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La fête de Noël honore-t-elle vraiment le Christ?

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La fête de Noël honore-t-elle vraiment le Christ?

Message par jean paul schneider le Mer 18 Nov 2015 - 16:52

L'origine de Noël n'a rien à voir avec le Christ.
Le problème avec la fête de Noël c'est que son origine n'a aucun lien avec le véritable Jésus Christ. Malgré tout,la plupart des gens répondent à cette information en ces termes:<>
Mais la question est:La célébration de Noël pourrait-elle en fait déshonorerJésus?
Faisons nous preuve d'amour et de respect envers Jésus en lui préparant une fête d'origine païenne?
Entre autres: la bûche,le sapin,le houx, la date même de Noël sont d'origine païenne et non biblique.
La vérité, c est que le Messie prophétisé, Jésus- christ,est né d'une vierge nommée Marie,comme les prophétes de l'Ancien Testament l' avaient prédit mais à une date bien eloignée du 25 Décembre qui, même à cette époque,correspondait à une importante fête païenne dans plusieurs cultures anciennes.Citons les Saturnales de la Rome païenne,le Dies Natalis Solis Invicti (jour de la naissance du soleil invaincu)du culte de Mithra,le Solstice d'hiver ,période de temps sacrée du calendrier païen...
Devant ces faits on peut répondre:<>Ecoutons l'apôtre Paul:1 Corinthiens 10:20-21<>
Si nous voulons être un disciple du Christ,si nous croyons que la Bible est la Parole inspirée de Dieu,si nous sommes prêts à aller là où la Bible nous emmène,nous ne pouvons échapper à la logique de Paul.Le paganisme n'est pas inoffensif;il consiste à adorer les démons et le faux Dieu de l'ère actuelle.
Dieu nous demande de l'adorer en esprit et en vérité.Débarrassons nous des coutumes païennes dans notre culte d'adoration du grand Dieu et de Son Fils Jésus-Christ.
Honorons Les de la manière prescrite par Eux-mêmes dans la Bible.
La période des fêtes de Noël me paraît rien de plus que du paganisme "déguisé.
Qu'en pensent mes Frères et sœurs en J.C? Jésus Croix

jean paul schneider
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Re: La fête de Noël honore-t-elle vraiment le Christ?

Message par namita le Mer 18 Nov 2015 - 17:47

les familles se réunissent  à ce moment là, c'est un bon moment, ça peut faire oublier les  chamailleries, les divergences, les différences, et on se dit, Jésus nous demande justement de nous aimer les uns les autres.

tout est bien qui finit bien !

cheers

j'ai eu la tête pleine de ces histoire à ne plus en finir, ça a fini par me saouler, la personne qui me parlait de ça me faisait attraper des maux de tête incroyables;

c'est bien simple, on supprime les pâtisseries, on élimine le houx, on fait couper tous les sapins, ce qui d'ailleurs serait bien dommage, quand on pense à la tempête qui en a éliminés un bon nombres.

toutes les pâtisseries ont vu le jour pour une quelconque raisons,

Il y a mieux à faire me semble -t-il ? surtout quand on voit les derniers événements meurtriers

c'est dans ça qu'il faut dépenser son énergie

namita
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Re: La fête de Noël honore-t-elle vraiment le Christ?

Message par doucenuit le Mer 18 Nov 2015 - 22:00

Tant pis si il y a du païen dans cette fête,l'important est que pour nous chrétien cela nous fasse penser à Jésus et à sa naissance même si ce n'est pas la bonne date,c'est le moment où l'on se réjouit de sa venue dans ce monde,qu'il nous aime infiniment,qu'il est notre sauveur,et que nous rendons hommage à Marie et Joseph pour cet enfant merveilleux,on se rejouit aussi avec les rois mages,quand je fais ma petite crêche je pense à tout cela et ça me rend heureuse..en revanche les achats qu'il faut faire pour les enfants,petits-enfants,etc..ça me prends la tête,je n'ose pas le dire à mes enfants mais j'aimerai un Noël sans une montagne de cadeau au pied du sapin,ça m'écoeure..cette année encore je serai probablement la seule de la famille à vouloir assister à la messe de Noël..je regrette les Noëls de mon enfance où nous allions marchant dans la nuit froide avec mes sœurs assister à la messe de minuit et que nous attendions le matin du 25 décembre avec joie et suspens sans même être sur qu'il y aurait quelque chose pour nous au pied du sapin c'était juste l'attente,le mystère l'allégresse et la joie d'être réunis qui était merveilleux,l'importance du matériel qui prime sur tout aujourd'hui ,c'est ça le Noël païen.

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Re: La fête de Noël honore-t-elle vraiment le Christ?

Message par tous artisans de paix le Mer 18 Nov 2015 - 23:21

Bonsoir @Jean Paul Schneider


La fête de Noël remplace-t-elle une ancienne fête païenne?


C'est parfois ce que l'on entend dire. Mais ce n'est pas certain du tout.  Very Happy


A ce sujet, je vous invite à consulter le fil posté par Eucharistie, ci-dessus.  


Par ailleurs, votre question renvoie en réalité à l'interrogation suivante:


Si jamais la fête de Noël était une fête chrétienne qui avait été instaurée pour remplacer une ancienne fête païenne, cela rendrait-il cette fête chrétienne "impure"? Devrait-on éviter d'y toucher?


Je vous invite à relire ce que disait le Seigneur Jésus, au sujet de l'impureté:


Marc 7

14 Appelant de nouveau la foule, il lui disait : « Écoutez-moi tous, et comprenez bien.
15 Rien de ce qui est extérieur à l’homme et qui entre en lui ne peut le rendre impur. Mais ce qui sort de l’homme, voilà ce qui rend l’homme impur. »
17 Quand il eut quitté la foule pour rentrer à la maison, ses disciples l’interrogeaient sur cette parabole.
18 Alors il leur dit : « Êtes-vous donc sans intelligence, vous aussi ? Ne comprenez-vous pas que tout ce qui entre dans l’homme, en venant du dehors, ne peut pas le rendre impur,
19 parce que cela n’entre pas dans son cœur, mais dans son ventre, pour être éliminé ? » C’est ainsi que Jésus déclarait purs tous les aliments.
20 Il leur dit encore : « Ce qui sort de l’homme, c’est cela qui le rend impur.
21 Car c’est du dedans, du cœur de l’homme, que sortent les pensées perverses : inconduites, vols, meurtres,
22 adultères, cupidités, méchancetés, fraude, débauche, envie, diffamation, orgueil et démesure.
23 Tout ce mal vient du dedans, et rend l’homme impur. »


Certes, il était ici question de nourriture, c'est vrai.


Mais la logique est la suivante: c'est ce qui vient de nous qui est impur, à savoir nos mauvais comportements, nos mauvaises pensées, nos mauvaises intentions, nos désobéissances à Dieu...


Je crois qu'il convient de s'interroger sur ce que l'on a dans le coeur, au moment où on fête Noël: nos intentions sont-elles pures ou non?


Lorsqu'on fête Noël, souhaite-t-on honorer une divinité païenne oubliée ou bien souhaite-t-on honorer le Christ Jésus et se réjouir de sa venue au monde?


Aussi, je vous retourne la question: lorsque vous fêtez Noël, cherchez vous à honorer le Christ? Quelles sont vos intentions?


Croyez-vous que le Christ va s'offusquer parce que, ne connaissant pas exactement sa date de naissance, on aurait pris une date symbolique pour honorer cette naissance?


Va-t-il s'offusquer alors que son Nom a détrôné une ancienne divinité païenne, désormais oubliée de tous?


Y'a-t-il quelque chose de mal à célébrer la naissance du Sauveur? Est-ce du paganisme que de rappeler ouvertement que le verbe s'est fait chair et qu'il est venu et a vécu parmi nous?


De même pour le sapin de Noël:


Est-ce quelque chose d'impur en soi, que de décorer un sapin? Est-ce quelque chose de mal en soi?


Est-ce grave si des païens font ou faisaient la même chose, pour d'autres raisons? (en admettant que ce soit effectivement le cas)


Là encore, quelles sont vos intentions, au moment où vous le faites? Le faites-vous en l'honneur d'une divinité païenne ou bien pour célébrer la naissance du Sauveur?


Je vous donne un exemple avec l'encens: il était utilisé tant par les juifs (ex: Luc 1.11) que par les païens.


Alors, était-ce mal d'utiliser de l'encens pour honorer Dieu, sous prétexte que les païens faisaient pareil?


A ce sujet, voir également:

http://lepeupledelapaix.forumactif.com/t30286-les-origines-du-sapin-de-noel


Bref, je trouve dommage que certains courants chrétiens cherchent, de nos jours, à remettre en question une fête qui est célébrée par l'Eglise depuis le début du christianisme.


