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U.S.A. : Les chrétiens prieront pour leur nation, pour commémorer 11/9

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U.S.A. : Les chrétiens prieront pour leur nation, pour commémorer 11/9

Message par Gilles le Jeu 11 Aoû 2016 - 15:08

10 août 2016


États-Unis: les chrétiens prieront pour leur nation, pour commémorer le 11 septembre 2001

Plus de 150'000 Églises et associations prendront part à un élan de prière pour la nation américaine, à l'occasion du triste quinzième anniversaire des attentats du 9 septembre 2001 (9/11). A quelques semaines de la commémoration, Kay Horner, directeur d'Awakening America, s'attend à un engagement de prière pour le réveil sans précédent cette année, en raison de la commémoration des attentats et des présidentielles de novembre.

La Convention Baptiste du Sud, première union d’Églises protestante des États-Unis, a par exemple encouragé ses membres à consacrer entre onze et soixante minutes pour que «le pays soit guéri de ses plaies», lors du culte du 11 septembre prochain. «Il ne s'agit pas juste de mentionner cette action, mais de prier pour notre pays. La prière fait tomber des murs, elle jette des ponts au-delà des barrières ethniques, raciales, générationnelles qui nous divisent», a écrit son président Ronnie Floyd.



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Re: U.S.A. : Les chrétiens prieront pour leur nation, pour commémorer 11/9

Message par Gilles le Ven 9 Sep 2016 - 19:27

mis à jour le 09.09.2016


«Je n'ai pas fait de fête le 11 septembre 2002»

Quinze ans après les attentats commis par al-Qaïda contre les États-Unis, la date du 11 septembre dégage toujours une signification complexe pour les personnes nées ce jour-là.

Je regardais un téléfilm sur TF1 quand j'ai entendu le générique retentir et vu le logo des informations apparaître. Le 11 septembre 2001, vers 15h30, quelques jours à peine après mon entrée en seconde, j'avais décidé que je pouvais me tourner les pouces devant la télé en rentrant du lycée parce que c'était le jour de mes 15 ans. Une fois passé mon agacement de voir ce téléfilm sans intérêt interrompu brutalement –Le Mari d'une autre, me rappelle Ozap–, j'ai réalisé, avachie sur le canapé familial, ce qu'il se passait devant mes yeux.

Moi qui rêvait d'aller à New York, je voyais l'un des symboles de l'Amérique partir en flammes. J'étais prostrée devant l'image qui tournait en boucle de ce deuxième avion qui venait de se crasher dans l'une des tours du World Trade Center, dix-sept minutes après le premier. D'abord qualifié d'«accident d'avion» (peu après 9h), l'événement fait vite l'objet du mot «attentat», accompagné de beaucoup de pincettes –«ce serait un attentat». Mais le soleil était franc ce matin-là à New York: la probabilité d'un accident, sans parler de deux, a donc vite été écartée.

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Quinze ans après les attentats commis par al-Qaïda contre les États-Unis, la date du 11 septembre dégage toujours une signification complexe pour les personnes nées ce jour-là.

Je regardais un téléfilm sur TF1 quand j'ai entendu le générique retentir et vu le logo des informations apparaître. Le 11 septembre 2001, vers 15h30, quelques jours à peine après mon entrée en seconde, j'avais décidé que je pouvais me tourner les pouces devant la télé en rentrant du lycée parce que c'était le jour de mes 15 ans. Une fois passé mon agacement de voir ce téléfilm sans intérêt interrompu brutalement –Le Mari d'une autre, me rappelle Ozap–, j'ai réalisé, avachie sur le canapé familial, ce qu'il se passait devant mes yeux.

Moi qui rêvait d'aller à New York, je voyais l'un des symboles de l'Amérique partir en flammes. J'étais prostrée devant l'image qui tournait en boucle de ce deuxième avion qui venait de se crasher dans l'une des tours du World Trade Center, dix-sept minutes après le premier. D'abord qualifié d'«accident d'avion» (peu après 9h), l'événement fait vite l'objet du mot «attentat», accompagné de beaucoup de pincettes –«ce serait un attentat». Mais le soleil était franc ce matin-là à New York: la probabilité d'un accident, sans parler de deux, a donc vite été écartée.

