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Consacrer Une Minute avec Marie!!!

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Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Mer 24 Mai 2017 - 8:57


24 mai - Marie Auxiliatrice, Secours des Chrétiens (1815)  

Le message de Fatima : un message d’espérance !



Le cardinal Manuel Gonçalves Cerejeira, défunt patriarche de Lisbonne (Portugal),  affirmait:

“Ce n’est pas l’Eglise qui a imposé Fatima au monde, mais c’est Fatima qui s’est elle-même imposée au monde”, pour que “tous les hommes se souviennent de Jésus Sauveur qui est “venu dans le monde pour que tous aient la vie et l’aient en abondance” (Jn 10, 10).

De même un article d’un évêque de Leiria-Fatima (Portugal), Mgr Antonio Dos Santos Marto, publié en Italie par «Vita e Pensiero», sous le titre:

“Fatima, le XXe siècle et le mystère de l’iniquité”, concluait notamment : « Grâce et miséricorde.

Ces paroles de la dernière apparition de la Vierge à Lucie, à Tuy (Portugal), sont la synthèse du message de Fatima et de la révélation du Dieu plein de compassion (…) qui se penche sur toutes les souffrances humaines ».

Le 15 mars 2017, le doyen du collège cardinalice, à Rome, le cardinal Angelo Sodano, affirmait de son côté : « la Mère de Jésus semble vouloir nous rappeler les paroles adressées par Jésus à ses disciples avant son Ascension au Ciel :

« Ayez confiance, j’ai vaincu le monde. Je serai avec vous tous les jours jusqu’à la fin des siècles » (Matthieu 28, 20). »


Actualité du message de Fatima

« Fatima nous rappelle que le Ciel ne peut attendre ! Demandons donc avec une confiance filiale à la Vierge de nous enseigner à donner le Ciel à la terre.

« Celui qui penserait que la mission prophétique de Fatima est achevée se tromperait. Revit ici ce dessein de Dieu qui interpelle l'humanité depuis ses origines : "Où est ton frère Abel ? (...)

La voix du sang de ton frère crie de la terre vers moi !" (Gn 4, 9). L'homme a pu déclencher un cycle de mort et de terreur, mais il ne réussit pas à l'interrompre.

Dans l'Écriture , il apparaît fréquemment que Dieu est à la recherche des justes pour sauver la cité des hommes et il en est de même ici, à Fatima, quand Notre Dame demande :

"Voulez-vous vous offrir à Dieu pour prendre sur vous toutes les souffrances qu'il voudra vous envoyer, en réparation des péchés par lesquels il est offensé, et en intercession pour la conversion des pécheurs ?" (Mémoires de Soeur Lucie, I, p.162).

À la famille humaine prête à sacrifier ses liens les plus saints sur l'autel de l'égoïsme mesquin de la nation, de la race, de l'idéologie, du groupe, de l'individu, notre Mère bénie est venue du Ciel pour mettre dans le cœur de ceux qui se recommandent à Elle, l'amour de Dieu qui brûle dans le sien. »

https://fr.zenit.org/articles/dans-les-apparitions-de-fatima-un-message-desperance-par-le-card-sodano/?utm_source=Une+minute+avec+Marie+%28fr%29&utm_campaign=3d7509f6e1-RSS_EMAIL_FR&utm_medium=email&utm_term=0_a9c0165f22-3d7509f6e1-106353037

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Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Jeu 25 Mai 2017 - 8:17



25 mai – Fête de l’Ascension - France, Aix-en-Provence : Notre Dame de la Mer  

La joie de Marie pour l’Ascension de Jésus

Si Marie goûtait une grande joie quand son Fils vivait corporellement à côté d'elle et autant de joie quand ce même Fils après avoir détruit la mort resurgit des enfers ; aurait-elle eu moins de joie quand son Fils, devant ses yeux, entra dans les cieux avec cette chair que, comme elle le savait bien, il avait pris d'elle ?

Qui a jamais affirmé une chose semblable, ou qui a jamais cru que sa félicité dans ce moment puisse être comparée à toutes les joies qui l’ont précédée ?

Les bonnes mères de ce monde ont l'habitude d'éprouver une grande allégresse quand leurs fils sont élevés aux honneurs terrestres ; et cette mère - sans aucun doute une bonne mère ! - ne se serait pas réjouie d'une joie ineffable lorsqu’elle vit son fils unique pénétrer tous les cieux avec puissance et domination et, s’élevant, atteindre le trône de Dieu le Père tout-puissant ?




St Eadmer de Canterbury

De Excellentia (6, PL 159, 568 C- 569 A)






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Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Ven 26 Mai 2017 - 8:43


26 mai – Italie : Madonna di Caravaggio (1432)  



« Tenez, le voilà tout rouge ! », dit Marie aux saints


Le père Jean Edouard Lamy est un prêtre français né en 1853 et décédé en 1931.

Fondateur de la Communauté des Serviteurs de Jésus et de Marie, il fut sujet à de nombreuses visions mystiques de la Sainte Vierge. Il aimait beaucoup la simplicité.

Un jour, la Vierge Marie le prend au dépourvu en lui apparaissant au moment le moins opportun, en toute simplicité, alors qu’il nettoie son église, à genoux par terre, en tablier.

Le Père Lamy, occupé à son travail, n’en sait rien et doit en être averti par l’archange Gabriel : « La Reine des Cieux est là ! ».

Le Père Lamy est alors tout confus de se trouver en pareille posture, ce qui fait rire la Sainte Vierge !

« J'ai piqué un fard. Je ne savais où me mettre ; j'aurais voulu rentrer sous terre.

J'ai enlevé ma barrette ; mais, pour le tablier (gesticulant), je tirais sur les cordons, et plus je tirais, plus je serrais. (…)

« Tenez, le voilà tout rouge ! », a-t-elle dit aux saints en voyant que je me démenais. »






Ordonné prêtre en 1886, le Père Jean-Édouard Lamy (1853-1931) est chargé par la Sainte Vierge avec qui il a une relation intime de fonder un pèlerinage à Notre-Dame-des-Bois (Haute-Marne) ainsi qu’une congrégation religieuse.

Après un essai de fondation infructueux et de courte durée, il meurt le 1er décembre 1931 chez son ami le comte Paul Biver qui continuera son œuvre.


« Un second curé d’Ars ». On connaît bien cette exclamation du saint Curé d’Ars : « Il est là ! », balbutiement d’un homme saisi, interdit, devant le mystère de la présence de Jésus au Saint-Sacrement.

Trois mots devenus emblématiques de la spiritualité du saint Curé. On pourrait résumer la personne et la spiritualité du Père Lamy (1853-1931), « un second curé d’Ars » comme le qualifiait le cardinal Léon Amette (1850-1920), archevêque de Paris, par une exclamation analogue : « Elle est là ! » Conséquence cette fois de la prise de conscience émerveillée de la présence de Marie.





Marie se dit, en simplicité. Ce qui frappe chez le Père Lamy, c’est son intimité avec Marie, depuis son enfance (on l’appelait « l’enfant au chapelet ») jusque dans sa vie religieuse (oblat de saint François de Sales) et sacerdotale (curé de la Courneuve, en Seine-Saint-Denis).

Elle donne et façonne une postérité spirituelle qui se traduit notamment dans la fondation d’un pèlerinage marial au sanctuaire de Notre-Dame des Bois, près du village de Violot (Haute-Marne), à 15 km au sud-est de Langres, et de la Congrégation des Serviteurs de Jésus et de Marie.

Si, bien d’autres saints ont été avant lui « au moule de Marie » (selon l’expression de saint Louis-Marie Grignon de Montfort), le Père Lamy en vit et en parle de manière toute simple, parfois familière, ce qui fait son originalité.

Que n’a-t-on écrit sur « les gloires de Marie », insistant sur ses privilèges, ses titres ; montrant souvent la sainte Vierge presque « inabordable », comme s’en plaignait sainte Thérèse de Lisieux.

Avec le Père Lamy, Marie est présentée comme « en son ménage », selon un mode de présence familière et d’une proximité s’exprimant jusque dans les moindres détails de la vie quotidienne. Lors d’une de ses apparitions au Père Lamy, Marie commente la qualité des ornements du prêtre : « C’est du faux ! »









Une[ relation unique. Jusque dans son expérience mystique, le Père Lamy parle de Marie en des termes dont la familiarité peut surprendre, voire choquer et qui nous montrent la Mère de Dieu comme abolissant toute distance avec nous, y compris celle du respect humain. « Elle était de taille médiocre », dira d’elle le Père Lamy après son apparition à la Courneuve. Voilà une description assez inhabituelle de la Mère de Dieu !

L’homme n’hésite pas à dire de la sainte Vierge qu’elle est une « habile chiffonnière », ayant devant les yeux ses chers chiffonniers de la Courneuve dont les activités, souvent répréhensibles, lui offrent pourtant un bon exemple pour parler de la mission de Marie.

Comme eux, elle sait enjoliver les choses les plus laides pour en présenter le brin de mérite à son Fils.

Derrière la rugosité du vocabulaire, c’est de la bonne théologie ! Et la Vierge Marie prend le Père Lamy pour ainsi dire « sur son terrain », en lui apparaissant au moment le moins opportun, en toute simplicité, alors qu’il nettoie son église, à genoux par terre, en tablier.

Le Père Lamy, occupé à son travail, n’en sait rien et doit en être averti par l’archange Gabriel :

« La Reine des Cieux est là ! » (on retrouve notre exclamation emblématique).

Le Père Lamy est alors tout confus de se trouver en pareille posture, ce qui fait rire la Vierge ! « J'ai piqué un fard. Je ne savais où me mettre ; j'aurais voulu rentrer sous terre. J'ai enlevé ma barrette ; mais, pour le tablier (gesticulant), je tirais sur les cordons, et plus je tirais, plus je serrais. (…) « Tenez, le voilà tout rouge ! », a-t-elle dit aux saints en voyant que je me démenais. »





Marie se vit, en simplicité. Cette simplicité s’exprime également dans le choix d’un lieu de pèlerinage et d’une statue assortie.

Le 9 septembre 1909, le Père Lamy est comme chaque année en pèlerinage à Gray (Haute-Saône) pour y prier Notre Dame en sa basilique. Il y célèbre la messe quand la Vierge descend doucement vers l’autel et lui sourit.

Elle lui annonce la guerre de 1914, lui demande la fondation d’une Congrégation (ce sera les Serviteurs de Jésus et de Marie qu’il fondera en 1930, juste avant sa mort) et d’un pèlerinage (celui de Notre-Dame des Bois).

Pour ce dernier, le Père Lamy doit se procurer une statue.

Il l’achète à contre cœur chez un brocanteur, sur les indications de Marie, déçu qu’il est par son manque de goût !

Quant au lieu du pèlerinage, c’est une masure perdue qui sert de refuge aux bûcherons et aux chasseurs au milieu d’un bois… On y devine qu’il ne s’y dit pas que des prières. Mais si, en fait de statue et de pèlerinage, on aurait pu rêver mieux de la part de Celle qu’il appelait avec son époque « la Très sainte Vierge », on ne discute pas car « c’est le choix de la Mère de Dieu ».

Marie priée et vénérée dans un lieu et à travers une représentation sans fards : les choix du Père Lamy expriment Marie comme il en a l’expérience, en toute simplicité, plutôt que dans ses gloires.






Un homme humble, « comme un rien ».

C’est bien le mot de simplicité qui illustre la qualité maîtresse du Père Lamy, comme la conséquence de son intimité avec Marie.

On pourrait dire que, tout au long de sa vie, Marie a simplifié le Père Lamy, au sens noble que la Tradition donne à ce mot (la simplicité de la colombe chère à saint François de Sales).

Les témoins ont relevé que le Père Lamy passait inaperçu, comme du reste la Mère de Dieu et son divin Fils : « Le Père Lamy n’était-il pas comme un rien ? », dira de lui son confident et ami Jacques Maritain.

Dans l’action, l’union à Marie donnait au Père Lamy de voir simple, d’aller tranquillement de l’avant, malgré une impressionnante pauvreté de moyens.

En effet, seul, sans vicaire, presque aveugle pendant plusieurs années, le Père Lamy dirige une Œuvre de jeunesse et lui donne un rayonnement considérable (à Troyes comme oblat de saint François de Sales) ; il relève la paroisse de la Courneuve.

Invité lors d’une réunion du fameux Cercle Maritain, alors qu’on y brassait des concepts et discutait théologie mariale, on interroge le Père Lamy, sans doute un peu dépassé par le tour que prennent les débats.

Sa réponse : « Elle est bonne, elle est très bonne ! », qui arrache des larmes à ce pieux et grave auditoire ; car vivre avec Marie donne une qualité d’être qui touche et transforme les cœurs. Le Père Lamy meurt le 1er décembre 1931 chez son ami le comte Paul Biver qui continuera son œuvre.

Extrait de
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Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Sam 27 Mai 2017 - 8:18


27 mai – Italie : Notre Dame du Peuple (1645)  
Une Minute avec Marie


Depuis, nous le récitons quotidiennement


Nous récitons le Rosaire en famille tous les jours depuis que ma fille Cécilia a 9 ans.

À l’époque, j’étais rédacteur en chef du National Catholic Register, et ma fille m’avait glissé un jour : « Papa, dans ton journal, tu parles toujours de l’importance de la récitation du Rosaire.

Et pourtant cela n’arrive jamais à la maison ! » Aïe.

Depuis, nous le récitons quotidiennement. Ce fut une des meilleures décisions que nous ayons prises. Au fil des ans, nous avons remarqué que la récitation du Rosaire en famille resserrait nos liens.

Cette démarche permet de calmer l’agitation de la maison et de se concentrer sur Dieu plutôt que sur soi. Les bienfaits de cette prière familiale sont à la fois psychologiques et émotionnels. Mais il en existe bien d’autres.

Après les attentats du 11 septembre 2001, le pape saint Jean-Paul II avait appelé à réciter le Rosaire pour faire venir la paix. Le Pape avait ajouté : le Rosaire doit être récité à l’intention « des familles partout dans le monde. »

Le Rosaire a prouvé son pouvoir au cours de l’histoire, de la bataille de Lépante à l’effondrement de l’Union Soviétique. Il est donc important de persévérer, pour nous, pour le monde, chaque jour.




Tłumaczone z języka francuskiego: https://fr.aleteia.org/2017/03/28/quatre-raisons-de-reciter-le-rosaire-tous-les-jours-dapres-les-secrets-de-fatima/




La Mère de chacun en particulier (Jean Paul II)



Au moment même de son sacrifice, Jésus dit à sa Mère ces paroles fondamentales :

« Femme, voici ton fils » et au disciple : « Voici ta mère ».

Et l'Evangile note qu'après les avoir prononcées, Jésus était conscient que tout était consommé.

Le don de la Mère était le don final qu'Il accordait à l'humanité comme fruit de son sacrifice. Il s'agit donc d'un geste qui veut couronner l’œuvre rédemptrice.

En demandant à Marie de considérer le disciple préféré comme son fils, Jésus l'invite à accepter le sacrifice de sa vie et comme prix de cette acceptation, Il l'invite à assumer une nouvelle maternité.

Comme Sauveur de toute l'humanité, Il veut donner à la maternité de Marie la plus grande extension.

Il choisit pour cela Jean comme symbole de tous les disciples qu'Il aime et fait comprendre que le don de la Mère est le signe d'une intention spéciale d'amour par laquelle Il embrasse tous ceux qu'Il désire attirer à Lui comme disciples, c'est-à-dire tous les chrétiens et tous les hommes.

En outre, en donnant à cette maternité une forme individuelle, Jésus manifeste la volonté de faire de Marie non seulement la Mère de l'ensemble de ses disciples, mais de chacun d'eux en particulier comme s'il était son seul fils, qui prend la place du Fils unique.

Jean Paul II, Audience générale - le 11 mai 1983



Je vous salue, Marie pleine de grâces ;

le Seigneur est avec vous.

Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.

Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort.

Amen.


Croix





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Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Dim 28 Mai 2017 - 7:50


28 mai – Italie : Notre Dame de Carmine (1663)  


Medjugorje vient de vivre un évènement exceptionnel

Le 1er avril 2017, toute la paroisse de Medjugorje (Bosnie-Herzégovine) a vécu un évènement exceptionnel.

Après presque 36 ans d'apparitions, l'envoyé spécial du Pape, Mgr Hoser, a célébré la messe internationale du soir dans l'église.

Nous nous demandions ce qu'il allait dire sur Medjugorje dans son homélie.

Il a dépassé notre attente !

En effet, Mgr. Hoser a tenu non seulement à nous encourager mais aussi à nous réconforter.

Il évoqua la présence de la Reine de la Paix.

"Ce culte, dit-il, qui est tellement intense ici, est extrêmement important et nécessaire pour le monde entier...

Prions pour la paix car aujourd'hui les forces destructrices sont immenses..

. Il nous faut une intervention du Ciel, et la présence de la Sainte Vierge, ça, c'est une intervention !

C'est une initiative de Dieu.

Et donc j'aimerais vous encourager et réconforter en tant qu’envoyé spécial du pape !"

Cette phrase a été suivie d'un long applaudissement.

Dans leur émotion, beaucoup pleuraient de joie (et moi de même !).

Ce sont ses paroles les plus frappantes, tellement significatives pour un envoyé officiel du Pape !



Soeur Emmanuel +

Les Enfants de Medjugorje, Box 8, Bosnia and Herzegovina, 88266 - gospa.fr@gmail.com


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Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Lun 29 Mai 2017 - 8:19


29 mai – Italie : Notre Dame de la Paix (1916)  

   



Cette apparition à Sœur Lucie est moins connue … et pourtant

La date du 29 mai 1930 n’est pas très connue dans l’histoire de Fatima (Portugal). Pourtant c’est une date importante, presque aussi importante que celles du 13 mai ou du 13 octobre 1917.

