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Prophéties pour notre temps

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Message par Her le Dim 18 Avr 2010 - 0:29

Une religieuse inconnue
(1830-10-25)

Voici la prophétie d’une religieuse qui a souhaité conserver son anonymat. Ces prédictions furent imprimées et publiées, pour la première fois, en 1832, par fragments d'un manuscrit.

Méditation du 21 janvier 1815 :

« Le 21 janvier 1815, j’étais en méditation devant le Seigneur, et je méditais la gloire dont jouit le roi-martyr dans le Ciel, et je priais le fils de saint Louis de toujours veiller sur la France.

Je me réjouissais du bonheur que l'Eglise avait de voir rentrer son Chef dans ses Etats, le Clergé soutenu par un Roi très chrétien. Je disais : vous, Saint Louis ! vous, Louis XVI, roi martyr, que nous invoquons aujourd'hui dans l'Eglise, et qui contemplez des voûtes du ciel le bonheur que nous goûtons, c'est à vos prières que nous sommes redevables d'un si grand bienfait. Vous avez vu couler nos larmes, vous les présentiez devant le trône de Dieu, vous avez fléchi sa justice pour rendre à nos voeux votre famille sainte et martyre, qui nous a apporté avec elle le pardon de nos fautes. Nous n'avions pas mérité de si grands bienfaits, nous en demandons pardon à Dieu, et à vous fils de Saint Louis , soyez notre interprète auprès de ce Dieu trois fois saint, et veillez toujours sur la France ; pour nous qui sommes pécheurs, nous implorons aussi toute votre famille, afin qu'ils obtiennent notre régénération en Jésus-Christ.

Et je me trouvai comme endormie, et je vis Louis XVI auprès de moi, il fera une grande faute contre l’Eglise, et il en subira la peine : mais Dieu dans sa miséricorde lui dessillera les yeux quelque temps après.

Après cette méditation, je m'assoupis, je vis Louis XVI qui était près de moi, il me fit voir une procession si grande que je ne pouvais en voir la fin ; les prêtres n'avoient point d'ornements, ils étaient simplement en soutane ; je vis tout à coup cette procession se partager, les uns portaient des branches d'olivier dans leurs mains, M. le Comte d'Artois, son Fils, Madame portaient aussi des branches d'olivier, ils étaient à la tête du cortège. Je demandais ce que signifiait cette procession. Il me dit que tous ceux qui portaient des rameaux étaient de vrais serviteurs de Jésus-Christ, et que les autres se retireraient, parce qu'ils avoient des systèmes tout différés
; il me dit aussi : Quand mon frère sera Roi, il fera une grande faute concernant l'Eglise, il en subira la peine ; mais Dieu lui dessillera les yeux dans sa miséricorde, quelque temps après.

C'est pour cela qu'il suivra le Bon Pasteur ; les autres feront de fausses démarches qui seront de résultat de leur aveuglement ; mais avant que ces malheurs arrivent, on verra encore la France dans le deuil, avant qu'il soit trois mois, parce qu'ils n'auront pas compris les grâces que le Seigneur leur aura faite ».

Méditation de 1816 :

« Et un autre jour de l’année suivante, je méditais encore ; et Dieu me fit voir la malice des hommes ; et je ne pouvais comprendre comment la corruption des habitants de la terre fut aussi grande et se dégrade à ce point de blasphémer contre Dieu et son Eglise. Je disais : Seigneur, comment pouvez-vous supporter tant d'outrages. Ô mon Dieu, que ces hommes sont malheureux, s'ils s'instruisaient, ils apprendraient que vous êtes miséricordieux envers les coeurs repentants. Mon Dieu, si Vous vouliez faire un exemple des plus endurcis, peut-être que la crainte ferait rentrer les autres dans la bonne voie : car, Seigneur, il me semble qu'il serait bien pénible qu'une si grande quantité d'âmes aille peupler les enfers.

Or, un vieillard était là parlant à un jeune homme, et lui montrait un poignard et un prince ; et ce prince était comme le dernier de la race de St Louis. J'avais les yeux fixés sur ce vieillard qui persécutait le jeune homme pour commettre de grands, crimes. Ce jeune homme hésitait et jetait un regard versatile ; Il faisait de la tête, de temps en temps, des signes négatifs. Le vieillard riait de son irrésolution, il lui disait qu'il n'avait rien à craindre, parce que Dieu n'existait pas ; il lui faisait voir en même temps de l'or, et lui promettait que s'il commettait ce crime, toutes ses richesses lui appartiendraient.

Le jeune homme ne pouvait se convaincre et restait toujours dans l'indécision, lorsqu'un autre jeune homme vint à paraître ; et le vieillard lui tint le même langage qu'au premier, et celui-ci accepta les conséquences ; et ce jeune homme prit le poignard, et une bourse pleine d’or, qui était là aussi...

Je m'écriai : O mon Dieu ! ce crime va-t-il se consommer. Seigneur, perdrons-nous notre jeune prince, car c'était au petit-fils de Saint Louis que la rage de ce vieillard se portait. J'étais au désespoir; je pleurais, je priais pour que Dieu fléchît le coeur de ces barbares.

J'entendis la voix de mon bien-aimé qui me dit : " Ma fille, La corruption est générale parmi les hommes, leurs coeurs sont corrompus, l’avarice, l’envie, la luxure les dominent, je les ai abandonnés ; ils commettront et consommeront le crime que je t'ai fait connaître ".

Et la voix de Dieu me dit : " Mais de ce prince, il naîtra un enfant, mais il naîtra de ce prince un enfant qui sera doué de toutes les vertus, ci qui sera selon mon coeur. Et il règnera lorsque j’aurai fait disparaître ces impies de la surface de la terre, et il apporte avec lui le bonheur et la paix " ».

Méditation de 1825 :

« Et neuf ans après, voyant les maux qui devaient tomber sur notre chère patrie, j'invoquais Saint Denis, patron de la France, Sainte Geneviève, patronne de Paris, et tous les saints et saintes martyrs de notre révolution, Saint Michel et tous les saints archanges. Je les priais d'intercéder pour la France. Je disais : Grands saints et grandes saintes qui voyez du haut du ciel tous les malheurs qui vont tomber sur notre chère patrie, intercédez pour nous, priez que Dieu éloigne ces fléaux qui vont ravager la surface de la terre; et vous, Mère de mon Dieu, qui êtes la protectrice de la France, ne nous abandonnez pas auprès de votre cher fils, faites nous la grâce qu'il éloigne ce calice d'amertume, et que l'aveuglement qui couvre la terre soit éclairer, il me fut dit : " Il viendra ce temps, et il n’est pas très éloigné où toutes les puissances reconnaîtront l’autorité du Saint-Siège et que je suis le Seigneur. Or, quand elles seront bouleversées, ce sera alors qu’elles se sentiront disposées à reconnaître les prodiges qui sont sur le point de s’opérer. Heureux ceux qui croiront aux avertissements que j’enverrai ! "

Tous les Souverains trembleront pour leur empire, ou par leurs maladies, ou par la malice des hommes. Lorsqu'on verra tous ces fléaux, on attendra une résurrection qui s'opérera dans les âmes, et c'est dans ce moment que le christianisme ; reprendra sa splendeur, et que l'impiété avant ce temps sera portée à son comblé. Mais avant ce temps, on aura persécuté mes serviteurs à mon nom. Si je punis dans ma miséricorde, il faut m'en rendre des actions de grâce, je m'écriai : Vous êtes juste, Seigneur, que Votre volonté s'accomplisse; mais quand je vois tous ces fléaux que votre bonté me fait connaître, je ne puis m'empêcher de frémir à la vue de toutes ces âmes qui seront entraînées dans les abîmes éternels.

Ô mon Dieu, il n'y a donc plus de moyen de salut pour eux, que deviendront-ils, que deviendrons-nous nous-mêmes à la vue de tant de calamités. Vous connaissez nos ! faiblesses, ô mon Dieu, soutenez-nous, préservez-nous dans ce moment de désastre, car dans ces moments malheureux, nous pourrions succomber. - Tu as raison, car il y en a beaucoup qui se croient forts et qui se laisseront entraîner au torrent. Mais il faut que ma justice s'exerce. Tu consulteras, lorsque ces temps arriveront, une personne que je t'indiquerai.

Ce sera le second effort que l'on pourra faire dans ces moments. Heureux si l'on peut croire aux avertissements que j'enverrai ! »

Méditation du 25 octobre 1830 :

« Je trouve quelques passages de l'Ecriture Sainte qui disent : Détruisez la sagesse de la sagesse, et je rejetterai la science des savants ; que sont devenus les sages, que sont devenus ces esprits curieux des sciences de ce siècle ? Dieu n'est-il pas convaincu de la folle sagesse de ce monde ; ils sont inexcusables, parce qu'ayant connu Dieu, ils ne l'ont pas glorifié, mais ils se sont égarés dans leurs vains raisonnements. Quel est donc votre aveuglement, insensés assez ingrats pour outrager votre bienfaiteur. Qui peut, ô mon Dieu, raconter les merveilles de la foi sans renoncer à l'erreur. L'erreur sort de ces cavernes sombres. Point de paix pour l'impie, ô victime salutaire qui nous ouvrez la porte du sanctuaire éternel, donnez-nous la force de vaincre, et venez à notre secours. Gloire vous soit rendue, ô mon Dieu, qui nous avez promis le petit-fils de Saint Louis, il mettra fin à tous nos maux. Il sera élevé
en gloire par une seconde reine Blanche , qui lui inspirera toutes les vertus. Charles X, son aïeul, ce roi si vertueux, son oncle, son auguste tante, cet ange de souffrances qui vous est si agréable, ô mon Dieu ! et qui aideront de leurs conseils le Fils de France. Vous dites, Seigneur, père et mère honoreras, afin que tu vives longuement. Il honorera ses chers parents afin de nous apprendre
à honorer les nôtres ; il vous adorera , afin de nous apprendre à vous adorer; il vous aimera pour nous apprendre à vous aimer. Que de grâces j'aperçois dans ce jeune coeur, qui possèdera toutes les vertus pour nous faire aimer la vertu. Ce prince doit tout réparer et être le sauveur de la France.

Et encore cinq ans après, au mois d’octobre, je rendais grâce à Dieu de la promesse qu’il m’avait faite quatre ans auparavant.

Et je disais au Seigneur : " Seigneur, votre parole est véritable. Ce prince vous adorera, afin de nous apprendre à vous adorer ; et il vous aimera, Seigneur, pour que nous sachions vous aimer ".

Et je reçus cette réponse : " Il sera le réparateur et le sauveur de ma Patrie ; voici ce qu’il faut désirer, ma fille, qu'il soit doux et humble de coeur. Je lui donnerai toute puissance sur la terre. Il marchera à ma droite jusqu’à ce que je réduise ses ennemis à le servir. Et le sceptre lui sera donné pour défendre l’Autel et le Trône. Lorsqu'il paraîtra avec la puissance qu’il pourra exercer, ses ennemis trembleront au jour de sa force. Le Seigneur l'a promis. Il ne rétractera pas sa parole. Il sera le Roi fort ; il marchera avec le Pape Saint. L'un ne peut se soutenir sans l'autre. Il gagnera les nations, et il les changera en de vrais adorateurs.

Je lui donnerai toute puissance sur la terre. Il marchera à ma droite jusqu’à ce que je réduise ses ennemis à le servir. Et le sceptre lui sera donné pour défendre l’Autel et le Trône ; et ses ennemis tomberont au jour de sa force. Il sera le Roi fort ; il marchera avec le Pape Saint. Il gagnera les nations, et il les changera en de vrais adorateurs ".

Et la voix du Seigneur me dit encore : " Et tous ceux qui font souffrir des maux à mes serviteurs, seront chassés de mon sein loin de moi. Ils seront regardés comme des insensés qui ont dit dans leurs cœurs : " Il n'y a point de Dieu ! " : Ils se sont rendus abominables par leurs démarches, il n'y en a pas un seul qui fasse le bien...

Or, j’aveuglerais ces ouvriers d’iniquité. Ils ne sauront pas s’entendre et ils se révolteront les uns contre les autres ».

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Message par Her le Dim 18 Avr 2010 - 0:30

Voix entendue le 21 Janvier 1831
(21-01-1831)

Nous donnons ici, un message prophétique donné par une voix donnée à un homme qui a souhaité garder l’anonymat, le 21 Janvier 1831, jour anniversaire de la mort du roi Louis XVI.

Retiré dans ma chambre à onze heures et demie du soir, je méditais à la fin de ma prière sur le sujet de l'anniversaire du jour, sur l'avenir de la France, enfin sur celui de la ville où ce grand crime fut consommé, et que je considérais proportionnellement comme aussi coupable que Jérusalem. Tout à coup j'entendis une voix qui semblait sortir d'une bouche peu distante de mon oreille droite. La personne qui me parlait se présenta comme étant le roi martyr Louis XVI et il me dit :

« Plusieurs se sont assis sur mon trône et y ont trouvé leur perte. Tout ce qui aura survécu s’assemblera un jour autour de la place où mon sang a coulé (la place de la Concorde) ; au milieu d’eux apparaîtra celui qu’on croit mort à cause du vêtement et de la nuée qui le couvre. C’est lui qui doit tenir mon sceptre en sa main ; il est l’aîné après moi ».

« Sois calme et attentif, écris ce que tu vas entendre, et tu le publieras par ceux qui écrivent au public. N'attribue pas à tes mérites la faveur que tu reçois, mais aux larmes sincères que tu verses sur ma tombe ; Dieu t'en sait gré.

Une grande partie du corps de la mère s'est corrompue, quoique son coeur soit toujours resté pur, comme celui de son époux. Cette corruption a gagné des aînés aux cadets, des cadets aux puînés ; ma mort a payé pour tous.

Plusieurs se sont assis sur mon trône, ils y ont trouvé leur perte. Une branche s'y était relevée ; ma sève lui refuse vie, elle tombe et meurt.

Un gourmand avec ses rameaux vigoureux s'y voit aujourd'hui. D'une tourmente effroyable, qui confondra potentats et peuples… naîtra un tourbillon furieux qui le renversera quarante ans après.

Dieu saisira la queue de mon bourreau, en frappera la ville coupable, et dans ce choc, ils se briseront mutuellement.

Tout ce qui aura survécu s'assemblera autour de la place où mon sang a coulé ; au milieu d'eux paraîtra celui que l'on croit mort à cause du vêtement et de la nuée qui le couvrent ; il tiendra à sa main droite mon sceptre ; de sa main gauche il soutiendra le coeur de la mère tout palpitant de vigueur et de force, qui se revêtira d'un corps nouveau éclatant de lumière.

Celui qui doit tenir mon sceptre en sa main est l'aîné après moi ; il prêtera à la mère sa force et sa puissance, pour ramener sous ses ailes ses enfants de toutes les parties du monde ; et des débris des grandes villes coupables, il bâtira la nouvelle Jérusalem... »

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Message par Her le Dim 18 Avr 2010 - 0:30

Marie de Lyon
(1843)

La petite Marie, humble domestique de Lyon et favorisée par des songes et des visions prophétiques, est décédée à Lyon, en 1843, à l’âge de 70 ans.

Cette bonne fille, humble domestique, bien connue par ses songes prophétiques, qui ont été si bien réalisés par la chute de Napoléon 1er et par le retour des Bourbons, avait aussi annoncé le retour de Lafayette comme précurseur de nouveaux malheurs révolutionnaires, comprenant la période de 1830 à 1870. On abrège avec ce qui concerne les événements accomplis, pour ne rappeler que quatre ou cinq visions relatives à des époques postérieures. Il serait difficile de les mettre en doute, vu leur accord parfait avec tant d'autres prophéties et l'exacte réalisation de ce qui regarde le temps écoulé jusqu'ici.

Entre autres choses, on peut y remarquer l'étrange variété des costumes d'une armée, en cela semblable à celle de 1870-1871, qui n'est probablement qu'un échantillon de celle dont il est question dans son premier songe de 1815, qu'elle appelait son grand songe, et dont elle parlait souvent.

