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Saints et Bienheureux!! (Ordre Alphabétique)

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Re: Saints et Bienheureux!! (Ordre Alphabétique)

Message par Marie du 65 le Mer 19 Avr 2017 - 9:25


ANDRÉE MINUTTE
Henriette Faurie
Sœur Saint-Alexis



Religieuse sacramentine de Bollène.

Elle était née à Sérignan, comme la sœur Henriette Faurie dont elle devait partager le martyre : mais elle apportait à Dieu plus que des prémices.

Une longue vie dans le cloître l'avait préparée à mourir pour son Dieu.

Née le 4 février 1741, d'Alexandre Minutte et de Marie-Anne Goudareau, elle fut baptisée le même jour et eut pour parrain son grand-père Timothée Goudareau et pour marraine Claire Reboul.

Après la mort de sa mère, elle demanda et obtint son admission au couvent du Saint-Sacrement de Bollène.

Le 20 mai 1760, elle prenait l'habit, et échangeait son nom de famille contre celui de Sœur Saint-Alexis.

L'abbé Charaix, vicaire général de l'évêque de Saint-Paul-Trois-Châteaux, présida la cérémonie, à laquelle le père de la postulante et ses oncles et tante assistèrent.

L'année suivante elle faisait profession solennelle « des vœux de pauvreté, chasteté et obéissance, des règles de Saint-Augustin et des Constitutions du vénérable Père Antoine du Saint-Sacrement de l'ordre de Saint-Dominique » entre les mains du même abbé Charaix et en présence de son père, de ses oncles, de son frère et d'une assez nombreuse parenté.

Elle vécut trente-trois ans dans son couvent, et n'en sortit qu'en octobre 1792, pour gagner sur les instances de ses parents la maison paternelle où elle passa dix-huit mois.

Arrêtée quelques jours après les vingt-neuf religieuses de Bollène, Sœur Saint-Alexis suivit jusqu'à la fin le sort de la pieuse communauté, prit sa part, dans la prison, de leurs exercices et de leurs prières, et comparut avec la sœur Faurie et quatre autres, le 13 juillet, devant la Commission populaire.

Interrogée à son tour, si elle voulait consentir à prêter serment, elle refusa et fut condamnée à mort. En face de l'échafaud, son énergie ne se démentit pas. « Sa mort, disent les souvenirs de sa famille religieuse, fut aussi édifiante que courageuse ».

Elle avait 54 ans.

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Re: Saints et Bienheureux!! (Ordre Alphabétique)

Message par Marie du 65 le Jeu 20 Avr 2017 - 10:07



ANNE DE GUIGNÉ
ou l'enfant qui voulait être bon



Le livre des Merveilles

Une très grande âme pour une toute petite fille.

Toutes les famille d’Annecy-le-Vieux  savent ce que signifie la visite des officiers d'état civil dans les maisons des femmes de soldats.

Voilà un an que la guerre dure, voilà plus de six mois qu'elle s'est enlisée dans les tranchées. Dans la boue de l'Est, loin de leurs montagnes, les hommes tombent.

Alors, en ce mois de juillet 1915, lorsque la jeune femme voit arriver les deux officiers, lorsqu'elle les voit monter les marches du perron, déjà, elle a compris.

« Le lieutenant Guigné est tombé au champ d'honneur à la tête de sa compagnie de chasseurs alpins, sur le front d'Alsace... » Toute la nuit, ces mots terribles résonnent dans la tête de la jeune veuve.

Ses enfants, ses quatre enfants, sont des enfants sans père. Le lendemain, dans la pièce où la jeune femme s'est réfugiée pour pleurer, Anne, sa fille née dans cette maison le 25 avril 1911, s'approche timidement.

Dans la tête de Mme de Guigné, tout s'entrechoque. La mort du héros, les soucis domestiques, et cette gamine si vive, si intelligente, mais tellement désobéissante, orgueilleuse, jalouse et capricieuse… Si, au moins, ses colères pouvaient cesser. La maman caresse les cheveux de la fillette et murmure : « Anne, si tu veux me consoler, il faut être bonne.

Et Anne va tout faire pour être bonne ».

À partir de cet instant, elle s'y efforce sans répit, avec l'acharnement d'une gamine de quatre ans et demi, s’appliquant à d’innombrables sacrifices, à table, au travail, dans les jeux… La petite fille répète sans cesse : « Je suis heureuse ».

