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Le Problème

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Le Problème

Message par nico le Ven 6 Jan 2006 - 3:50

Le Problème
La vivisection signifie littéralement que l'on découpe un animal vivant; c'est ce qui se pratiquait effectivement autrefois, notamment au XVIIIeme siècle où la philosophie cartésienne déniait la possibilité de souffrance aux animaux-machines. Dès lors, rien n'empêchait de clouer des chiens vivants et de pratiquer des expériences sur eux.
Aujourd'hui, de telles pratiques n'ont plus cours mais les humains continuent à employer un nombre très élevé d'animaux pour des expériences scientifiques. Un pays comme la France sacrifie chaque année plusieurs centaines de milliers de rongeurs, plusieurs milliers de chats et chiens, et plusieurs centaines de primates.
De tous les problèmes liés à la souffrance animale, la vivisection est celui qui est le plus difficile moralement; on y rencontre probablement les plus grandes souffrances causées à des animaux, mais il se pose la question de son apport au nécessaire progrès de la médecine.
Imaginez votre corps donné à la science... alors que vous êtes encore à l'intérieur Campagne PETA helpTheMonkeys.com
D'un côté, des opposants critiquent l'apport scientifique de l'expérimentation, les plus radicaux allant jusqu'à lui dénier toute utilité. L'expérimentation est même quelquefois considérée comme dangereuse, car conduisant à des erreurs parfois graves. En effet, les modes de fonctionnement biologiques différent d'une espèce à l'autre. De plus, les troubles étudiés sont provoqués brutalement et artificiellement chez les animaux, et peuvent ainsi ne pas ressembler du tout à des états qui s'installent progressivement sur des années chez l'humain.
Beaucoup d'exemples circulent sur des produits qui ont des effets très différents d'une espèce à l'autre (morphine, dioxine, aspirine..). Des médicaments, validés avec succès sur l'animal, se sont révélés catastrophiques pour la santé humaine. Un cas souvent cité est celui de la thalidomide, dont l'effet tératogène a entraîné la naissance d'un grand nombre d'enfants mal formés. Après ce drame, il a été requis de tester les médicaments sur au moins deux espèces différentes. Mais cela n'a pas éliminé pour autant tous les problèmes ; par exemple, la nomifensine (antidépresseur), quasiment dépourvu de toxicité sur le rat, le lapin, le chien et le singe, n'est resté que quelques mois sur le marché pour cause de toxicité hépatique notable chez l'humain. Certaines recherches ont été ralenties à cause d'expérimentations conduisant à des interprétations erronées et à des fausses pistes : ce fut notamment le cas pour la poliomyélite, le virus ne s'attaquant pas de la même façon à l'humain et au singe.
De l'autre côté, des partisans soutiennent que l'expérimentation animale est un "mal nécessaire" pour que la science avance. Certains vont même jusqu'à la considérer comme définitivement incontournable.
Là non plus, les exemples ne manquent pas pour appuyer cette thèse. Les problèmes liés au diabète, à la chirurgie cardiaque, aux transplantations d'organes, à la pilule contraceptive, à la mise au point des antibiotiques et des vaccins ont été largement résolus grâce au recours à l'expérimentation. De façon générale, l'expérimentation animale est omniprésente dans la réalisation de nouveaux médicaments et pour la compréhension des mécanismes biologiques.
Enfin, certains opposants reconnaissent que l'expérimentation animale peut être utile. Mais ils considèrent que son apport à la science ne justifie pas sa pratique : on rejette d'ailleurs catégoriquement l'idée d'expérimenter sur des humains, alors que l'on ne pourrait pourtant pas nier la fiabilité de ce modèle !
Sur cette idée, des voix s'élèvent pour demander que les grands singes, étant donnée la richesse de leur vie émotionnelle et affective, ne puissent pas être des sujets d'expériences. La Nouvelle Zélande y a été sensible et a donné un statut aux grands singes anthropoïdes qui les met à l'abris des expérimentations. L'Union Européenne se détourne nettement des expériences sur ces animaux actuellement.
Il faut cependant savoir que l'expérimentation animale est loin d'être toujours appliquée à des luttes nobles (contre le cancer ou le sida par exemple). La réalisation des produits cosmétiques, ménagers et d'entretien a recours à des tests sur des animaux.
Certains sont particulièrement dénoncés pour leur cruauté, notamment le test de Draize (irritation oculaire) et le LD50 (on administre le produit jusqu'à ce que 50% des animaux décèdent; ce test est désormais supprimé des lignes directrices de l'OCDE).
Heureusement, l'Union Européenne s'est préoccupée du problème des tests de cosmétiques. Le 7ème Amendement à la Directive cosmétique 2003/15/CE prévoit, à partir de septembre 2009, l'interdiction de tester des ingrédients ou combinaisons en Europe, et l'interdiction de vendre des produits et des ingrédients testés sur les animaux sans tenir compte de la disponibilité de méthodes substitutives (sauf pour trois tests : toxicité à doses répétées, toxicité pour la reproduction et toxicocinétique). À partir de 2013, elle prévoit l'interdiction de vendre des produits et des ingrédients testés utilisant les trois derniers tests autorisés. Cette interdiction pourra être retardée si des méthodes substitutives, pour ces trois tests, ne sont pas encore disponibles.
Des militaires expérimentent des armes sans que l'on puisse savoir combien d'animaux sont utilisés ni ce qu'ils subissent. Au niveau de la recherche médicale, beaucoup d'expériences sont répétées inutilement, faute de coordination entre laboratoires. Certaines expériences de recherche ne sont pas publiées, car elles aboutissent à un échec; mais alors, plusieurs équipes les effectuent sans savoir que d'autres les ont déjà pratiquées infructueusement.
Beaucoup d'expériences sont appliquées sur des animaux vivants par tradition, alors qu'elles pourraient maintenant être remplacées par des méthodes dépourvues de souffrances (cultures cellulaires, toxicologie moléculaire, traitements informatiques). Il y a un déficit d'information ou de motivation de certains scientifiques qui pourraient faire l'effort de se passer de la vivisection. Souvent, des méthodes alternatives existent, sont au moins aussi rentables que l'expérimentation animale, mais ne sont pas utilisées, afin de ne pas avoir à changer les équipements déjà en place dans les laboratoires. Il y a aussi un déficit dans les moyens financiers alloués à la promotion des méthodes substitutives. Notons que la France est un des pays les plus en retard dans le domaine de l'expérimentation ; elle sacrifie quasiment le quart des animaux utilisés en Europe. L'Allemagne sacrifie presque deux fois moins d'animaux que la France, alors que la qualité de sa recherche biologique n'a rien à envier à celle de son voisin.
A défaut de se passer d'expérimentations, on peut travailler à diminuer son impact sur les animaux. En 1959, deux scientifiques britanniques, William Russell et Rex Burch, définissaient la "loi des "Trois R" : Remplacer, Réduire, Raffiner.
Le Remplacement consiste à s'efforcer de remplacer des espèces sensibles par des espèces non sensibles ou par des modèles non vivants. Les études sur des cellules en culture et les modèles mathématiques sont ainsi les principales alternatives.
La Réduction consiste à limiter l'utilisation d'animaux sensibles aux seules expériences considérées comme essentielles, à réduire le nombre d'animaux au minimum nécessaire à l'obtention de résultats valides.
Le Raffinement correspond à la réduction de la souffrance animale. Pour atteindre cet objectif, l'utilisation d'anesthésiques et d'analgésiques est indispensable pour toute intervention douloureuse. Orlans (1987) cite également d'autres procédures permettant de réduire la souffrance : le choix d'un seuil d'arrêt de l'expérimentation (par exemple, dans des études sur le cancer, décider de sacrifier les animaux lorsqu'un stade clinique est atteint), l'observation de pathologies spontanées plutôt que provoquées, l'étude de situations aiguës plutôt que chroniques, l'utilisation de méthodes d'investigation non invasives et de techniques de contention douce.
Un grand progrès a été accompli, en Europe, grâce à la directive 86/609 de 1986. Celle-ci veille, entre autres, à ce que les animaux bénéficient de conditions décentes d'hébergement, à ce que l'on n'utilise pas l'expérimentation si une alternative validée est possible (ce qui est encore assez rare), à ce que l'on vise la minimisation du nombre d'animaux employés. Elle demande surtout que toutes les expériences s'effectuent sous anesthésie... mais uniquement si celle-ci est compatible avec les buts poursuivis. C’est ainsi que dans 58 % des expérimentations conduites dans le monde, les animaux ne sont soumis à aucune douleur. Ils peuvent simplement subir un désagrément équivalent à celui que nous ressentons lors d’une piqûre ou d’une prise de sang. Dans 35 % des cas, les animaux reçoivent des traitements par analgésiques ou anesthésiques afin de leur éviter toutes douleurs inutiles qui perturberaient, en outre, les conditions des essais. Dans les 7 % qui restent, les animaux peuvent effectivement souffrir parce que l’objet de l’étude est la douleur ou parce que l’usage d’anesthésique risquerait de perturber les résultats. Même si la proportion de 7% peut sembler faible, elle représente encore un grand nombre d'animaux.
La directive ne concerne que les vertébrés. Certes, ceux-ci ont généralement un cerveau plus développé que les invertébrés, mais pas toujours : la pieuvre, dont les capacités intellectuelles sont étonnantes, peut être librement découpée vivante. La France est pointée du doigt pour ne pas avoir transposé certaines mesures de la directive dans sa législation (interdiction d'utiliser des espèces sauvages protégées par la CITES, dispositions à prendre à la fin des expérimentations, annonce obligatoire des expériences au ministère responsable).