En effet, quelques jours avant ce 29 mai, la Sainte Vierge apparut à Lucie, qui était alors novice chez les sœurs Dorothée à Tui (Espagne) pour lui indiquer que le temps était venu de demander au Saint-Père la reconnaissance de la communion réparatrice des premiers samedis du mois.

Cette demande était l’aboutissement de différentes interventions célestes depuis 1917, entre autre de celle du 10 décembre 1925 à Pontevedra où Notre Dame, comme elle l’avait promis, apparut à Lucie, qui était alors postulante chez les sœurs Dorothée, pour lui donner les détails de la dévotion des premiers samedis du mois et lui demander de commencer à la propager.

Immédiatement, Lucie confia tout à son confesseur, Don Lino Garcia.

Le 15 février 1926, toujours à Pontevedra, l’Enfant-Jésus apparut à Lucie : à sa demande, Il assouplit les conditions qu’avait fixées la Sainte Vierge deux mois plus tôt et confirma la volonté du Ciel de voir se propager cette dévotion.

http://www.fatima100.fr/lettres-de-liaison/202-lettre-de-liaison-n-28-28-mai-2016?utm_source=Une+minute+avec+Marie+%28fr%29&utm_campaign=42ef9d82c2-RSS_EMAIL_FR&utm_medium=email&utm_term=0_a9c0165f22-42ef9d82c2-106353037

La dévotion réparatrice des cinq samedis (4 messages, de 1917 à 1930)





La dévotion réparatrice des cinq samedis


Message donné à Fatima aux trois enfants (1)

Au cours de l'apparition du 13 juillet 1917, la Très Vierge avait dit :

« Pour empêcher la guerre je viendrai demander la consécration de la Russie à mon Coeur Immaculé et la Communion réparatrice des Premiers Samedis ».

[Notre Dame viendra en effet demander cette consécration pendant l'apparition du 13 juin 1929, apparition à sr Lucie qui est alors carmélite, à Tuy]

Apparition à Pontevedra le 10 décembre 1925 (2).

Lucie entra en religion très jeune : c'est le 25 octobre 1925 qu'elle arriva au couvent des sœurs Dorothées, à Pontevedra (Espagne).

Le 10 décembre 1925, la jeune postulante s'étant retirée dans sa cellule, reçut la visite de la Vierge et à côté d'Elle, portée par une nuée lumineuse, l'Enfant-Jésus.

La Vierge lui montra un Cœur entouré d'épines qu'Elle tenait dans Sa main.

L'Enfant-Jésus dit :

- « Aie compassion du Cœur de ta Très Mère entouré des épines que les hommes ingrats lui enfoncent à tout moment, sans qu'il y ait personne pour faire acte de réparation afin de les en retirer. »
Puis, notre Mère du Ciel lui dit :

« Vois, ma fille, mon Cœur entouré d'épines que les hommes ingrats m'enfoncent à chaque instant par leurs blasphèmes et leurs ingratitudes.

Toi, du moins, tâche de me consoler et dis que tous ceux qui, pendant cinq mois, le premier samedi, se confesseront, recevront la Communion, réciteront un chapelet, et me tiendront compagnie pendant quinze minutes en méditant sur les quinze mystères du Rosaire, en esprit de réparation, je promets de les assister à l'heure de la mort avec toutes les grâces nécessaires pour le salut de leur âme. »
Apparition à Pontevedra le 15 février 1926 (3)

L'enfant Jésus apparut à soeur Lucie, dans le jardin à Pontevedra. Il lui dit :

« C'est vrai que beaucoup d'âmes me reçoivent déjà chaque premier samedi, en l'honneur de Notre-Dame et des quinze mystères du Rosaire, mais hélas peu vont jusqu'au bout, et celles qui persévèrent le font pour recevoir les grâces qui y sont promises.

Les âmes qui font les cinq premiers samedis avec ferveur et dans le but de faire réparation au Cœur de ta Mère du Ciel, me plaisent davantage que celles qui en font quinze dans l'indifférence. »

Lucie expliqua que bien des âmes ont des difficultés à se confesser le samedi et demanda à Jésus s'il permettait que la confession soit valide dans les huit jours ; ce en quoi l'Enfant-Jésus répondit :

« Oui, la confession peut être faîte même au delà de huit jours, pourvu que les âmes soient en état de grâce le premier samedi lorsqu'elles me recevront, et que, dans cette confession antérieure, elles aient l'intention de faire ainsi réparation au Sacré-Cœur de Marie.
Celles qui oublieront de formuler cette intention pourront le faire à la confession suivante, profitant de la première occasion qu'elles auront pour se confesser. »
Puis l'enfant disparut.

Révélation à Tuy, le 29 mai 1930 (4)

Ce jour-là, sœur Lucie se trouvait à la Maison-Mère du couvent, à Tuy.

Elle devait répondre par écrit à une série de questions posées par son confesseur au sujet de la dévotion réparatrice les cinq premiers samedis du mois.

L'une d'entre-elles était : « Pourquoi cinq samedis et non neuf, ou sept, en l'honneur de Notre-Dame ? »

Le soir, à la chapelle, la voyante faisait comme à l'accoutumé une heure , de 23 heures à minuit, selon les demandes du Sacré-Cœur à Paray-le-Monial.

Une présence divine lui révéla qu'il y a cinq espèces d'offenses et de blasphèmes proférés contre le Cœur Immaculé de Marie :

1. Les blasphèmes contre l'Immaculé Conception.

2. Les blasphèmes contre Sa virginité.

3. Les blasphèmes contre Sa maternité divine, en refusant en même temps de la reconnaître comme Mère des hommes.

4. Les blasphèmes de ceux qui cherchent publiquement à mettre dans le cœur des enfants l'indifférence ou le mépris, ou même la haine à l'égard de Notre Mère Immaculée.

5. Les offenses de ceux qui l'outragent directement dans les saintes images.


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Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Mar 30 Mai 2017 - 9:29



30 mai – Gibraltar

Notre Dame de l'Europe – Italie : 4° apparition à Tre Fontane  



Comme si l’on s’asseyait à table avec Marie  


     Le Rosaire est une prière vivante.

Comme si l’on s’asseyait à table avec Marie pour parler de son Fils. Plus l’on prend l’habitude de le réciter, plus il devient nécessaire, plus on se l’approprie et plus il adoucit l’âme.

     C’est un sublime présent que la Vierge nous a offert pour nous rapprocher du Christ.

Elle sait combien il est difficile de contempler les choses du Ciel à partir de notre humanité limitée.

La Vierge sait aussi, combien il est indispensable de garder en vue la présence divine dans nos vies.

      Le Rosaire est la main de Marie qui nous guide et nous montre comment graver le Christ dans notre cœur.
Par cette prière, nous découvrons aussi la méditation, puisque nous contemplons la vie du Christ, et surtout, nous vivons tous ces instants en notre for intérieur.

     En priant le rosaire avec toute la dévotion de votre cœur, accueillez avec ferveur chaque mystère de la vie du Christ, comme si Marie vous le confiait entre les mains.






Ce que l’on découvre en récitant le chapelet
 








Au milieu de la récitation du chapelet, surgissent souvent, en nous, des questionnements et des révélations :

pourquoi le Christ, pourquoi Dieu, pourquoi l’Esprit saint, pourquoi le sacrifice, pourquoi la douleur…

Il est merveilleux de constater combien chaque scène de la vie du Christ nous touche et concerne notre vie personnelle.

La réponse ultime et définitive qui jaillit en nous, c’est l’amour du père pour toute l’humanité, l’amour, toujours l’amour…

Avant de commencer à réciter le chapelet, le rosaire entre les mains, il ne faut pas hésiter à s’adresser à la Sainte Vierge :

« Marie, montre-moi ton Fils«

Marie est notre mère à tous, elle seule connaît mieux que quiconque son propre Fils.

Laissons-là nous prendre la main et dévoiler en notre cœur tout le Mystère du Christ.

En effet, contrairement à ce que l’on croit souvent, le rosaire n’est pas une louange à Marie mais un chemin vers le Christ.

Chaque dizaine en revanche, est l’occasion de méditer un mystère de la vie du Christ.

Pendant que nous égrenons les dix « Je vous salue Marie », nous nous plongeons dans un seul mystère.

Ces scènes de la vie du Christ que nous parcourons avec le rosaire — l’annonciation de l’Ange à Marie, la naissance de l’Enfant Jésus, le baptême de Jésus dans le Jourdain, la Transfiguration, la dernière Cène, l’agonie du Seigneur, la Crucifixion, la Résurrection et la venue de l’Esprit Saint… — combien de richesse et de dévotion dans ces grains qui se succèdent ! Comment ne pas ressentir tout l’amour du Père !

En priant le rosaire avec toute la dévotion de votre cœur, accueillez avec ferveur chaque mystère de la vie du Christ, comme si Marie vous le confiait entre les mains.


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Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Mer 31 Mai 2017 - 8:08


31 mai – Visitation de la Vierge Marie - Marie Médiatrice  





"Au nom de Marie" :

L'histoire des "Vierges pèlerines"


De 1995 à l’an 2000, le mouvement des « Vierges pèlerines » est devenu, en 7 ans, le plus grand pèlerinage jamais organisé !

Des millions de chapelets ont été distribués, des millions de kilomètres parcourus, plus de 120 pays visités…

Avec toujours la même ferveur autour de chapelles roulantes, abritant une statue de la Vierge, qui se déplaçaient ainsi sur les routes de France et des cinq continents !

Les 108 premières statues et icônes pèlerines en France, de famille en famille et de village en village en 1995, sont parties ensuite dans le monde entier, rejointes par plus de 12.000 autres images de la Vierge Marie.

Ce sont ainsi des centaines de milliers de veillées qui ont été proposées pour préparer le grand Jubilé de l’an 2000 dans la prière avec Marie, comme pour un « Nouvel Avent » et comme l’Église y invitait.

Pendant ces 7 années, une équipe de télévision a suivi les grandes étapes de ce pèlerinage à travers le monde : le lancement au Puy-en-Velay ; les bénédictions du Pape Jean-Paul II à Rome le 8 décembre 1996 ; celle du Patriarche de Constantinople Bartholoméos 1er à Istanbul, le 14 décembre 1996 ; tout ce qui a suivi dans les 120 pays visités, notamment dans les pays musulmans, sur les traces de Roger, ancien berger alsacien touché par la Grâce et chauffeur bénévole.

Vous pouvez voir ce formidable reportage exceptionnel et inédit ci-dessous



"Au nom de Marie"

Documentaire de Pierre Barnérias ; 2002 ; co-production Galaxie Presse - KTO - Flair Production

"Au nom de Marie", un documentaire de Pierre Barnérias  

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Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Jeu 1 Juin 2017 - 8:06


1 juin – France

Notre Dame de Sainte Langueur
Notre Dame des Sept Langueurs



Dans l’Yonne (France), à Boutissaint, dans la région de Sens et Auxerre, se trouve le sanctuaire de Notre-Dame de Langueur, prieuré fondé dans la seconde moitié du XIIe siècle par les chanoines réguliers de Saint-Augustin.

Si nombre d’auteurs se sont interrogés sur l’identité de cette figure de sainteté, souvent mentionnée sous le nom masculin de ‘saint Langueur’, parfois assimilé à saint Lazare, cet ami que le Christ ressuscite, en raison des langueurs qui précèdent la mort, ou encore à un obscur moine (sanctus Langorius) vénéré dans les églises de Crain et d’Escamps (France), il paraît certain qu’il s’agit en réalité ici d’une dénomination locale de Notre Dame des Sept Douleurs, dite aussi des Sept Langueurs, expression déformée en sainte Langueur dans le patois local.

Ce culte est attesté dans l’église paroissiale Saint-Symphorien de Treigny (Yonne, France), où un autel du déambulatoire, consacré vers 1830 et orné d’une belle Pietà sculptée est encadré de l’inscription peinte suivante :

Salut des malades, ayez pitié de nous.

La fête de Notre Dame des langueurs se célèbre le 15 septembre, jour de la fête de Notre Dame des Sept Douleurs, ou le dimanche qui en est le plus proche.





BOUTISSAINT

SAINTE-LANGUEUR



Vierge de compassion

Pèlerinage le 15 septembre, jour de la fête de Notre Dame des Sept Douleurs, ou bien le dimanche qui en est le plus proche.

Fondé dans la seconde moitié du XIIe siècle par les chanoines réguliers de Saint-Augustin venus de l’abbaye Saint-Satur de Sancerre à l’initiative de Narjot, seigneur de Toucy, le prieuré Notre-Dame de Boticen, qui passa ensuite sous la dépendance de Saint-Amatre d’Auxerre, n’est peut-être pas étranger au culte de sainte Langueur, mais rien ne l’atteste de façon formelle, puisque les derniers religieux quittent les lieux à la fin du XVIe siècle, tandis que la plus ancienne mention connue de ce culte ne remonte qu’au XVIIIe.

Si nombre d’auteurs se sont interrogés sBoutissaint - Vierge de Compassionur l’identité de cette figure de sainteté, souvent mentionnée sous le nom masculin de saint Langueur, parfois assimilé à saint Lazare, cet ami que le Christ ressuscite, en raison des langueurs qui précèdent la mort, ou encore à un obscur moine (sanctus Langorius) vénéré dans les églises de Crain et d’Escamps, il paraît certain qu’il s’agit en réalité ici d’une dénomination locale de la Vierge, en l’occurrence de Notre-Dame des sept douleurs, dite aussi des sept langueurs, expression déformée en sainte Langueur dans le patois local.

Ce culte est attesté dans l’église paroissiale Saint-Symphorien de Treigny, où un autel du déambulatoire, consacré vers 1830 et orné d’une belle Pietà sculptée est encadré de l’inscription peinte suivante : Salut des malades, ayez pitié de nous. On y fondait jadis des messes en faveur des personnes affectées par la maladie.

Cette même dévotion et ces mêmes vœux s’attachent, sur le site de Boutissaint, à la statue en bois de la Vierge de compassion (XVIIe siècle ?) aujourd’hui placée dans l’édicule érigé au-dessus de la fontaine Sainte-Langueur.

Elle provient de la chapelle qui existait autrefois à cet emplacement et fut détruite en 1902.

C’est cette fontaine qui fait l’objet de toute l’attention des pèlerins qui viennent à Boutissaint le 15 septembre, jour de la fête de Notre Dame des Sept Douleurs, ou bien le dimanche qui en est le plus proche.

L’eau en est en effet réputée salutaire et les fidèles viennent y plonger des linges qui seront ensuite appliqués aux malades, ou les font bénir sur place.

En 1866, l’érudit archiviste de l’Yonne, Max Quantin, mentionne la présence de nombreux malades qui viennent à Boutissaint ; un siècle plus tard, vers 1970, le curé de Treigny compte encore environ 150 à 200 pèlerins au jour du pèlerinage.










http://www.yonne.catholique.fr/pelerinages/partir-en-pelerinage/peleriner-dans-lyonne/boutissaint-sainte-langueur
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Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Ven 2 Juin 2017 - 18:49

2 juin – Italie : Notre Dame de la Fossette
 
« Je lui dirais de solliciter la Sainte Vierge »


Florian Boucansaud, né en 1981 (France) est un footballeur français, qui évolue en première division du championnat de France de 2005 à 2009, à Troyes puis Caen.

Quels conseils donneriez-vous à qui veut rencontrer Dieu ? lui demande-t-on.

« Je lui dirais de solliciter la Sainte Vierge.

Tous les matins, tu vas prier la Sainte Vierge, tu récites un petit Je vous salue Marie en lui demandant qu'elle te fasse connaître son Fils.

Je lui dirais de lire un passage de l'Evangile, et lui conseillerais de lire l'œuvre qui a été révélée à Maria Valtorta.

J'ai découvert cette œuvre qui pour moi est extraordinaire et qui m'a aidé à aimer d'avantage Jésus. »

Florian Boucansaud devient joueur de football professionnel mais sa réussite ne lui suffit pas.

Il n'en peut plus et demande à ce que tout cela cesse.

Il est exaucé sur le champ, perd très vite son contrat professionnel ; aucun club ne veut l'embaucher.

Sans le sou, il retourne avec son épouse vivre près des siens à Paray-le-Monial, sans savoir que c'est un sanctuaire renommé, lui qui n’a jamais entendu parler de Dieu, de Marie ou de Jésus.

Sur le plateau de KTO, il raconte sa conversion avec simplicité et montre comment Dieu lui a permis de retrouver la paix et la joie.





http://www2.l1visible.com/florian-boucansaud-de-la-gloire-a-lamour/


Source : Un Coeur qui écoute Florian Boucansaud : Du gazon de la L1 aux verts pâturages diffusé sur KTO le vendredi 31 mars 2017 à 22h20


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Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Sam 3 Juin 2017 - 7:20

3 juin – Italie : Notre Dame de la Lettre






   
Il y a à Lourdes quelque chose d’inexplicable

On recense des milliers de « guérisons miraculeuses » chaque année à Lourdes, l’un des sanctuaires les plus visités au monde.

Nombreux sont ceux qui rejettent le phénomène en bloc, car ils n’ont pas conscience de la rigueur de l’Église sur la question et ne savent pas qu’il y a une procédure précise pour que l’Église valide ou non les milliers de miracles apparents qui lui sont soumis.

Cette posture contraste avec la position respectueuse de certains scientifiques prestigieux comme le Dr. Luc Montagnier, lauréat du prix Nobel de médecine en 2008 et qui a, entre autres, découvert le VIH.

Montagnier affirme que « pour les miracles de Lourdes, il y a quelque chose d’inexplicable » et il rejette la position de certains scientifiques qui « commettent l’erreur de rejeter ce qu’ils ne comprennent pas.

Je n’aime pas cette attitude.

Je cite souvent l’astrophysicien Carl Sagan qui, nous dit : ‘ L’absence de preuve n’est pas une preuve d’absence ‘.

Concernant les miracles de Lourdes que j’ai étudiés, je crois vraiment qu’il y a là quelque chose d’inexplicable.

