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Heure d'Adoration Nocturne au Foyer du Père Matéo Crawley-Boevey

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Heure d'Adoration Nocturne au Foyer du Père Matéo Crawley-Boevey

Message par 123456gg le Jeu 18 Fév 2016 - 11:38

Heure d'Adoration Nocturne au Foyer CONSIDÉRATIONS ET PRIÈRES (Père Matéo Crawley-Boevey, 1929)

Un matin, à la méditation, sainte Marguerite-Marie entend un appel pressant, angoissé, déchirant...
C'est Jésus qui pleure et frappe à coups redoublés, lui demandant d'ouvrir la porte de son coeur, de Lui donner sans retard un abri, parce qu'on vient de L'outrager, de Le profaner...
Couvert de sang. Il la presse. Il demande un réconfort...
Il veut se reposer dans un coeur fidèle, s'épancher dans celui de sa servant... et quand la Sainte, tout émue et pleine d'exquise tendresse, Lui offre à la Table Sainte son amour en réparation, elle sent que Jésus se précipite en son coeur compatissant. Oh! céleste bonheur ! Elle L'entend exhaler un soupir de soulagement et S'abandonner, reconnaissant, comme le blessé à qui on a retiré le glaive et qui s'endort d'un doux sommeil réparateur.

Âme adoratrice, tu es ce soir à la place de l'heureuse confidente de Paray-le-Monial... la gloire du Roi a grandi depuis lors, oh, oui! Mais, voici la revanche furieuse de Satan qui ne Lui pardonne pas la victoire de Son règne Social !... L'ennemi a déchaîné le monde contre Jésus... il a même réussi à pénétrer bien avant dans les lignes chrétiennes et il soufflette avec fureur, et il flagelle cruellement, depuis quelques années surtout, le Maître adorable... De la tête aux pieds, le Sauveur n'est qu'une plaie saignante.

Le voici à la porte de ton âme, heureuse Adoratrice...
Il a froid, Il a faim, Il a les yeux pleins de larmes, la tunique en lambeaux, et la blessure du Coeur rouverte, par des amis ingrats!... Il frappe, demandant pitié, réparation pour les coupables, Il mendie pour Lui un immense amour qu'il n'a pas trouvé ailleurs. Il devrait, en toute justice, châtier, ensevelir sous les flammes vengeresses l'immense caravane de ses fils dénaturés qui profanent leur baptême, brisent sa Loi et piétinent son sang. Mais Il est Jésus! Il est surtout Sauveur... Son Coeur veut régner et triompher en pardonnant... Mais ce pardon suppose une justice divine satisfaite par la Réparation... Et c'est cette Réparation qu'Il vient réclamer, cette nuit, pour pouvoir ensuite épargner à des milliers de coupables un terrible châtiment, et leur offrir son infinie miséricorde...

Quel bonheur pour toi, âme adoratrice, car tu peux, en achevant la réparation du Calvaire et de l'Autel, tu peux et tu dois sauver des âmes qui, si elles mouraient avant ton hommage réparateur, seraient peut-être éternellement maudite... Quelle merveilleuse couronne pour Jésus! Tu lui donnes ces âmes en échange du diadème d'épines... et tu les Lui donnes pour l'éternité ! Et cette couronne immortelle sera aussi la tienne, âme fidèle, soeur, par vocation, de sainte Marguerite-Marie... (Et maintenant, dans un instant de recueillement demandez à l'Esprit-Saint en récitant le Veni Sancte, la grâce d'écouter et de saisir la Voix du Maître agonisant.)

***

Jésus suppliant. - « Ame bien-aimée, merci de cette heure prise à ton repos et offerte à mon amour délaissé! Je te bénis! merci, merci! Mon Coeur est plein d'amertume, jusqu'aux bords; mais ta présence me soulage et sentant la loyauté de ton coeur, Je veux te payer en épanchant le mien dans une confidence intime... Rappelle-toi que c'est un Dieu qui te parle: adore- Moi! Mais Je suis le Dieu Sauveur, le Fils de Marie, Je m'appelle Jésus... Écoute, âme fidèle... tu viens surtout, je le sais, pour réparer un péché, le plus cruel... le péché de mes amis ingrats qui sont les plus coupables, parce que les plus conscients..., et parce qu'ils sont les comblés de mon amour !

