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L'art de se confesser

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Re: L'art de se confesser

Message par Invité le Mer 12 Aoû 2015 - 14:39

Paroles du Seigneur Jésus à Sainte Faustine au sujet de la Confession :

Quand tu t'approches de la sainte confession, de cette source de ma miséricorde, le sang et l'eau qui sont sortis de mon coeur se déversent sur ton âme et l'ennoblissent. Chaque fois que tu te confesses, plonge-toi entièrement dans ma miséricorde avec grande confiance, pour que je puisse déverser en ton âme toutes les largesses de ma grâce. Quand tu vas te confesser, sache que c'est moi-même qui t'attends dans le confessionnal, je me dissimule seulement derrière le prêtre, mais c'est moi seul qui agis dans l'âme. Ici la misère de l'âme rencontre le Dieu de miséricorde. Dis aux âmes, qu'à cette source de miséricorde, les âmes ne puisent qu'avec le vase de la confiance. Lorsque leur confiance sera grande, il n'y aura pas de bornes à mes largesses. Les torrents de ma grâce inondent les âmes humbles. Les orgueilleux sont toujours dans l'a misère et la pauvreté car ma grâce se détourne d'eux pour aller vers les âmes humbles. (1602)

Dis aux âmes où elles doivent chercher la consolation, c'est au tribunal de la miséricorde; c'est là qu'ont lieu les plus grands miracles qui se renouvellent sans cesse. Point n'est besoin, pour obtenir ce miracle de faire de lointains pèlerinages, ni de faire étalage d'un quelconque cérémonial, mais il suffit de se jeter avec foi aux pieds de celui qui tient ma place, de lui dire sa misère et le miracle de la miséricorde divine se manifestera dans toute sa plénitude. Même si cette âme était en décomposition comme un cadavre, et même si humainement parlant il n'y avait plus aucun espoir de retour à la vie, et que tout semblait perdu - il n'en est pas ainsi selon Dieu, le miracle de la miséricorde divine redonnera vie à cette âme dans toute sa plénitude. O malheureux, qui ne profitez pas maintenant de ce miracle de la miséricorde divine; en vain vous appellerez, il sera déjà trop tard. (1448)

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Re: L'art de se confesser

Message par Vie-en-Christ le Mer 12 Aoû 2015 - 20:13

Eucharistie a écrit:

Quand tu vas te confesser, sache que c'est moi-même qui t'attends dans le confessionnal, je me dissimule seulement derrière le prêtre, mais c'est moi seul qui agis dans l'âme.

Je retiens ce passage, avant j'avais peur de me confesser, maintenant c'est devenue une habitude. J'aime beaucoup ce passage, car il est vrais que c'est le christ que nous allons voir pour confesser nos péchés.Merci pour ce texte, tu l'as eu?
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Re: L'art de se confesser

Message par Invité le Mer 12 Aoû 2015 - 20:14

sur ce site :

http://www.faustina.ch/swieto_milosierdzia/sakrament_pojednania/index-fr.htm

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Re: L'art de se confesser

Message par Vie-en-Christ le Mer 12 Aoû 2015 - 20:17

Merci beaucoup Smile
Je connais pas beaucoup soeur faustine..
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Re: L'art de se confesser

Message par Invité le Mer 12 Aoû 2015 - 20:28

oui, sainte Faustine à été canonisée par Jean Paul II, toute sa vie est relatée dans son "Petit Journal", c'est vraiment magnifique
c'est Jean Paul II egallement qui a institué la "Fete de la Miséricorde Divine", comme le Seigneur Jésus l'a demandé à Sainte Faustine )

institution egallement de "l'image Christ Miséricordieu", le chapelet de la Divine MIséricorde, à dire à 15 heures si on peut

http://voiemystique.free.fr/theologie_du_coeur_de_jesus_22.htm

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Re: L'art de se confesser

Message par Vie-en-Christ le Mer 12 Aoû 2015 - 20:30

Merci,je cherche à commander le petit journal de soeur faustine, mais pas moyen de le trouver sur le net, c'est épuisée.
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Re: L'art de se confesser

Message par Invité le Mer 12 Aoû 2015 - 20:33

tu peux le trouver ici :

http://www.librairie-emmanuel.fr/A-113840-le-petit-journal-de-soeur-faustine-poche.aspx

http://www.produits-monastiques.fr/livres/1032-le-petit-journal-de-soeur-faustine.html

http://www.ephese.fr/livres/priere/7874-le-petit-journal-de-soeur-faustine---grand-format.html

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Re: L'art de se confesser

Message par Vie-en-Christ le Mer 12 Aoû 2015 - 20:36

Merci pour ces liens! Smile
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Re: L'art de se confesser

Message par azais le Lun 28 Nov 2016 - 16:59

Le père Daniel parle du SAMU spirituel : c’est la lumière sur notre péché qui est transformé en sang de gloire.
Le Père Daniel disait : la confession, c’est le SAMU spirituel où nous recevons le sang du Christ par transfusion. Notre sang de pécheur devient le sang de Jésus qui  coule dans nos veines.
Nous ressortons tous avec le même sang. 
Ce n’est pas l’eau qui est transformée en vin, c’est la lumière sur notre péché qui est transformée en sang : la lumière sur notre péché est transformée en sang de gloire, en feu.
 les 5 étapes   du sacrement :

  1. de l’ouverture du cœur au choix de la confession

  2. la résolution et l’examen de conscience

  3. l’attente et l’aveu

  4. l’absolution, la pénitence

  5. la satisfaction.


Un conseil: prendre le lien ci après 
(source http://catholiquesdu.free.fr/ZIP/CONFESSION  PP. Nathan) 
que vous trouverez en allant sur : http://catholiquedunet.fr/basecatho/ZIPA.htm

[info   http://catholiquedunet.fr/basecatho/ZIPA.htm
  jusqu'en bas aux archives par ordre alphabétique à la lettre C 

   [size=13]CONFESSION ( 147 pages) P.P. Nathan  
: cliquer sur l'amphore verte [/size]
 




Des éléments spirituels édifiants nous donnent le gout de ce sacrement pour ne pas en faire un non-sacrement car trop emprunt de psychologisme et rentrer dans la joie spirituelle   (notes de retraite avec le père Nathan) 
Et sont donnés en début par @Charles-Edouard de quoi nous persuader que nous ne sommes surement pas sans péchés ( il arrive souvent d'entendre "je n'ai rien à dire " ...) :


Dernière édition par azais le Mar 29 Nov 2016 - 0:05, édité 2 fois
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Re: L'art de se confesser

Message par Scala-Coeli le Lun 28 Nov 2016 - 18:43

le lien ci après
(source http://catholiquesdu.free.fr/ZIP/CONFESSION

@azais, le lien notifie une erreur (404)
 [info   merci  ... en effet ! 
aller à http://catholiquedunet.fr/basecatho/ZIPA.htm
  jusqu'en bas aux archives par ordre alphabétique à la lettre C : 

Légende des fichiers : Word Zip PDF Vidéo mp3 Lien html

[url=http://catholiquesdu.free.fr/ZIP/CONFESSION .zip]Confession (147 pages)[/url] P. P. Nathan 
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Re: L'art de se confesser

Message par azais le Sam 3 Déc 2016 - 1:32

extraits de ce document de la retraite "confession " 
 (1er jour page 13)

 Bon Avent !

