Forum catholique LE PEUPLE DE LA PAIX



Bienvenue sur le Forum catholique Le Peuple de la Paix!
Les sujets de ce forum sont: La Foi, la vie spirituelle, la théologie, la prière, les pèlerinages, la Fin des temps, le Nouvel ordre mondial, la puce électronique (implants sur l`homme), les sociétés secrètes, et bien d'autres thèmes...

Pour pouvoir écrire sur le forum, vous devez:
1- Être un membre enregistré
2- Posséder le droit d`écriture

Pour vous connecter ou vous enregistrer, cliquez sur «Connexion» ou «S`enregistrer» ci-dessous.

Pour obtenir le droit d`écriture, présentez-vous en cliquant sur un des liens "droit d`écriture" apparaissant sur le portail, sur l'index du forum ou encore sur la barre de navigation visible au haut du forum.
anipassion.com

La question de la consécration de la Russie demandée à Fatima

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

La question de la consécration de la Russie demandée à Fatima

Message par Isabelle-Marie le Mer 1 Fév 2017 - 0:04

Sur la question très débattue de la consécration de la Russie demandée par Notre-Dame à Fatima (a t-elle été faite ou non), ce  tableau récapitulatif peut aider à "visualiser" ce qui a été accompli ou non :

Extrait de la lettre de liaison no 41 (déc 2016) , du site : Cap Fatima 2017
Par contre, Notre-Seigneur demanda simplement une consécration du monde au Cœur Immaculé de Marie par le pape seul, sans autre condition.
Depuis la demande de Notre-Dame, on recense huit actes réalisés par les papes : trois par Pie XII, un par Paul VI et quatre par Jean-Paul II. Voici comment chacun de ces actes vérifie les conditions précisées par Notre-Dame (tableau tiré du livre de Joseph de Belfont, Mystères et vérités cachées du troisième secret de Fatima, Nouvelles Éditions Latines, octobre 2016, page 183) :


Nota 1 : Paul VI ne donna aucun ordre aux évêques. Jean-Paul II dit simplement qu’il faisait son acte « en union spirituelle » avec les évêques.
Nota 2 : Le terme employé lors de ces actes est "remettre" et non pas "consacrer".
Nota 3 : La formule employée par Pie XII est : « spécialement à ceux [les peuples] qui professent pour vous une singulière dévotion et chez lesquels il n’y avait pas de maison qui n’honorât votre vénérable icône ». Celles employées par Jean-Paul II sont : « les nations qui ont particulièrement besoin de cette offrande et de cette consécration » et « les peuples dont tu attends de nous la consécration et l'offrande ».
On voit qu’aucun des huit actes ne remplit les six conditions demandées par Notre-Dame. En particulier il n’y eut ni acte de réparation, ni promesse d’approuver la dévotion réparatrice des premiers samedis du mois.
Par contre, la plupart de ces actes remplissent les conditions demandées par Notre-Seigneur. Et il est exact que ces actes ont porté les fruits promis dans ce cas : la fin de la guerre dans le cas de Pie XII et la fin des persécutions en Russie et la chute du mur de Berlin dans le cas de Jean-Paul II.
Le cadre de cette lettre ne permet de détailler plus longuement cette question. Pour ceux qui souhaiteraient l’approfondir, nous leur suggérons de lire le livre de Joseph de Belfont précédemment cité.
En union de prière dans le Cœur Immaculé de Marie.
 Yves de Lassus
 Président de Cap Fatima 2017

Ainsi que la vidéo du Père Nathan qui explique en profondeur les raisons des difficultés à remplir toutes les conditions pour faire cette consécration :
avatar
Isabelle-Marie
MEDIATRICE
MEDIATRICE

Féminin Messages : 364
Localisation : France
Inscription : 15/07/2016

Revenir en haut Aller en bas

Re: La question de la consécration de la Russie demandée à Fatima

Message par Ami de Saint Bernard le Jeu 9 Fév 2017 - 14:50

Le Père Gruner à la fin de son séjour à Rome, en octobre 2013, après une campagne centrée sur la Consécration de la Russie au Cœur Immaculé de Marie et le 3° Secret de Fatima a reçu un appel téléphonique de l’ambassade de Russie à Rome qui désirait le rencontrer, s’est donc rendu à Rome à l’Ambassade de Russie qui voulait connaître la véritable teneur du Message de Fatima, des prophéties de Notre Dame et ses promesses! Les Russes ont écouté tout cela avec la plus grande attention et l’ont remercié pour ses explications. Inutile de dire que Moscou a dû recevoir un rapport complet dans la minute, car cette demande de rencontre n’émanait évidemment pas de l’Ambassade elle-même, mais du Président Vladimir Poutine! http://www.vie-nouvelle.net/la-russie-et-l4avenir-du-monde[/size]
Le 17 novembre 2001, Mgr Tarcisio Bertone, secrétaire de la congrégation romaine pour la doctrine de la foi a rencontré sœur Lucie au couvent des carmélites de Coïmbra (Portugal) pour clarifier certains aspects de la publication du document "Le message de Fatima", du 26 juin 2000. Un document faisant suite à la publication du "troisième secret", le 13 mai 2000, à Fatima. (Source Cité du Vatican Zénith.org le 20 décembre 2001)

Parmi les questions qu'il lui a posé :
« Que dites-vous des propos obstinés du Père Gruner qui recueille des signatures pour que le pape fasse finalement la consécration de la Russie au Cœur immaculé de Marie, qui 'n'a jamais été faite'? »
Elle répond que la communauté du carmel a rejeté les formulaires pour la récolte des signatures. Elle a déjà dit que la consécration désirée par Notre Dame a été faite en 1984 et a été acceptée par le ciel ».

Ami de Saint Bernard
MEDIATEUR
MEDIATEUR

Messages : 1263
Inscription : 28/06/2010

Revenir en haut Aller en bas

Re: La question de la consécration de la Russie demandée à Fatima

Message par Isabelle-Marie le Lun 13 Fév 2017 - 9:16

Rappel de la rencontre il y a un an entre le Pape et le Patriarche Kirill : une étape très importante sur le chemin de l'unité, et donc vers la Paix.

Saint François d'Assise, priez pour nous !




Le pape et le patriarche
13 février 2016 16 h 50 min·


Le pape François et le patriarche Kirill.

 
Partant pour le Mexique à l’occasion de son douzième voyage à l’étranger, le pape François a donc fait escale à Cuba, terrain neutre en la circonstance, pour y rencontrer le patriarche Kirill, chef de l’Eglise orthodoxe russe. Une première depuis bientôt mille ans, et le début du schisme d’Orient – tel qu’il est appelé chez nous – compliqué de disputes régulières au cours de ce millénaire.
 
« Enfin, nous nous voyons, nous sommes frères ! » Cette apostrophe du pape, affirmant ensuite : « Il est très clair que ceci est la volonté de Dieu », a eu pour pendant (moins enthousiaste dans l’expression) un « Maintenant, les choses sont plus claires » de la part du patriarche.
 

Le pape François et le patriarche Kirill
 
Les deux hommes de Dieu se sont ensuite enfermés, en compagnie d’interprètes, pour un entretien de deux heures, au terme duquel ils ont signé une déclaration commune sur les relations futures entre l’Eglise catholique et l’Eglise orthodoxe russe, préparée de longue date de part et d’autre.
 
