
LE PEUPLE DE LA PAIX Organisation catholique annonçant le Retour du Christ dans Sa Gloire. Alertant et résistant contre les dangers du nouvel ordre mondial, de la puce electronique, de la franc-maçonnerie, des sociétés secrètes, des sciences occultes, du nouvel-age, etc... |
| | | N'OUBLIONS PAS NOS CHERS ANGES-GARDIENS ! | |
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Gilles Adore l'Eucharistie

Nombre de messages: 2753 Localisation: Ville de Québec - CANADA Date d'inscription: 25/03/2008
 | Sujet: N'OUBLIONS PAS NOS CHERS ANGES-GARDIENS ! Ven 6 Mar - 12:20 | |
| Voici donc un texte au sujet des anges... Vous pourrez aussi en savoir plus en visitant ce site en cliquant sur le lien en bas de texte... à bientôt ! Luce Laurand "Saint Michel et les saints Anges" - Médiaspaul - Editions Paulines, Paris - Montréal, 1988 (4° édition). Les Anges Gardiens Lorsque j'étais encore enfant, j'ai rencontré une femme déjà bien vieille et qui depuis longtemps a quitté ce monde. Elle habitait, avec son âne et son chien noir, qui portait le nom singulier de Bailli, une maison branlante en contre-bas d'un vieux bourg de Gascogne, dans une épaisseur de feuillages qui enveloppait toutes choses d'une étrange clarté verte. Les bruits de la route y parvenaient amortis, et l'on n'y entendait guère que les ritournelles des oiseaux et les cloches de l'église.
Ce silence, cet isolement paraissaient tristes à beaucoup de gens et un de ses parents lui dit un jour, apitoyé : - Comment pouvez-vous vivre ici, Jeannette, toute seule ? - Je ne suis pas seule, répondit-elle avec simplicité, puisque j'ai mon ange gardien.
Depuis plus de cinquante années, la phrase toute simple de la bonne vieille continue à chanter dans mon âme et je voudrais songer à la présence de mon ange avec la même foi intense que cette paysanne qui, par esprit de mortification, récitait ses prières agenouillée sur une couche dure de grains de maïs et, chaque soir, avant de s'en aller dormir, adressait par respect sa plus belle révérence à la statuette de la Vierge, si blanche sur la noire cheminée.
Il serait bon, il serait doux d'imiter un tel exemple de confiance en notre bon ange, car il est toujours là. Jamais il ne nous perd de vue.
Lorsque nous remarquons mieux les beautés de l'œuvre de Dieu, n'est-ce pas notre ange qui murmure dans notre âme : "Regarde, le lilas est en fleurs. Le lilas, c'est un signe : Dieu nous aime. Ecoute, c'est la voix du rouge-gorge qui s'élève et retombe, en perles mélodieuses, dans le bois desséché. C'est un message : l'hiver finira. Dieu nous protège. Observe les étoiles, elles tracent dans l'espace infini des routes de lumière. Leur splendeur jalonne les chemins du Paradis : Dieu nous attend."
Oui, notre ange est toujours là, frère le plus fidèle, le plus dévoué, le plus aimant que Dieu nous ait donné. Comme nous pensons peu à lui et combien nous devrions regretter une telle négligence ! Imagine-t-on qu'auprès de l'ami le plus généreux, quelqu'un puisse rester indifférent, insensible, ne pas lui accorder un regard, une parole, une pensée ? C'est pourtant ainsi que nous agissons trop souvent envers notre ange !
Il a été chargé de notre âme à notre naissance, et il veut nous conduire au ciel. Il a pour mission spéciale de nous défendre contre le démon et contre ses manifestations : le trouble, l'angoisse, les tristesses sans cause, le découragement dans la prière et dans l'accomplissement de notre devoir. A toutes ces tentations qui nous conduiraient bien vite à des chutes plus graves, notre ange nous aide à résister. Il nous aide aussi à bien faire. Cette bonne pensée, ce mouvement de loyauté, de courage, de charité, c'est lui qui nous les inspire, c'est lui qui nous donnera la force de persévérer.