6ème conférence (p 80 à 108 )
Regardons le mystère de la confession directement dans la doctrine des apôtres et des pères...   
Confession psychologique et confession spirituelle.
Culpabilité, angoisse, masochisme.
Nous devons noter ici la très grande différence entre le fait de révéler son péché psychologiquement à un psychanalyste par exemple, à un psychologue, à un ami et le fait de confesser son péché spirituellement : c’est une activité surnaturelle qui nous fait pénétrer à l’intérieur d’un mystère divin. 
Le psychologue ne parlera pas de confession : il reçoit toutes ces confidences dans une méthode, qui va expliquer ce sentiment de culpabilité très lourd qui produit l’angoisse, la névrose, la psychose, etc.
Le psychanalyste donne une lumière par rapport à tout un organisme de pulsions, de besoins qui sont liés à l’instinct : pour Freud, le point de vue de la culpabilité est lié très fortement à l’instinct et à l’incapacité d’assouvir cet instinct parce que l’homme est un être fondamentalement insatisfait… Tout cela me met dans l’angoisse. En définitive, c’est bien la primauté de l’instinct qui met l’homme dans ces états pitoyables.
Dans la confession, le regard que nous posons sur notre angoisse, nos péchés ou nos carences ne se fait pas dans un contexte de primauté de notre vie dans l’instinct, mais bien plutôt dans un contexte d’amour et de grâce !
La paix qui en résulte ne peut donc pas être du même ordre !
Confession spirituelle.
Nous voulons seulement montrer  ce que nous sommes sous la lumière de Dieu.
Je révèle mes actes et je révèle parmi mes actes ceux qui viennent vraiment de mes limites, qui viennent vraiment de moi.
Quand je veux confesser que je ne suis pas à moi-même mon propre Dieu, je ne peux le confesser qu’en montrant les actes que je fais, et qui rendent évident que Dieu est tout autre que moi : les actes que je fais ce ne sont pas des actes d’amour éternel, d’amour surabondant, parfait, brûlant : je le confesse et ça fait mal parce que je suis fabriqué avec de l’amour et je voudrai bien être tout amour, amour absolu, un amour qui ne s’arrête jamais, un amour surabondant, un amour qui n’est pas à ma mesure …
Il n’y a aucun sentiment de culpabilité dans la confession. Le sentiment de culpabilité dans la confession montre que l’on n’est pas rentré dans le mystère spirituel de la confession. 
Au contraire, on rentre dans la confession par la joie, l’allégresse.
En confessant les limites de mes actes je reprends conscience joyeusement que cette joie vient de Dieu, et que c’est Lui seul qui me la donne. C’est donc la confession de nos limites qui nous révèlent ce pour quoi nous sommes faits : nous sommes faits pour être tout amour éternellement en Dieu. 
« Je me repens d’avoir crée l’homme »
 Le Messie prend le repentir.
Vous avez lu un passage de l’Ancien Testament où Dieu dit : 
»Je me repens d’avoir créé l’homme ».
Quand Dieu parle dans l’Écriture révélée, c’est le Verbe de Dieu, le Messie, qui parle. Le Verbe de Dieu prend le repentir pour lui-même, il prend la confession et l’amour broyé par le pêché en lui-même, Il prend tous ces aspects de la confession et notamment ce repentir de tout ce qui est cassé dans la création de l’homme, tout cela est complètement saisi et assumé par le Verbe lorsqu’il parle aux hommes. 
« je vais le supprimer. » ( le Messie supprime l’homme séparé de Dieu).
Donc le Verbe incarné, le Messie :
« Je vais le supprimer lui et les animaux » :  je vais supprimer l’homme séparé de Dieu, pour faire qu’il n’y ait plus que l’homme uni à Dieu, l’homme de péché pour qu’il n’y ait plus que l’homme glorifié. 
Si Dieu regrette les péchés et c’est en raison de son incarnation dans le Christ qui permet au Verbe de regretter concrètement dans un cœur humain et divinement à la fois en sa Personne, qu’alors nous pouvons recevoir ce regret fécond et authentique qui  surabonde de son amour.
Sur la contrition 
Le regret du péché vient de Jésus sur la Croix.
 C’est à cause de cela que le moindre petit enfant ou le moindre petit homme sur la terre, qui finalement regrette son péché après avoir fait le mal, même s’il ne le sait sans doute pas,  en est rendu capable parce que Jésus les a déjà regrettés pour lui : cela lui vient réellement de Jésus sur la croix. 
S’il regrette c’est bien parce qu’il a ignoré le dessein de l’homme, pourtant Dieu sait tout, pourquoi se repent-il ? Réponse : Il n’ignore pas le dessein de l’homme ; c’est précisément parce qu’il connaît le pêché en pleine lumière et en lui même qu’il le regrette et qu’il le confesse tel qu’il est
Le péché c’est la mort : il nous coupe de la vie divine de l’amour.
Nous, nous ne pouvons pas confesser le péché tel qu’il est ; si nous le connaissions en son centre, nous en mourrions dans l’instant.
Vous connaissez l’histoire du curé d’Ars qui supplie le Seigneur de lui montrer en pleine lumière ses péchés pour que lui-même puisse confesser ce qu’il est dans le péché. Et Dieu lui a fait cette grâce ( partiellement, sinon il serait mort ) : il a mis un mois à se relever…
Dieu le sait et c’est pour ça qu’il est confession, la rédemption : c’est lui la conversion du monde.
Reprise de la confession psychologique :
La confession n’est pas un processus psychologique car la grâce n’est pas liée à l’imaginaire.
Le péché enlève la vie profonde de l’homme, et le coupe de sa source. 
La vie du corps de l’homme, c’est l’âme. 
Et qui donne vie à l’âme ? C’est Dieu. 
Et qui vivifie la relation entre la source de vie qui est Dieu et l’âme ? C’est la grâce. La grâce est la vie de l’âme. 
Et Dieu a créé l’homme et la femme dans la grâce originelle ; le pêché l’a séparé de cette grâce et la vie divine a disparu : voilà la mort non pas la vie humaine mais de la vie divine : le péché introduit plus qu’une mort humaine dans notre âme : c’est la mort divine dans le cœur humain de l’homme qui a pénétré. 
Il ne peut plus après le péché être uni à sa source et à sa fin.
Le monde imaginaire n’est donc pas au cœur de la question du péché et du mystère de la confession ; la grâce ne saisit pas l’imaginaire, et c’est pourquoi la confession n’est pas  inscrite dans l’expression  psychologique de notre sentiment de culpabilité. C’est bien plutôt un mouvement de libération dans la lumière.
 