Mais dis-Moi avant tout un mot en faveur de ceux qui, en apparence au moins, sont les grands criminels... les impies qui Me blasphèment..., les renégats qui Me vendent... Pense un instant à ces grands malheureux, les seuls malheureux, sans foi, sans espérance, sans amour...
Il me tarde de te parler d'une autre douleur bien plus cuisante, d'une autre agonie bien plus poignante..., mais J'attends d'abord une courte prière réparatrice pour ceux qui, déjà au fond d'un abîme, n'ont presque personne qui leur tende la main... Fais cet acte de charité envers eux et envers Moi... Mon coeur t'écoute... "

***

L'Ame Adoratrice. - « Coeur de Jésus, moi, Te consoler et Te faire sourire à travers Tes larmes !... Moi, adoucir, seule, Ton immense amertume, mettre du baume dans Tes blessures... et... arrachant Tes épines, les remplacer par des âmes !... Oh! quelle délicieuse vocation, que je n'ai jamais méritée !... Merci, Roi d'Amour et de Miséricorde! Merci! Et voici, enrichie de Ton sang et des larmes de Marie, en faveur des bourreaux de Ton calvaire et de Ton Église, la prière que Tu daignes solliciter... coeur de Jésus, triste jusqu'à la mort en recevant le baiser de Judas Ie perfide, pitié et miséricorde pour tant d'autres misérables qui, de nouveau, T'ont renié, trahi, vendu pour une créature, pour une situation, pour une vile monnaie !... Par les larmes et les tendresses de Marie, ô Roi d'Amour ramène-les, repentants, au bercail !... Parce Domine !

Coeur de Jésus, triste jusqu'à la mort et couvert d'opprobres devant la Cour d'Hérode, et traîné avec ignominie devant des tribunaux iniques, pitié pour tant de savants orgueilleux de la terre qui s'attribuent encore, de nos jours, le droit de Te juger et de Te condamner pour défendre leurs licences et justifier leur superbe !... Par les larmes et les tendresses de Marie, ô Roi d'Amour, ramène-les, repentants, au bercail. Parce Domine !

Coeur de Jésus triste jusqu'à la mort, cloué sur un gibet infâme entre deux criminels, mourant abandonné des bons et maudit de ceux-là mêmes que Tu rachetais, pitié pour tant de grands scélérats qui, comblés des honneurs de ce monde, ne sont que des scandaleux trafiquant avec le péché... eux, dont la puissance et la gloire sont souvent Ie prix de Ton Sang !... Par les larmes et les tendresses de Marie, ô Roi d'Amour, ramène-les, repentants, au bercail !... Parce Domine !

Jésus, bon Jésus, je prie, en union avec Ton Auguste Vicaire, pour tous ceux qui ne T'ont jamais connu... ou qui T'ont si peu et si mal connu, et qui, malgré cette ignorance volontaire, sont devenus Tes ennemis acharnés! Miserere !

Jésus, bon Jésus, je prie pour tant de peuples pervertis, prévenus contre Ta Personne Adorable, en révolte contre Ta Sainte Eglise qu'ils voudraient détruire pour T'ensevelir sous ses ruines... Miserere !

Jésus, bon Jésus, je prie pour tant de sectaires conscients, intéressés, ambitieux, qui vivent de haine, maudissent Ta Croix, maudissent aussi Ta Loi qui les condamne, et complotent cyniquement pour Te détrôner des consciences et de l'autel... Miserere !

Jésus, bon Jésus, je prie pour tous ceux que Tes yeux, voilés de larmes, ont vus du Calvaire; pour tous ceux auxquels Tu as offert une infinie miséricorde et le pardon, quand Tu as dit en mourant: « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font. »

Jésus, bon Jésus, j'ajoute ici, devinant un désir de Ton Coeur compatissant, une prière spéciale, ardente, pleine de confiance, pour ma famille si chère... pour tous ceux que Tu m'as donnés et que je dois aimer en Toi et pour Toi... Oui, pour Toi, Roi et ami de Béthanie! Tu les connais tous. Tu lis au fond des coeurs et Tu sais qu'il y a dans mon foyer de grandes misères et de grandes douleurs... Pitié pour eux, Ami divin de Béthanie !... Cette adoration doit être, oh ! oui, une réparation pour eux et pour moi... Je confie à Ton Coeur tout ce qui est triste, tout ce qui est pauvre, tout ce qui est souillé, tout ce qui est amer dans ma famille. Les miens ne sont pas encore, oh ! non, tout à fait Tiens, comme Tu le désires, comme Tu as le droit de l'exiger... Pitié pour eux, Ami divin de Béthanie .... Convertis, guéris... ressuscite même,

Coeur de Jésus, tous ceux qui languissent autour de moi, et que je Te consacre de toute mon âme !... Illumine, fortifie, guide, Toi, la Lumière, Toi, la Force, Toi, l'Amour! Sauve et sanctifie la famille où Tu as choisi cette lampe adoratrice, bien pauvre, certes, mais qui désire tant Te voir connu, adoré et aimé dans ce Foyer ! Pitié pour nous tous, Ami divin de Béthanie!... QUE TON RÈGNE ARRIVE DANS CETTE MAISON !... »
(En toute confiance, exposez un instant les besoins du foyer: conversions à obtenir, grâces de ferveur, de lumière, de consolation chrétienne dans les souffrances, en un mot le véritable Règne du Cœur de Jésus dans la famille. Et puis, récitez, les bras en croix, 5 Pater, Ave et Gloria en réparation de tous les péchés de votre famille, et demandez pour elle toutes les grâces promises par le Sacré-Coeur aux Foyers qui L'honorent et qui L'aiment d'un amour vécu.)