Tous ces siècles, Dieu ne nous a jamais foudroyés pour avoir célébré Noël le 25 décembre.  


Pourquoi devrait-on subitement changer les choses aujourd'hui? scratch


C'est dommage, parce que ces différents courants sèment la confusion et mettent le doute dans le coeur de gens qui, comme vous, s'interrogent et se demandent s'ils ont encore le droit de se réjouir et de célébrer la naissance du Seigneur. Désolé


Et cela les pousse également à ne plus faire confiance à l'Eglise.


Je reprends ici les termes de Saint Paul, dans l'épître aux Galates:


Galates 5

7 Vous couriez si bien: qui vous a arrêtés, pour vous empêcher d'obéir à la vérité?
8 Cette persuasion ne vient pas de celui qui vous appelle.
9 Un peu de levain fait fermenter toute la pâte.
10 J'ai cette confiance en vous dans le Seigneur, que vous ne penserez pas autrement; mais celui qui met le trouble parmi vous, en portera la peine, quel qu'il soit.


Si ces courants n'étaient pas intervenus pour semer la confusion, la question ne se poserait même pas: qui pourrait avoir l'idée saugrenue que Noël puisse avoir un quelconque rapport avec une divinité païenne, quand plus personne ne connaît cette fausse divinité déchue et que tous les chrétiens ne pensent qu'à se réjouir et à accueillir la venue au monde du Seigneur?


C'est vraiment dommage! Désolé


C'est d'autant plus dommage qu'il est vraiment très important de fêter la naissance du Sauveur.


Ce n'est pas la naissance ordinaire d'un bébé que l'on fête, mais la miraculeuse venue au monde, au milieu de nous, du Seigneur, qui est l'Emmanuel, Dieu avec nous, Dieu au milieu de nous.


C'est donc le mystère de l'incarnation, que la fête de Noël célèbre et rappelle, en réalité.


Il est important de le remémorer: Dieu est venu et il a vécu parmi nous. Il s'est ancré dans l'histoire humaine et il a bouleversé cette histoire.


Il y a un AVANT et un APRES Lui dans l'histoire de l'humanité, tout comme il y a un AVANT et un APRES Lui dans nos histoires de conversion personnelles.


Cela mérite bien une date et une fête, tout de même! Very Happy


Ainsi, en admettant même que la date de Noël ait été choisie de manière arbitraire, en raison de la symbolique du solstice ou bien dans le but de supplanter une ancienne fête païenne - et je le répète: c'est très loin d'être prouvé! - cela ne signifierait pas que Noël n'ait été instaurée que dans cet unique but.


Bien au contraire! C'est une fête religieuse qui a une réelle signification, importante et profonde: son but n'est pas purement utilitaire, son but ne se limite pas à remplacer autre chose.


Comment imaginer ne pas fêter la venue du Verbe de Dieu dans le monde?


Ce n'est quand même pas rien! C'est une fête religieuse essentielle. Surtout en cette époque, où la foi se perd et où bien des gens ne savent plus que le Verbe de Dieu s'est incarné.


Enfin, il faut noter que c'est plutôt l'inverse qui se produit, de nos jours:


En ces temps d'apostasie, on essaie de nous "voler" Noël et d'en faire une fête commerciale, on essaie d'en faire une fête païenne, une fête en l'honneur de Mammon, une fête sans signification profonde, qui sera célébrée même par les non croyants.


C'est à peine si on ose encore souhaiter publiquement un "Joyeux Noël": on souhaitera plutôt de "Joyeuses fêtes", c'est plus "neutre".


De même, les anglophones ont tendance à remplacer le "Merry Christmas" par un "Merry X-Mas": X, c'est neutre, ça évite de faire référence au Christ.


On essaie de faire oublier Jésus et sa naissance, on essaie de gommer son incarnation en ce monde, on essaie de le remplacer par la figure mensongère d'un "père Noël".


D'ailleurs, associer, dans l'esprit des enfants, une figure merveilleuse - et surtout mensongère! - à Jésus, n'est-ce pas, quelque part, un moyen de saper la foi des enfants en Jésus?


N'avez-vous jamais entendu des gens dire que Dieu serait, en quelque sorte, le "père Noël" des adultes?


Et je ne parle même pas de la teneur des publicités que l'on voit à la TV, aux alentours de Noël!


Souvenez-vous encore des Femen, faisant irruption dans la cathédrale de Cologne, en pleine messe de minuit, pour perturber la célébration.


Hoche tête


De telles attaques de l'esprit du monde contre la fête de Noël ne sont-elles pas la preuve que Noël est bien une fête religieuse importante et qui plaît au Seigneur? Very Happy


Ce n'est pas pour rien que le diable, le diviseur, s'attaque autant à Noël.


Aussi, rassurez-vous: vous pouvez fêter Noël sans culpabiliser, pourvu que vous n'oubliiez pas de célébrer un vrai Noël chrétien et non pas un Noël qui ne soit que commercial. Wink


Dans la paix de Jésus Christ Coucou


Dernière édition par tous artisans de paix le Jeu 19 Nov 2015 - 1:47, édité 6 fois

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Re: La fête de Noël honore-t-elle vraiment le Christ?

Message par prier_chanter_adorer le Jeu 19 Nov 2015 - 0:51

bonjour Smile

> l'origine de la date de Noël. C'est bien une fête archaïque, au solstice d'hiver. Mais ce n'est pas un problème.
Christ s'est incarné au moment choisi, au plus profond des jours sombres, petite lumière dans la nuit.
Les hommes qui célébraient le solstice L'attendaient ! Car ils attendaient la lumière. Car ils se tournaient vers le Ciel, déjà avant le Christ, à cette date critique.
La préscience étaient là, surtout dans nos contrées, et des prophètes et visionnaires ont existé sans malheureusement que l'on ait leurs traces dans cette tradition purement orale. La religion "gauloise" attendait le fils de la Vierge Marie. Ils savaient clairement le Dieu unique, ils savaient clairement l'existence à venir de la Vierge, ils en attendaient l'enfant.
Ce sont les druides gaulois qui ont répandu le monothéisme partout; les anciens grecs sont formels sur ce point.
C'est pour ça que nos cathédrales existent, immenses sanctuaires à Notre Dame, pluri-millénaires, attendue et venue.
C'est pour ça que le clergé des Gaules s'est converti totalement et immédiatement [ ceci est un fait unique dans toute l'histoire humaine : la conversion de tout un clergé, sans reliquat ]
La déesse Mère des celtes était appelé Dana ou Anna, d'où sainte Anne bretonne. En confondant Anne, mère de Marie, et Marie, cela a donné naissance à la figure de Marianne, tutelle du pays.
C'est de là aussi que vient l'Eglise dite "romaine", en fait une Eglise gauloise transformée par la venue réelle du Christ et de sa Mère. D'où des institutions spéciales, comme la curie, ou comme les monastères, prolongements des assemblées de l'époque précédente, qui charpentent tout l'occident chrétien.

Bref ! tout ça pour dire qu'il ne faut pas craindre l'ancienneté de la fête et des rites de Noël !
Il y a un plan divin.
Il y a eu la préscience de la venue du Christ.
En Palestine, nous avons trace des annonces de la venue du Messie, grâce aux écrits de l'Ancien Testament.
En occident, la trace nous l'avons aussi, mais pas dans des écrits, à cause l'oralité, nous avons ces traces dans les rites, les fêtes, traditions, les légendes et le folklore.
D'où la convergence avec la Nativité du Christ.

> Le Noël marchand. C'est une émanation du Diable.
Cultiver la matière, les objets - ces fameux cadeaux -, la richesse, la bouffe. Presque un catalogue des pêchés !
Mentir ! mentir aux enfants est le centre du folklore actuel de Noël. Il s'agit bien de leur faire croire que le bonhomme rouge du Ciel leur apporte le comblement de leurs désirs matériel; pire, d'en faire une fête sacrée, la célébration de l'amour.
Ce mensonge représente une inversion, exactement satanique.
C'est utiliser le désir infini d'amour des enfants comme levier pour tuer cet amour, et lors de la révélation décevante ultérieure c'est un véritable traumatisme invisible qui se jouera, conditionnant les enfants à la détresse à vie.

Les enfants, comme tous les êtres humains, ont besoin, ont soif de la Vérité. Et cette Vérité est si simple... simple comme un psaume célébrant la beauté de la Création, l'amour infini du créateur, et notre lien éternel et surnaturel avec la providence divine.
Alors à Noël, contemplons avec nos aimés, la Nature et les étoiles. Célébrons la beauté de la Création, disons et chantons l'éternelle présence surnaturelle, adorons ensemble qu'un Fils Sauveur nous ait été donné.
La lumière du désir d'amour qui brillera dans les yeux de nos aimés ne s'éteindra jamais, si nous vivons avec eux ce moment en Vérité.

fraternellement Smile

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Re: La fête de Noël honore-t-elle vraiment le Christ?