La confession nous rend bien plus conscient de nos péchés. Avoir la vision de l’aigle sur le péché.
Après la confession, l’homme est encore plus conscient de sa pauvreté et encore plus sensible au péché du monde et ceci de plus en plus ; voilà un effet tout différent de celui de la cure psychologique. 
Le psychologue dira volontiers ceci : « si dès le début la personne ne considérait pas son acte comme un péché ça éviterait la culpabilité. L’Église, elle, culpabilise. Instituer la confession, c’est instituer le péché, donc c’est culpabiliser les personnes. »
A partir du moment où on a compris le principe que ce n’est pas dans l’ordre psychologique que se situe la confession, que l’on ne commence à rentrer dans le mystère de la confession que lorsqu’on est déjà pardonné, on ne peut plus dire une chose aussi injuste. 
Lorsque nous voudrons entrer dans le pardon suprême, nous épouserons la vision de l’aigle sur le péché pour le voir tel qu’il est en face, tel qu’il s’est exprimé en nos actes concrets, et nous aurons accès au pardon de tous les péchés du monde dans le cœur du Christ.
 
La culpabilité vient de la non-valorisation de son moi.
On ne voit pas le péché comme en en étant responsable, dans une démarche psychologique. 
Le sentiment de culpabilité vient du fait que nous avons fait des actes qui ne sont pas  merveilleux donc qui ne nous valorisent pas à nos propres yeux ; alors en nous sentant dévalorisés nous avons ce sentiment de culpabilité.
Ceci n’est guère qu’un aspect limité de nos états intérieurs psychiques ; que nous nous sentions valorisés ou dévalorisés, c’est un sentiment du moi, une des six émanations de notre ego, cela ne saurait résumer le désastre de la séparation d’avec notre vie divine.
Dans la confession il n’y a plus d’ego.
Quand on se confesse, il n’y a plus d’ego, on est dans  une relation d’amour : il n’y a plus que l’autre ; il ne peut plus y avoir de « sentiment du moi ». 
Le sentiment du moi est un petit peu plus que le niveau psychologique, un tout petit peu plus. 
Mon cœur brisé, broyé, est une résurrection de mon cœur spirituel qui me vient de  Jésus sur la Croix. 
Justement, l’Esprit Saint inspire David d’écrire ce texte que nous ne pouvons recevoir que de la grâce de Dieu.
L’Esprit Saint passe à travers le péché du pécheur, et devient une révélation de ce que Jésus exprime, lui qui s’est fait péché pour nous.
L’Esprit Saint passe à travers le Cœur de Jésus  entièrement pris par le péché : 
«  Il s’est fait entièrement péché pour nous ».
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Re: L'art de se confesser

Message par azais le Sam 3 Déc 2016 - 1:52

« Mon Dieu, mon Dieu pourquoi m’as-tu abandonné ? » Psaume 21, 50. 
L’Esprit Saint inspire David qui prophétise ce que Jésus va vivre substantiellement dans la confession finale de la croix.
 
« Mon Dieu, mon Dieu pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Ps 21). 
Jésus reprend le psaume de David pour exprimer que David a fait cette prière sous l’inspiration de l’Esprit Saint pour exprimer prophétiquement ce que lui-même vit substantiellement dans la confession finale de la croix. 
Comme pour le Ps 50 : « Mon Dieu, pitié pour moi dans ta bonté, dans ta miséricorde efface mon péché, lave-moi tout entier de ma faute » : c’est la faute de tout «Adam » qui porte tous les hommes pécheurs, de tout le nouvel Adam qui porte tous les hommes pécheurs. A l’intérieur et à l’extérieur de lui-même, il ne voit plus que le péché jusqu’à dire : « brûle tout ça, parce que mon cœur est contrit, broyé ».
Dans la confession, c’est par la foi et c’est par l’espérance que je rentre dans la joie de l’adorateur : je suis face au Père en pleine bonté, en Son immense miséricorde.
(....)
Dans la confession, mes péchés sont pris par le Christ prêtre à l’ABSOLUTION et transformés afin que la miséricorde de Dieu s’adresse à tous les hommes.
La confession nous place dans cette objectivité toute nue du péché, et nous place avec le Christ, par le fait même, comme dans un centre où s’associent tout les péchés du monde…Nous sommes donc introduits dans la responsabilité même du Christ, et nous nous associons à cette confession universelle… 
Telle est la mission corédemptrice des membres vivants du Christ vivant…
Telle a été en plénitude la confession immaculée de l’épouse de l’Agneau immolé…
Notre confession personnelle n’apporte guère que la matière au sacrement ; l’absolution transforme cette matière, comme la transubstantiation fait disparaître la substance du pain et du vin, et apparaît en notre âme l’immense grâce de la rédemption de tous les péchés du monde dans la demande qu’en fait Jésus en sa vie et en sa mort. 
Rentrons dans le sacrement de pénitence comme on entre au ciel, dans la joie, l’espérance, dans la certitude d’être pardonné. Ainsi sans sentiment de culpabilité nous confions notre péché pour que les péchés du monde soient pardonnés.
Jésus est passé à travers le voile, il est rentré devant la Face du Père, en pleine gloire. Ce n’est pas en se lamentant que nous allons vers le sacrement de pénitence mais dans la joie, l’espérance et la certitude du pardon. Car nous sommes déjà pardonnés, nous le savons donc nous n’avons plus de sentiment de culpabilité et nous courons pour que les autres péchés du monde soient eux aussi engagés dans la grâce du pardon.
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Re: L'art de se confesser

Message par azais le Sam 3 Déc 2016 - 2:03

Formule brève et formule longue.
La forme du sacrement, c’est l’absolution : « Ego te absolvo » : je te pardonne tous tes péchés. C’est la formule minimum, mais normalement le prêtre doit dire la formule complète « Moi je te pardonne tous tes péchés au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit ». 
De même que la prière du canon enveloppe la transsubstantiation eucharistique, de même la forme enveloppante du sacrement qui est l’absolution est : 
« Que Dieu notre Père te montre sa miséricorde. Par la passion de son fils, Il a réconcilié le monde entier avec lui et Il a donné l’Esprit Saint pour la rémission des péchés : par le ministère de l’Eglise Il te donne le pardon et la paix. Et moi je te pardonne tous tes péchés au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. Que la passion de Jésus Christ Notre Seigneur, la prière et les mérites de la bienheureuse Vierge Marie, tout ce que tu feras de bien, supportera patiemment de pénible, contribue au pardon de tes péchés, augmente en toi la grâce et te fasse parvenir à la gloire éternelle du ciel, Amen ». 
Voilà la formule complète qui fait passer de la mort, au samedi saint et à la gloire de la résurrection. 

Le péché, effectivement, a subi cette transformation, cette « transmutation », qui me permettra de recevoir ce qui correspond à la « res  du sacrement ».
 
La RES du sacrement.

