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Beaux Textes

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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Lun 6 Nov 2017 - 11:27

Le soleil, le froid et le vent

Étant donné que tout peut arriver dans les contes, même les choses les plus inattendues, on ne s'étonnera pas si, un jour, le soleil, le froid et le vent partirent ensemble en voyage.






Un mot en entraînant un autre, ils commencèrent à deviser sur le point de savoir qui était le plus fort en ce monde.

Le soleil déclara aussitôt :


- Tout le monde me sait gré d'apporter la lumière et la chaleur.

Mais je sais aussi être torride.

C'est pourquoi l'on me craint. Je suis donc le plus fort.


- Ne te vante donc pas !  répliqua aussitôt le froid.







- Quel pouvoir as-tu en hiver ?

À cette époque, il faut voir comme on me redoute !

J'ai donc un avantage sur vous.


Ces deux-là continuèrent à fanfaronner.





Seul, le vent ne souffla mot, tout en les écoutant avec attention.

Ils ne furent pas longs à rencontrer en chemin un paysan qui revenait de la ville.





Dès qu'il les aperçut, l'homme ôta son bonnet et se prosterna devant eux.


- Tu vois ?  dit le soleil, quand ils eurent dépassé le paysan, il se prosterne devant moi car je suis le plus fort.


Mais le froid sourit ironiquement!


- C'est ce qu'on dit.

Ce salut m'était peut-être destiné.

As-tu remarqué le regard effrayé de cet homme ?


Ils auraient polémiqué encore longtemps si le vent n'avait eu soudain une bonne idée.


- Hé ! Monsieur !  lança-t-il au passant.

Quand celui-ci se fut retourné vers eux, le vent ajouta :


- Qui as-tu plus précisément salué ?

Le soleil, le froid ou moi ?


Le paysan les regarda bien.

Le froid se renfrogna.

Le soleil montra son plus beau sourire, mais ses yeux brillaient comme deux charbons ardents.

Seul, le vent ne fit aucun effort particulier.

Il se contenta de souffler sur le chemin un air qui s'était rafraîchi au contact du froid et refroidissait même l'ardeur du soleil.


- C'est devant toi que je me prosterne, joli vent, - dit le paysan sans avoir besoin de longtemps réfléchir.


Naturellement, cette réponse n'eut l'heur de plaire ni au soleil ni au froid.


- Tu ne connais pas encore notre force !  crièrent-ils avec colère.

Et, avant que le pauvre homme n'ait pu protester, le soleil bondit dans le ciel et se cacha derrière les nuages, tandis que le froid courait à toutes jambes vers la forêt qui se dressait à l'horizon.


Seul, le vent demeura près du paysan et lui dit :


- N'aie peur de rien et va-t'en chez toi tranquillement.

Si l'un de ces deux-là cherche à te nuire, il te suffit de m'appeler et je viendrai à ton secours. Je sais comment m'y prendre avec eux.


Là-dessus, le vent poursuivit son chemin, et le paysan rentra chez lui.


Il aurait sans doute oublié l'incident si, cette année-là, l'hiver n'avait été aussi soudain.

Il gela à pierre fendre.

Le pauvre homme ne put mettre le nez dehors sans risquer qu'il se transforme aussitôt en glaçon.

Bientôt, le bois manqua dans le chalet.

Le jour où le paysan brûla sa dernière bûche, le froid commença à sévir dans sa chaumière.


- Je suis venu te montrer qui est le plus fort ! cria-t-il en faisant trembler les portes.

De peur et de froid, le sang se figea dans les veines du paysan, tandis que des griffes de glace s'abattaient sur la pièce.

Au dernier moment, l'homme se souvint de ce que lui avait dit le vent et il commença à prier :



Vent, joli vent, viens à mon aide !

Le froid me prend, La mort me guette.

Dépêche-toi, Je meurs de froid !



Mais le froid poussa encore deux fois la porte avant de repartir vers la forêt.

Terrifié, le paysan en eut des chandelles de glace au bout de ses moustaches et il commença à soupirer et à se lamenter.

Heureusement, une brise tiède souffla de la porte entrouverte et le pauvre homme sentit que son sang se remettait à circuler.


À partir de ce jour, le froid ne se montra plus dans la chaumière et le paysan ne fut pas long à oublier l'incident.

Puis vinrent le printemps et l'été.

Il y avait fort à faire dans les champs et les prés.