Il est chargé aussi de présenter nos prières au Seigneur comme le fit l'archange Raphaël pour Tobie et Sara. Une religieuse du XIII° siècle, sainte Mechtilde, vit un jour son ange gardien offrir joyeusement à Dieu ses prières sous l'apparence d'alouettes qui montaient au ciel en chantant. Quelle tristesse doit éprouver notre ange qui offre à Dieu des prières "bâclées", informes, si souvent !
* * * Notre ange conserve aussi la mémoire de nos bonnes actions, de nos sacrifices, même des plus petits. On lit dans la vie de la bienheureuse Emilie Bicchieri (*) qu'une des religieuses placées sous sa direction lui demanda, un jour d'été brûlant, la permission de boire un verre d'eau. - Oubliez-vous, ma Sœur, que la règle défend de boire à cette heure ? - Je le sais, ma Révérende Mère, mais j'ai tellement soif ! - Eh bien, ma Sœur, placez donc ce verre d'eau en dépôt entre les mains de votre ange gardien. La religieuse s'inclina. Elle mourut quelques années plus tard et, n'étant pas assez parfaite pour le ciel, elle entra au Purgatoire. Trois jours après, elle apparut à la bienheureuse Emilie : Je ne souffre plus, ma Révérende Mère. A l'aide de ce verre d'eau que je lui ai confié sur votre ordre, mon ange a éteint le feu qui me tourmentait. Si nous remettions à notre saint ange beaucoup de ces petits sacrifices, quel trésor nous amasserions pour plus tard ! (*) : Bienheureuse Emilie Bicchieri (1238-1314). Native de Verceil, dans le Piémont, elle amena son père à construire un monastère, qu'elle mit sous la règle de saint Dominique et dont elle devint la première prieure. Son culte a été confirmé en 1769. * * * Beaucoup de saints ont eu la certitude, et parfois la vision réelle, de la présence angélique à leurs côtés. Sainte Françoise Romaine fut, entre tous, une privilégiée des anges. Elle voyait, elle entendait son ange gardien, et il était quelquefois très sévère pour Françoise qu'il voulait parfaite. C'est dans le ciel que nous lirons un jour, enluminés de belles couleurs d'aurore, tous les petits actes obligeants que nous aurons accomplis. Sur terre, ils n'ont pas beaucoup d'éclat. Il semble que cela ne vaille pas la peine de "se déranger" et c'est tellement agaçant, avouons-le, de quitter une occupation intéressante pour quelque menu service ou quelque "commission" sans grand mérite. Ah ! si c'était un acte d'héroïsme, un sacrifice admirable, comme on s'empresserait ! Mais voilà, dans la vie quotidienne, on n'en rencontre guère d'occasions ; et il y a peut-être plus de courage et de vertu à se montrer serviable, complaisant, à tout instant de chaque jour. Sainte Françoise ne vit jamais son ange dans la splendeur qu'il avait au Paradis et cependant elle ne pouvait garder les yeux fixés sur lui, car il l'éblouissait plus que le soleil. Peu avant sa mort, elle le voyait souvent occupé à tisser une toile d'or et elle apprit enfin que c'était là sa propre vie, chaque fil représentant un mérite nouveau. Elle assurait que "lorsqu'une âme descend en Purgatoire, son ange l'accompagne ; il se place en dehors de cette prison, et se tient là jusqu'à ce que cette âme soit entièrement purifiée." Elle eut aussi une vision de la création des anges : ils de répandaient en foule sur le monde, aussi étincelants, aussi nombreux que des flocons de neige. * * * Dans un vallon sauvage près de Gap, dans les Alpes, qu'on appelait le vallon des Fours, vivait au début du XVII° siècle une pauvre bergère, Benoîte Rancurel. Elle eut à plusieurs reprises l'insigne bonheur de voir la Très Sainte Vierge, soit dans le vallon, soit dans le hameau du Laus, où une petite chapelle était dédiée à Notre-Dame de Bon-Rencontre. Ainsi naquit le célèbre pèlerinage de Notre-Dame du Laus. Or, Benoîte vivait familièrement avec son ange gardien, elle lui confiait toutes ses peines, le consultait à tout moment. Il répondait à cette absolue confiance par toutes sortes de services dont la parfaite simplicité de Benoîte ne s'étonnait pas : il lui apprenait les vertus des plantes, l'aidait à nettoyer la petite chapelle. Une fois qu'elle avait oublié à une branche de la forêt un pauvre vêtement qui n'était guère qu'un haillon, mais qui lui manquait