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Arts & Voyages!!!

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Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Ven 4 Aoû 2017 - 18:15

ARTS & VOYAGES

À la découverte du « quartier allemand » du Vatican







Situés entre la basilique Saint-Pierre et la salle Paul VI, le cimetière et le collège teutoniques sont les plus anciennes fondations nationales allemandes à Rome.

Signe de l’importance des catholiques allemands à travers l’histoire, les premiers bâtiments du « quartier allemand » ont été édifiés par Charlemagne, construits sur l’emplacement du cirque de Néron, avant d’être repris en main par les Allemands de Rome au XVe siècle.

À cette époque, le souvenir d’un l’hospice érigé pour les pèlerins en 794 par l’empereur à la barbe fleurie refait surface, grâce à l’influente communauté allemande de Rome.

C’est à cette période que celle-ci commande la construction de l’actuel mur d’enceinte du cimetière. Un groupe de prêtres fonde alors la Confrérie des pauvres défunts en 1454, afin de permettre les enterrements de tous les Allemands pauvres qui meurent à Rome. Pie IX, en 1876, consacre définitivement le cimetière à la communauté germanophone et fonde le collège teutonique.


Lien étroit avec Benoît XVI


Aujourd’hui, le complexe est un lieu important pour la communauté allemande et reste lié au pape émérite Benoît XVI.

Alors qu’il était cardinal, Joseph Ratzinger y a en effet logé quelques mois lors de son arrivée au Vatican en 1982 – comme préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi.

Il y a célébré une messe hebdomadaire pendant de longues années.

Outre le pape émérite, le cardinal allemand Walter Kasper est aussi membre de l’archiconfrérie qui administre le site.

Le collège teutonique abrite également une bibliothèque de 40 000 volumes sur l’histoire de l’Église et l’archéologie chrétienne, ainsi qu’un petit musée d’objets antiques et médiévaux.


Lire la suite ici.....https://fr.aleteia.org/2017/08/03/a-la-decouverte-du-quartier-allemand-du-vatican/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr


Dernière édition par Marie du 65 le Mer 23 Aoû 2017 - 12:48, édité 1 fois
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Lun 7 Aoû 2017 - 15:06

La chapelle Sixtine de l’Europe de l’Est






Le monastère orthodoxe de Voronet, en Roumanie, a été bâti sur l'ordre d'Etienne III le Grand en 1488. Il a été réalisé en moins de quatre mois !

Le monastère de la petite ville de Voronet est probablement le plus connu et le plus beau des monastères peints, situés à cheval entre l’Ukraine, la Roumanie et la Moldavie.


Mais il n’en a pas toujours été ainsi.

Sous le joug communiste, le monastère de Voronet ainsi que ceux des environs étaient complètement méconnus, voire se cachaient dans un apparent silence, entretenus seulement par des religieuses et religieux orthodoxes dévoués.

Aujourd’hui, ces mêmes religieux accueillent les visiteurs venus admirer les splendides fresques de la « chapelle Sixtine d’Orient », ce beau monastère de Voronet dont la construction, en 1488, ne dura que trois mois et trois semaines.

À l’intérieur comme à l’extérieur, le monastère est recouvert de fresques représentant des scènes de la Bible ou inspirées de thèmes religieux, mais pas uniquement : on y trouve aussi des portraits des philosophes grecs Platon et Aristote.

Mais ce qui rend Voronet véritablement unique — et en fait une exception dans peinture traditionnelle byzantine, où les arrière-plans derrières les personnages sont toujours dorés — c’est sa mystérieuse et omniprésente couleur bleue. En effet, les fresques de Voronet sont particulièrement célèbres pour ce pigment d’un bleu intense qui compose leur toile de fond.

On l’appelle d’ailleurs le « bleu de Voronet ».

Plus de 500 ans après la construction du monastère, sa composition reste toujours un mystère…

Lire ici
https://fr.aleteia.org/2017/08/06/la-chapelle-sixtine-de-leurope-de-lest/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Mer 9 Aoû 2017 - 10:47

Promenade insolite dans le centre-ville du Vatican

 





Tout spirituel qu’il soit et malgré la population la moins nombreuse au monde, le petit État du Vatican n’en comporte pas moins un supermarché, une pharmacie et bien d’autres services.

Visite guidée.

« Garde-à-vous ! ».

Pour entrer au Vatican par la porte Sainte-Anne, sur la droite de la place Saint-Pierre, il faut d’abord montrer patte blanche devant le garde suisse, dans son costume bleu, qui salue les voitures qui entrent dans l’État pontifical.





Note Personnelle
Je n'ai pas pu résister à vous poster une image de la Garde Suisse, de bons souvenirs pour moi à Lourdes où des photos ont étés prises, ils sont très beaux!!


À l’entrée, sur la gauche, la caserne de la Garde suisse fait face à l’église Sainte-Anne, puis, un peu plus loin, se trouve sur le côté la tour massive de l’Institut pour les œuvres de religion (IOR), la fameuse « banque du Vatican » qui attire souvent les titres de la presse, toujours à l’affût de scandales financiers.

En remontant, on trouve encore la Typographie vaticane, l’imprimerie du Vatican.

Dirigée par des salésiens, elle est chargée de l’impression des encycliques, de celle de L’Osservatore Romano et autres publications du Saint-Siège.

La prochaine halte est pour le fameux supermarché du Vatican, L’Annona.
Pour y accéder il faut une carte réservée aux employés du Saint-Siège.

En soi, rien ne le différencie d’un magasin italien, à part peut-être le nombre d’ecclésiastiques et de religieuses qui poussent leurs caddies.

Et des prix défiant toute concurrence, puisqu’il n’y a pas de TVA.

On croise ensuite le bureau central de la poste vaticane.

Chaque année, sont traités plus de 140 tonnes de courriers et six millions de cartes postales.

Certaines de ces lettres confient des peines au souverain pontife tandis que d’autres, ornées d’un timbre à l’effigie du pape, racontent tout bonnement les vacances touristiques et pèlerines dans la capitale italienne.


L’essence la moins chère de la péninsule


En continuant sur la Via della Posta, apparaît la pharmacie du Vatican.


Créée après l’annexion de Rome par le Royaume d’Italie en 1870, elle est aujourd’hui dirigée par un religieux de Saint-Jean-de-Dieu.

Une ordonnance médicale et une pièce d’identité suffisent pour s’y rendre.

Plus de 2 000 personnes y passent chaque jour, peut-être attirées par des médicaments impossibles à obtenir hors de la Cité-Etat.

Toutefois, ni contraceptifs ni abortifs ne sont les bienvenus.

Des cabinets dentaires ou de radiologie proposent également des consultations dans le même bâtiment.

La visite se poursuit par un autre lieu qui attire les convoitises : la pompe à essence, qui, dit-on, offre les prix les plus bas de la péninsule.

Son usage est là encore réservé aux employés du Vatican.

Du moins théoriquement… Encore un peu plus loin, se trouvent un parking et la centrale téléphonique.