Le paysan ne rentrait chez lui que tard le soir, tout en nage et fatigué.

Un jour, à midi, alors qu'il ratissait le foin, le soleil brillait avec une telle force depuis le matin qu'il semblait à l'homme que l'astre descendait sensiblement du ciel comme pour le brûler et le consumer tout à fait.

Il en laissa tomber son râteau de désespoir, se prosterna au sol et appela :


Ô vent joli, prends donc pitié !
Le soleil luit, je suis brûlé.
Le soleil cuit, je suis rôti !



Cette fois, à l'instant où le paysan allait s'évanouir, une brise fraîche passa sur son visage.

Et, bien que le soleil brillât de toutes ses forces, ses rayons perdirent de leur intensité.

Le pauvre homme se releva, reprit son râteau et se remit au travail.


Depuis, ni le soleil ni le froid n'essayèrent plus de lui faire du mal.

Et le paysan se félicita d'avoir justement estimé que le vent était le plus fort.











Je suis désolée, n'ayant toujours pas de son sur mon ordi, je n'ai pas pu vous poster une chanson en rapport  avec le texte, par contre, connaissant bien cette chanson, je suis certaine de ne pas me "planter" Very Happy
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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Lun 6 Nov 2017 - 11:28

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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Mar 7 Nov 2017 - 12:00

Le moine et le rossignol





Il y a longtemps, bien longtemps, le monastère de Saint-Lantier, en Picardie, était habité par des moines qu’on nommait les Templiers ou les chevaliers du Temple.

Ces hommes étaient méchants et, dans tout le pays où ils étaient, chassaient le cerf et le sanglier, à travers plaines, vallées, prairies et forêts, sans souci de la récolte des pauvres paysans, sans songer aux sueurs des malheureux, et sans s’inquiéter si le laboureur ne mourrait point de faim l’hiver prochain.

Et la nuit, dans la grande salle du monastère, ces mauvaises gens se réunissaient autour des tables de chêne toutes couvertes de viandes exquises, de volailles succulentes, de gibiers délicieux et de vins de toute sorte que l’on buvait dans d’énormes coupes d’or pur ; le plaisir allait son train, et dans les villages voisins les bonnes gens se signaient, disant tout bas :


« Voici nos seigneurs les Templiers qui chantent leurs maudites chansons.

Quel nouveau malheur nous adviendra-t-il demain ? »


Les chevaliers du Temple se rendirent tellement odieux que le roi de ce temps-là, Philippe Le Bel, s’il m’en souvient bien, donna l’ordre de les arrêter dans toute la France et en fit périr un grand nombre.


Un seul, le frère Gaspard, échappa à cet arrêt.

Gaspard était un homme juste et pieux qui, après avoir vaillamment combattu à la croisade, avait pensé à passer sa vie dans la prière et la retraite.

Au monastère de Saint-Lantier, chacun le traitait de fou et d’insensé.

Au lieu de se livrer à la chasse et aux orgies comme les autres Templiers, on le voyait toujours à genoux et priant, ou lisant quelque vieux manuscrit qu’il mettait ensuite des années à recopier.

Un morceau de pain grossier et un peu d’eau lui suffisaient pour calmer sa faim et sa soif ; chaque matin il sortait du couvent, descendait au village, portait des provisions aux malheureux, et remontait ensuite dans sa chambre se livrer à la prière et à l’étude.


Un jour qu’à son habitude il revenait du hameau, le frère Gaspard eut l’idée de traverser la forêt pour y recueillir les plantes qui guérissent les maladies.

Il arriva dans une clairière toute tapissée de ces bruyères aux clochettes rose qu’on rencontre dans les allées ensoleillées des grands bois.

L’endroit lui parut si agréable, qu’il s’arrêta, se mit à genoux et pria.


Le soleil brillait radieux au-dessus des branches noueuses des vieux chênes ; la nature était comme en fête ; les feuilles bruissaient doucement caressées par la brise ; les insectes criaient sous la mousse, ou bourdonnaient en s’envolant du calice des menthes et des centaurées ; les oiseaux gazouillaient, piaillaient, caquetaient, s’appelaient d’un arbre à l’autre arbre, d’un buisson à l’autre buisson ; et tout au loin, dans le fond du bois, le coucou faisait entendre en sourdine son long cri mélancolique.






Tout à coup un rossignol vint se poser sur la tête du saint homme en prières et se mit à chanter à plein gosier un air si harmonieux, une si merveilleuse chanson, que le frère Gaspard leva les yeux et pour un instant oublia son oraison.