J'ai tout de suite appelé mon père, qui ne savait pas de quoi je parlais. Il est allé voir sur l'une des seules télévisions qu'il y avait sur son lieu de travail et m'a rappelée pour me dire que tout irait bien. J'ai regardé toute l'après-midi les gens sauter par les fenêtres du World Trade Center puis les tours s'effondrer, l'une après l'autre. Tout ça ressemblait à un film hollywoodien qui n'en finirait plus – un avion est entretemps venu se crasher dans le Pentagone en Virginie, non loin de Washington, et un autre en Pennsylvanie. J'avais peur mais, depuis ma paisible banlieue parisienne, j'avais l'impression de voir une guerre qui se déroulerait dans le décor des superproductions américaines que j'aimais tant regarder. J'étais une ado qui n'avait pas entendu souvent les mots de terrorisme ou d'attentat. Ou si peu –je n'avais que 8 ans lorsqu'a eu lieu l'attentat du RER B, en 1995.

L'autre anniversaire

Ce 11 septembre 2001, j'avais l'impression d'être au cinéma, ça ne pouvait pas être réel. Le soir, nous sommes allés manger une pizza dans un resto sans charme et tout le monde ne parlait que de ça autour de nous. La serveuse a pris notre commande comme si de rien n'était et ma mère m'a acheté un gâteau. Ce n'est que le lendemain, lorsque mes camarades de classe ont parlé de «Troisième Guerre mondiale» ou quand mon professeur d'anglais est resté interdit devant des élèves aux questions effrayantes auxquelles il ne savait répondre, que j'ai complètement réalisé. Sur la table du salon, ce 12 septembre, la une du Libération acheté par mon père venait me rappeler que tout ça n'était pas de la fiction, que je n'oublierais plus, que je ne passerais pas à autre chose avant un bon moment.

J'ai compris que ma date d'anniversaire était devenue pour toujours la date d'un autre événement, et bientôt d'un autre anniversaire. Auparavant, le 11 septembre, pour moi, c'était l'anniversaire de mon ami Bouzid. Pour le monde entier, c'était celui du réalisateur Brian De Palma, du chanteur Moby ou de l'assassinat du président chilien Salvadore Allende. Après 2001, chaque fois que j'ai eu à donner ma date d'anniversaire, que ce soit pour obtenir des documents d'identité ou organiser une fête, je voyais les visages dépités des étrangers en face de moi. S'ensuivait souvent une discussion sur New York, ce que je faisais ce jour-là ou comment j'avais fêté ça. En 2008, deux mois avant l'élection de Barack Obama, je faisais mes études aux États-Unis et je me demandais si je devais même évoquer sur le campus le fait que j'étais née le jour où près de 3.000 Américains étaient morts. J'ai fini par faire quelque chose de simple, aucun Américain n'était invité, seulement les autres étudiants français avec qui j'étais partie.

Dahlia Gruen est née le 11 septembre 1991 et elle fait tout pour que ce jour reste une fête. Cette Américaine avait 10 ans en 2001 et m'explique que, ce matin-là, ses parents avaient préparé et décoré le salon de leur maison de Boston, lui avaient acheté un gâteau, comme chaque année. Elle est allée à l'école puis les cours ont rapidement été suspendus et le directeur de l'école a expliqué ce qu'il s'est passé. Mais ce n'est que lorsqu'elle est rentrée et que ses parents lui ont raconté «qu'elle a vraiment bien compris»:
«Je n'ai pas fait de fête l'année suivante. Au lieu de ça, j'ai demandé à aider l'association de l'école pour organiser la commémoration des attaques. Mais j'ai lancé tout de suite, en 2001, le site internet birthdayspirit.org pour célébrer toutes ces personnes nées en ce jour tragique, pour me rapprocher et échanger avec des gens nés comme moi le 11 septembre. Je suggère souvent d'allumer une bougie de plus sur le gâteau pour remercier les pompiers morts, par exemple.»

«De plus en plus comme un anniversaire et moins comme un jour tragique»

De l'autre côté de l'Atlantique, tout le monde ne le vit pas aussi bien que Dahlia Gruen. «Parfois, je dis aux gens que j'ai changé la date de mon anniversaire», lançait carrément, en 2010, un consultant immobilier du Massachusetts au New York Times. Il continuait: «Mes anniversaires ont donc toujours été fêtés très simplement.» Une autre femme racontait au quotidien américain qu'elle voulait fêter ces 30 ans ce jour-là: «C'est le premier anniversaire où vous pensez à acheter des assiettes noires au magasin d'accessoires de fête. L'ombre de ce qu'il s'est passé cette journée planera toujours, mais je ne laisserai personne me l'enlever.»