Novivisezione.org Les études scolaires et universitaires, et l'apprentissage des pratiques médicales ont également recours à l'utilisation d'animaux, bien qu'en nombre plus restreint que pour la recherche. L'Euroniche (European Network of Individuals and Campaigns for Human Education) a pour but de promouvoir les alternatives à l'utilisation de l'animal dans l'enseignement universitaire, notamment, par l'emploi de vidéos, d'outils multimédia, de mannequins.
Le site web InterNiche contient d'utiles ressources à ce sujet. L'organisation milite aussi pour l'adoption généralisée d'un droit d'objection de conscience pour les étudiants en biologie, qui leur permettrait de refuser l'expérimentation sans en être sanctionné. Ce droit existe déjà en Italie. Il y a eu des progrès sensibles du côté de la production des médicaments, qui se passe de plus en plus de l'emploi d'animaux : le vaccin contre la rage ne requiert plus de tuer des milliers de lapins, le vaccin antipolio n'oblige plus à prélever des reins de singes, les tests de grossesse ne nécessitent plus de tuer des lapines.
Globalement, le recours à l'expérimentation est en diminution sensible : selon des chiffres officiels, la France est passée de 7 millions d'animaux sacrifiés en 1980 à 3,6 millions en 1990 à 2,6 millions en 1997. Très récemment, on remarque que la baisse a cessé et même une petite hausse se dessine, apparemment pour les besoins de la recherche en génétique. Ces chiffres ne prennent pas tout en compte. Les trafics de chiens et chats, volés et revendus clandestinement à des laboratoires, représentent un grave problème.