cruellement par une nuit froide, son ange le lui rapporta. Il lui enlevait ses instruments de pénitence, cordes noueuses dont elle se flagellait, ceintures garnies de pointes si elle en abusait ; mais aussi, il confisqua une fois un chapelet auquel Benoîte s'était un peu trop attachée et ne le lui rendit qu'après un certain temps. Le démon se déchaînait contre la pieuse bergère, il essayait de l'égarer lorsqu'elle revenait tard de la chapelle. Benoîte alors perdait sa route, tournait dans les ténèbres, retombait toujours dans les mêmes sentiers et finissait par appeler son ange à son secours. Celui-ci lui frayait passage au milieu des ronces, l'aidait à franchir des torrents, la soutenait lorsqu'elle était trop fatiguée. Une nuit, pour éclairer le vallon, l'ange se fit rayonnant comme l'aurore. Parfois, il amenait d'autres anges, et Benoîte les voyait sous la forme de petits oiseaux lumineux, tantôt blancs, tantôt rouges, qui chantaient et se rassemblaient en couronne dans les airs. * * * Et voici maintenant une autre histoire où aucune légende n'a mêlé ses ornements ; elle s'est déroulée il y a plus d'un siècle à Paris, dans la rue du Bac. Pendant la nuit du 18 au 19 juillet 1830, alors que toutes les religieuses dormaient dans le couvent des Filles de la Charité, voici qu'une des plus jeunes, sœur Catherine Labouré, est réveillée en sursaut. Elle écarte les rideaux blancs qui entourent sa couchette et aperçoit un enfant d'environ quatre ou cinq ans, vêtu de blanc, et dont le visage, les cheveux, la robe paraissent lumineux. - Venez à la chapelle, dit-il, la Sainte Vierge vous attend. Le voix est très douce, mais souveraine. Sœur Catherine ne songe même pas à désobéir. Elle se lève, s'habille et suit l'enfant. Il marche devant elle à travers les couloirs déserts et sombres. Sœur Catherine n'a même pas songé à prendre une lampe, une bougie : l'enfant illumine tout sur son passage. A peine touche-t-il la porte de la chapelle que cette porte s'ouvre, et la religieuse aperçoit la nef radieuse de clarté, "comme à la messe de minuit". L'enfant mystérieux s'arrête, debout près de l'autel, tandis que Sœur Labouré s'agenouille. Elle ne songe même pas à douer ; elle en est sûre, la Sainte Vierge va apparaître, et elle descend en effet, si belle dans son manteau bleu et sa robe blanche aux reflets roses, "couleur d'aurore". L'enfant lumineux qui amenait Sœur Catherine - aujourd'hui sainte Catherine Labouré - à la chapelle pour les célèbres apparitions de la Médaille Miraculeuse, c'était son ange gardien. Notre ange aussi a pour mission de nous conduire à Jésus, à Marie, mais nous ne lui obéissons pas. Et nous restons sans lumière pour accomplir une route incertaine. Nous laisserions-nous aller si facilement à cet excès de gourmandise, à cette parole méchante, à cette crise de colère, à cette impureté, si nous pensions toujours à l'invisible compagnon qui assiste à tous nos actes ? Si le secret de nos pensées n'est lisible que pour Dieu seul, notre ange peut en obtenir parfois la révélation. Son amitié pour nous le porte à s'intéresser à tout ce qui nous touche. Tous ceux qui invoquent fidèlement leur ange gardien s'apercevront qu'ils ont reçu bien souvent une aide mystérieuse : inspiration heureuse, travail mieux accompli, erreur évitée, fardeau plus facilement porté. Sans parler de ces "hasards", qu'il ne faut pas appeler ainsi, et qui, miraculeusement, nous sauvent de périls mortels. Nous aurions pu être brûlés, noyés, écrasés, nous briser les membres dans une chute - mais notre ange était là ! Deux personnes depuis longtemps séparées ont pu se revoir, une démarche difficile a réussi et ce sont peut-être les anges gardiens qui ont obtenu cette rencontre, cet accueil bienveillant. Qui sait s'ils ne préparent pas les mariages chrétiens, les amitiés qui ennoblissent ? L'abbé Lamy, un saint prêtre qui aimait beaucoup les anges, répétait souvent : "Nous ne recourons pas assez aux anges. Ils sont là. On ne les dérange pas assez ! Leur bonté à notre égard est extrême." Le 15 juin 1894, un enfant de quatre ans, Eugène Loup, s'égara et suivi des nomades. Quatre ans plus tard le petit garçon s'enfuit de la roulotte