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Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo)

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Livre Re: Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo)

Message par L1234567 le Lun 9 Déc 2013 - 12:17

Bonjour Maud, 
Bonjour Nicolas,
 
Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon
le Seigneur !
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Lundi 9 décembre 2013 : Solennité de l'Immaculée Conception de la Vierge Marie

St Juan Diego Cuautitlatuazin, voyant (1474-1548), Ste Léocadie, vierge et martyre († 304)

Solennité de l'Immaculée Conception de la Vierge Marie:
Solennité de l'Immaculée Conception de la Vierge Marie

Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Vierge10

Homélie du bienheureux Jean-Paul II (Mercredi 8 décembre 2004)

1. « Réjouis-toi, comblée de grâce, le Seigneur est avec toi ! » (Lc 1, 28).

À travers ces paroles de l'Archange Gabriel, nous nous adressons à la Vierge Marie plusieurs fois par jour. Nous les répétons aujourd'hui avec une joie fervente, en la solennité de l'Immaculée Conception, en rappelant la date du 8 décembre 1854, lorsque le bienheureux Pie IX (Giovanni Maria Mastai Ferretti, 1846-1878)proclama cet admirable dogme de la foi catholique précisément dans cette Basilique vaticane [...]

2. Combien est grand le mystère de l'Immaculée Conception, que nous présente la liturgie d'aujourd'hui ! Un mystère qui ne cesse d'attirer la contemplation des croyants et qui inspire la réflexion des théologiens. Le thème du Congrès qui vient d'être rappelé -« Marie de Nazareth accueille le Fils de Dieu dans l'histoire » - a permis un approfondissement de la doctrine de la conception immaculée de Marie comme présupposé pour l'accueil en son sein virginal du Verbe de Dieu incarné, Sauveur du genre humain.

« Pleine de grâce », «κεχαριτωμενη» : c'est à travers cette appellation, selon l'original en grec de l'Évangile de Luc, que l'Ange s'adresse à Marie. Tel est le nom avec lequel Dieu, à travers son messager, a voulu qualifier la Vierge. C'est de cette façon qu'Il l'a pensée et vue depuis toujours, ab aeterno.

3. Dans l'hymne de la Lettre aux Éphésiens, qui vient d'être proclamé, l'Apôtre loue Dieu le Père car il « nous a bénis par toutes sortes de bénédictions spirituelles aux cieux, dans le Christ » (1, 3). Avec quelle bénédiction très spéciale Dieu s'est-il adressé à Marie depuis le début des temps ! Marie est véritablement bénie entre toutes les femmes (cf. Lc 1, 42)!

Le Père l'a choisie dans le Christ avant la création du monde, afin qu'elle soit sainte et immaculée en sa présence dans l'amour, la prédestinant d'avance à l'adoption filiale par Jésus Christ (cf. Ep 1, 4-5).

4. La prédestination de Marie, comme celle de chacun de nous, est relative à la prédestination du Fils. Le Christ est la souche qui devait  écraser la tête de l'antique serpent, selon le Livre de la Genèse (cf. Gn 3, 15) ; c'est l'Agneau sans tache (cf. Ex 12, 5; 1 P 1, 19), immolé pour racheter l'humanité du péché.

En prévision de sa mort salvifique, Marie, sa Mère, a été préservée du péché originel et de tout autre péché. Dans la victoire du nouvel Adam, il y a également celle de la nouvelle Ève, mère des rachetés. L'Immaculée est ainsi un signe d'espérance pour tous les vivants, qui ont vaincu Satan par le sang de l'Agneau (cf. Ap 12, 11).

5. Nous contemplons aujourd'hui l'humble jeune fille de Nazareth sainte et immaculée en présence de Dieu dans la charité (cf. Ep 1, 4), cette charité qui, dans sa source originelle, est Dieu lui-même, un et trine.

Œuvre sublime de la Très Sainte Trinité que l'Immaculée Conception de la Mère du Rédempteur! Pie IX, dans la Bulle Ineffabilis Deus, rappelle que le Tout-Puissant a établi « par un seul et même décret l'origine de Marie et l'incarnation de la Sagesse divine » (Pie IX Pontificis Maximi Acta, Pars prima, p. 559).

Le oui de la Vierge à l'annonce de l'Ange prend place dans la situation concrète de notre condition terrestre, en humble obéissance à la volonté divine de sauver l'humanité non pas de l'histoire, mais dans l'histoire. En effet, préservée de toute tache de péché originel, la « nouvelle Ève » a bénéficié de façon particulière de l'œuvre du Christ comme Médiateur et Rédempteur très parfait. Rachetée la première par son Fils, participant en plénitude à sa sainteté, Elle est déjà ce que toute l'Église désire et espère être. Elle est l'icône eschatologique de l'Église.

6. C'est pourquoi l'Immaculée, qui marque « le début de l'Église, épouse du Christ sans tache et sans ride, resplendissante de beauté » (Préface), précède toujours le Peuple de Dieu, dans le pèlerinage de la foi vers le Royaume des cieux (cf. Lumen gentium, n. 58 ; Enc. Redemptoris Mater, n. 2).

Dans la Conception immaculée de Marie, l'Église voit se projeter, anticipée à travers son membre le plus noble, la grâce salvifique de Pâques.

Dans l'événement de l'Incarnation, elle trouve le Fils et la Mère indissolublement associés: « Celui qui est son Seigneur et sa Tête et celle qui, en prononçant le premier fiat de la Nouvelle Alliance, préfigure sa condition d'épouse et de Mère » (Redemptoris Mater, n. 1).

7. À Toi, Vierge immaculée, prédestinée par Dieu par-dessus toute autre créature comme avocate de grâce et modèle de sainteté pour son peuple, je renouvelle aujourd'hui de façon particulière l'acte de consécration de toute l'Église.

Puisses-tu guider ses fils dans leur pèlerinage de foi, les faisant devenir toujours plus obéissants et fidèles à la Parole de Dieu.

Puisses-tu accompagner chaque chrétien sur le chemin de la conversion et de la sainteté, dans la lutte contre le péché et dans la recherche de la beauté véritable, qui constitue toujours la marque et le reflet de la Beauté divine.

Puisses-tu encore obtenir la paix et le salut pour tous les peuples. Que le Père éternel, qui t'a voulue Mère immaculée du Rédempteur, renouvelle également dans notre temps, à travers toi, les prodiges de son amour miséricordieux. Amen !


Source principale : vatican.va (« Rév. x gpm»).
Saint Juan Diego Cuautitlatuazin:
Saint Juan Diego Cuautitlatuazin, Témoin des apparitions de Notre-Dame de Guadalupe (1474-1548)

Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 San_ju10

Juan Diego naquit en 1474 du nom de Cuauhtlatoatzin (l’Aigle qui parle) à Cuautlitlán, aujourd’hui devenu un quartier de Mexico.

On sait peu de la vie de Juan Diego avant sa conversion. La tradition et des sources archéologiques et iconographiques, aussi bien le « Nican Mopohua », le document le plus important et le plus ancien au sujet des évènements de Guadalupe (écrit en Náhuatl en caractère latin par l’auteur indigène Antonio Valeriano en 1556), rapportent certaines informations sur sa vie et les apparitions.

Membre du peuple de Chichimeca, un des peuples les plus culturellement avancés de la vallée d’Anáhuac, il se distinguait par son talent.

A 50 ans, il fut baptisé par un prêtre franciscain, le Père Pierre da Gand, un des premiers missionnaires franciscains.

Alors qu’il se rendait à la messe, le matin du 9 décembre 1531, la Sainte Vierge lui est apparue sur la colline de Tepeyac, qui se situe dans la banlieue actuelle de Mexico. Elle lui demande d’aller voir son évêque pour lui demander de construire en son nom un sanctuaire à Tepeyac, où elle fit la promesse que ceux qui y invoqueraient son nom recevraient de nombreuses grâces. L’évêque, qui ne croit pas Juan Diego, lui demande un signe pour prouver la véracité de l’apparition.

Le 12 décembre, Juan Diego retourne à Tepeyac. Là, la Sainte Mère lui demande de monter sur la colline et de ramasser les fleurs épanouies qu’il verra. Il obéit, et bien que ce soit l’hiver, il trouve des roses florissantes. Il ramasse les fleurs et les apporte à Notre Dame qui les place dans son manteau avec délicatesse et lui dit de les donner à l’évêque comme preuve.

Quand il ouvra son manteau devant l’évêque, les fleurs tombent à terre et une image de la Sainte Vierge et de l’apparition de Tepeyac reste imprégnée en leur emplacement.

Avec la permission de l’évêque, Juan Diego vit le reste de sa vie en ermite dans une cabane proche de la chapelle où l’image miraculeuse a été placée pour être vénérée. Il s’occupe de la chapelle et des premiers pèlerins qui viennent prier la Mère de Jésus.

Juan Diego reçoit une grâce bien plus profonde que celle extérieure d’avoir été choisi comme le messager de Notre Dame : la grâce de l’illumination intérieure, et à partir de ce moment, il commence une vie de prière, de vertu et d’amour sans limite pour Dieu et son prochain.

Il meurt en 1548, il est enterré dans la première chapelle dédiée à la Vierge de Guadalupe.

Juan Diego a été béatifié le 6 mai 1990 en la Basilique Sainte Marie de Guadalupe à Mexico et canonisé le 31 juillet 2002, par le même Pape, le Bienheureux Jean Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005), lors de sa 5ème visite pastorale au Mexique.

L’image miraculeuse, qui est gardé dans la Basilique de Notre Dame de Guadalupe, décrit une femme avec l’habit local et des traits d’indigènes. Elle et portée par un ange dont les ailes rappellent l’un des plus grands dieux de la religion traditionnelle locale. La Lune est sous ses pas et son manteau bleu est recouvert d’étoiles dorées. La ceinture noire à sa taille signifie qu´elle est enceinte. Ainsi, l’image montre graphiquement que le Christ doit renaître parmi les peuples du Nouveau Monde : c’est un message pertinent pour le Nouveau Monde d’aujourd’hui comme ça l’était du temps de Juan Diego.

Le sanctuaire de Notre-Dame de Guadalupe est, après la Basilique Saint-pierre du Vatican le lieu de culte catholique qui attire le plus de pèlerins. Les jours de plus grande affluence sont ceux qui précèdent et suivent la fête de la Vierge de Guadalupe le 12 décembre où près de 9 millions de fidèles et de touristes assistent aux festivités et viennent vénérer la relique de Juan Diego.

Pour approfondir, lire : Cérémonie de canonisation
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2002/documents/hf_jp-ii_hom_20020731_canonization-mexico_fr.html
Sainte Léocadie:
Sainte Léocadie, vierge et martyre († 304)

Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Sdj09d10

Léocadie était de Tolède, en Espagne. Dès son enfance, elle s'adonna avec tant de dévotion au service de Notre-Seigneur, qu'on la regardait comme un modèle d'innocence et de piété. Le persécuteur Dacien la fit comparaître à son tribunal, et, sachant qu'elle était de haute condition, il lui reprocha de s'être attachée à une religion vile et méprisable.

Léocadie lui répondit qu'elle s'estimait très heureuse et très honorée d'être la servante de Jésus-Christ, et que ni les supplices ni la mort ne pourraient la faire renoncer à sa religion.

Le tyran ordonna de la fouetter comme une esclave, et la fit reconduire dans une prison, en attendant de plus cruelles tortures. Sur le chemin, elle rencontra des chrétiens qui s'apitoyaient sur son sort : « Réjouissez-vous plutôt, leur dit-elle, car c'est une grande grâce d'endurer quelque chose pour Jésus-Christ. » Cependant Léocadie apprit, dans sa prison, toutes les cruautés que l'on exerçait en Espagne contre les chrétiens. Elle en fut tellement saisie de douleur, qu'elle pria son Époux céleste de la retirer du monde. Sa prière fut exaucée ; elle expira bientôt en baisant une croix qu'elle avait miraculeusement gravée sur la pierre avec son doigt.


A la plénitude des temps Dieu a envoyé son Fils. Pour lui façonner un corps, il a voulu la libre coopération d’une femme, qu’il choisit de toute éternité pour être sa Mère. Celle-ci, une jeune juive de Nazareth en Galilée, « une vierge fiancée à un homme du nom de Joseph, de la maison de David », s’appelait « Marie » (Lc 12, 27). Ainsi, la promesse faite à Eve après le péché originel d’avoir une descendance victorieuse du Malin et d’être la mère des vivants (cf. Gn 3, 15.20) allait s’accomplir. Avec Marie apparaissait l’aube d’une genèse nouvelle. La grâce originelle refleurissait. La terre de notre humanité allait bientôt pouvoir à nouveau donner un fruit de vie.

Sans que cela n’enlève rien à la liberté de son « oui », pour pouvoir enfanter le Sauveur, Marie devait être préservée indemne de toute tâche du péché originel. Elle devait être, dès le premier instant de sa conception, rachetée par Dieu. Ainsi, c’est bien sur sa maternité divine que se fonde le mystère de sa conception immaculée.

Ne fallait-il pas en effet, une coupe très pure pour accueillir le Fils de Dieu ; ne fallait-il pas une terre toute vierge pour recueillir la semence divine du Verbe fait chair ; ne fallait-il pas un vase de tendresse et d’amour pour recevoir Celui qui donnerait sa vie par Amour pour le salut du monde ; ne fallait-il pas un jardin tout rayonnant de beauté et de clarté pour permettre au « plus beau des enfants des hommes » d’y établir sa demeure ?

Cette sainteté éclatante et cette pureté immaculée dont Marie a été entourée dès sa conception lui viennent directement du Christ. Par anticipation, elle bénéficiait des mérites acquis par son Fils sur la Croix et se trouvait ainsi rachetée.
Nous voyons alors combien la deuxième lecture de ce jour s’applique d’une façon suréminente à Marie. En effet, plus que toute autre personne créée, le Père « l’a bénie par toutes sortes de bénédictions spirituelles, aux cieux, dans le Christ » (Ep 1, 3). Qui plus que Marie « fut élu en lui, dès avant la fondation du monde, pour être saint et immaculé en sa présence, dans l’amour » (Ep 1, 4). Oui, Marie fut mise à part, désignée d’avance, selon le plan préétabli de Celui qui mène toutes choses au gré de sa volonté, pour être la plus belle louange à sa gloire (cf. Ep 1, 11-12) en étant la Mère de son Fils.

Pourvue de tous les dons nécessaires, elle a pu ainsi être sollicitée pour enfanter le Sauveur. C’est donc en toute vérité et en toute justice que l’ange Gabriel la salua lors de l’Annonciation comme « comblée de grâce » (Lc 1, 28).
Donnant son consentement à la Parole de Dieu : « Je suis la servante du Seigneur ; qu’il m’advienne selon ta parole » (Lc 1, 37-38), Marie devint alors Mère de Jésus et épousant, sans que nul péché ne la retienne, la volonté divine de salut, elle se livra elle-même totalement à la personne et à l’œuvre de son Fils pour collaborer au mystère de sa Rédemption. Marie intercède pour que ce mystère se réalise en chaque homme et elle y participe même en enfantant son Fils dans la vie de ceux qui y consentent. Comme le dit Saint Anselme, si « Dieu est le Père de la création universelle, Marie est la mère de rédemption universelle ; car Dieu a engendré celui par qui tout a été fait, et Marie a enfanté celui par qui tout a été sauvé ».

En cette fête de l’Immaculée conception, au cœur de ce temps de l’Avent, prenons Marie avec nous sur la route qui nous conduira jusqu’à l’humble grotte de Bethléem. Marie en son immaculée conception est l’image anticipée de l’Eglise que Dieu a voulue « sans tache, ni ride, mais sainte et immaculée » (Ep 5, 26-27). Que son intercession maternelle nous obtienne de recevoir dans un cœur pur Celui qui « a aimé l’Eglise et s’est livré pour elle » (Ep 5, 25), Celui qui est venu épouser la terre de notre humanité pour nous sauver et nous rendre participant de sa divinité.

Frère Elie

Moines et Moniales de Saint Joseph | Saint-Joseph de Mont-Rouge | F-34480 Puimisson



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Saint André de Crète (660-740), moine et évêque
Sermon 1 pour la Nativité de la Mère de Dieu ; PG 97, 812 (trad. Orval rev.)


« Je te salue, comblée-de-grâce »

La dégénérescence du péché avait obscurci la beauté de notre noblesse d'origine. Mais lorsque naît la mère de la Beauté suprême, notre nature retrouve sa pureté et se voit façonnée selon le modèle parfait et digne de Dieu (Gn 1,26)… Tous, nous avions préféré le monde d'en bas à celui d'en haut. Il ne restait aucun espoir de salut ; l'état de notre nature appelait le ciel au secours… Enfin, en son bon plaisir, le divin artisan de l'univers a décidé de faire paraître un monde neuf, un autre monde, tout d’harmonie et de jeunesse.

Ne convenait-il pas qu'une vierge très pure et sans tache se mette d'abord au service de ce plan mystérieux ?… Et cette vierge, où la trouver, sinon en cette femme unique entre toutes, élue du créateur de l’univers avant toutes les générations ? Oui, c’est elle la Mère de Dieu, Marie au nom divin, dont le sein a donné le jour au Dieu incarné, et qu’il s’était lui-même préparée surnaturellement pour temple...

Ainsi donc, le dessein du Rédempteur de notre race était de produire une naissance et comme une création nouvelle pour remplacer le passé. C’est pourquoi, de même qu'au Paradis il avait puisé dans la terre vierge et sans tache un peu de limon pour en façonner le premier Adam (Gn 2,7), de même, au moment de réaliser sa propre incarnation, il s’est servi d'une autre terre, pour ainsi dire, à savoir de cette Vierge pure et immaculée, choisie parmi tous les êtres qu’il avait créés. C’est en elle qu'il nous a refaits à neuf à partir de notre substance même et qu’il est devenu un nouvel Adam (1Co 15,45), lui le Créateur d’Adam, afin que l'ancien soit sauvé par le nouveau et l'éternel.






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L1234567
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Livre Re: Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo)

Message par Invité le Mar 10 Déc 2013 - 9:20

Bonjour Maud,
Bonjour Lumen,
Bonjour mariejesus,
Bonjour AZUR,
Bonjour nancy.lekimeleemans,
Bonjour cj,
Bonjour soeurs et frères en Jesus sign dans la Parole de DIEU qui s'est fait chair,



Jésus confiance




Mardi 10 Décembre 2013

De la férie

2ième semaine du Temps de l’Avent
(Couleur liturgique : Violet )
Année A





(Première lecture)
Livre d’Isaïe 40 : 1à11


DIEU console Son Peuple

« Consolez, consolez mon peuple, dit votre DIEU.
Parlez au cœur de Jérusalem et proclamez que son service est accompli, que son crime est pardonné, et qu'elle a reçu de la Main du SEIGNEUR double punition pour toutes ses fautes. »
Une Voix Proclame : « Préparez à travers le désert le Chemin du SEIGNEUR. Tracez dans les terres arides une route aplanie pour notre DIEU.
Tout ravin sera comblé, toute montagne et toute colline seront abaissées, les passages tortueux deviendront droits, et les escarpements seront changés en plaine.
Alors la Gloire du SEIGNEUR se révélera et tous en même temps verront que la Bouche du SEIGNEUR a parlé. »
Une Voix dit : « Proclame ! » Et je dis : « Que dois-je proclamer ? — Toute créature est comme l'herbe, toute sa grâce est comme la fleur des champs :
l'herbe se dessèche et la fleur se fane quand passe le Souffle du SEIGNEUR. En effet, le peuple est comme l'herbe.
L'herbe se dessèche et la fleur se fane, mais la Parole de notre DIEU demeure pour toujours. »
Monte sur une haute montagne, toi qui portes la bonne nouvelle à Sion. Élève la Voix avec force, toi qui portes la bonne nouvelle à Jérusalem. Élève la Voix, ne crains pas. Dis aux villes de Juda : « Voici votre DIEU. »
Voici le SEIGNEUR DIEU : IL vient avec Puissance et SON Bras est Victorieux. Le fruit de Sa Victoire L'accompagne et Ses Trophées LE Précèdent.
Comme Un Berger, IL conduit Son Troupeau : SON Bras rassemble les agneaux, IL les porte sur SON CŒUR, et IL prend soin des brebis qui allaitent leurs petits.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris





Un chant nouveau pour le SEIGNEUR qui vient

[Psaume 95 (96), entièrement]



Psaume 95 (96) : 1et2a, 3a et 10ac, 11et12a, 12b et 13ab

R/ Voici le SEIGNEUR DIEU qui vient avec Puissance

Chantez au SEIGNEUR un chant nouveau,
chantez au SEIGNEUR, Terre Entière,
chantez au SEIGNEUR et bénissez Son NOM !
R/

Racontez à tous les peuples Sa Gloire,
allez dire aux nations : « Le SEIGNEUR est ROI ! »
IL gouverne les peuples avec Droiture.
R/

Joie au Ciel ! Exulte la Terre !
Les masses de la mer mugissent,
la campagne tout entière est en fête.
R/

Les arbres des forêts dansent de joie
devant la Face du SEIGNEUR, car IL vient,
car IL vient pour juger la Terre.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris





Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Matthieu 18 : 12à14

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia. Il est proche, le Jour du SEIGNEUR : LE voici qui vient nous sauver. Alléluia.



Joie pour la brebis retrouvée

JÉSUS disait à Ses Disciples: « Que pensez-vous de ceci ? Si un homme possède cent brebis et que l'une d'entre elles s'égare, ne laissera-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans la montagne pour partir à la recherche de la brebis égarée ?
Et, s'il parvient à la retrouver, amen, Je vous le dis : il se réjouit pour elle plus que pour les quatre-vingt-dix-neuf qui ne se sont pas égarées.
Ainsi, votre PÈRE qui est aux Cieux ne veut pas qu'un seul de ces petits soit perdu. »


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris


Évangile + commentaire (audio)











Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=10/12/2013

Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






Amicalement, fraternellement
Nicolas


Invité
Invité


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Livre Re: Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo)

Message par L1234567 le Mar 10 Déc 2013 - 12:31

Bonjour Maud, 
Bonjour Nicolas,
 
Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon
le Seigneur !
Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Am17412

O Dieu, rends-moi digne de trouver ma joie dans la compréhension du salut opéré par ton Fils bien-aimé. O notre Seigneur, écarte de moi le voile des passions qui couvre les yeux de mon esprit. Allume ta sainte lumière dans mon cœur, pour que mon esprit saisisse le sens intime du texte et que l’œil illuminé de mon âme sonde les saints mystères cachés dans ta Parole. Par ta grâce et ta miséricorde, Seigneur, fais que jamais, ni le jour ni la nuit, ton souvenir ne s’éloigne de mon cœur. Amen."



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mardi 10 décembre 2013 : l'Eglise fête Notre Dame de Lorette

Bienheureux Marcantonio Durando, prêtre et fond. (1801-1880), Sainte Eulalie de Mérida, vierge et martyre († 304)

Notre-Dame de Lorette:
Notre-Dame de Lorette

Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Notre_11

La légende dit que la Sainte Maison de Joseph, Marie et Jésus vola à travers les airs, portée par des anges, de Galilée jusqu'en Italie en traversant ce qui est aujourd’hui l’ex-Yougoslavie.

Notre-Dame de Lorette semblait donc tout indiquée pour devenir patronne de tous ceux qui travaillent dans l’aviation. Cette décision fut officiellement approuvée par un décret de la Congrégation Pontificale pour les Sacrements du 24 mars 1920.

Lorette est une ville de la côte adriatique italienne, au sud d’Ancône. Elle semble avoir été un lieu de culte de la Vierge Marie dès le 12ème siècle : on raconte que la statue de la Vierge qui s’y trouve a été apportée par les anges.

Vers la fin du 15ème siècle, ce lieu abritait la Sainte Maison dans laquelle Marie était venue au monde et dans laquelle avait eu lieu l’Annonciation. C’est cette maison qui, après un bref séjour en Dalmatie - sur l’autre rive de l’Adriatique - avait été emportée en Italie par des bras angéliques.

En 1294, si l'on en croit un document du 16ème siècle. De nombreux miracles furent attribués à cette châsse, petite construction rectangulaire aujourd'hui recouverte de marbre et enfermée dans une basilique à dôme. La construction est faite de matériaux introuvables dans la région de Lorette, et ne présente aucune fondation.

Et en dépit de ces particularités, peu de théologiens, même parmi les plus pieux, donnent foi à cette histoire, ce qui n’entame en rien l’importance du culte qui lui est voué. Une fête locale fut autorisée en 1632 et s’est étendue depuis à toute l’Italie, ainsi qu’à certaines autres régions du monde et à quelques ordres religieux.

En 1921, un incendie détruisit la statue originale de la Vierge, mais une autre fut rapidement fabriquée, couronnée par le pape Pie XI en 1924, et replacée dans la châsse.

On estime actuellement, en raison de la nature des matériaux, qu’un sanctuaire marial d’Éphèse fut démonté pour être reconstruit à Lorette.

Pour un approfondissement :

...Et justement ici à Lorette, nous avons l’opportunité de nous mettre à l’école de Marie, de celle qui a été proclamée bienheureuse parce qu’elle a cru (Lc 1, 45).Ce sanctuaire, construit autour de sa maison terrestre, abrite la mémoire du moment où l’Ange du Seigneur est venu à Marie avec la grande annonce de l’Incarnation, et où elle a donné sa réponse.

Cette humble habitation est un témoignage concret et tangible du plus grand évènement de notre histoire : l’Incarnation, le Verbe qui se fait chair, et Marie, la servante du Seigneur est la voie privilégiée par laquelle Dieu est venu habiter parmi nous (cf. Jn 1, 14). Marie a offert sa propre chair, s’est mise tout entière à disposition de la volonté de Dieu, devenant un « lieu » de sa présence, « lieu » dans lequel demeure le Fils de Dieu. Ici, nous pouvons rappeler la parole du Psaume par laquelle, d’après la Lettre aux Hébreux, le Christ a commencé sa vie terrestre en disant au Père : « Tu n'as voulu ni sacrifice ni offrande, Mais tu m'as formé un corps… Alors j'ai dit: Voici, je viens pour faire, ô Dieu, ta volonté » (10, 5.7).

Marie prononce des paroles similaires devant l’Ange qui lui révèle le plan de Dieu sur elle : « Je suis la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon ta parole » (Lc 1, 38). La volonté de Marie coïncide avec la volonté du Fils dans l’unique projet d’amour du Père, et en elle, s’unissent le ciel et la terre, le Dieu créateur et sa créature. Dieu devient homme, et Marie se fait « maison vivante » du Seigneur, temple où habite le Très-Haut. Ici à Lorette, il y a cinquante ans, le Bienheureux Jean XXIII invitait à contempler ce mystère, à « réfléchir sur ce lien entre le ciel et la terre, qui est l’objectif de l’Incarnation et de la Rédemption », et il continuait en affirmant que le Concile avait pour but d’étendre toujours plus les bienfaits de l’Incarnation et la Rédemption du Christ à toutes les formes de la vie sociale (cf. AAS 54, (1962), 724). C’est une invitation qui résonne encore aujourd’hui avec une force particulière. Dans la crise actuelle, qui ne concerne pas seulement l’économie, mais plusieurs secteurs de la société. L’Incarnation du Fils de Dieu nous dit combien l’homme est important pour Dieu et Dieu pour l’homme. Sans Dieu, l’homme finit par faire prévaloir son propre égoïsme sur la solidarité et sur l’amour, les choses matérielles sur les valeurs, l’avoir sur l’être. Il faut revenir à Dieu pour que l’homme redevienne homme. Avec Dieu, même dans les moments difficiles, de crise, apparait un horizon d’espérance : l’Incarnation nous dit que nous ne sommes jamais seuls, que Dieu entre dans notre humanité et nous accompagne.

Mais la demeure du Fils de Dieu dans la « maison vivante », dans le temple qu’est Marie nous amène à une autre réflexion : là où habite Dieu, nous devons reconnaitre que nous sommes tous « à la maison » : là où habite le Christ, ses frères et sœurs ne sont plus des étrangers. Marie, qui est la mère du Christ et aussi notre mère, nous ouvre la porte de sa maison, nous aide à entrer dans la volonté de son Fils. C’est la foi, ainsi, qui nous donne une maison en ce monde, qui nous unit en une seule famille et qui nous rend tous frères et sœurs. En contemplant Marie, nous devons nous demander si nous aussi nous voulons être ouverts au Seigneur, si nous voulons offrir notre vie pour qu’elle soit une demeure pour Lui ; ou si nous avons peur que la présence du Seigneur puisse être une limite à notre liberté, et si nous voulons nous réserver une part de notre vie qui n’appartienne qu’à nous-mêmes. Mais c’est précisément Dieu qui libère notre liberté, la libère du repli sur elle-même, de la soif du pouvoir, de la possession, de la domination, et la rend capable de s’ouvrir à la dimension qui lui donne tout son sens : celle du don de soi, de l’amour, qui se fait service et partage.

La foi nous fait habiter, demeurer, mais nous fait aussi marcher sur le chemin de la vie. À ce propos aussi, la Sainte Maison de Lorette nous donne un enseignement important. Comme nous le savons, elle était située sur une route. La chose pourrait apparaître plutôt étrange : de notre point de vue en effet, la maison et la route semblent s’exclure. En réalité, justement sur cet aspect particulier, un message singulier est gardé dans cette maison. Elle n’est pas une maison privée, elle n’appartient pas à une personne ou à une famille, mais elle est au contraire une habitation ouverte à tous, qui est, pourrait-on dire, sur notre chemin à tous. Ainsi, nous trouvons ici à Lorette, une maison qui nous fait demeurer, habiter et qui en même temps nous fait cheminer, nous rappelle que nous sommes tous pèlerins, que nous devons toujours être en chemin vers une autre maison, vers la maison définitive, celle de la Cité éternelle, la demeure de Dieu avec l’humanité rachetée. (cf. Ap 21, 3).

Il y a encore un point important du récit évangélique de l’Annonciation que je voudrais souligner, un aspect qui ne finit pas de nous étonner : Dieu demande le « oui » de l’homme, il a crée un interlocuteur libre, il demande que sa créature Lui réponde en toute liberté. Saint Bernard de Clairvaux, dans un de ses sermons les plus célèbres, « représente » l’attente de la part de Dieu et de l’humanité du « oui » de Marie, en se tournant vers elle avec une supplique : « L’ange attend ta réponse, parce qu’il est déjà temps pour lui de retourner vers Dieu qui l'a envoyé. Donne ta réponse, ô Vierge, hâte-toi, ô Souveraine, donne cette réponse que la terre, que les enfers, que les cieux aussi attendent. Autant il a convoité ta beauté, autant il désire à cette heure le « oui » de ta réponse, ce oui par lequel il a résolu de sauver le monde. Lève-toi, cours, ouvre ! Lève-toi par la foi, cours par la ferveur, ouvre-lui par ton consentement (In laudibus Virginis Matris, Hom. IV, 8.). Dieu demande la libre adhésion de Marie pour devenir homme. Certes, le « oui » de Marie est le fruit de la grâce divine. Mais la grâce n’élimine pas la liberté, au contraire elle la crée et la soutient. La foi n’enlève rien à la créature humaine, mais lui permet sa pleine et définitive réalisation.

Chers frères et sœurs, en ce pèlerinage, qui parcourt à nouveau celui du Bienheureux Jean XXIII – et qui a lieu de manière providentielle, le jour de la fête de Saint François d’Assise, véritable « évangile vivant » –, je voudrais confier à la très Sainte Mère de Dieu toutes les difficultés que vit notre monde à la recherche de la sérénité et de la paix, les problèmes de tant de familles qui regardent l’avenir avec préoccupation, les désirs des jeunes qui s’ouvrent à la vie, les souffrances de ceux qui attendent des gestes et des choix de solidarité et d’amour. Je voudrais confier aussi à la Mère de Dieu ce temps spécial de grâce pour l’Église, qui s’ouvre devant nous.

Toi, Mère du « oui », qui a écouté Jésus, parle-nous de Lui, raconte-nous ton chemin pour le suivre sur la voie de la foi, aide-nous à l’annoncer pour que tout homme puisse l’accueillir et devenir demeure de Dieu. Amen !

Homélie de Benoît XVI à Lorette, 4 octobre 2012

© Libreria Editrice Vaticana



Litanies de la Vierge Marie, de Lorette
Les seules Litanies de la Très Sainte Vierge reconnues par l’Église, ingénieux résumé des grandeurs et des gloires de la Reine des Cieux.