Dans ces divers songes, elle se voyait conduite par un jeune enfant ravissant, qui lui paraissait avoir douze ans, et qui lui expliquait tout. Son directeur, l'abbé Talorel, lui avait dit en 1809 que sa maladie la ferait toujours bien souffrir, qu'elle ne pourrait plus travailler, mais que Dieu ne l'abandonnerait pas; qu'elle aurait des songes prophétiques sur la fin de la Révolution, et qu'elle prédirait l'avenir. Cette bonne fille a objecté qu'elle ne savait rien, ni lire ni écrire, et que la Révolution était finie. Sur ce, son directeur lui dit que la Révolution continuerait, et finirait comme elle avait commencé. « Vous ferez part de vos visions, ajouta-t-il, pour servir d'avertissement, et consoler ceux qui espèrent en Dieu. Inutile d'en parler aux incrédules, ils s'en moqueraient.

Ces songes prophétiques sont au nombre de seize ; le dernier est du 15 juin 1832. Il lui est dit que, quand tous ses songes seraient accomplis, la France jouirait d'une grande paix :

« Premier songe 1811 :

Je me trouvais devant le pont Morand ; j'aperçus Bonaparte sur un nuage ; son épée était hors de son fourreau ; il la tenait élevée, et elle parut d'un éclat extraordinaire.

Il fut attaqué par trois rois qui ne purent le vaincre ; une femme parut et fit vaciller son épée ; la Sainte Vierge parut presque aussitôt, lui disant, jusqu'à trois fois : Je t'abaisserai bien. Aussitôt Bonaparte fut jeté par terre, et son épée tomba de sa main. Après cela la Sainte Vierge, se tournant du côté de la ville de Lyon, lui donna sa bénédiction.

Alors j'entendis crier : Il doit arriver de grands malheurs à Lyon, mais la ville ne périra pas, parce que la Sainte Vierge l'a bénie.

Suit un songe très détaillé sur le départ de Napoléon pour l'île d'Elbe, la rentrée des Bourbons, les fêtes que l'on fit à cette occasion, et enfin le retour de Bonaparte de l'île d'Elbe. Il lui avait été dit que Bonaparte ne resterait que trois mois, qu'il reviendrait par la Guillotière sans qu'on tirât un coup de fusil, qu'on promènerait le buste de l'empereur en criant : À bas le Ciel ! vive l'enfer ! tout cela est arrivé comme elle l'a vu, et comme cela lui avait été annoncé.

Elle ajoute : Il m'a été dit : Si la France ne se convertit pas, Dieu permettra que les Bourbons commettent des fautes, afin qu'elle soit punie. Elle le sera ! Elle le sera ! dit-elle, en appuyant fortement sur ces paroles menaçantes. Il doit y arriver trois miracles. Les deux premiers, on ne les comprendra pas ! Le premier sera le retour des Bourbons en France ; le second sera leur rentrée ; le troisième sera la fin de la Révolution, qui étonnera l'univers entier.

Il m'a été dit que les méchants formeraient des projets affreux pour surprendre les bons ; qu'ils voudraient faire une fête de roi, par feintise, pour tuer les bons ; mais ils ne réussiront pas, parce que Dieu ne le permettra pas. Il me fit voir trois balles de casquettes de toutes formes ; la seconde était de toutes couleurs, retombant sur le côté ; la troisième avait la cocarde rouge sur le fond, qui retombait de côté ; et il y avait aussi dans cette balle des bonnets rouges ; Il me dit que c'était la dernière qu'ils porteraient, à l'approche du grand événement. Il me répéta encore une fois qu'ils feraient des projets horribles contre les bons, mais qu'ils ne réussiraient pas ; ils feront des listes pour aller tuer et piller ; chaque quartier aura son monde pour exécuter ces projets. À l'instant, je vis les méchants qui allaient se porter sur les maisons désignées ; ils avaient, pour signe de reconnaissance, des casquettes qui retombaient sur le côté, et dont le plat de la casquette formait une cocarde rouge. C'était par un beau clair de lune, et vers le matin; lorsqu'ils furent près des maisons, pour ainsi dire à un pied des maisons, ils furent comme renversés et saisis de vertige... Il n'arriva rien aux bons.

Il me dit de nouveau : Beaucoup de projets échoueront ; néanmoins, le grand événement aura toujours lieu, parce qu'ils n'en seront pas moins coupables devant Dieu.

Il me fit voir de grands magasins remplis de sacs de farine ; il y avait des messieurs habillés de noir au bas des sacs ; Il me dit que c'étaient les accapareurs. Malheur à eux ! c'est un péché horrible aux yeux de Dieu, puisqu'il blesse la charité d'une manière si grave. Je vis des étendards noirs sur les édifices. Il me dit que la peste viendrait et qu'elle n'atteindrait que les coupables ; Il ajouta : Vois-tu les accapareurs ? ils fuient, mais Dieu les atteindra.

Je fus conduite à la plaine de Saint-Fons, où je vis les réfugiés et autres, qui formaient une armée nombreuse ; qui avaient des costumes que je n'ai jamais vus à Lyon dans aucune circonstance. Cette armée paraissait aux yeux de nos soldats plus formidable qu'elle n'était en réalité. Ce qui fixait le plus mon attention, c'était le premier rang, qui me parut si éclatant, qu'il semblait une armée céleste, tant le costume était éblouissant. L'enfant me demanda si je reconnaissais celui qui était au milieu; je dis que oui, que c'était celui qui m'avait donné de l'eau bénite à Saint-Nizier... Hé bien! me dit-il, c'est Notre Seigneur, comme homme ; il doit porter le premier coup, parce qu'il connaît le bon et le mauvais ; au même instant, je vis lancer ce coup fatal qui fut si terrible. Que c'était terrible à voir ! le sang coulait à grands flots sur la terre; je vis du même moment le même carnage le long du faubourg et du pont de la Guillotière, de la rue de la Barre et de la place Bellecour ; et ça finit là. Du moment que Dieu commença à exercer sa justice, j'entendis partir un coup de tonnerre si épouvantable que la terre en fut ébranlée ; en ce moment, Dieu permit que la moitié des figures des méchants fussent changées en bons, ce qui donna lieu à la guerre civile ; au même moment que le coup de tonnerre partira et que les impies voudront assouvir leur rage sur les bons, ce sera le signal auquel les bons reconnaîtront que l'heure est arrivée pour le grand coup. Et puis j'entendis une voix forte et terrible, qui criait : Tout est perdu! et cette voix devait être entendue de toute la ville. Alors l'enfant me fit remarquer qu'à la hauteur des maisons et au-dessus il y aurait une bataille ; que les démons se choqueraient entre eux; je les vis effectivement sous des formes d'oiseaux hideux et tout noirs ; ils jetaient des cris lugubres et épouvantables; et, battant des ailes avec force, ils allaient frapper contre les fenêtres de ceux qui n'auront cru à aucune prophétie, et qui auront méprisé les avertissements. Peu après, j'entendis une voix douce et agréable qui disait : Tout est sauvé ! et alors les cœurs furent changés ; c'est alors que la légitimité sera ramenée par la main de Dieu, sans s'en vouloir les uns aux autres, en un mot, sans rancune.

Je fus aussitôt conduite à la place de l'Herberie, d'où je vis des gardes nationaux tout abattus, qui revenaient de la grande bataille, et disaient : Comment peut-il se faire que nous ayons pu échapper à ce massacre ? Les uns se touchaient la poitrine, les autres le côté. Ils sentirent avec étonnement des croix, des médailles, des reliques, et s'écriaient : Ah! c'est ma fille ! ah! c'est ma femme, c'est ma soeur qui l'a placée dans mon habit sans que je le sache, et voilà ce qui nous a préservés !

L'enfant qui me conduisait m'expliqua que les impies qui échapperont au massacre le devront aux prières des femmes pieuses de leur famille, et se convertiront. Il me dit qu'il y aurait un événement si grand, si effroyable, que ceux qui n'en auraient pas été prévenus croiront toucher à leur dernière heure et penseront être à la fin du monde. Il sera si terrible, qu'il y aura de quoi sécher de frayeur ; ce qui doit arriver sera l'image dé la fin du monde. Il me dit : Il est possible que ceci n'arrive pas aussi mauvais que je te le fais voir, parce que les prières des âmes ferventes pourront fléchir le coeur de Dieu ; mais je ne te le promets pas ; ce qu'il me répéta trois fois. Et puis, tu feras des petits songes qui t'annonceront quand le grand événement aura lieu.

L'enfant a ajouté : C'est après cette grande bataille que la religion refleurira, et que les peuples reviendront à la foi des premiers siècles ; les Chrétiens vivront comme des saints. Il me répéta encore une fois : Tout à coup la révolution finira par un grand miracle, qui fera l'étonnement de l'univers ; le peu de méchants qui resteront se convertiront; tous ceux qui auront sur eux, des reliques, croix, ou choses bénites, ne périront pas.

Je lui dis : Il est impossible qu'il n'y ait pas quelques bons qui périront. Il m'a répondu : Oui, il pourra y avoir quelques victimes, mais elles ne seront pas perdues pour Dieu. Il ajouta : Quand tu verras expulser les jésuites de France, tu pourras dire : Le grand événement approche. Quand tu verras faire beaucoup de banqueroutes, tu pourras dire : Il n'est pas éloigné. Il dit encore que quand on approcherait du grand événement, l'on entendrait dire qu'on ferait un camp à la plaine de Saint-Fons.

Alors je fis de pressantes sollicitations à l'enfant, pour savoir l'année et l'époque. Je ne peux pas te le dire au juste, me dit-il ; cela dépend des prières plus ou moins ferventes des âmes pieuses, qui retarderont ou avanceront le temps. Mais l'année du grand événement présentera une récolte magnifique, et peu de monde pour la manger.

Auparavant, tu entendras dire que le péché d'adultère est si commun, qu'on le proclame dans les rues, et aussi le péché de Sodome et de Gomorrhe sera presque public. On ne se gênera nullement, car les lieux saints n'en seront pas exemptés. En un mot, le crime sera à son comble.

Quand le moment approchera, on n'entendra parler que d'empoisonnements, de suicides et d'assassinats ; les hommes tueront leurs femmes, les enfants leurs pères, les pères leurs enfants ; le crime se commettra avec audace, parce qu'il sera impuni. Je te préviens de tout cela. Autre preuve que l'enfant m'a donnée : dans les années qui précéderont le grand événement, il y aura des ouragans terribles, tant du nord que du midi ; ils feront un ravage affreux. Tous les vents seront déchaînés et gronderont. avec fureur ; ils abattront des maisons, des murailles, des arbres ; et l'on ne reconnaîtra pas le doigt de Dieu ; l'on ne se convertira pas.

Dans mon quatrième songe, je me trouvais aux Brotteaux ; je vis venir mon bel enfant, habillé en berger, ayant une baguette à la main. Il conduisait un troupeau de vaches, dont les unes étaient très grasses, et les autres très maigres ; il les compta devant moi, et me dit : Remarque bien que leur nombre signifie les années qu'il y a à parcourir jusqu'au grand événement ; les grasses indiquent, les années fertiles, et les maigres les années stériles. Mais je ne me souviens pas de leur nombre. Il me fit surtout remarquer l'avant-dernière, qui semblait un squelette par sa maigreur, il me dit : l'année qui devancera le grand événement sera très chétive ; encore elle ne sera pas de garde ; les fruits se corrompront. Mais la dernière me parut belle et grasse ; l'année du grand événement, la récolte sera magnifique, mais peu de gens resteront pour la manger.

Neuvième songe : Je me trouvais dans l'église souterraine des Martyrs de Lyon. M. Ducoin, aumônier du rosaire à Saint-Pierre, y disait la messe. Il passa derrière l'autel, et prit dessous un grand bras d'homme vivant. Il le montra aux assistants, en disant : Voilà ce grand bras vengeur, il viendra un jour venger la mort de son père ; non, il n'est pas mort. Ensuite il donna la bénédiction avec ce bras, le remit où il l'avait pris, et dit : Le voilà encore caché pour quelque temps, mais il n'est pas mort.

Dans les songes onzième, douzième et treizième, il est dit qu'à l'approche du grand événement il y aurait une grande misère et une grande mortalité. Elle vit une lumière éclatante sur l'église de Fourvière. Il lui dit crue la Sainte Vierge avait béni la ville, et qu'il ne faudrait pas quitter Lyon, que ce serait manquer de confiance. Il lui est encore dit qu'en approchant du grand événement, il y aura des signes dans le ciel ; qu'à peine si on reconnaîtrait le saint jour du dimanche, tant l'impiété sera à son comble. Presque tous les magasins seront étalés comme les autres jours ; en un mot, il ne restera plus de foi. Enfin, au moment du grand événement, les républicains mettront en avant toute la populace, parce qu'ils craindront pour eux-mêmes le massacre et le pillage. La France sera entourée d'ennemis sans que le peuple en soit averti ; les autres peuples seront également châtiés ; mais on ne m'a pas dit comment.

La petite Marie ajoute : Après que tous ces songes seront accomplis, on me fit voir le bonheur dont jouiraient les personnes qui survivront. Il était réellement complet; la joie était indicible, mais il est impossible que je puisse l'exprimer, tant elle était grande ! ce n'était qu'actions de grâce à Dieu en reconnaissance de tous ses bienfaits ; ce n'était que félicitations réciproques ; on se visitait, on s'embrassait, tant on était content de se revoir ; en un mot, la joie était à son comble, et la jubilation était parfaite.

Dans la soirée du 25 août 1832, au moment où je venais de me mettre au lit, mon bel enfant m'apparut, et me montra un tableau d'un blanc éblouissant, où étaient six fleurs de lis, en relief et très grosses ; il y en avait aussi une fort petite, un peu plus éloignée des autres. Le tout était d'un blanc éblouissant. L'enfant me dit, avec une grâce charmante que je ne lui avais jamais vue : Voilà un tableau qui te représente la famille aînée des Bourbons. En me disant cela et tenant le tableau à la main, il se promenait autour de la chambre. Ensuite, il s'approcha de mon lit, et m'en faisant remarquer le nombre : II y en a six, dit-il. — Mais, lui dis-je, il y en a sept. — Celle-ci n'est pas de compte, — en me montrant la petite. Le lendemain, j'entendis une voix qui me dit : Le tableau que je t'ai fait voir hier t'annonce le retour de la famille entière des Bourbons. C'est bientôt qu'ils viendront ; de près ! de près ! »

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Message par Her le Dim 18 Avr 2010 - 0:31

La Prophétie de Lyon
(1300)

La prophétie suivante est tirée d'un manuscrit du XIV° siècle, écrit en latin et en lettres rouges, conservé dans la famille C..., près de Lyon.

En voici la traduction de quelques extraits à partir de la période du règne de Louis-Philippe :

« Le roi passartique montera sur le trône pour dix échelons et quelque temps d'agonie ; le temps qu'il restera après les dix échelons et quelque temps d'agonie, sera pour voir s'il reviendra à Dieu lui et les siens tout de bon.

Mais je crains bien qu'après ce temps, tu n'embrasses la loi de l'Antéchrist. Oui, je vois qu'après les dix échelons tu feras tant de choses, que tu t'attireras la haine de tout le peuple, jusqu'aux docteurs des lois tes plus proches amis ; alors vous regretterez l'aigle, et le roi débonnaire ; mais prenez patience, mon peuple, votre délivrance arrivera au moment où vous vous y attendrez le moins…

Le règne du coq est passé. Grands fléaux de guerre, tremblement de terre sans trembler. Lors, la cape pénétrera en France pour se la partager en quatre ; mais lorsqu'ils seront sur le point de la dompter, c'est alors que Dieu appellera les oiseaux du ciel pour manger la chair des grands et petits du monde, les savants et les ignorants qui auront foulé aux pieds la loi de Dieu tout-puissant, parce qu'ils ne reconnaîtront plus ni prince, ni roi sur la terre.

Voici venir un règne d'enfer, République pour… mais de véritable République pour deux lunes.

Le dixième jour, la tranquillité poindra un peu ; le Pépin reprendra ses droits méconnus, à l'issue d'un grand groupe dans la plaine de Saint-Fons.

Plusieurs grandes puissances y seront réunies…

Grande bataille pour venger le grand roi. La victoire sera à chaque armée deux fois, mais la troisième fois, la victoire sera au bois mort et sec depuis longtemps ; il lèvera les yeux au ciel, et implorera le secours de Dieu tout-puissant, pour rétablir la vraie loi du Seigneur Jésus sur la terre. Dieu le prendra sous sa protection et lui accordera tout ce qu'il demandera.