Dans ce texte, très clair, très ferme, les deux hommes ont lancé un fort message d’unité. En appelant, notamment, au soutien des chrétiens persécutés dans le monde, à la défense des chrétiens d’Orient ; ou encore, au § 16, à la préservation des racines chrétiennes de l’Europe.
 
Mais c’est bien évidemment la question du « rétablissement » de l’unité entre chrétiens d’Orient et d’Occident qui a été le point central de cette rencontre. Un rétablissement appelés de leurs vœux, malgré « les blessures causées par des conflits d’un passé lointain ou récent » et les « nombreux obstacles [qui] restent à surmonter ».
 
La question de l’unité
 
Les § 24 et 25 traitent particulièrement de ce point en affirmant :
 
« 24. Orthodoxes et catholiques sont unis non seulement par la commune Tradition de l’Eglise du premier millénaire, mais aussi par la mission de prêcher l’Evangile du Christ dans le monde contemporain. Cette mission implique le respect mutuel des membres des communautés chrétiennes, exclut toute forme de prosélytisme.
 
« Nous ne sommes pas concurrents, mais frères : de cette conception doivent procéder toutes nos actions les uns envers les autres et envers le monde extérieur. Nous exhortons les catholiques et les orthodoxes, dans tous les pays, à apprendre à vivre ensemble dans la paix, l’amour et à avoir “les uns pour les autres la même aspiration” (Rm 15, 5). Il ne peut donc être question d’utiliser des moyens indus pour pousser des croyants à passer d’une Eglise à une autre, niant leur liberté religieuse ou leurs traditions propres. Nous sommes appelés à mettre en pratique le précepte de l’apôtre Paul : “Je me suis fait un honneur d’annoncer l’Evangile là où Christ n’avait point été nommé, afin de ne pas bâtir sur le fondement d’autrui » (Rm 15, 20).
 
« 25. Nous espérons que notre rencontre contribuera aussi à la réconciliation là où des tensions existent entre gréco-catholiques et orthodoxes. Il est clair aujourd’hui que la méthode de l’“uniatisme” du passé, comprise comme la réunion d’une communauté à une autre, en la détachant de son Eglise, n’est pas un moyen pour recouvrir l’unité. Cependant, les communautés ecclésiales qui sont apparues en ces circonstances historiques ont le droit d’exister et d’entreprendre tout ce qui est nécessaire pour répondre aux besoins spirituels de leurs fidèles, recherchant la paix avec leurs voisins. Orthodoxes et gréco-catholiques ont besoin de se réconcilier et de trouver des formes de coexistence mutuellement acceptables. »
 
Quel chemin ?
 
Il est donc clair, tant pour le patriarche que pour le pape, que la politique romaine des siècles passés est révolue – ce qui constitue assurément une victoire pour la diplomatie orthodoxe. « L’unité est sur le bon chemin », a résumé le pape François. Mais, si le texte dit ce qu’il ne faut pas faire, il n’explique pas comment y parvenir. Et comment lire l’affirmation du Christ : « Tu es Pierre… » A moins de voir dans ces mots du patriarche : « Les deux Eglises peuvent coopérer pour protéger les chrétiens dans le monde entier » un début d’interprétation.
 
Ce qui est sûr, c’est que l’intention paraît réelle, et que le texte est assez précis et, une fois encore, ferme. Ce qui est sans doute plutôt le fait de l’influence orthodoxe, si l’on en juge par rapport à certains documents romains parfois flous de ces dernières années.
 
Que ce fait, quelles qu’en puissent être les conséquences dans l’avenir, arrive sous le patriarcat de Kirill n’est peut-être pas un hasard. Il fut longtemps dans l’intimité du métropolite Nikodim, très attaché à cette question des relations entre les deux Eglises, et qui mourut dans les bras du pape Jean-Paul Ier…
 
François le Luc ;  source : reinformation.tv
avatar
Isabelle-Marie
MEDIATRICE
MEDIATRICE

Féminin Messages : 364
Localisation : France
Inscription : 15/07/2016

Revenir en haut Aller en bas

Re: La question de la consécration de la Russie demandée à Fatima

Message par tlig77 le Mar 16 Mai 2017 - 11:53

La seule consécration qui soit c'est la consécration eucharistique.

La Russie sera consacrée soit lorsqu'elle concélébrera (le patriarche kirill, successeur de st Jacques) avec le Pape, soit lorsque le Pape unifiera les dates de pâques.

Dans l'épitre aux galates (et dans les prières eucharistiques), Pierre et Jacques sont les colonnes de l'église. Il est même fait mention de Pierre Jacques et Jean.

A écouter Jean Jacques Olier, St Jean est le principe invisible de l'unité de l'église dont Pierre est le signe visible.

C'est la messe johannique de repentir universel qui est et sera le principe d'attraction de cette unité.
avatar
tlig77
MEDIATEUR
MEDIATEUR

Masculin Messages : 201
Inscription : 05/02/2016

Revenir en haut Aller en bas

Re: La question de la consécration de la Russie demandée à Fatima

Message par Ami de Saint Bernard le Mar 16 Mai 2017 - 12:05

La Russie sera consacrée soit lorsqu'elle concélébrera
ne croyez pas cela, elle sera peut être consacrée à nouveau, une personne se consacre bien plusieurs fois à Marie quand l'occasion se présente
mais la consécration demandée à Fatima est faite depuis le 25 mars 1984 et Lucie a été catégorique: la consécration a été acceptée par le Ciel.

Ami de Saint Bernard
MEDIATEUR
MEDIATEUR

Messages : 1263
Inscription : 28/06/2010

Revenir en haut Aller en bas

Re: La question de la consécration de la Russie demandée à Fatima

Message par tlig77 le Mar 16 Mai 2017 - 12:23

@Ami de Saint Bernard a écrit:La Russie sera consacrée soit lorsqu'elle concélébrera
ne croyez pas cela, elle sera peut être consacrée à nouveau, une personne se consacre bien plusieurs fois à Marie quand l'occasion se présente
mais la consécration demandée à Fatima est faite depuis le 25 mars 1984 et Lucie a été catégorique: la consécration a été acceptée par le Ciel.

Bien évidement elle a déjà été consacrée mais le fond du message de Fatima est une demande d'unité eucharistique des successions apostoliques...

Le message de Fatima ne peut se comprendre hors d'une interprétation théologique de théologie systématique universelle infaillible (c'est à dire dogmatique et pastorale). Lire un bout de papier n'est pas un acte pastoral. Toute la pastorale est orientée vers l'eucharistie : pour mieux le comprendre nous pouvons lire la constitution dogmatique Lumen gentium.