Message par tous artisans de paix le Jeu 19 Nov 2015 - 4:08

@prier_chanter_adorer


Tout à fait, Dieu pouvait tout à fait choisir spécifiquement le moment du solstice d'hiver, pour la naissance de Jésus.  Very Happy


Dieu est Dieu, Il fait ce qu'Il veut. Et puis c'est Lui le créateur du Monde, il a arrangé cela comme Il le voulait.


Maxkolbe disait, sur le fil cité par Eucharistie:


@Maxkolbe a écrit:Le jour le plus court de l'année est le 21 décembre (hémisphère Nord of course)

Durant 3 jours, le Soleil "reste" où il est, (de notre point de vue) donc les jours cessent de raccourcir et ne s'agrandissent pas pour autant.

Puis le 24 ou 25 les jours s'agrandissent enfin.

Que d'analogie avec le Christ:

Le 25 décembre c'est le retour de la lumière, de la vie, après que le Soleil ai passé "3 jours au tombeau" c'est un peu la "résurrection" du Soleil.

Événement qui est en plus "annoncé" par une étoile très brillante qui apparait à l'endroit où le soleil "réapparaîtra" le 25 pour croître de nouveau.


Par ailleurs, je me permets de remettre ici ce que disait Séraphin, sur ce même fil:


@Séraphin a écrit:NOËL ET LES FÊTES PAÏENNES

Tout le monde a entendu dire un jour où l’autre que la date du 25 décembre célébrant la naissance du Christ, aurait été inventées par les papes qui se seraient inspirés de celle des dates païennes du solstice d’hiver… Mais qu’en dit l’histoire ?

« La réalité est que les catholiques avaient fixé la date de Noël au 25 décembre bien avant que l’empereur Aurélien n’ait instauré le culte du dieu solaire romain et avant qu’il n’ait choisi le 25 décembre comme le jour où serait célébré le festival de Dies Natalis Solis Invicti. En 221 après Jésus-Christ, l’historien Sixte Jules l’Africain (Sextus Julius Africanus) nous informe, dans son compte-rendu de l’histoire du monde en cinq volumes (Chronographiai) que les catholiques célébraient déjà l’Annonciation le 25 mars. En d’autres mots, les catholiques considéraient déjà en l’an de grâce 221, que Jésus-Christ avait été incarné dans le ventre de la Bienheureuse Vierge Marie un 25 mars (jour traditionnel de sa conception), soit neuf mois avant le 25 décembre. Par conséquent, nous savons que les catholiques considéraient que le 25 décembre était la date de l’anniversaire de la naissance de Jésus-Christ au moins 53 ans avant que l’empereur Aurélien n’ait créé le culte officiel du Soleil Invaincu et n’ait placé la célébration de sa naissance au 25 décembre.

L’empereur Aurélien institua ce nouveau culte national et cette nouvelle fête nationale précisément parce qu’il était manifeste que l’empire romain se mourait : il espérait sans doute qu’invoquer ensemble le dieu soleil serait l’occasion pour tous ses sujets de s’unir autour de la croyance en une déité porteuse de vie qui renaissait chaque année. Le choix du 25 décembre comme la date de l’anniversaire de la naissance du Sol Invictus provenait surement de son désir de concurrencer cette nouvelle religion clandestine qui attirait de plus en plus des ses sujets : en effet, la foi de ces catholiques persécutés et le témoignage qu’ils rendaient à la vérité jusque dans les arènes poussaient de nombreux sujets de l’empereur à se joindre à eux dans les catacombes et à célébrer la messe et Noël avec eux. Il semble plutôt que ce soit  l’empereur Aurélien qui ait institué le Dies Natalis Solis Invicti le 25 décembre afin de combattre par la concurrence la religion catholique, qui, rappelons-le, était illégale (voir Les origines de l’année liturgique [en anglais] de Thomas Talley).

Comme nous venons de le démontrer, Noël n’est ni une version christianisée des Saturnales ni une version christianisée de l’anniversaire de naissance de Sol Invictus. Dès le XVIIe siècle après Jésus-Christ, ces affirmations fallacieuses ont été répandues par des sectes protestantes anticatholiques : les puritains anglais et les presbytériens écossais. »

En 1995, le savant israélien Shemaryahu Talmon a publié une étude sur le calendrier liturgique découvert dans la grotte 4 de Qumrân (4Q321). Il y trouva incontestablement les dates du service au Temple que les prêtres assuraient, à tour de rôle, encore au temps de la naissance de saint Jean-Baptiste et de Jésus. Selon ce document, copié sur parchemin entre les années 50 et 25 av. J.-C., donc contemporain d'Élisabeth et de Zacharie, la famille des Abiyya à laquelle ils appartenaient (Lc 1, 5 ; cf. 1 Ch 24,10) voyait son tour revenir deux fois l'an, du 8 au 14 du troisième mois du calendrier essénien, et du 24 au 30 du huitième mois. Cette seconde période tombe vers la fin de notre mois de septembre, confirmant le bien-fondé de la tradition byzantine immémoriale qui fête la "Conception de Jean" le 23 septembre.

Or ce fut, comme l'écrit saint Luc, le « sixième mois » de la conception de Jean que l'ange Gabriel apparut à la Vierge Marie. À compter du 23 septembre, le " sixième mois " tombe très exactement le 25 mars, en la fête de l'Annonciation. Dès lors, Jésus est bien né le 25 décembre, neuf mois plus tard. Noël n'est donc pas « la consécration religieuse et cultuelle d'un évènement cosmique, le solstice d'hiver qui marque la régression de la nuit ». Non ! le 25 décembre est l'anniversaire de la naissance du Christ, tout simplement… Une fois de plus la tradition séculaire de l'Église se trouve en parfait accord avec les plus incontournables découvertes scientifiques.

Source :  http://saintespritdeverite.e-monsite.com/pages/protestantisme/noel-le-25-decembre.html#yhLQa4CXhQYhmBrX.99

Bien Fraternellement

Séraphin

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Re: La fête de Noël honore-t-elle vraiment le Christ?

Message par tous artisans de paix le Jeu 19 Nov 2015 - 13:23

J'ajoute une dernière chose:


@Jean Paul Schneider a écrit:La célébration de Noël pourrait-elle en fait déshonorerJésus?


En quoi serait-ce déshonorant?  Very Happy


Jésus n'est-il pas le sauveur que le monde entier attendait, gloire d'Israël et espoir des nations païennes? N'est-il pas l'astre qui s'est levé pour éclairer tous ceux qui sont dans les ténèbres?


Luc 1

78 Par l'effet de la tendre miséricorde de notre Dieu,
Grâce à laquelle nous a visités, d'en haut, le Soleil levant,
79 Pour éclairer ceux qui sont assis dans les ténèbres et l'ombre de la mort,

Pour diriger nos pas dans la voie de la paix.


Y'a-t-il donc quelque chose de déshonorant pour Lui, à fêter précisément la date de naissance du Sauveur au moment du solstice d'hiver?


Ce, d'autant plus qu'il est très possible que ce soit véritablement sa date de naissance: cela n'aurait rien de surprenant.


Après tout Dieu peut tout et la symbolique est forte.  Wink


Mais surtout, ce qui me gène, c'est que ceux qui pensent que l'on ne peut pas fêter Noël le 25 décembre agissent comme si cette date était la propriété d'une quelconque divinité païenne.


Or, cette date est-elle la propriété d'une fausse divinité païenne? N'est-ce pas Dieu qui a crée le monde et le solstice d'hiver?


Tout ne lui appartient-il pas? Tous les jours ne doivent-ils pas servir à honorer le Seigneur?


Y'aurait-il une date qui serait "interdite", à laquelle on n'aurait pas le droit de célébrer le Seigneur, à laquelle on n'aurait pas le droit de Lui rendre un culte, sous prétexte qu'elle appartiendrait à une fausse divinité païenne?


Le Seigneur ne règne-t-il pas en maître sur TOUT l'univers, sur le temps, sur notre calendrier, sur nos jours, sur nos vies?


Loin de déshonorer le Seigneur, c'est plutôt d'attribuer la date du 25 décembre à une divinité païenne au lieu de l'utiliser, comme toute autre date, pour rendre hommage à son Créateur, qui serait déshonorant pour Lui.  


Enfin, je pense que ce qui contriste vraiment le Christ, ce sont les divisions, les déchirements entre chrétiens, tout ce qui sème la confusion, tout ce qui peut s'opposer à une communion, à un esprit de cohésion, tout ce qui peut empêcher toujours davantage les chrétiens d'être unis pour Louer Dieu.


