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Beaux Textes

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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Mar 27 Déc 2016 - 13:26


Cher Monde



Le directeur de l'école de mon fils Scott me téléphona pour dire qu'il avait quelque chose d'important à partager avec moi et pour demander quand il pourrait passer à la maison. À quelques semaines de la collation des grades de Scott, je présumai que l'appel du directeur devait avoir quelque chose à voir avec cet événement, bien que l'annonce d'une frasque d'adolescent me traversât l'esprit. J'attendis son arrivée, présumant que les nouvelles étaient bonnes.

Les nouvelles étaient bonnes en effet : Scott allait prononcer le discours d'adieu de sa promotion à la cérémonie de collation des grades. En l'honneur des succès de mon fils, le directeur me demanda si j'acceptais de rédiger un texte pour l'occasion. Je lui dis que j'en serais ravie. J'étais tellement fière de Scott et de ses réalisations.

Assise à ma machine à écrire, je repassai les événements de la vie de Scott. Puis, je me rendis compte de la véritable signification de cette collation des grades. Cela voulait dire que lui et ses camarades de classe allaient pénétrer dans un monde d'inconnus. Nous ne serions plus là sur une base régulière pour les guider, les conseiller ou prendre soin d'eux. Alors je rédigeai la lettre suivante adressée au monde :

Cher Monde,

Nos enfants finissent l'école aujourd'hui. Ce sera très étrange pour eux pendant un certain temps, et j'aimerais que tu les traites avec ménagement.

Tu vois, jusqu'à maintenant ils ont régné en rois et maîtres, et leurs parents ont toujours été là pour panser leurs plaies et raccommoder leurs sentiments. Les choses vont désormais être différentes. Ils s'embarquent dans une nouvelle aventure. C'est une aventure qui peut inclure la guerre, la tragédie et le chagrin. Pour faire leur chemin, ils auront besoin de beaucoup de foi, d'amour, de tolérance et de compréhension.

Alors, Monde, j'aimerais que tu en prennes soin. Prends-les par la main et enseigne-leur les choses qu'ils ont besoin de savoir, mais je t'en prie, Monde, fais-le en douceur, si possible.

Ils devront apprendre que tous les gens ne sont pas justes, que tous les gens ne sont pas équitables et que tous les gens ne sont pas vrais. Mais enseigne- leur aussi que pour chaque vaurien, il y a un héros, que pour chaque politicien véreux, il y a un grand leader dévoué, et que pour chaque ennemi, il y a un bon ami.

Cela prendra du temps, Monde, mais enseigne-leur qu'un peu d'argent gagné vaut plus que beaucoup d'argent trouvé. Enseigne-leur à perdre élégamment de sorte qu'ils auront encore plus de plaisir à gagner.

Éloigne d'eux l'envie, si possible, et apprends-leur le secret du rire tranquille. Enseigne-leur à être en paix avec Dieu. Enseigne-leur à avoir une force intérieure afin de pouvoir endurer la souffrance de l'échec et conserver le désir d'essayer jusqu'à ce qu'ils réussissent. Enseigne-leur à être doux avec les gens doux et durs avec les gens durs.

Enseigne-leur à mépriser les cyniques et à se méfier d'une trop grande douceur. Apprends-leur à vendre leur cervelle et leurs muscles au plus offrant, mais à ne jamais attacher un prix à leur coeur ni à leur âme.

Enseigne-leur, si tu le peux, à ne pas se comparer aux autres; il y aura toujours des personnes plus fortes ou plus faibles. Enseigne-leur plutôt à dépasser leurs propres réalisations.

Apprends-leur qu'il y a un temps pour prendre des risques, mais qu'il y a aussi un temps pour passer son tour.
Traite-les avec douceur, Monde, mais ne les dorlote pas; seule l'épreuve du feu produit l'acier le plus résistant. Enseigne-leur à avoir une foi inébranlable en eux-mêmes; ainsi, ils auront foi en l'humanité.

Voilà toute une commande, Monde, mais vois ce que tu peux faire. Ce sont des jeunes tellement gentils, nos enfants.

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Re: Beaux Textes

Message par granny le Mer 28 Déc 2016 - 9:24

j'aime beaucoup ce texte, on devrait le faire lire aux parents quand ils font baptiser leurs enfants !! ils verraient qu'il ne faut pas quitter la main tendue !

Good!

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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Ven 30 Déc 2016 - 15:10

Tout a fait d'accord avec vous Granny Coucou



La fibromyalgie

J'ai fait quelques témoignages auprès des membres du groupe de la fibromyalgie. Par la suite, on m’a dit que, de voir quelqu’un qui avait vécu sensiblement la même chose qu’eux et qui s’en était sorti assez bien, les avaient aidé à surmonter ces maladies si peu connues et si difficiles à traiter ou même à diagnostiquer. Souvent on oublie le coté psychologique pour ne soigner que ce que l’on voit de la maladie.

Les personnes atteintes vivent un véritable calvaire et ne sont pas toujours prisent avec sérieux. Dans le but de faire connaître comment peut vivre une personne atteinte de ces maladies, j’ai décidé de me mettre à nue devant vous et vous exposer, dans mes mots , ce que j’ai vécu pendant plusieurs années et comment tout cela a été difficile. Pourtant mon cas n’est pas le plus sérieux, il y en a de bien plus pénibles.

Ces personnes ont souvent à vivre, en plus, avec des soucis d’argent, des séparations, des rejets, des responsabilités de personnes monoparentales. Elles se retrouvent sans ressources humaines pour leur apporter un peu d’aide ou de réconfort.

Je me livre donc à vous, dans mes mots, essayant d’être le plus sincère possible. Je vous laisse juge. Peut être qu’après avoir pris connaissance de mon histoire, vous serez plus à même de comprendre, si un membre de votre famille, qui normalement était tout feu tout flamme n’est soudainement plus capable de suivre et se dit continuellement fatiguée et/ou souffrante. La souffrance, qu'importe son origine, quelque soit le nom qu'elle porte, maladie, intolérance, indifférence, incompréhension, qu'elle soit d'ordre psychologique, émotionnelle ou physique, elle laisse toujours des bleus au cœur.

Voilà, c’est mon histoire...

En 1987, depuis déjà trois ans, je vivais pour travailler car je me sentais de plus en plus faible et souffrante. Je devais passer la plupart de mes temps libres au lit afin de récupérer. Chaque jour je m’en allais au travail en remerciant Dieu de me donner la force de traverser le pont encore une fois pour faire ce que j’aimais le plus.

J’avais un travail dans lequel je me réalisais et j’avais le vent dans les voiles. J’étais responsable d’un important service de bénévolat dans un hôpital. J’avais un grand respect pour les 175 personnes qui composaient mon service et je les considérais comme ma famille. J’avais aussi préparé une formation pour elles… Mieux se connaître, pour mieux aider. Les cent vingt personnes qui avaient suivi cette formation l'avaient appréciée et me le prouvaient de maintes façons en favorisant une meilleure qualité de vie pour les personnes hospitalisées. Ça se faisait sur une période de 10 ou 12 semaines à raison de 4 heures par semaine. C’est vous dire que je ne chaumais pas mais, ça me plaisait ainsi. On m’a souvent dit que j’en faisais trop mais je ne pouvais pas faire les choses à moitiés et je n’aurais pas été heureuse si j’avais fait autrement.

Mais au cours de l’année 1989/90, j’ai été hospitalisée cinq fois dont deux aux soins intensifs. Mon organisme ne voulait plus du tout répondre, j’étais complètement K.O. Il s’en suivie une période de recherches intensives afin de trouver le pourquoi de cet état de chose et du piètre état physique dans lequel je me retrouvais. Après avoir passé les examens traditionnels qui se révélaient tous à peu près bons, j’en étais toujours au même point. Tellement faible que je ne pouvais pratiquement pas me tenir debout. Je dormais presque tout le temps, même si j’avais plein de courbatures et que juste me virer dans mon lit était en soit un exercice. Le moindre effort me laissait en sueur glacée et je grelottais continuellement tant j’avais froid dans les os. Je sentais le froid au plus profond de mon être, le froid de la mort. Pourtant je n’avais pas peur de cette mort que je sentais toute proche, je l’invitais plutôt à venir me chercher afin que ce tourment cesse. A ce moment là, j’avais 53 ans, j’avais vu une kyrielle de médecins qui parlaient entre autre de dépression, ou de burn out Par contre, pour la dépression il y avait des données contradictoires comme le goût de faire des choses, de lire, de préparer des projets, de bien m'alimenter et de bien dormir… Habituellement quand on fait une dépression ont a pas le goût de faire quoi que ce soit et on se laisse aller, ce qui n’était pas mon cas…

Pour le burn out, habituellement on ne veut pas retourner au travail, moi c’était tout ce que je demandais et espérais le plus, retourner vers ma gang au plus vite. Comme je faisais parti des cadres intermédiaires, je devais me plier aux exigences des assureurs et de nombreux rendez-vous étaient cédulés pour moi. Ça faisait six mois que je répondais aux demandes et j’avais pas mal fait le tour. Il me restait deux rendez-vous avec des spécialistes. Ça faisait quelques mois que j’attendais de voir un interniste. On m’avait dit que s’il y avait quelque chose à trouver, lui trouverait.

La journée de la rencontre, j’étais tellement souffrante que j'avais beaucoup de difficulté à me déplacer, Jacqueline, une de mes amies, avec son mari m’accompagnaient et me conduirent en chaise roulante. J’entrai de peine et de misère dans le bureau du fameux "spécialiste" qui me reçoit d’une façon très cavalière. Bien calé dans son fauteuil et les pieds bien accotés sur le coin de son bureau… Il avait dans les mains mes rapports médicaux. C’était assez volumineux et il s’était fait une opinion très claire de ce que j’étais. Dans son regard et sa façon de me recevoir je pouvais percevoir tout le mépris qu’il me réservait. Il me demanda ce qui n'allait pas. Je lui répondis que ça faisait plus de trois ans que je ne réussissais pas à reprendre mes forces et que j'étais toujours très souffrante. Que j'avais mal partout presque tout le temps…

Il se met à rire en disant: «Moi madame, je connais votre problème, vous êtes comme bien d’autres, une personne qui veut se faire vivre et vous voulez profiter du système mais ça ne marche pas avec moi, je ne peux que signer votre retour au travail dès demain.»