Dans le salve regina récité à Fatima ce 12 mai 2017 ce fut dit explicitement :

"je me veux prophète et messager pour laver les pieds à tous les hommes, à la même table qui nous unit."

http://w2.vatican.va/content/francesco/fr/prayers/documents/papa-francesco_preghiere_20170512_fatima.html
avatar
tlig77
MEDIATEUR
MEDIATEUR

Masculin Messages : 201
Inscription : 05/02/2016

Revenir en haut Aller en bas

Re: La question de la consécration de la Russie demandée à Fatima

Message par Ange54 le Mar 16 Mai 2017 - 12:37

François et le message de Fatima
Un commentaire de texte impitoyable d'Antonio Socci: la méditation du Pape le 12 mai au soir, lors de la bénédiction des bougies est un démolissage en règle du message de Fatima (14/5/2017)

http://benoit-et-moi.fr/2017/actualite/franois-et-le-message-de-fatima.html

Il y a deux jours, j'ai publié dans ces pages un article d'Aldo Maria Valli, qui s'interrogeait avec au minimum de la perplexité sur le contraste entre le message de la Vierge de Fatima, qui n'hésitait pas à parler de jugement, de châtiment, et même à évoquer crûment l'enfer (à travers les images transmises aux voyants), et l'Eglise "tout sucre tout miel" d'aujourd'hui (autrement dit l'Eglise de François), qui n'est que miséricorde, accueil, pardon inconditionnel.
C'est un contraste qui n'a pas échappé à François, de même que ne lui a pas échappé l'incompatibilité avec certaines de ses positions controversées, et il a profité de l'occasion pour faire passer son propre message: «Nous devons faire passer la miséricorde avant le jugement».
Peu auront certainement lu en profondeur autant qu'Antonio Socci ce discours très révélateur, dont voici le passage-clé, tel qu'il est reproduit sur le site du Vatican.
(BÉNÉDICTION DES BOUGIES, 12 mai)

(...) Pèlerins avec Marie… Quelle Marie ? Une Maîtresse de vie spirituelle, la première qui a suivi le Christ sur la “voie étroite” de la croix, nous donnant l’exemple, ou alors une Dame “inaccessible” et donc inimitable ? La “Bienheureuse pour avoir cru” toujours et en toutes circonstances aux paroles divines (cf. Lc 1, 42.45), ou au contraire une “image pieuse” à laquelle on a recours pour recevoir des faveurs à bas coût ? La Vierge Marie de l’Evangile, vénérée par l’Eglise priante, ou au contraire une Marie esquissée par des sensibilités subjectives qui la voit tenir ferme le bras justicier de Dieu prêt à punir : une Marie meilleure que le Christ, vu comme un juge impitoyable ; plus miséricordieuse que l’Agneau immolé pour nous ?

On commet une grande injustice contre Dieu et contre sa grâce quand on affirme en premier lieu que les pécheurs sont punis par son jugement sans assurer auparavant – comme le montre l’Evangile – qu’ils sont pardonnés par sa miséricorde ! Nous devons faire passer la miséricorde avant le jugement
et, de toute façon, le jugement de Dieu sera toujours fait à la lumière de sa miséricorde. Evidemment la miséricorde de Dieu ne nie pas la justice, parce que Jésus a pris sur lui les conséquences de notre péché avec le châtiment mérité. Il n’a pas nié le péché mais il a payé pour nous sur la Croix. Et ainsi, dans la foi qui nous unit à la Croix du Christ, nous sommes libérés de nos péchés ; mettons de côté toute forme de peur et de crainte, parce que cela ne convient pas à celui qui est aimé (cf. 1 Jn 4, 18). Comme je l’ai rappelé dans l’Exhortation apostolique Evangelii gaudium, « chaque fois que nous regardons Marie nous voulons croire en la force révolutionnaire de la tendresse et de l’affection. En elle, nous voyons que l’humilité et la tendresse ne sont pas les vertus des faibles, mais des forts, qui n’ont pas besoin de maltraiter les autres pour se sentir importants. […] Cette dynamique de justice et de tendresse, de contemplation et de marche vers les autres, est ce qui fait d’elle un modèle ecclésial pour l’évangélisation » (n. 288). Que chacun de nous puisse devenir, avec Marie, signe et sacrement de la miséricorde de Dieu qui pardonne toujours, qui pardonne tout.
En passant, Antonio Socci, qui est lui-même un spécialiste dudit "Troisième secret" (*) met aussi en doute la croyance de François aux apparitions en général, et à celles de Fatima en particulier: doutes confirmés par les propos (que je trouve personnellement plutôt imprudents, venant du Chef de l'Eglise universelle, même si son opinion PERSONNELLE est éventuellement partageable) tenus dans l'avion de retour de Lisbonne à propos de Medjugorje: cf. www.lanuovabq.it.

Une autre question que se pose Socci dans un post-scriptum à son article concerne l'identification entre lui-même et "l'évêque vêtu de blanc" lors de la prière récitée Vendredi soir dans la petite chapelle des apparitions. Socci rappelle en effet toute l'ambiguïté de ce personnage mystérieux. Là encore, l'article de la Bussola rapporte les explications alambiquée de François dans la conférence de presse aéroportée, qui s'exonère de toute responsabilité en précisant que ce n'est pas lui qui a écrit la prière (ce dont on se doutait un peu...)
Il a aussi détruit le message de Notre-Dame de Fatima

(photo: François debout devant le Saint-Sacrement - comme d'habitude - avec le prie-Dieu resté inutilisé)
www.antoniosocci.com
13 mai 2017
Ma traduction

* * *

Lors du pèlerinage à Fatima du 13 mai 2010, Benoît XVI espérait voir pour le centenaire des apparitions (2017), le triomphe du Cœur Immaculé de Marie prophétisé par le message de Notre-Dame.
Mais le 12 mai 2017 le pape Bergoglio a en substance liquidé Fatima et le message de la Mère de Dieu.
Aujourd'hui, dans l'homélie, grâce au ciel, il a lu une petite page commémorative normale, préparée par les théologiens du Saint-Siège pour la canonisation des pastoureaux, et il y a eu même une (brève) mention de l'enfer (la stratégie bergoglienne est toujours la même).
Mais hier, quand il a prononcé son vrai discours bergoglien, quelque chose de sensationnel est arrivé. Il est venu à Fatima précisément pour prononcer ces mots qui sont en opposition avec tous ceux prononcés dans ce sanctuaire par les autres papes qui sont allés là-bas comme pèlerins.

UN COMPTE OUVERT
-----
Que Bergoglio avait un compte ouvert avec Fatima, on pouvait l'imaginer aussi parce que durant les polémiques des synodes (sur la communion aux divorcés remariés ) on a souvent cité plusieurs mots importants de Sœur Lucie qui faisaient comprendre à quel point les «modernisations» théorisées par Kasper et imposées par Bergoglio étaient une erreur.
C'est le cardinal Carlo Caffarra - qui se battait pour la défense de la foi catholique et a été ensuite l'un des protagonistes des Dubia - qui rapporta que, quand Jean-Paul II lui confia la tâche de fonder l'Institut pontifical d'études sur le mariage et la famille, il écrivit à sœur Lucie pour lui demander ses prières.
Et - à sa grande surprise - la voyante lui répondit par une longue lettre dans laquelle - a dit le cardinal - elle déclarait que « la bataille finale entre Dieu et le royaume de Satan sera sur la famille et le mariage. N'ayez pas peur, ajoutait-elle, parce que quiconque oeuvre pour le caractère sacré du mariage et de la famille sera toujours combattu et contré par tous les moyens, car c'est le point décisif. Et elle concluait: mais la Sainte Vierge lui a déjà écrasé la tête ».

De manière plus générale on pouvait imaginer que les apparitions de Fatima ne sont pas aimées par Bergoglio: il y a la vision de l'enfer, l'appel à la conversion et à la pénitence, et il y a la prophétie sur l'avènement du communisme athée qui avec ses crimes, en particulier la persécution des chrétiens, a ensanglanté le XXe siècle (et au-delà).
Autant de thèmes détestés par Bergoglio. Mais on ne pouvait pas imaginer que Bergoglio avait décidé ce voyage pour démolir carrément les apparitions et le message de la Sainte Vierge.
Un spectacle jamais vu.