Lorsqu'il reviendra pour la troisième fois avec bras de fer et épée tranchante des deux côtés, il fera rifle rafle partout où il passera.

Les princes de l'armée inquisitionnaire se décrocheront de leur Grande armée pour aller parlementer avec lui ; il sera déclaré roi de son droit et de son pouvoir, et maître de dicter des lois selon son pouvoir ; il les châtiera et sera appelé boucher cent fois ; quand il sera appelé prince une fois, rien ne pourra résister devant lui. Malheur, malheur, malheur à qui lui opposera les armes !

Pour trois mois environ, fléaux de guerres dans les Gaules ; le grand prince parcourra incognito les provinces et sera à la tête de tous les combats.

Entre Lyon et le pont de l'Ille en fer, le roi de Prusse périra. Dans la plaine de Saint-Fons, l'empereur d'Autriche perdra son nom…

Le grand prince ne régnera que 42 lunes 1/3 ; il travaillera pour son fils. La racine des lis prendra pour armoiries le lion, et pour demeure l'embouchure du Rhône et de la Saône ; il sera pour 70 lunes sur le trône de mâle en mâle ».

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Message par Her le Dim 18 Avr 2010 - 0:31

Maistre Pierre Turrel
(1576)

Maître Pierre Turrel (XVI° siècle) d’Autun était recteur des écoles du Collège de Dijon. Il était un homme docte et bien expérimenté tant en philosophe qu’en astrologie.

Ce mathématicien, astronome cyclologue, proche de Nostradamus, écrivit différents ouvrages dont "De la fin du monde et dernier Période" (1531) et "Contra Othomani Francogalliam Libellus" (1576).

Pierre Turrel ne s'annonçait pas comme infaillible, il disait : "Toutefois, je ne veux pas dire choses que je puisse composer, ni juger des choses à venir, mais seulement en conjecturer et opiner" :

« Après avoir passé rapidement en revue toutes les révolutions produites par la conjonction des planètes, il ajoute : "Or, laissons à tant à plus parler des choses faites et que ont fait, et que quasi tous hommes savent, s'ils ne sont pas ignorants ; et parIons de la huitième maxime et merveilleuse conjonction, que les astrologues disent être faite environ les ans de Notre Seigneur mil sept cent octante-neuf (1789), avec dix révolutions saturnelles ; et outre vingt-cinq ans après (1814) 1 sera la quatrième et dernière station de l'altudinaire firmament. Toutes ces choses considérées et calculées, concluent les astrologues que, si le monde jusque-là dure, de très grandes et admirables mutations et altercations seront au monde, mêmement de sectes et de lois".

Turrel, après une longue dissertation métaphysique sur l'avenir jusqu'au XX° siècle de notre ère, reprend et s'exprime ainsi en parlant de l'année 1814, à laquelle il s'était arrêté dans sa précédente prophétie : "Trois lunes et un tiers de lune après la quatrième station de l'altitudinaire firmament (1815), le puissant exilé marche vers la grande ville, pour reconquérir ses droits et faire revivre sa race. Mais c'en est fait : le Seigneur a prononcé, et l'homme glorieux, vaincu de toutes parts, quitte pour toujours son armée et son peuple...

Environ cent soixante lunes sont accomplies, et les peuples guerroient entre eux, dans le signe du lion, et s'entr'égorgent. Les pasteurs se cachent effrayés, et les disciples de l'Antéchrist font vomir l'outrage et l'insolence...

Mais bientôt le calme remplace la tempête, et les louanges du Seigneur s'élèvent jusqu'aux cieux...

Encore six fois vingt lunes, et Celtes, Germains, Gaulois et Hispagniens guerroient pour leurs franchises, et, quoique vainqueurs, sont traités en vaincus. Comme tout change ! l'ami de la veille est l'ennemi du lendemain ; la tradition s'efface, l'indifférence s'empare des esprits, la confusion est partout, et partout règne l'amour de soi, la haine, la désolation. Le calme est apparent, et l'orage gronde au fond des coeurs.

Grand Dieu ! grand Dieu ! qui sauvera ton peuple ?...

Encore douze fois dix lunes, et le mal, semblable à la marée montante, avance toujours. Divine intelligence, où es-tu ? on t'enchaîne, on te vend, on te prostitue sans honte, sans pitié, sans pudeur ! Les trafiquants sont les rois, et le veau d'or seul a de fervents adorateurs.

Le cultivateur gémit, le manouvrier se désole, l'habitant des cités est dans la détresse, et les disciples de l'Antéchrist sèment le désordre et l'anarchie.

Grand Dieu! Grand Dieu! qui sauvera ton peuple ?...

Les temps sont proches où la voix de Dieu doit se faire entendre. Mais, il faut encore que l'homme souffre clans sa chair, clans son coeur, dans son esprit. Conspirations et combats meurtriers ! Les peuples se soulèvent au nord et au midi, à l'orient et à l'occident. Les insensés ! ils doivent vivre en paix et se font la guerre ; ils sont frères et s'égorgent ! les gloires pâlissent, les lumières s'éteignent et l'enthousiasme n'existe plus que de nom ; l'ennui mortel dévore les uns, la misère profonde décime les autres; tous sont bien malheureux.

Grand Dieu! Grand Dieu! qui sauvera ton peuple ?. . .

Oubliez vos peines, calmez vos douleurs, séchez vos larmes ; l'homme qui doit vous sauver va paraître. Vous le reconnaîtrez à sa foi ardente, à sa face rayonnante et belle ; il paraîtra dans le signe Virgo, et son signe à lui sera Pisces ; sa devise sera paix et travail, et il affrontera toutes les persécutions pour faire croire en Dieu ceux qui n'ont plus de croyance, et répandre la vive et bienfaisante lumière de la religion dans un monde sans foi...

Le pacificateur du monde, animé de l'esprit de l'Evangile, rendra l'espoir à tous en guerroyant avec les saintes armes de la paix et de la religion. Il fera respecter les autels de l'Éternel ; il ramènera l'abondance dans les chaumières et la charité dans les palais ; l'artisan délaissé viendra s'asseoir, en louant Dieu, au banquet où il avait été convié par N. S. J.-C. ; l'union sera clans les familles, le calme dans les coeurs, la joie sur les lèvres, le bonheur et l'espoir partout !

Les peuples, qui sont frères par J.-C, ne se livreront plus de ces combats meurtriers qui les appauvrissent et les déciment. L'unité catholique, qu'on voulait vainement briser, reparaîtra enfin plus grande, plus forte et plus belle. Dieu régnera sur la terre comme Il règne au ciel.

Je ne dis pas clans quel temps se passeront toutes ces choses, ajoute Pierre Turrel, et quand viendra celui qui doit sauver le monde ».

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Message par Her le Dim 18 Avr 2010 - 0:32

Saint Patern
(0500)

Saint Patern fut le premier Evêque attesté du diocèse de Vannes. Selon le Martyrologe romain, on le surnomme aussi Patern l'Ancien, pour le distinguer de Saint Paterne de Coutances en Normandie.

Ce gallo-romain, fils de Pétran et de Guéan, est considéré comme l’un des sept Saints Evangélisateurs de la Bretagne Armoricaine. Il émigre en Bretagne insulaire (actuellement Pays de Galles) au cours de la seconde vague de l’émigration bretonne en Armorique. Il fonde, au comté de Cardigan, un monastère qui prendra le nom de "Llanbadarn Faw " (Lhan-Padern-Vaur : Grande église de Patern) dans l’actuel comté de Ceredigion.

Il fonde plusieurs monastères en Pays de Galles et convertit les rois d’Irlande.

Au cours d'un pèlerinage en Terre Sainte, il reçoit la consécration épiscopale à Jérusalem.

De retour en Armorique, le roi Caradoc lui confie l'évêché de Vannes. À Vannes, saint Patern fut, croit-on, ordonné, un 21 mai, par saint Perpétue de Tours lors du concile provincial tenu en cette cité, vers 465.

Le nouveau venu se lie d'amitié avec son voisin, Saint Samson, Evêque de Dol.

Le ministère épiscopal de Patern fut rude en raison des conflits latents qui opposaient les partisans d'un christianisme local de tradition celte et les partisans d'un christianisme plus gallo-romain. À ces tensions s'est ajoutée une vague d'immigration de Bretons venant de Grande-Bretagne qui ne fit qu'aggraver la situation. Vilipendé par de faux frères et victime de dissensions très vives il fut contraint à démissionner et à s'exiler. Mais dans ce contexte historique tendu, Patern fut un artisan d'unité, quoique mal compris des populations dont il avait la charge.

Il se retira dans un ermitage en dehors de sa paroisse où il mourut un 15 avril, vraisemblablement en 475, dans l'oubli total.

Saint Patern est invoqué pour obtenir de la pluie."

Cette prophétie qui lui est attribuée fut découverte en 1745 dans les archives de la chapelle de Saint-Patern de Métrof, écrite en plusieurs langues. La traduction française qui suit est tirée du texte latin :

« Sept lustres et quelque trente lunaisons après que le sang du juste aura coulé, petits vauriens de toutes pièces feront armes batailleresses ; la désolation tombe sur la tuile comme la victoire ; les Francs de France seront en grande discorde, ainsi que les envoyés des peuples. Aquila non capit muscas.

Guerre de mots durera plus que guerre de Troie ; le croyant souffre et le sang coule, tandis que la mère forte n'aura voulu entendre le tuteur de l'orphelin des vignes. Les hommes et les choses, force du nombre sera moult louangée et la qualité mourera sans enquers. On voudrait que l'enfance en monstrât à l'âge mûri ; enfance à loisir d'attendre ; qui bien attend, bien advient.

Moult maladies pestilentielles ont désolé la terre des Capiets ; grandes inondations laveront la tache du sang de tenans de loyauté.

Pléber bataillera contre Pie-Lys, et les fils de Brutus ne l'engarderont ventiers de paraître. La femme d'Albion voudra fructifier le reste du Corse contre la cape ; en icelui temps, l'alouette de la Gaule a les ailes basses et ne plane plus au haut des airs.

Sur la vague du penser en style, vogueront maints nefs de pirates et forbans, et luiront maints boucliers sur vilains vis de moult faux chevaliers ès lettres et ès lois, et moult gens se voiront n'osant regarder leur devoir de droite regardière ; ainsi seront moult embranchés.

Le prince posthume, venu à bien grandement, et après avoir vu maints pays étrangers, muet à grand ébahissement à la cité ; mais n'est pas le temps de lui venu; fait labeur par à soi maistre et seigneur ; deux lustres se sont écoulés, n'ayes pas demesé long à attendre.

Grande duperie sera reconnue ès contrats du peuple ; l'édifice s'enfonce sur le sable ; le maistre a renvoyé les ouvriers qui s'égalaient à lui ; à mauvais valets il n'y a bon maistres ; grands parleurs réduits à quia tombent en désarroi.

L'alouette des Gaules prend son essor en liberté ; seigneurinette revient à la vie de la grâce pour consoler des hérésies du pays de la fidélité.

Le sang coule ; la crête se dresse sur le chef des méfaits commis sur le renard recorcelé des libres. Que la gent de bien reste coit ; Dieu voit tout, les temps s'accomplissent, la justice du moteur du tonnerre passe. Dieu commande, mais il permet aussi.

Le pèlerin retenu par les ouragans se rapproche de la tuile ; il apparaîtra soudainement sur la grande place et excitera moult joie en compagnie des preux ; et comme il est dit dans l'Évangile : "Hodie gallus non cantabit".

Les poursuivants d'essais sont moult dolents et piteusement marris ; le fer ne pliera cette fois sous le bec des oiseaux de Jupiter ou de basse-cour ; le parvenu a peur, les mécréants sont moult ébahis et consternés, les oiseaux royaux n'ont plus d'ailes. Un seul sauva divinement le genre humain ; un seul, aussi vaudra mieux que tous ; je vois venir celui qui gouvernera.

Ô grand maîtrise, courage, bonté, prud’homie ; voici le temps qui mûrit les fruits; le soleil de réparation, après, avoir chassé les ouragans, nuages et vapeurs pestiférés qui envoient maladie à l'humaine espèce, produira merveilleuse récolte ; la société de bien a semé, elle va aussi recueillir.

C'est fait, Dieu seul est grand ; Phébus a mûri les fruits en rareté, il a rendu le ramage à l'arboie, la fécondité aux sillons, la joyeuseté à la veillée et honneur aux fidèles croyants. Unité de Dieu par longs jours inaugurera dans la gloire le chef du droit.

Le Lion trouvera asile et union à l'ombre de la charrue ; d'autres diamants que les sceptres africains choiront dans le calice ; qui pousse de nouveaux et beaux blasons.

Des grands déchus, des puissants en repentance aviseront la tombe du grand saint de l'Afrique, près duquel ils bâtiront abris et pleureront leurs fautes et péchés.1. Que de vérités dites en peu de mots! quelle peinture plus vraie des poursuivants d'essais! il y a là toute une série de prévisions divines.

Ne voit-on pas aussi que la Providence attend le retour au bien pour rendre à la terre les richesses de sa fécondité de paix et de prospérité ».

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Message par Her le Dim 18 Avr 2010 - 0:32

Phénomène Inouï dans le Ciel à Vienne
(03-05-1848)

Le 3 mai1848, jour de l'exaltation de la Sainte Croix, sur les six heures du soir.
Le temps était beau, le ciel pur et serein ; une heure avant le coucher du soleil, dix-huit ou vingt personnes étaient réunies dans la cour du magasin à fourrage, près du "Champ-de-Mars", à Vienne, lorsque ce phénomène étonnant s'est montré dans le ciel, un peu au-dessous de l'horizon, du côté du midi, entre la rive gauche du Rhône et la petite montagne appelée "Coupe-Jarret". Ces dix-huit ou vingt témoins attestent avoir vu, bien vu, pendant deux heures, le phénomène suivant, dont les uns sont demeurés spectateurs, pendant que les autres entraient et sortaient, pour en observer les tableaux successifs :

« L’apparition céleste :
Il se forma deux nuages du volume de deux grandes maisons, l'un tout noir, l'autre tout blanc : ce dernier à gauche et l'autre à droite. Ils semblaient incliner vers le couchant. Le nuage noir marchait le premier. Ils se touchaient du haut en bas, sans intervalle et sans mélange ; ensemble, ils représentaient un carré long, mais non d'une parfaite Régularité.

Ces deux nuages étaient traversés par une sorte d'écharpe composée de trois bandes, larges chacune de deux pieds environ, et de couleurs différentes; la bande supérieure était bleu foncé ; celle du milieu rouge, et la bande inférieure blanche.

Sur la bande supérieure de l'écharpe et sur le nuage blanc, se voyait un personnage richement vêtu, coiffé d'un chapeau de général, monté sur un cheval blanc orné d'une couverture brodée à franges d'or. Ce personnage est resté longtemps presque immobile à la même place.

Sur le nuage noir, au-dessous de l'écharpe, on vit un grand lion noir, couché à la renverse et la gueule béante. Il était d'un noir beaucoup plus foncé que le nuage, et d'une grosseur à couvrir la moitié de la partie inférieure du nuage partagé par l'écharpe. Il était tourné vers le couchant, la tête vers le centre du nuage.

Vis-à-vis de ce lion, et bien au-dessus de l'écharpe, était comme une flamme de feu, semblable à un bonnet phrygien. Ce bonnet s'agitait vivement, et descendait en tournoyant ; il a traversé les trois bandes de l'écharpe, et il est venu se perdre dans la gueule béante du lion renversé, qui gardait toujours la même position.

En même temps on voyait un second lion noir à la suite du premier, sur la partie gauche ou du couchant du nuage noir. Celui-ci, de même grosseur, était debout sur ses pieds et regardait le premier lion.

Sur l'écharpe, et au-dessus des deux lions noirs, se posèrent trois aigles noirs. Celui du milieu, quittant sa place, vint se poser sur la tête du lion debout.

Au-dessus des deux aigles restés à leur place étaient trois couronnes de laurier, placées, les deux premières en ligne, et la troisième inclinant un peu. Ces couronnes étaient très vertes ; un chapeau de Napoléon à cocarde tricolore surmontait les trois couronnes.