Seigneur, ayez pitié de nous. (bis)
Jésus-Christ, ayez pitié de nous. (bis)
Seigneur, ayez pitié de nous. (bis)
Jésus-Christ, écoutez-nous. (bis)
Jésus-Christ, exaucez-nous. (bis)
Père céleste qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Esprit Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.
Sainte Marie, priez pour nous.
Sainte Mère de Dieu, priez pour nous.
Sainte Vierge des vierges, priez pour nous.
Mère du Christ, priez pour nous.
Mère de la divine grâce, priez pour nous.
Mère de l'Église, priez pour nous.
Mère très pure, priez pour nous.
Mère très chaste, priez pour nous.
Mère toujours Vierge, priez pour nous.
Mère sans tache, priez pour nous.
Mère aimable, priez pour nous.
Mère admirable, priez pour nous.
Mère du bon conseil, priez pour nous.
Mère du Créateur, priez pour nous.
Mère du Sauveur, priez pour nous.
Vierge très prudente, priez pour nous.
Vierge vénérable, priez pour nous.
Vierge digne de louange, priez pour nous.
Vierge puissante, priez pour nous.
Vierge clémente, priez pour nous.
Vierge fidèle, priez pour nous.
Miroir de justice, priez pour nous.
Trône de la sagesse, priez pour nous.
Cause de notre joie, priez pour nous.
Vase spirituel, priez pour nous.
Vase d'honneur, priez pour nous.
Vase insigne de la dévotion, priez pour nous.
Rose mystique, priez pour nous.
Tour de David, priez pour nous.
Tour d'ivoire, priez pour nous.
Maison d'or, priez pour nous.
Arche d'alliance, priez pour nous.
Porte du ciel, priez pour nous.
Étoile du matin, priez pour nous.
Salut des infirmes, priez pour nous.
Refuge des pécheurs, priez pour nous.
Consolatrice des affligés, priez pour nous.
Secours des chrétiens, priez pour nous.
Reine des Anges, priez pour nous.
Reine des Patriarches, priez pour nous.
Reine des Prophètes, priez pour nous.
Reine des Apôtres, priez pour nous.
Reine des Martyrs, priez pour nous.
Reine des Confesseurs, priez pour nous.
Reine des Vierges, priez pour nous.
Reine de tous les Saints, priez pour nous.
Reine conçue sans le péché originel, priez pour nous.
Reine élevée aux Cieux, priez pour nous.
Reine du très Saint Rosaire, priez pour nous.
Reine de la paix, priez pour nous.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous, Seigneur.

V. Priez pour nous, Sainte Mère de Dieu afin que nous devenions dignes des promesses de Jésus-Christ.

Prions

Seigneur, daignez nous accorder, à nous vos serviteurs, de jouir toujours de la santé de l'âme et du corps ; et par la glorieuse intercession de la bienheureuse Marie toujours Vierge, délivrez-nous des tristesses de la vie présente, et donnez-nous d'avoir part aux joies éternelles.
Par Jésus-Christ Notre Seigneur.
Amen

Sources principales : dioceseauxarmees.catholique.fr ; santuarioloreto.it (« Rév. x gpm»).
Bienheureux Marcantonio Durando:
Bienheureux Marcantonio Durando, prêtre et fond. (1801-1880)

Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Beato_12

Marcantonio Durando naquit le 22 mai 1801 à Mondovi, en Italie. A l'âge de 15 ans, il manifesta le désir de partir comme missionnaire en Chine.

Il entra dans la Congrégation de la Mission et fut ordonné prêtre le 12 juin 1824. Il demeura cinq ans à Casale Monferrato puis, de 1829 à sa mort, dans la maison de Turin, dont il devint le Supérieur deux ans plus tard.

Au lieu d'être envoyé en Chine, il fut destiné aux missions populaires dans lesquelles il transmit sa passion missionnaire de l'annonce du Christ.

Il soutint et diffusa l'œuvre de la Propagation de la Foi à Lyon en 1822, inaugura le collège de Brignole-Sale pour les missions étrangères dans le but de former des prêtres pour les missions "ad gentes".

Il prêchait la miséricorde de Dieu, encourageait les populations à la conversion et intervenait concrètement en faveur des pauvres. Sa préoccupation pour les pauvres fut un aspect important de son apostolat.

En 1833, il fonda l'Institut des Filles de la Charité dans le Piémont pour s'occuper de divers hôpitaux militaires et civils. Il diffusa également l'association mariale de la Médaille Miraculeuse, parmi les jeunes, qui donna naissance à de multiples vocations : en dix ans, vingt Instituts furent fondés comptant 260 sœurs.

Le Père Durando dota la ville de Turin de multiples centres de charité, appelés Miséricorde, dont les sœurs, des Dames de la Charité, offraient un service à domicile et s'occupaient des pauvres. Autour de la Miséricorde se formèrent de nombreuses œuvres, comme les premières écoles maternelles pour les enfants pauvres, des ateliers pour jeunes et des orphelinats. En vertu de leur œuvre d'assistance parmi les malades et les pauvres, les Filles de la Charité ont été de précieuses collaboratrices du développement du catholicisme social en Italie.

En 1837, il fut nommé Visiteur de la Province du nord de l'Italie des missionnaires de Saint-Vincent, fonction qu'il occupa pendant 43 ans, jusqu'à sa mort. On lui confia la direction des Sœurs de Saint-Joseph et il contribua à la rédaction des règles des Sœurs de Sainte-Anne. Il devint guide spirituel des Clarisses capucines du nouveau monastère de Sainte-Claire.

Mais son œuvre principale fut la fondation, en 1865, de la Compagnie de la Passion de Jésus de Nazareth, ayant pour but de servir les personnes souffrantes et d'accompagner les mourants. Les premières postulantes étaient des jeunes filles désireuses de se consacrer à Dieu mais ne remplissant pas certaines conditions nécessaires pour entrer dans les communautés religieuses. L'institut suscita de nombreuses conversions.

Le Père Durando mourut le 10 décembre 1880.

Marc-Antoine (Marcantonio) Durando à été béatifié, le 20 octobre 2002, par le Saint Père Jean Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).
Sainte Eulalie de Mérida:
Sainte Eulalie de Mérida, vierge et martyre († 304)

Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Sant_e11

Eulalie avait environ 13 ans lorsqu'elle décida de se dénoncer au Tribunal de Calpurnius (Espagne). Elle fut condamnée à mort et mourut martyre, préférant la mort sur cette terre plutôt que renier Celui qui donne la Vie.

« Que pensez-vous de ceci ? » Jésus nous invite à prendre position par rapport au comportement du propriétaire des brebis. Si nous répondons spontanément, nous nous étonnerons sans doute de la réaction impulsive de cet homme. Certes son souci de retrouver la brebis égarée est louable, mais sa décision n’expose-t-elle pas le reste du troupeau à tous les dangers qui rôdent « dans la montagne » où il l’abandonne ? La prudence élémentaire ne l’obligeait-elle pas à prendre le temps de rentrer le troupeau dans la bergerie avant de se lancer « à la recherche de la brebis égarée » ?
Après ce premier mouvement de surprise devant le comportement pour le moins paradoxal de cet homme, une lecture plus attentive nous aide cependant à entrer dans la logique de son choix.

Pour commencer, le récit ne dit pas qu’il est le « berger » du troupeau, mais son « propriétaire ». Nous sommes donc en droit de penser que lorsqu’il se met en quête de l’égarée, les quatre-vingt-dix-neuf autres brebis demeurent sous la vigilance attentive des bergers à qui le propriétaire a confié son troupeau. Cette interprétation cadre tout à fait avec le contexte du récit dans le premier Évangile. Alors que saint Luc propose cette parabole au chapitre 15 consacré à la miséricorde, saint Matthieu l’insert dans un enseignement portant sur la communauté des disciples (Mt 18, 1-35). Il vient d’insister sur la place centrale qui revient aux « petits » dans l’Église : « Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits, car, je vous le dis, leurs anges dans les cieux voient sans cesse la face de mon Père qui est aux cieux » (Mt 18, 11). Suit immédiatement la péricope de ce jour. Le « petit » qui devient la « brebis égarée », représente donc le néophyte - le croyant « nouveau-né » - qu’il faut à tout prix préserver du « scandale » (Mt 18, 7), afin de ne pas provoquer sa chute (Mt 18, 6), ou son égarement. Et si par malheur « un de ces petits » était « entraîné au péché par le scandale » (Mt 18, 7), s’il s’égarait loin des chemins de l’Évangile en raison du contre-témoignage de ses aînés dans la foi, il faudrait sans tarder partir à sa recherche pour le retrouver et le ramener dans la communauté du salut. Car le Bon Berger s’est fait Agneau et s’est offert en sacrifice, pour racheter et « rassembler dans l’unité tous les enfants dispersés » de son Père (Jn 11, 52), « qui ne veut pas qu’un seul de ces petits soit perdu ». Le verset qui suit immédiatement notre péricope confirme également cette interprétation, puisque Notre-Seigneur y explicite la procédure de réconciliation à mettre en œuvre pour ramener dans le droit chemin les frères égarés dans le péché.

Le propriétaire des brebis, c’est le Père, qui les confie à son Fils : « Elles étaient à toi, tu me les as données » (Jn 17, 6). Dès lors celui-ci peut agir comme si les brebis lui appartenaient ; en effet : « Ceux que tu m’as donnés sont à toi, et tout ce qui est à moi est à toi, comme tout ce qui est à toi est à moi » (Jn 17, 10). « L’homme qui possède les brebis » et qui, laissant son troupeau dans la montagne, part « à la recherche de la brebis égarée », c’est donc d’abord le Christ ; mais aussi tout disciple qui partage la préoccupation de Jésus pour les brebis que le Père lui confie. Le souci des « petits entraînés à la chute » ne se fait pas au détriment du reste de la communauté, pas plus que la recherche de la brebis égarée n’expose le troupeau à l’abandon : les responsables - les « bergers » - ont à assumer leur ministère au sein de leur communauté, tout en gardant le souci des brebis égarées. Tout responsable d’Église est en effet appelé à porter à la fois le souci personnel de l’Église locale qui lui est confiée, et la charge apostolique de l’annonce de la Bonne Nouvelle à tous les hommes - à commencer par ses frères dans la foi qui se sont éloignés des chemins de l’Évangile : « Allez donc ! De toutes les nations faites des disciples, baptisez-les au nom du Père, du Fils, et du Saint Esprit ; et apprenez-leur à garder tous les commandements que je vous ai donnés. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde » (Mt 28, 20).

En raison de la solidarité qui unit les « membres de la famille de Dieu » (Ep 2, 20)), tous accompagnent par leur prière et leur supplication celui qui est allé chercher la brebis égarée ; ils partagent sa quête angoissée, et exultent avec lui lorsqu’elle s’est enfin laissée trouver, et consent à reprendre sa place parmi ses frères et sœurs dans la communauté du salut.


« Seigneur, “enlève mon cœur de pierre, et donne-moi un cœur de chair” (Ez 36, 26), compatissant et miséricordieux. Ne permets pas que je demeure indifférent devant les égarements de mes frères, mais que le désir brûlant de leur salut me fasse courir à leur recherche. Que l’Esprit Saint mette sur mes lèvres les paroles qui touchent leur cœur et leur permettent de découvrir que tu es un berger plein de tendresse, qui “cherche la brebis perdue et ramène l’égarée ; qui soigne celle qui est blessée et rend des forces à celle qui est faible ; qui garde et fais paître avec justice celle qui est grasse et vigoureuse” (Ez 34, 16-17). »

Père Joseph-Marie
Moines et Moniales de Saint Joseph | Saint-Joseph de Mont-Rouge | F-34480 Puimisson



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Sainte Faustine Kowalska (1905-1938), religieuse
Petit Journal, § 1589 (trad. Éds. Parole et dialogue 2002, p. 527)


« Ne laissera-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans la montagne pour partir à la recherche de la brebis égarée ? »

L’âme dans l’attente de la venue du Seigneur :

Je ne sais pas, Seigneur, à quelle heure tu viendras,
Je veille donc sans cesse et je tends l’oreille,
Moi ta bien-aimée que tu as choisie,
Car je sais que tu aimes venir inaperçu.
Cependant le cœur pur, Seigneur, te pressent de loin.

Je t’attends, Seigneur, dans le calme et le silence,
Avec une grande nostalgie en mon cœur
Et un désir inassouvi.
Je sens que mon amour pour toi se change en brasier
Et comme une flamme s’élèvera dans le ciel, à la fin de mes jours :
Alors tous mes vœux se réaliseront.

Viens donc enfin — mon très doux Seigneur,
Et emporte mon cœur assoiffé
Là-bas chez toi, dans les hautes contrées des cieux
Où règne éternellement ta vie.

Car la vie sur terre n’est qu’une agonie,
Car mon cœur sent qu’il est créé pour les hauteurs
Et rien ne l’intéresse des plaines de cette vie.
Ma patrie, c’est le ciel; je crois en cela invinciblement.






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Dernière édition par Lumen le Mer 11 Déc 2013 - 14:50, édité 1 fois (Raison : Oubli)

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Livre Re: Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo)

Message par Invité le Mer 11 Déc 2013 - 9:43

Bonjour Maud,
Bonjour Lumen,
Bonjour mariejesus,
Bonjour AZUR,
Bonjour nancy.lekimeleemans,
Bonjour cj,
Bonjour soeurs et frères en Jesus sign dans la Parole de DIEU qui s'est fait chair,



Jésus confiance



Mercredi 11 Décembre 2013

Saint Damase 1ier, Pape
Mort en 384. Ancien Diacre du Pape Libère auquel il succéda en 366, il réforma la liturgie romaine. Il encouragea le culte des Martyrs, composant lui-même de nombreux vers gravés sur leurs tombes.

2ième semaine du Temps de l’Avent
(Couleur liturgique : Violet )
Année A





(Première lecture)
Livre d’Isaïe 40 : 25à31


Le SEIGNEUR rend des forces à l'homme épuisé

À qui donc pourriez-vous Me comparer, qui pourrait être Mon égal ? dit le DIEU SAINT.
Levez les yeux et regardez : qui a créé tout cela ? CELUI qui déploie toute l'armée des étoiles, et les appelle chacune par son nom. Si grande est Sa Force, et telle est Sa Puissance qu'IL n'en manque pas une.
Pourquoi parles-tu ainsi, Jacob ? Israël, pourquoi affirmes-tu : « Mon chemin est caché à mon DIEU, le SEIGNEUR néglige mon bon droit » ?
Tu ne le sais donc pas, tu ne l'as pas appris ? Le SEIGNEUR est le DIEU ÉTERNEL, c'est LUI qui crée la Terre Entière, IL ne faiblit pas, IL ne se lasse pas. Son Intelligence est Insondable.
IL rend des forces à l'homme épuisé, IL développe la vigueur de celui qui est faible.
Les jeunes gens se fatiguent, se lassent, et les athlètes s'effondrent, mais ceux qui mettent leur espérance dans le SEIGNEUR trouvent des forces nouvelles ; ils prennent leur essor comme des aigles, ils courent sans se lasser, ils avancent sans se fatiguer.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris





Je veux dire merci au SEIGNEUR

Du recueil de David.
[Psaume 102 (103), entièrement]



Psaume 102 (103) : 1et2, 3et4, 8et10

R/ Bénis le SEIGNEUR, ô mon âme !

Bénis le SEIGNEUR, ô mon âme,
bénis Son NOM TRÈS SAINT, tout mon être !
Bénis le SEIGNEUR, ô mon âme,
n'oublie aucun de Ses Bienfaits !
R/

Car IL pardonne toutes tes offenses
et te guérit de toute maladie ;
IL réclame ta vie à la tombe
et te Couronne d'Amour et de Tendresse.
R/

Le SEIGNEUR est Tendresse et Pitié,
lent à la colère et Plein d'Amour ;
IL n'agit pas envers nous selon nos fautes,
ne nous rend pas selon nos offenses.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris





Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Matthieu 11 : 28à30

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia. IL viendra, le SEIGNEUR, pour sauver Son Peuple. Heureux ceux qui seront prêts à partir à Sa Rencontre. Alléluia.



Venez à Moi, vous tous qui peinez

En ce temps-là, JÉSUS prit la Parole : « Venez à Moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et Moi, Je vous procurerai le repos. Prenez sur vous Mon Joug, devenez Mes Disciples, car Je suis Doux et Humble de Cœur, et vous trouverez le repos. Oui, Mon Joug est Facile à Porter, et Mon fardeau, Léger. »

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris


Évangile + commentaire (audio)











Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=11/12/2013


Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






Amicalement, fraternellement
Nicolas


Invité
Invité


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Livre Re: Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo)

Message par L1234567 le Mer 11 Déc 2013 - 10:58

Bonjour Maud, 
Bonjour Nicolas,
 
Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon
le Seigneur !
Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Am17412

O Dieu, rends-moi digne de trouver ma joie dans la compréhension du salut opéré par ton Fils bien-aimé. O notre Seigneur, écarte de moi le voile des passions qui couvre les yeux de mon esprit. Allume ta sainte lumière dans mon cœur, pour que mon esprit saisisse le sens intime du texte et que l’œil illuminé de mon âme sonde les saints mystères cachés dans ta Parole. Par ta grâce et ta miséricorde, Seigneur, fais que jamais, ni le jour ni la nuit, ton souvenir ne s’éloigne de mon cœur. Amen."


Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Boucle11

Mercredi 11 décembre 2013 :  Saint Damase, pape (37e) de 366 à 384,  Sainte María Maravillas de Jesús, fondatrice (1891-1974)

Saint Damase:
Saint Damase, pape (37e) de 366 à 384

Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 San_Damaso_I_C
On convient que Damase était d'origine espagnole, quoiqu'on ne sache pas précisément en quelle ville ni en quelle province il naquit, vers l'an 304. Étant venu à Rome avec sa famille, il entra dans les Ordres sacrés et devint par ses mérites un des membres les plus considérables du clergé. Le pape St Libère en fit son archidiacre ou vicaire général et lui confia la charge de nonce apostolique auprès des empereurs Valens et Valentinien.

En 355, Libère, gardien de la foi de Nicée et défenseur de St Athanase, fut enlevé de son siège par ordre de l'empereur Constance. Ne se contentant pas de témoigner de sa fidélité au souverain pontife, Damase voulut l'accompagner quelque temps jusqu'en Thrace où il souffrit l'exil et la mort. Après le décès du Saint-Père, saint Damase, alors âgé de soixante-deux ans, fut élu pour lui succéder (en 366).

Ursin ou Ursicin, diacre ambitieux qui convoitait la haute dignité de souverain pontife, se fit élire antipape. Jaloux de l'ascendant moral dont jouissait saint Damase, Ursin le fit accuser d'adultère. Le saint pontife ne se troubla point de cette noire calomnie, mais pour le bien de l'Église, il assembla à Rome un synode de quarante-quatre évêques où il se justifia pleinement. Ses accusateurs furent excommuniés et chassés de la ville éternelle.

Malgré ces difficultés, Damase donna tout son éclat à la papauté au IVe siècle. En 369, sur le conseil de St Athanase, il convoqua un concile à Rome où il condamna les décrets du faux concile de Rimini dans lequel la profession de foi du concile de Nicée avait été rejetée, et déposa Auxence, évêque arien de Milan.

En 373, dans un deuxième concile toujours tenu à Rome, il condamna les nombreuses hérésies qui infectaient alors l'Église d'Orient, surtout celle d'Apollinaire qui prétendait que le corps de Jésus-Christ n'avait pas été formé dans le sein de Marie, et qu'en la personne du Christ, le Verbe tenait lieu de l'entendement humain. Durant ce même concile, Damase promulgua la liste des Livres de l'Ancien et du Nouveau Testament reconnus comme divinement inspirés. Ce saint pape régla aussi la psalmodie et introduisit l'usage de terminer tous les psaumes par le Gloria Patri.

En 381, après avoir convaincu d'hérésie les évêques Pallade et Secondien, saint Damase tint le second concile général de l'Église dans la ville d'Aquilée, afin de remédier au schisme qui affligeait depuis longtemps l'Église d'Antioche. Cette réunion au sommet se composait de cent cinquante évêques d'Orient. Arius et le prince Macédonius furent condamnés, leurs erreurs démasquées, et la foi orthodoxe ressuscita plus forte et plus belle qu'auparavant. Le saint pape Damase mourut octogénaire, après avoir gouverné pendant dix-huit ans l'Église de Jésus-Christ avec un dévouement inlassable et une sagesse éprouvée.
Sainte María de las Maravillas de Jesús:
Sainte María de las Maravillas de Jesús, Carmélite déchaussée et fondatrice

Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Santa_Maria_Maravillas_de_Jesus_B

María de las Maravillas de Jesús Pidal y Chico de Guzman est née à Madrid le 4 novembre 1891. Elle désira dès l'enfance se consacrer à Dieu et commença très jeune à aider avec beaucoup d'ardeur les plus pauvres. Attirée par la spiritualité de sainte Thérèse de Jésus et de saint Jean de la Croix et animée par son amour pour la Vierge Marie, elle entra au Carmel de l'Escurial le 12 octobre 1919.

En 1924, elle fonda un monastère de Carmélites déchaussées à Cerro de los Angeles, centre géographique de l'Espagne, à côté du monument consacré au Cœur de Jésus, qui devait être un lieu de prière et d'immolation pour l'Église et pour l'Espagne.

Au cours de la persécution religieuse, Mère Maravillas brilla par son esprit de réparation, par sa force, sa sérénité et sa confiance dans le Seigneur. Elle fonda par la suite dix autres Carmels, dans des lieux appartenant à la tradition de Sainte Thérèse et de St Jean.

Prieure pendant de nombreuses années, elle forma ses consœurs par le témoignage de ses vertus et se distingua par sa vie mystique, son ardeur apostolique et la bonté unie à la fermeté envers celles qui la considéraient comme une véritable mère.

Elle mourut au Carmel de La Aldehuela, le 11 décembre 1974.

María de las Maravillas de Jesús a été béatifié, le 11 mai 1998 a Rome, et puis canonisée, le 4 mai 2003 à Madrid, par le Bx Jean Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005) qui, au cours de l'homélie a dit :  « Sainte Maravillas de Jesús vécut animée par une foi héroïque, formée à travers une vocation austère, plaçant Dieu au centre de son existence. Une fois surmontées les tristes circonstances de la guerre civile espagnole, elle fut à l'origine de nouvelles fondations dans l'Ordre du Carmel façonnées par l'esprit caractéristique de la réforme thérésienne. Sa vie contemplative et la clôture du monastère ne l'empêchèrent pas de répondre aux besoins des personnes qu'elle fréquentait et de promouvoir des œuvres sociales et caritatives autour d'elle. »


Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples… » De telles paroles ne nous laissent pas indifférents. Avouons que lorsque nous entendons parler de prendre sur ses épaules un joug, notre première réaction est plutôt négative. Car comment comprendre cela autrement qu’en termes de poids et de charge que nous aurions à porter en plus d’une vie déjà bien remplie de maux et de peines.
Il est alors bon de revenir au début de la prise de parole du Seigneur dans notre péricope, sur laquelle nous passons peut-être souvent trop rapidement. Nous entendons que Jésus veut au contraire nous soulager du fardeau que nous portons pour venir nous reposer auprès de lui : « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos ».
Il faudrait savoir… Nous inviter à prendre un joug sur nos épaules n’est-il pas en contradiction avec le fait de nous appeler à venir nous reposer près de lui ? Apparemment non, puisque Jésus ajoute lui-même : « car je suis doux et humble de cœur et vous trouverez le repos ».

Il s’agit en fait de bien comprendre ce que signifie prendre le joug de Jésus. Si l’on y regarde de plus près, un joug n’est pas un fardeau à proprement parler. En effet, le joug aide les bêtes attelées à tirer plus facilement leur charge. C’est bien là son but. Autrement dit, en nous proposant son joug, Jésus ne fait rien d’autre que nous offrir de l’aide pour porter notre fardeau.
A cela, il faut rajouter que cette assistance ne consiste pas seulement dans le joug mais dans le fait qu’un joug est toujours prévu pour deux. Et Jésus dit : « mon joug ». Il est donc celui qui y est attelé en premier et qui nous propose la place à son côté. Lorsque deux bêtes reliées par un joug tirent une charge, il y en a toujours une, plus robuste, qui marche légèrement en avant de l’autre. C’est précisément ce que fait Jésus avec chacun d’entre nous.

Jésus s’est lié à nous sous le joug de son humilité qui l’a conduit à prendre chair de notre chair, à se faire homme, pour nous sauver. Des hauteurs de son sanctuaire, le Seigneur s’est penché ; du ciel il a regardé la terre pour entendre la plainte des captifs et il s’est abaissé pour libérer ceux qui devaient mourir.
En échange du fardeau de la justification par les œuvres pour tenter de nous sauver par nous-mêmes, Jésus nous propose de prendre sur nous le joug de l’humilité, de la confiance en sa miséricorde, de l'abandon de tout notre être entre ses mains pour nous laisser sauver par lui : « Les jeunes gens se fatiguent, se lassent, et les athlètes s’effondrent, mais ceux qui mettent leur espérance dans le Seigneur trouvent des forces nouvelles ; ils prennent leur essor comme des aigles, ils courent sans se lasser, ils avancent sans se fatiguer » (Cf. 1ère lecture). C’est bien en accueillant au cœur de nos vies sa présence que nous trouverons le repos qu'il promet ; et la charge qui jusque là nous écrasait, nous paraîtra légère, car c'est lui qui la portera pour nous.

Mais on pourrait objecter : Pourquoi alors le Seigneur ne tire-t-il pas lui-même la charge à notre place, nous libérant une bonne fois pour toutes de notre fardeau ? Parce qu’il ne veut pas nous sauver sans nous. Son amour et son respect pour nous vont jusque là.

« Seigneur fais-nous la grâce d’oser nous présenter devant toi pauvres, misérables, nus, mais riches de notre seule foi et couverts de ta justice, toi en qui nous aurons mis toute notre espérance. »

Frère Elie

Moines et Moniales de Saint Joseph | Saint-Joseph de Mont-Rouge | F-34480 Puimisson



Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Venez210

Pape François
Encyclique « Lumen fidei / La Lumière de la foi », §18 (trad. © Libreria Editrice Vaticana)

« Venez à moi »

     Dans la plénitude où Jésus porte la foi, le Christ n’est pas seulement celui en qui nous croyons — la manifestation la plus grande de l’amour de Dieu — mais aussi celui auquel nous nous unissons pour pouvoir croire. La foi non seulement regarde vers Jésus, mais regarde du point de vue de Jésus, avec ses yeux ; elle est une participation à sa façon de voir. Dans de nombreux domaines de la vie, nous faisons confiance à d’autres personnes qui ont des meilleures connaissances que nous. Nous avons confiance dans l’architecte qui construit notre maison, dans le pharmacien qui nous présente le médicament pour la guérison, dans l’avocat qui nous défend au tribunal. Nous avons également besoin de quelqu’un qui soit digne de confiance et expert dans les choses de Dieu. Jésus, son Fils, se présente comme celui qui nous explique Dieu (Jn 1,18). La vie du Christ, sa façon de connaître le Père, de vivre totalement en relation avec lui, ouvre un nouvel espace à l’expérience humaine et nous pouvons y entrer.

     Saint Jean a exprimé l’importance de la relation personnelle avec Jésus pour notre foi à travers divers usages du verbe « croire ». Avec le « croire que » ce que Jésus nous dit est vrai (14,10; 20,31), Jean utilise aussi les locutions « croire à » Jésus et « croire en » Jésus. « Nous croyons à » Jésus, quand nous acceptons sa Parole, son témoignage, parce qu’il est véridique (6,30). « Nous croyons en » Jésus, quand nous l’accueillons personnellement dans notre vie et nous nous en remettons à lui, adhérant à lui dans l’amour et le suivant au long du chemin (2,11; 6,47; 12,44).

     Pour nous permettre de le connaître, de l’accueillir et de le suivre, le Fils de Dieu a pris notre chair, et ainsi sa vision du Père a eu lieu aussi de façon humaine, à travers une marche…dans le temps. La foi dans le Fils de Dieu, fait homme en Jésus de Nazareth, ne nous sépare pas de la réalité, mais nous permet d’accueillir son sens le plus profond, de découvrir combien Dieu aime ce monde et l’oriente sans cesse vers lui. Et cela amène le chrétien à s’engager, à vivre de manière encore plus intense sa marche sur la terre.





Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 5b232925

L1234567
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Livre Re: Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo)

Message par Invité le Jeu 12 Déc 2013 - 9:48

Bonjour Maud,
Bonjour Lumen,
Bonjour mariejesus,
Bonjour AZUR,
Bonjour nancy.lekimeleemans,
Bonjour cj,
Bonjour soeurs et frères en Jesus sign dans la Parole de DIEU qui s'est fait chair,



Jésus confiance




Jeudi 12 Décembre 2013

De la férie

2ième semaine du Temps de l’Avent
(Couleur liturgique : Violet )
Année A





(Première lecture)
Livre d’Isaïe 41 : 13à20


Images du monde nouveau

Je suis le SEIGNEUR ton DIEU. Je te prends la main droite, et Je te dis : « Ne crains pas, Je viens à ton secours. »
Ne crains pas, Jacob, faible vermisseau, Israël, misérable mortel. Je viens à ton secours, déclare le SEIGNEUR ; Ton Rédempteur, c'est le DIEU SAINT d'Israël.
J'ai fait de toi une herse à broyer la paille, toute neuve, hérissée de pointes : tu vas briser les montagnes, les broyer, et réduire les collines en menue paille ;
tu les passeras au crible, le vent les emportera, un tourbillon les dispersera. Mais toi, tu mettras ta joie dans le SeigneuR, ta fierté dans le DIEU SAINT d'Israël.

Les petits et les pauvres cherchent de l'eau, et il n'y en a pas ; leur langue est desséchée par la soif. Moi, le SEIGNEUR, Je les exaucerai, Moi, le DIEU d'Israël, Je ne les abandonnerai pas.
Sur les hauteurs dénudées Je ferai jaillir des fleuves, et des sources dans les ravins. Je changerai le désert en lac, et la terre aride en fontaines.
Je mettrai dans le désert le cèdre et l'acacia, le myrte et l'olivier ; Je mettrai dans les terres incultes le cyprès, le pin et le mélèze,
afin que tous regardent et reconnaissent, afin que tous considèrent et découvrent que la Main du SEIGNEUR a fait tout cela, que le DIEU SAINT d'Israël en est le CRÉATEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris





Ton Règne est Règne Éternel
Chant de louange appartenant au recueil de David.
[Psaume 144 (145), entièrement]


Psaume 144 (145) : 1et9, 10et11, 12et13ab

R/ Béni sois-TU, SEIGNEUR, DIEU de Tendresse et d'Amour !

Je T'exalterai, mon DIEU, mon ROI,
je bénirai Ton NOM toujours et à jamais !
La Bonté du SEIGNEUR est pour tous,
Sa Tendresse, pour toutes Ses Oeuvres.
R/

Que Tes Oeuvres, SEIGNEUR, TE rendent Grâce
et que Tes Fidèles TE Bénissent !
Ils diront la Gloire de Ton Règne,
ils parleront de Tes Exploits.
R/

Ils annonceront aux hommes Tes Exploits,
la Gloire et l'Éclat de Ton Règne :
Ton Règne, un Règne Éternel,
Ton Empire, pour les âges des âges.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris





Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Matthieu 11 : 11à15

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia. Ciel, répands ta rosée ! Nuées, faites pleuvoir le juste ! Terre, ouvre-toi, que germe le SAUVEUR ! Alléluia. (cf. Is 45, 08)



Grandeur de Jean Baptiste

JÉSUS déclarait aux foules : « Amen, Je vous le dis : Parmi les hommes, il n'en a pas existé de plus grand que Jean Baptiste ; et cependant le plus petit dans le Royaume des Cieux est plus grand que lui.