Je reconnais que certaines guérisons dépassent les limites actuelles de la science. »






Les guérisons à Lourdes

Depuis le commencement, plus de 7000 guérisons alléguées, 36 déclarations de guérisons ont été enregistrées simplement en 2004…

Les guérisons de Lourdes sont des guérisons de la personne dans toutes ses dimensions, spirituelle, psychique, et éventuellement, physique.

Devant une guérison surprenante, le Bureau médical de Lourdes veut aujourd’hui tenir ensemble les deux facettes d’une même réalité : le fait anormal et le signe, ce qui conduit à une enquête à deux volets, d’ordre médical, et d’ordre spirituel.

Extraits de François Vayne, Lourde magazine n° 132, 2005, p. 14-15

Le miracle est possible parce que Dieu est présent à sa création - c'est le dogme de la création, qui est aussi une création « continue », une « providence »

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Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Dim 4 Juin 2017 - 8:49

4 juin – Pentecôte - Italie : Notre Dame des Grâces 1503 - 1979 :

1° voyage de JP II en Pologne, à Czestochowa





http://fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01616/le-premier-voyage-du-pape-jean-paul-ii-en-pologne.html






   

En ce jour de Pentecôte, Marie est dans l’attente

La prière ardente de Marie attire l’Esprit vivant sur les Apôtres, ceux que Jésus a choisis pour fonder son Eglise.

C’est Marie qui amène à Jésus.

C’est encore elle qui ramènera à lui.

C’est elle dont nous avons besoin pour vivre et mettre en pratique ce que nous avons découvert en la présence vivante de Jésus.

C’est Marie, notre Mère, qui nous amènera à la gloire.

C’est elle qui nous amène à entrer dans ce mystère de gloire de la Pentecôte.

En ce jour de Pentecôte, Marie est dans l’attente : comme à l’Annonciation, comme à la Résurrection, elle attend dans l’Espérance.

Mais à la Pentecôte, elle n’est plus seule à attendre :

elle attend avec les Apôtres qu’elle a rassemblés. Marie attire alors la manifestation de Dieu sur la terre.

Mais elle n’est plus seule non plus à recevoir la manifestation de l’Esprit.

Sa prière ardente attire l’Esprit vivant sur les Apôtres, ceux que Jésus a choisis pour fonder son Eglise.


Au Cénacle  
Marie-Benoîte Angot

Adorer avec Marie

Ed. Sarment-Jubilé, p. 80



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Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Lun 5 Juin 2017 - 8:50

5 juin – Italie :

Notre Dame de l'Aide (1611)






   

Un miracle cosmique comme il n'y en eut que très peu dans l'histoire

Ce qui justifie avant tout de fêter le centenaire des apparitions de Fatima, c'est qu'elles ont un caractère exceptionnel (apparitions)


Dieu a marqué ces apparitions par des signes uniques dans l'histoire des apparitions.

En premier lieu, ces apparitions ont été authentifiées par un miracle cosmique comme il n'y en eut que très peu dans l'histoire des hommes.

Par miracle cosmique, nous entendons un miracle agissant sur des éléments observables sur plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde par plusieurs milliers de personne à la fois.

Avant les apparitions de Fatima, il n'y eut que trois événements à présenter ces caractéristiques : le déluge, l'arrêt du soleil pendant la bataille de Josué contre les Amorrhéens (Josué 10, 12-13) et les ténèbres du Vendredi Saint.

Le miracle du soleil dans l'histoire des hommes est le quatrième événement de cette nature.

On peut même ajouter que les apparitions de Fatima ont été authentifiées par un autre miracle cosmique : l'embrasement du ciel dans la nuit du 25 au 26 janvier 1938, événement certes postérieur aux apparitions mais qui fut prédit par Notre Dame dans le secret confié le 13 juillet 1917 (voir lettre de liaison n°20).

13 octobre 1917 à Fatima :

le soleil danse devant 50.000 personnes







En 1917, Notre Dame est apparue à Fatima (Portugal), à trois jeunes bergers, Lucie (22 mars 1907-13 février 2005) ; François (11 juin 1908-4 avril 1919) et Jacinthe (10 mars 1910-20 février 1920).

Le 13 octobre, un signe grandiose a été visible par toute la foule et au-delà.

Soeur Lucie raconte.

« Nous sommes sortis de la maison très tôt, prévoyant que le chemin serait long.


Le peuple était en foule. La pluie, torrentielle. Ma mère, craignant que ce jour fût le dernier de ma vie, le cœur déchiré par l'incertitude de ce qui allait arriver, voulut m'accompagner.

En chemin, les scènes du pois passé furent plus nombreuses et plus émouvantes. Même la boue des chemins n'empêchait pas les gens de s'agenouiller, dans une attitude humble et suppliante. Arrivés à la Cova da Iria, près du chêne vert, poussée par un mouvement intérieur, je demandais à la foule de fermer les parapluies pour réciter le chapelet.

Peu après, nous avons vu le reflet de la lumière et, ensuite, Notre Dame au-dessus du chêne vert.

- Que voulez-vous de moi ?

- Je veux te dire qu'on fasse ici une chapelle en mon honneur. Je suis Notre-Dame du Rosaire. Que l'on continue à dire le chapelet tous les jours.

La guerre va finir, et les militaires reviendront bientôt chez eux.

- J'avais beaucoup de choses à vous demander : de guérir quelques malades et de convertir des pécheurs, etc.

- Quelques-uns, oui, d'autres, non. Il faut qu'ils se corrigent, qu'ils demandent pardon de leurs péchés.

Et, prenant un air plus triste : Qu'ils n'offensent plus Dieu, Notre Seigneur, qui est déjà trop offensé.

Ouvrant alors les mains, Elle les fit se réfléchir sur le soleil et, pendant qu'Elle s'élevait, el reflet de sa propre lumière continuait à se projeter sur le soleil.

Voici, excellence, le motif pour lequel j'ai crié que l'on regarde le soleil. Mon but n'était pas d'attirer là l'attention du peuple, car je ne me rendais même pas compte de sa présence. Je le fis seulement par un mouvement intérieur qui m'entraînait.

Notre Dame ayant disparu dans l'immensité du firmament, nous avons vu, à côté du soleil, Saint Joseph avec l'Enfant Jésus et Notre Dame, vêtue de blanc avec un manteau bleu.

Saint Joseph et l'Enfant Jésus semblaient bénir le monde avec des gestes qu'ils faisaient de la main, en forme de croix.

Peu après, cette Apparition s'étant évanouie, j'ai vu Notre Seigneur, et Notre Dame qui me donnait l'impression d'être Notre Dame des douleurs.

Notre Seigneur semblait bénir le monde de la même manière que saint Joseph.

Cette apparition disparut et il me sembla voir encore Notre Dame sous l'aspect de Notre Dame du Carmel.»




Sœur Lucie, 4° mémoire.

Mémoires de sœur Lucie,

Vice-Postulaç?o dos videntes, Fatima 1991, p. 175-176

Les gens témoignent du miracle du soleil.


C'est alors que tous, environ 50.000 personnes, purent contempler pendant une douzaine de minutes, un spectacle grandiose, stupéfiant et unique au monde.
Dans un ciel maintenant bleu et sans nuages, le soleil n'éblouit pas et on peut le fixer à volonté.

Il tremble et s'agite, fait des mouvements brusques et finalement se met à tourner sur lui-même, lançant des faisceaux de différentes couleurs sur la foule.

Le phénomène s'arrête puis se reproduit par deux fois, avant que le soleil ne semble se précipiter en zigzags sur la terre, irradiant une chaleur de plus en plus intense.

La foule est très émue. Les gens sont à genoux. Un vieillard jusque là incroyant agite les bras en l'air en criant :

"Vierge ! Vierge bénie !".

Et de tous côtés se déroulent des scènes analogues.

Car tous ont vu la même chose. Et finalement, alors que tous étaient trempés jusqu'aux os, chacun a la surprise de trouver le sol et ses habits absolument secs.

Chrétiens et anti-cléricaux : tous ont vu exactement la même chose.

Ces événements étonnants ont été repris dans les jours suivants par toute la presse portugaise chrétienne ou anti-cléricale, tous les journalistes présents ayant vu exactement la même chose.

Il y a des photos et des témoignages ont été recueillis jusqu'à 40 km à la ronde.

Le quotidien laïc "O Seculo" a même fait sa "Une" sur le miracle du soleil, avec un reportage et des photos tout à fait conformes à ce que tout le monde a vu.

L'Evêché de Leira Fatima recueillera à la suite du « miracle du soleil » des milliers de témoignages écrits, qui concordent tous. Les faits miraculeux seront vite reconnus par l'Eglise.



René Laurentin, article « Fatima », dans : René Laurentin et Patrick Sbalchiero, Dictionnaire encyclopédique des apparitions de la Vierge.

Inventaire des origines à nos jours. Méthodologie, prosopopée, approche interdisciplinaire, Fayard, Paris 2007.

Résumé : Françoise Breynaert





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Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Mar 6 Juin 2017 - 7:56

6 juin - Saint Marcellin Champagnat, fondateur des petits frères de Marie






« J’ai commencé à réciter les quinze mystères du Rosaire chaque jour »





Lorsqu’il était évêque, le pape François avait rejoint un groupe qui priait le Rosaire avec saint Jean Paul II :

« Je priais au milieu des fidèles.

Nous appartenions tous à Dieu.

Notre représentant nous guidait. Je sentais que cet homme, choisi pour être à la tête de l’Église, suivait un chemin qui lui était destiné depuis l’enfance.

Je compris alors l’importance de Marie dans la vie du Pape.

La sainte Mère était présente à ses côtés à chaque instant et il ne cessait jamais de la chérir.

À partir de ce jour, j’ai commencé à réciter les quinze mystères du Rosaire chaque jour. »

Le Rosaire nous réunit tous autour de Jésus et Marie, il nous unit, aussi, à tous les croyants du monde, comme si nous n’étions qu’une seule et grande armée guidée par le Pape.

Quatre raisons de réciter le rosaire tous les jours d’après les secrets de Fatima
 


Le 100e anniversaire des apparitions est l’occasion idéale pour honorer la requête de la Sainte Vierge qui avait alors encouragé à la pratique quotidienne du rosaire.


Voici quatre raisons de le faire :

Le Rosaire quotidien permet de passer un moment spirituel en famille

Au fil des ans, nous avons remarqué que la récitation du Rosaire en famille resserrait nos liens.

Et même quand nous le récitions partiellement, rapidement, avec ennui ou distraitement, nous nous sentons pourtant toujours reconnaissants d’avoir partagé ce moment.

Pourquoi ? Saint Jean Paul II répond à cette question dans la lettre apostolique Rosarium Virginis Mariae :https://w2.vatican.va/content/john-paul-ii/fr/apost_letters/2002/documents/hf_jp-ii_apl_20021016_rosarium-virginis-mariae.html





« Réciter le Rosaire devant ses enfants, et mieux encore avec ses enfants, permet de les habituer dès leur plus jeune âge à pratiquer cette pause religieuse en famille.

Cela est extrêmement bénéfique pour le développement de leur spiritualité. »

Cette démarche permet de calmer l’agitation de la maison et de se concentrer sur Dieu plutôt que sur soi. Les bienfaits de cette prière familiale sont à la fois psychologiques et émotionnels. Mais il en existe bien d’autres.

Le Rosaire quotidien nourrit notre force spirituelle, nécessaire à la lutte contre le péché

Dans la vie spirituelle, la volonté n’est pas suffisante.
Nous pouvons penser être bon et vertueux, mais une tentation inattendue peut facilement l’emporter sur notre volonté.

Comme le formule sans ambiguïté le catéchisme (Gaudium et Spes) : « L’homme doit lutter pour faire ce qui est juste. Il ne parvient à être intègre qu’à force de beaucoup d’effort et de clémence de la part de Dieu. »

Dans la vie chrétienne, il est donc très important de prendre le temps de cultiver sa relation avec Jésus Christ et avec Marie. Nous pouvons ainsi nous imprégner de leur force et le Rosaire nous y aide.

Réciter le Rosaire est la seule chose à faire pour l’Église lorsque les temps sont durs


Réciter le Rosaire sauvera le monde


Après les attentats du 11 septembre 2001, Jean Paul II avait appelé à réciter le rosaire pour encourager la paix.



Jean Paul II avait ajouté une précision dans sa lettre apostolique :

Le Rosaire doit être récité en l’honneur « des familles partout dans le monde. »

Le Rosaire a prouvé son pouvoir au cours de l’histoire, de la bataille de Lépante à l’effondrement de l’Union Soviétique.

Même si sa récitation du Rosaire peut parfois être un peu lassante, il est donc important de persévérer, pour nous, pour le monde, chaque jour.



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Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Mer 7 Juin 2017 - 7:58

7 juin – Italie, Ravenne: Madonna Grecque





 

Ce qui m’a marqué le plus

J’ai appris, depuis mon enfance, à aimer et à vénérer Marie.

Souvent, la nuit, je me rendais à pied avec ma grand-mère paternelle, Herminia, jusqu’à sa maison.

Nous récitions toujours le chapelet en marchant.

J’étais un petit garçon curieux et distrait, et lui posais des questions pendant la prière.

Et elle me répondait: « Maintenant, mon petit-fils, prie, je t’expliquerai plus tard. » Et nous continuions à prier.

En arrivant à la maison, il n’était plus nécessaire de répondre à mes questions, parce que j’étais gagné par le sommeil. Et nous allions nous coucher.

Je crois que ce qui m’a marqué le plus, de cet épisode de mon enfance, est l’image de ma grand-mère m’emmenant vers Jésus, avec Marie, sa Mère et notre Mère.

Ce que j’ai vécu là est très important pour moi, je l’ai toujours présent dans mon cœur.



Mgr Diamantino Prata de Carvalho, OFM

Evêque émérite de Campanha – Minas Gerais (Brésil)

Interview exclusive pour Une Minute avec Marie


Auteur: Thácio Siqueira

https://pt.wikipedia.org/wiki/Diamantino_Prata_de_Carvalho

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Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Jeu 8 Juin 2017 - 8:27

8 juin – France : Notre Dame de la Sagesse – Décès du Père Tardif (+1999)






http://www.1000questions.net/fr/Qui-sont/p_emiliano_tardif.html




   
A Medjugorje ma plus grande expérience avec la Vierge Marie

J’ai vécu à Medjugorje ma plus grande expérience en relation avec la Vierge Marie.

J’ai visité l’église l’après-midi même de mon arrivée, et pendant la célébration de la messe j'ai entendu clairement une voix me dire :

“Voici ta Mère”, et puis : “Voici ton fils!”

Depuis ce jour, toutes mes interrogations sur le rôle de Marie dans l'histoire du Salut, et dans mon propre salut, ont trouvé une réponse grâce à son intervention.

Mon amour pour Marie a encore grandi quand j'ai participé à une manifestation à Soure, au Brésil, pour défendre le droit des enfants à naître.

Il y avait des émeutes en ville, qui auraient pu conduire à la violence et même au pire, mais Dieu a empêché cela et a gardé tout le monde sous sa protection.

J'avais invoqué le nom de Marie de toutes mes forces.

Par son intercession, Dieu a dissipé la menace d’une charge de la police, et d’une explosion de violence, et la paix sociale a été maintenue.

J'ai invoqué le Saint-Esprit par le nom de Marie et, grâce à elle, le péril d'une émeute sanglante a été évité. Pour la plus grande gloire de Dieu !

Vive la Mère de Dieu qui est aussi notre Mère !


Medjugorje, témoignages  
Msg José Luis Azcona,

Evêque émérite de l'île de Marajó – Pará, Brésil



Auteur: Thácio Siqueira


Medjugorje :



Des paroissiens nous disaient qu’autrefois les prières qui duraient une demie heure semblaient trop longues, mais que maintenant quatre heures de prière ne sont pas longues.

En ces derniers temps, il arrive même que le prêtre, depuis l’autel, demande aux fidèles de rentrer chez eux, mais qu’ils restent nombreux à prier.

Nous en sommes témoins. Les fidèles nous disaient ensuite que, depuis des mois, on n’entendait plus de jurons dans leurs villages.

Nous pouvons le confirmer, puisque nous nous sommes rendus dans des lieux où l’on ne nous connaissait pas.

Les jeunes et les vieux se sont rendus compte des péchés de leur vie passée, désormais entièrement changée.

On pouvait voir sur leurs visages qu’ils ne mentaient pas et qu’ils ne se donnaient pas en spectacle.

Ils nous ont donnés un exemple touchant témoignant d’une profonde transformation : le jour de Noël dernier, un villageois avait pleuré amèrement, parce que ses fils s’étaient tellement éloignés de la foi qu’ils ne voulaient même pas venir à la messe de minuit.

Maintenant, ces mêmes fils se tiennent chaque dimanche et même chaque soir tout près de l’autel en profonde prière et sincère dévotion.

Soulignons finalement que ces témoignages sur les transformations spirituelles ne concernent pas uniquement les paroissiens de Medjugorje, mais de nombreux pèlerins qui viennent des alentours et des pays lointains.

Ces transformations spirituelles, cette blancheur et cette lumière intérieure, sont des valeurs évangéliques et les idéaux vers lesquels chaque chrétien devrait tendre en permanence.

Le Christ lui-même, qui est venu pour sauver et racheter le monde, a été appelé “Lumière du monde”.

Nasa Ognjista, XI, 10(78), Duvno,
Décembre 1981, p.13-14.

Le père Tomislav nous donne deux exemples.

Le premier concerne un chrétien orthodoxe qui s’est rendu à Medjugorje vers la fin de l’été. Quelques jours avant notre venue, il a téléphoné au presbytère. Il a dit d’abord que sa vue (il était presque aveugle) ne s’était pas améliorée après son pèlerinage, mais a rajouté tout de suite avec enthousiasme que la paix et la joie intérieure qu’il éprouve sont plus précieux que la vue.