***

Jésus suppliant. - « Tu as bien fait de devancer mon Coeur en me parlant de ceux que j'aime tant, parce que toi, ma consolatrice, tu les aimes; ta famille est aussi la mienne, malgré ses misères et ses lacunes... Je la bénis, Je veillerai sur elle, Je la comblerai parce que cette veillée d'amour pénitent provoquera mes miracles de miséricorde... Tu sauras un jour ce que tu as préparé, pour l'éternité, aux êtres chéris du foyer en veillant avec Moi, la nuit, aux heures de solitude, de ténèbres et de péché...

Confie-Moi tes soucis de famille, et reste en paix, en grande paix !... Mais n'oublie pas aussi d'offrir cette veillée réparatrice pour les crimes de tant de foyers d'où Je suis banni par le péché... Quel crime que celui du foyer !...

Quel crime que la profanation du premier de mes tabernacles, dont l'autel est le Coeur de ma Mère Immaculée, et que J'ai sanctifié à Nazareth !... Oh ! les ravages, la désolation, la ruine morale de tant de familles qui ne méritent pas ce nom sacré... Au nom du progrès et de la civilisation, on a sapé les fondements du sanctuaire familial..., on a profané et même brisé sacrilègement les liens du mariage chrétien... on a rabaissé ses charmes et ses grandeurs, on a « humanisé» affreusement ce que, Moi, J'avais rendu divin : l'amour et la fécondité !... Et comme si tant de ruines ne suffisaient pas, voici que la renaissance païenne de cette époque..., la dissolution des moeurs..., la licence des jeunes..., la frivolité inouïe des chrétiennes..., le manque absolu de pudeur, menacent d'engloutir, sous une avalanche d'ignominie, les vestiges de noblesse chrétienne qui persistaient encore. Répare, afin que ma Justice miséricordieuse continue d'épargner les familles, en considération des âmes qui aiment, qui prient et qui s'immolent comme toi. Ame bien-aimée, à cette heure noire de péché, appelle au secours la Reine de Nazareth qui partage mes immenses douleurs; qu'Elle t'aide, en arrêtant le flot d'immoralité croissante, à désarmer mon bras et la foudre de ma juste colère... Appelle, en faveur du foyer, la grande Réparatrice, la divine Nazaréenne... »