Sur une page Facebook créée par des personnes nées le 11 septembre, dans un statut publié en janvier 2016, on lit le même regret du poids des événements, toujours vivace quinze ans après:

«Cette année, cela fera quinze ans que les tragiques événements du 11 septembre ont eu lieu. Les bébés nés ce jour-là sont aujourd'hui au lycée et obtiendront bientôt leur permis! Les autres ont senti le temps passer et ont vécu cette journée de plus en plus comme leur anniversaire et moins comme un jour tragique pour le pays. Cela prendra des années pour que cela s'atténue complètement (on rappelle encore à mes amis nés le 7 décembre que c'est le jour de la commémoration de Pearl Harbor) mais cela arrivera un jour. Ce n'est pas qu'il faudrait que nous oubliions que le monde a changé et ce que cela a signifié, mais nous pouvons recommencer à en faire un jour comme les autres sur le calendrier et à l'apprécier un peu plus.»

En France, le 11 septembre continue, comme aux États-Unis, d'être le jour où s'est déroulé le premier événement marquant du XXIe siècle, à une époque où on n'imaginait pas encore que, quinze ans plus tard, les mots «attentat» et «terrorisme» feraient partie de notre quotidien. Je fêterai mes 30 ans ce dimanche, et je ne peux qu'imaginer ce que vont ressentir dans quelques semaines ceux nés un 13 novembre.

A LIRE AUSSI : Le traumatisme des enfants nés le 11 septembre 2001 aux États-Unis

Par Mélissa Bounoua - Journaliste

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Re: U.S.A. : Les chrétiens prieront pour leur nation, pour commémorer 11/9

Message par Gilles le Sam 10 Sep 2016 - 15:39

samedi 10 septembre 2016


11 Septembre, 15 ans après : un traumatisme gravé dans l'ADN de New York

VIDÉO. L'attentat a traumatisé l'Amérique, mais la ville meurtrie en 2001 s'active depuis à réhabiliter, reconstruire et regarder vers l'avenir.

<iframe frameborder="0" width="480" height="270" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/x4sprur" allowfullscreen></iframe><br /><a href="http://www.dailymotion.com/video/x4sprur_11-septembre-2001-15-ans-apres_news" target="_blank">11 Septembre 2001, 15 ans après</a> <i>par <a href="http://www.dailymotion.com/LePoint" target="_blank">LePoint</a></i>

Plus résiliente, plus opulente et plus diverse que jamais, New York commémore ce week-end les attentats du 11 Septembre survenus il y a quinze ans, un traumatisme gravé dans son ADN pour l'éternité. Ces attaques menées par Al-Qaïda ont constitué la première agression étrangère majeure sur le territoire des États-Unis en près de 200 ans, brisant au passage leur sentiment d'invulnérabilité et plongeant l'Occident dans des guerres qui perdurent.
Près de 3 000 personnes sont mortes quand deux avions commerciaux détournés ont percuté les tours jumelles du World Trade Center, symboles de richesse et de confiance fièrement plantés dans le sud de l'île de Manhattan. Quelque 75 000 personnes souffrent toujours aujourd'hui de troubles mentaux et physiques liés à ces attaques, dont de nombreux urgentistes ayant respiré des particules cancérigènes en tentant de sauver des vies.

Symbole de résilience

Depuis cette journée cauchemardesque, la plus grande ville des États-Unis s'emploie à trouver un juste équilibre entre préserver le souvenir des victimes du carnage et faire ce qu'elle fait de mieux : réhabiliter, reconstruire et regarder vers l'avenir. Le sud de Manhattan est désormais l'un des quartiers les plus en vue de New York, foisonnant d'hôtels luxueux, de boutiques branchées et de restaurants huppés.
Le site du World Trade Center a été totalement rebâti, remodelé, avec un mémorial et un musée ainsi que des immeubles de bureaux, la gare ferroviaire la plus chère du monde et un centre artistique. « Les gens viennent là du monde entier. C'est quelque chose qui symbolise désormais la résilience pour les gens », a relevé le maire Bill de Blasio.
World Trade Center One, surnommé « Freedom Tower » (tour de la liberté), toise la ville du haut de ses 1 776 pieds (date de l'indépendance américaine – 541 mètres). Plus grand gratte-ciel du continent américain, ses lumières sont visibles à des kilomètres. Autre merveille architecturale : le noeud de transport ferroviaire Oculus, entrelacs ovale de verre et de métal, conçu par l'Espagnol Santiago Calatrava. Il a coûté quatre milliards de dollars.