Depuis le temps de Jean Baptiste jusqu'à présent, le Royaume des Cieux subit la violence, et des violents cherchent à s'en emparer. Tous les Prophètes, ainsi que la Loi, ont parlé jusqu'à Jean. Et, si vous voulez bien comprendre, le Prophète Élie qui doit venir, c'est lui.
Celui qui a des oreilles, qu'il entende ! »


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris


Évangile + commentaire (audio)











Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=12/12/2013

Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






Amicalement, fraternellement
Nicolas


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Livre Re: Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo)

Message par L1234567 le Jeu 12 Déc 2013 - 12:34

Bonjour Maud, 
Bonjour Nicolas,
 
Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon
le Seigneur !
Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Am17412

O Dieu, rends-moi digne de trouver ma joie dans la compréhension du salut opéré par ton Fils bien-aimé. O notre Seigneur, écarte de moi le voile des passions qui couvre les yeux de mon esprit. Allume ta sainte lumière dans mon cœur, pour que mon esprit saisisse le sens intime du texte et que l’œil illuminé de mon âme sonde les saints mystères cachés dans ta Parole. Par ta grâce et ta miséricorde, Seigneur, fais que jamais, ni le jour ni la nuit, ton souvenir ne s’éloigne de mon cœur. Amen."



Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Dix90n10

Jeudi 12 décembre 2013 : L'Église fête : Notre Dame de Guadalupe (1531)
 Bienheureux Jacques (Giacomo) Capocci de Viterbe, évêque

Notre Dame de Guadalupe (1531), Patronne de l'Amérique Latine:
Notre Dame de Guadalupe (1531), Patronne de l'Amérique Latine

Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Beata_Maria_Vergine_di_Guadalupe_D

Un samedi, 9 décembre 1531, un pieux Indien du nom de Juan Diego se rendait de son village à Mexico pour y satisfaire sa dévotion. Comme il passait au pied du Tepeyac, la plus haute des collines qui entourent la ville, il entendit tout à coup une musique céleste descendre jusqu'à lui.

Irrésistiblement attiré vers le sommet de la colline, il en fait l'ascension et dans une lumière resplendissante bordée d'un iris aux plus vives couleurs, il aperçoit une Dame incomparablement belle, souriante et radieuse de bonté :

- Juan, Mon fils bien-aimé, dit l'Apparition, où vas-tu ?

- Madame, je vais à Mexico entendre la messe en l'honneur de la Vierge.


- Ta dévotion m'est agréable, reprit l'Inconnue ; Je suis cette Vierge, Mère de Dieu. Je désire que l'on me bâtisse ici un temple magnifique d'où je répandrai mes faveurs et ferai voir ma compassion envers tous ceux qui m'invoqueront avec confiance. Va trouver l'évêque de Mexico pour l'instruire de ma volonté.

Juan Diego se hâte de transmettre le message, mais le prélat le prend pour un illuminé et le congédie. Diego retourne au Tepeyac, y retrouve la Vierge qui le renvoie une seconde fois auprès de l'évêque. Cette fois, on lui ménage meilleur accueil, mais l'ecclésiastique exige quelque témoignage certain de la volonté du ciel.

Le 10 décembre, Juan Diego revoit la Vierge qui promet le signe demandé pour le lendemain, mais Diego passe toute cette journée-là auprès de son oncle gravement malade.

Le 12 décembre, pressé de trouver un prêtre à Mexico pour administrer les derniers sacrements au moribond, Diego passe rapidement devant la colline, mais au détour de la route, il se trouve subitement en présence de l'Apparition. « Ton oncle est guéri, dit la Très Sainte Vierge, va au haut de la colline cueillir des roses que tu donneras à l'évêque de Mexico. »

Ce n'était point la saison des fleurs et jamais la roche nue du Tepeyac n'avait produit de roses. L'humble paysan obéit néanmoins sans hésiter et trouva un merveilleux parterre de roses fraîches au sommet du monticule. Il en cueillit une brassée, et les tenant cachées sous son manteau, il s'achemina vers l'évêché. Lorsque Juan Diego fut introduit devant le prélat, deux miracles au lieu d'un frappèrent les yeux de l'évêque stupéfait : la gerbe de roses vermeilles et l'image de l'Apparition peinte à l'insu de Diego sur l'envers de son paletot.

Aussitôt que leurs yeux rencontrèrent l'image bénie de la Sainte Vierge, tous les témoins du prodige tombèrent à genoux, muets de joie, sans pouvoir faire autre chose que d'admirer la beauté surhumaine de leur Mère du ciel. Se relevant, l'évêque enlève le manteau des épaules du pieux Mexicain et l'expose dans sa chapelle en attendant d'élever un sanctuaire qui puisse renfermer cette relique sacrée. Tous les habitants de la ville se rassemblèrent à l'évêché pour honorer l'image miraculeuse que Marie elle-même venait de léguer si gracieusement à ses enfants de la terre.

Le jour suivant, 13 décembre, l'évêque de Mexico se rendit sur la colline de l'Apparition suivi d'un grand concours de peuple. Il voulait voir l'endroit exact où la Très Sainte Vierge s'était montrée à son fils privilégié, Juan Diego. Ce dernier ne crut pas pouvoir le déterminer avec précision. Marie vint le tirer d'embarras par un nouveau miracle : une source jaillit soudainement, désignant le lieu précis de l'Apparition. Depuis, cette source n'a cessé de couler et d'opérer des guérisons miraculeuses.

La Reine du Ciel se montra une cinquième fois à son humble serviteur et lui révéla le titre sous lequel elle désirait être invoquée. « On m'appellera, dit-elle : Notre-Dame de Guadalupe ». Ce mot venu d'Espagne, mais d'origine arabe, signifie : Fleuve de Lumière. Conformément à la demande de la Mère de Dieu, on éleva une grandiose basilique sur la colline du Tepeyac où l'on vénéra la sainte image de Marie imprimée dans le manteau du voyant. Tout au cours des âges, d'innombrables et éclatants miracles témoignèrent de l'inépuisable bonté de Notre-Dame de Guadalupe.

Le sanctuaire de Notre-Dame de Guadalupe est, après la Basilique Saint-pierre du Vatican le lieu de culte catholique qui attire le plus de pèlerins. Les jours de plus grande affluence sont ceux qui précèdent et suivent la fête de la Vierge de Guadalupe le 12 décembre où près de 9 millions de fidèles et de touristes assistent aux festivités et viennent vénérer la relique de Juan Diego.

Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 10102610

Pour un approfondissement :
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/1999/documents/hf_jp-ii_hom_19990123_mexico-guadalupe_fr.html
Saint Jacques de Viterbe, Célèbre théologien:
Saint Jacques de Viterbe, Célèbre théologien, évêque de Bénévent (1302) et de Naples (1303)

Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Beato_Giacomo_Capocci_da_Viterbo_A

Jacques (Giacomo) Capocci naît à Viterbe, en Italie, entre 1255 et 1256. Certains historiens du dix-huitième siècle l'ont considéré comme appartenant à la famille noble Capocci, mais il y a beaucoup de doutes à cet égard.

Il étudie certainement au couvent de la Ste Trinité de Viterbe, qui appartient aux Ermites de St Augustin, ordre dans lequel il entre vers 1272, dans ce même monastère.

Il est envoyé à l'université de Paris où il aurait eu pour maître St Thomas d'Aquin et pour condisciple, Gilles de Rome (théologien et philosophe italien, surnommé Docteur très fondé et Prince des théologiens).

De retour en Italie, il assume à plusieurs reprises entre 1281 et 1286 et sur les conseils de Gilles, les postes de conseiller et de visiteur dans la province romaine de son ordre.

Il retourne à Paris pour achever ses études, et obtient le premier degré du baccalauréat (1288), puis, en 1293, un doctorat en théologie. Au cours de ces années, il montre de grandes compétences littéraires et philosophiques, si bien qu'il en vient à succéder à Gilles de Rome,  (qui avait entre-temps été élu prieur général de l'Ordre), à l'Université de Paris et il obtient le titre de "doctor speculativus" (docteur spéculatif).

En 1300, il reçoit la charge de Premier Lecteur (directeur de l'enseignement) à l'université fondée à Naples à par les Augustins.

Il écrit son œuvre la plus connue, le traité "De regimine christiano" (Du Gouvernement chrétien), dans les années les plus graves de la confrontation entre le pape Boniface VIII (Benedetto Caetani, 1294-1303) et le roi de France Philippe IV le Bel  (le roi de fer), entre 1296 et 1303. Ce travail réitère l'argument de la bulle papale "Unam Sanctam", défendant l'idée hiérocratique (système politique basé sur le sacré), ou théocratique (mode de gouvernement dans lequel l'autorité est exercée par  les prêtres), et le droit de la papauté d'exercer le pouvoir temporel.

Boniface VIII lui montre son estime en le nommant premier archevêque de Bénévent, le 3 septembre 1302, puis le 12 décembre de la même année, après seulement trois mois, archevêque  du prestigieux siège de Naples. Là, grâce à l'appui du roi Charles II d'Anjou et de son fils Robert, avec qui il a d'excellentes relations, il donne une impulsion considérable aux travaux de la construction d'une nouvelle cathédrale.

Son rôle est également important lors de la canonisation du Pp Celestin V (Pietro Angeleri) dont la cause lui est confiée par le Pp Clement V (Bertrand de Gouth, 1305-1314) : pour enquêter, en 1306, il entend pas moins de trois cents témoins, venant de Campanie et des Abruzzes.

Il meurt vers 1308. On en ignore la date précise ainsi que le lieu de son inhumation.

Il est béatifié par St Pie X (Giuseppe Melchiorre Sarto, 1903-1914) en 1911 ; son culte est confirmé ab immemorabili, le 14 juin 1914, par le même Pape.


Quand on aime les mathématiques, on est un peu gêné par ces versets. Le plus petit est plus grand que le plus grand… Ce n’est pas d’une logique immédiate ! Reprenons ensemble la lecture.

« Parmi les hommes, il n’en a pas existé de plus grand que Jean Baptiste » : c’est simple, Jean Baptiste est le plus grand de tous les hommes. Ce n’est pas très étonnant, puisque « le prophète Elie qui doit venir, c’est lui ». Or, selon le prophète Malachie, Elie doit venir mettre de l’ordre avant le jour du Seigneur. Jésus dévoile ainsi combien Jean Baptiste et le Messie sont proches. Ainsi, Jean est plus qu’un prophète, il est le plus grand.

Mais qui est le « plus petit » ? Il ne s’agit pas du « plus petit » en général, mais du « plus petit dans le Royaume des cieux ». On peut entendre par « plus petit » le plus jeune, le plus nouveau. C’est alors Jésus. Jean en effet, fait partie du Royaume et, dans la succession historique, Jésus vient après Jean. Aux yeux de leurs contemporains, Jean est perçu comme un maître avant Jésus. Jésus est donc le plus petit.

On pourrait aussi entendre le « plus petit » comme le moindre. Dans ce sens, c’est encore plus évident : Jésus a pris la dernière place et nul ne peut la lui ravir. Il est bien le plus petit.

Mais qui dans le Royaume, est le plus grand ? Le Messie, incontestablement. Ainsi, en nous disant « le plus petit dans le Royaume des cieux est plus grand que lui », en nous disant que lui, le plus petit, est plus grand que le plus grand des hommes, Jésus dit déjà, de manière allusive, qu’il est le Messie.

Cet indice est précieux : celui que nous attendons étant le plus petit, il ne pourra nous être révélé que dans sa petitesse. Noël est à la pointe de ce paradoxe. Voilà pourquoi Jean est une figure exemplaire de l’avent. Il est à la rencontre du grand et du petit. Il est un prophète qui annonce le Messie, et, dans le même temps, il connaît Jésus qui est l’accomplissement des prophéties. Jean Baptiste est à un passage. En désignant ce prophète, Jésus pointe le lieu de rencontre que nous cherchons entre le petit et le grand et montre le passage vers la fécondité nouvelle à laquelle nous aspirons. La grandeur que nous attendons joyeusement est la nouveauté du Royaume.

Mais le terme de cette attente n’est pas seulement un Eden nouveau, un jardin peuplé d’arbres merveilleux comme l’a décrit la première lecture. Il est en effet question dans le discours d’Isaïe de briser des montagnes, de réduire les collines en menue paille, de tourbillons de vent qui dispersent. Jésus aussi évoque une violence préliminaire : « le Royaume des cieux subit la violence et des violents cherchent à s'en emparer ».

La nouveauté de Noël est donc dévoilée à ceux qui se font violence pour s’en emparer. Le Seigneur vient à nous, décidé à rendre féconds nos cœurs asséchés et à raviver la source de la vie spirituelle en nous, mais il ne nous dispense pas de poser les actes de volonté qui doivent y aider. L’austérité de Jean-Baptiste est la violence qui le rend disponible à l’Esprit de Dieu ; son obéissance est la herse qui aplanit les montagnes et brise les collines, pour préparer la route au Seigneur.

« Celui qui a des oreilles qu’il entende », nous dis-tu, Seigneur Jésus. A l’invitation d’Isaïe, nous prenons aujourd’hui la résolution de mettre notre fierté en toi, de ne placer notre joie qu’en toi. Fais de nous les artisans qui aplanissent les chemins où tu viens à la rencontre de tes frères humains.

Frère Dominique

Moines et Moniales de Saint Joseph | Saint-Joseph de Mont-Rouge | F-34480 Puimisson



Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Jean-b10

Saint Hilaire (v. 315-367), évêque de Poitiers et docteur de l'Église
Traité des mystères ; SC 19 (trad. cf SC et Bouchet, Lectionnaire, p. 22)


« Tous les prophètes, ainsi que la Loi, ont parlé jusqu'à Jean »

Comme le propriétaire dans l'évangile de saint Luc fait trois visites au figuier stérile (Lc 13,6), ainsi la sainte Mère Église marque chaque année l'avènement du Seigneur par une période distincte de trois semaines. « Le Fils de l'homme vient en effet chercher et sauver ce qui était perdu » (Lc 19,10). Il est venu avant la Loi, car par la raison naturelle il a fait connaître ce que chacun devait faire ou suivre (Rm 1,20). Il est venu sous la Loi car, par les exemples des patriarches et la voix des prophètes, il a confirmé à la descendance d'Abraham les décrets de la Loi. Il est venu une troisième fois après la Loi, par la grâce, pour appeler les païens, afin que « de l'Orient à l'Occident les enfants apprennent à louer le nom du Seigneur » (Ps 112,1-3), ces enfants que jusqu'à la fin du monde il ne cesse d'appeler à la louange de sa gloire...

En effet, tout ce qui est contenu dans les livres saints annonce par des paroles, révèle par des faits et établit par des exemples l'avènement de Jésus Christ notre Seigneur... Par des préfigurations vraies et manifestes, par le sommeil d'Adam, par le déluge de Noé, par la justification d'Abraham, par la naissance d'Isaac, par la servitude de Jacob, dans ces patriarches c'est lui qui engendre, lave, sanctifie, choisit ou rachète l'Église. En un mot, l'ensemble des prophéties, ce dévoilement progressif du plan secret de Dieu, nous a été donné pour connaître son incarnation à venir... Chaque personnage, chaque époque, chaque fait projette comme dans un miroir l'image de son avènement, de sa prédication, de sa Passion, de sa résurrection et de notre rassemblement dans l'Église... À commencer par Adam, point de départ de notre connaissance du genre humain, nous trouvons annoncé dès l'origine du monde ce qui reçoit dans le Seigneur son achèvement total.






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Livre Re: Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo)

Message par Invité le Ven 13 Déc 2013 - 9:26

Bonjour Maud,
Bonjour Lumen,
Bonjour mariejesus,
Bonjour AZUR,
Bonjour nancy.lekimeleemans,
Bonjour cj,
Bonjour soeurs et frères en Jesus sign dans la Parole de DIEU qui s'est fait chair,



Jésus confiance



Vendredi 13 Décembre 2013

Sainte Lucie, Vierge et Martyre
Mort en 304. Jeune chrétienne, martyrisée à Syracuse (Sicile), au moment des persécutions de l’empereur Dioclétien.

2ième semaine du Temps de l’Avent
(Couleur liturgique : Rouge )
Année A





(Première lecture)
Livre d’Isaïe 48 : 17à19


Malgré notre refus, DIEU veut notre bonheur

Ainsi Parle le SEIGNEUR, ton RÉDEMPTEUR, le DIEU SAINT d'Israël : Je suis le SEIGNEUR ton DIEU, qui te donne un enseignement salutaire, qui te guide sur le chemin où tu marches.
Si tu avais été attentif à Mes Commandements, ta paix serait comme un fleuve, ta justice comme les flots de la mer.
Ta postérité serait comme le sable, et tes descendants nombreux comme les grains de sable ; ton nom ne serait ni retranché ni effacé devant Moi.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris





Le vrai bonheur

[Psaume 1, entièrement]



Psaume 1 : 1ab et 2, 3, 4et6

R/ Qui marche à Ta Suite, SEIGNEUR, aura la Lumière de la Vie

Heureux est l'homme
qui n'entre pas au conseil des méchants,
qui ne suit pas le chemin des pécheurs,
mais se plaît dans la Loi du SEIGNEUR
et murmure Sa Loi jour et nuit !
R/

Il est comme un arbre
planté près d'un ruisseau,
qui donne du fruit en son temps,
et jamais son feuillage ne meurt ;
tout ce qu'il entreprend réussira.
R/

Tel n'est pas le sort des méchants :
ils sont comme la paille
balayée par le vent.
Le SEIGNEUR connaît le chemin des justes,
mais le chemin des méchants se perdra.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris





Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Matthieu 11 : 16à19

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia. Le SEIGNEUR vient : allez à Sa Rencontre ! C'est LUI le Prince de la Paix. Alléluia.



L'esprit de contradiction

JÉSUS déclarait aux foules : « À qui vais-Je comparer cette génération ? Elle ressemble à des gamins assis sur les places, qui en interpellent d'autres :
'Nous vous avons joué de la flûte, et vous n'avez pas dansé. Nous avons entonné des chants de deuil, et vous ne vous êtes pas frappé la poitrine.'
Jean Baptiste est venu, en effet ; il ne mange pas, il ne boit pas, et l'on dit : 'C'est un possédé' !
Le FILS de l'Homme est venu : IL mange et IL boit, et l'on dit : 'C'est un glouton et un ivrogne, un ami des publicains et des pécheurs.' Mais la Sagesse de DIEU se révèle juste à travers ce qu'Elle fait. »


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris


Évangile + commentaire (audio)











Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

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Nicolas


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Livre Re: Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo)

Message par L1234567 le Ven 13 Déc 2013 - 11:49

Bonjour Maud, 
Bonjour Nicolas,
 
Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon
le Seigneur !
Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Am17412

"O Dieu, rends-moi digne de trouver ma joie dans la compréhension du salut opéré par ton Fils bien-aimé. O notre Seigneur, écarte de moi le voile des passions qui couvre les yeux de mon esprit. Allume ta sainte lumière dans mon cœur, pour que mon esprit saisisse le sens intime du texte et que l’œil illuminé de mon âme sonde les saints mystères cachés dans ta Parole. Par ta grâce et ta miséricorde, Seigneur, fais que jamais, ni le jour ni la nuit, ton souvenir ne s’éloigne de mon cœur. Amen."



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Vendredi 13 décembre 2013 : Sainte Lucie de Syracuse (Sicile), vierge et martyre

Sainte Lucie de Syracuse:
Sainte Lucie de Syracuse (Sicile), vierge et martyre († 305)

Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Sainte10

Lucie, jeune fille de Syracuse, vint à Catane, au tombeau de sainte Agathe, avec sa mère qui souffrait d'un flux de sang incurable. Après avoir prié un instant, Lucie s'endormit et vit en songe sainte Agathe qui lui dit : « Lucie, ma sœur, pourquoi me demander ce que ta foi a pu obtenir par elle-même ? Ta mère est guérie. Tu seras bientôt la gloire de Syracuse comme je suis la gloire de Catane. »

Lucie en échange de la guérison de sa mère, lui demanda et obtint la grâce de garder sa virginité. De retour à Syracuse, elle se défit de ses bijoux, vendit tous ses biens, et ne tarda pas à être dénoncée comme chrétienne par son propre fiancé.

Le gouverneur fait venir Lucie à son tribunal et lui ordonne de sacrifier aux dieux ; Lucie demeure invincible devant toutes les menaces. Les bourreaux la saisissent pour l'entraîner en un mauvais lieu ; mais, malgré leurs efforts, elle reste inébranlable comme un rocher.

On la tire avec des cordes attachées à ses pieds et à ses mains sans plus de succès. On attelle plusieurs paires de bœufs pour l'ébranler ; mais toute la vigueur de ces robustes animaux ne produit aucun effet.

« Quels maléfices emploies-tu donc ? dit à Lucie le préfet exaspéré.

– Je ne recours point aux maléfices, dit-elle, mais la puissance de Dieu est avec moi.

– Comment peux-tu, femme de rien, triompher d'un millier d'hommes ?

– Fais-en venir dix mille, et ils ne pourront lutter contre Dieu. »

Lucie est alors couverte d'huile, de poix et de résine, et on y met le feu ; mais la flamme respecte la vierge. Enfin elle meurt d'un coup d'épée en prédisant la paix dans l'Église.

À Syracuse, les habitants fêtent la sainte Lucie, sainte patronne de la ville, en allumant des cierges qui annoncent l’approche du solstice et la naissance du Christ. Le 13 décembre, la statue en argent (haute de 3,70 m pour 1,3 t !) de celle qui fut martyrisée ici est transportée sur les épaules d'une soixantaine d'hommes depuis le duomo jusqu’à la chiesa Santa Lucia de Néapolis. Elle revient la semaine suivante.
On attribue à la sainte un miracle : celui d’avoir fait tomber du ciel en 1646 des centaines de cailles, alors que la ville souffrait de la famine ! Elles tombaient bien, puisque Ortygie, en grec ancien, veut justement dire « caille »...


Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Santa_11

Le Seigneur se fait suppliant ; par la voix du prophète Isaïe, il déverse la plainte de son cœur de Père : « Ah si vous aviez écouté mes enseignements, si vous vous étiez attachés à mes commandements, vous marcheriez sur des chemins de justice et de paix durables. Vous seriez “comme un arbre planté près d’un ruisseau, qui donne du fruit en son temps, tout ce que vous entreprendriez réussirait” (Ps 1). Hélas vous n’avez pas écouté ma voix : refusant de vous laisser guider, et méprisant mes conseils, vous avez préféré décider vous-mêmes de la voie à suivre, n’écoutant que la malice de vos cœurs enténébrés par le péché. Vous vous êtes fourvoyés dans vos pensées tortueuses, vous entraînant les uns les autres sur des chemins de perdition ».

Non seulement nous sommes rebelles et refusons d’écouter notre Dieu, mais nous prétendons même lui dicter le comportement qu’il devrait adopter. C’est bien ce que Jésus dénonce à travers la parabole des jeux d’enfants. Le jeu consiste pour un des groupes à mimer par la danse ou les pleurs, la tonalité de la musique entonnée par l’autre. Celui qui ne reconnaît pas la mélodie ou se trompe d’attitude, est exclu. A travers cet exemple, Jésus reproche à ses auditeurs de ne plus laisser d’espace à l’imprévu de Dieu, de ne plus être ouverts aux initiatives toujours déconcertantes par lesquelles le Seigneur conduit l’histoire sur des chemins qui ne sont pas les nôtres. Au lieu de se laisser interpeller par la parole prophétique du Baptiste les appelant à la conversion, les contemporains de Jean-Baptiste se sont fermé les oreilles en prétextant qu’il était possédé ; au lieu de se laisser toucher par la miséricorde de Jésus qui mange à la table des exclus, ils l’accusent de complicité avec « les publicains et les pécheurs ». Par leur attitude, les scribes et pharisiens trahissent qu’ils se sont érigés eux-mêmes en norme ultime de comportement. Prétendant posséder la clé d’interprétation des Écritures et parler en leur nom, ils se posent en maîtres de justice, « connaissant le bien et le mal » (Gn 3, 5). Ils n’ont de comptes à rendre à personne, pas même à Dieu dont ils ont orgueilleusement usurpé la place. Notre-Seigneur aurait beau leur donner tous les signes qu’ils réclament : cela n’y changerait rien, car ils sont aveuglés par leur soif de pouvoir.
Sans en arriver à de tels extrêmes, et pour d’autres raisons qu’une quête de pouvoir religieux, cette prétention à régenter notre vie sans Dieu, malgré Dieu, voire contre Dieu s’est immiscée de nos jours jusqu’au cœur des communautés chrétiennes. Influencés par l’idéologie des Lumières et par le laïcisme ambiant, bon nombre de chrétiens considèrent que la morale est affaire privée. Même l’Église n’aurait pas à se mêler de ce qui relève de l’évaluation individuelle du bien et du mal. Les valeurs seraient purement subjectives et relatives : tout discours normatif est jugé moralisateur et considéré comme une ingérence inadmissible dans la sphère de la conscience personnelle. Plus surprenant encore : des chrétiens s’affirmant « catholiques », s’insurgent contre les positions du Magistère en matière morale. Pourtant, selon la doctrine catholique, lorsqu’il se prononce en matière de foi et de mœurs à partir des Écritures, le Magistère jouit de l’assistance de l’Esprit Saint, qui le préserve de toute erreur. Faut-il rappeler que pour nous la Révélation ne se limite pas seulement aux Écritures canoniques, mais inclut la Tradition (interprétation des Écritures par les Pères de l’Église) et le Magistère (actualisation des Écritures tout au long de l’histoire de l’Église). Hélas, combien de chrétiens ne disent-ils pas : « Certes l’Église enseigne que… , mais moi je dis que… et dès lors j’agis selon mon sentiment, indépendamment de ce que l’Église affirme ». Sans même s’en rendre compte, ces chrétiens affirment la supériorité de leur opinion personnelle sur le discernement de l’Église, et donc sur les directives de l’Esprit, puisque celui-ci s’exprime précisément par l’Église. On veut bien de Dieu, aussi longtemps qu’il ne vient pas troubler nos projets ou contredire nos comportements. Sur ce chemin, nous ne tarderons pas à nous construire un dieu à notre mesure, tel que nous le souhaitons, qui nous permet - voire justifie - toutes nos compromissions avec le narcissisme et l’hédonisme ambiants. Qui ne voit qu’en adorant une telle idole, c’est notre volonté propre, notre « moi » tout-puissant que nous exaltons ?

Mais Dieu ne se laisse pas manipuler ; il ne danse pas aux commandements de nos flûtes qui se veulent joyeuses, alors que nous mettons en péril notre vie spirituelle en étouffant la voix de notre conscience et en refusant celle de l’Esprit qui nous interpelle par l’Église. La confusion entre le bien et le mal ne vient jamais de Dieu, mais du démon, qui cherche à nous entraîner loin de la lumière de la vérité. Par contre « la sagesse de Dieu se révèle juste à travers ce qu’elle fait ».

« Seigneur, dans ta Parole méditée en Église, tu “donnes un enseignement salutaire et tu nous guides sur le chemin où nous marchons” (1ère lect.). Ne permets pas que nous nous égarions au gré des courants de pensée qui prônent l’autonomie absolue de l’homme. Donne-nous assez d’humilité pour reconnaître notre aveuglement et pour recevoir l’aide que tu nous proposes. Plongeant nos racines dans ta Loi, “nous serons comme un arbre planté près d’un ruisseau qui donne du fruit en son temps et dont jamais le feuillage ne meurt” (Ps 1). »

Père Joseph-Marie

Moines et Moniales de Saint Joseph | Saint-Joseph de Mont-Rouge | F-34480 Puimisson



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Sainte Gertrude d'Helfta (1256-1301), moniale bénédictine
Les Exercices, n°8 Sexte ; SC 127 (trad. SC p. 273 rev.)


« Le Christ Jésus a été envoyé par Dieu pour être notre sagesse, notre justice, notre justification, notre rédemption » (1Co 1,30)

    Ô Sagesse admirable de Dieu, combien puissante, combien éclatante est ta voix ! Tu appelles à toi sans aucune exception tous ceux qui te désirent ; tu fais des humbles ta demeure ; tu chéris ceux qui te chérissent (Pr 8,17) ; tu juges la cause du pauvre ; avec bonté, tu as pitié de tous. « Tu ne hais rien de ce que tu as créé » ; « tu ne considères pas les péchés des hommes » et tu attends miséricordieusement qu’ils viennent à la pénitence (Sg 11,23-24)… Toi qui renouvelles toutes choses, de grâce, renouvelle-moi et sanctifie-moi en toi, afin que tu puisses t’établir en mon âme… Fais que, dès le matin, je veille pour toi, afin de te trouver en vérité (Is 26,9; Sg 6,12-14) ; viens au-devant de moi, afin qu’en vérité je te désire avec ardeur.

     Avec quelle prudence tu procèdes dans tes desseins ! Avec quelle providence tu disposes tout, quand, en vue de sauver l’homme, tu as inspiré au Roi de gloire (Ps 23,8; 1Co 2,8.)…la pensée de la paix, l’accomplissement de la charité : cachant sa majesté, tu as imposé à ses épaules le moment favorable de l’amour, afin qu’il « porte sur le bois de la croix les péchés du peuple » (1P 2,24). Oh oui, Sagesse éclatante de Dieu, la malice du diable n’a pu entraver aucune de tes œuvres magnifiques…; l'ampleur du mal que nous avons fait n’a pas pu prévaloir contre la multitude de tes miséricordes, contre l’immensité de ton amour, contre la plénitude de ta bonté. Bien plus, ton empressement souverain l’a emporté sur tous les obstacles, disposant toutes choses avec douceur, et « atteignant avec force d’un bout du monde à l’autre » (Sg 8,1).






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L1234567
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Livre Re: Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo)

Message par Invité le Sam 14 Déc 2013 - 9:37

Bonjour Maud,
Bonjour Lumen,
Bonjour mariejesus,
Bonjour AZUR,
Bonjour nancy.lekimeleemans,
Bonjour cj,
Bonjour soeurs et frères en Jesus sign dans la Parole de DIEU qui s'est fait chair,



Jésus confiance




Samedi 14 Décembre 2013

Saint Jean de la Croix ; Prêtre et Docteur de l’Église
Mort en 1591. A l’invitation de Sainte Thérèse d’Avilla, il entreprit de réformer la branche masculine du Carmel. Il endura pour cela de nombreuses persécutions. Grand poète mystique.

2ième semaine du Temps de l’Avent
(Couleur liturgique : Blanc )
Année A





(Première lecture)
Livre de Ben Sirac le Sage (Siracide) 48 : 1à4, 9à11


Élie doit revenir

Le Prophète Élie surgit comme un feu, sa parole brûlait comme une torche.
Il fit venir la famine sur les hommes d'Israël, et, dans son ardeur, en fit périr un grand nombre.
Par la Parole du SEIGNEUR, il ferma le ciel, et à trois reprises il en fit descendre le feu.
Comme tu étais redoutable, Élie, dans tes prodiges ! Qui pourrait se glorifier d'être ton égal ?

Toi qui fus emporté dans un tourbillon de feu par un char aux coursiers de feu ;
toi qui fus préparé pour la fin des temps, ainsi qu'il est écrit, afin d'apaiser la colère avant qu'elle n'éclate, afin de ramener le cœur des pères vers les fils et de rétablir les tribus de Jacob,
heureux ceux qui te verront, heureux ceux qui se sont endormis dans l'Amour du SEIGNEUR, car nous aussi nous posséderons la Vraie Vie.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris





Ô BERGER d’Israël, écoute !

Du répertoire du chef de chorale. Accompagnement sur guitares. Psaume commémoratif appartenant au recueil d’Assaf.
[Psaume 79 (80), entièrement]



Psaume 79 (80) : 2ac et 3bc, 15et16a, 18et19

R/ Fais-nous revenir à TOI, SEIGNEUR, et nous serons sauvés

BERGER d'Israël, écoute,
resplendis au-dessus des Kéroubim,
Réveille Ta Vaillance
et viens nous sauver.
R/

DIEU de l'Univers reviens !
Du HAUT des Cieux, regarde et vois :
visite cette vigne, protège-la,
celle qu'a plantée TA Main Puissante.
R/

Que TA Main soutienne Ton Protégé,
le FILS de l'Homme qui TE doit Sa Force.
Jamais plus nous n'irons loin de TOI :
fais-nous vivre et invoquer Ton NOM !
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris





Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Matthieu 17 : 10à13

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia. Préparez le Chemin du SEIGNEUR, aplanissez la route : tout homme verra le Salut de DIEU. Alléluia. (cf. Lc 3, 4.6)



Élie est déjà venu

Les Disciples interrogèrent JÉSUS : « Pourquoi donc les scribes disent-ils que le Prophète Élie doit venir d'abord ? »
JÉSUS leur répondit : « Élie va venir pour remettre tout en place.
Mais, Je vous le déclare : Élie est déjà venu ; au lieu de le reconnaître, ils lui ont fait tout ce qu'ils ont voulu. Le FILS de l'Homme, LUI aussi, va souffrir par eux. »
Alors les Disciples comprirent qu'IL leur parlait de Jean le Baptiste.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris


Évangile + commentaire (audio)











Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

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Nicolas


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Livre Re: Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo)

Message par L1234567 le Sam 14 Déc 2013 - 11:41

Bonjour Maud, 
Bonjour Nicolas,
 
Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon
le Seigneur !
Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Am17412

"O Dieu, rends-moi digne de trouver ma joie dans la compréhension du salut opéré par ton Fils bien-aimé. O notre Seigneur, écarte de moi le voile des passions qui couvre les yeux de mon esprit. Allume ta sainte lumière dans mon cœur, pour que mon esprit saisisse le sens intime du texte et que l’œil illuminé de mon âme sonde les saints mystères cachés dans ta Parole. Par ta grâce et ta miséricorde, Seigneur, fais que jamais, ni le jour ni la nuit, ton souvenir ne s’éloigne de mon cœur. Amen."



Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 91969810

Samedi 14 décembre 2013 : Saint Jean de la Croix, docteur de l'Église - Mémoire; Sainte Odile (Odilia),Vierge, Patronne de l'Alsace; Saint Nimatullah Kassab (Joussef) Al-Hardini, moine


Saint Jean de la Croix:
Saint Jean de la Croix, Carme, Docteur de l'Église

Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Saintj10

Jean de la Croix (Juan de Yepes Álvarez) naquit en 1542 dans le petit village de Fontiveros, proche d'Avila, en Vieille Castille, de Gonzalo de Yepes et Catalina Álvarez.

Jouant un jour au bord d'un étang, il glissa au fond de l'eau ; une grande et belle dame vint lui offrir la main pour le sauver : « Non, dit l'enfant, vous êtes trop belle, ma main salirait la vôtre. » Alors un vieillard se présenta, marchant aussi dans l'eau, tendit son bâton à l'enfant et le ramena sur le bord. Une autre fois il tomba dans un puits ; on croyait l'y retrouver mort ; il était assis paisiblement : « Une belle dame, dit-il, m'a reçu dans son manteau et m'a gardé. »

Ainsi Jean croissait sous le regard de Marie.

Un jour qu'il priait Notre-Seigneur de lui faire connaître sa vocation, une voix intérieure lui dit : « Tu entreras dans un ordre religieux, dont tu relèveras la ferveur primitive. »

Il avait vingt et un ans quand il entra au Carmel, et dépassa de beaucoup tous ses frères, tout en cachant ses œuvres extraordinaires. Il habitait un réduit obscur, mais dont la fenêtre donnait dans la chapelle, en face du Très Saint-Sacrement. Il portait autour du corps une chaîne de fer hérissée de pointes, et par-dessus cette chaîne un vêtement étroit et serré, composé de joncs enlacés par de gros nœuds. Ses disciplines étaient si cruelles, que le sang jaillissait en abondance.

Le sacerdoce ne fit que redoubler son désir de la perfection. Il songeait à s'ensevelir à la Chartreuse, quand sainte Thérèse, éclairée de Dieu sur son mérite, lui confia ses projets de réforme du Carmel et l'engagea à se faire son auxiliaire. Jean se retira dans une maison étroite, pauvre, et commença seul un nouveau genre de vie, conforme aux règles primitives de l'Ordre du Carmel. Peu de jours après, il avait deux compagnons : la réforme était fondée.

Ce ne fut pas sans tempêtes qu'elle se développa, car l'enfer sembla s'acharner contre elle, et tandis que le peuple vénérait Jean comme un saint, il eut à souffrir, de la part de ceux qui auraient dû le seconder, d'incroyables persécutions, les injures, les calomnies, jusqu'à la prison. Pour le consoler, Marie lui apparut et lui annonça sa délivrance prochaine ; en effet, quelques jours après, il se trouva, sans savoir comment, au milieu de la ville de Tolède. Dieu le récompensa de ses épreuves par des extases fréquentes ; Ste Thérèse l'appelait un homme tout divin. Il écrivit des ouvrages spirituels d'une élévation sublime. Une colombe le suivait partout, et une odeur suave s'exhalait de son corps.

Au moment de sa mort, la nuit entre le 13 et le 14 décembre 1591, à Úbeda, en Espagne, un globe de feu brillant comme un soleil entoura son corps.

Jean de la Croix a été béatifié en 1675 par le Pp Clément X (Emilio Altieri, 1670-1676) ; canonisé par le Pp Benoît XIII (Pietro Francesco Orsini, 1724-1730), le 27 décembre 1726 ; déclaré Docteur de l'Église par le Pp Pie XI (Ambrogio Damiano Achille Ratti, 1922-1939) le 24 août 1926.

Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Saint_11

Détachement

Pour arriver à goûter tout, veillez à n'avoir goût pour rien.

Pour arriver à  savoir tout, veillez à ne rien savoir de rien.

Pour arriver à posséder tout, veillez à ne posséder quoi que ce soit de rien.

Pour arriver à être tout, veillez à n'être rien, en rien.

Pour arriver à ce que vous ne goûtez pas, vous devez passer par ce que vous ne goûtez pas.

Moyen de ne pas empêcher le tout.

Quand vous vous arrêtez à quelque chose, vous cessez de vous abandonner au tout.

Car pour venir du tout au tout, il faut se renoncer du tout au tout.

Et quand vous viendrez à avoir tout, il faut l'avoir sans rien vouloir.

Car si vous voulez avoir quelque chose en tout, vous  n'avez pas purement en Dieu votre trésor.

Peu importe que l'oiseau soit tenu attaché par un lien faible ou fort. Le lien serait-il faible, tant qu'il n'est pas rompu, l'oiseau restera prisonnier sans pouvoir s'envoler. Ainsi en sera-t-il de l'âme qui se laisse attacher à une chose insignifiante.

Aimer, ce n'est pas éprouver de grandes choses, c'est connaître un grand dénuement et une grande souffrance pour l'Aimé.

Jésus-Christ est très peu connu de ceux qui se croient ses amis, car nous les voyons rechercher en lui non ses amertumes, mais leur propre consolation.

Il est mieux de souffrir pour Dieu que de faire des miracles.

Pour arriver à ce que vous ne savez pas, vous devez passer par où vous ne savez pas.

Pour arriver à ce que vous ne possédez pas, vous devez passer par où vous ne possédez pas.

Pour arriver à ce que vous n'êtes pas, vous devez passer par ce que vous n'êtes pas.

Pour approfondir, lire la Catéchèse du Pape Benoît XVI : Saint Jean de la Croix
http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/audiences/2011/documents/hf_ben-xvi_aud_20110216_fr.html
Sainte Odile (Odilia):
Sainte Odile (Odilia), Vierge, première abbesse du monastère d’Hohenbourg, Patronne de l'Alsace

Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Sant_o10

La fête de sainte Odile a longtemps été célébrée le 13 décembre, qui était aussi la fête de sainte Lucie, elle aussi invoquée par les fidèles pour guérir les maladies oculaires ; par conséquent, on a préféré reporter la fête d'Odile au 14 décembre, pour distinguer les deux fêtes.

Le plus ancien document sur la vie de sainte Odile est un parchemin du Xe siècle où un moine a noté ce que la tradition orale transmettait depuis près de deux cents ans, au mont Sainte-Odile qui domine la plaine d'Alsace.

Au temps du roi mérovingien Childéric II, Aldaric, troisième duc d'Alsace, père de sainte Odile, tenait sous son empire toute la vallée du Rhin, de Strasbourg à Bâle. Aldaric était un chrétien sincère, mais il s'arrachait avec peine aux coutumes barbares ; ses réactions étaient impulsives et même dangereuses : pas de pardon pour qui l'offense. En 660, alors qu’il attendait avec impatience la naissance de son fils premier-né, lui naquit une petite fille aveugle. Son premier réflexe fut de vouloir la tuer, mais devant les pleurs de sa femme, Béreswinde, il accepta de lui laisser la vie à condition que le bébé disparût aussitôt. Béreswinde, bouleversée, se mit en quête d'une nourrice. Odile fut emmenée à Scherwiller, à une trentaine de kilomètres d'Obernai. Devant le beau linge du bébé et les soins particuliers dont il était entouré, les langues allaient bon train. Bientôt Odile ne fut plus en sécurité chez la nourrice et, à un an, dut reprendre la route pour Baume-les-Dames, près de Besançon, où elle franchit les portes d'un monastère.

Pendant toute son enfance, Odile était entourée du silence et de la paix des moniales qui essayaient de lui faire oublier sa cécité : elle apprit à se diriger seule dans le cloître, à reconnaître les appels de la cloche, à chanter par cœur les offices, faisant la joie de ses mères adoptives.

L'évêque Ehrhardt de Ratisbonne arriva un jour au monastère pour, dit-il, baptiser la petite aveugle. Devant la communauté, Ehrhardt prononça les paroles sacramentelles : « Odilia Je te baptise au Nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. » Odilia veut dire : soleil de Dieu. Au moment où l'eau coula sur son front, Odile ouvrit les paupières... elle voyait ! Après la guérison, l’évêque fit avertir Aldaric qui n'eut aucun geste de repentir. Il avait maintenant quatre fils et une fille, sa fille aînée était oubliée. Odile demeura donc à Palma chez les religieuses qui lui apprirent aussitôt à écrire et à lire dans les livres saints. La souffrance et la cécité l'avaient mûrie : elle faisait preuve d'une force d'âme et d'un détachement extraordinaires. Au fur et à mesure que les mois passaient, Odile sentait grandir en elle le désir de connaître sa famille. Certains voyageurs, qui s'arrêtaient au monastère, lui avaient déjà parlé de son frère Hugon qu’ils disaient aimable et généreux. Par l'intermédiaire d'un pèlerin, Odile lui fit parvenir une lettre qui émut Hugon au point qu’il osa affronter son père.

L'heure du pardon n'avait pas encore sonné, Aldaric ne voulait pas revoir sa fille mais Hugon écrivit cependant à sa sœur de venir au château, pensant que la vue d'Odile ferait tomber la colère de son père. Hélas, à l'arrivée de sa fille aînée la colère d’Aldaric redoubla : il frappa Hugon qui mourut des suites des blessures. Ce fut le dernier accès de colère du terrible barbare qui, désespéré par la mort de son fils préféré, installa sa fille à Hohenbourg et assura sa subsistance. Odile eut la patience de vivre ignorée des siens et se contenta de ce que lui donnait son père qu'elle n'osait plus affronter. Elle ne vivait que pour les pauvres avec qui elle partageait ses maigres ressources. Peu à peu Aldaric se transforma et offrit à Odile le Hohenbourg et toutes ses dépendances à condition qu'elle priât pour lui.

La jeune fille humiliée va devenir la célèbre Abbesse représentée par les statues et les tapisseries. Son cœur profond, son austère vertu, sa grande charité attirèrent plus de cent trente moniales et la plupart des membres de sa famille. Les travaux commencèrent rapidement pour transformer le Hohenbourg en un monastère. Odile qui était une âme d'oraison, couvrit de chapelles tout le sommet de la colline dont la première fut dédiée à Notre-Dame, puis une autre à saint Jean-Baptiste qu'Odile vénérait particulièrement depuis son baptême. Un soir, la moniale chargée d'appeler ses compagnes pour l'office fut éblouie par une violente clarté : Odile conversait avec saint Jean-Baptiste. De jour, de nuit, par petits groupes qui se succédaient, les moniales chantaient sans cesse la louange de Dieu. L'Abbesse était la plus ardente à la prière ; elle aimait la mortification, mais elle était sage et prudente pour ses filles.

Peu de temps après la construction du monastère, Aldaric mourut. Avertie par une vision, Odile le sut en Purgatoire et se mit en prière jusqu'à ce que Notre-Seigneur lui apparût pour lui apprendre l'entrée de son père en Paradis. Une chapelle, dite des larmes, se dresse encore aujourd'hui sur la terrasse du couvent ; la tradition assure qu'une pierre creusée par les genoux de la sainte existe encore devant le maître-autel.

Le Hohenbourg était le refuge des pauvres, des malheureux, des malchanceux et des pèlerins qui savaient y trouver bon accueil. Un vieillard tomba en montant vers le monastère. Odile le rencontra un moment plus tard et, comme pour le soulager, il fallait de l'eau, Odile implora le secours de Dieu, frappa le rocher et une source jaillit qui ne tarira jamais. Mais la preuve était faite que tous ceux qui désiraient du secours ne pouvaient parvenir au sommet de la colline. Aussi un autre monastère fut construit en bas. Aucun des deux couvents ne voulait se passer de la présence d'Odile qui allait donc du cloître du haut à celui du bas. En chemin elle aidait les éclopés et les infirmes. De toutes parts on venait la voir car on savait que ses mains étaient bénies. Parfois lorsqu'elle pansait des blessés ou des lépreux, les plaies se fermaient et les douleurs s'apaisaient. Sa préférence allait aux aveugles en souvenir de son infirmité. Elle présidait tout, elle prévoyait tout et s'intéressait à chacun en particulier.

Mais ses compagnes la voyaient de plus en plus lasse. Sentant la faiblesse la gagner, Odile se rendit à la chapelle Saint-Jean-Baptiste ; une dernière fois elle s'adressa à ses filles puis, à l'heure de l'office elle les envoya à l'église. Quand les moniales revinrent de l'office, Odile les avait quittées. Leur peine était grande d'autant plus que leur mère était partie sans avoir communié. Elles se mirent en prière et Odile revint à elle. Après les avoir réprimandées, l'Abbesse réclama le ciboire, se communia et quitta définitivement la terre, le 13 décembre 720.

Elle est fêtée le 13 décembre en Alsace.

Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Image010

Pour un approfondissement voir et (ou) lire : Sainte Odile, abbesse de Hohenbourg en Alsace :
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/saints/odile/index.htm
Saint Nimatullah Kassab (Joussef) Al-Hardini:
Saint Nimatullah Kassab (Joussef) Al-Hardini, moine

Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 San_ni10

Nimatullah KassabAl-Hardini est né en 1808 à Hardine, au Nord du Liban. Baptisé dans la même année, il reçoit le nom de Youssef.

Fils de l'Église Maronite, Al-Hardini ressentit dès son enfance la tradition monastique de son Église, au cœur de la tradition syriaque du Patriarcat d'Antioche. Il est fils d'une famille maronite, composée de six enfants.

Son père Girgis Kassab de Hardine et sa mère Mariam Raad de Tannourine éduquèrent leurs enfants selon une vive dévotion envers Dieu et son Église. À Hardine, le jeune Youssef passa ses premières années d'enfance entre les monastères et les ermitages de son village, à savoir Saint-Doumit, Saint- Georges.

De fait, il est attiré par la vie monastique, celle de la tradition syriaque du Patriarcat d'Antioche, tout comme trois autres enfants de la famille.

Il entre en 1828, à l'âge de 20 ans, dans l'Ordre libanais maronite où il prend alors le nom de Nimatullah (Grâce de Dieu). Il est envoyé au monastère Saint Antoine de Qozhaya, dans la vallée de Qadisha, pour s'initier à la prière communautaire et au travail de reliure des manuscrits et des livres.

Après sa profession monastique en 1830, il part au monastère St Cyprien et Ste Justine à Kfifan où il étudie la philosophie et la théologie, tout en travaillant aux champs.

Il tombe malade et devient tailleur du monastère.

Il est ordonné prêtre en 1835 et devient professeur de théologie jusqu'à la fin de sa vie. Son activité est alors tournée vers l'ascétisme monastique, le jeûne, la vénération de la Vierge Marie (pour qui il fait construire de nombreux autels), l'enseignement général laïque (il fonde deux écoles), l'enseignement de la théologie (St Charbel Makhlouf sera un de ses élèves), la reliure de manuscrits, le mandat d'assistant général.

Il réside alternativement au monastère Saint-Maroun d'Annaya, à Saint-Antoine de Houb, au monastère Notre-Dame de Tamiche et au monastère de Kfifan. Deux ans avant son décès, il refuse d'être nommé Père Général de l'Ordre.

Le 14 décembre 1858, il décède d'une pneumonie.

Le Bienheureux Jean Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005) déclara Nimatullah Kassab Al-Hardini : Vénérable le 7 septembre 1989, Bienheureux le 10 mai 1998, Saint le 16 mai 2001.  

Pour un approfondissement biographique, lire: Nimattullah Kassab Al-Hardini  
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20040516_al-hardini_fr.html

Le passage de l’évangile de ce jour se situe juste après l’épisode de la Transfiguration de Jésus sur la montagne du Tabor. Jésus redescend avec ses disciples dans la plaine et ces derniers, venant de voir Elie à ses côtés, s’interrogent légitimement sur le retour de ce prophète tel qu’il était annoncé par les scribes. Elie enlevé au ciel sur un char de feu devait revenir « pour ramener le cœur des pères vers les fils » nous dit le Siracide reprenant la prophétie de Malachie qui ajoutait « et les cœurs des fils vers leurs pères » (Mal 3, 23).

A la suite de saint Pierre, ayant reconnu en Jésus le Messie (Mt 16, 16) et qui plus est, venant de le contempler dans sa gloire, les disciples s’étonnent qu’Elie n’ait pas joué le rôle de précurseur que lui assignait le prophète Malachie. La réponse donnée par Jésus à leur questionnement va les amener à comprendre qu’Elie peut être assimilé à Jean-Baptiste.

Puisque lui, le Messie, est là, c’est qu’Elie est déjà venu. Et précisément, il est venu en la personne de Jean-Baptiste. Celui-ci, par sa prédication de feu et son jeûne au désert, s’est employé à ramener le cœur des fils vers leurs pères et à travers ces derniers, hommes de foi et de fidélité, vers le Seigneur Dieu d’Israël. Mais, on n’a pas reconnu Elie en Jean-Baptiste. Cela aurait-il mis en échec sa mission de précurseur ? Bien au contraire, et c’est là un grand mystère, cela lui a permis de rejoindre sa vérité ultime.

En effet, dans sa mort, Jean s’est manifesté d’une façon éminente comme le précurseur du Juge eschatologique qu’Elie devait précéder. Il préfigurait par-là jusqu’où irait l’abaissement de celui qu’il annonçait comme le Messie et dont il préparait les chemins. Ainsi, par toute sa vie, Jean a prophétisé le Fils de l’homme souffrant qui allait mourir en donnant librement sa vie pour ramener au Père le cœur de ses enfants dispersés à cause du péché. Au milieu du peuple incapable de comprendre, l’épisode de la Transfiguration a donc consacré la révélation de Jésus comme celle du Fils de l’homme (Dn 7) souffrant et glorieux, dont la mort et la résurrection accompliront les Ecritures.

Nous pouvons alors percevoir que le partage de l’intimité du Seigneur n’est jamais aussi profond que lorsque l’on souffre avec lui. Certes, l’entretien d’Elie avec Jésus transfiguré, comme jadis sur la montagne avec le Seigneur « dans le souffle d’une brise légère » (1 R 19, 12), demeure un exemple de l’intimité à laquelle le Seigneur appelle tous les croyants. Mais, Jésus invite de suite ses disciples à redescendre dans la plaine, à prolonger ce cœur à cœur jusque dans les lieux les plus exposés à l’épreuve, à la souffrance, à la mort peut-être. Jean-Baptiste, en a fait lui-même l’expérience prophétisant jusque dans son martyre la kénose choisie par le Fils pour sauver les hommes.
A notre tour, nous sommes invités à nous associer à ce mystère de la rédemption en choisissant de marcher délibérément à la suite du Christ sur ce chemin de l’abaissement, qui déjà nous saisit dans le petit enfant de la Crèche qui repose dans les bras de Marie. Si nous voulons nous faire proches de cet enfant, nous devrons nous abaisser. On peut avoir peur de s’humilier avec Jésus sur le chemin de la Croix, mais comment pourrait-on avoir des réticences à se mettre à genoux devant un petit enfant !


« Seigneur, tu connais notre faiblesse, merci de nous préparer par ta naissance à te demeurer unis dans ces abaissements qui au cœur de nos vies ne manqueront pas de se révéler plus douloureux, dans l’espérance de partager un jour ta gloire auprès du Père. »

Frère Elie
Moines et Moniales de Saint Joseph | Saint-Joseph de Mont-Rouge | F-34480 Puimisson



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Saint Augustin (354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église
Les Discours sur les psaumes, Ps 109 (trad. bréviaire 2e merc. Avent ; cf Brésard, 2000 ans C, p. 16)


« Tous les prophètes, ainsi que la Loi, ont parlé jusqu’à Jean » (Mt 11,13)

Dieu a fixé un temps pour ses promesses, et un temps pour accomplir ce qu’il avait promis. Le temps des promesses était le temps des prophètes, jusqu’à Jean Baptiste ; à partir de lui et jusqu’à la fin, c’est le temps d’accomplir ce qui a été promis. Il est fidèle, Dieu qui s’est fait notre débiteur, non en recevant quelque chose de nous, mais en nous promettant de si grandes choses. C’était peu de promettre : il a voulu encore s’engager par écrit, en dressant avec nous comme un contrat de ses promesses ; ainsi, lorsqu’il commencerait à s’acquitter de ses promesses, nous pourrions considérer dans l’Écriture l’ordre où devait se réaliser ce qu’il a promis. C’est pourquoi le temps de la prophétie, comme nous l’avons dit souvent, était la prédiction des promesses.

Il a promis le salut éternel, la vie bienheureuse sans fin avec les anges, et l’héritage qui ne peut pas se flétrir (1P 1,4), la gloire éternelle, la douceur de son visage, la demeure de sa sainteté dans les cieux, et par la résurrection des morts, désormais aucune crainte de mourir. Telle est sa promesse, comme le but vers lequel se porte tout notre élan, et quand nous y serons parvenus, nous n’aurons plus rien à rechercher, plus rien à exiger.

Et le plan selon lequel nous parviendrons à ce but final, il nous l’a montré par ses promesses et ses annonces. En effet, il a promis aux hommes la divinité, aux mortels l’immortalité, aux pécheurs la justification, aux humiliés la glorification.










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Livre Re: Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo)

Message par Maud le Dim 15 Déc 2013 - 7:58

Bonjour Nicolas  Very Happy 
Bonjour Lumen  Very Happy 
Bonjour à vous toutes et tous qui nous lisez  Very Happy 

Que ce Saint Dimanche soit béni par le Seigneur et éclairé par Sa divine Lumière
 sunny 

 Bible  Church  Croix  Dove 

****

Méditation sur l’ évangile du jour : Dimanche 15 Décembre 2013


Plus qu’un prophète


Evangile selon St Matthieu, chapitre 11, 2-11

Jean le Baptiste, dans sa prison, avait appris ce que faisait le Christ. Il lui envoya demander par ses disciples : « Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? »

Jésus leur répondit : « Allez rapporter à Jean ce que vous entendez et voyez : Les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent et la Bonne Nouvelle est annoncée aux pauvres. Heureux celui qui ne tombera pas à cause de moi » !

Prière d'introduction

Alors que j’entre dans ce temps de conversation avec toi, je crois que tu es présent ici avec moi, Seigneur. Je fais confiance à ta providence affectueuse qui guide chacun de mes pas tout au long de la journée. Puisque je t’aime, je désire fixer mon regard sur toi , de sorte que tu sois ma force et mon espérance.

Demande

Seigneur, ne me laisse jamais douter de ta capacité à me transformer.

Points de réflexion

1.Des profondeurs du doute.

"Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre" ? Certains pensent que ces paroles de Jean-Baptiste étaient signe de faiblesse ou de doute. C’est possible. Voici un homme qui avait passé la plupart de sa vie en totale liberté, errant à sa guise dans le désert. Il se trouve tout d’un coup enfermé dans un petit cachot sombre et malodorant. Il s’est livré au martyre pour la cause de l’évangile.

Du fond de sa prison, il s’interroge peut être sur le bien-fondé de son sacrifice. Face à la mort, un homme ne peut se permettre aucun doute. Est-ce que je garde dans mon cœur des doutes au sujet de ma foi ? Est-ce que je cherche, comme le faisait Jean-Baptiste, à résoudre ces questions en demandant à quelqu’un de m’aider ?

2. Du haut de la certitude.

D’autres affirment que Jean pose cette question non pas pour son propre compte, mais pour ses disciples. Certainement, le message de malheur que Jean avait prêché - "Déjà la cognée se trouve à la racine des arbres ... celui qui vient tient en sa main la pelle à vanner et va nettoyer son aire ; il recueillera son blé dans le grenier ; quant aux bales, il les consumera au feu qui ne s’éteint pas" (Matthieu 3, 10-12) - ne semble pas se réaliser. Au contraire, Jésus se présente comme le bon berger qui recherche les moutons perdus et les ramène tendrement au troupeau. Les disciples de Jean s’impatientaient peut-être.

Jean les rassure en disant, "si vous avez des doutes, allez voir ce que fait Jésus, et vos doutes seront dissipés." Si quelqu’un commence à discuter avec nous au sujet de Jésus et à nous interroger sur sa suprématie, sans doute est-il plus sage d’éviter d’entamer une discussion mais de dire, "Donnes-lui ta vie, et voie ce qu’il peut en faire".

L’argument suprême en faveur du Christ est l’expérience de sa puissance qui transforme les âmes. Cela vaut le coup d’essayer !

3. Allez rapporter ce que vous entendez et voyez.

Niché au plus profond de notre cœur, nous avons tous des doutes et des craintes qui émergent aux moments de difficultés et d’épreuves. Nous avons également du courage et des convictions : ce sont des ressources cachées où nous puisons en période de nécessité. Que ce soit le doute ou le témoignage positif qui a motivé ces paroles de Jean-Baptiste, la leçon est la même : tournons-nous vers le Christ à chaque circonstance de la vie. Le Christ est notre courage et notre force quand la crainte envahit nos cœurs et assombrit nos esprits.

Le Christ est notre Sauveur et le fondement même de nos efforts comme apôtres et hérauts de son Royaume. Ainsi, faisons écho à la devise du Baptiste dans tout ce que nous faisons : "Il faut que lui grandisse et que moi je décroisse". (Jean 3,30).

Dialogue avec le Christ

Seigneur Jésus, pendant cette période de l’Avent, je veux me rapprocher de toi. Je veux que tu envahisses chaque coin de mon cœur souvent las. Enseigne-moi à laisser de côte à l’avenir toutes mes craintes et à être aussi généreux que tu as été avec moi - donnant tout que tu avais, ta vie même, pour mon salut.

Résolution

Aujourd’hui je lirai, seul ou avec quelqu’un d’autre, le passage de l’évangile qui se réfère à la naissance du Christ (Luc 2,1-20).


SOURCE : Catholique.org



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Maud
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Livre Re: Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo)

Message par Invité le Dim 15 Déc 2013 - 8:46

Bonjour Maud,
Bonjour Lumen,
Bonjour mariejesus,
Bonjour AZUR,
Bonjour nancy.lekimeleemans,
Bonjour cj,
Bonjour soeurs et frères en Jesus sign dans la Parole de DIEU qui s'est fait chair,



Jésus confiance




Dimanche 15 Décembre 2013

3ième Dimanche de l’Avent

(Couleur liturgique : Violet )
Année A








(Première lecture)
Livre d’Isaïe 35 : 1à6a, 10


Les merveilles du salut à venir

Le désert et la terre de la soif, qu'ils se réjouissent ! Le pays aride, qu'il exulte et fleurisse,
qu'il se couvre de fleurs des champs, qu'il exulte et crie de joie ! La gloire du Liban lui est donnée, la splendeur du Carmel et de Sarône. On verra la Gloire du SEIGNEUR, la Splendeur de notre DIEU.
Fortifiez les mains défaillantes, affermissez les genoux qui fléchissent,
dites aux gens qui s'affolent : « Prenez courage, ne craignez pas. Voici votre DIEU : c'est la vengeance qui vient, la revanche de DIEU. IL vient LUI-MÊME et va vous sauver. »
Alors s'ouvriront les yeux des aveugles et les oreilles des sourds.
Alors le boiteux bondira comme un cerf, et la bouche du muet criera de joie.

Ils reviendront, les captifs rachetés par le SEIGNEUR, ils arriveront à Jérusalem dans une clameur de joie, un bonheur sans fin illuminera leur visage ; allégresse et joie les rejoindront, douleur et plainte s'enfuiront.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris





Le SEIGNEUR, Protecteur des faibles



[Psaume 145 (146), entièrement]



Psaume 145 (146) 7, 8, 9ab et 10


R/ Viens, SEIGNEUR, et sauve-nous !

Le SEIGNEUR fait Justice aux opprimés ;
aux affamés, IL donne le pain,
le SEIGNEUR délie les enchaînés.
R/


Le SEIGNEUR ouvre les yeux des aveugles,
le SEIGNEUR redresse les accablés,
le SEIGNEUR aime les justes.
R/


Le SEIGNEUR protège l'étranger.
IL soutient la veuve et l'orphelin.
D'âge en âge, le SEIGNEUR régnera.
R/


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris



« Chants audio du Psaume 145 (146) »


Du CD, Signes :

http://www.mirari.fr/BIci
Du CD, Les Psaumes pour tous les Dimanches et fêtes :
http://www.mirari.fr/9mZc






(Deuxième lecture)
Lettre de Saint Jacques 5 : 7à10


Ayez de la patience : la Venue du SEIGNEUR est Proche

Frères, en attendant la Venue du SEIGNEUR, ayez de la patience. Voyez le cultivateur : il attend les produits précieux de la terre avec patience, jusqu'à ce qu'il ait fait la première et la dernière récoltes.
Ayez de la patience vous aussi, et soyez fermes, car la Venue du SEIGNEUR est Proche.
Frères, ne gémissez pas les uns contre les autres, ainsi vous ne serez pas jugés. Voyez : le Juge est à notre porte.
Frères, prenez pour modèles d'endurance et de patience les Prophètes qui ont parlé au NOM du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris





Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Matthieu 11 : 2à11

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia. Prophète du TRÈS-HAUT, Jean est venu préparer la route devant le SEIGNEUR et rendre témoignage à la Lumière. Alléluia. (cf. Lc 1, 76 ; Jn 1, 7)



Jean Baptiste et JÉSUS

Jean le Baptiste, dans sa prison, avait appris ce que faisait le CHRIST. Il LUI envoya demander par ses disciples : « Es-TU CELUI qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? »
JÉSUS leur répondit : « Allez rapporter à Jean ce que vous entendez et voyez : Les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, et la Bonne Nouvelle est annoncée aux pauvres. Heureux celui qui ne tombera pas à cause de Moi ! »

Tandis que les envoyés de Jean se retiraient, JÉSUS se mit à dire aux foules à propos de Jean : « Qu'êtes-vous allés voir au désert ? Un roseau agité par le vent ?... Alors, qu'êtes-vous donc allés voir ? Un homme aux vêtements luxueux ? Mais ceux qui portent de tels vêtements vivent dans les palais des rois. Qu'êtes-vous donc allés voir ? Un Prophète ? Oui, Je vous le dis, et bien plus qu'un Prophète. C'est de lui qu'il est écrit : Voici que j'envoie mon messager en avant de TOI, pour qu'il prépare le chemin devant TOI.
Amen, Je vous le dis : Parmi les hommes, il n'en a pas existé de plus grand que Jean Baptiste ; et cependant le plus petit dans le Royaume des Cieux est plus grand que lui. »


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris












Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=15/12/2013


Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






Amicalement, fraternellement
Nicolas


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Livre Re: Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo)

Message par L1234567 le Dim 15 Déc 2013 - 14:31

Bonjour Maud, 
Bonjour Nicolas,
 
Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon
le Seigneur !
Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Am17412

"O Dieu, rends-moi digne de trouver ma joie dans la compréhension du salut opéré par ton Fils bien-aimé. O notre Seigneur, écarte de moi le voile des passions qui couvre les yeux de mon esprit. Allume ta sainte lumière dans mon cœur, pour que mon esprit saisisse le sens intime du texte et que l’œil illuminé de mon âme sonde les saints mystères cachés dans ta Parole. Par ta grâce et ta miséricorde, Seigneur, fais que jamais, ni le jour ni la nuit, ton souvenir ne s’éloigne de mon cœur. Amen."



Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 6f822d11

Dimanche 15 décembre 2013 : Sainte Virginie Centurione Bracelli, veuve et fond. (1587-1651), Sainte Marie-Crucifiée (Paola) Di Rosa, vierge et fond.
Sainte Virginie Centurione Bracelli:
Sainte Virginie Centurione Bracelli, veuve et fondatrice (1587-1651):
« Soeurs de Notre-Dame du Refuge du Mont-Calvaire »
« Soeurs Filles de Notre-Dame au Mont Calvaire »


Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Santa_Virginia_Centurione_Bracelli_A

Virginie (Virginia) naquit le 2 avril 1587 à Gênes (Italie).