Jamais le pieux Templier n’avait entendu pareille musique ; la mélodie lui sembla venir des cieux et devoir être celle des anges ou des séraphins.

« Non, non, s’écria-t-il, ce chant n’est pas un chant terrestre ; cet oiseau, que je crois un rossignol, est un envoyé de Dieu !... »


Sa prière fut exaucée.

Les heures, les jours, les semaines et les mois, les années et les siècles s’écoulèrent sans qu’un seul instant le rossignol cessât de chanter.

La lumière du soleil dora toujours la cime des grands chênes ; les insectes ne cessèrent de bourdonner, les fleurs de pousser et d’embaumer, les pinsons, les fauvettes et les mésanges de gazouiller et de caqueter, le coucou de crier son long appel dans le lointain.


Durant ce temps, les chevaliers maudits furent brûlés vifs te leur couvent démoli jusqu’à la dernière pierre, et personne ne songea plus au père Gaspard disparu on ne savait comment.

Le roi de France mourut, puis ses trois fils : d’autres rois lui succédèrent ; les guerres désolèrent le pays ; les ennemis furent victorieux et ensuite battus.

D’autres temps étaient arrivés.

Le couvent de Saint-Lantier avait été rebâti et habité par d’autres moines ; mais dans la forêt prochaine, le saint homme était toujours à écouter le rossignol.


Enfin, au bout de cinq cents ans, l’oiseau se tut subitement, s’envola et disparut.

Il sembla au frère Gaspard que du ciel il tombait sur la terre


« Comme ce rossignol chantait merveilleusement bien ! murmura le Templier.

Il m’en a fait oublier ma prière ! »


Le moine acheva son oraison, se releva et prit le chemin du monastère, en s’arrêtant de ci de là pour cueillir quelque plante utile.

A la sortie du bois, le bon Templier s’arrêta tout ébahi.

« Est-ce que je rêve ? » s’écria-t-il.


Le village n’était plus à la place où il l’avait laissé ; l’église ne ressemblait en rien à l’ancienne ; sur la rivière, des moulins tournaient lentement sous le choc des cascatelles ; un peu plus loin, une grande ville s’élevait avec ses murailles, ses maisons et ses clochers.

De grands jardins touffus entouraient le couvent, et les bâtiments n’avaient aucunement l’aspect que leur connaissait le saint homme.


« C’est sans doute un artifice du démon ! » pensa Gaspard.


Il se signa et pria, mais rien n’y fit. Tout resta tel qu’il venait de l’apercevoir.


Enfin, il se décida à s’en aller sonner à la porte de l’étrange couvent qu’il avait devant les yeux.

Des paysans qu’il rencontra le regardèrent curieusement et lui ne les reconnut point. Il arriva au monastère et agita la cloche.


Le frère tourier vint ouvrir.

Son costume ne rappelait en rien celui des Chevaliers du Temple.


« Que voulez-vous, frère ? » demanda-t-il à Gaspard.


- Ce que je veux, Mais… entrer dire mes prières, me retirer dans ma cellule et me mettre au lit.


- Vous mettre au lit ? De quel lit parlez-vous donc ?


- Du mien, certainement !


- A votre langage, on vous croirait de la maison, et cependant vous êtes un étranger !


- Un… un… étranger !… murmura le Templier.

- Oui, si j’en juge au singulier costume dont vous vous êtes revêtu, je ne sais dans quel but.

Qui êtes-vous ?


- J’allais moi-même vous faire cette question.

Je ne comprends rien à ce qui m’arrive.

Suis-je insensé ?

Je commence à le supposer !

Ou bien le Diable a-t-il enchanté ce pays et ce monastère ?

Toujours est-il que je ne vous reconnais point.

- Expliquez-vous, mon frère.

- Ce matin, je suis sorti du couvent et je suis allé porter de la viande et du vin à la pauvre Yvette, la femme du vieux ménétrier.

M’étant mis à prier dans le petit bois, j’ai entendu chanter un rossignol d’une façon si merveilleuse que j’ai pensé que c’était un ange sous une forme d’oiseau.

Puis je suis revenu.

Et voilà que le village s’est transporté dans la colline, qu’une ville est sortie de terre avec ses murs et ses églises, et que le couvent est habité par des moines que je ne reconnais point !


Quelques frères s’étaient groupés autour du chevalier du Temple.