Ce péché que je porte en moi est devenu source de gloire je peux alors devenir moi-même source d’amour et de miséricorde pour tout ce qui est péché dans le monde en portant le péché du monde un petit peu plus.
Action de grâce.
Mon péché, par l’absolution, a perdu sa substance, et il est transformé dans la capacité glorieuse de la confession du Fils, qui me fait participer de manière vivante à la subsistance mystique de tout ce qui existe dans le Verbe…Je deviens source d’amour AVEC LUI de tout ce qui est atteint par le péché dans le monde : je deviens source de miséricorde et je porte le péché du monde un petit peu plus. Tel est le fruit du sacrement.
Je rentre en ce sens jusque dans le « mystère de la confession » que Jésus a vécu depuis le principe, avant même la création du monde, tandis qu’il confessait là qu’il était le Verbe qui illumine tout homme venant en ce monde, tout autant qu’il est Fils face au Père pour aspirer l’Esprit Saint. 

Donc en même temps le fruit de la confession c’est que je suis rentré, grâce à mon péché et par le véhicule de ce péché là, pris par Jésus crucifié et ressuscité, dans la très Sainte Trinité. C’est pour cette raison qu’une action de grâce prend place après la confession, et que l’on appelle « pénitence ».
En cet instant sacré, je suis rentré comme jamais dans une proximité rédemptrice de la dissolution de tout péché en ce monde.
Les cinq moments du sacrement

Recherche sur les transmutations, les transformations.
Au départ, j’apporte ce que je suis  à travers l’aveu contrit de mes fautes, autant qu’il m’est possible de le faire.
Donc je demande pardon au cœur d’une contrition sans feinte ; le prêtre prend ma demande de pardon et la transforme par l’absolution dans la demande de pardon que Jésus fait sur la Croix, face au Père, à la place de tous les hommes, en prenant sur Lui tous les châtiments.  
Cette transformation est telle que l’amour que j’avais dans ma contrition initiale, laisse place à l’Amour expiré par Jésus en croix tandis qu’Il demande pardon au Père. Cette rencontre du Père et de Son Fils dans le pardon étend le jaillissement de leur Unité dans l’Esprit Saint jusqu’au cœur du péché effacé par la confession du Verbe qui soutient de cette manière tout ce qui existe en ce monde. 
C’est une fameuse transformation. Mais dans ta confession, ta mesure est transformée dans la mesure du Christ, mort et ressuscité,  une autre mesure d’une efficacité infinie.
 
Quand Jésus demande pardon pour tes péchés, Il demande en même temps pardon pour les péchés de tous les autres. Alors ils sont confessés, grâce à toi, une nouvelle fois, pour autant qu’il dépende encore d’eux d’en recevoir les effets.
Dans la miséricorde de Dieu, dans le sein du Père, les fautes de nos frères sont déposées en attente de leur conversion ; au lieu qu’auparavant, ils demeuraient dans leur centre : dans l’attente de la réprobation ténébreuse où elles les entraînaient irrésistiblement
.
Ce qu’est le ferme propos : la grâce de Dieu ne supprime pas mon habitude, c’est pourquoi il faut la ferme résolution.
La ferme résolution : lorsque nous sommes décidés à ne pas recommencer, nous sommes vraiment décidés à tout faire pour nous séparer du péché. 
Certes, nous rechutons  souvent dans les mêmes péchés, et il peut arriver que cela se produise indépendamment de nos bonnes dispositions… Alors nous reconfessons  la même faute, et grâce au sacrement de la confession et de l’eucharistie, et avec beaucoup de charité, d’amour, cette faute finira par disparaître grâce aux résolutions et  à la grâce de Dieu : la grâce de Dieu ne supprime pas mon habitude, elle prend mon péché, elle le transforme en miséricorde,  en gloire et en source de vie pour les autres, pour le monde, mais elle ne supprime pas mon habitude ; c’est pourquoi il faut la ferme résolution.
C’est qu’une faute ne peut être vaincue définitivement par la grâce que s’il n’a plus aucun danger sérieux pour notre humilité : telle est le sage disposition de la sagesse sanante de Dieu !
Dans un premier temps, et humblement, le cœur se détache de l’habitude et, petit à petit, par la ferme résolution, le corps lui aussi se détachera de l’habitude.
Mais c’est à force de poser des actes intérieurs du cœur qui nous détachent des plis pris par le péché que le corps psychique perdra ce pli ; telle est un des aspects de « LA PENITENCE » imposée par le confesseur
En se confessant régulièrement et le plus souvent possible, on vit autrement de ce péché ; on a invité l’Église, donc le Corps mystique tout entier, on a invité l’Immaculée, on a invité Jésus, on a invité la très Sainte Trinité à venir illuminer le cœur même de mon péché. 
Donc le péché est devenu un nid potentiel de gloire…. Mais l’habitude que l’on avait prise existe encore. Dans un premier temps, le cœur se détache de l’habitude et petit à petit, et par la ferme résolution, le corps lui aussi se détachera de cette habitude. Mais c’est à force de poser des actes intérieurs du cœur pour se détacher des habitudes que le corps perdra son pli ; c’est cela justement qu’on appelle la pénitence, l’ascèse qu’on fait après la confession. On demande au confesseur : « qu’est-ce qu’il faut que je fasse, je suis bien décidé à ne pas recommencer mais quels sont les actes contraires qu’il faut que je pose pour être débarrassé de cette habitude ? » et j’obéis au confesseur, j’essaie d’obéir au confesseur parce que je comprends qu’a travers l’exhortation du confesseur il y a une parole de Dieu. 
Dans la pénitence, il y a présence réelle.
La pénitence imposée par le prêtre fait partie essentielle du sacrement, et c’est souvent une simple prière. Il ne faut pas la confondre avec la pénitence que nous faisons ensuite pour obéir aux conseils du confesseur ( il s’agit là de la direction spirituelle, et c’est une toute  autre considération). 
La prière pénitentielle va nous permettre de vivre de la Présence réelle du sacrement. Elle nous fait sortir de nous-même et nous met dans la gloire de Dieu. A travers la pénitence nous portons les péchés du monde entier dans la présence vivante et réelle de leur rédemption efficace dans le Christ.
La pénitence est un acte de peine qui purifie, nous pouvons nous réjouir de confesser le plus souvent possibles nos fautes et les fautes du monde entier :
Il faut se réjouir de confesser le plus souvent possible ses fautes et les fautes du monde entier par la même occasion. Au fond, l’omission de la pénitence sacramentelle constitue certainement un acte de grand égoïsme : Jésus n’est  pas mort pour rien, et nos frères de bonne volonté attendent de nous que ses mérites leur soient appliqués.
La pénitence, est un acte de peine donc, un acte qui purifie. Mais cette peine est portée en Dieu, c’est pour cela que c’est une pénitence. Nous portons la peine du Christ, la peine du péché du monde et notre propre peine en Dieu, et c’est en cela  que consiste notre pénitence. Porter cette peine en Dieu à travers cette pénitence est une dimension du Corps mystique extrêmement importante : elle structure la catholicité des membres vivants de l’Église.
Il nous restera à voir les étapes de la confession en fonction de cette structure, qui  correspondent successivement à ce que Jésus a vécu en son incarnation, sa nativité, l’enfance, le baptême par Jean Baptiste, la tentation au désert, la vie apostolique, le mont des Oliviers, la passion et la mort jusqu’à la résurrection.
 