Au sommet des deux nuages noir et blanc, apparurent comme deux villes, qu'on n'avait pas remarquées d'abord, et qu'on ne vit pas se former. Elles semblaient avoir surgi de derrière les deux nuages, qui paraissaient leur servir de base.

La première reposait sur les deux nuages, et presque autant sur l'un que sur l'autre. Celle-ci était grisâtre : on distinguait sur une façade plusieurs rangs de croisées.

L'autre, ville, moins grande que la première, reposait sur la partie postérieure du nuage blanc ; elle était séparée de la ville grisâtre par un assez grand intervalle formé par l'azur du ciel; elle était remarquable de blancheur, et une tour en forme de clocher la dominait.

Les trois couleurs de l'écharpe commencèrent à pâlir, et tous les objets qui s'étaient dessinés sur le nuage noir s'effacèrent ; mais le superbe cavalier vu sur la bande supérieure du nuage blanc restait toujours dans la même attitude.

En même temps un troisième lion blanc se forma sur le nuage blanc, au-dessous de l'écharpe ; sa blancheur tranchait sur celle du nuage, et sa grosseur était double de celle des deux autres lions noirs. Couché sur le ventre, il levait la tête et considérait le nuage ainsi que le cavalier.

Les figures dessinées sur le nuage noir ayant disparu, l'écharpe tricolore a été remplacée par une seule bande noire, mais sur le nuage noir seulement ; Tandis que sous le lion blanc, du côté du nuage blanc, se sont montrées deux bandes, l'une blanche et l'autre vert clair ; celle-ci était au-dessous. Cette écharpe semblait soutenir le lion. Sur la bande noire unique sur le nuage noir, apparut un grand fantôme ressemblant à une femme, les cheveux en désordre.

Voici qu'une seconde bande noire se montre sur le nuage noir, s'étendant vers le couchant et aboutissant à la place où étaient les trois couronnes de laurier. Cette bande, en s'allongeant, figurait un pont dont on distinguait plusieurs arcades, et dont la base se perdait dans l'azur du ciel. Ce pont était rempli de plusieurs groupes de personnes de tout sexe et de tout rang, qui paraissaient être dans l'anxiété.

Attendant ce que deviendrait la grande ville grisâtre, que l'on voyait subitement envahie par un tourbillon de fumée. Était-ce éboulement ou incendie ? On ne vit point de feu ; mais peu après la fumée s'est dissipée, et, à la place, il n'est resté que des décombres et des pans de mur, plus ou moins hauts les uns que les autres.

Aussitôt, l'on vit le fantôme d’une femme échevelée se courber, sa tête se séparer du tronc, tomber comme une pierre et disparaître, tandis que le corps s'étendait sur la bande noire.

Après ce tableau, on vit une grande dame sortir de la ville apparente ou château blanc. Elle était couronnée, et vêtue d'un manteau blanc qui ne saurait être comparé qu'au manteau de la vierge de Fourvière ; sa couronne ressemblait aussi à celle qui couvre la tête de cette vierge. Elle tenait en sa main une autre couronne, qui paraissait sortir d'une ouverture faite sur le devant du manteau.

Cette dame est venue déposer cette couronne sur la tête du lion blanc. Cette couronne était ronde, grande, blanche, composée de fleurs dont il n'a pas été possible de reconnaître la nature. En recevant cette couronne, le lion blanc parut se relever et s'approcher du château ou ville.

Au sommet de la tour qui domine la ville ou château blanc, flottaient deux drapeaux blancs dont l'étoffe s'agitait vivement, tandis que l'ensemble du tableau s'avançait lentement vers le couchant dans un calme parfait.

On avait aussi remarqué deux drapeaux rouges en faisceau, s'agitant à l'extrémité du nuage noir et semblant enfoncés dans un vallon.

Aussitôt que le lion blanc a été couronné, le cavalier, jusque-là immobile, a quitté son cheval, qui a disparu dans le nuage, et il est venu sur le lion.

Derrière ce lion, et comme sortant de dessous sa queue, parut une tige de lis formant sept branches toutes fleuries.

Le lion tenait à sa gueule une autre branche de lis, mais toute simple, et une troisième branche semblable formait comme un panache au-dessus de sa tête ; elle apparaissait couronnée d'une auréole d'un blanc rose en forme d'arc-en-ciel.

Le cavalier qui était venu se placer sur le lion blanc a disparu, et l'on a remarqué au bout de la bande verte, derrière le lion, une tête d'homme d'un blanc d'argent, le crâne chauve, avec des yeux blancs formant autour une espèce de couronne ; la figure rose, le port haut et majestueux. Elle ressemblait au cavalier, sauf que celui-ci était coiffé d'un chapeau, tandis qu'elle était nue.

Au-dessus de cette tête, sur l'azur du ciel, se lisaient ces trois lettres grosses et violettes : AVE ; aucune ponctuation ne les accompagnait ; la première était plus grosse que les deux autres.

Plus haut que les lettres, et toujours sur l'azur du ciel, se voyaient quatre grands chiffres, dont les deux du milieu étaient retournés au sens inverse. Leur couleur était noire ; ils étaient ainsi disposés : 5365 (cinq, trois,
six, cinq.).

Sur l'écharpe blanche et verte qui soutenait le lion blanc, on a vu deux personnages se donnant le bras et s'avançant vers le nuage noir. Ils étaient couverts de manteaux éclatants d'or, et avaient sur la tête des diadèmes dentelés par le haut dans toute la circonférence.

Alors se dessina une large bande noire, qui, du nuage noir s'étendait au nord vers Lyon. C'était un pont où l'on distinguait un grand nombre d'arcades ; était couvert d'une armée de cavaliers, qui s'avançaient vers les deux personnages couronnés ci-dessus; les chevaux couraient ventre à terre. À son chapeau, on reconnaissait leur chef pour un général. Arrivé devant les deux personnages, il a levé son chapeau, et les deux personnages semblaient s'incliner pour le saluer.

Enfin, tous ces nuages se sont confondus et changés en une vapeur rouge, comme il s'en voit souvent dans les beaux jours après le coucher du soleil. Cet incroyable tableau s'est déroulé pendant l'espace de deux heures : la plus grande partie à la lueur d'un beau soleil couchant, et le reste après le coucher. Les témoins ont donc bien pu observer le phénomène à loisir, et aussi distinctement que sur une grande toile ».

Ce phénomène si extraordinaire semble indiquer exactement et successivement les révolutions qui ont eu lieu depuis l'année 1848, époque où il a paru ; il exprime aussi par ses emblèmes les évènements futurs qui relèveront la France.

N'est-il pas raisonnable de prendre en considération ce qu'il annonce, comme la fin de notre période tourmentée si prospère en innovations mais si décadente et désobéissance aux lois de Dieu, que tout homme éclairé prévoit déjà, par la marche insensée de ceux qui voudraient gouverner sans avoir recours à la divinité, et sans la moindre expérience ?

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Message par Her le Dim 18 Avr 2010 - 0:33

Père Léopold Bogdan Manditch
(1941-11-01)

Le Père Léopold Bogdan Manditch était confesseur du couvent de Padoue où il est mort en 1942.

Le 23 mars 1932, un de ses pénitents le trouva accablé de tristesse : "Père, qu'est-ce qui se passe ?"
Le Père éclata en sanglots et déclara :

« "Cette nuit, le Seigneur m'a ouvert les yeux et j'ai vu l'Italie dans une mer de feu et de sang".
Puis il se couvrit les yeux de ses mains et on l'entendait répéter à travers ses larmes : "Dieu veuille que je me sois trompé ! que je me sois trompé !"
Et après un moment de silence, faisant un geste énergique de la main : "Hélas ! non, je ne me suis pas trompé ! L'Italie sera une mer de feu et de sang" ».

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Message par Her le Dim 18 Avr 2010 - 0:33

Saint Anselme
(1200)

Saint Anselme, évêque de Sunium en Grèce au XIIIème siècle.

Ses deux prophéties sur Paris et sur Rome font partie d’un ouvrage intitulé : "Vaticinia seu Proedictiones illustrum Virorum", imprimé à Venise, en 1605.

La prédiction sur Paris est ainsi conçue :

« Hélas ! hélas ! Ville malheureuse qui soutiens les douleurs et les passions ! Ville misérable, pour que ta lumière te vienne, il t’est donné de tenir les armes quelque temps.
Il y aura dans tes murs des meurtres et une grande effusion de sang.
Les dragons rompront leurs œufs ; ils en feront leur nourriture.
Leurs membres s’étendront redoutables et armés pour la guerre intestine. Une foule innombrable sera dévorée par le glaive.
Cette ville est remplie de fornication, de souillure, d’adultères, de rapines, d’injustices ; elle disparaîtra. Autre Sodome, son dernier jour sera devant ses yeux ».

Citons encore la prédiction sur Rome. Peut-être est-ce de la période ouverte par le pontificat du Pape Jean-Paul II, « Karol », dont parlait la prophétie extraite du manuscrit d’Argœuves qui date du XVIème siècle :

« Malheur à toi, la ville aux sept collines, lorsque la lettre "K" sera acclamée à l’intérieur de tes murailles, alors ta chute sera proche. Tes gouvernants, dominateurs et tyrans seront détruits.
Par tes crimes et tes blasphèmes, tu as irrité le Très-Haut ; tu périras dans la déroute et le sang.
Voici Jean Bonne-Grâce et Constantin le pauvre !
Toi qui honore les choses saintes et qui leur prête l’appui de ton bras, que la poussière dont tu es couvert ne les fasse pas rougir.
Et toi, l’homme à la longue barbe, tu la perdras à bon droit. Prends garde à toi ! car tu seras extrêmement blâmé et tu seras dégradé à la face du monde pour avoir machiné et présidé la mort du Pontife dont le nom est Io Obi ».

« …qui a une faucille à la main et qui est la faux de la dévastation ».

Est-il besoin de traduire en clair ? Rome sera dévastée lorsque « K » y sera glorifié. Peut-être lors de la canonisation du Pape Jean-Paul II ? Époque à laquelle, un malfaisant, dont Marie-Julie Jahenny prédit qu’il se nommera Archel de La Torre, celui qui maniera la faucille (et le marteau ?), celui qui détruira tout avec sa faux et qui dévastera Rome et l’Italie.

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Message par Her le Dim 18 Avr 2010 - 0:34

Le Roi des Lys
(1000)

Cette antique prophétie, recueillie par David Pareus, dans son Commentaire de l'Apocalypse (page 390, Heidelberg, 1618), avait été découverte par l'auteur dans une bibliothèque publique.

Voici le passage le plus saillant :

« Vers la fin des temps, paraîtra un monarque issu de la nation des très-illustres lys ; il aura le front haut, des sourcils élevés, de grands yeux et le nez aquilin.

Il rassemblera une grande armée et détruira tous les ennemis de son royaume et les frappera à mort ; fuyant à travers les monts, ils chercheront à éviter sa face.

Il fera aux Chrétiens la guerre la plus constante et subjuguera tour à tour les Anglais, les Espagnols, les Aragonais, les Lombards, les Italiens.

Tous les rois Chrétiens lui feront leur soumission.

La même année, il gagnera une double couronne.

Puis traversant les mers à la tête d'une Grande Armée, il entrera en Grèce et sera nommé roi des Grecs.

Il subjuguera les Turcs et les Barbares et publiera un édit par lequel quiconque n'adora pas la Croix sera mis à mort.

Car, comme l'époux est uni à l'épouse, ainsi la justice lui sera unie.

Il détruira tous les ennemis du Saint-Siège, soumettra l'Europe à sa puissance, et enfin, passant la mer, ira conquérir tout l'Orient.

Personne ne pourra résister à sa puissance, parce qu'il aura toujours auprès de lui le bras fort du Seigneur qui lui donnera l'empire de l'univers entier. Cela fait, son règne sera appelé "La Paradis des Chrétiens".

Montant à Jérusalem sur le mont des Olivier, il priera le Seigneur et, découvrant sa tête couronnée et rendant grâce au Père, au Fils et au Saint Esprit, il rendra l'âme en ces lieux avec la couronne. Et la terre tremblera et l'on verra des prodiges ».

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Message par Her le Dim 18 Avr 2010 - 0:35

La religieuse de Lyelbe
(1829)

Une fille de campagne, d’une extrême simplicité et d’une ignorance profonde, mais d’une foi vive, se plaignait à son curé d’être tourmentée par des visions, des révélations…Le curé lui conseilla d’embrasser la vie religieuse, et elle entra, en 1823, dans le couvent où elle est morte en 1829.

D’après ce qu’elle confia à ses supérieurs seuls, Notre-Seigneur lui apparaissait, presque toujours crucifié, pour s’entretenir avec elle ; communications qui la laissaient dans une profonde tristesse. Alors, elle recommandait de toujours prier pour la France, rappelant Ninive et sa pénitence publique. Elle avait annoncé les Ordonnances de 1830 et la chute de Charles X s’il les signait.

Malheureusement, certains fragments prophétiques qui paraissaient dangereux et inopportuns en 1840 ont été détruits.

C’est Jésus-Christ qui parle à la religieuse :

« La famille royale va être punie, et elle me paiera les expiations qu’elle me doit.

La famille royale ne périra pas ; parce que je me la suis choisi, je ferai pour elle ce que j’ai fait pour Loth, et je la sauverai de Sodome et l’enfant, je le garderai pour la France.

L’usurpateur viendra s’asseoir sur le trône où ma vengeance le trouvera plus tard.

La démence et l’aveuglement règneront.

Les bons désespèreront devant les succès de l’iniquité, et la France périrait si elle n’était consacrée à Marie. Mais ce qui appartient à Marie ne périt pas.

L’expiation sera aussi grande que le crime ; et j’ai à me venger fortement de la France ; mais j’ai abrégé le temps qui m’est dû.

Vous aurez pour signe de la fin de ces choses, quand l’usurpateur croira son triomphe assuré, et qu’il s’applaudira de ce qu’il peut ; car c’est dans sa fumée que je le frapperai.

Et il se fera sentir aux âmes, et ils se désoleront, mais l’épreuve sera courte.

L’aveuglement ira jusqu’au bout.

Paris périra ;, mais ils diront : "Il y avait des souterrains sous Paris, et le feu s’y est mis". Et ils s’endurciront.

La seconde ville du Royaume sera frappée, et ils ne croiront pas encore.

Une troisième sera frappée, et ils commenceront à crier merci.

Et quand le sang aura coulé, l’enfant du miracle rentrera en France.

Il n’ira point habiter Paris, car les bêtes elles-mêmes n’en approcheront plus.

Il choisira sa capitale vers le Midi.

Je lui donnerai un régent, un guide, un conseiller qui sera un saint, et il suivra mes voies.

Et la religion brillera, car il y aura un renouvellement de toutes choses.

Je veillerai jusqu’au bout sur la famille de l’enfant des lys, parce que je me la suis choisi, et je veux qu’elle règne jusqu’à la fin.

Elle sera environnée de dangers, et l’usurpateur dressera contre elle toute sorte d’embûches.

Ses ennemis seront acharnés contre elle, et leur malice n’oubliera aucun moyen.

Mais elle triomphera, et ma puissance éclatera dans son chef ».

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Message par Her le Dim 18 Avr 2010 - 0:45

Le Bienheureux Théolophre
(1600)

D'après le Livre merveilleux, où se trouve cette page prophétique du Bienheureux. Théolophre, voici le discours que le Pontife saint doit prononcer lors du sacre du Grand Monarque :

« Reçois, Fils bien-aimé, la couronne d'épines, laquelle tu demandes instamment et très-humblement pour l'amour que tu portes à Celui qui a été suspendu en la croix et nous a rachetés de son propre sang. Reçois aussi en ta main droite l'enseigne de sa très-sainte croix, par lequel signe tu seras vainqueur, parce que le Dieu des armées a dit : « Je t'ai reçu aujourd'hui, et t'ai oint de mon huile sainte mon serviteur, pour être le conducteur de mon peuple et comme mon signal.

Tu vaincras, non par la multitude de tes gens de guerre, ni par ta propre force, mais par la vertu de mon Esprit qui t'assistera. Réjouis-toi donc et sois constant et ferme en tes résolutions. Et n'aie point peur, attendu que je serai toujours avec toi. Au reste, je te prendrai par ma droite, afin d'assujettir les nations devant toi, et je mettrai en fuite les rois, et j'ouvrirai devant toiles portes, et elles ne se fermeront plus.

Je marcherai devant toi et humilierai les superbes de la terre. Je romprai les portes d'airain et je briserai les gonds de fer. De plus je te donnerai des trésors qui sont cachés et je te révèlerai les arcanes ou mystères des grands secrets. Et tout lieu sur lequel tu marcheras sera à toi. Hé! qui est-ce qui pourra résister, puisque c'est le Dieu des armées, le Seigneur qui a dit ces choses ».

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Message par s153A8 le Dim 18 Avr 2010 - 5:01

merci hercule pour ces textes
qui ne révèlent rien de plus , mais qui confortent les autres prophéties
ces textes montrent aussi que DIEU est un DIEU DE JUSTICE , tout ce qui est mal aux yeux de DIEU sera puni tot ou tard

s153A8
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Message par Her le Jeu 22 Avr 2010 - 23:48

Saint Gaspar Del Bufalo
(1836)

Saint Gaspar Del Bufalo (1786-1836) est un religieux italien, fondateur de la Congrégation des Missionnaires du Très Précieux Sang.

Saint Gaspar Del Bufalo favorisé du don de prophétie a prédit l’arrivée d’un grand Fléau. Cette prophétie est rapportée dans la déposition suivante, donnée sous la foi du serment, le 16 juin 1846, par le chanoine Santelli, pour la cause du vénérable del Buffalo; cette déposition se trouve dans le procès ordinaire d'Albano dressé à cette occasion par la Sacrée Congrégation. Il n'y a donc pas à douter de son authenticité. Voici textuellement la déposition du chanoine Santelli :

« Le serviteur de Dieu venait souvent à Rome et je m'empressais de l'aller visiter. En voyant les épreuves de l'Église et de la catholicité, je lui disais un jour : est-ce que Dieu ne mettra pas un terme à tant d'iniquités ? Alors le saint homme après s'être recueilli pendant quelques minutes, me dit en levant les yeux au ciel en poussant un profond soupir : "Le châtiment de Dieu viendra certainement, il sera court, mais il sera terrible, instantané et glorieux".

Je lui demandai ce qu'il entendait par cette expression "châtiment instantané", il me répondit qu'il viendrait à l'improviste, et qu'il serait glorieux, pour le triomphe de l'Eglise, pour la paix universelle, et encore pour cette raison que plusieurs royaumes reviendront à la foi.

D'après son discours, j'ai parfaitement bien compris que ce châtiment serait général, et pour le monde entier. Néanmoins il avait surtout en vue Rome et les Etats Pontificaux.

Je lui demandai une autre fois, si les religieuses seraient chassées de leurs couvents, il me répondit : « Ils voudraient bien le faire, mais n'en auront pas le temps.

Un autre jour, comme nous parlions ensemble de ce fléau; il me dit : "Il sévira surtout contre les méchants, les bons en souffriront très peu".

Comme je le voyais tout absorbé en Dieu, et hors de lui-même, j'ajoutai : mais quand donc ces choses arriveront-elles ?

Il me répondit : "L'époque précise, Dieu ne l'a manifestée à personne, et ceux qui donnent une date fixe sont dans l'erreur".

Mais, ajoutais-je, en quoi consistera ce châtiment ?

Pour cela, répondit-il, je n'ai aucune lumière, tout ce que je sais, c'est que les dévots qui vénèreront le Très Précieux Sang en seront affranchis et ils seront complètement préservés de ces catastrophes.

Enfin je lui disais, mais quand donc seront finis tous ces maux, et quand jouirons-nous de la paix publique et privée ? Après quelques instants de réflexion, il me répondit : "Pour un Avent" sans désigner dans quelle année, puis il ajouta : "Dieu abrégera les jours de tribulation, à cause des prières des bons" ».

« La destruction des impénitents persécuteurs de l’Eglise sera totale pendant les trois jours de ténèbres. Celui qui survivra à l’effroi de cette obscurité de trois jours, se croira être le seul survivant au monde, car la terre entière sera couverte de cadavres. On n’a jamais rien vu de semblable depuis le déluge, avec de grandes tueries de prêtres et autres malheurs à Rome ».

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Message par Her le Jeu 22 Avr 2010 - 23:49

Mère Marie-Agnès-Claire Steiner
(29-08-1862)

Mère Marie-Agnès-Claire Steiner naquit dans le Tyrol allemand, en 1813.

Dieu lui inspira la pensée de se faire religieuse dans le couvent des "Pauvres Dames" de la ville d'Assise. Elle prit donc le voile des Clarisses et habita successivement Assise et Pérouse. La vie de la servante de Dieu s'écoula au milieu des prodiges et des souffrances de toutes sortes. Elle méditait sans cesse sur la passion de Jésus-Christ ; unie très intimement à l'Époux céleste, elle reçut des connaissances très étendues sur les événements présents et futurs ; elle eut la double mission d'établir une réforme dans l'Ordre de Sainte Claire, et, ensuite de travailler au bien de l'Église et au salut des âmes, par le renouvellement de l'esprit intérieur ; dans ce dessein, elle devait offrit à la justice divine une expiation pour les péchés et pour les crimes du monde. C'était la grande affaire de sa vie.

Ce fut dans l'année 1849, que la Mère Steiner fut invitée à venir à Pérouse par l'archevêque-évêque Monseigneur Pecci, devenu Sa Sainteté le Pape Léon XIII, qui, après avoir examiné sérieusement sa doctrine et ses révélations, fut plein d'estime pour la servante de Dieu, et la chargea d'établir la réforme dans un monastère de Clarisses de cette ville, ce qui se réalisa le 12 janvier 1850.

Pie IX, dont on aurait pu faire d'avance l'histoire à l'aide des révélations de la Mère Steiner, lui accordait la plus grande confiance, et ne l'appelait que "la sainte, vraiment sainte".

Cette religieuse d'une vertu termina sa vie par une mort entourée de tous les signes de la prédestination, à Nocera, le 29 août 1862. Elle nous annonce :

« La Sainte Vierge me dit un jour : "Mon Fils doit châtier le monde pour la grande ingratitude et les péchés des hommes, ainsi que pour le peu de foi de tant de chrétiens qui devraient être de vrais enfants de la sainte Eglise".

En voyant le monde et le cœur de ses habitants, j’ai eu l’impression que j’en mourrais… Je vois le Seigneur qui frappe le monde et le punit d’une manière terrible. Les religieux devront quitter leurs monastères et les religieuses leurs couvents, surtout en Italie. La Sainte Eglise sera persécutée, et Rome sera privée de son Pasteur.

En vérité, il y a peu de justes. J’en vis, sans doute, beaucoup qui se trouvaient être sans péchés mortels et en état de grâce, mais leur prière n’était guère agréable à Dieu, parce que leur cœur était partagé en deux et même en plusieurs compartiments.

Le soir du 26 janvier1854, pendant ma méditation, écrit la Mère Steiner, la très Sainte Vierge me dit : "Ma fille, intercède pour obtenir l'éloignement des fléaux qui menacent le monde : il faut qu'on prenne les moyens ; et ceux qui voudront les prendre seront assurés de ma protection, il y aura encore une autre tempête, puis viendra la tranquillité ; alors tous ou presque, tous seront renouvelés, si on met la main à l'oeuvre. Vois combien d’hommes auront disparu de la terre. Mais je ne sais comment ils seront détruits".

Une fois, la Sainte Vierge me dit : "que les châtiments viendraient si les hommes ne se corrigeaient pas et s'ils n'imploraient pas miséricorde..."

"Ce que Dieu reproche au peuple chrétien", disait la Mère Steiner, "c'est son peu de foi, le désordre des moeurs, le progrès de l'indifférence religieuse, l'action des sectes vomies par l'enfer, pour déclarer une guerre ouverte à Dieu et à son Christ, les impiétés et le sacrilège qui provoquent la colère divine".

Alors je dis : "Mais il y a beaucoup de justes" et la Sainte Vierge me montra et je vis qu'ils étaient peu nombreux. Plusieurs, à la vérité, étaient en état de grâce et sans avoir commis de péché grave ; mais leurs prières n'étaient pas agréables parce qu'ils avaient le coeur divisé en deux ou plusieurs parties. Je demandai quels sont les châtiments qui viendront. Elle me répondit : "Plusieurs, dont le plus grand est l'impénitence finale à cause de l'abus des grâces, les morts subites, la perte de la foi, et la persécution contre la sainte Église avec des troubles dans les villages et l'es cités".

Une autre fois, la Mère Steiner ajouta : "Je ne me souviens pas d'avoir vu les hommes apporter des remèdes aux maux spirituels du monde. Ces remèdes ne viendront que du Ciel".

Une autre fois comme elle pleurait à chaudes larmes et paraissait déchirée par une très grande douleur, elle dit : "Oh! j'ai vu le Divin Maître, qui, la verge en main, allait frappant le monde et le châtiant d'une manière épouvantable, afin que le petit nombre d’hommes et de femmes qui y resteront encore, soient vraiment droits de coeur et qu’ils vivent en bons chrétiens d’une manière vraiment honnête et pleinement chrétienne…".

"II n'y a pas de doute que le Seigneur n'ait montré à sa servante la série distincte des fléaux auxquels la terre sera exposée avant que s'obtienne le triomphe tant désiré de la sainte Église, afin de l'encourager à satisfaire sa justice par ses prières et ses pénitences, et pour hâter le secours de ses infinies miséricordes".

En 1861, pour encourager la Mère Steiner à prier pour l'Eglise, le Seigneur lui fit voir, qu'après le grand fléau, le monde serait renouvelé, et elle communiqua le résumé de cette vision à Monseigneur Madrigali, camérier de Pie IX, qui a déposé en ces termes : "Un jour, la Mère Steiner me dit, à moitié triste et à moitié joyeuse" : "Le Seigneur m'a promis de voir le monde renouvelé. Oh! qu'il était beau ! Bien peu ! Bien peu resteront du monde ancien. Ce petit nombre apparaissait plein de ferveur et appliqué à louer le Seigneur, à le remercier, à le bénir. Ils étaient comme les fidèles de la primitive Église..."

"Le Seigneur m’a donné de contempler combien le monde sera beau, une fois le châtiment passé. Quelle splendeur ! De l’ancien monde, il ne reste que peu, très peu d’hommes. Mais ceux-ci m’ont paru plein de zèle et animés d’un seul désir : louer, adorer et remercier Dieu. Ils ne pensaient aux choses d’ici-bas, ni aux intérêts terrestres ; toutes les aspirations allaient à leur sanctification personnelle. Bref, ils étaient comme les chrétiens des premiers temps de l’Eglise. En voyant un monde aussi beau, je fus grandement consolée et prise d’un saint transport. L’idée me prit de vouloir demeurer en vie, dans des temps si heureux".

Le Seigneur lui dit encore que le triomphe de l'Église était assuré, que la résurrection de l'Italie viendrait certainement, et que le rétablissement des choses se ferait d'une manière très prompte et comme en un clin d'oeil, niais après de grands châtiments.

"Pourquoi avons-nous rappelé ces prophéties ? C'est pour ranimer dans le peuple chrétien les ardeurs de la Foi, la ferveur de la prière, et les saintes austérités de la Pénitence".

"Priez, priez, mes enfants, mon fils se laisse toucher..." disait Notre Dame de Pontmain. "Pénitence ! Pénitence ! Pénitence !" s'écriait, par trois fois, Notre Dame de Lourdes.

"Prie-Moi par Mon Mon Coeur", disait notre Seigneur à la Mère Steiner, "afin que mon Père use de miséricorde... Possède mon coeur, et il ne te refusera rien" ».

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Message par Her le Jeu 22 Avr 2010 - 23:50

Prophétie de Mayence
(1800)

La prophétie de Mayence tient son nom du fait qu’elle a été longtemps conservée dans les environs de Mayence, dans un vieux monastère fondé par sainte Hildegarde. Ce texte, qui se transmettait aussi de famille en famille, fut édité à Strasbourg en 1854.

Elle est particulièrement intéressante à lire à la suite de la prophétie de Daniel dont elle semble emprunter les expressions de temps. Notons d'ailleurs que le temps et le demi-temps qui marquent la durée de l'annexion de l'Alsace à la Prusse semble être un événement nouveau à venir, différent des deux précédentes annexion de 1872 à 1919, et de 1940 à 1944.

La prophétie de Mayence nous annonce :

« Lors donc que ce petit peuple de l’Oder se sentira assez fort pour secouer le joug de son protecteur, et que l’orge aura poussé ses épis, son roi, Guillaume, marchera contre l’Autriche.

Il ira de victoire en victoire jusqu’aux portes de Vienne, mais un mot du grand Empereur d’Occident fera trembler le héros sur le champ de victoire ; et l’orge ne sera pas rentré qu’il signera la paix, secouera tout joug, et rentrera triomphalement dans son pays.

Mais voici qu’entre la rentrée du quatrième orge et celle de l’avoine, un bruit formidable de guerre appellera les moissonneurs aux armes ; une armée formidable, suivie d’un nombre extraordinaire d’engins de guerre, que l’enfer seul a pu inventer, se mettra en route vers l’Occident.

Malheur à toi grande nation, malheur à vous qui avez abandonné les droits divins et humains ! Le Dieu des Armées vous a abandonné, qui vous secourra ?

Napoléon III se moquant d’abord de son adversaire tournera bride bientôt vers le Chêne-Populeux où il disparaîtra pour ne plus reparaître.

Malgré l’héroïque résistance des français, une multitude de soldats bleus, jaune et noirs se répandront sur une grande partie de la France.

L’Alsace et la Lorraine seront ravies à la France pour un temps et un demi-temps.

Les Français ne reprendront courage que contre eux-mêmes.

Malheur à toi, grande ville ! Malheur à toi, cité du vice ! Le feu et le glaive feront suite au feu et à la famine.

Courage, âmes fidèles ! Le règne de l’ombre n’aura pas le temps de mettre à exécution tous ses projets.

Mais voici que le temps des miséricordes approche. Un prince de la nation est parmi vous.

C’est l’homme du salut, le sage, l’invincible, il comptera ses entreprises par ses victoires.

Soudain il unira le Coq au Lys et montera un cheval blanc du côté gauche, attendu qu'il boîte de la jambe droite.

C'est l'homme de Dieu, c'est l'homme du salut, le sage, l'invincible.

Il comptera ses entreprises par ses victoires.

Il chassera l’ennemi hors de France, il marchera de victoire en victoire jusqu’au jour de la justice divine.

Ce jour-là, il commandera à sept espèces de soldats, contre trois au quartier des Bouleaux, entre Hamm, Wöerl et Paderborn.

Malheur à toi, instrument de la justice divine, tu seras exterminé parce que tu as outrepassé tes droits !

Malheur au peuple du Nord ! ta septième génération répondra de tes forfaits. Malheur à toi, peuple de l’Orient, tu répandras des cris de douleur et du sang innocent.

Jamais armée pareille n’aura été vue ; jamais plus formidable bruit n’aura été entendu ! Jamais on n’avait vu une telle bataille !

Trois fois, le soleil passera au-dessus de la tête des combattants, sans être aperçus, à travers les nuages de fumée.

Enfin ! Le chef remportera la victoire.

Deux de ses ennemis seront anéantis.

Le reste du troisième fuira vers l’Extrême-Orient.

Guillaume, le deuxième du nom, aura été le dernier roi de Prusse : Il n’aura d’autres successeur qu’un roi de Pologne, un roi de Hanovre, et un roi de Saxe qui feront revenir leur nation dans le giron de l'Église.

Le prince invincible replacera le Pape sur son trône et il recevra la dernière bénédiction de l'heureux vieillard.

La sanctification du dimanche ramènera la paix et le bonheur ».

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Message par Her le Jeu 22 Avr 2010 - 23:51

Joséphine Lamarine
(1850)

Mademoiselle Joséphine Lamarine naquit à Darney en Lorraine,, aujourd'hui chef-lieu de canton du département des Vosges, le 23 novembre 1787, ainsi que nous l'apprenons par les notes qu'ont bien voulu nous communiquer ses sœurs touchant sa vie et ses prophéties.

Dès l'âge de dix ans, elle eut des visions, mais comme elle ne rencontrait que des incrédules au récit de ces choses extraordinaires, elle finit par se renfermer pour longtemps dans un profond silence. Cependant il ne lui fut rien révélé au sujet des événements religieux et politiques avant l’année 1828.