7 millions de visiteurs au mémorial de l'attentat

Fleurs et souvenirs sont visibles près des milliers de noms gravés dans les bordures des deux fontaines du 9/11 Memorial, construites sur chacune des empreintes des tours jumelles. Ouvert depuis quinze mois, le 9/11 Museum a accueilli près de sept millions de visiteurs. « Chaque personne qui vient à New York sent qu'elle doit passer par ici », note Vincenzo Nardone, New-Yorkais depuis 47 ans. Selon lui, après la tragédie, la ville est devenue plus amicale et plus ouverte. Mais pas seulement. Les contrôles de sécurité dans les bâtiments et les lieux touristiques sont inhérents à la vie new-yorkaise, tout comme les mises en garde et les incitations à signaler tout détail louche. La police de New York, la plus riche et la mieux équipée du pays, a annoncé l'an dernier le recrutement de 1 300 agents supplémentaires en partie pour renforcer la surveillance antiterroriste.
« Je pense que tout le monde est un peu plus sur ses gardes qu'avant, partout », souligne Hal Shane, un habitant de 68 ans, qui visite le mémorial pour la première fois. Il se souvient du flot de gens effrayés et débraillés remontant vers le nord de Manhattan. Le quartier près de chez lui, vers Central Park West, était devenu « une base militaire » avec des chars, des camions et des soldats, tandis que des avions de chasse survolaient la ville. « Nous sommes une famille de victimes, nous sommes désormais reliés à tous ces autres endroits qui ont souffert la même horreur », relève-t-il. Mais l'idée que les attentats puissent déjà appartenir à l'histoire inquiète des New-Yorkais pour lesquels ce drame fait encore largement partie de leur vie quotidienne. « Ce qui m'effraie vraiment, c'est que le 11 Septembre devient une note de bas de page », confie Scott Matty, 62 ans, qui souffre d'un cancer sanguin.
Selon les médecins, sa maladie est liée au fait qu'il avait repris son travail dans le sud de Manhattan quelques jours seulement après les attentats, lorsque l'atmosphère était encore chargée de poussières cancérigènes. « Le 11 Septembre n'est pas terminé », souligne-t-il. « Des gens tombent malades aujourd'hui, des gens meurent aujourd'hui à cause de ce qui s'est passé. »
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Re: U.S.A. : Les chrétiens prieront pour leur nation, pour commémorer 11/9

Message par Gilles le Sam 10 Sep 2016 - 18:35

Publié le 9 septembre 2016


11 Septembre, de l’horreur à l’oubli

Le matin du 11 septembre 2001, pendant que le tiers de la planète regardait, horrifié, les deux tours du World Trade Center en flammes, Brenda Berkman fonçait droit vers Lower Manhattan dans l’uniforme de 70 lbs des New York’s Bravest – les pompiers de la mégapole américaine. Pendant les semaines qui suivirent les pires attentats survenus en terre américaine depuis la découverte du Nouveau Monde, elle a retourné les ruines de Ground Zero, le cœur de la tragédie qui allait façonner le début du IIIe millénaire. Quinze ans plus tard, elle se demande si son sacrifice, et celui de tant d’autres héros du 11/09, n’est pas en voie d’être oublié…

«On n’enseigne pas le 11 Septembre à l’école, déplore Mme Berkman. Pourtant, les jeunes doivent comprendre le monde dans lequel ils vivent : un monde post-nine/eleven.»

Même au bout du fil depuis Brooklyn, ce constat semble douloureux pour celle qui a servi au sein du Fire Department City of New York (FDNY) pendant un quart de siècle. Ce matin fatidique «où le monde bascula», selon l’expression consacrée, a longtemps hanté Mme Berkman. Pour elle, le 11-Septembre signifie une haine insensée, faucheuse de près de 3000 vies innocentes, dirigée tout droit contre le pays et la ville qu’elle servait. Il représente aussi la perte de 343 collègues, assassinés lorsque les tours jumelles de 110 étages se sont effondrées sur eux, à 9h59 et 10h28.

Entre les quarts de travail éreintants à chercher des survivants – seulement trois personnes ont été retirées vivantes des décombres – ou des corps, Mme Berkman devait aussi assister aux funérailles d’amis disparus dans la tragédie. Leur nombre, trop élevé, ne lui permit pas d’être présente à chaque office…

«Le premier sentiment que j’ai eu, en arrivant à Ground Zero, c’est l’impuissance.» – Brenda Berkman, ancienne capitaine du Fire Deparment City of New York, qui fut sur la ligne de front dès le début des attentats contre le World Trade Center.

«La noirceur et le deuil ont été occultés par mon devoir. Je pouvais encore sauver des vies ou retourner un proche à une famille endeuillée. Je pouvais aider New York à guérir et c’était mon travail de le faire. Même si c’était très chaotique les premiers jours – quelle ville aurait pu être prête à affronter le 11 Septembre? –, nous devions continuer à travailler, à servir, à faire ce que nous pouvions pour consoler le FDNY et la ville», se rappelle Mme Berkman.

