul État à ne pas être divisé en comtés.

Si le second est subdivisé en « boroughs », la patrie de Louis Armstrong est la seule à se diviser en paroisses.

64 paroisses constituent la Louisiane et beaucoup d’entre-elles portent des noms bien français comme

« La Fourche, La Salle et La Fayette ».

La religion catholique y est pratiqué autant que le protestantisme (26% contre 27% en 2015).

Largement au-dessus de la moyenne nationale.


Symbolique


Jusqu’en 1861, son drapeau était identique au tricolore français avec une couronne d’étoile blanche en haut à gauche.

Si, en 1912, le pélican américain l’a remplacée, la symbolique européenne est toujours bien présente puisque l’image du pélican, s’ouvrant le cœur devant ses oisillons, est un symbole venant tout droit de… l’Europe médiévale !

Son instrument de musique symbole reste, par ailleurs, l’accordéon diatonique. N’en déplaise aux puristes, le jazz n’a pas réussi à détrôner l’instrument français par excellence.


La langue française fait de la résistance

Si l’anglais est aujourd’hui la langue ultra majoritaire (91,47% en 2010), le français est encore parlé par 2,80% des Louisianais.

De plus, le français « cadien » est encore utilisé par 0,51% de la population en 2010. D’après les linguistes, cet idiome serait un dérivé du français tourangeau, mayennais et angevin.

Véritable carrefour de la population francophone mondiale, la Louisiane a toujours été une terre d’accueil pour les créoles, les haïtiens, les acadiens et les habitants de Saint-Domingue.

Il n’y a donc pas un français mais bel et bien plusieurs…

Le français fait donc de la résistance malgré un décret de 1916 interdisant cette langue.

La Nouvelle-Orléans, ville la plus peuplée de l’État et sa capitale, Bâton Rouge, sont encore des témoins du passé français de la région.


Chronologie


1682 : un explorateur français, René-Robert Cavelier de La Salle descend le Mississipi jusqu’à son embouchure et découvre ce territoire qu’il appellera « Louisiane » en l’honneur de Louis XIV.

1762-1763 : perdante de la guerre de Sept Ans, la France perd la Louisiane qui sera partagée entre anglais et espagnols.

1768 : les Louisianais se révoltent, créent une République libre et envoient une délégation à Versailles.

1800 : l’Espagne rend la Louisiane à la France par le traité de San Ildefonso.

1803 : Sans consulter l’Assemblée, le premier consul Napoléon Bonaparte vend la Louisiane aux États-Unis pour cinq millions de dollars (plus 10 millions pour La Nouvelle-Orléans). Encore aujourd’hui, cette vente est considérée comme illégale par bon nombre de spécialistes.

Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/09/02/lheritage-catholique-et-francais-de-la-louisiane/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Mar 5 Sep 2017 - 10:56

Caravage : toucher les plaies du Christ






"L'incrédulité de saint Thomas" est un tableau peint par l'artiste baroque italien Caravage, vers 1601-1602.

Il est conservé dans la galerie du palais de Sanssouci, à Potsdam, en Allemagne

Découvrez un chef-d’œuvre qui a changé l’histoire de la peinture.

Un frisson.

C’est ce que ressentent, éberlués, les curieux qui découvrent ce chef-d’œuvre de Caravage au moment de sa création, vers 1601-1602.

Dans ce diaporama, nous vous donnons à voir les détails de L’incrédulité de saint Thomas, représentation de l’épisode bien connu des Évangiles (Jn 20, 19-31) au cours duquel Thomas a besoin de toucher de son doigt les plaies de Jésus pour croire à sa Résurrection.

Considéré comme le « premier réalisateur » de l’histoire, bien avant l’invention des caméras cinématographiques, le maître italien Michelangelo Merisi da Caravaggio (1571-1610), dit Caravage, y concentre la lumière sur le côté du Christ ressuscité, percé par la lance sur la Croix.

Ce tableau spectaculaire de Caravage eut une influence majeure dans l’histoire de la peinture. Il s’en fit de nombreuses copies à travers l’Europe.

Il est désormais exposé au château de Sanssouci, à Potsdam, en Allemagne.


Lire et Diaporama ici:https://fr.aleteia.org/2017/09/04/caravage-toucher-les-plaies-du-christ/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Ven 8 Sep 2017 - 11:12

Diapo

Les plus belles représentations de la naissance de la Vierge


 





Pierre de Cortone, "La Nativité de la Vierge", XVIIe siècle, musée du Louvre à Paris.

Célébrée le 8 septembre, la Nativité de la Vierge a inspiré les plus grands artistes depuis le Moyen Âge.

Aleteia vous présente le top 10 des plus belles œuvres !


Lire et Diaporama ici:https://fr.aleteia.org/2017/09/08/diapo-les-plus-belles-representations-de-la-naissance-de-la-vierge/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr



Des reliques attribuées à saint Pierre découvertes à Rome




 

La Stampa I Vatican Insider

Cette trouvaille archéologique devrait permettre aux scientifiques de préciser leurs connaissances du premier pape de l'histoire de l'Église.

Des reliques attribuées à saint Pierre ont été retrouvées dans l’église romaine de Santa Maria in Cappella, rapporte le site Vatican Insider le 31 août 2017.

Des études prochaines devront confirmer qu’il s’agit bien des restes du premier pape.

Lors des récents travaux de restauration de l’église Santa Maria in Cappella, consacrée en 1090 dans le quartier du Trastevere au sud de Rome, les ouvriers ont en effet fait la découverte d’un petit reliquaire en plomb.

La boîte, placée dans le creux de l’autel d’origine, contenait bon nombre de reliques présumées des premiers papes, dont saint Pierre, si l’on en croit les inscriptions qui figurent sur les couvercles. Une hypothèse renforcée par l’existence d’une plaque de pierre retrouvée dans les fondations, affichant la liste des reliques.


Une origine encore mystérieuse


Le nom de saint Pierre, mais aussi des papes Corneille (250-253) et Calixte (217-222) ainsi que des martyrs Hyppolite, Anastase, Melix et Marmenia.

La plaque fait aussi mention d’un fragment de la robe de la Vierge, qui n’a toutefois pas été retrouvé dans l’autel.

Toutes les reliques ont été consignées au Vicariat de Rome qui les a scellées.

Celles attribuées au tout premier pape seront prochainement comparées à celles que renferme le tombeau de la basilique Saint-Pierre.