Aussi, le jour où nous comparaîtrons devant Lui, je ne pense vraiment pas que le Seigneur nous reprochera d'avoir célébré le mystère de sa naissance et de son incarnation à la date du 25 décembre, comme cela se fait depuis maintenant des siècles et des siècles dans l'Eglise (au minimum depuis plus de 1600 ans).


En revanche, il pourrait bien nous reprocher de ne pas avoir rassemblé avec Lui:


Matthieu 12

30 Qui n'est pas avec moi est contre moi, et qui ne rassemble pas avec moi disperse.


Tachons de distinguer ce qui est vraiment important et ce qui ne l'est pas, ce qui déshonore vraiment le Christ et ce qui lui rend honneur: ne nous trompons pas de combat.


Ne filtrons pas le moucheron, pour avaler le chameau (Matthieu 23.24) Very Happy


Dans la paix de Jésus Christ Coucou

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Mea Culpa

Message par jean paul schneider le Jeu 19 Nov 2015 - 13:50

Jesus sign Bonjours Frères et sœurs
Certaines réactions au message que j'ai posté me navre réellement.
Avec humilité je regrette de ne pas m'être exprimé plus clairement, ce qui a conduit beaucoup d'entre vous à ne pas bien comprendre ,peut-être, ce qui était en question.Mea culpa.
Nous essayerons donc plus tard une autre approche.
Quant au mot "déshonoré" il était malvenu; je voulais dire ne pas honorer.Oui Dieu peut tout.Est-ce que vous voulez dire qu'il est inutile de nous parler?
Ai-je dit qu'on ne peut féter Noël?

Seigneur,ouvre mes lèvres,
Et ma bouche publiera ta louange.
Pax. Amen

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Re: La fête de Noël honore-t-elle vraiment le Christ?

Message par Invité le Jeu 19 Nov 2015 - 14:03

Dieu est bien plus grand qu'une éventuelle erreur de calendrier que son peuple ferait malencontreusement, c''est le coeur qu'il regarde, notre intention profonde de nos actions

Si notre coeur profond est de fêter la naissance de Jésus-Christ, sans avoir une seule seconde durant la messe le pensée d'une éventuelle fête paienne, je ne vois pas où est le mal? tout chrétien se rassemble au nom du Seigneur, pour le Seigneur, pour Communier avec Lui,

Notre Seigneur Jésus-Christ est plus puissant qu'une date dedié à une divinité paienne égallement, même si on se serait "trompé" de date, ou je ne sais quoi ... (de plus ce qui est faux, regarder et lisez le lien que je vous ai mis plus au dessus svp)

est ce que c'est assez bon pour vous?

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Re: La fête de Noël honore-t-elle vraiment le Christ?

Message par Gilles le Jeu 19 Nov 2015 - 14:55

comique

Noël : la joie familiale comme signe de la Joie en Dieu


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Re: La fête de Noël honore-t-elle vraiment le Christ?

Message par jean paul schneider le Jeu 19 Nov 2015 - 17:54

A EUCHARISTIE
FRERE LE TON QUE TU EMPLOIES IN FINE, PAR EXEMPLE, NE ME SEMBLE PAS EMPREINT DE LA CHARITE EVANGELIQUE. HELAS;POURQUOI POLEMIQUER?
POURQUOI VOULOIR OBSERVER LA PAROLE?
PARDONNE MOI .MON ÂGE ET MES VIEUX SYNAPSES NE M'ONT PAS PERMIS DE COMPRENDRE TA SAVANTE DEMONSTRATION.
JE REVIENDRAI UNE DERNERE FOIS SUR LA FETE DE NOEL.APRES LIBRE A CHACUN .
EN UNION DE PRIERES MON FRERE.

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Re: La fête de Noël honore-t-elle vraiment le Christ?

Message par Invité le Jeu 19 Nov 2015 - 19:54

Parceque nous faire croire qu'on vénère une divinité paienne à Noel à la place de la naissance de Notre Sauveur Jésus-Christ, vous croyez que c'est évangélique peut - être?

je crois qu'il est temps que je fasse une pause avec les sites, ça commence à trop chauffer...

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Re: La fête de Noël honore-t-elle vraiment le Christ?

Message par Gilles le Jeu 19 Nov 2015 - 22:21

À jean paul schneider Êtes-vous "témoin de Jéhovah" ou "Adventiste du 7ième Jour" ?   Car ces sectes ne célèbrent aucune Fête religieuse que nous catholiques et protestants le faisons.


Noël : la joie familiale comme signe de la Joie en Dieu.
 
 L’approche de Noël est le temps idéal pour chacun de redonner le véritable sens à sa vie d’homme. C’est pourquoi l’Eglise consacre le mois de décembre à la préparation de cet événement. Chaque chrétien est invité à s’y préparer en faisant de cet événement l’objectif de sa vie, d’où l’expression : le temps de l’Avent, c’est le temps de l’Evénement, c’est-à-dire, le temps qui prépare à la célébration de l’avènement de Dieu sur terre. Idéalement chacun devrait mobiliser toutes ses forces pour se préparer à la célébration de cet événement : notre propos sera de tenter d’en expliquer les raisons et d’indiquer les moyens de s’y préparer.
 
Tout d’abord il convient cette année, comme les années précédentes d’ailleurs, de nous resituer chacun dans le contexte de sa vie personnelle. La vie de l’un n’est pas la vie de l’autre. Cependant la vie de chacun a des traits communs avec celle des autres. Soulignons le fait que nous vivons tous dans un certain contexte de société dont nous subissons plus ou moins des influences néfastes qui nous entraînent à oublier le sens véritable de la vie de l’homme sur cette terre et par voie de conséquence, ces influences néfastes détournent notre attention du vrai sens de la fête de Noël.
 
On peut considérer ces influences comme dangereuses parce qu’elles retiennent l’attention sur des valeurs apparentes qui à la longue s’avèrent décevantes voire destructrices pour l’homme ; leur force vient de ce qu’elles sont visibles et sensibles ; en plus elles se présentent comme étant accessibles à tous : chacun peut se les procurer, au moins dans certaines limites. Ces valeurs proposées sont d’autant plus dangereuses qu’elles sont trompeuses du fait même de leur proximité : il suffit d’avoir de l’argent pour se les approprier tout de suite ; alors chacun cherche selon ses possibilités du moment  à se les procurer. Ces forces matérialistes sont d’autant plus trompeuses qu’elles se présentent comme l’unique idéal de la vie des hommes.
 
Dans les milieux chrétiens il est de bon ton de regretter ce climat dans lequel baigne notre société actuelle ; mais peut-être est-il opportun de rappeler que cette sorte de regret demande à ne pas rester stérile. Chaque chrétien doit se sentir concerné vis-à-vis de ce climat matérialiste. Tout d’abord l’objet de la fête de Noël a besoin d’être ravivé dans la conscience du croyant. Il est nécessaire de ne pas se laisser influencer par les slogans qu’on entend autour de soi afin d’avoir le cœur libre et de pouvoir se tourner vers la célébration de l’événement unique de la naissance de Jésus à Bethléem.
 
 Ce regard de foi implique de veiller à ne pas confondre Noël avec une simple réunion de famille ou de ravaler le sens de cette fête à une simple « fête des enfants » ; il ne s’agit pas non plus de la transformer en « fête de la Paix universelle, » sans aucune référence  chrétienne. Non ! Pour le chrétien : Noël, c’est la fête de la naissance du Christ, et la célébration de cette naissance nécessite une sérieuse préparation en s’élevant au niveau spirituel afin que les joies vécues à cette occasion puisent leur sens dans l’événement même de la naissance de «  l’Emmanuel, » « Dieu avec nous ». Noël demande à être célébré comme étant l’Avènement de Dieu sur terre, en tant qu’homme
 
Attardons-nous à préciser ce que nous entendons par sens spirituel, car ce mot comporte de nos jours bien des sens dont certains risquent aussi de nous éloigner du vrai sens de Noël. Pour le chrétien le mot « spirituel » est un mot qui dépasse le domaine du mental et qui relève du domaine de l’esprit, c’est-à-dire, de ce lieu qui demeure inaccessible au mental laissé aux seules forces que la nature lui a dévolues. Devient spirituel celui qui a consenti à dépasser le domaine du mental pour s’ouvrir au domaine de l’esprit, en d’autres mots cela s’appelle avoir la foi. Par conséquent croire que Dieu s’est fait homme en Jésus Christ et qu’il est né à Bethléem de la Vierge Marie relève du domaine de la foi et non pas du simple domaine de la raison. C’est pourquoi tout chrétien à l’approche de Noël est tenu de raviver sa foi en Jésus Christ, Dieu fait homme. D’où se pose la question de savoir comment s’y prendre.
 