Elle s'obstine et sollicite l'aide de Dieu. Au milieu de sa détresse, Mme de Guigné assiste au surprenant combat spirituel d'une enfant passionnée qui ne veut plus rien refuser à Dieu.

Par moments, pour quelques broutilles — un jeu auquel Anne ne peut participer, une sucrerie qu'on lui refuse —, la mère voit la petite fille devenir subitement rouge de colère, serrer les poings.

Mais Anne maîtrise toujours son caractère emporté. Elle l'a promis. Peu à peu, les crises s'espacent et, bientôt, son entourage a l'impression que tout lui est agréable. Son institutrice constate elle aussi cet irréversible et radical changement: « Je n 'ai jamais vu Anne revenir en arrière ».

Les mois passent. Au début de 1917, Mgr Chapon évêque de Nice, découvre sur la liste des candidates à la première communion, une enfant qui n a pas encore six ans. Stupéfait, il refuse qu’on l’admette.

On insiste, on supplie. Il se laisse alors fléchir, mais exige un « examen sévère ».

Lorsqu'on amène Anne de Guigné au père Perroy, le supérieur des jésuites chargé de l’interroger, il commence par s’y refuser. « Elle est beaucoup trop petite. C’est un bébé !

Que Madame de Guigné vienne me parler, je m’arrangerai avec elle. Bientôt les mamans voudront faire communier les enfants avant qu’ils sachent marcher ! » Il cède enfin.

Et, pendant une demi-heure, il l'interroge. Les questions du catéchisme d’abord, puis, comme l'enfant ne commet aucune erreur, il entame un dialogue plus libre.

Saisi par les réponses de l'enfant, le jésuite se rend à l'évidence : « Madame, dit-il à sa mère, non seulement elle est prête, mais je souhaite que vous et moi soyons toujours au degré d’instruction religieuse de cette enfant-là ».

L'examen est réussi, mais, toujours, demeure la blessure initiale.

La veille de la première communion, alors qu’elle n’a eu de cesse de connaître ce moment, Anne est infiniment triste. Son père ne sera pas présent.

Mais elle retrouve le sourire lorsqu'elle comprend qu'il assistera, du Ciel, à la cérémonie.

En ce lundi 26 mars 1917, où elle communie pour la première fois, elle fait déposer sur l'autel un billet : « Mon Petit Jésus, je vous aime et, pour vous plaire, je prends la résolution d'obéir toujours ! »

Mais déjà le combat d'Anne touche à sa fin. Frappée d'une maladie cérébrale, sans doute une méningite, en décembre 1921, elle est forcée de s'aliter. Elle répète sans cesse : « Mon Bon Jésus, je veux tout ce que vous voulez ».

Et, aux invocations que l'on fait pour son rétablissement, elle ajoute systématiquement : « Guérissez aussi les autres malades ».

Anne de Guigné meurt à l'aube du 14 janvier 1922, à Cannes.

Elle n'a pas onze ans. Pendant longtemps, ses proches voulurent garder pour eux l'étonnant parcours spirituel de cette petite fille obstinée qui ne voulait qu'une seule chose, « être bonne ».

Mais la renommée de la fillette dépassa bien vite le cadre familial et, le 3 mars 1990, le décret reconnaissant « l' héroïcité des vertus » d'Anne de Guigné et la proclamant « vénérable » était promulgué.

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Re: Saints et Bienheureux!! (Ordre Alphabétique)

Message par Marie du 65 le Ven 21 Avr 2017 - 13:22


BIENHEUREUSE
ANNE DES ANGES MONTEAGUDO
religieuse dominicaine
1602-1686




BIOGRAPHIE

« En Sœur Ana, nous admirons surtout la chrétienne exemplaire, la moniale contemplative dominicaine du célèbre monastère Sainte-Catherine, monument d’art et de piété dont les “Arequipiens” se sentent justement fiers. » (Jean-Paul II)

Ana (Anne) Monteagudo naît le 26 Juillet 1602 à Arequipa, ville bâtie par les Espagnols, sise à 2300 m. d’altitude au pied du volcan Misti.

Sa famille occupe un rang social élevé. Aussi la confie-t-on aux Dominicaines contemplatives de la ville pour qu’elle reçoive une bonne éducation. Elle y reste quatre ou cinq ans.

Sa famille est chrétienne ; du côté paternel, on compte même un saint : Thomas de Villeneuve (+1555).