Son père fut Doge de la République au cours des années 1621-1622, sa mère étant également issue d'une famille d'antique noblesse.

Elle reçut sa première formation religieuse et littéraire en famille. Malgré son inclination pour la vie religieuse, son père la maria en 1602 à Gaspare Grimaldi Bracelli, d'une illustre famille, mais qui menait une vie extrêmement dissolue. De cette union naquirent deux filles.

En 1607, son mari mourut alors qu'elle avait 20 ans. Elle fit vœu de chasteté, refusant de se remarier, et mena une vie retirée chez sa belle-mère avec ses deux filles.

En 1610, elle sentit plus clairement la vocation à « servir Dieu à travers ses pauvres » et elle participa activement à des œuvres de charité.

Après avoir marié ses filles, elle se consacra entièrement au soin des enfants abandonnés, des personnes âgées, des malades et à la promotion des laissés-pour-compte.

Pendant la guerre entre la République ligure et le Duc de Savoie, au cours de l'hiver 1624-1625, elle accueillit chez elle une quinzaine de jeunes orphelins, puis de nombreuses femmes pauvres aux besoins desquelles elle subvenait. Pour faire face à la misère croissante, elle institua les « Cent Dames de la Miséricorde protectrices des Pauvres de Jésus Christ », qui avaient pour tâche de constater, lors de visites à domicile, les besoins des plus démunis.

En 1631, elle s'installa dans le couvent vide de Montecalvario, qu'elle avait loué, avec ses assistées. Après trois ans, l'œuvre comptait déjà trois maisons avec environ 300 pensionnaires. Elle demanda donc la reconnaissance du Sénat de la République, qui lui fut accordée en décembre 1635. Elle acheta alors deux maisons et fit construire une église consacrée à Notre-Dame du Refuge, qui devint la Maison-mère de son œuvre.

Avec le temps, l'œuvre se développera en deux Congrégations religieuses : les « Soeurs de Notre-Dame du Refuge du Mont Calvaire » et les « Soeurs Filles de Notre-Dame au Mont Calvaire ». Au sein de son œuvre, elle fit preuve d'une grande humilité, abandonnant le gouvernement de ses maisons aux Protecteurs de l'Œuvre, et vivant comme la plus humble de ses sœurs. Sa santé déclina rapidement, mais elle resta un point de référence pour les plus démunis et demeura toujours disponible pour ceux qui lui demandaient de l'aide.

Elle mourut le 15 décembre 1651 à l'âge de 64 ans.

Virginia Centurione Bracelli a été béatifié, par le Saint Père Jean Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005), à l'occasion de son voyage apostolique à Gênes, le 22 septembre 1985, et canonisée à Rome, par le même Pape, le 18 mai 2003.

Pour approfondir lire : l'homélie du Pape Jean-Paul II
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2003/documents/hf_jp-ii_hom_20030518_canoniz_fr.html
Sainte Marie-Crucifiée (Paola) Di Rosa:
Sainte Marie-Crucifiée (Paola) Di Rosa, vierge et fondatrice : « Ancelles de la Charité »

Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 35650

Marie-Crucifiée (nom de baptême : Paola Francesca) Di Rosa naquit, sixième de neuf enfants, le 6 novembre 1813, à Brescia.

Son père était un entrepreneur très fortuné et sa mère, issue de la noblesse de Bergame, mourut lorsque la petite fille était dans sa onzième année. Elle fit ses études chez les Visitandines.

Lorsqu' elle eut dix-sept ans, son père songea à de bons partis pour sa fille ; mais celle-ci préféra demeurer fidèle à la promesse de virginité qu'elle avait faite au couvent. Pour l'éprouver, son père décida de lui faire diriger le pensionnat - on dirait foyer aujourd'hui - des ouvrières d'une filature de tissus de soie qui lui appartenait. Les vertus familiales étaient fondées sur l'honnêteté, l'amour du travail et l'entreprenariat. Il était hors de question que sa fille se complaise dans l'oisiveté. Et c'est ainsi que, dans le petit bourg d'Acquafredda, à côté de Brescia, la jeune fille se retrouva à la tête de plus d'une soixantaine d'ouvrières.

Paola appartenait à une génération et à un milieu de jeunes Catholiques qui s'ouvrirent en Europe à la question du paupérisme, vue sous un angle chrétien. Confrontée à la situation de ses ouvrières, elle ouvrit une infirmerie, assista les malades, fit donner une instruction aux enfants, etc... Elle fit tout cela de sa propre initiative sans soutien quelconque.

En 1836, une épidémie de choléra frappa la Lombardie et fit 32.000 morts ! Aidée de quelques jeunes femmes, et sur les conseils de Mgr Pinzoni, Paola s'occupa des malades et des orphelins; plus tard, elle ouvrit deux écoles pour sourds-muets.

Elle réunit ses compagnes en une Union pieuse dont la règle sera approuvée par Mgr Pinzoni. L'adoration au Saint-Sacrement était au centre de leur journée, bien sûr après la Messe, et ensuite les exercices spirituels. La visite aux malades était qualifiée de pèlerinage.

Elle s'engageait sous tous les fronts à la fois ; mais petit-à-petit son esprit d'entreprise, sa disponibilité et son expérience furent mis au service de desseins plus importants. Elle était alors déjà entourée d'une trentaine de volontaires. Elle avait déjà plusieurs maisons, lorsque la seconde épidémie de 1848 éclata.

En 1849, au moment des troubles contre les autorités autrichiennes, et alors que l'Europe s'enflammait de nouvelles idées, pas toujours chrétiennes, elle répondit toujours de la même façon avec ses compagnes : secours, assistance, charité...

En 1850, elle fut reçue en audience par le Bienheureux Pie IX (Giovanni Maria Mastai Ferretti, 1846-1878) et, en 1851, elle obtint l'approbation ecclésiastique pour sa communauté qui prit le nom de « Servantes de la Charité ». Plusieurs hôpitaux firent appel aux Servantes de la Charité.

En 1852, Paola prononça ses vœux et devint désormais Mère Marie-Crucifiée (qui était le nom de religion - Crocifissa en italien - de sa sœur aînée, religieuse Visitandine décédée en 1839).

Les religieuses connurent une rapide expansion en Lombardie, appartenant désormais au roi de Sardaigne, et en Vénétie.

De retour de Mantoue, où elle avait ouvert une maison, elle mourut à Brescia, à l'âge de 42 ans, le 15 décembre 1855.

Maria Crocifissa Di Rosa a été béatifiée, le 26 mai 1940, et canonisée, le 12 juin 1954, par le même Pape, le Vénérable Pie XII (Eugenio Pacelli, 1939-1958).

La Congrégation compte aujourd'hui près de 1200 religieuses dans 102 maisons. Elles sont regroupées en quatre Provinces (trois en Italie, une en Croatie) et deux Délégations (à Rome et au Brésil). Elles dirigent surtout des écoles (primaires, secondaires et techniques) et des œuvres hospitalières.

Pour un approfondissement biographique voir le site (en 5 langues) :Suore Ancelle della Carità di Santa Maria Crocifissa Di Rosa : http://www.ancelledellacarita.it/sito/storia.asp?lang=2


La liturgie de ce dimanche du Gaudete nous invite résolument à la joie. L’antienne d’entrée donne le ton : « Soyez dans la joie du Seigneur, soyez toujours dans la joie, le Seigneur est proche » (cf. Ph 4, 4-5). Le motif de cette joie nous est clairement annoncé dans la première lecture, que nous illustrerons par des passages du même prophète Isaïe, proposés tout au long de la seconde semaine de l’Avent. Dieu lui-même vient bientôt « déchirer le voile de deuil qui enveloppe tous les peuples et le linceul qui couvre toutes les nations. Le Seigneur essuiera les larmes sur tous les visages, et par toute la terre il effacera l’humiliation de son peuple » (Is 25, 7-8.). « Comme un berger, il conduira son troupeau ; son bras rassemble les agneaux, il les porte sur son cœur, et il prend soin des brebis qui allaitent leurs petits » (Is 40, 11). Il « fortifiera les mains défaillantes et affermira les genoux qui fléchissent ». « En ce jour-là on dira : “Voici notre Dieu, en lui nous espérions, et il nous a sauvés ; c’est lui le Seigneur, en lui nous espérions ; exultons, réjouissons-nous : il nous a sauvés !” » (Is 25, 9). Comment resterions-nous indifférents devant de telles promesses, qui réveillent en nous notre profond désir de paix, de bonheur, de salut ?

Peut-être demandons-nous spontanément : mais quand donc le Seigneur va-t-il intervenir pour réaliser ce renouvellement de toutes choses ? Quand donc « verrons-nous sa gloire, pourrons-nous contempler la splendeur de notre Dieu » et nous en réjouir de tout notre cœur comme il nous y invite ? En posant cette question, nous rejoignons l’interrogation de Jean-Baptiste et de tant d’autres chercheurs de Dieu dont les pas ont croisé ceux de Jésus : « Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? » Cette question ne trahit pas un doute, mais formule l’interrogation que nous sommes tous inévitablement amenés à nous poser devant Jésus de Nazareth. « Aucun homme en effet ne peut accomplir les signes qu’il a accomplis si Dieu n’est pas avec lui » (cf. Jn 3, 2) ; comme Nicodème, nous sommes conduits à reconnaître que « c’est de la part de Dieu qu’il est venu nous instruire » (Ibid.). Mais si comme il le prétend, il est « Fils de Dieu » (Jn 10, 36), comment se fait-il que sa divinité demeure cachée sous le voile de son humanité ? Pourquoi sa gloire ne se manifeste-t-elle pas sensiblement pour que nous puissions tous la constater ?

La réponse de Jésus aux émissaires du Précurseur nous oriente vers la réponse. Par trois fois Notre-Seigneur demande à ses interlocuteurs : « Qu’êtes-vous allés voir ? » C’est donc à une conversion du regard que nous sommes invités. Nous avons de la difficulté à entrer dans la joie à laquelle la Parole nous invite, parce que nous ne voyons pas (encore) l’accomplissement de ce qu’elle nous promet ; et nous ne le voyons pas parce que nous regardons mal : nous cherchons des signes d’une gloire toute terrestre, celle que l’on trouve « dans les palais des rois » ; alors que notre Dieu se révèle dans la pauvreté et l’humilité d’un Enfant, au sein d’une famille de condition modeste. Comme il est venu pour « guérir les cœurs brisés » (Ps 147, 3), il s’en fait d’emblée solidaire ; aussi est-ce parmi les « petits et les pauvres » (Is 41, 17), et au cœur de nos pauvretés intérieures qu’il faut le chercher : c’est pourquoi « je n’hésiterai pas à mettre mon orgueil dans mes faiblesse, nous dit Saint Paul, afin que la puissance du Christ habite en moi » (2 Co 12, 9). A tous ceux qui reconnaissent leur indigence, le Seigneur déclare : « Tu mettras ta joie dans le Seigneur, ta fierté dans le Dieu d’Israël. Moi le Seigneur je t’exaucerai ; moi le Dieu d’Israël je ne t’abandonnerai pas » (Is 41, 16-17).

Ainsi donc, si nous ne discernons pas la gloire du Seigneur dans notre monde et dans notre vie, c’est parce que nous ne sommes pas au lieu de rendez-vous qu’il nous donne. Nous demeurons aveugles aux interventions par lesquelles notre Dieu vient discrètement « consoler son peuple » (Is 40, 1), le peuple des « pauvres et des petits » dont « la langue est desséchée par la soif » (Is 41, 17) de la vraie vie : « Moi le Seigneur, je les exaucerai, moi le Dieu d’Israël, je ne les abandonnerai pas » (Ibid.).

En possession d’une telle promesse, « reprenons courage, ne craignons pas » (1ère lect.) ; Dieu est à l’œuvre en ce monde dans la discrétion de son amour conquérant. Pour que nous puissions « voir » « la revanche de notre Dieu » et entendre sa voix qui nous réconforte, demandons au Seigneur « d’ouvrir nos yeux d’aveugles et nos oreilles de sourds ; afin que notre bouche muette crie de joie » (1ère lect.) à la vue des signes du salut qui jalonnent notre vie quotidienne et celle de nos frères.

Le Royaume nous a été offert sous forme d’un germe de vie divine, enfoui dans notre cœur au jour du baptême. Jour après jour, tandis que nous cheminons encore à l’ombre de la mort, la grâce réalise secrètement en nous son œuvre de transfiguration. Ce n’est pas en un jour que la semence grandit, mûrit et donne son fruit : comme le cultivateur, il nous faut faire preuve d’« endurance et de patience » en attendant « les produits précieux » issus de « la semence impérissable » (1 P 1, 23) déposée en nous : « la parole vivante de Dieu qui demeure » (Ibid.). De longs mois sont nécessaires avant que le grain jeté en terre n’apparaisse dans l’herbe, puis dans l’épi. Avant cela, rien ne se voit, et pourtant la croissance est bien réelle, mais elle demeure cachée dans les entrailles de la terre.

Dans l’attente du jour de la manifestation du Seigneur dans nos vies, « soyons semblables à des enfants nouveau-nés : soyons avides de la Parole, comme d’un lait pur qui nous fera grandir pour arriver au salut » (I P 2, 2). « Préparons notre esprit pour l’action ; restons sobres ; mettons toute notre espérance dans la grâce que nous devons recevoir lorsque Jésus Christ se révélera. Soyons comme des enfants obéissants » (I P 1, 13-14) et « soyons fermes, car la venue du Seigneur est proche » (2nd lect.).
Le « plus petit dans le Royaume des cieux » dont parle Jésus, c’est lui « qui s’est abaissé en devenant obéissant jusqu’à mourir, et mourir sur une croix » (Ph 2, 8.) ; mais aussi tout homme qui s’attache à lui par une foi vivante, aimante. C’est en effet par la foi et la foi seule que nous passons du temps de la prophétie à celui de l’accomplissement. Tout en demeurant en ce monde parmi les hommes, le croyant n’est plus de ce monde ; « né d’eau et d’Esprit », le « tout-petit » du Royaume dépasse les plus grands de ce monde parce qu’il est « devenu participant de la vie divine » (2 P 1, 4). Telle est notre joie, et nous en sommes comblés : « lui il faut qu’il grandisse ; et moi que je diminue » (Jn 3, 29-30), pour devenir « petit » comme lui, et aller demeurer avec lui dans son Royaume.


« Seigneur, dans le sein de la Vierge tu as pris chair de notre chair et tu t’es fait homme. Ce fut pour les bergers et les mages source d’une grande joie. Mais tu viens encore en ces jours par ton Esprit, pour naître au cœur de nos vies. Devant une telle condescendance et une telle miséricorde, quels ne devraient pas être notre émerveillement et notre reconnaissance ! Donne-nous de discerner et reconnaître dans la foi les signes de ta présence, pour que nous puissions t’accueillir toujours davantage, jusqu’à ce que ton Esprit remplisse notre vie “comme les eaux recouvrent le fond de la mer” (Is 11, 9). Nous “arriverons alors à Jérusalem dans une clameur de joie, un bonheur sans fin illuminera nos visages, allégresse et joie nous rejoindront, douleur et plainte s’enfuiront” (1ère lect.) ».

Père Joseph-Marie
Moines et Moniales de Saint Joseph | Saint-Joseph de Mont-Rouge | F-34480 Puimisson



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Sainte Gertrude d'Helfta (1256-1301), moniale bénédictine
Les Exercices, n°3 ; SC 127 (trad. SC p. 97 rev.)


« Prenez courage, ne craignez pas. Voici votre Dieu… : il vient lui-même et va vous sauver » (Is 35,4)

     Voix de l’âme s’offrant à Dieu : « Je suis une orpheline sans mère, je suis indigente et pauvre. Hors de Jésus, je n’ai nulle consolation ; lui seul peut satisfaire la soif de mon âme. Il est l’ami préféré et unique de mon cœur, lui ‘ le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs ’ (Ap 19,16)… Mon corps et mon âme sont en sa main ; qu’il fasse de moi tout ce qui plaira à sa bonté. Qui me donnera de devenir un être selon son cœur, afin qu’en moi il trouve ce qu’il désire, selon l’excellence de son bon plaisir ? Cela seul serait capable de me réjouir et me consoler.

     « De grâce, Jésus, unique aimé de mon cœur…, aimé au-dessus de tout ce qui a jamais été aimé : le désir de mon cœur languit et soupire après toi, toi le jour printanier plein de vie et de fleurs. Fais venir ce jour où je deviendrai si étroitement unie à toi que, alors, toi le Soleil véritable, tu feras naître les fleurs et les fruits de mon progrès spirituel. ‘ Je t’attends avec une grande attente ’ (Ps 39,2)… De grâce, ami, mon ami, accomplis effectivement ton désir et le mien. »

     Voix du Christ : « Dans mon Esprit Saint je te prendrai pour épouse ; je t’attacherai à moi par une union inséparable. Tu te mettras à ma table et je t’envelopperai de la tendresse de mon amour. Je te vêtirai de la noblesse pourpre de mon précieux sang ; je te couronnerai de l’or pur de ma mort. Par moi-même je comblerai ton désir, et ainsi je te rendrai heureuse pour l’éternité. »






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Livre Re: Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo)

Message par Maud le Lun 16 Déc 2013 - 7:21

Bonjour Nicolas Very Happy 
Bonjour Lumen  Very Happy 
Bonjour à vous toutes et tous qui nous lisez  Very Happy 

Que cette journée soit bénie par le Seigneur et éclairée par Sa divine Lumière
 sunny 

 Bible Croix Dove 

****

Méditation sur l’ évangile du jour : Lundi 16 Décembre 2013


À l’écoute de la vérité

Evangile selon St Matthieu, chapitre 21, 23-27

Jésus était entré dans le Temple, et, pendant qu’il enseignait, les chefs des prêtres et les anciens du peuple l’abordèrent pour lui demander : « Par quelle autorité fais-tu cela, et qui t’a donné cette autorité ? »

Jésus leur répliqua : « À mon tour, je vais vous poser une seule question ; et si vous me répondez, je vous dirai, moi aussi, par quelle autorité je fais cela : Le baptême de Jean, d’où venait-il ? du ciel ou des hommes ? » Ils faisaient en eux-mêmes ce raisonnement : « Si nous disons : ’Du ciel’, il va nous dire : ’Pourquoi donc n’avez-vous pas cru à sa parole ?’ Si nous disons : ’Des hommes’, nous devons redouter la foule, car tous tiennent Jean pour un prophète. »

Ils répondirent donc à Jésus : « Nous ne savons pas ! » Il leur dit à son tour : « Moi non plus, je ne vous dirai pas par quelle autorité je fais cela. »

Prière d'introduction

Seigneur, aide-moi à t’ouvrir mon cœur. Aide-moi à écouter ta parole. Tu as des choses à me dire, mais je ne suis pas toujours attentif. Je viens t’écouter Jésus.

Demande

Un cœur attentif à la voix de Dieu dans ma conscience.

Points de réflexion

1.Dans le chapitre 21 de l’Évangile de Matthieu,

dans lequel nous trouvons notre passage, on nous raconte comment Jésus avait un jour chassé les vendeurs et les changeurs qui se trouvaient dans le Temple, profitant de cet espace sacré pour faire du commerce, et profitant sans doute parfois de leur position dans ce lieu, pour tirer les prix vers le haut ?, comme l’on dirait aujourd’hui. Notre passage se situe le jour suivant, après que Jésus ait passé la nuit à Béthanie.

Les responsables du Temple viennent lui demander des comptes..

2. Jésus, qui est Dieu lui-même, aurait pu leur montrer que par leur conduite ils se sont eux-mêmes privés de la véritable autorité sur le Temple.

Le Temple est un lieu sacré, et ils l’utilisent comme un centre commercial. Mais Jésus essaie de les aider à se rendre compte de leur hypocrisie, en leur posant cette question sur Jean-Baptiste.

En analysant leur manière de réfléchir sur la question, ils auraient en effet pu réaliser qu’ils ne recherchent pas la vérité, mais une réponse qui leur convienne.

3. En lisant ce passage, demandons-nous donc nous aussi, s’il n’y a pas un peu d’hypocrisie dans notre vie.

Y a-t-il des questions auxquelles nous ne voudrions pas répondre ? Ne préférons-nous pas parfois notre propre intérêt à la vérité et à ce qui est juste ? Que faut-il faire alors ? À l’inverse de ces pharisiens, il nous faut nous rapprocher de Jésus, et non nous en éloigner.

Et le remercier de nous aider à voir ce qu’il faut changer dans notre vie. Lui demander pardon et repartir de l’avant

Dialogue avec le Christ

Seigneur, aide-moi à me convertir. J’ai besoin de ton aide pour voir clair dans ma vie. Pour voir ce qui est vrai et ce qui est juste. Viens à mon aide, Jésus. Je veux t’écouter, je veux entendre ce que tu veux me dire.

Résolution

Faire un bon examen de conscience.


SOURCE : Catholique .org



Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Jasus_43
Jésus et Sa Parole
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Livre Re: Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo)

Message par Invité le Lun 16 Déc 2013 - 9:47

Bonjour Maud,
Bonjour Lumen,
Bonjour mariejesus,
Bonjour AZUR,
Bonjour nancy.lekimeleemans,
Bonjour cj,
Bonjour soeurs et frères en Jesus sign dans la Parole de DIEU qui s'est fait chair,



Jésus confiance




Lundi 16 Décembre 2013

De la férie

3ième semaine du Temps de l’Avent
(Couleur liturgique : Violet )
Année A





(Première lecture)
Livre des Nombres 24 : 2à7, 15, 17a


Un Astre se lève, issu de Jacob

Le prophète païen Balaam était venu pour maudire Israël. Levant les yeux, il vit le peuple qui campait, rangé par tribus. L'ESPRIT de DIEU vint sur lui, et il prononça ces Paroles Prophétiques :
« Oracle de Balaam, fils de Béor, oracle de l'homme au regard pénétrant, oracle de celui qui entend les Paroles de DIEU. Il voit ce que le TOUT-PUISSANT lui fait voir, il tombe en extase, et ses yeux s'ouvrent.
Que tes tentes sont belles, Jacob, et tes demeures, Israël !
Elles s'étendent comme des vallées, comme des jardins au bord d'un fleuve ; le SEIGNEUR les a plantées comme des aloès, comme des cèdres auprès des eaux !
Un Héros sortira de sa descendance, IL dominera sur des peuples nombreux. Son Règne sera plus grand que celui de Gog, Sa Royauté s'étendra. »
Balaam prononça encore ces Paroles Prophétiques : « Oracle de Balaam, fils de Béor, oracle de l'homme au regard pénétrant
Ce Héros, je LE vois — mais pas pour maintenant — ; je L'aperçois — mais pas de près : Un Astre se lève, issu de Jacob, un Sceptre se dresse, issu d'Israël. »


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris





Fais-moi connaître Ta Volonté et pardonne mes torts
Du recueil de David.
[Psaume 24 (25), entièrement]


Psaume 24 (25) : 4et5ab, 6et7, 8et9, 10et14

R/ Fais-moi connaître Tes Chemins, SEIGNEUR !

SEIGNEUR, enseigne-moi Tes Voies,
fais-moi connaître Ta Route.
Dirige-moi par Ta Vérité, enseigne-moi,
car TU es le DIEU qui me sauve.
R/

Rappelle-TOI, SEIGNEUR, Ta Tendresse,
Ton Amour qui est de toujours.
Oublie les révoltes, les péchés de ma jeunesse ;
dans Ton Amour, ne m'oublie pas.
R/

IL est Droit, IL est Bon, le SEIGNEUR,
LUI qui montre aux pécheurs le Chemin.
Sa Justice dirige les humbles,
IL enseigne aux humbles Son Chemin.
R/

Les Voies du SEIGNEUR sont Amour et Vérité
pour qui veille à Son Alliance et à Ses Lois.
Le Secret du SEIGNEUR est pour ceux qui LE craignent ;
à ceux-là, IL fait connaître Son Alliance.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris





Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Matthieu 21 : 23à27

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia. Montre-nous, SEIGNEUR, Ta Miséricorde, fais-nous voir le Jour de Ton Salut. Alléluia. (cf. Ps 84, 08)



Le baptême de Jean venait-il du Ciel ?

JÉSUS était entré dans le Temple, et, pendant qu'IL enseignait, les chefs des prêtres et les anciens du peuple L'abordèrent pour LUI demander : « Par quelle autorité fais-TU cela, et qui T'a donné cette autorité ? »
JÉSUS leur répliqua : « À mon tour, Je vais vous poser une seule question ; et si vous me répondez, Je vous dirai, Moi aussi, par quelle autorité Je fais cela : Le baptême de Jean, d'où venait-il ? Du Ciel ou des hommes ? » Ils faisaient en eux-mêmes ce raisonnement : « Si nous disons : 'Du Ciel', IL va nous dire : 'Pourquoi donc n'avez-vous pas cru à sa parole ?' Si nous disons : 'Des hommes', nous devons redouter la foule, car tous tiennent Jean pour un Prophète. »
Ils répondirent donc à JÉSUS : « Nous ne savons pas ! » IL leur dit à Son Tour : « Moi non plus, Je ne vous dirai pas par quelle autorité Je fais cela. »


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris


Évangile + commentaire (audio)











Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=16/12/2013

Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






Amicalement, fraternellement
Nicolas


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Livre Re: Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo)

Message par L1234567 le Lun 16 Déc 2013 - 13:57

Bonjour Maud, 
Bonjour Nicolas,
 
Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon
le Seigneur !
Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Am17412

"O Dieu, rends-moi digne de trouver ma joie dans la compréhension du salut opéré par ton Fils bien-aimé. O notre Seigneur, écarte de moi le voile des passions qui couvre les yeux de mon esprit. Allume ta sainte lumière dans mon cœur, pour que mon esprit saisisse le sens intime du texte et que l’œil illuminé de mon âme sonde les saints mystères cachés dans ta Parole. Par ta grâce et ta miséricorde, Seigneur, fais que jamais, ni le jour ni la nuit, ton souvenir ne s’éloigne de mon cœur. Amen."



Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 11088410

Lundi 16 décembre 2013 :  Sainte Adélaïde, veuve et impératrice († 999), Bienheureuse Marie des Anges (Marianna Fontanella), vierge


Sainte Adélaïde:
Sainte Adélaïde, veuve et Impératrice du Saint Empire († 999)

Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Sant_Adelaide_D

Sainte-Adélaïde Fille du roi Rodolphe II de Bourgogne, qui décède alors qu’elle est âgée de 6 ans. Adélaïde et sa mère, Berthe de Souabe, sont alors prises en charge par Hugues d’Arles, le roi de Provence, qui épouse Berthe deux ans plus tard tandis qu’Adélaïde est promise en mariage à son fils, Lothaire d’Italie. En 947, Hugues étant décédé, Lothaire lui succède sur le trône et épouse Adélaïde, alors âgée de 16 ans. Une petite fille prénommée Emma naît de cette union, mais malheureusement Lothaire décède trois ans plus tard, dans des circonstances troublantes.

Selon toute vraisemblance, il aurait été victime d’un empoisonnement ordonné par le marquis Bérenger d’Ivrée. Ce dernier propose ensuite son fils Adalbert en mariage à Adélaïde, qui refuse. Bérenger se saisit alors d’elle et la retient prisonnière dans son château. Quatre mois plus tard, elle réussit à s’échapper grâce à la complicité d’Amblard, l’évêque de Reggio. Son frère Conrad, apprenant comment elle a été traitée par Bérenger, demande à l’empereur Otton Ier de Germanie de lui venir en aide.

Ce dernier saisit l’occasion, s’empare de la ville de Pavie en 951 puis il épouse Adélaïde au jour de Noël de la même année. Toute la famille rentre ensuite en Germanie et s’installe non loin de Strasbourg, en Alsace. Otton offre ensuite l’abbaye d’Erstein à sa belle-mère, Berthe. Adélaïde participe à la vie politique en compagnie de son mari, qui est couronné empereur à Rome en 962. Onze ans plus tard, en 973, il décède et c’est son fils Otton II qui lui succède à la tête de l’empire. Malheureusement, Adélaïde subit bientôt l’hostilité de Théophano, l’épouse du jeune empereur. Elle se retire alors des affaires, rentre en Bourgogne auprès de son frère Conrad, et collabore à la direction du monastère Payerne (Suisse).

En 980, grâce à la médiation de son frère et de l’abbé de Cluny, elle se réconcilie avec son fils à l’occasion d’un séjour à Pavie. Malheureusement, ce dernier décède trois ans plus tard et elle reprend une modeste part aux affaires d’état aux côtés de Théophano. En 987, elle fonde un nouveau monastère à Seltz, sur ses terres d’Alsace. En 991, Théophano étant décédée, elle revient au premier plan des affaires puisqu’elle assure la régence en attendant la majorité de son petit-fils Otton III, alors âgé de 11 ans.

À partir de 994, elle réduit beaucoup ses activités et se consacre essentiellement aux œuvres charitables, visitant les églises et les monastères qu’elle a connus, puis elle se retire à l’abbaye de Seltz, qu’elle avait fondée en 987, et où elle décède (931-999)

Sainte-Adélaïde est la patronne des familles nombreuses, des personnes exilées et des beaux-parents. Elle est invoquée pour résoudre les problèmes reliés à la belle-famille.

http://lepeupledelapaix.forumactif.com/t19101-16-decembre-2012-fete-de-ste-adelaide-patronne-des-belle-famille
Bienheureuse Marie des Anges:
Bienheureuse Marie des Anges (Marianna Fontanella), Vierge moniale du Carmel

Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Beata_12

Marie des Anges (Marianna) Fontanella, née à Turin, le 07 janvier 1661 et cousine de St Louis de Gonzague, fut, par son enfance si pure et si vertueuse, la digne émule de l'héroïque patron de la jeunesse.

A quatre ans, elle gémissait de ne pouvoir communier ; à six ans, elle voulait s'enfuir en la solitude pour vivre dans la pénitence jusqu'à sa mort. Elle tomba gravement malade de chagrin, à la suite des obstacles qui s'opposèrent à ses desseins, et guérit soudain après avoir reçu la douce apparition de Marie tenant Jésus dans ses bras.

Après sa Première Communion, vers l'âge de onze ans et demi, son confesseur l'autorisa à communier trois fois par semaine.

Elle vécut quelques temps dans le monde comme une vraie carmélite, et entra à quinze ans, le 19 novembre 1676, au Carmel de Turin, où rien ne l'étonna dans la vie austère qu'on y mène. Dieu la purifia par de longues maladies, par des peines de conscience, par la permission qu'il donna au démon de la tenter quelques fois même visiblement. Elle sortit de l'épreuve comme l'or de la fournaise et Dieu la gratifia dès lors des faveurs les plus extraordinaires : don d'oraison, don de prophétie, don de pénétrer les cœurs, don d'extase, don de miracles. Elle était apôtre dans le cloître et pensait à tous les besoins divers des âmes rachetées par le sang du Sauveur.

Sa charité était sans bornes. On raconte qu'ayant fait demander sans succès à son souverain la grâce d'un soldat condamné à mort pour crime de désertion, elle se jeta aux pieds d'une image de Jésus agonisant et s'écria : « O mon doux Sauveur, si je m'étais adressée à Vous, Vous n'auriez pas manqué d'exaucer ma prière ! » A peine achevait-elle ses mots qu'on vint lui annoncer que sa prière avait été écoutée et que le condamné serait rendu à la liberté. Elle s'employait très efficacement pour la délivrance des âmes du purgatoire.

Elle mourut le 16 décembre 1717.

Maria degli Angeli a été béatifiée le 25 avril 1865 par le Pape Pie IX (Giovanni Maria Mastai Ferretti, 1846-1878).

Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Jasus_11

" Par quelle autorité fais-tu cela ? " Tout au long des siècles les hommes posent cette même question au sujet de Jésus. Ils veulent dire, "montrez-nous vos qualifications ; de quel droit dites-vous ce qui est bien et ce qui est mal ?" Si le Christ était un simple professeur de moral, nous pourrions choisir d’adhérer aux enseignements qui nous semblent les plus attrayants. Mais nous savons, tout comme les chefs des prêtres et les anciens, qu’il est plus qu’ un prophète. Jésus agit, en tout ce qu’il fait, au nom de son Père.

"Le baptême de Jean, d’où venait-il ? " Jésus nous invite inlassablement non seulement à croire, mais à réfléchir. La foi et la raison sont liées. Dieu nous a donné la raison, la volonté, et une conscience de sorte que nous puissions le découvrir comme source de tous ces dons et choisir librement de le suivre ou non. Jésus nous invite constamment à ouvrir les yeux, à réfléchir, à identifier les signes de Dieu et à apprendre des choses qui nous entourent : tels que les oiseaux dans l’air ou les lis du champ. Quand les tentations obscurcissent la vision de la foi, souvenons-nous d’employer nos capacités humaines pour découvrir Dieu présent dans notre quotidien. Renouvelons notre confiance en lui et gardons le cap qu’il a prescrit ou faisons un pas en avant dans la foi s’il nous le demande. Faire du sur place ou de la marche arrière ne sont pas des choix valables pour une âme qui aime le Christ.

" Moi non plus, je ne vous dirai pas par quelle autorité je fais cela." Cette réponse de Jésus nous fait penser à une autre parole :" Ce qui est sacré, ne le donnez pas aux chiens ; vos perles, ne les jetez pas aux cochons, pour éviter qu’ils les piétinent " (Matthieu 7,6). En d’autres termes, si nous ne sommes pas honnêtes dans notre recherche de la vérité, alors Jésus ne nous la révélera pas. Dans la vie spirituelle, plus nous progressons dans la recherche sincère de la volonté de Dieu, plus nous découvrons avec quelle fréquence il se révèle dans les évènements ordinaires de la vie. Nous sommes tentés de nous leurrer mais, au fond de nous-mêmes, nous savons bien quand nos questions manquent de sincérité. Rappelons-nous que l’honnêteté intellectuelle est un préalable à la croissance spirituelle.

Seigneur, si je suis attentif, plusieurs fois par jour je découvre ta voix en écoutant ma conscience. Accorde-moi la sagesse et la générosité de servir la vérité et de chercher ta volonté honnêtement et loyalement. Mère très pure, fais que mon cœur soit seulement pour Jésus.
Aujourd’hui je prendrai cinq minutes pour réfléchir aux responsabilités du jour. Je les accomplirai par amour pour Jésus et pour ceux dont les vies peuvent en être touchées.


http://viechretienne.catholique.org/meditation/10632-de-quelle-autorite



Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Jesus-13

Saint Augustin (354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église
Les Discours sur les psaumes, Ps 109


« Nous ne savons pas »

     Vraiment, mes frères, ce que Dieu promettait paraissait incroyable aux hommes : qu’à partir de cet état mortel où ils sont corruptibles, méprisables, faibles, poussière et cendre, ils deviendraient égaux aux anges de Dieu ! C’est pourquoi Dieu ne s’est pas contenté de faire avec les hommes le contrat de l’Écriture, pour qu’ils croient, mais il a établi un médiateur garant de sa foi : non pas un prince, un ange ou un archange, mais son Fils unique. Ainsi devait-il montrer et donner par son Fils lui-même le chemin par lequel il nous conduirait à cette fin qu’il nous a promise. Mais pour Dieu c’était trop peu de chose que son Fils nous montre le chemin : il a fait de lui le chemin (Jn 14,6) par lequel tu irais sous sa direction, le chemin que tu suivrais…

     Que nous étions loin de lui ! Lui si haut et nous si bas ! Nous étions malades, sans espoir de guérison. Un médecin a été envoyé, mais le malade ne l’a pas reconnu, « car s’ils l’avaient connu, ils n’auraient jamais crucifié le Seigneur de gloire » (1Co 2,8.). Mais la mort du médecin a été le remède du malade ; le médecin était venu le visiter et il est mort pour le guérir. Il a fait comprendre à ceux qui ont cru en lui qu’il était Dieu et homme : Dieu qui nous a créés, homme qui nous a recréés. Une chose se voyait en lui, une autre était cachée ; et ce qui était caché l’emportait de beaucoup sur ce qui se voyait… Le malade a été guéri par ce qui était visible, pour devenir capable de voir pleinement plus tard. Cette vision ultime, Dieu la différait en la cachant, il ne la refusait pas.






Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 5b232931


Dernière édition par Lumen le Mar 17 Déc 2013 - 17:26, édité 1 fois

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Livre Re: Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo)

Message par Maud le Mar 17 Déc 2013 - 7:37

Bonjour Nicolas  Very Happy 
Bonjour Lumen  Very Happy 
Bonjour à vous toutes et tous qui nous lisez  Very Happy 

Que cette journée soit bénie par le Seigneur et éclairée par Sa divine Lumière
 sunny 

 Bible Croix Dove 

****
Méditation sur l’ évangile du jour : Mardi 17 Décembre 2013


« Jésus, fils de David, fils d'Abraham »

Evangile selon St Matthieu, chapitre 1, 1-17


Voici la table des origines de Jésus Christ, fils de David, fils d’Abraham :
Abraham engendra Isaac,
Isaac engendra Jacob,
Jacob engendra Juda et ses frères,
Juda, de son union avec Thamar, engendra Pharès et Zara,
Pharès engendra Esrom,
Esrom engendra Aram,
Aram engendra Aminadab,
Aminadab engendra Naassone,
Naassone engendra Salmone,
Salmone, de son union avec Rahab, engendra Booz,
Booz, de son union avec Ruth, engendra Jobed,
Jobed engendra Jessé,
Jessé engendra le roi David.

Prière d'introduction

Seigneur Jésus, tu es venu parmi nous comme un membre de notre famille humaine. Sois le bienvenu dans ce monde qui est le tien. Fais de mon cœur ta demeure, toi qui es la lumière et conduis-moi sur le chemin de la volonté du Père.

Demande

Seigneur Jésus, augmente en nous la foi en ton humaine divinité, afin d'en tirer les conséquences de vie chrétienne dans nos choix et nos décisions.

Points de réflexion

1.L’évangile commence par la généalogie du Christ, sur laquelle se déploie l’histoire du peuple élu. Elle est se divise en trois époques : les patriarches, la royauté et l’attente messianique.

Les deux premières époques commencent par des figures fortes, Abraham, le roi David, tandis que la dernière aboutit en Jésus. Après l’exil à Babylone, les générations entrent dans une époque de restauration, mais ne réussiront plus à retrouver la splendeur première. Le pays sera assiégé et bientôt envahi et dominé par les royaumes païens.
Les ressources humaines et spirituelles s’épuisent, le vin ancien tourne en aigreur. La généalogie traduit une attente de quelque chose de nouveau, une attente qui engage. Et moi, suis-je prêt à attendre ? Qu’est-ce que j’attends ?

2. L’histoire du salut se constitue en modèle pour le cheminement spirituel de toute communauté et de tout croyant, entre les ombres et les lumières du combat de la foi.

L’origine ne suffit pas ; même si l’héritage semble assuré, il ne l’est pas. Bien plus, le fait d’être descendant est à la fois une force, qui donne une identité, et une faiblesse, à cause de la blessure du péché. Il appartient à chaque génération de se frayer le chemin de l’Alliance. En signe de la fidélité de Dieu à son Alliance, la dynastie de David avait promis la perpétuité du projet messianique sur Israël. Qu’en était-il devenu ?

Rendant son sens à la figure du Messie, à la royauté et à la descendance, Jésus deviendra le point de départ d’un royaume entièrement nouveau, inébranlable et insaisissable : le règne spirituel et moral d’une nouvelle civilisation, qui dépasse les limites de l’espace et du temps. La venue du Christ contient un appel collectif et individuel, personnel et communautaire, intime et universel, qui rachète le passé (la généalogie) et configure l’avenir. Est-ce que je veux en faire partie moi aussi ?

3. Remarquable est, dans tout cet épisode, la discrète docilité de Joseph, qui s’efface devant le plan de Dieu, dont l’intervention ne se reconnaît que par la vision de foi.

Dans la pleine disponibilité, pour garantir juridiquement la descendance humaine de Jésus, et sa lignée davidique, l’humble Joseph est l’exécuteur en chef de la volonté législative de Dieu.

Sa paternité ressemble ainsi à celle de Dieu. De la même manière, notre acceptation responsable du plan de Dieu sur nos vies, dans un esprit de discernement perspicace et de droiture, reflétera en notre âme cette facette essentielle de notre ressemblance à Dieu.

Puissions-nous, à l’exemple de saint Joseph, élever notre vie chrétienne pour donner suite à la "seconde" venue du Christ dans notre monde.

Dialogue avec le Christ

Loué sois-tu, Seigneur Jésus, pour l'enracinement de ta vie terrestre dans notre réalité humaine. Tu t'es humilié par l'obéissance, pour racheter le monde de la désobéissance, tu es devenu fils pour racheter la descendance du péché, tu es devenu frère, pour gouverner avec justice nos vies tombées dans l'iniquité. Gloire à toi Seigneur. Vive Dieu éternellement !

Résolution

Je vais offrir une prière et un sacrifice pour mes aïeux.


SOURCE : Catholique.org



Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Ancatr10
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Livre Re: Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo)

Message par Invité le Mar 17 Déc 2013 - 9:23

Bonjour Maud,
Bonjour Lumen,
Bonjour mariejesus,
Bonjour AZUR,
Bonjour nancy.lekimeleemans,
Bonjour cj,
Bonjour soeurs et frères en Jesus sign dans la Parole de DIEU qui s'est fait chair,



Jésus confiance




Mardi 17 Décembre 2013

De la férie

3ième semaine du Temps de l’Avent
(Couleur liturgique : Violet )
Année A





(Première lecture)
Livre de la Genèse 49 : 2, 8à10


La royauté ne s'éloignera pas de la tribu de Juda

Jacob appela ses fils : « Je veux vous dévoiler ce qui vous arrivera dans les temps à venir. Rassemblez-vous, écoutez, fils d'Israël, écoutez votre père Jacob.
Juda, tes frères te rendront hommage, ta main fera plier la nuque de tes ennemis et les fils de ton père s'inclineront devant toi.
Juda mon fils est un jeune lion ; il est revenu de la chasse ; il s'est accroupi, il s'est couché comme un lion ; ce fauve, qui le fera lever ?
La royauté n'échappera point à Juda, ni le commandement, à sa descendance, jusqu'à ce que vienne CELUI à qui le pouvoir appartient, à qui les peuples obéiront. »


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris







Prière pour que DIEU bénisse le ROI
Des écrits de Salomon.
[Psaume 71 (72), entièrement]


Psaume 71 (72) : 1et2, 3et4, 7et8, 17

R/ Voici venir les jours de justice et de paix

DIEU, donne au ROI Tes Pouvoirs,
à ce Fils de roi Ta Justice.
Qu'IL gouverne Ton Peuple avec justice,
qu'IL fasse droit aux malheureux !
R/

Montagnes, portez au peuple la paix,
collines, portez-LUI la Justice !
Qu'IL fasse droit aux malheureux de Son Peuple,
qu'IL sauve les pauvres gens, qu'IL écrase l'oppresseur !
R/

En ces jours-là, fleurira la justice,
grande paix jusqu'à la fin des lunes !
Qu'IL domine de la mer à la mer,
et du Fleuve jusqu'au bout de la Terre !
R/

Que Son NOM dure toujours ;
sous le soleil, que subsiste Son NOM !
En LUI, que soient bénies toutes les familles de la Terre ;
que tous les pays LE disent bienheureux !
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris






Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Matthieu 1 : 1à17

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia. Viens, Sagesse du TRÈS-HAUT ! TOI qui régis l'Univers avec Force et Douceur, enseigne-nous le Chemin de Vérité. Alléluia.



JÉSUS, fils de David, fils d'Abraham

Voici la table des origines de JÉSUS CHRIST, fils de David, fils d'Abraham :
Abraham engendra Isaac,
Isaac engendra Jacob,
Jacob engendra Juda et ses frères,
Juda, de son union avec Thamar, engendra Pharès et Zara,
Pharès engendra Esrom,
Esrom engendra Aram,
Aram engendra Aminadab,
Aminadab engendra Naassone,
Naassone engendra Salmone,
Salmone, de son union avec Rahab, engendra Booz,
Booz, de son union avec Ruth, engendra Jobed,
Jobed engendra Jessé,
Jessé engendra le roi David.

David, de son union avec la femme d'Ourias,
engendra Salomon,
Salomon engendra Roboam,
Roboam engendra Abia,
Abia engendra Asa,
Asa engendra Josaphat,
Josaphat engendra Joram,
Joram engendra Ozias,
Ozias engendra Joatham,
Joatham engendra Acaz,
Acaz engendra Ézékias,
Ézékias engendra Manassé,
Manassé engendra Amone,
Amone engendra Josias,
Josias engendra Jékonias et ses frères
à l'époque de l'exil à Babylone.

Après l'exil à Babylone,
Jékonias engendra Salathiel,
Salathiel engendra Zorobabel,
Zorobabel engendra Abioud,
Abioud engendra Éliakim,
Éliakim engendra Azor,
Azor engendra Sadok,
Sadok engendra Akim,
Akim engendra Élioud,
Élioud engendra Éléazar,
Éléazar engendra Mattane,
Mattane engendra Jacob,
Jacob engendra Joseph, l'époux de Marie,
de laquelle fut engendré JÉSUS,
que l'on appelle CHRIST (ou MESSIE).

Le nombre total des générations est donc :
quatorze d'Abraham jusqu'à David,
quatorze de David jusqu'à l'exil à Babylone,
quatorze de l'exil à Babylone jusqu'au CHRIST.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris


Évangile + commentaire (audio)











Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=17/12/2013

Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






Amicalement, fraternellement
Nicolas


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Livre Re: Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo)

Message par L1234567 le Mar 17 Déc 2013 - 12:29

Bonjour Maud, 
Bonjour Nicolas,
 
Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon
le Seigneur !
Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Am17412

"O Dieu, rends-moi digne de trouver ma joie dans la compréhension du salut opéré par ton Fils bien-aimé. O notre Seigneur, écarte de moi le voile des passions qui couvre les yeux de mon esprit. Allume ta sainte lumière dans mon cœur, pour que mon esprit saisisse le sens intime du texte et que l’œil illuminé de mon âme sonde les saints mystères cachés dans ta Parole. Par ta grâce et ta miséricorde, Seigneur, fais que jamais, ni le jour ni la nuit, ton souvenir ne s’éloigne de mon cœur. Amen."



Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 48557110

Mardi 17 décembre 2013 : Saint Jean de Matha, prêtre et fondateur († 1213), Saint Joseph Manyanet y Vives, prêtre et fondateur († 1901)

Saint Jean de Matha:
Saint Jean de Matha, Prêtre et fondateur des Trinitaires (1160-1213)

Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 San_Giovanni_de_Matha

Jean de Matha, originaire d'une illustre famille, en Provence, fut consacré au Seigneur par un vœu, dès sa naissance. Il brilla, tout jeune encore, par le divin instinct de la charité. On le voyait distribuer aux pauvres l'argent que ses parents lui donnaient pour ses menus plaisirs, et tous les vendredis il allait servir les malades dans les hôpitaux ; là, il pansait leurs plaies et leur procurait tous les secours qui étaient en son pouvoir. C'est par cette conduite admirable, il y a lieu de le croire, que le pieux jeune homme mérita de devenir le père d'un grand ordre de charité.

Le jour où il fut élevé au sacerdoce, une colonne de feu reposa sur la tête du nouveau prêtre et manifesta l'onction du Saint-Esprit qui opérait dans son âme. Le bruit de ce prodige s'étant répandu, une nombreuse assemblée assista à sa première messe. Au moment de la consécration, lorsque Jean élevait l'hostie, on vit le visage du saint resplendir d'une lumière surnaturelle et ses yeux se fixer au dessus de l'autel sur un spectacle invisible aux assistants. « J'ai vu, dit-il plus tard, un ange tout blanc, avec un vêtement brillant, portant sur la poitrine une croix de couleur rouge et bleue ; ses bras se croisaient, et il présentait les mains à deux captifs, l'un chrétien et l'autre maure ; ils étaient à ses pieds dans la posture de suppliants. »

C'était l'annonce claire de l'œuvre qu'il devait établir ; il fut, en effet, le fondateur de l'Ordre de la Sainte-Trinité pour la rédemption des captifs, dont les religieux portèrent le costume indiqué par la vision.

Qui dira tout ce que le saint eut à souffrir dans son pénible apostolat ? « Si je n'ai pas le bonheur d'être martyr, disait-il souvent, puissé-je au moins rester chez les barbares, comme esclave, pour mes frères ! »

Dieu seconda plus d'une fois son zèle par des miracles. Un jour que les habitants de Tunis voulaient l'empêcher de ramener en Europe les nombreux captifs qu'il avait rachetés, il se prosterna et invoqua Marie ; puis, à la grande stupéfaction des infidèles, étendit son manteau en guise de voile sur le navire. Celui-ci, sans rames, sans voiles, sans gouvernail, vogua bientôt en pleine mer et aborda en moins de deux jours à Ostie.

Jean de Matha mourut à Rome, usé de fatigues, dans la pauvreté et la pénitence, mais chargé d'œuvres et de mérites. La pauvre petite cellule qu'il sanctifia par ses dernières années et par sa mort a été conservée jusqu'à ce jour.
Saint Joseph Manyanet y Vives:
Saint Joseph Manyanet y Vives, prêtre et fondateur : « Fils de la Sainte Famille Jésus, Marie et Joseph »,
« Missionnaires Filles de la Sainte Famille de Nazareth »


Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Beato_13

Josep Manyanet naquit le 7 janvier 1833 à Tremp (Lleida, Espagne), au sein d'une famille nombreuse et chrétienne. Il fut baptisé le même jour, et, à l'âge de 5 ans, il fut voué par sa mère à la Vierge de Valldeflors, protectrice de la ville. Il lui fallut beaucoup travailler pour compléter ses études secondaires au collège de la Congrégation de Saint-Joseph de Calasanz de Barbastro et des ecclésiastiques aux séminaires diocésains de Lleida et de la Seu d'Urgell. Il fut ordonné prêtre le 9 avril 1859.

Après douze ans de travail intense dans la diocèse d'Urgell au service de l'évêque, ayant les postes de majordome et secrétaire personnel, maire du palais, bibliothécaire du séminaire, sous-secrétaire de chambre et secrétaire de visite pastorale, il se sentit appelé par Dieu à la vie religieuse et il fonda deux congrégations religieuses.

En 1864, ayant le consentement de l'évêque, il fonda la congrégation de « Fils de la Sainte Famille Jésus, Marie et Joseph » et, en 1874, les « Missionnaires Filles de la Sainte Famille de Nazareth ».Son but était celui d'imiter, d'honorer et propager le culte de la Sainte Famille de Nazareth et veiller à la formation chrétienne des familles, principalement par moyen de l'éducation et l'enseignement catholique des enfants et des jeunes et le ministère sacerdotal.

Tout au long de presque quarante ans, il guida et poussa la formation et le développement des instituts, en inaugurant des écoles, des collèges et des ateliers et d'autres centres d'apostolat dans plusieurs villes d'Espagne. Au présent les deux instituts sont présents dans plusieurs pays d'Europe, en Amérique du Nord, en Amérique du Sud et en Afrique. Il put réaliser tout ceci avec la prière et le travail constants, avec l'exercice exemplaire de toutes les vertus, avec un dévouement amoureux et la sollicitude pour les âmes.

Appelé spécialement par Dieu pour présenter au monde l'exemple de la Sainte Famille de Nazareth, il écrivit plusieurs œuvres et opuscules pour propager la piété religieuse de la Sainte Famille de Jésus, Marie et Joseph; il fonda la revue La Sagrada Familia (La Sainte Famille) et il eut l'idée d'ériger, à Barcelone, le temple expiatoire de la Sainte Famille, œuvre de l'architecte et serviteur de Dieu Antonio Gaudí, destiné à immortaliser les vertus et les exemples de la Famille de Nazareth, et à être le foyer universel des familles.

Josep Manyanet proclama abondamment la Parole de Dieu et il écrivit beaucoup de lettres et d'autres livres et d'opuscules pour la formation des religieux et religieuses, des familles et des enfants, et aussi pour la direction des collèges et des écoles ateliers. Parmi tout ce qu'il écrivit, il faut souligner La Escuela de Nazaret y Casa de la Sagrada Familia (L'École de Nazareth et Maison de la Sainte Famille) (Barcelona 1895), son autobiographie spirituelle, où par moyen des dialogues de l'âme, personnifié en Desideria (Désirée) avec Jésus, Marie et Joseph, il décrit un processus de perfection chrétienne et religieuse inspirée de la spiritualité de la maison et de l'école de Nazareth.

Il faut aussi souligner Preciosa joya de familia (Précieux bijou de famille) (Barcelona 1899), il s'agit d'un guide pour les époux et les familles, auxquels il rappelle la dignité du mariage comme vocation et il souligne aussi le devoir si important de l'éducation chrétienne de leurs enfants.

Il écrivit aussi un livre de méditations intitulé El Espíritu de la Sagrada Familia (L'Esprit de la Sainte Famille) pour la formation des religieux où il décrit l'identité de la vocation et la mission des religieux et religieuses Fils de la Sainte Famille dans la société et dans l'Église.

Il existe aussi une édition de ses Obras Selectas (Œuvres choisies) (Madrid 1991) et le premier volume de son Obras Completas (Œuvres Complètes).

Les œuvres de l'abbé Manyanet grandirent parmi beaucoup de difficultés : plusieurs maladies très douloureuses le firent souffrir tout au long de sa vie. Mais sa constance indomptée et sa force d'âme, nourries par une adhésion et obéissance à la volonté de Dieu, l'aidèrent à surmonter toute sorte de difficultés.        

Durant seize années sa santé s'est affaiblie progressivement à cause des plaies ouvertes au côté - qu'il appelait « les miséricordes du Seigneur » -, et le 17 décembre 1901, noble en vertus et en bonnes œuvres il décéda à Barcelone, au collège Jésus, Marie et Joseph, lieu où il avait centralisé son travail. Il mourut entouré d'enfants et, avec toute la simplicité qui caractérisa toute son existence.

Les derniers mots qu'il prononça furent : « Jésus, Marie et Joseph, au moment de ma mort, recevez mon âme », prière jaculatoire qu'il avait répétée maintes fois.

Sa dépouille mortelle repose à la chapelle-panthéon du même collège Jésus, Marie et Joseph, accompagnées toujours par la prière et la reconnaissance de ses fils et ses filles spirituels et d'innombrables jeunes, attirés par son exemple et ses enseignements.

La réputation de sa sainteté qui le distingua pendant toute sa vie se répandit partout. La Cause de béatification fut introduite en 1956 et l'héroïcité de ses vertus reconnue en 1982.

Josep Manyanet y Vives fut proclamé bienheureux, le 25 novembre 1984, et canonisé, le 16 mai 2004, par le Bx Jean Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).


Prière d'introduction

Dieu, donne au roi tes pouvoirs, à ce fils de roi Ta justice. Qu'il gouverne Ton peuple avec justice, qu'il fasse droit aux malheureux (du Psaume 71).

Demande

Seigneur Jésus, aide-moi à Te connaître comme Fils de l'homme et Fils de Dieu, afin que ma vie prenne la forme que Tu as prévue dès la création du monde, celle d'enfant adoptif à l'image et ressemblance du Créateur.

Points de réflexion

1. Si l'évangile de ce jour trace, de manière un peu arrangée, la généalogie de Jésus, depuis Abraham jusqu'à la naissance du Messie, cela veut dire que la généalogie, et par conséquent l'historicité de l'origine du Christ, a une importance propre, y compris (et particulièrement) en matière de la transmission de la foi. Elle est un élément pédagogique pour relier la foi avec la vie de chaque croyant. Dans l'ancien testament apparaissent maintes fois des généalogies, qui permettaient aux croyants de situer l'événement de la révélation de Dieu, et leur propre vocation, dans la réalité de leur provenance.
De cette manière, l'évangéliste Matthieu, s'adressant aux communautés judéo-chrétiennes, veut démontrer que l'origine de Jésus se situe dans le peuple élu, dépositaire de l'alliance depuis Abraham. En Jésus, il ne s'agit ni d'un personnage mythique, ni d'un guru auto-proclamé et venu de nulle part, mais de l'intervention réelle de Dieu dans l'histoire.
Il est important pour nous, aujourd'hui, de remettre en valeur nos origines historiques, dont la connaissance est parfois confuse par des interprétations partielles véhiculées dans nos écoles et universités, marquées par une pensée idéaliste qui s'est imposée dans les deux derniers siècles de notre histoire. Notre civilisation chrétienne trouve ses racines dans trois pôles de l'antiquité: Athènes, Rome et Jérusalem. Oublier ces origines nous emmènerait à nous perdre dans l'arbitraire de caprices éphémères.

2. Dans cette tradition "charnelle" des Juifs, due au lien de filiation, Jésus introduit une interruption spirituelle, qui repose cependant bien sur la continuité de l’œuvre de Dieu dans l'histoire. Jésus est, en effet, l'aboutissement des prophéties qui retentissent dès les premières pages de la Genèse (par exemple Gn 3, 15); il est la réponse à l'attente du peuple exténué par l'oppression et désespéré devant une gouvernance corrompue. Il est l'accomplissement de la promesse de Dieu, reconnu par ceux qui espèrent voir venir des jours de justice et de paix.
Tout en restant accessible, Jésus demeurera toujours insaisissable. Saint Augustin disait "si cepisti, non cepisti" - si tu as saisi, tu n'a pas saisi: si tu crois comprendre, tu n'as rien compris. Jésus n'est pas une théorie à saisir dans ses coordonnées historiques exactes, mais une personne: la deuxième personne de la Trinité (ô mystère insaisissable), qui a pris chair de la Vierge Marie et s'est fait homme, sans faille ni reproche; une personne à imiter.

3. La nouvelle transmission de la foi, établie par Jésus, est d'ordre spirituel. Sont enfants de Dieu, non plus les "fils d'Abraham" uniquement, mais ceux qui écoutent la voix de Dieu et qui accomplissent sa volonté. Les rois d'antan se succédaient jusqu'à ce que fût confiée la royauté à celui qu'aucune personnalité de l'histoire n'a jamais dépassé en grandeur morale, en taille spirituelle ou en sainteté, ni les philosophes de la Grèce antique, ni les sages de l'Extrême Orient, ni les visionnaires des pays du Croissant fertile: Jésus, le Fils de Dieu. A lui appartient tout pouvoir et tous les peuples lui obéiront.
Le déplacement d'ordre, du charnel vers le spirituel, a pour conséquence que la venue du Règne de Dieu ne dépend plus de la sainteté des membres du peuple de Dieu, puisque c'est Dieu, source de toute sainteté, qui fait renaître en enfants tous ceux qui croient et se font baptiser et qui sanctifie son Eglise. Nous sommes appelés à la sainteté, non en vertu de la filiation ou des démarches administratives pour demander le baptême ou d'autres sacrements, mais en vertu de l'appel du Christ et du déploiement de cette vie nouvelle, la vie de grâce. En tant que chrétiens nous faisons partie d'une chaîne "filiation spirituelle", depuis Jésus jusqu'à la fin des temps. Nous en sommes les maillons. Ne laissons pas rouiller le maillon que nous sommes par le péché ou par l'indolence superficielle; ne laissons pas mourir en nous la flamme de la foi, l'ardeur de l'amour et la vivacité de notre espérance, de voir s'établir pleinement le règne du Messie.


Dialogue avec le Christ

Jésus, je crois en Toi et je me confie en Toi. Je veux Te suivre partout où Tu m'appelles, pour que Ton image resplendisse dans ma vie, menée dans la communion de l'Église.

Résolution

Lecture des numéros 456-460 du Catéchisme de l'Église Catholique (pour aller plus loin: numéros 470-483)

Père Jaroslav de Lobkowicz, LC
http://www.regnumchristi.fr/meditations/jesus-fils-de-david-fils-d-abraham



Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Cristo10

Pape François
Encyclique « Lumen fidei / La Lumière de la foi », §8-9 (trad. © Libreria Editrice Vaticana)


« Jésus Christ, fils de David, fils d'Abraham »
Abraham, notre père dans la foi : La foi nous ouvre le chemin et accompagne nos pas dans l’histoire. C’est pourquoi, si nous voulons comprendre ce qu’est la foi, nous devons raconter son parcours, la route des hommes croyants… Une place particulière revient à Abraham, notre père dans la foi. Dans sa vie se produit un fait bouleversant : Dieu lui adresse la Parole, il se révèle comme un Dieu qui parle et qui l’appelle par son nom. La foi est liée à l’écoute. Abraham ne voit pas Dieu, mais il entend sa voix. De cette façon la foi prend un caractère personnel. Dieu se trouve être ainsi non le Dieu d’un lieu, et pas même le Dieu lié à un temps sacré spécifique, mais le Dieu d’une personne, précisément « le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob » (Ex 3,6), capable d’entrer en contact avec l’homme et d’établir une alliance avec lui. La foi est la réponse à une parole qui interpelle personnellement, à un « toi » qui nous appelle par notre nom.

Cette parole dite à Abraham est un appel et une promesse. Elle est avant tout appel à sortir de sa propre terre, invitation à s’ouvrir à une vie nouvelle, commencement d’un exode qui le conduit vers un avenir insoupçonné (Gn 12,1). La vision que la foi donnera à Abraham sera toujours jointe à ce pas en avant à accomplir. La foi « voit » dans la mesure où Abraham marche, où il entre dans l’espace ouvert par la parole de Dieu.

Cette parole contient en outre une promesse : « Ta descendance sera nombreuse, tu seras le père d’un grand peuple » (Gn 13,16; 15,5; 22,17). En tant que réponse à une parole qui précède, la foi d’Abraham sera toujours un acte de mémoire ; mais cette mémoire…étant mémoire d’une promesse, elle devient capable d’ouvrir vers l’avenir, d’éclairer les pas au long de la route ; elle…est étroitement liée à l’espérance.




Mt 1-17 : le Christ, une royauté d'en haut (Benoît XVI)
Pour Matthieu, deux noms sont déterminants pour comprendre d'où vient Jésus : Abraham et David.

Abraham.

Avec Abraham, - après la dispersion de l'humanité à la suite de la construction de la tour de Babel - commence l'histoire de la promesse. Abraham renvoie par anticipation à ce qui doit venir. Celui-ci est pèlerin non seulement du pays de ses origines vers la Terre promise, mais il est pèlerin aussi dans le fait de sortir du présent pour s'acheminer vers l'avenir. Toute sa vie renvoie en avant, elle est une dynamique de la marche sur la route de ce qui doit arriver. Avec raison donc, la lettre aux Hébreux le présente comme pèlerin de la foi fondée sur la promesse :

« C'est qu'il attendait la ville pourvue de fondations dont Dieu est l'architecte et le constructeur » (He 11, 10).

La promesse pour Abraham se rapporte tout d'abord à son descendant, mais va au-delà :

« Par lui se béniront toutes les nations de la terre » (Gn 18, 18).

[...]


David.

La structure de la généalogie (Mt 1, 1-17) est cependant déterminée totalement par la figure de David, de ce roi à qui avait été faite la promesse d'un règne éternel :

« Ton trône sera affermi à jamais » (2 Sam 7, 16).

La généalogie que Matthieu propose est modelée sur cette promesse. Elle est structurée en trois groupes de 14 générations, montant d'abord d'Abraham à David, puis descendant de Salomon jusqu'à l'exil Babylonien, pour ensuite monter à nouveau jusqu'à Jésus en qui la promesse atteint son terme. Cette articulation est encore plus claire si on se rappelle que les lettres hébraïques du nom de David donnent la valeur numérique de quatorze et ainsi, en partant du symbolisme des nombres, David, son nom et sa promesse caractérisent le chemin d'Abraham à Jésus.

Compte tenu de cela, on pourrait dire que la généalogie, avec ses trois groupes de 14 générations, est un véritable Evangile du Christ roi.


Marie : Jésus est « d'en haut ».

« Jacob engendra Joseph, l'époux de Marie, de laquelle naquit Jésus, que l'on appelle Christ » (Mt, 1, 16)

[...] Par l'intermédiaire de Joseph, Jésus appartient, selon la loi, légalement, à la tribu de David. Cependant, il vient d'ailleurs, « d'en haut » - de Dieu lui-même.

Le mystère du « d'où vient-il », de la double origine, nous est proposé sur un mode très concret : son origine peut être établie et pourtant elle est un mystère.

La généalogie des hommes a son importance par rapport à l'histoire du monde.