Ses souvenirs l’ont pourchassée longtemps après le drame. Maintenant, c’est ceux et celles qu’elle a perdu ce jour-là qui la hantent encore. D’autres, moins chanceux, sont rongés par un mal plus insidieux que la tristesse: la maladie.
«Après le 11 Septembre, plusieurs problèmes de santé ont commencé à émerger parmi ceux et celles qui ont participé aux opérations de secours. Beaucoup de gens ont souffert ou souffrent, encore aujourd’hui, de cancer à cause des fumées qui émanaient des décombres», se chagrine Mme Berkman. Et pour cause: des feux ont continué à brûler pendant 69 jours sous les tonnes d’acier, de béton et de verre des deux tours écroulées.

Quinze ans après la catastrophe, Mme Berkman s’inquiète d’une chose : l’oubli. Aujourd’hui guide volontaire au mémorial consacré au 11 Septembre, elle côtoie jour après jour des gens qui lui témoignent une gratitude sincère pour l’héroïsme qu’elle a opposé à l’horreur. «Cette bonté, la communauté du 11 Septembre la ressent et l’apprécie quotidiennement», raconte-t-elle.

Mais la résurgence de discours dégradants dans l’espace public l’indigne profondément. «J’entends des discours haineux envers les homosexuels, les femmes, les musulmans, les hispaniques. Le matin du 11 septembre, ce sont des gens de 90 nationalités et de toutes les diversités qu’on a perdus. Et j’ai vu des membres de chacun de ces groupes travailler épaule contre épaule pour rebâtir New York après les attentats. S’il y a une chose positive qui a émergé du 11 Septembre, c’est cette solidarité que j’ai constatée jour après jour. Comment a-t-on pu oublier leur sacrifice?» s’indigne Mme Berkman.

«Ce n’était pas un feu ordinaire»

Les décombres de Ground Zero, composés de milliers de tonnes de béton, de verre et d’acier pulvérisés, se sont révélés extrêmement toxiques et nuisibles pour la santé humaine.

De nombreux agents cancérigènes, dont l’amiante et le plomb, ont notamment été respirés par ceux et celles qui sont venus porter secours sur les lieux du drame.

Une étude publiée en 2010 dans le New England Journal of Medicine et portant sur près de 13000 premiers répondants a mis en lumière la baisse de leur capacité pulmonaire. À la suite du 11 Septembre, 91,6% d’entre eux avaient perdu, en moyenne, 10% de leur puissance respiratoire. Certains avaient développé de l’asthme, d’autres des cancers…

«Ce n’était pas un feu ordinaire, a écrit le Dr David J. Prezant, un des auteurs de l’étude et médecin en chef au FDNY. Il y avait des milliers de litres de kérosène en flammes et un immense nuage de particules a enveloppé ces travailleurs pendant plusieurs jours.»

Un an après l’attaque, la santé pulmonaire des sauveteurs s’était dégradée autant que s’ils avaient vieilli de 10 ans.
Bien que plus de 33000 personnes soient encore aujourd’hui traitées pour des maladies liées au 11 Septembre, la prolongation de leur couverture de santé a fait l’objet d’une bataille féroce au Congrès en 2015, alors que des élus tentaient de réduire les montants alloués à ceux et celles qu’on promettait, en 2001, de ne jamais oublier.

Par Sébastien Tanguay

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Re: U.S.A. : Les chrétiens prieront pour leur nation, pour commémorer 11/9

Message par Gilles le Sam 10 Sep 2016 - 22:48

Alexis Buisson, le 09/09/2016 à 0h00


Le 11-Septembre vu par les jeunes Américains

Le 11 septembre 2001, 19 terroristes détournaient quatre avions aux États-Unis et en précipitaient deux sur les tours jumelles à New York, tuant près de 3 000 personnes.

Quinze ans après les attentats, une nouvelle génération de jeunes Américains qui n’a pas connu le 11-Septembre s’apprête à aller voter.