Pas de préfixe international spécifique au Vatican pour le téléphone, mais un indicatif italien dédié.

En redescendant vers la porte Sainte-Anne par la Via del Pellegrino, on passe à côté de la cantine et du centre ouvrier.

Puis on tombe sur la boutique de L’Osservatore Romano, où chacun peut venir acheter des photos souvenirs du pape et de ses activités quotidiennes.

On y court donc lorsqu’on a eu la chance de pouvoir l’approcher, ou désormais d’être photographié sur la place Saint-Pierre, équipée de caméras très perfectionnées. Dans les parages se trouvent également un atelier de restauration des tapisseries et le Centre télévisé du Vatican.

Ainsi que l’aumônerie apostolique, où chacun peut venir demander une bénédiction de l’évêque de Rome, par exemple pour un baptême ou un mariage.

En eux-mêmes, ces lieux n’ont donc pour la plupart rien d’exceptionnel.

Mais leur situation au-delà du mur d’enceinte leur donne une dimension particulière.

Y aller est souvent une aventure, le visiteur a l’impression de pénétrer dans un lieu hors du commun, d’autant que tous les déplacements se font sous l’œil vigilant de la Garde suisse et de la Gendarmerie vaticane.




Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/08/08/promenade-insolite-dans-le-centre-ville-du-vatican/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Jeu 10 Aoû 2017 - 9:57

Vatican
Les trésors cachés sous la basilique Saint-Pierre


 





Les millions de touristes qui se pressent pour visiter la basilique Saint-Pierre ignorent souvent qu’il est possible d’explorer les fouilles archéologiques situées sous l’immense lieu de culte.

Du martyre de Pierre à la basilique actuelle, les "Scavi" sont un témoignage historique autant que religieux.

Lorsque Pie XI meurt, il exprime dans son testament sa volonté d’être enterré le plus près possible de la tombe supposée de saint Pierre. Pie XII entame alors des fouilles sous la basilique Saint-Pierre, afin de respecter les dernières volontés de son prédécesseur.

Et fait le pari de la confiance en la science, et aux générations de chrétiens qui ont vénéré le tombeau de l’apôtre.

Après des campagnes de fouilles, puis des études historiques, archéologiques ou encore architecturales, Pie XII clôt le jubilé de 1950 en s’exclamant :

« La conclusion finale des travaux et études répond un oui très clair : la tombe du prince des Apôtres a été retrouvée ».



Du cirque de Néron à la basilique Saint-Pierre


Après l’incendie de Rome en 64, l’empereur Néron impose une vague de persécution des chrétiens, au cours de laquelle saint Pierre est crucifié tête en bas dans le cirque du Vatican.

Le corps du saint est alors déposé dans une tombe à même le sol, sous un petit toit de tuile, dans la nécropole païenne de la colline du Vatican.

Rapidement, tandis que la nécropole s’étend jusqu’aux rives du Tibre, le lieu de sépulture de saint Pierre attire les pèlerins.

Au IVe siècle, l’empereur Constantin permet le développement du culte chrétien et décide de construire une basilique dont l’autel serait à la verticale de la tombe de l’apôtre.

Au-dessus de la tombe originelle, Constantin fait édifier un monument haut de trois mètres, en marbre et en porphyre, dont on aperçoit encore aujourd’hui une colonne et un pan de mur.

Avec la construction de la basilique actuelle, majestueuse, l’autel papal est bien sûr conservé au-dessus de la tombe de saint Pierre.


Les reliques de saint Pierre


En 1941, une boîte contenant des ossements, trouvée non loin de la tombe, dans une petite niche (loculus), près d’un mur rouge du monument de Constantin, est mise de côté.

Une dizaine d’années après, lors de la deuxième campagne de fouilles, de 1952 à 1958, une archéologue italienne, Margherita Guarducci, découvre l’inscription grecque « Pierre est ici » sur un fragment du mur rouge.

La boîte est alors reprise pour analyser les ossements, et l’on découvre qu’ils sont ceux d’un homme de constitution robuste, du Ier siècle, d’âge avancé, présentant de l’arthrose, maladie courante chez les pêcheurs.

Des restes de tissu pourpre, cousu de fils d’or, entourent les fragments d’os, signe d’une vénération certaine.

Les os présumés de l’apôtre avaient été légèrement déplacés de la tombe au loculus, sans doute par des chrétiens désireux de prévenir toute profanation.

Le 26 juin 1968, lors d’une audience, Paul VI déclare à son tour :

« Les reliques de saint Pierre ont été elles aussi identifiées d’une façon que nous pouvons tenir pour convaincante ».

Elles sont alors replacées dans le loculus, excepté quelques reliques destinées à la chapelle privée du pape.


Visite guidée


Aujourd’hui, on accède aux fouilles par une entrée située à côté de la sacristie de la basilique.

Juste à côté de l’entrée, au sol, se trouve un carré rappelant l’emplacement de l’obélisque dressée autrefois au centre du cirque de Néron.

Les visiteurs descendent un escalier étroit pour pénétrer dans la nécropole païenne, et cheminent à travers des mausolées de grandes familles romaines, avant d’arriver devant les reliques de l’apôtre.

Exactement à la verticale de l’autel de la basilique, surmonté du baldaquin du Bernin, dans l’axe précis de la coupole de Michel-Ange, dans le creux d’un mur de pierres, se trouvent les humbles restes du premier pape.

La visite des Scavi se fait sur réservation.

Le site internet du Vatican propose aussi une visite virtuelle.

Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/08/09/vatican-les-tresors-caches-sous-la-basilique-saint-pierre/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Sam 12 Aoû 2017 - 11:02

Que fait un obélisque égyptien de 41 mètres de haut sur la place Saint-Pierre ?

 





Cet objet de culte solaire trône face au balcon central de la basilique vaticane, et rappelle au successeur de Pierre le martyre de l’apôtre, crucifié non loin du monolithe.

On pourrait y voir un symbole d’occultisme ou de syncrétisme, et pourtant il n’en est rien.

Cet obélisque, témoin du polythéisme exorcisé au XVIe siècle, célèbre en réalité la victoire du Christ sur les religions antiques.

Dépourvu de hiéroglyphes, érigé au temple d’Héliopolis au XIXe siècle avant notre ère, l’ouvrage en granite rouge d’Assouan aurait servi d’ex-voto après que le pharaon a retrouvé la vue.

Trop massif pour être amené à Rome, le fût quadrangulaire, dont la partie basse se serait rompue pendant le transport, est érigé au forum d’Alexandrie sous le règne d’Auguste.

Le monument de près de 350 tonnes traverse finalement la Méditerranée dans un gigantesque navire vers l’an 40 sur ordre de Caligula.

L’empereur le dédie à la dynastie impériale : une sphère en bronze au sommet aurait même contenu les cendres du « divin » Jules César.

Placé au milieu du nouveau Circus Vaticanus, c’est pendant 300 ans le plus grand obélisque de Rome. Lors des persécutions de 64, il voit couler le sang des martyrs, dont celui de Pierre enterré dans la nécropole païenne à proximité de l’ouvrage.