DÉMOLITION
---
Le discours à la veillée de vendredi soir (la bénédiction des bougies) a été celui décisif.
Non seulement il n'a jamais mentionné ni l'enfer, ni le communisme athée, mais il a contesté explicitement les paroles de la Sainte Vierge et sa prophétie, jusqu'à ridiculiser le message rapporté par Sœur Lucie.
En effet , le contenu central de l'apparition de Fatima était la vision de l'horreur de l'enfer, montré aux petits bergers.
Voilà pourquoi Sainte Vierge est apparue: elle a exprimé sa vive douleur parce qu'il y a ici-bas tellement d'âmes qui sombrent; elle a mis en garde contre l'avènement du communisme athée (qui a en effet pris le pouvoir en Russie quelques mois plus tard), elle a appelé à la conversion et à la pénitence pour conjurer la damnation éternelle et les catastrophes que le choix du mal attire sur l'humanité et le monde.
Eh bien, Bergoglio est allé à Fatima pour tout renverser.

Il a soutenu que l'on commet «une grande injustice contre Dieu et sa grâce, quand on affirme en premier lieu que les péchés sont punis par son jugement», parce qu'il faut «assurer auparavant qu'ils sont pardonnés par sa miséricorde». Et il répète: «Nous devons faire passer la miséricorde avant le jugement» .

Contre qui en a-t-il? Il est évident que la cible est le Message de Fatima, rapporté par Sœur Lucie. Mais la voyante a simplement rapporté les mots de la Vierge.
Donc, il y a trois possibilités: soit Dieu - de l'avis de Bergoglio - n'est pas suffisamment miséricordieux et il a tort de condamner autant d'âmes au supplice éternel; soit Bergoglio ne croit pas aux apparitions (et donc il s'en prend à Sœur Lucie); soit il est en train d'accuser directement la Sainte Vierge d'avoir commis une «grande injustice contre Dieu».

MAIS Y CROIT-IL?
-----
Que Bergoglio ne croie pas vraiment aux apparitions et aux miracles, c'est en vérité plus qu'un soupçon, parce qu'il l'a dit lui-même dans le livre d'entretien «Sur la terre comme au ciel» où il déclare:

«Je ressens une méfiance immédiate devant des cas de guérison, même quand il s'agit de révélations ou de visions; ce sont toutes des choses qui me mettent sur la défensive. Dieu n'est pas une sorte de Correo Andreani (un courrier, ndlr) qui envoie constamment des messages».
Dans la pratique Bergoglio nous dit qu'il croit en un Dieu, mais ce n'est pas le Dieu des catholiques. Du reste, il l'a dit ouvertement dans l'entretien avec Scalfari: «Je crois en Dieu, pas en Dieu catholique, il n'existe pas de Dieu catholique» .
Les musulmans ou même les francs-maçons - pour dire les choses - peuvent souscrire une déclaration similaire. Mais pas les catholiques.
Le problème est le suivant: un homme qui - en tant que pape de l'Eglise catholique - prétend porter l'Église hors du catholicisme. C'est pourquoi hier, à Fatima, Bergoglio a ridiculisé de fait la peur de l'enfer et l'admonestation maternelle de la Vierge sur la perdition éternelle .

LA MÈRE DE DIEU
-----
Donc, Bergoglio a directement pris pour cible la dévotion populaire à la Sainte Vierge, en ironisant parce qu'on en aurait fait «une image pieuse» (une santina) à laquelle on a recours pour recevoir des faveurs à bon marché».
Ici déborde son mépris pour la piété chrétienne du peuple catholique, et Sœur Lucie, qui nous aurait en substance transmis une caricature de la Sainte Vierge est à nouveau ciblée: «une Marie esquissée par des sensibilités subjectives qui la voient tenir ferme le bras justicier de Dieu prêt à punir».
Ceci est une contestation explicite et flagrante du Message de Fatima et aussi de La Salette ainsi (bien que l'Eglise ait reconnu les apparitions ...).

PEUR DE DIEU
----
Comme je l'ai dit, la mise en garde de la Sainte Vierge contre le risque de perdition éternelle est renversée ainsi par Bergoglio: «nous devons faire passer la miséricorde avant le jugement».
C'est son idée habituelle «subjective» selon laquelle nous serions tous sauvés et donc il n'y a pas besoin de conversion (encore moins de pénitence). Bergoglio - ici dans la ligne de Luther - nous dit que Jésus «a payé pour nous sur la Croix. Et ainsi, dans la foi qui nous unit à la Croix du Christ, nous sommes libérés de nos péchés».
Voilà pourquoi il n'y a pas trace de l'enfer dans le discours de Bergoglio vendredi.
Pour toutes ces raisons Bergoglio a conclu en invitant à se libérer de la «crainte de Dieu» que la Sainte Vierge nous a enseignée: «mettons de côté toute forme de peur et de crainte, parce que cela ne convient pas à celui qui est aimé».
En réalité, chez Bergoglio, il n'y a pas trace de crainte de Dieu.
Dans ses interventions de ces derniers mois, il balaye le Dieu proclamé par l'Eglise («il y a un Dieu catholique»), ridiculise la Trinité («même au sein de la Trinité, ils se disputent tous derrière les portes closes, tandis que dehors, l'image est l'unité»), se moque du Fils de Dieu («Jésus fait un peu l'idiot») et en arrive même à blasphémer en prétendant que Jésus sur la croix «s'est fait diable».
Maintenant, il démolit même le Message de Fatima et l'image de la Vierge de la dévotion catholique.

A ce stade, on se demande: quelle autre démolition doit-il faire pour ouvrir les yeux des papolatres enthousiastes?

* * *

PS (d'Antonio Socci)

Vendredi soir, le Pape Bergoglio s'est présenté devant l'image de la Sainte Vierge en s'attribuant à lui-même l'expression «l'évêque vêtu de blanc» (cf. w2.vatican.va).
Il a voulu citer ainsi l'un des personnages contenus dans la vision du Troisième Secret de Fatima.
C'est surprenant et peut-être quelqu'un de son entourage aurait-il dû le lui déconseiller, parce que dans la réflexion sur le Troisième Secret, ces dernières années, on a compris que cette figure de la vision est au moins ambiguë et inquiétante.
Et c'est très différent de l'autre figure, «le vieux Saint-Père, à moitié tremblant, au pas vacillant, affligé de douleur et de peine» qui gravit la montagne .
Au contraire, il est assez plausible que l'énigme même de ce personnage inquiétant - l'«évêque vêtu de blanc» - la Sainte Vierge l'ait expliqué dans la partie du Troisième Secret qui n'a pas été publiée et qui devrait se référer à l'apostasie de l'Eglise et aux gravissimes problèmes aux sommets.
Il est vrai que Sœur Lucie écrit de cet «évêque vêtu de blanc» que «nous avons eu le pressentiment que c'était le Saint-Père», mais toute cette formulation est très étrange.
Dans le livre «Le quatrième secret de Fatima» (*) que j'ai publié en 2006 - donc bien avant les événements d'aujourd'hui - je faisais ces questions et ces hypothèses:
«Pourquoi - s'est-on demandé - la voyante utilise-t-elle ici une périphrase compliquée (un évêque vêtu de blanc) quand, quelques lignes plus loin, elle nomme expressément et directement le Pape, l'appelant «le Saint-Père»? (**) La formule «évêque vêtu de blanc» dont «nous avons eu le pressentiment que c'était le Saint-Père», dans cette partie du secret, est-elle seulement une façon un peu alambiquée pour désigner le pape ou pourrait-elle se référer à quelqu'un qui porterait la robe papale, mais sans être le pape ou sans l'être légitimement? En fait, une telle expression peut-elle ne pas être accidentelle étant en elle-même inexplicable, illogique et compliquée: tout au plus, il aurait été logique de dire «un homme vêtu de blanc», puisque c'est ce que les enfants ont vu. Mais comment Lucie peut-elle avoir vu «un évêque vêtu de blanc»? Personne n'a écrit sur son visage qu'il est évêque, être évêque n'est pas un aspect visible comme être blond ou brun. L'utilisation du mot «évêque» mais «vêtu de blanc» fait penser qu'il pourrait s'agir vraiment d'un pape illégitime, d'un anti-pape, d'un usurpateur. Sœur Lucie affirme avoir écrit le secret avec l'assistance directe de la Vierge, «mot pour mot», de sorte que l'utilisation de cette formule a été directement inspirée d'en haut. Que signifierait une telle chose? L'«évêque vêtu de blanc» est -il une personne différente de celui - appelé précisément «le Saint-Père» - qui traverse peu de temps après la ville en ruines ... »?
Pour toutes ces raisons - que le Pape Bergoglio ne connaît probablement pas - je suis resté un peu perplexe du choix officiel de se décrire comme «l'évêque vêtu de blanc» (je lui aurais conseillé de ne pas l'utiliser).
Il faut vraiment demander une ardente prière à Notre-Dame de Fatima pour qu'elle protège l'Église, soutienne Benoît XVI et éclaire le pape Bergoglio.