C’est un jour comme les autres au World Trade Center. Des touristes du monde entier s’agglutinent aux abords des deux grandes cascades qui épousent l’empreinte des anciennes tours jumelles. Certains prennent des photos. D’autres patientent dans la file d’attente qui serpente non loin, devant l’entrée du Musée du 11-Septembre, qui rappelle les attentats de 2001 perpétrés par Al-Qaida.
En quinze ans, « Ground Zero » s’est radicalement transformé. Trois tours de verre s’élancent désormais vers le ciel. Des millions de touristes visitent le site tous les ans et se mélangent avec les employés en costume cravate venus peupler les nouveaux bureaux aux alentours. Un centre commercial géant a été inauguré le 16 août dans l’Oculus, la structure futuriste signée par l’architecte Santiago Calatrava. Puis, il y a la majestueuse One World Trade Center, le gratte-ciel le plus élevé des États-Unis, qui domine cette ruche en pleine effervescence.
Au pied de la tour, Heather, une maman du Colorado, discute avec ses trois filles de 8, 10 et 12 ans. « Je voulais leur montrer ce qui s’est déroulé ici. Elles n’en ont aucune idée comme elles sont toutes nées après les attentats, souligne l’Américaine. Je ne leur cache rien. Je suis honnête avec elles sur ce qui s’est passé. »
Le dimanche 11 septembre 2016, des millions de parents profiteront de ces commémorations, comme Heather, pour parler de la tragédie aux plus jeunes. Un exercice essentiel chaque année. Environ 19 % de la population américaine (soit près de 64 millions de personnes) n’était pas née le 11 septembre 2001, selon les données de la Banque mondiale pour 2015. D’autres, comme Romane Gutenbrunner, étaient trop jeunes pour s’en souvenir. « J’ai vu pour la première fois les images des avions percutant les tours quand j’avais 13-14 ans, raconte la jeune New-Yorkaise, qui avait 2 ans en 2001. À la différence de mes parents, j’étais trop jeune pour avoir peur ou pour me souvenir de ce que je faisais ce jour-là. »
Pour Romane et les autres membres de la « génération 11-Septembre », les attentats sont à la fois proches et distants. Ils ont grandi avec la menace terroriste, mais ne sont pas prêts à sacrifier ni leurs libertés ni leur appétit pour les autres pays et cultures sur l’autel de l’antiterrorisme. Ainsi, selon l’institut Pew, 60 % des 18-29 ans pensent que les mesures de surveillance prises par le gouvernement vont trop loin (contre 48 % des 30-49 ans et 33 % des plus de 65 ans). Ils regrettent que l’administration ne soit pas assez transparente sur ses programmes de surveillance (64 % contre 51 % des plus de 65 ans) et rejettent, plus que n’importe quelle autre tranche d’âge, la collecte de leurs données téléphoniques ou Internet.
D’autres études montrent que les jeunes Américains sont davantage préoccupés par l’économie et le coût de la scolarité que par le terrorisme, et qu’ils sont moins intransigeants que leurs aînés sur certains dossiers de politique étrangère comme le nucléaire iranien ou la montée en puissance économique de la Chine. « Mes parents sont très critiques des attaques. Pour eux, les auteurs sont musulmans et ils ne vont pas chercher à en savoir plus. Ma génération n’a pas cette vue bidimensionnelle », résume Greg Tomaini, qui avait 5 ans en 2001. « Contrairement à mes parents, je grandis dans une époque où les attaques terroristes sont incessantes. Quand ils ont appris les attentats de Nice ou de Bruxelles, ils ont pleuré ou ressenti une colère immédiate. Pour les gens de mon âge, les attentats vont et viennent. Nous y sommes insensibles, insiste Hugo Job, un jeune New-Yorkais né en 2000. Cela ne veut pas dire que je ne suis pas patriote. J’aime mon pays et je serais très triste s’il était visé par un nouvel attentat. »
Un sentiment que partage Sebastian Whitcombe, qui avait 6 ans en 2001 : « Je n’ai jamais visité Ground Zero. Ma mère disait que les tours jumelles étaient superbes et que la ville les adorait. Je trouve ces attaques écœurantes, mais elles m’affectent moins qu’elle. Aujourd’hui encore, elle a du mal à en parler. »
Expliquer le 11-Septembre à ces jeunes est un défi. Comme chaque État américain définit le contenu de ses programmes scolaires, il n’y a pas de plan de cours unifié sur la tragédie. Selon des données publiques datant de 2011, seuls 21 États (sur 50) ont inscrit la connaissance des attentats dans les objectifs scolaires de fin d’année fixés pour les élèves. En outre, une étude menée en 2013 a trouvé que « la plupart » des enseignants de collège et de lycée « ne voient pas le 11-Septembre comme faisant partie de leur programme » ou considèrent qu’il est encore trop douloureux d’en parler. Ils choisissent donc de ne pas l’évoquer en cours. Pourtant, les ressources développées par le Département de l’éducation américain et les organismes privés comme le Musée du 11-Septembre ne cessent de s’étoffer. « Beaucoup d’enseignants ont peur de sujets comme l’islam, la politique étrangère ou l’équilibre entre les libertés individuelles et la sécurité nationale », analyse Robert Waterson, responsable du Centre pour la démocratie et l’éducation citoyenne à l’Université de Virginie-Occidentale.
« Parler du 11-Septembre est particulièrement difficile pour les adultes. Cet épisode est très différent d’autres événements historiques comme Pearl Harbor, la guerre du Vietnam ou l’Holocauste car il s’est déroulé dans l’ère de l’information en continu et des réseaux sociaux. Il a généré des interprétations diverses, parfois contradictoires. Ce qui rend les discussions difficiles. Il faut qu’ils apprennent à mettre leurs préjugés de côté avant d’en parler », ajoute Donna Gaffney.
Cette spécialiste des événements traumatiques est la cofondatrice de 4 Action Initiative, une plate-forme d’outils pour aider enseignants et parents à parler du 11-Septembre. Parmi les instruments proposés, on trouve des plans de cours utilisant la musique, le dessin et la littérature pour évoquer des sujets « positifs » comme « les héros du quotidien », les actes d’entraide qui ont suivi les attentats ou encore le respect des droits de l’homme.
Avec l’élection présidentielle de novembre, la génération dite du « millénaire » aura bientôt l’occasion d’influer sur l’héritage du 11-Septembre. Les 18-35 ans représentent un tiers de l’électorat de 2016 et considèrent le terrorisme international comme la menace principale en matière de politique étrangère. Mais les sondages montrent qu’ils cherchent, à la différence de leurs aînés, un président qui tournera le dos aux interventions militaires unilatérales pour privilégier le dialogue et la coopération avec les autres nations.
Emma Fox, une étudiante de 20 ans qui participera en novembre à sa première présidentielle, penche pour Hillary Clinton. « Le terrorisme est devenu une menace très importante dans le monde entier. C’est toujours dans un coin de ma tête, surtout après les attentats de Paris. Hillary a l’expérience. Trump ne l’a pas, même s’il paraît plus ferme. »
Greg Tomaini votera pour la première fois aussi. Il choisira le candidat qui aura « une politique étrangère éthique ». « Les dépenses militaires pompent énormément d’argent au détriment d’autres postes comme l’éducation, estime-t-il. Je choisirai probablement Clinton par défaut, car les deux candidats sont mauvais. »