L’examen de conscience est nécessaire pour ne pas faire une confession psychologique.
D’où savons-nous qu’il faut faire un examen de conscience 
On commence l’examen de conscience en sortant du point de vue du sentiment de culpabilité, en faisant un acte d’adoration et en se reliant de nouveau à notre Dieu, en recevant ce pardon de Dieu ; alors on reçoit l’Esprit Saint et on demande à l’Esprit Saint de nous montrer notre vie toute entière et dans l’examen de conscience, le pardon nous est déjà accordé, et c’est à la lumière de l’Esprit Saint que je vais regarder la matière que le Christ a assumé dans sa miséricorde pour moi.




Petite charte personnelle :

Voulez-vous que je vous donne une petite charte pour que le sacrement de pénitence, de même que le sacrement de l’eucharistie, inonde toute votre vie et inonde le monde entier à travers votre vie.


  • Voir le moment de la journée où j’ai quitté la présence divine



Découvrir tous les soirs le moment de la journée où j’ai quitté la Présence de Dieu : « chaque matin, mon amour, ma compassion se renouvellent » dit le Psaume. « Chaque matin il y a une grâce de résurrection » dit un autre psaume. « A l’aurore, je réveillerai tous les miens » : le réveil est une grâce de résurrection quotidienne.

De l’instant où je me lève jusqu’au soir, il y aura un premier moment où je quitte la présence du Christ, la présence du Messie, la présence de l’onction, la présence de Dieu, en faisant un acte, cela peut être une pensée, un refus de se mettre à genoux alors que j’y pense,  la première parole un peu sèche au travail, etc.

Inutile de regarder toutes les bavures de la journée, mais s’efforcer à découvrir la première. 

Si vous faites cela tous les soirs, votre examen de conscience du sacrement de pénitence vous montrera facilement tout ce qu’il faut dire. Il ne vous montrera pas des  accidents, où votre liberté n’était déjà plus impliquée, il vous montrera la cause,  parce qu’il faut confesser nos actes dans leurs racines, dans les racines de notre cœur spirituel.

Je peux aussi par exemple prendre ce que l’Esprit Saint dit dans  l’Écriture, dans les 10 commandements, la Torah, le Lévitique.
 Avec les trois premiers commandements. Ces commandements éclairent ma relation envers Dieu le Père, envers Dieu le fils (le Corps mystique), envers l’Esprit Saint (les sacrements).
Est-ce que je n’ai pas péché contre Dieu le Père ? Est-ce que je n’ai pas péché contre Dieu le Fils, le Christ ? Est-ce que je n’ai pas péché contre Dieu le Saint Esprit qui anime le Corps mystique de l’Église et donc contre les sacrements ? Est-ce que je n’ai pas péché contre la foi, l’espérance et la charité ? 
Est-ce que je n’ai pas péché contre mon prochain ?

Les sept autres commandements éclairent ma relation envers mon prochain, dans le refus de reconnaître que Dieu est dans mon prochain et donc que mon prochain a autorité sur moi.
 * 4ème commandement : tu respecteras ton père et ta mère, 
ton prochain est toujours ton père et ta mère parce que Dieu est en lui et donc il a autorité sur toi, tu dois obéir toujours à ton prochain. On apprend à reconnaître Dieu dans son prochain en obéissant à son père et à sa mère et en reconnaissant que Dieu nous donne la vie par notre père et notre mère et que c’est Dieu qui nous donne la vie en eux : la moindre parole de ton prochain doit avoir une certaine autorité sur toi.    
* Le 5ème commandement : tu ne tueras pas. 
Tu ne reconnais pas que le Verbe de Dieu illumine tout homme qui vit en ce monde ; nous avons été créés dans la vérité à l’image du Verbe, à l’image du Christ ; nous sommes fabriqués pour la vérité. Le Christ est vérité et ton prochain est « capax veritatis » donc il a droit à la vérité. Tu n’as pas reconnu le Christ dans ton prochain et donc tu as tué. Tuer son prochain c’est le juger, médire de quelqu’un c’est le tuer, calomnier quelqu’un c’est le tuer, et si on s’habitue à juger quelqu’un, à médire de quelqu’un, et à dire du mal de quelqu’un, à calomnier quelqu’un, à ce moment là on est un criminel. Et on n’hésitera jamais à tuer ; par exemple : une mère qui avorte, il faut qu’elle soit passée souvent, des milliers de fois, par le jugement de son prochain, la médisance et la calomnie, sinon il me paraît impossible qu’une femme puisse accéder à un infanticide. C’est le même péché, juger son prochain, ou le tuer. On ne peut pas tuer si on n’a jamais jugé son prochain.
* Le 6ème commandement, est celui de l’amour. »Tu ne commettras pas l’adultère. »
Je n’ai pas respecté le caractère sacré de l’amour dans mon prochain. Nous sommes faits pour un amour éternel, absolu et totalement pur ; c’est pour cela que je ne pratique pas l’impureté et mon corps est réservé pour un amour pur, donc un amour où le Christ est totalement présent, pour le mariage et puis c’est tout. Dans le mariage, l’amour est totalement pur et le don des corps n’a aucune tache parce que l’autre n’y sera jamais réduit à un objet. Je respecte la pureté du corps humain.

  • Le 7ème commandement. « tu ne voleras pas », (la jalousie)

Comment ne pas prier pour son prochain ? Dieu peut lui donner la grâce ; c’est à travers moi qu’il veut la lui donner.. Au contraire de cela, être jaloux des bienfaits et des grâces de son prochain, c’est le voler ; il a des grâces que je n’ai pas et je suis jaloux alors je voudrais voler les grâces qu’il semble avoir reçues.
« tu ne voleras pas » Tu ne dépouilleras pas l’Église de son bien en ne priant pas pour elle. Tu ne voleras pas l’Église en ne priant pas pour le Pape : c’est un péché par omission qui sous tend ce commandement, comme souvent.
* Le 8ème commandement. « tu ne mentiras pas »
Tu ne mentiras pas. Le Christ est vérité. Tu ne reconnais pas que celui que Dieu a placé à tes cotés est dans l’attente du Christ donc tu ne dois pas lui mentir ni le décevoir ; « qu’il n’est pas dans la haine qu’on voit apparemment mais qu’il est sur la croix qu’on oublie trop souvent ». Ne pas être le bon samaritain et le christ de son frère, c’est faire mentir sa propre vie, et laisser le pouvoir du mensonge dominer nos relations de communion des personnes.
* Le 10ème commandement « Tu ne convoiteras pas la maison de ton prochain, la femme de ton prochain »
L’adultère, par rapport à Dieu, c’est de s’occuper des démons et de prendre des spiritualités qui ne sont pas des spiritualités que Dieu a proposées ; par exemple, les voies magiques, les voies médiumniques, les voies de divination, les voies de cartomanciennes, les voies du nouvel age. 
« Tu ne pratiqueras pas l’adultère »
Il y a des thérapeutes qui guérissent à partir des puissances intermédiaires : il faut une prudence extrême, attention à l’idolâtrie !
L’examen de conscience à l’aide des Béatitudes ou des sept dons du Saint Esprit :
Par rapport aux 7 dimensions de l’homme.
Nous pouvons nous aider du sermon sur la montagne, en prenant chacune des Béatitudes, pour m’aider à voir à la lumière de chacune d’elles les sept manières au fond d’aimer Dieu à travers une dimension de l’homme. 
A la lumière des Béatitudes je regarde ce que j’ai fait :
. est-ce que je suis pauvre ?
. est-ce que je suis pur dans mon cœur ?
. est-ce que je suis un pacificateur ?
. est-ce que je suis un assoiffé de grâce, un affamé de sainteté ?

