Forum catholique LE PEUPLE DE LA PAIX



Bienvenue sur le Forum catholique Le Peuple de la Paix!
Les sujets de ce forum sont: La Foi, la vie spirituelle, la théologie, la prière, les pèlerinages, la Fin des temps, le Nouvel ordre mondial, la puce électronique (implants sur l`homme), les sociétés secrètes, et bien d'autres thèmes...

Pour pouvoir écrire sur le forum, vous devez:
1- Être un membre enregistré
2- Posséder le droit d`écriture

Pour vous connecter ou vous enregistrer, cliquez sur «Connexion» ou «S`enregistrer» ci-dessous.

Pour obtenir le droit d`écriture, présentez-vous en cliquant sur un des liens "droit d`écriture" apparaissant sur le portail, sur l'index du forum ou encore sur la barre de navigation visible au haut du forum.

Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Page 2 sur 10 Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Ange54 le Dim 8 Jan 2017 - 20:50

j'aime bien ce site, je suis abonnée à leur newsleter qui envoie toujours de très beaux témoignages sur l'intercession de la Très Sainte Vierge Marie
avatar
Ange54
Aime la prière

Masculin Messages : 30
Inscription : 30/12/2016

Revenir en haut Aller en bas

Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Dim 8 Jan 2017 - 21:11

Oui moi également ,j'ai plusieurs abonnements venant de ce site, cela me permet de préparer mes sujets  Coucou
avatar
Marie du 65
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE

Féminin Messages : 18353
Age : 62
Localisation : Vendée (Marie du 85)
Inscription : 12/01/2016

Revenir en haut Aller en bas

Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Lun 9 Jan 2017 - 12:16



9 janvier – Italie : Vierge de l'Annonciation (1490) - Pauline Jaricot (+ 1862)






Pauline Jaricot : de la conversion au Rosaire Vivant


9 Janvier - Italie. Vierge de l'Annonciation (1490) - Pauline Jaricot (+ 1862), fondatrice de l'oeuvre pour la Propagation de la Foi, et du Rosaire vivant
Le grand-père de Pauline, était un paysan très pauvre, qui avait 14 enfants et possédait quelques terres et quelques pieds de vigne. Il meurt jeune. Antoine, le père de Pauline, a alors 14 ans, il part faire sa vie, laisse sa part d'héritage à ses frères. Il est embauché à Lyon, chez un marchand de soie qui lui apprend le métier de plieur de soie, et qui plus tard l'aidera à s'installer. Antoine assiste à la messe tous les jours à 4 heures du matin dès l'âge de 12 ans. Il se marie à 27 ans avec une fille de 20 ans, pauvre et sans dot, alors qu'une jeune veuve fortunée de 35 ans lui avait proposé de l'épouser. Il fait choix de l'amour.   Les parents ont fait fortune, mais ils sont issus d'un milieu pauvre, d'un milieu "de la terre", et d'un milieu très pratiquant. Ils refusent de faire des choses extraordinaires, par exemple d'investir à la bourse, car c'est contraire à l'Évangile. Pauline a donc vécu dans une ambiance de foi, dans un milieu très pratiquant où l'Évangile a de l'importance.   Avant sa conversion, Pauline n'est pas une fille facile, elle a un mauvais caractère, colérique, orgueilleux et vaniteux. Elle a, dans sa biographie, un regard très critique sur sa vie et sur l'amour d'elle-même, au mauvais sens du terme. Un jour, elle fait une chute, on craint pour sa vie, puis pour sa raison. Sa mère va offrir sa vie à la Vierge Marie pour sa fille. Pauline va vivre, elle a alors 14 ans, sa mère va mourir. C'est le premier événement qui va la bouleverser. Elle va essayer d'oublier son chagrin dans la coquetterie, la vanité du monde.   Un dimanche, elle entend un sermon sur les vanités, ce sera le départ de sa conversion, elle a 17 ans. Elle décide de s'habiller de façon très sobre et de vivre pauvrement. Ce ne sera pas une grâce qui lui sera donnée, elle va se faire violence afin de briser avec ses habitudes de luxe. Elle ne se ménage pas car avec son caractère, elle sait que sans cela elle n'y arrivera pas. Elle fait preuve de caractère et de volonté. Elle va reconnaître ses grandeurs, (sa compassion devant la misère) et ses défauts (la colère et l'orgueil) qui dit-elle la suivront toute sa vie. Elle mène un combat contre ses passions, qui dira-t-elle, s'affaibliront au fur et à mesure qu'elle les combattra.



   
Jésus irradie la miséricorde du Père
Le pape François a recommandé aux jeunes – et à tous – la prière du chapelet, pour savoir interpréter la volonté de Dieu dans leur vie, lors de l’audience générale du 26 octobre 2016.

Au terme de la rencontre place Saint-Pierre, le pape a salué les jeunes, les malades et les nouveaux époux, présents malgré la pluie.

« A la fin du mois d’octobre je désire recommander la prière du chapelet, a déclaré le pape. Que cette simple prière mariale vous indique, chers jeunes, la voie pour interpréter la volonté de Dieu dans votre vie ».

« Aimez cette prière, chers malades, car elle porte en elle la consolation de l’esprit et du cœur, a-t-il ajouté. Qu’elle devienne pour vous, chers nouveaux époux, un moment privilégié d’intimité spirituelle dans votre nouvelle famille ».

En saluant les Polonais, le pape a aussi encouragé à prier le chapelet : « Il est une synthèse de la Divine miséricorde. Dans les mystères du chapelet, avec Marie, nous contemplons la vie de Jésus qui irradie la miséricorde du Père ».

fr.zenit.org


https://fr.zenit.org/articles/le-pape-recommande-aux-jeunes-la-priere-du-chapelet/




Le chapelet et les dons du Saint Esprit (P. Lamy)

   

Le Père Lamy (1853-1931), curé de la Courneuve puis fondateur de la Communauté des Serviteurs de Jésus et de Marie, disait :
« Une âme chrétienne qui s'arme du Chapelet, c'est un soldat qui se défend contre toutes les puissances de l'enfer.
La Mère de Dieu qui a donné, dans le passé, des preuves de sa bonté si maternelle, répond à notre attente, Elle ne nous trompera pas.
Appuyés sur la Mère de Dieu, vous traverserez les périls sans dommage, mais non sans émoi ; l'esprit de force, de piété, de sagesse, d'intelligence vous sera donné et plus vous serez fervents dans la récitation de la sublime prière de l'Ave Maria, plus l'Esprit Saint vous donnera l'amour de la prière ; et plus vous apprécierez les grâces qu'elle procure




Croix
avatar
Marie du 65
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE

Féminin Messages : 18353
Age : 62
Localisation : Vendée (Marie du 85)
Inscription : 12/01/2016

Revenir en haut Aller en bas

Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Mar 10 Jan 2017 - 10:40


10 janvier – Italie : Notre Dame des Pleurs (1546)





  
Marie répondait oui à Dieu
Marie est exigeante, elle nous conduit par des chemins mystérieux, le chemin accidenté de la croix. Il faut dire oui personnellement aux appels de Marie, sur le plan personnel, et mieux, sur le plan de la famille.

Redonnons-nous à Dieu personnellement, collectivement, sans crainte de l'avenir. Laissons-nous guider par elle, suivons?la sans retard, sans regarder à droite et à gauche. Dans la mesure où nous disons oui, elle dira oui à tout ce que nous lui demanderons. Renouveler cette donation, c'est se donner comme Marie elle-même s'est donnée, sans retard, sans réserve, sans retour et sans cesse. Marie fut donnée tout entière avec tout ce qu'elle avait d'être, de vie, de volonté.

Sans retour, Marie ne s'est jamais reprise, n'a jamais regardé en arrière ; sans cesse à tout instant, elle répondait de nouveau oui à Dieu qui lui envoyait toujours plus de lumière, d'amour, de force, exprimant des volontés toujours plus exigeantes. (…) Ainsi nous pouvons comprendre, ajoutait Marthe, comment Marie est immaculée dans sa Conception et dans sa maternité divine.

Père Manteau-Bonamy

Extraits de « Marthe Robin sous la conduite Marie » (éditions Saint-Paul)Marthe Robin (1902-1981)






Marthe Robin (1902-1981
Enfance et adolescence :
Marthe est née à Châteauneuf-de-Galaure (Drôme) le 13 mars 1902, dans une famille de modestes paysans. Elle est scolarisée jusqu'à l'âge de 13 ans. Elle est allée au catéchisme, bien que la région soit très fortement marquée par l'anticléricalisme.
En novembre 1918, la jeune fille fait une chute dans la cuisine et reste immobilisée dans son lit jusqu'en 1921. Passée cette période un peu mystérieuse, la Vierge Marie lui apparaît une première fois et la santé de Marthe s'améliore.
Marthe, les saints du Carmel, et le Tiers ordre de saint François.
Les épreuves se multiplient et dissuadent Marthe d'entrer au Carmel, mais elle reste marquée toute sa vie par la spiritualité de Thérèse d'Avila et de Thérèse de Lisieux.
Elle s'apprête à participer comme malade au pèlerinage diocésain de Lourdes quand elle apprend qu'une autre malade désire s'y rendre ; elle lui cède la place. Après ce renoncement, elle éprouve une grande paix intérieure et, le 15 octobre 1925, fête de Thérèse d'Avila, elle prononce son grand acte d'abandon à la volonté de Dieu (elle donne à Dieu sa mémoire, son intelligence, sa volonté, son corps et ses sens, son esprit et ses facultés, son cœur et ses sentiments).
Plus tard, à trois reprises, Thérèse de Lisieux lui apparaît et lui annonce qu'elle doit poursuivre sa mission dans le monde.
Le 25 mars 1928, paralysie des jambes : Marthe s'alite pour la vie. Le 2 février 1929, paralysie des bras et des mains : Marthe souffre constamment. Elle ne peut ni manger, ni boire, ni dormir ; elle ne vit que de l'Eucharistie.
Sur le conseil d'un capucin, elle entre dans le Tiers-Ordre de saint François et reçoit en 1930 la consécration des vierges.
Marthe et la compassion.
Le 2 octobre 1930, Marthe est stigmatisée ; à partir de ce moment, elle revit chaque vendredi la Passion de Jésus.
Marthe ne parlait pas de ses stigmates ; elle disait seulement que Jésus lui avait demandé d'être « comme Lui ».
Ceux qui la connaissent l'appellent « petite Marthe », tellement elle est humble. Elle aime sa bassesse car elle lui vaut le soutien de Jésus.
« Toutes nos souffrances, Jésus les partage. Toutes nos croix, il veut les fleurir. »
Marthe et Marie.
C'est à partir de la Trinité que Marthe a découvert le rôle incomparable de Marie : « la Trinité attend des lèvres de sa bien-aimée sa virginale réponse pour laisser descendre en elle le Souffle qui l'anime éternellement ». Ce raccourci saisissant conduit Marthe, dans la ligne de saint Louis-Marie Grignion de Montfort à redire chaque jour et à recommander très fortement « la consécration à Jésus-Christ, la Sagesse incarnée, par les soins de Marie ».
Marthe, crucifiée avec Jésus, a reçu de lui Marie comme Mère. Tous les vendredis, avant la fin de la « Passion », Marie lui apparaissait, debout au pied de son divan. Marthe arrêtait de gémir et disait au P. Finet : « Mon Père, maman est là ».
Présence de Marthe au monde.
Après avoir pressé son curé, Léon Faure, de fonder une petite école qui s'ouvre en 1934, Marthe reçoit de Dieu un vaste projet qu'elle confie à un prêtre de Lyon, Georges Finet, venu lui apporter un tableau de Marie Médiatrice de toutes grâces.
Le 10 février 1936 (premières vêpres de Notre-Dame de Lourdes), elle lui demande « de la part de Dieu » la fondation d'un premier Foyer de Charité. Encouragé par ses supérieurs et par l'évêque de Valence, Mgr Pic, G. Finet prêche la première retraite à Châteauneuf du 7 au 13 septembre 1936.
Marthe accueille de plus en plus, elle accueille enfants et vieillards, athées, et fervents chrétiens, riches et pauvres, travailleurs manuels et étudiants, évêques, fondateurs de communautés, hommes politiques, gens mariés et divorcés, et elle comprenait les malades. Marthe écoutait beaucoup parce qu'elle aimait. Ah que nous sommes chers au cœur de Jésus !
Les foyers de charité.
Les Foyers de Lumière, de Charité et d'amour mettent en relief l'importance du sacerdoce mystique des chrétiens et celle de la vie communautaire dans l'Eglise.
Un « Foyer de Lumière, de Charité et d'amour » est une communauté de baptisés qui, autour d'un prêtre, mettent en commun leurs biens matériels, intellectuels et spirituels, comme aux premiers temps de l'Église. L'activité principale est de diffuser l'enseignement de Lumière de l'Évangile par le biais de retraites spirituelles pendant cinq jours pleins.
Le rayonnement de Marthe s'étend au-delà des Foyers.
Raymond PEYRET, « Robin (Marthe) » dans le Dictionnaire de spiritualité XIII, Beauchêne Paris 1988, col 833-836, extraits présentés par F.



<iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/v6U9x7iHLX4" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>

Croix
avatar
Marie du 65
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE

Féminin Messages : 18353
Age : 62
Localisation : Vendée (Marie du 85)
Inscription : 12/01/2016

Revenir en haut Aller en bas

Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Mer 11 Jan 2017 - 10:28


11 janvier – Italie : Dédicace à Rome de l'église Santa Maria in Cosmedin (VI°s) – France : Notre Dame de Bessières





Eglise Santa Maria Rome

  
Je crois que c'est le moment de prier
Le jour de l'an de 1953, l'avion St Kieran s'envole avec 25 passagers de Dublin (Irlande) à Birmingham (Angleterre). Peu avant Birmingham les moteurs s'arrêtent.

L'hôtesse de l'air annonce avec calme : "Les voyageurs sont priés de mettre la ceinture de sécurité !" Elle explique le sérieux de la situation puis se met à genoux au milieu du couloir et déclare : "Mesdames et Messieurs, je crois que maintenant c'est le moment de prier." Elle récite l'acte de contrition à haute voix, puis s'adresse à la Sainte Vierge, l'appelle au secours et sortant son chapelet, elle se met à le réciter.

Entre-temps, le pilote dont la machine a perdu de la hauteur, cherche un terrain pour atterrir. Il découvre un champ labouré qui lui paraît favorable à un atterrissage forcé. Lorsque l'avion touche terre de tout son poids, une forte détonation retentit : l'appareil s'est scindé en deux...

Les premiers témoins qui arrivent n'en croient pas leurs yeux lorsqu'ils voient sortir des débris tous les passagers indemnes... Seuls le pilote et son coéquipier sont légèrement blessés. Quant aux voyageurs ils sont convaincus que la Mère de Dieu a visiblement récompensé la confiance de la courageuse hôtesse de l'air.

Dans L'Ami du Clergé, retraduit de l'allemand par F.A.P.

Le chapelet de Mère Teresa








Cette nuit-là de 1981, alors que j'embarquais à bord d'un avion à Chicago, dans l'Illinois, je me sentais fatigué. A mesure que les passagers embarquaient, l'appareil s'emplissait du bruit des conversations. Et puis, tout à coup, les gens cessèrent de parler (...). Je me retournai le dos pour voir ce qui se passait, et restai bouche bée.
Deux religieuses s'avançaient dans le couloir de l'avion, vêtues de simples habits blancs bordés de bleu. Je reconnus aussitôt le visage familier de l'une d'elles, à la peau toute ridée, les yeux d'une chaleureuse intensité. Ce visage, je l'avais vu sur la couverture du TIME magazine. Les deux religieuses s'arrêtèrent, et je réalisai que mon voisin de siège allait être Mère Teresa.
Comme les derniers passagers s'installaient, Mère Teresa et sa compagne de voyage sortirent leurs chapelets. Je remarquai que chaque dizaine était formée de grains de couleurs différentes. Mère Teresa m'expliqua par la suite que les dizaines représentaient différentes parties du monde. Elle ajouta : "Je prie pour les pauvres et les mourants sur chaque continent."
Les deux femmes se mirent à prier de façon presque audible, comme un murmure. Bien que je me considère comme un catholique peu religieux, pratiquant plus par habitude, je me joignis à cette prière presque sans m'en rendre compte. Mère Teresa se tourna vers moi, et à ce moment son regard m'envahit d'un sentiment de paix. "Jeune homme," demanda-t-elle, "vous récitez souvent le chapelet?" "Non, pas vraiment", avouai-je. Elle me prit la main, tout en me scrutant des yeux. Puis elle me sourit. "Eh bien, vous le ferez maintenant." Et elle déposa son chapelet dans mes mains. (...)
Depuis cette rencontre inattendue dans l'avion, ma vie a changé. (...) J'essaie maintenant de me souvenir de ce qui compte vraiment-ce n'est pas l'argent, ni les titres ou les biens, mais la façon dont on aime les autres.
Jim Dennison, U.S.A., 1981









<iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/RkeDHBCrdmg" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>

Croix
avatar
Marie du 65
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE

Féminin Messages : 18353
Age : 62
Localisation : Vendée (Marie du 85)
Inscription : 12/01/2016

Revenir en haut Aller en bas

Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Jeu 12 Jan 2017 - 12:29


12 janvier – Italie : Notre Dame de Vetrana - St Aelred de Rielvaux (+ 1167  
Nous le devons à l'un et à l'autre
Le mystère de la maternité de Marie est tellement grand qu'il a quelque peu jusqu'ici laissé dans l'ombre le mystère de la paternité de Joseph. Il nous convient de l'affirmer avec force : la maternité de Marie à l'égard de Jésus appelait la paternité de Joseph, qui en est inséparable et y puise sa source et sa grandeur.

Inséparable, non pas comme un complément surajouté, mais comme partie intégrante d'une même fonction parentale à l'égard de Jésus. C'est même par le lien de la paternité de Joseph que Jésus est reconnu comme relié à son ascendance davidique, la descendance généalogique se transmettant par voie masculine (voir Mt 1, 1 et 16 -20).

Joseph ayant accueilli de tout cœur dans sa vie Marie son épouse, et le mystère de l'enfant conçu en elle (Mt 1,24), c'est conjointement qu'ils vont se consacrer à leur tâche d'accueillir Jésus et de le préparer à sa mission, elle comme mère, lui comme père.

Jean Hémery
Voici la Prière « Ô charité vraie et éternelle ! » de Saint Aelred de Rievaulx (1110-1167), Troisième Abbé de l’Abbaye Cistercienne de Rievaulx dans le Yorkshire en Angleterre considéré comme le « Docteur de la charité et de l'amitié » pour l’extraordinaire tendresse et patience à l'égard des Moines qui étaient à sa charge.



La Prière de Saint Aelred de Rievaulx « Ô charité vraie et éternelle ! » :

« Ô charité vraie et éternelle ! Ô éternité chère et vraie ! Ô Trinité éternelle, vraie et chère ! Ce sera le repos, la paix, la bienheureuse tranquillité, la tranquille félicité, le bonheur tranquille et bienheureux ! Que fais-tu donc, âme humaine, que fais-tu ? Pourquoi te laisser happer par diverses choses ? Il n'y a qu'une chose qui est nécessaire, pourquoi en chercher beaucoup ? Tout ce que tu désires trouver dans le multiple, tu l'as dans « l'un ». Si tu as envie d'exceller, de savoir, de jouir, d'abonder : tout cela tu le trouves là et parfaitement là, et nulle part ailleurs que là ! Amen. »

Aelred de Rievaulx (1110-1167)


http://www.abbaye-timadeuc.fr/les_ecrits/1aelred.pdf











Croix
avatar
Marie du 65
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE

Féminin Messages : 18353
Age : 62
Localisation : Vendée (Marie du 85)
Inscription : 12/01/2016

Revenir en haut Aller en bas

Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Sam 14 Jan 2017 - 11:33

14 janvier – France : Notre Dame de Bergemont – Italie, Rome : Notre Dame de la Lampe







[i][i]Faire connaître et aimer Marie     [/i][/i]
[size=24]
L’Everest des Mers 
[/size]

Le 31 octobre 2016, à 16 heures, la statue de Notre-Dame de Rocamadour a accosté au port des Sables d’Olonne en Vendée (France) avant de rejoindre, en grande procession, l’église Notre-Dame-de-Bon-Port où elle a été exposée à la dévotion des fidèles durant toute la durée de la 8e édition du Vendée Globe, la plus mythique course à la voile autour du monde, sans escale ni assistance, qu’on appelle aussi l’Everest des Mers.
Une présence de la Vierge noire qui n’a rien d’incongrue puisqu’à Rocamadour, petit village pittoresque du Lot (France) bien connu des touristes, elle y est célébrée comme sainte patronne des navigateurs depuis le XIIe siècle.
C’est au curé des Sables-d'Olonne que l’on doit cette sainte présence dans la ville départ de la course. « Tout a commencé lors de ma dernière visite dans le sanctuaire. J’ai été très marqué par la présence de ces nombreux ex-voto de marins remerciant la Vierge de les avoir sauvés d’un naufrage. C’est une manière de donner une dimension chrétienne à cette course et de montrer aux skippers du Vendée Globe que la communauté catholique pense et prie pour eux ».






fr.aleteia.org
avatar
Marie du 65
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE

Féminin Messages : 18353
Age : 62
Localisation : Vendée (Marie du 85)
Inscription : 12/01/2016

Revenir en haut Aller en bas

Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Dim 15 Jan 2017 - 14:02








15 janvier – Belgique : 1° apparition à Banneux de Notre Dame des Pauvres (1933)








[i][i][i][i]Faire connaître et aimer Marie     [/i][/i][/i][/i]
[size=24][size=24][size=24]
Et ce village devint terre de Marie ! 
[/size][/size][/size]
[size=16][size=16][size=16]
Bien avant les apparitions de Lourdes, quelqu'un est allé jusqu'à dire que, si Marie désirait apparaître quelque part, Lourdes était parmi les lieux les plus indiqués puisqu'elle y était « chez elle ».
Quelque chose du même genre peut se dire pour le village belge qui s'appelle officiellement Banneux-Notre-Dame depuis 1914.
Lors des tragiques jours de l'invasion allemande, au début de la première guerre mondiale, tous les centres habités de la région furent dévastés et incendiés. Voyant les flammes à l'horizon, les habitants du petit bourg de Banneux se réunirent dans l'église et firent le vœu solennel de considérer leur territoire comme « terre de Marie » et d'ajouter le nom de Notre-Dame à celui de Banneux s'ils étaient épargnés.
Et en effet les Allemands passèrent rapidement, se dirigeant vers la France, et il n'advint rien de tragique, ni alors, ni au cours des quatre années de guerre.
A la fin de celle-ci il fut demandé et obtenu pour le village la nouvelle appellation de Banneux-Notre-Dame. Ici aussi Marie est vraiment chez Elle. 
[/size][/size][/size]
Vittorio Messori,

L'enigma di Banneux - in Ipotesi su Maria, Edizioni Ares, Milano (Italia) 

LES APPARITIONS EN  1933
Mariette BECO est née le 25 mars 1921. Elle est l'aînée d'une famille de sept enfants. La famille connaît des conditions de vie difficiles et habite une modeste maison ouvrière isolée, située en retrait de la route, à l'écart du village de Banneux, en face d'un grand bois de sapins. Le soir du dimanche 15 janvier 1933, Notre-Dame apparaît pour la première fois dans le jardin de la petite maison. Elle appelle Mariette par une signe de la main, mais la maman de Mariette lui défend de sortir.  
Le mercredi 18 janvier à 19h, Mariette est dans le jardin et prie à genoux. Tout à coup, Mariette quitte le jardin et s'engage sur la route où l'appelle la Dame. 
A deux reprises sur le chemin, elle tombe à genoux. Une troisième fois, elle se met à genoux près du fossé, devant une " flaque " d'eau provenant d'une source.
La Dame lui parle : " 
Poussez vos mains dans l'eau ." Mariette le fait et répète ce que la Dame lui dit : " Cette source est réservée pour moi. Bonsoir, au revoir."
Jeudi 19 janvier, le temps est très mauvais. Mariette est à genoux dans le sentier. La Dame apparaît. Mariette lui demande : " Qui êtes-vous, belle Dame ? " " Je suis la Vierge des Pauvres. " La Vierge conduit l'enfant par le chemin jusqu'à la source. Mariette interroge encore : " Belle Dame, vous m'avez dit hier : cette source est réservée pour moi. Pourquoi pour moi ? " Mariette se désigne, croyant que la source est pour elle. Avec un sourire, la Vierge répond : " Cette source est réservée pour toutes les Nations ... pour soulager les malades. " " Merci, merci " dit Mariette. La Vierge ajoute : " Je prierai pour toi. Au revoir."
Le vendredi 20 janvier, Mariette reste au lit toute la journée : elle a mal dormi. A 18H45, elle se réveille, s'habille et sort. Quand la Vierge apparaît, Mariette s'écrie : " Oh, la voici." Puis elle demande : " Que désirez-vous ma belle Dame ? " Souriante, la Vierge répond : " Je désirerais une petite chapelle."
La Vierge étend ses mains et de la main droite bénit l'enfant.
Suivent trois semaines de grand calme. La Vierge interrompt ses visites. Mariette, cependant, reste fidèle : chaque jour à 19H, elle prie dans le jardin.
Samedi 11 février, de nouveau, Mariette est entraînée sur la route. L'enfant s'agenouille deux fois, trempe ses mains dans l'eau à la source et fait un signe de croix. Elle se lève brusquement, court vers la maison et pleure. Elle ne comprend pas ce que la Vierge lui a dit : " Je viens soulager la souffrance." Elle ne comprend pas le mot " soulager ." Mais elle sait que c'est quelque chose de bon, puisque la Vierge a souri.
Trois jours se passent. Le soir du mercredi 15 février, la Vierge apparaît pour la sixième fois. Mariette transmet la demande de l'abbé Jamin : " Sainte Vierge, Monsieur le Chapelain m'a dit de vous demander un signe." La Vierge répond : " Croyez en moi, je croirai en vous." Elle ajoute pour Mariette : " Priez beaucoup. Au revoir." La Vierge confie un secret à l'enfant.
Le 20 février, Mariette est à nouveau à genoux dans la neige, bravant le froid. Soudain, elle prie plus haut et plus vite. Elle quitte le jardin, s'agenouille deux fois sur la route puis à la source où elle prie et pleure " parce que Marie s'en va trop vite." La Vierge souriante comme à l'ordinaire, lui dit : "Ma chère enfant, priez beaucoup." Après quoi, elle cesse de sourire et ajoute, avant de partir et d'une voix plus grave : "au revoir."
Mariette attend dix jours avant de revoir la Vierge une dernière fois. Elle apparaît le jeudi 2 mars. Il pleut à torrent depuis 15h. Elle sort à 19h. Elle en est au troisième chapelet quand il cesse subitement de pleuvoir. Elle se tait, étend les bras, se lève, fait un pas, s'agenouille. Dans la maison, après bien des pleurs, Mariette livre le message confié par Marie : " Je suis la Mère du Sauveur Mère de Dieu. Priez beaucoup."Avant de la quitter, la Vierge lui a imposé les mains en disant : " Adieu."
Croix
avatar
Marie du 65
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE

Féminin Messages : 18353
Age : 62
Localisation : Vendée (Marie du 85)
Inscription : 12/01/2016

Revenir en haut Aller en bas

Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Lun 16 Jan 2017 - 9:27


16 janvier – France, Paris : Fête de Notre Dame des Victoires (35.000 ex votos)
 
Une Minute avec Marie annoncée au 16 ème siècle ?
A Quito (en Equateur), Notre Dame est vénérée sous le vocable de « Maria Santísima del Buen Suceso » ce qui se traduit par « Très Sainte Marie du Bon Évènement (ou du bon succès) ».