***

L'Ame Adoratrice. - « Marie, Étoile de la mer, venez à notre secours, sauvez l'oeuvre et l'héritage de votre Jésus, car Nazareth, la famille, est en grand danger !... Mère divine, sauvez-nous !
Il s'agit, Mèrc et Reine, du trône même du Sauveur... Hélas! les mères à l'âme chrétienne trempée font grand défaut: le foyer est menacé de mort... Mère divine, sauvez-nous !
Le foyer, bientôt, ne sera plus une source de vie humaine, ni divine, car nombreuses sont les épouses qui dédaignent l'honneur de la fécondité... Mère divine, sauvez-nous !
Hélas! et les jeunes qui devraient être un avenir en fleurs... ne sont presque plus des fleurs: la sève de vertu, de pureté, semble s'épuiser... Mère divine, sauvez-nous !
Et ces petits qui s'épanouissent à la chaleur de tant de passions, ce ne sont plus oh ! douleur! - des enfants !... Mère divine, sauvez-nous !
Reine des Martyrs et Mère des Douleurs, vous connaissez encore des profondeurs cachées de ce mal que, seuls, Jésus et Vous pouvez mesurer... Par vos larmes, par les sept glaives qui transpercèrent votre âme au Calvaire, par les baisers et les soupirs de Jésus..., par Son agonie et la vôtre, venez vite, Médiatrice de Miséricorde, sauvez la famille, pierre angulaire du Règne du divin Roi !... Redevenez la Reine des foyers; pénétrez-les du parfum de vos vertus; embaumez-les, Vous, Lis du Paradis, du parfum de chasteté ; refaites Nazareth et Béthanie; soyez encore une fois, ô Marie Réparatrice, notre vie, notre douceur, notre espérance.
Marie, sauvez la famille pour Jésus !... Jésus, sauvez le foyer par Marie!...
(Un Salve Regina demandant le Règne du Coeur de Jésus dans la Famille.)
Jésus suppliant. - « Ame réparatrice, écoute-Moi avec toute la foi de ton âme, car J'ai quelque chose de grand à te confier, et que les chrétiens superficiels ne saisissent pas... Invoque, avant tout, ma Mère; dis avec ferveur un Ave pour que mes paroles pénètrent ton esprit. (Ave Maria.) Dis-moi, âme adoratrice, est-ce que tu aimes et vénères d'une très grande dévotion mon Auguste Vicaire de Rome, le Pape? As-tu pensé que, après Marie, le Pape, c'est le don de ma Tendresse et de mon Coeur?.. Par ma Mère Immaculée, Je me suis donné au monde; par le Pape, Je dicte au monde mes volontés... Il est un argument miraculeux de mon amour! Il est ma voix, mon oracle... Il est mon bras, ma puissance sur terre « jusqu'à la consommation des siècles ». Il garde en dépôt dans son coeur, Mon Coeur... Il est Père et Pontife. L'Esprit de Dieu plane sur Lui et, comme au Cénacle, ma divine Mère a une mission toute spéciale à remplir près de mon Premier Ministre.
Et si je me tais au Tabernacle, Je parle au Vatican : c'est toujours Moi, Seigneur et Roi ! Oh ! douleur! nombreux sont les enfants de mon Église qui, hélas! M'offensent en l'offensant...
C'est Moi qu'on touche, par la critique insensée et audacieuse...
Davantage encore: c'est Moi qu'on outrage, quand on se permet de désobéir à ses directives ; car s'il est la langue, Je suis la Voix !... Hélas! il y a plus: il y a l'outrage sacrilège, l'attaque de sa personne qui est la Mienne. Mon Coeur saigne, quand Je vois l'enfant devenir un valet souffletant ma Face qui est le Pontife !... Oh! que d'âmes à la dérive! d'hommes et femmes, tourbillon nombreux qu'emporte l'ouragan d'enfer et qui se damnent... oui, pour l'éternité... parce qu'elles désobéissent à Celui que J'ai mis pour lier et délier; pour guider et gouverner; pour prescrire et défendre. Tout pouvoir lui a été donné; et personne ne franchit le seuil de l'éternité bienheureuse s'il ne porte au front l'empreinte de ses bénédictions...
Ame adoratrice, que d'âmes sont sur le chemin de l'abîme parce qu'elles désobéissent à Pierre!
Les voilà, ces femmes, dont la mise fut maintes fois condamnée par mon Vicaire, et qui, s'appelant catholiques, pèchent par leur impudicité scandaleuse en même temps que par leur révolte... Faudra-t-il les maudire?
Les voilà, ces hommes pleins d'eux-mêmes, érigés en maîtres, grisés d'un orgueil insensé, et qui s'attribuent un pouvoir que Je n'ai jamais donné, jamais, qu'au Pontife suprême... Faudra-t-il les maudire ?
Et tant de croyants qui, sans aller si loin, ne prennent, des paroles du Pape, que ce qui leur plait... qui interprètent à leur guise une direction d'ailleurs forte et nette... qui échappent tant qu'ils le peuvent à l'esprit d'obéissance... Comme toute cette attitude peu filiale et point catholique Me navre et Me blesse !...
Ah ! si tu savais, âme adoratrice, que de coups et que d'amertumes Me viennent de côté !...
Ame bien-aimée, arrête les âmes en péril sur cette pente, la plus dangereuse de toutes; donne-Moi, par ta réparation pleine d'amour, la joie et la gloire de voir mon Auguste Vicaire aimé, profondément aimé et respecté, filialement obéi et vénéré. Qui l'honore et qui l'aime, M'honore, Moi, et ravit Mon Coeur ! »

***

L'Âme Adoratrice. - « Merci, Seigneur, de la grave et belle leçon que Tu viens de me donner... Merci de la confidence précieuse que Tu me fais au sujet de Celui qui te représente sur terre... Laisse-moi d'abord Te dire, ô Roi d'Amour, que, si je T'ai blessé en quoi que ce soit, en n'aimant pas assez, en ne vénérant pas assez Ton Auguste Vicaire, en ne lui obéissant pas aussi parfaitement que je l'aurais dû, je T'en demande, à genoux, mille fois pardon !...

Et, afin de mettre un baume exquis sur cette blessure... afin d'essuyer Tes larmes et la fange jetée contre Ta Sainte Face qu'est le Pontife, je veux, Jésus, du fond du coeur, être une parcelle d'hostie, offerte toute à Ta gloire, pour la personne auguste de Ton Vicaire :
Reine Immaculée de l'Église et du Cénacle, à travers votre Coeur maternel, J'offre au Coeur de Jésus toutes mes souffrances de l'esprit, du coeur et du corps, en réparation de la désobéissance formelle du péché de révolte contre Notre Saint-Père le Pape, Pardon pour cette faute et pour les coupables, lumière et divine miséricorde !

Reine Immaculée de l'Église et du Cénacle, à travers votre Coeur maternel, j'offre mes Messes, le Sacrifice de l'Autel, en réparation de tout le manque d'attachement filial au Vicaire de Jésus-Christ... Pardon pour cette faute et pour les coupables, lumière et divine miséricorde !
Reine Immaculée de l'Église et du Cénacle, à travers votre Coeur maternel, j'offre mes Communions, que je désire très ferventes, en réparation des critiques et des méfiances à l'égard du souverain Pontife... Pardon pour ces fautes..., et pour les coupables, lumière et divine miséricorde !
Merci, Coeur de Jésus, du don qu'est pour nous Notre Saint-Père le Pape, dans lequel mieux encore que dans les reliques du Saint-Suaire, Vous nous avez laissé l'empreinte vivante de votre Personne adorable...

Au nom des âmes qui Vous sont fidèles, au nom aussi de tant d'autres qui ignorent ou méconnaissent cet incomparable bienfait, je Vous bénis, je Vous rends grâces, je Vous loue avec tous les Martyrs de la foi catholique..., avec tous les Confesseurs et Apôtres qui luttèrent et vainquirent à l'ombre de la Croix, sous l'obéissance du Pontife Romain.

Et très spécialement vous, Sainte petite Thérèse qui, avez tant aimé l'Église et le Pape, vous qui vous êtes offerte comme victime d'amour pour l'exaltation de Notre Mère l'Église, et dont la Mission apostolique a été confirmée par le Vicaire de Jésus-Christ, ramenez-Lui tant d'égarés; il est leur Père et leur Pasteur; il est le « doux Christ visible sur terre »... Sainte petite Thérèse, hâtez le triomphe de la Sainte Église, et déversez sur le Souverain Pontife votre pluie de roses...
(Un Salve Regina pour le Saint-Père. Promettez de prier toujours pour lui, de l'aimer et de lui obéir filialement, car le Coeur du Pape est bien le Coeur du Christ.)
Lisez très lentement, en savourant les paroles, comme si vous les entendiez sortir, entre des sanglots, de la bouche même de Jésus.

***

Jésus suppliant. - « Ame bien-aimée, ce n'est pas seulement Pilate et le Sanhédrin qui M'ont crucifié. C'est encore le monde aussi coupable qu'eux et souvent davantage." Voilà pourquoi J'ai dit: « Je ne prie pas pour le monde. Oh ! oui, Je l'ai maudit !... Ah ! si tu savais comme Je souffre de voir une foule innombrable de mes enfants, gâtés et comblés, hélas! aujourd'hui « mondanisés. »

Je te le dis: plus cruel que l'insulte de l'impie, Je sens au Coeur l'outrage sanglant de ceux que J'ai tant aimés, qui me ravissent leur coeur en voulant le partager, et pactisent avec un monde coupable... Baise, âme adoratrice, avec émotion et grande componction les Cinq Plaies de ton Crucifix et dis : « Miséricorde, Coeur de Jésus, miséricorde!... Je T'aime, Seigneur et Roi, à la place de ces ingrats; et, en réparation, je jure fidélité à Ta Loi... Que ton Règne arrive! »

***

Jésus. - « Regarde, l'armée des mondains qui se disent chrétiens, cherchant, fiévreux, eux mes prétendus amis, les divertissements coupables... Ils ont profané leurs sens après que leurs corps furent consacrés par le Baptême et l'Eucharistie... Vois avec quelle cruauté ils rouvrent toutes mes plaies... Toi du moins, âme réparatrice, pleure avec Moi leur folie, et répare! Baise, âme adoratrice, avec émotion et grande componction les Cinq Plaies de ton Crucifix et dis : « Miséricorde, Coeur de Jésus, miséricorde!... Je T'aime, Seigneur et Roi, à la place de ces ingrats; et, en réparation, je jure fidélité à Ta Loi... Que ton Règne arrive ! »

Jésus. - « Ame réparatrice, entends mes gémissements, laisse-moi te confier Mon épouvantable agonie... J'ai besoin de soulager mon Coeur, en l'épanchant dans le tien... Vois-tu, à distance, le tourbillon des frivoles ? Entends-tu leurs rires et leurs chants de fausse allégresse ? C'est encore le banquet de Balthasar, l'ivresse folle d'une heure de vertige qui précède, souvent de près une éternité de malheurs... Oh, toi du moins, pleure avec Moi leur folie, et répare ! Baise, âme adoratrice, avec émotion et grande componction les Cinq Plaies de ton Crucifix et dis : « Miséricorde, Coeur de Jésus! miséricorde!...
Je T'aime, Seigneur et Roi, à la place de ces ingrats; et, en réparation, je jure fidélité à Ta Loi...
Que ton Règne arrive! »

***

Jésus. - « Regarde, mais de loin, à travers le voile de tes larmes, pour ne pas te souiller, ces théâtres et ces salles modernes... Rome païenne M'avait déjà abreuvé de fiel, mais ceux et celles que tu vois, qui paient ces spectacles, et qui disent que c'est une nécessité de l'époque, ont communié peut-être souvent, ce sont des Miens...

Quelles scènes maudites où le péché impur est étalé avec un luxe et un raffinement qui fouette ma Face et déchire mon Coeur... Toi, du moins, pleure avec Moi leur folie, et répare. Baise, âme adoratrice, avec émotion et grande componction les Cinq Plaies de ton Crucifix et dis : « Miséricorde, Coeur de Jésus, miséricorde!...
Je T'aime, Seigneur et Roi, à la place de ces ingrats; et, en réparation, je jure fidélité à Ta Loi...
Que ton Règne arrive ! »

***

Jésus. - « Ma douleur est à son comble! Regarde ces femmes baptisées que ma Mère Immaculée avait tirées de l'abîme d'esclavage et de fange, qu'Elle avait adoptées pour les rendre plus belles étant chastes, riches de pureté et de vertu chrétienne... Elles ont oublié et piétiné toutes les lois de la pudeur, toute délicatesse féminine ; elles ont défiguré et souillé la beauté de leur sexe...