Mais lorsque Anne revient chez elle, on veut la marier malgré son très jeune âge ; on lui a choisi un beau parti. Anne s’y refuse au grand mécontentement de ses parents, car, encouragée par une vision de sainte Catherine de Sienne, elle veut entrer au monastère des Dominicaines.

Finalement elle y réussit, car elle a un frère prêtre qui, généreusement, lui procure la dot que ses parents lui refusaient pour l’empêcher d’entrer. Même au monastère, la Supérieure, intimidée par les parents d’Anne, fait pression sur elle pour la faire sortir.

Anne tient bon et la supérieure finit par reconnaître sa vocation. En somme, elle passera presque toute sa vie en clôture.

Le monastère est un vaste ensemble avec des ruelles et des maisons construites dans la belle pierre blanche du volcan.

Dans son enceinte vivent trois cents personnes dont dix-sept religieuses de chœur.

Anne fait sa prise d’habit en 1618 et sa profession en 1619.

Elle ajoute à son nom celui de “los Angeles”. Fervente religieuse, elle est nommée maîtresse des novices puis, en 1645, Prieure. Elle entreprend alors la réforme du monastère obéissant ainsi aux demandes de l’Église. Le monastère en avait grand besoin !

Certaines sœurs y consentent, d’autres se rebellent. On tente de l’empoisonner. Pourtant Sœur Anne de los Angeles est pleine de douceur et de miséricorde, mais, quand une chose est nécessaire, elle est inflexible. Elle mène une vie de prière intense, de pénitence et de charité.

Ainsi, sans presque jamais sortir de son monastère, elle exerce un apostolat fécond, bien conforme à l’idéal dominicain : contempler et livrer aux autres le fruit de sa contemplation. « Elle savait – dit le Pape – accueillir tous ceux qui s’adressaient à elle, les guidant sur les voies du pardon et de la vie dans la grâce.

Sa présence cachée se fit connaître bien au-delà de l’enceinte de son monastère par sa réputation de sainteté.

Elle aida les évêques et les prêtres de ses prières et de ses conseils, de même que les voyageurs et les pèlerins qui venaient à elle. » Sa charité s’exerce avec prédilection envers les pauvres.

Elle porte une attention particulière aux défunts, aux âmes du Purgatoire qu’elle appelle “ses amies”.

Les dix dernières années de sa vie sont marquées par la souffrance, elle devient aveugle. Elle s’unit ainsi davantage à Jésus crucifié.

Elle meurt en 1686.

A la fin de son homélie, le Pape évoque la grande piété mariale de la bienheureuse qui cadre bien avec celle de la “blanche cité” d’Arequipa, “cette ville crée sous la protection de Notre-Dame le jour de l’Assomption 1540”. Et lui-même, au jour de la béatification, couronne une statue de la sainte Vierge du sanctuaire de Chapi, l’un des nombreux et beaux sanctuaires de ce lieu.

Béatifiée le 2 février 1985 à Arequipa (Pérou)  par Jean Paul II




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Re: Saints et Bienheureux!! (Ordre Alphabétique)

Message par Marie du 65 le Sam 22 Avr 2017 - 11:40


BIENHEUREUSE
ANNE ROSE GATTORNO
religieuse, fondatrice
1831-1900




BIOGRAPHIE

Anna Rosa Gattorno naît à Gênes le 14 octobre 1831 dans une famille profondément chrétienne  de la haute bourgeoisie.

À 21 ans, elle épouse Jeronimo Custo et part vivre à Marseille où son mari fait du commerce, mais des problèmes financiers imprévus les obligent à revenir à Gênes et, désormais, ils sont marqués par la pauvreté.

Là-dessus, sa fille Carlota est atteinte d'un mal qui la laisse sourde et muette, et les deux autres enfants sont traumatisés par les malheurs du père, lequel, d'ailleurs, meurt tuberculeux après 6 ans de mariage, à 31 ans, suivi bientôt par le petit dernier.

Cette accumulation d'événements dramatiques oriente Anna Rosa vers Jésus Crucifié qu'elle se met à aimer d'un amour encore plus fort afin de répondre à l'amour infini de Dieu manifesté dans le Christ Jésus.

C'est ce qu'elle appelle sa "conversion". Désormais, tout en continuant à s'occuper de l'avenir de ses deux enfants, sa vie devient une immolation permanente pour la conversion des pécheurs et la sanctification de tous les hommes.