L'origine du sanctuaire remonte aux révélations étonnantes reçues par Mère Mariana de Jésus Torres (1553-1635), qui fut abbesse et l'une des fondatrices du Monastère Royal de l'Immaculée Conception de Quito.? Elle y vécut de grandes épreuves, jusqu'à être emprisonnée par des religieuses rebelles ! Et, entre 1588 et 1634, elle fut favorisée de plusieurs apparitions de la Vierge Marie.

Elle offrit sa vie pour réparer les hérésies et l'impiété du 20° siècle qui lui furent d'avance révélés. Plusieurs messages annoncent l'action des francs-maçons dont le premier groupe (« Rose-croix ») est né à la fin du XVI° siècle, en Angleterre.

Les messages annoncent les attaques contre les sacrements ainsi qu’une attaque contre la famille et l'envahissement de l'impureté. Ils annoncent aussi la grande dévotion mariale du futur.  La Vierge Marie prédit encore le dogme de l'Immaculée conception et celui de l'infaillibilité pontificale.


Quito, Maria Santísima del Buen Suceso

1610 à Quito (Equateur) : des apparitions parlent de la franc-maçonnerie   

Quito. Maria Santísima del Buen Suceso. (Equateur)
Quito. Maria Santísima del Buen Suceso. www.traditioninaction.org
Mère Mariana de Jesus. Quito (Equateur)
Mère Mariana de Jesus. Religieuse et voyante à Quito (Equateur), au XVII° siècle.
A Quito (en Equateur), Notre Dame qui est vénérée sous le vocable de « Maria Santísima del Buen Suceso » ce qui se traduit, par « Très Sainte Marie du Bon Évènement (ou du bon succès) ».
L'origine de ce sanctuaire remonte aux révélations étonnantes reçues par Mère Mariana de Jésus Torres (1553-1635), qui fut abbesse et l'une des fondatrices du Monastère Royal de l'Immaculée Conception de Quito.  Elle y vécut de grandes épreuves, jusqu'à être emprisonnée par des religieuses rebelles ! Et, entre 1588 et 1634, elle fut favorisée de plusieurs apparitions de la Vierge Marie. Elle offrit sa vie pour réparer les hérésies, les blasphèmes et l'impiété du 20° siècle qui lui furent d'avance révélés.
On notera que plusieurs de ces apparitions annoncent l'action des francs-maçons dont le premier groupe (« Rose-croix ») est né à la fin du XVI° siècle, en Angleterre.
Les paroles citées de la Vierge Marie ont été publiées dans le livre du frère Manuel Sousa Pereira « La vie admirable de la Mère Mariana de Jésus Torres», rédigé en espagnol en l'an 1790[1].
Les apparitions parlent des francs-maçons
- Le 16 janvier 1599
L'apparition annonce que le pays (l'Equateur) deviendra une « République libre ». Au XIXème siècle, il y aura un vrai président chrétien (Garcia Moreno), qui consacrera la République au Sacré-Cœur de mon très saint Fils et cette consécration soutiendra la religion catholique dans les années qui suivront. Pendant ces années qui seront funestes pour l'Église, la secte exécrable de la franc-maçonnerie prendra la direction du gouvernement civil ; une cruelle persécution frappera toutes les communautés religieuses et frappera aussi violemment celle-ci qui est mienne ».
- Le 16 janvier 1610
« Je t'apprends qu'à partir de la fin du XIXème siècle, et à partir du début de la deuxième moitié du XXème siècle, dans ce qui est aujourd'hui la Colonie et qui sera un jour la République de l'Équateur, exploseront les passions et il y aura une totale corruption des mœurs, car Satan régnera presque complètement au moyen des sectes maçonniques. »
Le message annonce en particulier les attaques contre les sacrements de baptême, confirmation, confession, et eucharistie. De sorte que les enfants seront sans appuis spirituels « Malheur aux enfants de cette époque ! »
Le message annonce aussi une attaque contre la famille:
« Quant au sacrement du mariage, qui symbolise l'union du Christ avec son Eglise, il sera attaqué et profondément profané. La franc-maçonnerie, alors au pouvoir, promulguera des lois iniques dans le but d'éliminer ce sacrement, rendant facile pour chacun de vivre dans le péché, et encourageant la procréation d'enfants illégitimes, nés sans la bénédiction de l'Église. »
Le message annonce aussi l'envahissement de l'impureté:
« Dans ces temps malheureux, il y aura une luxure déchaînée qui entraînera les gens au péché et fera la conquête d'innombrables âmes frivoles qui seront perdues. On ne trouvera presque plus d'innocence chez les enfants ni de modestie chez les femmes. Dans ce suprême moment de besoin de l'Eglise, ceux qui devraient parler garderont le silence ! »
Le message demande une statue et annonce la grande dévotion mariale du futur.
Tu verras tout cela du ciel, où tu ne souffriras plus, ma fille bien aimée, mais tes filles et celles qui les suivront souffriront ; ces âmes bien-aimées que tu connais déjà, apaiseront la colère divine. Elles recourront à moi par l'invocation de Notre Dame du Bon Succès, dont je te commande de faire sculpter la statue pour la consolation et la préservation de mon couvent et pour les âmes fidèles de ce temps, une époque où il y aura une grande dévotion envers moi, parce que je suis la Reine du ciel sous de nombreuses invocations. »
- Le 2 février 1610.
« Tout ceci ne sera connu du vaste public qu'au XX° siècle. Pendant cette période, l'Église se trouvera attaquée par de terribles hordes de la secte maçonnique, et cette pauvre terre de l'Équateur sera agonisante à cause de la corruption des mœurs, de la luxure effrénée, de la presse impie et de l'éducation laïque. Les vices d'impureté, de blasphème et de sacrilège domine­ront en ces temps de désolation dépravée, et ceux qui devraient parler garderont le silence ! »
Le 2 février 1634 : Le symbole d'une obscurité momentanée.
Le 2 février 1634, lors de la sixième apparition, Mère Mariana de Jésus Torres priait devant le Saint Sacrement quand, subitement, elle vit la lampe qui brillait devant le tabernacle s'éteindre brusquement. Comme elle essayait de la rallumer, une lumière surnaturelle inonda l'église. Puis la Vierge Marie lui apparut ; ayant rallumé la lampe, elle se présenta comme Marie du Bon Succès et lui expliqua la raison de l'obscurité du sanctuaire:
- « Le premier motif de l'extinction de la lampe est qu'à partir de la fin du XIX° siècle et durant une grande partie du XX°, diverses hérésies foisonneront sur cette terre qui sera alors une république indépendante. [...]. Pour se libérer de l'esclavage de ces hérésies, il faudra une grande force de volonté, de la constance, du courage et une grande confiance en Dieu, dons de l'amour miséricordieux de mon Divin Fils, à ceux qu'Il a choisis pour cette restauration. Pour mettre à l'épreuve la foi et la confiance des justes, il arrivera des moments où tout paraîtra perdu et paralysé, ce sera alors l'heureux commencement de la complète restauration. »
- « Le second motif est que Mes communautés seront désertées ; elles seront submergées par une mer sans fond d'amertume et paraîtront noyées sous les tribulations. Combien de vraies vocations périront par manque de direction adroite, prudente pour les former. Les maîtresses des novices devront être des âmes de prières et connaître la diversité des esprits. »
- « Le troisième motif pour lequel la lampe s'est éteinte, c'est qu'en ce moment-là l'atmosphère sera remplie de l'esprit d'impureté qui, telle une mer immonde, inondera les rues, les places et endroits publics. Cette liberté sera telle qu'il n'y aura au monde plus d'âme vierge.
- « Le quatrième motif de l'extinction de la lampe du sanctuaire est que, après avoir infiltré et s'être emparé de toutes les classes sociales, la secte tentera avec une grande habileté, de pénétrer au cœur des familles pour corrompre jusqu'aux enfants. Le diable se fera une gloire de se nourrir de la délicieuse délicatesse du cœur des enfants. Pendant ces temps malheureux, c'est à peine si l'innocence enfantine subsistera. Ainsi les vocations sacerdotales se perdront ; ce sera un véritable désastre. [...] Et pour dissiper ces nuages noirs qui empêchent le jour radieux de la liberté de l'Eglise, il y aura une guerre affreuse où coulera le sang des prêtres, des religieux... Cette nuit sera très horrible au point que la méchanceté paraîtra triompher. Alors arrivera mon heure : de façon stupéfiante, je détruirai l'orgueil de Satan, le mettant sous mes pieds, l'enchaînant dans l'abîme infernal, laissant enfin l'Eglise et la Patrie libérée de sa cruelle tyrannie. »
- « Le cinquième motif pour lequel la lampe s'est éteinte est que les personnes qui possèdent de grandes richesses regarderont avec indifférence l'Eglise opprimée, la vertu persécutée, le mal triompher. [...] »
1634 : Trois archanges, une atmosphère purifiée...
Le 8 décembre 1634, lors de la septième apparition, Mère Mariana vit, face à elle, la Reine du ciel, accompagnée des trois archanges :
- Saint Michel portait de nombreuses tuniques parsemées d'étoiles et ornées d'or brillant. [...]
- Saint Gabriel portait un calice qui contenait le sang du Rédempteur, un ciboire rempli d'hosties et une grande quantité de lys blancs et parfumés.
- Saint Raphaël portait une précieuse ampoule transparente et finement ciselée qui contenait un baume excellent dont le parfum suave se répandait dans l'air, purifiant l'atmosphère et faisant éprouver à l'âme une joie immense et une admirable tranquillité. Il portait aussi de nombreuses étoles de couleurs violettes qui brillaient d'une lumière resplendissante, et une plume d'or brillant, où était gravé le nom de Marie. »
La Vierge Marie prédit aussi le dogme de l'immaculée conception et celui de l'infaillibilité pontificale.
Approbation de l'Eglise.
La reconnaissance des apparitions n'avait pas la procédure et les formules utilisées de nos jours, on peut cependant parler d'une approbation de l'Eglise :
- La dévotion à «Maria Santísima del Buen Suceso », a été approuvée par tous les évêques de Quito depuis le 2 février 1611, date à laquelle le 8° archevêque de cette ville, Salvador de Ribero, bénit la statue miraculeuse et l'installa dans le couvent de l'Immaculée Conception.
- La cause de canonisation de la Mère Mariana de Jésus Torres a été ouverte le 8 août 1986 par l'archevêque de Quito, Mgr Antonio J. Gonzales.
- Le 2 février 1991, la statue a été canoniquement couronnée (la demande à Rome en avait été faite par l'archidiocèse en 1911).
- En 1991, la chapelle du couvent de l'Immaculée Conception de Quito a été déclarée sanctuaire marial de l'archidiocèse de Quito.
Fête principale : 2 février.


avatar
Marie du 65
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE

Féminin Messages : 18353
Age : 62
Localisation : Vendée (Marie du 85)
Inscription : 12/01/2016

Revenir en haut Aller en bas

Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Mar 17 Jan 2017 - 11:04


17 janvier – France, Pontmain : Notre Dame de Sainte Espérance (1871)
   
« Zésus », dit-il en pointant du doigt !
Le 17 janvier 1871, Marie apparut à Pontmain (France), à 40 km d’une armée française en déroute après la défaite du Mans (ville de l’Ouest de la France).

Non loin de là se trouve Pontmain, hameau de moins de cent habitants. À partir de 18h et jusqu’à 21h, sur la grand place de l’église, deux enfants, puis d’autres voient au-dessus d’une grange, une douceur qui sourit au milieu d’un ciel très dégagé, constellé d’étoiles. De quart d’heure en quart d’heure, les enfants s’assemblent, les adultes aussi (qui ne voient pas), jusqu’à un nouveau-né qui crie en pointant du doigt, « Zésus », le seul mot qu’il sache. Deux religieuses et le curé qui tient bien sa paroisse se mêlent à la grosse cinquantaine de témoins (les 3/4 du village).

Au cours de la liturgie improvisée alors dans le froid piquant (chapelet, litanies, hymnes mariales, cantiques…), Notre Dame, silencieuse, déroule un message tout simple sous ses pieds : « Mais priez mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps. Mon Fils se laisse toucher ».

Trois jours après ce 17 janvier, contre toute attente, les Prussiens rebroussaient chemin et l’armistice était signé le 28.

Dom Courau

laneuvaine.frhttp://www.laneuvaine.fr/meditation-de-dom-courau/

Pontmain (53, diocèse de Laval)
L’apparition de Pontmain est à certains égards la plus populaire et la plus limpide des apparitions, dans sa sobriété et sa brièveté harmonieuse.







Récit des apparitions [1]

Eugène : "Je la regarde, et elle me regarde"





C’est arrivé le 17 janvier 1871. L’invasion allemande déferle vers la Loire. Le village de Pontmain, cinquante kilomètres au nord de Laval, est menacé.

Peu avant dix-huit heures, Jeannette Détais, l’ensevelisseuse (c’est son métier d’indigente), apporte aux Barbedette des nouvelles des soldats.

Eugène en profite pour faire la pause et observer le ciel. Et voici que du côté de la Grande Ourse, au-dessus du toit de la maison Guidecoq, il voit une silhouette humaine : robe bleue parsemée d’étoiles d’or (analogue à celles du plafond de l’église) ; un sourire dans le ciel ; les mains de cette femme sont un geste d’accueil.

Eugène est saisi et déconcerté : « Je la regarde, et elle me regarde », dira-t-il. Elle semble heureuse de le voir. Elle le pénètre, mais sans extase.



Les enfants aussi voient la Vierge

Arrivent les enfants de l'école qui battent des mains : « Oh ! la belle Dame ! »

On avertit le curé : l’abbé Guérin (soixante-neuf ans). Il arrive inquiet, avec sa gouvernante munie d’une lanterne. La prière s’est déjà improvisée.

Deux tout-petits regardent aussi avec un sourire ravi : « Le Zésus ! le Zésus ! »



Un message

Les voyants signalent alors : « V’là d’què qui s’fait » (quelque chose se fait) :

Un cadre s’est formé autour de l’apparition, une sorte de mandorle, ornée de quatre bougies à l’intérieur. Une petite croix rouge est apparue à l’endroit du cœur.

Il y a maintenant plus de cinquante personnes : « V’là qu’elle tombe en humilité » (c’est-à-dire en tristesse), dit Eugène.

Une banderole apparaît dans le ciel, horizontalement.

«Mais priez mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps, Mon Fils se laisse toucher.»
L’apparition confirme la phrase d’un sourire

La phrase consolante s’achève par un point conclusif : « gros comme un soleil », disent les enfants.



La croix dans le ciel

Le message est terminé, mais voici un nouveau signe : les enfants le décrivent : « Un grand crucifix apparaît dans le ciel. Notre-Dame le tient devant elle, à deux mains, légèrement incliné. Une croix d’environ 40 centimètres », ont-ils évalué. En haut, un écriteau est fixé : « JESUS-CHRIST » ; rouge, couleur du sang versé durant la Passion et aujourd’hui dans la guerre qui déferle.

La foule chante le "Parce Domine" : Epargne, Seigneur ! C’est le moment le plus poignant. La tristesse devient plus profonde sur le visage de l’apparition.



Une étoile "allume les bougies" de l'apparition

Une étoile monte dans le ciel. Elle vient allumer successivement les quatre bougies de la mandorle.

Notre-Dame salue cette lumière d’un nouveau sourire.







Il est environ vingt heures trente : « Faisons tous ensemble la prière du soir », demande le curé. Pendant l’examen de conscience, avant l’acte de contrition, une dernière phase commence. Les enfants la décrivent au fur et à mesure : Un grand voile blanc apparaît aux pieds de la Vierge. Il monte lentement devant elle et la cache progressivement, de bas en haut.



Chacun rentre chez soi, dans le recueillement et l’espérance. L’angoisse de la guerre s’est évanouie. Les Allemands ne viendront pas jusqu’à Pontmain. Tous les soldats du village reviendront successivement sains et saufs. La joie est profonde et discrète.



Le devenir des voyants et le pèlerinage [1]

Les voyants devenus prêtres ou religieux ont servi toute leur vie, fidèlement et sans éclat, sans que cela motive un procès de béatification pour aucun.



L’apparition de Pontmain est exemplaire dans la simplicité populaire de cette prière villageoise et paroissiale, ingénument improvisée et dans l’obscure fidélité du bien qui ne fait pas de bruit.



Le jugement des autorités est positif.



Dès lors, le pèlerinage se développe. On construit la chapelle. La fréquentation, avant tout diocésaine, s’étend à l’échelle nationale et même internationale. Des pèlerins allemands y viennent régulièrement, jusqu’à ce jour. Plus de 200 000 pèlerins viennent chaque année.



Les lieux

La Basilique Notre Dame vous accueille.

A l'intérieur, en particulier :

* La chapelle des lumières est un lieu de prière ouvert jour et nuit, elle a a été conçue et aménagée pour l’année mariale 1987-1988 afin que brûlent au mieux les cierges qui sont offerts.
* La chapelle de la Vierge : Les vitraux y racontent l’histoire de l’apparition.



Les activités du sanctuaire, le site officiel

Les activités du sanctuaire sont variées : Enseignements, messes, vêpres, marches priantes… jumelages...

Retrouvez cela sur le site officiel : http://www.sanctuaire-pontmain.com/








<iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/cMEpqZE1G-w" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>

Croix
avatar
Marie du 65
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE

Féminin Messages : 18353
Age : 62
Localisation : Vendée (Marie du 85)
Inscription : 12/01/2016

Revenir en haut Aller en bas

Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par lacolombe le Mar 17 Jan 2017 - 13:43

Merci Marie, pour le récit de ces apparitions de la Vierge Marie. La Franc maçonnerie est partout, dans toutes les sphères sociales, bancaires, politiques. Quel désastre!
Beaucoup de personnes que je côtoie sont attirées par le yoga, par l'ésotérisme (pendule, radiesthésie, bouddhisme), elles n'y voient aucun mal. Moi même je me suis laissée manipulée par une amie d'enfance qui pratique le pendule pour calmer mon stress. Mais j'ai très vite compris que je faisais fausse route, j'ai dû couper les contacts avec mon amie suite aux conseils d'un prêtre, je me suis confessée à ce propos. Ce qui me désole le plus c'est que les gens n'y voient aucun mal, et le plus terrible en ce qui concerne mon amie, c'est qu'elle invoque l'archange Saint Michel, et la Vierge Marie avant d'utiliser son pendule. J'ai essayé de la convaincre d'arrêter et de prier, mais elle n'a pas voulu m'écouter. Elle dit qu'elle ne fait que du bien aux personnes et rien d'autre.
PS: pour le MP, ce n'est pas urgent, c'était juste pour comprendre certaines choses par rapport au forum.
Bien cordialement
Lacolombe
avatar
lacolombe
Veut-etre un saint/e

Féminin Messages : 205
Age : 51
Localisation : BAS-RHIN
Inscription : 06/10/2016

Revenir en haut Aller en bas

Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Mer 18 Jan 2017 - 10:05


8 janvier – Belgique : 2° apparition à Banneux (1933)

http://www.banneux-nd.be/fr/apparitions.htm


 
Comment est-elle « miséricorde anticipée » ?
Marie regarde de manière ‘‘intégrale’’, unifiant tout, notre passé, le présent et l’avenir. Elle n’a pas un regard fragmenté : la miséricorde sait voir la totalité et saisit ce qui est le plus nécessaire.

Comme Marie à Cana, qui est capable de ‘‘compatir’’ par avance à ce que provoquera le manque de vin à la fête des noces et qui demande à Jésus d’y porter remède sans que personne ne s’en rende compte, nous pouvons de même regarder notre vie sacerdotale tout entière comme ‘‘anticipée par la miséricorde’’ de Marie, qui, prévoyant nos manques, a pourvu à tout ce que nous avons.





S’il y a un peu de ‘‘bon vin’’ dans notre vie, ce n’est pas par notre mérite, mais par sa ‘‘miséricorde anticipée’’, celle qu’elle chante déjà ainsi dans le Magnificat : le Seigneur ‘‘s’est penché sur son humble servante’’ et ‘‘s’est souvenu de sa  miséricorde’’, une miséricorde qui ‘‘s’étend d’âge en âge’’ sur les pauvres et les opprimés (cf. Lc 1, 46-55). La lecture que fait Marie est une lecture de l’histoire en tant que miséricorde. Elle est Mère de miséricorde, de vie, de douceur, et elle est notre espérance.

Pape François

Jubilé des prêtres

Zenit, 2 juin 2016

Marie, modèle des mères des prêtres
« Causa nostrae Letitiae - Cause de notre joie » !



Le peuple chrétien a toujours vénéré, avec une profonde gratitude, la Bienheureuse Vierge Marie, contemplant en elle la cause de toute vraie joie. En effet, en accueillant la Parole éternelle en son sein immaculé, la Très sainte Vierge Marie a mis au monde le grand prêtre éternel, Jésus-Christ, unique Sauveur du monde. En lui, Dieu lui-même est venu à la rencontre de l'homme, il l'a libéré du péché et lui a donné la vie éternelle, c'est-à-dire sa propre vie. En adhérant à la volonté de Dieu, Marie a donc participé, de manière unique et inimitable, au mystère de notre rédemption, devenant ainsi Mère de Dieu, Porte du ciel et Cause de notre joie..







De la même manière, l'Eglise toute entière regarde avec admiration et profonde gratitude toutes les mamans des prêtres et de ceux qui, ayant reçu cette très haute vocation, ont entrepris un chemin de formation, et c'est avec une joie profonde que je m'adresse à elles.

Les fils qu'elles ont accueillis et éduqués, en effet, ont été choisis par le Christ de toute éternité, pour devenir ses « amis bien-aimés » et être ainsi l'instrument vivant et indispensable de sa présence dans le monde. Par le moyen du sacrement de l'Ordre, la vie des prêtres est définitivement prise par Jésus et immergée en lui de telle sorte que c'est Jésus lui-même qui, en eux, passe et œuvre parmi les hommes. .

La vocation sacerdotale, normalement, trouve dans la famille, dans l'amour des parents et dans une première éducation à la foi, ce terrain fertile dans lequel la disponibilité à la volonté de Dieu peut s'enraciner et puiser la nourriture indispensable. En même temps, toute vocation représente, y compris pour la famille au sein de laquelle elle naît, une nouveauté particulière qui échappe aux paramètres humains et appelle toujours chacun à la conversion.