De notre correspondant Alexis Buisson
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Gilles
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Re: U.S.A. : Les chrétiens prieront pour leur nation, pour commémorer 11/9

Message par Gilles le Dim 11 Sep 2016 - 17:21



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Re: U.S.A. : Les chrétiens prieront pour leur nation, pour commémorer 11/9

Message par Gilles le Dim 11 Sep 2016 - 18:18

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Re: U.S.A. : Les chrétiens prieront pour leur nation, pour commémorer 11/9

Message par Gilles le Dim 11 Sep 2016 - 18:50

Réponse d'Ann Graham, fille de Billy Graham, à la télévision américaine en regard des évènements du 11 Septembre...


POURQUOI DIEU N'EST-IL PAS INTERVENU POUR EMPÊCHER CELA ?

Enfin, la vérité passe à la télévision nationale. La fille de Billy Graham donnait une entrevue à l'émission « The early show » et Jane Clayson lui a demandé : "Comment Dieu a-t-il pu laisser quelque chose de ce genre arriver?"

Et Ann Graham lui répondu de façon profonde et perspicace : « Je crois que Dieu est profondément attristé par tout ceci, tout comme nous; mais cela fait des années que nous lui demandons de sortir de nos écoles, de sortir de notre gouvernement et de sortir de nos vies. Et, comme Dieu est un gentleman, je crois qu'il a simplement fait ce que nous lui demandions. Comment pouvons-nous espérer sa bénédiction et sa protection si nous lui demandons de nous laisser tranquilles? »

Je sais qu'il y a des milliers de courriels qui se promènent sur le net en regard des événements du 11 septembre, mais ceci nous fait réfléchir. Si vous n'avez pas le temps, au moins lisez ceci en surface, en fin de compte ceci devrait nous porter à réfléchir. En lumière des récents événements... attaques terroristes, fusillades dans les écoles, etc.

Voyons voir. Je crois que ceci a commencé quand Madeline Murray O'Hare (elle a été assassinée, son corps a été trouvé récemment) a déclaré qu'elle ne voulait pas de prière dans les écoles, et on a dit O. K.

Ensuite quelqu'un a dit qu'il était préférable de ne pas lire la Bible dans les écoles... la Bible qui dit « tu ne tueras point, tu ne voleras point et aime ton prochain comme toi-même. Et on a dit OK.

Ensuite, le Dr Benjamin Spock a dit qu'on ne devrait pas donner de fessée à nos enfants lorsqu'ils manquent de discipline, parce que cela pourrait déformer leurs jeunes personnalités et endommager leur estime de soi (le fils du Dr Spock s'est suicidé). Et nous nous sommes dit qu'un expert sait certainement de quoi il parle, alors on a dit, OK.