Être le "porte-parole" de Jésus pour faire parvenir partout le message de l'amour qui sauve: telle est l'aspiration la plus profonde de son cœur. A partir de 1855, elle pratique la communion quotidienne, chose peu courante à l'époque.

Sous la direction de son confesseur, elle prononce en privé, les vœux perpétuels de chasteté et d'obéissance en la solennité de l'Immaculée Conception (1858), puis, en tant que tertiaire franciscaine, celui de pauvreté (1861).

En 1862, elle reçoit la grâce des stigmates cachés, spécialement ressentis le vendredi. Pleine de sensibilité, elle a pour tout être qui souffre des attentions maternelles. Elle reçoit l'inspiration de fonder un nouvel institut:

"Les Filles de Sainte Anne, Mère de Marie Immaculée", fruit d'une admirable synthèse entre l'abandon à la Providence et l'engagement permanent pour le prochain. Le Pape Pie IX la confirme dans sa mission de fondatrice.

Elle prend l'habit religieux en1867, et en 1870, elle prononce ses vœux avec douze sœurs.

Avec sa Congrégation, elle met en œuvre de nombreuses initiatives au service des pauvres, des malades, des personnes seules ou âgées, des jeunes "en danger".

L'ouverture d'école populaires pour éduquer les enfants pauvres suit rapidement, ainsi que d'autres œuvres de promotion humaine et évangélique dont l'époque a un urgent besoin. À sa mort, en 1900, Mère Rosa laisse 3 500 sœurs dans divers pays du monde.

Béatifiée le 9 avril 2000 à Rome par Jean Paul II

http://www.abbaye-saint-benoit.ch/


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Re: Saints et Bienheureux!! (Ordre Alphabétique)

Message par Marie du 65 le Dim 23 Avr 2017 - 11:18


BIENHEUREUSE
ANNE SCHAEFFER
laïque
1882-1925




NOTICE BIOGRAPHIQUE

Anna Schäffer naît à Mindelstetten (Bavière) le 18 février 1882. Son père meurt à l’ âge de 40  ans, en 1896, laissant sa famille dans une grande pauvreté.

Anne qui aspire à la vie religieuse doit d’abord travailler pour constituer son trousseau.

Dès l’âge de 14 ans elle est employée de maison, ce qui représente des dangers pour sa vie morale, mais elle peut y échapper grâce à la récitation du rosaire.

En 1901 elle tombe les deux pieds dans une bassine de lessive bouillante. Gravement brûlée jusqu’à mi-jambe, elle doit subir plus de 30 opérations et passera le reste de sa vie — 20 années — avec des pansements qu’on se contente de renouveler chaque semaine.

Au début, elle ne se résigne pas sans difficulté à son sort. Pour échapper aux avanies de son frère buveur, sa mère déménage avec elle dans une petite maison du village.

Là elle commence à recevoir des visites dans sa chambrette de malade.

Elle écrit ses pensées sur douze carnets et entretient de la correspondance. Elle fait aussi de la couture.

Son emblème préféré est le Sacré-Cœur dont elle dessine ou coud les flammes en forme d’épis de blé, traduisant ainsi sa dévotion eucharistique.

« J’ai trois clefs du paradis, dit-elle: la plus grande est de fer brut et pèse lourd: c’est ma souffrance. La seconde est l’aiguille à coudre, et la troisième est le porte-plume. »

Son entourage est compatissant.

Les enfants se sentent attirés par elle et elle les catéchise.


Parfois la fanfare lui offre une sérénade en passant sous ses fenêtres.
Tertiaire de Saint François, elle reçoit, comme lui, les stigmates de la Passion à partir du 4 octobre 1910, (fête du saint), mais elle obtient ensuite la grâce qu’ils deviennent invisibles.

Elle est soutenue par la communion quotidienne et parfois on la transporte à l’église, jusqu’au jour où même cela devient impossible.

Sa vie est une souffrance continuelle qu’elle accueille comme une grâce. Parfois la douleur est si intense qu’elle ne peut même plus parler. Dans ces moments-là, dit-elle, je pense que mon Père du ciel doit m’aimer particulièrement. » Elle s’éteint paisiblement en 1925 à l’ âge de 43 ans.

Béatifiée le 7 mars 1999 à Rome par Jean Paul II.




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Re: Saints et Bienheureux!! (Ordre Alphabétique)

Message par Marie du 65 le Lun 24 Avr 2017 - 13:26


SAINTE
ANNE WANG
laïque, martyre
1886-1900




NOTICE BIOGRAPHIQUE

Anne Wang naît en 1886 à Majiazhuang dans le Canton de Weixian, au sud de la Province du Hebei.