Antonio Socci

NDT

(*) Il est l'auteur d'un livre paru en 2006 "Il quarto segreto di Fatima" - non traduit en français mais disponible au format Kindle sur Amazon; voir ici la présentation très intéressante de ce livre en français: www.fatima.be

(**) Le Troisième Secret dans le récit de Soeur Lucie sur le site du Saint-Siège: www.vatican.va .
avatar
Ange54
Près de Jésus Christ

Masculin Messages : 25
Inscription : 30/12/2016

Revenir en haut Aller en bas

Re: La question de la consécration de la Russie demandée à Fatima

Message par tlig77 le Mar 16 Mai 2017 - 13:00

@Ange54 a écrit:François et le message de Fatima
Un commentaire de texte impitoyable d'Antonio Socci: la méditation du Pape le 12 mai au soir, lors de la bénédiction des bougies est un démolissage en règle du message de Fatima (14/5/2017)

http://benoit-et-moi.fr/2017/actualite/franois-et-le-message-de-fatima.html

Il y a deux jours, j'ai publié dans ces pages un article d'Aldo Maria Valli, qui s'interrogeait avec au minimum de la perplexité sur le contraste entre le message de la Vierge de Fatima, qui n'hésitait pas à parler de jugement, de châtiment, et même à évoquer crûment l'enfer (à travers les images transmises aux voyants), et l'Eglise "tout sucre tout miel" d'aujourd'hui (autrement dit l'Eglise de François), qui n'est que miséricorde, accueil, pardon inconditionnel.
C'est un contraste qui n'a pas échappé à François, de même que ne lui a pas échappé l'incompatibilité avec certaines de ses positions controversées, et il a profité de l'occasion pour faire passer son propre message: «Nous devons faire passer la miséricorde avant le jugement».
Peu auront certainement lu en profondeur autant qu'Antonio Socci ce discours très révélateur, dont voici le passage-clé, tel qu'il est reproduit sur le site du Vatican.
(BÉNÉDICTION DES BOUGIES, 12 mai)

(...) Pèlerins avec Marie… Quelle Marie ? Une Maîtresse de vie spirituelle, la première qui a suivi le Christ sur la “voie étroite” de la croix, nous donnant l’exemple, ou alors une Dame “inaccessible” et donc inimitable ? La “Bienheureuse pour avoir cru” toujours et en toutes circonstances aux paroles divines (cf. Lc 1, 42.45), ou au contraire une “image pieuse” à laquelle on a recours pour recevoir des faveurs à bas coût ? La Vierge Marie de l’Evangile, vénérée par l’Eglise priante, ou au contraire une Marie esquissée par des sensibilités subjectives qui la voit tenir ferme le bras justicier de Dieu prêt à punir : une Marie meilleure que le Christ, vu comme un juge impitoyable ; plus miséricordieuse que l’Agneau immolé pour nous ?

On commet une grande injustice contre Dieu et contre sa grâce quand on affirme en premier lieu que les pécheurs sont punis par son jugement sans assurer auparavant – comme le montre l’Evangile – qu’ils sont pardonnés par sa miséricorde ! Nous devons faire passer la miséricorde avant le jugement
et, de toute façon, le jugement de Dieu sera toujours fait à la lumière de sa miséricorde. Evidemment la miséricorde de Dieu ne nie pas la justice, parce que Jésus a pris sur lui les conséquences de notre péché avec le châtiment mérité. Il n’a pas nié le péché mais il a payé pour nous sur la Croix. Et ainsi, dans la foi qui nous unit à la Croix du Christ, nous sommes libérés de nos péchés ; mettons de côté toute forme de peur et de crainte, parce que cela ne convient pas à celui qui est aimé (cf. 1 Jn 4, 18). Comme je l’ai rappelé dans l’Exhortation apostolique Evangelii gaudium, « chaque fois que nous regardons Marie nous voulons croire en la force révolutionnaire de la tendresse et de l’affection. En elle, nous voyons que l’humilité et la tendresse ne sont pas les vertus des faibles, mais des forts, qui n’ont pas besoin de maltraiter les autres pour se sentir importants. […] Cette dynamique de justice et de tendresse, de contemplation et de marche vers les autres, est ce qui fait d’elle un modèle ecclésial pour l’évangélisation » (n. 288). Que chacun de nous puisse devenir, avec Marie, signe et sacrement de la miséricorde de Dieu qui pardonne toujours, qui pardonne tout.
En passant, Antonio Socci, qui est lui-même un spécialiste dudit "Troisième secret" (*) met aussi en doute la croyance de François aux apparitions en général, et à celles de Fatima en particulier: doutes confirmés par les propos (que je trouve personnellement plutôt imprudents, venant du Chef de l'Eglise universelle, même si son opinion PERSONNELLE est éventuellement partageable) tenus dans l'avion de retour de Lisbonne à propos de Medjugorje: cf. www.lanuovabq.it.

Une autre question que se pose Socci dans un post-scriptum à son article concerne l'identification entre lui-même et "l'évêque vêtu de blanc" lors de la prière récitée Vendredi soir dans la petite chapelle des apparitions. Socci rappelle en effet toute l'ambiguïté de ce personnage mystérieux. Là encore, l'article de la Bussola rapporte les explications alambiquée de François dans la conférence de presse aéroportée, qui s'exonère de toute responsabilité en précisant que ce n'est pas lui qui a écrit la prière (ce dont on se doutait un peu...)
Il a aussi détruit le message de Notre-Dame de Fatima

(photo: François debout devant le Saint-Sacrement - comme d'habitude - avec le prie-Dieu resté inutilisé)
www.antoniosocci.com
13 mai 2017
Ma traduction

* * *

Lors du pèlerinage à Fatima du 13 mai 2010, Benoît XVI espérait voir pour le centenaire des apparitions (2017), le triomphe du Cœur Immaculé de Marie prophétisé par le message de Notre-Dame.
Mais le 12 mai 2017 le pape Bergoglio a en substance liquidé Fatima et le message de la Mère de Dieu.
Aujourd'hui, dans l'homélie, grâce au ciel, il a lu une petite page commémorative normale, préparée par les théologiens du Saint-Siège pour la canonisation des pastoureaux, et il y a eu même une (brève) mention de l'enfer (la stratégie bergoglienne est toujours la même).
Mais hier, quand il a prononcé son vrai discours bergoglien, quelque chose de sensationnel est arrivé. Il est venu à Fatima précisément pour prononcer ces mots qui sont en opposition avec tous ceux prononcés dans ce sanctuaire par les autres papes qui sont allés là-bas comme pèlerins.