et ne tarda pas à être arrêté comme vagabond. Il ne savait plus rien de sa famille, il avait oublié jusqu'à son nom. Mais il se souvenait pourtant d'une prière à l'ange gardien que sa maman lui faisait réciter chaque soir : cette prière, il avait continué à la dire dans la roulotte des bohémiens. Une note parut dans les journaux, elle tomba sous les yeux de la pauvre maman qui envoya le début de la prière. Sans doute avait-elle oublié elle-même le reste, mais le petit garçon s'en souvenait, il la récita sans hésiter et ce fut cette prière à son bon ange qui lui permit de retrouver les siens. Ce n'est que depuis le XVI° siècle qu'il existe une fête spéciale en l'honneur des anges gardiens, le 2 octobre ; pendant bien longtemps, on les honora en même temps que saint Michel, le 29 septembre, et c'est pourquoi l'Evangile de cette messe contient les paroles de Notre-Seigneur à ses apôtres lorsqu'il prit la défense des petits enfants et déclara que leurs anges sont toujours en présence de Dieu. En 1523, Mgr François d'Estaing, évêque de Rodez, obtint que fût célébrée cette fête ; depuis son enfance, ce saint évêque était très pieux envers les anges, et l'on disait que ceux-ci l'en récompensaient, que le blé se multipliait dans ses greniers au bénéfice des pauvres ; un jour, Mgr d'Estaing s'apitoie sur des enfants affamés qu'un paysan a chassés de son champ de fèves : - Laissez-les manger tout à leur aise, vous n'y perdrez rien, c'est moi qui vous rendrai. Et la récolte fut merveilleuse. On croyait aussi que les anges travaillaient de nuit au clocher de Rodez, avançant miraculeusement la besogne des ouvriers. De nombreuses guérisons eurent lieu sur le tombeau de celui qu'on appelle le bienheureux François d'Estaing. Dans le reste de la France, en Espagne, puis un peu partout, on prit l'habitude de consacrer le 2 octobre aux saints Anges gardiens. Il existe plusieurs belles prières à l'ange gardien. En voici une très vieille, puisqu'elle date du IX° siècle ; elle fut écrite, en latin, par une religieuse de Winchester en Angleterre. "Je crois que tu es l'ange saint député à ma garde par le Dieu tout-puissant. C'est pourquoi je te prie et t'implore humblement par Celui qui te préposa à cet emploi de me garder partout et toujours en cette vie, moi, misérable, fragile et indigne, de me protéger contre tout mal, de me défendre et de ne pas permettre au démon d'avoir aucune puissance sur mon âme, lorsque Dieu lui aura ordonné de quitter la terre. Mais alors, reçois-la doucement et conduis-la jusqu'au puissant et secourable Créateur et Sauveur, notre Dieu, qui est béni dans les siècles des siècles. Amen."SOURCE: www.spiritualite-chretienne.com/anges/ange-gardienGilles. Ville de Québec - Canada _________________ DIEU EST POUR NOUS UN REFUGE ET UN APPUI. UN SECOURS QUI NE MANQUE JAMAIS DANS LA DÉTRESSE. (Psaumes 46:2)
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|  | | Gilles Adore l'Eucharistie

Nombre de messages: 2753 Localisation: Ville de Québec - CANADA Date d'inscription: 25/03/2008
 | Sujet: Re: N'OUBLIONS PAS NOS CHERS ANGES-GARDIENS ! Sam 7 Mar - 3:10 | |
| Identifier son Ange gardien ?A plusieurs reprises depuis l'ouverture de ce site, nous avons été consultés à propos des noms attribués aux Anges gardiens, tels que relatés par un certain nombre de sites internet (et d'ouvrages disponibles en librairie plus nombreux encore), soit pour nous demander notre avis sur ce sujet, soit pour nous demander des précisions - de noms, de prières adaptées, de correspondances, etc.. Après avoir apporté à chacune et chacun de ces visiteurs une réponse personnelle, il nous a semblé que ce sujet pouvait intéresser le plus grand nombre, et nous ouvrons donc ici cette nouvelle page, dont le titre est volontairement inscrit en forme de question : est-il possible d'identifier son Ange gardien ? "Ne cherche pas à connaître nos noms, car les noms des anges sont rarement exprimés sur la terre." Révélation d'un Séraphin à Sainte Marguerite de Cortone, tertiaire franciscaine (v.1247-1297) in G. Bavegnati, Légende de la vie et des miracles de sainte Marguerite de Cortone, Paris, Poussielgue-Rusand, 1859, ch.11, par.13.