Pauvre, elle loge avec sa famille dans une habitation troglodyte. A cinq ans, elle perd sa mère.

A onze ans sa famille la promet en mariage; elle s'y refuse vigoureusement. Le 21 juillet 1900, les Boxers pénètrent à Majiazhuang et font une rafle de chrétiens qu'ils emmènent au village de Daning où ils les entassent dans l'aile est d'une cour.

leur dit: "Le gouvernement interdit de pratiquer la religion occidentale.

Si vous apostasiez, vous pouvez être libérés. Sinon nous vous tuerons.
Que ceux qui veulent bien apostasier traversent la cour et passent dans l'aile ouest.

Vous y serez libérés". La marâtre d'Anne décide de passer de l'autre côté. Elle tire Anne par le bras.


Anne refuse de bouger et s'accroche à la porte en criant:

"Je crois en Dieu, je suis chrétienne, je ne veux pas apostasier! Jésus, sauvez-moi! "

Comme la nuit tombe, elle entraîne ses compagnons à réciter une dernière prière du soir.

Au petit matin, les Boxers mènent les chrétiens vers le champ d'exécution au sud du village.

On tue d'abord André Wang, 9 ans (le plus jeune canonisé du groupe) puis sa mère et sa sœur de cinq ans.

Ensuite cinq femmes avec leurs enfants dont l'un de dix mois. Reste Anne.


A genoux, tournée vers l'église de Weixian, cette jeune fille de 14 ans prie à voix forte, les yeux levés au ciel.

Le bandit nommé Song l'invite à apostasier, lui promettant un riche mariage; mais Anne, montrant l'église du village déclare:

"Je suis déjà fiancée, je ne veux pas apostasier"; puis, le visage rayonnant, elle dit: "La porte du ciel est ouverte à tous"; enfin elle murmure par trois fois "Jésus!" Elle est décapitée et rejoint son "fiancé", Jésus.

Béatifiée le 17 avril 1955  à Rome par Pie XII.

Canonisée le 1er octobre 2000 à Rome par Jean Paul II.
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Re: Saints et Bienheureux!! (Ordre Alphabétique)

Message par lacolombe le Lun 24 Avr 2017 - 13:46

Bonjour Marie,

Prions pour que, avec le secours de la Sainte Grâce de notre Seigneur Jésus Christ et de notre Bienheureuse Vierge Marie, nous ayons aussi le courage de lui rester fidèle jusqu'à la mort si nous devions un jour apostasier sous la contrainte.
En UDP
Affectueusement
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Re: Saints et Bienheureux!! (Ordre Alphabétique)

Message par Marie du 65 le Lun 24 Avr 2017 - 20:12

@lacolombe a écrit:Bonjour Marie,

Prions pour que, avec le secours de la Sainte Grâce de notre Seigneur Jésus Christ et de notre Bienheureuse Vierge Marie, nous ayons aussi le courage de lui rester fidèle jusqu'à la mort si nous devions un jour apostasier sous la contrainte.
En UDP
Affectueusement

Coucou M,
Oui, la fidélité à Marie est pour moi ce que j'ai de plus précieux, grâce à Elle, je ne serai pas sur cette terre!!!!!
En UDP et avec toute mon affection!!!
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Re: Saints et Bienheureux!! (Ordre Alphabétique)

Message par Marie du 65 le Mar 25 Avr 2017 - 9:57


ANNIBALE MARIA DI FRANCIA
Prêtre, Fondateur, Saint
(1851-1927)



Annibale Maria Di Francia naquit à Messine (Italie), le 5 juillet 1851, de la noble Anna Toscano et  du chevalier Francesco, marquis de Santa Caterina dello Ionio, Vice-Consul pontifical et Capitaine honoraire de la Marine.

Troisième de quatre enfants, Annibale devint orphelin à l'âge de quinze mois, en raison de la mort prématurée de son père. Cette expérience amère imprégna son âme d'une tendresse particulière et d'un amour spécial envers les orphelins qui caractérisèrent sa vie et son système éducatif.

Il développa un grand amour pour l'Eucharistie, au point de recevoir l'autorisation, exceptionnelle pour son époque, de pouvoir s'approcher de la Sainte Communion chaque jour.