UN COMPTE OUVERT
-----
Que Bergoglio avait un compte ouvert avec Fatima, on pouvait l'imaginer aussi parce que durant les polémiques des synodes (sur la communion aux divorcés remariés ) on a souvent cité plusieurs mots importants de Sœur Lucie qui faisaient comprendre à quel point les «modernisations» théorisées par Kasper et imposées par Bergoglio étaient une erreur.
C'est le cardinal Carlo Caffarra - qui se battait pour la défense de la foi catholique et a été ensuite l'un des protagonistes des Dubia - qui rapporta que, quand Jean-Paul II lui confia la tâche de fonder l'Institut pontifical d'études sur le mariage et la famille, il écrivit à sœur Lucie pour lui demander ses prières.
Et - à sa grande surprise - la voyante lui répondit par une longue lettre dans laquelle - a dit le cardinal - elle déclarait que « la bataille finale entre Dieu et le royaume de Satan sera sur la famille et le mariage. N'ayez pas peur, ajoutait-elle, parce que quiconque oeuvre pour le caractère sacré du mariage et de la famille sera toujours combattu et contré par tous les moyens, car c'est le point décisif. Et elle concluait: mais la Sainte Vierge lui a déjà écrasé la tête ».

De manière plus générale on pouvait imaginer que les apparitions de Fatima ne sont pas aimées par Bergoglio: il y a la vision de l'enfer, l'appel à la conversion et à la pénitence, et il y a la prophétie sur l'avènement du communisme athée qui avec ses crimes, en particulier la persécution des chrétiens, a ensanglanté le XXe siècle (et au-delà).
Autant de thèmes détestés par Bergoglio. Mais on ne pouvait pas imaginer que Bergoglio avait décidé ce voyage pour démolir carrément les apparitions et le message de la Sainte Vierge.
Un spectacle jamais vu.

DÉMOLITION
---
Le discours à la veillée de vendredi soir (la bénédiction des bougies) a été celui décisif.
Non seulement il n'a jamais mentionné ni l'enfer, ni le communisme athée, mais il a contesté explicitement les paroles de la Sainte Vierge et sa prophétie, jusqu'à ridiculiser le message rapporté par Sœur Lucie.
En effet , le contenu central de l'apparition de Fatima était la vision de l'horreur de l'enfer, montré aux petits bergers.
Voilà pourquoi Sainte Vierge est apparue: elle a exprimé sa vive douleur parce qu'il y a ici-bas tellement d'âmes qui sombrent; elle a mis en garde contre l'avènement du communisme athée (qui a en effet pris le pouvoir en Russie quelques mois plus tard), elle a appelé à la conversion et à la pénitence pour conjurer la damnation éternelle et les catastrophes que le choix du mal attire sur l'humanité et le monde.
Eh bien, Bergoglio est allé à Fatima pour tout renverser.

Il a soutenu que l'on commet «une grande injustice contre Dieu et sa grâce, quand on affirme en premier lieu que les péchés sont punis par son jugement», parce qu'il faut «assurer auparavant qu'ils sont pardonnés par sa miséricorde». Et il répète: «Nous devons faire passer la miséricorde avant le jugement» .

Contre qui en a-t-il? Il est évident que la cible est le Message de Fatima, rapporté par Sœur Lucie. Mais la voyante a simplement rapporté les mots de la Vierge.
Donc, il y a trois possibilités: soit Dieu - de l'avis de Bergoglio - n'est pas suffisamment miséricordieux et il a tort de condamner autant d'âmes au supplice éternel; soit Bergoglio ne croit pas aux apparitions (et donc il s'en prend à Sœur Lucie); soit il est en train d'accuser directement la Sainte Vierge d'avoir commis une «grande injustice contre Dieu».

MAIS Y CROIT-IL?
-----
Que Bergoglio ne croie pas vraiment aux apparitions et aux miracles, c'est en vérité plus qu'un soupçon, parce qu'il l'a dit lui-même dans le livre d'entretien «Sur la terre comme au ciel» où il déclare:

«Je ressens une méfiance immédiate devant des cas de guérison, même quand il s'agit de révélations ou de visions; ce sont toutes des choses qui me mettent sur la défensive. Dieu n'est pas une sorte de Correo Andreani (un courrier, ndlr) qui envoie constamment des messages».
Dans la pratique Bergoglio nous dit qu'il croit en un Dieu, mais ce n'est pas le Dieu des catholiques. Du reste, il l'a dit ouvertement dans l'entretien avec Scalfari: «Je crois en Dieu, pas en Dieu catholique, il n'existe pas de Dieu catholique» .
Les musulmans ou même les francs-maçons - pour dire les choses - peuvent souscrire une déclaration similaire. Mais pas les catholiques.
Le problème est le suivant: un homme qui - en tant que pape de l'Eglise catholique - prétend porter l'Église hors du catholicisme. C'est pourquoi hier, à Fatima, Bergoglio a ridiculisé de fait la peur de l'enfer et l'admonestation maternelle de la Vierge sur la perdition éternelle .

LA MÈRE DE DIEU
-----
Donc, Bergoglio a directement pris pour cible la dévotion populaire à la Sainte Vierge, en ironisant parce qu'on en aurait fait «une image pieuse» (une santina) à laquelle on a recours pour recevoir des faveurs à bon marché».
Ici déborde son mépris pour la piété chrétienne du peuple catholique, et Sœur Lucie, qui nous aurait en substance transmis une caricature de la Sainte Vierge est à nouveau ciblée: «une Marie esquissée par des sensibilités subjectives qui la voient tenir ferme le bras justicier de Dieu prêt à punir».
Ceci est une contestation explicite et flagrante du Message de Fatima et aussi de La Salette ainsi (bien que l'Eglise ait reconnu les apparitions ...).

PEUR DE DIEU
----
Comme je l'ai dit, la mise en garde de la Sainte Vierge contre le risque de perdition éternelle est renversée ainsi par Bergoglio: «nous devons faire passer la miséricorde avant le jugement».
C'est son idée habituelle «subjective» selon laquelle nous serions tous sauvés et donc il n'y a pas besoin de conversion (encore moins de pénitence). Bergoglio - ici dans la ligne de Luther - nous dit que Jésus «a payé pour nous sur la Croix. Et ainsi, dans la foi qui nous unit à la Croix du Christ, nous sommes libérés de nos péchés».
Voilà pourquoi il n'y a pas trace de l'enfer dans le discours de Bergoglio vendredi.
Pour toutes ces raisons Bergoglio a conclu en invitant à se libérer de la «crainte de Dieu» que la Sainte Vierge nous a enseignée: «mettons de côté toute forme de peur et de crainte, parce que cela ne convient pas à celui qui est aimé».
En réalité, chez Bergoglio, il n'y a pas trace de crainte de Dieu.
Dans ses interventions de ces derniers mois, il balaye le Dieu proclamé par l'Eglise («il y a un Dieu catholique»), ridiculise la Trinité («même au sein de la Trinité, ils se disputent tous derrière les portes closes, tandis que dehors, l'image est l'unité»), se moque du Fils de Dieu («Jésus fait un peu l'idiot») et en arrive même à blasphémer en prétendant que Jésus sur la croix «s'est fait diable».
Maintenant, il démolit même le Message de Fatima et l'image de la Vierge de la dévotion catholique.