Un témoignage semblable avait rendu une compatriote catholique installée en Suède : après son pèlerinage à Medjugorje, elle était totalement libérée de ses angoisses. Maintenant, elle est infiniment heureuse et profondément reconnaissante à Dieu et à la Mère de Dieu.

Nous apprenons également qu’un grand nombre d’orthodoxes et de musulmans se sont rendus à Medjugorje et que, selon leurs témoignages écrits ou oraux, ils ne peuvent l’oublier.

Certains orthodoxes étaient émus jusqu’aux larmes lorsque un prêtre de Medjugorje les avait cordialement accueillis, leur parlant chaleureusement de notre Père Céleste commun et de Marie, notre Mère, qui nous aiment tous sans distinction de confessions. D’autres étaient touchés par l’attention et l’accueil des paroissiens qui les ont accueillis dans leurs maisons comme leurs propres frères et sœurs.

Les paroissiens et les prêtres étaient à leur tour touchés par la profonde foi et l’amour de Dieu de ces représentants d’autres confessions.

Ils étaient particulièrement enchantés par la foi et l’esprit de pénitence d’un groupe de tsiganes orthodoxes qui sont venus à genoux du village de Lukoc jusqu’à l’entrée de l’église de Medjugorje. Le père Tomislav nous a dit qu’il n’avait jamais vu une approche aussi digne de la Croix que chez ces tsiganes orthodoxes lorsqu’ils avançaient vers la croix pour l’embrasser.

Nas Ognjista, XI, 9 (77) Duvno,
novembre 1981, p. 10-11.

https://gloria.tv/video/n2z8C2hZaLwW3XE4DgV8hZjAQ
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Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Ven 9 Juin 2017 - 8:15

9 juin – France : Marie Mère de Grâce - St Ephrem le Syrien diacre et docteur de l'Eglise (+ 373)




   

Par amour pour Marie refuge des pécheurs






Eve Lavallière (1866- 1929) fut d’abord une comédienne française à succès.

L'enfance d'Eve a été tragique.

Son père, ouvrier, joueur, buveur et coureur, abat son   épouse à coups de revolver sous ses yeux, réfugiée sur un balcon et qui échappe à   grand peine au massacre, tandis que son malheureux père se suicide

. Mais tout cela c'est du passé. Elle dira elle-même :"Je ne sais plus ce que c'est que d'avoir froid",  tant le luxe où elle vit est raffiné.

Un jour, elle entend prêcher un curé de campagne.

Elle est en vacances dans un château qu'elle a loué.

La grande comédienne se moque du prêtre…

Et huit jours après, la voilà comme terrassée par Jésus-Christ.
Elle a trouvé le Christ.

Elle lui parle comme une pauvre pécheresse parlerait à l'homme qui va la sortir de sa misère.

Après sa conversion, elle passe dix-sept mois à Lourdes, preuve de son amour pour l'Immaculée qui est le refuge des pécheurs.

Elle, bien portante, tombera malade :

il faudra un jour lui coudre la paupière de l'oeil gauche à vif sans l'endormir...


"J'ai soif d'arriver là-haut, de voir Jésus", dit-elle.

Elle meurt le 10 juillet 1929, fidèle à ce Christ découvert douze ans plus tôt.

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%88ve_Lavalli%C3%A8re




une relation unique pour chacun (Jean Paul II)






La maternité a pour caractéristique de se rapporter à la personne.

Elle détermine toujours une relation absolument unique entre deux personnes: relation de la mère avec son enfant et de l'enfant avec sa mère.


Même lorsqu'une femme est mère de nombreux enfants, son rapport personnel avec chacun d'eux caractérise la maternité dans son essence même.

Chaque enfant est en effet engendré d'une manière absolument unique, et cela vaut aussi bien pour la mère que pour l'enfant. Chaque enfant est entouré, d'une manière unique, de l'amour maternel sur lequel se fondent son éducation et sa maturation humaines.


On peut dire qu'il y a analogie entre la maternité «dans l'ordre de la grâce» (Lumen gentium 61) et ce qui, «dans l'ordre de la nature», caractérise l'union entre la mère et son enfant.


Sous cet éclairage, on peut mieux comprendre le fait que, dans son testament sur le Golgotha, le Christ a exprimé au singulier la nouvelle maternité de sa Mère, en se référant à un seul homme:

«Voici ton fils».

Le Rédempteur confie sa Mère au disciple, et en même temps il la lui donne comme mère.

La maternité de Marie, qui devient un héritage de l'homme, est un don, un don que le Christ lui-même fait personnellement à chaque homme.

Quand le même Apôtre et évangéliste, après avoir rapporté les paroles adressées par Jésus sur la Croix à sa Mère et à lui-même, ajoute: «Dès cette heure-là, le disciple l'accueillit chez lui» (Jn 19, 27), cette affirmation veut dire, bien sûr, qu'au disciple fut attribué un rôle de fils et qu'il assuma la charge de la Mère de son Maître bien-aimé.


Et parce que Marie lui fut donnée personnellement comme mère, l'affirmation signifie, même indirectement, tout ce qu'exprime le rapport intime d'un fils avec sa mère.

Et tout cela peut s'inclure dans l'expression «offrande de soi».

L'offrande de soi est la réponse à l'amour d'une personne, et en particulier à l'amour de la mère.

En se livrant filialement à Marie, le chrétien, comme l'Apôtre Jean, «reçoit parmi ses biens personnels» la Mère du Christ et l'introduit dans tout l'espace de sa vie intérieure, c'est-à-dire dans son «moi» humain et chrétien: «Il l'accueillit chez lui» (Jn 19,27).

Il cherche ainsi à entrer dans le rayonnement de l'«amour maternel» avec lequel la Mère du Rédempteur «prend soin des frères de son Fils» (Lumen Gentium 62), «à la naissance et à l'éducation desquels elle apporte sa coopération» (Lumen Gentium 63) à la mesure du don qui est propre à chacun de par la puissance de l'Esprit du Christ.

Pape Jean Paul II,

Lettre encyclique Redemptoris Mater, 25 mars 1987, n°45

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Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Sam 10 Juin 2017 - 7:56

10 juin – Italie : Notre Dame de Saint Luc (1857)




   
Je n’ai jamais vu la Vierge, mais je l’entends

On peut penser à juste titre que Jean-Paul II possède le don d’une perception extraordinaire du surnaturel.

Alors qu’il s’entretenait au sujet des apparitions mariales, un membre de son entourage lui demande s’il n’a jamais vu la Vierge.

La réponse du pape est nette : « Non, je n’ai jamais vu la Vierge, mais je l’entends. »

Ainsi que le racontera le cardinal Deskur (Polonais), Karol Wojtyla trouve le séminaire diocésain presque vide lors de sa nomination comme archevêque de Cracovie et décide donc de formuler un vœu à la Vierge

« Je ferai beaucoup de pèlerinages à pied dans tes sanctuaires, petits et grands, proches et lointains, selon le nombre de vocations que tu me donneras chaque année. »

Le séminaire commence soudain à se regarnir et compte presque cinq cents élèves lorsque l’archevêque quitte Cracovie pour le Siège de Pierre.

« Ma manière de concevoir la dévotion à la Mère de Dieu a subi une transformation.

Si autrefois j’étais convaincu que Marie nous conduit au Christ, à présent je commence à comprendre que le Christ aussi nous conduit à sa Mère » (J-P II, « Ma vocation, Don et mystère », Paris 1996)






Le Pape de Marie



A peine élu pape en octobre 1978, Jean Paul II a intégré la lettre "M" (Marie) dans son blason pontifical et y a ajouté  la devise "totus tuus" ("tout à toi", selon les mots de la consécration mariale de saint Louis Marie Grignion de Montfort, le célèbre saint apôtre de la Vendée au XVIIè siècle, qui fut l'un de ses maîtres spirituels).






"Pèlerin de Marie"

Dans  chacun de ses voyages d'ailleurs, Jean Paul II a toujours réservé une étape à un sanctuaire marial ou un temps de prière devant une représentation de la Vierge particulièrement révérée dans le pays qui l'accueillait (un auteur italien Renzo Allegri, a même intitulé l'un de ses livres "Jean Paul II "pèlerin de Marie").

On sait aussi le lien qui a uni la vie du Saint Père et le message de Notre Dame de Fatima :

Jean Paul II a même déclaré se reconnaître dans "l'évêque vêtu de blanc" décrit dans le troisième secret de Fatima, qu'il a dévoilé lors de sa visite au sanctuaire marial portugais en mars 2000.

Ce "message" de Fatima, transmis à trois petits bergers le 13 mai 1917, et longtemps resté secret, a été reconnu officiellement par l'Eglise comme venant de la Vierge.

Le 13 mai 1981, "la main de la Vierge" a détourné la balle, sauvant la vie du Pape

Selon la vision des bergers, l'évêque "vêtu de blanc" tombait sous les coups de feu d'un groupe de militaires, tout comme Jean Paul II frappé place Saint-Pierre par le tir du terroriste turc Mehemet Ali Agca le 13 mai 1981.

Le pape a déclaré que "la main de la Vierge" avait détourné la balle, lui sauvant la vie.

Il a fait sertir la balle qui avait failli le tuer dans un diadème en or qui couronne la statue de la Vierge de Fatima et a offert sa ceinture tachée de sang au sanctuaire marial polonais de Czestochowa.

En signe de sa dévotion, Jean Paul II a par ailleurs laissé à ces deux sanctuaires, ainsi qu'à ceux d'Aparecida au Brésil et de Guadalupe au Mexique, la "rose d'or" qui, dans l'iconographie chrétienne, est soit la coupe qui recueille le sang du Christ, soit le symbole des plaies de ce dernier.





Il en offrira une à la Vierge de Lourdes le 14 août, après avoir bu une gorgée de l'eau jaillissant de la source de la Grotte de Massabielle.

La rose d'or est en réalité un petit bouquet de roses, réalisé par des orfèvres italiens en or et pierres précieuses, dont la fleur centrale abrite une coupe de baume et de musc bénits.

Les sanctuaires mariaux : "comme les oasis dans le désert", dit Jean Paul II

L'attentat de 1981 et le troisième secret de Fatima ont renforcé la dévotion de Jean Paul II à la Vierge, qui remonte à son enfance.

Elle lui a été inculquée d'abord par sa mère, morte lorsqu'il avait 9 ans, puis par son père et par ses maîtres spirituels.

En évoquant les origines de sa vocation sacerdotale, Jean Paul II a tenu à citer "la vénération à la Mère de Dieu".

Au cours de sa vie, Karol Wojtyla a visité des centaines de sanctuaires consacrés à la Vierge.

Pas loin de quelque 500, selon les calculs de Renzo Allegri :

"Les sanctuaires mariaux répandus dans le monde sont comme les bornes placées pour marquer les temps de notre itinéraire sur la terre. Ils nous accordent une pause dans le voyage pour nous redonner la joie et la sécurité sur le chemin, avec la force d'aller en avant, comme les oasis dans le désert", a écrit le pape.
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Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Dim 11 Juin 2017 - 9:17

11 juin – Sainte Trinité - Italie - Notre Dame des Miracles (1427)

 


 

« Si nous cueillons un fruit, une orange par exemple… »

Au printemps 1916, à Fatima (Portugal), l'ange appelle à l'intimité avec la très Sainte Trinité :

« Très Sainte Trinité, Père, Fils et Esprit Saint, je vous adore profondément... »

Sœur Lucie, l’une des trois voyants de la Vierge de Fatima commente :

« Si nous cueillons un fruit, une orange par exemple, nous lui enlevons l'écorce qu'on jette, nous séparons les pépins qui peuvent être semés, et nous gardons les quartiers qui nous nourrissent.

Ainsi, dans une seule unité - une orange - nous avons trois choses distinctes et qui ont différents buts.

Alors pourquoi nous étonner qu'en un seul Dieu il y ait trois personnes distinctes : le Père, le Fils et l'Esprit Saint ?

L'Ecriture évoque le mystère de la Très Sainte Trinité, par exemple, lorsque saint Luc évoque le mystère de l'Incarnation.



Répondant à une difficulté de Marie, l'ange lui répondit :

L'Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre; c'est pourquoi l'être saint qui naîtra sera appelé Fils de Dieu.  (Luc 1, 35) »


La Trinité (Soeur Lucie de Fatima)



Jésus a dit :

« Moi, je suis venu pour qu'on ait la vie et qu'on l'ait surabondante.

Je leur donne la vie éternelle; elles ne périront jamais et nul ne les arrachera de ma main. Mon Père, quant à ce qu'il m'a donné, est plus grand que tous.

Nul ne peut rien arracher de la main du Père [Et où est le Père, là aussi est le Fils, et l'Esprit Saint]. Moi et le Père nous sommes un." (Jean 10, 10, 28-30)

Notre grandeur est immense :

Nous avons été choisis par Dieu, nous sommes protégés par Dieu, nous sommes sanctifiés par la présence de Dieu pour la louange de sa gloire, nous sommes des tabernacles vivants où habite la Très Trinité, nous sommes la maison de Dieu et la porte du Ciel !







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Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Lun 12 Juin 2017 - 9:01

12 juin – Italie, Brescia: Madonna di Paitone, 1532 - 1924 : Marie Reine de Chine proclamée à Zikawei (Shanghai)




 
A Lourdes, un itinéraire de vie pour les enfants non nés





C'est l'un des fruits de l'année de la miséricorde au sanctuaire de Lourdes.

Le 12 novembre 2016 à 10 heures, Mgr Nicolas Brouwet, évêque de Tarbes et Lourdes (France), a inauguré le Chemin de la Consolation : un nouveau lieu de dévotion au cœur du sanctuaire, destiné à faire mémoire des enfants non-nés et à les porter dans la prière.

Une initiative originale, imaginée en collaboration avec l'association Mère de Miséricorde, qui propose une aide concrète et un soutien par l'écoute et la prière, aux femmes confrontées à l'éventualité d'une IVG.

Tout au long du chemin, des panneaux méditatifs, composés de phrases des évangiles liées à la Vie, et de méditations rédigées par le Père André Cabes, recteur du Sanctuaire, guident le pèlerin dans sa démarche de consolation intérieure.

Au terme de leur parcours, les parents sont invités à donner un prénom à leur enfant non-né et à l'inscrire sur un « Livre de Vie », comme autant d'intentions de prière qui seront portées par des moniales des alentours, et par les pèlerins.

Situé en contrebas du Chemin de Croix historique de Lourdes, cet itinéraire de consolation s'achève dans une grotte dédiée à ces enfants : la « grotte des deux Marie ».



Bertille Perrin



Pour en savoir en peu plus suivre les fils ci-dessous
http://lepeupledelapaix.forumactif.com/t33400p450-lourdes-toutes-les-infos#389535
http://lepeupledelapaix.forumactif.com/t33400p420-lourdes-toutes-les-infos#387070
http://lepeupledelapaix.forumactif.com/t33400p420-lourdes-toutes-les-infos#387083


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Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Mar 13 Juin 2017 - 10:20

13 juin – Belgique : Notre Dame de Montaigu (1604)

Portugal : 2° apparition à Fatima



   

Un peintre chrétien à la rencontre de Marie






L’œuvre du peintre contemporain chrétien, François-Xavier de Boissoudy, raconte en particulier l’histoire de la Vierge Marie et de la sainteté.

Il vient d’exposer son œuvre à la Galerie Guillaume à Paris (France) ; l’exposition s’est terminée le 3 juin 2017.

Depuis sa rencontre avec le Christ, en 2004, le peintre s’attache à faire voir le sacré et la lumière dans son art grâce à la technique au lavis d’encre.

Aleteia l’a rencontré et lui a demandé pourquoi avoir choisi ce thème marial pour cette exposition? Réponse de François-Xavier de Boissoudy :

« L’idée était de s’interroger sur la sainteté, de se demander ce que signifie vivre avec Dieu y compris dans l’épreuve.

La figure de Marie s’impose avec évidence, car sa place dans le dessein de Dieu est toujours surprenante.

Comment vit-elle cela

? Comment dit-elle « oui » chaque fois ?

J’ai procédé de manière chronologique pour essayer de la suivre, de l’accompagner.

J’ai fait autant de tableaux que nécessaire, soit une cinquantaine en tout. (…)  

Marie est dans la retenue au lieu d’être dans l’affirmation d’elle-même. Elle est plus dans la relation que dans le « moi ».

Sa vocation ce n’est pas qu’on la rencontre elle, mais son Fils. »

Lire plus et Diaporama ici:
https://fr.aleteia.org/2017/04/18/boissoudy-un-peintre-chretien-a-la-rencontre-de-marie/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr




Quelques enjeux au sujet de Marie dans l'art

"Il s'agit d'unir le divin et l'humain, le virginal, le nuptial, le maternel, - le familier et le sublime".

La Vierge porte l'Eternel, son Créateur. Elle lui donne ce qui est nécessaire à la vie : le lait, les sentiments, les mots du langage...

L'art d'Orient signifiera la venue du divin par la perspective inversée.

L'art d'Occident adoptera le dessin en perspective où l'irruption du divin, dépasse cette même perspective.

"A l'Annonciation, Marie est irreprésentable.

Il faudrait une expression de surprise et d'adoration, de jubilation et d'effroi, de jeunesse et de gravité.

Ici, plus que jamais, on voit que l'art religieux est différent de l'art, parce qu'il suggère une vue de foi.

Et tu ne dois pas savoir, ô toi qui contemples, si tu admires ces images à cause de la beauté ou à cause du mystère qui est caché en elles."

Parce que chacun, dans sa propre culture, est appelé à s'impliquer spirituellement, les catholiques n'hésitent pas à placer Marie dans un paysage flamand, ou japonais... Mais ceci ne doit pas faire oublier le réalisme de l'incarnation : Marie était une juive de Galilée.


Marie dans l'art, c'est aussi une certaine façon de représenter la femme.