Je puis également aborder mon examen par le biais des dons du Saint Esprit, ou de la capacité à recevoir ces dons.
Si c’est le « don de Sagesse » : est-ce que je savoure longuement Dieu dans l’oraison ?
Le « don d’Intelligence » : est-ce que j’accueille Dieu dans la ferveur contemplative ? 
Le « don de Science » : est-ce que je pose des actes surnaturels de foi pour pénétrer plus avant et surnaturellement dans la réelle présence de Dieu ?
Le » don de Piété » : bienheureux les miséricordieux, ils seront miséricordiés : est-ce-que je manque de ferveur, d’amour tendre et sensible, de toutes mes forces possibles vis à vis de Jésus, de Marie, de la Jérusalem céleste ?
Le « don de Crainte » : je perds l’union à Dieu, et je finis par faire mon devoir d’état par contrainte, et du coup le soir je suis fatigué et énervé. Quand le soir, vous êtes découragé, ça veut dire que dans la journée vous avez fait un service par contrainte donc dans la fausse humilité, signe certain que l’amour de Dieu n’était plus présent. J’aurai pu dire, « Seigneur, c’est en ta présence et par amour » et alors, à ce moment là, le soir, il ne peut pas y avoir d’épuisement ni de découragement. Repérer : quand est-ce que nous avons fait un petit service en bougonnant ?
Bref, vous prenez les 7 Béatitudes, les 7 dons du Saint-Esprit
.
Vous pouvez prendre aussi les petits missels d’il y a 50 ans où il y a une liste d’à peu près 150 péchés ; alors vous prenez chaque péché,  et vous vous examiner pour apporter au Christ une matière à son pardon surabondant.

Tout ça pour dire qu’il n’y a pas de méthode unique.
Mais on doit  « s’arrêter » pour faire l’examen de conscience. 
Le scrupule, est issu de l’orgueil.
Le scrupuleux, lui, s’arrête aux détails, il s’occupe des accidents, il ne regarde pas la cause. Le scrupuleux est un orgueilleux, il se gonfle. Le scrupule est un phénomène d’angoisse mais surtout un phénomène d’orgueil ; le scrupuleux est l’enfant de l’orgueilleux, il veut être le maître de son affaire, il veut tout maîtriser. Il a péché et il veut tout dire, il veut que tous les détails soient dits. 
Il va ajouter, ajouter, et finalement il ne dit jamais son péché dans sa racine cordiale. Parce qu’il faut expliquer les circonstances, alors il va d’un truc à l’autre. Il va parler saccadé parce qu’il se rend compte que ça n’est pas exactement ça qu’il faut dire, il est complètement perturbé, le pauvre. Le scrupuleux souffre, il n’est pas joyeux, il n’a aucune confiance, aucune espérance, il n’est pas pauvre, c’est pour cela qu’il s’arrête à pleins de détails, qu’il revient sur ce qu’il confesse et qu’il ne s’intéresse pas au péché car il revient sur ce que ça implique pour lui d’horrible et en rajoute. Alors, comment se confesser quand on a des scrupules ?
Lorsque l’on a des scrupules, il ne faut pas se répandre car il faut se confesser, sans aucune gêne. Disons simplement ce qui est mal sans s’y arrêter. Le scrupuleux, lui s’arrête, parce que ce qu’il a fait ça l’intéresse, parce que comme ça, il a l’impression d’exister. Alors il continue, « il faut dire que ma mère m’avait énervé etc.. » 
Il faut annoncer le vice capital, carrément : « Voilà, je suis avare » ( Il n’y a pas beaucoup de gens qui confessent leur avarice ! )
 
La jalousie et l’avarice :
Il y a deux péchés qui sont très difficiles à avouer, c’est la jalousie et l’avarice. 
Je suis jaloux de telle personne : il faut le préciser.
L’avarice n’est pas commode à avouer. Pour moi, mon avoir est important. J’y passe beaucoup de temps, énormément de temps. J’y passe plus de temps qu’à l’oraison, à penser à ces problèmes matériels, donc mon dieu, c’est l’argent. Puisque vous voyez où est votre dieu sur une balance et la balance principale c’est le temps qu’on y passe. Alors je dois savoir si mon Dieu c’est le dépouillé, le crucifié, l’abandon à la Providence ou si c’est l’argent. On a du mal à accuser l’avarice et on se cache derrière les arbres du jardin. 
En général, il n’est pas difficile d’accuser, dans les péchés d’impureté les péchés d’adultère, mais les fautes d’impureté solitaire sont aussi très difficiles à avouer. Ce sont les trois difficultés du scrupuleux . 
Voilà ce que je vaux, Seigneur ! 
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Re: L'art de se confesser

Message par azais le Sam 3 Déc 2016 - 2:07

Comment Jésus confesse le péché : Il a éprouvé les sentiments de tous les pécheurs.
Je confesse ce que je suis, je confesse les actes qui me révèlent, c’est ce que Jésus a fait sur la Croix. Il a dit au Père « tous ces sentiments des pécheurs qui sont sur moi et que j’éprouve » 
Voilà ce que je vaux , mon Père, moi, l’Homme.
Tous les péchés ont pénétré en Lui, Lui qui n’a pas commis de faute, il a assumé toutes les conséquences du péché et parmi les conséquences il y a cette espèce de séparation d’avec Dieu, de révolte contre Dieu…
Un peu comme Thérèse de l’Enfant Jésus qui avait cette espèce de blasphème qui était dans sa bouche, qui était dans sa tête (c’est une toute petite image, cette nuit intérieure dans l’histoire de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, pour voir ce que Jésus était sur la croix). 
La Confession de Jésus est un spectacle étonnant, scandale pour les juifs, folie pour les incroyants ! théâtre prodigieux où se jouent l’horreur et l’amour, l’injustice dans la justice, la faute dans la gloire de Dieu!
La confession nous fait entrer dans la Très Sainte Trinité.
La porte de notre résurrection est notre péché
 On est joyeux, vous savez, quand on est sans scrupule on est joyeux, parce qu’on sait qu’à travers ce péché on est pardonné, à travers ce péché on ressuscite, c’est ce péché qui devient pour nous la porte de la résurrection et comme je suis pressé de vivre de la résurrection et que je vis déjà de la résurrection, je prends cette porte et je l’ouvre hardiment ; et c’est cette porte là que j’ouvre, je n’essaie pas de percer un mur ou de passer par la fenêtre : ce serait me rendre impropre pour le Royaume de Dieu. Je prends le péché et je suis heureux de prendre ce péché et de le donner à Jésus à travers le sacrement : alors ce péché est porté à l’intérieur du corps de Jésus crucifié, et je touche réellement, physiquement Jésus.Alors, Il me fait rentrer dans la bergerie de Sa rédemption, dans le Temple de son Royaume, dans les torrents volupteux de la très Sainte Trinité : je n’ai pas d’autre moyen de rentrer dans la très Sainte Trinité qu’à travers les plaies que ma faute a inscrites dans la chair du Christ vivant.