A ce stade, on se demande: quelle autre démolition doit-il faire pour ouvrir les yeux des papolatres enthousiastes?

* * *

PS (d'Antonio Socci)



Vendredi soir, le Pape Bergoglio s'est présenté devant l'image de la Sainte Vierge en s'attribuant à lui-même l'expression «l'évêque vêtu de blanc» (cf. w2.vatican.va).
Il a voulu citer ainsi l'un des personnages contenus dans la vision du Troisième Secret de Fatima.
C'est surprenant et peut-être quelqu'un de son entourage aurait-il dû le lui déconseiller, parce que dans la réflexion sur le Troisième Secret, ces dernières années, on a compris que cette figure de la vision est au moins ambiguë et inquiétante.
Et c'est très différent de l'autre figure, «le vieux Saint-Père, à moitié tremblant, au pas vacillant, affligé de douleur et de peine» qui gravit la montagne .
Au contraire, il est assez plausible que l'énigme même de ce personnage inquiétant - l'«évêque vêtu de blanc» - la Sainte Vierge l'ait expliqué dans la partie du Troisième Secret qui n'a pas été publiée et qui devrait se référer à l'apostasie de l'Eglise et aux gravissimes problèmes aux sommets.
Il est vrai que Sœur Lucie écrit de cet «évêque vêtu de blanc» que «nous avons eu le pressentiment que c'était le Saint-Père», mais toute cette formulation est très étrange.
Dans le livre «Le quatrième secret de Fatima» (*) que j'ai publié en 2006 - donc bien avant les événements d'aujourd'hui - je faisais ces questions et ces hypothèses:
«Pourquoi - s'est-on demandé - la voyante utilise-t-elle ici une périphrase compliquée (un évêque vêtu de blanc) quand, quelques lignes plus loin, elle nomme expressément et directement le Pape, l'appelant «le Saint-Père»? (**) La formule «évêque vêtu de blanc» dont «nous avons eu le pressentiment que c'était le Saint-Père», dans cette partie du secret, est-elle seulement une façon un peu alambiquée pour désigner le pape ou pourrait-elle se référer à quelqu'un qui porterait la robe papale, mais sans être le pape ou sans l'être légitimement? En fait, une telle expression peut-elle ne pas être accidentelle étant en elle-même inexplicable, illogique et compliquée: tout au plus, il aurait été logique de dire «un homme vêtu de blanc», puisque c'est ce que les enfants ont vu. Mais comment Lucie peut-elle avoir vu «un évêque vêtu de blanc»? Personne n'a écrit sur son visage qu'il est évêque, être évêque n'est pas un aspect visible comme être blond ou brun. L'utilisation du mot «évêque» mais «vêtu de blanc» fait penser qu'il pourrait s'agir vraiment d'un pape illégitime, d'un anti-pape, d'un usurpateur. Sœur Lucie affirme avoir écrit le secret avec l'assistance directe de la Vierge, «mot pour mot», de sorte que l'utilisation de cette formule a été directement inspirée d'en haut. Que signifierait une telle chose? L'«évêque vêtu de blanc» est -il une personne différente de celui - appelé précisément «le Saint-Père» - qui traverse peu de temps après la ville en ruines ... »?
Pour toutes ces raisons - que le Pape Bergoglio ne connaît probablement pas - je suis resté un peu perplexe du choix officiel de se décrire comme «l'évêque vêtu de blanc» (je lui aurais conseillé de ne pas l'utiliser).
Il faut vraiment demander une ardente prière à Notre-Dame de Fatima pour qu'elle protège l'Église, soutienne Benoît XVI et éclaire le pape Bergoglio.

Antonio Socci

NDT



(*) Il est l'auteur d'un livre paru en 2006 "Il quarto segreto di Fatima" - non traduit en français mais disponible au format Kindle sur Amazon; voir ici la présentation très intéressante de ce livre en français: www.fatima.be

(**) Le Troisième Secret dans le récit de Soeur Lucie sur le site du Saint-Siège: www.vatican.va .

Benoit et moi, dramaturge, ne sait rien faire d'autre que d'être quasi anti-pape donc on avance pas beaucoup.... La fonction de Pape dépasse largement la personnalité de Bergoglio alors confiance !

Le message de Fatima est immuable, c'est celui de l'unité sous le manteau de la vierge marie face à la destruction et aux invasions idéologique.

C'est l'annonce que l'innocence est attaquée dans sa conception : le meshom, la transgression ultime qui apporte le renversement de toute chose et appelle une intervention du ciel.
avatar
tlig77
MEDIATEUR
MEDIATEUR

Masculin Messages : 201
Inscription : 05/02/2016

Revenir en haut Aller en bas

Re: La question de la consécration de la Russie demandée à Fatima

Message par vinz 109 le Sam 20 Mai 2017 - 21:37

Ces polémiques sont stupides. Désolé d'être cru mais il suffit de lire sur Fatima préfacé par Benoît XVI lui-même. En fait la 1er consécration que Pie XII a accompli en 1942, selon les dires de sœur Lucie, n'a pas été fait "comme la Vierge le voulait". C'est en fait st Jean-Paul II qui a consacré dans le plus grand secret la Russie au Cœur immaculée en 1984 en envoyant un émissaire la dire sur la place Rouge de Moscou. Sœur Lucie dira plus tard que "le ciel a accepté cette consécration. Le mur de Berlin tombe en 1989 (un morceau du mur se trouve d'ailleurs dans le sanctuaire) et le drapeau rouge est retiré le...8 décembre 1991. Angel
avatar
vinz 109
Combat avec l'Archange Michel

Messages : 1033
Inscription : 26/12/2009

Revenir en haut Aller en bas

Re: La question de la consécration de la Russie demandée à Fatima

Message par jacques58fan le Dim 21 Mai 2017 - 3:32

@Isabelle-Marie a écrit:Sur la question très débattue de la consécration de la Russie demandée par Notre-Dame à Fatima (a t-elle été faite ou non), ce  tableau récapitulatif peut aider à "visualiser" ce qui a été accompli ou non :

Extrait de la lettre de liaison no 41 (déc 2016) , du site : Cap Fatima 2017
Par contre, Notre-Seigneur demanda simplement une consécration du monde au Cœur Immaculé de Marie par le pape seul, sans autre condition.
Depuis la demande de Notre-Dame, on recense huit actes réalisés par les papes : trois par Pie XII, un par Paul VI et quatre par Jean-Paul II. Voici comment chacun de ces actes vérifie les conditions précisées par Notre-Dame (tableau tiré du livre de Joseph de Belfont, Mystères et vérités cachées du troisième secret de Fatima, Nouvelles Éditions Latines, octobre 2016, page 183) :