« Comment se nommait le supérieur du couvent lorsque vous êtes sorti ? Lui demanda l’un d’eux.


- Son nom ?

Qui ne le connaît point ?

C’est Adhémar de Courcy !

- Adhémar de Courcy ! Il y a longues années que le dernier des Courcy dort dans son tombeau de pierre…

Mais sous quel roi ceci se passait-il ?


- Le roi Philippe est-il donc mort ?

Les Templiers…

- Seriez-vous l’un de ces Templiers qui furent, il y a cinq cents ans et plus, brûlés vifs par l’ordre de Philippe le Bel ?

- Il y a cinq cents ans ?…

Ah ! Mes frères, je suis fou !


Le bon moine, cette fois, était fermement convaincu d’avoir perdu son bon sens.


« Attendez, dirent les frères du couvent. Nous avons un moine ici fort âgé qui écrit l’histoire de notre monastère.

Peut-être pourra-t-il vous renseigner mieux que nous ne serions le faire ».

Le vieillard écouta le récit de Gaspard avec attention.


« Frères, dit-il, quand j’entrai dans ce couvent, j’étais encore très jeune ; j’entendis alors dire à un vieux frère que lorsqu’il n’était que novice, les plus vieux racontaient que trois siècles auparavant, un Templier nommé Gaspard était sorti du monastère et n’avait jamais reparu.

Peu de temps après, l’ordre des Chevaliers du Temple avait été supprimé, et le couvent démoli, et l’on ne s’était plus occupé du moine disparu.

Ne serait-ce pas ce vénérable frère ?


- C’est cela même ! s’écria le Templier.

Et maintenant je comprends tout ce qui m’arrive.

« Puissé-je vivre cinq cents années à écouter ce rossignol ! »

Me suis-je dit en entendant le chant merveilleux de l’oiseau.

Dieu m’a exaucé.

Et voilà que j’ai vécu cinq siècles au-delà du temps que j’avais à passer sur la terre !…

En quelle année sommes-nous ?


- En 1812, et Napoléon est l’empereur des Français.

- Que m’importe

! Laissez-moi prier, car je sens que je ne vais pas tarder à mourir !


Le bon Templier s’agenouilla un instant, et presque aussitôt il mourut de la mort des saints.

Kathleen Couillard





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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Mar 14 Nov 2017 - 10:06


Les Défauts..










Une vieille dame chinoise possédait deux grands pots, chacun suspendu au bout d'une perche qu'elle transportait, appuyée derrière son cou.

Un des pots était fêlé, alors que l'autre pot était en parfait état et rapportait toujours sa pleine ration d'eau.

À la fin de la longue marche du ruisseau vers la maison, le pot fêlé, lui, n'était plus qu'à moitié rempli d'eau.

Tout ceci se déroula quotidiennement pendant deux années complètes, alors que la vieille dame ne rapportait chez elle qu'un pot et demi d'eau. Bien sûr, le pot intact était très fier de ses accomplissements.


Mais le pauvre pot fêlé, lui, avait honte de ses propres imperfections, et se sentait triste, car il ne pouvait faire que la moitié du travail pour lequel il avait été créé.

Après deux années de ce qu'il percevait comme un échec, il s'adressa un jour à la vieille dame, alors qu'ils étaient près du ruisseau.

« J'ai honte de moi-même, parce que la fêlure sur mon côté laisse l'eau s'échapper tout le long du chemin lors du retour vers la maison. »

La vieille dame sourit :

« As-tu remarqué qu'il y a des fleurs sur ton côté du chemin et qu'il n'y en a pas de l'autre côté ?





J'ai toujours su à propos de ta fêlure donc j'ai semé des graines de fleurs de ton côté du chemin et chaque jour, lors du retour à la maison, tu les arrosais.

Pendant deux ans, j'ai pu ainsi cueillir de superbes fleurs pour décorer la table.

Sans toi, étant simplement tel que tu es, il n'aurait pu y avoir cette beauté pour agrémenter la nature et la maison. »



Chacun de nous, avons nos propres fêlures, nos propres défauts.


Mais ce sont chacun de ces défauts qui rendent nos vies ensemble si intéressantes et enrichissantes à trouver ce qu'elle a de bon en elle.



Donc, à tous mes amis « fêlés, » passez une superbe journée et rappelez-vous de prendre le temps de sentir les fleurs qui poussent sur votre côté du chemin !



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