De vives inquiétudes sont suscitées par le projet européen Reach. L'Union européenne constitue le plus important marché mondial de substances chimiques: environ 100 000 substances chimiques y sont commercialisées. Or, nous ne savons presque rien des dangers qu'elles risquent d'engendrer. Nous ignorons souvent quelle sera leur durée de vie réelle dans l'environnement. Leur toxicité et leurs effets sur la santé humaine sont encore largement inconnus. L'initiative de la Commission européenne lancée en 2001 et proposant d'évaluer la toxicité de toutes ces substances a donc été très bienvenue. Un Livre blanc donnait lieu au projet REACH : Enregistrement ("Registration", en anglais), Evaluation et Autorisation de substances CHimiques, future législation européenne en la matière.
Finalement, le projet REACH prévoit le test de 30 000 produits chimiques mis sur le marché avant 1981. Ces tests impliqueront la souffrance puis la mort de plusieurs millions d'animaux dans les laboratoires. Les organisations de défense des animaux sont mobilisées pour que le projet Reach fasse au maximum appel aux méthodes substitutives à l'expérimentation dans les tests des produits.
Un projet analogue à Reach est en cours aux Etats-Unis : l'EDSP (endocrine disruptor screening program) pour évaluer les effets des produits chimiques sur le système hormonal. Là aussi, le sort de millions d'animaux est en jeu.
Les militants anti-vivisection ont une campagne menée chaque année dans de nombreuses villes de France : Bronzez Sans Cruauté. Des stands sont ainsi tenus dans les rues pour informer le public sur les tests de cosmétiques et produits ménagers sur les animaux, et les inciter à acheter les marques éthiques.
Vous pouvez regarder une vidéo d'une action BSC tournée à Paris : basse résolution ou haute résolution.
Vous pouvez aussi jouer à un jeu vidéo anti vivisection.
Enfin, vous pouvez échanger sur le sujet en rejoignant les listes de discussion (Yahoo Groupes) Novivisection et Antivivisectionethique.

Les militants anti-vivisection ont pour cible les compagnies aériennes qui transportent les primates destinés aux laboratoires: Aeroflot, Air Tanzania, Amerijet, El-Al, Guyana Airlines, JAL, Japan Airlines, LIAT et surtout Air France.

Les militants les plus hardis infiltrent les laboratoires, y tournent des vidéos en caméra cachée, et témoignent ensuite au grand public ce qu'ils ont vu. Le cas célèbre le plus récent concerne les laboratoire Covance. Pendant 11 mois, une enquêtrice de l'association américaine PETA s'est introduite dans le laboratoire Covance de Vienna aux Etats-Unis. Grâce à une caméra cachée, elle a pu filmer et prouver ainsi les humiliations et les tortures dont sont quotidiennement victimes les animaux ainsi que le comportement ignoble et illégal des employés.
Avec également un dossier de 273 pages à l'appui, PETA a dénoncé Covance aux autorités de contrôle et de surveillance américaines sensées surveiller les pratiques des laboratoires. Tout comme en 2003, après une enquête similaire réalisée dans son laboratoire allemand de Münster, Covance a tenté d'interdire toute diffusion de cette vidéo et a échoué pour la seconde fois.
Parmi les sévices infligés aux animaux, mentionnons des singes à qui l'on écrit le mot "ordure" sur la tête, que l'on bat car ils refusent de se faire enfiler une sonde nasale, que l'on traite de "trou du cul", que l'on force à écouter du rock à plein volume, dont on ne soigne pas les blessures... des bébés singes de quelques jours arrachés à leur mère pour tester des substances toxiques, une femelle baptisée "Rape" (viol) parce qu'elle crie sans cesse de douleur... La cruauté des laboratoire Covance est dénoncée sur le site Covance Cruelty (en anglais).

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Message par philippe le Lun 9 Jan 2006 - 11:41

:boulet: berk très grave...

Bien malheureusement, la montée du terrorisme et de la guerre ne fera toujours qu'amplifier les expériences animales (par peur des attentats chimiques et de l'usage d'armes bactériologiques...) .


Dernière édition par le Mer 25 Jan 2006 - 11:37, édité 1 fois

philippe
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Re: Le Problème

Message par marie1 le Mer 25 Jan 2006 - 11:30

Je travaille dans la recherche médicale et vais pouvoir vous expliquer mais uniquement pour la recherche médicale.

tout d'abord il faut savoir que les manipulations sur les animaux ne sont pas accordées à n'importe qui : il est délivré sur diplôme de très haut niveau. Meme l'animalier doit posséder un diplôme. Nous ne pouvons pas confier nos animaux à des personnes qui ne sauraient pas s'en occuper.

Le laboratoire fait aussi l'objet de surveillance. Il doit être agréé et pour cela les services vétérinaires régionaux viennent nous contrôler.

Nous avons l'obligation d'acheter les animaux dans des centre agréés( ce qui dit en passant est rassurant pour les animaux et pour nous car nous sommes sur de l'élevage des animaux).

Quels animaux pour quels usages ?
Dans notre cas nous effectuons de la recherche sur le cancer. Nous avons plusieurs types de recherche bien évidemment. Mais certaines sont de tenter d'obtenir des anticorps pour pouvoir ainsi plus tard tenter de les adapter à l'humain et "gagner du temps" dans la réaction contre la maladie.
D'autres manips tentent de voir la propagation cancéreuse de manière à pouvoir agir ensuite sur les cellules et ralentir voir arrêter la propagation de la maladie.