Ferme les yeux, âme adoratrice, pour ne pas les voir, elles, ces semeuses de péchés, dans les rues et même dans les églises..., semeuses de scandales, par une mode impudique, infâme, qui Me flagelle jusqu'au sang... C'est Vénus qui triomphe et Moi qui suis bafoué, outragé parce que des « chrétiennes » ont préféré un chiffon et une vanité à ma Personne et à ma Loi...

Pitié, pitié pour Moi, car, au théâtre comme sur les plages et dans les rues, mon Sang ruisselle sous les coups redoublés de ces « chrétiennes » aux mains délicates, qui sourient, pendant que, par leur impudicité, ma chair vole en lambeaux... Toi, âme consolatrice, éloigne de Moi ce calice plus amer que la mort; toi du moins, pleure avec Moi leur folie, et répare !

Je suis triste, d'une tristesse qui est une agonie, plus cruelle que les tourments de ma Passion.
Baise, âme adoratrice, avec émotion et grande componction les Cinq Plaies de ton Crucifix et dis : « Miséricorde, Coeur de Jésus, miséricorde!... Je T'aime, Seigneur et Roi, à la place de ces ingrats; et en réparation, je jure fidélité à Ta Loi... Que ton Règne arrive ! »

Pauvre Jésus, flagellé et conspué sans pitié par le libertinage parfumé, élégant, d'un paganisme qui triomphe, grâce aux chrétiens et chrétiennes à la moderne !... La jeunesse grandit, languissante, sur un tombeau. Et la femme baptisée et « dévote » mais pas chrétienne du tout, se fane et s'étiole au son d'une valse qui, pour son âme, est un glas funèbre... Hélas! la famille, le foyer de chaleur, de fécondité et de paix qu'elle devait former menace de disparaître...

Pauvre Jésus! et II a bâti Nazareth; et II a réhabilité et ennobli la femme en Marie; et II a versé Son Sang pour nous civiliser en nous christianisant... Pauvre Jésus, ses comblés, mille fois ingrats, mondanisés, ruinent toute son oeuvre, et L'abreuvent de fiel et de vinaigre... et cependant, malgré tous ces forfaits, Son Coeur patiente et nous attend encore !

***

L'Ame Adoratrice. - « Mon Dieu et mon Tout Jésus, vie de ma vie, Mon Dieu, mon Sauveur et mon Roi, je baise avec tendresse et tristesse les fouets des bourreaux pour réparer la flagellation que Te font subir les impures et les vaniteuses de nos jours. Je T'aime à la Folie, Jésus, parce que Tu es Jésus !

Je baise avec tendresse et tristesse les clous qui transpercèrent Tes pieds et Tes mains, déchirant Ta chair divine, pour réparer tant de scandales payés, fomentés et applaudis par des catholiques sans amour, séduits par un monde révolté et emporté dans un paroxysme sensuel. Je T'aime à la folie, Jésus, parce que Tu es Jésus !

Je baise avec tendresse et tristesse la Croix, Ton trône sanglant, d'où tu as vu, en pleine agonie, ce qui se passe de nos jours sous le couvert de la civilisation et du progrès, et qui n'est que dégradation et avilissement de la femme vaniteuse et frivole, et révolte de l'homme orgueilleux... De cette Croix, Tu jugeras et Tu maudiras un jour les « mondains », et Tu leur feras justice rigoureuse parce qu'ils n'acceptent pas Ta loi de salut et de miséricorde. Pitié, Législateur et Roi! pardon, Seigneur divin! Je T'aime à la folie, Jésus, parce que Tu es Jésus !... »
(Cinq fois de grand coeur : Je T'aime, etc.)

RÉFLEXION. - Faites un bref examen de conscience...
N'avez-vous pas cédé parfois aux exigences outrées, illégitimes, dangereuses du monde? En fait de divertissements et de lectures, en fait de spectacles et de danses..., de modes et de plages mondaines..., n'avez-vous rien à vous reprocher ?... Pensez-y devant le tribunal du Juge qui vous offre pitié et pardon, mais à la condition de redresser les torts graves, tout de suite... Autrement, un jour, trop tard, vous subirez sa justice implacable. S'il a maudit le monde et ses maximes, et si le monde L'a crucifié, les chrétiens de coeur et d'esprit ne peuvent pas, ne doivent pas aimer ce monde d'orgueil, de vanité et de luxure, négation de l'Évangile et de la Loi chrétienne.

***

Faites un acte de contrition, comme à l'heure de l'agonie.