Très jeune, devant le Saint Sacrement exposé solennellement, il eut ce que l'on peut qualifier d'« intelligence du Rogate » : c'est-à-dire qu'il découvrit la nécessité de la prière pour les vocations qu'il trouva exprimée, par la suite, dans le verset de l'Évangile : « La moisson est abondante, mais les ouvriers peu nombreux; priez donc le Maître de la moisson d'envoyer des ouvriers à sa moisson » (Mt 9, 38 ; Lc 10, 2). Ces mots de l'Évangile constituèrent l'intuition fondamentale à laquelle il consacra toute son existence.

Vif d'esprit et possédant de remarquables capacités littéraires, il répondit généreusement à l'appel du Seigneur dès qu'il l'entendit, adaptant ces talents à son ministère.

Une fois ses études achevées, il fut ordonné prêtre le 16 mars 1878. Quelques mois auparavant, une rencontre « providentielle » avec un mendiant presque aveugle le mit au contact de la triste réalité sociale et morale du quartier périphérique le plus pauvre de Messine, dénommé Case Avignone ; cela lui ouvrit la voie de l'amour infini des pauvres et des orphelins, qui deviendra une caractéristique fondamentale de sa vie.

Avec l'accord de son évêque, il alla vivre dans ce «ghetto» et employa toutes ses forces à la rédemption de ces malheureux qu'il considérait, selon l'image évangélique, comme « des brebis sans berger ».

Cette expérience fut marquée par de fortes incompréhensions, difficultés et hostilités en tout genre, qu'il surmonta avec une grande foi, voyant dans les humbles et les marginaux Jésus-Christ lui-même; il mit alors en œuvre ce qu'il appelait « l'Esprit de double charité :

l'évangélisation et le secours des pauvres ».

En 1882, il ouvrit ses premiers orphelinats, appelés antoniani car il les plaça sous la protection de saint Antoine de Padoue.

Son souci ne fut pas seulement de procurer du pain et du travail, mais surtout une éducation complète de la personne, sous l'aspect moral et religieux, en offrant à ces hôtes un véritable climat de famille favorisant un processus de formation capable de leur faire découvrir et suivre le projet de Dieu.

Dans un esprit missionnaire, il aurait voulu accueillir les orphelins et les pauvres du monde entier. Mais comment faire ?

Le mot Rogate lui ouvrait cette possibilité. Par conséquent, il écrivit: « Que sont ces quelques orphelins et ces quelques pauvres que nous évangélisons face aux millions qui se perdent et sont abandonnés comme un troupeau sans berger ? ...

Je cherchais une issue et je l'ai trouvée, immense, dans ces adorables paroles de notre Seigneur Jésus-Christ: Rogate ergo... Il me sembla alors avoir découvert le secret de toutes les bonnes œuvres et du salut de toutes les âmes ».

Annibale avait eu l'intuition que le Rogate n'était pas une simple recommandation du Seigneur, mais un commandement explicite et un « remède infaillible ».

Raison pour laquelle son charisme doit être perçu comme le principe animateur d'une fondation providentielle dans l'Église.



Un autre aspect important à relever est qu'il anticipe les temps dans sa façon de considérer les vocations, notamment celles des laïcs engagés: parents, enseignants et même bons gouvernants.

Pour réaliser dans l'Église et dans le monde ses idéaux apostoliques, il fonda deux nouvelles familles religieuses: en 1887, la Congrégation des Filles du Divin Zèle et, dix ans plus tard, la Congrégation des Rogationistes. Il voulut que les membres de ces deux Instituts, approuvés canoniquement le 6 août 1926, s'engagent à vivre le Rogate grâce à un quatrième vœu.

Ainsi, en 1909, le Père Di Francia écrivit une supplique à saint Pie X : « Je me suis consacré dès ma prime jeunesse à cette sainte parole de l'Évangile : Rogate ergo.

Dans mes petits Instituts de bienfaisance s'élève une prière incessante, quotidienne, des orphelins, des pauvres, des prêtres, des vierges saintes, pour supplier les Très Saints Cœurs de Jésus et de Marie, le patriarche saint Joseph et les saints Apôtres, afin qu'ils veuillent abondamment concéder à la Sainte Église des prêtres élus et saints, des ouvriers évangéliques pour la moisson mystique des âmes ».

Pour diffuser la prière pour les vocations, il lança de nombreuses initiatives et entretint des contacts épistolaires et personnels avec les Souverains Pontifes de son temps; il institua la Sainte Alliance pour le Clergé et la Pieuse Union de la Rogation Évangélique pour tous les fidèles.