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Dieu, infiniment miséricordieux, va bien au-delà de nos petits calculs, de ce regard si limité que nous portons sur le monde invisible. Pour nous guider tout au long de notre pélerinage sur cette terre, Il a offert à chacun d'entre nous un Ange gardien particulier, qui nous suit pas à pas en ce monde, et nous accompagnera encore dans l'autre, lorsque le temps sera venu de repartir. Pourquoi chercher à connaître son nom ? Pourquoi vouloir le "nommer" ? N'y a-t-il pas là quelque désir de possession (nommer une chose ou une personne, c'est avoir une certaine forme de pouvoir sur elle), ou quelque relent de rituel magique...? Certains sites ne recommandent-ils pas de déposer ainsi sous notre oreiller telle ou telle prière adressée nominativement à notre Ange gardien, pour bien dormir ? Nombreuses et nombreux sont les mystiques qui ont été favorisé(e)s de la grâce de pouvoir communiquer avec leur Ange gardien, certain(e)s ayant même reçu la faveur de le voir, et de converser avec lui comme avec un être de chair et de sang. Sainte Françoise Romaine, ou plus près de nous le Père Lamy, en sont deux exemples parmi bien d'autres. Mais cette communication directe reste une faveur divine, un don du Ciel. Elle ne peut en rien être "provoquée", ni "commandée", par quelque technique que ce soit, et les ouvrages qui aujourd'hui prétendent le contraire ne sont que de tristes leurres, produits commerciaux dont les "gains" ne sont certes pas perdus pour tout le monde... Pourquoi tant désirer connaître le nom de son Ange gardien ? Pensons-nous qu'il nous sera ainsi plus facile de nous adresser à lui ? Ou de l'entendre ? Ou encore d'être mieux exaucés de vos demandes ? Si l'Eglise nous a mis en garde depuis des siècles à ce sujet, ce n'est pas sans raison. Cette vaine curiosité ne peut en effet que nous amener sur un chemin dangereux, qui nous éloigne de la simplicité de la foi et de la confiance demandée par Notre Seigneur. N'a-t-il pas montré des enfants en exemple à ses disciples, en leur disant : "Si vous ne devenez pas comme des enfants, vous n'entrerez pas dans le Royaume des Cieux" ? Or que fait un enfant, lorsqu'il a une demande à faire à sa mère ou à son père ? Connaît-il leur prénom ? Non, bien sûr ! Il les appelle simplement "papa" et "maman", comme tous les enfants du monde appellent leurs parents... Appliquons cet exemple à nos bons Anges gardiens : appelons-les simplement "mon bon Ange", ou "mon doux Gardien", comme vous voulez, de même qu'un petit enfant appelle ses parents "mon gentil papa" ou "ma tendre maman", sans connaître leur nom. Il se sait aimé, guidé par eux, protégé, et c'est bien la seule chose qui lui importe, n'est-ce pas ? Faisons de même avec notre bon Ange gardien, qui est là, toujours auprès de nous, pour nous guider, nous protéger, et nous mener par des chemins sûrs vers le Père qui l'a envoyé pour nous garder. Toujours les Anges gardiens nous accompagnent, toujours ils restent auprès de nous, pleurant nos fautes et se réjouissant de nos pas dans la Lumière. Telle est leur mission auprès de nous, gardiens et conseillers inlassables, envoyés par le Père pour nous aider à marcher vers Lui. Mais les écoutons-nous toujours ? Ne repoussons-nous pas souvent cette petite voix qui nous parle au coeur, et nous demande souvent ce qui est contraire à nos désirs, à notre volonté propre, lorsque celle-ci s'éloigne de la volonté de Dieu ? Apprenons à les entendre, à guetter même ces conseils, à les désirer, et ne doutons pas que si un jour, le Ciel juge