Bien évidemment nous travaillons in vitro et nous sommes bien obligés de faire des comparaisons sur ce que nous faisons sur les cellules seules, et sur l'animal vivant.

toutefois jamais personne ne s'amuse à faire souffrir l'animal. Dès que nous avons prélevé ce dont nous avions besoin :l'animal est sacrifié pour qu'il ne souffre pas.

Je voudrai toutefois attirer votre attention sur un point très précis. En effet, comme écrit sur le post plus haut : il y a des différences selon les espèces animales (dont l'humain)... donc quand on a trouvé comment réduire le cancer chez le lapin par exemple.... il est vrai que c'est encourageant pour l'homme mais rien ne garantit que ce sera identique.
pourtant on peut être sur d'une chose c'est d'avoir fait progresser la médecine vétérinaire : car on sait que sur le lapin cela fonctionne très bien. Les industriels de fabrication médicamenteux pour les animaux seront ravis ! et nos amis les animaux aussi s'ils souffrent moins et qu'on arrive à les soigner.

Enfin, il est tout de même plus logique de faire des expériences bien cadrées et encadrées sur les animaux que directement sur l'humain.
Qui accepterait d'être une éprouvette pour guérir du cancer ?

Qui ? si nous arrêtions de travailler sur les animaux, je mettrai mes deux mains à couper que certains laboratoires privés (moins contrôlés) achèteraient des humains comme cela se pratique dans les pays sous-développés pour les greffes d'organes .... pour moi cette situation serait bien pire que la précédente qui je le rappelle est très très contrôlée.


un exemple parlant : l'agrément de notre laboratoire nous a été refusé parce que les murs étaient en mauvais état (je ne parle pas ni des expériences correctes, ni de la formation de l'animalière normale, mais uniquement de murs non peints).
Alors que dans le même temps des hommes parce qu'ils sont immigrés vivent dans des taudis indignes de notre pays et cela ne dérange personne ou presque ! ...

Je crains qu'en parlant de la vivisection, aujourd'hui en 2006, nous nous trompions de combat.

Par contre, certains laboratoires non de recherche médicale, mais plus commerciaux (par exemple pour les cosmétiques de ces dames) utilisent des singes et eux, les font horriblement souffrir pour vérifier s'ils n'ont pas d'allergies avec les produits.
Le rouge à lèvre : n'est autre que de la graisse de baleine ....
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Message par philippe le Mer 25 Jan 2006 - 11:58

Etes-vous croyante en Dieu Mme Marip?

Sachez qu'il n'est jamais licite de faire le mal en vue du bien..

La prière est le meilleur moyen pour apporter des remèdes médicinales à la science...
Faire souffrir un animal (et quelqu'en soit la raison) restera toujours une faute grave car ils n'ont pas été crées pour souffrir bien pour vivre.

La recherche scientifique: oui, mais sans vivisection et sans non plus se prendre pour un Dieu en s'adonnant à toutes dérives ou débordements génétiques, telles que les manipulations embryonnaires, clonage, hybridisme, etc...
Chaque homme et femme scientifique est responsable de ses actes et devra en rendre compte à Dieu dans l'au-delà...


Dernière édition par le Lun 30 Jan 2006 - 19:03, édité 1 fois

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Re: Le Problème

Message par marie1 le Mer 25 Jan 2006 - 13:35

Oh que Oui, je suis croyante.

Très loin de moi l'idée de vouloir faire souffrir pour le mal. Mais permettre à une multitude d'être sauvés alors peut être que cela vaut le coup.

Jésus n'at t'il pas donné sa vie pour nous sauver ? N'a t'il pas demandé à ses apôtres de ne pas lever la main pour empêcher une petite bataille, lors de son arrestation.
Sérieusement, nous n'avons pas vocation d'être végétalien . N'avez vous pas lu dans l'évangile, tout comme moi, que Jésus partait à la pêche pour ramasser des poissons et donc par là lui permettre de vivre en sa qualité d'homme.
Lui, aussi dans sa condition humaine, a mangé de la chaire animale. Et personnellement cela ne me choque pas.

Si vous tenez vraiment à voir les lieux où il y a de l'abus je pense que ce serait plus dans des lieux comme des élevages de poulets, les abattoirs (sur la manière dont les animaux sont acheminés puis exterminés : car là il s'agit bien d'extermination pour notre propre égoïsme car nous consommons plus de viande que nos réels besoins). Le gavage des oies et ou canards pour notre foie gras de noêl, que beaucoup d'entre nous consomme joyeusement lors des fêtes essentiellement, est une véritable horreur sur le plan de la souffrance animale.
Quant à celui des singes pour la beauté féminine une honte pour l'espèce humaine tant leur douleur est intolérable sur le plan ne serait-ce que de l'éthique.

Et vous même n'avez vous jamais mis d'insecticide chez vous lorsque vous êtes importunés.... et pourtant tous les moustiques ne vous avaient pas piqués : ce n'est même pas de la légitime défense.

Je crois, sincèrement, qu'il faut distinguer les choses.

Je crois en Dieu, je crois que Dieu nous aide à améliorer notre quotidien, il nous a donné l'intelligence pour, et je dirai même qu'il le demande. . Soeur Thérésa a utilisé la médecine pour sauver des malades en Inde et je n'y vois aucun mal.