Vers 319, l’empereur Constantin commence la construction de la basilique vaticane sur les gradins de l’ancien cirque.

Partiellement enterré, le monolithe fait partie du circuit de pèlerinage et c’est ainsi le seul des treize obélisques de Rome à ne pas avoir été renversé pendant les invasions barbares.

La papauté n’aura de cesse de vouloir le déplacer au centre du parvis, ce qui sera fait sous le pontificat de Sixte V, après sept mois de préparation.

Près de mille hommes et un peu plus d’un mois sont nécessaires à l’architecte Domenico Fontana pour déplacer de 300 mètres le fût et son piédestal devant la basilique en construction.

Comme souvent lorsqu’il fallut relever un obélisque, on raconte qu’un manœuvre, constatant que les cordes étaient sur le point de céder, brava le silence imposé et cria :

« Mouillez les cordes ».

Ce qui aurait sauvé l’opération.

Lire la suite ici:
https://fr.aleteia.org/2017/08/11/que-fait-un-obelisque-egyptien-de-41-metres-de-haut-sur-la-place-saint-pierre/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Lun 14 Aoû 2017 - 11:53

Le Temple des lions ailés, vestige du passé mystérieux de la Jordanie







À l'époque des Nabatéens a été édifié un temple des plus impressionnants de Jordanie, à Petra.

Au cours de l’année 2016, la Jordanie a accueilli plus de six millions de visiteurs. C’est 33,5 % de plus que l’année précédente.

Le royaume hachémite s’attache désormais à promouvoir ses destinations touristiques religieuses, issues notamment de son patrimoine chrétien, les plaçant au centre de la stratégie du gouvernement pour augmenter encore le flot de touristes étrangers.

Mais le pays abrite également des monuments appartenant à un passé mystérieux, à la lointaine époque où les Nabatéens contrôlaient le commerce de l’encens dans un empire s’étendant de Damas à la chaîne des monts Sarawat, à l’ouest de l’Arabie saoudite actuelle.

Le grandiose Temple des lions ailés est assurément l’un des monuments les plus impressionnants datant de cette période.

Ce temple – dont les lions peuvent évoquer ceux de la basilique Saint-Marc à Venise, qui furent eux acheminés depuis Constantinople – est, d’après la description de la revue Biblical Archeology, « un majestueux temple orné de colonnes, construit en l’honneur de al-Uzza, la plus grande déesse des Nabatéens ».

Il est situé sur un petit promontoire surmontant ce qui était à l’époque le centre de la ville.

Le temple constituait alors un important complexe comportant un impressionnant escalier menant à une imposante entrée flanquée de hautes colonnes.

À l’intérieur se trouvait ensuite la chambre de cérémonie proprement dite dans laquelle était érigé un large podium – comme un autel – entouré de colonnes. Bien que la plupart étaient surmontées de chapiteaux corinthiens, celles qui se trouvaient le plus près du podium étaient ornées de ces lions ailés si particuliers qui donnèrent son nom au temple.

D’après la revue Biblical Archeology, le temple, qui fut excavé il y a une quarantaine d’années, a subi de gros dommages, que ce soit à cause des éléments naturels ou de l’activité humaine.

L’excavation a eu des effets néfastes sur le temple lui-même mais également sur les paysages alentour, « puisqu’il fallut creuser de profondes tranchées conduisant à la création d’importants terrils, transformant le site en une ruine difficile d’accès voire dangereuse, que les touristes ainsi que les locaux ont préféré éviter pendant des années ».

Cependant, depuis 2009, le Département des antiquités de Jordanie ainsi que le site archéologique de Petra, en partenariat avec le Centre américain de recherches orientales, ont constitué « une équipe de spécialistes de renommée mondiale qui s’occupe de la conservation et de la documentation de ce haut lieu, et qui ainsi ambitionne de redonner vie à l’une des merveilles de notre monde ».

Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/08/13/le-temple-des-lions-ailes-vestige-du-passe-mysterieux-de-la-jordanie/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr

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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Lun 14 Aoû 2017 - 12:07

Marcher sur des pierres tombales dans une église de Malte
 



Le sol de la co-cathédrale Saint-Jean est recouvert d’environ 400 pierres tombales de chevaliers et d’officiers de l’Ordre de Malte.

Commandée en 1572 par le Grand-Maître de l’ordre Jean de la Cassière, la co-cathédrale Saint-Jean de La Vallette, à Malte, est non seulement l’un des plus beaux modèles d’architecture baroque en Europe, mais aussi l’une des grandes cathédrales du monde, même si elle n’est pas aussi connue que ses semblables espagnoles, italiennes ou allemandes.

Dédiée à saint Jean Baptiste, ses intérieurs, typiquement baroques, sont décorés de plafonds peints, de murs aux nombreuses sculptures et d’une multitude de chapelles latérales.

Mais l’élément exceptionnel de l’édifice est sans nul doute son sol de marbre, composé de 400 pierres tombales de chevaliers et d’officiers de l’ordre. Sur chacune d’elles, on peut voir les armoiries, le blason et l’épitaphe du chevalier qui y repose.

La tombe la plus ancienne daterait de 1606, vingt-cinq ans après l’ouverture de l’église. Le dernier corps y a été enterré au XIXe siècle.

Aujourd’hui, la cathédrale est l’une des monuments les plus populaires de Malte.

La cathédrale et son sol en images :


Démarrer le diaporama



https://fr.aleteia.org/2017/08/12/marcher-sur-des-pierres-tombales-dans-une-eglise-de-malte/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Mar 15 Aoû 2017 - 9:29

Diapo – Les plus belles représentations de l’Assomption






Célébrée le 15 août, l'Assomption commémore la fin de la vie terrestre de la Vierge Marie et sa montée au ciel pour rejoindre son Fils ressuscité.

Dans l’Église d’Occident, on parle généralement « d’Assomption » qui tire son origine du terme latin assumptio : action de prendre.

En effet, pour les catholiques, le corps de Marie n’aurait pas subi de dégradation.

Elle serait ainsi entrée au ciel avec son âme et son corps par l’intermédiaire de son Fils.

L’Église ne précise pas ni le moment ni comment s’est déroulé l’Assomption et si Marie a eu à mourir ou non pour que celle-ci se réalise.

La formule indique qu’elle a été « prise ». Cette croyance fut définie en dogme en 1950 par l’Église catholique :

« Nous affirmons, Nous déclarons et Nous définissons comme un dogme divinement révélé que l’Immaculée Mère de Dieu, Marie toujours vierge, après avoir achevé le cours de sa vie terrestre, a été élevée en corps et en âme à la vie céleste. »


L’Église d’Orient préfère le terme de « Dormition ».

Si la célébration de l’Assomption se rapproche fortement de la Dormition, elle n’en diffère pas moins sur certains aspects.

Pour les orthodoxes, la Vierge a réellement connu la mort mais elle a été ressuscitée par son Fils, puis, est montée au Ciel.