"La crainte de faire du corps féminin, fût-il le plus pur, un objet d'adoration, l'idée orientale que la femme, même en son visage, doit rester invisible, ont longtemps empêché l'art de se fixer sur les traits de la Vierge. [Dans les catacombes, la vierge est une simple figure, un symbole plus qu'un portrait ; les statues du XI° ou XII° sont souvent peu vivantes]

Mais l'existence d'une femme toute pure, qui avait donné à Dieu son humanité, ôtait le scrupule [lié au risque d'idolâtrie].

Elle invitait à contempler l'attitude féminine ; elle autorisait même à reproduire la chevelure, la naissance du cou, les pieds, les mains, un sein, le visage, le regard, - à dépaganiser le corps idolâtré de la femme.

C'est la croyance en la réalité historique de la mère de Jésus qui nous a permis de délivrer la femme du harem oriental, d'exposer son visage au grand jour.

On peut même dire qu'il s'est fait en Occident une osmose entre le type de la vierge et le type de la femme, qui n'a cessé d'influer sur l'idée de la toilette et la décence."

Les chrétiens d'Orient codifient l'iconographie parce qu'ils mettent l'accent sur le fait que la mère de Dieu est unique parmi toutes les femmes. Pratiquement, l'amande des yeux, le dessin des lèvres, les traits du nez, tout est codifié.

Les catholiques le comprennent aussi fort bien : Jean Guitton écrit : "Il s'agit d'éviter de faire voir en Marie soit une jeune fille, soit une jeune mère, communes et sans mystère..."

Mais les chrétiens d'Occident considèrent aussi que la mère de Dieu révèle la vraie nature de la femme, de toute femme.

Jean Guitton ajoute : "et j'ose dire qu'il n'est pas de femme en ce monde qui, à de certains instants de joie, de douleur, d'adoration tendre, de noble familiarité, n'eût pu être un modèle pour une vierge Marie."

Pratiquement, l'artiste soigne le dessin de son sourire virginal et de son sein maternel, l'ampleur des vêtements et leurs couleurs symboliques (le rouge foncé et le bleu), il veille aussi à une certaine paix dans la douleur (la Passion), le calme dans l'émotion (divers épisodes).

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Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Mer 14 Juin 2017 - 15:46

14 juin – Italie, Rome

Notre Dame de la Route



 



Sans Marie nous ne pouvons pas progresser dans notre sacerdoce !  





Dans l’homélie de la messe chrismale qu’il a célébrée en la basilique Saint-Pierre le 13 avril 2017, au matin du Jeudi Saint, le pape François s’adresse aux prêtres :

« Tout ce que Jésus annonce, et nous aussi prêtres, est joyeuse Annonce (…).

Les joies de l’Évangile doivent être conservées dans des outres neuves ». Et le pape de citer « cette Outre parfaite qu’est – Elle-même, toute entière – Notre Dame, la Vierge Marie ».

Comme à Cana, « Marie est l’outre neuve de la plénitude contagieuse ».

« Mais, très chers, sans la Vierge Marie nous ne pouvons pas progresser dans notre sacerdoce ! », s’est alors exclamé le pape en sortant un instant de son texte préparé à l’avance.

Marie est « Notre Dame de la promptitude, celle qui, à peine a-t-elle conçu dans son sein immaculé le Verbe de vie, va visiter et servir sa cousine Elisabeth ».

Et, a-t-il assuré, « sa plénitude contagieuse nous permet de surmonter la tentation de la peur : ce fait de ne pas avoir le courage de nous faire remplir jusqu’au bord et aussi au-delà, cette pusillanimité à ne pas sortir pour communiquer la joie aux autres ».


Dans les détails « insignifiants »

Le pape François a recommandé aux prêtres de faire leur homélie « en étant bref dans la mesure du possible » et « avec la joie qui touche le cœur de son peuple grâce à la Parole par laquelle le Seigneur l’a touché, lui, dans sa prière ».

« Comme tout disciple missionnaire, le prêtre rend l’annonce joyeuse par tout son être », a-t-il ajouté, particulièrement dans « les détails les plus insignifiants (…) qui contiennent et communiquent le mieux la joie ». Le pape a cité « le détail de celui qui fait un petit pas de plus et fait en sorte que la miséricorde déborde dans les territoires qui n’appartiennent à personne ; le détail de celui qui se décide à concrétiser la rencontre et en fixe le jour et l’heure.

Le détail de celui qui permet, avec une douce disponibilité, qu’on use de son temps … ».

Il a aussi encouragé à « toucher des mains les blessures : les caresses sacerdotales aux malades, aux désespérés. Le prêtre homme de la tendresse.

Du concret et de la tendresse ! »

Enfin, il a demandé de ne pas séparer les « trois grâces de l’Évangile »

« sa Vérité – non négociable -

sa Miséricorde – inconditionnelle pour tous les pécheurs

– et sa Joie – intime et inclusive.

Vérité, Miséricorde et Joie : toutes les trois ensemble ».



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Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Jeu 15 Juin 2017 - 8:41

15 juin – Italie, Turin

Notre Dame des Grâces – Ethiopie : Fête de toutes les Eglises en Terre Sainte




 

En pèlerinage pour la vie d’un océan à l’autre






L’icône de Notre-Dame de Czestochowa (Pologne) a été à accueillie le dimanche de la Divine Miséricorde 3 avril 2016 à Tenango del Aire (Mexique).

Le Sanctuaire de la Divine Miséricorde de Tenango a été fondé il y a 18 ans, en lien avec le centre pallotin polonais de Czestochowa, appelé « Vallée de la Miséricorde Divine ».

Cette année, plus de 15 000 personnes sont venues à Tenango à l’occasion de cette fête.

Elles ont campé sur place, médité la Bible, prié, se sont confessées et bien sûr ont assisté à la messe solennelle.

L’icône de Notre-Dame de Czestochowa voyage constamment à travers tout le Mexique en compagnie de l'image du Christ de la Miséricorde Divine.

Sa visite à Tenango est le point culminant de son pèlerinage dans ce pays. Au cours de la messe solennelle, auprès de l’icône de Czestochowa en pèlerinage autour du monde, l’évêque du lieu a très solennellement annoncé la Déclaration universelle sur la protection de la civilisation de la vie.

Cette déclaration relie le message de la Vierge de Guadalupe à celui de la Vierge de Czestochowa, qui se répand désormais depuis le Mexique.

Ce fut l'occasion de présenter et de faire le point sur le pèlerinage « D’un océan à l'autre » au Mexique.





Homélie de Jean Paul II (Czestochowa, 4 juin 1979)



1. « Vierge qui défends la claire Czestochowa... »

Elles me reviennent à l'esprit ces paroles du poète Mickiewicz qui, au début de son œuvre « Pan Tadeusz », a exprimé dans une invocation à la Vierge ce qui vibrait et qui vibre dans le cœur de tous les Polonais, en se servant du langage de la foi et de celui de la tradition nationale. Tradition qui remonte à environ six cents ans, c'est-à-dire au temps de la bienheureuse reine Hedwige au début de la dynastie Jagellonique.

L'image de Jasna Góra exprime une tradition, un langage de foi encore plus ancien que notre histoire, et reflète en même temps tout le contenu de la « Bogurodzica » que nous avons médité hier à Gniezno, en évoquant la mission de saint Adalbert et en remontant aux premiers moments de l'annonce de l'Évangile en terre polonaise.

Celle qui avait parlé autrefois par le chant a parlé ensuite par cette image manifestant à travers elle sa présence maternelle dans la vie de l'Église et de la patrie.

La vierge de Jasna Góra a révélé sa sollicitude maternelle pour toute âme ; pour toute famille ; pour tout homme qui vit sur cette terre, qui travaille, lutte et tombe sur les champs de bataille, qui est condamné à l'extermination, qui se combat lui même, qui est vainqueur ou vaincu ; pour tout homme qui doit laisser le sol de la patrie et émigrer, pour tout homme...

Les Polonais se sont habitués à lier à ce lieu et à ce sanctuaire les nombreuses vicissitudes de leur vie :

les divers moments de joie ou de tristesse, spécialement les moments solennels décisifs, les moments de responsabilité comme le choix de l'orientation de la vie, le choix de la vocation, la naissance des enfants, les examens de fin d'études... et tant d'autres moments. Ils se sont habitués à venir avec leurs problèmes à Jasna Góra pour en parler à leur Mère du ciel, Celle qui a ici non seulement son image, son effigie l'une des plus connues et des plus vénérées du monde - mais qui est ici particulièrement présente.

Elle est présente dans le mystère du Christ et de l'Église, comme l'enseigne le Concile. Elle est présente pour tous et pour chacun de ceux qui font le pèlerinage vers elle, même seulement de cœur et en esprit lorsqu'ils ne peuvent le faire physiquement.

Les Polonais sont habitués à cela.

Les peuples amis y sont habitués aussi comme les peuples voisins. Et c'est toujours plus nombreux que viennent ici des hommes de toute l'Europe et d'au-delà.

Au cours de la grande neuvaine, le cardinal primat [le Cardinal Wyszinski] s'exprimait ainsi à propos de la signification du sanctuaire de Czestochowa dans la vie de l'Église :

« Que s'est-il passé à Jasna Góra ?

« Pour le moment, nous ne sommes pas en mesure de donner une réponse adéquate.

Il s'est passé quelque chose de plus que ce qu'on pouvait imaginer... Jasna Góra s'est révélée comme un lien interne de la vie polonaise, une force qui touche profondément le cœur et tient la nation entière dans l'attitude, humble mais forte, de fidélité à Dieu, à l'Église et à sa hiérarchie...

Pour nous tous, cela a été une grande surprise de voir la puissance de la Reine de Pologne se manifester d'une manière aussi magnifique. »

Il n'est donc nullement étonnant qu'aujourd'hui je vienne ici moi aussi. De la Pologne, en effet, j'ai emporté avec moi, sur la chaire de saint Pierre à Rome, cette « habitude » du cœur, élaborée par la foi de tant de générations confirmée par l'expérience chrétienne de tant de siècles et profondément enracinée dans mon âme.

2. Le pape Pie XI s'est souvent rendu ici, non comme pape, naturellement, mais en tant qu'Achille Ratti, premier nonce en Pologne, après la reconquête de l'indépendance.

Lorsque après la mort de Pie XII, le Pape Jean XXIII a été élu à la chaire de Pierre les premières paroles que le nouveau pontife adressa au primat de Pologne, après le Conclave, se référèrent à Jasna Góra.

Il rappela ses visites ici, durant les années où il était délégué apostolique en Bulgarie, et il demanda surtout une prière incessante à la Mère de Dieu, à toutes les intentions que lui donnait sa nouvelle mission.

Sa demande a été satisfaite tous les jours à Jasna Góra, et pas seulement durant son pontificat mais aussi durant celui de ses successeurs.

Nous savons tous combien le pape Paul VI aurait voulu venir ici en pèlerinage, lui qui était si lié à la Pologne depuis sa première charge diplomatique auprès de la nonciature de Varsovie.

Le pape qui s'est tant dépensé pour normaliser la vie de l'Église en Pologne, particulièrement en ce qui concerne l'organisation actuelle des terres de l'ouest et du nord.

Le pape de notre millénaire !

Pour ce millénaire, justement il voulait se trouver ici en pèlerin, à côté des fils et des filles de la nation polonaise.

Après que le Seigneur eût rappelé à Lui le pape Paul VI en la solennité de la Transfiguration de l'année dernière, les cardinaux choisirent son successeur le 26 août, jour où en Pologne, et surtout à Jasna Góra, on célèbre la solennité de la Madone de Czestochowa.

La nouvelle de l'élection du nouveau pontife Jean-Paul I° fut communiquée aux fidèles par l'évêque de Czestochowa le jour même, lors de la célébration du soir.

Que dois-je dire de moi à qui, après le pontificat d'à peine 33 jours de Jean-Paul I°, il est revenu par un décret insondable de la Providence, d'en accepter l'héritage et la succession apostolique à la chaire de saint Pierre, le 16 octobre 1978 ?

Que dois-je dire, moi, premier pape non italien après 455 années ? Que dois-je dire, moi, Jean-Paul II, premier pape polonais dans l'histoire de l'Église ?

Je vous dirai : en ce 16 octobre jour où le calendrier liturgique de l'Église fait mémoire de Hedwige, je me reportais par la pensée au 26 août, au conclave précédent et à cette élection survenue en la solennité de N.-D. de Jasna Góra.

Je n'avais même pas besoin de dire, comme mes prédécesseurs, que je comptais sur les prières faites aux pieds de l'image de Jasna Góra. L'appel d'un fils de la nation polonaise à la chaire de Pierre contient un lien évident et fort avec ce lieu saint, avec ce sanctuaire de grande espérance :

Totus tuus, ai-je murmuré tant de fois dans la prière devant cette image !

3. Et voici qu'aujourd'hui je suis de nouveau avec vous tous, frères et sœurs très chers ; avec vous, bien aimés compatriotes, avec toi, cardinal primat de la Pologne, avec tout l'épiscopat auquel j'ai appartenu pendant plus de vingt ans comme évêque, archevêque métropolitain de Cracovie, comme cardinal.

Nous sommes venus tant de fois ici, en ce lieu, en une vigilante écoute pastorale, pour entendre battre le cœur de l'Église et celui de la patrie dans le cœur de la Mère.

Jasna Góra est en effet non seulement un but de pèlerinage pour les Polonais de la mère patrie et du monde entier, mais c'est le sanctuaire de la nation.

Il faut prêter l'oreille en ce lieu pour sentir comment bat le cœur de la nation dans le cœur de sa Mère.

Car nous savons que ce cœur bat au rythme de tous les rendez-vous de l'histoire, de toutes les vicissitudes de la vie nationale : combien de fois en effet n'a-t-il pas vibré avec les plaintes des souffrances historiques de la Pologne, mais aussi avec les cris de joie et de victoire !

On peut écrire de diverses façons l'histoire de la Pologne, celle de ces derniers siècles spécialement, on peut l'interpréter selon différentes clefs.

Toutefois, si nous voulons savoir comment le cœur des Polonais l'interprète il faut venir ici, il faut tendre l'oreille vers ce sanctuaire, il faut percevoir l'écho de la vie de la nation entière dans le cœur de sa Mère et Reine !

Et si ce cœur bat avec une note d'inquiétude, si en lui résonnent la sollicitude et l'appel à la conversion et au raffermissement des consciences il faut accueillir cette invitation Elle naît en effet de l'amour maternel qui détermine à sa manière les processus historiques sur la terre polonaise.

Les dernières décennies ont confirmé et rendue plus intense une telle union entre la nation polonaise et sa Reine.

- C'est devant la Vierge de Czestochowa que fut prononcée la consécration de la Pologne au Cœur immaculé de Marie le 8 septembre 1946.

- Dix ans après, ont été renouvelés à Jasna Góra les vœux du roi Jean-Casimir lors du troisième centenaire du jour où, après une période de « déluge » (invasion des Suédois au XVII° siècle), il proclama la Mère de Dieu Reine du royaume de Pologne.

- En cet anniversaire commença la grande neuvaine de neuf ans pour préparer le millénaire du baptême de la Pologne.

- Et finalement, en l'année même du millénaire, le 3 mai 1966, ici, en ce lieu même, fut prononcé par le primat de Pologne l'acte de servitude totale à la Mère de Dieu pour la liberté de l'Eglise en Pologne et dans le monde entier.

Cet acte historique fut prononcé ici, devant Paul VI, absent corporellement mais présent spirituellement, en témoignage de cette foi vivante et forte qu'attend et qu'exige notre temps.

L'acte parle de la « servitude » et contient un paradoxe semblable à celui des paroles de l'Évangile selon lesquelles il faut perdre sa vie pour la trouver (cf. Mt 10, 39).

L'amour, en effet constitue l'accomplissement de la liberté, mais en même temps l'appartenance, c'est-à-dire le fait de ne pas être libre, fait partie de son essence.

Toutefois, ce fait de « ne pas être libre » dans l'amour n'est pas perçu comme un esclavage mais bien comme une affirmation de liberté et comme son accomplissement.

L'acte de consécration dans l'esclavage indique donc une dépendance singulière et une confiance sans limites. En ce sens, l'esclavage (la non-liberté) exprime la plénitude de la liberté de la même manière que l'Évangile parle de la nécessité de perdre sa vie pour la trouver dans sa plénitude.

Les paroles de cet acte, prononcées selon le langage des expériences historiques de la Pologne, de ses souffrances et aussi de ses victoires, ont une résonance précisément en ce moment de la vie de l'Eglise et du monde, après la clôture du Concile Vatican II qui, comme nous le pensons justement, a ouvert une ère nouvelle.

[Vatican II] Il a marqué le début d'une époque de connaissance approfondie de l'homme, de ses joies et de ses espoirs, et aussi de ses tristesses et de ses angoisses, comme l'affirment les premiers mots de la constitution pastorale Gaudium et spes.

L'Église, consciente de sa grande dignité et de sa magnifique vocation dans le Christ, désire aller à la rencontre de l'homme.

L'Église désire répondre aux interrogations perpétuelles et en même temps toujours actuelles des cœurs et de l'histoire humaine, et c'est pourquoi elle a accompli durant le Concile un travail de connaissance approfondie d'elle-même, de sa nature, de sa mission, de ses devoirs.

Le 3 mai 1966, l'épiscopat polonais ajoute à ce travail fondamental du Concile son acte propre de Jasna Góra : la consécration à la Mère de Dieu pour la liberté de l'Église dans le monde et en Pologne.

C'est un cri qui part du cœur et de la volonté : un cri de tout l'être chrétien, de la personne et de la communauté, pour le plein droit d'annoncer le message du salut- un cri qui veut devenir efficace d'une manière universelle en s'enracinant dans l'époque présente et dans l'avenir.

Tout à travers Marie !

Telle est l'interprétation authentique de la présence de la Mère de Dieu dans le mystère du Christ et de l'Église, comme le proclame le chapitre VIII de la constitution Lumen gentium.