Il fonda un périodique au titre significatif : « Dieu et le Prochain » pour inciter les fidèles à vivre les mêmes idéaux.

« C'est toute l'Église – écrit-il – qui officiellement doit prier à cette fin, car la mission de la prière pour obtenir les bons ouvriers est telle qu'elle doit intéresser vivement chaque fidèle, chaque chrétien qui a à cœur le bien de toutes les âmes, mais de façon particulière les évêques, les pasteurs du troupeau mystique auxquels sont confiées les âmes et qui sont les apôtres vivants de Jésus-Christ ». La Journée mondiale de prière pour les vocations, instituée par Paul VI en 1964 et célébrée chaque année, peut être considérée comme la réponse de l'Église à cette intuition.

Il nourrit un grand amour pour le sacerdoce, convaincu que le salut de l'humanité ne peut advenir que grâce à l'œuvre de prêtres saints et nombreux.

Il s'engagea fortement dans la formation spirituelle des séminaristes, que l'archevêque de Messine confia à ses soins. Il répétait souvent que sans une solide formation spirituelle, sans la prière, « tous les efforts des évêques et des recteurs de séminaires se réduisent généralement à une culture artificielle des prêtres... ».

Il fut lui‑même, le premier, un bon ouvrier de l'Évangile et un prêtre selon le Cœur de Dieu. Sa charité, qualifiée de « sans calculs et sans limites », se manifesta avec des accents particuliers, notamment envers les prêtres en difficulté et envers les moniales.

Durant son existence terrestre, une renommée de sainteté, claire et authentique, l'accompagnait déjà, à tous les niveaux, si bien que lorsqu'il s'éteignit à Messine, le 1er juin 1927, réconforté par la présence de la Très Sainte Vierge Marie qu'il avait tant aimée durant son existence terrestre, les gens disaient: « Allons voir le saint qui dort ».

Ses funérailles furent une véritable apothéose que les journaux de l'époque rapportèrent tous avec des articles et des photos.

Sollicitées, les Autorités accordèrent la permission de l'enterrer dans l' Église de la Rogation Évangélique, qu'il avait lui-même voulue et qui est précisément dédiée au « divin commandement » : « Priez le Maître de la moisson d'envoyer des ouvriers à sa moisson ».

Les Congrégations religieuses des Rogationistes et des Filles du Divin Zèle, fondées par le Père Annibale, aujourd'hui présentes sur les cinq continents sont engagées, selon les idéaux du Fondateur, dans la diffusion de la prière pour les vocations par le biais de centres vocationnels et éditoriaux et par la gestion d'instituts d'éducation et d'assistance en faveur des enfants et des jeunes nécessiteux et mal-entendants, de centres nutritionnels et de santé, de maisons de retraite et pour filles-mères, d'écoles, de centres de formation professionnelle, etc...

La sainteté et la mission du Père Annibale, déclaré « apôtre insigne de la prière pour les vocations », sont vivement ressenties aujourd'hui par ceux qui ont profondément conscience des besoins en vocations de l'Église.

Le 7 octobre 1990, le Pape Jean-Paul II a proclamé Bienheureux le Père Annibale Di Francia. Le lendemain, il l'a qualifié d'« authentique pionnier et maître zélé de la pastorale moderne des vocations ».



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Re: Saints et Bienheureux!! (Ordre Alphabétique)

Message par Marie du 65 Hier à 8:37


ANTOINE DE LISBONNE
franciscain, Docteur de l'Église
1195-1231



Issu de la noble famille de Bouillon, Fernando de Bulhões naquit à Lisbonne en 1195.

« Il connaît la vie facile d’un jeune noble », disent certains. Cela est bien probable, car il est certain que ses parents le destinait à la carrière de magistrat, ou même politique. Mais Dieu veillait…

Il fréquenta la cathédrale de Lisbonne et y reçut les premiers enseignements.

A quinze ans il entra, malgré les réticences familiales, à São Vicente de Fora, chez les chanoines de Saint-Augustin pour y faire ses études, études qu’il achèvera ensuite à Santa Cruz de Coimbra, alors capitale du Portugal.

Ce fut à cette époque, en 1220, que furent apportés au Portugal les restes mortels des premiers martyrs franciscains au Maroc. Fernando fut profondément touché par l’héroïsme de ces moines qui avaient donné leur vie pour défendre leur foi.