Nota 1 : Paul VI ne donna aucun ordre aux évêques. Jean-Paul II dit simplement qu’il faisait son acte « en union spirituelle » avec les évêques.
Nota 2 : Le terme employé lors de ces actes est "remettre" et non pas "consacrer".
Nota 3 : La formule employée par Pie XII est : « spécialement à ceux [les peuples] qui professent pour vous une singulière dévotion et chez lesquels il n’y avait pas de maison qui n’honorât votre vénérable icône ». Celles employées par Jean-Paul II sont : « les nations qui ont particulièrement besoin de cette offrande et de cette consécration » et « les peuples dont tu attends de nous la consécration et l'offrande ».
On voit qu’aucun des huit actes ne remplit les six conditions demandées par Notre-Dame. En particulier il n’y eut ni acte de réparation, ni promesse d’approuver la dévotion réparatrice des premiers samedis du mois.
Par contre, la plupart de ces actes remplissent les conditions demandées par Notre-Seigneur. Et il est exact que ces actes ont porté les fruits promis dans ce cas : la fin de la guerre dans le cas de Pie XII et la fin des persécutions en Russie et la chute du mur de Berlin dans le cas de Jean-Paul II.
Le cadre de cette lettre ne permet de détailler plus longuement cette question. Pour ceux qui souhaiteraient l’approfondir, nous leur suggérons de lire le livre de Joseph de Belfont précédemment cité.
En union de prière dans le Cœur Immaculé de Marie.
 Yves de Lassus
 Président de Cap Fatima 2017

Ainsi que la vidéo du Père Nathan qui explique en profondeur les raisons des difficultés à remplir toutes les conditions pour faire cette consécration :

Bonjour

La consécration consiste en quoi exactement?
avatar
jacques58fan
Contre la Franc Maconnerie

Masculin Messages : 339
Inscription : 22/01/2016

Revenir en haut Aller en bas

Re: La question de la consécration de la Russie demandée à Fatima

Message par azais le Dim 21 Mai 2017 - 14:29

@jacques58fan a écrit:Bonjour
La consécration consiste en quoi exactement?
  Cette consécration qui doit être dite par le pape en union avec tous les évêques du monde entier , doit mentionner explicitement la Russie dans l'acte de consécration au coeur Immaculée de Marie 

  Mise a part le fait que cette consécration ait été faite ( voir la video de p Patrick ci dessus qui par ailleurs repond a votre question ) il est évident que celle ci est à relier intrinsèquement à NOTRE  consécration au Coeur Immaculé de Marie 

« Pour éviter la guerre, nous avait dit Notre-Dame, le 13 juillet 1917, à Fatima, je viendrai demander la consécration de la Russie à mon Cœur Immaculé (ce qui à ce jour n’a toujours pas été fait comme la Vierge l’avait demandée) et la Communion réparatrice des premiers samedis. »
Le 15 février 1926 et le 17 décembre 1927, Sœur Lucie écrit: « De la pratique de la dévotion des premiers samedis, unie à la consécration au Cœur immaculé de Marie, dépend la guerre ou la paix du monde ». 
Plus tard, en juin 1930, Sœur Lucie répond a  son confesseur, le Père Goncalvès: « Que le Seigneur lui avait fait entendre pendant l'Heure Sainte qu'elle faisait à la chapelle, dans la nuit du 29 au 30 mai précédent, qu'Il promettait de mettre fin à la persécution en Russie, si le Saint Père daignait faire et ordonnait aux évêques du monde catholique de faire également, un acte solennel et public de réparation et de consécration de la Russie aux saints cœurs de Jésus et de Marie, et promettait d'approuver et de recommander la pratique de cette dévotion réparatrice des premiers samedis. »

 ET vous , avez vous fait cette consécration ? 
J'anticipe votre  question en quoi celle ci consiste -t-elle  ? :

La communion réparatrice DES CINQ PREMIERS SAMEDIS DU MOIS

- "à ceux qui pendant cinq mois, le premier samedi de chaque mois 
 se confesseront, 
recevront la sainte Communion, 
réciteront un chapelet,
 et me tiendront compagnie pendant quinze minutes, 
en méditant sur les quinze mystères du Rosaire en esprit de réparation,


je promets de les assister à l’heure de la mort, 
avec toutes les grâces nécessaires pour le salut de leur âme".

Tenir compagnie à notre Mère pendant un quart d'heure, 
méditer sur le prix de sa douleur tout au long de sa vie 
et plus spécialement au moment du sacrifice suprême de son Fils Jésus. 
Le mystère de la souffrance de la Vierge Marie 
devrait nous remplir d'amour et de reconnaissance infinie  


Mère admirable qui n'a d'autre volonté que de donner,
 à tous ses enfants de la terre,
 l'héritage spirituel des vertus dont le Père l'a comblée, 
héritage qu'Elle nous communique lorsque avec elle, 
nous prions et méditons le Saint Rosaire.


CINQ SAMEDIS POUR CINQ OFFENSES.
I) Les blasphèmes contre l'Immaculée Conception.
2) Contre la virginité perpétuelle de Marie.
3) Contre sa Maternité divine et contre le refus de la reconnaître également comme Mère des hommes
4) Le mépris et la haine contre cette Mère immaculée et l'indifférence que l'on cherche à mettre dans le cœur des enfants.
5) L'outrage de ceux qui l'attaquent dans ses saintes images.

La dévotion qui nous est demandée depuis 60 ans, n'est encore que peu répandue dans l’Église,  ce qui rend compréhensible l'état de décomposition du monde, puisque de cette dévotion unie à notre consécration au Cœur immaculé de Marie dépend la guerre ou la paix.

 rendons-nous à la prière de notre Mère et lorsque nous aurons fait pour notre salut personnel, les cinq premiers samedis, poursuivons notre salut 

http://www.fatima100.fr/les-premiers-samedis-du-mois/18-la-communion-reparatrice-des-premiers-samedis-du-mois
avatar
azais
MEDIATEUR
MEDIATEUR

Masculin Messages : 3838
Age : 66
Inscription : 10/02/2016

Revenir en haut Aller en bas

Re: La question de la consécration de la Russie demandée à Fatima

Message par Ami de Saint Bernard Hier à 13:36

Sur la question très débattue de la consécration de la Russie demandée par Notre-Dame à Fatima (a t-elle été faite ou non), je préfère m'en tenir à l'assurance de soeur Lucie qui a dit "J'ai déjà dit que la consécration de la Russie avait été faite et qu'elle a été acceptée par le Ciel"

Ami de Saint Bernard
MEDIATEUR
MEDIATEUR

Messages : 1263
Inscription : 28/06/2010

Revenir en haut Aller en bas

Re: La question de la consécration de la Russie demandée à Fatima

Message par Isabelle-Marie Hier à 13:47

@Ami de Saint Bernard a écrit:Sur la question très débattue de la consécration de la Russie demandée par Notre-Dame à Fatima (a t-elle été faite ou non), je préfère m'en tenir à l'assurance de soeur Lucie qui a dit "J'ai déjà dit que la consécration de la Russie avait été faite et qu'elle a été acceptée par le Ciel"

Mais soulignons ce que disait tlig 77 un peu plus haut :

"Bien évidement elle a déjà été consacrée mais le fond du message de Fatima est une demande d'unité eucharistique des successions apostoliques...

Le message de Fatima ne peut se comprendre hors d'une interprétation théologique de théologie systématique universelle infaillible (c'est à dire dogmatique et pastorale). Lire un bout de papier n'est pas un acte pastoral. Toute la pastorale est orientée vers l'eucharistie : pour mieux le comprendre nous pouvons lire la constitution dogmatique Lumen gentium."

Il semble bien que cela passe par l'unification des dates de Pâques.
avatar
Isabelle-Marie
MEDIATRICE
MEDIATRICE

Féminin Messages : 364
Localisation : France
Inscription : 15/07/2016

Revenir en haut Aller en bas

Re: La question de la consécration de la Russie demandée à Fatima

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum