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Le Pape François 5è année Déclaration 2013 et Article 1

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Le Pape François 5è année Déclaration 2013 et Article 1

Message par azais le Dim 12 Mar 2017 - 14:40

Un n° spécial de famille chrétienne  ( suite )
Permettez  moi  de déposer ces articles ici
source :
http://www.famillechretienne.fr/boutique/magazines/2043-francois-le-pape-qui-bouscule

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Extraits du discours du futur pape François avant son élection  07/03/2017 | Numéro 2043

Extraits du discours du cardinal Jorge Mario Bergoglio devant les cardinaux, en mars 2013, quelques jours avant d’être élu pape. Celui-ci a été rendu public par le  cardinal Jaime Ortega (La Havane), auquel le futur pape offrit ses notes.

♦ « Évangéliser suppose un zèle apostolique. […] L’Église est appelée à sortir d’elle-même et à aller vers les périphéries, non seulement géographiques, mais aussi existentielles : celles du mystère du péché, de la douleur, de l’injustice, de l’ignorance et du mépris de la religion, de la pensée, de toutes les misères. »

♦ « Quand l’Église ne sort pas d’elle-même pour évangéliser, elle devient autoréférentielle et alors tombe malade. Les maux qui, au fil du temps, se produisent dans les institutions ecclésiales, prennent racine dans cette autoréférencialité, sorte de narcissisme théologique. Dans l’Apocalypse, Jésus dit qu’Il est à la porte et appelle. Évidemment, le texte se réfère au fait qu’Il frappe depuis l’extérieur pour entrer… Mais je pense aux fois où Jésus frappe de l’intérieur pour que nous Le laissions sortir. L’Église autoréférentielle prétend garder Jésus Christ à l’intérieur d’elle-même et ne Le laisse pas sortir. »

♦ « L’Église, quand elle est autoréférentielle, sans s’en rendre compte, croit qu’elle possède une lumière propre ; elle cesse d’être le mysterium lunaeet donne lieu à ce mal si grave qu’est la mondanité spirituelle […]. En simplifiant : il y a deux images de l’Église : l’Église évangélisatrice qui sort d’elle-même, […] ou l’Église mondaine qui vit en elle-même, d’elle-même, pour elle-même. Cela doit éclairer les changements possibles et réformes qu’il faut faire pour le salut des âmes. »

♦ Au sujet du prochain pape : « Un homme qui, à partir de la contemplation de Jésus Christ et de l’adoration de Jésus Christ, aide l’Église à sortir d’elle-même vers les périphéries existentielles, qui l’aide à être la mère féconde, vivant de la “douce et réconfortante joie d’évangéliser”. »

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Le paradoxe François  de Jean-Marie Dumont 07/03/2017 N°2043

Bénéficiant d’une cote de popularité inédite hors de l’Église, le pape François suscite des réactions plus contrastées chez les fidèles, où se mêlent admiration pour son dynamisme évangélisateur et perplexité. Tour d’horizon.

C’est une étrange campagne publicitaire que les Romains ont découverte sur les murs de leur ville le 4 février dernier : plus de deux cents affiches, aux quatre coins de Rome, représentant un pape François au visage dur et fermé, accompagnées en dialecte romain de ces quelques mots abrupts : « François, tu as mis sous tutelle des congrégations, relevé des prêtres de leurs fonctions, décapité l’ordre de Malte et les Franciscains de l’Immaculée, ignoré des cardinaux… mais où est ta miséricorde ? »

Rapidement retirées, ces affiches font actuellement l’objet d’une enquête de la police italienne. L’évêque vicaire de Rome, le cardinal Agostino Vallini, déclare que « les fidèles de la communauté chrétienne et tous les habitants de la ville ne se reconnaissaient pas dans ces injustes insinuations ». Le cardinal Marc Ouellet, préfet de la Congrégation des évêques, évoque, lui, « l’œuvre du diable qui veut nous diviser ». Quelques jours plus tard, les cardinaux membres du « C 9 », le Conseil chargé d’aider le pape dans la réforme de la Curie et le gouvernement de l’Église, réaffirment, par la voix du cardinal Oscar Maradiaga, leur « plein appui à l’œuvre du pape », leur « adhésion » et leur « plein soutien à sa personne et à son magistère ».

Au-delà de son caractère inédit et de ses modalités relativement burlesques, cet événement illustre de manière paroxystique le paradoxe qui caractérise le pape François. Jouissant d’une très grande popularité en dehors de l’Église, bénéficiant d’un relais médiatique inédit, écouté des grands de ce monde et respecté par tous, il suscite des réactions plus mêlées chez les catholiques pratiquants. Si son dynamisme, son style simple et direct, son sens de la formule, son désir de porter l’Évangile à toutes les « périphéries » existentielles et spirituelles, font l’unanimité, beaucoup manifestent aussi une certaine perplexité quant à certains aspects de son pontificat. « On sent une colère et une inquiétude rentrées », affirme Jean-Louis de La Vaissière, auteur d’un récent ouvrage intitulé François dans la tempête, chez « nombre de catholiques fidèles nourris aux discours fermes de Jean-Paul II », chez « la génération JMJiste modelée par le grand pape polonais » ou « le “petit troupeau” des chrétiens occidentaux ». « Il arrive dans les cercles catholiques, poursuit l’ancien correspondant de l’AFP à Rome, que le nom du pape François soit omis, avec une sorte de mépris », qu’il soit « parfois critiqué ouvertement comme celui qui sème la confusion. Certains se taisent, d’autres font mine d’obéir. Comme si l’on attendait que ce mauvais règne passe et que l’Église immuable reprenne ses droits, renoue avec ses règles et ses rites de toujours, fussent-ils surannés. » Comment expliquer ce paradoxe ?

Le Synode sur la famille
« C’est surtout au sujet du Synode sur la famille que le pape François est attaqué », affirme Romilda Ferrauto, ancienne rédactrice en chef de l’édition française de Radio Vatican, qui a été rapporteuse pour les journalistes de langue française lors des Synodes sur la famille de 2015 et 2016. Selon elle, le nombre de « détracteurs » et d’« opposants » au pape François au sein de l’Église « n’est pas négligeable, et il est grandissant ». Elle les distingue en trois familles : « Ceux qui dénoncent le décalage entre la bonhomie affichée de François et son autoritarisme », « ceux qui pensent qu’il est sincère mais que certaines de ses interventions risquent de créer de la confusion », et « ceux qui n’aiment tout simplement pas le pape François ».

« À partir du Synode sur la famille, les résistances s’organisent et se structurent », confirme Virginie Riva, correspondante d’Europe 1 à Rome et auteur d’un ouvrage intitulé Ce pape qui dérange. « En convoquant deux Synodes sur la famille en octobre 2014 et 2015, le pape a ouvert une boîte de Pandore… » Alors que les premiers mois d’un pape exigeant, spirituel et énergique, qui prend immédiatement en main la réforme de la Curie avant de partir rencontrer la jeunesse du monde réunie pour les JMJ au Brésil, suscitent un enthousiasme généralisé, des signes de crispation se manifestent chez certains dès la première évocation par François, le 28 juillet 2013, du sujet qui va durablement déclencher les passions dans l’Église : la pastorale à l’égard des personnes divorcées remariées, et l’éventuelle révision de la discipline des sacrements en vigueur à leur égard. Depuis lors, peu à peu, une forme de polarisation croît, et un sourd ressentiment à l’encontre du pape se cristallise. Non seulement parce qu’il a encouragé une discussion ouverte sur ce sujet, mais aussi parce que, sans jamais s’exprimer dessus, il donne l’impression de soutenir en sous-main les tenants du changement.

L’exhortation apostolique Amoris laetitia, texte rédigé par le pape à partir des travaux des deux Synodes, ne parvient pas à tirer l’Église de ce « malaise » qu’évoque Arnaud Bédat dans François seul contre tous. S’ils louent de manière unanime son approche simple, profonde et enthousiasmante du mariage, de la famille et de l’éducation, les commentaires se focalisent rapidement sur le chapitre 8 qui traite notamment des personnes en « situations irrégulières » et semble laisser entendre dans une note de bas de page que celles-ci pourraient, dans certains cas, recevoir les sacrements. « Cette simple note de bas de page a provoqué une très grande inquiétude d’une partie de l’Église », analyse Jean-Louis de La Vaissière.