La nouvelle « paternité » à laquelle le séminariste se prépare, qui est donnée au prêtre et dont bénéficie tout le peuple saint de Dieu, a besoin d'être accompagnée par la prière assidue et par le sacrifice personnel, pour que sa liberté d'adhésion à la volonté de Dieu soit continuellement renouvelée et fortifiée ; elle en a aussi besoin pour que les prêtres ne se lassent jamais, dans le combat quotidien de la foi et qu'ils unissent toujours plus totalement leur propre vie au sacrifice du Christ et Seigneur.

Une telle mission de soutien authentique, toujours nécessaire dans la vie de l'Eglise, apparaît aujourd'hui plus urgente que jamais, surtout dans notre Occident sécularisé, qui attend et demande une annonce du Christ nouvelle et radicale, et les mamans des prêtres et des séminaristes représentent une véritable « armée » qui, de la terre, élève vers le ciel prières et offrandes et qui, du ciel où elle est encore plus nombreuse, intercède pour que chaque grâce soit reversée sur la vie des pasteurs sacrés.

C'est pour cela que je désire de tout mon cœur encourager toutes les mamans des prêtres et séminaristes et leur adresser des remerciements tout particuliers, et avec elles, je m'adresse à toutes les femmes, consacrées et laïques, qui ont accueilli, parfois suite à l'invitation qui leur a été lancée pendant l'Année sacerdotale, le don de la maternité spirituelle envers ceux qui sont appelés au ministère sacerdotal. Elles offrent leur vie, leur prière, leurs souffrances et leurs fatigues, ainsi que leurs joies, pour la fidélité et la sanctification des ministres de Dieu, devenant ainsi participantes, à titre spécial, de la maternité de la sainte Eglise, qui a pour modèle et pour accomplissement la divine maternité de la Très sainte Vierge Marie.

Enfin, mes remerciements montent vers le ciel, vers ces mères qui, déjà rappelées de cette terre, contemplent désormais pleinement la splendeur du sacerdoce du Christ, dont leur fils sont devenus participants, et qui intercèdent pour eux, de façon unique et, mystérieusement, beaucoup plus efficace.



Vous adressant mes vœux les plus chers pour une nouvelle Année de grâce, de tout cœur, je vous accorde à toutes et à chacune ma bénédiction la plus affectueuse, implorant pour vous, auprès de la bienheureuse Vierge Marie, Mère de Dieu et Mère des prêtres, le don de lui ressembler, elle qui est la parfaite disciple et "Fille de son Fils".



Cardinal Piacenza, préfet de la Congrégation pour le clergé, Lettre « aux mères des prêtres et des séminaristes et à toutes celles qui exercent envers eux le don de la maternité spirituelle, en la solennité de la Très sainte Vierge Marie, Mère de Dieu », le 1er janvier 2013









.


Croix
avatar
Marie du 65
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE

Féminin Messages : 18353
Age : 62
Localisation : Vendée (Marie du 85)
Inscription : 12/01/2016

Revenir en haut Aller en bas

Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Jeu 19 Jan 2017 - 9:37


19 janvier – France, Toulouse : Notre Dame de Gimont – Belgique : 3° apparition à Banneux (1933)


http://www.marypages.com/banneuxFrench.htm

   
La révélation progressive d’un Plan
Le 25 mars 1945 la Vierge Marie apparaît à Amsterdam (Pays-Bas) à une femme nommée Ida Peerdeman (†1996). C’est la première de 56 apparitions qui vont se succéder par intermittence, entre 1945 et 1959. L’évêque diocésain a reconnu le caractère surnaturel des apparitions de la Dame de tous les Peuples le 31 mai 2002.


La Vierge Marie apparaît ici sous un nouveau titre sous lequel en ce temps-ci, elle veut être connue et aimée de tous les hommes : “La Dame de tous les Peuples” ou “Mère de tous les Peuples”.

Elle brosse un tableau saisissant de la situation dans l’Eglise et dans le monde. On assiste, au travers des messages, à une révélation progressive d’un plan, grâce auquel Dieu entend sauver le monde et le préparer, par Sa Mère, à une nouvelle effusion de l’Esprit Saint. A cet effet, Marie donne cette prière aux nations :

« Seigneur Jésus Christ, Fils du Père, envoie à présent ton Esprit sur la terre. Fais habiter l’Esprit Saint dans les cœurs de tous les peuples afin qu’ils soient préservés de la corruption, des calamités et de la guerre. Que la Dame de tous les peuples, la bienheureuse Vierge Marie soit notre avocate. Amen.»

La Dame de tous les peuples
Le 25 mars 1945 la Vierge Marie apparaît à Amsterdam à une femme Ida Peerdeman (†1996).
C’est la première de 56 apparitions qui vont se succéder par intermittence, entre 1945 et 1959.
Le 31 mai 2002, l’actuel évêque d’Amsterdam, Mgr Jozef M. Punt, se prononçait par une déclaration écrite sur l’authenticité des apparitions de la Vierge Marie sous le titre de ‘‘Dame de tous les Peuples’’ : « Quand je relis tous les avis, témoignages et événements et que je les considère dans la prière et la réflexion théologique, je suis amené à établir que les apparitions d’Amsterdam relèvent d’une origine surnaturelle. »

La Vierge Marie apparaît ici sous un nouveau titre sous lequel en ce temps-ci, elle veut être connue et aimée de tous les hommes : “La Dame de tous les Peuples” ou “Mère de tous les Peuples”.
Dans des vues prophétiques, elle brosse un tableau saisissant de la situation dans l’Eglise et dans le monde. On assiste alors, au travers des messages, à une révélation progressive d’un Plan, grâce auquel Dieu entend sauver le Monde et le préparer, par Sa Mère, à une nouvelle effusion de l’Esprit Saint. A cet effet, elle donne une image et une prière aux peuples et aux nations.


LA PRIÈRE EN DIFFÉRENTES LANGUES :

Alur (Congo)
Arabic
Aramaic
Armenian (Eastern)
Bulgarian
Catalan
Chinese - simplified
Chinese - traditional
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
French
German
Greek

Hebrew
Hindi (India)
Hungarian
Indonesian
Italian
Japanese
Kinyarwanda (Rwanda)
Kirundi (Burundi)
Kiswahili (Tanzania, Congo)
Korean
Latvian
Lingala (Congo)
Lithuanian
Luganda (Uganda)
Malayalam (India)
Maltese
Papiamento (Dutch Antilles)

Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Rumanian
Russian
Sango
Serbian
Slovak
Slovenian
Spanish
Swedish
Tamil (India)
Thai
Tigrinya (Eritrea)
Turkish
Ukrainian
Urdu (Pakistan)
Vietnamese



SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST,
FILS DU PÈRE,
ENVOIE À PRÉSENT TON ESPRIT SUR LA TERRE.
FAIS HABITER L’ESPRIT SAINT
DANS LES CŒURS DE TOUS LES PEUPLES
AFIN QU’ILS SOIENT PRÉSERVÉS
DE LA CORRUPTION, DES CALAMITÉS
ET DE LA GUERRE.
QUE LA DAME DE TOUS LES PEUPLES,
LA BIENHEUREUSE VIERGE MARIE,
SOIT NOTRE AVOCATE.
AMEN.




A Amsterdam, les messages sur l'Esprit Saint et l'unité sont toujours situés autour de la Croix, autour de l'Eucharistie, présidée par le pape.



7 mai 1949 : une vision symbolique :

« L'église saint Pierre. A côté, l'église d'Angleterre, puis une église d'Arménie, puis l'église russe. Un cordon est passé autour des églises dont le pape tient les deux bouts. Le Pape préside. »







16 décembre 1949 :

Ce dôme est celui de saint Pierre. La Dame reprend. « Voilà le point central » Elle agite le doigt, d'un geste lent et grave ; et dit : "Que ceci reste le point central ! Les esprits du monde s'acharnent à le détruire. Je t'aiderai."

Et elle étend la main sur le Pape et sur l'église Saint Pierre. Alors soudain surgit, à gauche, une grande griffe noire. Et voici, la griffe se met à fourrager à travers le tout. Ah ! Quelles douleurs me saisissent ! Tout devient rose et rouge à mes yeux. Tandis que fourrage et fourrage la griffe, je vois voler un aigle, une sorte d'aigle noir, qui se dirige vers la gauche. L'Allemagne est là, sur la droite. La Dame dit : "Allemagne, prend garde !" Un triangle plane au-dessus de l'Allemagne. La Dame dit : "L'esprit du triangle cherche à pénétrer sous une autre forme". »



Note : l'esprit du triangle désigne très probablement la franc-maçonnerie.





Croix
avatar
Marie du 65
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE

Féminin Messages : 18353
Age : 62
Localisation : Vendée (Marie du 85)
Inscription : 12/01/2016

Revenir en haut Aller en bas

Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Ven 20 Jan 2017 - 10:21


20 janvier – Italie, Rome : Apparition de la Vierge de la Médaille Miraculeuse à Ratisbonne (1842) – Belgique, Banneux : 4° apparition

http://www.foi-et-contemplation.net/themes/Banneux/notre_dame_banneux_apparitions.php


" Elle ne m'a pas parlé, mais j'ai tout compris " : le jeune Alphonse Ratisbonne racontera en ces termes l'expérience spirituelle qu'il a vécue à Rome, en l'église Sant'Andrea delle Fratte, le 20 janvier 1842. C'est aujourd'hui l'anniversaire de cette " rencontre " avec la Vierge Marie qui a bouleversé sa vie.





Il fera ce récit : " J'étais depuis un instant dans l'église lorsque tout d'un coup, je me suis senti saisi d'un trouble inexprimable ; j'ai levé les yeux, tout l'édifice avait disparu à mes regards. Une seule chapelle avait pour ainsi dire concentré la lumière et au milieu de ce rayonnement parut, debout sur l'autel, grande, brillante, pleine de majesté et de douceur, la Vierge Marie, telle qu'elle est sur ma médaille ; elle m'a fait signe de la main de m'agenouiller, une force irrésistible m'a poussée vers elle, la Vierge a semblé me dire : c'est bien ! Elle ne m'a point parlé, mais j'ai tout compris. "

Le 31 janvier, il fut baptisé en l'église du " Gesù ", et, lui qui détestait l'Eglise, devint prêtre, à l'instar de son frère aîné Théodore. Il fonda, avec celui-ci, la congrégation de Notre-Dame de Sion. Il repose non loin de Jérusalem, à Aïn Karim.





 
Tableau De La Vierge Marie, Couronnée, Église Sant'Andrea Delle Fratte, Rome



L’église, située à deux pas de la place d’Espagne, et qui a reçu d’illustres visiteurs comme sainte Thérèse de Lisieux (lors de son voyage à Rome, son père, elle et sa sœur étaient logés dans un hôtel voisin) et saint Maximilien Kolbe, qui y a célébré une première messe, abrite en effet une chapelle ornée d’un tableau représentant la Vierge Marie, comme sur la Médaille « miraculeuse » montrée par la Vierge Marie à sainte Catherine Labouré, en 1830 à Paris.

Cette médaille avait été offerte à Rome par les jeunes filles d’un proche de sa famille, M. Théodore de Bussière, au jeune Alphonse Ratisbonne, juif non pratiquant de Strasbourg, alors fiancé, et en voyage en Italie. M. de Bussière lui avait aussi communiqué sur un papier la prière du « Memorare », mais en lui demandant de bien vouloir la recopier pour lui rendre l’original. Ratisbonne avouera avoir été saisi par la force de cette prière alors qu’il la recopiait.

Monsieur de Bussière, qui devait faire des démarches pour les funérailles d’un autre ami, l’ambassadeur de France à Rome, le comte de la Ferronnays – qui avait décidé de prier spécialement pour le jeune homme –, a proposé à Ratisbonne, en visite de congé, de l’accompagner. Au sortir de la sacristie, il a trouvé Ratisbonne à genoux et en larmes. Il réussit à dire : « Oh ! Monsieur de La Ferronnays a tant prié pour moi », et puis : « Que Dieu est bon ! »







La congrégation de Notre-Dame de Sion est engagée dans le dialogue avec le judaïsme et promeut l’étude de l’hébreu et la connaissance de la tradition juive, contribuant ainsi à la lutte contre l’antisémitisme. Plusieurs membres ont reçu le titre de « Justes parmi les Nations » de la part du gouvernement d’Israël pour leur engagement pendant la Seconde Guerre mondiale pour sauver des Juifs.

Des familles ont été cachées notamment chez les religieuses de Rome, sur le Janicule : les femmes sous l’habit religieux, les hommes étant logés dans la serre. Les supérieures de l’époque ont reçu le titre de « Justes » à titre posthume.

En 2008, le pape émérite Benoît XVI a évoqué l’anniversaire de l’apparition. Ce 20 janvier 2008 était un dimanche et le pape émérite avait dit ceci à l’angélus, confiant la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens à la Vierge Marie : « Que la Mère de Dieu dont on rappelle aujourd’hui l’apparition à Alphonse Ratisbonne, en l’église Sant’Andrea delle Fratte, obtienne du Seigneur pour tous ses disciples l’abondance de l’Esprit Saint, de façon à ce qu’ensemble nous puissions atteindre l’unité parfaite, et offrir ainsi le témoignage de foi et de vie dont le monde a un besoin urgent. »



Croix
avatar
Marie du 65
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE

Féminin Messages : 18353
Age : 62
Localisation : Vendée (Marie du 85)
Inscription : 12/01/2016

Revenir en haut Aller en bas

Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Sam 21 Jan 2017 - 10:30


21 janvier - Amérique centrale, République Dominicaine : Notre Dame d’Altagracia (1650)




   
Un père, une mère qui élèvent leur fils !
La maternité de Marie ne s'est pas seulement limitée au processus biologique de la naissance, mais, comme pour toute autre mère, elle a également apporté une contribution essentielle à la croissance et au développement de son fils!

On pourrait penser que Jésus portant en soi la plénitude de la divinité, n’ait pas eu besoin d'éducateurs. Mais le Mystère de l'Incarnation nous révèle que le Fils de Dieu est venu dans le monde dans une condition humaine semblable à la nôtre, hormis le péché (cf. He 4, 15). Comme pour chaque être humain, la croissance de Jésus, de l'enfance à l'âge adulte (cf. Lc 2, 40) a eu besoin de l'action éducative des parents.

L'Évangile de Luc rapporte qu'à Nazareth, Jésus était soumis à Joseph et à Marie (cf. Lc 2, 51). Cette dépendance nous montre Jésus disposé à recevoir, ouvert à l'œuvre éducative de sa mère et de Joseph, qui exerçaient leur devoir également en vertu de la docilité qu'il manifestait de façon constante.

C’est Marie, avec Joseph, qui a introduit Jésus aux rites et aux prescriptions de Moïse, à la prière au Dieu de l'Alliance à travers l'utilisation des Psaumes, et à l'histoire du peuple d'Israël centrée sur l'exode de l'Egypte.

Saint Jean-Paul II,

Audience du 4 décembre 1996


Qui est Marie pour Jésus ?
Dans l'ordre de la grâce, Marie est « fille du Christ » : elle est le « fruit le plus excellent de la Rédemption », elle a été « rachetée de façon éminente en considération des mérites de son Fils »



Elle est ensuite Mère du Christ, le Verbe incarné, parce qu'elle a véritablement engendré dans son sein la Parole éternelle du Père en raison de sa seule foi  dans la Parole du Père et de son libre consentement.





Elle est associée du Christ, parce que,

comme « servante », elle s'est mise totalement au service de la personne et de l'œuvre du Fils

et, comme « nouvelle Eve », elle a offert fidèlement (de façon sponsale) sa collaboration au « nouvel Adam ».





Elle est enseignante du Christ parce qu'avec Joseph elle a éduqué le Fils qui lui était soumis (cf. Lc 2, 51) et l'a inséré dans la vie et dans la tradition du peuple juif.



Elle est surtout disciple du Christ puisque, tout au long de la vie de Jésus, elle, la mère, a découvert toujours plus profondément le Royaume grâce à son Fils et l'a suivi jusqu'à la Croix (cf. Jn 19, 25) devenant le « disciple parfait », condition qui a été la condition suprême de sa béatitude et la cause ultime de sa gloire.



En vérité,  elle est la première de ceux qui « ont perdu » leur vie pour Jésus, la première en qui s'accomplissent les paroles radicales de Jésus dans son Evangile :

« Celui qui voudra sauver sa propre vie la perdra ; mais celui qui perdra sa propre vie pour moi et l'Evangile la sauvera. » (Mc 8, 35)






NOTRE DAME DE LA ALTAGRACIA
Sainte patronne de la République Dominicaine, Notre-Dame de La Altagracia est vénérée à Higüey. « Altagracia » signifiant « haute grâce », c'est-à-dire la maternité du Verbe incarné, Jésus Fils de Dieu.
Cette image de la Vierge serait apparue sur un oranger et sur le lieu de l’apparition fut construit un oratoire qui existe toujours.
L’actuelle Basilique de Notre-Dame de l’Altagracia, consacrée en 1972, est le lieu du pèlerinage le plus important de République Dominicaine.
La célébration du 21 janvier et fête nationale, célèbre le souvenir de la bataille de La Limonade (au nord de Haïti) où les créoles obtinrent la victoire contre les Français, en 1691.
Procession et danses se déroulent autour de la basilique chaque année.
Mais la Altagracia est aussi l'une des trente-deux provinces de la République Dominicaine. Située à l'extrémité orientale du pays, elle est limitée au nord, à l'est et au sud par le Canal de la Mona (reliant l'Océan Atlantique et la Mer des Caraïbes) et à l'ouest par les provinces de El Seibo et de La Romana.
Son chef-lieu est Salvaleón de Higüey, lieu d'apparition de la Vierge.

Higuey, République Dominicaine.
En République Dominicaine, le sanctuaire de "Notre-Dame d'Altagracia" figure parmi les pèlerinages les plus importants d'Amérique centrale et des Caraïbes. Près de 900 000 personnes se rendent sur les lieux chaque année, surtout le jour de la grande fête de la Vierge, le 21 janvier.

L'église abrite une image réputée miraculeuse de Marie, peinte à Séville (Espagne) entre 1500 et 1515 (école d'Alejo Fernandez), restaurée pour la dernière fois en 1978. L'artiste a figuré le thème de la "Maternité divine", chère aux fidèles de cette partie du monde catholique.

Dès 1569, soit à peine 50 ans après l'arrivée de cette toile sur le sol américain, l'Eglise locale enregistrait trois miracles survenus à l'intercession de Notre Dame d'Altagracia. De nombreux autres furent notés au cours du temps.






Croix







avatar
Marie du 65
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE

Féminin Messages : 18353
Age : 62
Localisation : Vendée (Marie du 85)
Inscription : 12/01/2016

Revenir en haut Aller en bas

Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Dim 22 Jan 2017 - 13:55


22 janvier – France : Notre Dame de Ceignac (1516)
   
Ministre de la bonté
Ministre de la bonté Marie est le ministre de Dieu au département de la bonté. Elle ne condamne pas, elle ne brise pas ; mais elle ranime, elle vivifie tout ce qu'on lui présente. L'amour des mères a des bornes, le sien n'en a pas.

Allez à Marie ; allez à cette Mère incomparable, et croyez qu'elle ne vous discernera plus d'avec son cher Fils. Elle vous considérera comme la chair de sa chair, les os de ses os ; elle vous regardera comme autant de Jésus-Christ sur la terre ; l'amour qu'elle a pour son Fils est la mesure de celui qu'elle éprouve pour vous

N.D. de Ceignac (Aveyron)    

Dès les premiers siècles de l'ère chrétienne, l'évêque Saint Martial fit ériger un sanctuaire marial qui eut une grande renommée et attira de nombreux pèlerins.
Au XIIIe s., on installa une statue, taillée dans du bois de tilleul, qui représentrait la Sainte Vierge présentant son Fils. De tous temps les chrétiens vinrent demander l'intercession de Marie. Elle ne cessa jamais de leur prodiguer de nombreuses grâces. Notamment lorque la ville de Rodez souffrit d'une redoutable épidémie de peste. Devant le nombre croissant des pèlerins, la basilique ne cessa d'être agrandie entre le XIe et le XVIIe s. On accola une nouvelle église à la basilique en 1930.
La ferveur populaire s'adressait à la Saint Vierge pour tous les maux et surtout les maladies des yeux.
Mise au tombeau en pierre polychrome. Reliquaires en argent repoussé, dont un, selon la tradition, contiendrait des fragments du voile de Notre-Dame.


Statuette en régule, recouverte de cuivre et dorée,marquée devant "ND de CEIGNAC"
ni signatue ni marque de fabrique, sauf une branche d'olivier au dos
Dim totale 175 mm X 58 mm X 58 mm - Statue Haut. 11 cm




Croix
avatar
Marie du 65
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE

Féminin Messages : 18353
Age : 62
Localisation : Vendée (Marie du 85)
Inscription : 12/01/2016

Revenir en haut Aller en bas

Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Lun 23 Jan 2017 - 10:02


23 janvier - Mariage de la Sainte Vierge et de Saint Joseph
  
Remplis de consolation en voyant Son œuvre
La très pure Vierge  fit connaître à son époux le vœu de perpétuelle chasteté qu'elle avait fait, le suppliant de l'aider à l’accomplir ; saint Joseph lui découvrit celui qu'il avait fait à l'âge de douze ans. Le cœur des deux chastes époux fut rempli de consolation en voyant l'œuvre du Seigneur dans la conformité de leurs sentiments ; ils renouvelèrent leurs vœux et promirent de s'entraider pour leur perfection.





Après ces promesses, ils partagèrent l'héritage que saint Joachim et sainte Anne leur avaient laissé, ils en offrirent une part au temple, l'autre fut réservée pour les pauvres ; ils gardèrent la troisième pour leur entretien. Saint Joseph avait appris dans sa jeunesse le métier de charpentier comme un emploi honnête, dans le dessein de gagner sa vie. Il demanda à la sainte Vierge son épouse, s'il lui serait agréable qu'il exerçât ce métier. La sainte Vierge y consentit, en l'avertissant que le Seigneur voulait qu'ils fussent pauvres et qu'ils secourussent les pauvres. Elle lui demanda la permission de distribuer des aumônes, ce que le saint époux lui accorda volontiers.

Le saint mariage fut célébré le huit septembre, Marie ayant quatorze ans accomplis et saint Joseph trente-trois.