On ne sait pourtant rien des derniers instants de la vie de la Vierge. Seule la Légende dorée de Jacques de Voragine, un écrit apocryphe du Ve siècle, évoque les derniers instants de la Vierge : entourée par les apôtres en prière, elle est emmenée au paradis par le Christ.


Voir le Diaporama ici:
https://fr.aleteia.org/2017/08/15/diapo-les-plus-belles-representations-de-lassomption/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr#
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Mer 16 Aoû 2017 - 9:29

Qui est enterré dans la nécropole du Vatican ?

 





Reposer au plus près de la tombe de l’apôtre Pierre est le souhait de presque tous les souverains pontifes.

Mais d’autres y ont eu accès, sans avoir porté la tiare…

Surnommée « grottes vaticanes », la nécropole papale située sous la basilique Saint-Pierre rassemble autour des reliques du prince des apôtres les somptueux sarcophages de 21 pontifes, dont un nouveau venu en marbre sans inscription, destiné à un prochain pape défunt.

Les dépouilles des papes béatifiés et canonisés, elles, sont habituellement exposées à l’étage supérieur, dans la basilique.

En revanche, certains personnages sulfureux, comme Alexandre VI Borgia, ne sont plus présents dans la crypte. Alors qu’on y trouve six laïcs, trois hommes et trois femmes, ainsi qu’un prêtre et quatre cardinaux.

Tous ne sont pas saints, loin de là. Ainsi l’empereur du Saint-Empire Otton II, dit « le sanguinaire », repose au fond de la crypte. Couronné le jour de Noël 967 à Rome par le pape Jean XIII, son surnom lui vient du fait d’avoir convié les seigneurs romains à un grand festin, afin de mieux pouvoir les assassiner.

Il est mort à Rome à 28 ans, d’une crise de paludisme.

Dans l’aile gauche de la crypte, se trouve un sarcophage en travertin, qui réunit depuis 1939 les trois derniers Stuart, prétendants catholiques au trône de Grande-Bretagne.

Rois d’Écosse depuis le XIVe siècle, la dynastie des Stuart est renversée en 1688 par les anglicans.

Exilé à Rome en 1717, Jacques III, après maintes tentatives de reconquête, passe le flambeau à ses fils : d’abord Charles Edouard Stuart, puis le cardinal Henri Benoît Stuart, archiprêtre de la basilique Saint-Pierre pendant plus d’un demi-siècle.


Reine des Vandales

À côté de la tombe de Paul VI et Jean Paul Ier repose l’extravagante Christine de Suède « reine des Goths, des Suédois et des Vandales » selon son épitaphe en latin.

Née luthérienne, elle règne de 1632 jusqu’à son abdication du trône de Suède en 1654, par souhait de se convertir à la foi catholique.

Emblème de la Réforme catholique, elle reçoit la première communion des mains d’Alexandre VII à Rome.

À sa mort, le pape refuse sa demande d’être enterrée au Panthéon.

Alexandre VIII dira d’elle qu’elle est

« reine sans royaume, chrétienne sans foi et femme sans honte », du fait de ses mœurs demeurées légères, même après sa conversion…

À côté de ses personnalités contrastées figurent aussi de vrais serviteurs de l’Église.

C’est le cas du cardinal tchèque Josep Beran, « martyr » du communisme, mort en exil à Rome en 1969.

Il avait passé 17 ans dans les prisons nazies puis communistes.

Nommé archevêque de Prague, il prononce des sermons vigoureux en chaire contre la privation de la liberté religieuse sous le communisme.

Paul VI l’a créé cardinal en 1965.

Et quant au cardinal espagnol Rafael Merry del Val, secrétaire d’État de saint Pie X de 1903 à 1914, son procès en béatification a été ouvert par Pie XII.

Il est aussi l’auteur des fameuses Litanies de l’humilité :

« Ô Jésus, doux et humble de cœur, du désir d’être estimé, délivrez-moi Seigneur… »

Lire ici:
https://fr.aleteia.org/2017/08/15/qui-est-enterre-dans-la-necropole-du-vatican/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Mer 16 Aoû 2017 - 9:36

Qu’est-ce qu’un enclos paroissial ?







Enclos paroissial de Guimiliau avec vue sur l'église et le calvaire richement sculpté.

À quoi servait ce mur d’enceinte autour de l’église du village ?

Comment nous sont-ils parvenus en si bon état ?

À l’origine, ces enclos furent créés pour délimiter un espace sacré où enterrer les morts puisqu’il n’y avait pas assez de place pour tout le monde dans les églises.

Il était donc nécessaire de mettre les tombes à l’abri des animaux domestiques (vaches ou cochons) qui étaient en liberté dans les villages comme nous l’explique François de Beaulieu, auteur d’une soixantaine d’ouvrages sur le patrimoine architectural de Bretagne.


Une architecture spécifique


L’enclos paroissial, avec tous les éléments architecturaux qui le composent, a une définition assez souple d’après François de Beaulieu.

Ce sont des éléments associés à l’église paroissiale bretonne qui se voit entourée d’un mur formant ce fameux enclos, composé la plupart du temps d’une porte en forme d’arc triomphal très ouvragé.

À l’intérieur de cet enclos se trouve habituellement le cimetière, bien qu’à certains endroits quelques-uns furent déménagés depuis à peu près deux siècles rappelle le spécialiste

En dehors du portail principal qui pouvait être fermé par une grille, il existe également des échaliers qui permettent de franchir le mur à certains endroits.

Les échaliers étant des dalles posées de champs qu’un humain peut enjamber alors que les animaux n’y parviennent pas.

Au cœur de cet enclos se tient un calvaire ou au moins une croix ainsi qu’un ossuaire.

Lorsque l’intégralité de ces éléments architecturaux est présente on peut considérer que l’enclos paroissial est complet.

Cependant, il existe des enclos plus modestes ou ayant perdu certains éléments mais sont considérés comme enclos paroissiaux.

Les concernant, ce sont surtout leurs ossuaires qui ont été détruits et leurs cimetières déplacés.






Lire la suite ici:
https://fr.aleteia.org/2017/08/15/quest-ce-quun-enclos-paroissial/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Ven 18 Aoû 2017 - 10:57

La mystérieuse crypte du péché originel







On l'appelle la "chapelle Sixtine" des églises troglodytes.

Au IXe siècle, des moines bénédictins empruntèrent le chemin de Pietrapenta, près de Matera, une ville du sud de l’Italie surnommée « la ville souterraine », et décidèrent de s’installer dans les nombreuses grottes situées sur les versants d’un ravin du nom de La gravina, qui avaient déjà été habitées aux époques paléolithiques et néolithiques.

L’une de ces grottes est désormais connue sous le nom de « crypte du péché originel » et fait office de chapelle Sixtine des églises troglodytes.

Elle fut quasiment oubliée et désaffectée durant des siècles, et servit de refuge à des bergers qui l’appelaient la « grotte aux mille saints » du fait des nombreuses peintures ornant ses murs.

En effet, on y découvre le récit biblique de la Création, et on peut y voir des représentations des apôtres Pierre, André et Jean, des archanges Michel, Raphaël et Gabriel ainsi que de la Vierge Marie.