bon qu'il nous soit permis de les "voir" ou d'entretenir avec eux un dialogue plus abouti, cela nous sera donné, pour la plus grande gloire de Dieu ! Mais ne désirons rien d'autre, que la seule volonté de Dieu s'accomplisse, et employons toutes les forces de notre coeur et de notre esprit à désirer chaque jour davantage cet accomplissement. Cet unique travail saura bien occuper notre vie toute entière, sur les pas du Christ qui nous en a ouvert le Chemin ! N'hésitons donc pas à nous adresser à notre céleste gardien, sans chercher à connaître son nom. Il est là, toujours à nos côtés, prêt à nous guider si nous le lui demandons... Travaillons à faire grandir la confiance, loin des recettes miracles et des "savants calculs", pour pouvoir dire avec David, comme dans le Psaume 131 : Seigneur, je n'ai pas le coeur fier, ni le regard hautain. Je n'ai pas pris un chemin de grandeurs ni de prodiges qui me dépassent.
Non, je tiens mon âme en paix et silence ; comme un petit enfant contre sa mère, comme un petit enfant, telle est mon âme en moi... En conclusion...Avançons tout au long de notre pélerinage terreste sur un chemin d'humilité, d'abandon et de confiance en l'amour de notre Père ! "Je te bénis, Père, Seigneur du ciel et de la terre, d'avoir caché cela aux sages et aux intelligents et de l'avoir révélé aux tout-petits. Oui, Père, car tel a été ton bon plaisir."Matthieu 11,25-26. "En vérité je vous le dis, si vous ne retournez à l'état des enfants, vous n'entrerez pas dans le Royaume des Cieux."Matthieu 18,3. A lire absolument sur ce sujet : "A propos des noms donnés aux Archanges" Gilles. Ville de Qébec - Canada _________________ DIEU EST POUR NOUS UN REFUGE ET UN APPUI. UN SECOURS QUI NE MANQUE JAMAIS DANS LA DÉTRESSE. (Psaumes 46:2)
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|  | | Gilles Adore l'Eucharistie

Nombre de messages: 2753 Localisation: Ville de Québec - CANADA Date d'inscription: 25/03/2008
 | Sujet: Re: N'OUBLIONS PAS NOS CHERS ANGES-GARDIENS ! Sam 7 Mar - 12:58 | |
| Neuvaine à mon Ange gardien Premier jourÔ très fidèle exécuteur des ordres de Dieu, très saint ange, mon protecteur, qui, depuis le premier instant de mon existence, veillez toujours avec sollicitude à la garde de mon âme et de mon corps, je vous salue, et vous remercie en union avec tout le chœur des Anges que la bonté divine a commis à la garde des hommes. Je vous prie instamment de redoubler de prévenance pour me préserver de toute chute en ce présent pèlerinage, afin que mon âme se conserve toujours aussi pure, aussi nette qu'avec votre aide elle est devenue sous l'effet du saint baptême.Ange de Dieu qui êtes mon gardien, Eclairez-moi, gardez-moi, guidez-moi, gouvernez-moi, Ô vous à qui je fus confié par la Miséricorde divine. Amen. Deuxième jourÔ mon compagnon très aimant, mon unique ami véritable, mon saint ange gardien qui, en tous lieux et en tous temps, m'honorez de votre vénérable présence, je vous salue et vous remercie, en union avec tout le chœur des Archanges chargés par Dieu d'annoncer les évènements grands et mystérieux. Je vous prie instamment d'illuminer mon esprit de la connaissance de la Volonté divine et de disposer mon cœur à l'exécuter toujours parfaitement, afin qu'agissant sans cesse selon la foi que je professe, j'obtienne dans l'autre vie la récompense promise aux vrais croyants.Ange de Dieu... Troisième jourÔ mon maître très sage, mon saint ange gardien, qui jamais ne cessez de m'enseigner la véritable science des saints, je vous salue et vous remercie, en union avec tout le chœur des Principautés