Vénérable Marie d’Agreda (1602-1665)

Extrait de la Vie Divine de la Très Sainte Vierge Marie



« A l'âge de treize ans et demi, elle avait fait vœu de virginité perpétuelle en présence de Dieu et des saints anges,http://notredamedesneiges.over-blog.com/article-12246848.html et elle n'avait rien de plus à cœur que de conserver toujours ce beau lys de pureté. Mais le Seigneur lui commanda de prendre l'état du mariage, sans lui découvrir encore qu'elle fut choisie pour être la Mère de Dieu.http://notredamedesneiges.over-blog.com/article-5019314.html A cet ordre inattendu elle resta très affligée, mais elle suspendit son jugement, et croyant plus fermement qu'Abraham lui-même, elle espéra contre l'espérance, et se résigna à la divine volonté. Dieu dit en songe à Syméon de chercher un époux pour la fille de Joachim et de rassembler tous les prêtres et les docteurs pour leur exposer que cette enfant était orpheline et qu'elle n'avait aucune volonté de s'engager dans le mariage; mais que la coutume étant qu'aucune fille ne sortit du temple sans s'établir, il était convenable de lui trouver un mari. Le saint vieillard obéit aux ordres divins. Il exposa la chose aux prêtres, qui furent d'avis qu'il fallait prier le Seigneur de leur faire connaître quel était celui qu'il avait choisi pour son époux à cette enfant. Ils fixèrent donc un jour auquel tous les jeunes hommes de la famille de David, qui étaient présents à Jérusalem devaient se rassembler dans le temple; ils choisirent celui où Marie achevait, la quatorzième année de son âge. Syméon voulut alors donner connaissance à la sainte enfant de leur résolution et l'engager à recommander cette affaire au Seigneur. A cette nouvelle elle ressentit une si vive affliction qu'elle serai morte si Dieu ne l'eut fortifiée de sa divine vertu. Il lui donna cet avis neuf jours avant celui qui avait été fixé; en ce temps là, tandis que la Sainte Vierge redoublait ses prières afin que la divine volonté s'accomplit sur elle, le Seigneur lui apparut et lui dit : « Mon épouse et ma colombe, apaisez votre Cœur affligé; je suis attentif à vos désirs et à vos prières, le prêtre sera conduit par ma lumière; je vous donnerai un époux qui ne s'opposera pas à vos désirs, et je vous viendrai en aide avec ma grâce. Je chercherai un homme parfait et selon mon cœur et je le choisirai parmi mes serviteurs; mon pouvoir est infini et il sera toujours avec vous pour votre protection ». Ces paroles du Seigneur apaisèrent le cœur de la pure vierge





http://notredamedesneiges.over-blog.com/article-10874322.htmlet elle pria de nouveau le Très-Haut de lui conserver la pureté. Elle s'adressa aussi à ses anges qui la consolèrent par les raisons tirées de la puissance de Dieu et de son amour infini envers elle. Le jour fixé arriva, tous les jeunes hommes de la famille de David s'assemblèrent et Joseph originaire de Nazareth, mais alors habitant à Jérusalem se trouva avec eux. Il était âgé de trente-trois ans, était bien fait de corps, d'un visage agréable et d'une modestie et d'une grâce incomparable. Dès sa douzième année il avait fait vœu de chasteté. Il était parent au troisième degré de la Sainte Vierge. Les prêtres se mirent en prières afin de régler avec l'assistance divine ce qu'il fallait faire. Le Seigneur inspira à Syméon de faire prendre une baguette sèche à chaque prétendant et il leur dit que chacun demandât à Dieu de manifester sa divine volonté. Lorsqu'ils étaient tous en prière, on vit fleurir la baguette que tenait Saint Josephhttp://notredamedesneiges.over-blog.com/article-5694558.html et voler au-dessus de sa tête une blanche colombe entourée d'une splendeur admirable. En outre Saint Joseph entendit une voix qui lui dit intérieurement : « Joseph mon serviteur, Marie doit être votre épouse, recevez-la avec soin et respect, car elle est agréable à mes yeux, juste, très pure de corps et d'esprit et vous ferez ce qu'elle vous dira ». Sur la déclaration du ciel les prêtres donnèrent la Très Sainte Vierge pour épouse à Saint Joseph, comme choisi de Dieu. Marie baisa la main à Syméon et à Anne sa maîtresse et sortit du Temple avec son époux et quelques serviteurs du saint lieu et ils allèrent ensemble à Nazareth. Arrivés là, les saints époux visitèrent leurs parents et leurs amis ainsi qu'on la pratique dans ces sortes d'occasions et ils se retirèrent enfin à leur maison. Alors la Très Pure Vierge pria les anges de l'assister dans ce premier entretien qu'elle devait avoir seule à seule avec un homme. Ils furent tous présents en forme visible; ils donnèrent une grande force à ses paroles et enflammèrent de charité le cœur de Saint Joseph. Elle fit alors connaître à son époux le vœu de perpétuelle chasteté qu'elle avait fait, le suppliant de l'aider à l'accomplir; Saint Joseph lui découvrit de son côté celui qu'il avait fait à l'âge de douze ans. Le cœur des deux chastes époux fut rempli de consolation en voyant l'œuvre du Seigneur dans la conformité de leurs sentiments; ils renouvelèrent leurs vœux, promirent d'y être fidèles et de s'entraider pour leur perfection. Après ces promesses, ils partagèrent, l'héritage que Saint Joachim et Sainte Anne http://notredamedesneiges.over-blog.com/article-11174591.htmlleur avait laissé, ils en offrirent une part au Temple, l'autre fut réservée pour les pauvres; ils gardèrent la troisième pour leur entretien. Saint Joseph avait appris dans sa jeunesse le métier de charpentier comme un emploi honnête, dans le dessein de gagner sa vie. Il demanda à la Sainte Vierge son épouse, s'il lui serait agréable qu'il exerçât ce métier. La Sainte Vierge y consentit, en l'avertissant que le Seigneur voulait qu'ils fussent pauvres et qu'ils secourussent les pauvres. Elle lui demanda la permission de distribuer des aumônes, ce que le saint époux lui accorda volontiers. Dieu pour augmenter dans Saint Joseph le respect et la vénération qu'il devait à son épouse, voulut qu'elle répandît dans son époux par sa vue et sa présence une crainte respectueuse qui ne peut s'exprimer en paroles. Ces effets résultaient d'une rayonnante splendeur de la divine lumière, unie à une majesté ineffable dont Saint Joseph était pénétré. Le saint mariage fut célébré le huit septembre, Marie ayant quatorze ans accomplis et Saint Joseph trente-trois ».





Texte extrait de la Vie Divine de la Très Sainte Vierge Marie, par la Vénérable Maria d'Agreda


Croix


Dernière édition par Marie du 65 le Mar 24 Jan 2017 - 10:46, édité 4 fois
avatar
Marie du 65
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE

Féminin Messages : 18353
Age : 62
Localisation : Vendée (Marie du 85)
Inscription : 12/01/2016

Revenir en haut Aller en bas

Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Mar 24 Jan 2017 - 10:34


24 janvier – Espagne, Tolède : Notre Dame de la Prière - Saint François de Sales (+ 1622)




 
Il a prêché sur cette prière durant quarante jours !
Saint Jérôme disait que « les vérités contenues dans l’Ave Maria sont tellement sublimes, tellement merveilleuses, qu’aucun homme, aucun ange ne pourrait les comprendre entièrement ».




Saint Thomas d’Aquin, le prince des théologiens – « le plus sage des saints et le plus saint des sages », disait Léon XIII – a prêché sur cette prière mariale durant quarante jours à Rome, comblant les cœurs d’extase.




Le père Suárez, jésuite érudit, déclara qu’à l’heure de sa mort, il échangerait volontiers tous les livres qu’il avait écrits, toutes les œuvres qu’il avait réalisées, contre le mérite d’un seul Ave Maria récité avec dévotion.





Un jour, sainte Mathilde, qui aimait beaucoup la Vierge Marie, s’efforçait à composer une belle prière en son honneur. Notre Dame lui apparut portant sur son sein la salutation angélique écrite en lettres d’or : « Ave, Maria, gratia plena ». Et elle lui dit : « Ma fille, aucune prière que tu pourrais composer ne me donnerait autant de joie que l’Ave Maria ».






La puissance du Je vous salue Marie
"Quand je récite l'Ave Maria, les cieux sourient, les anges se réjouissent, l'univers est dans la jubilation…", disait saint François d’Assise.



Des millions de catholiques récitent quotidiennement la prière du Je vous salue Marie. Parfois à la va-vite, sans penser à ce qu’ils disent. Voici un texte qui pourra nous aider à le faire avec plus de ferveur, en étant davantage conscients de sa profondeur.

Un Je vous salue Marie bien récité comble de joie le cœur de la Sainte Vierge et nous attire de grandes grâces. Plus de grâces que mille dits sans réfléchir.

Cette prière est une mine d’or à laquelle on peut puiser sans que jamais elle ne s’épuise. Est-il difficile de réciter un Je vous salue Marie ? La seule chose que nous avons à faire est de connaître sa valeur et de comprendre sa signification.

« Aucune prière que tu pourrais composer ne me donnerait autant de joie que l’Ave Maria!













Marie n’a jamais refusé d’entendre les prières de ses enfants sur Terre

Un jour, le Seigneur demanda à saint François qu’il Lui donne quelque chose. Le saint répondit : « Seigneur, je ne puis rien te donner que je ne t’ai donné : tout mon amour ». Jésus sourit et dit : « François, donne-moi tout de nouveau, et de nouveau tu me donneras la même joie ». De la même manière, notre Mère chérie accueille chaque Je vous salue Marie que nous lui offrons avec la même joie que celle avec laquelle elle entendit la salutation de la bouche de l’ange Gabriel le jour de l’Annonciation, quand elle devint la Mère du Fils de Dieu.

Saint Bernard et de nombreux autres saints ont souligné que Marie n’a jamais refusé d’entendre les prières de ses enfants sur Terre. Pourquoi nous arrive-t-il de ne pas adopter ces vérités réconfortantes ? Pourquoi refusons-nous l’amour et la consolation que la douce Mère de Dieu nous offre ?

Hugh Lammer était un protestant convaincu qui prêchait avec violence contre L’Église catholique. Un jour, il tomba sur une explication de l’Ave Maria qui l’enchanta, et il commença à le réciter tous les jours. Et c’est alors que toute son animosité anticatholique disparut comme par enchantement. Il ne se convertit pas seulement, il devint prêtre et professeur de théologie catholique à Breslau.

Il existe mille histoires semblables, diverses et variées : un prêtre se trouve près du lit d’un homme en train de mourir dans le désespoir en raison de ses péchés et de son manque de foi. L’homme refuse de se confesser. En dernier ressort, le prêtre l’aide à prier au moins un Ave Maria. Peu après, le malheureux fait une confession sincère et meurt dans la grâce de Dieu.

Dans son livre Révélations, sainte Gertrude nous dit que, lorsque nous remercions Dieu pour les grâces qu’Il accorde à un saint, nous devenons participants de ces mêmes grâces. Alors quelles grâces recevons-nous quand nous prions un Je vous salue Marie en remerciant Dieu pour toutes les grâces extraordinaires qu’Il a accordées à Sa Sainte Mère ?

« Un Ave Maria dit sans ferveur sensible, mais avec un désir authentique dans un moment d’aridité, a beaucoup plus de valeur, pour moi, qu’un rosaire entier récité au milieu des consolations », a confié Notre-Dame à Sœur Benigna Consolata Ferrero (1885-1916).



Je vous salue Marie

   
Je vous salue, Marie
Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus,
le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
priez pour nous pauvres pécheurs,
maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen.

<iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/3YcKC3uYpb4" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>

Croix
avatar
Marie du 65
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE

Féminin Messages : 18353
Age : 62
Localisation : Vendée (Marie du 85)
Inscription : 12/01/2016

Revenir en haut Aller en bas

Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Mer 25 Jan 2017 - 11:40


25 janvier – Inde : Notre Dame du Bon Voyage (1599) - Translation du linceul de la Vierge à Constantinople (452)





   
Pourquoi vient-elle nous avertir ?  
Le XXe siècle est constellé d’apparitions mariales : des plus connues de Fatima, aux moins médiatisées de Kibeho (Rwanda) ou d’Akita (Japon). Pourquoi la Vierge Marie est-elle si présente auprès de nous depuis ce XXe siècle ?

Le père René Laurentin – né le 19 octobre 1917, six jours après la dernière apparition de la Vierge Marie à Fatima – a parcouru le monde entier pour enquêter sur ces événements surnaturels. Il affirme que ces nombreuses apparitions étaient un appel urgent à notre monde qui court vers son autodestruction.





« Il y a de graves et sérieuses situations dans le monde aujourd’hui. Il y a donc de nombreuses raisons pour lesquelles la Vierge Marie apparaît et vient nous avertir », dit-il. « Le monde a rejeté Dieu. Il se livre tranquillement au péché. C’est comme si nous étions en train de couper la branche de l’arbre sur laquelle nous sommes assis.

Aujourd’hui nous vivons les conséquences de cela. Le monde se détruit à cause du péché ; nous ne pouvons sortir de cette situation par nous-mêmes. La Vierge nous appelle à revenir à l’essentiel et nous invite à la prière et à la conversion. Elle nous dit que Dieu existe, que nous devons nous tourner vers Lui

La Mère ne peut pas garder le silence ! (Jean Paul II)
« Le salut éternel de l'homme se trouve en Dieu seul. Si le refus de Dieu de la part de l'homme devient définitif, il mène logiquement au refus de l'homme de la part de Dieu (cf. Mt 7,23 ; 10,33), à la damnation.

Alors que la Mère, avec toute la puissance de l'amour qu'elle nourrit dans l'Esprit Saint, désire le salut de tout homme, peut-elle garder le silence sur ce qui menace les bases mêmes de ce salut ?

Non, elle ne le peut pas !

C'est pourquoi le message si maternel de la Dame de Fatima est en même temps si ferme et si déterminé. Il semble sévère. C'est comme si Jean Baptiste parlait sur les rives du Jourdain. Il invite à la pénitence. Il avertit. Il appelle à la prière. Il recommande le rosaire »

(Jean Paul II, Homélie à Fatima, le 13 mai 1982,)

7 visites remarquables de la Vierge à l’humanité
Que cherche-t-elle à nous dire ?



Au cours de l’histoire, la Vierge Marie est apparue de nombreuse fois, à différents endroits de la Terre.

Elle choisit généralement quelques enfants, mais elle est apparue également à des milliers de personnes en même temps, enfants et adultes, chrétiens et musulmans, croyants et non-croyants. L’apparition à Zeytun, en Egypte, en est un exemple.

Selon la doctrine de l’Église catholique, l’ère de la « révélation publique » s’est terminée avec la mort du dernier Apôtre. L’expression « révélation privée », quant à elle, fait référence aux apparitions mariales, quand elles sont reconnues par une autorité ecclésiastique légitime.

Voilà ce que nous lisons dans le Catéchisme de l’Église catholique, concernant ces révélations :

« Au fil des siècles il y a eu des révélations dites “privées”, dont certaines ont été reconnues par l’autorité de l’Église. Elles n’appartiennent cependant pas au dépôt de la foi. Leur rôle n’est pas d’ “améliorer” ou de “compléter” la Révélation définitive du Christ, mais d’aider à en vivre plus pleinement à une certaine époque de l’histoire. Guidé par le Magistère de l’Église, le sens des fidèles sait discerner et accueillir ce qui dans ces révélations constitue un appel authentique du Christ ou de ses saints à l’Église ».

Le Saint-Siège a officiellement approuvé au moins treize apparitions de la Sainte Vierge, parmi lesquelles celles du Laus, de la rue du Bac à Paris, de La Salette, de Lourdes, de Pontmain, de Beauraing (Belgique), de Banneux (Belgique), de Fatima (Portugal), de Guadalupe (Mexique).

Mais d’autres apparitions ont aussi été approuvées par les évêques du lieu. Par exemple, celles de Notre-Dame du Bon Secours à Champion, aux États-Unis, approuvées en 2010.

Les apparitions mariales du XXe siècle

Le XXe siècle est constellé d’apparitions mariales : des plus connues de Fatima, aux moins médiatisées de Kibeho (Rwanda) ou d’Akita (Japon). Pourquoi la Vierge Marie est-elle si présente auprès de nous en ce XXe siècle ?

Le père Laurentin – né le 19 Octobre 1917, six jours après la dernière apparition de la Vierge Marie à Fatima – a parcouru le monde entier pour enquêter sur ces événements surnaturels. Il y a quelques années, il a affirmé que ces nombreuses apparitions étaient un appel urgent à notre monde qui court vers son autodestruction.

« Il y a de graves et sérieuses situations dans le monde aujourd’hui. Il y a donc de nombreuses raisons pour lesquelles la Vierge Marie apparaît et viens nous avertir » a-t-il affirmé. « Le monde a rejeté Dieu. Il se livre tranquillement au péché. C’est comme si nous étions en train de couper la branche de l’arbre sur laquelle nous sommes assis. Aujourd’hui nous vivons les conséquences de cela. Le monde se détruit à cause du péché, et nous ne pouvons pas sortir de cette situation par nous-mêmes. La Vierge nous appelle à revenir à l’essentiel. Elle nous invite à la prière et à la conversion. Elle nous dit que Dieu existe, et que nous devons nous tourner vers Lui. C’est en Lui que nous trouverons notre liberté. »

Qu’est-ce que la Vierge Marie veut nous communiquer par ses visites ? Lors d’une interview, le père Laurentin a affirmé que les messages diffèrent d’une apparition à l’autre, mais qu’ils restent tout de même semblables. Ils représentent un écho de l’Évangile et nous invitent à la prière, à la conversion, à la pénitence, au jeûne et à la lecture de la Bible. Ces messages diffèrent selon les époques. Ils ont une grande pertinence prophétique, et sont fidèles à la doctrine de l’Église.

Alors que les miracles et les guérisons accompagnent souvent les apparitions mariales, ils ne représentent pas leur but essentiel. Lorsque la Sainte Vierge apparaît, son but principal est de conduire ses enfants à Jésus-Christ.
Voici les 7 fois où la Vierge Marie nous a rendu visite :
1. Lourdes (France, 1858) :




La Vierge Marie apparaît 18 fois à Bernadette Soubirous, jeune fille de 14 ans, à la grotte de Massabielle, à Lourdes. La Vierge demande de faire construire une chapelle sur ce lieu, et lui montre une source d’où jaillit une eau qui a été à l’origine de nombreuses guérisons miraculeuses. La Vierge Marie se présente à elle comme étant « l’Immaculée Conception ».

2. Fatima (Portugal, 1917) :





La Vierge Marie apparaît à trois jeunes bergers, Lucia Santos et ses cousins Francisco et Jacinta Marto, dans la vallée de Cova da Iria, le 13 mai 1917. Elle parle de la douleur d’un monde déchiré par la guerre et par les révolutions. Elle appelle à la prière, à la pénitence et à la souffrance rédemptrice. Des messages prophétiques, connus comme « les secrets », ont également été confiés aux enfants pour qu’ils puissent les donner aux dirigeants de l’Église. La Vierge Marie dit aux enfants de prier souvent le Rosaire, en disant : « Par le Rosaire, vous pouvez arrêter les guerres ». Le dimanche 13 Octobre 1917, « le Miracle du Soleil » a été vu par 50 000 personnes environ.

3. Akita (Japon, 1973-1981) :





La Vierge Marie apparaît à Sœur Agnès Sasagawa Katsuko, une femme bouddhiste convertie au christianisme. Le message de Akita, qui est associé à une image de la Vierge Marie vénérée comme étant miraculeuse, est fortement lié à Fatima, et avertit des prochaines épreuves que l’Église devra traverser. Les apparitions ont été approuvées par l’évêque du lieu.

4. Betania (Venezuela, 1976-1988) :





La Vierge Marie apparaît à Maria Esperanza Medano, sous le nom de Notre-Dame réconciliatrice des peuples. Lors d’une apparition, 150 personnes étaient présentes et ont également vu la Dame. Les apparitions de Betania ont été approuvées par l’évêque du lieu. En 2010, le diocèse de Metuchen (New Jersey, USA) a ouvert la cause de béatification et de canonisation de cette visionnaire, qui est maintenant connue comme Maria Esperanza, la servante de Dieu.

5. Kibeho (Rwanda, 1981 à 1986





La Vierge Marie apparaît à trois adolescents, Alphonsine Mumereke, Nathalie Ukamazimpaka et Marie-Claire Mukangango, peu avant le génocide au Rwanda. Elle exhorte au jeûne, à la prière incessante et à la conversion. D’autres jeunes ont affirmé avoir reçu des messages de la Vierge Marie à Kibeho, mais seulement les apparitions à Alphonsine, Nathalie et Marie-Claire ont été approuvées par l’évêque du lieu. Au sanctuaire de Kibeho, Marie est vénérée comme « Notre-Dame des Sept Douleurs ».

6. Champion, (États-Unis, 1859) :





La Vierge Marie apparaît à une jeune femme immigrée, Adèle Brise, dans le nord du Wisconsin, aux États-Unis. Elle l’appela à rassembler les enfants du pays, et à leur enseigner ce qu’ils devaient savoir pour arriver au salut. En 2010, les apparitions ont été approuvées par l’évêque de Green Bay, Wisconsin, et le sanctuaire de Notre-Dame du Bon Secours, construit sur le lieu des apparitions, attire de nombreux pèlerins chaque année.

7. Zeïtoun, Le Caire (Egypte, 1968-1970) :





La Vierge Marie apparaît sur le Dôme de l’église copte orthodoxe de Sainte-Marie, à une foule de plus de 250 000 personnes, comptant parmi eux des catholiques, des orthodoxes, des protestants, des musulmans, ainsi que des non-croyants. Aucun message n’a été donné au cours de ces apparitions. Puisque les apparitions ont eu lieu dans une église copte orthodoxe d’Alexandrie, c’est le patriarche copte orthodoxe Kyrillos VI qui a donné son approbation.






Croix
avatar
Marie du 65
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE

Féminin Messages : 18353
Age : 62
Localisation : Vendée (Marie du 85)
Inscription : 12/01/2016

Revenir en haut Aller en bas

Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Jeu 26 Jan 2017 - 10:01




26 janvier – France : Notre Dame de Vie - 1891 : naissance Cardinal Charles Journet
Une Minute avec Marie
   
L’amour en étincelles dans le monde !
Il nous faut considérer la Vierge dans la clarté, ou plutôt dans l’ombre de ce mystère de la descente du Verbe à la rencontre de l’humanité. Cette tendresse de Dieu qui vient à la rencontre du monde blessé ne sera pas seulement dans l’Enfant Jésus, elle va rayonner tout autour.

Cette grande tendresse de la descente du Verbe à la rencontre de l’humanité, elle apparaît donc tout d’abord dans la Vierge, et puis au-delà : Elisabeth, les bergers et les mages. Au moment où descend le Verbe, l’amour va partir en étincelles partout dans le monde, et ces étincelles ne s’éteindront pas, parce qu’elles seront dans les cœurs.

Mgr Charles Journet






Marie n'est pas un élément marginal dans la Théologie


« Il n'y a pas de théologie chrétienne sans une permanente référence à la personne et au rôle de la Vierge Marie dans l'histoire du salut.
J'ai souvent constaté que de grands théologiens, patrologues, biblistes et liturgistes, habitués qu'ils sont à scruter le mystère de Dieu Trinité, du Christ, de l'Eglise, finissent par apporter une sérieuse contribution à la mariologie.
Tout en me limitant aux théologiens qui sont déjà dans le Royaume, quelques figures me reviennent à l'esprit : K et H. Rahner, R. Guardini, H. de Lubac, A. Orbe, B. Capelle, J. Alfaro, G. Philips, H. Urs von Balthasar, C. Journet, T. Congar et tant d'autres : à leurs yeux, Marie de Nazareth n'était certainement pas un élément marginal dans la révélation chrétienne.
Les tentatives de présentation de la bienheureuse Vierge à l'intérieur des diverses disciplines n'ont pas eu d'issue positive, non par manque de fondement théorique mais par manque d'espace et de temps lors de la présentation des autres matières. Paradoxalement, un traité spécifique peut permettre de mettre en valeur les nombreuses connexions de la mariologie avec les autres disciplines théologiques.

(Père Ignazio Calabuig)





Né à Denia (Alicante) en Espagne, en 1931, il entra dans l’ordre des servites de Marie (O.S.M.) en octobre 1950. Il accomplit ses études théologiques au Collège International S. Alessio Falconieri à Rome, où, en 1954, il fit la profession solennelle et, en 1955, il fut ordonné prêtre.
Il fut professeur à la Pontificia Facolta teologica MARIANUM de 1958 à 2001. Il a enseigné la Patrologie, la Liturgie, et des matières spécifiquement mariologiques. Il fut directeur de la revue Marianum de 1977 à sa mort.
Il a été membre ordinaire de la Pontificia Academia Mariana International de 1978 à sa mort et membre ordinaire de l’Association Mariologique Interdisciplinaire Italienne depuis 1992. A sa mort, il en était le vice-président.
Son activité au service du Saint-Siège fut intense, surtout comme « consulteur », d’abord au "Consilium ad exsequendam Constitutionem de Sacra Liturgia" (1966), puis à la Congrégation du Culte divin (1970), à la Congrégation pour les Sacrements et le Culte divin (1975), et, depuis 1990, comme consulteur du conseil des Célébrations liturgiques du Souverain Pontife, collaborateur occasionnel du Secrétariat d’État, membre de la Commission liturgique du grand jubilé de l’an 2000.
Au sein de l’Ordre des Servites de Marie, il fut président de la Commission Internationale Liturgique O.S.M de 1966 à 1995, et, depuis 1995, vice-président et responsable des publications liturgiques de l’ordre.








Croix
avatar
Marie du 65
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE

Féminin Messages : 18353
Age : 62
Localisation : Vendée (Marie du 85)
Inscription : 12/01/2016

Revenir en haut Aller en bas

Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Ven 27 Jan 2017 - 9:25


27 janvier – France, Aix-en-Provence : Sainte Marie des Anges




   
Ces temps ne seraient plus éloignés…
Saint Louis-Marie de Montfort et Marthe Robin ont souligné l'importance que prendra de plus en plus la Mère du Sauveur vers l'époque de la fin des temps. Le règne du Christ Seigneur viendra alors par le même chemin que celui qu'il emprunta lors de son premier avènement : avec et par Marie, dans la compagnie des légions angéliques comme à Bethléem.

En ces temps futurs, les représentants visibles des Anges invisibles seront ce que Louis-Marie de Montfort appelle les grands saints des derniers temps, autrement dit des hommes et des femmes totalement pénétrés de l'esprit marial, soumis aux motions de l'Esprit Saint et forts comme une armée rangée en bataille (Ct 6, 4). Ce seront les derniers croisés, les derniers porteurs de la croix d'amour (…).

Selon sainte Faustine (1905-1938), ces temps où se fera davantage sentir la royauté angélique de Marie et où l'histoire s'accélérera, ne seraient plus tellement éloignés. Sœur Lucie de Fatima paraît rejoindre cette conviction si l'on en croit la confidence qu'elle fit en 1957 au Père Fuentes : « La très Sainte Vierge, en ces derniers temps que nous vivons, a donné une efficacité nouvelle à la récitation du Rosaire. »

Frère Bernard-Marie, o.f.s.




Extrait du Bulletin de L'Œuvre des Campagnes
Le retour de Marie à la fin des temps
Est-il possible de parler du retour de Marie à la fin des temps ? Des peintres d’icônes et d’autres artistes (Michelange à la Chapelle Sixtine) ont représenté la sainte Vierge à la droite du Juge eschatologique où elle intercède pour les pécheurs. Cette intuition peut-elle être fondée dans la théologie ?