Ensuite quelqu'un a dit que les professeurs et les directeurs d'école ne doivent pas discipliner nos enfants lorsqu'ils manquent de discipline. Et les administrateurs scolaires ont dit qu'aucun membre de la faculté de cette école ne doit toucher un étudiant lorsqu'ils manquent de discipline parce que cela nous ferait une mauvaise publicité et nous ne voulons pas de poursuites judiciaires. (Il y a une grande différence entre la discipline et le fait de toucher, battre, gifler, humilier, etc.). Et on a dit, OK.

Ensuite quelqu'un a dit, laissons nos filles se faire avorter si elles le veulent, sans le dire à leurs parents. Et on a dit, OK

Ensuite un sage membre d'une commission scolaire a dit, étant donnés que les garçons sont ce qu'ils sont et qu'ils vont le faire de toutes façons, donnons-leur tous les condoms qu'ils veulent, pour qu'ils s'amusent autant qu'ils le veulent, et ils n'auront pas à le dire à leur parents, puisqu'ils pourront se les procurer à l'école. Et on a dit, OK.

Ensuite des membres de notre gouvernement élu ont dit que peu importe ce qu'on fait dans nos vies privées, du moment que cela n'affecte pas notre travail. Et, en accord avec cette affirmation, on a dit que peu importe ce que toute personne, incluant le Président, fait en privé, du moment que j'ai mon emploi et que l'économie roule.
Et quelqu'un a aussi dit « imprimons des revues avec des photos de femmes nues et appelons-ça une désignation saine et réaliste de la beauté féminine». Et on a dit, OK.

Et quelqu'un d'autre a poussé cette appréciation un peu plus loin et a publié des photos d'enfants nus et les a rendues disponibles sur internet. Et on a dit, O.K., ils ont droit à leur liberté.

Ensuite l'industrie du divertissement a dit produisons des émissions de télévision et des films blasphématoires, qui montrent violence et sexe illicite. Enregistrons de la musique qui encourage le viol, la drogue, le meurtre, le suicide et les thèmes sataniques. Et nous avons dit, ce n'est que du divertissement, cela n'a aucun effet négatif et puis de toutes façon, personne ne prend cela au sérieux, alors, allons-y.

Et nous nous demandons pourquoi nos enfants n'ont pas de conscience, comment il se fait qu'ils ne connaissent plus la différence entre le bien et le mal, et pourquoi cela ne les dérange plus de tuer des étrangers, leurs copains de classes et eux-mêmes.

Peut-être que, si on y pense suffisamment et assez longtemps, on peut trouver la réponse. Il se peut que cela ait un grand rapport avec « ON RÉCOLTE CE QUE L'ON SÈME. »
« Cher Dieu, pourquoi n'as tu pas sauvé la petite fille qui a été tuée dans sa classe? » Sincèrement, un étudiant inquiet.
La réponse : « Cher étudiant inquiet, Je n'ai plus le droit d'être dans vos écoles." Sincèrement, Dieu.

C'est drôle de voir à quel point il est facile de se débarrasser de Dieu et ensuite se demander comment il se fait que notre vie soit devenu un enfer. C'est drôle de voir à quel point on croit ce qui est écrit dans les journaux mais qu'on doute de ce qui est écrit dans la Bible.
C'est drôle de voir combien tout le monde veut aller au paradis, pourvu qu'il ne faille pas croire, penser, dire ou faire ce que dit la Bible.
C'est drôle de voir quelqu'un dire « Je crois en Dieu » mais suivre Satan, qui, au fait, « croit » en Dieu, lui aussi.
C'est drôle de voir combien il nous est facile de juger mais aussi difficile d'accepter de l'être.
C'est drôle de voir combien de blagues on peut envoyer par e-mail, et elles se répandent comme de la poudre mais quand on commence à envoyer des messages qui parlent du Seigneur, on y pense à deux fois avant de le partager.
C'est drôle de voir à quel point les messages obscènes, crus, et vulgaires passent aussi librement dans le cyberespace, mais les discussions publiques sur Dieu sont bannies des écoles et des lieux de travail.
C'est drôle de voir combien une personne peut être aussi zélée pour Christ le dimanche, et être tout aussi invisible le reste de la semaine.

Riez-vous?
C'est drôle de voir que lorsque vous viendrez pour diffuser ce message, vous ne l'enverrez pas à beaucoup de personnes de votre carnet d'adresses, parce que vous n'êtes pas sûr de ce en quoi il croient, ou bien ce qu'ils penseront de vous pour leur avoir envoyé.

C'est drôle de voir combien je peux m'inquiéter davantage de ce que les autres pensent de moi que de ce que Dieu pense de moi.
Pensez-vous ?

Ann Graham.
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