  • N’y a-t-il pas un certain danger de perversion à penser que mon péché est transformé en gloire ?. 

C’est l’orgueil qui est pervers. 
Ce n’est pas orgueilleux de dire que mon péché est transformé en gloire. 
La gloire c’est la victoire de l’amour sur le mal ; et l’orgueil, c’est le mal. 
La gloire c’est d’être victime d’amour, l’humble vengeance de la confession qui m’établit dans l’offrande toute simple de tout moi même dans le mystère de compassion, comme Marie : pour porter le péché du monde entier. 
Vous savez, quand on est transformé en victime à la miséricorde de Dieu, la tentation perverse de l’orgueil n’est plus là. 
Oui, mes péchés sont pardonnés et laissent place à autre chose, à une mission, et ma mission c’est que des péchés non pardonnés, à travers cette béance, soient aussi sur mes épaules et dans mon cœur en Dieu. 
Alors il faut être très humble à ce moment là pour demander d’être victime parce que quand on est victime, on est très humilié. Je peux vous donner des détails de ce qui vous attend si vous faites le papier. Ca vaut la peine, n’hésitez pas ; parce que quand Dieu demande il donne la force joyeuse de pouvoir. C’est que l’amour victorieux de tout jaillit de la misère, la gloire est dans la blessure béante de l’agneau d’un an. L’Esprit Saint nous y attire en cette spiration de gloire. 
 
« Est-ce que la pénitence est de nécessité de salut ? » saint Thomas répond : Oui. 

Dans l’absolution, je revis de cette pénitence de Jésus crucifié et du mystère de la Résurrection ; à travers ça, je revis le pardon des péchés de tous les hommes sur la Croix de Jésus crucifié. Il n’y a pas d’autre voie d’entrée dans le salut. Parce qu’il y a un lien entre mon péché et tous les péchés qui se sont commis. Il y a un corps mystique dans le péché. Et tous ceux qui portent les péchés non encore absous reçoivent une grâce de repentir pour qu’ils puissent à leur tour rentrer dans le Mystère de la Confession.
La pénitence est de nécessité de salut. Il faut confesser son péché sinon on ne rentre pas dans le salut et dans la très Sainte Trinité, pas plus qu’on ne rentre dans la Confession de Jésus crucifié
Dans l’absolution, je revis de cette pénitence de Jésus crucifié et du mystère de la Résurrection 
A travers ça, je revis le pardon des péchés de tous les hommes sur la Croix de Jésus crucifié. Il n’y a pas d’autre voie d’entrée dans le salut.
Je suis instrument de co-rédemption.
 Et si ceux qui ne se confessent pas rentrent dans le salut, c’est à cause du sacrement de pénitence de ceux qui le vivent, puisque nous le faisons au nom du Christ, donc au nom de tout homme, au nom de toute l’humanité. 
Il y a un corps mystique dans le péché, un corps mystique très particulier et c’est Lucifer qui en fait l’unité
Il y a un  lien  de fait entre mon péché et tous les péchés qui se sont commis. Donc, dès que je touche mon péché, je touche sous un certain rapport tous les péchés ; de sorte que si je mets mon péché dans la confession du Christ crucifié et dans le mystère de la Résurrection-absolution, alors à ce moment là ce sont tous les péchés qui sont pour ainsi dire emportés dans le Mystère de la Confession. Le mien est dissous, certes, substantiellement, les autres sont emportés dans la miséricorde, vers le pardon. Et tous ceux qui portent les péchés non encore absous reçoivent une grâce de repentir pour qu’ils puissent commencer, eux, à rentrer dans le Mystère de la Confession. Et donc je suis instrument de Rédemption pour le monde entier. 
C’est pour cela que je ne veux pas, quand je suis un membre vivant du Christ vivant, être un égoïste : je sais que notre rédempteur est vivant, qu’il a besoin de consolateurs, de compagnons dans son mystère de confession…
 
Jésus sur la Croix sait qu’il est réprouvé, définitivement.
Saint Bernard disait que s’il devait aller en enfer, il l’acceptait si telle était la volonté de Dieu, mais que les autres aillent en enfer, il ne le voulait pas, et donc il allait se confesser. 
Et il disait à Jésus « Je suis sûr d’aller en enfer, d’être réprouvé », il en a été convaincu pendant un an,  « je suis convaincu que, pour moi, c’est la réprobation éternelle, je continue cependant à essayer de croire pour que les autres, eux, n’y tombent pas ». Pendant un an il a partagé ce sentiment que Jésus avait sur la croix, qu’il était abandonné définitivement par le Père. 
Jésus, sur la Croix, sait qu’il est réprouvé définitivement du côté de la Justice de Dieu, en toute vérité ;  sa vision béatifique voit le Père par la médiation d’un de ses attributs. La vision béatifique pénètre dans l’intelligence humaine du Christ pour lui permettre de voir le Père, mais comme c’est dans une intelligence humaine il faut bien que cela se fasse par la médiation d’un des attributs : sur la Croix il est en relation avec le Père par l’attribut de la Justice du Père et c’est pour ça qu’il se voit réellement et infiniment condamné.
« L’ornière qui est créée par le péché, comment la combler ? Par l’oraison, par un acte de charité ? ». Par le mystère de la confession. Confession de la très Sainte Trinité.
L’ornière créée par le péché  est comblée par le feu de la confession. 
Les bêtes sont partagées en deux et le feu passe entre les deux morceaux du bœuf, entre les deux morceaux du bélier, entre les deux morceaux de l’agneau ; tel est le feu et le fruit de la Confession du Christ sur la Croix face au Père. 
Le fruit de cette Confession, est le Feu de la Résurrection, le Feu du Saint Esprit, le Feu de la Confession du Fils comme éternellement face au Père.
La Confession fait que les deux extrêmes finalement se rejoignent, le Feu de la Résurrection et le Feu du Saint Esprit. Par ce Feu, le Saint Esprit confesse qu’Il est l’Amour dans la blessure du Cœur de Jésus. 
Avant le mystère du coup de lance, le Saint Esprit ne se confesse pas. Dans la très Sainte Trinité c’est le Fils qui se montre en pleine lumière. Le face à face, du point de vue de la Lumière concerne le Père et le Fils et le Fils confesse au Père que Dieu est Dieu et qu’Il est Dieu. Le Saint Esprit devient Confession au moment où le Cœur de Jésus est ouvert. Il peut alors confesser, à travers l’humanité ressuscitée du Christ, à travers le Cœur ouvert du Christ qu’Il est l’Amour éternel, incréé et substantiel.
Dans la très Sainte Trinité, l’Esprit Saint est une « spiration substantiellement passive d’amour » et donc Il ne peut pas être confession, il est passif. Dans la passion et l’état substantiellement passif du Verbe assumant la passivité de la mort dans sa confession, l’Esprit Saint devient incendie, proclamation actuelle de lui-même comme Feu d’amour, à travers la blessure du Cœur du Christ. 
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Re: L'art de se confesser