Raviver sa foi en Jésus Christ à l’approche de Noël consiste tout d’abord à conformer sa vie au contenu du message des anges délivré la nuit de Noël : « Aujourd’hui dans la ville de David vous est né un Sauveur. » Ce message ne devrait jamais quitter notre mémoire ; en chaque circonstance de notre vie il devrait transformer notre regard. Tout devrait à nos yeux trouver son véritable sens ; l’espérance devrait toujours donner une impulsion à notre cœur tenté de découragement dans les épreuves de chaque jour. Mais il n’en est pas ainsi parce que nous sommes tous oublieux du sens véritable du message de Noël, apporté par les anges. Nous sommes oublieux et en même temps nous sommes des gens distraits : notre cœur se laisse captiver par des choses qui le détournent de la venue de Dieu parmi nous. Dieu s’est fait notre Sauveur parce qu’il est venu habité parmi nous. Il s’est fait Emmanuel.
 
En quoi Dieu est-il notre Sauveur ? On nous a répété dès l’enfance qu’il est venu parmi nous pour effacer le péché originel. Que signifie cette expression ? Souvent elle reste sans répercussion concrète dans nos comportements et il est bien difficile d’expliquer comment Jésus peut effacer le péché originel en mourant sur une croix. En plus nous affirmons qu’il vient nous libérer du Mal et pourtant nous avons quand même à porter notre croix à sa suite. La situation du monde demeure pour nous une énigme que nous ne pouvons pas élucider si nous cherchons à expliquer avec nos propres forces les problèmes que nous pose la présence du Mal, non seulement dans notre vie, mais encore dans le monde tout entier. Noël vient chaque année raviver la lumière sur le monde, encore faut-il que le monde se tourne du côté de la lumière.
 
Il revient à chaque chrétien de se tourner vers la lumière qui nous vient du message de Noël ; c’est pourquoi le temps de l’Avent est le temps propice pour le faire. La présence du péché reste visible dans le monde parce qu’il reste présent dans le cœur de chacun des hommes. Jésus est bien le Sauveur qu’il nous faut ; mais c’est à chacun des hommes que revient le devoir d’accepter de changer le regard qu’il porte sur la fête de Noël qu’il se prépare à vivre. C’est la condition primordiale pour comprendre ce dont Dieu nous sauve et sa manière de faire. Le regard du chrétien sera juste s’il remet les festivités de Noël dans la lumière de la naissance de Jésus ; car l’enfant de Bethléem, c’est Dieu, lui-même, qui se fait homme pour se réconcilier avec le monde. Quand nous avons affirmé cette vérité, nous avons indiqué le vrai sens de la naissance de Jésus Christ et nous avons souligné l’atmosphère qui doit régner dans une célébration aussi bien familiale que liturgique ; mais cela demande de la part de chacun des participants de se préparer à se mettre dans les dispositions voulues.
 
Quelles sont donc ces dispositions ? Elles ne peuvent être obtenues que si elles se réfèrent à l’événement même de la naissance de Jésus Christ : Dieu se fait homme pour se réconcilier avec tous les hommes. La foi nous enseigne que Dieu accomplit sa démarche  par amour pour les hommes. Le projet qu’il nourrit à l’égard de chacun d’eux, c’est de le rendre participant de sa nature divine. Il veut faire de moi son fils adoptif, voilà la conviction qui devrait habiter le cœur de chacun de ceux qui se préparent à fêter Noël : l’importance de toutes les autres préoccupations découle de cette vérité ; par conséquent aucune d’entre elles ne doit en occulter la lumière.
 
Se  remettre dans la lumière de la naissance de Jésus Christ oblige à se remettre dans la lumière de la présence de Dieu parmi les hommes. Dieu s’est révélé en la personne du petit enfant de Bethléem,  cet enfant a grandi à Nazareth, puis il a dévoilé un message sur Dieu, qu’il appelait son Père. Jésus nous dit dans l’Evangile qu’il est venu dans le monde pour accomplir la volonté de son Père et cela l’a conduit à donner sa vie en mourant sur une croix. Par conséquent le sens de la naissance de Jésus à Bethléem ne peut être compris qu’en le regardant dans la lumière de la croix. « Il m’a aimé jusque là » écrira saint Paul. Alors qu’il était cloué sur la croix, Jésus a prié son Père de pardonner à ses ennemis : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font. » Cette demande de Jésus à son Père prouve que Dieu se réconcilie avec les hommes en leur pardonnant leurs offenses.
 
Celui qui veut célébrer Noël selon la foi chrétienne doit s’y préparer en faisant naître en lui des dispositions de pardon. On imagine mal qu’on puisse se retrouver en famille ou entre amis en gardant au fond du coeur de la rancune  ou de la méchanceté  vis-à-vis de telle ou de telle personne, qu’elle soit présente ou qu’elle soit absente. Tout sentiment opposé à l’amour vis-à-vis d’autrui détruit le vrai sens de Noël. Des gens qui se réunissent à Noël pour un repas sans avoir fait au préalable d’efforts de réconciliation commettent un mensonge qui contredit par lui-même la démarche d’amour que Dieu entreprend dans l’histoire des hommes.
 
 La naissance de Jésus marque le début de la réconciliation de Dieu avec les hommes. Chaque année la célébration de ce jour  rappelle que la réconciliation apportée par Dieu est présente et active dans le monde malgré son apparente absence. De façon invisible Dieu reste présent dans le monde pour se réconcilier avec le monde ; à l’approche de Noël il est judicieux de raviver à la mémoire chrétienne le mode de sa présence et de son action. Dieu est présent là où l’amour est présent. Quand plusieurs personnes se réunissent entre elles pour se manifester de l’amour, c’est Dieu lui-même qui manifeste sa présence et son action. La réconciliation ne peut se vivre que dans l’amour. L’amour de Dieu est la source de la réconciliation entre les hommes, mais celle-ci manifeste la présence de Dieu, Source de tout amour humain.
 
La façon chrétienne de célébrer Noël en famille ou entre amis, c’est de s’y préparer en plaçant cette rencontre sous le signe de la réconciliation entre tous les participants. La première disposition à avoir pour vivre la réconciliation c’est le pardon mutuel entre tous les participants ; or cette disposition est possible parce que Jésus est né pour la vivre comme homme et comme Dieu. Il l’a vécue de façon infinie sur la croix. Du fait qu’elle est infinie elle peut se communiquer à tous les hommes, à la condition toutefois que les hommes choisissent de l’accueillir. Le pardon est une facette de l’amour, on ne peut imaginer un amour sans pardon ; par ailleurs on ne peut imaginer un pardon sans accueil.
 
Lors de sa naissance à Bethléem Jésus a accueilli la nature humaine dans l’état où le péché d’origine l’avait laissée avec ses limites de créature et avec les faiblesses d’une  humanité pécheresse. Cet accueil était même la raison pour laquelle Dieu s’incarnait afin de délivrer tous les hommes de la puissance du Mal. L’accueil de Jésus ne s’arrêtait pas à la nature humaine, mais il l’accueillait aussi  en tant que personne humaine : en Jésus, Dieu devenait un homme semblable à tous les hommes. Il accueillait la famille dans laquelle il naissait, il accueillait ses origines juives avec les coutumes et la religion de son peuple. En définitive il est permis de dire que Jésus dès sa naissance à Bethléem accueillait déjà tout le cosmos pour en faire ce qu’on appelle son corps mystique.
 
Pourtant cet accueil universel dont Jésus était porteur en puissance dès sa naissance devenait en même temps tributaire de la liberté des hommes, ses frères en humanité. Car Jésus, devenu le Christ depuis sa résurrection des morts, a voulu respecter la liberté des hommes. C’est pourquoi, à chacun, il demande non seulement de bien vouloir l’accueillir, lui, mais encore tout homme. Afin que son projet de rassembler tous les hommes dans un même corps mystique puisse se réaliser, il veut que les hommes s’accueillent tous les uns les autres. Cette vérité il l’exprimera la veille de sa mort, à ses disciples : « aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimé, c’est à cet amour que vous aurez les uns autres qu’on vous reconnaîtra pour mes disciples ». Les disciples doivent s’aimer entre eux pour que leur réconciliation avec Dieu puisse se réaliser.
 
Ainsi se mettre dans les dispositions voulues pour célébrer Noël suppose que chacun garde présente ces vérités en mémoire : non seulement la mémoire de la raison mais encore la mémoire du cœur. Cela veut dire que tous ceux qui envisagent de participer à une réunion familiale ou amicale avec l’intention de fêter Noël devront à l’imitation de Jésus accueillir l’humanité tout entière. Cet accueil universel dépasse les frontières du monde visible, il oblige aussi à se disposer à accueillir un regard qui atteigne les dimensions du monde invisible. Il ne suffirait pas de faire taire pour un soir les vieilles querelles que l’on nourrit à l’égard des personnes avec lesquelles on va vivre la réunion. Non seulement il faut se réconcilier au niveau du cœur avec les personnes absentes, il y a encore tous ceux qui sont désormais  dans le monde invisible et pour lesquelles nous continuons, consciemment ou inconsciemment, à garder du ressentiment.
 