Cette interprétation correspond à la tradition des saints, comme Bernard de Clairvaux, Grignion de Montfort, Maximilien Kolbe.

4. Le pape Paul VI accepta cet acte de consécration comme fruit de la célébration du millénaire polonais de Jasna Góra, comme en fait foi sa bulle qui se trouve près de l'image de la Madone noire de Czestochowa.

Aujourd'hui, son indigne successeur, en venant à Jasna Góra désire le renouveler, le lendemain de la Pentecôte alors que dans toute la Pologne se célèbre la fête de la Mère de l'Église.

Pour la première fois le pape fête cette solennité en exprimant avec vous, vénérables et chers frères, sa reconnaissance à son grand prédécesseur qui, depuis le temps du Concile, a commencé à invoquer Marie sous le titre de Mère de l'Église.

Ce titre nous permet de pénétrer dans tout le mystère de Marie depuis l'instant de sa Conception immaculée, en passant par l'Annonciation, la Visitation et la naissance de Jésus à Bethléem jusqu'au Calvaire.

Il nous permet à tous de nous retrouver - comme le rappelle la lecture d'aujourd'hui - au Cénacle où les Apôtres, avec Marie, Mère de Jésus, sont assidus à la prière, attendant, après l'Ascension du Seigneur, l'accomplissement de sa promesse, c'est-à-dire la venue de l'Esprit Saint, afin que puisse naître l'Église ! A la naissance de l'Église participe d'une manière particulière Celle à laquelle nous devons la naissance du Christ.

L'Église, née autrefois au Cénacle de la Pentecôte, continue à naître dans chaque cénacle de prière.

Elle naît pour devenir notre Mère spirituelle à la ressemblance de la Mère du Verbe éternel.

Elle naît pour révéler les caractéristiques et la force de la maternité - maternité de la Mère de Dieu - grâce à laquelle nous pouvons être « appelés enfants de Dieu, car nous le sommes » (1 Jn 3, 1).

En effet, la paternité très de Dieu, dans son économie du salut s'est servie de la maternité virginale de son humble servante pour accomplir dans les enfants des hommes l'œuvre de l'auteur divin.

Chers compatriotes, vénérables et très chers frères dans l'épiscopat, pasteurs de l'Église en Pologne, hôtes illustres et vous, tous les fidèles, permettez que comme successeur de saint Pierre ici présent avec vous, je confie toute l'Église à la Mère du Christ, avec la même foi vive, avec la même espérance héroïque avec lesquelles nous l'avons fait en ce jour mémorable du 3 mai du millénaire polonais.

Permettez-moi d'apporter ici, comme je l'ai fait il y a quelque temps dans la basilique romaine de -Marie-Majeure, puis au Mexique dans le sanctuaire de Guadalupe, les mystères des cœurs, les douleurs et les souffrances, et enfin les espoirs et les attentes de cette dernière fraction du vingtième siècle de l'ère chrétienne.

Permettez-moi de confier tout cela à Marie.

Permettez-moi de le lui confier d'une manière nouvelle et solennelle.

Je suis un homme rempli d'une grande confiance.

C'est ici que j'ai appris à l'être.

Amen.

* * *


ACTE DE CONSÉCRATION À MARIE



« Mère très grande, Mère de Dieu fait homme, Vierge très , Notre-Dame de Jasna Góra...»

C'est avec ces paroles que les évêques polonais s'adressèrent à Toi tant de fois à Jasna Góra, en portant dans leur coeur les expériences et les peines, les joies et les douleurs, et par-dessus tout la foi, l'espérance et la charité de leurs compatriotes.

Qu'il me soit permis de commencer aujourd'hui par les mêmes paroles le nouvel acte de consécration à Notre-Dame de Jasna Góra: il nait de la même foi, de la même espérance et de la même charité, il naît de la tradition de notre peuple, à laquelle j'ai eu part durant tant d'années, et cet acte naît en même temps des nouveaux devoirs qui, grâce à toi, ô Marie, m'ont été confiés, à moi homme indigne et en même temps ton fils adoptif.

C'est bien ce que me disaient toujours les paroles que ton Fils, ce Fils né de toi, Jésus-Christ, Rédempteur de l'homme, a adressées du haut de la croix à Jean, apôtre et évangéliste: « Femme, voici ton fils (Jn 19, 26). Dans ces paroles, je trouvais toujours la place de tout homme et ma propre place.

Aujourd'hui présent ici selon les desseins mystérieux de la divine Providence, je désire, en ce sanctuaire de Jasna Góra dans ma patrie terrestre, la Pologne, confirmer avant tout les actes de consécration et de confiance qui, à divers moments - bien des fois et sous des formes variées - ont été prononcés par le cardinal primat et par l'épiscopat polonais.

D'une façon tout à fait particulière, je désire confirmer et renouveler l'acte de consécration prononcé à Jasna Góra le 3 mai 1966, à l'occasion du millénaire de la Pologne ; par cet acte les évêques polonais, en se donnant à Toi, Mère de Dieu, « dans ta maternelle servitude d'amour », voulaient servir la grande cause de la liberté de l'Église, non seulement dans leur propre patrie mais dans le monde entier.

Quelques années après, le 7 juin 1976, ils t'ont consacré toute l'humanité, toutes les nations et tous les peuples du monde contemporain, leurs frères proches par la foi, par la langue et par le destin commun de l'histoire, en étendant cet acte de confiance jusqu'aux frontières les plus lointaines de l'amour comme l'exige ton coeur :

Coeur de la Mère qui embrasse chacun et tous partout et toujours.



Je désire aujourd'hui, en arrivant à Jasna Góra comme premier pape-pèlerin, renouveler tout ce patrimoine de confiance, de consécration et d'espérance, qui, avec tant de magnanimité, a été accumulé par mes frères dans l'épiscopat et mes compatriotes.

Et c'est pourquoi je Te confie, ô Mère de l'Église, tous les problèmes de cette Église, toute sa mission, tout son service, tandis que s'achève le second millénaire de l'histoire du christianisme sur la terre.



Épouse de l'Esprit Saint et Trône de la Sagesse! À ton intercession, nous devons la magnifique vision et le programme du renouveau de l'Église à notre époque exprimé dans l'enseignement du Concile Vatican II.

Fais que nous fassions de cette vision et de ce programme l'objet de notre action, de notre service, de notre enseignement, de notre pastorale, de notre apostolat dans la vérité, la simplicité et la force avec laquelle l'Esprit Saint nous les a fait découvrir dans notre humble service.

Fais que l'Église entière se régénère à cette nouvelle source de connaissance de sa nature et de sa mission, et non pas à d'autres « citernes » étrangères ou empoisonnées (cf. Jr 8, 14).

Aide-nous dans le grand effort que nous allons faire pour rencontrer de manière toujours plus mûre nos frères dans la foi, auxquels nous unis sent tant de choses bien qu'il y en ait qui nous divisent.

Fais que, à travers tous les moyens de la connaissance, du respect réciproque, de l'amour de la collaboration dans les divers domaines, nous puissions découvrir progressivement le dessein divin de cette unité dans laquelle nous devons entrer nous-mêmes et introduire tous les hommes afin que l'unique bercail du Christ reconnaisse et vive son unité sur la terre. O Mère de l'unité, enseigne-nous toujours les chemins qui conduisent à elle.

Permets-nous d'aller dans l'avenir à la rencontre de tous les hommes et de tous les peuples qui cherchent Dieu sur les chemins de diverses religions et qui veulent le servir.

Aide-nous tous à annoncer le Christ et à révéler « la force et la sagesse divine » (1 Co 1, 24) cachées dans sa croix.

Toi qui l'a révélée d'abord à Bethléem non seulement aux bergers simples et fidèles, mais aussi aux sages des pays lointains !

Mère du Bon Conseil ! Indique-nous toujours comment nous devons servir l'homme, l'humanité, dans toutes les nations, comment le conduire sur les chemins du salut.

Comment protéger la justice et la paix dans le monde continuellement menacé de divers côtés.

Comme je désire vivement, à l'occasion de la rencontre d'aujourd'hui, te confier tous les difficiles problèmes des sociétés, des systèmes, et des États, problèmes qui ne peuvent être résolus par la haine, la guerre et l'autodestruction mais seulement par la paix, la justice, le respect des droits des hommes et des nations.

O Mère de l'Église ! Fais que l'Église jouisse de la liberté et de la paix dans l'accomplissement de sa mission de salut et qu'elle jouisse à cette fin d'une nouvelle maturité de foi et d'unité intérieure !

Aide-nous à vaincre les oppositions et les difficultés !

Aide-nous à découvrir toute la simplicité et la dignité de la vocation chrétienne !

Fais que les ouvriers ne manquent jamais à la vigne du Seigneur.

Sanctifie les familles !

Veille sur l'âme des jeunes et sur le cœur des enfants ! Aide à surmonter les grandes menaces morales qui atteignent les fondements de la vie et de l'amour.

Obtiens pour nous la grâce de nous renouveler continuellement par toute la beauté du témoignage rendu à la croix et à la résurrection de ton Fils.

Il y a tant de problèmes que j'aurais dû, ô Mère, te présenter en cette rencontre, en les nommant l'un après l'autre. Je te les confie tous, car tu les connais mieux et tu prends soin de tous.

Je le fais dans le lieu du grand acte de consécration d'où l'on voit non seulement la Pologne, mais toute l'Église, à travers les pays et les continents: toute l'Église dans ton cœur maternel.

L'Église entière, dont je suis le premier serviteur, je te l'offre et je te la confie ici, ô Mère, avec une immense confiance. Amen.

Jean Paul II



http://www.fromoceantoocean.org/node/384
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Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Ven 16 Juin 2017 - 9:22

16 juin – Italie : Notre Dame des 7 douleurs 1892

- Canonisation de Padre Pio en 2002







https://fr.wikipedia.org/wiki/Padre_Pio





 
Il se forge des saints dans les prisons espagnoles

En Espagne, à la prison de Vitoria, un prêtre vient visiter un prisonnier et le trouve grelottant de froid.

On est en hiver et le malheureux n'a qu'un maillot de corps.

Le Père quitte sa soutane, enlève chemise et pull-over et les lui donne.

Ce simple geste ouvre le cœur de l'assassin.

Le jour même, Juan-José se confesse.

Toute son existence est changée. De sa prison il écrira : "Heureux jour que celui où je suis entré dans cette prison

C'est là que j 'ai appris à prier, à pleurer mes péchés."

Le 28 novembre 1951 Juan-José est condamné à mort.

Seul dans sa cellule, il se résigne peu à peu.

Près du lit un crucifix et une image de la Sainte Vierge. Tous les jours, il récite le chapelet, fait son chemin de croix et communie quotidiennement.

Il se prive de tabac, de café, de dessert. Il porte un cilice.

Une nuit, il aperçoit en songe Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus qui lui promet son intercession.

Début 1953, il obtient du Pape Pie XII une bénédiction apostolique pour l'heure dernière.

Il passe l'ultime nuit en prière puis assiste à la messe où il communie. L'heure arrive.

Juan-José est parfaitement calme.

Un témoin dira : "II se forge des saints dans les prisons espagnoles."


Un bon larron espagnol (I)+(II)








Juan-José Trespalacios est l'aîné d'une famille de cinq enfants.

Il est ne à Sodupe, dans le Pays Basque, le 22 avril 1924. Durant ses années d'enfance, il a des moments de ferveur religieuse, mais il est inconstant. Il lui arrive de faire l'école buissonnière et manque fréquemment le catéchisme.

A quatorze ans, il commence à travailler, II commet de petits larcins qui le font renvoyer de plusieurs places successives. Bientôt il a maille à partir avec la justice de Bilbao, en 1948, pour escroquerie; puis à Burgos en 1949 pour vol.

Et c'est l'enchaînement fatal : condamnation, prison, libération, difficultés de trouver un emploi...

L'événement qui va marquer un premier tournant décisif dans sa vie se situe à Anès, de la province d'Alava, le 27 décembre 1950.

Ce jour-là, il est arrêté pour vol d'une vache.

Innocent, mais desservi par un lourd passé, il est emprisonné pendant cinq mois.

L'injustice de son sort le révolte. Il rumine de sombres projets de vengeance.

Libéré le 24 février 1951, il se rend droit à Anès dans l'espoir d'y retrouver celui qui l'a dénoncé, un certain Marcelino.

Juan-José s'embusque dans la cour de la ferme.

La neige tombe dru dans le silence dramatique.

Au bout d'un moment, une silhouette sombre se profile à travers les flocons Marcelino !

Sans un mot, Juan-José s'élance et, avec une branche noueuse lui assène deux violents coups sur la tête.

Le crâne ouvert, blessé à mort, le fermier s'affaisse en poussant des cris.

Ses deux frères accourent. Ils découvrent la victime baignant dans une mare de sang. Juan-José voit rouge.

Comme les deux frères lui barrent le passage, il les assomme également à coups de gourdin et les laisse morts dans la cour de la ferme. Le meurtrier s'enfuit précipitamment. Il s'enfonce dans la neige..

Les villageois alertés se lancent à sa poursuite.

Deux hommes armés de fusils le tiennent en joue. On le lie solidement.

On le roue de coups, on veut le lyncher.

Survient le curé d'Anès passant providentiellement par là. Grâce à son autorité le pire est évité.

On prévient les gendarmes. Ils emmènent le meurtrier à la prison d'Almurrio.

Pour Juan-José, une page est tournée, une autre commence.


Rapporté dans "Le Sourire de Marie", n° 27, mars 1975
Et dans le Recueil Marial du Frère Albert Pfleger
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Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Sam 17 Juin 2017 - 9:11

17 juin – Italie, Mantoue : Notre Dame de la Miséricorde (1805) - 1689 :

Message du Sacré-Cœur à Marguerite Marie




   

« Ne crains rien, je ne t'abandonnerai pas »

Marguerite Marie Alacoque est cette religieuse qui a reçu la visite et le don du Sacré Coeur de Jésus à Paray le Monial (France), en 1673.

Durant son enfance, Marguerite fut guérie après quatre années de grave maladie par l'intercession de Marie.

En remerciement, le jour de sa confirmation, elle ajouta alors le nom de « Marie » à « Marguerite ».

« J'allais à Elle avec tant de confiance qu'il me semblait n'avoir rien à craindre sous sa protection maternelle.

Je me consacrai à Elle pour être à jamais son esclave. Je lui parlais comme une enfant, avec simplicité, tout comme à ma bonne Mère pour laquelle je me sentais pressée d'un amour tendre.

Si je suis entrée à la Visitation, c'est que j'étais attirée par le nom tout aimable de Marie.

Je sentais que c'était là ce que je cherchais. »

Religieuse, elle tombe malade, et c'est encore la Vierge Marie qui la guérit en lui disant :

« Prends courage, ma chère fille, dans la santé que je te donne de la part de mon divin Fils, car tu as encore un long et pénible chemin à faire, toujours dessus la croix, percée de clous et d'épines, et déchirée de fouets ; mais ne crains rien, je ne t'abandonnerai et te promets ma protection. »





Sainte Marguerite-Marie Alacoque (1647-1690)

Marguerite-Marie Alacoque  est née à Verosvre en Charolais et elle se fit visitandine à Paray le Monial (1672) et y fut maîtresse des novices.

Elle fut canonisée le 13 mai 1920.

Marguerite Marie Alacoque et la Vierge Marie.

Durant son enfance, Marguerite fut guérie après quatre années de grave maladie par l'intercession de Marie.

En remerciement, le jour de sa confirmation, elle ajouta alors le nom de « Marie » à « Marguerite ».

« J'allais à elle avec tant de confiance qu'il me semblait n'avoir rien à craindre sous sa protection maternelle.

Je me consacrai à Elle pour être à jamais son esclave, la suppliant de ne pas me refuser en cette qualité. Je lui parlais comme une enfant, avec simplicité, tout comme à ma bonne Mère pour laquelle je me sentais pressé dès lors d'un amour tendre. Si je suis entrée à la Visitation, c'est que j'étais attirée par le nom tout aimable de Marie. Je sentais que c'était là ce que je cherchais. »


Religieuse, elle tombe malade, et c'est encore la Vierge Marie qui la guérit : la Vierge apparut à Marguerite-Marie, lui « fit de grandes caresses, » l'entretint longtemps et lui dit : « Prends courage, ma chère fille, dans la santé que je te donne de la part de mon divin [Fils], car [tu as] encore un long et pénible chemin à faire, toujours dessus la croix, percée de clous et d'épines, et déchirée de fouets ; mais ne crains rien, je ne t'abandonnerai et te promets ma protection. »

La dévotion au Sacré-Cœur existait déjà.

La dévotion au Sacré Cœur était déjà chère au XII° siècle à saint Antoine de Padoue, saint Bonaventure, saint Claire d'Assise, ou encore, au XVII° siècle, à Bérulle et à saint Jean Eudes.

Au milieu du XVII° siècle existent déjà des images du Christ montrant son cœur dans son corps entrouvert.

L'idée centrale de la dévotion au Sacré Cœur se résume ainsi :

« Quel bonheur d'être uni à Jésus-Christ dans le Sacré Cœur qui a été continuellement uni à Dieu ».

Chez certaines personnes (dont Marguerite-Marie), la dévotion au Sacré-Cœur devient une prière pour les pécheurs ou une prière de réparation.

Un nouvel élan pour la dévotion au Sacré-Cœur.

Sœur Marguerite-Marie évoque plusieurs apparitions du Christ.

- C'était le 27 décembre 1673, fête de saint Jean l'Évangéliste.

Sœur Marguerite-Marie, ayant un peu plus de loisir qu'à l'ordinaire, priait devant le saint Sacrement.