Et malgré cela, à la fin, il y a Marie, l'humble vierge de Nazareth, celle en qui arrive un nouveau commencement, celle en qui recommence de façon nouvelle le fait d'être une personne humaine.


J. Ratzinger, Benoît XVI, L'enfance de Jésus, Flammarion, Paris 2012, p. 15-19





Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 5b232932

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Livre Re: Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo)

Message par Maud le Mer 18 Déc 2013 - 7:33

Bonjour Nicolas  Very Happy 
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Que cette journée soit bénie par le Seigneur et éclairée par Sa divine Lumière
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Méditation sur l’évangile du jour : Mercredi 18 Décembre 2013


Voici quelle fut l'origine de Jésus-Christ

Evangile selon St Matthieu, chapitre 1, 18-24


Prière d'introduction

Tu m’as créé, Dieu tout-puissant, et tu m’as recréé, en me donnant un nom, afin que j’accomplisse une mission. C’est pour cela que je me tourne vers toi, pour relire ma vie et revenir vers le chemin que tu me proposes pour avoir part à ton royaume et pour contribuer à sa venue.
Demande
Seigneur, afin que ton Règne arrive, donne-moi de mieux comprendre ma mission et le courage de l'accomplir avec plus de perfection.

Points de réflexion

1.L’homme qui assume sa vocation.

L’Évangile nous pose implicitement une question sur la figure de saint Joseph : qui est cet homme ? Quel est son rôle dans la vie de Jésus ? Sa paternité est-elle uniquement d’ordre juridique et social ? Si Marie est enceinte d’un Autre, Joseph n’a plus rien à faire dans cette histoire : il est prêt à répudier cette fille-mère qu’il avait pourtant aimée. De sa rencontre en rêve avec le messager de Dieu découle finalement qu’il prendra Marie pour épouse et qu’il donnera le nom à l’enfant qu’elle attend : cela est bien plus signifiant que le seul aspect légal - il devient époux et père à plein titre, sur un plan spirituel, lieutenant de Dieu le Père. Telle est sa mission.

Tandis que la paternité biologique est, dans la perspective du plan de Dieu, une caractéristique partagée avec les animaux, la paternité spirituelle, confiée à tout chrétien qui vit sa vocation dans la responsabilité, est une caractéristique partagée avec Dieu. À nous donc d’assumer notre vocation, d’écouter et d’accepter le plan de Dieu.

2. La parole qui confère la mission.

Si Dieu se sert de saint Joseph pour donner le nom à Jésus, et avec le nom, la mission de sauveur, ce n’est pas pour flatter le cœur de l’homme ou pour le consoler. L’apport humain est indispensable pour l’accomplissement de son Incarnation : puisque c’est bien à l’homme que s’adresse le plan de salut, non pas aux anges, la voix de Joseph est indispensable.

Il se produit la même exigence dans la célébration des sacrements. Il ne suffit pas au ministre de penser les paroles du baptême, de l’eucharistie etc., elles doivent être prononcées physiquement pour que l’effet se produise. Par analogie, tout baptisé est appelé à reconnaître et à définir ce que Dieu attend de lui, à l’écoute des inspiration de l’Esprit et à l’aide du discernement de personnes consacrées ou portées par une foi vivante (comme saint Joseph à l’égard de l’ange), pour élever sa vie chrétienne à sa dimension missionnaire et contribuer ainsi à la venue du royaume de Dieu.

3. Un rêve devient réalité.

Le projet de Dieu d’établir son royaume dès ici-bas, en ce monde corrompu, est irréalisable à échelle humaine. Qui y songe est vite identifié, par l’incrédule, à un idéaliste utopique. Mais pour l’auteur principal de ce projet tout est possible, et la nature de son oeuvre n’est pas d’ordre humain, même s’il est accessible et fait pour l’humain.

Il n’est pas d’ordre politique, économique ou institutionnel, même s’il les utilise. Il ne se réduit pas à l’adhésion identitaire ou politique, comme un parti, un club ou un milieu social. Ce royaume se déploie dans les chrétiens qui accueillent, avec leur vocation, l’enfant Jésus et lui donnent son identité en assumant leur mission. Quelle est cette mission ?

La mission est celle du témoignage humble et charitable, intelligent, enthousiaste et cohérent, à la fois convaincu et convaincant. Bref, un témoignage plein de qualités spirituelles où Dieu "trouve sa place" et surtout où l’homme trouve sa place en Dieu. Cela est accessible à tout le monde, indépendamment des talents ou des capacités personnelles.

Dialogue avec le Christ

Je te rends grâce, Seigneur, parce que tu m'as donné d'avoir part à ton royaume. Tu m'as donné l'évangile comme lumière pour chacun de mes pas, sur ce chemin qui traverse le désert de cette vie. Je veux ne jamais détourner mon regard de toi, ni ne fermer mon oreille à tes doux appels qui résonnent en mon cœur. Je renouvelle ma promesse de refuser tout ce qui me sépare de toi. Que ta volonté soit faite !

Résolution

Comme signe de ma vocation chrétienne, je vais faire une visite eucharistique dans une église ou une communion spirituelle de trois minutes.


SOURCE : Catholique.org



Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Fate_d10
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Livre Re: Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo)

Message par Invité le Mer 18 Déc 2013 - 9:50

Bonjour Maud,
Bonjour Lumen,
Bonjour mariejesus,
Bonjour AZUR,
Bonjour nancy.lekimeleemans,
Bonjour cj,
Bonjour soeurs et frères en Jesus sign dans la Parole de DIEU qui s'est fait chair,



Jésus confiance




Mercredi 18 Décembre 2013

De la férie

3ième semaine du Temps de l’Avent
(Couleur liturgique : Violet )
Année A





(Première lecture)
Livre de Jérémie 23 : 5à8


Le MESSIE descendant de David

Voici venir des jours, déclare le SEIGNEUR, où je donnerai à David un Germe Juste : IL régnera en Vrai ROI, IL agira avec Intelligence, IL exercera dans le pays le Droit et la Justice. Sous Son Règne, le royaume de Juda sera sauvé, et Israël habitera sur sa terre en sécurité. Voici le NOM qu'on LUI donnera : « LE-SEIGNEUR-EST-NOTRE-JUSTICE ».

Oui, voici venir des jours — déclare le SEIGNEUR — où, pour prêter serment, on ne dira plus : « Par le SEIGNEUR VIVANT, qui a fait monter du pays d'Égypte les fils d'Israël ». Mais on dira : « Par le SEIGNEUR VIVANT, qui a fait monter du pays du Nord les hommes de la maison d'Israël, qui les a ramenés de tous les pays où IL les avait dispersés, et qui les fait demeurer sur leur propre sol ».


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris







Prière pour que DIEU bénisse le ROI
Des écrits de Salomon.
[Psaume 71 (72), entièrement]


Psaume 71 (72) : 1et2, 12et13, 18et19

R/ Voici venir les jours de Justice et de Paix

DIEU, donne au ROI Tes Pouvoirs,
à ce Fils de roi Ta Justice.
Qu'IL gouverne Ton Peuple avec Justice,
qu'IL fasse droit aux malheureux !
R/

IL délivrera le pauvre qui appelle
et le malheureux sans recours.
IL aura souci du faible et du pauvre,
du pauvre dont IL sauve la vie.
R/

Béni soit le SEIGNEUR, le DIEU d'Israël,
LUI seul fait des Merveilles !
Béni soit à jamais Son NOM Glorieux,
toute la Terre soit remplie de Sa Gloire ! Amen ! Amen !
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris






Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Matthieu 1 : 18à24

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia. Viens, Chef de Ton Peuple Israël ! TOI qui as donné la Loi sur la Montagne, délivre-nous par la vigueur de TON Bras. Alléluia.



Voici quelle fut l'origine de JÉSUS CHRIST

Voici quelle fut l'origine de JÉSUS CHRIST.

Marie, la Mère de JÉSUS, avait été accordée en mariage à Joseph ; or, avant qu'ils aient habité ensemble, Elle fut enceinte par l'Action de l'ESPRIT SAINT. Joseph, son époux, qui était un homme juste, ne voulait pas la dénoncer publiquement ; il décida de la répudier en secret. Il avait formé ce projet, lorsque l'Ange du SEIGNEUR lui apparut en songe et lui dit : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse : l'Enfant qui est engendré en Elle vient de l'ESPRIT SAINT ; Elle mettra au monde un FILS, auquel tu donneras le NOM de JÉSUS (c'est-à-dire : LE-SEIGNEUR-SAUVE), car c'est LUI qui sauvera Son Peuple de ses péchés. »
Tout cela arriva pour que s'accomplît la Parole du SEIGNEUR prononcée par le Prophète : Voici que la Vierge concevra et Elle mettra au monde un FILS, auquel on donnera le NOM d'EMMANUEL, qui se traduit : « DIEU-AVEC-NOUS ».

Quand Joseph se réveilla, il fit ce que l'Ange du SEIGNEUR lui avait prescrit : il prit chez lui son épouse.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris


Évangile + commentaire (audio)











Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=18/12/2013

Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






Amicalement, fraternellement
Nicolas


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Livre Re: Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo)

Message par L1234567 le Mer 18 Déc 2013 - 15:00

Bonjour Maud, 
Bonjour Nicolas,
 
Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon
le Seigneur !
Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Am17412

"O Dieu, rends-moi digne de trouver ma joie dans la compréhension du salut opéré par ton Fils bien-aimé. O notre Seigneur, écarte de moi le voile des passions qui couvre les yeux de mon esprit. Allume ta sainte lumière dans mon cœur, pour que mon esprit saisisse le sens intime du texte et que l’œil illuminé de mon âme sonde les saints mystères cachés dans ta Parole. Par ta grâce et ta miséricorde, Seigneur, fais que jamais, ni le jour ni la nuit, ton souvenir ne s’éloigne de mon cœur. Amen."



Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Bible_11

Mercredi 18 décembre 2013 : Saint Gatien, Ier évêque de Tours († IIIe s.),  Bienheureuse Némésie (Nemesia Giulia) Valle, Sœur de la Charité

Saint Gatien:
Saint Gatien, Ier évêque de Tours († IIIe s.)

Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Saint_12

Gatien, premier évêque de Tours, fut envoyé dans les Gaules par le Pp St Fabien, en 250, avec six autres évêques. A son arrivée, le pays de Touraine était plongé dans le paganisme et l'on ne voyait partout que les images des faux dieux. Gatien commença par montrer à ces païens l'absurdité de leur culte et l'impuissance de leurs idoles, puis il en vint à leur découvrir les mystères de la puissance et de la bonté de Dieu et révéla à leurs yeux étonnés l'incomparable figure du Sauveur et celle de sa sainte Mère.

Les conquêtes furent nombreuses ; mais le démon ne laissa pas détruire son règne sans résistance ; les miracles de Gatien ne suffirent pas à lui faire pardonner ses succès, et plus d'une fois les païens endurcis jurèrent sa mort. Traqué, l'apôtre se cachait en des grottes profondes et y célébrait les saints mystères : une de ses retraites est devenue plus tard la célèbre abbaye de Marmoutier. Gatien, songeant à l'avenir, forma une école où de jeunes clercs apprenaient, avec les leçons de la science, celles de la vertu ; il les initiait au sacerdoce et en faisait ses auxiliaires ; il les envoyait même au loin porter les lumières de l'Évangile. Huit églises furent élevées sur la terre de Tournai.

Les travaux apostoliques de Gatien ne l'empêchaient pas de se livrer à de grandes austérités ; il épuisait son corps par les jeûnes et par les veilles, et se préparait par le martyre quotidien et volontaire à la couronne de gloire. Comme tous les vrais disciples du Christ, il aimait éperdument les pauvres, et sa charité se plaisait à soulager leurs misères.

Il fit bâtir un hôpital pour les malheureux. C'est dans cet asile que le Sauveur réservait à son disciple une grâce extraordinaire. Il y avait cinquante ans que Gatien arrosait de ses sueurs le pays qu'il avait gagné à Dieu. Un jour, accablé de fatigue, il s'était retiré dans l'hôpital des pauvres et y prenait un peu de repos, quand Notre-Seigneur lui apparut et lui dit : « Ne crains rien, ta couronne est prête et les saints attendent ton arrivée au Ciel. » Et le Sauveur administra lui-même à son disciple la Sainte Communion en viatique.

L'Église de Tours a de tout temps voué un culte enthousiaste à son premier prédicateur. La magnifique cathédrale est sous son vocable.
Bienheureuse Némésie (Nemesia Giulia):
Bienheureuse Némésie (Nemesia Giulia) Valle, Sœur de la Charité

Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Beata_Nemesia-Giulia-Valle_F

Fille d’Anselmo Valle et de Maria Cristina Dalbar, Giulia est le prénom qu’elle reçoit de ses parents le 26 juin 1847, jour de sa naissance à Aoste et de son baptême dans l’église collégiale S. Orso.

Les premières années de sa vie se passent dans la sérénité d’une famille qui se réjouit de la naissance d’un autre enfant : Vincenzo. Le travail des parents : un atelier de mode tenu par la maman et les activités commerciales du père assurent à tous un réel bien-être. Mais quand elle a quatre ans, Giulia connaît l’épreuve de la mort de sa maman.

Quand elle a onze ans, pour compléter son instruction, Giulia est envoyée en France, à Besançon dans un pensionnat tenu par les Sœurs de la Charité. La séparation de la famille est une nouvelle souffrance pour elle, une nouvelle expérience de solitude qui l’oriente vers une profonde amitié avec « le Seigneur qui tient la place de la maman ».

Le 8 septembre 1866 son père l’accompagne à Vercelli, au monastère S. Margherita où se trouve un noviciat des sœurs de la Charité. Commence alors pour elle une nouvelle vie dans la paix, dans la joie malgré les larmes d’une séparation pas facile.

A la fin du noviciat, elle reçoit l’habit religieux et un nom nouveau : Nemesia. C’est le nom d’un martyr des premiers siècles. Elle en est contente et de ce nom, elle fait un programme de vie : témoigner de son amour pour Jésus jusqu’au bout, à n’importe quel prix, pour toujours.

Quand elle a quarante ans, elle est nommée supérieure de la communauté ; Sœur Nemesia est déconcertée mais une pensée l’encourage : être supérieure signifie servir ; elle pourra donc se dépenser sans mesure et, humblement, elle se met en route. Les lignes de son programme sont tracées :        

« Presser le pas sans regarder en arrière, en fixant son regard sur l’essentiel : Dieu Seul ! A lui la gloire, aux autres la joie, à moi le prix à payer, souffrir mais ne jamais faire souffrir. Être exigeante pour moi-même et toute charitable pour les sœurs : l’amour qui se donne est l’unique chose qui demeure. »

En effet, sa charité n’aura pas de limites. A Tortona on l’appelle notre ange.

Elle meurt, à l'âge de 69 ans, le 18 décembre 1916.

Sœur Nemesia Giulia Valle a été béatifiée le 25 avril 2004, par le Bienheureux Jean Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).

Pour un approfondissement biographique, lire : Giulia Nemesia Valle
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20040425_valle_fr.html


Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Sainte12


« Voici quelle fut l'origine de Jésus Christ »

Prière d'introduction

Psaume 39 (40)
D’un grand espoir j’espérais le Seigneur : il s’est penché vers moi pour entendre mon cri. Dans ma bouche il a mis un chant nouveau, une louange à notre Dieu. Beaucoup d’hommes verront, ils craindront, ils auront foi dans le Seigneur. [...] Tu ne voulais ni offrande ni sacrifice, Tu as ouvert mes oreilles ; Tu ne demandais ni holocauste ni victime, alors j’ai dit : « Voici, je viens. « Dans le livre, est écrit pour moi ce que Tu veux que je fasse. Mon Dieu, voilà ce que j’aime : Ta loi me tient aux entrailles. »


Demande

Rends-moi docile, Seigneur, à Tes messagers, afin que Ton incarnation parvienne à son accomplissement en Ton Eglise."

Points de réflexion

Par l’incarnation du Verbe de Dieu, notre Seigneur prend d’une part une initiative qui nous échappe entièrement, et il nous invite, d’autre part, à contempler ce qu’il veut nous signifier par ce mystère et ce que cela implique : 1) Dieu se fait notre enfant ; des humains comme nous, Joseph et Marie, en deviennent père et mère ; 2) Dieu vient nous sauver de nos péchés pour établir son règne de justice. Il est important de méditer sur ce mystère, car Dieu nous donne la grâce de participer "activement" à la réalisation de son plan de salut.

1. Dieu se fait enfant ; il se fait "fils de l’homme". Tout en se soumettant aux lois morales naturelles de la filiation humaine (le besoin d’un père et d’une mère dans leur complémentarité), engageant le couple Joseph et Marie à la paternité et à la maternité responsables, dans sa nature divine, il se soustrait aux lois de la biologie : il naît d’une Vierge, car elle n’aura jamais été touchée par un homme, et dont l’époux, Joseph, restera chaste et n’aura jamais "connu" la femme. Ce témoignage est tellement insaisissable, que nombreux sont ceux qui le refusent - même Joseph était prêt à renoncer à son mariage à cause de cela.

La virginité de Marie et la chasteté de Joseph sont pourtant des réalités historiques indispensables au plan de salut de Dieu. Jésus n’est ainsi plus fils d’un couple en particulier, dont la signification ne saurait jamais s’étendre universellement à tous le genre humain, mais il serait resté le privilège d’un cercle d’élus en vertu de leur parenté charnelle. Jésus a rompu ce lien pour nous inviter tous, pas uniquement à la parenté spirituelle, mais aussi à la paternité et maternité spirituelle et responsable, puisque nous pouvons engendrer des enfants dans la foi. Comment cela se fera-t-il ? Chacun de son côté, comme Joseph et Marie, à l’écoute du messager de Dieu, se laissant guider dans la pénombre des mystérieux desseins de Dieu sur nos vies, fera aboutir le projet dans la mesure qu’il ne se laisse pas influencer par le scepticisme, la suspicion et le doute. L’évangile de ce jour nous décrit Joseph docile au message de Dieu - soyons-le aussi.

2. Pour comprendre l’ampleur et l’importance du "rachat" de notre péché réalisé par l’incarnation du fils de Dieu, il faut comprendre, dans sa juste mesure, la gravité du péché. Le simple regard théorique sur les conséquences, les détresses ou les malheurs causés par celui-ci ne suffit pas, car il a une dimension existentielle. Toute notre humanité, corps et âme, en est meurtrie, blessée, plongée dans l’obscurité. Le péché est un véritable fléau, que ce soit l’esclavage des vices de notre chair ou de l’orgueil de notre esprit. Tant que la conscience du péché ne plie pas notre assurance de "pouvoir gérer", tant qu’il ne nous étreint pas de manière à nous couper le souffle et à ne voir comme unique solution que l’aide de Dieu ou la mort, nous pourrons cohabiter joyeusement avec le péché, poursuivre de vaines espérances et tendre vers l’auto-perfectionnement apparent, croyant pouvoir le surmonter par nous-mêmes : nous n’aurons pas besoin de sauveur.

Dieu seul peut nous sauver du péché ; Dieu fait homme : par son humanité, Dieu rachète et purifie l’humain, si souvent sujet à la loi du péché et le ramène à la loi de la liberté (cf. Rm 7). Le règne de la liberté va de pair avec celui de la justice, de la vérité et de l’amour. La liberté suppose l’amour, puisque celui qui aime veut par lui-même, "librement", faire ce qui est juste pour plaire au bien-aimé. Est juste ce qui correspond à la vérité, dont l’auteur en définitive est Dieu. Or comment l’humanité peut-elle connaître la vérité si son Auteur n’y fait pas parvenir, par le chemin des hommes, ceux qui s’en sont éloignés ?


Dialogue avec le Christ

Seigneur, Tu es venu vers moi pour que j'aille vers Toi. Je Te bénis pour cette grâce et Te demande encore la bénédiction pour m'arracher à l'inertie spirituelle d'une conscience anesthésiée. En ce temps de l'Avent, puisse ma démarche de confession creuser celle de la conversion, afin que ma vie prenne le tournant et soit de plus en plus conforme à la voie de Ton amour.

Résolution

Demander la grâce d'écouter la volonté de Dieu dans les circonstances ou rencontres de ce jour (devoirs d'état).


Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Sainte13

Saint Alphonse-Marie de Liguori (1696-1787), évêque et docteur de l'Église
Méditations pour l’octave de Noël, n°8 (trad. Éds. Saint Paul 1993, p. 285 rev.)


« Elle mettra au monde un fils, auquel tu donneras le nom de Jésus »

Le nom de Jésus est un nom divin que le Seigneur a fait connaître à Marie par la voix de l’archange Gabriel : « Tu lui donneras le nom de Jésus » (Lc 1,31). Nom appelé pour ce motif « au-dessus de tout nom », « le seul nom par lequel nous devions être sauvés » (Ph 2,9; Ac 4,12). Ce grand nom est comparé par l’Esprit Saint à l’huile : « Ton nom est une huile qui s’épanche » (Ct 1,3). Pourquoi ? Parce que, explique saint Bernard, de même que l’huile est à la fois lumière, aliment et remède, ainsi le nom de Jésus est lumière pour notre esprit, aliment pour notre cœur, remède pour notre âme.

Lumière pour notre esprit : c’est l’éclat de ce nom qui a fait passer le monde des ténèbres de l’idolâtrie à la clarté de la foi. Nous sommes nés dans un pays dont les habitants, avant l’avènement du Sauveur, étaient tous païens ; nous le serions comme eux, s’il n’était pas venu nous éclairer. Combien donc ne devons-nous pas remercier Jésus Christ pour le don de la foi !...

Aliment pour notre cœur : tel est encore le nom de Jésus. Il nous rappelle, en effet, toute l’œuvre douloureuse accomplie par Jésus pour nous sauver ; c’est ainsi qu’il nous console dans les tribulations, nous donne la force de marcher dans la voie du salut, ranime notre espérance et nous enflamme d’amour pour Dieu.

Remède, enfin, pour notre âme : le nom de Jésus la rend forte contre les tentations et les attaques de nos ennemis. Entendent-ils l'invocation de ce saint nom ? Les puissances des enfers tremblent et prennent la fuite ; c’est la parole de l’apôtre Paul : « afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et dans l’abîme » (Ph 2,10). Celui qui est tenté ne tombera pas s’il invoque Jésus : aussi longtemps qu’il l’invoquera, il persévérera et sera sauvé (cf Ps 17,4).

http://viechretienne.catholique.org/meditation/44240-voici-quelle-fut-l-039-origine-de-jesus





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Livre Re: Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo)

Message par Maud le Jeu 19 Déc 2013 - 7:32

Bonjour Nicolas Very Happy 
Bonjour Lumen Very Happy 
Bonjour à vous toutes et tous qui nous lisez Very Happy 

Que cette journée soit bénie par le Seigneur et éclairée par Sa divine Lumière
 sunny 

****

Méditation sur l’ évangile du jour : Jeudi 19 Décembre 2013


Annonce de la naissance de Jean-Baptiste

Evangile selon St Luc, chapitre 1, 5-25

Il y avait, au temps d’Hérode le Grand, roi de Judée, un prêtre nommé Zacharie, du groupe d’Abia. Sa femme aussi était descendante d’Aaron ; elle s’appelait Élisabeth. Tous les deux vivaient comme des justes devant Dieu : ils suivaient tous les commandements et les préceptes du Seigneur d’une manière irréprochable. Ils n’avaient pas d’enfant, car Élisabeth était stérile, et tous deux étaient âgés.

Prière d'introduction

Seigneur mon Dieu, tu es si grand et ton amour infini me saisit. Admirable est ton oeuvre et encore plus admirable la confiance, avec laquelle tu invites chacun de nous à avoir part à l’accomplissement de ton projet de salut. Lorsque ta Parole résonne dans l’âme, ton Royaume se met en place.

Demande

Donne-moi la confiance et la sagesse pour écouter ton appel et pour me mettre en route, vers la réalisation de tes desseins d'amour.

Points de réflexion

Comment se fait-il que Zacharie, qui était, avec son épouse Élisabeth, irréprochable devant Dieu, ait eu une réaction de scepticisme à l’égard du message de l’ange Gabriel ? Si lui a gâché la réponse, combien plus moi, qui ne vis pas un si haut degré de justice, pourrais-je rater le coche. Dans ce drame, Zacharie n’est pas à montrer du doigt, mais nous pouvons en tirer une leçon.

1.La grandeur de l’appel divin.

Quand Dieu appelle une âme, il lui fait une faveur qui l’engage. L’irruption de Dieu dans la vie est soudaine, on ne peut pas la calculer d’avance. On ne peut pas prévoir son impact. Passant souvent par des intermédiaires (des "angeloï", messagers), il nous oblige parfois à décrypter ses intentions, puisqu’on ne comprend pas tout de suite ce qu’il veut de nous.

Sa volonté peut aussi tracer une croix sur nos plans ou sur nos schémas mentaux, et cela dérange. En échange, l’appel de Dieu est un si grand privilège, que celui qui le reçoit devrait tomber à genoux. Notre Créateur a pitié de nous et nous fait l’honneur de nous adresser la parole, de nous impliquer dans la glorieuse aventure de l’histoire du salut.

Comment est-ce que j’accueille l’appel du Seigneur, transmis par l’Eglise, par la Parole et qui résonne dans ma conscience ?

2. La réponse manquée.

Comment faut-il répondre à l’appel de du Seigneur ? L’obéissance de la foi met-elle en échec la raison et la liberté, le discernement et la responsabilité ? Il est évident que ce n’est pas le cas, et la réponse de Marie au même messager du Seigneur, peu après, en est la preuve. La foi respecte et élève la raison et la liberté, tandis que le doute et le scepticisme les enchaînent dans l’horizon d’un ego qui se ferme à une lumière supérieure qui est celle de Dieu. Le fait d’être juste n’est pas encore une garantie de salut. Dans la réponse de Zacharie on peut reconnaître le piège d’une religiosité qui s’est pétrifiée dans les saines traditions et les bonnes habitudes, de manière que son raisonnement a quitté la route de la foi. La foi n’est pas une oeuvre humaine, mais un don de Dieu qui suppose une vie juste ; celle-ci, cependant, doit se purifier pour atteindre le niveau de docilité et de simplicité où la foi peut porter du fruit.

3. Enfin, le mutisme de Zacharie est un signe de l’amour miséricordieux de Dieu : Dieu lui pardonne sa réaction sceptique et lui permet de progresser et de réparer.

Il est aussi la condition, dans laquelle la "parole" de Dieu prend effet dans la vie, sans être déformée par les paroles humaines, de vains raisonnements basés sur des hypothèses aussi incertaines qu’inutiles.

Dans le silence se réalise l’oeuvre de Dieu qui préparera le monde, par "la voix qui crie dans le désert", à une profonde transformation de l’histoire.

Dialogue avec le Christ

Merci Jésus, mon Seigneur, pour cette rencontre avec ton Père qui m'adresse l'appel à te suivre. Je veux te connaître davantage en ce jour pour accueillir ton messager d'un cœur ouvert.

Résolution


Je centre mon examen de conscience sur ma capacité d'écoute et d'obéissance aux appels du Seigneur dans ma conscience.

*
SOURCE : Catholique.org



Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Zachar10
Zacharie et Elisabeth
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Livre Re: Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo)

Message par L1234567 le Jeu 19 Déc 2013 - 13:45

Bonjour Maud, 
Bonjour Nicolas,
 
Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon
le Seigneur !
Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Am17412



Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Bible-12

Jeudi 19 décembre 2013 : L'Église fête : Semaine préparatoire à Noël : 19 décembre. Bienheureux Urbain V, Pape (200e) de 1362 à 1370,.


Semaine préparatoire à Noël : 19 décembre

Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 GEERTGEN_tot_Sint_Jans_The_Tree_of_Jesse

Ce troisième jour, nous nous rappelons que le Christ est vrai homme, avec une famille humaine, un héritage qui le rapproche de chacun de nous.
   «Ô surgeon de la souche de Jessé» l'appelons-nous (Is 11, 1), en souvenir de ses ancêtres, hommes et femmes... Pourtant, cet héritier porte en lui un autre héritage, l'héritage de la promesse que Dieu a faite devant Adam et Ève : un fils de femme détruira la puissance de l'ennemi (Gn 3, 15).
   Avec tous nos frères et sœurs nous supplions : «Viens nous libérer : ne tarde plus».

O Fils de la race de Jessé,
signe dressé devant les peuples,
toi devant qui les souverains resteront silencieux,
toi que les peuples appelleront au secours,
délivre-nous, viens, ne tarde plus !

Bienheureux Urbain V, Pape :

Bienheureux Urbain V, Pape (200e) de 1362 à 1370

Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Beato_Urbano_V_B

Urbain V, de son nom de famille Guillaume de Grimoard, naquit près de Mende. Il gravit rapidement les degrés successifs de l'échelle des lettres et des sciences. La vie religieuse s'offrit alors à lui comme l'idéal qui répondait le mieux aux tendances de son esprit et aux besoins de son cœur. Il alla frapper à la porte de l'abbaye de Saint-Victor, près de Marseille, et, à l'ombre paisible du cloître, il s'éleva chaque jour de vertu en vertu. On remarquait particulièrement en lui une tendre dévotion pour la Sainte Vierge.

La profession religieuse n'avait fait que développer son ardeur pour la science, les supérieurs crurent bientôt l'humble moine capable d'enseigner, et, en effet, il illustra successivement les chaires qui lui furent confiées à Montpellier, à Paris, à Avignon et à Toulouse. Quelques années plus tard, après avoir été peu de temps abbé de Saint-Germain d'Auxerre, il fut envoyé en Italie par le Pape Clément VI (Pierre Roger, 1342-1352) en qualité de légat. C'était, à son insu, un acheminement vers la plus haute dignité qui soit au monde.

Il fut élu pape en 1362 et prit le nom d'Urbain V, parce que tous les Papes qui avaient porté ce nom l'avaient illustré par la sainteté de leur vie. C'est lui qui ajouta à la tiare papale une troisième couronne, non par orgueil, mais pour symboliser la triple royauté du pape sur les fidèles, sur les évêques et sur les États romains.

Il se proposa, en montant sur le trône de saint Pierre, trois grands projets : ramener la papauté d'Avignon à Rome, réformer les mœurs, propager au loin la foi catholique. Le retour de la papauté à Rome fut un triomphe, et les poètes le saluèrent comme l'augure d'un nouvel âge d'or. Pendant ces grandes œuvres, Urbain vivait en saint, jeûnait comme un moine, et rapportait toute gloire à Dieu. A sa mort, il demanda qu'on permît au peuple de circuler autour de son lit : « Il faut, dit-il, que le peuple puisse voir comment les papes meurent. »


LECTURES DU JOUR : VOIR POSTE DE NICOLAS CI-DESSOUS

L’annonce à Zacharie ouvre le récit « des événements qui se sont accomplis parmi nous » et dont saint Luc présente « un exposé suivi, afin que nous puissions nous rendre compte de la solidité des enseignements que nous avons reçu » (Lc 1,3-4).

L’événement rassemble tout Israël : le prêtre, le peuple, y compris le roi - dont il est fait mention, bien qu’il s’agisse de l’usurpateur Hérode. Tous ces personnages représentatifs de l’histoire du peuple saint sont convoqués au Temple de Dieu, où la parole prophétique qui chemine en Israël, va se manifester à nouveau après des siècles de silence, car « Dieu s’est souvenu » - c’est la signification du nom de Zacharie - de son Alliance, dont il prépare l’accomplissement.

La première alliance était prophétique : elle annonce et attend l’accomplissement de la promesse. Elle n’apporte pas le salut, mais le fait espérer et désirer. Si celui-ci n’advenait pas, elle demeurerait stérile. Mais l’heure est venue où elle doit donner son plus beau fruit : le dernier et le plus grand parmi les prophètes (Mt 11, 9-11), celui qui est appelé à désigner « l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde » (Jn 1, 29). Aussi l’annonce de sa venue fait-elle l’objet d’une mise en scène particulièrement solennelle - noblesse de sang des acteurs, sacerdoce, foule en prière, liturgie somptueuse, majesté de l’Ange - qui contraste singulièrement avec la simplicité de l’annonciation qui aura bientôt lieu dans une bourgade insignifiante de Galilée, et dont bénéficiera une jeune fille inconnue, dont le clan ne sera même pas mentionné.