J’étais complètement ahurie. Je lui répondis que c’étais justement mon voeux le plus cher, retrouver ma gang et vivre une vie normale. Je lui dis que pendant au moins trois ans, j’avais quand même toujours continué mon travail aussi longtemps que j’avais pu mais que là, je n'en pouvais plus. Il s’est un peu adoucit par la suite me faisant quand même passer un autre examen par acquis de conscience, j’imagine et me donna mon congé.

Je suis sortie de là en lambeaux! Quand j’ai traversé la rue, je priais pour que l’auto qui s’en venait manque de freins afin que tout cela finisse. Depuis plusieurs mois que j’attendais ce rendez-vous et j’y avais mis tellement d’espoir et là, je revenais plus bas que la case départ.


-2-


Quelques jours plus tard je me suis présenté au médecin qui s'occupait de mon dossier à l’hôpital, il me conseilla de faire une demande d’invalidité. J’avais le cœur très gros. Ce n'était pas du tout ce que je prévoyais. Je pensais travailler encore six ou sept ans, j'aimais tellement mon travail, c'était ma vie. J'étais aussi assez responsable pour voir que je n'étais plus ce que j'étais et que je ne pouvais plus donner mon plein rendement et remplir mes obligations. Un employé malade ne vaut pas grand chose pour son employeur. Il n'a pratiquement pas le choix de le remplacer.

Je savais ce que ça voulait dire... Faire le deuil de mes rêves, de mon service qui était si important pour moi. À 39 ans j’étais retournée aux études à plein temps afin de suivre un cours de formation en Techniques Administratives, J’y avait passé près de deux ans et c’était cela en grande partie qui m’avait permis de postuler pour le poste que je détenais depuis une dizaine d’années. Je voyais tout mes efforts s’envoler. J’étais au sommet de ma gloire et mon service fonctionnait tellement bien que j’avais toujours une liste d’attente de personnes qui voulaient se joindre à notre équipe, et aujourd’hui on me demandait de dire non à tout cela.

Il me dit aussi qu’il avait entendu parler d’un médecin qui faisait des recherches sur la Fibromyalgie et sur la Fatigue Chronique à l’Hôtel Dieu, hic.. c’est là que j’avais rencontré le fameux spécialiste quelques jours auparavant... J’étais prête à voir le docteur Phaneuf mais j’avais une certaine appréhension car j’étais rendue au bout du rouleau. Je me disais que je ne pourrais plus faire face à une autre déception et que là je pensais vraiment que je tomberais en dépression, je sentais que j’aurais bien de la difficulté à me relever si j'avais une autre déception.

Depuis janvier que se jouait ce petit jeu et nous étions rendu au début de l’automne. Je vous fais grâce de toutes les déceptions, de toutes les frustrations qui se sont multipliées au cours de ces mois, je crois qu’il faut être fait fort pour passer au travers de tout cela. En plus d’être malade, il faut le prouver. Les personnes bien intentionnées qui nous disent avec un sourire, arrête de penser à cela, prends quelques semaines et va en voyage.

Pauvres elles, si elles savaient que juste de se rendre à la chambre de bain, certain jour, est à peu près tout ce qu’on peut faire. Pour se servir un café, ça prend les deux mains et qu’on tremble tellement qu’on en renverse la moitié. Qu’on veut ouvrir la porte patio pour aller se faire réchauffer au soleil mais que c’est trop lourd et que de faire le tour par la porte d’en avant, hé bien c’est trop loin.

Imaginez-vous, moi je trouvais cela difficile, que penser de la jeune maman qui vit les mêmes tourments et qui a des enfants à élever, une maison à faire tourner et un mari pas toujours compréhensif. Du jeune père de famille qui ne peut plus subvenir aux soins de sa famille et qui se fait traiter de lâche Ça doit être terrible…

Ça peut être les mêmes réflexions qui peuvent être faites concernant la personne souffrant d'autres malaises. C'est dommage que quelquefois il faille être privé de quelque chose pour en apprécier toute la valeur.

C’est surtout pour bien faire comprendre cela aux biens portants que j’écris mon histoire.


Will                                

Cette histoire aurait pu être la mienne, j'avais promis de l'écrire ici, je dis simplement Merci Maman Marie pour cette guérison Miraculeuse!!!!!
Ma guérison date de 2013 en aidant au nettoyage du Sanctuaire


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Re: Beaux Textes

Message par azais le Sam 31 Déc 2016 - 19:11

NEUF MOIS DE CRUES A LOURDES


QUI CORRESPONDENT AUX NEUFS MOIS
DE LANCEMENT ET DE VOTES
DE LA REVISION DE LOI BIOETHIQUE
QUI A FINALEMENT AUTORISE
LE CLONAGE HUMAIN D'EMBRYON HUMAINS
EN FRANCE

 
(Loi Promulguée au JO du 6 aout 2013 ,
jour de la Transfiguration
et anniversaire de Hiroshima)

Rappelons que la Loi LMPT ne correspond PAS à ces dates (elle permettra de cacher la Loi d'Abomination du Clonage humain en France totalement accomplie, pendant que des millions de français manifestaient contre l'adoption par des homosexuels, et que ceux qui dirigeait ces manifestations feront tout pour ne pas alerter, ni dénoncer, ni condamner le Clonage humain , véritable dévastation de la nature humaine, de la procréation et de la famille )

Rappelons aussi que le 11 février  2013, Fête de Notre Dame de lourdes , au plein milieu de CES 9 MOIS DE CRUES ENORMES DU GAVE sur Lourdes au cours desquelles la boue a recouvert la Basilique souterraine de lourdes  et à la grotte jusqu'au dessus de l'autel
Ce même 11 février 2013,  les députés votaient un décret de dérogation permettant la recherche génétique de conception d'enfants sans sexe par inhibition du chromosome X de l'ovule fécondé
C'est bien de la Loi Bioéthique que la Ste Vierge a voulu montrer que ses larmes et la boue du Péché de l"Abomination" la plus grande venait d'être accomplie et que ses conséquences iraient jusqu'à recouvrir l'autel du Sanctuaire International de l'Immaculée Conception  (symboliquement l'arrêt et la dévastation de la Célébration de l'Eucharistie , que  l'Archange Gabriel indique nettement qu'elle est associée à l'Abomination de la Désolation dans le Saint des saints , dans le livre du prophète Daniel )

La Theologie et l'exégèse monosyllabique du passage de Daniel indique que le clonage humain est l'Abomination de la Désolation , dont la France est l'épicentre comme l'ont annoncé  l'institut Nazareth et vigilance clonage international depuis plus de 16 ans et le collectif sciences-en-conscience de 300 scientifiques et académiciens français depuis 4 ans


[quote="Marie du 65"]
Cette histoire aurait pu être la mienne, j'avais promis de l'écrire ici, je dis simplement Merci Maman Marie pour cette guérison Miraculeuse!!!!!      Ma guérison date de 2013 en aidant au nettoyage du Sanctuaire

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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Sam 31 Déc 2016 - 20:13

Oups, je n'étais pas devant mon ordi, j'écoutais Hollande Very Happy
Oui nous en avons discuté ensemble, il n'y a pas de hasard mais une explication claire, Marie, a voulu nous montrer sa grande tristesse!!
La Theologie et l'exégèse monosyllabique du passage de Daniel indique que le clonage humain est l'Abomination de la Désolation , dont la France est l'épicentre comme l'ont annoncé l'institut Nazareth et vigilance clonage international depuis plus de 16 ans et le collectif sciences-en-conscience de 300 scientifiques et académiciens français depuis 4 ans a écrit:
Nous devons nous unir en cette année 2017 dans la Prière afin que cette abomination cesse!!!
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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Sam 31 Déc 2016 - 20:41

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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Dim 1 Jan 2017 - 16:22

Tiens, un appel de Dieu sur mon portable ?





L'autre jour mon téléphone s'est mis à vibrer au fond de la poche et – quelle surprise ! – c'était Dieu lui-même (en trois personnes) au bout du fil. Enfin, « au bout du fil », façon de parler... Parce qu'Il m'a fait la leçon sur le portable.
« Allô, oui c'est bien Moi. Cela t'étonne ? Je suis ton Père ; mais je suis aussi un Dieu jaloux de ton mobile. Autrefois j'avais les cloches qui sonnaient au moins trois fois par jour pour Me rappeler à ton bon souvenir. Mais aujourd'hui l'angélus a beau sonner, plus personne ne pense à moi. C'est le vent qui répond à mon appel !
Je suis jaloux de vos portables, dit Dieu. Dès qu'ils se mettent à sonner, vous quittez tout pour vous précipiter et répondre. Même en plein milieu d'une conversation. Et mes cloches qui font retentir vainement leurs sonneries... Faudrait-il que je me mette à vous envoyer des SMS pour attirer votre attention ?
Tu passes des heures chaque jour devant les écrans de ton ordi. et de la télé, mais tu dis n'avoir pas 10 minutes pour prier. Tu connais par cœur les numéros d'urgence, le 112 ou les 118, mais pourquoi ne m'appelles-tu jamais ?  Moi par exemple c'est le 50 (49) 15 : « En cas de détresse, appelle-moi... » Retrouve moi donc dans ces Psaumes. En plus l'appel est gratuit 7 jours sur 7, ne te limite pas aux heures creuses du Dimanche !
« Je suis Dieu le Verbe, ce Jésus qui chemine avec vous sur le chemin d'Emmaüs. Tu n'arrives pas à me reconnaître ou à penser à Moi dans la journée. Peut-être est-ce que parce que tu te trompes de numéro ? On joue un peu avec ces portables. Chacun a son numéro, mais les touches sont petites. On se trompe, et chacun joue un peu son numéro au répondeur. Prends de bonnes habitudes et enregistre mes coordonnées. Tu me reconnaîtras bien.
Ne t'inquiète pas, avec Moi tu ne tomberas jamais sur une boîte vocale, il n'y a plus d'appel en absence pour le Ressuscité. Mais ne parle pas sans arrêt. Ecoute ! Comment veux-tu m'entendre si tu ne fais que des monologues ?  N'oublie pas qu'il y a quelqu'un au bout du fil pour dialoguer.
Je suis Dieu Esprit-Saint, qui t'a offert ce merveilleux présent. Un appareil de Nième génération, garanti à vie. En cas de chute, il sera remis à neuf gratuitement. Ne me dis pas que tu ne connais pas l'adresse de l'atelier de réparation, ce service après-vente fait partie des 7 engagements que Je t'ai laissés sur le contrat...
Et puis, si on ne s'entend plus, vérifie donc que ce n'est pas toi qui as interrompu la conversation, rétablis vite la communication. Je n'arrête pas de t'appeler avec ma sonnerie. Est-ce que tu ne capterais pas ? Problème de parabole ; rapproche toi donc de l'église, son clocher est bien l'antenne qui montre le ciel !
Alors à bientôt. On se rappelle avant ce soir, n'est-ce pas ? »