Une analogie entre l’Ascension du Christ et l’Assomption de la Vierge....

Je pense que oui, si nous considérons le dogme de l’Assomption de Marie à la lumière de certaines perspectives de la théologie biblique concernant l’Ascension de Jésus. Il existe en effet une analogie entre l’Ascension du Christ et l’Assomption de la Vierge, au point qu’il est raisonnable de penser que l’intelligence théologique de la première éclairera celle de l’autre. Nous suivons simplement un principe bien établi de la mariologie selon lequel, toute proportion gardée comme il se doit, la mission de Marie est étroitement liée avec celle de son Fils.

Portons maintenant notre regard sur le récit de l’Ascension selon le livre des Actes des Apôtres 1, 6-12. Tout familier de l’Ancien Testament, à la lecture ou à l’écoute de ce récit, se sera souvenu irrésistiblement d’un autre personnage qui fut enlevé au ciel. Ce fut le prophète Elie, dont le récit de l’assomption, en 2 Rois 2, 1-18, est en arrière-plan du récit des Actes. Jésus est ici présenté comme un nouvel Elie. Or les Juifs du temps de Jésus croyaient qu’Elie allait revenir sur terre pour préparer le peuple de Dieu en vue du dernier jour. Cette attente est exprimée en Malachie 3, 23-24 : « Voici que je vais vous envoyer Elie, le prophète, avant que ne vienne le Jour du Seigneur, jour grand et redoutable. Il ramènera le cœur des pères vers leurs fils, celui des fils vers leurs pères, pour que je ne vienne pas frapper la terre d’interdit. »

Seconde venue de Marie, pour préparer le retour de son Fils ?

Il est donc hautement significatif que dans le récit de l'Ascension d’Actes 1, 10-11, deux hommes en vêtements blancs (des anges) disent aux apôtres qui regardent : « Ce Jésus qui vous a été enlevé pour le ciel viendra de la même manière que vous l’avez vu s’en aller vers le ciel. » (Ac 1, 11). Autrement dit, Jésus est enlevé au ciel, d’où il reviendra préparer le peuple de Dieu en vue du jour du Seigneur. L’implication de cette intelligence de l’Ascension dans l’Assomption de la Vierge est claire : si Marie a été enlevée au ciel, c’est pour qu’elle puisse revenir du ciel à la fin des temps.




Quand Marie reviendra, que fera-t-elle ? Rappelons-nous que, selon le prophète Malachie, Elie – le prototype de Jésus monté au ciel et de Marie enlevée dans le ciel – viendra avant le jour du Seigneur. Pour préparer le peuple à la venue de Dieu et pour détourner la malédiction divine, Elie réconciliera les pères avec leurs enfants. Nous pourrions induire que le rôle de Marie sera de préparer le peuple de Dieu à la venue divine, et que ce rôle consistera à réconcilier les hommes avec Dieu et entre eux, en sorte qu’ils soient vraiment la famille de Dieu. Vues dans cette perspective les apparitions mariales semblent anticiper déjà ce retour de Marie à la fin des temps.















.

Par Frère Bernard-Marie, o.f.s.
Extrait du Bulletin de L'Œuvre des Campagnes n°205 – Janv.-Fév.-Mars 2003.
(Extrait avec autorisation de la revue Carmel n° 99, 1001/1, 3, avenue Jean-Rieux - 31500 Toulouse.)



Marie, Reine des Anges ? Qui d'entre nous, récitant les célèbres litanies de la Vierge http://trinite.1.free.fr/prieres_ch_neuv_lit/lit_vierge.pdfrédigées dès la fin du XII° siècle, ne s'est jamais interrogé sur le sens profond de cette invocation venant tout de suite après celle de Marie, Reine élevée au ciel ? Si l'on saisit assez bien ce que peut recouvrir l'assomption de la Vierge, en est-il de même du titre qui célèbre sa royauté sur les Anges ? Là, rien n'est moins sûr, et le simple fait de s'y arrêter un moment pourra passer aux yeux de certains pour un retour vers une théologie et une dévotion révolues, voire inopportunes dans le contexte oecuménique actuel.

Méditer sur la royauté de Marie, on peut encore l'admettre, mais sur les Anges, est-ce bien raisonnable ? Pourquoi s'interroger sur les esprits célestes, puisqu'ils nous dépassent à tel point qu'on ne peut ni les voir, ni les toucher, ni même vraiment les comprendre ? Sans ambages, les théologiens répondent qu'une telle réflexion s'impose, puisque l'Ecriture en parle souvent et la tradition ecclésiale également. Les Anges font partie de la Révélation biblique et, à leur place, ils sont eux aussi une révélation qui nous est faite en vue de notre bien naturel et surnaturel, les deux marchant ensemble en vie chrétienne. Ils sont l'objet d'un acte de foi, mais peuvent aussi se faire connaître et reconnaître de diverses manières, selon les vocations de chacun. Pour ce qui est de nous dans ces pages, nous traiterons surtout ici des relations qu'entretiennent entre eux la Reine du ciel et le monde angélique. Nous n'en oublierons pas pour autant le monde des hommes pécheurs qui se trouve immédiatement concerné par ces relations célestes dont on parle si peu et qui font pourtant partie intégrante du mystère de notre salut.


Le fondement biblique

L'Ancien et le Nouveau Testament mentionnent les Anges, bons ou mauvais, des centaines de fois, directement ou de façon détournée, par exemple par des symboles comme les étoiles (Is 14, 12 ; Dn 12, 3 ; Ap 1, 16 ; 12, 4) ou l'éclair (Mt 28, 3 ; Lc 18, 10). Dans la tradition ecclésiale iconographique, ces symboles ont souvent été associés à la Vierge Marie pour suggérer précisément sa royauté sur le monde angélique. C'est même l'un des sens possibles de l'auréole d'étoiles couronnant la Femme de l'Apocalypse (Ap 12, 1). Cette lecture n'exclut pas l'interprétation traditionnelle qui y voit l'évocation symbolique des douze tribus d'Israël et des douze apôtres, mais en quelque sorte elle la prolonge de manière céleste et glorieuse (les tribus et les apôtres possédant chacun leur Ange, et le chiffre douze signifiant une plénitude).




Dans la vision johannique d'Apocalypse 12, la mère de l'Enfant sauveur se dresse debout sur la lune, symbole possible du temps terrestre et d'une création pure de tout péché (Ct 6, 10). Elle est surmontée de douze étoiles, qui peuvent aussi signifier douze légions d'anges, ou mieux encore tout le monde angélique, uni mais diversifié, soumis à Dieu. Rappelons qu'ici notamment, l'interprétation mariale ne s'oppose nullement à l'interprétation ecclésiale (la Femme-Eglise), mais y renvoie logiquement, chacune renforçant le sens théologique de l'autre.

Si les Anges couronnent Marie, c'est qu'elle est reine, reine de tout l'univers créé, donc aussi reine de ces Anges qui la glorifient à leur manière, comme un diadème. Le fondement historique et théologique de cette royauté mariale est connu : Marie est la mère du Fils du Très Haut (Le 1, 32), la mère du Seigneur lui-même (Le 1, 43), et elle est associée par Lui gracieusement à sa mission royale qui s'étend à tout l'univers visible et invisible (Jn 2,11 ; 19, 27). Ici, il est important de voir que la Mère du Seigneur n'est pas seulement reine d'une manière en quelque sorte honorifique, mais que son titre correspond aussi à son action concrète, à sa libre et souvent douloureuse participation à l'oeuvre de la Rédemption opérée par son Fils. En plus de sa maternité divine, sa parfaite collaboration lui a mérité une communion toute particulière à l'exercice de la royauté universelle de son Fils glorifié, notamment sur ces zélés serviteurs de toutes les volontés divines que sont les Anges.





L'iconographie, surtout dans l'Eglise d'Orient, s'est souvent plu à illustrer ces données mariales et angéliques tirées de l'Ecriture. Tout le monde connaît, par exemple, l'icône de Notre Dame du Perpétuel Secours où l'on voit une Vierge à l'Enfant, dont la tête est entourée de deux Anges portant les instruments de la Passion. La représentation de la visite de l'ange Gabriel à Marie est également parmi la plus fréquente dans toutes les traditions ecclésiales (sauf celle de la Réforme, mais cela commence à changer). Du côté occidental, on pourrait citer l'image de la Vierge de la Rue du Bac, qui conjugue en elle deux figures bibliques : celle de la Femme de la Genèse qui écrase la tête du serpent démoniaque (Gn 3, 15 selon la Vulgate), et celle de la Femme de l'Apocalypse qui est enveloppée de rayons de soleil et couronnée d'étoiles (Ap 12, 1).

Pour ce qui est des représentations bibliques au symbolisme moins explicite, mentionnons pour mémoire que Marie a souvent été figurée sous la forme de l'Arche d'alliance surmontée de deux chérubins d'or la couvrant de leurs ailes étendues (Ex 25, 20). Les Pères de l'Eglise l'ont également plusieurs fois comparée à l'échelle de Jacob (Gn 28, 12) mettant en communication le ciel et la terre. C'est en effet par Marie que Dieu est descendu jusqu'aux hommes pour devenir l'un d'entre eux et que, selon sa propre volonté divine, c'est avec le concours de la Mère de l'Eglise que les hommes sont enfantés à la vie surnaturelle et remontent au Père dans l'Esprit du Fils. Cette même image est également reprise dans l'évangile de Jean (Jn 1, 51), qui décrit une échelle céleste couverte d'anges s'affairant aux affaires du Père et du Fils, les uns et les autres étant poussés par le perpétuel mouvement d'amour de l'Esprit. La vie chrétienne angélique pourrait sans doute se résumer à cela : vivre humblement comme Marie, dans le Christ, avec l'Esprit, en perpétuel mouvement de charité, de service et de louange.

C'est surtout dans l'évangile de Luc que l'on peut trouver de discrètes indications sur l'union particulière de la Vierge Marie avec le monde angélique.

L'évangéliste nous montre d'abord le prêtre Zacharie dans le sanctuaire du Temple recevant l'apparition solennelle de l'ange Gabriel vers le côté droit de l'autel, au milieu des volutes d'encens (Lc 1, 11). Le caractère grandiose de cette manifestation ne suffisant pas à convaincre le prêtre célébrant, l'archange doit accréditer sa parole en opérant un prodige (Lc 1, 20). Dans l'annonce faite à Marie, c'est tout différent : Gabriel ne lui apparaît pas, mais entre respectueusement chez elle par la porte (Lc 1, 28). Ainsi, il ne la brusque pas. Il ne la surprend pas par ce qu'il est ou fait, mais uniquement par le message qu'il lui apporte de la part de Dieu. Or, la toute première partie de ce message la concerne directement, puisqu'il s'agit de la révélation de son nom nouveau : « la Graciée » (Kekharitômenê en grec ; Hasidtâ en araméen). C'est cela et surtout cela qui étonne d'abord l'humble Vierge et la bouleverse. Elle croit immédiatement ce que lui révèle l'envoyé de Dieu sur elle-même, mais, sachant comme tout enfant d'Israël qu'un nom décerné par Dieu dévoile l'être intime et la vocation propre, elle se demande ce qu'un tel nom peut bien signifier pour elle dans sa condition de jeune Israélite, déjà fiancée, et dont l'avenir semble déjà tout tracé. Bien que bouleversée, elle reste cependant dans la paix, car l'ange lui confirme aussi ce qu'elle a vécu jusqu'à ce jour et qu'elle ressent encore bien davantage à présent « Le Seigneur est avec toi ! » (Lc 1, 28).

Au cours de cette même visite angélique, une prophétie est donnée qui permet de comprendre de quelle manière Marie entretient une douce familiarité et particulière union avec le monde angélique. Gabriel lui dit en effet : « L'Esprit Saint viendra sur toi et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre » (Lc 1, 35). Après son libre Fiat, Marie se trouve comme épousée par l'Esprit Saint. Cette proximité absolument unique d'une créature avec son Créateur la place par le fait même au-dessus de tous les Anges, qui sont eux aussi, mais à un degré et une qualité moindres, des épousés de l'Esprit.





Les Pères de l'Eglise soutiennent que les esprits angéliques ont été créés « à l'image de l'Esprit Saint » et qu'il est donc normal qu'ils portent en quelque sorte son nom. Le Père Garrigues a justement fait remarquer que les Anges partageaient une même caractéristique avec la troisième personne de la Trinité : l'effacement extrême au service de l'oeuvre de Dieu. Les esprits angéliques sont tellement tournés vers le Père et ses volontés qu'à la limite, ils ne souhaitent pas être perçus ni reconnus comme tels par les créatures. Ils sont littéralement transparents à l'Esprit, rayonnants d'Esprit et participants de son infinie sainteté qui dépasse toute mesure créée. Dès que leur mission les oblige malgré tout à se manifester individuellement à une créature, ils mettent aussitôt en application la belle devise de Jean-Baptiste : « II faut que Lui [le Christ] grandisse et que moi je diminue ! » (Jn 3, 30). Or, le plus bel exemple de cette attitude de service du Christ dans l'effacement et l'adoration se trouve chez la Vierge Marie elle-même qui est, pour cette raison aussi, la digne Reine des Anges : « Faites tout ce que Lui [le Christ] vous dira ! » déclare-t-elle aux serviteurs des noces de Cana (Jn 2, 5). Plus tard, la Liturgie romaine se plaira à mettre sur ses lèvres les paroles suivantes de la Sagesse divine : « Je porte au loin Sa lumière et répands l'instruction comme une prophétie ; je la transmets aux générations futures : voyez, ce n'est pas pour moi que je travaille ! » (Si 24, 32). Plus près de nous et dans ce même esprit, la Vierge déclara un jour à sainte Brigitte de Suède (XIV, s.) : « Ma fille, si tu veux m'être agréable, aime de tout ton coeur mon Fils Jésus ! » Ainsi, comme ses invisibles amis angéliques, Marie, leur Reine, s'efface devant le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs.

Saint Thomas d'Aquin, dans son Commentaire de l'Ave Maria, note qu'avant l'Annonciation, on n'avait jamais entendu dire qu'un Ange se fût jamais incliné devant une créature humaine. Si l'archange Gabriel le fit devant Marie en la saluant, c'est que cette créature-là lui était supérieure par sa plénitude de grâce, sa familiarité avec Dieu et sa dignité de future Mère de Dieu (op. cit., § 4). Là encore est donc souligné de quelle manière Marie mérita de régner sur les Anges aux côtés du Christ-Roi.


L'épreuve des Anges et Marie

Quand loin de l'exclure on situe bien le monde angélique dans la Révélation biblique, le mystère du mal s'éclaire. Il convient donc de rappeler brièvement que si la Reine des Anges elle-même fut soumise à un choix spirituel radical (Fiat ou Non serviam), les esprits angéliques connurent eux aussi une mise à l'épreuve méritoire de leur liberté. En s'appuyant sur quelques paroles bibliques éparses, Thomas d'Aquin enseigne que les Anges furent créés en état de grâce, mais sans la vision de Dieu. Dès l'instant de leur création, ils prirent conscience de leur nature parfaite en elle-même, ce qui leur fut cause de grande joie et de louanges, mais ils se virent aussitôt (ou peut-être après un certain délai) appelés par leur Créateur à se détacher de leur bel état de nature pour monter encore plus haut, au-dessus d'eux-mêmes, afin de vivre une destinée surnaturelle dépassant, même pour eux, tout ce qui pouvait se concevoir : contempler Dieu face à face dans une éternelle et jubilante extase d'amour (Ap 5, 11). Avec des théologiens comme Augustin et Grégoire, Thomas d'Aquin envisage encore que, dans l'instant où ils furent ainsi appelés à la vie divine, Dieu leur révéla aussi leur future mission et place dans l'ordre surnaturel, notamment leur dépendance à l'égard du futur Verbe incarné et de sa Mère, pleine de grâce mais simple fille des hommes. Pour leur pur esprit, cela constitua certainement une épreuve, car cela revenait à leur demander de quitter un ordre beau et bon en soi pour se soumettre à un autre ordre paradoxal qui ne pouvait tenir sa cohérence que d'un Amour divin allant au-delà de toutes les exigences d'une nature créée. Pour adhérer à un tel plan, il fallait que l'ange abandonne son jugement de créature et accepte de s'en remettre en toute confiance à son Créateur, acte d'amour surnaturel qui était en même temps pour lui occasion de mérite, donc occasion de coopérer librement à sa destinée d'éternelle béatitude. Certains mystiques ont soutenu qu'à cet instant du choix, les Anges furent confortés dans leur acte d'abandon à Dieu par ce qu'ils perçurent de l'être immaculé de leur future Reine, à la fois si humble et si proche du Très-Haut.






Concernant le péché d'une partie des esprits angéliques le même Thomas d'Aquin enseigne que, dans leur sphère naturelle, aucun d'eux ne pouvait se tromper ni faiblir d'aucune manière, tant était parfaite leur nature. Mais invités par l'Esprit divin à quitter le plan limité de leur être créé, unique et parfait dans son ordre, pour s'ouvrir à une autre forme de vie proprement divine, certains refusèrent, à commencer par l'archange Lucifer suivi par le tiers des Anges du ciel (selon une lecture patristique de Ap 12, 4). A l'ordre surnaturel de la charité communiante, ceux-là préférèrent conserver « en l'état » leur nature unique et toujours aussi parfaite dans son ordre naturel, préférant rester de petits dieux solitaires devant le grand Dieu trinitaire (mais définitivement hors de sa vue). « De la sorte, conclut saint Thomas, l'ange pécha en se tournant par son libre arbitre vers son bien propre, sans l'ordonner à la règle supérieure qu'est la volonté divine » (Sum., Ia, q. 63, art. 1, ad. 4).

Le « bien propre » dont il s'agit ici n'est pas d'abord à comprendre comme la jouissance passive d'une nature angélique, parfaite en elle-même, mais comme l'exercice d'une libre volonté qui choisit en toute connaissance de cause et une fois pour toutes de se définir en opposition active à l'ordre supérieur. Ces Anges rebelles au surnaturel et fascinés par eux-mêmes, constituent tous les démons, qui sont également légions (Mc 5, 9). L'homme se place peu ou prou sous leur emprise par toute déviation volontaire à l'ordre harmonieux voulu par Dieu (la conscience morale est le premier et parfois le seul témoin de cet ordre, comme le souligne l'apôtre Paul en Rm 2, 15).

La Reine qui régit les bons esprits exerce aussi un certain contrôle sur les mauvais. Elle l'exerce avec d'autant plus de puissance que ses enfants sur terre se recommandent fréquemment à sa maternelle protection. Elle peut faire sentir son pouvoir directement comme nous le voyons, par exemple à Lourdes, où d'un seul regard elle fait taire les voix démoniaques vociférantes qui, montant du Gave, veulent couvrir sa voix en criant à Bernadette : « Sauve-toi ! » (apparition du 19 février 1858). Elle peut aussi le faire indirectement en déléguant vers ses enfants un ou plusieurs Anges, guides et protecteurs. Durant la nuit du 18 juillet 1830, c'est l'ange gardien de Catherine Labouré qui vient réveiller celle-ci en pleine nuit pour la conduire jusqu'auprès de Marie, qui va lui apparaître dans la chapelle de la communauté. Durant l'année 1916, les bergers de Fatima virent trois fois leur apparaître l'ange de la paix ou Ange du Portugal, qui les prépara lui aussi aux rencontres avec Notre Dame qui devaient suivre en 1917.

Enfin, à l'égard des Anges chargés d'une oeuvre de purification auprès de l'humanité pécheresse (cf. Sg 18, 15 ; Ap 15, 1), Marie peut également intervenir favorablement. Dans le dernier secret de Fatima, récemment révélé, nous la voyons éteindre les traits enflammés émis par une épée de feu qu'un Ange tient de sa main gauche et qui semble menacer la terre ; pour ce faire, il suffit à la Reine des cieux d'étendre royalement vers lui sa main droite d'où jaillit un splendide rayon de grâce divine. On ne saurait mieux exprimer sa communion particulière au monde angélique ainsi que la soumission d'amour de celui-ci à sa glorieuse Reine.


La Reine des Anges dans les derniers temps

Saint Louis-Marie de Montfort et Marthe Robin ont souligné l'importance que prendra de plus en plus la Mère du Sauveur vers l'époque de la fin des temps. Le règne du Christ Seigneur viendra alors par le même chemin que celui qu'il emprunta lors de son premier avènement : avec et par Marie, dans la compagnie des légions angéliques comme à Bethléem. En ces temps futurs, les représentants visibles des Anges invisibles seront ce que Louis-Marie de Montfort appelle les grands saints des derniers temps, autrement dit des hommes et des femmes totalement pénétrés de l'esprit marial, soumis aux motions de l'Esprit Saint et forts comme une armée rangée en bataille (Ct 6, 4). Ce seront les derniers croisés, les derniers porteurs de la croix d'amour, les derniers vainqueurs des Anges ténébreux avec leurs suppôts humains refusant jusqu'au bout tout pardon et toute contrition. Selon sainte Faustine (1905-1938), ces temps où se fera davantage sentir la royauté angélique de Marie et où l'histoire s'accélérera, ces temps-là ne seraient plus tellement éloignés de nous. Sœur Lucie de Fatima paraît rejoindre cette même conviction si l'on en croit la confidence qu'elle fit en 1957 au Père Fuentes : « La très Sainte Vierge, en ces derniers temps que nous vivons, a donné une efficacité nouvelle à la récitation du Rosaire. » En attendant, pour ce qui est de nous, restons calmes, actifs pour le bien et attentifs aux signes que le Seigneur ne manquera pas de nous donner en temps voulu, puisqu'il est avec nous « jusqu'à la fin du monde » (Mt 28, 20).


La Reine des Anges dans la Liturgie

Le lectionnaire romain des messes en l'honneur de la Vierge Marie, n'a prévu aucune célébration particulière en l'honneur de la Reine des Anges, mais il en propose une en l'honneur de la Reine de l'univers. Ce dernier titre inclut certainement les Anges, puisqu'ils font partie intégrante de l'univers créé. Dans la Préface de cette messe, on peut du reste lire : « Père très saint, tu as élevé la Vierge Marie bien au-dessus des Anges : elle règne dans la gloire avec le Christ, intercédant pour tous les hommes, avocate de grâce et reine de l'univers. »

Il conviendrait également de mentionner tous les lieux de culte du monde dédiés à la Reine des Anges. Qu'on nous permette d'en citer au moins un : la chapelle Sainte Marie des Anges à Assise, dite aussi la Portioncule, berceau de grâce de l'Ordre franciscain.





En conclusion, nous pourrions demander à la Reine des Anges de nous rendre plus attentifs et sensibles aux inspirations de ces esprits angéliques, à commencer bien sûr par celles de notre propre Ange gardien. Nous pourrions également prier plus souvent les Anges, car ils peuvent nous aider à mieux aimer et servir leur Roi et leur Reine, qui sont aussi les nôtres. Ah ! si nous pouvions saluer la Vierge dans nos Ave Maria quotidiens comme Gabriel le fit la première fois à Nazareth il y a deux mille ans ! N'est-ce pas précisément ce genre de grâce que nous pourrions solliciter par l'intercession du saint archange ? A demander beaucoup au nom d'un grand amour, on ne risque qu'une chose : obtenir beaucoup.




<iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/5N98YQN56eQ" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>

Croix  
avatar
Marie du 65
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE

Féminin Messages : 18353
Age : 62
Localisation : Vendée (Marie du 85)
Inscription : 12/01/2016

Revenir en haut Aller en bas

Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Sam 28 Jan 2017 - 9:52


28 janvier – Italie : Notre Dame du Peuple (1771)
   
Les conversions se multiplièrent …
Le 28 janvier 1840, la Sainte Vierge apparut à une novice des Filles de la Charité, qui faisait sa première retraite à la Maison Mère, 140, rue du Bac, à Paris (France).

La jeune Sœur, Justine Bisqueyburu, était en prière devant la statue de la Vierge. Tout à coup, la Sainte Vierge lui apparut et dans ses mains elle tenait son Cœur, d’où sortaient d’éblouissants rayons. Plusieurs fois, aux principales fêtes de la Sainte Vierge, la Sœur fut favorisée de la même apparition!