L’accueil est une disposition nécessaire pour fêter Noël. Encore faut-il se mettre d’accord sur l’accueil du Christ Jésus pour tout homme. Quand on dit que Jésus accueille tout homme, cela signifie qu’il accueille chacun tel qu’il est avec ses qualités et ses défauts ; chacun doit se savoir accueilli avec ses limites personnelles, celles qu’il a reçues à sa naissance et celles qui s’est construites lui-même. L’accueil ne peut être que miséricordieux ainsi que le pardon. Consentir à avoir un cœur accueillant implique l’acceptation d’un changement de regard porté sur le monde entier. On ne peut vivre du message de Noël si l’on s’obstine  à entretenir un regard négatif sur le monde. L’expérience prouve toutefois que le plus difficile est de renoncer au regard négatif  que l’on porte sur les personnes que l’on fréquente le plus souvent.
 
 Proclamer que tout le monde est gentil c’est facile ; mais vivre continuellement en étant obligé de subir les limites des autres cela peut devenir humainement insupportable. Les personnes qui se trouvent dans une telle situation ont cependant la possibilité de se tourner vers le Christ et de puiser en lui la force qui leur est nécessaire. N’oublions pas en effet que le message de Noël ne doit pas être séparé de celui du vendredi saint. L’attitude de Jésus à sa naissance est déjà la même que celle qu’il aura en mourant sur la croix : il vient en ce monde pour faire la volonté de son Père ; or la volonté du Père, c’est d’aller jusqu’au bout de l’amour pour réparer les refus d’amour dont les hommes sont coupables.
 
L’amour de Dieu est infini, il nous reste encore à le comprendre et nous le comprendrons à la mesure de notre fidélité à en vivre. Noël est une excellente occasion pour le faire, mais pour cela il revient à chacun de travailler sur soi pour recevoir de l’amour infini de Dieu les dispositions nécessaires pour pouvoir laisser le Christ vivre  l’accueil en soi. Répétons-le : la réconciliation universelle est rendue possible par le pardon accordé sans exclusion, d’où l’obligation de pratiquer l’accueil vis-à-vis de tout homme, à partir de quoi le Christ vient lui-même aimer le monde dans le cœur de chacun de ceux qui s’ouvrent de tout leur être à sa venue. Toujours il faut  revenir à l’expérience de saint Paul : « ce n’est plus moi qui vit, c’est le Christ qui vit en moi. » En effet chacun est appelé à vivre de la même expérience. En somme se préparer à fêter Noël consiste à travailler sur soi pour accueillir sa propre grandeur d’homme.
 
Il suffit de réfléchir sur les véritables causes des conflits avec les autres pour découvrir que la source de tous les maux est le manque de confiance en soi. Depuis le jour où l’homme a refusé d’accorder sa confiance à Dieu, il a perdu en même temps la confiance en soi. Par conséquent pour retrouver la confiance en Dieu il lui faut d’abord retrouver la confiance en soi, il a pour cela besoin de s’accueillir lui-même tel qu’il est dans le projet de Dieu sur lui.  Il peut le faire à partir du message que Dieu lui confie depuis la naissance de Jésus jusqu’à sa mort sur la croix. Il est opportun de citer la parole de Jean de la croix : « Dieu n’a qu’une Parole, il nous la dit en son Fils. » Il nous suffit donc d’écouter le Fils qui nous parle pour être convaincu de notre propre grandeur d’homme. Aujourd’hui où nous parle-t-il ce Fils bien-aimé du Père ? Il ne nous parle pas dans notre imaginaire ; pour entrer réellement dans le mystère de Noël il nous faut d’abord quitter nos souvenirs d’enfance, fruits de notre sensibilité et de notre imagination et nous ouvrir à la Parole de Dieu incarnée en Jésus Christ.
 
 Garder en mémoire la douceur de fêtes de Noël vécues en famille n’apporte rien à la participation au mystère de Noël, s’il manque le principal, c’est-à-dire, la conscience de sa propre dignité d’enfant de Dieu. Retrouver la confiance en sa propre grandeur demande à ce que l’on renonce de continuer à se regarder de façon désabusée devant les difficultés de la vie ; en plus il est absolument nécessaire de relier toutes les sortes de déception dont on est victime aux conditions de vie auxquelles Jésus s’est soumis depuis sa naissance jusqu’à sa mort sur la croix. Mais cela suppose que l’on soit fidèle à ouvrir son cœur à la venue de Dieu en soi et que l’on ne se contente plus de s’imaginer un Dieu selon sa convenance, car ce Dieu-là n’existe pas.
 
Maintenir le cœur ouvert à l’action de Dieu au plus profond de soi révèle à celui qui s’y emploie sa dignité d’enfant de Dieu et en même temps cela lui fait découvrir aussi la grandeur de l’autre, celui que l’on appelle le prochain. Tout homme est mon prochain puisque je suis appelé à ne faire plus qu’un avec lui dans le mystère du Christ ressuscité. Cette vérité a besoin d’être ravivée en mon cœur pour me permettre de fêter Noël, non pas comme je le prévois, mais comme Dieu désire me le faire vivre. Ainsi l’événement de Noël dépasse l’étroitesse de ma possibilité de compréhension. Je dois garder mon cœur ouvert dans l’attente d’autre chose : en savoir un peu plus sur Dieu  et son mystère : Dieu qui se fait homme en Jésus Christ pour que l’homme devienne fils adoptif de Dieu.
 
Une autre disposition doit motiver mon cœur en vue de la célébration de Noël. Cette fête ne peut se limiter à une réunion de famille vécue comme occasion d’échange de cadeaux et de resserrement des liens d’affection et d’amitié. Le mystère de Dieu fait homme ne s’achève pas avec la représentation de la crèche et encore moins avec le sapin destiné à aller à la poubelle. Dieu fait homme, Jésus de Nazareth, porte à jamais le titre de Christ et il me faut apprendre à relier ma foi vis-à-vis de l’Enfant de la crèche avec ma foi au Christ mort et ressuscité. Désormais le Christ ne meurt plus, il est vivant à jamais, dans la gloire de sa résurrection il reste éternellement marqué par les plaies de sa passion. Quand je me prépare à célébrer Noël, je ne puis oublier l’existence du corps mystique du Christ, baptisé j’en suis membre pour toujours. Saint Paul compare le corps mystique à un corps physique, chaque membre y a sa place et est appelé à s’acquitter d’un rôle en vue de la croissance de ce corps.
 
 Ce corps est appelé plus communément l’Eglise. Chacun sait que l’Eglise est organisée pour le bien spirituel de tous les membres : il y a le pape, les évêques, les prêtres, les diacres et enfin les simples baptisés, ceux qu’on désigne sous le nom de fidèles. Ce terme de « fidèles » ne doit pas faire penser à un rôle passif, comme s’il suffisait d’adhérer passivement à ce que décident les responsables. Il convient à chaque fidèle de s’ouvrir aussi à sa fonction dans l’Eglise : tous ont quelque chose à y faire, mais quoi ? Beaucoup de fidèles ne savent pas ce qu’ils doivent faire pour devenir un membre vivant de l’Eglise du Christ, s’en soucier fait partie aussi de la préparation à la fête de Noël.
 
Il est une responsabilité qui incombe à tous les membres de l’Eglise et les autres responsabilités, propres à chacun, tirent leur existence de cette  responsabilité commune qui consiste à grandir dans sa dignité d’enfant de Dieu. Il revient à chaque chrétien d’orienter toutes les composantes de sa vie en vue du développement de sa vie spirituelle, autrement dit, en vue de sa croissance dans le mystère du Christ. Beaucoup de célébrations de Noël restent stériles uniquement parce que leur sens n’est pas pris en compte par ceux qui y participent. Cette absence d’implication ne se limite pas uniquement au sens donné à une réunion familiale, mais encore au sens donné à l’assistance aux offices religieux.
 
Effectivement c’est absolument dévoyer la célébration de Noël que de négliger la participation à un office religieux. J’oserai affirmer qu’il y a quelque chose de pervers en limitant Noël à des réjouissances profanes. Pour éviter cette déviation, il faut garder contact avec l’Eglise ; car c’est-elle la détentrice de la transmission du contenu du message confié par Jésus à ses apôtres. Celui qui veut vivre le véritable sens de Noël a besoin d’abord de revoir sa relation à l’Eglise et d’en approfondir sa connaissance. Il en est de l’Eglise comme des souvenirs qui remontent à l’enfance. Chacun est porté à définir l’Eglise à partir des informations qu’il en a retenues depuis son enfance et dont il n’a jamais pris le temps de contrôler l’exactitude. Combien de chrétiens se mettent en dehors de l’Eglise pour la seule raison qu’ils entretiennent des erreurs à son sujet !
 