L’une des fresques représentant Adam, Ève et le serpent autour de l’arbre donne son nom à la grotte.

Aujourd’hui, la crypte appartient au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Pour découvrir cette crypte en images Vidéo :







Lire ici:


https://fr.aleteia.org/2017/08/17/la-mysterieuse-crypte-du-peche-originel/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Sam 19 Aoû 2017 - 15:15

Prêt pour une séance de cinéma avec les papes ?






Écran de cinq mètres, caisson de basse, six enceintes : bienvenue dans la salle de cinéma privée des souverains pontifes !

Tout sourire, Léon XIII est immortalisé bénissant une caméra sur une pellicule des frères Lumière.

Nous sommes en 1896 : c’est la première vidéo d’un pape.

Depuis, les souverains pontifes n’ont cessé d’être filmés, comme chefs d’État et comme pasteurs universels.

Ce formidable patrimoine vidéo de l’ère analogique est géré depuis 1959 par la « filmothèque vaticane », dotée d’une cave de conservation des bobines, d’une vaste collection cinématographique et d’une étonnante salle de projection installée dans une ancienne chapelle.

Écran de cinq mètres, caisson de basse, six enceintes… avec 54 sièges molletonnés rouge cardinalice, on trouve dans l’ancienne chapelle du palais Saint-Charles l’unique salle de cinéma du petit État.

Sur la tribune au-dessus du porche, deux projecteurs ont remplacé le buffet d’orgue. Sur les côtés, entre les colonnades, des rideaux en tissus épais permettent d’adapter l’acoustique de la salle voutée au visionnage.

La vie est belle au Vatican

Ce cinéma, haut de plafond, sert pour des conférences, des avant-premières et des projections privées au personnel de la curie.

Jean Paul II avait l’habitude d’y visionner des films le dimanche avec son compatriote et complice le cardinal Andrej Deskur.

En 1999, le pape polonais y regarda La Vie est belle à côté du réalisateur Roberto Benigni.

Benoît XVI y visionna un documentaire sur Paul VI en 2008.

Situé tout à côté de la résidence du pape François, ce cinéma ne semble pourtant pas séduire le pontife argentin qui, a-t-il confié un jour, « ne regarde plus la télévision » suite à un vœu fait à Notre-Dame du Mont-Carmel en 1990.

Cela n’empêche pas la réalisation de plusieurs films biographiques sur l’ancien archevêque de Buenos Aires.

Le cinéma est géré par le bureau de la filmothèque du Vatican, laquelle dispose aussi d’une collection de près de 9000 titres : archives sur les papes et le Saint-Siège, documentaires d’actualité, mais aussi longs métrages d’intérêt artistique ou théologique.

On y trouve La Résurrection du Christ de Kevin Reynolds, projeté au Vatican en présence des acteurs, le récent film Spotlight sur les affaires de pédophilie dans le diocèse de Boston, Le Seigneur des Anneaux, La liste de Schindler offerte par Steven Spielberg, 2001 L’Odyssée de l’espace de Stanley Kubrick, présenté en 2001 avec la veuve du réalisateur, Ben-Hur de William Wyler… et même un film que l’on pensait disparu :

L’Enfer de Giuseppe de Liguoro, réalisé en 1911 et aux effets spéciaux novateurs.

Il fait partie du Fond Joye, une collection remontant au début du septième art et donnée à la filmothèque.

Lire ici:
https://fr.aleteia.org/2017/08/18/pret-pour-une-seance-de-cinema-avec-les-papes/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Sam 19 Aoû 2017 - 15:22

Ces anges étonnants qui brandissent des fusils




Ces anges arquebusiers ne sont visibles qu’à Cuzco, au Pérou.

Les anges guerriers sont souvent représentés arborant des lances, des boucliers ou des épées, comme on en trouvait à l’époque romaine ou médiévale.

Mais quand les nobles et les aristocrates des Andes — appartenant à la Vice-Royauté du Pérou — entreprirent de reproduire les gravures espagnoles et hollandaises dans les lointaines provinces de l’Empire espagnol au XVIIe siècle, les armes brandies par les armées célestes changèrent du tout au tout.

Les anges abandonnèrent leurs armes traditionnelles pour se munir d’arquebuses, l’arme à feu à chargement classique dans l’Europe du XVe siècle.

La plupart de ces « ángeles arcabuceros » (anges arquebusiers) sont en fait des anges apocryphes. Uriel, mentionné dans le Second livre d’Esdras (l’un des livres pseudo-épigraphes inclus dans un appendice à la Vulgate) était souvent représenté par les peintres de la région de Cuzco.

Nombre de ces motifs apocryphes, bien qu’interdits en Europe, survécurent dans les colonies, probablement à cause de l’influence de certaines collections de gravures ou d’autres images pieuses.

Diaporama:

https://fr.aleteia.org/2017/08/18/ces-anges-etonnants-qui-brandissent-des-fusils/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Sam 19 Aoû 2017 - 15:36

La Vierge au lapin de Manet entre dans les collections du Louvre





 
Mercredi 16 juillet 2017, le musée du Louvre a annoncé l'acquisition du célèbre tableau de Manet "La Vierge au lapin", grâce au legs d'un riche industriel milanais, Bernardo Caprotti.

Il s’agit d’une véritable évènement puisque cette toile de Manet n’avait pas été exposée au public depuis 1937 !

En effet, à l’époque, propriété de l’américaine Mme Nelson Robinson, cette toile avait été exposée pour la dernière fois à la galerie Wildenstein de New-York.

L’œuvre a ensuite été acquise par Louise Reinhardt Smith, puis enfin par le milanais Bernardo Caprotti en 1959.

Cette toile de Manet est une copie exacte du célèbre tableau de Titien La Vierge à l’Enfant avec sainte Catherine et un berger, plus connu sous le nom de « Vierge au lapin ».

La Vierge, au centre, dans un cadre bucolique, tient dans sa main gauche un lapin blanc, signe de sa pureté.

Elle se tourne vers sainte Catherine qui lui tend l’Enfant-Jésus. De nombreux symboles viennent ponctuer la scène : la pomme évoquant le péché originel et la grappe de raisins évoquant le vin de l’Eucharistie.

Exceptionnellement, le ministère de la Culture a autorisé le musée du Louvre à accepter le legs et à exposer le tableau au sein de ses collections.

En effet, rappelons que le Louvre n’expose que des œuvres réalisées avant 1848.

L’œuvre de Manet ayant été peinte en 1850, elle aurait dû rejoindre les collections du musée d’Orsay.

Réalisé dans l’enceinte même du musée du Louvre par Manet, le tableau va ainsi retrouver « ses racines » dès l’automne. Selon le souhait du donateur, le tableau sera exposé à côté de l’original de Titien.



Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/08/18/la-vierge-au-lapin-de-manet-entre-dans-les-collections-du-louvre/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Lun 21 Aoû 2017 - 9:30

L’abbaye de Léoncel, un véritable havre de paix






Le Vercors est l'un des ces parcs naturels qui recèle mille et une merveilles.