Joséphine Lamarine étant malade, elle dictait ses visions à sa sœur Madeleine qui s'était fixée auprès d'elle pour la soigner et la garder. La voyante racontait à celle-ci ce qu'elle entendait ou éprouvait d'extraordinaire et note en était prise par l'obligeante garde-malade, sous les yeux de l’âme expiatoire.

Joséphine Lamarine était très douce de caractère, sans exagération ni exaltation d'esprit. Quelquefois Madeleine, au récit d'une vision, en voulait préciser le sens : "Qu’est-ce que cela signifie ?", disait-elle. - "Je n'en sais rien", répondait Joséphine; mais voilà ce que j'ai vu. Ou bien elle exposait son sentiment, sans y attacher d'importance ; et si Madeleine, plus enthousiaste, paraissait forcer le sens des choses et y attacher une portée prophétique, la voyante la reprenait en insistant uniquement sur ce qui lui était arrivé. Elle ne voulait pas qu'il fût dit qu'elle avait connaissance de l'avenir.

Comme la plupart des âmes agréables à Dieu, Mademoiselle Lamarine passa sa vie dans la souffrance ; pendant longtemps, elle ne bougea pas de son lit et c'est à peine si une seule fois elle se plaignit à Dieu, lui demandant un peu de soulagement, si tel était Son bon plaisir. Elle endura en même temps beaucoup de peines intérieures. Cependant elle supportait en toute patience la privation de l'assistance à la Sainte Messe et de la communion fréquente. Enfin elle couronna une vie si méritoire par une sainte mort, au mois d'avril 1950.

Sa dépouille mortelle sembla tout à coup rajeunie : ses traits qui portaient l'empreinte de ses longues souffrances parurent frais et vermeils comme ceux d'une belle personne de vingt ans, au point que tout le monde en était dans l'admiration ; et lorsque, six ans après l'inhumation, on retira son corps de terre pour le mettre dans un nouveau cercueil, il fut retrouvé intact, malgré l'état d'humidité du cimetière de Darney.

La voyante de Darney entendait habituellement une voix d'En Haut, sans doute la voix d'un ange, qui lui levait les secrets desseins de la Providence et qu'elle interrogeait parfois, lorsque le sens de ses paroles demeurait obscur. Quelquefois c'étaient des strophes qui lui étaient redites, comme les suivantes, qui ont rapport à la décadence morale de la France

Nous ne dirons rien des nombreuses prédictions concernant sa famille et toutes réalisées depuis, ni des événements extraordinaires de la paroisse qu'elle avait aussi annoncés longtemps à l'avance. Voyons parmi un grand nombre de notes tirées du cahier où sont consignées les visions de Mademoiselle Lamarine ce qu'elle dit de la crise actuelle de l'Église et quelles perspectives consolantes elle nous laisse entrevoir pour l’avenir :

« "Pères et mères, tremblez ! Ah ! que deviendra la France malgré vos soins redoublés ?

Ciel, quelle affreuse licence toi, France, ô ma patrie, si célèbre par ta foi, quelle fureur inouïe a pu s'emparer de toi telle que l'ange rebelle dans ses élans orgueilleux, ta Nation renouvelle la guerre contre les cieux... "

Elle a vu une guerre épouvantable : on se battait dans les maisons, le sang coulait à flots jusque dans les cuisines.

La voix lui dit : "Les églises sont fermées… Trente lunes".

Elle a vu en esprit une mère dans la plus grande douleur ; elle parlait à sa fille qui s'éloignait ; elle lui disait d'un ton déchirant : Ma allé, ma chère fille, reviens près de moi ; mes lèvres sont ensanglantées.

La voyante croit que c'est l'Église qui s'adressait à la France ».

En 1828, elle avait connu qu’il allait arriver un grand bouleversement dans l’Etat ; elle priait pour la famille royale et pour d’autres personnes qui lui étaient bien chères.

« La voix lui dit : "Je les sauverai du carnage". Elle dit encore : "En trente" ».

Elle priait pour la religion qu’elle craignait de voir détruire par les méchants.

« La voix lui dit : "Non, ma fille, je retiendrais la fureur dans leur cœur : ils ne feront pas tout le mal qu’ils voudront. Je les frapperai, dit le Seigneur à coups redoublés" ».

Et dans ce même moment, elle a vu le bras du Seigneur frapper la terre.

« La voix lui disait d’un ton atterrant : " 27, 28, 29 ".

Elle entendit un jour : " Le fils paiera pour le père ".
- "Quel fils ? dit-elle " - " Le fils aîné " ».

Voici quelques mots sur la prochaine révolution rouge et la ruine de Paris :

« La terreur des réprouvés… l’enfer est ouvert… le démon attend. Ne faite point d’esclandres ; la République en fait assez ; il n’est pas besoin d’en faire davantage !... la République s’est tuée !...

Elle a vu une voiture où il y avait de grandes planches : on les a déchargées. La voix dit : "C’est pour monter les échafauds".

"Du sang !... Du sang !... La République rouge !"

"La voilà donc arrivée, cette terrible révolution de sang".

"L’éternité s’avance ! avec le drapeau rouge, les loups sont dans le jardin. Il n’y a plus de propriétaires !"

"Pauvre Paris, te voilà donc détruit !" Elle a demandé : "Quand ? Mon Dieu !" - La voix : "Bientôt".

La terre est terrible ; ils tombent de tous côtés.

Voici la famine… et sans prêtres !

Comme la voyante regardait de tous côtés, elle aperçut des soldats qui emmenaient quelqu’un : "Ah ! S’écria t-elle, c’est un prêtre". Et la voix : "Deux fois il est repoussé, deux fois il est rentré. Pauvre ville, tu n’es donc plus !" - "Quelle ville ?" - "La Cité".

L’heure des ténèbres est arrivée ; les ténèbres sont arrivés. Elle a vu des inondations.

La religion renaîtra de ses cendres, elle se montrera dans toute sa sublimité pour quelque temps ».

Quelques visions semblent se rapporter à Pie IX, au Concile du Vatican et à l'Antéchrist, comme les suivantes :

« Un jour, elle vit une sainte Hostie dans une lanterne pareille à celle avec laquelle on accompagne le Saint-Sacrement ; c'était la nuit ; l'Hostie éclairait partout. La lanterne a fui, puis s'est arrêtée par terre dans un marais fangeux. Elle n'éclairait plus, et cependant la sainte Hostie demeurait toujours visible.

Tout disparut enfin. La voix dit alors : "Il fera des miracles... Le blanc sera changé en rouge : Il est bien vieux... Il préfère la mort". Dans l'instant la voyante aperçut un homme renversé, la figure contre-terre, dans un endroit semblable à celui où elle avait vu la sainte Hostie. — Une autre fois, elle entendit ces mots : "Un Roi à Rome". Et encore ; "Le Saint-Père est mort en rentrant dans ses Etats.

Ils pleuraient tous... La Sainte Vierge a envoyé l'Ange exterminateur... Tout le monde pleure dans Paris...

"Pourquoi vouloir la France parmi tant d'animaux ? " »

À la date du mois d'août 1848, les notes portent encore :

« Il y a plusieurs années, elle a vu dans une grande salle une assemblée de juges. Il s'y trouvait une estrade de bois sur laquelle était assis Notre Seigneur Jésus-Christ sur le point d'être jugé. Juges et témoins le bafouaient. Un des juges se tenait dans un coin ; il avait l’air de le soutenir. Mais tous ses discours n'étaient qu'hypocrisie, et il se montra l'un des plus cruels. Ils ont tous condamné le Sauveur à mort ».

En 1849, elle a dicté :

« Il y a plusieurs années, elle avait vu une assemblée de prêtres dans une église ; ils étaient en aube, assis autour d’une grande table, et entourés d’arbres formant sur eux une charmille qui les couvrait.

La porte de l’église était ouverte. Il s’est élevé un orage affreux, un vent épouvantable, une pluie torrentielle. Les prêtres n’en étaient ni émus, ni incommodés. Derrière la charmille se voyaient des hommes en fureur qui auraient voulu la renverser sur l’assemblée ».

Le 7 septembre 1849.

« Elle vit encore une assemblée de prêtres. Ils disaient des choses sublimes sur la religion. La voix a dit : " Les voilà en prison… " Et l’instant d’après : "Les voilà sortis de prison ; ils parlent maintenant avec assurance… Ils sont ressuscités". »



Une autre fois, il lui fut dit :

« L’an 1900, l’Antéchrist est venu. Et à deux reprises, elle entendit : "1931".

Elle demandait intérieurement d’où il serait : "De Jérusalem, d’un musulman. Il règnera à Rome et fera mourir le Saint Père. Les échafauds seront dressés sur tous les chemins : l’Antéchrist a juré haine à mort à tous les Chrétiens.

Heureux ceux qui auront reçu le sacrement de Confirmation ! " »

En 1838, le jour du Vendredi-Saint, elle vit, à six heures du matin, au milieu de sa chambre, un enfant qui paraissait avoir six ans; il était affreux. Quel est cet enfant se dit-elle en elle-même ?
La voix répondit : "l'Antéchrist". Ce qui ne veut pas dire qu'il fût déjà né alors.

Voilà un aperçu des visions de Joséphine Lamarine. Les traits en sont épars dans les notes prises par sa sœur. Elles avaient sans doute pour but de soutenir la patience de la malade et de l'encourager dans sa vie d'immolation. Mais elles peuvent aussi faire du bien à d'autres âmes, encore qu'il soit quelquefois difficile d'en préciser le sens. Au lecteur de juger si nous avons eu raison de les tirer quelque peu de l'oubli.

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Message par Her le Jeu 22 Avr 2010 - 23:52

Bienheureux Amédée Ier de La Tour
(1168)

Le Bienheureux Amédée Ier de La Tour (ou Amadio), évêque de Sion de 1163 à 1168, selon ce que lui révéla l’archange Saint Gabriel, nous annonce :

« Un pasteur, aimé et élu de Dieu, entrera au temps donné, dans le temple, et en chassera les acheteurs et les vendeurs. Il renversera les tables des trafiquants et sanctifiera le temple. Ce Saint Pontife purgera et réformera l’Eglise, et tous admireront, stupéfaits. Il sera béni de la bénédiction de Jacob parce qu’il sera véritablement le Vicaire de l’Eglise de Jésus-Christ. En réalité, il imitera ce dernier par la parole et l’exemple ; il purgera le monde d’une multitude d’erreurs ; il enseignera tous les secrets qui sont encore cachés : sur Dieu, sur les Anges et sur le monde universel.

Alors s’accomplira cette parole de l’Apocalypse : "J’ai vu la cité sainte, la Jérusalem nouvelle, descendant des cieux, d’auprès de Dieu" (21-2). Cette Jérusalem a été vue à Rome. C’est en elle que Dieu a transféré son règne et son sacerdoce par lequel Rome sera renouvelé en ces jours et présidera alors au monde entier.

Ce pasteur sera assimilé au roi David, car de même que ce dernier a transformé l’ancienne Jérusalem, celui-ci réformera la nouvelle, c’est-à-dire Rome et l’Eglise. Il sera le véritable fils de l’Eglise et le pasteur accepté de tous, de Dieu et des hommes. Le Seigneur lui donnera sa grâce et sa prudence. Il déliera ses lèvres et sa langue. Ce pasteur racontera ouvertement les magnificences de Dieu, manifestant à tous les mystères jusque-là réservés ; et l’universalité des hommes écoutera sa voix…

Il enverra ses apôtres dans tout l’univers pour avoir le soin des brebis du Seigneur et pour être tout entier aux choses divines.

La paix universelle viendra après cette réforme ; tout le monde acceptera la foi véritable et vivra dans la crainte de Dieu.

Après avoir pacifié le monde, le Pasteur promulguera à tous, la volonté de Dieu ; et les hommes vivront dans la vérité, la pureté de la foi et la crainte de Dieu… La foi du Seigneur sera dans tout le monde ».

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Message par Her le Jeu 22 Avr 2010 - 23:53

Artus Thomas
(1700)

Artus Thomas nous annonce :

« Un roi de France, mort en apparence, délivré et comme réveillé d'un profond somme, doit non seulement s'assujettir l'empire ottoman, mais toutes les contrées orientales et remettre tout le monde sous le nom de Jésus-Christ.

Peuples désolés, qui gémissez sous le joug, voici le temps où votre tristesse sera changée en joie. Cette fière Byzance, autrefois la dominatrice du monde, était abandonnée à la tyrannie. Chrétiens asservis, ne perdez pas confiance, car je vois luire le soleil qui éclairera votre liberté. Ô toi, qui fus aussi la ville aux sept collines, Dieu te suscite enfin un héros ! Saluez celui qui tarira vos pleurs et vous prendra sous la protection de ses armes. Son origine est illustre ; il est grand comme vos anciens empereurs, et Dieu est avec lui. Il accablera le loup dont vous étiez la proie. Celui qui doit vous affranchir est humble et voudrait fuir le rang suprême ; mais un ange du ciel l'exhorte, et il accepte le souverain pouvoir. La gloire lui est promise, et le Vicaire de Jésus-Christ le bénira, lui assurant le triomphe (on reconnaît ici le Grand Monarque). Vos maux seront finis ; vous fleurirez dans la paix : le réparateur commandera en Orient et en Occident. Peuples et rois, battez des mains sur son passage ! Soldats qui le suivez, soyez intrépides ! Là-haut vous attend la palme qui récompense. Surtout fléchissez les genoux devant le Seigneur : car c'est de lui que vient toute assistance et toute protection ».

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Message par Her le Jeu 22 Avr 2010 - 23:54

Le Manuscrit des Capucins
(1400)

Vers l'année 1781, on se préoccupa beaucoup de la découverte d'un manuscrit, faite dans la bibliothèque d'un couvent de pères capucins de Toscane, en Italie. Ce manuscrit, qui contenait, disait-on, des choses merveilleuses, donna lieu à une enquête suivie, consciencieuse d'où il résulta les constatations suivantes consignées dans un journal fort répandu à cette époque, et reproduites dans un livre publié dans le même temps, à peu près, à Paris.

Mais, quoi qu'il en soit à cet égard, il n'en reste pas moins une indication merveilleusement exacte des événements qui devaient s'accomplir quelques années après la découverte de ce précieux travail. Nos lecteurs en pourront juger par la lecture du procès-verbal suivant, dressé à la suite d'un interrogatoire subi par les pères capucins possesseurs de ce manuscrit et après l'examen qu'on fit de son texte.

Cette prophétie commente la situation de l'Eglise à partir de la fin du XVIII° siècle jusqu’à nos jours. Ce manuscrit, dont l'écriture donnait exactement la date d’originaire, devait remonter à la fin du XV° siècle ; il était rempli d'annotations et d'additions, les unes écrites à la main, les autres imprimées, et contenait sur les évènements à venir des prophéties dont l'interprétation occupa singulièrement les esprits les plus sérieux de cette époque.

Voici ce procès-verbal :

« Les vénérables pères, pressés de citer quelques fragments relatifs à l'accomplissement des prédictions contenues dans le manuscrit qui a fait tant de bruit depuis deux mois, ont déclaré :

Qu'il annonce clairement la suppression de l'Institut des jésuites pour l'année 1773, et plusieurs autres évènements arrivés dans l'Eglise depuis lors jusqu'à ce jour.

Qu'il prédit clairement que l'Eglise perdra son autorité ;

Que la France souffrira et que les plus grands malheurs tomberont sur la Bourgogne et la Lorraine, après quoi les puissances de l'Est et du Nord feront entre elles une étroite alliance contre quiconque s'opposera à elles ;

Que cette alliance sera suivie d'une guerre qui désolera la France et l'Italie ;

Que le pape sera entièrement dépouillé de ses domaines temporels ;
Qu'ensuite les ecclésiastiques et les réguliers, de quelque classe et ordre que ce soit, recevront des puissances laïques leur subsistance alimentaire, leurs vêtements et le pur nécessaire pour l'entretien du ministère de Dieu, des âmes et du culte dans les temples qui lui sont dédiés ;

Tellement que tous leurs biens seront anéantis, ainsi que toutes les communautés et les ordres réguliers, à la réserve d'un seul auquel il sera prescrit de vivre suivant les règles de la plus stricte observance des anciens moines ;

Que, par suite de ces funestes calamités, le pape cessera de vivre ;

Qu'il résultera de grandes pertes et que l'Eglise de Jésus-Christ tombera dans une affreuse anarchie ;

Qu'enfin il s'élèvera des querelles très-vives entre les puissances alliées de l'Est et du Nord ;

Qu'en attendant se fera l'élection du chef de l'Eglise, du légitime pape romain : il portera un nom angélique, et ce sera un sujet tellement pieux, savant et de mœurs si exemplaires, que sous lui l'Eglise recouvrera sa pureté, sa simplicité et son innocence primitive, pour son édification et l'instruction du clergé et du bon peuple de Dieu.