L’Avent n’est pas un temps qui peut être vécu à la légère. Il est un temps de grâce, c’est-à-dire un temps propice pour permettre à chacun de mesurer la vitalité de sa foi chrétienne : croire à la réalité de l’incarnation de Dieu dans l’Histoire de l’Humanité devrait normalement transformer la vie d’un homme. Ce  qui suppose  en premier lieu la  transformation du regard posé sur l’Eglise. Il est un psaume qui enseigne que Dieu révèle ses secrets à ceux qui le cherchent. Pour connaître Dieu il faut d’abord le chercher ; or pour le trouver il faut en plus le chercher là où il se révèle, mais il faut encore ajouter que pour le reconnaître, il est nécessaire de se méfier de ses propres jugements négatifs, accueillir le message reçu par les Apôtres et transmis par l’Eglise. Ce couper de l’Eglise, c’est aussi se couper de Dieu, même si on ne s’en rend pas compte.
 
Ceux qui se rendent à la messe de Noël sans avoir pris le soin de se réconcilier avec Dieu ne sont pas dans l’attitude qui convient pour recevoir les lumières que Dieu lui-même voudrait leur communiquer. Il veut être cherché, parce que c’est la meilleure façon de lui prouver qu’on l’aime. Ce qu’on n’aime pas, on l’évite. Ce qu’on aime on désire le rencontrer et ne plus jamais le quitter. Celui qui est habité par un tel désir se sent attiré à connaître Dieu dans l’Eglise. Il commence par trouver en elle le vrai sens de sa recherche : ce n’est plus l’institution qu’il s’imaginait auparavant, peu à peu il découvre que l’Eglise n’est pas autre chose que l’ensemble des chrétiens en communion d’amour les uns avec les autres, unis dans une même foi au mystère du Christ Jésus, Dieu fait homme, né à Bethléem, mort sur un croix pour ressusciter. Monté au ciel, il vit à jamais. Invisible, il demeure présent dans le monde
 
 Le signe de sa présence, c’est l’amour que se manifestent ceux qui croient en lui. C’est pourquoi il est si important de vivre la fête de Noël sous le signe de l’amour fraternel. Mais il manquerait quelque chose à la célébration de cette fête, s’il manquait la participation à une assemblée chrétienne, réunie pour célébrer l’eucharistie qui n’est autre que le sacrement, c’est-à-dire le signe de la présence de l’amour. Le chrétien qui nourrit sa foi par sa participation à l’eucharistie sait pourquoi il se réunit avec d’autres pour célébrer ensemble leur foi commune. Chacun  sait que c’est le Christ ressuscité qui les rassemble pour les transformer en son Corps mystique, à la mesure même de leur générosité à le laisser les transformer en lui afin que chacun atteigne sa plénitude d’enfant adoptif de Dieu.
 
La célébration de l’eucharistie faire revivre réellement tous les événements de la vie du Christ : sa naissance à Bethléem, sa mort sur la croix, sa résurrection et sa gloire au Ciel. L’Esprit Saint qu’il a envoyé sur ses Apôtres le jour de la Pentecôte est présent lui aussi et c’est par lui que le Christ agit dans les cœurs de ceux qui le reçoivent sous l’apparence du pain et du vin. Dieu le Père est également présent, puisqu’il est inséparable du Fils et de l’Esprit. Le Père est la Source de tout être, c’est pourquoi la longue prière eucharistique se termine par cette conclusion qui s’adresse au Père, mais que le prêtre lui adresse en la faisant passer par Jésus Christ : «  Par lui, avec lui et en lui, à toi Dieu le Père tout puissant dans l’unité du Saint Esprit tout honneur et toute gloire pour les siècles des siècles » ; et le peuple rassemblé donne son accord à la prière du prêtre en chantant : «  Amen ! »
 
La participation à l’eucharistie est le lieu où chacun devrait se réunir pour nourrir sa vie avec Dieu dans le mystère du corps mystique du Christ, mais le lieu de la mise en pratique du contenu de la foi, c’est la vie quotidienne, faite d’événements différents ; les uns causent de la joie, d’autres génèrent la tristesse. La vie quotidienne est tissée de certitudes comme d’inquiétudes ; selon les circonstances on se sait aimé par Dieu ou bien on est porté à en douter ; certains états d’âmes font rechercher la compagnie, d’autres au contraire poussent à se plaire dans la solitude. Rien n’est tout à fait constant dans la vie de tous les jours ; mais au-delà des turbulences de la vie quotidienne chacun devrait se savoir habité par la présence du Christ, ce Jésus né  à Bethléem.
 
 Pourtant beaucoup ignorent cette vérité et parmi ceux qui le savent, il en est cependant qui doutent d’eux-mêmes et du but de leur existence. Ceux qui se trouvent plongés dans une existence sans but sont amenés nécessairement à fêter un Noël dépourvu de sens et à connaître des joies sans lendemain. Que ceux-là sachent qu’ils sont eux aussi aimés de Dieu et que Jésus est venu sur terre pour eux comme pour les autres. L’issue de leur marasme dépend uniquement de leur choix : il leur faut consentir à changer le regard qu’ils posent sur les gens et les choses, en commençant par changer le regard qu’ils posent sur eux-mêmes. Quand ils se regardent eux-mêmes, qu’ils prennent l’habitude de s’appliquer à eux-mêmes la parole que Dieu dit dans la Bible au prophète Isaïe : « tu as du prix à mes yeux ».
 
L’amour de Dieu est infini, il se manifeste de bien des manières mais il ne se fait connaître qu’au cœur attentif, le cœur distrait est inapte à en faire l’expérience. Il est donc important pour celui qui choisit de vivre la véritable joie de Noël de s’entraîner à garder le cœur ouvert pendant le temps de l’Avent, alors il acquerra de la force pour entrer plus profondément dans une relation d’intimité avec Jésus. Qu’il sache que Jésus ne se fait jamais connaître en ayant gardé les traits de cet homme qu’il s’imagine à Nazareth ou sur la croix.
 
 Jésus est le même et pourtant il est aussi tout autre puisqu’il est ressuscité. Il est donc  important de ne pas se tromper en demandant l’ouverture de son cœur à la venue de Jésus en soi. Quand on l’accueille, lui, le ressuscité, on l’accueille dans son mystère. Il est le Christ qui assume en son corps tout le créé. Quand on célèbre sa naissance, les anges sont là aussi avec tous les saints pour chanter sa gloire, et on se trouve également en communion avec tous ceux qui sur terre acceptent  d’ouvrir leur cœur pour se laisser transformer dans son amour.
 
Quand on célèbre la naissance de Jésus on est uni à tous les membres de son corps mystique ; mais il y a surtout celle qui est la plus présente parmi tous les saints. La Vierge Marie est présente et elle est active dans le cœur de chacun de ceux qui le lui demandent. Dieu s’est fait homme en Jésus Christ, c’est de Marie qu’il est né. Jésus Christ ressuscité intègre en son corps mystique tous ceux qui le lui demandent, il le fait par l’entremise du Saint Esprit qui lui-même se sert de l’intercession de Marie. Mère de Dieu à la naissance de Jésus, elle devient Mère des hommes quand Jésus meurt sur la croix. C’est à ce moment-là qu’il dit à chacun par l’intermédiaire de saint Jean : « homme, voici ta mère » et Marie accueille tous les hommes pour en faire ses enfants.
 
Marie reste active aujourd’hui, au Ciel elle intercède auprès de son Fils en faveur de tous les hommes. En rendant grâce à Dieu pour nous avoir donné son Fils comme Sauveur, nous ne pouvons pas oublier de nous tourner vers Marie pour la remercier d’avoir accepté de devenir notre Mère spirituelle. A notre amour pour Marie, il nous faut joindre notre amour pour Joseph, car, lui, l’homme juste choisi par Dieu pour éduquer l’enfant Jésus a reçu aussi la mission de protéger la vie spirituelle de tous les croyants qui naissent à la vie du Christ.
 
Ayant ainsi parcouru les phases du mystère du Christ, devenues les phases de notre propre mystère, nous sommes préparés à revivre la joie de Noël avec une intensité plus profonde et mieux éclairée. Terminons avec cette définition de l’amour qui nous est donnée par Thérèse de Lisieux : « aimer, c’est faire plaisir ». Préparons-nous à fêter Noël en nous ingéniant à faire plaisir autour de nous puisqu’en réalité faire plaisir aux autre c’est aussi faire plaisir à Dieu. Cela nous le savons depuis que Jésus Dieu fait homme est devenu à jamais l’un de nous et que depuis sa résurrection tous les hommes sont appelés à devenir fils de Dieu.

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Re: La fête de Noël honore-t-elle vraiment le Christ?