« Il me dit :

Mon divin Cœur est si passionné d'amour pour les hommes, et pour toi en particulier, que, ne pouvant plus contenir en lui-même les flammes de son ardente charité, il faut qu'il les répande par ton moyen, et qu'il se manifeste à eux, pour les enrichir de ses précieux trésors que je te découvre, et qui contiennent les grâces sanctifiantes et salutaires nécessaires pour les retirer de l'abîme de perdition ; et je t'ai choisie comme un abîme d'indignité et d'ignorance pour l'accomplissement de ce grand dessein, afin que tout soit fait par moi. »

Après, il me demanda mon cœur, lequel je le suppliai de prendre, ce qu'il fit, et le mit dans le sien adorable, dans lequel il me le fit voir comme un petit atome, qui se consommait dans cette ardente fournaise, d'où le retirant comme une flamme ardente en forme de coeur, il [le] remit dans le lieu où il l'avait pris, en me disant :

« Voilà, ma bien-aimée, un précieux gage de mon amour, qui renferme dans ton côté une petite étincelle de ses plais vives flammes, pour te servir de cœur et te consommer jusqu'au dernier moment [...] »


« J'ai une soif ardente d'être honoré des hommes dans le saint Sacrement, et je ne trouve presque personne qui s'efforce, selon mon désir, de me désaltérer, usant envers moi de quelque retour. »


- Un premier vendredi d'un mois de 1674, le Christ demande la réparation des offenses envers le Saint Sacrement par l'heure (le jeudi de 23h à minuit) et la communion du premier vendredi du mois.

- Un jour de l'octave du Saint Sacrement 1675, le Christ demande la fête annuelle du Sacré-Cœur.[5]

- Un jour de l'année 1689, le Christ lui dit qu'il désire du roi (Louis XIV) une consécration à son Sacré-Cœur, la représentation du Sacré-Cœur sur le drapeau français et un sanctuaire national dédié au Sacré-Cœur dans lequel il consacrerait la France Sacré-Cœur.

Mais Louis XIV n'en fera rien et la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre ne sera inaugurée qu'en 1919...

Rappelons que jusqu'en 1688, Louis XIV porta le pouvoir royal et le prestige de la France à leur incandescence. A partir de 1688, des malheurs surviennent et le règne de Louis XIV est très critiquable.

C'est au moment des années charnières 1688-1690 que Notre Seigneur a qualifié, par l'intermédiaire de Marguerite-Marie, Louis XIV de "Fils Aîné de Son Sacré-Cœur" et de "Fidèle ami". Mais ce grand roi n'a pas daigné prendre les promesses conditionnelles du Roi du Ciel en considération...



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Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Dim 18 Juin 2017 - 8:33

18 juin – Saint Sacrement

Italie : Notre Dame de Prada 1747 -
Espagne : Apparition de Notre Dame du Mont Carmel à Garabandal de 1961 à 1965, enquête en cours



Ce très saint Corps conserve son origine mariale






A la fête du Très Saint Corps et Sang du Christ, notre "merci" est monté vers le Père, qui nous a donné le Verbe Divin, le Pain vivant descendu du ciel, et notre remerciement s’adresse joyeusement à la Vierge, qui offrit au Seigneur la Chair innocente et le précieux Sang que nous recevons à l'autel. (…).

Ce divin Corps et Sang conserve son origine maternelle de Marie.

C’est elle qui a préparé ce Corps et ce Sang avant de les offrir au Verbe, comme un don de la famille humaine toute entière, pour que le Verbe s’en revête en devenant notre rédempteur, Grand Prêtre et Victime.

A la racine de l'Eucharistie, il y a donc la vie virginale et maternelle de Marie, son expérience débordante de Dieu, son parcours de foi et d'amour, qui à travers le travail de l'Esprit Saint fit de sa chair un temple et de son cœur un autel : car elle a conçu non selon la nature, mais à travers la foi, par un acte libre et conscient : un acte d'obéissance.

Et si le Corps que nous mangeons et le Sang que nous buvons est le don inestimable du Seigneur ressuscité pour nous, il a toujours en lui-même, en tant que Pain embaumé, le goût et l'arôme de la Vierge Mère.



Jean Paul II,

Angelus du 5 juin 1983, en la solennité du Corpus Christi

Marie et l'Eucharistie (Jean Paul II)


Ce très saint Corps conserve son origine mariale



"Ave verum Corpus": ce vrai Corps, vraiment conçu par l’opération de l'Esprit Saint, et porté dans les entrailles avec un amour ineffable (Preface II de l'Avent), est né pour nous de la Vierge Marie :

"Natum de Maria Virgine".

Ce divin Corps et Sang, qui après que la consécration sur l'autel, est offert au Père, et devient Communion d'amour pour tous, en nous fortifiant dans l'unité de l'Esprit afin de fonder l'Eglise, conserve son origine maternelle de Marie.

C’est elle qui a préparé ce Corps et ce Sang avant de les offrir au Verbe, comme un don de la famille humaine toute entière, pour que le Verbe s’en revête en devenant notre rédempteur, Grand Prêtre et Victime.

A la racine de l'Eucharistie, il y a donc la vie virginale et maternelle de Marie, son expérience débordante de Dieu, son parcours de foi et d'amour, qui à travers le travail de l'Esprit Saint fit de sa chair un temple et de son cœur un autel : car elle a conçu non selon la nature, mais à travers la foi, par un acte libre et conscient : un acte d'obéissance.

Et si le Corps que nous mangeons et le Sang que nous buvons est le don inestimable du Seigneur ressuscité pour nous qui sommes de passage sur la terre, il a toujours en lui-même, en tant que Pain embaumé, le goût et l'arôme de la Vierge Mère.

Ce très saint corps a souffert sur la croix, et Marie était associée à son sacrifice

"Vere passum, immolatum in Cruce pro homine". Ce Corps a vraiment souffert et a été immolé pour nous les hommes. Né de la Vierge pour être une oblation pure, et immaculée, le Christ offrit sur l’autel de la Croix le Sacrifice unique et parfait que chaque Messe, d'une manière non sanglante, renouvelle et rend présent.

A ce sacrifice unique, Marie a pris une part active, elle qui est la première sauvée, la mère de l’Eglise.

« Elle était debout (cf. Jn 19,25 ), souffrant cruellement avec son Fils unique, associée d’un cœur maternel à son sacrifice, donnant à l’immolation de la victime, née de sa chair, le consentement de son amour » (cf. "Lumen Gentium", 58; "Marialis Cultus", 20): elle l'offrit et elle s'offrit elle-même au Père.

Chaque Eucharistie est un mémorial de ce Sacrifice et de cette Pâque qui rend la vie au monde, chaque Messe nous met en communion intime avec elle, la Mère, dont le Sacrifice "devient présent" tout comme le Sacrifice de son Fils "devient présent", aux mots de consécration du pain et du vin prononcés par le prêtre (Cf. Jean Paul II audience générale du 2 juin 1983)




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Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Lun 19 Juin 2017 - 8:42

19 juin – Italie : Notre Dame de la Miséricorde 1850

2° voyage de Jean-Paul II en Pologne (1983)



 

Notre-Dame de la Rue

La Vierge Marie se fait proche du sol et de ceux qui y sont tombés »

 





L'association Notre-Dame de la Rue anime une chaîne de prières à destination des plus démunis comme de toutes les personnes qui les accompagnent.

Elle relie plus de 200 groupes religieux et laïcs présents dans 45 pays et répartis sur les cinq continents.

Romain Fortunier en est le président.

Quels sont l’origine et les objectifs de cette chaîne de prières ?


Romain Fortunier :

Le 1er janvier 2000, Bernard de la Croix-Vaubois — à l’origine de cette œuvre — compose une prière à Notre-Dame de la Rue à l’intention des plus démunis et de toutes les personnes qui les accompagnent.

La Vierge Marie se fait proche du sol et de ceux qui y sont tombés mais est également « porte du ciel » comme ses litanies nous l’enseignent.

Ainsi, comme lors des noces de Cana, nous lui présentons nos actions et nos personnes, convaincus qu’elle peut tout obtenir de son divin fils.

La prière est un mouvement du sol vers le ciel, et Notre-Dame de la Rue connaît aussi une diffusion formidable puisqu’elle relie aujourd’hui plus de 200 groupes religieux et laïques présents dans 45 pays et répartis sur les cinq continents.

En plus de la dimension spirituelle, quelles sont vos actions au service des plus démunis ?


La prière est la véritable respiration de toute vie spirituelle, elle rend Dieu manifeste à notre intelligence et à notre cœur. Notre-Dame de la Rue porte ainsi l’action de milliers de « bons samaritains » engagés quotidiennement auprès des plus pauvres.

Confortés par cette présence de Dieu, l’engagement et le service pour le prochain se réalisent pleinement.

En dehors d’actions plus ponctuelles, nous organisons des rendez-vous bimensuels avec les personnes en situation de précarité pour échanger et partager un moment de convivialité.

Nous souhaitons amplifier les actions entreprises en nous rappelant que la pauvreté n’est pas uniquement une réalité matérielle mais aussi affective.

La question fondamentale consistant à se demander de quelle chose sont-ils le plus démunis ?

De par votre expérience de la rue, sentez-vous un manque d’accompagnement spirituel pour les sans-abri ?

Organisez vous des actions en ce sens ?


Les personnes vivant dans la rue éprouvent naturellement de pressants besoins pour se vêtir, boire et se nourrir.

Elles manquent aussi plus instamment d’amour et pour le dire différemment de Dieu, puisque « Dieu est Amour » pour reprendre le titre de l’encyclique du pape Benoît XVI.

Cette relation d’amour avec Dieu s’assimile à l’eau vive que Jésus-Christ promet à la samaritaine et qui seule peut désaltérer l’Homme (Jean 4, 14).

En écho, Jésus-Christ expirant sur la croix nous dit qu’il a soif, sollicitant ainsi nos cœurs et nos intelligences.
Toutes nos actions : de diffusion de la prière à Notre-Dame de la rue, de présentation de cette œuvre aux élèves et des voyages de la Vierge pèlerine visent à épancher cette soif infinie d’amour dans le développement d’une relation personnelle et vivante  avec Dieu .

Votre association a participé au pèlerinage Fratello 2016 à Rome, pouvez-nous parler de cet événement ?


En effet, à l’invitation du Pape François, 6 000 personnes en situation de précarité se sont réunies à Rome pour 3 jours de retraite exceptionnels.

Parmi ces pèlerins venus du monde entier, cinq personnes ont participé à ce pèlerinage sous la bannière de « Notre-Dame de la Rue ».

Nous sommes ainsi partis avec deux accompagnateurs et trois personnes en situation de précarité. Mais dans une autre perspective, nous étions tous les cinq les invités du Seigneur.

Ce fut une formidable aventure humaine de trois jours, remplie de moments d’émotions et de grâces.

Je me rappelle vivement l’entrée du pape François dans la salle Paul VI et les regards et gestes chaleureux qui ont été échangés à cette occasion.

Ce pèlerinage mit véritablement à l’honneur les trésors de l’Église que sont les pauvres.


Une statue de Notre-Dame de la Rue parcourt actuellement la France et doit bientôt traverser la Méditerranée pour l’Orient.

Souhaitez-vous donner une dimension internationale à cette prière ?

Cette dimension internationale est une réalité que nous n’aurions pu imaginer au commencement.

En effet, la providence a pris sous son aile cette prière qui semblait blottie contre les parois de la cité royale.

La sœur de Bernard de la Croix-Vaubois, religieuse missionnaire porta cette prière au Bénin pour la première étape d’une grande et merveilleuse pérégrination !

Toutefois, « catholique » signifie universel et dans l’évangile de saint Marc (16, 15), le Christ demande à ses disciples d’aller dans le monde entier pour proclamer l’Évangile. Je me remémore également les paroles de saint Paul dans son épître aux Galates « car tous, vous ne faites plus qu’un dans le Christ Jésus ».

La statue de Notre-Dame de la Rue envoyée à travers le monde dans un élan missionnaire porte donc à l’unité dans le Christ, au-delà des différences sociales et culturelles.

La statue doit rejoindre des camps de réfugiés en Syrie. Parlez nous de cette action auprès des victimes de la guerre et des chrétiens d’Orient ?


Des personnes engagées auprès de la plus ancienne association caritative chrétienne organisent le parcours de la statue depuis le Liban jusqu’à la terre promise soit Bethléem pour Noël 2018.

Au cours de ce voyage, la statue de Notre-Dame de la Rue doit notamment partir en Syrie dans des dispensaires et des camps de réfugiés.

C’est l’occasion de témoigner de notre soutien et compassion envers nos frères d’Orient si durement éprouvés.

En effet, le sang coule abondamment sur cette terre et aux souffrances physiques indicibles s’ajoute la mutilation infligée au corps mystique du Christ.

Nous savons cependant qu’aux ténèbres du Vendredi saint succède la victoire de Pâques et que le Christ a déjà vaincu la mort.

Propos recueillis par Benjamin Fayet.






La prière écrite par Bernard de la Croix-Vaubois à Notre-Dame de la Rue :

Ô Marie, toute-puissante sur le cœur de Dieu,
Regarde avec tendresse tous les exclus de la terre,
Qu’ils reçoivent par ton intercession
Le courage de demander aide et soutien,
Le désir de sortir de leurs liens,
La volonté de saisir la main tendue vers eux,
La joie d’être reconnus dans leur dignité,
La force d’accepter, simplement, d’être aimés.

Penche-toi aussi sur tous ceux qui les accueillent,
Donne leur un regard qui ne juge pas,
Mets sur leurs lèvres les mots qui encouragent.
Procure leur la joie  dans la réussite, l’humilité dans l’échec.
Fais que chaque jour ils espèrent contre toute espérance.
Embrase leur cœur d’un ardent désir d’aimer.

Pour que, par toi et avec toi, Notre Dame de la Rue,
Chacun se reconnaisse davantage  frère de Jésus. 



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Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Mar 20 Juin 2017 - 7:24

20 juin – Italie, Turin : La Vierge Consolatrice (1104) - Saint Silvère - Milon de Saint-Amand (+871)




 

Notre Dame m'a sauvé du désespoir

Notre Dame m'a sauvé du désespoir.

C'était le plus grand danger.

Des gens comme nous ont toujours autant de foi et de charité qu'il faut.

Mais c'est l'espoir qui peut manquer...  

Figure-toi que, pendant dix-huit mois, je n'ai pu dire mon

« Notre Père »...  « Que votre volonté soit faite !»

Je ne pouvais pas dire ça, parce que je ne pouvais pas accepter sa volonté.

C'est effrayant. Il ne s'agit pas de dire des prières à la mie de pain.

Il s'agit de dire vraiment ce qu'on dit.

Alors je priais Marie.

Les prières à Marie sont des prières de réserve : il n'y en a pas une dans toute la liturgie, pas une, tu entends, pas une que le plus lamentable pécheur ne puisse dire vraiment.

Dans le mécanisme du salut, l'Ave Maria est le dernier secours.

Avec lui, on ne peut être perdu."



Charles Péguy

Ecrivain français

Extrait d’une lettre envoyée à son ami Lotte, lors de la maladie de son jeune fils Pierre



Il y a des jours où les patrons et les saints ne suffisent pas.
Alors il faut prendre son courage à deux mains.
Et s'adresser directement à celle qui est au-dessus de tout.
Être hardi. Une fois.
S'adresser hardiment à celle qui est infiniment belle.
Parce qu'aussi elle est infiniment bonne.
À celle qui intercède.
La seule qui puisse parler de l'autorité d'une mère.
S'adresser hardiment à celle qui est infiniment pure.
Parce qu'aussi elle est infiniment douce.

À celle qui est infiniment riche.
Parce qu'aussi elle est infiniment pauvre.
À celle qui est infiniment haute.
Parce qu'aussi elle est infiniment descendante.
À celle qui est infiniment grande.
Parce qu'aussi elle est infiniment petite.
Infiniment humble.
Une jeune mère.
À celle qui est infiniment jeune.
Parce qu'aussi elle est infiniment mère.

À celle qui est infiniment joyeuse.
Parce qu'aussi elle est infiniment douloureuse.

À celle qui est infiniment touchante.
Parce qu'aussi elle est infiniment touchée.
À celle qui est toute Grandeur et toute Foi.
Parce qu'aussi elle est toute Charité.

À celle qui est Marie.
Parce qu'elle est pleine de grâce.
À celle qui est pleine de grâce.
Parce qu'elle est avec nous.
À celle qui est avec nous.
Parce que le Seigneur est avec elle.

Charles Péguy
(Le Porche du Mystère de la Deuxième Vertu, extraits.)


Le 15 août 1914, le lieutenant Charles Péguy, assiste à la messe de l'Assomption dans l'église de Loupmont - dans la Meuse.

Depuis presque dix ans, il sait cette guerre inévitable. Depuis quinze jours, il est sous les drapeaux. «Je pars, dit-il, soldat de la République, pour le désarmement général, pour la dernière des guerres.»

Un « Dieu qui mord » a planté sa dent dans son cœur. Il est harponné.

Le 3 septembre, il passera la nuit à déposer des fleurs au pied de la statue de la Vierge dans la chapelle de la butte de Montmélian - aux alentours de Vémars.


Et le 5 septembre, à Villeroy (près de Meaux), il meurt debout, frappé par une balle en plein front. Sa Grande Guerre aura été courte: elle aura duré un mois.

À partir de 1907, ce socialiste impénitent, trop pur pour être encarté, sent monter en lui, comme un fleuve par-dessus la digue, une foi chrétienne. Elle vient au bout de son socialisme et de son combat pour Dreyfus.

Ce retour n'est pas une démission ; son catholicisme ne sera pas une capitulation.

Un «Dieu qui mord» a «planté» sa «dent» dans son cœur. Il est harponné. Mais tout seul.

Seul au milieu de ses amis, seul dans sa famille, seul parmi les chrétiens.

À rebours des autres, il ne cessera de lutter - comme Jacob avec l'ange.

Vers qui se tourner? Vers les théologiens catholiques? Ils sont «trop raides», trop assurés d'eux-mêmes.