Ceci étant dit : vous avez absolument raison quand vous parlez de dérapage et ou certains chercheurs franchisent un pas non tolérable en voulant trop agir sur l'ADN et de là défaire ce que Dieu a créé en perfection.
La recherche, comme tout un chacun, se doit de respecter la nature. Oui et je le crierai toute ma vie, comme vous, sur tous les toits.


Je suis fille de chirurgien, moi même ancienne infirmière puis je suis passée à la recherche.
Je sais ce que c'est qu'un homme qui souffre. Je sais ce que c'est qu'un homme qui meur dans vos bras. Je sais la douleur (par l'impuissance) que l'on ressent lorsque quelqu'un vous demande d'arrêter de le faire souffrir et de lui donner ce qui l'emmènera directement au ciel.... Il n'y a rien de plus dur en notre qualité d'homme que de voir la souffrance (ou de la vivre bien évidemment). Je pense sincèrement à tenter de diminuer ne serait ce qu'un peu la douleur. Qu'elle soit physique ou morale.

Savoir écouter, parler, réconforter. Le réconfort moral et physique l'un ne peut pas aller sans l'autre. Amour et respect sont mes maîtres mots. Cet amour je le mets aussi dans ma conviction d'essayer d'adoucir tant que je peux la souffrance et d'apporter une consolation, une lumière, un espoir.

Désolée de ce crédo : mais vous m'avez bien demandé si je croyais ?
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Re: Le Problème

Message par Charles-Edouard le Lun 20 Mar 2006 - 21:00

Il n'y a pas dix mille questions à ce poser:
Non il ne faut pas faire de mal à aucun animal.
Voilà tout!
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Re: Le Problème

Message par Johan le Mar 21 Mar 2006 - 8:37

je suis bien d accord sur ce point
VOus devriez y reflechir marip
Hitler voulait le bien de son peuple en exterminant les juifs
Nous n avons pas a nous servir des creatures de Dieu pour des experiences !!!
Meme sous le pretexte de vouloir sauver des vies!!!

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Re: Le Problème

Message par Philomènerenée le Ven 9 Mar 2007 - 9:08

Marip, j'aime ce que vous dites !
Enfin une personne qui a du bon sens !
les "protecteurs" des animaux en font trop !
je rappelle à ces "surprotecteurs" que c'était des êtres humains qui agonisaient dans les camps, pas des animaux...arrêtez de tout mélanger !
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Re: Le Problème

Message par n111 le Ven 9 Mar 2007 - 16:53

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Re: Le Problème

Message par Claudius le Ven 9 Mar 2007 - 19:05

C' est une chimère de supposer que les tests sur un singe seront fiables pour l' homme, d' ailleurs certains scientifiques osent en parler en remettant en cause le bien fondé de l' expérimentation animale.L' homme n' est pas un mammifère car il est à l' image de Dieu.Lors des châtiments le Père Éternel autorisera ou réservera un châtiment terrible pour ceux et celles qui martyrisent les animaux qui ont été crées par amour eux aussi dans le plan de Dieu.Il faut éviter par la même occasion de faire de la confusion entre les sentiments humains et les émotions instinctives de l' animal.L' anthropomorphisme est une déviation spirituelle somme toute.

Claudius
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Re: Le Problème

Message par Claudius le Ven 9 Mar 2007 - 19:20

Une fraude en embryologie


Michael Richardson - professeur d'anatomie et de biologie du développement à la faculté de Médecine de l'Hôpital Saint-George, à Londres


Pour «prouver» que les embryons précoces de toutes les espèces de vertébrés se ressemblent, Haeckel a falsifié ses dessins.

Les espèces diffèrent-elles parce que leurs modes de développement embryonnaire ne sont pas identiques? Au XIXe siècle, pour tenter de répondre à cette question, les embryologistes comparaient l'aspect des embryons de vertébrés au même stade de développement. Puis, cette facette de l'embryologie, dite comparée, est tombée dans l'oubli. Aujourd'hui, la question resurgit, car les biologistes moléculaires ont montré que le développement embryonnaire de nombreuses espèces est commandé par les mêmes gènes. Jonathan Slack et ses collègues de l'Université de Bath ont émis l'hypothèse que la similitude des gènes du développement justifierait les conceptions des biologistes de la fin du XIXe siècle sur l'embryogenèse et l'évolution : ils pensaient que l'embryogenèse est un condensé de l'évolution, que tous les embryons passent par un stade précoce identique, le stade phylotypique, sur lequel l'évolution n'aurait aucune prise, et que les différences interspécifiques apparaissent ultérieurement.

Toutefois, à y regarder de plus près, on s'aperçoit que le stade phylotypique - un concept qui semble pourtant évident aux biologistes - ne correspond pas à un stade du développement bien précis, et l'on s'interroge : le stade phylotypique existe-t-il? En fait, cette notion est issue des travaux que le biologiste allemand Ernst Haeckel a réalisés à la fin du XIXe siècle et au début du XXe. Hélas, il a modifié la réalité pour l'adapter à sa thèse et a falsifié ses dessins pour tenter de prouver que tous les embryons précoces se ressemblent au stade phylotypique.

De son vivant, Haeckel fut aussi célèbre que Charles Darwin. Il tenta d'unifier embryologie et évolution en une théorie audacieuse sur l'origine de la vie, selon laquelle, les animaux évolueraient quand apparaissent de nouveaux stades du développement embryonnaire, qui s'ajouteraient aux stades de développement de l'ancêtre commun. Puis, cette théorie a été abandonnée, ternissant la gloire passée de son auteur.