Signes de cette inquiétude : les dubia, remis au pape par quatre cardinaux en septembre dernier, lui demandant de « résoudre les incertitudes et de faire la lumière » sur plusieurs passages de l’exhortation apostolique suscitant des « interprétations non seulement divergentes mais mêmes contradictoires ». Le pape n’a répondu que très indirectement, et les discussions se poursuivent, dans des conditions pas toujours très sereines, faisant passer au second plan le reste de l’exhortation, pourtant destinée à soutenir la « construction de foyers solides et féconds selon le plan de Dieu »

Les « petites phrases »
« Certains croient – pardonnez-moi l’expression – que pour être de bons catholiques, on doit être comme des lapins », déclare le pape à son retour des Philippines en janvier 2015. Doué d’un indéniable sens de la formule, de la métaphore et des phrases chocs (elles sont innombrables et font la joie des éditeurs), il a contribué de manière impressionnante au retour de l’Église, et surtout de la figure du pape, dans les médias. Un atout précieux après le pontificat de Benoît XVI, calamiteux dans ce domaine, du fait notamment de l’incompétence de son entourage.

Pour le Père Federico Lombardi, ancien responsable du bureau de presse du Saint-Siège et actuel président de la Fondation Joseph Ratzinger-Benoît XVI, ce qui fait la force du pape François, de ce point de vue, c’est sa spontanéité. « Il y a une quantité d’occasions dans lesquelles il montre son désir de répondre à des questions vivantes, d’ajouter des observations dans les textes des discours. C’est un aspect fondamental de la fascination qu’il suscite, de son charisme, qui nous donne une sensation de proximité, de normalité, de participation à la vie du monde. »

Cette spontanéité présente néanmoins des risques, celui de laisser passer des phrases mal ajustées, prononcées à la hâte, ou trop paradoxales pour être comprises du grand public. « Si je parle de violence islamique, je dois parler de violence catholique », répond-il à un journaliste qui l’interpelle à son retour des JMJ en Pologne quelques jours après l’assassinat du Père Hamel… Auprès d’un public qui estime irréalistes ses appels incessants à l’accueil des migrants, qu’ils soient chrétiens ou musulmans, cette phrase soulève de nombreuses critiques. « Lorsqu’il affirme qu’il existe aussi une violence catholique, explique Jean-Louis de La Vaissière, et que le terrorisme ne peut s’appliquer seulement à la fraction radicale de l’islam, il prend à contre-pied tous ceux qui s’inquiètent d’un islam violent et prosélyte, particulièrement les catholiques les plus identitaires. »

« Il faut développer une certaine herméneutique de ce que le pape dit dans les différentes occasions », analyse encore le Père Lombardi. « Pie XII, c’était autre chose, il avait un discours parfait, il exprimait une doctrine sûre jusqu’au dernier détail. Par la suite, d’abord avec Jean-Paul II, avec la masse énorme de ses discours, et maintenant avec François, un genre différent d’expression s’est développé les homélies spontanées, les réponses aux questions, les interviews Il faut entendre ce que le pape veut dire dans un contexte plus ample et ne pas prendre chaque mot particulier comme le dernier mot de l’histoire. »

Les salariés du Vatican
Foyer parmi d’autres d’hostilité sourde à l’égard du pape François : les salariés du Vatican. À peine élu, il fait savoir que la prime que perçoivent traditionnellement les quelque deux mille huit cents salariés du Vatican à la mort d’un pape ne sera pas versée. « À partir de là, explique Virginie Riva, les salariés du Vatican ont commencé à le voir d’un mauvais œil. Ce sont des questions de management interne. Mais, malheureusement en quatre ans il s’est fait détester de quasiment tous les employés. Sa révolution de sobriété est très mal vue. »