Et en esprit, posez maintenant votre tête comme saint Jean, sur le Coeur de Jésus, pour écouter et recueillir avec attendrissement Ses suprêmes confidences de douleur..., et aussi Ses demandes d'amour.
Jésus suppliant. - « Ame réparatrice, ta vocation c'est l'Amour!... Aime-Moi de tout ton coeur, de toute ton âme, de tout ton esprit, aime-Moi de toutes tes forces, car Je t'ai créée pour M'aimer pour vivre d'amour dans le temps et dans l'éternité.

Sitio !... J'ai une soif brûlante de l'Amour des Miens, et les Miens m'ont refusé leurs coeurs... Ils aiment tout ce qui est noble: famille..., amis..., bienfaiteurs..., patrie..., mais dans cette distribution d'amour ils M'ont oublié, Moi, le Dieu d'Amour...

Que dois-Je faire encore pour les gagner et les attirer à Mon Coeur qui s'est épuisé en se donnant Lui-même! Un Dieu qui se donne, peut-on donner davantage, même au ciel!... Et en retour, que reçoit-Il ? froideur, indifférence, oubli, et souvent ingratitude et perfidie.

Sitio !... Sitio !... J'ai soif d'être aimé des Miens!... Si, après tout ce que Je t'ai confié, âme consolatrice, sur les crimes des chrétiens mondains qui renouvellent ma Passion..., si, après les fouets des scandales..., les outrages des spectacles, des modes et des plages..., si, après tout cet étalage de vanité, d'impureté et d'orgueil qui renouvelle tous les jours pour Moi la Voie Douloureuse, Je trouvais du moins compensation et réparation dans une multitude de coeurs, comme le tien !

Hélas, il n'en est rien, trop souvent... Des coeurs dévoués, se donnant tout à Moi, et protestant de leur fidélité... J'en trouve si peu! Sans une véritable méchanceté, combien gardent au fond de leur âme une glace, un manque d'amour qui Me blesse... Ils ne sont pas sincèrement à Moi... Ils ne M'aiment pas ! Adoucis ma peine en mettant tes lèvres et ton coeur dans la plaie de Mon Côté et dis-moi que, toi du moins, tu M'aimes... »

***

Baisez la blessure du Côté de votre Crucifix, d'un baiser qui donne à Notre-Seigneur toute votre lime, et dites-Lui cinq fois :
J'aime l'Amour qui n'est pas aimé!... Embrase, consume mon creur, ô Jésus !

***

Jésus. - « Merci, tu soulages Mon Coeur. Merci, tu apaises Ma soif... Que ta vie, comme ce baiser, sois toute d'amour. Parlant avec tristesse à sainte Marguerite-Marie, Je lui ai demandé l'amour eucharistique comme hommage d'amour réparateur... Et depuis lors, une phalange d'âmes choisies a bien saisi le don de Mon Coeur dans le Saint-Sacrement...
Mais cette phalange est encore trop restreinte... Qu'elles sont peu nombreuses, les âmes, même consacrées, qui, après avoir entrevu mes merveilles de charité et de miséricorde dans le don prodigieux de la Messe..., dans la folie de la Communion..., comprennent qu'elles gâtent en partie ces richesses par leur manque d'amour vrai. Car, entendre la Messe sans un grand amour, c'est méconnaître de fait l'amour qui vous donne le miracle quotidien qu'est la Messe...
Et communier sans un véritable amour, c'est gaspiller le banquet eucharistique, faute de cette faim divine et brûlante qui le rend efficace pour vous, et fécond pour les âmes. De même que Mon amour préluda au mystère de l'autel et le réalisa, ainsi l'amour du chrétien rend ce mystère transformant et rayonnant, pour son bien et pour Ma gloire... Tu comprends, à cette heure d'intimité, ces choses divines que tant d'autres ne saisissent pas, parce qu'ils n'aiment pas... Ce manque d'amour explique l'abandon, la solitude de mes Tabernacles... On trouve la foule partout, même là où l'on vend et où l'on paie le péché... et Moi, Je reste solitaire, délaissé dans le Sacrement de mon amour... par manque d'amour...

Que d'amis dont l'attitude est toute de formalité et d'étiquette, amis cérémonieux dont le coeur est loin de Moi !... Amis que J'ai cherchés..., mais qui ne Me cherchent point... Amis auxquels Je me suis livré, mais... qui ne se livrent point... Amis souvent très dévoués pour leurs amis, mais non pour leur Sauveur et Roi...

Amis qui ont l'imprudence de se fier et de se donner avec une confiance aveugle à des créatures..., et qui n'ont pour Moi que crainte et méfiance...

Amis qui savent se prodiguer et même s'oublier pour une créature, dans un geste de noblesse tout humaine..., mais qui ne trouvent jamais le courage ni l'occasion de se dévouer à mon service... Ils craignent toujours d'exagérer quand il s'agit de Moi...

Amis sans zèle pour ma gloire... Amis quand ils ont besoin de mes miracles, jamais quand j'ai besoin de leur temps et de leurs sacrifices.