Haeckel aimait dessiner et, au cours d'un voyage en Sicile, il y trouva la lumière si délicate qu'il fut même tenté d'abandonner la science pour se consacrer à la peinture. Ses illustrations étaient souvent de qualité, notamment lorsqu'il dessinait des méduses et autres animaux marins. Ses dessins d'embryons sont parmi les plus connus de l'embryologie et ils illustrent, aujourd'hui encore, certains ouvrages de biologie moléculaire, de biologie du développement et de biologie de l'évolution. Il les a lui-même publiés dans plusieurs livres, les complétant progressivement, ajoutant de nouvelles espèces ou de nouvelles étapes de développement. Pourquoi ces dessins ont-ils eu tant d'influence sur les biologistes? Comment a-t-on découvert qu'ils sont faux?


L'embryologie au XIXe siècle

Charles Darwin considérait que l'embryologie apportait plusieurs preuves à sa théorie de l'évolution. En 1828, l'embryologiste Karl von Baer montra combien les embryons des différentes espèces de vertébrés se ressemblent. Au XIXe siècle, cette idée était l'une des plus choquantes de la théorie de l'évolution, car elle ramenait l'homme au rang de l'animal, le considérant comme un mammifère parmi les autres. Pourtant, il est écrit dans la Bible que Dieu créa l'homme à son image.



Comment les évolutionnistes pouvaient-ils alors prétendre que l'homme et le singe partageaient un ancêtre commun? Pour valider la théorie de l'évolution, Haeckel fonda toute son argumentation sur l'embryogenèse... n'hésitant pas à forcer le trait, pour illustrer ses convictions.

Dans son ouvrage, publié en 1874, Anthropogénie ou L'évolution de l'homme, Haeckel utilise l'anatomie, l'anthropologie, la paléontologie et, surtout, l'embryologie pour étayer sa théorie de l'évolution. L'ouvrage est illustré de plusieurs dessins d'embryons réalisés par un artiste d'après les instructions d'Haeckel (voir la figure 2). Ils représentent huit animaux à trois stades de leur développement embryonnaire. Chaque espèce occupe une colonne et les lignes correspondent à des stades de développement identiques (en haut le jeune embryon au stade phylotypique, au milieu l'embryon plus âgé, et en bas le foetus ou même le jeune, après la naissance).

Le message d'Haeckel était clair : les hommes et les animaux se développent à partir d'embryons quasi identiques, donc ils ont la même histoire évolutive. Aujourd'hui, cette thèse est contestée. Les embryologistes ne considèrent plus que les dessins d'Haeckel donnent des informations sur l'évolution des espèces, tout au plus montrent-ils que les embryons précoces d'humains et d'animaux se ressemblent beaucoup, et que les traits spécifiques des différentes espèces s'accentuent avec le développement.


Le réexamen des embryons

Ainsi, l'embryon de poisson ressemble de plus en plus à un poisson quand ses nageoires et ses branchies apparaissent. Cette différenciation progressive de l'aspect des différentes espèces se nomme divergence. Toutefois les dessins d'Haeckel véhiculent un message encore bien plus controversé : les embryons précoces n'ont pas évolué.

L'hypothèse du stade embryonnaire conservatif d'Haeckel est tout à fait compatible avec le conservatisme génétique du développement, aujourd'hui établi. Les gènes nommés homeobox sont des gènes essentiels du développement : en activant ou en inhibant d'autres gènes, ils agissent comme des interrupteurs du développement. Les gènes homeobox de la drosophile sont très proches de ceux des vers, de la souris, du poisson et de l'homme, etc.

Néanmoins, les embryons que nous présente Haeckel se ressemblent-ils à ce point? N'y a-t-il vraiment pas de différences entre un embryon de poisson et un embryon humain? Pour le savoir, nous avons récemment comparé les dessins d'Haeckel avec des embryons réels. Nous avons examiné les embryons de nombreux vertébrés, notamment de poissons, de reptiles, d'oiseaux et de mammifères. Nous avons sélectionné des embryons qui étaient au même stade de développement que les embryons les plus précoces d'Haeckel. Nous avons découvert avec stupéfaction que la nature n'imite pas l'art, et que les embryons, présumés identiques, diffèrent.

D'abord, les embryons à un stade identique de développement n'ont pas la même taille. Ce résultat contredit les données fournies par certains livres de référence encore en usage, où les embryons de vertébrés ont la même taille au même stade de développement. Or, dans notre étude, le plus petit de nos embryons (un poisson) mesurait moins d'un millimètre, tandis qu'au même stade d'autres embryons sont dix fois plus gros. Ainsi, la taille des embryons est une cible de la sélection naturelle. De surcroît, nous avons observé une variété étonnante de la forme de ces embryons (voir la figure 3).

En 1995, j'ai montré que les organes se développent à des moments différents selon les espèces. Ainsi, chez les embryons marsupiaux, les membres antérieurs apparaissent bien plus tôt que chez les mammifères placentaires, la souris par exemple. Les marsupiaux ont besoin très tôt de leurs membres antérieurs, car le nouveau-né doit se frayer un chemin jusqu'à la poche d'incubation de sa mère. À cause de ces membres antérieurs précoces, les marsupiaux n'ont pas le même aspect que les autres embryons de vertébrés.

Ainsi, au cours de l'évolution, la chronologie des événements du développement embryonnaire a changé. Les poissons-zèbres illustrent ce propos : la plupart des embryons de vertébrés ont des fentes branchiales sur les côtés du cou. Chez le poisson zèbre, ces fentes apparaissent tardivement ; le coeur aussi apparaît plus tard que chez les animaux à sang chaud.