chargées de gouverner les esprits inférieurs pour assurer la prompte exécution des ordres divins. Je vous prie instamment de veiller sur mes pensées, mes paroles, mes actes, pour que, me conformant en tout à vos salutaires enseignements je ne perde jamais de vue la sainte crainte de Dieu, principe unique et infaillible de la véritable sagesse.Ange de Dieu... Quatrième jourO mon très aimant éducateur, mon saint ange gardien, qui par d'aimables reproches et de continuelles admonitions, m'invitez à me relever de la chute, chaque fois que je suis tombé pour mon malheur, je vous salue et vous remercie, en union avec tout le chœur des Puissances chargées de refréner les efforts du démon contre nous. Je vous prie instamment de tirer mon âme du sommeil de la tiédeur dans lequel elle vit actuellement et de lutter afin de triompher de tous mes ennemis.Ange de Dieu... Cinquième jourÔ mon très puissant défenseur, mon saint ange gardien, qui, en me montrant les pièges du démon, cachés dans les pompes de ce monde et dans les plaisirs de la chair, m'en facilitez la victoire et le triomphe, je vous salue et je vous remercie, en union avec tout le chœur des Vertus destinées par Dieu tout-puissant à opérer des miracles et à conduire les hommes à la sainteté. Je vous prie instamment de me secourir dans tous les périls, de me défendre dans tous les assauts afin que je puisse avancer avec sécurité dans la voie de toutes les vertus, en particulier de l'humilité, de la pureté, de l'obéissance et de la charité, qui vous sont les plus chères et qui sont les plus indispensables au salut.Ange de Dieu... Sixième jourO mon ineffable conseiller, mon saint ange gardien, qui, de la manière la plus efficace, me faites connaître la volonté de Dieu et les moyens les plus propres à l'accomplir, je vous salue et vous remercie, en union avec tout le chœur des Dominations élues de Dieu pour communiquer ses décrets et nous donner la force de dominer nos passions. Je vous prie instamment de délivrer mon esprit de tous doutes importuns et de toutes pernicieuses perplexités, afin que, libre de toute crainte, je suive toujours vos avis qui sont des conseils de paix, de justice et de sainteté.Ange de Dieu... Septième jourO mon avocat très zélé, mon saint ange gardien, qui, par d'incessantes prières, plaidez au ciel la cause de mon salut éternel et éloignez de ma tête les châtiments mérités, je vous salue et je vous remercie, en union avec tout le chœur des Trônes choisis pour maintenir les hommes dans le bien entrepris. Je vous prie instamment de couronner votre charité en m'obtenant le don inestimable de la persévérance finale pour qu'à la mort, je passe heureusement des misères de cet exil aux joies éternelles de la patrie céleste.Ange de Dieu... Huitième jourO très doux consolateur de mon âme, mon saint ange gardien, qui par de suaves inspirations me réconfortez dans les vicissitudes de la vie présente et dans toutes les craintes concernant la vie future, je vous salue et vous remercie, en union avec tout le chœur des Chérubins qui, pleins de la science de Dieu, sont chargés d'éclairer notre ignorance. Je vous prie instamment de m'assister tout particulièrement et de me consoler, aussi bien dans les adversités actuelles que dans la dernière agonie, pour que, séduit par votre douceur, je ferme mon cœur à tous les attraits trompeurs de cette terre afin de reposer dans l'espérance du bonheur futur.Ange de Dieu... Neuvième jourO prince très noble de la cour céleste, infatigable coopérateur de mon salut éternel, mon saint ange gardien, qui marquez