Le touriste ne pourra, par exemple, point faire l'impasse sur ces routes, taillées à même la roche ou à flanc de falaises.

L'église abbatiale de Léoncel, située sur la commune éponyme, reste également une halte incontournable.

Elle est un lieu d’Histoire, de paix et de spiritualité.

Un lieu calme et apaisant où l’on aime se ressourcer.

À Léoncel (Drôme), au cœur du parc naturel régional du Vercors, une ancienne abbaye cistercienne continue d’attirer les foules.

Il faut dire que de nombreuses animations y sont proposées, telles des visites, concerts, stages, ou encore les marchés artisanaux qui n’hésitent à s’installer à proximité immédiate.


Une abbaye cistercienne au cœur du Vercors


C’est en 1137 que douze moines de l’ordre de Cîteaux – venus de Bonnevaux – se fixèrent en ces lieux, à 912 mètres d’altitude, au cœur d’un massif montagneux.

Un choix qui ne doit rien au hasard. Malgré l’isolement, les axes de communication restent proches.

Les ressources en eau sont assurées et les pâturages et forêts alentours peuvent par ailleurs être exploités.

L’autel de l’église romane sera consacré en 1188 et les bâtiments continuèrent d’être dressés pendant encore plusieurs années.

L’abbaye connaîtra ses grandes heures lors des XIIe et XIIIe siècles.

Son apogée interviendra plus précisément dans les années 1250-1300.

Celle qui est devenue une seigneurie ecclésiastique connaitra par la suite ses premiers troubles, avec au XIVe siècle, la peste ou encore les attaques.

Les moines séjournent alors en plaine.

Il faut dire qu’en 1194, l’abbaye avait fusionné avec une communauté, installée près de Chatuzange-le-Goubet.

Une charte imposait d’ailleurs aux moines de Léoncel d’y passer l’hiver.

Au fil des années, un domaine s’y était ainsi constitué.

La reprise d’une vie dite « régulière », à Léoncel, est avérée en 1420.

Les bâtiments seront alors restaurés, des actions sont aussi intentées pour récupérer des terres.

Dès le XVe siècle, l’abbaye connait de nouvelles difficultés, marquées par les conflits ou encore les relations avec les villageois.

L’abbaye disparaîtra en 1790, pendant la Révolution.

L’église n’est plus que paroissiale.

Les biens furent, quant à eux, vendus comme biens nationaux ou conservés par l’État.

L’édifice, qui appartient de nos jours à la commune de Léoncel, fut inscrite sur la liste des Monuments historiques par Prosper Mérimée en 1840.


Visite guidée


Seule l’église abbatiale témoigne aujourd’hui de la présence cistercienne.

Hormis, bien sûr, quelques éléments de la salle capitulaire qui subsistent dans l’actuelle mairie et un hall d’accès menant à un gîte.

Mais cela, le visiteur lambda ne peut pas forcément le voir.

Son itinéraire se limitera certainement à l’édifice religeux.

Et d’ailleurs, quelques détails méritent que l’on s’y attarde.

« On remarque dès l’entrée la sobriété et l’équilibre de l’abbatiale, dans le respect du style roman, malgré de nombreuses interventions menées au cours des siècles.

Dès son arrivée, l’œil du visiteur va être attiré par le chœur.

Il faudra lever la tête pour voir les chapiteaux, placés en hauteur.

Ceux-ci sont plus travaillés que ce qu’on pourrait croire.

À noter que le mobilier liturgique est, lui, tout à fait moderne.

Il a été mis en place en 2013 », explique notamment Ginette Guillorit, responsable des visites au sein de l’association des Amis de Léoncel.

Parfois, l’imaginaire se doit d’être activé pour se plonger dans le passé et imaginer la vie de ceux qui ont parcouru ces allées et vécu en ces murs.

Derrière l’orgue, on peut d’ailleurs apercevoir un encadrement de porte murée.

Il s’agissait, là, de l’emplacement de l’escalier des matines, par lequel les moines passaient pour l’office de nuit.

En revenant dans le collattéral sud, on repère aussi la porte du cloître.

L’église abbatiale est ouverte tous les jours de 8h30 à 20h.

Une équipe pastorale redonne vie, spirituellement, au lieu lors des mois de juillet et août.

Les Amis de Léonce proposent, pour leur part, des animations sur l’histoire du monastère et de l’espace cistercien alentours.

Renseignements ici.
http://www.les-amis-de-leoncel.com/


Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/08/20/labbaye-de-leoncel-un-veritable-havre-de-paix/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 le Lun 21 Aoû 2017 - 9:39

Pourquoi les églises ont-elles des dômes ?







Cette composante architecturale n'a été utilisée que pour les bâtiments sacrés pendant presque toute l'histoire de l'humanité.

Il est parfois facile d’associer les dômes à des bâtiments civils.

Cependant, avant le XVIIIe siècle, les dômes étaient exclusivement réservés à l’architecture des édifices sacrés.

Des personnes de différentes religions (y compris les païens de Rome, les chrétiens, les hindous et les musulmans) utilisaient alors le dôme pour exprimer un symbolisme spirituel similaire.

L’un des dômes le plus ancien et le mieux préservé est celui du Panthéon à Rome.

Datant du IIe siècle, il constitue le modèle de tous ceux construits postérieurement.

À l’origine, comme son nom l’indique, le bâtiment était un temple romain dédié à tous les dieux.










Ce dôme unique aurait représenté les cieux, rappelant les divinités célestes aux fidèles.

Dans d’autres cultures, les dômes représentaient des concepts similaires dans la mesure où les croyants pensaient que les dieux habitaient dans les cieux.

Lorsque la chrétienté a été officiellement reconnue au sein de l’Empire romain, elle a été naturellement adoptée par de nombreux temples, qui se sont transformés en églises chrétiennes.

Le Panthéon a été christianisé, devenant la Santa Maria ad Martyre, un lieu pour adorer la Sainte-Trinité.

Les dômes représentaient encore les cieux et étaient utilisés pour rappeler aux chrétiens la beauté et la grandeur du Christ.

Les artistes peignaient souvent des images ou symboles divins, tels que les anges, l’Esprit-Saint et les saints.






Le dôme de la trinité de la basilique de l’Immaculée Conception à Washington D.C. sera bientôt achevé et constitue un modèle moderne du symbolisme souvent utilisé pour les dômes chrétiens de l’ancien temps.

Lorsqu’il a dû créer un dôme pour le sommet de la basilique Saint-Pierre, Michel-Ange aurait dit :

« Je pourrais en construire un plus grand, mais plus beau que celui du Panthéon ».

Ce dôme, composé de principes classiques d’architecture, est dès lors devenu le modèle de nombreux dômes dans le monde entier.

Les dômes des églises catholiques invitent les pèlerins à lever les yeux et se souvenir que leurs vies ne doivent pas être portées vers les profondeurs, mais vers les hauteurs, en direction des cieux.


Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/08/20/pourquoi-les-eglises-ont-elles-des-domes/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 Hier à 10:24

Qu’est-ce qu’un campanile?