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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Mer 4 Jan 2017 - 10:51


Lettre émouvante au Père Noël


À la veille de sa tournée nocturne annuelle, le Père Noël reçoit à sa fabrique du pôle Nord une lettre d’enfant, aussi étrange qu’inopinée. Cette lettre, à la calligraphie triste et trouble, lui demande, pour la première fois, un cadeau immatériel qu’aucune de ses nombreuses chaînes de production ne peut fabriquer et fournir. En effet, elle s’adresse à lui en ces termes :

Cher Père Noël,

Je suis un enfant réfugié de Syrie. Je m’appelle Omar. J’ai 12 ans. J’ai perdu mon petit frère Marwan à Alep. Une bombe me l’a pris. J’étais très attaché à lui. On jouait ensemble. Maintenant, je n’ai plus envie de jouer. J’ai envie de le revoir, mais papa et maman me disent qu’il est au ciel et qu’il faudra attendre pour le revoir. Je ne peux pas attendre. Je veux revoir mon frère tout de suite. S’il te plaît, ramène-le moi du ciel ou emmène-moi là-bas pour que je puisse le revoir et jouer avec lui. C’est le cadeau que je veux pour Noël.

Merci d’avance,

Omar.

À la lecture de cette lettre, les lunettes du père Noël tombent sur le bonnet de son lutin en chef, en charge de la production, qui les lui tend :

– Vous devriez serrer les vis de votre monture, père Noël.
– Ce sont mes globes oculaires qui ont failli tomber !
– Pourquoi ? Qu’est-ce qu’elle contient cette lettre ?
– Une demande qui dépasse nos moyens de production : l’enfant veut revoir son petit frère disparu, au ciel ou sur terre.
– Ce n’est pas notre vocation. Vous pouvez ignorer cette lettre.
– C’est facile pour toi de le dire : tu n’es pas le Père Noël.
– C’est vrai, je suis l’ouvrier inconnu, qui n’a même pas droit à un monument.
– Je voulais te demander une idée, pas un ouvrage.
– Je produis des jouets, pas des idées, père Noël ! Et attention de frôler l’idée de faire installer de nouveaux appareils pour satisfaire une telle demande, unique en son genre. Il nous sera impossible de rentabiliser un tel investissement. Nous sommes déjà lourdement endettés par ces commandes annuelles massives et ces livraisons gratuites. Nous en sommes rendus à déshabiller saint Pierre pour habiller saint Paul…
– Qu’as-tu dit ?
– Enfin, c’est une expression, façon de parler, pas besoin de vous offusquer…
– Non, mais tu as mentionné saint Pierre ? Mais c’est lui qui détient les clefs du ciel ! Que j’aille le voir ! Bonne idée, mon cher !
– Pas de quoi, j’en suis flatté… et soulagé.

Le Père Noël héla aussitôt les rennes de son traîneau et fila en direction du ciel. Un imposant personnage, à la barbe aussi blanche et fournie que la sienne, mais plus longue, et à la silhouette plus sobre, l’arrêta au seuil, un trousseau de clés en main.

– Saint Pierre ! Il n’y a que vous pour un tel cadeau !
– Père Noël, mes cadeaux sont éternels, pas comme les tiens, temporels. De quel cadeau s’agit-il ?
– Un enfant sur terre veut voir son cadet ici… jouer un peu avec lui…
– Impossible ! Il faut que son temps vienne, et la décision ne me revient pas. Tu sais bien à QUI elle revient.
– Mais je ne peux pas revenir les mains vides ! Il y va de mon image. Je suis le Père Noël !
– Tu es trop prodigue, et à nos frais ! À ne vouloir refuser aucune commande, tu nous as vidés, saint Paul et moi ! Tu nous as habillés et déshabillés mille fois ! D’ailleurs il cherche à te parler…
– Ah non ! De grâce ! Ce n’est pas le moment de me faire un sermon. Je suis pressé de retourner à la fabrique. J’ai encore une grosse besogne à abattre avant l’heure H. Et puis la demande du garçon n’est pas coûteuse !
– Pas coûteuse, mais déraisonnable.
– Mais c’est un enfant ! Comment faire ?
– Comme c’est un enfant, les rêves comptent pour lui, plus que pour les adultes, n’est-ce pas ?
– Bien sûr ! Et c’est pourquoi leur monde se porte si mal…
– Bon, je m’en occupe. Tu peux retourner à ta fabrique.
– Certain ? Mais où est le ticket d’entrée pour que je l’ajoute à ma hotte ?
– Il n’y a pas de ticket et tu ne rentres pas bredouille. Sois tranquille.
– Vous m’intriguez ! Qu’avez-vous en tête ?
– Tu le sauras et viendras me remercier. Mais laisse-moi la lettre de l’enfant pour que je médite dessus. Allez, va à ta besogne. Tu es assez en retard ainsi.

Le Père Noël remit la lettre de l’enfant à saint Pierre, prit congé, retourna à sa fabrique, mit les bouchées doubles pour rattraper le retard, prit encore plus de poids… dans sa hotte, et s’acquitta, comme à son habitude, de sa tâche herculéenne annuelle. Le surlendemain, à son réveil, il trouva sur sa table une enveloppe à son adresse. Nom de l’expéditeur : Omar. Il l’ouvrit fébrilement et fut surpris de découvrir la même lettre qu’Omar lui avait envoyée, qu’il avait laissée à saint Pierre, mais complétée par l’enfant ! Elle disait ce qui suit :

Cher Père Noël,

Merci beaucoup de m’avoir pris au ciel, durant la nuit de Noël, pour visiter mon frère Marwan, et de nous avoir permis de jouer avec des anges. Comme j’ai envie de revoir ce jeune et beau monsieur qui est venu nous prendre sur ses genoux et nous bercer de son amour. J’étais tellement heureux avec lui que je ne voulais plus m’en aller. Mais il m’a promis qu’un jour je reviendrai pour vivre avec lui, mon frère et tous ceux que j’aime, pour toujours. J’ai raconté mon histoire à mes parents et ils m’ont dit que c’était un rêve. Je te renvoie ma lettre, mais complétée, comme tu me l’as demandé. Merci beaucoup pour ton cadeau de Noël !

Je t’embrasse,

Omar.

Le Père Noël bondit plus haut, cette fois-ci, mais ses lunettes aux vis serrées tinrent bon. Soupçonnant un « coup » de saint Pierre, il enfourcha précipitamment un de ses rennes et s’envola vers le saint qu’il trouva, comme à son habitude, bien campé à la porte du paradis, clés en main.

– Saint Pierre ! Qu’avez-vous fait ! Vous m’avez mis en scène ?!
– C’est la première fois de ma vie éternelle que je cède ma place ici à saint Paul pour jouer au Père Noël ! Ne me remets plus jamais dans ce genre de situation ! Tu dois apprendre à refuser des demandes et ne pas céder à tous les caprices des enfants ! Tu les as assez gâtés !
– Vous avez pris mon rôle auprès du petit pendant mon service de distribution et vous m’avez laissé tout le crédit !
– Mais alors pourquoi m’appelle-t-on « saint » ?
– C’est vrai que c’est un titre qui se mérite ! Et j’en suis encore loin ! Il m’arrive de tirer vanité de mon métier, quoique non lucratif, mais il faut dire que les humains n’aident pas, non plus. Ils aiment me faire une publicité, plus qu’à l’hôte de la fête. Mais le malheur est qu’ils en font aussi à d’autres, de tristes sires, qui ne leur font pas de cadeau !


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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Jeu 12 Jan 2017 - 13:36

La Bible et le téléphone portable

Pouvez-vous imaginer ce qui se passerait
Si nous traitions la Bible de la même manière que nous traitons notre téléphone portable ?
Si nous transportions la Bible dans notre porte-documents, dans notre mallette, à la ceinture ou dans la poche de notre veste ?
Si nous y jetions un coup d’œil plusieurs fois par jour ?
Si nous retournions la chercher quand nous l’avons oubliée à la maison ou au bureau ?
Si nous l’utilisons pour envoyer des messages à nos amis ?
Si nous la traitions comme si nous ne pouvions plus vivre sans elle ?
Si nous l’emmenions en voyage, au cas où nous aurions besoin d’aide ou de secours ?
Si nous y mettions la main en cas d’urgence ?
Contrairement au téléphone portable,
la Bible a toujours du réseau.
Nous pouvons nous y connecter
dans n’importe quel endroit.
Nous n’avons pas besoin de nous soucier du manque de crédit,
parce que Jésus a déjà payé la facture, et les crédits sont illimités.
Encore mieux : la communication n’est jamais coupée,
et la batterie est chargée pour la vie entière.
« Cherchez le Seigneur tant qu’il se laisse trouver,
invoquez-le tant qu’il est proche. »







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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Dim 15 Jan 2017 - 16:22

Texte supprimé, ce texte n'a pas été pris sur le lien cité sur le mail reçu mais on trouve ces histoires sur le net et forum  exemple ici:
http://tebawalito.unblog.fr/2007/09/24/larbre-qui-voulait-rester-nu-conte-africain/comment-page-1/
A Savoir également que l'on peut le trouver sur de nombreux sites


Affaire réglée
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Dernière édition par Marie du 65 le Ven 13 Oct 2017 - 20:24, édité 6 fois
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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Mer 18 Jan 2017 - 11:33


C’est l’histoire d’une goutte de l’océan.
Elle était petite et un peu fraîche mais mignonne.
Un soir où elle ne voyait pas les lueurs des étoiles, happée par des vagues profondes elle entendit le son de tout l’océan.
Des milliards de vagues semblaient réunies en un seul son assourdissant, une seule voix.
Cela peut paraître impossible d’entendre la voix de l’océan mais l’océan a un son particulier, bien à lui, reconnaissable : c’est sa voix!!!
Cette voix , la petite goutte commençait , au milieu des profonds courants , à l’entendre…Elle était stupéfaite, surtout quand l’océan l’appela à elle en particulier…..
L’océan lui disait  » petite goutte, je suis en toi…goutte de mon eau… je suis toi et tu es moi…..petite goutte entends ma voix…je suis un avec toi…. »
La goutte entendit qu’elle était l’eau de l’océan…C’était tout nouveau pour elle, elle qui se croyait un peu esseulée dans ce grand bleu !
En effet, comme elle, personne n’était allé au Groenland…enfin à ce qu’elle savait…! Personne n’avait encore croisé les éléphants de mer et on la prenait pour une goutte de trop!
Mais là ce fut une révélation ! Le lendemain , ce fut un jour nouveau.
Au lever du soleil elle pétillait et se sentait assoiffée de raconter son histoire à tout le grand et profond courant du sud !!
Elle chantait à qui voulait l’entendre : « je suis l’eau, je suis l’océan…je suis celle qui est l’eau de partout et d’en tout l’océan. »
Une vague du sud lui répondit qu’elle ne savait qu’une vérité: l’eau du nord est plus froide qu’elle et qu’elle, et bien, préférait se la couler douce dans le paradis, situé, selon elle, sous les tropiques.
La petite goutte décida de ne pas la suivre…elle resta suspendue.
A force de se sentir incomprise, la goutte se dit qu’elle se devait accomplir une grande mission. Puisqu’elle était tout l’océan dans une goutte.
Elle réfléchit longuement….au début elle pensait révéler à toutes les gouttes qu’elle étaient toutes l’océan….mais les gouttes n’entendaient rien.
Peu à peu la goutte se mit à pleurer sur elle même…Elle disait , espérant les éclairer:
« c’est moi, moi l’océan…la conscience de l’océan….et par amour pour les autres gouttes je me suis sacrifiée…. » et elle finit par oublier que les autres gouttes étaient aussi l’océan…
D’ailleurs elles n’avaient ni entendu la voix de l’océan, ni vu les éléphants de mer….et elles n’y croyaient même pas aux éléphants!
La goutte perdit confiance et commença à se laisser flotter. Un jour elle se retrouva tout en surface. C’était un jour sans vent , très calme, un jour où le soleil tapait.
Grand bien lui fit elle eût une sacrée insolation et se retrouva dans les nuages…elle commença à prendre un peu de perspective…pas trop longtemps car le nuage , transporté vers le continent fut arrêté par les sommets glacés de très hautes montagnes.
La goutte devint ainsi cristal de neige et se posa sur la montagne.
Depuis cette transformation, elle ne chante plus: » c’est moi l’océan ». !
Elle a un peu changé de registre, elle improvise au fil du temps…Parfois elle s’exclame : »c’est beau la vie…c’est l’océan et les flots du vent, la neige pure et la neige Vivante…! ».
Elle sait que le soleil , l’air, et tous les sommets l’entendent…et elle aussi, elle les entend en un souffle vivant et elle s’enchante en chantant avec eux, ils sont enchantés…!
Chut !!! écoutez un moment le chant des sommets …




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Dernière édition par Marie du 65 le Ven 24 Mar 2017 - 13:05, édité 1 fois
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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Ven 24 Mar 2017 - 13:00


Le tour de magie


Mon ami Whit, magicien de profession, avait été embauché dans un restaurant de Los Angeles pour exécuter chaque soir des tours de magie devant les clients attablés.

Un soir, il s'approcha d'une famille, se présenta, sortit un jeu de cartes et commença son numéro. Se tournant vers une fillette assise à la table, il lui demanda de choisir une carte. Le père fit alors remarquer que Wendy, sa fille, était aveugle.

Whit répliqua : « Ça va. Si elle est d'accord, j'aimerais quand même faire mon tour de cartes. » Il se tourna vers Wendy et dit : « Wendy, aimerais-tu m'aider à faire un tour de magie ? »

Un peu timide, la fillette haussa les épaules et répondit : « D'accord. »

Whit s'assit en face d'elle et commença : « Je vais montrer une carte à jouer, Wendy, et elle sera soit de couleur rouge, soit de couleur noire.

Je veux que tu utilises tes pouvoirs télépathiques et que tu me dises la couleur de la carte, rouge ou noire. Tu comprends? » Wendy fit signe que oui.

Whit montra le roi de trèfle et dit : « Wendy, est-ce une carte rouge ou une carte noire? »

L'instant d'après, la petite fille aveugle répondit : « Noire. » Sa famille sourit.

Whit montra alors le sept de coeur et demanda : « Et cette carte, elle rouge ou noire? »

Whendy répondit : « Rouge. »

Whit montra une troisième carte, le trois de carreau, et demanda encore :
« Rouge ou noir? »

Sans la moindre hésitation, Wendy répondit : « Rouge! » Tous les membres de sa famille gloussèrent nerveusement. Whit sortit trois autres cartes et Wendy les devina toutes. Incroyable! Elle avait deviné la couleur des six cartes! Quelle chance! Sa famille n'en revenait pas.

La septième fois, Whit montra le cinq de coeur et dit : « Maintenant, Wendy, je veux que tu me dises la valeur et la sorte de cette carte... soit coeur, carreau, trèfle ou pique. »

Immédiatement, Wendy répondit avec assurance : « C'est le cinq de coeur. » Toute sa famille était bouche-bée, époustouflée!

Le père de la fillette demanda à Whit si c'était un tour de magie ou un truc surnaturel. Whit répondit : « Vous demanderez à Wendy. »

Le père voulut savoir plus long : « Wendy, comment as-tu fais cela? » Wendy sourit et dit : « C'est de la magie! » Whit serra la main à toute la famille, embrassa Wendy, laissa sa carte d'affaires et dit au revoir. De toute évidence, il avait fait de ce repas un instant magique que cette famille n'oublierait pas de si tôt.

Reste à savoir, bien sûr, comment fit Wendy pour deviner la couleur des cartes.

Étant donné que Whit et Wendy ne s'étaient jamais vus avant, ils ne pouvaient pas avoir convenu ensemble quelles seraient les cartes rouges et quelles seraient les cartes noires.

Et puisque Wendy était aveugle, il lui était impossible de voir la couleur ou la valeur des cartes que Whit lui montrait. Alors comment expliquer cela?

Ce miracle auquel on assiste une fois dans sa vie, Whit l'avait accompli grâce à un code secret et beaucoup de vivacité d'esprit.

Un peu plus tôt dans sa carrière, en effet, Whit avait mis au point un code qui permettait à deux personnes de communiquer sans dire un mot, uniquement en se touchant les pieds. Avant ce début de soirée qu'il avait passé avec la famille de Wendy, il n'avait jamais eu la chance de se servir de son code.

Lorsque Whit s'était assis en face de Wendy et qu'il avait dit « Je vais montrer une carte, Wendy, et elle sera rouge, soit noire », il avait frappé le pied de Wendy (sous la table) une fois au mot « rouge » et deux fois au mot « noire ».

Pour s'assurer qu'elle avait bien compris, il avait répété le code secret en disant : « Je veux que tu utilises tes pouvoirs télépathiques et que tu me dises la couleur de la carte, rouge (un coup) ou noire (deux coups).

Tu comprends? » Lorsque Wendy avait fait signe que oui, il savait qu'elle avait compris le code et qu'il pouvait commencer son tour. Quand Whit avait dit « Tu comprends? », la famille de Wendy avait tout simplement cru qu'il faisait allusion aux explications qu'il venait de donner.

Comment avait-il fait pour le cinq de coeur ? Très simple : il avait frappé le pied de Wendy cinq fois pour indiquer le nombre cinq. Et lorsqu'il lui avait demandé si la carte était une carte de coeur, de carreau, de trèfle ou de pique, il avait frappé le pied de Wendy au mot « coeur ».

La vraie magie de cette histoire, c'est l'effet qu'elle produisit sur Wendy.
Nons seulement ce tour de magie lui donna la chance de briller quelques instants et de se sentir spéciale aux yeux de sa famille, mais encore, il fit d'elle une vedette dans son proche entourage puisque tous les amis de la famille entendirent parler de cette étonnante histoire de télépathie.

Quelques mois après cet évènement, Whit reçut un paquet de Wendy.

Il contenait un jeu de cartes en braille, accompagné d'une lettre. Dans sa lettre, Wendy le remerciait de l'avoir fait se sentir la reine de la soirée et de l'avoir aidée à « voir » pendant un court espace de temps. Elle lui disait également qu'elle n'avait encore rien révélé du tour de cartes aux membres de sa famille, malgré leurs questions incessantes.

Elle terminait sa lettre en disant qu'elle lui faisait cadeau du jeu de cartes en braille pour qu'il invente d'autres tours à l'intention des gens aveugles.


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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Mer 19 Avr 2017 - 19:19



L'Histoire de l'oeuf de Christophe Colomb
Nous sommes en avril 1493.

Christophe Colomb dîne avec des gentilshommes espagnols après sa découverte du nouveau monde, lorsque l'un d'entre eux déclare :

- "Même si votre seigneurie n'avait pas découvert le Nouveau Monde, il y aurait eu, ici, en Espagne, qui est un pays riche de grands hommes compétents dans la cosmographie et la littérature, une personne qui aurait eu une idée similaire avec le même résultat."

Christophe Colomb, blessé dans son orgueuil, ne répond pas immédiatement.

Il demande qu'on lui apporte un oeuf.

Il le pose sur la table et dit :    - "Seigneurs, je parie que vous êtes incapable de faire tenir cet oeuf debout, comme je le ferai sans aucun type d'aide."

Tout le monde bien sûr essaye de faire tenir l'oeuf sur son gros bout... en vain.

 - "C'est impossible", disent-ils.

 - "Impossible?"

Christophe Colomb reprend alors l'oeuf, le frappe lègèrement à la base, et le fait tenir grâce à la légère dépression obtenue.

 - "Bien sûr, tout le monde aurait pu faire la même chose en frappant l'oeuf à sa base" disent les convives.

 - "Tout le monde aurait pu le faire, mais personne ne l'a fait. Il en a été de même avec ma découverte du Nouveau Monde :
Tout le monde aurait pu le faire, mais personne n'y a pensé."

Cette anecdote illustre le fait que même si nous sommes capables de grandes choses, peu d'entre nous pensent à utiliser nos talents pour RÉALISER de grandes choses.

Qu'allez-vous réaliser de grand ?


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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Jeu 20 Avr 2017 - 10:44



Un Sourire

Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup,
Il enrichit ceux qui le reçoivent
Sans appauvrir ceux qui le donnent.
Il ne dure qu'un instant
Mais son souvenir est parfois éternel.

Personne n'est assez riche pour s'en passer,
Personne n'est assez pauvre pour qu'il soit inutile,
Personne n'est assez méprisable pour ne pas le mériter.

Il crée le bonheur au foyer, soutient en affaires et au travail,
Il est le signe sensible de l'amitié.

Un sourire donne du repos à l'être fatigué,
Rend courage aux plus découragés.

Il ne peut ni s'acheter, ni se prêter, ni se voler
Car il n'a de valeur qu'à partir du moment où il se donne.

Et si quelquefois vous rencontrez une personne
Qui ne sait plus avoir le sourire,
Soyez généreux, donnez-lui le vôtre,
Car nul n'a autant besoin d'un sourire
Que celui qui ne peut en donner aux autres...


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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Mar 25 Avr 2017 - 10:28


Écoute-moi, s'il te plaît, j'ai besoin de parler

Accorde-moi seulement quelques instants
Accepte ce que je vis, ce que je sens,
Sans réticence, sans jugement.

Écoute-moi, s'il te plaît, j'ai besoin de parler
Ne me bombarde pas de conseils et d'idées
Ne te crois pas obligé de régler mes difficultés
Manquerais-tu de confiance en mes capacités?

Écoute-moi, s'il te plaît, j'ai besoin de parler
N'essaie pas de me distraire ou de m'amuser
Je croirais que tu ne comprends pas
L'importance de ce que je vis en moi

Écoute-moi, s'il te plaît, j'ai besoin de parler
Surtout, ne me juge pas, ne me blâme pas
Voudrais-tu que ta moralité
Me fasse crouler de culpabilité?

Écoute-moi, s'il te plaît, j'ai besoin de parler
Ne te crois pas non plus obligé d'approuver
Si j'ai besoin de me raconter
C'est simplement pour être libéré

Écoute-moi, s'il te plaît, j'ai besoin de parler
N'interprète pas et n'essaie pas d'analyser
Je me sentirais incompris et manipulé
Et je ne pourrais plus rien te communiquer

Écoute-moi, s'il te plaît, j'ai besoin de parler
Ne m'interromps pas pour me questionner
N'essaie pas de forcer mon domaine caché
Je sais jusqu'où je peux et veux aller

Écoute-moi, s'il te plaît, j'ai besoin de parler
Respecte les silences qui me font cheminer
Garde-toi bien de les briser
C'est par eux bien souvent que je suis éclairé

Alors maintenant que tu m'as bien écouté
Je t'en prie, tu peux parler
Avec tendresse et disponibilité
À mon tour, je t'écouterai



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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Mer 17 Mai 2017 - 10:11


Le Virus Constructeur

Service d'assistance par téléphone...

CLIENT: Oui ? Le service Clientèle ?
EMPLOYÉ: Oui, bonjour ! Que puis-je faire pour vous ?

CLIENT: En révisant mon système, j'ai trouvé un logiciel
appelé AMOUR, mais je ne sais pas comment il fonctionne. Pouvez vous m'aider ?

EMPLOYÉ: Bien sûr ! Mais je ne peux pas vous l'installer. Vous devrez le faire vous même. Je vous donnerai les instructions par téléphone, d'accord ?

CLIENT: Oui, je peux essayer. Je ne m'y connais pas beaucoup en informatique, mais je suis prêt à l'installer maintenant. Par où dois-je commencer ?

EMPLOYÉ: Le premier pas est d'ouvrir votre COEUR. L'avez-vous trouvé ?

CLIENT: Oui, voilà. Mais il y a plusieurs programmes qui tournent maintenant. Est-ce qu'il a un problème pour l'installer pendant qu'ils continuent ?

EMPLOYÉ: Quels programmes ?

CLIENT: Un petit instant, je regarde. PEINE PASSÉE.EXE, BASSE ESTIME.EXE, COLÈRE.EXE et RESSENTIMENT.COM tournent en ce moment.

EMPLOYÉ: Pas de problème. AMOUR effacera automatiquement PEINE PASSÉE.EXE de votre système d'exploitation actuel. Il se peut qu'il reste dans le disque dur, mais il n'affectera plus d'autres programmes. AMOUR finira par remplacer BASSE ESTIME.EXE avec un programme incorporé appelé HAUTE ESTIME.EXE. Cependant, vous devez désactiver complètement les programmes COLÈRE.EXE et RESSENTIMENT.COM. Ces programmes empêchent l'installation correcte de "AMOUR". Pouvez vous les arrêter maintenant?

CLIENT: Je ne sais pas comment. Pouvez-vous me dire comment les arrêter ?

EMPLOYÉ: Avec plaisir. Allez au menu DÉMARRER et activez PARDON.EXE. Exécutez-le autant de fois que nécessaire jusqu'à ce que COLÈRE.EXE et RESSENTIMENT.COM soient complètement effacés.

CLIENT: C'est fait ! AMOUR a commencé à s'installer automatiquement. Est-ce normal ?
EMPLOYÉ: Oui. Vous aurez bientôt un message disant que AMOUR sera actif aussi longtemps que COEUR subsiste. Avez-vous ce message ?

CLIENT: Oui, je l'ai ! Est-ce que l'installation est finie?

EMPLOYÉ: Oui, mais souvenez-vous que vous n'avez que le programme de base.
Vous devez maintenant commencer à vous connecter à d'autres COEURS pour recevoir des actualisations.

CLIENT: Oh là là ! Je reçois un message d'erreur. Qu'est-ce que je fais?

EMPLOYÉ: Que dit le message d'erreur?

CLIENT: Il dit : "ERREUR 412 - PROGRAMME NON ACTIF EN COMPOSANTES INTERNES". Qu'est-ce que cela veut dire?

EMPLOYÉ: Pas de panique ! C'est un problème courant. Cela signifie que "AMOUR" est configuré pour l'exécution avec des COEURS extérieurs, mais n'a pas été exécuté dans votre propre COEUR. C'est une étape un peu complexe de la programmation, mais dit en mots simples, cela veut dire que vous devez "AIMER" votre propre système avant de pouvoir"AIMER" les autres.

CLIENT: Alors, que dois-je faire ?

EMPLOYÉ: Pouvez-vous localiser le logiciel "AUTO ACCUSATION"?

CLIENT: Oui, je l'ai.

EMPLOYÉ: Formidable. Vous apprenez vite !

CLIENT: Merci.

EMPLOYÉ: De rien. Cliquez dans les fichiers suivants pour les copier dans votre répertoire COEUR : AUTO-PARDON.DOC, AUTO-ESTIME.TXT, VALEUR.INF et RÉALISATION.HTM. Le système remplacera tout fichier incompatible et activera une restauration de tout fichier défectueux.

Également, vous devez effacer AUTO-CRITIQUE.EXE de tous vos répertoires, et vous pouvez effacer tous les fichiers temporaires de la corbeille, pour vous assurer qu'il soit totalement effacé et ne puisse jamais se réactiver.

CLIENT: Compris ! Hé ! MON COEUR est en train d'activer des fichiers très jolis! SOURIRE.MPG s'active sur le moniteur et indique que CHALEUR.COM, PAIX.EXE et BONHEUR.COM se copient dans mon répertoire COEUR.

EMPLOYÉ: Cela indique que "AMOUR" est en train de s'installer et de s'exécuter. Maintenant vous pouvez vous débrouiller par vous-même.Encore une chose, avant de vous quitter...

CLIENT: OUI ?

EMPLOYÉ : AMOUR est un logiciel gratuit. Assurez-vous de le donner, avec tous ses modules, à toute personne que vous connaissez. A leur tour, elles vont le partager avec d'autres, et vous recevrez des modules très agréables en retour.

CLIENT: Je vais le faire. Merci de votre aide !



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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Jeu 18 Mai 2017 - 11:16


Le Racisme

La scène qui suit a eu lieu dans un vol de la compagnie British Airways
entre Johannesburg et Londres

Une femme blanche, d'environ cinquante ans, s'assied à côté d'un noir.
Visiblement perturbée, elle appelle l'hôtesse de l'air

- Quel est votre problème, Madame? demande l'hôtesse.

- Mais vous ne le voyez pas donc pas? répond la dame.
Vous m'avez placée à côté d'un noir.
Je ne supporte pas de rester à côté d'un de ces êtres répugnants.
Donnez-moi un autre siège.

- S'il vous plait, calmez-vous, dit l'hôtesse.
Presque toutes les places de ce vol sont prises.
Je vais voir s'il y a une place disponible.

L'hôtesse s'éloigne et revient quelques minutes plus tard :
- Madame, comme je le pensais, il n'y a plus aucune place libre dans la classe économique.
J'ai parlé au commandant et il m'a confirmé qu'il n'y a plus de place dans la classe exécutive.
Toutefois, nous avons encore une place en première classe.

Avant que la dame puisse faire le moindre commentaire, l'hôtesse de l'air continue
- Il est tout a fait inhabituel dans notre compagnie
de permettre à une personne de classe économique
de s'asseoir en première classe.
Mais, vu les circonstances, le commandant trouve qu'il serait scandaleux
d'obliger quelqu'un à s'asseoir à côté d'une personne aussi désagréable.

Et s'adressant au noir, l'hôtesse lui dit :

- Donc, monsieur, si vous le souhaitez, prenez votre bagage à main
car un siège en première classe vous attend.
Et tous les passagers autour, qui, choqués, assistaient à la scène, se levèrent et applaudirent...



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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Mar 20 Juin 2017 - 9:07


Découvrez la belle histoire d'un petit garçon demandant à Jésus un miracle pour guérir sa mère malade.



Un jour, un petit garçon de cinq ans entre dans une pharmacie en courant et dit au pharmacien :

« Monsieur, voici tout ce que j’ai comme argent. S’il vous plait donnez-moi un miracle ! ».

Le pharmacien étonné lui demande quel miracle il souhaite et pourquoi.

Il lui répond :

« Le médecin nous a dit que ma mère avait besoin d’un miracle pour guérir. Voici tout l’argent que j’ai économisé pour m’acheter une bicyclette mais j’aime ma maman et je veux qu’elle guérisse.

S’il vous plait monsieur aidez-moi ! Est-ce que l’argent est suffisant ? ».

Le pharmacien, très touché, lui répond qu’il n’a pas le médicament « miracle » pour soigner sa maman et que s’il l’avait eu, il lui aurait offert gratuitement. Il ajoute que seul Jésus a ce médicament spécial et l’invite à se rendre à l’église pour l’obtenir.

Le petit garçon se met alors à courir pour se rendre à l’église.

Il se place devant le crucifix près de l’autel et dit : « Je sais que tu es crucifié, que tu souffres et que tu n’as pas beaucoup de temps pour moi mais le pharmacien m’a dit que le miracle de ma maman se trouvait chez toi.

J’aime ma maman et voici tout l’argent que j’ai économisé pour avoir une bicyclette. Je te les donne et je te promets que je viendrai t’aider à descendre de la croix, mais s’il te plait aide-moi ! ».

Malheureusement, Jésus ne lui répond pas et le petit garçon se met alors à crier : « Si tu ne veux pas m’aider, je vais aller me plaindre auprès de ta maman la Vierge Marie !

Si toi aussi, tu aimes ta maman comme j’aime la mienne, aide-moi et donne-moi le médicament. Je te promets de revenir le plus tôt possible pour t’aider. »

Le prêtre, qui entend les cris du petit garçon, s’approche de lui et l’invite à parler à voix basse à Jésus. Il lui explique que le Christ l’écoute même si il ne lui répond pas directement.

Le prêtre, ému par ce petit garçon, décide alors de le suivre jusqu’à chez lui.

Tout le long du chemin vers la maison, le garçon explique au prêtre à quel point il aime sa mère, qu’elle est tout pour lui et que seul Jésus possède le miracle qui pourra la sauver, comme lui a expliqué le pharmacien.

Une fois arrivé à la maison, le petit trouve le lit de sa mère vide.

Il crie son nom et là voilà qui sort soudain de la cuisine et lui dit :

« Le médecin qui est venu me voir m’a guérie et te salut. Il te dit que lui aussi il aime beaucoup sa maman. Comment connais-tu ce médecin ? ».

Alors le prêtre se tourne vers le petit garçon et lui dit : « Tu vois, il a fait ce que tu lui as demandé et il est même arrivé avant nous. »




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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Jeu 20 Juil 2017 - 12:07


Le Virus Constructeur


Service d'assistance par téléphone...

CLIENT:

Oui ? Le service Clientèle ?

EMPLOYÉ:

Oui, bonjour ! Que puis-je faire pour vous ?

CLIENT:
En révisant mon système, j'ai trouvé un logiciel
appelé AMOUR, mais je ne sais pas comment il fonctionne.

Pouvez vous m'aider ?

EMPLOYÉ:

Bien sûr !

Mais je ne peux pas vous l'installer. Vous devrez le faire vous même.

Je vous donnerai les instructions par téléphone, d'accord ?

CLIENT:

Oui, je peux essayer. Je ne m'y connais pas beaucoup en informatique, mais je suis prêt à l'installer maintenant. Par où dois-je commencer ?

EMPLOYÉ:

Le premier pas est d'ouvrir votre COEUR. L'avez-vous trouvé ?

CLIENT:

Oui, voilà. Mais il y a plusieurs programmes qui tournent maintenant.

Est-ce qu'il a un problème pour l'installer pendant qu'ils continuent ?

EMPLOYÉ:

Quels programmes ?

CLIENT:

Un petit instant, je regarde. PEINE PASSÉE.EXE, BASSE ESTIME.EXE, COLÈRE.EXE et RESSENTIMENT.COM tournent en ce moment.

EMPLOYÉ:

Pas de problème. AMOUR effacera automatiquement PEINE PASSÉE.EXE de votre système d'exploitation actuel.

Il se peut qu'il reste dans le disque dur, mais il n'affectera plus d'autres programmes.

AMOUR finira par remplacer BASSE ESTIME.EXE avec un programme incorporé appelé HAUTE ESTIME.EXE.

Cependant, vous devez désactiver complètement les programmes COLÈRE.EXE et RESSENTIMENT.COM.

Ces programmes empêchent l'installation correcte de "AMOUR". Pouvez vous les arrêter maintenant?

CLIENT:

Je ne sais pas comment. Pouvez-vous me dire comment les arrêter ?

EMPLOYÉ:

Avec plaisir. Allez au menu DÉMARRER et activez PARDON.EXE

Exécutez-le autant de fois que nécessaire jusqu'à ce que COLÈRE.EXE et RESSENTIMENT.COM soient complètement effacés.

CLIENT:

C'est fait !

AMOUR a commencé à s'installer automatiquement.

Est-ce normal ?

EMPLOYÉ:

Oui

Vous aurez bientôt un message disant que AMOUR sera actif aussi longtemps que COEUR subsiste. Avez-vous ce message ?

CLIENT:

Oui, je l'ai !

Est-ce que l'installation est finie?

EMPLOYÉ:

Oui, mais souvenez-vous que vous n'avez que le programme de base.


Vous devez maintenant commencer à vous connecter à d'autres COEURS pour recevoir des actualisations.

CLIENT:

Oh là là !

Je reçois un message d'erreur. Qu'est-ce que je fais?

EMPLOYÉ:

Que dit le message d'erreur?

CLIENT:

Il dit :

"ERREUR 412 - PROGRAMME NON ACTIF EN COMPOSANTES INTERNES".

Qu'est-ce que cela veut dire?

EMPLOYÉ:

Pas de panique !

C'est un problème courant.

Cela signifie que "AMOUR" est configuré pour l'exécution avec des COEURS extérieurs, mais n'a pas été exécuté dans votre propre COEUR.

C'est une étape un peu complexe de la programmation, mais dit en mots simples, cela veut dire que vous devez "AIMER" votre propre système avant de pouvoir"AIMER" les autres.

CLIENT:

Alors, que dois-je faire ?

EMPLOYÉ:

Pouvez-vous localiser le logiciel "AUTO ACCUSATION"?

CLIENT:

Oui, je l'ai.

EMPLOYÉ: Formidable. Vous apprenez vite !

CLIENT: Merci.

EMPLOYÉ:

De rien.

Cliquez dans les fichiers suivants pour les copier dans votre répertoire COEUR : AUTO-PARDON.DOC, AUTO-ESTIME.TXT, VALEUR.INF et RÉALISATION.HTM.

Le système remplacera tout fichier incompatible et activera une restauration de tout fichier défectueux.

Également, vous devez effacer AUTO-CRITIQUE.EXE de tous vos répertoires, et vous pouvez effacer tous les fichiers temporaires de la corbeille, pour vous assurer qu'il soit totalement effacé et ne puisse jamais se réactiver.

CLIENT:

Compris ! Hé !

MON COEUR est en train d'activer des fichiers très jolis!

SOURIRE.MPG s'active sur le moniteur et indique que CHALEUR.COM, PAIX.EXE et BONHEUR.COM se copient dans mon répertoire COEUR.

EMPLOYÉ:

Cela indique que "AMOUR" est en train de s'installer et de s'exécuter.

Maintenant vous pouvez vous débrouiller par vous-même...


Encore une chose, avant de vous quitter...

CLIENT:

OUI ?

EMPLOYÉ :

AMOUR est un logiciel gratuit.

Assurez-vous de le donner, avec tous ses modules, à toute personne que vous connaissez.

A leur tour, elles vont le partager avec d'autres, et vous recevrez des modules très agréables en retour.

CLIENT:

Je vais le faire.

Merci de votre aide !













Ce texte figure déjà sur ce topic, je n'ai malheureusement pas le temps de rechercher d'autres textes pour le moment, je le ferai ultérieurement!!
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Re: Beaux Textes

Message par vase d'argile le Mar 1 Aoû 2017 - 21:13

Merci!
merci ! a tous pour ces beaux textes qui font du bien  , ils réconfortent à tous moments de la journée!!!!
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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Mer 2 Aoû 2017 - 10:44

Merci @vase d'argile, je poste ici un autre texte, peut-être du déjà lu, je n'ai pas trop le temps de chercher des textes inédits!
Amitiés




Avant d’être une maman,
Je n'avais jamais trébuché sur des jouets
Je n'avais jamais chanté de berceuses
Je ne m'étais jamais demandé
Si mes plantes pouvaient être toxiques
Je n'avais jamais pensé à la vaccination
J'avais le plein contrôle de mon temps
Et je dormais mes nuits...
Je n'avais jamais tenu un enfant sur mes genoux
Pour que le médecin lui fasse un vaccin
Et je n'étais jamais resté éveillée tard la nuit
Juste pour regarder dormir un bébé...
Je n'avais jamais gardé un bébé endormi dans mes bras
Juste parce que je voulais le regarder plus longtemps
Je n'avais jamais senti mon cœur se briser
Parce que je ne pouvais pas guérir un bobo
Je ne savais pas qu'il était même possible
D'aimer autant...
Je n'avais jamais connu le sentiment
D'avoir mon cœur à l'extérieur de mon corps
Je ne connaissais pas ce lien
Qui unit une mère à son enfant
Je ne savais pas
Que quelque chose de si petit
Pouvait me faire sentir si importante et heureuse...
Je ne m'étais jamais levée la nuit
Juste pour m'assurer que tout allait bien
Je ne connaissais pas la joie, l'amour et la douleur
L'émerveillement et la satisfaction
D'être une maman...





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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Lun 21 Aoû 2017 - 17:14



Il était une fois quatre garnements aux noms prédestinés.

Ils s’appelaient Sans-Souci, Sans-le-Sou, Propre-à-Rien et Meurt-de-Faim.

Ils vivaient au gré de leurs envies dormant la plupart du temps et ne s’éveillant que pour obtenir en mendiant le peu qui leur était nécessaire pour survivre.

Mangeant peu, ne se lavant pas, ils n’étaient pas beaux à voir et n’inspiraient aucune confiance à qui avait le malheur des les croiser.


Or voilà qu’un jour, un orage d’une violence inouïe éclate et un pauvre étranger perdu leur demande l’asile en attendant que le ciel ait déversé son trop plein de colère.

Bons bougres tout de même, ils laissent entrer l’étranger dans leur misérable hutte.

A la fin du déluge, l’étranger les quitte non sans leur promettre de leur envoyer à chacun une boite où ils trouveraient quelque chose à planter en terre et à soigner de tout leur cœur.


Lorsque les boites arrivent, ils obéissent et plantent ce qu’ils y trouvent : plants de vigne et de figuier, noyaux d’amandes et de noisettes.


Le terrain est inculte mais les arbres y poussent et les quatre mauvais sujets apprennent même à sécher les fruits puis ils les vendent pour composer un dessert d’hiver.


Sans-Souci, Sans-le-Sou, Propre-à-Rien et Meurt-de-Faim gagnent de plus en plus d’argent et travaillent de plus en plus mais pour ne pas oublier qui ils étaient et se souvenir toujours du temps passé, ils décident d’appeler leur marchandise :

Les quatre mendiants.

Aujourd’hui encore, on peut déguster ce dessert composé des quatre sortes de fruits séchés que sont les figues, les noisettes, les raisins et les amandes.


On dit aussi, et c’est peut-être vrai, que ce nom se rapporte aux quatre ordres mendiants :

les raisins secs pour les Dominicains, les figues sèches pour les Franciscains, les noisettes pour les Augustins et les amandes pour les Carmes.

Vous trouverez sur ce lien quelques explications:

https://www.maisondusud.com/blog/decouvrir/les-treize-desserts-les-quatre-mendiants.html





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Re: Beaux Textes

Message par Philippe Emmanuel le Mar 22 Aoû 2017 - 2:41

Quelle belle histoire!  Je ne connaissais pas.  Merci Marie!
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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Mar 22 Aoû 2017 - 10:46

Merci Philippe Emmanuel, je glane çà et là sur le net, avec des arrangements à la sauce "marie" Very Happy

ajout d'images et vidéos en fonction du texte
Amitiés et à plus


Fleurette et Marie







Une fin de semaine colorée du mois d'octobre, une rencontre a lieu.

La rencontre de deux solitudes; l'une à l'aise, si on peut dire, de par un montant fixé à l'avance par l'état et l'autre obligée de rester sur un banc de parc, mendiant nourriture et logement.

Fleurette a les cheveux tout blancs, sa conscience dérape, son corps a froid, son âme a mal, sa vie du moment est la détresse.

Antérieurement elle a vécu de beaux jours remplis de soleil.

Pourtant son prénom n'en est pas un voué à l'échec, à la déchéance, non car c'est le nom d'une fleur, elle est la vie, elle est encore en vie.

Elle a décroché du système car elle croit que pour ce dernier elle n'existe pas puisqu'il la laisse dormir le jour sur un banc de parc, quêter sa pitance et errer la nuit par peur d'être piégée et malmenée.

L'autre solitude, Marie, a peur pour elle, a mal à son âme pour elle et voudrait l'aborder mais ne sait trop comment.

Un merveilleux imprévu se produit.

La vie place ces deux solitudes en présence, dans un restaurant.

Deux cafés, un mal de vivre comme ambiance; Marie lui offre son sourire, son écoute et un léger repas à cette petite fleur égarée.

La vie, deux vies différentes et similaires tout à la fois car Marie a un toit et comparée à Fleurette est millionnaire.

Cependant elle souffre pour cette fleur que la neige et les grands vents saisiront bientôt.

Marie connaît son cœur et avec toute la force de sa foi demande protection à son Créateur et le prie d'agir vite pour apaiser et abriter Fleurette et ses chats.

Marie a été exaucée et de par les recommandations remises à Fleurette, celle-ci a réussi à se trouver un toit et faire démarrer le système en sa faveur, selon les droits de son âge et ses chats ont trouvé refuge chez certaines familles par l'entremise d'une animalerie du coin.

Marie a revu Fleurette peu de temps après sa réinsertion sociale, si on peut dire, dans une épicerie et la joie se lisait sur les deux visages.

Petite fleur quand as-tu perdu ton chemin ?

La vie est pourtant gratuite et si amère parfois.

Fleurette a aimé et a été aimée et là elle se retrouve seule, une personne de plus.

Marie connaît cet état d'âme puisqu'elle a concédé et accepté l'inacceptable...

Je t'aime petite fleur blanche...et d'entendre ; dessine-moi une maison et je t'aime aussi...


(Histoire vécue 2010)




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Re: Beaux Textes

Message par Philippe Emmanuel le Mar 22 Aoû 2017 - 23:40

Et bien, vous faites de bien jolies trouvailles Marie!
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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Mer 23 Aoû 2017 - 10:01

Merci Philippe-Emmanuel
Amitiés



« Mon Dieu, comment peux-tu me faire ça ? »

Le seul survivant d’un naufrage a été emporté par les vagues sur une petite île déserte.

Tous les jours, il priait pour que quelqu’un vienne le sauver, et tous les jours il scrutait l’horizon pour entrevoir le moindre signe d’aide, mais personne ne venait jamais.

Il a donc décidé de se bâtir une petite hutte avec des arbres morts et des feuilles de palmier afin de se protéger contre les intempéries, les animaux, ainsi que pour mettre à l’abri les quelques possessions qu’il avait sauvées du naufrage.

Après une semaine de travail assidu, sa hutte était complétée et il en était très fier.

Citadin de nature, notre homme n’était pas habitué de travailler de ses mains.

À la tombée du jour, quelques jours plus tard, alors qu’il revenait de chasser pour se procurer de la nourriture, il a trouvé sa petite hutte en feu.

Déjà qu’il se sentait terriblement malchanceux de se retrouver seul, égaré sur une île déserte, encore fallait-il que le pire lui arrive.

Il avait tout perdu dans cet incendie.

Après le choc initial, le chagrin et bientôt la colère l’ont habité.

Il s’est mis à genoux sur la plage et a crié :

« Mon Dieu, comment peux-tu me faire ça ? »

Complètement découragé et fatigué, il s’est mis à pleurer à chaudes larmes, et il s’est endormi ainsi sur la plage.

Très tôt, le lendemain matin, il a été réveillé par le bruit d’un bateau qui approchait de son île.

Il était ainsi sauvé.

Arrivé sur le bateau, il a demandé au capitaine :

« Comment saviez-vous que je me trouvais ici ? »

Le capitaine de lui répondre :

« Nous avons vu votre signal de fumée. »

Même si dans la majorité des cas, les bienfaits ne nous sont pas toujours apparents au premier coup d’œil, tout ce qui nous arrive dans la vie survient toujours pour une raison bien précise.

Rien n’est accidentel.

Devant un problème, le perdant se dit :

« Pourquoi moi ? »

Le gagnant se dit :

« Si ça m’arrive, c’est que ça devait m’arriver. »

La vie nous confronte tous quotidiennement à une série de grandes opportunités brillamment déguisées en situations qui semblent impossibles.

Une bosse sur votre chemin peut être considérée comme un obstacle, mais elle peut être aussi une opportunité…

Cela relève de votre attitude et du point de vue avec lequel vous la considérez.




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Re: Beaux Textes

Message par antoine lang le Dim 15 Oct 2017 - 21:39

bonsoir,

un texte écrit dans les années 90 à destination de celles et ceux qui comme moi à cette époque ne sont pas bien en eux-mêmes

Le buisson qui ne s'aimait pas.

Dans la haie d'un jardin, il était une fois un buisson.

Autour de lui, régnait calme et harmonie. Le jardin était divisé en plusieurs parties.

La plus grande était la pelouse, un gazon bien tondu, frais et doux sous les pieds. On y avait placé, à l'ombre d'un chêne centenaire une table et des chaises où les adultes venaient papoter en se désaltérant. On y avait installé aussi une balançoire grâce à laquelle les enfants, heureux, pouvaient pour quelques instants défier les lois de la nature et s'élever dans les airs comme des oiseaux. Et, lorsque lassés de leur vol ils désiraient découvrir le monde, ils allaient au bord de la rivière qui longeait la pelouse, admirer les libellules ou surprendre quelque truite.

Du côté de la maison, il y avait le potager dans lequel s'activait en permanence un jardinier dont les gestes mesurés, emprunts de respect et de savoir-faire expliquaient à eux seuls la netteté du lieu. Tout y poussait à foison dans de belles allées régulières, tout y poussait dru et généreux pour le régal des yeux et des palais.

Plus loin, on trouvait le verger, des arbres fruitiers aux troncs épais, aux couronnes touffues, alignés comme pour la parade et portant des fruits magnifiques. On venait souvent pique-niquer à leur ombre et, tard le soir, sur l'herbe moelleuse, on dansait à la lueur d'un grand feu.

Le long de la route, on avait planté une haie de troènes protégeant des regards indiscrets et étouffant les bruits, les deux côtés restants étaient plantés de massifs divers : sapins nains, framboisiers, rosiers,...

Notre buisson était là, dans l'angle de ces deux côtés, au coin comme les cancres et ses regards se promenaient dans tout le jardin.

Ah, il paraissait bien triste dans ce jardin merveilleux.

Il voyait les massifs de fleurs autour desquels chacun venait s'emplir les regards de couleurs douces, vers lesquels chacun se penchait pour en sentir les parfums délicats, dans lesquels venaient butiner des cohortes d'abeilles, et lui, ne portait aucune fleur.

Il voyait les arbres d'ornement se couvrir au printemps de délicates feuilles, jouant, selon les espèces, sur toutes les nuances des verts ; les résineux couverts tout au long de l'année de fines aiguilles toujours colorées, et lui, il ne portait aucune feuille.

Il voyait les arbres fruitiers vers lesquels on allait quand les fruits étaient mûrs, se gaver de sucre et de jus; le potager généreux qui offrait tout au long de l'année de quoi rassasier les appétits les plus féroces, et lui, il ne portait aucun fruit.

Il n'était qu'un écheveau de tiges entrelacées et couvertes d'épines, des piquants acérés dans lesquels il n'y avait rien à voir, rien à sentir, rien à cueillir. On l'évitait de peur de se déchirer les doigts, de peur de faire des accrocs à ses habits.

Alors, seul et inutile, il pleura longtemps...longtemps.

Des sanglots si profonds qu'une taupe sortit d'entre ses racines, le considéra, le comprit et lui dit : "Il fait si bon vivre à ton refuge, je creuse et j'étale mes galeries à tes pieds et crois moi, nul mieux que toi ne sait retenir la terre, ni le vent, ni la pluie n'auront raison de ma demeure. Aussi, ne pleure plus, j'ai bien trop besoin de toi."

Des soupirs si déchirants qu'un oiseau dans ses rameaux s'éveilla, l'écouta, le comprit et lui dit : "Il est si rassurant de séjourner entre tes bras, dans ta houppe j'ai construit mon nid et crois moi, nul mieux que toi ne sait protéger mes petits, ni l'épervier, ni le chat ne viendront les dérober. Aussi, ne te lamente plus, j'ai bien trop besoin de toi."

Et depuis ce jour, le buisson vit dans l'angle du jardin, humble mais heureux.

Que lui importe de n'être pas une vedette ? Que lui importe de ne pas attirer les regards depuis les quatre coins du jardin ? Que lui importe de ne pas bénéficier sans cesse de soins attentifs ? Il n'est ni beau à nos yeux, ni riche à nos estomacs : Dieu ne l'a pas fait pour cela.

Son trésor est bien plus grand après tout, il est là pour protéger la vie : à chacun son aspect, à chacun son utilité.

Auteur : Antoine LANG

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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Dim 15 Oct 2017 - 21:52

Merci antoine, c'est Magnifique!!

Que lui importe de n'être pas une vedette ? Que lui importe de ne pas attirer les regards depuis les quatre coins du jardin ? Que lui importe de ne pas bénéficier sans cesse de soins attentifs ? Il n'est ni beau à nos yeux, ni riche à nos estomacs : Dieu ne l'a pas fait pour cela. a écrit:

Une belle Morale de l'histoire

Applaudissement

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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Mer 18 Oct 2017 - 17:18


L'arbre qui voulait rester nu.

Il était une fois un arbre.

Au beau milieu d'un verger, il était sorti de terre, petite pousse verte et fragile se confondant avec les herbes alentours.

Curieux de tout, il regarda bien vite le monde qui l'entourait, les fleurs qui s'ouvraient le matin et se refermaient le soir, les oiseaux qui sifflaient en sautant de branche en branche, le paysan qui venait tôt le matin cueillir les fruits des arbres, les graminées qui ondulaient sous la caresse des vents...

Ah!, il le trouvait beau ce monde autour de lui, il avait envie lui aussi de participer à cette beauté, de trouver sa place dans cette harmonie.

Une année s'écoula et, ayant grandi, il était devenu un petit rameau portant quelques tiges. Il se rendit compte qu'il n'était pas un brin d'herbe comme il l'avait crû tout d'abord, mais un arbre et se mit à observer plus attentivement ses aînés.

Il les trouvait si grands, si beaux recouverts de leurs feuilles et de leurs fleurs; il fût si émerveillé de voir toutes ces fleurs se transformer en fruits, il fût si attendri des soins attentifs que leur apportait le paysan, mais...

Mais, se regardant, il s'aperçut que son écorce ne ressemblait à aucune de celles qui les habillait, que ses branches n'avaient pas la même forme que les leurs. Alors, il eût peur, peur de n'être pas assez grand, peur de n'être pas assez beau, peur de ne pas porter assez de fruits, il eût peur que les autres, pommiers, poiriers, mirabelliers... n'acceptent pas sa différence et il décida de ne produire ni feuille, ni fleur, ni fruit.

C'est ainsi que les années passèrent, à chaque printemps, son tronc s'épaississait, s'allongeait, de nouvelles branches poussaient, mais... ni feuille, ni fleur, ni fruit.

Pour ne pas se trouver nu face aux autres, il s'était depuis son jeune âge laissé peu à peu recouvrir par un lierre grimpant, par des liserons et par des bouquets de gui : ne sachant à quoi il pourrait ressembler, il se couvrait d'une beauté qui n'était pas la sienne.

Le jardinier plus d'une fois projeta de le couper pour en faire du bois de chauffage, mais trop occupé par ailleurs, il remit chaque fois cette tâche à plus tard. Un matin pourtant il vint, armé d'une grande hache et commença par couper le lierre qui enserrait l'arbre. Du lierre, il y en avait tellement que cela lui prit toute la journée et qu'une fois de plus, il remit l'abattage à plus tard. Cette nuit là, un petit ver parasite piqua le liseron qui en mourut aussitôt et le lendemain, les oiseaux du ciel apercevant le gui vinrent le picorer.

Il ne restait plus de l'arbre au milieu du verger qu'un tronc et des branches : il ne restait plus que l'arbre au milieu du verger.

S'apercevant soudain de sa nudité et ne sachant par quel artifice la couvrir, il se décida enfin à laisser pousser tout au long de ses branches de belles petites feuilles d'un vert tendre, à laisser éclore au bout de chaque rameau de mignonnes petites fleurs blanches contrastant joliment avec le brun de la ramure et le vert du feuillage

Le paysan sur ces entrefaites revint avec sa hache et découvrant à la place du tronc inutile un magnifique cerisier, ne trouva plus aucune raison de le couper. Il le laissa donc, trop heureux du miracle qui s'était produit.

Depuis ce jour, l'arbre vit heureux au milieu du verger, il n'est pas comme les autres, ni plus beau, ni plus grand, mais tout aussi utile. Il a compris que ni la texture de l'écorce, ni le tracé des branches, ni la forme des feuilles, ni la couleur des fleurs n'ont d'importance : seuls importent les fruits qu'il porte et que nul autre que lui ne peut porter.

Aussi, tous les ans, à la belle saison, les enfants du paysan viennent avec une échelle et, s'éparpillant dans sa ramure, se gavent de ses fruits et le réjouissent par leurs rires.

N'ayons pas peur des fruits que nous pourrions porter, car nul autre ne pourra les porter pour nous, mais chacun pourra s'en nourrir.

N'ayons pas peur des fruits que nous pourrions porter.

Car chaque fois que nous les refuserons, il manquera quelque-chose dans le monde ; n'ayons pas peur des fruits que nous pourrions porter, car chacun d'eux permettra de faire grandir la Vie et l'Amour que Dieu nous a donnés.


Auteur : Antoine LANG



Dernière édition par Marie du 65 le Mer 18 Oct 2017 - 19:33, édité 1 fois
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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Mer 18 Oct 2017 - 17:26



Les fleurs amoureuses.

Il était une fois une marguerite et une pâquerette qui s'aimaient tendrement.

Elles étaient nées non loin l'une de l'autre.

La berge d'un canal avait été aménagée en promenade. Tout au long de la rive, des saules pleureurs laissaient d'un côté nonchalamment tremper dans l'eau paisible le bout de leurs branches, de l'autre apportaient ombre et fraîcheur aux promeneurs tranquilles marchant sur un chemin de fins gravillons.

De l'autre côté de ce chemin, s'étendait une pelouse bien tondue sur laquelle les enfants faisaient mille galipettes, jouaient au ballon ou essayaient d'attraper des sauterelles. C'est là qu'était née la pâquerette.

Au-delà de la pelouse, et à perte de vue, un pré laissait lascivement ses hautes herbes se balancer au rythme des vents. C'est là qu'était née la marguerite.

Très jeunes déjà, elles s'étaient remarquées entre toutes et se faisaient des petits signes de leurs pétales. Leur amour grandissait de jour en jour, mais voilà, un mètre les séparait, c'était plus que trop pour elles.

- Tu es si loin, je ne peux même pas sentir ton parfum, j'aurais tant aimé que nous poussions l'une contre l'autre, disait la marguerite.

Alors la pâquerette, au prix de mille efforts, extirpant du sol, une à une ses racines pour les replanter un peu plus loin, se déplaça-t-elle jusqu'aux pieds de sa promise.

- Tu es si petite, je te distingue à peine parmi toutes ces herbes, j'aurais tant aimé appuyer ma fleur tout au bord de la tienne, disait la marguerite.

Alors la pâquerette, au prix de mille souffrances, allongeant sa tige, rejoignit-elle sa bien-aimée.

- Ta corolle est si petite comparée à la mienne, j'ai si peur en l'étreignant d'en froisser le moindre pétale, disait la marguerite.

Alors la pâquerette, au prix de mille tortures, s'étala-t-elle au plus large qu'elle pût pour ressembler à l'élue de son cœur.

- Nous allons enfin pouvoir partager notre vie comme nous l'avons rêvé depuis notre plus jeune âge, disait la marguerite en se serrant contre son amie.

Mais la pâquerette ne pût rien répondre, épuisée de tant de peine, elle n'eût plus que la force de se laisser faner, laissant seule à jamais celle pour qui elle avait tout donné.

Que t'en semble, ami, viens tu de lire une histoire d'amour ?

Tu ne crois pas, et tu as raison ; si tu y avais cru, tu aurais eu raison aussi.

L'amour, c'est donner le meilleur de ce que l'on a, de ce que l'on est, de ce que l'on peut, sans rien demander en échange.

L'amour, c'est accueillir l'autre tel qu'il est, sans rien exiger de lui de peur de l'obliger à faire ce qu'il ne pourrait pas, de peur de le faire devenir quelqu'un qu'il n'est pas, de peur de lui prendre quelque chose qu'il n'a pas : de peur de l'épuiser.

L'amour, c'est recevoir simplement ce que l'autre est capable de donner, même si ce don ne nous satisfait pas entièrement car, ce qu'il a donné est ce qu'il avait de plus beau.

L'amour, c'est savoir que demain, par amour, l'autre donnera encore et encore, offrant le meilleur de ce que Dieu a mis en lui, et cela, sans rien demander en échange.


Auteur : Antoine LANG


Merci @Antoine LANG
J'espère que vous ne m'en voudrez pas pour l'ajout des images!!
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Re: Beaux Textes

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