Qu'on fixera un revenu suffisant et honorable au pape pour son entretien ; et dans une juste proportion aux évêques et à toutes les classes du clergé : on verra le pape et tous les autres dignitaires ecclésiastiques dépouillés de toute pompe mondaine et de toute juridiction temporelle, et vivre comme vivait anciennement tout le clergé, suivant la discipline primitive ;

Que le Saint Père expédiera douze hommes apostoliques tirés d'un couvent d'institut régulier non éteint, pour aller en mission dans les quatre parties du globe, et ils auront le don de convertir tout le monde à la foi catholique, apostolique et romaine.

Le texte imprimé, les notes manuscrites en latin et en toscan, ajoute en terminant le procès-verbal, disent que tout cela arrivera dans la fin du XVIII° siècle et dans la première moitié du siècle suivant ».

Il est impossible de n'être pas profondément saisi de l'exactitude de prévision de cette prophétie ; les évènements y sont plus qu'annoncés, pour ainsi dire, ils y sont racontés dans leurs circonstances les plus imprévues et les plus éloignées.Il suffit de se rappeler les faits qui sont venus successivement modifier si profondément l'état de l'Eglise ; la constitution civile du clergé ; l'exil et là mort de Pie VI ; l'enlèvement de Pie VII sous l'Empire ; l'avènement de Pie IX dans ces dernières années, et la conduite libérale qu'il a tenue, les réformes qu'il a accomplies, pour apprécier le caractère remarquable de la prophétie que nous reproduisons.

Quant à son caractère d'authenticité, quelle qu'en soit la source, il ne peut souffrir aucune contestation. Cette prophétie, en effet, est empruntée, comme nous l'avons dit, à un manuscrit du XV° siècle ; son authenticité se trouve constatée par un procès-verbal régulier ; sa découverte est mentionnée
dans un journal de l'époque, ainsi que l'impression profonde qu'elle produisit ; et enfin nous retrouvons la mention détaillée, avec la reproduction en langue moderne, de ce curieux document, dans un livre que nous avons sous les yeux et qui été imprimé et publié en 1782, à une époque où on ne pouvait guère soupçonner de si grands changements, où rien ne permettait de supposer que les faits consignés dans cette prophétie fussent non pas probables mais possibles, mais imaginables seulement, et on les pressentait si peu d'ailleurs, que le livre qui reproduit cette prophétie le fait en raillant, avec le témoignage d'une parfaite incrédulité. Cependant l'histoire est là qui, dix ans plus tard, donne successivement raison à cette intuition supérieure de l'avenir ».

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Message par Her le Jeu 22 Avr 2010 - 23:54

Le Livre de Saint Cyrille
(1000)

Cette Prophétie annonce la vacance du trône de Saint Pierre, l’avènement d’un Saint Pape et les tribulations de la Sainte Eglise :

« Il est dit au livre de saint Cyrille qu'avant que l'Eglise soit renouvelée, Dieu permettra que le trône de Saint Pierre soit vacant. L'empereur d'Allemagne, plein de confiance en sa force et en sa puissance, voudra bien instituer un pape de sa façon ; les Italiens, fort courroucés, s'y opposeront ; alors, l'aigle noir lèvera une grande armée, non seulement d'Allemands, mais de tous les étrangers alliés avec elle qu'elle pourra réunir ; cette armée ayant l'aigle noir en tête entrera dans Rome, où elle s'installera et mettra en captivité un grand nombre de prélats et de religieux. Elle en fera mourir des foules par des tourments divers et cruels. Beaucoup fuiront vers les terres incultes et les pays déserts, ils en arracheront les épines et les ronces, et en feront jardin et vigne dû Seigneur ; alors viendra un saint homme qui apaisera l'aigle et mettra la paix dans l'Eglise, qu'il relèvera. Cet homme, de solitaire ermite qu'il était, sera élu pape, et par lui Dieu renouvellera le temps des miracles. Il défendra la pompe dans les habillements, les chansons et les danses déshonnêtes, et commandera que les femmes soient accoutrées honnêtement ; il ne restera que quatre ans dans la dignité papale, puis il mourra en Jésus-Christ ».

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Message par Her le Jeu 22 Avr 2010 - 23:55

Deleuze de Villeneuve-de-Berg
(10-12-1829)

Voici la prédiction de Deleuze, cultivateur de Villeneuve-de-Berg. Deleuze mourut le 10 décembre1829 ; homme simple et bon chrétien, il n'avait jamais quitté ses montagnes du Vivarais. C'est après avoir reçu les derniers Sacrements qu'il dit au vénérable ecclésiastique qui les-lui administrait :

« De grands évènements ont commencés par le trouble qui existe dans la Chambre : et vous verrez que dans le courant de l'année1830, Charles X sera chassé de son trône par ses sujets. Il y aura une grande révolution dans Paris ; beaucoup de sang sera versé, les rues seront dépavées et les troupes du roi l'abandonneront ; il prendra la fuite.

Le duc d'Orléans montera sur le trône... Mais son règne sera court. La religion ne sera pas persécutée d'une manière ouverte ; mais elle ne sera pas mieux traitée pour cela.

Nous aurons la guerre avec les Arabes, dont nous serons vainqueurs ».

Lacune pour les évènements intermédaires, mais la fin y est bien accusée.

« ... II y aura beaucoup de sang versé, un grand carnage, surtout depuis Marseille jusqu'à Paris. Les troupes étrangères viendront abreuver leurs chevaux dans les eaux du Rhône. Paris sera saccagé et détruit ; on y verra l'herbe naître dans les rues.

La France s'épurera. Charles X ne règnera plus sur les Français. La révolution sera écrasée sous le nouveau roi, d'accord avec un grand pape.

Les lis reprendront toute leur beauté ; la religion ressaisira tous ses droits et tout son empire ; et c'est alors que la France jouira de la tranquillité ».

Ainsi, l'unanimité des prophéties nous promet ce temps de bénédiction où chacun vivra heureusement à l'ombre des vignes et de ses figuiers, parce que les principes refleuriront et que la foi chrétienne aura reconquis les cœurs.

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Message par Her le Jeu 22 Avr 2010 - 23:56

La Prophétie de Vanki
(1400)

Cette prophétie est extraite d’une des brochures de Vanki. Vanki n’en donne que l’extrait reproduit ici :

« …Le dixième jour, la tranquillité poindra un peu : le Pépin reprendra ses droits méconnus, à l’issue d’un grand combat dans la plaine de Saint-Fons. Plusieurs grandes puissances y seront réunies… Grande bataille pour venger le grand Roi…

La victoire sera à chaque armée deux fois.
Mais la troisième fois, la victoire sera au bois mort et sec depuis longtemps ; il lèvera les yeux au ciel, et implorera le secours de Dieu tout-puissant, pour rétablir la vraie loi de notre Seigneur Jésus-Christ sur la terre. Dieu le prendra sous sa protection et lui accordera tout ce qu’il Lui demandera.

Lorsqu’il reviendra pour la troisième fois avec bras de fer et épée tranchante… des deux côtés, il fera rifle rafle partout où il passera. Les princes de l’armée inquisitionnaire se détacheront de la grande armée pour aller parlementer avec lui. Il sera déclaré roi de son droit et de son pouvoir ; il les châtiera et sera appelé boucher cent fois quand il sera appelé prince une fois, rien ne pourra résister devant lui. Malheur ! Malheur ! Malheur à qui lui opposera les armes !

Pour trois mois environ, fléaux de guerres dans les Gaules ; le grand Prince parcourra incognito les provinces et sera à la tête de tous les combats. Entre Lyon et le pont de l’Ile en fer, le roi de Prusse périra ! Dans la plaine de Saint-Fons, l’empereur de d’Autriche perdra son nom.

Le grand Prince ne règnera que quarante-deux lunes un tiers (trois ans et quatre mois) ; il travaillera pour son fils. La racine des Lys prendra pour armoiries le lion, et pour demeure l’embouchure du Rhône et de la Saône ; il sera pour dix lunes sur le trône de mâle en mâle ».

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Message par Her le Jeu 22 Avr 2010 - 23:56

Saint Thomas d'Aquin ou Maître Antonin
(1274-03-07)

Saint Thomas d'Aquin, frère prêcheur, docteur de l'Eglise, est né en 1227, dans une illustre et noble famille napolitaine, à Aquin, petite ville de Campanie près de Naples en Italie. Elevé à l'abbaye bénédictine du Mont-Cassin, Thomas choisit cependant, à 19 ans, d'entrer chez les Frères Prêcheurs. Ce n'est guère du goût de sa famille, qui le fait enlever et enfermer. L'ordre dominicain est un ordre mendiant, fondé quelques années plus tôt, et il n'avait pas bonne presse dans l'aristocratie. Au bout d'un an, Thomas peut enfin suivre sa vocation. On l'envoie à Paris pour y suivre ses études universitaires. Il a comme professeur saint Albert le Grand. Pour ce dernier, il faut faire confiance à la raison et à l'intelligence de l'homme pour chercher Dieu. Le philosophe le plus approprié à cette recherche est Aristote. Saint Thomas retient la leçon. Devenu professeur, il fut Grand-Maître de la Scholatique, il élabore une pensée originale, qu'il expose dans de multiples ouvrages, dont le plus connu est la "Somme Théologique". Il voyage aussi à la demande des Papes. Mais c'est l'étude qui a toute sa faveur. Il meurt le 7 mars 1274, à Fuossa Nova dans le diocèse de Terracine. C’est une célèbre abbaye de l'Ordre de Cîteaux dans le Latium en Italie, où il avait fait étape sur la route pour Lyon où il se rendait pour participer au grand concile.

Cette prophétie dite de Saint Thomas d’Aquin ou de Maître Antonin fut extraite d'un livre fort ancien à l'usage de cet illustre Dominicain. Le nom de son auteur est inconnu mais certains la nomment la prophétie de Maître Antonin :

« Quand Rome commencera à entendre les mugissements de la vache grasse, l'Italie sera en proie à la guerre et aux dissensions. Une haine violente éclatera entre son serpent ailé et le lion qui porte des lis. Malheur à toi, terre de Pise, le veau secoue sa corne naissante d'un air menaçant.

Alors naîtra au milieu des lys le plus beau des princes dont le renom sera grand parmi les rois, tant à cause de ses grâces corporelles et de sa rare beauté de son corps que de la perfection de son esprit. L'univers entier lui obéira, quand le chêne altier sera tombé et aura écrasé de sa chute le sanglier au poil hérissé.

Du Nord au Midi, du Midi à l’Occident et de l’Occident jusqu’au Levant, et ainsi, de toutes parts, il terrassera et foulera aux pieds ses ennemis. Ses années s’écouleront dans le bonheur.

Ô Alpha et Oméga ! La vache grasse est unie à la couleuvre. Un roi monstrueux s'assiéra sur un trône mobile ; ce monarque échappera à grand-peine à une mort très rapprochée. Lève-toi, sanglier hérissé, associe-toi aux lions, et tu prendras la couleuvre embarrassée dans ses plis tortueux.

Le lion, surpris dans l'ivresse du triomphe, se laissera prendre par toi ; tu le tromperas et tu le feras périr.

Malheur à toi, beau lion, quand tu te prépareras au combat, à l'ombre du chêne altier.

Malheur à toi, Ligurie, et à toi, Flandre ensanglantée ; tes prairies et tes fleurs seront dévastées. Le schisme sera renversé, quand le chêne, dans sa chute, écrasera le sanglier sauvage. Pleure, hélas ! malheureuse Babylone que de tristes jours attendent : comme la moisson mûre, tu seras fauchée, à cause de tes iniquités.

Les rois s'avanceront contre toi des quatre coins du monde ; ils rassembleront les Saints de Dieu, pour qu'ils ne soient pas compris dans le Jugement, et qu'ils choisissent l'ange du Testament, qui doit convertir au Seigneur les coeurs pervertis et dissidents.

La flèche de l'Italie, s'élançant vers le Levant, ira creuser les sillons pour y planter la vigne du vrai Sauveur, alors que fleurira le prince du nouveau nom, à qui tous les peuples se soumettront et à qui la couronne orientale sera donnée en garde.

Il surgira un monarque de l'illustre lys, qui aura le front haut, les sourcils marqués, de grands yeux, le nez aquilin ; il rassemblera une grande armée et détruira tous les despotes de son royaume, et les frappera à mort : fuyant à travers les monts, ils chercheront à éviter sa face.

Il fera aux Chrétiens la guerre la plus constante. Il subjuguera tour à tour les Anglais, les Espagnols, Aragonais, Lombards, Italiens. Les rois Chrétiens lui feront leur soumission, Rome et Florence périront, livrées par lui aux flammes, et le sel pourra être semé sur cette terre où tomberont sous ses coups les derniers membres du clergé.

La même année, il gagnera une double couronne ; puis traversant la mer à la tête d'une grande armée, il entrera en Grèce, et sera nommé roi des Grecs. Il subjuguera les Turcs et les barbares, et publiera un édit par lequel quiconque n'adorera pas la croix sera mis à mort.

Nul ne pourra lui résister, parce qu'il aura toujours auprès de lui le bras fort du Seigneur, qui lui donnera l'empire de l'univers entier : cela fait, il sera appelé la paix des Chrétiens.
Montant à Jérusalem sur le mont Olive, il priera le Seigneur et découvrant sa tête couronnée, et rendant grâces au Père, au Fils et au Saint-Esprit, il rendra l'âme en ces lieux avec la couronne ; et la terre tremblera, et l'on verra des prodiges.

Le schisme sera renversé, quand le chêne de sa chute écrasera le sanglier sauvage.

Pleure hélas ! Malheureuse Babylone, que de tristes jours t’attendent. Comme la moisson mûre, tu seras fauchée à cause de tes iniquités.

Les rois s’avanceront des quatre coins du monde ; ils rassembleront les saints de Dieu pour qu’ils ne soient pas compris dans le jugement, et qu’ils choisissent l’Ange du Testament qui doit convertir au Seigneur les cœurs pervertis et dissidents ».

On lui attribue aussi cette prophétie concernant le Grand Pape annoncé :

« L’Ange du Testament s’appellera Grégoire XVII ou le Pape Angélique. Sous son règne, les hérétiques et les schismatiques retourneront en foule au bercail de l’Eglise Romaine.

Avec ce grand Pasteur surgira le grand Roi qui obtiendra le royaume de la cité nouvelle, et bientôt il appesantira sa main sur les infidèles en Afrique et ensuite en Europe.

Dieu se choisira un homme selon son cœur et le chargera de paître le troupeau de son peuple. Et cet homme enseignera à toutes les nations le divin vouloir de son Seigneur qu'il aimera de tout son cœur.

Il fera fleurir la foi et sera aimé de tous, parce que ses actes exciteront l'admiration. Tous les hommes ne formeront plus qu'un seul troupeau sous un seul pasteur.

Les siècles finiront, la primitive unité sera rétablie, tous les membres dépendront du même chef et toutes les bergeries particulières feront partie de l'unique bercail du Christ... »

« Ce monarque surgira de l'illustre lys ; il aura le front haut, les sourcils arqués, de grands yeux, le nez aquilin. Il rassemblera une grande armée et détruira tous les despotes de son royaume, les frappant à mort ; ils fuiront à travers les monts pour éviter sa face. Il fera aux faux chrétiens la guerre la plus constante et dominera tour à tour les Anglais, les Espagnols, les Lombards, les Italiens. Les rois chrétiens lui feront leur soumission. La même année, il gagnera une double couronne ; puis, traversant la mer à la tête d'une grande armée, il entrera en Grèce et sera nommé roi des Grecs. Il subjuguera les Turcs et les barbares; nul ne pourra lui résister, parce qu'il aura toujours auprès de lui le bras du Seigneur qui lui donnera l'empire de l'univers entier. Cela fait, il sera appelé la paix des Chrétiens ».