Il prit alors la décision de demander son entrée chez les Frères Mineurs, demande qui fut promptement acceptée. Il prit alors le nom d’Antoine.

Il demanda ensuite à être lui aussi envoyé au Maroc, dans l’espoir d’y offrir sa vie pour le Christ.

La demande fut acceptée : il fut donc envoyé au Maroc, mais il y tomba malade et dût reprendre la route de l’Europe.

Le bateau dans lequel il avait pris place fut jeté sur les côtes de Sicile, suite à une forte tempête.

Antoine y débarqua et demanda asile chez les franciscains de Messine qui allaient partir pour Assise afin d’assister au chapitre général de leur ordre, en 1221.

Il semble que pendant ce chapitre nul n’ait prêté attention au jeune moine. Certains affirment même qu’on lui confia un ermitage et q’il y vécut un certain temps, s’appliquant à la prière et à la méditation.

Mais un jour le prédicateur de l’Ordre tomba malade et on fit appel à Antoine pour le remplacer. Ce fut alors qu’il démontra ses dons d’éloquence et son immense sagesse, alliées à une science que l’on dirait infuse. En effet, ses sermons laissaient les « auditeurs éblouis ».

Dès lors, il devint le prédicateur de l’Ordre, en même temps professeur de théologie à Bologne.

En temps que prédicateur, il fut envoyé dans toute l’Italie du Nord et en France, où il combattit ardemment l’hérésie cathare. On l’entendit prêcher à Arles, Montpellier, Toulouse, Limoges, Le Puy et en d’autres cités d’alors, “contaminées” par le délire cathare.

Revenu en Italie, en 1227, il fut nommé provincial pour l’Italie du Nord et continua d’enseigner la théologie.

Fatigué par ses randonnées oratoires, sans répit, il demanda, lors du chapitre général de 1230 à être relevé de ses fonctions de provincial. Il fut alors envoyé à Rome où il joua un rôle important auprès de Grégoire IX qui l’admira profondément.

De retour dans le Nord de l’Italie, il prêcha à Padoue le Carême de 1231. Ce fut son dernier. En effet, fatigué par ses voyages, autant que par ses austérités, il décéda à Arcella, près de Padoue le 13 juin de cette même année ; il n’avait que 36 ans.

Selon sa propre volonté il fut inhumé dans cette ville, c’est pourquoi celui que les portugais appellent amoureusement saint Antoine de Lisbonne est bien plus connu dans le monde entier sous le vocable de saint Antoine de Padoue.

Moins d’un an à peine après sa mort, le 30 mai 1232, le pape Grégoire IX le canonisa et dès lors, son ordre le considéra comme docteur de l’Église. Toutefois il fallut atteindre le 16 janvier 1946 pour que Pie XII lui accorde officiellement ce titre.

Si le corps de saint Antoine reste à Padoue, il faut savoir que sa langue — la langue d’or — est vénérée à Lisbonne dans l’église qui a été construite à l’endroit où il est né.

* * *

Les miracles attribués à intercession de saint Antoine sont très nombreux et, il serait long d’un raconter dans une petite notice biographique. Il en va de même pour les légendes. Mais, je ne peux m’empêcher de vous en raconter une.

Celle-ci m’ayant été racontée quand j’étais moi-même jeune garçon, je me permets de vous la livrer telle que je l’ai reçue :

Un jour Fernando, qui était encore bien jeune, fut envoyé par son père dans l’une des terres que la famille possédait aux alentours de Lisbonne, pour empêcher les oiseaux de picorer les grains de blé qui étaient presque mûrs. C’était un dimanche et Fernando ne voulait pas manquer la messe, mais ne voulait pas non plus désobéir à son père.

Lorsqu’il entendit les cloches sonner pour la dernière fois, pour annoncer que la messe allait bientôt commencer, il appela tous les oiseaux des environs et leur demanda d’entre à l’intérieur d’une vielle maison qui n’avait plus ni de fenêtre ni de portes et leur ordonna de ne point sortir avant qu’il ne reviennent de la messe.

Tous les oiseaux s’exécutèrent en gazouillant et, gazouillant attendirent patiemment le retour du jeune Fernando qui s’empressa, dès son retour, de les libérer… Les oiseaux libérés s’en allèrent loin du champ que gardait le jeune de Bulhões.

Il n’y eut pas de dégâts dans le champ de blé et, Fernando ne manqua pas sa messe…


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