L’une des hypothèse qui expliquerait la présence de ces reliques à l’église Santa Maria in Capella remonte au conflit entre le pape Urbain II et l’antipape Clément III au XIe siècle.

Urbain II, qui était le pape légitime à l’époque, aurait utilisé cette église comme une  chapelle pontificale car il ne pouvait pas entrer à Rome occupée par Clément III.

Il y aurait une partie des reliques de son prédécesseur afin de renforcer la légitimité de cette chapelle.

Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/09/07/des-reliques-attribuees-a-saint-pierre-decouvertes-a-rome/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Sam 9 Sep 2017 - 11:38

Les Birmans gardent espoir malgré tout







Après la confirmation du voyage du Pape du 27 au 30 novembre prochain au Myanmar (ex-Birmanie), Antoine Besson, de l'association Enfants du Mékong, revient sur les signes d'espoir perceptibles dans ce pays à l'histoire encore compliquée.

C’est une très grande nouvelle pour nos frères chrétiens de Birmanie.

Le Pape a confirmé fin août son intention de venir rencontrer la petite Église birmane.

Mais pas seulement, a précisé par ailleurs le secrétaire de la toute nouvelle nonciature, le Pape vient aussi en tant que « messager de paix universelle » rencontrer tous les Birmans.


Un pays exsangue et désuni

C’est un bel espoir pour la réconciliation du pays.

Depuis près de dix ans qu’Enfants du Mékong travaille en Birmanie, nous sommes témoins de l’extraordinaire dynamisme dont font preuve quelques Birmans engagés en faveur de la paix et de l’éducation.

C’est un pays qui a connu 50 ans d’une dictature qu’on peine à imaginer ici en Occident.

Une dictature militaire qui n’a pas hésité à affaiblir volontairement le niveau scolaire pour garantir sa stabilité à la tête du régime tout en provoquant de nombreux conflits ethniques qui durent encore aujourd’hui.

Un vieil homme de Myitkyina nous disait il y a quelques mois : « La junte a endormi la terre birmane pendant plus de cinquante ans !

Faire sombrer un pays est si facile… ».

Lire aussi : Le pape François se rendra en Birmanie en novembrehttps://fr.aleteia.org/2017/08/29/francois-se-rendra-en-birmanie-en-novembre/


Au cœur des ténèbres, l’espoir


Mais la journée internationale de l’alphabétisation, célébrée le 8 septembre, nous donne l’occasion de penser à ceux qui agissent dans l’ombre, sans faire de bruit, mais qui font réellement bouger les lignes, plutôt que de s’arrêter sur les catastrophes et les drames que connaît encore ce pays qui ne fait que commencer son long chemin vers la démocratie.

Ce sont ces prêtres de l’État Kachin qui protègent les enfants en les cachant dans des centres scolaires pour qu’ils ne deviennent pas enfants soldats, ce sont des religieuses qui ont ouvert il y a quelques années une formation académique et humaine destinée aux futurs professeurs pour essayer de relever le niveau de l’éducation birmane.

Ceux qui changent la donne ce sont aussi les jeunes birmans comme Hkan San, des Chin Hills issue d’une famille pauvre et nombreuse qui a force de courage et de détermination, parrainé par Enfants du Mékong, a réussi un parcours scolaire brillant et monte aujourd’hui des programmes de développement dans sa région d’origine.

La liste de ces bonnes volontés est infinie. Aujourd’hui l’espoir est au cœur de la Birmanie. Il est fragile mais il est là. Notre mission est de le soutenir, de l’encourager.

Gageons que le Pape aussi aura un mot pour tous ces artisans de paix en novembre prochain !

Tous les vendredi sur Radio Notre-Dame.https://radionotredame.net/emissions/chronique_enfants_du_mekong/

Tous les samedi sur RCF.https://rcf.fr/vie-quotidienne/solidarite/la-situation-en-birmanie

Lire aussi : Le Pape crève l’abcès sur la délicate question des Rohingyashttps://fr.aleteia.org/2017/09/06/le-pape-creve-labces-sur-la-delicate-question-des-rohingyas/

Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/09/08/le-pape-messager-de-paix-universelle-en-birmanie/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Lun 11 Sep 2017 - 11:17

Diapo

L’époustouflante « basilique de la savane » à Yamoussoukro

 



L'intérieur de la basilique Notre-Dame de la Paix à Yamoussoukro.

Le 10 septembre 1990, saint Jean Paul II consacrait la basilique Notre-Dame de la Paix de Yamoussoukro, en Côte d'Ivoire.

À l'occasion de l'anniversaire de cette consécration, découvrez ce sanctuaire de tous les superlatifs.

Située à Yamoussoukro, la capitale politique et administrative de la Côte d’Ivoire, à trois heures au nord de la capitale économique, Abidjan, la basilique Notre-Dame de la Paix est impressionnante de par ses dimensions pharaoniques et l’évidente référence de son architecture à celle de la basilique Saint-Pierre de Rome.

En 1989, elle a été reconnue par le Livre Guinness des records comme l’édifice religieux chrétien le plus large au monde.

En effet, si la basilique Saint-Pierre affiche une largeur de 115 mètres, celle de Yamoussoukro en revendique 150.

Et surtout, le site s’étend sur plus de 130 hectares.

Son emplacement a été choisi par le premier président du pays, Félix Houphouët-Boigny, et sa construction a duré trois ans (de 1986 à 1989) sous la direction des architectes Pierre Fakhoury et Patrick d’Hauthuille.

Elle a été bénie par saint Jean Paul II le 10 septembre 1990. Ce sont quelques 4 500 ouvriers qui ont travaillé sur ce chantier

En son temps, ce projet colossal a soulevé la controverse compte tenu de son coût exorbitant comparé à la pauvreté d’une grande partie de la population ivoirienne.

Le Saint-Père a néanmoins accepté de la bénir en  imposant la condition de la construction d’un hôpital non loin de la basilique.

Aujourd’hui, dans une Afrique de l’Ouest majoritairement musulmane, la basilique Notre-Dame de la Paix est devenue un haut-lieu de pèlerinage catholique.


Lire et voir le Diaporama ici:https://fr.aleteia.org/2017/09/10/basilique-notre-dame-de-la-paix-yamoussoukro/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr



La découverte d’une statue d’un pharaon confirmerait un récit biblique





 



Une sculpture trouvée à Hazor représentant un monarque égyptien pourrait valider le récit du livre de Josué.