Le 8 septembre 1840, la Saint Vierge apparut de nouveau à Sœur Justine. Elle tenait de la main droite son Cœur surmonté de flammes, et, de l’autre, une sorte de scapulaire d’étoffe verte. Sur une des faces de ce Scapulaire se trouvait l’image de Marie et sur l’autre face, un cœur tout enflammé de rayons. Ce cœur, percé d’un glaive, était entouré d’une inscription : « Cœur Immaculé de Marie, priez pour nous maintenant et à l’heure de notre mort. »
Le scapulaire vert


Origine
Sœur Justine BISQUEYBURU était comme sainte Catherine LABOURE une Fille de la Charité. Orpheline Très jeune, le jour le plus heureux de sa vie fut le 27 Novembre 1839, jour où elle fit son entrée au noviciat des Filles de la Charité de St Vincent de Paul à Paris.
Le 28 janvier 1840, au 140 de la rue du Bac à Paris, étant en prière devant une statue de la Vierge Marie, celle-ci lui apparut vêtue d'une robe blanche tombant jusqu'aux pieds, d'un manteau d'un beau bleu, laissant voir ses longs cheveux sans aucun voile.
Après un certain nombre d'apparitions semblables, le 8 septembre 1840, la Sainte Vierge lui apparut une fois encore à Blangy en Seine Maritime dans l'une des communautés des Filles de la Charité, tenant dans sa main droite un Cœur d'où sortaient des flammes ardentes tandis que sa main gauche présentait un scapulaire de couleur verte n'ayant qu'un pendant.
Description.
Sur l'une des faces de ce scapulaire l'image de Marie était représentée et sur l'autre face était représenté un Cœur enflammé de rayons plus brillants que le soleil et transparents comme le cristal.
Le Cœur ainsi représenté était transpercé d'un glaive et autour de lui épousant une forme ovale ayant à son sommet une croix, une phrase était inscrite :
«CŒUR IMMACULE DE MARIE PRIEZ POUR NOUS MAINTENANT ET A L'HEURE DE NOTRE MORT».
Grâces
La Sainte Vierge fit comprendre à sœur Justine BISQUEYRBURU que ceux qui porteraient ce scapulaire et diraient avec foi chaque jour la prière ci-dessus « CŒUR IMMACULE DE MARIE PRIEZ POUR NOUS MAINTENANT ET A L'HEURE DE NOTRE MORT » recevraient de grandes grâces parmi lesquelles celle de la conversion et d'une bonne mort.
Ces grâces sont plus ou moins grandes suivant le degré de confiance qui accompagne cette dévotion.
Elles peuvent être obtenues au bénéfice d'une personne qui porterait le scapulaire même à son insu (doublure de vêtement) ou même si simplement on le plaçait dans sa chambre. La prière quotidienne « CŒUR IMMACULE DE MARIE PRIEZ POUR NOUS MAINTENANT ET A L'HEURE DE NOTRE MORT » devant alors être dite à la place de ladite personne.
Approbations
Le scapulaire vert a fait l'objet de deux approbations successives du Pape Pie IX en 1863 puis en 1870 ; mais Satan qui en connaît la valeur inestimable a réussi longtemps et encore de nos jours à en empêcher la distribution en grand nombre.
En 1900, le pape Léon XIII reconnaît officiellement le scapulaire du Sacré-Cœur et encourage tous les fidèles (baptisés ou catéchumènes de l'Eglise catholique) à le porter. De nombreuses indulgences lui sont accordées par l'Eglise.
Vous devez faire bénir votre scapulaire par un prêtre.





Sœur Justine comprit que ce nouveau scapulaire contribuerait à la conversion de ceux qui n’ont pas la foi et, surtout, qu’il leur procurerait une bonne mort (…). Quand on commença à distribuer le Scapulaire, les conversions se multiplièrent.

Chapelle Notre-Dame de La Médaille Miraculeuse





est un haut lieu de prière et de pèlerinage qui attire de nombreux fidèles  venus du monde entier,  désireux de se recueillir et demander la protection de la Vierge Marie. Ce sanctuaire est situé à Paris,  au 140 Rue du Bac.





En plein cœur de la ville, luit une lumière « d’un éclat ravissant ». Marie est là, les bras grands ouverts, les mains rayonnantes de grâces.   Sainte Catherine Labouré Entrons au cœur de la Chapelle du 140 rue du Bac pour entendre une parole que Dieu veut nous adresser à travers l’expérience spirituelle privilégiée de Sainte Catherine Labouré.






« Je n’ai été qu’un instrument. Ce n’est pas pour moi  que la Sainte Vierge est apparue. Si elle m’a choisie, ne sachant rien, c’est afin que l’on ne puisse pas douter d’elle. »
Sainte Catherine Labouré



https://fr.wikipedia.org/wiki/Scapulaire_vert

Prière au cœur immaculé de Marie

 



Refuge maternel, ô Reine de l’univers et Médiatrice entre Dieu et les hommes, Mère d’amour, de douleur et de miséricorde, consolation et refuge de tous nos espoirs, bien qu’ayant le cœur brisé par tant de mépris et d’outrages, Vous daignez encore nous être propice. Obtenez pour nous, fils indignes et ingrats, nous Vous en prions avec une grande foi et une filiale confiance, la grâce d’être délivrés du péché qui tue les âmes et conduit le monde à la ruine.

O clémente et miséricordieuse Mère, nous reconnaissons avoir couronné d’épines Votre divin Fils, Jésus, notre Rédempteur, et avoir déchiré par d’innombrables blessures Votre tendre Cœur. De ce fait, nous avons mérité les fléaux de la Justice divine; mais maintenant repentants, nous invoquons Votre protection et Votre aide en nous réfugiant dans Votre Cœur maternel, seul abri dans le tourbillon qui ravage le monde.
Avec la prière pour notre propre salut, acceptez avec bienveillance notre fervente supplique de réparation pour les nombreuses offenses, que commettent à toutes les heures du jour et de la nuit tant de fils ingrats, afin que, éclairés et attirés par Votre maternel amour, ils puissent trouver eux aussi, refuge et salut.

O Marie, Reine du ciel et de la terre, Mère de Dieu, notre Mère et notre Médiatrice, Vous qui êtes toute-puissante auprès de Dieu et qui voulez notre salut, en cette heure triste et sombre qui submerge cette misérable humanité tourmentée, parmi les forces croissantes et menaçantes du mal, faites descendre, nous Vous en prions avec toute notre foi, la lumière de Votre amour maternel sur le monde entier et, en particulier, dans les cœurs infidèles et endurcis par le péché, afin que tous unis comme en un seul cœur dans la foi et dans l’amour du divin Cœur de Jésus, nous puissions chanter sur toute la terre le triomphe de Votre maternelle Miséricorde. Ainsi soit-il.













<iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/OoQ9MKhN9iE" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>

Croix
avatar
Marie du 65
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE

Féminin Messages : 18353
Age : 62
Localisation : Vendée (Marie du 85)
Inscription : 12/01/2016

Revenir en haut Aller en bas

Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Dim 29 Jan 2017 - 9:39


9 janvier – Italie : Notre Dame des Capucines (1630)
   
Sa nature humaine, d’où vient-elle ?  
En Marie, nous contemplons une vraie maternité, nous sommes transportés dans une sphère surhumaine, divine. Marie conçoit Jésus par la vertu du Saint Esprit, elle le met au monde d’une façon miraculeuse. Ces merveilles n’enlèvent rien à sa maternité : elle est vraie mère du vrai Fils de Dieu.

Elle est même plus qu’une mère ordinaire car, tandis que les enfants tirent leur origine d’un père et d’une mère, Jésus doit sa nature humaine à sa mère seule. Alors que les enfants portent la ressemblance mélangée de leur père et de leur mère, les traits de Jésus apparaissaient comme une pure reproduction des traits de Marie, avec un cachet de virilité et une splendeur divine.

Si Jésus voulut prendre les traits de Marie, il voulut prendre aussi son caractère, lui qui, comme Dieu, est le caractère de la substance du Père.

Marie était la bien-aimée du Cantique, Jésus le bien-aimé. L’âme de Marie était un paradis embaumé, dans lequel Jésus se reposait de l’ingratitude des hommes.





Fleur du Ciel


Ah ! de sa tige d'or quand cette Fleur du ciel, tomba pour embaumer les vallons d'Israël, que les vents étaient doux qui passaient dans les nues !
Tu vis naître, ô Saron des roses inconnues !
Tes palmiers, ô Gadès, émus d'un souffle pur,
Bercèrent, rajeunis, leur palmes dans l'azur !
Ton cèdre, ô vieux Liban, noir d'une ombre profonde,
Croyant qu'il revoyait les premiers jours du monde, salua le soleil qui brille sur l'Eden !
Le parfum oublié de l'antique jardin,
Comme un cher souvenir et comme une promesse, des enfants de l'exil adoucit la tristesse, et de célestes voix, en chants harmonieux,
Dirent ton nom, Marie, à l'univers joyeux.


Charles-Marie Leconte de Lisle (1818-1894)
_________



Prière quotidienne des époux :
« Seigneur, Père Saint, Dieu tout-puissant et éternel, nous rendons grâce et nous bénissons ton saint Nom; tu as créé l'homme et la femme et as béni leur union pour qu’ 'ils soient l'un pour l'autre une aide et un soutien. Souviens-toi de nous aujourd'hui. Protège-nous et fais que notre amour, à l’image de celui du Christ et de l’Eglise, soit un don et un dévouement. Accorde-nous de vivre longtemps ensemble, dans la joie et la paix, afin que nos cœurs fassent sans cesse monter vers toi, par ton Fils dans l'Esprit-Saint, louange et action de grâces. Par le Christ, notre Seigneur.
Amen


<iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/XKAh-stk6b8" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>












Croix
avatar
Marie du 65
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE

Féminin Messages : 18353
Age : 62
Localisation : Vendée (Marie du 85)
Inscription : 12/01/2016

Revenir en haut Aller en bas

Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Lun 30 Jan 2017 - 11:01


30 janvier - Saint Jean Chrysostome pour les Eglises d’Orient
   
En 1969, on retrouva l'image, en pleurs !
Pendant l'occupation turque de la fin des années 1600, la ville de Sajópálfala, au nord de la Hongrie, fut détruite et abandonnée.

Peu de temps après l’arrivée de catholiques grecs ruthènes dans la région, un tableau de la Vierge à l'Enfant d’une église de village se mit à transpirer et à pleurer des larmes de sang, du 6 Janvier au 16 février 1717.

L'évêque du lieu mit en place une commission d’enquête et envoya l’image à Eger (Hongrie), où elle fut conservée dans une église franciscaine jusqu'à la dissolution des ordres religieux par les communistes en 1950. Puis la sainte image disparut et ne put plus être vénérée par les fidèles, qui faisaient jusqu’alors un pèlerinage annuel à Eger en la fête de Notre Dame des Douleurs.

En 1969, on retrouva l'image originale en pleurs dans une église du diocèse de Pécs  (Hongrie), où un moine l’avait cachée lors de la fermeture du monastère d’Eger.

Le 25 octobre 1973, après 256 ans d’absence, la Vierge aux Pleurs fut rendue à l'église de la Visitation de Sajópálfala, où les pèlerinages se font principalement le dimanche de Pentecôte et le troisième dimanche d'octobre.

Erika Papp Faber





16 février

Könnyezo Szuz Mária, Sajópálfala, Miskolci, Borsod-Abaúj-Zemplén, Hongrie
En 1696, un paroissien, qui venait d’être miraculeusement délivré de sa détention chez les Turcs, avait demandé au frère du curé de lui peindre une icône en ex-voto. Ce que lui fit celui-ci pour six forints. L’icône fut accrochée dans l’église, et, le 4 novembre suivant, pendant la divine liturgie, les fidèles remarquèrent que des larmes coulaient abondamment des yeux de la Mère de Dieu. Les larmes coulèrent sans interruption pendant deux semaines, puis avec quelques brèves interruptions jusqu’au 8 décembre.

On se souviendra que les Ottomans avaient fait le siège de Vienne en 1683, et qu’on était en pleine guerre entre l’Autriche et la Turquie, notamment sur le sol hongrois où elle était doublée d’une guerre civile entre ceux qui voulaient rester vassaux des Ottomans et ceux qui choisissaient les Habsbourg. Les Turcs furent définitivement chassés de Hongrie en 1697, juste après le phénomène des larmes de la Vierge.

Le résultat de l’enquête est conservé à l’université de Budapest. On y trouve de nombreux témoignages faits sous serment, y compris de protestants. Naturellement le phénomène avait rapidement été connu de tous, donc de l’empereur Léopold, qui d’ailleurs attribua la victoire décisive de Zenta à la Vierge de Pócs. L’empereur ordonna qu’on fît venir l’icône à Vienne. En 1479, elle fut installée dans la cathédrale Saint-Etienne, où elle se trouve toujours. L’empereur fit faire une reproduction, qu’on installa à Pócs.

Le 1er août 1715, l’icône de Pócs (la reproduction, donc) pleura, jusqu’au lendemain, et encore le 5. Des centaines de personnes observèrent le phénomène. L’évêque d’Eger fit faire une enquête et authentifia le miracle. L’afflux des pèlerins dans la petite église en bois était tel qu’on décida de construire une grande église de pierre.

L’icône pleura encore le 3 décembre 1905, et presque tous les jours jusqu’à la fin du mois.

La véritable icône, dans la cathédrale de Vienne, n’a jamais pleuré de nouveau. Aucune des autres très nombreuses copies non plus.

Pie XII a élevé l’église au rang de basilique mineure en 1948. En 1991 saint Jean-Paul II y a célébré la divine liturgie. En 2005 l’épiscopat hongrois a nommé Máriapócs « sanctuaire national », et le cardinal Erdö, légat du pape Benoît XVI, a alors consacré le pays et l’Eglise de Hongrie à la "Vierge qui pleure", et a placé sur l’icône une couronne d’or bénie par le pape.

Le cardinal Erdö, archevêque de Budapest, participe ces jours-ci au lancement du troisième centenaire en compagnie du cardinal Sandri, de Mgr Fülöp Kocsis, premier « éparque métropolitain de Hajdúdorog des Byzantins »

Quant à l’icône, elle a fait un voyage dans le pays, pendant le mois de mars, en 16 étapes, avant de revenir à Máriapócs le 24.

Voici l’icône authentique, celle de la cathédrale de Vienne. Il est curieux de constater que, peinte dans un village ruthène, elle ressemble un peu aux icônes coptes…





La copie à Máriapócs :







avatar
Marie du 65
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE

Féminin Messages : 18353
Age : 62
Localisation : Vendée (Marie du 85)
Inscription : 12/01/2016

Revenir en haut Aller en bas

Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Mar 31 Jan 2017 - 10:27


31 janvier - Saint Jean Bosco

http://lepeupledelapaix.forumactif.com/t37318p180-les-saints-les-saintes-du-jour#398566




   
Elles relèvent du don de prophétie
Lors du 22e Congrès mariologique et marial international qui s’est tenu à Lourdes en septembre 2008, l’officiel de la Congrégation pour la doctrine de la foi, Mgr Charles Scicluna, a expliqué le point de vue de l’Eglise sur les apparitions : l’Eglise considère qu’elles sont « un charisme de l’Esprit et comme telles relèvent du don de prophétie ».

Elles doivent donc être évaluées, mais non gardées sous silence, a suggéré le prélat. « Les apparitions mariales doivent être accueillies en ayant présente à l’esprit la révélation définitive donnée en Jésus Christ ; par conséquent, elles ne sont pas quelque chose d’absolu. Elles ne seraient même pas nécessaires, mais seulement complémentaires et secondaires pour la vie de la foi ».

Les apparitions peuvent avoir des finalités diverses : mission doctrinale, pastorale, appel à la pénitence et à la conversion. L’approbation d’une apparition est une aide offerte aux fidèles : elle peut servir à expliciter des vérités professées par l’Eglise ou inviter les Chrétiens à une vie plus parfaite.

L’Eglise doit prêter attention aux apparitions et aux informations sur les apparitions car ces phénomènes tendent à susciter de grands mouvements de religiosité populaire, des conversions et même des miracles.




Un catholique doit-il forcément croire aux apparitions ?
Les fidèles sont libres d’y croire car les apparitions n’ajoutent rien à la Révélation mais elles sont un signe de la présence de Dieu dans le monde.


Les apparitions n’ajoutent rien au contenu de la Révélation mais elles sont un signe de la présence de Dieu dans le monde.

La Révélation se réfère à la communication de Dieu avec l’homme. En se révélant lui-même, Dieu veut rendre les hommes capables de Lui répondre, de Le connaître et de L’aimer (Catéchisme de l’Eglise catholique, n. 52).

L’Eglise distingue deux types de révélation : la Révélation contenue dans la Bible et interprétée par le Magistère. Cette Révélation est déjà achevée. On ne peut rien lui ajouter. C’est ce qu’affirme le dernier livre de la Bible, l’Apocalypse, qui signifie « révélation ».

Ensuite il y a un second type de révélation, les révélations dites « privées ». Dieu continue à se manifester de bien des manières, y compris sous des formes qui peuvent être perçues par les sens humains. Ces manifestations ne sont pas nécessairement des apparitions, mais les apparitions sont placées dans cette catégorie.

Le Catéchisme de l’Eglise catholique (n. 67) affirme : « Au fil des siècles il y a eu des révélations dites ‘privées’, dont certaines ont été reconnues par l’autorité de l’Eglise. Elles n’appartiennent cependant pas au dépôt de la foi. Leur rôle n’est pas d’‘améliorer’ ou de ‘compléter’ la Révélation définitive du Christ, mais d’aider à en vivre plus pleinement à une certaine époque de l’histoire. Guidé par le Magistère de l’Église, le sens des fidèles (sensus fidelium) sait discerner et accueillir ce qui, dans ces révélations, constitue un appel authentique du Christ ou de ses saints à l’Église.

La foi chrétienne ne peut pas accepter des ‘révélations’ qui prétendent dépasser ou corriger la Révélation dont le Christ est l’achèvement. C’est le cas de certaines religions non chrétiennes et aussi de certaines sectes récentes qui se fondent sur de telles ‘révélations’. »

En effet, même si l’Eglise reconnaît une apparition comme recevable ou crédible, celle-ci est et restera toujours une « révélation privée ». Les catholiques sont libres d’y croire puisque l’Eglise les approuve seulement parce qu’elles sont conformes aux enseignements de l’Eglise. Mais il n’est jamais obligatoire d’y adhérer, car la Révélation s’est achevée avec le Christ, elle est close avec la mort du dernier apôtre.

Le pape Benoît XIV (1740-1758) , dans son libre De servorum Dei beatificatione (Sur la béatification des serviteurs de Dieu et la canonisation des bienheureux),  a expliqué que l’approbation donnée par l’Eglise à une apparition privée n’était pas autre chose que la permission accordée de faire connaître cette apparition « pour l’instruction et le bien » des fidèles. Il a également souligné qu’à de telles révélations, même approuvées par l’Eglise, on ne peut pas accorder un « assentiment de foi » divine ; il faut seulement, selon les lois de la prudence, leur donner l’assentiment de la croyance humaine, pour autant que de telles révélations soient probables et croyables pour la piété.

Une certitude, les apparitions ne modifient en rien le Credo. Mais alors, pourrait-on demander, sont-elles vraiment utiles ? Les apparitions peuvent être jugées utiles dans la mesure où leurs messages confirment ou soulignent la profondeur des mystères de la foi. Par exemple, quand la Vierge Marie est apparue en 1858 à Lourdes, elle s’est présentée comme l’« Immaculée Conception », titre qui avait été proclamé comme dogme quatre ans auparavant dans le document du pape Pie IX Ineffabilis Deus.

Le même phénomène en quelque sorte s’est vérifié avec la définition de l’Assomption en 1950 : alors qu’il était sur le point de proclamer ce dogme, le pape Pie XII eut une vision dans les Jardins du Vatican. Lui-même consigna cette vision dans une note manuscrite que le vaticaniste italien Andrea Tornielli fit connaître en février 2008.



L’Eglise, après un long travail de discernement et de vérification, a approuvé un certain nombre d’apparitions ; autrement dit, elle les a reconnues comme crédibles.

Les apparitions et visions de la Vierge Marie ont profondément marqué l’histoire de l’Eglise et de la piété catholique, dès les temps apostoliques ; selon une tradition très ancienne, la première apparition reconnue par l’Eglise est celle de Notre-Dame du Pilar (voir vidéo associée à cette Q&R). Il s’agit d’une apparition de la Vierge à l’apôtre saint Jacques quand celui-ci évangélisait en Espagne avant son martyre. Sanctuaires et ermitages se sont construits sur les lieux des apparitions, et nourrissent les activités de la piété chrétienne.

Toutefois, il convient de souligner que l’Eglise étudie scrupuleusement les apparitions dont elle est informée avant de les reconnaître publiquement. En effet, comme l’a expliqué le théologien René Laurentin dans un discours à Prague le 10 mai 2010, on ne dénombre à ce jour que 15 apparitions reconnues sur près de 2 500 environ qui ont été communiquées. Parmi ces 15 apparitions figurent celles de Guadalupe au Mexique (1531), de Aparecida au Brésil (1717), de La Salette en France (1846), de Lourdes en France (1858), de Fatima au Portugal (1917) et celle d’Amsterdam en Hollande (1945). D’autres, comme les apparitions rapportées de Medjugorje, sont toujours en cours d’investigation.

C’est à l’évêque du lieu qu’il appartient au premier chef de mener l’enquête, dans laquelle interviennent des médecins, des théologiens et autres spécialistes. Les normes régissant le déroulement de l’enquête sont établies par la Congrégation pour la doctrine de la foi. Ces normes comportent une série de critères : notamment, en ce qui concerne le message de l’apparition présumée, sa conformité aux enseignements de l’Eglise. Parmi les autres critères : l’absence de recherche de profit, l’équilibre psychique du « voyant », des signes ou des miracles.

Comme il a été mentionné plus haut, la responsabilité d’ouvrir l’enquête revient à l’évêque du lieu qui peut solliciter l’assistance du Saint-Siège. En effet, c’est la Congrégation pour la doctrine de la foi qui est chargée de réviser ces cas et de porter le jugement ecclésial correspondant. Au cours des dernières années, plusieurs notifications ont été publiées sur cette procédure, notamment un document comportant la révélation du « troisième secret » de Fatima.

Lors du 22e Congrès mariologique et marial international qui s’est tenu à Lourdes en septembre 2008, l’officiel de la Congrégation pour la doctrine de la foi, Mgr Charles Scicluna, a expliqué le point de vue de l’Eglise sur les apparitions. L’Eglise considère qu’elles sont « un charisme de l’Esprit et comme telles relèvent du don de prophétie ». Elles doivent donc être évaluées, mais non gardées sous silence, a suggéré le prélat. « Les apparitions mariales doivent être accueillies en ayant présente à l’esprit la révélation définitive donnée en Jésus Christ ; par conséquent, elles ne sont pas quelque chose d’absolu. Elles ne seraient même pas nécessaires, mais seulement complémentaires et secondaires pour la vie de la foi ».

Les apparitions peuvent avoir des finalités diverses : mission doctrinale, pastorale, appel à la pénitence et à la conversion. L’approbation d’une apparition est une aide offerte aux fidèles : elle peut servir à expliciter des vérités professées par l’Eglise ou inviter les chrétiens à une vie plus parfaite.

L’Eglise doit prêter attention aux apparitions et aux informations sur les apparitions car ces phénomènes tendent à susciter de grands mouvements de religiosité populaire, des conversions et même des miracles.


Le théologien et mariologue français René Laurentin, auteur reconnu de diverses enquêtes historiques sur les apparitions mariales (spécialement celle de Lourdes), souligne que, dans ses multiples messages, la Vierge Marie appelle toujours à la conversion et au retour à Dieu. « Les apparitions », suggère le P. Laurentin, « nous rappellent à la fois la transcendance et la familiarité de Dieu ». Le prélat se réfère à Marie comme « une délégation privilégiée de la miséricorde de Dieu parmi les hommes ».

Dans ce sens, il est bon d’avoir présent à l’esprit la multiplication notable des apparitions enregistrées au XXe siècle, en particulier au cours des dernières décennies. Interrogé en 1984 sur cette question par le journaliste italien Vittorio Messori, le cardinal Joseph Ratzinger (futur pape Benoît XVI) répondit : « un des signes de notre temps est que les annonces ‘d’apparitions mariales’ se multiplient de par le monde » (Entretien sur la foi, Josef, cardinal Ratzinger, Vittorio Messori 1985).

Dans son livre « Multiplication des apparitions de la Vierge aujourd’hui » (Rialp, 1991), Monseigneur Laurentin s’interroge : « La Vierge a une mission de Mère à l’égard de notre monde. Cette mission est appelée à s’intensifier dans les derniers temps disait Grignion de Montfort. La multiplication de ces apparitions ne répond-elle pas à une urgence : sinon la fin du monde, du moins un grave tournant, au seuil du troisième millénaire ? »

L’auteur dit avoir effectué personnellement plusieurs enquêtes pour expliquer précisément leur multiplication. « quelques invitations aidant, je fis sondages en divers lieux d’apparition en vue de dénoncer cette prolifération, mais les résultats en furent positifs beaucoup plus souvent que je n’aurais pensé. Les apparitions qui continuaient en Argentine (San Nicolas), Mexique, Rwanda (Kibého), Syrie (Damas), Italie (Schio), Corée (Naju) etc., ne présentaient pas un caractère pathologique. Elles produisaient de bons fruits. Si mon enquête manifestait des apparitions illusoires ou des déviations, la plupart ne méritaient pas les poubelles où on rejette trop facilement les apparitions, à partir du moindre défaut, selon le principe : Bonu ex quacumque causa, malum ex quacumque defectu  (Le bien c’est quand tout est bon et s’il y a le moindre défaut, c’est le mal) »

Finalement, dans les apparitions il y a un signe d’une mystérieuse simplicité : Bernadette Soubirous et les enfants de Fatima n’avaient rien fait de particulier pour devenir des témoins de faits surnaturels. Ces phénomènes constituent une occasion exceptionnelle pour ressentir la présence de Dieu. C’est pourquoi l’Eglise les qualifie de « signes », mais elle ne fonde pas uniquement son appel à la conversion sur eux.