Message par Ami de Saint Bernard le Sam 9 Sep 2017 - 12:15

Je voudrais vous partager quelque chose que vous connaissez probablement la plupart d'entre vous mais qui même pour moi qui a 71 ans a été une découverte importante,
je pensais me confesser mardi après la manif et mon âme se titillait "ça serait bien de le faire avant pour y être avec une âme pure" j'en sors, j'avais du mal sur un péché particulier à faire la différence entre la tentation quand elle se prolonge lancinante, insistante, et  ma complaisance à la tentation qui fini par y succomber en général, le prêtre a mis un mot là dessus "Fais attention de ne pas entrer en dialogue avec la tentation" j'ai été très étonné et j'ai senti cela très juste d'où avoir souhaité vous le partager.

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Re: L'art de se confesser

Message par Thierry le Sam 9 Sep 2017 - 15:29



"Fais attention de ne pas entrer en dialogue avec la tentation"

Merci de ton partage ,@"Ami de Saint Bernard" !


Le premier dimanche de carême, le 3 décembre, la nouvelle formule du sixième verset du "Notre Père" va entrer en vigueur dans l'Eglise.
"Ne nous laisse pas entrer en tentation" va remplacer l'actuel " Ne nous soumets pas à la tentation "

Pour ma part je n'adhère pas vraiment ni à l'une ni à l'autre. Je préfère bien plus celle qui fut avant le concile; Ne nous laissez pas succomber à la tentation", et dans mes prières personnelles, c'est celle là que je prie


Et celle que t'a donné ton confesseur me parait être celle qui pourrait le mieux remplacer l'ancien verset.
"Donne nous de faire attention à ne pas dialoguer avec la tentation"


Car pour moi, le fait de dire "ne nous laisse pas entrer", est équivalent à "ne nous soumets pas", et insinue que Dieu à quelque chose à voir avec notre péché personnel. Qu'Il laisse faire, si je puis dire.
Ou qu'au contraire, qu'on a qu'à Le prier pour que la tentation qui vient du Malin disparaisse purement et simplement, comme une formule magique, sans que nous ayons à la combattre en désirant ne pas péché et nous privé ainsi de notre liberté, liberté qui Le réjouit tant de nous l'avoir donné, et que par elle, nous désirons l'aimer et suivre ces commandements d'amour. Liberté de vouloir résister à la tentation quand elle vient, car ainsi c'est une victoire pour Lui, si nous y parvenons avec Sa grâce. Car sans Sa grâce nous sommes trop faible pour résister. Mais ce qui importe est notre "vouloir". c'est pourquoi le prier pour que nous ne soyons pas soumis à la tentation, pour que nous n'y entrions pas, est une formule qui ne colle pas. 


Tandis que de prier pour que nous n'y succombions pas me parait nettement plus juste.
Mais comme on ne peut revenir sur ce que l'Eglise à choisi parle concile, cette phase de ton confesseur me parait être celle qui aurait due être, si j'ose dire, la remplacer.
Car même si par notre vouloir, nous désirons combattre la tentation quand elle se présente, le "prince" de l'Enfer, est bien trop puissant pour nous, si misérables, si nous voulons justement dialoguer avec lui.


Ainsi cette formule correspond pleinement à ce que je vis, c'est à dire de refuser la tentation quand elle se présente, de vouloir la rejeter purement, sans entrer en dialogue intérieur avec elle, mais en appelant à l'aide, auprès de Jésus, de Marie, de mon ange gardien.
Mais la première étape avant tout, c'est de prier fortement pour que je puisse discerner la tentation quand elle se présente à moi ! Car elle n'est pas souvent facile à voir, tant la ruse de l'Ennemi est grande et que mon coeur est petit.
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Re: L'art de se confesser

Message par Yeshoua le Dim 10 Sep 2017 - 13:08

je pense que les 2 formulation du Notre-Pére son valable car la tentation est omniprésente dans le coeur de toute homme mais d’où dépend ou l'on se situe car Jésus nous dis "Veillez ET priez" pour nous pas entrer en tentation, a Gethsémani. On est "soumis" a la tentation quand nous ne demandons pas "notre pain" et ou nous sommes livré plus a nous meme par "fuite" de Dieu (tentation "sans" Dieu) et l’autre facette quand nous somme plus proche de Dieu en veille et prière et que nous sommes "tenté" de regarder en arrière comme nous le dit la bible. le Notre Pére nous dis donc priez pour veillez et priez pour continuer a priez Conscience

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Re: L'art de se confesser

Message par Ami de Saint Bernard le Lun 11 Sep 2017 - 8:50

La tentation fait partie de notre dignité de créatures dotées de la liberté de choisir le bien ou le mal, Dieu ou Lucifer, d'être de bons samaritains ou des Caïns, personnellement je connais suffisamment mes faiblesses pour trouver utile la demande de ne pas entrer en tentation:

Job 23 L'Eternel dit à Satan: As-tu remarqué mon serviteur Job? Il n'y a personne comme lui sur la terre; c'est un homme intègre et droit, craignant Dieu, et se détournant du mal. Il demeure ferme dans son intégrité, et tu m'excites à le perdre sans motif.4Et Satan répondit à l'Eternel: Peau pour peau! tout ce que possède un homme, il le donne pour sa vie. 5Mais étends ta main, touche à ses os et à sa chair, et je suis sûr qu'il te maudit en face.6L'Eternel dit à Satan: Voici, je te le livre: seulement, épargne sa vie. 
Luc 22:31-
" Simon, Simon, voici que Satan vous a réclamés pour vous cribler comme le froment ;
Luc 22:32-
mais moi j'ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille pas. Toi donc, quand tu seras revenu, affermis tes frères. "


A propos de la vision de Léon XIII lorsqu’on demanda au pape ce qui était arrivé, ce dernier expliqua qu’au moment où il s’apprêtait à quitter le pied de l’autel, il entendit deux voix : l’une douce et bonne, l’autre gutturale et dure, qui semblaient venir d’à côté du tabernacle. Dans ce dialogue, Satan disait avec fierté pouvoir détruire l’Église, mais que pour y arriver, il demandait plus de temps et de puissance. Le Seigneur accepta sa requête et lui demanda de combien de temps et de combien de puissance il avait besoin. Satan répondit qu’il avait besoin d’une centaine d’années et d’un plus grand pouvoir sur ceux qui avaient été mis à son service. Le Seigneur accorda alors à Satan le temps et l’énergie demandés, en lui donnant toute liberté d’en disposer comme il le voulait.

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Re: L'art de se confesser

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