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Message par Her le Jeu 22 Avr 2010 - 23:57

Philippe-Dieudonné-Noël Olivarius
(1542)

Philippe-Dieudonné-Noël Olivarius, docteur en médecine, chirurgien et astrologue, vivait au seizième siècle.

M. Bareste a donné, dans le feuilleton du journal le Capitale, du 21 octobre 1839, et ensuite dans son "Nostradamus", les renseignements suivants sur l'authenticité de cette prophétie. Cette prédiction fut découverte par François de Metz, cousin de François de Neuchâteau et secrétaire général de la Commune de Paris sous la Convention Nationale.

Tout le monde sait qu'à la fin de 1792, et au commencement de 1793, les maisons royales, les châteaux, les monastères, les abbayes et les églises furent pillés par ordre des Montagnards. En agissant ainsi, on voulait, suivant eux, dérober et anéantir tous les papiers qui avaient rapport soit aux prêtres, soit aux nobles ou aux rois. Les livres des bibliothèques publiques, et particulièrement les actes sur parchemin, les manuscrits de toute espèce, étaient apportés à la Commune ; là on procédait à leur accusation, à leur mise en liberté ou à leur condamnation : les uns étaient gardés intacts, les autres brûlés sur l'heure.

On avait, un jour du mois de juin 1793, pillé bon nombre de bibliothèques. La grande salle dans laquelle on déposait ces papiers était pleine ; François de Metz et plusieurs employés procédaient au dépouillement de ces manuscrits.

I1 y avait, ce jour-là, peu d'ouvrages imprimés. Après avoir enregistré des livres de théologie, de physique, d'histoire, d'astronomie, etc., ils arrivèrent à un endroit où étaient étendus des manuscrits tous reliés en parchemin et portant un signe particulier. Quelques employés disaient que ces ouvrages provenaient de la bibliothèque des Bénédictins, d'autres pensaient qu'ils faisaient partie de la riche collection bibliographique des Génovéfains. Quelle fut leur surprise, en ouvrant ces livres, de voir qu'ils contenaient des traités sur les sciences occultes, sur l'astrologie, l'alchimie, la nécromancie, la chiromancie et les prophéties.
Ils avaient presque catalogué tous ces ouvrages de peu de valeur, et qui ne devaient point recevoir les honneurs du bûcher, quand un petit in-12 frappa leur attention : c'était "Le Livre des Prophéties", composé par Philippe-Dieudonné-Noël Olivarius, docteur en médecine, chirurgien et astrologue. Ce livre contenait plusieurs prophéties de peu d'importance sans nom d'auteur ; mais celle-ci était signée. À la dernière page, on voyait en gothique : "Finis", et plus bas, "1542" en chiffres du seizième siècle. François de Metz la lut en entier, mais il n'en comprit pas le sens, et l'avoua plus tard à sa fille. Cependant, elle lui sembla si extraordinaire, qu'il la copia et la réunit à plusieurs autres prophéties copiées aussi par lui, et que nous avons retrouvées dans ses papiers. La copie textuelle de la prophétie d'Olivarius, écrite de la main même de François de Metz, est datée de l'an 1793.— Ainsi il ne peut plus y avoir aucun doute à cet égard ».


Voici ce que cette prophétie nous annonce :

« Guerriers, femmes, enfants, vieillards… Tous sans distinction seraient livrés au tranchant du glaive. Le Parisien lui-même, la rage et le désespoir dans le cœur, et tout plein de la leçon que le Moscovite nous donne, aiderait d'une main les efforts, des barbares acharnés à la ruine de la reine des cités. Des torches enflammées s'attacheraient aux toits des maisons, Tout Paris ne présenterait plus qu'un vaste embra¬sement. Les ponts s'écrouleraient sur leurs arches renversées.

La Gaule Italie verra naître non loin de son sein un être surnaturel : cet homme sortira tout jeune de la mer, viendra prendre langue et mœurs chez les Celtes-Gaulois, s'ouvrira encore jeune, à travers mille obstacles, chez les soldats, un chemin, et deviendra leur premier chef. Ce chemin sinueux lui baillera force peines, s'en viendra guerroyer près de son natal pays par un lustre et plus.

Outre-mer sera vu guerroyant avec grande gloire et valeur, et guerroyera de nouveau le monde Romain.

Donnera lois aux Germains, pacifiera troubles et terreurs aux Celtes-Gaulois, et sera ainsi nommé, non roi, mais peu après appelé Imperator par grand enthousiasme populaire.

Bataillera partout dans l'Empire ; déchassera Princes, Seigneurs, Rois par deux lustres et plus. Puis il élèvera de nouveaux Princes et Seigneurs à vie, et parlant sur son estrade, criera : "O Sidera ! O Sacra !"

Sera vu avec une armée forte de quarante-neuf fois vingt mille hommes piétons armés, qui porteront armes à cornets de fer. Il aura sept fois sept fois sept mille chevaux montés d'hommes qui porteront plus que les premiers grande épée ou lance et corps d'airain. Il aura sept fois, sept fois, deux mille hommes qui feront jouer machines terribles, et vomiront et soufre et feu et mort. La toute suppute de son armée sera de quarante-neuf fois vingt mille hommes.

Portera en dextre main un Aigle, signe de la victoire à guerroyer.

Donnera maints pays aux nations, et à chacun paix.

S'en viendra dans la grande ville, ordonnant force grandes choses : édifices, ponts, ports de mer, aqueducs, canaux ; fera à lui tout seul, par grandes richesses, autant qu’un Romain, et tout dans la domination des Gaules.

Aura femme deux et fils un seul.

S'en ira guerroyant jusqu'où se croisent les lignes longitude et latitude, cinquante-cinq mois. Là, ses ennemis brûleront par feu la grande ville, et lui, y entrera et sortira avec siens de dessous cendres, force ruines ; et les siens, n'ayant plus ni pain, ni eau, par grandissime froidure qui seront si malencontreux que les deux tierces parties de son armée périront, et en plus, par demie, l'autre, lui n'étant plus dans sa domination.

Lors le plus grand homme, abandonné, trahi par les siens amis, pourchassé à son tour par grande perte jusque dans sa propre ville, et déchassé par grande population européenne. À la sienne place seront mis les rois du vieil sang de la Cape.

Lui, contraint à l'exil dans la mer dont est venu si jeune et proche de son lieu natal, y demeurant par onze lunes avec quelques-uns des siens, vrais amis et soldats qui, n'étant plus que sept fois, sept fois, sept fois, deux fois de nombre. Aussitôt les onze lunes parachevées, que lui et les siens prendre navire et venir mettre pied sur terre Celte-Gauloise.

Et lui cheminer vers la grande ville où s'être assis le Roi du vieux sang de la Cape, qui se lève, fuit, emportant avec lui ornements royaux ; pose chose en son ancienne domination ; donne au peuple force lois admirables.

Ainsi déchassé de nouveau par trinité population européenne, après trois lunes et tiers de lune, est remis à la sienne place le roi du vieil sang de la Cape. Et lui, cru mort par ses peuples soldats, qui, dans ce temps, garderont pénates contre leurs cœurs.

Les Celtes et les Gaulois, comme tigres et loups s'entre-dévoreront.

Le sang du viel roi de la Cape sera le jouet de noires trahisons.

Les malencontreux seront déçus, et par fer et par feu seront occis ; le lis maintenu ; mais les derniers rameaux du viel sang seront encore menacés.

Ainsi guerroyèrent entre eux.

Lors un jeune guerrier cheminera vers la grande ville ; il portera lion et coq sur son armure (force et vigilance)...

Ainsi la lance lui sera donnée par grand prince d'Orient.

Il sera secondé merveilleusement par peuple guerrier de la Gaule Belgique, qui se réunira aux Parisiens pour trancher troubles, réunir soldats, et les couvrir tous de rameaux d'oliviers.

Guerroyant encore avec tant de gloire sept fois sept lunes, que trinité population européenne par grande crainte et cris et pleurs, offrent leurs fils et épouses en otages, et ployent sous les lois saines, justes, et aimées de tous.

Ainsi, paix durant vingt-cinq lunes.

Dans Lutètia la Seine rougie par sang, suite de combats à outrance, étendra son lit par ruine et mortalité. Séditions nouvelles de malencontreux Maillotins.

Ainsi seront pourchassés (les communeux) du palais des rois par l'homme valeureux ; et par après les immenses Gaules déclarées par toutes les nations : grande et mère nation.

Et lui sauvant les anciens restes échappés du vieux sang de la Cape, règle les destinés du monde, se fait conseil souverain de toute nation et de tout peuple ; pose base de fruit sans fin, et meurt ».

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Message par Her le Jeu 22 Avr 2010 - 23:58

David Paréus - Le Roi des Lys
(1000)

David Pareus, ce savant Silésien dont les œuvres ont été publiées à Heidelberg, en 1647, rapporte cette antique prophétie dans son Commentaire de l'Apocalypse (page 390, Heidelberg, 1618), découverte par l'auteur dans une bibliothèque publique.

Voici le passage le plus saillant :

« Vers la fin des temps, il surgira un monarque issu de la nation des très-illustres lys ; il aura le front haut, des sourcils élevés, de grands yeux et le nez aquilin.

Celui-ci rassemblera une grande armée et détruira tous les ennemis et les tyrans de son royaume et les frappera à mort ; fuyant à travers les monts, ils chercheront à se retirer dans les cavernes pour se cacher de sa face.

Car comme l'époux est uni à l'épouse, ainsi la justice lui sera associée.

Il poursuivra la guerre la plus constante avec ses ennemis jusqu'à sa quarantième année, en subjuguant tour à tour les Anglais, les Espagnols, les Aragonais, les Lombards, les Italiens.

Tous les rois Chrétiens lui feront leur soumission.

Il détruira et brûlera Rome et Florence, et l'on pourra semer le sel sur leur emplacement.

Il fera mourir les membres du clergé qui auront envahi le Siège de Pierre, et la même année, il gagnera une double couronne.

Puis, traversant les mers à la tête d'une Grande Armée, il entrera en Grèce et sera nommé roi des Grecs.

Il subjuguera les Turcs et les Barbares et publiera un édit par lequel quiconque n'adora pas le Crucifié sera mis à mort.

Il détruira tous les ennemis de l’Eglise et soumettra l'Europe à sa puissance, et enfin, passant la mer, ira conquérir tout l'Orient.

Personne ne pourra résister à sa puissance, parce qu'il aura toujours avec de lui le bras fort du Seigneur, et il possèdera l'Empire de l'Univers entier.

Ces choses étant faites, son règne sera appelé "La Paradis des Chrétiens".

Montant à Jérusalem sur le mont des Olivier, il priera le Seigneur et, découvrant sa tête couronnée et rendant grâce au Père, au Fils et au Saint Esprit, il rendra l'âme en ces lieux avec la couronne. Et la terre tremblera et l'on verra des prodiges ».

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Message par Her le Jeu 22 Avr 2010 - 23:58

Maria Stiefel
(1850)

Prophétie de Maria Stiefel, une stigmatisé tyrolienne vers 1850 :

« La Grèce en ce temps-là, sera mise dans une position très critique par les Turcs. Des hordes asiatiques et africaines sortiront de leur pays et marqueront leur passage par l’incendie et l’assassinat.

Il y aura en Italie de grands bouleversements politiques. Une tempête effroyable passera sur ce pays. Les différents états de l’Italie se réuniront pour former une seule république dont Rome sera la capitale.

Tous les peuples se lèveront contre le colosse du Nord ; des milles et mille guerriers seront armés contre lui et se rendront au lieu où il aura rassemblé ses hordes asiatiques pour inonder de nouveau l’Europe.

Les armées en viendront aux mains dans une plaine toute couverte de guerriers ; la bataille se poursuivra pendant huit jours après laquelle les peuples de l’Europe s’en retourneront victorieux dans leurs foyers. Ce sera la plus grande bataille qui aura été livrée et aussi la dernière, car alors le règne de Dieu commencera sur la terre ».

« Le pouvoir temporel des Papes sera rétabli, et les peuples seront heureux sous leur sceptre si doux ».

« L'Allemagne deviendra le théâtre des plus effrayants événements ; une guerre dévastatrice détruira ce pays d'un bout à l'autre ; ce qui n'empêchera pas que les peuples d'Allemagne grandement opprimés ne parviennent pas à constituer une patrie libre ».»

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Message par Her le Jeu 22 Avr 2010 - 23:59

Prophétie sur la Pologne
(1600)

Cette vieille prophétie nous annonce que la Pologne recouvrera son indépendance :

« Lorsque cette nation aura expié ses erreurs durant un siècle, elle ressuscitera enfin. Avec l'or de l'Angleterre et le secours de la France, elle s'insurgera de toutes parts, et quatre grandes victoires scelleront sa délivrance. Il ne restera plus sur la terre polonaise ni un Allemand ni un Russe vivant, et la Pologne redeviendra grande et puissante jusqu'à la fin des siècles ».

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Message par Her le Jeu 22 Avr 2010 - 23:59

Prophéties sur l’Orient
(1480)

Cette prédiction est tirée d'un livre de la Bibliothèque Sainte-Geneviève, lettre Q, n°296. Il est intitulé : Prognosticon D. Magistri Antonii Torquati.
Il fut dédié à Mathias, roi de Hongrie,en 1480, et imprimé à Anversen 1552 :

« La fortune flottera entre les Turcs et les Égyptiens ; tantôt ceux-ci battront leurs ennemis, et tantôt ils seront vaincus par eux. Et lorsque enfin les Égyptiens succomberont, ce sera après avoir chèrement vendu leur chute aux Turcs... Les Chrétiens traverseront la mer dans un élan spontané, avec tant de rapidité et tant de troupes, que l'on croira que toute la terre chrétienne vole en Orient...

La foi de Notre Seigneur Jésus-Christ sera portée dans les provinces de l'Orient, la croyance de Mahomet cessera, et les Mahométans, les Indiens et les Juifs, demanderont le baptême de Jésus-Christ. Les Turcs embrasseront la foi du Christ, et les Chrétiens qui avaient renié le Christ reviendront sous son joug si doux, et les empires seront soumis à un seul souverain...

Les Turcs seront extirpés. On verra les hommes passer la mer par grandes compagnies, et l'église de Sainte-Sophie sera en valeur, et viendra toute félicité. Le Lion sauvage sera amené à la mère Eglise chrétienne avec une lez de soie, et sera faite nouvelle réformation, qui durera longtemps. Et le nom de l'empereur des Turcs ne sera plus entendu chez les Catholiques.

Un jour, La Mecque, Médine et autres villes de l'Arabie heureuse seront détruites, et les cendres de Mahomet, ainsi que ses partisans, seront dispersés sous les quatre vents du ciel. Ce sera un certain prince Chrétien né dans un pays septentrional qui exécutera tout cela, et il prendra en même temps possession de l'Egypte et de la Palestine ».

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Message par Her le Ven 23 Avr 2010 - 0:00

Le Père Marc, Carme
(1600)

Cette prophétie du Père Marc, carme polonais, nous est donnée sans date. Elle doit avoir été écrite au XVIIème siècle, avant le commencement de la décadence de la Pologne. Elle prédit nettement le joug et les persécutions de l’Allemagne nazi et de l’Union Soviétique, et conclue par l’annonce de la résurrection et du relèvement triomphal de la nation polonaise.

« Toi, ô Pologne, sous peu de temps, triste et sanglante, tu te coucheras sur un lit de cendres, tes perfides voisins te trahiront ; un puissant monarque t’opprimera ; une guerre effroyable engendrera pour toi de longue tortures, tes fils innocents tomberont sans gloire ; tes prêtres et tes vierges seront persécutés, tes églises seront dépouillées. Tous les jours seront marqués par les crimes de tes oppresseurs et par les larmes de tes victimes. Ce seront les plus élevés qui auront à souffrir ; sur eux, les maux s’abattront comme la grêle.

Dieu usera de la sorte le roc de ton orgueil, mais toi, patrie, tu te relèveras, tu deviendras l’ornement de l’Europe chrétienne, car ainsi que le Phénix, tu te relèveras de tes cendres ».

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