Haeckel a donné une vision fausse du développement embryonnaire, mais sa supercherie va plus loin. Les dessins d'Haeckel contiennent tant d'erreurs qu'il ne s'est certainement pas contenté de reproduire de vrais embryons. Par exemple, tous les embryons qu'il a dessinés sur la ligne supérieure de la planche reproduite sur la figure 2 sont dépourvus de membres et de nageoires, tandis que ces structures sont bel et bien présentes sur les embryons au stade dessiné. Les embryons précoces ne sont pas les seuls erronés : le poisson le plus âgé a quatre branchies, au lieu de cinq en réalité, il a le museau d'un mammifère et surtout, il a les nageoires d'un poisson d'une autre espèce. C'est un poisson-puzzle dont les pièces proviennent d'espèces différentes.


La reconstruction des chaînons manquants

Nos travaux ont montré que les dessins d'Haeckel n'étaient ni précis ni corrects. Nous ne sommes pas les premiers à porter un jugement critique sur le travail d'Haeckel : il fut attaqué par plusieurs embryologistes qui mirent en doute sa démarche scientifique. Les condamnations vinrent aussi des créationistes, qui accusaient les représentations d'Haeckel d'être incompatibles avec la création divine. Accusé d'avoir falsifié ses dessins, Haeckel se défendit dans plusieurs journaux : «Un petit nombre (six à huit pour cent) de mes dessins d'embryons sont des faux, [...], c'est-à-dire ceux pour lesquels le matériel disponible est si incomplet et si insuffisant que j'ai été contraint de compléter et de reconstruire les chaînons manquants...»

Une telle confidence jette quelque doute sur l'ensemble des dessins : lesquels correspondent à la réalité? Lesquels sont invention? Pourquoi les dessins d'Haeckel ont-ils continué à être reproduits dans de nombreux ouvrages de référence en embryologie, publiés au XXe siècle? Parce que de moins en moins de biologistes parlent allemand, que les rares germanophones n'ont pas lu les confessions d'Haeckel, et que l'embryologie comparative a été progressivement négligée au profit de l'embryologie expérimentale et de la génétique.

Quels enseignements peut-on tirer de cette mésaventure? Tout d'abord que toutes les espèces n'ont pas le même développement embryonnaire. Certes, tous les vertébrés ont hérité, de leur ancêtre commun, le même scénario de développement embryonnaire, mais ce scénario a évolué. Les embryons identiques d'Haeckel n'ont existé que dans les livres, et personne n'observera jamais ces archétypes qui représentent tous les embryons de vertébrés en général, mais aucune espèce en particulier.

Notre étude a révélé une variété notable des embryons précoces, et nous pensons que tous les mécanismes du développement embryonnaire ne sont pas nécessairement identiques pour toutes les espèces : contrairement à ce que pensait Haeckel, la sélection ne semble pas avoir eu pour seules cibles les animaux adultes ; les mécanismes évolutifs agissent aussi sur les embryons.

( extrait revue pour la science )

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Message par n111 le Ven 9 Mar 2007 - 19:23

et que penses tu d adam et eve ?
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Re: Le Problème

Message par Claudius le Ven 9 Mar 2007 - 19:25

LA RESSEMBLANCE ENTRE L'HOMME ET LE SINGE EST UNE LEGENDE !

Aujourd'hui, la carte complète du génome humain montre que l'homme et le singe ne sont pas cousins. On ne doit pas être trompé par les tentatives des évolutionnistes de nous faire prendre des vessies pour des lanternes.

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Re: Le Problème

Message par n111 le Ven 9 Mar 2007 - 22:49

les larmes des singes sont differentes des notres DONC ON NE DESCEND PAS DU SINGE

voici un montage que j ai fait avec darwin adam et eve et cornelius de la planete des singes

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Re: Le Problème

Message par Danielle le Dim 11 Mar 2007 - 1:13

Elle est drôle ton image nico !! Laughing

Concernant le fil de discussion, j'ai bien de la difficulté à tout comprendre, je trouve ça cruel pour les animaux, je sais bien qu'il faut que la science avance pour le bien des humains, je ne sais pas comment discerner, .... Shocked


Que l'Esprit Saint éclaire nos chercheurs, qu'ils travaillent dans le respect de toutes les créatures de Dieu !

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Re: Le Problème

Message par marie1 le Mar 13 Mar 2007 - 8:57

Oh mon Séraphin : comment fera le chercheur pour se soigner lorsqu'il sera malade ? ....
Comment soigner les animaux si personne ne s'occupe d'eux.... car les pathologies animales comme les pathologies humaines évoluent !

En faisant des expériences (non douloureuses car éthiquement condamnées) sur les animaux.... qui y gagne en premier.... la médecine vétérinaire évidemment....

Car avant que de ce qui marche sur l'animal puisse arriver à l'homme il faudra encore attendre plusieurs années de travail, d'hypothèses, de voir les cellules évoluer (in vitro et non in vivo).

Bref ceci pour dire que l'expérimentation animale favorise la science animale.... dont fait un tout petit peu parti l'homme (au point de vue physiologique évidemment et exclusivement)
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Re: Le Problème

Message par marie1 le Mar 13 Mar 2007 - 8:59

Par contre et là je vous rejoins complètement.

Il est inadmissible de voir la manière dont les animaux sont traités dans les abattoirs : c'est une vrai honte, c'est un scandale indigne de société dite évoluée.
De la même manière, et sans doute encore pire que les abattoirs, ce sont les expériences animales pour les cosmétiques.... de quoi être écoeuré d'en mettre définitivement (ce que je fais d'ailleurs)
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Re: Le Problème

Message par n111 le Sam 9 Juin 2007 - 0:44

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Re: Le Problème

Message par Danielle le Sam 9 Juin 2007 - 5:44

C'est quoi au juste cette image j'ai beau regarder et je n'ose penser... :suspect: affraid
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Re: Le Problème

Message par n111 le Sam 9 Juin 2007 - 8:05

ils font des experiences sur des singes
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Re: Le Problème

Message par marguerite le Mer 13 Juin 2007 - 23:08

les amis,il faut AIDER les associations pour animaux.
je leur fait un peu de pub au passage,hi!hi! one voice,afipa,peta,fondation brigitte bardot...
signer des petitions,demander leur de vous envoyer des tracts pour les distribuer dans vos quartiers.

ILS ONT BESOIN DE NOUS
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Re: Le Problème

Message par Danielle le Jeu 14 Juin 2007 - 2:32

Prions St-Michel Archange pour nous protéger du Mal sous toutes ses formes....

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Re: Le Problème

Message par toto le Sam 14 Juil 2007 - 23:13

vraiment sous toutes ses formes?
alors accrochez vous bien , je précise que ce qui suis n'a strictement rien à voir avec mon point de vue , je ne fais que ramener une information récente sans porter aucun jugement (alors qu'on ne m'accuse pas tout de suite des pires débilités merci);
SCIENCE • Des CATHOLIQUES défendent l'existence des embryons hybrides humains-animaux
Le lien ne donne pas l'article si vous n'êtes pas inscrit. Alors le voici au complet. "Le Vatican considère qu'on doit permettre aux chimères (ces embryons conçus en laboratoire mêlant des cellules d'espèces animales différentes) partiellement humaines de vivre, apprend-on dans un article du quotidien londonien The Daily Telegraph. Pour les évêques catholiques d'Angleterre, la vie débute dès la conception. Et, bien qu'ils soient opposés à la formation de tels embryons, ils rechignent à les laisser détruire une fois créés. Ainsi, soutiennent-ils auprès de la commission parlementaire chargée de proposer une nouvelle législation sur les manipulations génétiques que si la femme qui a produit l'ovule le désire elle doit pouvoir porter cet hybride jusqu'à terme.
Et celui-ci ne doit pas être traité différemment d'un être humain si ses gènes sont majoritairement de cette origine. Alors que la Chine et les Etats-Unis conduisent déjà des expériences sur les chimères, le sujet fait débat au Royaume-Uni. Leur mise en culture est permise au cas par cas souvent dans un but de recherche médicale et pour des traitements de l'alzheimer, du parkinson, ou d'autres maladies neuronales. Cependant, en l'état actuel de la législation, leur durée de vie ne doit pas excéder deux semaines."http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=75679

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Re: Le Problème

Message par n111 le Sam 29 Sep 2007 - 23:53

d ou tirez vous cette info ?
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Re: Le Problème

Message par veilleur le Jeu 20 Déc 2007 - 11:34

Message du Seigneur donnés à John Leary (USA) - Lundi le 5 février 2007 (Ste-Agathe)

[...]
C’est regrettable que l’homme ait abusé de la nature en manipulant l’ADN, les hybrides et même le clonage. L’homme ne comprend pas le grand tableau de l’équilibre de la nature et toutes vos plantes hybrides et animaux sont des tentatives pour améliorer ma perfection avec vos imperfections. C’est pourquoi vos médicaments ont de mauvais effets, et il s’ensuivra avec vos hybrides et changements de l’ADN des inadaptés en nature.

Les herbes naturelles et les plantes sont meilleures pour votre corps que tout ce que l’homme peut développer. Comprenez que mon plan pour l’homme c’est de me connaître, de m’aimer et me servir, et non pas de réinventer une création parfaite qui est déjà parfaite. »

[...]

source : http://detarle.club.fr/catho/evolution2.htm

Message via Louise Starr Tomkiel,- 14 janvier 2005 - - 11h05

Louise a commencé à recevoir un message de Dieu et a dit, "Jésus, couvrez-moi s'il vous plaît de Votre Précieux-Sang.

Puis Dieu a parlé,
[...]
Voyez les signes et croyez ! Réprouvez le mal EN MON NOM ! Autrement quand vous verrez finalement la lumière, et la majorité n'en n'auront jamais la volonté, cela pourrait être trop tard car dans votre somnolence beaucoup tomberont dans les mensonges de satan
et accepteront sa marque - la puce -
un aller sûr et simple à la malédiction éternelle, l'enfer.

Beaucoup ont déjà reçu cette puce insérée dans leurs corps, dans leurs enfants innocents
et dans leurs animaux aussi innocents.

[...]
source : http://detarle.club.fr/catho/louise5.htm

Dieu considère que les animaux sont innocents, qu'ils sont animés d'une âme éphémère qui disparaît à la mort de l'animal.

Si Dieu considère que les animaux sont innocents, c'est que Dieu les aime et que nous devons les aimer. La compagnie des animaux rend l'homme plus humain. Elle est nécessaire à notre équilibre affectif et psychologique.

Je connais beaucoup de chrétiens qui ne font aucun cas des animaux sous prétexte qu'ils n'ont pas une âme immortelle comme nous.

Que deviendrions-nous si Dieu portait le même jugement sur nous?
Si Dieu ne faisait aucun cas de nous sous prétexte que nous ne possédons pas la divinité?
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Re: Le Problème

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