Après avoir rassuré le vieux prêtre, « l’Ange du Seigneur » annonce l’événement et décline l’identité de l’enfant qui va naître : « Yo-hanan » : Dieu fait grâce. C’est donc une « Bonne Nouvelle » qu’apporte le Messager divin, qui invite Zacharie à laisser éclater sa « joie et son allégresse ». Hélas, le vieil homme, sans doute usé par l’attente d’un salut qui tardait à venir, n’ose plus y croire. Certes nos pères nous ont raconté les prodiges que le Seigneur a accomplis pour son peuple le jour où il l’a arraché des mains de pharaon, roi d’Égypte ; mais il y a bien longtemps de tout cela. Et puis : comment le Seigneur pourrait-il accorder la fécondité à un « vieil homme » et à une « femme âgée » ? Les épreuves, la longue attente, la lassitude ont eu raison de l’espérance de Zacharie qui, sans se l’avouer, ne croit plus vraiment en une possible intervention divine libératrice. Il connaît suffisamment les Écritures pour savoir que la venue du Messie devait être annoncée par le ministère d’un prophète sur qui reposerait « l’esprit et la puissance d’Elie, pour convertir les rebelles et préparer au Seigneur un peuple capable de l’accueillir » ; mais comment ce prophète pourrait-il naître d’un couple « avancé en âge et stérile » ? La stérilité n’était-elle pas le signe de la réprobation divine pour quelque faute cachée ? Comment Dieu aurait-il pu choisir pour un ministère si glorieux un vieillard et son épouse qui avaient tous deux déjà un pied dans la tombe ? Bref, Zacharie renvoie poliment le bel Ange à l’incohérence de son discours. La réponse du Messager ne se fait pas attendre : « Puisque ton cœur n’accueille pas dans la foi le message de grâce que je t’apporte de la part de Dieu, tes lèvres se tairont afin de t’éviter de débiter des considérations humaines sur une intervention divine qui sera authentifiée par son fruit. Le jour où se réalisera l’événement que je suis chargé de t’annoncer, ta bouche s’ouvrira pour proclamer les louanges de celui à qui rien n’est impossible » (cf. Lc 1, 37).

Zacharie était prêtre du Très-Haut, officiant dans le temple en présence du Seigneur, et pourtant il est pris en défaut au niveau de sa foi en la réalisation de la promesse divine. On peut être un homme irréprochable au niveau religieux, et être pourtant mal-croyant. Cette mise en garde vaut aussi bien sûr pour nous : nous croyons certes que Jésus est ressuscité des morts et qu’il est vivant pour les siècles ; mais lorsqu’il s’agit d’intégrer ce mystère dans nos vies, nous hésitons. Comme Marthe parlant de son frère Lazare, nous disons : « Je sais qu’il ressuscitera au dernier jour » (Jn 11, 24). Nous renvoyons à un lointain avenir l’espérance de notre participation à la résurrection de Notre-Seigneur. Pourtant Jésus répond clairement : « Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt vivra ; et tout homme qui vit et qui croit en moi ne mourra jamais » (Jn 11, 26). C’est au présent que le Seigneur se donne à chacun de nous, c’est ici et maintenant qu’il me donne de vivre de sa vie en me communiquant son Esprit : « Croyons-nous cela ? » (Ibid.). Peut-être répondons-nous comme Zacharie : « “Comment vais-je savoir que cela arrivera ?” “Moi je suis né dans la faute, j’étais pécheur dès le sein de ma mère. Et tu voudrais au fond de moi la vérité ? Dans le secret tu m’apprendrais la sagesse ?”(Ps 50, 8.) »

Si nous résistons secrètement à l’Esprit, ne nous étonnons pas que notre bouche demeure muette, que nous soyons incapables de proclamer la Bonne Nouvelle et les louanges de Dieu…

« Par le signe merveilleux de la Vierge qui enfante, tu as fait connaître au monde, Seigneur, la splendeur de ta gloire ; aide-nous à célébrer le mystère de l’incarnation avec une foi sans défaut et dans l’obéissance du cœur » (Or. d’ouv.).

Père Joseph-Marie

Moines et Moniales de Saint Joseph | Saint-Joseph de Mont-Rouge | F-34480 Puimisson



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Jean Tauler (v. 1300-1361), dominicain à Strasbourg
Sermon pour la fête de Noël (trad. Cerf 1991, p.15s)


« Voici que tu devras garder le silence »

     À Noël nous fêtons une triple naissance… La première et la plus sublime naissance est celle du Fils unique engendré par le Père céleste dans l'essence divine, dans la distinction des personnes. La seconde naissance est celle qui s'accomplit par une mère qui dans sa fécondité a gardé la pureté absolue de sa chasteté virginale. La troisième est celle par laquelle Dieu, tous les jours et à toute heure, naît en vérité, spirituellement, par la grâce et l'amour, dans une bonne âme…

     Pour cette troisième naissance, il ne doit rester en nous qu'une recherche simple et pure de Dieu sans plus aucun désir d'avoir quoi que ce soit qui nous soit propre…, avec la seule volonté d'être à lui, de lui faire place de la façon la plus élevée, la plus intime avec lui, pour qu'il puisse accomplir son œuvre et naître en nous sans que nous y mettions d'obstacle… C'est pourquoi saint Augustin nous dit : « Vide-toi pour que tu puisses être rempli ; sors afin de pouvoir entrer », et ailleurs : « Âme noble, noble créature, pourquoi cherches-tu en dehors de toi ce qui est en toi, tout entier, de la façon la plus vraie et la plus manifeste ? Et puisque tu participes à la nature divine, que t'importent les choses créées et qu'as-tu donc à faire avec elles ? » Si l'homme préparait ainsi la place au fond de lui-même, Dieu, sans aucun doute, serait obligé de le remplir et complètement ; sinon, le ciel se romprait plutôt pour remplir ce vide. Dieu ne peut pas laisser les choses vides ; ce serait contraire à sa nature, à sa justice.

     C'est pourquoi tu dois te taire ; alors le Verbe de cette naissance, la Parole de Dieu, pourra être prononcé en toi et tu pourras l'entendre. Mais comprends bien que si tu veux parler, lui doit se taire. On ne peut mieux servir le Verbe qu'en se taisant et en écoutant. Si donc tu sors complètement de toi-même, Dieu entrera tout entier ; autant tu sors, autant il entre, ni plus ni moins.






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Dernière édition par Lumen le Ven 20 Déc 2013 - 14:58, édité 1 fois

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Livre Re: Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo)

Message par L1234567 le Jeu 19 Déc 2013 - 13:54

Maud très beau ton avatar !
Tu ne croiras peut-être pas mais c'est celui que je t'avais mis comme avatar dans mes contacts sur le portable !


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L1234567
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Livre Re: Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo)

Message par Invité le Jeu 19 Déc 2013 - 21:46

Bonjour Maud,
Bonjour Lumen,
Bonjour mariejesus,
Bonjour AZUR,
Bonjour nancy.lekimeleemans,
Bonjour cj,
Bonjour soeurs et frères en Jesus sign dans la Parole de DIEU qui s'est fait chair,



Jésus confiance




Jeudi 19 Décembre 2013

De la férie

3ième semaine du Temps de l’Avent
(Couleur liturgique : Violet )
Année A





(Première lecture)
Livre des Juges 13 : 2à7, 24et25a


Annonce de la naissance de Samson

Il y avait un homme de Soréa, du clan de Dane, nommé Manoa. Sa femme était stérile et n'avait pas eu d'enfant. L'Ange du SEIGNEUR apparut à cette femme et lui dit : « Tu es stérile et tu n'as pas eu d'enfant. Mais tu vas concevoir et enfanter un fils. Désormais, fais bien attention : ne bois ni vin ni boisson fermentée, et ne mange aucun aliment impur, car tu vas concevoir et enfanter un fils. On ne lui coupera pas les cheveux, car il sera voué à DIEU dès sa conception. C'est lui qui entreprendra de sauver Israël de la main des Philistins. »
La femme s'en alla dire à son mari : « Un Homme de DIEU est venu me trouver ; Il avait l'apparence d'un Ange de DIEU tant Il était imposant. Je ne Lui ai pas demandé d'où Il venait, et Il ne m'a pas fait connaître Son Nom. Mais Il m'a dit : 'Tu vas concevoir et enfanter un fils. Désormais ne bois ni vin ni boisson fermentée, et ne mange aucun aliment impur, car l'enfant sera voué à DIEU dès sa conception et jusqu'au jour de sa mort !' »
La femme mit au monde un fils, et elle le nomma Samson. L'enfant grandit, le SEIGNEUR le bénit, et l'ESPRIT du SEIGNEUR commença à le conduire.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris







Ne me laisse pas, maintenant que je vieillis

[Psaume 70 (71), entièrement]


Psaume 70 (71) : 1et2, 3, 5a et 6, 16et17

R/ Je veux chanter Ta Louange et proclamer Ta Gloire

En TOI, SEIGNEUR, j'ai mon refuge :
garde-moi d'être humilié pour toujours.
Dans Ta Justice, défends-moi, libère-moi,
tends l'Oreille vers moi, et sauve-moi.
R/

Sois le Rocher qui m'accueille,
toujours accessible ;
TU as résolu de me sauver :
ma Forteresse et mon Roc, c'est TOI !
R/

SEIGNEUR mon DIEU, TU es mon espérance,
TOI, mon soutien dès avant ma naissance,
TU m'as choisi dès le ventre de ma mère ;
TU seras ma Louange toujours !
R/

Je revivrai les Exploits du SEIGNEUR
en rappelant que Ta Justice est la Seule.
Mon DIEU, TU m'as instruit dès ma jeunesse,
jusqu'à présent, j'ai proclamé Tes Merveilles.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris






Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 1 : 5à25

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia. Viens, Rameau de Jessé, étendard dressé à la face des nations ! Délivre-nous, ne tarde pas. Alléluia.



Annonce de la naissance de Jean Baptiste

Il y avait, au temps d'Hérode le Grand, roi de Judée, un prêtre nommé Zacharie, du groupe d'Abia. Sa femme aussi était descendante d'Aaron ; elle s'appelait Élisabeth. Tous les deux vivaient comme des justes devant DIEU : ils suivaient tous les Commandements et les Préceptes du SEIGNEUR d'une manière irréprochable. Ils n'avaient pas d'enfant, car Élisabeth était stérile, et tous deux étaient âgés.

Or, tandis que Zacharie, au jour fixé pour les prêtres de son groupe, assurait le Service du Culte devant DIEU, il fut désigné par le sort, suivant l'usage liturgique, pour aller offrir l'encens dans le Sanctuaire du SEIGNEUR. Toute l'assemblée du peuple se tenait dehors en prière à l'heure de l'offrande de l'encens.
L'Ange du SEIGNEUR lui apparut debout à droite de l'autel de l'encens.
En Le voyant, Zacharie fut bouleversé et saisi de crainte.
L'Ange lui dit : « Sois sans crainte, Zacharie, car ta supplication a été entendue : ta femme Élisabeth te donnera un fils, et tu le nommeras Jean. Tu seras dans la joie et l'allégresse, beaucoup d'hommes se réjouiront de sa naissance, car il sera grand devant le SEIGNEUR. Il ne boira pas de vin ni de boissons fermentées, et il sera rempli de l'ESPRIT SAINT dès avant sa naissance ; il fera revenir de nombreux fils d'Israël au SEIGNEUR leur DIEU, il marchera devant le SEIGNEUR, avec l'esprit et la puissance du Prophète Élie, pour faire revenir le cœur des pères vers leurs enfants, convertir les rebelles à la sagesse des hommes droits, et préparer au SEIGNEUR un peuple capable de L'accueillir. »
Mais Zacharie dit à l'Ange : « Comment vais-je savoir que cela arrivera ? Moi, je suis un vieil homme, et ma femme aussi est âgée. »
L'Ange lui répondit : « Je suis Gabriel ; je me tiens en Présence de DIEU, et j'ai été envoyé pour te parler et pour t'annoncer cette bonne nouvelle. Mais voici que tu devras garder le silence, et tu ne pourras plus parler jusqu'au jour où cela se réalisera, parce que tu n'as pas cru à mes Paroles : elles s'accompliront lorsque leur temps viendra. »

Le peuple attendait Zacharie et s'étonnait de voir qu'il restait si longtemps dans le Sanctuaire. Quand il sortit, il ne pouvait pas leur parler, et ils comprirent qu'il avait eu une vision dans le Sanctuaire. Il leur faisait des signes, car il demeurait muet.
Lorsqu'il eut achevé son temps de service au Temple, il repartit chez lui. Quelque temps plus tard, sa femme Élisabeth devint enceinte. Pendant cinq mois, elle garda le secret. Elle se disait : « Voilà ce que le SEIGNEUR a fait pour moi, lorsqu'IL a daigné mettre fin à ce qui faisait ma honte aux yeux des hommes. »


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris


Évangile + commentaire (audio)











Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=19/12/2013

Liens :
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Amicalement, fraternellement
Nicolas


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Livre Re: Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo)

Message par Maud le Ven 20 Déc 2013 - 7:18

Bonjour Nicolas Very Happy 
Bonjour Lumen Very Happy 
Bonjour à vous toutes et tous qui nous lisez Very Happy 

Que cette journée soit bénie par le Seigneur et éclairée par Sa divine Lumière
 sunny 

 Bible Croix Dove 

***

Méditation sur l’ évangile du jour : Vendredi 20 Décembre 2013


L'Annonciation

Evangile selon St Luc, chapitre 1, 26-38

Au sixième mois d’Élisabeth, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille, une vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie.
L’ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. »

À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation.

L’ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu.
Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. »

Marie dit à l’ange : « Comment cela va-t-il se faire, puisque je suis vierge ? »

L’ange lui répondit : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, et il sera appelé Fils de Dieu. Et voici qu’Élisabeth, ta cousine, a conçu, elle aussi, un fils dans sa vieillesse et elle en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait : ’la femme stérile’. Car rien n’est impossible à Dieu. »

Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout se passe pour moi selon ta parole. »

Alors l’ange la quitta.

Prière d'introduction

Seigneur, je veux prendre ces quelques minutes en ce temps de l’Avent pour être avec toi et méditer sur le grand mystère de ta venue sur terre, que nous célébrerons dans quelques jours.

Demande

Jésus apprends-moi à avoir confiance en ton Père comme la Sainte Vierge a su le faire durant sa vie.

Points de réflexion

1. L’évangile d’aujourd’hui peut donner lieu à beaucoup de réflexions, mais juste avant Noël,

ce passage de l’Annonciation nous rappelle que Dieu accomplit toujours sa promesse. Dès le péché d’Adam et Ève, Dieu prépare la venue de son fils pour nous racheter de notre péché. Le temps de Dieu, clairement, n’est pas comme le nôtre, et l’attente peut être longue, mais Dieu accomplit toujours ses promesses.

2. Que dire du peuple Juif, élu par Dieu, qui, depuis Abraham, attend la venue d’un sauveur, dont la mission se concrétise et se comprend mieux au fil des siècles.

Le peuple hébreux sera passé par de nombreuses tribulations : exodes en Égypte et à Babylone, invasions diverses et occupation prolongée des Grecs et des Romains. Imaginons ce qu’a dû ressentir Marie, en réalisant que l’ange lui annonçait le salut de son peuple, salut attendu pendant des siècles et des siècles, enfin arrivé.

3. Ce qui semble clair, c’est que la logique de Dieu et sa vision du temps son bien différentes des nôtres.

Nous voudrions probablement tout arranger d’un coup, mais, lui, prend le temps qu’il faut, le temps dont nous avons vraiment besoin ; il accomplit toujours sa promesse. Rappelons-nous que lors de son ascension, nous avons eu la promesse de son retour. Soyons donc prêts, tout en sachant que le Seigneur accomplira sa promesse quand le temps convenu sera arrivé.

Cela vaut aussi pour nos prières d’intercession. Nous pouvons être sûrs que le Seigneur entend nos prières et nous exaucera, ce qui n’est pas vraiment sûr, c’est comment il les exaucera. Mais nous pouvons avoir totalement confiance qu’il veut notre bien.

Dialogue avec le Christ

Jésus, tu es venu sur terre pour nous racheter du péché. Aide-moi à avoir confiance en toi et ta manière de faire les choses.

Résolution

Prendre un petit moment aujourd’hui pour se demander si, parfois, je n’exige pas un peu de Dieu qu’il agisse comme il me semblerait bon, au lieu de lui faire confiance et d'être convaincu qu’il sait mille fois mieux que moi comment exaucer mes prières.


SOURCE : Catholique.org



Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Annonc10
L' Annonciation faite à Marie

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Message par Invité le Ven 20 Déc 2013 - 9:46

Bonjour Maud,
Bonjour Lumen,
Bonjour mariejesus,
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Bonjour nancy.lekimeleemans,
Bonjour cj,
Bonjour soeurs et frères en Jesus sign dans la Parole de DIEU qui s'est fait chair,



Jésus confiance




Vendredi 20 Décembre 2013

De la férie

3ième semaine du Temps de l’Avent
(Couleur liturgique : Violet )
Année A





(Première lecture)
Livre d’Isaïe 7 : 10à16


Prophétie de l'EMMANUEL

Le SEIGNEUR envoya le Prophète Isaïe dire au roi Acaz :
« Demande pour toi un Signe venant du SEIGNEUR ton DIEU, demande-le au fond des vallées ou bien en haut sur les sommets. »
Acaz répondit : « Non, je n'en demanderai pas, je ne mettrai pas le SEIGNEUR à l'épreuve. »
Isaïe dit alors : « Écoutez, maison de David ! Il ne vous suffit donc pas de fatiguer les hommes : il faut encore que vous fatiguiez mon DIEU !
Eh bien ! Le SEIGNEUR LUI-MÊME vous donnera un Signe : Voici que la jeune femme est enceinte, elle enfantera un FILS, et on l'appellera EMMANUEL, (c'est-à-dire : DIEU-AVEC-NOUS).
De crème et de miel IL se nourrira, et IL saura rejeter le mal et choisir le bien.
Avant même que cet Enfant sache rejeter le mal et choisir le bien, elle sera abandonnée, la terre dont les deux rois te font trembler. »


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris







Le SEIGNEUR fait Son Entrée au Temple
Psaume appartenant au recueil de David.
[Psaume 23 (24), entièrement]


Psaume 23 (24) : 1et2, 3et4ab, 5et6

R/ Qu'IL vienne, le SEIGNEUR, le ROI de Gloire !

Au SEIGNEUR, le monde et sa richesse,
la Terre et tous ses habitants !
C'est LUI qui l'a fondée sur les mers
et la garde inébranlable sur les flots.
R/

Qui peut gravir la Montagne du SEIGNEUR
et se tenir dans le Lieu Saint ?
L'homme au cœur pur, aux mains innocentes,
qui ne livre pas son âme aux idoles.
R/

Il obtient, du SEIGNEUR, la bénédiction,
et de DIEU son SAUVEUR, la justice.
Voici le peuple de ceux qui LE cherchent !
Voici Jacob qui recherche TA Face !
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris






Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 1 : 26à38

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia. Viens, Clé de David ! TOI qui ouvres les portes du Royaume, arrache à leur prison les captifs des ténèbres. Alléluia.



L'Annonciation

Au sixième mois d'Élisabeth, l'Ange Gabriel fut envoyé par DIEU dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille, une Vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le Nom de la jeune fille était Marie.
L'Ange entra chez Elle et dit : « Je Te salue, Comblée-de-grâce, le SEIGNEUR est avec Toi. »
À cette Parole, Elle fut toute bouleversée, et Elle se demandait ce que pouvait signifier cette Salutation.
L'Ange Lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car Tu as trouvé Grâce auprès de DIEU.
Voici que Tu vas concevoir et enfanter un FILS ; Tu LUI donneras le NOM de JÉSUS. IL sera Grand, IL sera appelé FILS du TRÈS-HAUT ; le SEIGNEUR DIEU LUI donnera le trône de David son père ; IL régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et Son Règne n'aura pas de fin. »
Marie dit à l'Ange : « Comment cela va-t-il se faire, puisque je suis vierge ? »
L'Ange Lui répondit : « L'ESPRIT SAINT viendra sur Toi, et la Puissance du TRÈS-HAUT Te prendra sous Son Ombre ; c'est pourquoi CELUI qui va naître sera SAINT, et IL sera appelé FILS de DIEU. Et voici qu'Élisabeth, ta cousine, a conçu, elle aussi, un fils dans sa vieillesse et elle en est à son sixième mois, alors qu'on l'appelait : 'la femme stérile'. Car rien n'est impossible à DIEU. »
Marie dit alors : « Voici la Servante du SEIGNEUR ; que tout se passe pour moi selon Ta Parole. »
Alors l'Ange La quitta.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris


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Message par L1234567 le Ven 20 Déc 2013 - 14:51

Bonjour Maud, 
Bonjour Nicolas,
 
Bonjour à vous tous, amis qui aimez la Parole de Vie, goûtez et voyez comme est bon
le Seigneur !
Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Am17412



Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Aghobx10


L'Église fête : Semaine préparatoire à Noël : 20 décembre
St Zéphirin, pape (15e) de 199 à 217, Saint Dominique,  abbé de Silos en Castille († 1073)
 


Semaine préparatoire à Noël : 20 décembre

Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 San_Davide_BL

Dieu l’avait promis : dans la maison de David surgira celui qui aura le pouvoir (2 Sm 7, 16 et Lc 1, 32). L’apôtre dira un jour, à propos de Jésus : « puissance de Dieu et sagesse de Dieu »  Celui que nous appelons la « clé de la maison de David », celui qui a le pouvoir de lier et de délier (Mt 16,19),  d’ouvrir et de fermer (Ap 3,7), est le seul qui pourra rompre les chaînes qui attachent les hommes. C’est pourquoi nous implorons, pour nous-mêmes et pour tous les hommes et femmes de ce monde : «Viens libérer ceux qui vivent dans les ténèbres et dans l’ombre de la mort».

O Clef de la cité de David, sceptre du royaume d'Israël,
tu ouvres, et personne alors ne peut fermer ;
tu fermes, et personne ne peut ouvrir ;
viens, fais sortir du cachot le prisonnier établi dans les ténèbres et la nuit de la mort.

Saint Zéphirin, pape:
Saint Zéphirin, pape (15e) de 199 à 217

Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 399028Zphyrin2

Zéphirin, romain de naissance, succéda au Pape Victor en 199, c´est-à-dire dans l´année où Sévère alluma le feu de la cinquième persécution. Il fut l´appui et le consolateur des fidèles, et la charité lui fit ressentir ce que souffraient tous les confesseurs. Il est vrai que les triomphes des martyrs étaient pour lui un sujet de joie ; mais son cœur reçut des plaies bien profondes de la chute des apostats et des hérétiques. La douleur que lui causait l´aveuglement de ces derniers ne cessa point lorsque la paix eut été rendue à l´Église.

Natalis qui vivait à Rome, et avait souffert diverses tortures pour la foi, s´était laissé séduire par Asclépiodote et Théodote le banquier, l´un et l´autre disciples de Théodote le corroyeur, que le Pape Victor avait excommunié à cause de son hérésie. Ces deux hérésiarques ordonnèrent Natalis évêque de leur secte, et s´engagèrent à lui fournir tous les mois un revenu de cent cinquante deniers d´argent. Mais Dieu eut pitié de celui qui avait confessé son nom ; il l´avertit par plusieurs visions d´abandonner le parti des hérétiques, dans lequel il ne restait que par intérêt et par vanité. Enfin Natalis fut fouetté par un Ange pendant toute une nuit. Le lendemain il alla se jeter aux pieds de Zéphirin, fondant en larmes, et revêtu d´un habit de pénitence ; il se prosterna aussi devant l´assemblée des fidèles, et y donna de si grandes marques de repentir, que tous en furent touchés.

Zéphirin montra son zèle avec tant de vigueur contre les blasphèmes des hérétiques séducteurs de Natalis, que ceux-ci le traitèrent de la manière la plus outrageuse ; mais ce fut une gloire pour lui de s´entendre donner le titre de principal défenseur de la divinité de Jésus-Christ. Il mourut en 217, après avoir occupé le siège pontifical pendant dix-huit ans.

Nous voyons, surtout dans les premiers siècles du christianisme, une suite de pasteurs zélés à maintenir le dépôt de la foi, à veiller sur la pureté de la morale et à conserver la sainteté de la discipline. Qu´ils eurent de combats à soutenir ! De quelle constance et de quelle fermeté n´eurent-ils pas besoin pour résister au paganisme, aux hérésies et à la corruption du monde ! C´est par leurs travaux que nous jouissons des plus précieux avantages de la grâce. Nous devons donc à Dieu un tribut de louanges pour cette miséricorde dont il a donné des marques si éclatantes à son Église. Nous devons encore lui recommander nos propres œuvres, le prier d´exalter la gloire de son saint Nom pour la propagation de la foi sur la terre, de susciter dans son Église des modèles de vertu, des pasteurs animés de son Esprit, un peuple disposé à captiver son entendement sous l´autorité de la révélation, et à soumettre son cœur au joug aimable de la loi divine, un peuple saisi d´horreur pour les nouveautés profanes en matière de doctrine, et aguerri contre les assauts et les artifices de la corruption.
Saint Dominique:
Saint Dominique, abbé de Silos en Castille († 1073)

Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 San_Domenico_di_Silos_C

Dominique, surnommé de Silos, à cause de son long séjour dans le monastère de ce nom, était de la souche des anciens rois de Navarre. Il se mit à l'étude, n'ayant guère pour maître que l'Esprit-Saint. Devenu prêtre, il entra bientôt dans un monastère de l'Ordre de Saint-Benoît, où il brilla au premier rang par sa sainteté.

Le monastère de Silos était bien déchu de sa gloire et de sa ferveur passées. Le moine Licinien, qui gémissait de cet état de choses, disait la Sainte Messe quand Dominique entra dans l'église ; par une permission de Dieu, lorsque, au moment de l'offertoire, il se tourna vers le peuple pour chanter : Dominus vobiscum, il chanta : Voici le restaurateur qui vient ! Et le chœur répondit : C'est le Seigneur qui l'a envoyé ! L'oracle ne tarda pas à se vérifier.

La charité du saint ne se concentrait point dans son monastère, mais elle s'étendait à tous les affligés. Le don des miracles attirait au couvent des aveugles, des malades, des boiteux, et il les guérissait par centaines, comme le prouvent encore aujourd'hui les ex-voto de la chapelle où sont gardées ces reliques. Les guirlandes de chaînes, de boulets, de fers, suspendues aux voûtes attestent sa charité spéciale pour les pauvres chrétiens captifs des Maures d'Espagne ; il allait les consoler et payer leur rançon, préludant ainsi à l'Œuvre de Notre-Dame-de-la-Merci.

Après de longues années de bonnes œuvres, Dominique sentit approcher le moment de la récompense, il en fut même averti par la Sainte Vierge : « J'ai passé toute la nuit avec la Reine des anges, dit-il un jour à ses religieux ; elle m'a invité à me rendre près d'elle dans trois jours ; je vais donc aller bientôt au céleste festin où Elle me convie. » Il fut, en effet, malade trois jours ; ses frères virent son âme monter glorieuse au ciel. C'est à son tombeau que la mère de St Dominique de Guzman obtint la naissance de son fils.


« Voici que la jeune femme est enceinte, elle enfantera un fils ». Le prophète Isaïe donne ainsi un visage à la promesse faite par Dieu à Abraham. Achaz est certes un roi indigne, mais il est de la maison de David à laquelle Dieu s’est liée par serment : la royauté ne lui échappera pas et sa descendance aura l’appui du Seigneur. Isaïe annonce aujourd’hui que le Seigneur est fidèle malgré les crimes d’Achaz, Dieu accomplira sa promesse malgré l’opposition des hommes.

Mais pour réaliser son dessein, il fallait à Dieu une réelle attente dans un cœur profondément désireux de sa grâce. Marie est la seule jeune femme dont l’âme soit si pure qu’elle puisse servir le Seigneur dans son incarnation. Elle est la seule dont l’âme puisse concevoir un désir de Dieu si intense qu’il prenne chair. Grâce à Joseph, elle fut intégrée à la maison de David, associant à ces dispositions la condition de l’accomplissement de la promesse.

Mais tout n’est pas si simple. Dieu n’arrange pas le destin des hommes comme un dramaturge celui de ses personnages. Quelle que soit sa perfection, Marie a eu son propre chemin de liberté à parcourir, son propre appel à discerner et à préciser au fil des ans.

Elle a très tôt compris que le commandement donné à ses pères de servir Dieu aurait un retentissement particulier dans sa vie. Elle a vu la lutte désespérée des hommes de son peuple contre leur péché, elle a connu l’impératif absolu qui imposait aux pères d’engendrer des fils qui à leur tour deviendraient des pères, jusqu’à ce que l’un d’eux donne naissance au Messie. Comme toutes les filles d’Israël, Marie pouvait espérer donner naissance au Messie. Mais l’intensité de son espérance dépassait son propre devenir, elle concernait l’ensemble des hommes. Son désir de la venue du sauveur la disposait aux plus grands sacrifices. Elle renonça pour elle-même à mettre au monde un fils, elle choisit joyeusement la virginité comme on s’offre à l’amour de Dieu.

Dans cette obéissance radicale à sa vocation, l’ange du Seigneur la surprend pourtant : « voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ». « Comment cela va-t-il se faire, puisque je suis vierge ? ». Comment le Seigneur pourrait-il m’adresser un nouvel appel qui soit en contradiction avec le premier ? Cela n’est pas possible en effet. Mais à chaque étape, à chaque déploiement du don initial, Marie reste docilement ouverte à une nouvelle compréhension de sa propre mission. Dieu attend d’elle qu’elle demeure vierge à jamais, mais cette promesse trouve son accomplissement dans une authentique maternité. Elle est celle par qui la nouveauté vient au monde. Elle sera la mère de son Fils. Disponibilité sans réserve de Marie qui se laisse guider où bon semble à Dieu, jusqu’à ce que le salut soit manifesté à tous les hommes. Dieu est fidèle, mais elle découvre combien le don qu’il fait dépasse toute imagination, elle reste humblement dans la confiance qui préserve de toute peur. « Qu’il fasse en moi selon sa Parole ».

Saint-Esprit, viens réaliser en nous l’œuvre du Père. Rends-nous disponibles aux nouvelles compréhensions de notre appel que Dieu sollicite de nous. Fais-nous revenir vers Dieu, montre-nous le chemin de la crèche, là est le commencement d’une vie nouvelle pour chaque homme, l’enfantement d’une humanité accomplie, car la puissance de Dieu est sans limite. Il est « Dieu avec nous », il est notre salut.

Frère Dominique

Moines et Moniales de Saint Joseph | Saint-Joseph de Mont-Rouge | F-34480 Puimisson



Méditation du jour et les Textes, commentaires (audio,vidéo) - Page 17 Bartol10

Bienheureuse Élisabeth de la Trinité (1880-1906), carmélite
Le Ciel dans la foi (Première retraite), dixième jour (OC, Cerf 1979-80, p. 123)


« Je te salue, comblée-de-grâce »

« Si tu savais le don de Dieu », disait un soir le Christ à la Samaritaine (Jn 4,10). Mais quel est-il, ce don de Dieu, si ce n’est lui-même ? Et, nous dit le disciple bien-aimé : « Il est venu chez lui et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1,11). Saint Jean Baptiste pourrait dire encore à bien des âmes cette parole de reproche : « Il y en a un, au milieu de vous — en vous — que vous ne connaissez pas » (Jn 1,26; cf Lc 17,21).

« Si tu savais le don de Dieu. » Il est une créature qui connut ce don de Dieu, une créature qui n’en perdit pas une parcelle, une créature qui fut si pure, si lumineuse, qu’elle semble être la Lumière elle-même : « Speculum justitiae / Miroir de justice ». Une créature dont la vie fut si simple, si perdue en Dieu que l’on ne peut presque rien en dire.

« Virgo fidelis » : c’est la Vierge fidèle, « celle qui gardait toutes choses en son cœur » (Lc 2,19.51). Elle se tenait si petite, si recueillie en face de Dieu, dans le secret du Temple, qu’elle attirait les complaisances de la Trinité sainte : « Parce qu’il a regardé la bassesse de sa servante, désormais toutes les générations m’appelleront bienheureuse ! » (Lc 1,48). Le Père se penchant vers cette créature si belle, si ignorante de sa beauté, voulut qu’elle soit la mère dans le temps de celui dont il est le Père dans l’éternité. Alors l’Esprit d’amour qui préside à toutes les opérations de Dieu survint ; la Vierge dit son fiat : « Voici la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon votre parole », et le plus grand des mystères fut accompli. Et par la descente du Verbe en elle Marie fut pour toujours la proie de Dieu.






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