Outre l’argent, le style modeste et « sans façons » de ce pape qui a renoncé à vivre dans les appartements pontificaux au profit de la Maison Sainte-Marthe, se déplace dans une simple Ford, et multiplie les gestes familiers qui font la joie des photographes, est source de malentendus chez des Italiens pour lesquels le pape n’est pas un homme comme les autres. « J’ai reçu des confidences de salariés de la Congrégation pour les causes des saints, raconte encore Virginie Riva. Ils sont gênés parce que le pape peut arriver un jour dans leur bureau et ils ne savent pas comment se présenter à lui, car c’est quelqu’un qui ne veut pas que vous vous agenouilliez ou que vous fassiez de grands gestes de déférence. Chez ces salariés qui sont très italiens et qui ont une vision de la papauté assez impériale, il est très mal vu. »

Au centre de cette contestation latente, la réforme en cours des médias du Vatican pour laquelle, selon elle, le pape s’est « carrément mis à dos tout le monde ». Dans des termes plus feutrés, Romilda Ferrauto parle de l’« ambiance peut-être un peu lourde de certains bureaux du Vatican ». Des propos qu’on peut appliquer aussi sans grand risque à la Curie romaine, où les fusions de dicastères en cours suscitent désaccords et frustrations, tandis que le style managérial – du pape très personnel, s’entourant d’un petit groupe de fidèles, aux décisions parfois brutales – n’est pas du goût de tous.

Un « terrible quiproquo »

D’autres mécontentements ou malentendus existent, notamment dans le clergé, à l’égard duquel le pape exprime un niveau d’exigence très élevé ; d’autres trouvent qu’il se préoccupe trop de s’adresser aux marges et pas assez de « confirmer » le « petit troupeau » fidèle. Jean-Louis de La Vaissière évoque un « terrible quiproquo, parce que le pape François n’a enfreint aucune règle ou aucun dogme ». Commentant la campagne d’affichage évoquée plus haut, Marco Politi, auteur d’un ouvrage intitulé François parmi les loups, déclare que « les soutiens de François ont tort de vouloir minimiser cet événement ».

De la même manière, ignorer ces critiques ou malentendus présents chez une partie des croyants autour du pape François serait certainement une erreur, tant l’attachement bienveillant au successeur de Pierre, qui ne cesse de demander depuis son élection le 13 mars 2013 qu’on prie pour lui, constitue un pilier dans la tradition de l’Église. 


Notes et references :
Discours programme (voir ci dessus)
Extraits du discours du cardinal Jorge Mario Bergoglio devant les cardinaux, en mars 2013, quelques jours avant d’être élu pape. Celui-ci a été rendu public par le  cardinal Jaime Ortega (La Havane), auquel le futur pape offrit ses notes.

• « Évangéliser suppose un zèle apostolique. […] L’Église est appelée à sortir d’elle-même et à aller vers les périphéries, non seulement géographiques, mais aussi existentielles : celles du mystère du péché, de la douleur, de l’injustice, de l’ignorance et du mépris de la religion, de la pensée, de toutes les misères. »

• « Quand l’Église ne sort pas d’elle-même pour évangéliser, elle devient autoréférentielle et alors tombe malade. Les maux qui, au fil du temps, se produisent dans les institutions ecclésiales, prennent racine dans cette autoréférencialité, sorte de narcissisme théologique. Dans l’Apocalypse, Jésus dit qu’Il est à la porte et appelle. Évidemment, le texte se réfère au fait qu’Il frappe depuis l’extérieur pour entrer… Mais je pense aux fois où Jésus frappe de l’intérieur pour que nous Le laissions sortir. L’Église autoréférentielle prétend garder Jésus Christ à l’intérieur d’elle-même et ne Le laisse pas sortir. »

• « L’Église, quand elle est autoréférentielle, sans s’en rendre compte, croit qu’elle possède une lumière propre ; elle cesse d’être le mysterium lunaeet donne lieu à ce mal si grave qu’est la mondanité spirituelle […]. En simplifiant : il y a deux images de l’Église : l’Église évangélisatrice qui sort d’elle-même, […] ou l’Église mondaine qui vit en elle-même, d’elle-même, pour elle-même. Cela doit éclairer les changements possibles et réformes qu’il faut faire pour le salut des âmes. »

• Au sujet du prochain pape : « Un homme qui, à partir de la contemplation de Jésus Christ et de l’adoration de Jésus Christ, aide l’Église à sortir d’elle-même vers les périphéries existentielles, qui l’aide à être la mère féconde, vivant de la “douce et réconfortante joie d’évangéliser”. »

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