chaque instant d'innombrables bienfaits, je vous salue et je vous remercie, en union avec tout le chœur des Séraphins qui, enflammés du divin amour, sont choisis pour embraser nos cœurs. Je vous prie instamment d'allumer dans mon âme une étincelle de cet amour dont vous brûlez sans cesse afin que, ayant anéanti en moi tout ce qui est du monde et de la chair, je m'élève sans obstacles à la contemplation des choses célestes et, après avoir toujours fidèlement correspondu à votre amoureux empressement sur la terre, j'arrive enfin avec vous au Royaume de la gloire pour vous louer vous remercier et vous aimer durant tous les siècles. Ainsi soit-il.Ange de Dieu...V) Priez pour nous, bienheureux anges de Dieu. R) Afin que nous soyons rendus dignes des promesses du Christ.Prions : Ô Dieu qui, dans Votre ineffable Providence, avez daigné envoyer Vos saints anges pour être nos gardiens, soyez libéral envers ceux qui Vous implorent, placez-nous toujours sous leur protection et faites-nous jouir de leur éternelle compagnie. Par Jésus Christ, Notre-Seigneur. Ainsi soit-il.SOURCE: mercy.e-monsite.comGilles. Ville de Québec - Canada _________________ DIEU EST POUR NOUS UN REFUGE ET UN APPUI. UN SECOURS QUI NE MANQUE JAMAIS DANS LA DÉTRESSE. (Psaumes 46:2)
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|  | | panetier Enfant de Dieu
Nombre de messages: 1068 Date d'inscription: 01/08/2007
 | Sujet: Re: N'OUBLIONS PAS NOS CHERS ANGES-GARDIENS ! Sam 7 Mar - 22:54 | |
| O saint Ange, que Dieu, par un effet de sa bonté pour moi, a chargé du soin de ma conduite ; vous qui m'assistez dans mes besoins, qui me consolez dans mes peines et qui m'obtenez sans cesse de nouvelles faveurs, je vous rends de très humbles actions de grâces ; je vous conjure, aimable protecteur, de me continuer vos charitables soins, de me défendre contre tous mes ennemis, d'éloigner de moi les occasions du péché, de me rendre docile à vos inspirations et fidèle à les suivre, de me protéger à l'heure de ma mort, et de ne point me quitter que vous ne m'ayez conduit au séjour du repos éternel. Ainsi soit-il. |
|  | | Gilles Adore l'Eucharistie

Nombre de messages: 2753 Localisation: Ville de Québec - CANADA Date d'inscription: 25/03/2008
 | Sujet: Re: N'OUBLIONS PAS NOS CHERS ANGES-GARDIENS ! Sam 26 Sep - 14:38 | |
| Les Anges et les Ave Maria Notre Dame : " Je reçois vos Ave toujours par l'intermédiaire de vos bons anges gardiens, mes célestes officiers. Ils assistent à toutes les fêtes dans le ciel. Ils sont chargés d'apporter les fruits des prières, la reconnaissance des âmes qu'ils guident, la joie des âmes qu'ils protègent en les conduisant par la main sur la terre. "
extase de Marie-Julie JAHENNY le 14 mai 1912 tiré du livre Marie-Julie JAHENNY une vie mystique Henri-Pierre BOURCIER page 261 ---------------------------------------------------------- Nos anges gardiens [justify]La Vierge Marie a donnée à Marie-Julie Jahenny dans une extase du 8 janvier 1935, la prière que nous devons faire chaque matin et chaque soir à notre ange gardien : prière du matin :Bonjour, mon bon ange !A vous je me recommande.Vous m'avez gardé la nuit ;Gardez-moi le jour, s'il vous plait !prière du soir :Bonsoir, mon bon ange !A vous je me recommande.Vous m'avez gardé le jour ;Gardez-moi la nuit, s'il vous plait !Source: [size=16]le.blog.de.Lala[/size]Gilles. Ville de Québec - Canada [/justify] _________________ DIEU EST POUR NOUS UN REFUGE ET UN APPUI. UN SECOURS QUI NE MANQUE JAMAIS DANS LA DÉTRESSE. (Psaumes 46:2)
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