Campanile de Saint-Clément en Espagne.

Pour certains il s’agit d’une chaîne de restaurants jalonnant le bord des routes.

En réalité, il s'agit d’un élément architectural à proximité directe d’une église.

Le plus connu des campaniles italiens étant bien sûr celui de Pise, cette fameuse tour penchée que tous les touristes tentent de soutenir avec leur main, l’instant d’une photo.


Deux acceptions différentes


L’Italie regorge de ces immenses tours distantes de quelques mètres des églises en haut desquelles sont installées des cloches, tandis qu’en France il ne reste que quelques spécimens du même style architectural comme à Saint-Germain-l’Auxerrois à Paris.

Le plus vieux campanile français serait celui de l’abbaye Saint-Pierre de Brantôme en Dordogne.

De plus modestes exemples à Allauch (Bouches-du-Rhône) ou Sisteron (04) sont aussi des campaniles mais dans la deuxième acception du terme, c’est-à-dire des clochers surmontés d’un petit édifice la plupart du temps en fer forgé, dans lequel est suspendu une cloche.

On trouve nombre de ces campaniles dans le sud-est de la France.

Pourquoi des campaniles ?


Qu’elles fussent carrées, à plusieurs pans ou rondes, les tours sont le plus souvent construites à côté de l’église et sont composées d’arcades disposées sur de nombreux étages.

Plusieurs hypothèses expliqueraient la construction des campaniles en Italie à partir du VIIe siècle, soit que le clocher fut tombé à cause de la foudre ou que le terrain fut secoué par des tremblements de terre.

D’aucun évoque une prise au vent moins importante et donc une moins grande fragilité quand il s’agit des campaniles en fer forgé que l’on retrouve davantage dans l’Hexagone.


Plus de 1000 campaniles en France


Le mot campanile provient de la région Campanie, au sud de l’Italie où de nombreux fondeurs de cloches avaient leurs ateliers.

Du reste en latin, campana signifie cloche.

Un beau livre photos, paru en 2010 aux éditions Equinoxe, recense en France plus de 800 campaniles mais non pas les grandes tours italiennes, simplement les édicules en fer forgé posés au sommet des tours d’église ou des bâtiments communaux.

Les cloches appelaient aussi bien les fidèles à l’office Divin que les ouvriers à leurs travaux et sonnaient le milieu du jour.


Une beauté fragile


À l’instar des enclos paroissiaux bretons qui pouvaient être l’objet de rivalité entre villages, les campaniles italiens participaient largement à la gloire d’une cité.

Seulement comme ils ne sont pas adossés à des édifices et qu’ils sont très haut, dépassant largement les toits des églises, un certain nombre d’entre eux s’affaissent ou s’écroulent comme ce fut le cas pour celui de la basilique Saint-Marc de Venise.

Il se plia en deux pour s’écrouler sur la place éponyme, un 14 juillet 1902, quasiment 1000 ans après le début de son édification en l’an 911.

En dix siècles, il avait déjà subi foudres et incendies à de multiples reprises mais toujours reconstruit au même endroit et agrémenté, à chaque fois, de plus beaux atours.

Pour en savoir plus :

La France des campaniles, de François Mellé et Anne-Marie Joubert, Edition Equinoxe, 2010.

http://www.editions-equinoxe.com/librairie-en-ligne/la-france-des-campaniles/

Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/08/21/quest-ce-quun-campanile/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr



Qu’est-ce qu’une commanderie ?





 
L’image des Templiers et des Hospitaliers est ancrée dans l’imaginaire collectif.

De ces ordres militaires et religieux subsistent quelques vestiges riches d’enseignements quant à leur fonctionnement.

Parmi ceux-ci, quelques unes des très nombreuses commanderies qui existaient en France et dans le monde.

La commanderie est indissociable des ordres religieux et militaires, aujourd’hui disparus, à l’exception de l’ordre souverain de Malte qui, bien que conservant un titre militaire, est constitué en organisation non gouvernementale.

Ces ordres dédiés à la protection armée des lieux saints, des pèlerins et des intérêts de l’Église ne pouvaient, en effet, fonctionner comme des ordres purement religieux ni comme de simples armées.

Les frères membres de l’ordre, moines-soldats ou appelés à d’autres fonctions, devaient pouvoir suivre la règle de l’ordre et demeurer fidèles à leurs vœux tout en satisfaisant les exigences logistiques de l’activité militaire.

C’est ainsi que les commanderies, propriétés foncières sur lesquelles étaient établies non seulement un monastère, mais aussi une « ferme de rapport », c’est-à-dire une ferme éloignée des zones de confrontation, sont nées.

Il y avait donc un double intérêt à établir des commanderies sur le plus grand nombre de terres possibles : celui d’offrir un accueil aux moines-soldats, ainsi parfois qu’aux pèlerins sur leurs trajets, mais aussi et surtout celui de multiplier les sources de revenus de ces ordres particuliers.

Car les commanderies étaient aussi des lieux de travail, où des paysans laïcs, parfois établis sur le domaine de la commanderie, œuvraient à la culture des ressources locales.

C’est le produit de ce travail qui assurait la pérennité de l’ordre en plus des dons reçus.

Le commandeur, membre de l’ordre dont la fonction était comparable à celle de l’abbé dans une abbaye, veillait avec le trésorier à la gestion des revenus et au prélèvement des impôts.






Commanderie de Coulommiers sur Marne.



Un atout logistique partagé entre prière et travail


La situation des commanderies fondées en France explique que leur architecture traduise très rarement leur vocation militaire.

Loin de « l’avant », autrement dit des zones de combat, aucune fortification n’était nécessaire, contrairement aux commanderies fondées en Terre Sainte. Le travail, la prière, ainsi que le recrutement des frères et la réunion du chapitre constituant l’essentiel des activités des commanderies d’Occident.

Quelques exceptions sont néanmoins à souligner, comme celle de la commanderie de Sours en Eure-et-Loir, fondée par l’ordre du Temple et fortifiée pour éviter les pillages. Mais l’intérêt militaire de ces établissements fonciers religieux n’était toutefois pas négligeable : c’est du travail dédié à l’équipement des moines-soldats que l’on y effectuait, et du soutien logistique permis par l’agriculture et les fonds récoltés, que dépendait le succès de leurs missions en Orient.

Voilà pourquoi les commanderies encore visibles, telles que celle de Coulommiers en Seine-et-Marne, étonnent tant. Si leur agencement ne fait pas instinctivement penser à l’œuvre d’un ordre militaire, ces petits villages n’évoquent pas non plus nécessairement la rigueur de la vie monastique.

La destination particulière des ces établissements ne se comprend qu’à travers le fonctionnement particulier des ordres à la fois religieux et militaires, et principalement les ordres templiers et hospitaliers.

La part de mythe et de mystère qui les entoure se retrouve, d’ailleurs, autour des commanderies et de leurs souterrains qui sont, à l’origine, de nombreuses et anciennes légendes.


Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/08/19/quest-ce-quune-commanderie/
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 Aujourd'hui à 9:01

L’étrange trou de serrure où l’on peut apercevoir trois pays différents
 







Découvrez le secret, bien gardé, des portes donnant accès aux quartiers généraux des Chevaliers de l’Ordre de Malte, à Rome.

Le Buco della Serratura (littéralement, le trou de la serrure) est considéré comme l’un des « secrets » de Rome.

Pour percer ce mystère, il faut traverser le Giardino degli Aranci (le Jardin des orangers) puis passer devant les églises Sainte-Sabine et Saint-Alexis pour parvenir au sommet de la colline de l’Aventin, proche du cirque Maxime, où se trouve la place des Chevaliers de Malte.

C’est là que se situe la Villa du prieuré des chevaliers de Malte, qui ne peut se visiter que quelques fois par an, sur rendez-vous et accompagné d’un guide travaillant pour des agences culturelles ou associations assermentées.


Cependant, même ceux qui n’ont pas l’opportunité de pénétrer dans la villa, ont la possibilité de jeter un coup d’œil dans ce lieu secret.

Demandez où se trouve le Buco della Serratura dans l’immense portail d’entrée, et jetez un œil par le trou de la serrure.

Vous verrez bien plus qu’un splendide paysage.

En effet, vous apercevrez trois « pays » différents, si l’on peut dire :

l’Italie, le Vatican et l’Ordre souverain militaire de Malte.

L’Ordre de Malte est une entité internationale indépendante dont la souveraineté lui permet d’éditer ses propres timbres et passeports, attribuant la nationalité maltaise à tous ses membres, bien que son siège principal ne se situe plus à Malte mais précisément dans cette villa romaine.

C’est en fait un « quasi-État » :

l’Ordre de Malte n’est pas à proprement parler un pays, mais une organisation internationale autonome qui entretient des relations diplomatiques avec 105 États dans laquelle elle possède même des ambassades.

Par son droit de légation, l’ordre souverain est représenté à l’ONU et a des liens avec la Croix Rouge ainsi que d’autres organisations.

Il agit en tant qu’organisation humanitaire internationale, fondant des hôpitaux et des dispensaires dans différents pays, principalement en Afrique.

Le jardin que vous apercevez par le trou de la serrure est celui du Grand prieuré de l’Ordre de Malte.

Ce site fut à l’origine un monastère bénédictin (au Xe siècle), puis fut placé sous la protection des Templiers.

Après l’extinction de ces derniers en 1312, la villa revint à l’Ordre de Malte.

Au-delà des jardins, on peut voir les toits de Rome, en Italie, puis au dernier plan, le majestueux dôme de la basilique Saint-Pierre, reconnaissable entre tous, qui se situe dans l’État du Vatican.

Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/08/22/letrange-trou-de-serrure-ou-lon-peut-apercevoir-trois-pays-differents/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr


Ajout note personnelle:
https://www.ordredemaltefrance.org/organisation/qui-sommes-nous.html
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Re: Arts & Voyages!!!

Message par Marie du 65 Aujourd'hui à 9:11

Qu’est-ce qu’un cloître ?

 





26 mai 2010 :

Un moine marchant dans le cloître de l'abbaye Notre-Dame d'Aiguebelle, Montjoyer, Drôme (26), France.

Une grande majorité de monastères ont un cloître adossé à leur église abbatiale et certaines cathédrales ou collégiales en sont aussi pourvues.

La forme architecturale du cloître n’a pas de définition précise et fixe, et d’un ordre à l’autre, il pourra avoir différentes fonctions et construit selon des situations spécifiques.


Spécificités architecturales


Imaginés, bien souvent en carré sur le modèle des patios de villas romaines, les cloîtres sont des galeries couvertes qui permettent aux religieux de déambuler facilement.

L’ouverture des cloîtres vers le ciel offre une dimension d’accueil à l’action de l’Esprit.

Du latin claustrum qui signifie enclos, on finira par parler des moines et moniales « cloîtrés », c’est-à-dire vivant uniquement à l’intérieure de la clôture de leurs abbayes.


Le carré symbolique de l’Homme

Le cloître d’un monastère est une galerie où l’on circule et qui donne accès aux différentes activités.

Dans l’art cistercien, le cloître est carré car « c’est la forme géométrique qui symbolise l’Homme et ses quatre dimensions : corporelle, intellectuelle, spirituelle et relationnelle » comme nous le rappelle sœur Marguerite-Marie, sœur hôtelière de Notre-Dame des Gardes en Anjou.

Pour nourrir les corps, cuisine et réfectoire sont sur un côté, pour nourrir l’intelligence, le scriptorium et la salle capitulaire sont sur une autre aile ; cellier et hôtellerie ferment ce carré et permettent aux religieux d’accueillir et d’avoir une ouverture sur le monde. Le dernier côté du carré se situant bien souvent le long de l’abbatiale.


Locutoire


Dans un cloître on ne parle pas où on veut ni quand on veut.

C’est un lieu de circulation et de rencontres mais « silencieuses » rappelle sœur Marguerite-Marie.

En fonction des architectures et des règles monastiques, soit il est possible de parler sous les arcades du cloître soit dans un « locutoire », un lieu ou une pièce spécifique desservit par le cloître.


Le jardin du cloître


Le jardin au milieu du cloître revêt la symbolique du nouveau paradis et la vie monastique essaie d’y recréer l’harmonie unifiée, comme nous l’indique sœur Marguerite-Marie, ajoutant que la fontaine, qui se trouve souvent en son centre, rappelle le Christ Eau Vive qui nous donne une vie nouvelle.

Certains monastères ont leur cimetière à l’intérieur du cloître tandis que d’autre y ont des plantes aromatiques ou des carrés d’herbe.

Ce jardin symbolise la « Cité d’En Haut » car « il tourne notre regard vers le Ciel » nous explique la sœur.

Entre ancien et neuf : l’exemple de Notre-Dame des Gardes

Lieu de pèlerinage au cœur de la Vendée militaire, l’abbaye Notre-Dame des Gardes est sur le toit de l’Anjou.

Les religieuses trappistines veillent ainsi sur tout le plateau angevin avec un panorama à 360°.

Mais il fallait faire des travaux et c’est l’architecte Pascal Prunet qui a effectué la restauration entre 2004 et 2007.

Il souhaitait apporter de la lumière à ce cloître qui n’avait aucune spécificité ni beauté particulière.

Désormais c’est un cloître très lumineux qui allie la pierre et le verre en desservant la sacristie, le vestiaire des coules, la salle du chapitre, le scriptorium/bibliothèque et le réfectoire.

L’architecture monastique a laissé en France des édifices remarquables comme à l’abbaye de Fontenay en Bourgogne (classée au patrimoine mondial de l’Unesco), à Senanque dans le Vaucluse ou encore les abbayes de Fontfroide et Rieunette dans l’Aude.
Lire ici:https://fr.aleteia.org/2017/08/22/quest-ce-quun-cloitre/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr

Ajout Note personnelle:
http://www.abbayedefontenay.com/fr/
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