Vers les «curés»? Ils «laissent croire», dit-il, «qu'il n'y a» pour être catholiques «que les sacrements» - alors que Péguy en est exclu, lui qui n'est pas marié religieusement.

Il lui reste les prières, le catéchisme, les paraboles et les saints. «Je suis de ces catholiques, dira-t-il, qui donneraient tout Saint Thomas pour le Stabat, le Magnificat, l'Ave Maria et le Salve Régina.»

Toutes ces prières à la Vierge sont à disposition.

À portée de main. Il suffit de les dire, pour entrer en communion avec Dieu.

De les murmurer pour déposer les armes au pied de Celle qui est l'avocate des causes perdues. De les réciter pour s'expliquer et s'ausculter le cœur.

Péguy sait que la grâce s'engouffre en courant d'air dans un cœur attendri, qu'elle colmate les âmes blessées.

Péguy le fera de textes en emportements, de dialogues en prières, comme une géniale confession à livres ouverts.

Il sera le chrétien des épreuves à surmonter et non des preuves à donner. Que va-t-il comprendre avec Marie, loin des traités de théologie et de la logique trop imparable des philosophes?

D'abord: la puissance de consolation d'une Mère. Un jour, pour s'en sortir, sans en parler à son épouse (incroyante), Péguy s'en vient prier.
Il est tout plein d'une «grande colère», et d'une «grande violence», et d'une «grande dévotion», et submergé de tracas familiaux. Avec hardiesse, il remet «ses enfants entre les bras de la Sainte Vierge».

Si le Fils prend «tous les péchés», «la Mère a pris toutes les douleurs». Péguy s'en retourne confiant, rasséréné.

Il en sera toujours ainsi. Quand il se débarbouille l'âme, avance sur «le chemin caillouteux de la grâce», offre ses paquets de peines, il se tourne vers Notre-Dame. Il marchera trois fois vers celle de Chartres.

Trois pèlerinages pour lui confier la maladie de ses enfants, la mort d'un ami, des tentations d'infidélité.
Marie est « la plus près de Dieu parce qu'elle est la plus près des hommes ».


Et malgré tous ces «coups de fortune» et de «malendurance et de brutalité», il ne sera pas détourné. Toujours, il s'offre dans son «cœur sacramentaire.»

Ensuite: le pèlerin va vers Celle qu'il nomme «refuge du pécheur». Quand Maritain, converti en même temps que lui, offre à l'Église sa soumission, Péguy, lui, offre à Dieu ses péchés. Il sait que les péchés se déposent et sont au centre du «mécanisme chrétien».

En creux, en négatif, le pécheur est chrétien.

Et il n'y a pas de chrétiens sans péchés.

Les reconnaître, les mettre devant soi, fait entrer dans ce dialogue salutaire du saint et du pécheur.

«Le saint donne la main au pécheur.» Il l'aide ; répond toujours présent. Une entraide spirituelle s'instaure.

Un dialogue dans «le ventre du cœur» s'établit aussi avec «la reine de tous les saints».


Ensuite: la «maîtresse des secrets» le pousse toujours du côté de la tendresse.

Péguy sait que la grâce s'engouffre en courant d'air dans un cœur attendri, qu'elle colmate les âmes blessées.

Et dans sa Prière de confidence, il dit garder «notre pauvre tendresse» non par «vertu»(«car nous n'en avons guère»), non par «devoir»(«car nous ne l'aimons pas»), mais pour mieux «prendre le mal dans sa pleine justesse».

Et ailleurs, dans le dialogue qu'il instaure avec «la Sainte Vierge», il reconnaît n'être pas du même avis qu'elle. Lui est encore du côté de la justice, quand elle est toujours «pour la miséricorde». Il finira par être de son côté.


Et ainsi trouvera la paix du cœur.


Enfin: la Vierge-Mère lui fait comprendre ce qu'est une «âme charnelle».

Marie est «la plus près de Dieu parce qu'elle est la plus près des hommes». Et si «à toutes les créatures, il manque quelque chose», à elle «il ne manque rien».

Elle est humaine et innocente ; charnelle et sans taches. Unique. En parfait ajustement.

Pour Péguy, tout est là: dans ce «lien mystérieux», créé par Dieu, dans «cette liaison du corps et de l'âme».

Il reproche aux curés de discréditer le monde, et les hommes qui s'y engagent, pour mieux «préserver» Dieu.

Il faudrait choisir et mépriser «l'ici-bas» pour mieux «sauver» son âme. Erreur. Hérésie.

Pour lui, une évidence s'impose: «Le surnaturel est lui-même charnel/ Et l'arbre de la grâce est raciné profond (...)/ Et l'éternité même est dans le temporel.» Tout se tient. Tout explique cette Assomption fêtée par Péguy il y a cent ans juste avant de mourir:

«Toute âme qui se sauve aussi sauve son corps/ Toute âme qui se sauve ensauve aussi son corps.»

Toutes ces intuitions théologiques ouvrent la porte à une formidable «théologie totale de l'espérance» -selon ce que le grand théologien Hans Urs von Balthasar dira de Péguy - qui portera des fruits tout au long du XXe siècle.

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Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Mer 21 Juin 2017 - 7:46

21 juin – Italie :

Madonna di Giovanni da San Guglielmo (1623) - Fête Copte de la Visitation de Marie




 

Un fils qui recherche la tendresse de sa Mère






Je n’ai pas eu à proprement parler d’expérience personnelle extraordinaire avec Marie, mais à la réflexion, je dirais qu’elle est pour moi une personne tout à fait unique : dans sa maternité affectueuse, elle me remet en question et me stimule.

En me penchant sur ma condition de pécheur, je m’en remets à elle tout spécialement pour guérir tout d'abord mon sentiment de "déception" envers moi-même, d'incohérence, comme un fils qui recherche la tendresse de sa Mère bienveillante.

En même temps, à cause de cette affection, quand elle m’accueille dans ses bras, je sens sa protection qui m’aide à suivre Jésus, dans le pardon que je dois demander et donner aux autres.

Le péché, quelle que soit sa gravité, est assez commun dans nos vies, et malgré le pardon qui vient du Père, à travers la voie unique du Fils, la présence de la Mère est d'une valeur extraordinaire pour me conduire à Son Fils et réassumer ma condition de fils, et répondre à l'appel et à la mission qu’Il m'a confiés !



+ Luiz Gonzaga Fechio

Evêque du diocèse d’Amparo, SP  (Brésil)

Interview exclusif pour Une Minute avec Marie

Interview de Thácio Siqueira



DOM FECHIO GONZAGA LUIZ
BISPO_

Dom Luiz Gonzaga Fechio est le clergé diocésain de São Carlos / SP.

Il est né le 4 Décembre 1965 à la ville de Matão / SP, où il a également reçu les sacrements de leur initiation chrétienne, le Seigneur Jésus-Paroisse Bom. Ses parents sont appelés Ernesto Fechio et Iraci Paulichi Fechio, et est le plus jeune de trois: a une soeur, Rita de Cassia, et un frère, José Antonio.

Après avoir fait l'école primaire dans sa ville natale, à l'école d'Etat « José Inocencio da Costa », avec quinze ans, il est entré au Petit Séminaire diocésain de San Carlos, pour aller au lycée, puis au cours de philosophie, aussi dans son propre diocèse. Entre 1987 et 1990, il a étudié la théologie à l'Université catholique de Campinas. diacre a été ordonné à la cathédrale Saint-Carlos Borromeu à San Carlos, le 22 Avril et le 14 Décembre a reçu l'ordination sacerdotale, dans sa paroisse d'origine. Les deux infractions ont été commises en 1990 par l'imposition des mains de Don Constantino Amstalden.

Au cours de ses deux premières années de ministère (1991 et 1992), il a travaillé à Saint-Anthony Parish de San Carlos, comme vicaire paroissial, administrateur de la paroisse et pasteur, collabore également au séminaire diocésain comme directeur spirituel et l'aide dans certaines classes.

Au cours des cinq prochaines années (1993-1997) était vicaire paroissial et curé dans les villes de Bariri et Itaju. En 1998, il a été transféré à Jau, succédant alors Canon José Francisco Zugliani, nommé premier évêque du diocèse de Amparo. Il a servi comme curé dans les paroisses de Notre-Dame de parrainage (1998 à 2000) et Notre-Dame de Fatima (2001 à 2009), résidant au Séminaire propédeutique en tant que doyen, entre 1998 et 2006.

Au cours des deux années suivantes (2007 et 2008) ont assisté à un troisième cycle (maîtrise) en théologie morale au Collège théologique pontificale « Notre-Dame de l'Assomption », à São Paulo. Propedêutico repris au deuxième semestre 2008 au début du second semestre 2009, quand il a été transféré à exercer la fonction de recteur au séminaire (philosophie) à São Carlos.

Du 18 Avril 2010 au moment de sa nomination épiscopale, le 19 Janvier 2011, par Papa Bento XVI a eu lieu son travail pastoral dans la paroisse de Santos Anjos, à San Carlos. Au cours de la période où il a travaillé comme entraîneur a assisté depuis quelques années, le Conseil des Anciens et l'équipe de formation et membre du Chapitre diocésaine.

Dom Luiz Gonzaga a reçu l'ordination épiscopale à la cathédrale de Saint-Charles, le 19 Mars 2011, avec le don principal payeur Walmor Oliveira de Azevedo, archevêque métropolitain de Belo Horizonte, et en tant que co-payeurs, Dom Bruno Gamberini, archevêque métropolitain de Campinas, son compatriote, qui est décédé en Août de cette année, et Dom Paulo Sérgio Machado, évêque émérite de San Carlos.

Il a commencé officiellement sa mission dans l'archidiocèse de Belo Horizonte, comme évêque auxiliaire, le 2 Avril 2011 et a mentionné en particulier la région épiscopale Notre-Dame Aparecida (Contagem, Betim et onze municipalités, ainsi qu'une partie de Belo Horizonte ), un total de 80 paroisses et une population estimée à un million et demi d'habitants. Les prêtres accompagnaient la pastorale de l'archidiocèse et le diaconat permanent.

Pendant ce temps, l'évêque 2 régional de l'Est (Minas Gerais et Esprit) a accompagné le Ministère de l'oecuménisme, en particulier près de CONIC-MG et la Pastorale sociale et Caritas / mg. En Avril 2014, il fut nommé évêque de référence pour la pastorale faire Menor au niveau national. Dom Luiz est membre de la Commission pastorale épiscopale pour le Service de la Charité, Justice et Paix de la CNBB dans la période quadriennale 2016-2019.

SYMBOLES DES ARMES COAT

Rouge, symbole de la mission du martyre et de la passion, le service et le don.

La couleur indique le ministère sacerdotal émanant de l'ordre épiscopal qui trouve son apogée.

Nous y trouvons en vedette une étoile d'or qui symbolise ici la Sainte Bible, l'une des sources de la foi catholique.

La couleur dorée symbolise la richesse de la Bible, où le trésor évêque « prend les choses nouvelles et anciennes » (MT 13:52).

Les six points de l'étoile rappelle la pastorale de l'évêque, né en Matão, dans le diocèse de São Carlos (SP), où il a servi dans six paroisses: Saint-Antoine (San Carlos), Notre-Dame des Douleurs (Bariri), San Sebastian (Itaju ), Notre-Dame de parrainage (Jau), Notre-Dame de Fatima (Jau) et, enfin, Santos Anjos (San Carlos).

La fleur de lys dans le champ rouge rappelle saint Joseph, patron de l'Eglise et père de la Sainte Famille, solennellement célébré le 19 Mars, qui a été choisi par l'évêque au début du ministère épiscopal.

Le bleu est symbole de zèle, la fidélité et l'amour.

La couleur indique les vertus qui doivent marquer le ministère de l'évêque, obéissant à la vérité, le zèle pour les choses saintes, l'exemple de Jésus. Ici, la fleur-de-lis est un symbole de la Vierge Marie, la servante du Seigneur (Lc 1,38).

Cet hommage à Notre-Dame se traduit par la grande dévotion que l'évêque avait toujours pleine de grâce est aussi un but. Se mettre sous sa protection et évoque sa puissante intercession jusqu'à la fin des jours. La couleur d'argent de la fleurs de lis signifie la pureté, l'intégrité et la fermeté.

Au centre, un personnel pastoral conjointement au symbole de la croix en or évoque le noyau et la literie de la spiritualité de l'évêque, obéissant à la vérité. traduit l'obéissance dans la figure de Jésus, le Bon Pasteur qui donne sa vie pour ses brebis et se réjouit de la réunion de ce qui a été perdu (Ps 22; Jn 10,11 à 18).

Pourtant, le personnel rappelle l'église du Dieu, le pilier et le fondement de la vérité (1 Timothée 3, 15), fondée sur les apôtres continuellement édifiés sur le fondement des apôtres (Ef2,20) vivant, qui est conservé et transmis avec l'aide de l'Esprit Saint, et l'enseignement du précieux dépôt. La couleur dorée signifie que le vrai trésor et que, « Jésus Christ, être riche est fait pauvre pour vous, pour la voix riche de sa pauvreté » (2 Co 8,9).

Le personnel et la fincam croix sur une colline, symbole du monde, de l'histoire, où l'évêque est appelé à donner sa vie en conformité avec le Maître, le Bon Pasteur. L'agneau sur la colline symbolise le peuple bien-aimé de Dieu confié à l'évêque et le pâturage rappelle également les nombreuses années consacrées à la formation des prêtres dans le diocèse de San Carlos.

La devise La devise « Par le Graça de Deus », tiré de la Lettre de saint Paul aux Corinthiens (1 Co 15, 10) « Je suis ce que je suis par la grâce de Dieu » est une prière et une grande action de grâce au ciel par l'évêque, exprimant son aspiration avec les apôtres exercer le ministère du Christ, Grand Prêtre éternel!


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Re: Consacrer Une Minute avec Marie!!!

Message par Marie du 65 le Jeu 22 Juin 2017 - 7:29

22 juin – Canada :
Notre Dame du Cap - Saint Alban – Malte : Apparition de Marie à Ta Pinu, Gozo (1883) - 431 : Proclamation du dogme de Marie Mère de Dieu à Ephèse








La puissance et la fécondité du message de Fatima

De 1917 à 1989, la Russie a répandu dans le monde l’erreur du marxisme, du matérialisme athée.

Commentant les conséquences de la révolution bolchevique, Soljenitsyne parle de 66 millions de victimes innocentes, et parmi ces victimes, tant et tant de croyants russes, généralement orthodoxes, arbitrairement séparés, déplacés, souffrant toutes sortes d’humiliations et de privations : martyrs connus ou inconnus....

Depuis 1989, on a vu en Russie refleurir les églises ; les séminaires sont pleins et les valeurs familiales sont honorées.

La pauvreté n’est pas résorbée et la justice n’est pas parfaite, mais la politique familiale et culturelle est appréciée largement par le peuple.

Bref, il est raisonnable de parler d’une conversion de la Russie et d’un temps de paix.

Ce changement, heureux, est-il l’unique finalité des apparitions de Fatima ?

Certes non.

Ce n’est qu’un encouragement à comprendre la puissance et la fécondité du message de Fatima pour continuer à se consacrer au Cœur immaculé de Marie.

Car « Le triomphe de son Cœur immaculé » doit accompagner la Venue glorieuse du Christ…

La fin du monde : Nous attendons quelqu’un (St Matthieu)





La fin du monde n'est pas d'abord « la fin », c'est la venue de quelqu'un



« Tenez-vous prêts, car c'est à l'heure que vous ne pensez pas que le Fils de l'homme va venir. » (Mt 24, 44)

La venue du Fils de l'homme sera précédée d'une grave crise spirituelle :

Les faux messies (les faux messianismes), avec des guerres et des persécutions (Mt 24, 4-10).

Les faux prophètes, alors « l'amour de beaucoup se refroidira ». (Mt 24, 11-12)

Et,

L'évangile sera annoncé dans le monde entier.

Il y aura un sacrilège exceptionnel :

"l'Abomination de la désolation, dont a parlé le prophète Daniel, installée dans le saint lieu' (Mt 24, 15), sacrilège que saint Paul décrit en ces termes :

« Auparavant doit venir l'apostasie et se révéler l'Homme impie, l'Etre perdu, l'Adversaire, celui qui s'élève au-dessus de tout ce qui porte le nom de Dieu ou reçoit un culte, allant jusqu'à s'asseoir en personne dans le sanctuaire de Dieu, se produisant lui-même comme Dieu. » (2Th 2, 3-4).

Il est alors recommandé de fuir (Mt 24, 16-20)

Alors ce sera la fin et viendra le Fils de l'homme :

Jésus fait ce discours sur le mont des Oliviers, en face du mont du temple, à Jérusalem, mais cela ne veut pas dire - selon certaines traditions juives sur le messie - qu'il reviendra par le mont des Oliviers. Non, son retour sera fulgurant et universel :

« Comme l'éclair, en effet, part du levant et brille jusqu'au couchant, ainsi en sera-t-il de l'avènement du Fils de l'homme. » (Mt 24, 27)

La seconde venue du Christ rassemblera immédiatement les élus, c'est ce que signifie ce proverbe :

« Où que soit le cadavre, là se rassembleront les vautours. » (Mt 24, 28)


C'est ce qui expliqué ensuite dans un autre langage :


« Et il enverra ses anges avec une trompette sonore, pour rassembler ses élus des quatre vents, des extrémités des cieux à leurs extrémités. » (Mt 24, 31)

Jésus achève son enseignement en nous demandant d'être vigilant et fidèle, en évitant les abus de pouvoir et l'hypocrisie (Mt 24, 28-51).

Car sa venue sera aussi un jugement.

Dans son enseignement, Jésus prend le titre "Fils de l'homme", un titre qui souligne son humanité, il est né d'une femme.

En approfondissement nous pouvons donc faire le lien avec la mère de Jésus.

Cf. Rinaldo Fabris, Matteo, traduzione e commento, Borla, Castello 1982, p. 473-490





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Marie du 65
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