Selon le mariologue Mark Miravalle, les apparitions mariales ont une « dimension spirituelle extraordinairement positive ».

Le professeur de mariologie à l’université franciscaine de Steubenville aux Etats-Unis, Mark Miravalle, a expliqué à Aleteia que même s’il n’existe pas  d’« obligation stricte de croire aux révélations mariales », il est également vrai que « si Dieu juge opportun d’envoyer la Mère de Jésus, à une certaine époque de l’histoire humaine, pour mettre en lumière les aspects les plus exigeants de l’Evangile, par exemple une meilleure prière, le jeûne, la pénitence, la conversion et la paix, alors cette intervention du ciel doit être reçue avec respect, gratitude et vénération ».

« Dieu n’est pas arbitraire dans ses actes providentiels », a-t-il ajouté, « et s’il décide que la famille humaine a grand besoin d’une visite céleste de la Médiatrice de toutes grâces, alors nous devrions accueillir ces visites avec un esprit et un cœur ouverts, notamment lorsque l’Eglise a discerné que l’apparition rapportée a une origine surnaturelle ».





Mark Miravalle, qui préside le mouvement international Vox Populi Mariae Mediatrici (La voix du peuple par Marie Médiatrice) précise que le bienheureux pape Jean XXIII « a transmis ce sens d’une reconnaissance respectueuse et une réponse aux apparitions mariales le 18 février 1959, dans une émission de radio à Lourdes ».

Le pape déclara : « Nous vous exhortons à écouter avec simplicité de cœur et honnêteté d’esprit les salutaires avertissements de la Mère de Dieu. … Les pontifes romains… se font aussi un devoir – quand après mûr examen ils le jugent opportun pour le bien général – de recommander à l’attention des fidèles ces lumières surnaturelles qu’il plaît à Dieu de dispenser librement à certaines âmes privilégiées, non pour proposer des doctrines nouvelles, mais pour guider notre conduite ».

Mark Miravalle ajoute « qu’il faudrait respecter particulièrement les révélations mariales reconnues qui ont été introduites dans la prière liturgique publique de l’Eglise » comme par exemple, la Mémoire liturgique de Lourdes, le 11 février, et la Mémoire (facultative) des apparitions de Notre-Dame du Rosaire à Fatima, le 13 mai.










<iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/TIjhDUV-o3M" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>

Il n'y a pas qu'à la grotte de Lourdes que des apparitions de la Vierge ont été rapportées. En 1531, au Mexique, un jeune indien converti au catholicisme et prénommé "Juan Diego" est témoin d'une apparition de la Vierge qui lui porte un message. Une nouvelle apparition aura lieu, devant témoins, et s'inscrira sur la tunique du jeune homme. Une histoire incroyable qui reste aujourd'hui encore un grand mystère. La tunique, étonnamment bien conservée, est toujours visible aujourd'hui à la basilique de Guadalupe et attire chaque année 20 millions de curieux.

"apparition de la Vierge de Zeitoun"

En 1968, des habitants du Caire sont témoins d'un étrange hologramme au dessus de l'Eglise de Zeitoun. Une apparition de la Vierge qui a pu être capturée par des photographes. La Vierge est réapparue à plusieurs reprises au cours des dernières décennies, devant des témoins à la fois chrétiens et musulmans.
avatar
Marie du 65
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE

Féminin Messages : 18353
Age : 62
Localisation : Vendée (Marie du 85)
Inscription : 12/01/2016

Revenir en haut Aller en bas

Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Mer 1 Fév 2017 - 10:27


1er février – Bolivie : Notre Dame de Copacabana


COPACABANA (BOLIVIE)

LES APPELS D'UNE MÈRE
MARIE PARLE LE LANGAGE DES CULTURES ANCESTRALES







Origine


Copacabana est située près du lac Titicaca, en montagne.
Un Indien, Yupanqui, était doué pour la sculpture et aimait beaucoup la Vierge Marie. Il pria beaucoup et lui demanda la grâce de pouvoir faire une sculpture en son honneur.
Il sculpta une statue de Notre Dame, haute d’un mètre, en s’inspirant de sa culture indienne et des formes qui lui étaient familières : il représenta Marie sous les apparences d’une Nusta, c’est-à-dire d’une princesse inca. Elle attira les regards et elle était si aimée des Indiens qu’ils remplacèrent leur culte envers la « terre mère » par le culte envers sainte Marie, Pachamama, la Mère du Dieu homme.






La Pacha Mama


La "Pacha Mama" qui signifie en quechua la Terre-Mère des hommes, des bêtes et des plantes, fut et est encore l'une des plus grandes divinités andines. Bien antérieure aux Incas, elle domine toutes les croyances et les religions naturistes de l'ancien Pérou, elle inspire tous les rites agraires. Elle est invoquée en tant que "patronne" de tout ce qui existe sur et sous la terre.
"Ainsi vos aïeux, en payant la contribution à la terre, Mama Pacha, ne faisaient rien d'autre que de reconnaître la bonté de Dieu et sa présence bienfaitrice qui leur accordait les aliments au moyen du terrain qu'ils cultivaient."







Les Incas la représentaient par une conopa, une statuette richement costumée de petits habits finement tissés par les femmes, lui parlaient, lui servaient des mets amoureusement cuisinés. En juillet, sa purification avait lieu et en août, le peuple jeûnait, marchait tête basse, récitant des incantations.
La Mère de Dieu et la Pachamama ou Terre-Mère.
En continuité avec la religion Inca
Concernant le culte inca de la « Terre-mère », les évangélisateurs ont toléré un certain syncrétisme Aujourd'hui encore, La Pacha Mama est partout fêtée dans les Andes le 3 Mai. Des prières sont dites dans les églises à « Santa Maria Pachamama ».
C'est une preuve du syncrétisme toléré, et même encouragé par l'église catholique depuis les débuts de la Conquête. Et on le comprend bien, le culte de la Pachamama reflète une attitude sacrale, celle de l'homme qui se reconnaît créature et le manifeste par des rites.
Cette continuité entre une religion naturelle et la religion chrétienne est normale. La Vierge Marie n’est pas étrangère à la création tout entière, à la nature. Dieu, lorsqu’il a créé, avait un but, l’Incarnation de son Fils, Dieu avait donc aussi prévu de toute éternité de donner une mère à son Fils. Marie est donc le but de création, sa cause finale, et ce qui la rend bonne. Et lorsqu'au deuxième siècle saint Irénée évangélisait la Gaule, il comparait Marie à la « Terre vierge », mère du Christ et notre mère.






Différence par rapport à la Religion Inca


A la différence des Incas, les chrétiens ne marchandent pas, ne font pas de paiement à la « Terre mère », la prière est grâce et confiance. En outre, les rois ne sont pas divinisés comme c’était le cas chez les Incas.
- Le paysan andin ne saurait rien entreprendre sans rendre grâce à la Pacha Mama : il lui offre la tinka, ou "paiement à la terre" en lui versant quelques gouttes de chicha avec le doigt du milieu, ou en enterrant sous les fondations d'une nouvelle maison un fœtus de lama séché qui se vend sur tous les marchés indiens et qui remplace les sacrifices d'animaux qui lui étaient jadis consacrés. Ces rites peuvent se situer comme un remerciement envers la création et son Créateur. Mais ces rites peuvent aussi être vécus comme un marchandage pour capter les forces occultes et mettre la main sur la source de la vie.
Au contraire, la foi biblique a renoncé au marchandage, la foi biblique est une attitude d'Alliance. L'homme prie, mais il ne cherche pas à capter la puissance divine. La Vierge Marie, parce qu'elle est vierge, exprime par son impuissance qu'il est impossible d'acheter Dieu. Et Dieu élève les humbles, comble les affamés, fait miséricorde à ceux qui le craignent.
- Le système inca est un système de caste avec divinisation du chef suprême  Dans la Bible, le roi n'est jamais divinisé comme c'est le cas chez les incas. L'Alliance biblique a marqué une rupture avec le système égyptien où le pharaon était divinisé et une rupture avec le système féodal cananéen. L'Alliance biblique enseigne en effet que Dieu est le seul Roi, le roi terrestre n'est que son serviteur, imparfait.

Histoire du Pèlerinage
Les Indiens viennent en pèlerinage, du Pérou et de la Bolivie.
Dans une autre partie du sanctuaire, un autel est dédié à Notre Dame de la chandelle (cf. Oruro).
La statue de notre Dame de Copacabana fut couronnée comme reine de la nation, le 2 août 1925.
Et le 4 novembre 1968, elle fut proclamée patronne de la flotte bolivienne.
On trouve des églises dédiées à Notre Dame de Copacabana à Lima, à Rio de Janeiro, à Panama, à Madrid,


Visiteurs célèbres - Message social




Saint Toribio de Mongrovejo (1538-1606, second archevêque de Lima) est le Patron de l’Episcopat latino-américain, il est considéré comme le « protecteur des indigènes » et le grand organisateur de l’Eglise en Amérique du Sud. il est souvent venu en pèlerinage à Copacabana pour demander la force de lutter contre les discriminations raciales, contre les abus du pouvoir civil, et pour la défense des droits de l’Eglise. (3)
Jean Paul II, est venu en mai 1988 et lui confia tout le peuple bolivien :
« Veille, Mère, avec une douceur particulière sur les familles rurales, qui souffrent de la pauvreté, veille sur les maisons des mineurs, et sur les réfugiés, sur ceux qui n’ont ni pain ni travail, les plus pauvres et les plus abandonnés, afin qu’ils expérimentent ton réconfort et la solidarité des autres. »
Jean Paul II fit encore mémoire de Copacabana dans l’angélus du 29 mars 1992 à Rome.
Fête : 3 mai






  
Elle doit rire de ma naïveté !
À propos de la Sainte Vierge, il faut que je te confie une de mes simplicités avec elle; parfois je me surprends à lui dire: Mais ma bonne Sainte Vierge, je trouve que je suis plus heureuse que vous, car je vous ai pour Mère et vous, vous n’avez pas de Sainte Vierge à aimer…

Il est vrai que vous êtes la Mère de Jésus, mais ce Jésus, vous nous l’avez donné tout entier…

Et lui, sur la croix, il vous a donné à nous pour Mère. Ainsi nous sommes plus riches que vous puisque nous possédons Jésus et que vous êtes à nous aussi. Autrefois, dans votre humilité, vous souhaitiez d’être un jour la petite servante de l’heureuse Vierge qui aurait l’honneur d’être la Mère de Dieu, et voilà que moi, pauvre petite créature, je suis, non pas votre servante, mais votre enfant; vous êtes la Mère de Jésus, et vous êtes ma Mère

Sans doute, la Sainte Vierge doit rire de ma naïveté, et cependant, ce que je lui dis est bien vrai !

Sainte Thérèse de L’Enfant-Jésus

Extrait de sa Lettre 19.10.1892







Croix
avatar
Marie du 65
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE

Féminin Messages : 18353
Age : 62
Localisation : Vendée (Marie du 85)
Inscription : 12/01/2016

Revenir en haut Aller en bas

Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Jeu 2 Fév 2017 - 10:22


2 février - Purification de la Sainte Vierge. Présentation de Jésus au Temple

Son dialogue avec la Parole de Dieu
Marie et Joseph amènent leur enfant à Jérusalem, au Temple, pour le présenter et le consacrer au Seigneur comme le prescrit la loi de Moïse (…). Le « oui » de Marie à la volonté de Dieu, dans l’obéissance de la foi, se répète tout au long de sa vie, jusqu’au moment le plus difficile, celui de la Croix (…).





Le Oui de Marie ouvre la Porte du Salut des hommes

 

"Porte close" du Prophète, portes de l'univers qui ouvrent sur ce coeur sont invitées à livrer passage. Une humble femme, une enfant, est maîtresse de la décision... Il suffit de l'avertir, elle ne résistera pas, et son âme est toute prêtes à recevoir, sans étonnement, le surprenant message : "Je vous salue, Marie, pleine de grâces, le Seigneur est avec vous, vous êtes bénie entre toutes les femmes".
Marie, fille de Joachim et d'Anne, va faire, entre le ciel et la terre, le lien dont l'humanité a besoin pour son salut


Un ange, deux "anges" plutôt, et des deux quel est le plus céleste ? N'est-ce pas le doux "ange nazaréen", Marie, fille de Joachim et d'Anne, qui va faire, entre le ciel et la terre, le lien dont l'humanité a besoin pour son salut ? Ailée de désirs, Marie ne sait ce qu'elle attend, mais à coup sûr, elle compte sur la Providence. Et quoi qu'il lui advienne, elle y est disposée, elle y est préparée, elle y est adaptée, comme l'est l'horizon à l'orbe du ciel.


" Je vous salue !"... Comme l'ange fulgurant se fait modeste. L'art chrétien nous le montre incliné, agenouillé, plein de respect et d'admiration devant cette merveille qu'est la Vierge Marie. La jeune élue en est bouleversée (Luc). Un ange n'étonne pas un "ange" ; mais une telle salutation convient-elle à son humilité ? Que signifie-t-elle ? "Ne craignez pas, Marie, vous avez trouvé grâce devant Dieu. Et voici que vous concevrez et que vous enfanterez un fils, et vous l'appellerez du nom de Jésus. Il sera grand et sera appelé le Fils de Dieu."

Voici maintenant que le Pain des Cieux se propose comme son ouvrage. Elle va lui faire un corps et nous le donnera
Son étonnement ne fait pas perdre à Marie le sentiment du possible. Celle que surprend une telle salutation ne songe pas, aussitôt, à un miracle. Elle interroge : "comment cela en sera-t-il ainsi, puisque je ne connais point d'homme ?" Elle a voué à Dieu sa virginité; Dieu lui annonce une maternité. Que Dieu se concilie donc avec lui-même. Elle attend paisiblement la réponse. Son chaste "doute" n'est pas long ; assez pour être un témoignage ; trop peu pour faire obstacle aux glorieux desseins du Père. L'ange n'a qu'une seule chose à faire : lui annoncer une maternité exceptionnelle, surhumaine, puisque c'est vrai que Marie ne connaît point d'homme. Voici donc la réponse : "l'Esprit-Saint viendra sur vous, la vertu du Très-Haut vous couvrira de son ombre, et pour cela l'Enfant-né sera Saint et il sera appelé Fils de Dieu".


On voit Marie toute retirée en elle-même, immobile, paupières baissées comme pour un enveloppement de l'âme, sentant tout le poids de Dieu, et percevant dans un pressentiment indistinct, des perspectives immenses. Qu'il me soit fait selon votre parole". En un instant, quel changement ! Tout à l'heure, Marie vaquait aux humbles soins du ménage : de sa main, elle broyait le blé, faisait le pain, le rangeait dans la huche, et disposait la table. Voici maintenant que le Pain des Cieux se propose comme son ouvrage. Elle va lui faire un corps et nous le donnera. De la réalité prétendue, elle passe au symbole. Mais quel est ici le symbole ? Est-ce le pain qui est la vraie nourriture de l'homme, n'est-ce pas surtout son Dieu ?

Le fiat de Marie éxauce le Vouloir éternel de Dieu
Ève avait cru à l'ange tentateur. A l'ange annonciateur, l'Ève nouvelle n'oppose pas de vaines paroles. C'est la parole d'en haut qui a retenti, la Parole vivante, celle qui a élu l'habitation de son coeur. Elle la recevra avec simplicité, avec foi, avec une vague terreur refoulée, mais plus encore avec allégresse : "voici la servante du Seigneur, qu'il me soit fait selon votre parole".

A-t-elle crié cette réponse, l'a-t-elle balbutiée ? Pour la joie, c'est la même chose, et, dans l'immense douceur qui l'envahit, Marie ne sait plus distinguer entre l'obligation et le bonheur. "Fiat ! Qu'il me soit fait. C'est le terme exauçant le vouloir éternel" (Dante). Celle qui appartient toute au ciel dit oui au ciel, non pour se donner au ciel, mais pour recevoir le ciel, pour devenir un ciel et mériter cette appellation de "ciel animé" que lui donnera l'Église. La Bonne Nouvelle est ainsi amorcée. Le feu que le Christ va apporter sur notre terre trouve, en elle, un foyer docile. L'Amour agit avant que ne soit proclamé l'amour. Ave - fiat : c'est là toute l'histoire divine, tout le drame que les protagonistes expriment en deux mots. Car si toute la Divinité est engagée dans le fiat, c'est aussi toute l'humanité que l'Ève nouvelle engage dans le Fiat.
Par son "oui", Marie nous engendre tous


Par elle nous disons : oui au plan divin, car en disant oui, elle-même, elle nous engendre. Par l'effet de cette acceptation, Marie va avoir en elle, charnellement et spirituellement, l'humanité religieuse tout entière : tête et corps. Marie va faire sa première communion, recevoir sa confirmation et son sacre. Plus tard, la gloire. Tout d'un coup, elle entre dans ses rôles à l'égard de tous : elle prend la charge des hommes en prenant celle de Dieu, elle adopte tous les chemins de Celui qui va, par elle, envahir son oeuvre.
Elle est le coeur de l'humanité, et à travers elle, le coeur du monde, elle coïncide humblement et d'une certaine manière, par acceptation, par amour, par service, par efficacité médiatrice, avec le coeur de Dieu. Aussi la communion des saints, unie à l'Éternel, est-elle de la fête. Le fruit secret des divines épousailles a pour nom Légion et il s'agit ici de la légion céleste. L'instant présent sera appelé justement "la plénitude des temps", car le centre de coordination et d'expansion des âges, en avant et en arrière, est, en cet instant, et il comprend, en soi, l'âge éternel.


Le "fiat lux" de Dieu créant la lumière n'était rien, en comparaison du "fiat" de Marie.
Ce grand fait se réalise avec simplicité, avec humilité. Il en est comme des transformations de la terre au coeur des substances, comme des fabrications d'univers au sein des spirales nébuleuses... Mais le fiat de Marie est encore plus fort : il ne change pas seulement des relations créées; il établit un intime rapport, et, sur un point, une quasi-identité entre Dieu et sa créature... Le "fiat lux" de Dieu créant la lumière n'était rien, en comparaison du "fiat" de Marie.


Comment Marie a-t-elle pu vivre ce chemin avec une foi aussi solide, même dans l’obscurité, sans perdre sa confiance totale dans l’action de Dieu ?

Il y a une attitude de fond que Marie assume devant ce qui arrive dans sa vie. A l’Annonciation, elle est troublée en entendant les paroles de l’ange : c’est la crainte que l’homme éprouve quand il est touché par la proximité de Dieu, mais ce n’est pas le comportement de quelqu’un qui a peur de ce que Dieu pourrait lui demander.

Marie réfléchit, elle s’interroge sur la signification de cette salutation. Marie entre dans un dialogue intime avec la Parole de Dieu qui lui a été annoncée, elle ne la considère pas de manière superficielle, mais elle s’arrête, elle la laisse pénétrer dans son esprit et dans son cœur pour comprendre ce que le Seigneur veut d’elle, la signification de l’annonce.




<iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/nOgN0dLf-r4" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>




Croix
avatar
Marie du 65
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE

Féminin Messages : 18353
Age : 62
Localisation : Vendée (Marie du 85)
Inscription : 12/01/2016

Revenir en haut Aller en bas

Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Ven 3 Fév 2017 - 8:18


3 février – Italie : La petite Madone (1696)
 
Il est si facile de lui donner de la joie !
Un jour, le Seigneur demanda à saint François qu’il Lui donne quelque chose. Le saint répondit : « Seigneur, je ne puis rien te donner que je ne t’ai donné : tout mon amour ».

Jésus sourit et dit : « François, donne-moi tout de nouveau, et de nouveau tu me donneras la même joie ».

De la même manière, notre Mère chérie accueille chaque Je vous salue Marie que nous lui offrons avec la même joie que celle avec laquelle elle entendit la salutation de la bouche de l’ange Gabriel le jour de l’Annonciation, quand elle devint la Mère du Fils de Dieu.

La puissance du Je vous salue Marie
"Quand je récite l'Ave Maria, les cieux sourient, les anges se réjouissent, l'univers est dans la jubilation…", disait saint François d’Assise.



Des millions de catholiques récitent quotidiennement la prière du Je vous salue Marie. Parfois à la va-vite, sans penser à ce qu’ils disent. Voici un texte qui pourra nous aider à le faire avec plus de ferveur, en étant davantage conscients de sa profondeur.

Un Je vous salue Marie bien récité comble de joie le cœur de la Sainte Vierge et nous attire de grandes grâces. Plus de grâces que mille dits sans réfléchir.

Cette prière est une mine d’or à laquelle on peut puiser sans que jamais elle ne s’épuise. Est-il difficile de réciter un Je vous salue Marie ? La seule chose que nous avons à faire est de connaître sa valeur et de comprendre sa signification.

« Aucune prière que tu pourrais composer ne me donnerait autant de joie que l’Ave Maria »

Saint Jérôme disait que « les vérités contenues dans l’Ave Maria sont tellement sublimes, tellement merveilleuses, qu’aucun homme, aucun ange ne pourrait les comprendre entièrement ».

Saint Thomas d’Aquin, le prince des théologiens – « le plus sage des saints et le plus saint des sages », disait Léon XIII – a prêché sur cette prière mariale durant quarante jours à Rome, comblant les cœurs d’extase.

Le père Suárez, jésuite érudit, déclara qu’à l’heure de sa mort, il échangerait volontiers tous les livres qu’il avait écrits, toutes les œuvres qu’il avait réalisées, contre le mérite d’un seul Ave Maria récité avec dévotion.

Un jour, sainte Mathilde, qui aimait beaucoup la Vierge Marie, s’efforçait à composer une belle prière en son honneur. Notre Dame lui apparut portant sur son sein la salutation angélique écrite en lettres d’or : « Ave, Maria, gratia plena ». Et elle lui dit : « Ma fille, aucune prière que tu pourrais composer ne me donnerait autant de joie que l’Ave Maria ».

Marie n’a jamais refusé d’entendre les prières de ses enfants sur Terre

Un jour, le Seigneur demanda à saint François qu’il Lui donne quelque chose. Le saint répondit : « Seigneur, je ne puis rien te donner que je ne t’ai donné : tout mon amour ». Jésus sourit et dit : « François, donne-moi tout de nouveau, et de nouveau tu me donneras la même joie ». De la même manière, notre Mère chérie accueille chaque Je vous salue Marie que nous lui offrons avec la même joie que celle avec laquelle elle entendit la salutation de la bouche de l’ange Gabriel le jour de l’Annonciation, quand elle devint la Mère du Fils de Dieu.

Saint Bernard et de nombreux autres saints ont souligné que Marie n’a jamais refusé d’entendre les prières de ses enfants sur Terre. Pourquoi nous arrive-t-il de ne pas adopter ces vérités réconfortantes ? Pourquoi refusons-nous l’amour et la consolation que la douce Mère de Dieu nous offre ?

Hugh Lammer était un protestant convaincu qui prêchait avec violence contre L’Église catholique. Un jour, il tomba sur une explication de l’Ave Maria qui l’enchanta, et il commença à le réciter tous les jours. Et c’est alors que toute son animosité anticatholique disparut comme par enchantement. Il ne se convertit pas seulement, il devint prêtre et professeur de théologie catholique à Breslau.

Il existe mille histoires semblables, diverses et variées : un prêtre se trouve près du lit d’un homme en train de mourir dans le désespoir en raison de ses péchés et de son manque de foi. L’homme refuse de se confesser. En dernier ressort, le prêtre l’aide à prier au moins un Ave Maria. Peu après, le malheureux fait une confession sincère et meurt dans la grâce de Dieu.

Dans son livre Révélations, sainte Gertrude nous dit que, lorsque nous remercions Dieu pour les grâces qu’Il accorde à un saint, nous devenons participants de ces mêmes grâces. Alors quelles grâces recevons-nous quand nous prions un Je vous salue Marie en remerciant Dieu pour toutes les grâces extraordinaires qu’Il a accordées à Sa Sainte Mère ?

« Un Ave Maria dit sans ferveur sensible, mais avec un désir authentique dans un moment d’aridité, a beaucoup plus de valeur, pour moi, qu’un rosaire entier récité au milieu des consolations », a confié Notre-Dame à Sœur Benigna Consolata Ferrero (1885-1916).