Une statue brisée d’un pharaon retrouvée dans l’ancienne ville de Hazor en Israël pourrait confirmer un épisode de l’Ancien testament, rapporte le site Live science.

La tête sculptée du monarque égyptien remonte à environ 4 300 ans. À cette époque, la cité — qui n’existe plus aujourd’hui — appartient à Canaan, territoire sur lequel s’installera le peuple élu.

La sculpture retrouvée et reconstituée en 1995 fait l’objet d’un chapitre dans un livre qui vient de paraître, intitulée Hazor VII : The 1990-2012 Excavations, the Bronze Age (Israel Exploration Society).

Les archéologues n’arrivent pour le moment pas à déterminer de quel pharaon il s’agit.

« L’histoire de la statue était sûrement assez complexe, et le royaume de Hazor devait être impatient d’utiliser un objet de prestige relié à l’image royale égyptienne » affirme les égyptologues Dimitri Laboury et Simon Connor dans l’ouvrage.

Mais il est probable que la statue ait été détruite par les Hébreux lorsqu’ils ont conquis le pays, en 1250 ans avant notre ère, comme relaté dans le livre de Josué.





Ce livre, placé dans l’Ancien testament juste après le Pentateuque, relate la conquête de Canaan par les Hébreux et menée par le prophète Josué. Ce dernier est le successeur de Moïse décédé avant l’entrée en Terre promise, au sommet du mont Nébo.

Dans le chapitre 11, la ville de Hazor est présentée comme « auparavant la capitale de tous ces royaumes » (Josué 11, 10).

Le texte rapporte qu’ « on passa au fil de l’épée toutes les personnes qui s’y trouvaient, on les voua à l’anathème.

Il ne resta pas âme qui vive, et l’on brûla Haçor » (Josué 11, 11). Elle est la seule des villes situées sur une colline à avoir été brûlée, par Josué lui-même (11, 13).

Le prophète exécute également à l’aide de son épée le roi de la cité, Jabin.

Que la statue ait été détruite par les Hébreux eux-même fait cependant débat chez les chercheurs, bien que les dates semblent coïncider.

Les fissures révèlent cependant bel et bien qu’elle a été brisée affirment les égyptologues Dimitri Laboury et Simon Connor.

Un certain nombre d’autres statues égyptiennes ont depuis été découvertes à Hazor.

« Compte tenu de l’emplacement de Hazor dans le nord d’Israël, le nombre de statues égyptiennes et de fragments statutaires découverts sur le site est surprenant », ont déclaré l’équipe de chercheurs qui travaillent sur le sujet.

« Toutes les statues semblent avoir été délibérément déchiquetées ».

Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/09/09/la-decouverte-dune-statue-dun-pharaon-confirmerait-un-recit-biblique/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Mer 13 Sep 2017 - 10:06

Diapo

Journées du Patrimoine 2017

Les trésors exceptionnels


 




Cathédrale Sainte-Cécile d'Albi.

À l'occasion des Journées du Patrimoine qui auront lieu le 16 et 17 septembre 2017, Aleteia a sélectionné pour vous les trésors patrimoniaux de France à ne surtout pas manquer !

Partout en France près de 17 000 monuments ouvrent leurs portes et proposent plus de 25 000 animations pour la 34e édition des Journées européennes du patrimoine sur le thème de la « jeunesse ».

Afin de connaître le programme de votre région, rendez-vous sur le site officiel et découvrez la carte interactive qui facilitera vos recherches : ici.https://journeesdupatrimoine.culturecommunication.gouv.fr/Programme#/search@18.181753848072887,-3.3584115000000168,4.151373818883215


Lire  et Diaporama ici:

https://fr.aleteia.org/2017/09/11/diapo-journees-du-patrimoine-2017-les-tresors-exceptionnels/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Jeu 14 Sep 2017 - 10:27

Le film qui fera parler de Dieu à la rentrée prochaine






Film, "Dieu n'est pas mort"

Réunir des millions de spectateurs autour d’un film traitant de l’existence de Dieu, c’est la prouesse réussie par le film "God’s not dead" lors de sa sortie aux États-Unis en 2014.

Saje distribution permettra au public français de le découvrir le 20 septembre.

Prenez un professeur de philosophie aussi brillant que farouchement athée.

Mettez face à lui une classe docile d’élèves qui souhaitent simplement valider leur semestre en passant à travers les gouttes et… un vilain petit canard.

En l’espèce, un étudiant un brin idéaliste qui se refuse à obéir comme ses camarades à l’injonction de son professeur, celle d’écrire la profession de foi suivante :

« Dieu est mort ».

S’en suit une disputatio atypique entre l’autoritaire professeur Radisson et le timide Josh, l’étudiant rebelle qui a été mis au défi de prouver l’existence de Dieu.

La création du monde, le mystère du mal, les sujets les plus difficiles sont mis sur la table.


Profondeur et professionnalisme

Bien entendu, le film vaut avant tout pour l’audace du sujet, mais il faut saluer le jeu des deux acteurs principaux : Kevin Sorbo et Shane Harper.

La mise en scène, assez typique des blockbusters américains, peut sembler un peu caricaturale à ceux qui sont plus familiers du cinéma chrétien de Cheynne-Marie Carron, mais le rendu final demeure très professionnel.

Tout en étant fortement inspiré par le christianisme évangélique, il reste adapté à un public catholique.

Il permet de brosser efficacement les grandes questions touchant au sens de la vie humaine.

Une apologétique 2.0 qui permettra de toucher un large public, notamment auprès des plus jeunes.

D’ailleurs, la mobilisation des réseaux sociaux a fortement pesé dans le succès du film et son rayonnement auprès d’un large public.

La page américaine du film a ainsi réuni plus de huit millions de « fans » devenant autant de propagateurs du message chrétien porté par le scénario.


Un outil de mission


Un tel film est inévitablement conçu comme un outil de mission.

Il s’agit bel et bien d’un film à thèse, qui cherche à aller au bout de sa démonstration.

Dieu n’est pas mort ! est un formidable outil mis à disposition de tous les catholiques attachés à la nouvelle évangélisation.

Projeté dans les patronages, les écoles, les groupes de réflexion et les missions paroissiales, il permettra aux catholiques d’avoir le courage de témoigner — envers et contre tout — et aux non-croyants de découvrir la puissance d’amour du Christ.

Quand une société est aussi chancelante que la nôtre, il n’est pas inutile de placer chacun en face de sa détresse intérieure.

L’argent, le succès professionnel ou le monde virtuel ne permettront jamais à l’âme humaine de trouver la paix. Une courte leçon à méditer… le temps d’une séance de cinéma.

Dieu n’est pas mort, de Harold Cronk, avec Kevin Sorbo, Shane Harper et Dean Cain, le 20 septembre au cinéma.







Pour découvrir les autres films d’inspiration chrétienne de SAJE Distribution, cliquez ici.http://www.sajedistribution.com/accueil.html


Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/06/28/le-film-qui-fera-parler-de-dieu-au-cinema-a-la-rentree-prochaine/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Philippe Emmanuel le Jeu 14 Sep 2017 - 17:26

J'ai vu ce film et ne savais pas qu'il n'était pas encore sorti en France.  C'est en effet de forte inspiration évangélique, et cela s'adresse surtout aux jeunes athées, qui sont très influencés par leurs profs à l'université.  Il y a de très bonnes choses, assez élémentaires mais importantes.
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Sam 16 Sep 2017 - 17:18

Diapo

Quelles sont les sept douleurs de la Vierge ?


 





L’Église célèbre ce 15 septembre Notre Dame des Sept Douleurs : une dévotion ancienne qui invite les fidèles à méditer sur les épreuves tragiques traversées par la Vierge Marie au cours de sa vie terrestre.

Saint Alphonse de Liguori (1696-1787) a composé de très belles méditations sur les sept « glaives » qui ont transpercé le cœur de Marie et qu’Aleteia a reproduites dans ce diaporama.

Elles peuvent s’accompagner de la récitation de la très belle prière du Stabat Mater, composée au XIIIe siècle par une moine italien.

Lire aussi :

Stabat Mater : quand la musique nous fait ressentir la douleur de la Vierge auprès de la Croixhttps://fr.aleteia.org/2016/03/25/stabat-mater-quand-la-musique-nous-fait-ressentir-la-douleur-de-la-vierge-aupres-de-la-croix/

Lire et regarder le Diaporama ici:https://fr.aleteia.org/2017/09/15/diapo-quelles-sont-les-sept-douleurs-de-la-vierge/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr


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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Sam 16 Sep 2017 - 17:23

Voici la photo qui a gagné le concours « Lumière du monde » en août







"Manos a la Obra" est une association étudiante argentine de quelques 400 bénévoles qui vient en aide aux quartiers les plus défavorisés de Rosario.

L’association « Manos a la Obra », littéralement « Les mains dans le cambouis », rassemble des étudiants soucieux de compléter leur formation académique par une meilleure compréhension du sort des personnes défavorisées.

On y croise de futurs ingénieurs, des architectes en formation, des avocats en devenir et des apprentis médecins.

Chaque année, en janvier, ils investissent un quartier de la ville de Rosario pendant une semaine afin de résoudre des problèmes concrets auxquels les populations sont confrontées.

Généralement, les membres tentent de trouver des solutions à un problème qui entre dans leur domaine de compétence : aide juridique, campagne sanitaire, étude d’urbanisme…

Avant de les mettre en pratique, les jeunes se déplacent plusieurs fois afin d’établir des diagnostics et évaluer les besoins les plus pressants.

Parallèlement, ils trouvent les financements nécessaires à leurs actions.

Une fois ces audits faits, ils passent une semaine au cœur du quartier avec les populations.

Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/09/15/voici-la-photo-qui-a-gagne-le-concours-lumiere-du-monde-en-aout/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Lun 18 Sep 2017 - 12:02

Diapo

À la découverte des différentes croix chrétiennes







Spécifique du village d'Estaing dans l'Aveyron, la croix en fer forgé se dresse sur le pont menant au village.

Le joaillier Henri Lesieur s'est ensuite inspiré de cette croix pour créer un pendentif, assez répandu de nos jours.

Alors qu'était fêtée l'Exaltation de la sainte Croix le 14 septembre, retrouvez dans ce diaporama une sélection de différentes croix et leur histoire.



Lire et Visionner le Diaporama ici:https://fr.aleteia.org/2017/09/17/diapo-a-la-decouverte-des-differentes-croix-chretiennes/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr


Les symboles cachés autour de l’autel de la basilique Saint-Pierre





Abeilles, lézards, femmes et satyres... Le célèbre baldaquin de Saint-Pierre recèle de secrets insoupçonnés.

Celui que l’on pourrait désigner comme le père de la sculpture baroque, Gian Lorenzo Bernini, dit Bernin, n’est âgé que de 25 ans lorsque le pape Urbain VIII lui demande de concevoir l’autel de la basilique Saint-Pierre.

Il est alors déjà exceptionnellement doué dans son art, mais n’excelle pas encore en architecture.

Cependant, comme c’est un garçon intelligent, il décide de faire appel à son rival de toujours, Francesco Borromini, afin qu’ils unissent leurs efforts dans cette tâche de la plus haute importance.

Cette association d’exception donne lieu à la création d’une œuvre d’art à la hauteur de ces deux grandioses artistes : le fameux baldaquin de Saint-Pierre, une structure d’une trentaine de mètres de haut (l’équivalent d’un immeuble de dix étages à l’intérieur même de la basilique) rappelant un pavillon, considérée comme la plus importante structure en bronze du monde.

Quiconque s’approche du baldaquin et l’observe de près remarquera immédiatement que ses colonnes torsadées, inspirées des piliers du temple de Salomon, sont ornées de feuilles de laurier et, plus étonnant, d’abeilles.

Effectivement, on trouve de petites abeilles sculptées un peu partout dans la basilique, à l’intérieur comme à l’extérieur.

Ces abeilles sont le symbole de la famille Barberini, dont descendait le pape Urbain VIII.

Les armoiries de la famille comportaient trois abeilles sur un fond bleu surmontées d’une tiare papale et des clés de saint Pierre.






Cet écusson est d’ailleurs visible à la base de chacune des colonnes du baldaquin, sur les quatre piédestaux de marbre soutenant la structure.

Il figure sur chacune des faces extérieures des piédestaux et est donc reproduit huit fois.

À première vue, les écussons semblent tous identiques, mais ce n’est pas le cas.

Ils renferment une intéressante trame narrative qui fascine les historiens, les écrivains mais aussi les tenants de la théorie du complot, bien entendu.







Au-dessus de chacun des écussons figure un visage de femme, et en-dessous, un visage de satyre.

En regardant de près, on remarque que l’expression de la femme évolue graduellement.

Traditionnellement, on raconte que ces visages symbolisent les différents stades de l’accouchement.


Dans son ouvrage L’art profane à l’église, Gustave Joseph Witkowski écrit :

« La narration débute sur la face du piédestal antérieur gauche (quand on entre dans la basilique) : la figure de la femme commence à se contracter ; sur la seconde et les suivantes, jusqu’à la septième, les traits sont de plus en plus convulsés.

En même temps augmente le désordre de la chevelure ; les yeux, qui expriment d’abord une souffrance supportable, deviennent hagards ; la bouche, fermée au début, s’ouvre, crie, hurle ; c’est d’un réalisme pénétrant […]

Enfin, voici la délivrance : le ventre s’est affaissé et la tête de la mère disparaît, pour faire place à une évangélique figure d’enfant, aux cheveux bouclés, qui sourit sous les insignes pontificaux, immuables ; cette dernière transformation occupe la face occidentale du piédestal antérieur de droite ».


Pour certains, ce cycle représente une nièce de pape Urbain VIII ayant connu une grossesse très difficile.

Pour célébrer la naissance de son enfant en bonne santé, le pape aurait commandé ces ajouts.

Les tenants de la théorie du complot considèrent eux que ce sont évidemment des symboles maçonniques.

En fait, la théorie la plus semblable est que Bernin, en tant que fervent catholique, ait tout simplement souhaité représenter la « Mère Église ».





Le baldaquin n’est pas seulement peuplé d’abeilles mais également de lézards.

Ces intéressantes créatures, capable de changer de peau et de faire repousser leur queue, sont censées être des allégories de la Résurrection.

D’ailleurs, l’un de ces lézards, situé sur la deuxième colonne, semble regarder le soleil, symbolisant la contemplation du divin.


Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/09/17/les-symboles-caches-autour-de-lautel-de-la-basilique-saint-pierre/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr




Le Saint-Sépulcre à deux heures de voiture de Paris ?

 





Au coeur d’un parc arboré, entre Angers et Le Mans, cette réplique du Saint-Sépulcre nous transporte à des milliers de kilomètres de là, sur le tombeau du Christ.


Un édifice qui surprend


C’est un monument dont l’architecture détonne au milieu des sages paysages des confins du Maine et de l’Anjou.

Nous sommes à quelques kilomètres de l’abbaye Saint-Pierre de Solesmes, à proximité immédiate de Sablé-sur-Sarthe. Vion est un petit village d’un millier d’âmes qui est bien connu des catholiques de la région pour son sanctuaire : la basilique Notre-Dame-du-Chêne.

Nombreux sont les pèlerins qui viennent chaque année confier leurs intentions aux pieds de cette humble statue datant du XV° siècle. Cet étonnant édicule, qui paraît si exotique au visiteur de passage, est une réplique de l’édicule du Saint-Sépulcre de Jérusalem.


Récit d’un impossible projet

Tout commence en 1896, lors des célébrations du huitième centenaire de la prédication de la première croisade.

Urbain II avait cheminé d’Angers vers Le Mans au mois de mars 1096 en faisant étape à Sablé et Solesmes.

Un groupe de pèlerins, originaires du Mans et de ses environs, décide de transporter une monumentale croix de bois jusqu’à Jérusalem, d’où, une fois portée le long de la Via Dolorosa, elle put revenir au sanctuaire de Notre-Dame-du-Chêne.

Dans la foulée, il est décidé de reproduire l’édicule du Saint-Sépulcre et de planter un alignement de buis qui dessine avec exactitude les contours de la grande basilique du Saint-Sépulcre de Jérusalem.

Ce projet, qui paraissait bien ambitieux aux contemporains de l’époque, allait se concrétiser très rapidement.

Alors que la première pierre était posée en mai 1896, c’est en octobre que plus de 6000 pèlerins purent assister à la bénédiction de l’édifice.


Des symboles nombreux

L’édifice, qui comprend une petite chapelle dite « chapelle de l’ange » et le tombeau du Christ est porteur de nombreux symboles.

Dans la première pierre de l’édifice, qui est en réalité un coffret, ont été déposés des médailles du Sacré-Cœur, de Notre-Dame-du-Chêne, de saint Benoit et une du pape de l’époque, Léon XIII.

Plus étonnant, on y trouverait aussi « une pierre de la grotte de Gethsemani, une pierre du torrent de Cédron, une graine d’avoine du champ des bergers de Bethleem et une branche d’olivier du Jardin des Oliviers ».

L’édifice comprend également cinq inscriptions grecques dont on peut retenir la principale :

« Plus resplendissante que la basilique, ô Christ, est proclamée ta tombe, source de notre résurrection ».

Voilà la clef de cet humble édifice, qui nous ramène, pour peu que nous ayons le recueillement nécessaire, au grand mystère de la Rédemption.

Accessible facilement par :

Accès au sanctuaire : 2 rue des Bleuets – 72300 Vion
L’autoroute A 11 – E501 : Sortie n° 10, à 10 mn du sanctuaire
Le train : Gare de Sablé sur Sarthe à 15 mn (TGV et RER).

Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/09/16/le-saint-sepulcre-a-deux-heures-de-voiture-de-paris/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Philippe Emmanuel le Lun 18 Sep 2017 - 17:17

Marie, beaucoup de richesses aujourd'hui !  Trois sujets !  Vous nous régalez !     Applaudissement
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Mer 20 Sep 2017 - 10:33

Avec plaisir @Philippe Emmanuel Very Happy

Père Desgens, ancien aumônier des artistes

« L’art est un moyen d’évangélisation »

 




Père Philippe Desgens.


Philippe Desgens, prêtre de la paroisse Saint-Roch à Paris et ancien aumônier des artistes, a été nommé, depuis le 1er septembre 2017, délégué de l'archevêque de Paris chargé de la culture.

Rencontre avec un prêtre passionné d'art.

Aleteia :

Après avoir été pendant onze aumônier des artistes du spectacle à Saint-Roch, vous voilà désormais « délégué de l’archevêque de Paris chargé de la culture ».

Il s’agit d’un nouveau poste crée par décision du cardinal André Vingt-Trois.

En quoi consiste-t-il ?

Père Philippe Desgens :

En effet, il s’agit d’un tout nouveau poste crée par l’archevêque de Paris.

Cette nouvelle mission qui s’offre à moi entre en cohérence avec mon expérience d’aumônier des artistes du spectacle.

C’est un domaine que j’affectionne et dans lequel je souhaite m’impliquer davantage, même si mes nouvelles missions s’orientent plus particulièrement vers les arts visuels.

À travers ce nouveau poste, l’idée est de créer de grandes initiatives artistiques au service de l’évangélisation.

Dans le diocèse de Paris, il existe de nombreuses associations et structures qui organisent des évènements dans ce sens : expositions d’art contemporain dans les églises, conférences etc.

Je pense, notamment, à « Art, Culture et Foi » mais aussi aux Collège des Bernardins.

Seulement, ces initiatives ne sont pas toujours très visibles car chacun travaille dans son coin.

L’idée est de faire rencontrer ces différents acteurs, religieux ou laïcs, afin qu’ils créent des initiatives communes.

Comment pensez-vous faire travailler ces différents acteurs ensemble ?

Chacun ayant ses spécificités et, même, sa propre conception de l’art contemporain.
Je ne suis pas là pour tout révolutionner.

L’idée est vraiment de rassembler les différents acteurs autour d’une table et que chacun présente ses initiatives pour comprendre pourquoi ils le font et surtout comment.

Le but est de s’enrichir des expériences de chacun, mais aussi ensuite, de les convaincre du bien fondé de réaliser des choses ensemble.

Je souhaite réellement créer une synergie afin que la pastorale du diocèse de Paris ait un axe commun et soit donc plus visible.

Il est important de juxtaposer les initiatives proposées, pas pour tout unifier, mais pour créer plus de cohérence.

Pensez-vous que l’art et la culture peuvent réellement être des outils d’évangélisation ?


J’en suis persuadé même si la mission est difficile.

À travers l’art, on peut réussir à faire que les gens soient touchés par le message évangélique.

Beaucoup entrent dans les églises comme s’ils visitaient le musée du Louvre, il n’y a pas de démarche de foi.

Ce que nous voulons, c’est qu’à travers la création artistique, leur cœur soit touché par quelque chose de plus grand.

Les initiatives lancées ont-elles portées leur fruit ?

Je pense notamment au Marais Chrétien initiée par Art, Culture et Foi mais aussi aux différentes expositions d’art contemporain présentées dans les églises parisiennes.


Pour le moment, pas beaucoup, il faut l’admettre.

Les gens ne s’y retrouvent pas toujours dans l’art contemporain et pour les fidèles, c’est parfois compliqué.

Les réactions peuvent être virulentes.

Mais les prêtres qui accueillent des artistes contemporains au sein de leur paroisse s’entourent de gens compétents.

Art, Culture et Foi n’hésite pas à conseiller les prêtres sur leur choix artistiques.

Notons, quand même, que certains curés parisiens s’y connaissent très bien en art — quelqu’uns ont fait des études d’Histoire de l’art avant d’entrer au séminaire —  et sont donc à même de discerner les créations intéressantes des « supercheries ».

Avez-vous déjà des idées de projets artistiques ?


Pas encore. Pour le moment, nous sommes dans les balbutiements du projet.

L’idée est d’abord de faire connaître ce nouveau poste et créer des rencontres entre les différents acteurs qui sont au service de l’art et de l’évangélisation.

Je rêve de créer, un jour, un grand festival d’art chrétien. Le chemin sera long, mais pourquoi pas !

Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/09/19/pere-desgens-ancien-aumonier-des-artistes-lart-est-un-moyen-devangelisation/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr




Jim Caviezel incarnera bientôt saint Luc dans un film sur l’apôtre Paul

 





Une histoire qui devrait sortir sur grand écran en septembre 2018, sous le titre "Paul, l'apôtre du Christ".

Connu dans le monde entier pour son rôle de Jésus dans La Passion du Christ de Mel Gibson, Jim Caviezel interprétera saint Luc dans le film historique Paul, l’apôtre du Christ (« Paul, Apostle of Christ »).

Cette production ambitieuse pourrait bien devenir le film religieux phare de 2018.

L’acteur y donnera la réplique à James Faulkner, Olivier Martinez, Joanne Whalley et John Lynch, selon Variety.

Distribué par Affirm Films (label de Sony Pictures spécialisé dans les thèmes religieux), le film est réalisé par Andrew Hyatt (Pleine de Grâce), d’après son propre scénario, et produit par David Zelon (Soul Surfer) et T.J. Berden (Pleine de Grâce).

Il raconte comment Paul de Tarse (interprété par Faulkner), largement connu pour avoir persécuté de nombreux chrétiens, est devenu le plus influent apôtre du Christ de l’histoire.

Le scénario relatera ses derniers jours dans la prison Mamertine à Rome, avant son exécution par l’empereur Néron.

L’ambitieux préfet Mauritius (Olivier Martinez) en charge de sa surveillance tentera de comprendre comment ce pauvre vieillard peut représenter une menace pour Rome.

À l’approche de sa mort, et malgré sa détention, Paul continuera à mettre tout en œuvre pour annoncer l’Évangile de Jésus-Christ et consolider la foi des chrétiens en proie à la persécution romaine.

« Personne d’autre que l’apôtre Paul n’a joué de rôle aussi décisif pour l’Église primitive depuis Jésus », explique Rich Peluso, vice-président exécutif d’Affirm Films. «

Il a écrit une grande partie du Nouveau Testament et effectué plus de 16 000 kilomètres à pied et en bateau pour prêcher l’Évangile », ajoute-t-il.

Ce film devrait pouvoir être présenté en septembre 2018.



Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/09/19/jim-caviezel-incarnera-bientot-saint-luc-dans-un-film-sur-lapotre-paul/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 Hier à 11:58

Nouvelle-Zélande : une cathédrale qui risquait d’être détruite finalement restaurée




 

La cathédrale de Christchurch, deuxième ville du pays, a subi il y a six ans de graves dommages suite au séisme du 22 février 2011.

Elle perdait son clocher et risquait la destruction pour être rebâtie.

Le 11 septembre dernier, on annonçait la reconstruction du clocher gigantesque de la cathédrale, haut de 131 mètres.

La ville de Christchurch a été ébranlée une première fois par un séisme en 2010.

L’année suivante, le 22 février 2011, deux séismes successifs, dont l’un de magnitude 6, causent la mort de 185 personnes, détruisant du même coup une partie de la cathédrale anglicane.

Le mois de juin suivant, l’immense rosace s’effondre à son tour.

La cathédrale sauvée par les défenseurs du patrimoine

Depuis, les autorités religieuses se préparent à l’idée de la destruction du monument.

L’Église envisage dans un premier temps de détruire la cathédrale pour la construire à nouveau.

Le coût très élevé était estimé à 100 millions de dollars.

Plusieurs associations se mobilisent pour contester cette décision, faisant valoir l’intérêt touristique du monument et son rôle prépondérant dans l’identité de la ville et attaquent en justice.

Une association de défense et de protection du patrimoine est alors fondée et s’empare de l’affaire, pour s’y consacrer à part entière.

Elle vise à défendre la restauration de la cathédrale plutôt que de la détruire pour qu’elle soit rebâtie par la suite.

Le co-président de l’association, Mark Belton, a déclaré :

« Les gens sont enchantés de cette décision, de notre point de vue, la raison a prévalu », car pour lui, la démolition du bâtiment aurait « arraché le cœur de la ville ».

La décision annoncée est donc le fruit du compromis trouvé entre les deux parties, les autorités religieuses d’un côté et les défenseurs du patrimoine de l’autre.

Un bâtiment phare de la ville

Le chantier risque d’être long.

Le début est annoncé à la fin de l’année, pour une durée de dix ans environ.

Mais cette victoire est importante pour les habitants, qui considèrent la cathédrale comme un élément important de la ville.

Le symbole religieux n’y est pas forcément pour quelque chose, même si la bataille pour conserver la cathédrale a été du côté des laïcs.

Claire Craig, une membre de l’association pour la défense du patrimoine néo-zélandais, « Heritage New Zealand », a justifié ce sentiment en déclarant qu’ »un grand nombre d’éléments du patrimoine ayant été perdus dans les séismes de 2010 et 2011, la reconstruction du principal monument de la ville sera saluée par les habitants et les visiteurs ».


Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/09/23/nouvelle-zelande-une-cathedrale-qui-risquait-detre-detruite-sera-finalement-restauree/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr



Diapo

Des pubs et un Dieu





 

Une pub pour la chaîne de télévision Sky sport.

L'exposition « Dieu dans la pub » continue sa tournée dans toute la France. Elle est en ce moment à Clermont-Ferrand, jusqu'au 11 octobre.

De la Création à l’Arche de Noé, de Jésus aux apôtres et des anges aux saints, l’exposition « Dieu dans la pub » a déjà visité une quinzaine de villes en France.

Partout elle rencontre un franc succès auprès des chrétiens et des non-croyants.

Le père Gautier Mornas, prêtre du diocèse de Périgueux, à l’origine de cette initiative, estime que la publicité est « un bon moyen pour parler de Dieu ».

Voici dix images de l’exposition, commentées par ses soins.


Toutes les dates de l’exposition sur la page Facebook « Dieu dans la pub ».

Lire et Diapo ici:https://fr.aleteia.org/2017/09/24/dieu-dans-la-publicite/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr



Paris découvre les chants traditionnels d’Alep
 





La citadelle d'Alep, en Syrie.

Alors que la Syrie demeure plongée dans une situation aussi tragique que complexe, des artistes venus de là-bas se produisent désormais en France et font découvrir un patrimoine culturel vivant et superbe, lieu de dialogue et d’échanges entre religions.

Alep est la ville spirituelle du nord-ouest de la Syrie.

Aucune ville arabe n’a connu la même célébrité dans l’art et la musique qu’elle.

Et aucun pays arabe n’a produit autant de musiciens qu’Alep, car elle est depuis toujours un passage obligé et une aire de repos pour toutes les caravanes marchandes, venues d’Europe, d’Asie et d’Afrique du Nord, accompagnées de chanteurs et de leurs formes musicales de l’époque.

Ainsi Alep, berceau des grands chanteurs et musiciens, a pu enseigner les bases de la musique arabe et des mouwachahat (موشحات), les chants traditionnels locaux, à de nombreux interprètes.

Alors, par amour de ce patrimoine arabe et alépin en particulier, des artistes et amateurs, comme Abdelrahman Kazzoul, Hamam Khairy et Kazem Assi, ont tout fait pour faire renaître la poésie alépine et les chants arabes traditionnels à Paris.

Cercle des poètes migrateurs


Venus d’horizons différents, amateurs ou professionnels, originaires du Moyen-Orient et du Maghreb, ces amoureux de l’art poétique traditionnel ont constitué une chorale et des clubs de rencontre artistiques et culturels ; ils animent aujourd’hui à Paris des soirées et participent aux grands festivals de musique traditionnelle.

Comme le confie Kazem Assi, cet amateur franco-libanais passionné de poésie arabe :

« Depuis toujours, écrire des poèmes et lire des poésies de nos talentueux poètes arabes étaient mon plus beau passe-temps.

L’été 2012 a été le point de départ.

Alors que j’étais invité à une soirée poétique au Liban, l’idée m’est venue de créer quelque chose à l’étranger, à Paris pour commencer, pour rendre hommage à nos poètes, et surtout les faire connaître auprès de cette nouvelle génération qui grandit à l’étranger et qui, malheureusement les ignore complètement !

Pendant trois ans, avec un groupe d’amis, on participait au sein d’autres associations en tant qu’invités. Puis en 2016 nous avons décidé de monter notre propre association, le “Cercle des poètes migrateurs”, avec un logo qui représente un oiseau volant emportant avec lui nos “étoiles” poétiques vers d’autres horizons.

Ce cercle organise des soirées culturelles à thème : pour la Journée de la femme, le Printemps des poètes, une soirée avec le grand philosophe syrien Adonis… car nous sommes convaincus qu’indépendamment de nos origines, ethnies ou religion, ce qui nous unit est l’amour pour l’art poétique car l’intellect doit dépasser tout différend ».


Une richesse poétique alépine revivifiée

Quels que soient leur formation, leur parcours ou leur niveau, ces musiciens ont pour seul objectif de faire valoir la richesse de la langue arabe et de son patrimoine, et en particulier la culture syrien, à une époque où la politique noircit complètement son image et son identité.


Abdelrahman Kazzoul, ingénieur marocain, est le fondateur de la chorale Takht Attourath.