Message par tous artisans de paix le Jeu 19 Nov 2015 - 22:34

Bonsoir @Jean Paul Schneider,


Vous dites:


Avec humilité je regrette de ne pas m'être exprimé plus clairement, ce qui a conduit beaucoup d'entre vous à ne pas bien comprendre ,peut-être, ce qui était en question.Mea culpa


Peut-être y'a-t-il effectivement un malentendu?  Désolé


Si vous le souhaitez, vous pourriez peut-être essayer de reformuler ou bien de préciser votre pensée, afin de clarifier les choses? Very Happy


Dans la paix de Jésus Christ Coucou

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Re: La fête de Noël honore-t-elle vraiment le Christ?

Message par jean paul schneider le Ven 20 Nov 2015 - 12:35

Je remercie tous les frères et sœurs, membres du forum , modérateurs et autres gestionnaires, des réponses que certains et certaines ont bien voulu faire, en forme de critiques charitables modérées et correctrices dance-man , autant que des déclarations parfois caustiques. Tête frappe mur

Certes, il n' est pas facile d' examiner les croyances et les pratiques que nous avons acceptées tout au long de notre vie.Pourtant il est indéniable que de nombreuses sources historiques, fiables et impartiales, confirment sans l' ombre d un doute l' origine, païenne et non biblique,de la fête de Noël.
La vérite c' est que Noël est un jour saint païen observé depuis des temps immémoriaux par les tribus amérindiennes, les Normands, les anciens Romains, et de nos jours par les païens du monde moderne;bref Noël trouve ses racines dans le paganisme.

Devant ces faits peut-on dire que ces coutumes païennes, nous les observons non pas pour adorer des dieux scandinaves mais par amour pour Jésus?Saint Paul a répondu:<< Je dis que ce qu' on sacrifie, on le sacrifie à des démons, et non à Dieu>>(2 Cor 4:4)
Allons nous boire la coupe des démons et affirmer que cela n' a pas d' importance pour le Christ?
Gilles me demande si je suis membre d'une secte, Eucharistie, avec moins de panache, considère que je veux faire croire qu'à Noël on vénère une divinité païenne à la place du Christ , et combien d'autres plus ou moins doctes, plus ou moins polis...
Je suis baptisé et catholique romain, et<< prêtre, prophète
et roi>> selon les termes mêmes du sacrement de baptême . Je regrette d'avoir scandalisé nos frères et sœurs . J'accepte leur vision et leur pratique de Noël : Oui , car l'essentiel est dans la pureté du cœur.
Peut-être est-il utile de souligner comme j'ai tenté de le dire, que la Bible est la Parole de Dieu . Si Dieu avait voulu célébrer la naissance de Son Fils, la Bible en aurait sans doute fait mention , non? Mais certain(e)s me
démontreront, avec l' autorité véhémente d'une habile dialectique que: oui, mais... Dance
Jésus, Lui, nous a ordonné de nous souvenir de sa mort participant à la Sainte communion .Suivons le Seigneur toute notre vie et non un jour entre tous, louons le chaque jour.<> (Jean 14 : 15 )
Oui, Satan et ses démons existent vraiment . Satan est le prince de ce monde le prince de ce siècle . Peut -être déguise -t -il la vraie signification de Noël ?

Je ne reviendrai plus sur ce sujet : les volées de bois vert reçues m'ont suffit. :seigneur prends On peut se demander:
Qui aimons-nous le plus?
Christ ou Noël Amen
Merci à tous frères et sœurs.
P A X

Gloire au Père , et au Fils , et au Saint-Esprit.

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Re: La fête de Noël honore-t-elle vraiment le Christ?

Message par Invité le Ven 20 Nov 2015 - 13:51

Jean paul Schneider, je ne comprends pas où vous voulez en venir?

en insinuant que je manque à la charité, en essayant de vous expliquer cordialement (peut -être mis suis je mal prise, je n'en sais rien, si c'est le cas veuillez m'en excuser) que Dieu est bien au dessus d'éventuelles divinités paiennes, il a payé tout le prix à la Croix,, donc c'est vraiment notre Seigneur qu'on fête à Noel,

libre à vous de me croire ou pas,


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Re: La fête de Noël honore-t-elle vraiment le Christ?

Message par jean paul schneider le Ven 20 Nov 2015 - 14:11

MECI A TOUS ARTISANS DE PAIX.
JE VIENS DE TENTER UN NOUVEL ET DERNIER ESSAI.
TOUTEFOIS JE CRAINS QUE CELA NE CHANGE RIEN.

PRIONS SANS CESSE DIT JESUS.
P A X

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Re: La fête de Noël honore-t-elle vraiment le Christ?

Message par jean paul schneider le Ven 20 Nov 2015 - 14:26

A GILLES,

NE COMPRENEZ VOUS REELLEMENT PAS CE QUE JE DIS?.JE VOUS PARLE DE LA BIBLE.DE LA PAROLE DE DIEU.LE DOCTISSIMUS, QUE VOUS SEMBLEZ VOULOIR ETRE, ESQUIVE DONC ET TRICHE?IMPOSSIBLE...
VOUS VOULEZ BRILLER?OK. PARDON, FRERE.JE M INCLINE.VOUS SEUL SUR CE FORUM POSSEDEZ LA VERITE.DIEU SOIT LOUE POUR VOTRE CLAIRVOYANCE.

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Re: La fête de Noël honore-t-elle vraiment le Christ?

Message par Gilles le Ven 20 Nov 2015 - 14:37

@jean paul schneider a écrit:A GILLES,

NE COMPRENEZ VOUS REELLEMENT PAS CE QUE JE DIS?.JE VOUS PARLE DE LA BIBLE.DE LA PAROLE DE DIEU.LE DOCTISSIMUS, QUE VOUS SEMBLEZ VOULOIR ETRE, ESQUIVE DONC ET TRICHE?IMPOSSIBLE...
VOUS VOULEZ BRILLER?OK. PARDON, FRERE.JE M INCLINE.VOUS SEUL SUR CE FORUM POSSEDEZ LA VERITE.DIEU SOIT LOUE POUR VOTRE CLAIRVOYANCE.

Bonjour Jean-Paul !   Chapeau

Je ne possède aucunement La Vérité...  Je ne suis qu'un simple chrétien catholique bien ordinaire. thumright  Et je suis bien loin de prétendre être un saint ou un docteur en théologie. Rigole

Ce n'était vraiment pas mon intention de vous blesser d'aucune manière, en vous demandant si vous étiez membre des "témoins de Jéhovah" ou des Adventistes.

Comme je vous le mentionnais, ces sectes ne célèbrent pas Noël. Shocked  Donc, vous déclarez être catholique et je suis bien content de lire cela. thumright

Pour ce qui est de fêter Noël ou pas, c'est votre choix et je le respecte. Smile

Bonne journée cher Monsieur ! sunny

Gilles. Dove

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Re: La fête de Noël honore-t-elle vraiment le Christ?

Message par namita le Ven 20 Nov 2015 - 15:34

@ gilles il est vrai que l'on ne pense pas "suffisamment" à Jésus le jour de noël, je m'en rends compte !

je pense souvent aux proches qui ne sont plus là et qui fêtaient ce jour avec moi.
le résultat est que la nostalgie fait surface ! Heureusement il y a le réconfort de ceux qui sont encore là.

avant tout, Il est nécessaire de mettre Jésus en priorité , (surtout pour les personnes isolées à ce moment là)
















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Re: La fête de Noël honore-t-elle vraiment le Christ?

Message par jean paul schneider le Ven 20 Nov 2015 - 16:47

A GILLES

MERCI MON CHER FRERE EN CHRIST DE VOTRE REPONSE.
NOUS SOMMES TOUS DEUX D ACCORD SUR UN POINT:
DIEU EST AMOUR (I JEAN 4 , 8 . 16 );
CET AMOUR EST DESORMAIS RENDU VISIBLE ET TANGIBLE DANS TOUTE LA VIE DE JESUS.SA PERSONNE N' EST RIEN D AUTRE QU' AMOUR, UN AMOUR QUI SE DONNE GRATUITEMENT. ( PAPE FRANCOIS)

Le Seigneur est pour moi , je ne crains pas ;
Que pourrait un homme contre moi? ( psaume 117, 6 )

Dieu vous garde mon  frère Gilles.

union de prières.

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Re: La fête de Noël honore-t-elle vraiment le Christ?

Message par Gilles le Ven 20 Nov 2015 - 17:02


Soyez béni cher Monsieur Schneider ! 



Bien sincèrement...

Gilles.   Chapeau

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Re: La fête de Noël honore-t-elle vraiment le Christ?

Message par Invité le Lun 23 Nov 2015 - 20:53

Voici , une vidéo qui pourra vous interessé sans doute, bien à vous en Christ


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Re: La fête de Noël honore-t-elle vraiment le Christ?

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