Croix
avatar
Marie du 65
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE

Féminin Messages : 18353
Age : 62
Localisation : Vendée (Marie du 85)
Inscription : 12/01/2016

Revenir en haut Aller en bas

Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Sam 4 Fév 2017 - 8:32




4 février - Sainte Jeanne de France, fondatrice de l'ordre des Annonciades (+ 1505)






   

Le règne de Louis XI ne se comprend tout à fait qu'aux lumières du bûcher de Jeanne d'Arc. C'est l'oeuvre spirituelle de Jeanne d'Arc qui a permis l'oeuvre temporelle de Louis XI. Si ce roi calculateur, rusé, quelque peu superstitieux, ne fut point un saint, sa fille Jeanne le sanctifia. Douloureuse, humiliée, offerte, canonisée par Pie XII, elle est la sainte de la Maison de Valois, la quatrième des dynasties de France.
Une fille de roi dont l'enfance fut particulièrement humiliée


Trente-trois ans après Jeanne d'Arc, une autre Jeanne, de France et de Valois, vient de naître. Qui la connaît ? Elle n'est pas au catalogue des grandes dames de l'histoire dont les médias nous offrent le programme des vies et des exploits, formant ainsi et à l'année longue, des modèles d'égéries passionnées plus que de femmes fortes. Elle n'est pas même non plus au catalogue habituel des saintes françaises. Bien qu'elle soit fille, soeur et femme de roi, aucune enfant ne sera plus asservie, aucune épouse plus méprisée que Jeanne, pas une féminité plus dédaignée, pas une reine ne sera plus humiliée. Elle est pourtant de celles dont le coeur souverain a porté non seulement les siens mais la vocation de son pays.
Ce qui lui est refusé en premier, c'est sa naissance. Louis XI, son père, qui a déjà une fille Anne, pour aînée, attend un héritier mâle. Il le veut. Et promet à cet effet à Notre-Dame de Cléry, une statue en argent du poids du nouveau né. Aussi, lorsque la reine, Charlotte de Savoie, met au monde une fille, Jeanne, le roi révolté n'accorde pas une attention à l'enfant. Dépité par cette cadette, il lui préfèrera toujours la compagnie de ses grands oiseaux et de ses lévriers. Privée de la tendresse naturelle de son père, Jeanne a cependant une mère aimante et attentionnée. L'éducation chrétienne qu'elle reçoit de la pieuse reine Charlotte est d'autant plus décisive pour l'enfant que, dès ses première années, Jeanne révèle une véritable profondeur spirituelle.


Louis XI veut la détourner de sa vocation religieuse
Elle n'a pas cinq ans lorsque Louis XI s'en aperçoit et la sépare de sa mère pour briser dans l'oeuf toute vocation religieuse naissante. Le roi n'a rien contre la vie consacrée, mais à ses yeux une fille de France ne s'appartient pas ; son devoir est de servir de la seule façon possible pour une femme : un mariage intelligent qui garantisse le "pré-carré" du royaume. L'enfant est alors confiée à de lointains parents, François de Beaujeu et Anne de Culan, seigneurs de Lignières, dans un canton reculé du Cher. Elle y restera jusqu'à son mariage. La privation d'un amour filial naturel est le premier abandon  demandé à l'enfant.


A l'âge de se révolter déjà ou de se replier, Jeanne accepte et continue à chérir son père qui l'ignore. Anne de Culan a reçu ordre de détourner la fillette d'une dévotion "exagérée" mais la piété et l'amour de la petite Jeanne sont tels que la maîtresse des lieux désarmée, conçoit peu à peu un véritable amour de mère pour sa protégée et la laisse libre dans son élan spirituel.
Un mariage d'Etat, forcé et malheureux avec le duc Louis d'Orléans
Et c'est dans la chapelle de Lignières que, dans sa sixième année, Jeanne va recevoir de la Vierge elle-même, la promesse de lui être un jour consacrée. C'est aussi lors des première années passées chez Anne de Culan que l'on découvre le mal qui déforme de plus en plus le corps de la princesse : une déviation de la colonne vertébrale, passée d'abord inaperçue. Aujourd'hui, prise à temps, la malformation est remédiable. A l'époque de Jeanne, elle rend difforme pour la vie. Madame de Culan a beau réaliser des prouesses de couture pour voiler le petit corps contrefait et le rendre plus avenant, la jeune fille doit renoncer aussi au simple fait d'avoir une silhouette féminine.


Elle est cependant encore enfant lorsque son père décide de la marier au jeune duc Louis d'Orléans, fils de Charles d'Orléans, chef de l'une des plus puissantes dynasties du royaume. Le roi de France sait-il exactement l'état physique de sa fille à ce moment-là ? Il l'a très peu vue, et l'on peut penser qu'il n'en a pas mesuré la gravité. Car l'acharnement du roi à organiser ce mariage contre les voeux de tous, va jusqu'aux menaces envers la mère de Louis qui tente de s'interposer et envers le jeune homme qui, à la veille de la cérémonie, affirme encore à ceux qui l'entourent : "J'aimerais mieux épouser une simple damoiselle de Beauce".


En octobre 1473, le mariage civil est donc enregistré officiellement. Jeanne a neuf ans, Louis d'Orléans en a douze. Quant au mariage religieux, il est célébré le 8 septembre 1476 - après autorisation de l'Eglise de Rome - dans la plus stricte intimité. Ni Louis XI, ni la mère du jeune duc, qui marie sa fille le même jour, n'assistent à la cérémonie que l'on expédie au plus vite.


Dans ce couple, s'il y a eu un "oui" entier, responsable, c'est le sien
Pour Jeanne cet acte représente le contraire de ses aspirations et le renoncement spirituel le plus intime : celui de sa vocation. Or, dans ce couple forcé, s'il y a eu un "oui" entier, responsable, c'est le sien. Car Jeanne est docile au Seigneur, et pour Lui, elle respecte une volonté paternelle qu'elle n'a jamais cessé d'estimer et d'aimer : en digne fille de France, elle obéit à son devoir d'état. L'on a dit plus tard que ce mariage forcé n'en était pas un. Il reste que pour Jeanne de Valois, il a été l'acte d'une volonté qui consent, et d'une obéissance aimante.


On imagine sans peine ce qu'a pu être le calvaire d'une vie conjugale en de telles circonstances. Louis est jeune, beau, léger et encore bien loin de posséder la maturité affective nécessaire pour ne pas éprouver d'aversion envers celle dont on lui impose l'amour. Non seulement il n'acceptera jamais de partager la couche conjugale, mais ostensiblement, il marque son dédain et sa répulsion physique pour la laideur de son épouse.


Une laideur de corps essentiellement car de visage il semble que Jeanne ait eu un certain charme : "Un visage ovale, le nez net et développé, la bouche assez grande garnie de lèvres épaisses et un peu proéminentes, enfin un ensemble de traits qui, en dépit d'une assez forte irrégularité, rappelaient beaucoup la figure de Louis XI et respiraient un certain air d'intelligence et de force". Autour de Jeanne, l'on s'apitoie, on lui conseille de faire le premier pas ; la réponse n'est ni révoltée, ni aigrie mais humble "Je n'oserai parler à lui car, vous et chacun, voit bien qu'il ne fait compte de moi".
Trompée, répudiée, sa fidèlité et son dévouement demeurent intacts envers son époux
Louis l'ignore et la trompe. Elle n'en sera pas moins l'infirmière constante et fidèle au chevet du duc, lors de longues semaines de maladie. Elle ira même jusqu'à implorer grâce à genoux pour lui, auprès du roi Charles VIII, son frère. En effet, à la mort de Louis XI, le fils qu'il a eu enfin, devient roi sous le nom de Charles VIII. Or, Louis d'Orléans, qui a appuyé la révolte des Bretons contre la couronne de France, est arrêté et emprisonné. Ce ne sera qu'après plusieurs démarches humiliantes auprès de son frère, que Jeanne obtiendra du roi la libération de son mari.

Celui-ci ne lui en garde pas une reconnaissance particulière. Cependant un tel dévouement l'impressionne. Quelques années plus tard, il avouera au cardinal d'Amboise, alors son conseiller : "Ce qui me met au désespoir c'est que je n'ai point de raison ; je me hais moi-même de haïr une personne qui m'a toujours constamment aimé et qui a fait pour moi des choses qui auraient touché tout autre coeur que le mien..." Jeanne a donné tout l'amour dont elle est capable à un homme qui n'a pas su l'aimer parce qu'elle est difforme. Elle l'accepte, mais non pas à la manière d'un Cyrano qui -quelle que soit l'admiration que provoque le personnage- agit pour son "panache" propre et finalement pour lui-même. Elle non ; elle accepte son état, pour l'amour du Seigneur et de cet homme auquel le sacrement l'a unie.


L'humiliation des humiliations
Après la mort de Charles VIII, lorsque Louis d'Orléans devient lui-même Louis XII en montant sur le trône, une dernière étape, un ultime abandon est demandé à celle qui est maintenant reine de France. Car devenu roi, Louis d'Orléans décide aussitôt de faire annuler son mariage. Après plusieurs mois d'attente, la réponse de Rome arrive enfin, favorable à Louis. Déchue de ses droits d'épouse et de reine, la fille de Louis XI se voit alors préférer Anne de Bretagne que Louis XII épouse dans les jours qui suivent la sentence romaine. Jeanne est envoyée en Berry dont on lui donne le titre et la charge de duchesse.
La décision de nullité l'a atteinte de plein fouet tant elle lui est inattendue. Pendant vingt-six années Jeanne s'est crue liée par le mariage et s'est spirituellement donnée tout entière à une vocation d'épouse ; mais dans la vie de cette femme au coeur de souveraine, la foi est plus forte que les évènements les plus contraires. Cette dernière humiliation marque en même temps sa libération pour l'accomplissement de la promesse faite jadis à l'enfant. Dieu est fidèle.

Elle fonde la congrégation mariale de l'Annonciade
Si elle a accepté pendant trente ans un mariage qui ne sera même pas consommé, un devoir d'état qui ne lui sera même pas reconnu, à Bourges, elle va réaliser son aspiration à la vie consacrée. Deux années seulement s'écoulent entre l'arrivée de la duchesse en Berry et sa fondation de la congrégation de l'Annonciade. Une congrégation dont le caractère spécifique est de servir le Christ par l'imitation des vertus de Marie, selon le voeu de la Vierge elle-même : "Fais mettre en une règle ce que tu trouverais écrit de moi dans l'Evangile".


Et Jeanne dégagera ainsi de l'Ecriture les dix vertus principales de la mère du Christ, "prudence, pureté, humilité, vérité, louange, obéissance, pauvreté, patience, piété et lance de compassion" qui deviennent les colonnes du règlement spirituel de l'Ordre. "Que ceux qui les voient, dit de ses filles cette mère spirituelle de trente-neuf ans, voient Marie vivant encore dans ce monde".


Quelques dix-huit mois après avoir prononcé ses voeux, elle tombe malade d'épuisement et s'éteindra doucement le 4 février 1505, au château de Bourges, à l'âge de quarante et un ans, après avoir dit adieu à ses soeurs et fait murer la porte qui la reliait sur terre au couvent. Cinquante-six ans plus tard, lorsque les huguenots violent sa tombe pour brûler son corps, l'on s'aperçoit qu'il n'a subi aucune décomposition. Il n'en est pas moins réduit en cendres et jeté à tout vent comme une autre semence, après celle de la bergère de Domrémy, jetée à la Seine quelques années plus tôt.


Jeanne de France a eu la vocation de Marie au pied de la Croix
Le monde a refusé Jeanne depuis sa naissance et jusqu'après sa mort, mais nulle force au monde n'est assez puissante pour juguler la fécondité des enfants de Dieu, car alors, dit saint Paul, "ce n'est plus moi qui vis, mais Lui, en moi...", et qui pourra Lui résister ? La fécondité de Jeanne, c'est d'abord la conversion de Louis XII. Venu se recueillir sur son tombeau quelques jours après la mort de celle-ci, il y verse les larmes d'un vrai repentir et y puise la force morale qui le fera surnommer bientôt le "père du peuple".


Quant à l'Annonciade, elle aura jusqu'à cinquante fondations nouvelles que la Révolution exterminera en quasi-totalité. Aujourd'hui pourtant, plusieurs couvents ont retrouvé vie en Belgique et en France. Mais quels qu'aient été les ravages historiques subis par l'Ordre, la congrégation de l'Annonciade n'en a pas moins préparé - dans une époque particulièrement troublée par le protestantisme et ses refus - l'oeuvre et le rayonnement de la spiritualité d'un Grignion de Montfort qui donnera aux chrétiens, deux siècles plus tard, le secret de la vraie dévotion de Marie...
Epouse de tout ce qui l'a enchaînée, Jeanne de France a eu la vocation de Marie au pied de la Croix : la vocation de celle qui a donné tout ce qu'on lui a pris, et on lui a tout pris. Canonisée par Pie XII le 8 mai 1950, elle est, après Clotilde, Radegonde et Batilde, la quatrième sainte reine de France.







   
Chocolat, milliards et … Notre Dame !
Michele Ferrero, décédé le 14 février 2015, était le père du Nutella mais aussi des Mon Chéri, des Kinder, et autre Rocher, autant de produits de la société italienne née à Albe (Italie) au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale, en 1946. Une société qui réalise aujourd’hui un chiffre d’affaires annuel de plus de 8 milliards d’euros, dont 1,7 milliard rien que pour « la » Nutella, comme on dit en Italie. En 2011, Michele Ferrero avait cédé la présidence du groupe à son fils.

Ferrero, l’homme le plus riche d’Italie avec une fortune estimée à 26,8 milliards de dollars, était aussi un homme de foi. Une foi solide comme le granite. Comme il l’avait déclaré lors de la commémoration du 50e anniversaire de la fondation de l’entreprise portant son nom, en 1996, « le succès de Ferrero, nous le devons à Notre Dame de Lourdes. Sans elle, cela n’aurait pas été possible ». En fait, une statue de la Vierge est présente dans chacune des usines du groupe à travers le monde. Chaque année, Michele Ferrero se rendait en pèlerinage à Lourdes, en compagnie des cadres supérieurs de la société ; des visites au célèbre sanctuaire étant également organisées pour les employés.


Un héritage fructifié

Michele Ferrero était parvenu à bâtir un véritable empire en associant des produits de qualité à une impressionnante capacité d’innovation. « Ma seule préoccupation, avait-il déclaré à La Stampa en juin 2006, est que la société soit de plus en plus solide et forte afin de s’assurer que tout le monde travaille dans un endroit sûr ». Sous sa direction, le fabricant du Nutella, toujours contrôlé par la famille fondatrice, est devenu l’un des leaders mondiaux de la confiserie, présent dans 53 pays avec plus de 34 000 employés, 20 usines de fabrication et neuf fermes.

Le plus célèbre des confiseurs avait en fait hérité de son père pâtissier non seulement une petite entreprise mais surtout la recette d’une « supercrema » à base de noisettes et de cacao. Si le cacao était encore rationné à l’époque en Italie, la production locale de noisettes était abondante. Ajouter des noisettes à la pâte réduisait d’autant la quantité de cacao nécessaire pour fabriquer la pâte à tartiner. Michele Ferrero a finalement rebaptisé cette pâte « Nutella » en 1964. Aujourd’hui, le groupe en vend 365 000 tonnes par an.

À l'annonce du décès de Michele Ferrero, père de la pâte à tartiner Nutella® , de nombreux Lourdais se sont émus de la disparition d'un «homme bon et d'une grande piété», qui effectuait un pèlerinage dans la cité mariale chaque année. Témoignages.

«J'ai eu de la peine quand j'ai appris son décès», confie modestement un ancien concierge Clé d'or de l'hôtel de la Grotte qui a approché Michele Ferrero dans le cadre de ses fonctions, à l'occasion des pèlerinages annuels à Lourdes. Il était le père de «la» Nutella®, décédé à l'âge de 89 ans. «Il venait avec ses directeurs. Ils assistaient aux processions aux flambeaux le soir et le lendemain, il était au chemin de croix. Il y avait aussi un temps devant la Grotte. C'était un homme de grande piété envers Notre-Dame de Lourdes. Vous savez, il y a un très grand portrait de la Vierge à l'usine, à Alba.» (Ndlr : siège de la compagnie) Si ce Lourdais, qui préfère rester discret, «qualité essentielle du Clé d'or», voue au géant du chocolat une «très grande admiration» teintée d'affection. Il n'est pas le seul. Au Sanctuaire, père Nicola Ventriglia, coordinateur italien qui accompagnait Michele Ferrero lors de ses séjours à Lourdes, sort quelques photographies de son dernier passage à la Grotte, en 2013. «Je connaissais les chocolats Ferrero, sourit le père. Mais pas M. Ferrero ! Quand je l'ai vu pour la première fois, j'ai été bouleversé par sa simplicité, son humanisme, sa discrétion. Malgré qu'il ait été une des plus grandes fortunes du monde, il était quelqu'un de tout à fait normal, qui ne voulait pas que l'on sache qu'il était là.» Grand donateur pour le Sanctuaire, Michele Ferrero se rendait à Lourdes, souvent au mois de mai, accompagné de son épouse et de ses managers, dans le but de «remercier la Vierge immaculée». Par la même occasion, «il lançait en quelque sorte l'année du Ferrero», déclare le coordinateur italien qui se dit ému par sa volonté de «grandir. Il faisait un travail spirituel mais aussi social. Par exemple, le licenciement était un mot qui n'existait pas pour lui. Il était engagé pour le développement de la société».

Des obsèques en grande pompe

Matteo Renzi, président du Conseil des ministres italiens ; Sergio Mattarella, Président d'Italie, divers PDG de grands groupes, etc., «la foule faisait une queue interminable dans la camera ardente (Ndlr : la chambre funéraire) pour lui dire au revoir. C'était une cérémonie touchante, comme l'homme, raconte le père Nicola Ventriglia, parti à Alba pour assister aux obsèques le 18 février, fête liturgique de la Sainte-Bernadette. Un hasard ? Père Nicola n'y croit pas. Michele est mort le 14 février, l'anniversaire de la deuxième apparition à Lourdes. «Il n'aimait pas occuper la première place. J'imagine qu'on est venu le chercher le 11 février, jour de la première apparition, et que Michele a répondu : «Non, je ne peux pas, c'est un jour trop important pour la Vierge». Alors, on lui a proposé de partir le 14 février et il a dit d'accord. Ce serait tout à fait le style de Ferrero !»

Grand donateur pour le Sanctuaire a écrit:

Note personnelle: Suite aux inondations de 2013 une grosse somme d'argent a été versée pour réfection du marbre de la Grotte et autres....
Nous avons apprécié ses chocolats!!!!


avatar
Marie du 65
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE

Féminin Messages : 18353
Age : 62
Localisation : Vendée (Marie du 85)
Inscription : 12/01/2016

Revenir en haut Aller en bas

Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Dim 5 Fév 2017 - 9:01


5 février – Russie : Notre Dame de Tschernigow




 

 
Pourquoi l’Eglise l’appelle « Porte du ciel toujours ouverte » …


Dans sa grande sagesse l'Eglise, experte en humanité, offre à ses fidèles des mots d'une grande confiance pour l'heure décisive (" Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous à l'heure de notre mort... "). Mais ce n'est pas comme une régression nostalgique vers un âge infantile que nous prions la Vierge. C'est au contraire comme une projection vers un avenir où nous savons que notre Mère nous précède et nous attend.

Si nous prions Marie à l'heure de notre mort c'est aussi parce qu'elle seule, depuis le jour de son Assomption, a rejoint dans la gloire du ciel, avec son corps et son âme, son Fils Jésus. De sorte qu'elle est à-même de nous accueillir comme une " bonne maîtresse de maison ", dans le Paradis.





Elle a accompli pleinement le cours d'une destinée humaine. Elle nous précède, elle nous attend, elle nous accueillera, nous l'espérons. C'est pourquoi la liturgie de l'Église l'appelle " Porte du ciel toujours ouverte " et nous supplie de regarder l'étoile pour atteindre le port de toute félicité.

Père Guillaume de Menthière

Nous aurons tout spécialement besoin de la grâce de Dieu à l'heure de notre mort. En effet, personne n'est assuré de demeurer dans la grâce de la foi au cours de cette périlleuse traversée que constitue la mort humaine. L'Eglise a toujours demandé que l'on prie spécialement pour les mourants, pour leur obtenir « la persévérance finale » comme une grâce spéciale (cf : Concile de Trente, Chapitre XIII). Elle a toujours eut recours à l'intercession des saints anges, de Saint Joseph patron de la bonne mort, et surtout aux suffrages de la Vierge Marie pour préserver ses enfants des assauts que le démon ne manque pas de leur faire subir en leurs derniers instants.




 
Il semble que le sens de la prière pour les mourants se soit un peu estompé de nos jours dans le peuple chrétien. Il est dommage que dans notre société matérialiste la mort ne soit plus considérée comme un événement liturgique mais simplement comme une affaire clinique, confiée à quelques spécialistes, et cachée au plus grand nombre. On ne veille plus le défunt. On s'empresse d'assurer qu'il est au Paradis pour se dispenser d'avoir à prier. On peut dire que notre société a complètement oublié ce qu'une sagesse séculaire et universelle véhiculait : l'ars moriendi. [L'art de mourir]. Heureusement demeure cette invocation de l'Ave Maria « et à l'heure de notre mort ».

Ave María, grátia plena, Dóminus tecum.
Je vous salue Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec vous.
Benedícta tu in muliéribus,
Vous êtes bénie entre toutes les femmes,
Et benedíctus fructus ventris tui, IESUS.
Et JÉSUS, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sancta María, Mater Dei,
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Ora pro nobis, peccatóribus,
Priez pour nous, pauvres pécheurs,
Nunc, et in hora mortis nostræ. Amen.
Maintenant, et à l'heure de notre mort. Ainsi-soit-il.



Au pied de la croix se tenait Marie, Notre-Dame de Compassion. C'est pourquoi nous avons l'espoir qu'elle nous assiste à l'heure de notre mort, comme elle le fit pour son Fils Jésus « l'aîné d'une multitude de frères » (Rm 8,29). La Passion du Fils de Dieu au Calvaire n'est-elle pas ce que Jésus dans l'évangile de Jean appelle précisément : l'heure, l'heure de sa mort, son heure ? L'heure de la Passion de Jésus est aussi l'heure de la compassion de la Vierge. Aussi prions pour notre heure à nous, afin qu'elle soit aussi l'heure de Marie, consolatrice des affligés ! L'expérience commune montre que beaucoup d'agonisants en appellent spontanément à leur mère. Le cri « maman » jaillit de toutes les lèvres souffrantes et angoissées. Le besoin d'une tendresse maternelle en ces moments déchirants est profondément ancré dans la nature humaine.





L'invocation de Marie à l'heure de la mort apparaît ainsi comme l'une des manifestations les plus émouvantes de la piété chrétienne. Dans sa grande sagesse l'Eglise, experte en humanité, offre à ses fidèles des mots d'une grande confiance pour l'heure décisive. Mais ce n'est pas comme une régression nostalgique vers un âge infantile que nous prions la Vierge. C'est au contraire comme une projection vers un avenir où nous savons que notre Mère nous précède et nous attend. Si nous prions Marie à l'heure de notre mort c'est aussi parce qu'elle seule, depuis le jour de son Assomption, a rejoint dans la gloire du ciel, avec son corps et son âme, son Fils Jésus.

De sorte qu'elle est à-même de nous accueillir comme une « bonne maîtresse de maison », dans le Paradis. Elle a accompli pleinement le cours d'une destinée humaine. Elle nous précède, elle nous attend, elle nous accueillera, nous l'espérons. C'est pourquoi la liturgie de l'Église l'appelle « Porte du ciel toujours ouverte » et nous supplie de regarder l'étoile pour atteindre le port de toute félicité!


Prière pour un « Agonisant » de Sainte Faustine :
« Dieu puissant et miséricordieux, voilà une âme qui quitte son enveloppe terrestre pour retourner vers le Père des miséricorde dans le Ciel sa véritable patrie ; puisse-t-elle y rentrer en paix et votre miséricorde s'étendre sur elle. Ange gardien qui l'avez accompagnée sur la Terre, ne l'abandonnez pas à ce moment suprême ; donnez-lui la force de supporter les dernières souffrances qu'elle doit endurer ici-bas pour son avancement futur ; inspirez-la pour qu'elle consacre au repentir de ses fautes les dernières lueurs d'intelligence qui lui restent, ou qui pourraient momentanément lui revenir. Seigneur Jésus par votre Saint Sacrifice, donnez-lui la vie éternelle ! Esprit-Saint, donnez-lui la Paix ! Archange Saint-Michel, protégez-la des attaques du démon. Vierge Marie et saint Joseph patron de la Bonne mort, priez pour elle. O Très bon Jésus, par l'agonie de votre Sacré-Cœur et par les souffrances de votre mère immaculée, je vous supplie, dans votre amour pour les âmes, de purifier dans votre sang les pécheurs du monde entier qui, en ce moment, sont à l'agonie et qui doivent mourir bientôt. Je vous prie particulièrement pour (citer le nom). V. Coeur agonisant de Jésus ; R. Ayez pitié des mourants. »











Croix
avatar
Marie du 65
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE
RESPONSABLE DU DROIT D'ÉCRITURE

Féminin Messages : 18353
Age : 62
Localisation : Vendée (Marie du 85)
Inscription : 12/01/2016

Revenir en haut Aller en bas

Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Page 2 sur 10 Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum