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Beaux Textes

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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Lun 1 Aoû 2016 - 8:28



Ton Christ est Juif


Ton Christ est juif
Ta voiture est japonaise
Ton couscous est algérien
Ta démocratie est grecque
Ton café est brésilien
Ton chianti est italien

Et tu reproches à ton voisin d'être un étranger

Ta montre est suisse
Ta chemise est indienne
Ta radio est coréenne
Tes vacances sont tunisiennes
Tes chiffres sont arabes
Ton écriture est latine

Et tu reproches à ton voisin d'être étranger

Tes figues sont turques
Tes bananes viennent du Cameroun
Ton saumon vient de Norvège
Ton Tchantchès vient de Liège
Uilenspiegel vient de Damme
Du Zaïre vient ton tam-tam

Et tu reproches à ton voisin d'être un étranger

Tes citrons viennent du Maroc
Tes litchis de Madagascar
Tes piments du Sénégal
Tes mangues viennent du Bangui
Tes noix d'coco d'Côte d'Ivoire
Tes ananas d'CAlifornie

Et tu reproches à ton voisin d'être un étranger

Ta vodka vient de Russie
Ta bière de Rhénanie
Tes oranges d'Australie
Tes dattes de Tunisie
Ton Gulf-Stream vient des Antilles
Tes pommes de Poméranie

Et tu reproches à ton voisin d'être un étranger

Ton djembe vient de Douala
Ton gingembre vient d'Ouganda
Ton boubou vient d'Tombouctou
Tes avocats du Nigéria
Tes asperges viennent du Chili
Ton ginseng vient d'chez Li Peng

Et tu reproches à ton voisin d'être un étranger

Aime L'Etranger!!!!!!





_________________


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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Mar 2 Aoû 2016 - 15:48



LE  TRAIN  DE  LA  VIE

Lavie est comme un voyage dans untrain:
on monte et on descend, il y a des accidents,
à certains arrêts, il y a des surprises
et à d'autres, il y a une profonde tristesse.

Quand on naît et qu'on monte dans letrain,
nous rencontrons des personnes et nous croyons
qu'elles resteront avec nous pendant toute le voyage:
ce sont nos parents!
 

Malheureusement la vérité est toute autre.
 

Eux ils descendent dans une gare
et ils nous laissent sans leur amour et leur affection,
sans leur amitié et leur compagnie.
 

En tous cas, il y a d'autres personnes qui montent dans le train
et qui seront pour nous très importantes
Ce sont nos frères et nos soeurs,
nos amis et toutes les personnes merveilleuses que nous aimons.


Certaines considèrent le voyage comme un petite promenade.
 
 
D'autres ne trouvent que de la tristesse pendant leur voyage.


Il y a d'autres personnes toujours présentes
et toujours prêtes à aider ceux qui en ont besoin.


Certains quand ils descendent laissent une nostalgie pour toujours…


D'autres montent et descendent tout de suite
et nous avons tout juste le temps de les croiser…


Nous sommes surpris que certains passagers
que nous aimons, s'assoient dans un autre wagon
et que pendant ce temps nous laissent voyager seul.


Naturellement, personne peut nous empêcher
de les chercher partout dans letrain.


Parfois malheureusement nous ne pouvons pas
nous asseoir à côte d'eux car la place est déjà prise.


Ce n'est pas grave…le voyage est comme ça:
plein de défis de rêves, d'espoirs, d'adieux….mais sans retour.

Essayons de faire le voyage de la meilleure façon possible.


Essayons de comprendre nos voisins de voyage
et cherchons le meilleur en chacun d'entre eux.


Rappelons nous qu'à chaque moment du voyage
un de nos compagnons peut vaciller
et peut avoir besoin de notre compréhension.


Nous aussi pouvons vaciller et il y aura toujours
quelqu'un pour nous comprendre.


Le grand mystère du voyage est que nous ne savons pas
quand on descendra dutrain pour toujours,
Nous ne savons pas non plus
quand nos compagnons de voyage feront la même chose.
Même pas celui qui est assis juste à côte de nous.

Moi je pense que je serai triste de quitter le train…. j'en suis sûr!


La séparation avec tous les amis que j'ai rencontrés dans le train
sera douloureuse, laisser mes proches seuls sera très triste.
Mais je suis sûr qu'un jour ou l'autre j'arriverai à la gare centrale
et je les reverrai tous arriver avec un bagage
qu'ils n'avaient pas quand il sont montés dans letrain.

Par contre je serai heureux d'avoir contribué
a augmenter et enrichir leur bagage

Nous tous mes amis, faisons tout le possible
pour faire un bon voyage et essayons de laisser
un bon souvenir de nous au moment
où nous descendrons du train.

A ceux qui font partie de mon train, je souhaite un
BON VOYAGE!





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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Mer 3 Aoû 2016 - 7:49



Si tu Crois

Si tu crois qu'un sourire est plus fort qu'une arme,
Si tu crois à la puissance d'une main offerte,
Si tu crois que ce qui rassemble les hommes est plus important
que ce qui les divise,
Si tu crois qu'être différent est une richesse et non un danger,
Si tu sais regarder l'autre avec un brin d'amour,
Si tu sais préférer l'espérance au soupçon,
Si tu estimes que c'est à toi de faire le premier pas plutôt qu'à l'autre,
Si le regard d'un enfant parvient à désarmer ton cœur,
Si tu peux te réjouir de la joie de ton voisin,
Si pour toi l'étranger est un frère qui t'est proposé,
Si tu sais donner gratuitement un peu de temps par amour,
Si tu sais accepter qu'un autre te rende service,
Si tu partages ton pain et que tu saches y joindre un morceau de ton cœur,
Si tu crois qu'un pardon va plus loin qu'une vengeance,
Si tu sais chanter le bonheur des autres et danser leur allégresse,
Si tu sais accepter la critique et en faire ton profit sans la renvoyer
et te défendre,
Si pour toi l'autre est d'abord un frère,
Si la colère est pour toi une faiblesse, non une preuve de force,
Si tu préferes être lésé que de faire tort à quelqu'un,
Si tu crois que l'amour est la seule force de dissuasion,
Si tu crois que la paix est possible,
Alors la paix viendra.






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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Jeu 4 Aoû 2016 - 15:23

LE SENTIER DE LA VIE



Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent. Pour parfaire son apprentissage de la Vie, il l'envoya auprès d'un Vieux Sage.

« Éclaire-moi sur le Sentier de la Vie », demanda le Prince.

« Mes paroles s'évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable », répondit le Sage.

« Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur ta route, tu trouveras 3 portes. Lis les préceptes indiqués sur chacune d'entre elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t'en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t'en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton coeur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi ».

Le Vieux Sage disparut et le Prince s'engagea sur le Chemin de la Vie.

Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire :

«CHANGE LE MONDE ».

« C'était bien là mon intention, pensa le Prince, car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d'autres ne me conviennent pas ».

Et il entama son premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir. Il y trouva le plaisir et l’ivresse du conquérant, mais pas l'apaisement du coeur. Il réussit à changer certaines choses mais beaucoup d'autres lui résistèrent.
Bien des années passèrent. Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande :

« Qu'as-tu appris sur le chemin ? »

« J'ai appris, répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon pouvoir et ce qui m'échappe
ce qui dépend de moi et ce qui n'en dépend pas ».

« C'est bien, dit le Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à ton emprise ».

Et il disparut.

Peu après, le Prince se trouva face à une seconde porte. On pouvait y lire:

« CHANGE LES AUTRES ».

« C'était bien là mon intention, pensa-t-il. Les autres sont source de

plaisir, de joie et de satisfaction mais aussi de douleur, d'amertume et de frustration ».

Et il s'insurgea contre tout ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez ses semblables. Il chercha à infléchir leur caractère et à extirper leurs défauts. Ce fut là son deuxième combat. Bien des années passèrent.

Un jour, alors qu'il méditait sur l'utilité de ses tentatives de changer les autres, il croisa le Vieux Sage qui lui demanda :

« Qu'as-tu appris sur le chemin ? »

« J'ai appris, répondit le Prince, que les autres ne sont pas la cause ou la source de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions et de mes déboires. Ils n'en sont que le révélateur ou l'occasion. C'est en moi que prennent racine toutes ces choses ».

« Tu as raison, dit le Sage. Par ce qu'ils réveillent en toi, les autres te révèlent à toi-même. Soit reconnaissant envers ceux qui font vibrer en toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers ceux qui font naître en toi souffrance ou frustration, car à travers eux la Vie t'enseigne ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu dois encore parcourir ».

Et le Vieil Homme disparut.

Peu après, le Prince arriva devant une porte où figuraient ces mots

« CHANGE-TOI TOI-MEME ».

« Si je suis moi-même la cause de mes problèmes, c'est bien ce qu’il me reste à faire », se dit-il.

Et il entama son troisième combat. Il chercha à infléchir son caractère, à combattre ses imperfections, à supprimer ses défauts, à changer tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout ce qui ne correspondait pas à son idéal. Après bien des années de ce combat où il connut quelque succès mais aussi des échecs et des résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui demanda :

« Qu'as-tu appris sur le chemin ? »

« J'ai appris, répondit le Prince, qu'il y a en nous des choses qu'on peut améliorer, d'autres qui nous résistent et qu'on n'arrive pas à briser ».

« C'est bien », dit le Sage.

« Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à être las de ma battre contre tout, contre tous, contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais? Quand trouverai-je le repos ? J'ai envie de cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner, de lâcher prise ».

« C'est justement ton prochain apprentissage », dit le Vieux Sage. « Mais avant d'aller plus loin, retourne-toi et contemple le chemin parcouru ».

Et il disparut.

Regardant en arrière, le Prince vit dans le lointain la troisième porte et s'aperçut qu'elle portait sur sa face arrière une inscription qui disait

« ACCEPTE-TOI TOI-MEME ».

Le Prince s'étonna de ne point avoir vu cette inscription lorsqu'il avait franchi la porte la première fois, dans l'autre sens.

« Quand on combat on devient aveugle », se dit-il.

Il vit aussi, gisant sur le sol, éparpillé autour de lui, tout ce qu'il avait rejeté et combattu en lui : ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites, tous ses vieux démons. Il apprit alors à les reconnaître, à les accepter, à les aimer. Il apprit à s'aimer lui-même sans plus se comparer, se juger, se blâmer.

Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda :

« Qu'as-tu appris sur le chemin ? »

« J'ai appris, répondit le Prince, que détester ou refuser une partie de moi, c'est me condamner à ne jamais être en accord avec moi-même.
J'ai appris à m'accepter moi-même, totalement, inconditionnellement ».

« C'est bien, dit le Vieil Homme, c'est la première Sagesse.

Maintenant tu peux repasser la troisième porte ».

A peine arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut au loin la face arrière de la seconde porte et y lut :

« ACCEPTE LES AUTRES ».

Tout autour de lui il reconnut les personnes qu'il avait côtoyées dans sa vie ; celles qu'il avait aimées comme celles qu'il avait détestées.
Celles qu'il avait soutenues et celles qu'il avait combattues. Mais à sa grande surprise, il était maintenant incapable de voir leurs imperfections, leurs défauts, ce qui autrefois l'avait tellement gêné et contre quoi il s'était battu. Il rencontra à nouveau le Vieux Sage.

« Qu'as-tu appris sur le chemin ? » demanda ce dernier.

« J'ai appris, répondit le Prince, qu'en étant en accord avec moi-même, je n'avais plus rien à reprocher aux autres, plus rien à craindre d'eux. J'ai appris à accepter et à aimer les autres totalement, inconditionnellement. »

« C'est bien », dit le Vieux Sage. « C'est la seconde Sagesse. Tu peux
franchir à nouveau la deuxième porte ».

Arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut la face arrière de la première porte et y lut :
« ACCEPTE LE MONDE ».

Curieux, se dit-il, que je n'aie pas vu cette inscription la première fois. Il regarda autour de lui et reconnut ce monde qu'il avait cherché à conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé par l'éclat et la beauté de toute chose. Par leur perfection. C'était pourtant le même monde qu'autrefois. Était-ce le monde qui avait changé ou son regard? Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda :

« Qu'as-tu appris sur le chemin ? »

« J'ai appris, dit le Prince, que le monde est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit pas le monde, elle se voit dans le monde. Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai. Quand elle est accablée, le monde lui semble triste. Le monde, lui, n'est ni triste ni gai. Il est là ; il existe ; c'est tout. Ce n'était pas le monde qui me troublait, mais l'idée que je m'en faisais. J'ai appris à accepter sans le juger, totalement, inconditionnellement ».

« C'est la 3ème Sagesse, dit le Vieil Homme. Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec les autres et avec le Monde ».

Un profond sentiment de paix, de sérénité, de plénitude envahit le Prince. Le Silence l'habita.

« Tu es prêt, maintenant, à franchir le dernier Seuil, dit le Vieux Sage, celui du passage du silence de la plénitude à la Plénitude du Silence ».

Et le Vieil Homme disparut.













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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Sam 6 Aoû 2016 - 12:41






L'Accent


De l'accent! De l'accent! Mais après tout en-ai-je?
Pourquoi cette faveur? Pourquoi ce privilège?
Et si je vous disais à mon tour, gens du Nord,
Que c'est vous qui pour nous semblez l'avoir très fort
Que nous disons de vous, du Rhône à la Gironde,
"Ces gens là n'ont pas le parler de tout le monde!"
Et que, tout dépendant de la façon de voir,
Ne pas avoir l'accent, pour nous, c'est en avoir...
Eh bien non ! je blasphème! Et je suis las de feindre!
Ceux qui n'ont pas d'accent, je ne puis que les plaindre!
Emporter de chez soi les accents familiers,
C'est emporter un peu sa terre à ses souliers,
Emporter son accent d'Auvergne ou de Bretagne,
C'est emporter un peu sa lande ou sa montagne!
Lorsque, loin du pays, le cœur gros, on s'enfuit,
L'accent? Mais c'est un peu le pays qui vous suit!
C'est un peu, cet accent, invisible bagage,
Le parler de chez soi qu'on emporte en voyage!
C'est pour les malheureux à l'exil obligés,
Le patois qui déteint sur les mots étrangers!
Avoir l'accent enfin, c'est, chaque fois qu'on cause,
Parler de son pays en parlant d'autre chose!...
Non, je ne rougis pas de mon fidèle accent!
Je veux qu'il soit sonore, et clair, retentissant!
Et m'en aller tout droit, l'humeur toujours pareille,
En portant mon accent fièrement sur l'oreille!
Mon accent! Il faudrait l'écouter à genoux!
Il nous fait emporter la Provence avec nous,
Et fait chanter sa voix dans tous mes bavardages
Comme chante la mer au fond des coquillages!
Ecoutez! En parlant, je plante le décor
Du torride Midi dans les brumes du Nord!
Mon accent porte en soi d'adorables mélanges
D'effluves d'orangers et de parfum d'oranges;
Il évoque à la fois les feuillages bleu-gris
De nos chers oliviers aux vieux troncs rabougris,
Et le petit village où les treilles splendides
Éclaboussent de bleu les blancheurs des bastides!
Cet accent-là, mistral, cigale et tambourin,
A toutes mes chansons donne un même refrain,
Et quand vous l'entendez chanter dans ma parole
Tous les mots que je dis dansent la farandole!





Miguel Zamacoïs






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Re: Beaux Textes

Message par granny le Sam 6 Aoû 2016 - 13:16

lol! j'ai un bel accent du sud !

ce poème me convient très bien

cheers


granny
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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Sam 6 Aoû 2016 - 13:28

@granny a écrit:lol! j'ai un bel accent du sud !

ce poème me convient très bien

cheers


Cet accent est merveilleux depuis 5 ans que je demeure à Lourdes j'aurai aimé prendre leur accent, malheureusement j'ai gardé mon bon accent Vendéen!!

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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Dim 7 Aoû 2016 - 9:48



Lundi : Journée de lessive
Seigneur, aide-moi à me laver de mon égoïsme et de mon orgueil,
afin de te servir dans une parfaite humilité
durant la semaine qui commence

Mardi : Journée de repassage.
Seigneur, aide moi à repasser tous les plis
des préjugés que j’ai accumulés depuis des années
afin que je puisse voir la beauté intérieure des autres.











Mercredi : Journée de raccommodage.
O Mon Dieu, aide moi à raccommoder ma conduite
afin de ne pas être un mauvais exemple pour les autres.

Jeudi : Journée de nettoyage !
Seigneur Jésus, aide moi à me nettoyer de toutes les fautes
que j ' ai cachées secrètement dans les recoins de mon cœur.













Vendredi : Journée des achats
O Mon Dieu, donnez moi la grâce d'acheter sagement afin d ' acheter
le bonheur éternel pour moi et tout ceux et cellesqui ont besoin d '
amour.


Samedi : Journée pour cuisiner.
Aide moi, mon Sauveur, à mijoter un gros chaudron
d’amitié, d’amour et de le servir avec un bon pain de bonté humaine.







Dimanche : Le jour du Seigneur
O mon Dieu, j’ai préparé ma maison pour toi.
S’ il te plait, viens dans mon cœur afin que je puisse passer
la journée et le reste de ma vie en ta présence.






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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Lun 8 Aoû 2016 - 14:50



Ne m'oublie pas

À différentes étapes de notre vie, les signes de l'amour peuvent varier. Dépendance, attrait, bien-être, inquiétude, loyauté, douleur, mais la source du coeur est toujours la même. Les êtres humains ont la rare capacité de communiquer les uns avec les autres, contre toute attente.


Il marchait les yeux baissés, la tête dans les épaules.
Quand il m'a vue, il a parlé, et je l'ai examiné.
Il était amoché et déguenillé.
Ses yeux étaient éteints.
Il a dit : « M'mam, j'ai faim. »
Il était très poli.

Je lui ai dit doucement : « D'argent, je n'ai point, mais je t'achèterai de la nourriture avec mes coupons alimentaires. » Ce vieil homme sans foyer a marché en silence et il a dit : « Donne-moi ton numéro. Je te paierai quand je le pourrai. »

Je l'ai regardé dans les yeux, où se lisait le désespoir, et j'ai dit : « Ne t'en fais pas. Je ne veux pas que tu me rembourses. » Et circulant dans les allées de l'épicerie, comme un enfant, il a pris une chose, puis il en a demandé une autre. Je lui ai dit de prendre tout ce qu'il lui fallait, parce que dans ma vie, j'avais fait des mauvaises actions.

Je ne l'oublierai jamais, alors qu'il allait son chemin, parce qu'il m'a donné quelque chose que je ne pourrai jamais remettre. Il m'a donné la chance de donner ce que je pouvais, la chance de montrer de l'amour aux incompris, la chance de nourrir quelqu'un alors que personne d'autre ne le faisait, la chance d'être spéciale, la chance d'être bonne.

Je serai toujours reconnaissante envers cet étranger en haillons, de m'avoir montré l'Amour dans quelques sacs de victuailles, de m'avoir permis d'être celle qui en avait plus que d'autres, de m'avoir permis de répondre à son appel.

Vous le voyez, je ne suis pas un ange, bien que j'aurais voulu en être un. J'ai blessé beaucoup de personnes, simplement en étant moi-même, et cet homme, cet étranger, qui m'a remarquée, a libéré, pendant un instant, un ange pour lui permettre de voler.





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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Mar 9 Aoû 2016 - 11:24




LA ROSE

Un certain homme planta une rose et l'arrosa fidèlement,
et avant qu'elle ne fleurisse Il l'examina.
Il vit le bouton qui fleurirait bientôt et aussi les épines.
Et il pensa, "Comment est-il possible qu'une fleur si magnifique provienne
d'une plante chargée d'autant d'épines pointues ?"

Attristé par cette pensée, il négligea d'arroser la rose
et avant qu'elle ne fut prête à fleurir elle mourut.

Il en est ainsi pour beaucoup.
A l'intérieur de chaque âme il y a une rose.
Les qualités divines plantées en nous à la naissance grandissent
parmi les épines dee nos erreurs.
Beaucoup d'entre nous se regardent eux-mêmes et
voient seulement leurs épines leurs défauts.

Nous désespérons, en pensant peut-être
que rien de bon ne peut sortir de nous.
Nous négligeons d'arroser le bien qui est en nous,
et finalement, il meurt.

Nous ne réalisons jamais notre potentiel.
Quelques personnes ne voient pas la rose à l'intérieur d'elles-mêmes
quelqu'un d'autre doit la leur montrer.
Un des dons les plus extraordinaires qu'une personne puisse posséder
est d'être capable de passer à travers les épines
et de trouver la rose à l'intérieur des autres.
C'est la caractéristique de l'amour, de regarder une personne
et connaissant ses erreurs, de reconnaître la noblesse dans son âme.
Et de l'aider à réaliser qu'elle peut dépasser ses erreurs.
Si nous lui montrons la rose, elle fera la conquête des épines.
Alors elle fleurira, et plus loin fleuriront trente, soixante
une centaine de plants comme celui qui lui a été donné.

Notre devoir en ce monde est d'aider les autres
en leur montrant leurs roses et non leurs épines.
Alors seulement nous atteindrons l'amour
que nous devrions ressentir pour chacun
alors seulement nous fleurirons dans notre propre jardin.




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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Mer 10 Aoû 2016 - 9:40



ECOUTE

Ferme les yeux et imagine.
Si un jour la terre faisait silence
Et que toutes les portes et fenêtres s'ouvraient,
et que tu entendes tous ceux qui rient.

Que serait cette musique?
Imagine des gens heureux, enfin pour un soir...
Des enfants que l'on chatouille et qui rient de bon coeur,
Des jeunes qui jouent, des gens à des shows comiques,
Enfin tous les gens qui ont du plaisir. Et ils rient, ils rient.
Pourrais-tu supporter cette musique étrange?
Tu rirais à l'unisson, tu rirais jusqu'à t'étrangler
Et cette musique te ferait mal car tu te crois si triste.
Tu ne savais pas qu'il y avait tant de joie sur la terre!
Et dans un souffle tu crierais:
Assez! Je n'en peux plus!

Si un jour la terre faisait silence
Et que toutes les portes et fenêtres s'ouvraient,
et que tu entendes tous ceux qui pleurent.

Que serait cette musique?
Des enfants abandonnés qui pleurent à fendre l'âme.
Des jeunes qui ne voient pas d'avenir et qui pensent au suicide.
Des femmes battues qui n'ont que leurs pleurs pour refuge.
Des hommes qui ont tout perdu!
Emploi, foyer et qui noient leurs larmes dans l'alcool.
Dis! Que serait cette musique?

Dis! Que serait cette musique?
Ce serait un déchirement de tout ton être,
une envie furieuse de fuir, de te cacher
et tu pleurerais toi aussi, tu pleurerais sur leurs souffrances.
Et cette musique te ferait mal, toi qui te crois si malheureux(se)
Tu ne savais pas qu'il y avait tant de souffrance sur la terre!
Et entre deux sanglots, tu crierais:
" Assez! Je n'en peux plus! "

Si un jour la terre faisait silence
Et que toutes les portes et fenêtres s'ouvraient,
et que tu entendes tous ceux qui parlent de toi.

Que serait cette musique?
Hé oui, des gens qui parlent de toi
En bien ou en mal, ça n'a pas d'importance,
Ils parlent de toi, écoute, écoute-les bien
Tes parents, tes amis(es), tes collègues de travail,
des centaines de personnes, ils parlent tous de toi!
Que serait cette musique?
Tu serais figé(e), troublé(e), tu écoutes et tu n'en reviens pas!
Et cette musique te ferait mal,
toi qui te crois seul(e) et abandonné(e) de tous!
Tu n'avais pas conscience que tu intéressais tant de gens.
En bien ou en mal, on parle de toi!
Cette musique est insupportable et dans un souffle, tu
crierais:
" Assez! Je n'en peux plus! "

Si un jour la terre faisait silence
Et que toutes les portes et fenêtres s'ouvraient,
et que tu entendes tous ceux qui parlent de toi.

Que serait cette musique?



Heureusement que la terre n'est pas silencieuse.
Allez... maintenant, remets tout en place.
Referme les fenêtres et les portes
et redonne à la terre son bourdonnement!
Continue de vivre avec tes joies, tes peines, ta solitude.
Et si un jour, tu te crois triste, seul(e) ou abandonné(e),
et que vraiment tu n'en peux plus! Fais taire la terre... et...
ECOUTE!






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"Je veux passer mon ciel à faire du bien sur la terre" (Ste Thérèse de Lisieux)
"Que mon âme était heureuse, ô bonne Mère quand j'avais le Bonheur de Vous contempler" (Ste Bernadette à la Vierge Marie)

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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Jeu 11 Aoû 2016 - 8:28

SI TU VOIS L'AMOUR COMME...

. , ; ( ) ! ? ...



. , ; ( ) ! ? ...

Si tu vois l'amour comme une virgule,
il passera dans ta vie comme une pause passagère.
Si tu vois l'amour comme un point virgule,
il t'apparaîtra trop rationnel et réfléchi,
il perdra alors sa capacité d'émerveillement
et la belle candeur de ses étonnements.
Si tu vois l'amour comme une parenthèse,
tu ne le laisseras jamais te transformer
parce que tu lui refuseras l'accès à ton coeur
sans jamais vraiment l'intégrer dans tes priorités.
Si tu vois l'amour comme un point d'exclamation
toutes les cordes de ton excitation vibreront à son vent.
Mais arrivera rapidement la fin de la saison
et le retour du froid fanera cette passion.
Si tu vois l'amour comme un point d'interrogation,
la peur de souffrir, de perdre tes sécurités
sabotera son projet de tendresse pour toi.
Ne vois jamais l'amour comme un point
sans explorer tous les possibles
car l'amour s'épanouit uniquement
lorsqu'il poursuit sa quête
vers l'infini mystère de l'autre ;
losqu'il se transforme en pointillé
en t'indiquant la voie de l'éternité.

. , ; ( ) ! ? ...




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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Ven 12 Aoû 2016 - 8:25


Bonheur ou es-tu?

Si tu ne trouves pas le bonheur,
c'est peut-être que tu le cherches ailleurs.
Ailleurs que dans tes souliers...
Ailleurs que dans ton foyer.

Selon toi, les autres sont plus heureux,
mais toi, tu ne vis pas chez eux...
Tu oublies que chacun a ses tracas,
tu n'aimeras sûrement pas mieux son cas.

Comment peux-tu aimer la vie,
si ton coeur est plein d'envies?
Si tu ne t'aimes pas,
si tu ne t'accepte pas?

Le plus grand obstacle au bonheur, sans doute,
c'est de rêver d'un bonheur trop grand.
Sachons cueillir le bonheur au compte-gouttes,
ce sont les petites gouttes qui font les océans.

Ne cherchons pas le bonheur dans nos souvenirs,
ne le cherchons pas non plus dans l'avenir.

Le bonheur ce n'est pas un objet
que l'on peut trouver quelque part hors de nous.
Le bonheur ce n'est qu'un projet
qui part de nous et se réalise en nous.

Il n'existe pas de marchand de bonheur...
Il n'existe pas de machine à bonheur...
Il existe des gens qui croient au bonheur.
Ce sont des gens qui font eux-mêmes leur bonheur.

Si dans votre miroir votre figure vous déplait,
A quoi sert-il de briser le miroir...?
Ce n'est pas lui qu'il faut briser!
C'est vous qu'il faut changer.
Auteur inconnu (?)
Mais...n'avons nous pas tous et toutes
une petite voix en nous qui nous chuchote
ces mots?...
Peut-on vraiment dire
"Auteur inconnu" à ce moment?...






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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Ven 12 Aoû 2016 - 8:28

Dove

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Re: Beaux Textes

Message par granny le Ven 12 Aoû 2016 - 9:43

Bravissimo plein de bons sens !

Réfléchit il semble qu'il y ait une erreur sur la fin

granny
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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Ven 12 Aoû 2016 - 9:59

@granny a écrit:Bravissimo plein de bons sens !

Réfléchit il semble qu'il y ait une erreur sur la fin

Merci granny pour votre appréciation!
Amitiés


Auteur inconnu (?) Mais...n'avons nous pas tous et toutes une petite voix en nous qui nous chuchote ces mots?... Peut-on vraiment dire "Auteur inconnu" à ce moment?... a écrit:

Non il n'y a pas d'erreur, bien relire la phrase elle a une signification!! Smile

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Re: Beaux Textes

Message par granny le Ven 12 Aoû 2016 - 13:06

tout à fait

je comprends que l'on pourrait tous être cet auteur

ai-je bien compris ?

Enlèvement des élus


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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Sam 13 Aoû 2016 - 8:33

Oui granny c'est bien cela
Amitiés Coucou





Jolie histoire  

Un homme et son chien marchaient le long d'une route. L'homme admirait le paysage quand tout à coup il réalisa qu'il était mort. Il se rappela sa mort et réalisa que son chien aussi était mort depuis des années. Il se demandait où le chemin les amènerait.

Après un moment, ils approchèrent d'une grosse roche blanche. Elle ressemblait à une bille. Rendu au sommet, il vit qu'elle était fendue et qu'une lumière en jaillissait.
Quand il s'approcha, il vit une route en or pur et une magnifique entrée. L'homme et son chien marchèrent jusqu'à la porte. Au fur et à mesure qu'ils approchaient, l'homme vit un autre homme assis à une table. Quand il fut assez proche, il demanda à l'homme :
"Où sommes-nous?"
-"Vous êtes au paradis monsieur"
-"Wow! Est-ce que vous auriez de l'eau?"
-"Bien sûr! Entrez, je vais vous faire venir de l'eau froide dans  un instant."
L'homme fit quelques gestes et la porte ouvrit.
-"Est-ce que mon chien peut entrer?" demanda-t-il en pointant le chien.
-"Désolé monsieur, mais nous n'acceptons pas les animaux." L'homme réfléchit et décida de reprendre le chemin.

Après une longue marche, au sommet d'une colline, il croisa une route de terre qui le mena à une porte de grange qui avait l'air de n'avoir jamais été fermée. Il n'y avait pas de clôture.  Alors qu'il s'approchait, il vit un homme appuyé sur un arbre qui lisait un livre.
-«Excusez moi monsieur, est-ce que vous avez de l'eau?
-"Bien sûr, il y a une pompe un peu plus loin."
Il pointa plus loin mais on ne voyait rien.
-"Venez à l'intérieur , je vous la montre"
-"Est-ce que mon ami peut venir?
-"Bien sûr, il doit y avoir un bol près de la pompe"
Ils traversèrent la porte et virent une vieille pompe avec un bol à ses côtés. L'homme rempli le bol, prit une gorgée et donna le reste au chien. Quand ils eurent fini, ils retournèrent voir l'homme qui était toujours près de l'arbre.

-"Comment appelez-vous cet endroit?"
-"Mais c'est le paradis"
-"C'est mêlant. L'homme que nous avons rencontré un peu plus tôt a dit la même chose.
"-"Ah! Vous parlez du chemin en or et de la porte en perle? Non, ça c'est l'enfer"
-"Mais ça ne vous fâche pas qu'ils utilisent votre nom comme ça?"
-"Non, mais je comprends que vous me posiez la question. Nous sommes seulement contents qu'ils attirent les gens qui laissent leurs amis derrière."

Parfois on se demande pourquoi nos amis continuent de nous envoyer des blagues sans nous écrire un petit mot.
Peut-être que ceci peut l'expliquer:  
-"Quand je suis très occupé, mais que je veux quand même garder contact, devines ce que je fais, je t'envoie des blagues."

-"Quand j'ai rien à dire, mais que je veux quand même garder le contact, je transfère des blagues."

-"Quand j'ai quelque chose à dire, mais que je ne sais pas quoi et je ne
sais pas comment, j'envoie des blagues."

-"Et pour te laisser savoir que je ne t'oublie pas, que tu es encore important, que tu es encore aimé et apprécié, bien… qu'est-ce que tu reçois? "
-"Une blague de ma part."

-"Alors mon ami(e), la prochaine fois que tu reçois une blague, ne pense pas que c'est seulement une blague, mais plutôt, que j'ai pensé à toi aujourd'hui et que je voulais t'envoyer un sourire."

Vive l'Internet, c'est vrai que ça nous permet de garder le contact même lorsque nous sommes très occupés. Ça nous permet de dire aux amis(es), -"Regarde, je ne t'ai pas oublié".





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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Dim 14 Aoû 2016 - 8:56


JE SUIS COMME JE SUIS...
La tulipe ne sera une rose
Et la rose ne sera un pissenlit
à quoi sert espérer être une rose
Quand au fond "Je suis ce que je suis"
Je suis peut-être une tulipe
qui s'éveille à tous les printemps
Démontrant ses couleurs ses principes
Jugée souvent bien hors du temps
Je suis peut-être une rose
dégageant l'arôme de l'amour
on se pique sur mon côté morose
mais le bonheur revient au détour
Je suis peut-être un pissenlit
répandu et plutôt mal compris
mais sachez quand il est bien servi
il donnera du goût à votre vie
Qu'importe la fleur que vous soyez
vous avez tous un rôle à jouer
mais vous devez vous rappeler
de Celui qui vous a créé
La tulipe ne sera une rose
Et la rose ne sera un pissenlit
à quoi sert espérer être une rose
Quand au fond "Je suis ce que je suis"



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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Mar 16 Aoû 2016 - 7:46



J'aurais pu....
J’aurais pu devenir riche si j’avais choisi l’or plutôt que mes amitiés.

J’aurais pu être célèbre si j’avais cherché la renommée pendant les heures où je m’appliquais à jouer.

Et me voici, assis à l’extrémité de ma vie, jetant un coup d’œil derrière moi pour voir tout ce que j’ai fait avec ces jours et ces années qui étaient miens et tout ce qui m’est arrivé.

Je n’ai pas vraiment de fortune à léguer à ceux qui porteront mon nom. Et je n’ai rien fait qui soit susceptible de m’assurer une place sur les registres de la renommée. Mais j’ai adoré le ciel et ses grands espaces bleus; j’ai vécu avec les arbres et les oiseaux; j’ai dédaigné l’or et l’argent pour partager des plaisirs comme ceux-là.

J’ai donné mon temps aux enfants qui sont venus; nous avons joué ensemble bruyamment. Et je n’échangerais pas les heures heureuses passées avec eux pour tout l’argent que j’aurais pu faire.

J’ai choisi d’être connu et aimé par quelques personnes, et j’ai fait la sourde oreille aux applaudissements des hommes; et je referais les mêmes choix si la chance m’était donnée de revivre ma vie.

J’ai vécu avec mes amis et j’ai partagé leurs joies, connu leurs peines avec toutes leurs larmes; j’ai fait une belle récolte avec les quelques arpents de ma vie, même si certains prétendent que j’ai gaspillé mon temps.

J’ai été à même de bien profiter de mes belles choses, et je crois avoir ainsi rempli ma vie de mon mieux. Et au crépuscule de ma vie, je ne regrette pas tout l’or que j’aurais pu posséder.






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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Mer 17 Aoû 2016 - 7:34



Si je ne lui dis pas...

"Un mot gentil, un geste délicat n'exigent qu'un petit effort
et font toujours un très grand bien."



La pluie printanière battait ma fenêtre et ne faisait qu'aggraver l'état dépressif dans lequel une longue convalescence m'avait plongée. Les cartes de souhaits de prompt rétablissement avaient cessé d'arriver et, de toutes les fleurs que j'avais reçues, il ne me restait qu'un chrysanthème offert par mes collègues professeurs. J'en arrachai distraitement les fleurs fanées, puis je feuilletai une revue. Je pris un tricot mais le déposai aussitôt. Ça ne servait à rien. Je me sentais inutile et oubliée dans un monde qui fonctionnait très bien sans moi.

Puis le facteur arriva. Comme d'habitude, il apportait une quantité de paperasses et quelques factures. Mais il y avait aussi une enveloppe blanche dans laquelle j'ai trouvé cette petite note, visiblement rédigée à toute vitesse:

"Ma chère Jane, Ma première classe commence dans un instant, mais je tiens à vous écrire ces quelques mots avant l'arrivée de mes élèves. Votre sourire et votre salut matinal me manquent aujourd'hui, comme d'ailleurs tous les jours depuis que vous êtes malade. J'espère que vous serez bientôt de retour parmi nous. Si ce petit mot vous étonne, dites-vous que c'est parce que je pense à vous et que je tiens à ce que vous le sachiez.
Et si je ne vous le dis pas, comment le devinerez-vous?"

La signature était celle d'une collègue que je connaissais vaguement et que je croisais tous les matins en allant à l'école. Je n'avais pas pensé à elle depuis le début de ma maladie, et cependant elle s'était souvenue de moi et s'était donné la peine de m'envoyer ce mot bien simple.
Brusquement, le sentiment de désespoir qui m'habitait s'évanouit. Je manquais à quelqu'un. Après tout, ma présence sur terre servait à quelque chose. Je relus le message réconfortant, m'attardant à la dernière phrase:

"Si je ne vous le dis pas, comment le devinerez-vous ?"

Je n'aurais, bien sûr, pas deviné. Qui peut savoir ce qui se passe dans le coeur et la tête des autres, à moins d'un message, d'un geste !

Dans notre monde complexe et déshumanisé, trop nombreux sont ceux qui hésitent à exprimer leur amour, leur admiration, leur approbation. Et pourtant ces paroles pourraient apporter un peu de bonheur à une personne malheureuse ou l'aider à surmonter son désespoir. Une de mes amies écrivit un beau jour à la bibliothécaire qui avait travaillé longtemps à la bibliothèque publique qu'elle fréquentait durant son enfance. Elle tenait à la remercier d'avoir su cultiver chez elle l'amour des bons livres. La bibliothécaire lui téléphona pour lui dire à quel point elle était touchée:

"De tous les enfants qui ont fréquenté la bibliothèque, vous êtes la seule à m'avoir écrit."

Ce geste n'avait demandé à mon amie que quelques minutes et un timbre-poste, mais la bibliothécaire s'en réjouira longtemps.

S'agit-il d'un cas exceptionnel? Pas vraiment. Nous pourrions nous souvenir de quelqu'un qui a su embellir notre vie et nous ouvrir de nouveaux horizons. C'était peut-être un copain qui partageait notre amour de la nature ou une amie qui, par sa confiance inébranlable, nous a aidé à surmonter découragement et doute de soi pour parvenir au succès. Et pourtant, au-delà du simple merci, qui de nous s'est interrogé sérieusement sur la valeur du don reçu pour ensuite exprimer une gratitude sincère et sentie?

Nous ne devrions pas réserver nos remerciements aux grandes occasions. Dernièrement, à la caisse du supermarché, j'ai vu le monsieur devant moi sourire à la caissière, visiblement épuisée, et la féliciter de son habileté à emballer ses achats. Surprise par ces compliments, la caissière sourit à son tour; son visage s'illumina et les traces de fatigue s'estompèrent. Elle remercia le client et reprit son travail, la mine réjouie.

Il est évident qu'on ne peut pas toujours faire des éloges et qu'il y a parfois lieu de critiquer. Mais si nous nous contentons de critiquer, nous n'en tirons aucun avantage durable. Chaque jour, nous pouvons construire, démolir ou rester indifférents. Nous pouvons choisir de parler ou de nous taire. Notre décision peut n'avoir aucune répercussion sur qui que ce soit. Mais elle risque aussi d'en avoir.

Il y a quelques années, je travaillais avec une jeune enseignante stagiaire. Après plus de trois mois dans une classe particulièrement difficile, elle se vit confier, pour une semaine, une classe dans un centre de plein air. Voulant se spécialiser dans ce genre d'enseignement, elle accepta avec enthousiasme et ne ménagea aucun effort pour préparer des activités par lesquelles elle espérait communiquer à ces enfants de la ville son amour de la nature. Mais il plut quatre jours sur cinq et les enfants pataugèrent dans la boue durant des heures. Le dépaysement et le mauvais temps les rendaient maussades et grincheux. Lorsque le moment de repartir arriva enfin, la jeune femme vint vers moi, les larmes aux yeux:

"Je n'en étais pas tout à fait sûre, me dit-elle, mais maintenant je le sais. Je ne suis pas faite pour ce genre de travail. J'abandonne."

Nous nous dirigeâmes en silence vers l'autobus dans lequel les enfants commençaient déjà à s'engouffrer. Pendant que ses camarades se disputaient les meilleures places, une grande fille brune s'attardait auprès de nous. Au bout d'un moment, elle se décida à dire à la jeune stagiaire:

"Je voudrais vous remercier pour cette semaine et pour les choses que vous nous avez apprises. Vous savez, je n'avais jamais écouté le vent dans les arbres. C'est très agréable et je ne l'oublierai pas. J'ai écrit un poème pour vous."

Elle lui tendit un bout de papier et courut rejoindre les autres.

Après avoir lu les quatre lignes écrites au crayon, la jeune femme eut de nouveau les larmes aux yeux, mais cette fois elle pleurait de joie. Quant à moi, j'étais très reconnaissante envers cette fillette qui avait eu la délicatesse d'exprimer sa gratitude. Sans son geste, de nombreux enfants auraient été privés de l'affection d'une excellente enseignante.

Je m'aperçois soudain que je tiens encore en main le petit mot qui a déclenché cette réflexion. Comment pourrais-je jamais manifester assez de gratitude pour toute la force qu'il m'a insufflée?

Tout à coup, j'ai une idée. Je prends les clefs de l'auto. A quelques kilomètres de chez moi, une vieille fermière a déblayé un terrain vague et y a planté des fleurs. La vue de celles-ci me réjouit chaque fois que je passe par là et me remonte le moral. Cette femme sera sûrement heureuse de savoir combien j'admire ses plates-bandes.

Mais...
si je ne le lui dis pas, comment le devinerait-elle ?







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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Jeu 18 Aoû 2016 - 6:50




Une femme devant son miroir...

.
À 3 ans: Se regarde et voit une reine.

À 8 ans: Se regarde et voit Cendrillon ou la belle au Bois  Dormant

À 15 ans: Se regarde et voit Cendrillon, la belle au Bois Dormant, une cheerleader, une actrice de cinéma. Ou si elle est dans ses «spm», se voit grosse, laide, pleine de boutons et «Maman, je ne peux pas aller à l'école comme ça!»

À 20 ans: Se regarde et se voit trop grosse/trop mince, trop petite/trop grande, les cheveux trop raides/trop frisés mais décide qu'elle ira quand même!

À 30 ans: Se regarde et se voit trop grosse/trop mince, trop petite/trop grande, les cheveux trop raides/trop frisés mais décide qu'elle n'a pas le temps de les arranger et y va quand même!

À 40 ans: Se regarde et se voit trop grosse/trop mince, trop petite/trop grande, les cheveux trop raides/trop frisés mais se dit qu'au moins elle est propre et y va quand même!

À 50 ans: Se regarde et se dit: «C'est moi», sourit et va où bon lui semble!

À 60 ans: Se regarde, se rappelle que bien des gens ne peuvent même plus se voir dans le miroir, sourit, sort et va conquérir le monde!

À 70 ans: Se regarde et voit l'expérience, l'habileté, sourit et sort profiter de la vie!

À 80 ans: Ne se regarde même plus dans le miroir, met son petit chapeau violet et sort juste pour le plaisir de voir le monde!

 NOUS DEVRIONS TOUTES PRENDRE NOTRE PETIT CHAPEAU VIOLET UN PEU PLUS TÔT.

Chacune de nous a besoin de se faire dire qu'elle est formidable!
La beauté d'une femme n'est pas dans ses vêtements, ni le joli minois qu'elle affiche ou la façon dont elle se coiffe.

La beauté d'une femme doit être vue dans ses yeux parce qu'ils sont les portes de son coeur, là où l'amour réside.

La beauté d'une femme n'est pas dans un grain de beauté bien placé sur le  haut d'une lèvre.

La vraie beauté d'une femme est réfléchie par son âme. L'amour qu'elle donne, la passion qu'elle démontre, les années qui passent l'embellissent.

 TU ES UNE BELLE FEMME!





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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Ven 19 Aoû 2016 - 7:36

IL Y A DE L'AMOUR PARTOUT...

même au bureau de poste.





Le mois dernier, Abbey, notre chienne de 14 ans, est décédée.

Le lendemain de sa mort, ma petite fille de 4 ans, Meredith,
ne cessait de pleurer et de nous dire à quel point elle s'ennuyait d’Abbey.

Elle nous demanda si elle pouvait écrire une lettre à Dieu,
pour lui dire qu’Abbey était montée au ciel, pour qu'il puisse la reconnaître.

Je lui ai dit que c'était possible, et voilà ce qu'elle lui a écrit:

Cher Dieu
Voulez-vous S.V.P. prendre soin de mon chien Abbey?
Elle est morte hier, et elle est maintenant près de vous, au ciel.
Elle me manque beaucoup.
Je vous remercie de m'avoir donné ce chien à aimer,
même si elle est tombée malade.
J'espère que vous allez jouer avec elle.
Elle aime jouer à la balle et elle aime nager.
Je vous envoie sa photo.
Ainsi, lorsque vous la verrez, vous saurez que c’est elle.
Je m'ennuie beaucoup d'elle.
Avec amour
Meredith
Nous avons placé la lettre, ainsi qu'une photo d'Abbey,
dans une enveloppe, et nous l'avons adressée: « À Dieu, au ciel »

Nous avons placé notre adresse de retour sur l'enveloppe.
Puis, Meredith a collé plusieurs timbres sur l'enveloppe,
car elle s'est dit que ça prendrait beaucoup de timbres pour livrer la lettre au ciel.
Cet après-midi là, nous avons déposé la lettre au Bureau de Poste.

Quelques jours plus tard,elle me demanda
si je croyais que Dieu avait reçu notre lettre.
Je lui ai dit que probablement il l'avait reçue.
Hier, nous avons trouvé un colis devant notre porte, adressé à Meredith.
L'écriture nous était étrangère, Meredith ouvrit le colis.

À l'intérieur, il y avait un livre de M. Rogers intitulé:
« Quand un animal de compagnie meurt».

Collée à l'intérieur de la couverture,
il y avait la lettre que Meredith avait écrite pour Dieu.
Sur l'autre page, la photo de Abbey, accompagnée d'un petit mot:

Chère Meredith
Abbey est arrivée saine et sauve au Paradis.
Grâce à la photo, je l'ai immédiatement reconnue.
Abbey n'est plus malade.
Son esprit est avec moi, tout comme elle est dans ton cœur.
Elle fut très heureuse et a beaucoup aimé être ton chien.
Comme nous n'avons plus besoin de notre corps au Paradis,
je n'ai pas de poche pour conserver ta photo.
Alors, je te la retourne dans ce petit livre,
pour que tu puisses toujours te souvenir d'Abbey.


Je te remercie pour la très belle lettre,
et je remercie ta maman
pour l'aide qu'elle t'a apportée pour l'écrire et me la poster.
C'est une maman merveilleuse que tu as.
Je l'avais choisie spécialement pour toi.
Je t'envoie mes bénédictions et souviens-toi que je t'aime beaucoup.
En passant, je ne suis pas difficile à trouver.
Je suis partout où il y a de l'Amour.

Avec Amour,

Dieu xxx




_________________


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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Sam 20 Aoû 2016 - 7:31



Lettre à toi, belle inconnue !



Ce soir, j’ai l’âme à la tristesse.
Dans quelques jours,
je vieillirai d’un an et je songe...

Je songe à toi, belle inconnue
Toi qui m’as fait(e)
Toi qui m’as mis(e) au monde
Toi qui m’as, je l’espère, aimé(e).

Pourquoi toujours penser à toi en ces jours
J'ai des enfants moi aussi
Je sais ce que toi aussi tu dois ressentir.

Ce soir, j'ai plein de questions…
Qui suis-je ?
D’où je viens ?
À qui je ressemble ?
Qui es-tu ?
Qui est-il ?
Que fais-tu ?
Et surtout, où es-tu, belle inconnue ?

Aujourd’hui, je me suis vu(e) il y a plusieurs années,
Seul(e), abandonné(e)
Sans personne pour m’aimer.
J’ai eu froid dans le dos en y pensant.
Ça m’a fait mal.
J’en pleure encore
Pourquoi as-tu fait cela, belle inconnue ?

Tellement d’enfants sont mal aimés
Tellement d’enfants souffrent
Tellement d’enfants sont seuls
Pourquoi moi ?

Je sais, je ne suis plus seul(e)
J’ai plein de gens autour de moi.
Plein de gens qui m'aiment et qui ont besoin de moi.
Et pourtant, eux, ne peuvent pas comprendre.

Comprendre que ma vie est comme un casse-tête.
Tu sais, un casse-tête incomplet !
Un casse-tête où il manque des morceaux
Entre autres... un gros morceau…
Il manque TOI !
Toi avec ton cœur, ton corps et ton amour.
Est-ce que je te ressemble ?
Jamais je ne saurai !
Et pourtant, nous sommes deux.
Deux, qui, en ce jour d'anniversaire, songeons…
Songeons à la vie que nous n’aurons jamais ensemble.

Tu es sur cette terre
À un endroit inconnu de moi
Avec ta vie et ton passé, commun au mien
Puisses-tu être heureuse
Car moi je le suis.
Malgré mon morceau manquant,
Malgré toi, malgré lui.

Je t’aime malgré tout…



                   Ton enfant qui aimerait bien te connaître.        




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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Dim 21 Aoû 2016 - 9:59


Texte écrit par une vieille dame terminant sa vie en "gériatrie".
Les soignants ont retrouvé cette lettre sous son oreiller après son décès...



Que vois-tu, toi qui me soignes, que vois-tu ?

Quand tu me regardes, que penses-tu ?

Une vieille femme grincheuse, un peu folle,
le regard perdu, qui bave quand elle mange et ne répond jamais
quand tu dis d'une voix forte "essayez" et qui
semble ne prêter aucune attention à ce qu'elle fait...

Qui docile ou non, te laisse faire à ta guise,
le bain et les repas pour occuper la longue journée.

C'est ça que tu penses, c'est ça que tu vois ?

Alors ouvre les yeux, ce n'est pas moi.

Je vais te dire qui je suis, assise là, tranquille,
me déplaçant à ton ordre, mangeant quand tu veux...
je suis la dernière des dix, avec un père, une mère;
des frères, des soeurs qui s'aiment entre eux...

Une jeune fille de seize ans, des ailes aux pieds,
rêvant que bientôt elle rencontrera un fiancé...

Déjà vingt ans, mon coeur bondit de joie
au souvenir des voeux que j'ai fait ce jour-là.

J'ai vingt-cinq ans maintenant et un enfant à moi,
qui a besoin de moi, pour lui construire une maison...
Une femme de trente ans, mon enfant grandit vite;
nous sommes liés l'un à l'autre par des liens qui dureront...

Quarante ans, bientôt il ne sera plus là,  
mais mon homme est à mes cotés et veille sur moi.

Cinquante ans, à nouveau jouent autour de moi des bébés.

Nous revoilà avec des enfants, moi et mon bien-aimé.

Voici les jours noirs, mon mari meurt.

Je regarde vers le futur en frémissant de peur
car mes enfants sont très occupés pour élever les leurs  
et je pense aux années et à l'amour que j'ai connus.

Je suis vieille maintenant et la vie est cruelle et
elle s'amuse à faire passer la vieille pour folle.

Mon corps s'en va.
Grâce et forme m'abandonnent.

Et il y a une pierre là où jadis il y avait un coeur.

Mais dans cette vieille carcasse, la jeune fille demeure.

Le vieux coeur se gonfle sans relâche.
Je me souviens des joies et des peines.
Et à nouveau je revis ma vie et j'aime ..
Je repense aux années trop courtes et trop vite passées
et accepte cette réalité implacable.

Alors, ouvre les yeux, toi qui me regarde et qui me soigne.

Ce n'est pas la vieille femme grincheuse que tu vois...




_________________


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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Lun 22 Aoû 2016 - 7:43


“ Histoire d’un brin de muguet ”

Depuis plus de quatre ans que je suis prisonnier.
Mes jours heureux, sont, quand je reçois du courrier.
Les lettres sont pourtant presque toujours les mêmes.
Je suis en bonne santé, te souhaitant de même.
Puis invariablement pour terminer, toujours.
Je conserve l’espoir de ton prochain retour.

Mais, dans un coin d’une lettre que j’ai reçue.
Un petit brin de muguet y était cousu.
Vraiment, c’est enfantin d’envoyer ce muguet.
Je pourrais en avoir, ici, tout un bouquet.
Qui ne serait pas fané comme celui-ci !
Dans les bois allemands, le muguet pousse aussi.

Et, comme pendant un moment, je restais là.
Soudain, le petit brin de muguet me parla.

- Excuse, me dit-il, si j’ai triste figure.
Pourtant, si tu savais, j’étais beau je t’assure.
Tu as l’air d’en douter, tu ne veux pas me croire ?
Je vais, pour te convaincre, conter mon histoire.

D’abord, j’ai vu le jour là-bas, très loin d’ici.
C’est sur le sol français qu’un matin j’ai fleuri.
A l’ombre des grands bois, au milieu d’autres fleurs.
J’ai vécu, sans savoir que c’était le bonheur.

Je buvais, le matin, la rosée bienfaisante.
Je puisais dans le sol, nourriture abondantes.
Je voyais, le ciel bleu, la lune ou les nuages.
Je voyais, le soleil à travers le feuillage.
C’est lui qui me chauffait de ses rayons ardents.
Ainsi, rapidement, j’ai pu devenir grand.
Comme il faisait bon, comme tout était beau.
Nous avions chaque jour, le concert des oiseaux.
Tu as dû, toi aussi, l’écouter, autrefois.
N’est-ce pas, qu’il faisait bon vivre dans ces bois ?

J’aurais dû ne jamais rien désirer de plus.
Pourtant je subissais l’attrait de l’inconnu.
Je pensais que peut-être, je serais cueilli.
Comme porte-bonheur, et j’en étais ravi.

Une dame, en passant, devina mon désir.
S’approchant doucement, elle vint me cueillir.
Me prenant dans sa main, avec d’autres muguets.
Nous formions à nous tous, un superbe bouquet.
Qu’auprès de son visage elle approchait souvent !
Humant notre parfum tout en nous contemplant.

Chez elle dans un vase à demi rempli d’eau.
Pour conserver longtemps ce muguet frais et beau.
Nous avons parfumé ce qui nous entourait.
Dans cet appartement coquet, je me plaisais.

  Mais quand, le lendemain, parmi les plus jolis.
 Qu’elle avait mis à part, c’est moi qui fût choisi.
J’étais heureux et fier d’être le préféré.
J’entrevoyais, pour moi, l’avenir tout doré.
Puis au coin de la lettre, où je suis maintenant.
La dame m’a placé, cousu, soigneusement.
Avec des gestes tendres, n’osant m’effleurer.
Tout comme si j’étais une chose sacrée.

Puis elle contempla ce travail achevé.
Vérifiant pour que rien ne soit détérioré.
Alors en se penchant, je m’en souviens toujours.
Elle me donna pour toi, un doux baiser d’amour.
En me murmurant, va, toi, qui porte-bonheur.
Va, donner ce baiser à l’élu de mon cœur.
Qui, dans les barbelés dont il est entouré.
Est privé de caresses depuis des années.

Ainsi dans la lettre pliée, je suis parti.
Mais, tu peux savoir tout ce que je souffris.
Depuis ce moment pour arriver jusqu’à toi.

Le tampon des postiers m’écrasa maintes fois.
Je fus aussi jeté, bousculé, rejeté.
Écrasé sous de lourdes piles de paquets.
Je suis resté des jours, peut-être des semaines.
Entassé dans des pièces sombres et malsaines.
Mon parfum s’échappait par toutes mes blessures.
Vingt fois, j’ai cru mourir, mais j’avais la vie dure.

J’ai cru aussi deux fois que j’étais arrivé.
La lettre, brusquement, se trouva dépliée.
Mais c’était fait par des personnes étrangères.
Qui ont lu, et relu, ta lettre toute entière.
Devant tant d’indiscrétion, j’étais indigné.
Pourtant je dois te dire que nul ne m’a touché.
Avec le doux baiser que j’ai reçu chez toi.
J’ai conservé un reste de parfum pour toi.

Mais, tu es impassible. Me suis-je trompé ?
N’est-ce donc pas à toi, que j’étais adressé ?
Pourtant, j’en suis certain, là-bas, sur le buffet.
J’ai vu, ta photo, près du bouquet de muguet.

Sur ce, le brin de muguet, cessa de parler.
Et moi, un peu confus, je m’en suis approché.
C’est vrai, que du parfum s’en exhalait encore.
Non pas, le doux parfum de fleur qui vient d’éclore.
Cependant cette odeur m’a quelque peu grisé.
Le papier de la lettre en était imprégné.Et sur mes lèvres, j’ai senti, il m’a semblé.
Recevoir la caresse de ma bien aimée.
J’en étais tout ému, je ne puis l’expliquer.
Aussi c’est bête, voyez-vous, mais j’ai pleuré !



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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Mar 23 Aoû 2016 - 8:10

Un Sourire.......


Un sourire, c'est peu de chose, mais ça ressemble à une rose.

Heureux celui qui le reçoit, car, dans son cœur, volète la joie.




Un sourire, c’est peu de chose, mais ça ressemble à une rose.

Il est un don de celui qui sait l’offrir, même si le vent est en train de nordir.


Un sourire, c’est peu de chose, mais ça ressemble à une rose.

Il apaise la mélancolie quand elle fait larmoyer la vie.

 
 
 

Un sourire, c’est peu de chose, mais ça ressemble à une rose.

On le donne avec plaisir à celui qui a peur de l’avenir.



 


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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Mer 24 Aoû 2016 - 9:22


La vie de nos enfants…
n'est qu’un prêt



Un matin, nous nous levons le cœur rempli de joie. Nous allons être papa et maman pour la première fois.

Un autre matin, nous apprenons que nous n'allons pas être papa et maman qu'une seule fois, mais bien deux fois.

Nous sommes remplis d'appréhension,
mais tout de même nous sommes deux fois plus heureux.

Nous envisageons la vie à quatre. Les
pleurs en double, les sourires en double,
les biberons en double, les couches en double, en fait, tout en double.

Mais, un autre matin, c'est l'enfer qui
cogne à notre porte, rien ne va plus !

Nos deux petits anges sont souffrants.
Nous n'y pouvons rien à part les garder bien au chaud le plus longtemps possible dans mon ventre.
Et... espérer, prier, espérer, prier, espérer !

À chaque semaine, nous pouvons les
voir grâce à l'échographie.
Nous les aimons, nous les connaissons déjà.
Ils portent déjà leurs noms par les médecins :
bébé A et bébé B,
mais votre vrai nom est
Pierluc et Nicolas !

Mais que voulez-vous ?
Vous êtes traités comme des cobayes de la médecine.
S'ils vous réchappent, ils auront gagné la bataille !
Car oui, c'est une bataille contre la vie ou la mort.
Pour augmenter votre chance de survie,
ils piquent à travers ma paroi
abdominale pour retirer du liquide pour
vous donner un peu plus de place.

Nous vous parlons
et vous nous répondez par des mouvements doux et calmes.
Parfois, on ressent de petits tressaillements
causés par vos petits hoquets
et, d'autres fois, nous sentons  vos coups de pied.
Vous vous chamaillez déjà, petits garnements !

On approche de la 26ième semaine de gestation...
semaine  où on devrait vous faire sortir de votre bulle bien chaude.
Maman va bien, et vous, pour la première fois, aussi.
Alors, on attend une semaine de plus,
deux semaines de plus...
et, un soir, vous avez des mouvements saccadés
comme si vous luttiez contre quelque chose.
Le lendemain, un de vous deux
dort depuis déjà trop longtemps.

Le médecin de garde nous fait réponse qu'à 28 semaines de
grossesse gémellaire, c'est normal !

La question qu'on aurait dû se poser
papa et moi, c'est :
« NORMAL DU JOUR AU LENDEMAIN ? »,
mais on ne l'a pas fait
et on est reparti soulagé.

Deux jours plus tard, on se retourne à l'hôpital.
Cela fait plus de 3 heures
que c'est le calme plat dans mon ventre.

Ils entendent le cœur de l'un
de vous deux : 148 battements par minute.
Ne pouvant identifier qui de vous deux nous entendions,
ils ont passé une échographie.
Eh bien... quel choc quand
on s'aperçut que c'est mon propre cœur
qui battait et non le vôtre!

Bien que nous sachions déjà
inconsciemment le verdict,
ils nous ont dit brusquement :

« Ils sont morts » !


Tout est devenu noir,
nous voulions mourir,
nous faire tout petits,
nous ne voulions pas y croire.
On rêvait ou bien
on faisait un cauchemar ?

Pourquoi ne vous ont-ils pas fait sortir à la date prévue?
Pourquoi avoir attendu?
Pourquoi ne pas avoir passé d'échographie
lorsque vous bougiez moins,
car déjà Pierluc nous avait quittés,
mais Nicolas aurait sûrement été parmi nous aujourd'hui.
Pourquoi l'erreur médicale existe-t-elle ?
Pourquoi? Pourquoi? Pourquoi?

Tant de questions sans réponse,
mais une seule phrase soulage notre peine :

« Si vous êtes partis au ciel,
 chers petits anges, c'est que la nature
l'a voulu ainsi et que vous y êtes mieux !
Vous êtes là pour veiller sur papa, maman,
petit frère et petite sœur. »

La morale de cette histoire,
c'est de ne pas forcer la nature
par quelque moyen
que ce soit parce
qu'elle donne et reprend
quand cela lui plaît !

Si vous avez des enfants, n'oubliez pas qu'ils sont prêtés par la nature
et qu'ils ne sont pas acquis.
Alors, profitez de toutes les secondes
vécues à leur côté, car, demain,
votre prêt sera peut-être échu !!!







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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Jeu 25 Aoû 2016 - 8:24



LE TEMPS...

On dit que le temps arrange tout, il suffit de l'attendre.
Mais qu'il est donc lent, le temps de l'attente.
L'attente de l'ami, qu'on a pas vu depuis longtemps.
L'attente des secours, quand survient l'accident.
L'attente de la guérison, quand s'éternise la souffrance.
L'attente du soleil, quand tarde le printemps.
L'attente de la compassion, quand dure l'indifférence.
L'attente du pardon, pour une lointaine offense.

Pourtant, il suffit  qu'on l'oublie, le temps.
Quand arrive l'ami qu'on attendait depuis longtemps.
Que se réveillent les souvenirs d'antan.
Et qu'on déroule les histoires du bon vieux temps.
Il en profite pour nous échapper et galoper, le temps.
Et quand vient le temps d'aller voir où en est le temps,
On s'aperçoit qu'il a filé comme le vent, le temps.
Et qu'on ne peut le rattraper, le temps.

On a parfois envie de l'emprisonner dans les bons moments.
Mais lent ou rapide, on ne peut l'arrêter de passer, le temps.
Puis quand vient le temps de disposer de notre temps,
On voudrait arrêter, histoire de regarder passer le temps.

Puis quand vient le temps de disposer de notre temps,
On voudrait arrêter, histoire de regarder passer le temps.
Mais on se lasse vite à ne faire que regarder passer le temps.
Alors on proposera à un ami, à qui il ne reste que peu de temps,
De l'accompagner jusqu'au bout de son temps.
On répondra à l'enfant qui nous demande un peu de temps,
Que pour lui, on a tout notre temps.
En espérant que, quand il ne nous restera que peu de temps,
Quelqu'un aura pour nous, un peu de temps.



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Re: Beaux Textes

Message par Marie du 65 le Ven 26 Aoû 2016 - 8:05


Le Petit Garçon



Il était une fois un petit garçon
Qui allait à l'école pour la première fois.
C'était un tout petit garçon
Et l'école était plutôt grande.
Mais quand le petit garçon apprit
Qu'il y avait une porte
Par laquelle il pouvait passer directement
De l'extérieur de l'école à l'intérieur de la classe,
Il fut très heureux.
Et l'école ne lui paraissait plus
Aussi grande qu'avant.

Le petit garçon allait à l'école depuis quelque temps
Quand un beau matin
La maîtresse dit:

«Aujourd'hui nous allons faire un dessin.»
«Bien!» pensa le petit garçon.
Il aimait beaucoup dessiner.
Il pouvait faire toutes sortes de dessins:
Des lions et des tigres,
Des poules et des vaches,
Des trains et des bateaux.
Alors il ouvrit sa boîte de crayons
Et se mit à dessiner.

Mais la maîtresse dit:
«Attendez! Je n'ai pas dit de commencer!»
Et elle attendit que tout le monde soit prêt.«Maintenant, dit la maîtresse,
Nous allons dessiner des fleurs.»
«Bien !» pensa le petit garçon,
Car il aimait faire des fleurs,
Et il en dessina de très belles
Avec ses crayons roses, orange et bleus.

Mais la maîtresse dit:
«Attendez! Je vais vous montrer comment.»
Et elle dessina une fleur sur le tableau noir.
Elle était rouge, avec une tige verte.
«Voilà, dit la maîtresse,
Maintenant vous pouvez commencer.»

Le petit garçon regarda la fleur de la maîtresse
Puis il regarda sa propre fleur.
Il aimait mieux sa fleur que celle de la maîtresse
Mais il ne dit rien,
Il retourna sa feuille et de l'autre côté
Dessina une fleur comme celle de la maîtresse.
Elle était rouge avec une tige verte.

Un jour que le petit garçon
Avait ouvert la porte d'entrée
Sans l'aide de personne
La maîtresse dit:
«Aujourd'hui nous allons faire quelque chose avec de la glaise!»
«Bien!» pensa le petit garçon.
Il aimait beaucoup la glaise.
l pouvait faire un tas de choses avec de la glaise:
Des serpents et des bonhommes de neige,
Des éléphants et des souris,
Des voitures et des camions.
Et il se mit à pétrir sa boule de glaise.

Mais la maîtresse dit:
«Attendez! Je n'ai pas dit de commencer!»
Et elle attendit que tout le monde soit prêt.

«Maintenant, dit la maîtresse,
Nous allons faire une assiette.»
«Bien!» pensa le petit garçon,
Car il aimait faire des assiettes.
Et il en fit quelques unes
De toutes les formes et de toutes les grosseurs.

Mais la maîtresse dit:
«Attendez! je vais vous montrer comment.»
Et elle leur montra comment faire une assiette profonde.
«Voilà, dit la maîtresse,
Maintenant vous pouvez commencer.»

Le petit garçon regarda l'assiette de la maîtresse
Puis il regarda les siennes.
Il aimait mieux ses assiettes que celles de la maîtresse
Mais il ne dit rien,
Il prit sa glaise et la remit en boule,
Puis, il fit une assiette comme celle de la maîtresse.C'était une assiette profonde.

Le petit garçon eut bientôt fait d'apprendre,
À attendre
Et à regarder,
Et à faire les choses comme la maîtresse.
Et bientôt après,
Il ne faisait plus rien à sa manière à lui.

Puis il arriva que
Le petit garçon et sa famille
Déménagèrent dans une autre maison,
Dans une autre ville,
Et le petit garçon
Se retrouva dans une autre école.

L'école était encore plus grosse
Que la précédente,
Et il n'y avait pas de porte qui s'ouvrait
Directement sur sa classe.
Il devait gravir de grands escaliers,
Et traverser un long corridor
Pour se rendre à sa classe.
Et dès le premier jour,
La maîtresse dit:
«Aujourd'hui nous allons faire un dessin!»

«Bien!» pensa le petit garçon,
Et il attendit que la maîtresse Lui dise quoi faire
Mais elle ne disait rien.
Elle se promenait simplement dans la classe.

Quand elle arriva près du petit garçon,
Elle dit: «Tu ne veux pas faire un dessin?»
«Oui, dit le petit garçon,
Mais le dessin de quoi?»
«Je ne peux pas savoir tant que tu ne l'as pas fait», dit la maîtresse.
«Comment dois-je dessiner?» demanda le petit garçon.
«Mais comme tu veux», dit-elle.
«Avec quelles couleurs?» demanda-t-il.
«N'importe quelle couleur, répondit la maîtresse.
Si tout le monde faisait le même dessin,
En prenant les mêmes couleurs,
Comment pourrais-je les différencier,
Et savoir qui a fait quoi?»
«Je ne sais pas», dit le petit garçon.
Et il se mit à dessiner des fleurs
Roses, orange et bleues.

Il aimait sa nouvelle école,
Même s'il n'y avait pas de porte
Qui s'ouvrait sur sa classe!





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Re: Beaux Textes

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