Et que dire de l'aberration inouïe de ces amis et de ces pieuses à la moderne qui s'approchent matériellement de l'autel, oui, mais dont la tenue immodeste, révoltante même, la vanité manifeste, le coeur frivole et plein du monde, creusent un immense abîme entre elles et Moi!...
Oh! douleur, la dévotion facile, un mélange de crainte et de routine ne manque pas; mais cette dévotion mondaine, cette piété d'épiderme et de rituel, ces pratiques et formules accommodatrices, en alliance avec tant de péchés intimes que Je connais, ne sont pas - mille fois non! - l'adoration et l'amour que Je réclame... Je les rejette !...

J'ai faim de coeurs aimants, et non pas de protestations vaines, ni de cantiques ou de fleurs... J'ai soif d'amour confiant, d'amour zélé. J'ai soif de sacrifice... J'ai soif de vrais amis, et non de ce mélange hybride de ciel et de fange, de neuvaines et de mondanité qui m'outrage...

Âme consolatrice, donne-Moi à boire. J'ai soif..., désaltère ton Sauveur descendu des, cieux, qui veut boire à grands traits l'amour de sa créature... Hélas! celle-ci est devenue souvent une citerne desséchée! Toi, au moins, dis-Moi que tu M'aimes vraiment et aime-Moi de tout ton être... Sitio!... J'ai soif... »

***

(Lentement... et parlez avec tout votre coeur.)

L'Âme Adoratrice. - « Si, au Calvaire, ce cri déchirant du Sitio eut, comme réponse, du fiel et du vinaigre pour Tes lèvres divines..., cher Roi agonisant, Tu auras le miel et le nectar que mon pauvre coeur peut T'offrir... Écoute-moi, Jésus! »

Amour infini qui n'es pas aimé, je T'aime, et je veux Te faire aimer en réparation pour tous ceux, si nombreux, qui méconnaissent pratiquement le prodige d'amour qu'est Ton Incarnation merveilleuse... Jésus Enfant, Jésus Adolescent, Jésus Ouvrier, je T'adore de l'adoration du coeur, mais embrase-le, ce coeur, des flammes de Ta charité... Oh! je veux T'aimer comme Tu ne l'as jamais été. Oui, donne-moi Ton Coeur et Ton Amour; car, moi aussi, j'ai soif... soif de Toi... Sitio!

Amour infini qui n'es pas aimé, jc T'aime, et je veux Te faire aimer en réparation pour tous ceux qui méconnaissent, dans leur vie, l'excès d'amour qu'est Ta Rédemption par la Croix... Jésus Crucifié, Jésus mourant, Jésus enseveli au tombeau, je T'adore de l'adoration du coeur, mais embrase-le, ce coeur, des flammes de Ta charité... Oh! je veux T'aimer comme Tu ne l'as jamais été. Oui, donne-moi Ton Coeur et Ton Amour; car, moi aussi, j'ai soif... soif de Toi... Sitio!

Amour infini qui n'es pas aimé, je T'aime, et je veux T'aimer en réparation pour tous . ceux, si nombreux, qui méconnaissent dans leur vie l'amour de divine folie qu'est le don incompréhensible du Saint-Sacrement de l'autel !... Jésus-Prêtre, Jésus- Hostie, Jésus-Eucharistie, je t'adore de l'adoration du coeur, mais embrase-le, ce coeur, des flammes de Ta charité... Oh! je veux T'aimer comme Tu ne l'as jamais
été... Oui, donne-moi Ton Coeur et Ton Amour; car, moi aussi, j'ai soif... soif de Toi... Sitio !

Que je T'aime, Jésus, Amour qui n'es pas aimé, dans ma vie personnelle, intime, par la fidélité à la grâce !... Que je me sanctifie par amour! Que je T'aime Jésus, Amour qui n'es pas aimé, dans ma vie de famille, par l'accomplissement des devoirs quotidiens, par l'acceptation des croix providentielles !... Que je me sanctifie par amour !
Que je T'aime, Jésus, Amour qui n'es pas aimé, dans les âmes qui m'entourent, dans celles des égarés et des pécheurs, par l'apostolat pour Ta gloire... Et pour être fécond, que je me sanctifie par amour!
Que je T'aime, Jésus, Amour qui n'es pas aimé, dans le don ineffable qu'est le Coeur de Marie! Qu'à son école je sois simple, bien humble et très chaste !... que, guidée par Elle je me sanctifie par amour!
Oh! que je voudrais, Coeur, de Jésus, que ma vie fût une perpétuelle louange à Ton Amour méconnu..., une amende honorable ininterrompue à Ton Amour offensé..., un holocauste constant à Ton Amour profané !... Mais Toi, qui lis au fond des coeurs, Toi qui me connais dans mes immenses désirs, Toi qui sondes les consciences et qui sais tout, Tu sais que, nonobstant ma très grande misère, je veux vivre et mourir en Te disant et Te prouvant que je T'aime au-dessus de tous les trésors du ciel et de la terre! »

123456gg
Hosanna au plus haut des cieux!

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