Chère soso, j’ai connu cela moi aussi lorsque, voila quinze ans maintenant, j’ai découvert le Seigneur… Le plus dur fut sans doute vis-à-vis de ma famille (de vieille tradition communiste et anticléricale), j’avais peur aussi d’être pris pour un demeuré, d’être rejeté, mais je me suis dit que Jésus a enduré bien pire pour nous, nous pouvons bien endurer cela pour Lui… et finalement, ça s’est passé bien mieux que je ne craignais, passé le temps des moqueries… La grâce était au rendez-vous !
Mais ce que je voulais dire surtout c’est ce qui se passe après… D’après les discussions que j’ai pu avoir, il semble que les convertis bénéficient d’une grâce spéciale au début (« Il y a plus de joie pour un pécheur qui se convertit que pour cent justes… ») mais par la suite l’ennemi reprend ses droits et se met à tirer à boulets rouges, bien plus fort qu’avant quand il croyait tenir dans ses griffes l’âme du converti… Et c’est là qu’il faut redoubler d’ardeur dans sa foi ! Du moins c’est ce qu’il en fut pour moi. Que Dieu te fasse toujours grâce comme Il me fait grâce, dans la joie et les épreuves, et qu’il nous soit donné au dernier jour de piétiner l’ennemi avec les saints et les anges, amen !
_________________
Oculos habent, et non videbunt. Aures habent, et non audient.