Ses nombreuses rencontres artistiques lui ont permis en un laps de temps de réunir autour de lui des amateurs et des musiciens, de grande renommée, issus de différents pays arabes pour la revivification de la musique arabe classique.

« Depuis mon jeune âge, je portais un grand intérêt à la musique, et au oud en particulier.

Je chantais des mouwachahat, les chansons traditionnelles alépines, à l’oreille, tellement ça me plaisait !

Puis j’ai rencontré des professionnels libanais qui m’ont mis sur le vrai chemin artistique et m’ont fait découvrir la musique de la Renaissance et tout le domaine qui l’entoure.

Ainsi, j’ai pu entrer par la grande porte, tout en gardant bien sûr mon travail professionnel.

Suite à cette formation, j’ai pu monter ma propre chorale de chants arabes de la Renaissance et, ensemble, nous avons pu faire notre premier grand concert en direct à la radio de la BBC, en 1991.

Et en 1995, j’ai voulu élargir cette chorale pour y intégrer les mouwachahat, mes premiers amours de poésie.

Ces chants alépins qui sont malheureusement délaissés par les nouveaux chanteurs, et réclamés de plus en plus par le grand public !

Et ma chorale avec sa variété de musiciens grandissait et s’affirmait, jusqu’à inclure aujourd’hui plus d’une vingtaine de choristes, tous d’origine arabe, venant d’horizons différents, et de religions différentes, et à leur tête le célèbre chanteur aleppin Hamam Kheiry, venu à Paris en 2012 quand la guerre s’est propagée dans son pays, pour nous enrichir de son expérience professionnelle alépine ».


Aujourd’hui cette chorale a fait une vraie ascension et a trouvé sa place. Elle participe dans de nombreux festivals et anime beaucoup de soirées en ville.

« Grâce à notre volonté nous avons pu perpétuer la tradition, maintenir les liens socio-culturels entre les différentes communautés arabes et étrangères, et faire de notre activité une cause humanitaire puisque les répétitions se font chaque dimanche dans un hôpital où tous les patients sont invités à y participer ; et voir la joie sur leur visage est notre grande récompense » poursuit Abdelrahman, puis il rajoute en souriant :

« Je n’ai que ma voix à donner et j’en suis fier » !



Les mouwachahat, ou les qudud alépins, des chansons et des mystères


Le chanteur, l’enseignant et le directeur technique de la chorale Takht Attourath n’est autre que Hamam Khairy.

Cette grande voix d’Alep qui chante des mouwachahat excelle par ses variations vocales et son sens de l’improvisation.

« Je chante la paix, l’amour, et la joie à travers les qudud ou mouwachahat. Je chante pour faire connaître le patrimoine de mon pays.

En ces temps difficiles que traverse mon pays, le chant doit nous unir et nous sauver.

Tous, main dans la main, chrétiens, musulmans, à la mosquée ou à l’église.

Moi, je suis bien musulman mais j’ai fait une soirée de chants spirituels d’Alep à l’église Saint-Julien-Le-Pauvre à Paris au mois de juin dernier.

Le mot qudud vient du fait que les marchands du monde entier passaient par Alep.

Et le soir, ils veillaient tous ensemble en fredonnant chacun un air de son pays.

Alors les Alépins, ne retenant que l’air puisqu’ils ne comprenaient pas les paroles, en composaient des chansons.

C’étaient des paroles adaptées à l’air. D’où le terme qudud. Et d’où son mystère ! »


Et c’est pour cette raison que les chants traditionnels d’Alep sont le symbole d’une histoire de plus de mille ans.

Ils racontent notre histoire, et l’histoire de toute une humanité.

Depuis toujours Alep a été le passage incontournable de la route de la soie : sa place géographique, littéraire et artistique a favorisé son développement économique et social, et comme sa musique était déjà réputée, ce passage par Alep n’a fait que la développer davantage et renforcer ses mystères.


Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/09/24/paris-decouvre-les-chants-traditionnels-dalep/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr


Le bas-relief de l’église de Saint-Germain-en-Laye est-il un trésor ?
 



Dans l'église Saint-Germain, un bas-relief représentant la descente de croix du Christ. Saint-Germain-en-Laye (78).

À l’occasion de travaux récents, une inscription découverte sur un bas-relief acquis récemment par la paroisse Saint-Germain pourrait laisser croire que ce que l’on pensait être une copie sans valeur serait un original inestimable.

La paroisse Saint-Germain à Saint-Germain-en-Laye, dans les Yvelines, bénéficie d’une campagne de restauration des imposantes fresques d’Amaury Duval.

À cette occasion, un bas-relief de la déposition du Christ a été déplacé.

Cette sculpture, que l’église a en sa possession depuis une vingtaine d’années, a été offerte par une famille de Saint-Germain-en-Laye en 1994.

Mais elle pourrait être, selon d’énigmatiques inscriptions, une œuvre inestimable du Moyen Âge réalisée par le sculpteur italien Benedetto Antelami.

Le bas-relief en pierre porte en effet l’inscription suivante :

« L’an 1178, un sculpteur se révéla le deuxième mois, ce sculpteur fut Benedictus dit d’Antelamo ».

Un bas-relief identique — l’original — se trouve dans la cathédrale de Parme, en Italie.

Celui de Saint-Germain a-t-il été vraiment l’œuvre de Benedetto Antelami ou celle d’un de ses élèves ou encore une autre copie ?

Pour en avoir le cœur net, une campagne de crowdfunding a été lancée afin de récolter les fonds nécessaires pour effectuer les recherches scientifiques qui permettront de lever les nombreuses zones d’ombre qui entourent ce magnifique bas relief.

Né en 1150 et mort en 1230, Benedetto Antelami a connu la période charnière qui a vu naître l’art gothique et disparaître l’art roman.

Il aurait, comme il était de coutume à l’époque, traversé l’Europe pour apprendre son métier de sculpteur et d’architecte.

Ayant appris la sculpture en Provence sur le chantier de la cathédrale Saint-Trophime d’Arles, il aurait ensuite été à la découverte de Saint-Jacques de Compostelle visiter la basilique Saint-Denis et la cathédrale de Chartres.

Cliquez sur la photo ci-dessous pour découvrir le bas-relief en détails!!

Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/09/23/le-bas-relief-de-leglise-de-saint-germain-en-laye-est-il-un-tresor/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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